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Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prostatite aiguë ne constitue plus une contre indication à la mise en place d'une sonde à demeure, le drainage des urines infectées en cas de globe vésical est crucial pour obtenir une efficacité du traitement de l'état septique. Malgré le remplissage vasculaire, Mr F conserve une pression artérielle systolique inférieure à 85 mmHg. Vous décidez de mettre en place un traitement par noradrénaline devant ce tableau de choc septique sur prostatite aiguë communautaire. Quel est l'objectif tensionnel à atteindre? a. Pression artérielle systolique supérieure à 100 mmHG b. Pression artérielle systolique supérieure à 90 mmHg c. Pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg d. Pression artérielle moyenne supérieure à 80 mmHg e. Pression artérielle diastolique supérieure à 55 mmHg | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prostatite aiguë ne constitue plus une contre indication à la mise en place d'une sonde à demeure, le drainage des urines infectées en cas de globe vésical est crucial pour obtenir une efficacité du traitement de l'état septique. Malgré le remplissage vasculaire, Mr F conserve une pression artérielle systolique inférieure à 85 mmHg. Vous décidez de mettre en place un traitement par noradrénaline devant ce tableau de choc septique sur prostatite aiguë communautaire. Quel est l'objectif tensionnel à atteindre? a. Pression artérielle systolique supérieure à 100 mmHG b. Pression artérielle systolique supérieure à 90 mmHg c. Pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg d. Pression artérielle moyenne supérieure à 80 mmHg e. Pression artérielle diastolique supérieure à 55 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations de prise en charge du sepsis sévère fixe comme objectif de Pam 65-70 mmHg. Un objectif plus élevé à 80 mmHg n'a pas montré de supériorité en terme de survie dans une étude récente française publiée dans le NEJM qui vient donc bien confirmer cette recommandation, il y avait même plus de recours à la dialyse chez les patients connus comme hypertendus chez qui l'objectif était fixé à 80-85 mmHg. La PAM est mesurée lorsque les patients sont équipés d'un KT artériel pour mesure de la PA sanglante en continue, sinon elle peut être estimée par la formule suivant: Pas +2PaD / 3. Compte-tenu de ce tableau de choc septique, Mr F est transféré en réanimation. La famille vous apprend qu'ils sont rentrés d'un séjour en Inde il y a 3 semaines, où Mr F a été hospitalisé 24 heures pour un accident de la voie publique. Que doit-on faire? a. Précautions complémentaires contact pour ce patient b. Précautions complémentaires gouttelettes pour ce patient c. Précautions complémentaires aéroportées pour ce patient d. Prélèvements multiples à la recherche de portage de BMR e. Cela ne change rien à la prise en charge | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prostatite aiguë ne constitue plus une contre indication à la mise en place d'une sonde à demeure, le drainage des urines infectées en cas de globe vésical est crucial pour obtenir une efficacité du traitement de l'état septique. Malgré le remplissage vasculaire, Mr F conserve une pression artérielle systolique inférieure à 85 mmHg. Vous décidez de mettre en place un traitement par noradrénaline devant ce tableau de choc septique sur prostatite aiguë communautaire. Quel est l'objectif tensionnel à atteindre? a. Pression artérielle systolique supérieure à 100 mmHG b. Pression artérielle systolique supérieure à 90 mmHg c. Pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg d. Pression artérielle moyenne supérieure à 80 mmHg e. Pression artérielle diastolique supérieure à 55 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations de prise en charge du sepsis sévère fixe comme objectif de Pam 65-70 mmHg. Un objectif plus élevé à 80 mmHg n'a pas montré de supériorité en terme de survie dans une étude récente française publiée dans le NEJM qui vient donc bien confirmer cette recommandation, il y avait même plus de recours à la dialyse chez les patients connus comme hypertendus chez qui l'objectif était fixé à 80-85 mmHg. La PAM est mesurée lorsque les patients sont équipés d'un KT artériel pour mesure de la PA sanglante en continue, sinon elle peut être estimée par la formule suivant: Pas +2PaD / 3. Compte-tenu de ce tableau de choc septique, Mr F est transféré en réanimation. La famille vous apprend qu'ils sont rentrés d'un séjour en Inde il y a 3 semaines, où Mr F a été hospitalisé 24 heures pour un accident de la voie publique. Que doit-on faire? a. Précautions complémentaires contact pour ce patient b. Précautions complémentaires gouttelettes pour ce patient c. Précautions complémentaires aéroportées pour ce patient d. Prélèvements multiples à la recherche de portage de BMR e. Cela ne change rien à la prise en charge A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'inde est un pays d'endémie de BLSE c'est même "le berceau" des carbapénémases de type NDM (New Dehli métallo-ß-lactamase), les précautions doivent être prises même en l'absence d'hospitalisation en Inde car cela constitue un FDR d'IU à EBLSE. Compte-tenu du séjour récent en Inde et du tableau de choc septique, quel(s) traitement(s) antibiotique(s) probabiliste (s) est ou sont recommandé(s)? a. Poursuite ceftriaxone et amikacine IV b. Monothérapie amikacine IV c. Imipénème et amikacine IV d. Méropénème et amikacine IV e. Triméthoprime et sulfaméthoxazole IV | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prostatite aiguë ne constitue plus une contre indication à la mise en place d'une sonde à demeure, le drainage des urines infectées en cas de globe vésical est crucial pour obtenir une efficacité du traitement de l'état septique. Malgré le remplissage vasculaire, Mr F conserve une pression artérielle systolique inférieure à 85 mmHg. Vous décidez de mettre en place un traitement par noradrénaline devant ce tableau de choc septique sur prostatite aiguë communautaire. Quel est l'objectif tensionnel à atteindre? a. Pression artérielle systolique supérieure à 100 mmHG b. Pression artérielle systolique supérieure à 90 mmHg c. Pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg d. Pression artérielle moyenne supérieure à 80 mmHg e. Pression artérielle diastolique supérieure à 55 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations de prise en charge du sepsis sévère fixe comme objectif de Pam 65-70 mmHg. Un objectif plus élevé à 80 mmHg n'a pas montré de supériorité en terme de survie dans une étude récente française publiée dans le NEJM qui vient donc bien confirmer cette recommandation, il y avait même plus de recours à la dialyse chez les patients connus comme hypertendus chez qui l'objectif était fixé à 80-85 mmHg. La PAM est mesurée lorsque les patients sont équipés d'un KT artériel pour mesure de la PA sanglante en continue, sinon elle peut être estimée par la formule suivant: Pas +2PaD / 3. Compte-tenu de ce tableau de choc septique, Mr F est transféré en réanimation. La famille vous apprend qu'ils sont rentrés d'un séjour en Inde il y a 3 semaines, où Mr F a été hospitalisé 24 heures pour un accident de la voie publique. Que doit-on faire? a. Précautions complémentaires contact pour ce patient b. Précautions complémentaires gouttelettes pour ce patient c. Précautions complémentaires aéroportées pour ce patient d. Prélèvements multiples à la recherche de portage de BMR e. Cela ne change rien à la prise en charge A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'inde est un pays d'endémie de BLSE c'est même "le berceau" des carbapénémases de type NDM (New Dehli métallo-ß-lactamase), les précautions doivent être prises même en l'absence d'hospitalisation en Inde car cela constitue un FDR d'IU à EBLSE. Compte-tenu du séjour récent en Inde et du tableau de choc septique, quel(s) traitement(s) antibiotique(s) probabiliste (s) est ou sont recommandé(s)? a. Poursuite ceftriaxone et amikacine IV b. Monothérapie amikacine IV c. Imipénème et amikacine IV d. Méropénème et amikacine IV e. Triméthoprime et sulfaméthoxazole IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte-tenu du voyage en Inde et du choc septique, le risque d'IU à bactéries sécrétrices de ß-lactamase de spectre élargi doit être pris en compte. Dans ce contexte de choc septique, c'est l'association imipénème ou méropénème et amikacine qui fait référence. La monothérapie amikacine n'est pas recommandée dans ce contexte de gravité mais pourraît être proposée en l'absence de choc septique. Même si 40 % des souches d'EBLSE reste sensibles aux FQ c'est un tros gros risque dans le contexte d'un choc septique. Vous avez instauré un traitement par Imipénème + amikacine. Quarante huit heures après l'admission, vous obtenez les résultats de l'ECBU mettant en évidence 10 000 E.coli par mL avec une leucocyturie à 150 000/mL. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R, amoxicilline + acide clavulanique S, cefotaxime S, imipénème S, Ertapénème S, nitrofurantoïne S, fosfomycine S, ofloxacine S, triméthoprime/sulfaméthoxazole S, amikacine S. Devant cette prostatite à E. coli, quel(s) traitement(s) pouvez-vous utiliser en relai? a. Amoxicilline et acide clavulanique b. Ceftriaxone c. Triméthoprime et sulfaméthoxazole (cotrimoxazole) d. Ofloxacine e. Furadantine | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n' y a pas de confusion, ni de marbrures. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) sont utiles pour évaluer la gravité de cet état septique? a. Lactates b. Créatinine sérique c. Bilan de coagulation d. Procalcitonine e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux indications de la procalcitonine sont les pneumopathies bactériennes afin d esuivre l'évolution pur discuter de l'arrêt de l'antibiothérapie, et les méningites (différenciation des méningites bactériennes et et virales en association avec la mesure des lactates dans le LCR). La CRP ne constitue pas un signe de gravité. Les lactates constituent un excellent signe de gravité et la prise en charge du sepsis sévère doit selon les dernières recommandations être guidé par le dosage régulier des lactates. Quel(s) examen(s) para-cliniques vous semblent utiles au diagnostic étiologique de cet état septique sévère? a. 3 hémocultures aéro et anaérobie en un temps b. 3 hémocultures aéro et anaérobie espacées chacune d'une heure c. ECBU (urines de milieu de jet) d. ECBU (urines de 1er jet) e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'interrogatoire, Mr F se plaint depuis quelques jours de pollakiurie et dit que son médecin traitant lui avait déjà parlé d'un adénome de prostate. Vous suspectez une prostatite aiguë. L'infirmier d'accueil a réalisé une bandelette urinaire. Quelle(s) sont le(s) propositions juste(s)? a. La BU est négative, le diagnostic de prostatite est exclu b. La BU est négative, le diagnostic de prostatite ne peut être exclu c. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est probable d. La BU est positive, le diagnostic de prostatite est certain e. La BU était inutile et non recommandée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'admission la pression artérielle est inférieure à 90 mmHg et les lactates artériels sont mesurés à 4,5 mmol/L. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous mettre en place en première intention devant ce sepsis sévère? a. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% 1000 mL en 4 heures b. Remplissage vasculaire par sérum salé 0,9% (cristaloides) 2000 mL en une heure c. Remplissage vasculaire par hydroxyéthylamidon (solutés HEA) d. Remplissage vasculaire par ringer lactate (cristaloides) 2000mL en une heure e. Noradrénaline au Pousse seringue électrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le premier traitement a réaliser c'est le remplissage vasculaire raison de 30 mL/kg/h. L'HSHC et la Noradrénaline sont des thérapeutiques du choc septique ( persistance de l'hypotension artérielle malgré une remplissage vasculaire bien conduit). Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous proposer devant cette prostatite aiguë grave après réalisation des prélèvements microbiologiques? a. Ofloxacine IV ou per os b. Ceftriaxone + amikacine IV c. Aztreonam+amikacine IV d. Imipénème + amikacine IV e. Amoxicilline + acide clavulanique IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant ce sepsis sévère à point de départ urinaire, quel (s) examen (s) d'imagerie vous semble (ent) nécessaire (s) en urgence? a. IRM prostatique b. Echographie des voies urinaires par voie sus-pubienne c. ASP d. Uroscanner e. Echographie des voies urinaires par voie endo-rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la phase aiguë d'une prostatite grave, l'échographie par voie endo-rectale reste contre-indiquée: risque de translocation bactérienne et on ne voit pas le retentissement sur les voies urinaires. Cliniquement, vous identifiez un globe vésical. Quelle (s) est (sont) la (les) conduite (s) à tenir possible (s)? a. Mise en place d'une sonde urinaire à demeure immédiate b. Mise en place d'un cathéter sus-pubien immédiat c. Mise en place d'une sonde de néphrostomie d. Pas de drainage en urgence des urines e. Attente la confirmation du diagnostic par l'échographie sus-pubienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prostatite aiguë ne constitue plus une contre indication à la mise en place d'une sonde à demeure, le drainage des urines infectées en cas de globe vésical est crucial pour obtenir une efficacité du traitement de l'état septique. Malgré le remplissage vasculaire, Mr F conserve une pression artérielle systolique inférieure à 85 mmHg. Vous décidez de mettre en place un traitement par noradrénaline devant ce tableau de choc septique sur prostatite aiguë communautaire. Quel est l'objectif tensionnel à atteindre? a. Pression artérielle systolique supérieure à 100 mmHG b. Pression artérielle systolique supérieure à 90 mmHg c. Pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg d. Pression artérielle moyenne supérieure à 80 mmHg e. Pression artérielle diastolique supérieure à 55 mmHg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations de prise en charge du sepsis sévère fixe comme objectif de Pam 65-70 mmHg. Un objectif plus élevé à 80 mmHg n'a pas montré de supériorité en terme de survie dans une étude récente française publiée dans le NEJM qui vient donc bien confirmer cette recommandation, il y avait même plus de recours à la dialyse chez les patients connus comme hypertendus chez qui l'objectif était fixé à 80-85 mmHg. La PAM est mesurée lorsque les patients sont équipés d'un KT artériel pour mesure de la PA sanglante en continue, sinon elle peut être estimée par la formule suivant: Pas +2PaD / 3. Compte-tenu de ce tableau de choc septique, Mr F est transféré en réanimation. La famille vous apprend qu'ils sont rentrés d'un séjour en Inde il y a 3 semaines, où Mr F a été hospitalisé 24 heures pour un accident de la voie publique. Que doit-on faire? a. Précautions complémentaires contact pour ce patient b. Précautions complémentaires gouttelettes pour ce patient c. Précautions complémentaires aéroportées pour ce patient d. Prélèvements multiples à la recherche de portage de BMR e. Cela ne change rien à la prise en charge A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'inde est un pays d'endémie de BLSE c'est même "le berceau" des carbapénémases de type NDM (New Dehli métallo-ß-lactamase), les précautions doivent être prises même en l'absence d'hospitalisation en Inde car cela constitue un FDR d'IU à EBLSE. Compte-tenu du séjour récent en Inde et du tableau de choc septique, quel(s) traitement(s) antibiotique(s) probabiliste (s) est ou sont recommandé(s)? a. Poursuite ceftriaxone et amikacine IV b. Monothérapie amikacine IV c. Imipénème et amikacine IV d. Méropénème et amikacine IV e. Triméthoprime et sulfaméthoxazole IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte-tenu du voyage en Inde et du choc septique, le risque d'IU à bactéries sécrétrices de ß-lactamase de spectre élargi doit être pris en compte. Dans ce contexte de choc septique, c'est l'association imipénème ou méropénème et amikacine qui fait référence. La monothérapie amikacine n'est pas recommandée dans ce contexte de gravité mais pourraît être proposée en l'absence de choc septique. Même si 40 % des souches d'EBLSE reste sensibles aux FQ c'est un tros gros risque dans le contexte d'un choc septique. Vous avez instauré un traitement par Imipénème + amikacine. Quarante huit heures après l'admission, vous obtenez les résultats de l'ECBU mettant en évidence 10 000 E.coli par mL avec une leucocyturie à 150 000/mL. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R, amoxicilline + acide clavulanique S, cefotaxime S, imipénème S, Ertapénème S, nitrofurantoïne S, fosfomycine S, ofloxacine S, triméthoprime/sulfaméthoxazole S, amikacine S. Devant cette prostatite à E. coli, quel(s) traitement(s) pouvez-vous utiliser en relai? a. Amoxicilline et acide clavulanique b. Ceftriaxone c. Triméthoprime et sulfaméthoxazole (cotrimoxazole) d. Ofloxacine e. Furadantine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bonne diffusion prostatique des fluoroquinolones et du cotrimoxazole en font les traitements de référence des prostatites aiguës. Un drainage des urines par voie sus-pubienne avait été nécessaire à la phase aiguë. Un traitement par Ofloxacine en relai de l'antibiothérapie initiale a été instauré, Mr F va bien et est apyrétique. Quelle durée de traitement antibiotique doit être réalisée?. 21, 21 jours, 21jours, 21 JOURSLa durée habituelle du traitement d'une prostatite aiguë est de 14 jours en cas de traitement par les molécules à bonne diffusion prostatique: FQ et cotrimoxazole. Elle est étendue à 21 jours en cas de trouble vésico prostatique: ce qui est le cas chez ce patient porteur d'adénome ou lorsque le traitement fait appel à des molécules dont la diffusion est moins bonne. Malgré la gravité initiale du tableau clinique, l'évolution a rapidement été favorable. Il s'agit d'un premier épisode de prostatite aiguë. Dans ces conditions, quel(s) examen(s) paraclinique(s) ou avis spécialisé(s) est ou sont indiqués ultérieurement? a. ECBU de contrôle b. Dosage des PSA à distance de l'épisode actuel c. échographie des voies urinaires avec mesure du résidu post-mictionnel d. IRM prostatique e. Consultation d'urologie | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bactérie la plus fréquente est le Streptococcus pneumoniae, la 2ème bactérie en cause est l'Haemophilus influenzae. Moraxella catharrhalis est plus rarement responsable de sinusite. Les rhinopharyngites sont fréquemment associées à une inflammation sinusienne diffuse. Dans quel pourcentage des cas se complique-t-elle d'une surinfection bactérienne ? a. > 90 % b. 50 à 80 % c. 30 à 50 % d. 10 à 30 % e. < 1 % | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bactérie la plus fréquente est le Streptococcus pneumoniae, la 2ème bactérie en cause est l'Haemophilus influenzae. Moraxella catharrhalis est plus rarement responsable de sinusite. Les rhinopharyngites sont fréquemment associées à une inflammation sinusienne diffuse. Dans quel pourcentage des cas se complique-t-elle d'une surinfection bactérienne ? a. > 90 % b. 50 à 80 % c. 30 à 50 % d. 10 à 30 % e. < 1 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les rhinopharyngites se compliquent dans moins de 1 % des cas par une surinfection bactérienne sinusienne, le plus souvent localisée à un sinus maxillaire. Quel examen complémentaire demandez-vous pour confirmer votre diagnostic de sinusite maxillaire bactérienne? a. Prélèvement des sinus maxillaires b. Radiographie standard des sinus c. Imagerie par résonnance magnétique des sinus d. Tomodensitométrie des sinus e. Aucun examen complémentaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bactérie la plus fréquente est le Streptococcus pneumoniae, la 2ème bactérie en cause est l'Haemophilus influenzae. Moraxella catharrhalis est plus rarement responsable de sinusite. Les rhinopharyngites sont fréquemment associées à une inflammation sinusienne diffuse. Dans quel pourcentage des cas se complique-t-elle d'une surinfection bactérienne ? a. > 90 % b. 50 à 80 % c. 30 à 50 % d. 10 à 30 % e. < 1 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les rhinopharyngites se compliquent dans moins de 1 % des cas par une surinfection bactérienne sinusienne, le plus souvent localisée à un sinus maxillaire. Quel examen complémentaire demandez-vous pour confirmer votre diagnostic de sinusite maxillaire bactérienne? a. Prélèvement des sinus maxillaires b. Radiographie standard des sinus c. Imagerie par résonnance magnétique des sinus d. Tomodensitométrie des sinus e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'imagerie n'a aucune indication sauf en cas de sinusite maxillaire unilatérale chronique. Aucun prélèvement bactériologique, ni biologique n'est nécessaire car l'épidémiologie microbienne est bien connue. Haemophilus influenzae est un des agents infectieux responsable de sinusite aiguë. Parmi les propositions suivantes concernant cette bactérie, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? a. Il s'agit d'un petit bacille Gram négatif b. Il est responsable d'infections communautaires de la sphère ORL de l'enfant et de l'adulte c. Il peut sécréter une pénicillinase rendant l'amoxicilline inactive d. Il est sensible à l'amoxicilline dans environ 80 % des cas e. Il peut être à l'origine de méningites | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bactérie la plus fréquente est le Streptococcus pneumoniae, la 2ème bactérie en cause est l'Haemophilus influenzae. Moraxella catharrhalis est plus rarement responsable de sinusite. Les rhinopharyngites sont fréquemment associées à une inflammation sinusienne diffuse. Dans quel pourcentage des cas se complique-t-elle d'une surinfection bactérienne ? a. > 90 % b. 50 à 80 % c. 30 à 50 % d. 10 à 30 % e. < 1 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les rhinopharyngites se compliquent dans moins de 1 % des cas par une surinfection bactérienne sinusienne, le plus souvent localisée à un sinus maxillaire. Quel examen complémentaire demandez-vous pour confirmer votre diagnostic de sinusite maxillaire bactérienne? a. Prélèvement des sinus maxillaires b. Radiographie standard des sinus c. Imagerie par résonnance magnétique des sinus d. Tomodensitométrie des sinus e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'imagerie n'a aucune indication sauf en cas de sinusite maxillaire unilatérale chronique. Aucun prélèvement bactériologique, ni biologique n'est nécessaire car l'épidémiologie microbienne est bien connue. Haemophilus influenzae est un des agents infectieux responsable de sinusite aiguë. Parmi les propositions suivantes concernant cette bactérie, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? a. Il s'agit d'un petit bacille Gram négatif b. Il est responsable d'infections communautaires de la sphère ORL de l'enfant et de l'adulte c. Il peut sécréter une pénicillinase rendant l'amoxicilline inactive d. Il est sensible à l'amoxicilline dans environ 80 % des cas e. Il peut être à l'origine de méningites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sécrétion d'une pénicillinase est stable selon les dernières données épidémiologiques et elle justifie parfois l'utilisation de l'amoxicilline/acide clavulanique. Streptococcus pneumoniae est également un agent infectieux responsable de sinusite aiguë. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? a. Il s'agit d'un cocci Gram positif b. Cette bactérie est la 1ère cause de méningite bactérienne chez un jeune adulte de 20 ans c. Cette bactérie est à l'origine d'infections ORL et de pneumonies d. L'amoxicilline est le traitement le plus efficace pour traiter cette bactérie lors d'une atteinte sinusienne maxillaire e. Une céphalosporine de 3ème génération parentérale (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée lors d'une atteinte sinusienne maxillaire | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une adolescente de 16 ans, accompagnée par sa mère, consulte à votre cabinet en mars pour une toux et une "douleur de la gorge avec le nez qui coule". Sa mère ajoute qu'elle a de la fièvre (38,5°C) depuis hier. Elle n'a pas d'antécédent particulier. A l'examen clinique, vous notez une rougeur de toute la gorge et des amygdales. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) vraie(s) ? a. Le diagnostic le plus probable est une rhinopharyngite b. Le diagnostic d'angine est peu probable c. Les rhinopharyngites sont presque exclusivement virales d. Les angines peuvent être d'origine virale ou bactérienne e. L'évolution des rhinopharyngites est spontanément favorable dans 99 % des cas A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de rhinopharyngite repose sur un contexte épidémique associé à un syndrome pseudo-grippal et à d'autres manifestations inflammatoires de la muqueuse respiratoire. Il y a fréquemment une atteinte pharyngée (oropharynx et amygdales érythémateux), celle-ci doit être distinguée de l'angine qui est une atteinte isolée des amygdales. Dans l'hypothèse d'une rhinopharyngite, quel(s) message(s) donnez-vous à la patiente ? a. Vous la rassurez et la prévenez qu'elle sera guérie dans 24h b. Vous la prévenez que la toux et la rhinorrhée persistent habituellement plusieurs jours c. Vous la rassurez et lui dites de consulter de nouveau si la fièvre persiste au delà de 3 jours au total d. Vous prescrivez un traitement par amoxicilline afin d'éviter une complication bactérienne e. Vous prescrivez un traitement symptomatique par paracétamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'évolution est spontanément favorable dans 99 % des cas. Cette évolution peut être lente, la toux et la rhinorrhée persistent souvent 10 à 15 jours. Une durée de fièvre supérieure à 3 jours doit faire suspecter une complication bactérienne, sinusite ou otite. En dehors de la rhinopharyngite aiguë, quelle(s) (est)sont la(les) situation(s) clinique(s) en infectiologie ne relevant pas d'une antibiothérapie par voie générale? a. Angine à test de diagnostic rapide négatif b. Colonisation urinaire à E. coli producteur de BLSE chez une femme de 80 ans vivant en EHPAD c. Otite moyenne aiguë congestive et/ou séro-muqueuse d. Pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité e. Otite externe bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toutes ces propositions sont des situations cliniques ne relevant pas de la prescription d'un antibiotique sauf la D. La pneumonie de l'adulte sain sans signe de gravité doit être traitée par amoxicilline ou macrolide suivant la présentation clinique. Quatre jours plus tard, elle consulte de nouveau car les symptômes n'ont pas disparu. Elle a toujours de la fièvre (entre 38,5 et 39°C) associée à la survenue de douleurs sinusiennes depuis 3 jours malgré le paracétamol. Vous suspectez une sinusite maxillaire. Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) plaidant pour une origine bactérienne ? a. La persistance des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré le paracétamol prescrit depuis plus de 48 heures b. La douleur unilatérale c. L'augmentation de la rhinorrhée et de sa purulence de manière unilatérale d. La persistance de la fièvre depuis plus de 3 jours e. La douleur diminuant la tête penchée en avant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour distinguer l'origine bactérienne ou virale lors de sinusites, il n'y a pas d'équivalent de test de diagnostic rapide comme pour les angines. L'origine bactérienne repose sur la présence d'au moins 2 des 3 critères majeurs suivants : La persistance ou l'augmentation des douleurs sinusiennes infra-orbitaires malgré un traitement symptomatique prescrit pendant au moins 48 heures Le type de douleur - Son caractère unilatéral - et/ou son augmentation quand la tête est penchée en avant - et/ou son caractère pulsatile - et/ou son acmé en fin d'après midi et la nuit L'augmentation de la rhinorrhée. Ce signe a d'autant plus de valeur qu'il devient unilatéral. La présence de critères mineurs, s'ils sont associés aux signes précédents, renforce la suspicion diagnostique. Ces critères sont : - la fièvre qui persiste au 3ème jour d'évolution ; - l'obstruction nasale, les éternuements, la gêne pharyngée, la toux, s'ils persistent au-delà de 10 jours. Vous avez recueilli des éléments en faveur d'une sinusite aiguë maxillaire d'origine bactérienne. Quelle(s) est(sont) (la)les bactérie(s) pouvant être à l'origine d'une sinusite aiguë ? a. Streptococcus pneumoniae b. Corynebacterium diphteriae c. Haemophilus influenzae d. Moraxella catarrhalis e. Escherichia coli A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bactérie la plus fréquente est le Streptococcus pneumoniae, la 2ème bactérie en cause est l'Haemophilus influenzae. Moraxella catharrhalis est plus rarement responsable de sinusite. Les rhinopharyngites sont fréquemment associées à une inflammation sinusienne diffuse. Dans quel pourcentage des cas se complique-t-elle d'une surinfection bactérienne ? a. > 90 % b. 50 à 80 % c. 30 à 50 % d. 10 à 30 % e. < 1 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les rhinopharyngites se compliquent dans moins de 1 % des cas par une surinfection bactérienne sinusienne, le plus souvent localisée à un sinus maxillaire. Quel examen complémentaire demandez-vous pour confirmer votre diagnostic de sinusite maxillaire bactérienne? a. Prélèvement des sinus maxillaires b. Radiographie standard des sinus c. Imagerie par résonnance magnétique des sinus d. Tomodensitométrie des sinus e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'imagerie n'a aucune indication sauf en cas de sinusite maxillaire unilatérale chronique. Aucun prélèvement bactériologique, ni biologique n'est nécessaire car l'épidémiologie microbienne est bien connue. Haemophilus influenzae est un des agents infectieux responsable de sinusite aiguë. Parmi les propositions suivantes concernant cette bactérie, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? a. Il s'agit d'un petit bacille Gram négatif b. Il est responsable d'infections communautaires de la sphère ORL de l'enfant et de l'adulte c. Il peut sécréter une pénicillinase rendant l'amoxicilline inactive d. Il est sensible à l'amoxicilline dans environ 80 % des cas e. Il peut être à l'origine de méningites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sécrétion d'une pénicillinase est stable selon les dernières données épidémiologiques et elle justifie parfois l'utilisation de l'amoxicilline/acide clavulanique. Streptococcus pneumoniae est également un agent infectieux responsable de sinusite aiguë. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? a. Il s'agit d'un cocci Gram positif b. Cette bactérie est la 1ère cause de méningite bactérienne chez un jeune adulte de 20 ans c. Cette bactérie est à l'origine d'infections ORL et de pneumonies d. L'amoxicilline est le traitement le plus efficace pour traiter cette bactérie lors d'une atteinte sinusienne maxillaire e. Une céphalosporine de 3ème génération parentérale (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée lors d'une atteinte sinusienne maxillaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une dose d'amoxicilline de 3 g/j chez l'adulte constitue le traitement antibiotique oral le plus efficace des sinusites maxillaires bactériennes, le plus souvent dues au pneumocoque. Réponse B. C'est le méningocoque. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour cette sinusite maxillaire? a. Amoxicilline, 10 jours en 2èmeintention b. Amoxicilline, 7 jours en 1èreintention c. Cefpodoxime-proxétil, 5 jours, en cas d'allergie aux pénicillines, sans allergie aux céphalosporines d. Céfuroxime-axétil, 8 jours, en cas d'allergie aux pénicillines, sans allergie aux céphalosporines e. Pristinamycine, 4 jours, en cas d'allergie aux pénicillines et aux céphalosporines | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A, 49 ans est ingénieur infomaticien. Il vit avec sa femme et leurs trois enfants (18, 15, 6). Il a pour principaux antécédents une maladie bipolaire traitée par lamotrigine et un tabagisme actif à 35 paquets-années, il fume actuellement environ 15 cigarettes/jour et un joint par semaine. Il consulte pour une fièvre apparue brutalement la veille au soir alors qu'il rentrait du travail, qui persiste ce matin et s'associe à une grande fatigue, une toux sèche, une douleur thoracique et une dyspnée. A l'examen, la température est à 39°C, la fréquence cardiaque à 96/min, la fréquence respiratoire à 22/min, la tension artérielle est à 120/80 mm Hg. L'auscultation pulmonaire vous semble normale hormis quelques sibillants. Le reste de l'examen est sans particularité. Parmi les éléments de l'observation, le ou lesquels sont en faveur du diagnostic de pneumopathie infectieuse ? a. Début brutal b. Présence de sibillants à l'auscultation c. Fièvre à 39°C d. Douleur thoracique e. Absence de signes ORL | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A, 49 ans est ingénieur infomaticien. Il vit avec sa femme et leurs trois enfants (18, 15, 6). Il a pour principaux antécédents une maladie bipolaire traitée par lamotrigine et un tabagisme actif à 35 paquets-années, il fume actuellement environ 15 cigarettes/jour et un joint par semaine. Il consulte pour une fièvre apparue brutalement la veille au soir alors qu'il rentrait du travail, qui persiste ce matin et s'associe à une grande fatigue, une toux sèche, une douleur thoracique et une dyspnée. A l'examen, la température est à 39°C, la fréquence cardiaque à 96/min, la fréquence respiratoire à 22/min, la tension artérielle est à 120/80 mm Hg. L'auscultation pulmonaire vous semble normale hormis quelques sibillants. Le reste de l'examen est sans particularité. Parmi les éléments de l'observation, le ou lesquels sont en faveur du diagnostic de pneumopathie infectieuse ? a. Début brutal b. Présence de sibillants à l'auscultation c. Fièvre à 39°C d. Douleur thoracique e. Absence de signes ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une toux fébrile, l'existence d'une fièvre élevée, d'une douleur thoracique, de signes auscultatoires en foyer ou a fortiori de signes de mauvaise tolérance hémodynamique ou respiratoire doivent faire envisager le diagnostic de pneumonie infectieuse. De plus, le début brutal est en faveur de l'origine pneumococcique et l'absence de signe ORL est en défaveur d'une origine virale. Quels critères justifiant de l'évaluation en milieu hospitalier relevez-vous dans cette observation ? a. Fièvre élevée b. Polypnée c. Tachycardie d. Diagnostic probable de pneumonie e. Je ne relève actuellement aucun critère de gravité chez M. A | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A, 49 ans est ingénieur infomaticien. Il vit avec sa femme et leurs trois enfants (18, 15, 6). Il a pour principaux antécédents une maladie bipolaire traitée par lamotrigine et un tabagisme actif à 35 paquets-années, il fume actuellement environ 15 cigarettes/jour et un joint par semaine. Il consulte pour une fièvre apparue brutalement la veille au soir alors qu'il rentrait du travail, qui persiste ce matin et s'associe à une grande fatigue, une toux sèche, une douleur thoracique et une dyspnée. A l'examen, la température est à 39°C, la fréquence cardiaque à 96/min, la fréquence respiratoire à 22/min, la tension artérielle est à 120/80 mm Hg. L'auscultation pulmonaire vous semble normale hormis quelques sibillants. Le reste de l'examen est sans particularité. Parmi les éléments de l'observation, le ou lesquels sont en faveur du diagnostic de pneumopathie infectieuse ? a. Début brutal b. Présence de sibillants à l'auscultation c. Fièvre à 39°C d. Douleur thoracique e. Absence de signes ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une toux fébrile, l'existence d'une fièvre élevée, d'une douleur thoracique, de signes auscultatoires en foyer ou a fortiori de signes de mauvaise tolérance hémodynamique ou respiratoire doivent faire envisager le diagnostic de pneumonie infectieuse. De plus, le début brutal est en faveur de l'origine pneumococcique et l'absence de signe ORL est en défaveur d'une origine virale. Quels critères justifiant de l'évaluation en milieu hospitalier relevez-vous dans cette observation ? a. Fièvre élevée b. Polypnée c. Tachycardie d. Diagnostic probable de pneumonie e. Je ne relève actuellement aucun critère de gravité chez M. A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucun critère de gravité chez ce patient (cf. CRB 65 et item 151 dans l'ECN Pilly). Parmi les examens complémentaires suivants, le ou lesquels vous paraissent indispensables à la prise en charge ? a. NFS-plaquettes b. C-réactive protéine c. Antigénurie pneumocoque d. Radiographie thoracique e. Aucun examen complémentaire n'est indispensable | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr. T. 47 ans consulte aux urgences pour une hyperthermie à 40 °C avec une douleur thoracique droite. Il a comme seule pathologie associée une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il ne fume pas. Il est d'origine sénégalaise. Quel(s) élément(s) sont nécessaires pour calculer le qSOFA score? (Plusieurs réponses possibles) a. la fréquence cardiaque b. le score de glasgow c. la fréquence respiratoire d. la pression artérielle systolique e. la diurèse | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr. T. 47 ans consulte aux urgences pour une hyperthermie à 40 °C avec une douleur thoracique droite. Il a comme seule pathologie associée une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il ne fume pas. Il est d'origine sénégalaise. Quel(s) élément(s) sont nécessaires pour calculer le qSOFA score? (Plusieurs réponses possibles) a. la fréquence cardiaque b. le score de glasgow c. la fréquence respiratoire d. la pression artérielle systolique e. la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le QSofa score est calculé à partir du score de galsgow, la fréquence respiratoire, la pression artérielle. A l'examen clinique, le patient a une pression artérielle à 130/80 mmHg pour des valeurs habituelles à 150/80 mmHg; il est orienté; la saturation est à 89 % en air ambiant; la fréquence cardiaque à 115/min; la fréquence respiratoire est à 24/min. Quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr. T. 47 ans consulte aux urgences pour une hyperthermie à 40 °C avec une douleur thoracique droite. Il a comme seule pathologie associée une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il ne fume pas. Il est d'origine sénégalaise. Quel(s) élément(s) sont nécessaires pour calculer le qSOFA score? (Plusieurs réponses possibles) a. la fréquence cardiaque b. le score de glasgow c. la fréquence respiratoire d. la pression artérielle systolique e. la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le QSofa score est calculé à partir du score de galsgow, la fréquence respiratoire, la pression artérielle. A l'examen clinique, le patient a une pression artérielle à 130/80 mmHg pour des valeurs habituelles à 150/80 mmHg; il est orienté; la saturation est à 89 % en air ambiant; la fréquence cardiaque à 115/min; la fréquence respiratoire est à 24/min. Quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chaque item rapporte un point: Score de GCS <15, FR >22/min, PAs<100 mmHg. Votre patient a un qSOFA score à 1, une désaturation en air ambiant, à l'examen, vous entendez quelques crêpitants en regard du lobe supérieur droit. Parmi les examens biologiques suivants, le ou lesquels est ou son nécessaires à ce stade ? a. hémocultures b. NFP c. troponine d. ECBU avec antigénuries Légionelle et Pneumocoque e. CRP | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
15 Janvier 2015. Mr F. 50 ans consulte le médecin de garde car il présente une hyperthermie à 39°C depuis 24 heures une rhinorrhée et des myalgies diffuses. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 bien contrôlé sous Metformine. Parmi les maladies suivantes, lesquelles peuvent être révélées par un syndrome grippal ou pseudo-grippal? a. Maladie de Lyme b. Primo-infection VIH c. Primo-infection CMV d. Paludisme e. Primo-infection Toxoplasmose | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
15 Janvier 2015. Mr F. 50 ans consulte le médecin de garde car il présente une hyperthermie à 39°C depuis 24 heures une rhinorrhée et des myalgies diffuses. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 bien contrôlé sous Metformine. Parmi les maladies suivantes, lesquelles peuvent être révélées par un syndrome grippal ou pseudo-grippal? a. Maladie de Lyme b. Primo-infection VIH c. Primo-infection CMV d. Paludisme e. Primo-infection Toxoplasmose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'interrogatoire, le patient dit ne pas avoir voyagé récemment, et explique au médecin de garde que plusieurs de ses collègues de travail ont présenté les mêmes symptômes. Parmi les diagnostics suivants, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous? a. Rhinopharyngite b. Grippe saisonnière c. Pneumopathie aiguë communautaire d. Primo-infection CMV e. Primo-infection Toxoplasmose | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
15 Janvier 2015. Mr F. 50 ans consulte le médecin de garde car il présente une hyperthermie à 39°C depuis 24 heures une rhinorrhée et des myalgies diffuses. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 bien contrôlé sous Metformine. Parmi les maladies suivantes, lesquelles peuvent être révélées par un syndrome grippal ou pseudo-grippal? a. Maladie de Lyme b. Primo-infection VIH c. Primo-infection CMV d. Paludisme e. Primo-infection Toxoplasmose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'interrogatoire, le patient dit ne pas avoir voyagé récemment, et explique au médecin de garde que plusieurs de ses collègues de travail ont présenté les mêmes symptômes. Parmi les diagnostics suivants, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous? a. Rhinopharyngite b. Grippe saisonnière c. Pneumopathie aiguë communautaire d. Primo-infection CMV e. Primo-infection Toxoplasmose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant cette symptomatologie et la notion de contage, vous suspectez une grippe. Quelle est votre attitude? a. Pas de traitement spécifique car il est immunocompétent b. Pas de traitement spécifique car le délai depuis l'apparition des signes cliniques est trop important c. Prescription d'oseltamivir pendant 5 jours d. Prescription d'oseltamivir pendant 10 jours e. Prescription d'oseltamivir pendant 5 jours associé à de l'amoxicilline/acide clavulanique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
15 Janvier 2015. Mr F. 50 ans consulte le médecin de garde car il présente une hyperthermie à 39°C depuis 24 heures une rhinorrhée et des myalgies diffuses. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 bien contrôlé sous Metformine. Parmi les maladies suivantes, lesquelles peuvent être révélées par un syndrome grippal ou pseudo-grippal? a. Maladie de Lyme b. Primo-infection VIH c. Primo-infection CMV d. Paludisme e. Primo-infection Toxoplasmose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'interrogatoire, le patient dit ne pas avoir voyagé récemment, et explique au médecin de garde que plusieurs de ses collègues de travail ont présenté les mêmes symptômes. Parmi les diagnostics suivants, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous? a. Rhinopharyngite b. Grippe saisonnière c. Pneumopathie aiguë communautaire d. Primo-infection CMV e. Primo-infection Toxoplasmose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant cette symptomatologie et la notion de contage, vous suspectez une grippe. Quelle est votre attitude? a. Pas de traitement spécifique car il est immunocompétent b. Pas de traitement spécifique car le délai depuis l'apparition des signes cliniques est trop important c. Prescription d'oseltamivir pendant 5 jours d. Prescription d'oseltamivir pendant 10 jours e. Prescription d'oseltamivir pendant 5 jours associé à de l'amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il est aujourd"hui recommandée de traiter tous les cas suspects de grippe, chez des patients ayant des FDR de faire une forme grave, ce sont les indications de la vaccination et le diabète est une inidcation de vaccination. Le traitement repose sur l'oseltamivir 75 mg matin et soir pendant 5 jours. En cas de contage, un TTT préventif peut-être prescrit à raison d'oseltamivir 75 mg une fois par jour pendant 10 jours. Vous avez donc prescrit un traitement par oseltamivir pendant 5 jours. Le patient consulte 4 jours après le début des signes cliniques aux urgences de l'hôpital pour une douleur basi-thoracique gauche, il est toujours fébrile à 39°C. A l'examen clinique, la fréquence respiratoire est à 30/min. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) vous semble(nt) nécessaire(s)? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Gazométrie artérielle d. NFP e. TDM thoracique | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B, 68 ans, originaire d'Europe de l'Est, en France depuis 6 ans, se présente aux Urgences pour un tableau évoluant depuis 2 mois associant fièvre à 38,5°C, sueurs nocturnes, et toux sèche depuis quelques semaines. Elle dit être asthénique et avoir perdu 7 kg. Elle a peu d'appétit. Elle vit avec sa fille et ses 3 petits enfants âgés de 8, 10, et 13 ans, qui sont en France également. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. lymphome non hodgkinien b. tuberculose c. lymphome de Hodgkin d. Pneumopathie aiguë communautaire e. fièvre factice | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ici il y a une suspicion d'EI (fièvre chez un patient avec une valvulopathie). Il faut donc faire une ETT qui sera completée par une ETO . L'ETO vient en complement de l'ETT: soit pour eliminer l'EI si l'ETT est negative, soit pour explorer les complications (abcès etc...) . ETT ETO aideront au diagnostic etiologique de cette fièvre (végétation ?). Les hemocultures doivent être prélevées de façon espacées afin de mettre en evidence l'agent infectieux et voir si la bactériémie est persistante ou non. La créatininemie n'est pas utile pour le diagnostic etiologique. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le qSOFA score? a. la saturation en oxygène b. la fréquence cardiaque c. la fréquence respiratoire d. le taux de polynucléaires neutrophiles e. la diurèse | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ici il y a une suspicion d'EI (fièvre chez un patient avec une valvulopathie). Il faut donc faire une ETT qui sera completée par une ETO . L'ETO vient en complement de l'ETT: soit pour eliminer l'EI si l'ETT est negative, soit pour explorer les complications (abcès etc...) . ETT ETO aideront au diagnostic etiologique de cette fièvre (végétation ?). Les hemocultures doivent être prélevées de façon espacées afin de mettre en evidence l'agent infectieux et voir si la bactériémie est persistante ou non. La créatininemie n'est pas utile pour le diagnostic etiologique. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le qSOFA score? a. la saturation en oxygène b. la fréquence cardiaque c. la fréquence respiratoire d. le taux de polynucléaires neutrophiles e. la diurèse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score s'appuie sur l'état de conscience, la FR > 22 et la PA≤ 100/mmHg. Ce sont ces trois éléments qui permettent de le calculer, lorsque ce score est ≥ 2, le patient doit être admis en réanimation. Le bilan biologique à l'admission de ce patient met en évidence: un taux d'hémoglobine à 12 g/dL, des PNN à 15 000/mm3, une créatinine sérique à 155 µmol/L un taux de prothrombine à 60 %, un TCA à 2 fois le témoin, des plaquettes à 95 G/L, un facteur V à 60 %. Le bilan hépatique est normal. Que craignez-vous? a. Une splénomégalie b. Une insuffisance hépatocellulaire c. Un déficit en vitamine K d. Une coagluation intra-vasculaire disséminée e. Une insuffisance rénale aiguë | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ici il y a une suspicion d'EI (fièvre chez un patient avec une valvulopathie). Il faut donc faire une ETT qui sera completée par une ETO . L'ETO vient en complement de l'ETT: soit pour eliminer l'EI si l'ETT est negative, soit pour explorer les complications (abcès etc...) . ETT ETO aideront au diagnostic etiologique de cette fièvre (végétation ?). Les hemocultures doivent être prélevées de façon espacées afin de mettre en evidence l'agent infectieux et voir si la bactériémie est persistante ou non. La créatininemie n'est pas utile pour le diagnostic etiologique. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le qSOFA score? a. la saturation en oxygène b. la fréquence cardiaque c. la fréquence respiratoire d. le taux de polynucléaires neutrophiles e. la diurèse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score s'appuie sur l'état de conscience, la FR > 22 et la PA≤ 100/mmHg. Ce sont ces trois éléments qui permettent de le calculer, lorsque ce score est ≥ 2, le patient doit être admis en réanimation. Le bilan biologique à l'admission de ce patient met en évidence: un taux d'hémoglobine à 12 g/dL, des PNN à 15 000/mm3, une créatinine sérique à 155 µmol/L un taux de prothrombine à 60 %, un TCA à 2 fois le témoin, des plaquettes à 95 G/L, un facteur V à 60 %. Le bilan hépatique est normal. Que craignez-vous? a. Une splénomégalie b. Une insuffisance hépatocellulaire c. Un déficit en vitamine K d. Une coagluation intra-vasculaire disséminée e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le contexte de syndrome fébrile, une des complications peut-être une CIVD, qui sur le plan biologique, s'exprime par une baisse du TP un allongement du TCA et des plaquettes basses. Le fibrinogène est bas aussi. L'insuffisance hépato-cellulaire est le plus souvent associée à des perturbations du bilan hépatique à type de cytolyse. Une carence en vitamine K n'affecte pas le facteur V, les facteurs vitamine K dépendant sont le II, le VII, le IX et le X. La splénomégalie peut expliquer les plaquettes basses par séquetsration splénique mais il s'agit d'un diagnostic clinique, et cela n'explique pas la consommation des facteurs de coagulation. La créatinine sérique est augmentée, chez ce patient présentant uen infection très probable, on peut largement supposer que celle-ci est aiguë, ce d'autant qu'il n'y a pas d'ATCD particulier chez ce patient. Devant cette suspicion d'endocardite infectieuse, vous êtes en attente d'une échographie cardiaque. En attendant vous avez fait préléver 6 flacons d'hemocultures (2 flacons x3) espacés de 30 min. Quel agent infectieux vous attendez vous à trouver dans les hemocultures aux vues de l'épidémiologie? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Streptococcus oralis d. Escherichia coli e. Coxiella burnetii | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ici il y a une suspicion d'EI (fièvre chez un patient avec une valvulopathie). Il faut donc faire une ETT qui sera completée par une ETO . L'ETO vient en complement de l'ETT: soit pour eliminer l'EI si l'ETT est negative, soit pour explorer les complications (abcès etc...) . ETT ETO aideront au diagnostic etiologique de cette fièvre (végétation ?). Les hemocultures doivent être prélevées de façon espacées afin de mettre en evidence l'agent infectieux et voir si la bactériémie est persistante ou non. La créatininemie n'est pas utile pour le diagnostic etiologique. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le qSOFA score? a. la saturation en oxygène b. la fréquence cardiaque c. la fréquence respiratoire d. le taux de polynucléaires neutrophiles e. la diurèse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score s'appuie sur l'état de conscience, la FR > 22 et la PA≤ 100/mmHg. Ce sont ces trois éléments qui permettent de le calculer, lorsque ce score est ≥ 2, le patient doit être admis en réanimation. Le bilan biologique à l'admission de ce patient met en évidence: un taux d'hémoglobine à 12 g/dL, des PNN à 15 000/mm3, une créatinine sérique à 155 µmol/L un taux de prothrombine à 60 %, un TCA à 2 fois le témoin, des plaquettes à 95 G/L, un facteur V à 60 %. Le bilan hépatique est normal. Que craignez-vous? a. Une splénomégalie b. Une insuffisance hépatocellulaire c. Un déficit en vitamine K d. Une coagluation intra-vasculaire disséminée e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le contexte de syndrome fébrile, une des complications peut-être une CIVD, qui sur le plan biologique, s'exprime par une baisse du TP un allongement du TCA et des plaquettes basses. Le fibrinogène est bas aussi. L'insuffisance hépato-cellulaire est le plus souvent associée à des perturbations du bilan hépatique à type de cytolyse. Une carence en vitamine K n'affecte pas le facteur V, les facteurs vitamine K dépendant sont le II, le VII, le IX et le X. La splénomégalie peut expliquer les plaquettes basses par séquetsration splénique mais il s'agit d'un diagnostic clinique, et cela n'explique pas la consommation des facteurs de coagulation. La créatinine sérique est augmentée, chez ce patient présentant uen infection très probable, on peut largement supposer que celle-ci est aiguë, ce d'autant qu'il n'y a pas d'ATCD particulier chez ce patient. Devant cette suspicion d'endocardite infectieuse, vous êtes en attente d'une échographie cardiaque. En attendant vous avez fait préléver 6 flacons d'hemocultures (2 flacons x3) espacés de 30 min. Quel agent infectieux vous attendez vous à trouver dans les hemocultures aux vues de l'épidémiologie? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Streptococcus oralis d. Escherichia coli e. Coxiella burnetii A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suspicion d'EI communautaire, sujet jeune, pas de contexte de soin recent: A,C. Coxiella peut être responsable mais ne poussera pas dans les hemocultures (agent responsable d'EI à hemoculture negative, sérologie pour le diagnostic+). E.coli cause rare d'EI, point d'appel urinaire souvent présent. Staph epidermidis, pas sans contexte de soin ou de prothèse. Le laboratoire vous appelle 16 heures après que les hémocultures aient été prélévées. Tous les flacons poussent à cocci Gram positif en chainettes. Quel est l'étiologie bactérienne retenue? a. Streptococcus oralis b. Staphylococcus aureus c. Escherichia coli d. Staphylococcus epidermidis e. Coxiella burnetii | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne aux urgences vous recevez Mr B, agé de 32 ans qui présente de la fièvre jusqu'à 38,5 °C malgré la prise de paracétamol régulièrement depuis 72 heures. Il se plaint d'asthénie depuis quelques semaines. Il est ingénieur et n'a pas de voyage recent. L'examen clinique met en evidence une TA à 110/65mmHg, une température à 38°C. A l'auscultation cardiaque, vous percevez un souffle diastolique au foyer aortique. Il n'y a pas d'autre anomalie. Le patient vous confirme qu'il a un "souffle au coeur" connu depuis son enfance mais jamais exploré. Le reste de l'examen est sans particularités. Concernant cette présentation clinique, quelles sont les affirmations exactes? Un ou plusieurs réponses exactes a. Ce patient présente une fièvre aiguë car elle est présente depuis < 7 jours b. Ce patient a une fièvre car sa température est ≥ à 38°C c. L'innefficacité du paracétamol est en faveur d'une fièvre d'origine néoplasique d. il existe une hypotension artérielle e. le patient présente un souffle de retrecissement aortique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Definition d'une fièvre aigue. L'innéfficacité du paracetamol n'oriente pas selon telle ou telle etiologie. Il ne s'agit pas d'un traitement curatif mais symptomatique. hypoTA <=100mmHg Souffle diastolique au niveau aortique= insuffisance aortique. Face à ce patient ayant une fièvre aigue, sans signe de gravité d'un point de vue hémodynamique et un souffle d'insuffisance aortique, quels examens demandez-vous pour avancer sur l'étiologie de cette fièvre? (une ou plusieurs réponses possibles) a. échographie transthoracique b. échographie transoesophagienne c. Prélèvement de 2 flacons d'hémocultures prélevés en 1 seule fois d. Prélèvement de 6 flacons d'hémocultures prélévés en 3 fois (espacés de 30 minutes) e. créatininemie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ici il y a une suspicion d'EI (fièvre chez un patient avec une valvulopathie). Il faut donc faire une ETT qui sera completée par une ETO . L'ETO vient en complement de l'ETT: soit pour eliminer l'EI si l'ETT est negative, soit pour explorer les complications (abcès etc...) . ETT ETO aideront au diagnostic etiologique de cette fièvre (végétation ?). Les hemocultures doivent être prélevées de façon espacées afin de mettre en evidence l'agent infectieux et voir si la bactériémie est persistante ou non. La créatininemie n'est pas utile pour le diagnostic etiologique. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le qSOFA score? a. la saturation en oxygène b. la fréquence cardiaque c. la fréquence respiratoire d. le taux de polynucléaires neutrophiles e. la diurèse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score s'appuie sur l'état de conscience, la FR > 22 et la PA≤ 100/mmHg. Ce sont ces trois éléments qui permettent de le calculer, lorsque ce score est ≥ 2, le patient doit être admis en réanimation. Le bilan biologique à l'admission de ce patient met en évidence: un taux d'hémoglobine à 12 g/dL, des PNN à 15 000/mm3, une créatinine sérique à 155 µmol/L un taux de prothrombine à 60 %, un TCA à 2 fois le témoin, des plaquettes à 95 G/L, un facteur V à 60 %. Le bilan hépatique est normal. Que craignez-vous? a. Une splénomégalie b. Une insuffisance hépatocellulaire c. Un déficit en vitamine K d. Une coagluation intra-vasculaire disséminée e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le contexte de syndrome fébrile, une des complications peut-être une CIVD, qui sur le plan biologique, s'exprime par une baisse du TP un allongement du TCA et des plaquettes basses. Le fibrinogène est bas aussi. L'insuffisance hépato-cellulaire est le plus souvent associée à des perturbations du bilan hépatique à type de cytolyse. Une carence en vitamine K n'affecte pas le facteur V, les facteurs vitamine K dépendant sont le II, le VII, le IX et le X. La splénomégalie peut expliquer les plaquettes basses par séquetsration splénique mais il s'agit d'un diagnostic clinique, et cela n'explique pas la consommation des facteurs de coagulation. La créatinine sérique est augmentée, chez ce patient présentant uen infection très probable, on peut largement supposer que celle-ci est aiguë, ce d'autant qu'il n'y a pas d'ATCD particulier chez ce patient. Devant cette suspicion d'endocardite infectieuse, vous êtes en attente d'une échographie cardiaque. En attendant vous avez fait préléver 6 flacons d'hemocultures (2 flacons x3) espacés de 30 min. Quel agent infectieux vous attendez vous à trouver dans les hemocultures aux vues de l'épidémiologie? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Streptococcus oralis d. Escherichia coli e. Coxiella burnetii A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suspicion d'EI communautaire, sujet jeune, pas de contexte de soin recent: A,C. Coxiella peut être responsable mais ne poussera pas dans les hemocultures (agent responsable d'EI à hemoculture negative, sérologie pour le diagnostic+). E.coli cause rare d'EI, point d'appel urinaire souvent présent. Staph epidermidis, pas sans contexte de soin ou de prothèse. Le laboratoire vous appelle 16 heures après que les hémocultures aient été prélévées. Tous les flacons poussent à cocci Gram positif en chainettes. Quel est l'étiologie bactérienne retenue? a. Streptococcus oralis b. Staphylococcus aureus c. Escherichia coli d. Staphylococcus epidermidis e. Coxiella burnetii A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici vues les propositions avec un CG+ en chainette il s'agit d'un streptocoque (ou enterocoque) mais le seul a etre presenté ici= Strepto oralis . Le gram ne fait pas de distingo entre les strepto. Face à cette suspicion d'endocardite infectieuse à streptocoque vous debutez une antibiothérapie. Quelle (s) molécule (s) utilisez-vous en 1ère intention sachant que le patient n'a pas d'allergie connue? a. Ceftazidime b. amoxicilline c. gentamicine d. oxacilline e. vancomycine | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X 23 ans, consulte aux urgences après un accident de moto-cross. Il vous explique qu'il a perdu le contrôle de sa moto lors d'un saut et qu'il s'est réceptionné sur le poignet droit et la jambe gauche. Il n'a pas pu remarcher depuis et présente une douleur (EVA 7/10) du genou gauche, du poignet droit et de l'épaule droite. Le reste de l'interrogatoire ne met pas en évidence d'autre localisation douloureuse. Quel bilan d'imagerie prescrivez vous? a. Une radiographie du poignet droit de face et de profil b. Un scanner du genou gauche c. Une IRM du genou gauche d. Une radiographie du genou gauche de face et de profil e. Une radiographie de l'épaule droite de face et profil de Lamy | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retouvez un foyer de râles crépitants à gauche. Les constantes vitales sont les suivantes : Glasgow 15, TA 140/80 mm Hg, fréquence cardiaque 100/min, fréquence respiratoire 20/min, température 39°C. La saturation en air ambiant est de 95 %. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. Aucun b. Examen cytobactériologique des crachats c. Hémocultures d. Radiographie pulmonaire e. Antigénurie urinaire de pneumocoque | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retouvez un foyer de râles crépitants à gauche. Les constantes vitales sont les suivantes : Glasgow 15, TA 140/80 mm Hg, fréquence cardiaque 100/min, fréquence respiratoire 20/min, température 39°C. La saturation en air ambiant est de 95 %. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. Aucun b. Examen cytobactériologique des crachats c. Hémocultures d. Radiographie pulmonaire e. Antigénurie urinaire de pneumocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une pneumonie sans signe de gravité, qui peut être prise en charge en ambulatoire. Le seul examen complémentaire recommandé est la radiographie pulmonaire. La radiographie pulmonaire confirme votre suspicion diagnostique avec un foyer de condensation alvéolaire gauche, sans autre anomalie. Quel traitement proposez-vous ? a. Ceftriaxone (céphalosporine) b. Roxythromycine (macrolide) c. Pristinamycine (synergistine) d. Levofloxacine (fluoroquinolone) e. Amoxicilline (pénicilline) | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retouvez un foyer de râles crépitants à gauche. Les constantes vitales sont les suivantes : Glasgow 15, TA 140/80 mm Hg, fréquence cardiaque 100/min, fréquence respiratoire 20/min, température 39°C. La saturation en air ambiant est de 95 %. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. Aucun b. Examen cytobactériologique des crachats c. Hémocultures d. Radiographie pulmonaire e. Antigénurie urinaire de pneumocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une pneumonie sans signe de gravité, qui peut être prise en charge en ambulatoire. Le seul examen complémentaire recommandé est la radiographie pulmonaire. La radiographie pulmonaire confirme votre suspicion diagnostique avec un foyer de condensation alvéolaire gauche, sans autre anomalie. Quel traitement proposez-vous ? a. Ceftriaxone (céphalosporine) b. Roxythromycine (macrolide) c. Pristinamycine (synergistine) d. Levofloxacine (fluoroquinolone) e. Amoxicilline (pénicilline) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez débuté un traitement antibiotique par amoxicilline per os 1 g X 3/j. Quarante-huit heures plus tard, le patient vous recontacte car il ne va pas mieux, est toujours fébrile et se sent de plus en plus essoufflé. Parmi les propositions suivantes, quelles étiologies sont plausibles dans ce cas ? a. Infection par une bactérie autre que Streptococcus pneumoniae b. Posologie d'amoxicilline insuffisante c. Pleurésie purulente compliquant la pneumonie d. Embolie pulmonaire compliquant la pneumonie e. Voie d'administration de l'amoxicilline inadéquate | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retouvez un foyer de râles crépitants à gauche. Les constantes vitales sont les suivantes : Glasgow 15, TA 140/80 mm Hg, fréquence cardiaque 100/min, fréquence respiratoire 20/min, température 39°C. La saturation en air ambiant est de 95 %. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. Aucun b. Examen cytobactériologique des crachats c. Hémocultures d. Radiographie pulmonaire e. Antigénurie urinaire de pneumocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une pneumonie sans signe de gravité, qui peut être prise en charge en ambulatoire. Le seul examen complémentaire recommandé est la radiographie pulmonaire. La radiographie pulmonaire confirme votre suspicion diagnostique avec un foyer de condensation alvéolaire gauche, sans autre anomalie. Quel traitement proposez-vous ? a. Ceftriaxone (céphalosporine) b. Roxythromycine (macrolide) c. Pristinamycine (synergistine) d. Levofloxacine (fluoroquinolone) e. Amoxicilline (pénicilline) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez débuté un traitement antibiotique par amoxicilline per os 1 g X 3/j. Quarante-huit heures plus tard, le patient vous recontacte car il ne va pas mieux, est toujours fébrile et se sent de plus en plus essoufflé. Parmi les propositions suivantes, quelles étiologies sont plausibles dans ce cas ? a. Infection par une bactérie autre que Streptococcus pneumoniae b. Posologie d'amoxicilline insuffisante c. Pleurésie purulente compliquant la pneumonie d. Embolie pulmonaire compliquant la pneumonie e. Voie d'administration de l'amoxicilline inadéquate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte soit une autre bactérie que Streptococcus pneumoniae, non sensible à l'amoxicilline, soit une complication d'une pneumonie à pneumocoque (essentiellement pleurésie purulente). Pour les pneumonies à pneumocoque, la posologie de 3 g d'amoxicilline par jour est adéquate. Vous notez une température corporelle toujours à 39°C, des frissons, une fréquence cardiaque à 125 par minute, une fréquence respiratoire à 32 par min, un Glasgow à 15. L'auscultation retrouve un foyer de crépitants dans le champ gauche, mais également dans le champ droit cette fois. Parmi les signes cliniques présentés par ce patient, lesquels constituent des signes de gravité. a. Température à 39°C b. Fréquence respiratoire à 32/min c. Crépitants dans les deux champs d. Fréquence cardiaque à 125/min e. Frissons | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge au cabinet un homme de 54 ans. Il exerce la profession de plombier. Ses antécédents sont marqués par un tabagisme à 30 PA, non sevré, et une HTA traitée par amlodipine (inhibiteur calcique). Depuis 24 h, il souffre d'une douleur latéro-thoracique gauche avec fièvre, frissons, toux grasse, expectoration purulente. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Bronchite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Péricardite aiguë e. Pneumopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous suspectez une pneumopathie bactérienne. Quel agent bactérien est le plus fréquent dans ce type de situation ? a. Mycoplasma pneumoniae b. Chlamydia pneumoniae c. Legionella pneumophila d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous examinez le patient. Quelles anomalies vous attendez-vous à retrouver à l'examen pulmonaire ? a. Silence auscultatoire b. Râles sibilants diffus c. Foyer de râles crépitants d. Diminution du murmure vésiculaire e. Présence d'un stridor A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retouvez un foyer de râles crépitants à gauche. Les constantes vitales sont les suivantes : Glasgow 15, TA 140/80 mm Hg, fréquence cardiaque 100/min, fréquence respiratoire 20/min, température 39°C. La saturation en air ambiant est de 95 %. Quels examens complémentaires proposez-vous ? a. Aucun b. Examen cytobactériologique des crachats c. Hémocultures d. Radiographie pulmonaire e. Antigénurie urinaire de pneumocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'une pneumonie sans signe de gravité, qui peut être prise en charge en ambulatoire. Le seul examen complémentaire recommandé est la radiographie pulmonaire. La radiographie pulmonaire confirme votre suspicion diagnostique avec un foyer de condensation alvéolaire gauche, sans autre anomalie. Quel traitement proposez-vous ? a. Ceftriaxone (céphalosporine) b. Roxythromycine (macrolide) c. Pristinamycine (synergistine) d. Levofloxacine (fluoroquinolone) e. Amoxicilline (pénicilline) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous avez débuté un traitement antibiotique par amoxicilline per os 1 g X 3/j. Quarante-huit heures plus tard, le patient vous recontacte car il ne va pas mieux, est toujours fébrile et se sent de plus en plus essoufflé. Parmi les propositions suivantes, quelles étiologies sont plausibles dans ce cas ? a. Infection par une bactérie autre que Streptococcus pneumoniae b. Posologie d'amoxicilline insuffisante c. Pleurésie purulente compliquant la pneumonie d. Embolie pulmonaire compliquant la pneumonie e. Voie d'administration de l'amoxicilline inadéquate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte soit une autre bactérie que Streptococcus pneumoniae, non sensible à l'amoxicilline, soit une complication d'une pneumonie à pneumocoque (essentiellement pleurésie purulente). Pour les pneumonies à pneumocoque, la posologie de 3 g d'amoxicilline par jour est adéquate. Vous notez une température corporelle toujours à 39°C, des frissons, une fréquence cardiaque à 125 par minute, une fréquence respiratoire à 32 par min, un Glasgow à 15. L'auscultation retrouve un foyer de crépitants dans le champ gauche, mais également dans le champ droit cette fois. Parmi les signes cliniques présentés par ce patient, lesquels constituent des signes de gravité. a. Température à 39°C b. Fréquence respiratoire à 32/min c. Crépitants dans les deux champs d. Fréquence cardiaque à 125/min e. Frissons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes de prise en charge, laquelle vous paraît adéquate ? a. Hospitalisation pour passage à un traitement par amoxicilline IV b. Hospitalisation pour bilan et modification d'antibiothérapie c. Maintien à domicile et changement d'antibiothérapie d. Maintien à domicile avec oxygénothérapie et changement d'antibiotique e. Hospitalisation pour mise en route d'une corticothérapie associée à l'antibiothérapie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les méthodes physiques que l'on peut utiliser en général en cas de fièvre chez l'enfant ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Découvrir l'enfant b. Aérer la pièce c. Faire boire le plus souvent possible d. Faire prendre un bain à 4° C en dessous de la température corporelle e. Couvrir l'enfant lorsqu'il frissonne | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les méthodes physiques que l'on peut utiliser en général en cas de fièvre chez l'enfant ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Découvrir l'enfant b. Aérer la pièce c. Faire boire le plus souvent possible d. Faire prendre un bain à 4° C en dessous de la température corporelle e. Couvrir l'enfant lorsqu'il frissonne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moment de l'évaluation médicale, l'enfant a recouvré une conscience normale, ne présente aucun mouvement anormal, la pression artérielle et l'hémodynamique périphérique sont conservées. Au cours de l'examen, l'enfant présente une nouvelle crise tonicoclonique, généralisée, qui dure plus de 5 minutes. Quelles sont les mesures qui vous paraissent appropriées ? a. Mettre l'enfant en position latérale de sécurité b. Traitement antipyrétique PO c. Diazepam intrarectal d. Monitoring cardiorespiratoire e. Intubation orotrachéale | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les méthodes physiques que l'on peut utiliser en général en cas de fièvre chez l'enfant ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Découvrir l'enfant b. Aérer la pièce c. Faire boire le plus souvent possible d. Faire prendre un bain à 4° C en dessous de la température corporelle e. Couvrir l'enfant lorsqu'il frissonne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moment de l'évaluation médicale, l'enfant a recouvré une conscience normale, ne présente aucun mouvement anormal, la pression artérielle et l'hémodynamique périphérique sont conservées. Au cours de l'examen, l'enfant présente une nouvelle crise tonicoclonique, généralisée, qui dure plus de 5 minutes. Quelles sont les mesures qui vous paraissent appropriées ? a. Mettre l'enfant en position latérale de sécurité b. Traitement antipyrétique PO c. Diazepam intrarectal d. Monitoring cardiorespiratoire e. Intubation orotrachéale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaires Les convulsions fébriles simples ont souvent cédé spontanément lors de l'évaluation médicale aux urgences. Un traitement antipyrétique (en cas de fièvre) et un traitement étiologique (en cas de cause identifiée) doivent être prescrits le plus rapidement possible. En cas de convulsions persistantes ou récidivantes : • mettre en condition l'enfant : - assurer la liberté des voies aériennes, - mettre en position latérale de sécurité, - monitoring cardiorespiratoire, constantes (avec température) ; • administrer une benzodiazépine : - si les convulsions n'ont pas cédé après 5 minutes d'évolution, - par ex. : diazépam (Valium®) 0,5 mg/kg (max. : 10 mg) en intrarectal. -rien PO chez un enfant inconscient… En cas de convulsions persistantes au terme de 10 minutes (soit 5 minutes après la première administration de benzodiazépine) : • une seconde dose de benzodiazépine doit être administrée, de préférence par voie IV en milieu hospitalier: clonazépam (Rivotril®) 0,05 mg/kg IVL • en cas de nouvel échec, le traitement anticonvulsivant repose sur la prescription de : phé- nytoïne (Dilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) par voie IV, au mieux en unité de réanima- tion infantile. L'état de mal épileptique est défini par des crises continues ou par la succession de crises sans amélioration de la conscience sur une période de 30 minutes. Sa définition opérationnelle fait référence à des crises continues ou subintrantes durant au moins 5 minutes, motivant alors l’administration d'antiépileptiques. Une dose IR de Valium 0,5 mg/kg est parfaitement efficace. L’enfant recouvre rapidement une conscience normale, et présente une simple hypotonie. Quelles sont les assertions justes ? a. De simple, la crise fébrile devient complexe b. Indication systématique de la ponction lombaire c. La récidive de la crise convulsive reste compatible avec une crise fébrile occasionnelle d. L’urgentiste réalise une 2e dose IR de valium 5 minutes après la 1ere, en ‘prophylaxie’ e. La situation décrite correspond à un état de mal épileptique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les méthodes physiques que l'on peut utiliser en général en cas de fièvre chez l'enfant ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Découvrir l'enfant b. Aérer la pièce c. Faire boire le plus souvent possible d. Faire prendre un bain à 4° C en dessous de la température corporelle e. Couvrir l'enfant lorsqu'il frissonne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moment de l'évaluation médicale, l'enfant a recouvré une conscience normale, ne présente aucun mouvement anormal, la pression artérielle et l'hémodynamique périphérique sont conservées. Au cours de l'examen, l'enfant présente une nouvelle crise tonicoclonique, généralisée, qui dure plus de 5 minutes. Quelles sont les mesures qui vous paraissent appropriées ? a. Mettre l'enfant en position latérale de sécurité b. Traitement antipyrétique PO c. Diazepam intrarectal d. Monitoring cardiorespiratoire e. Intubation orotrachéale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaires Les convulsions fébriles simples ont souvent cédé spontanément lors de l'évaluation médicale aux urgences. Un traitement antipyrétique (en cas de fièvre) et un traitement étiologique (en cas de cause identifiée) doivent être prescrits le plus rapidement possible. En cas de convulsions persistantes ou récidivantes : • mettre en condition l'enfant : - assurer la liberté des voies aériennes, - mettre en position latérale de sécurité, - monitoring cardiorespiratoire, constantes (avec température) ; • administrer une benzodiazépine : - si les convulsions n'ont pas cédé après 5 minutes d'évolution, - par ex. : diazépam (Valium®) 0,5 mg/kg (max. : 10 mg) en intrarectal. -rien PO chez un enfant inconscient… En cas de convulsions persistantes au terme de 10 minutes (soit 5 minutes après la première administration de benzodiazépine) : • une seconde dose de benzodiazépine doit être administrée, de préférence par voie IV en milieu hospitalier: clonazépam (Rivotril®) 0,05 mg/kg IVL • en cas de nouvel échec, le traitement anticonvulsivant repose sur la prescription de : phé- nytoïne (Dilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) par voie IV, au mieux en unité de réanima- tion infantile. L'état de mal épileptique est défini par des crises continues ou par la succession de crises sans amélioration de la conscience sur une période de 30 minutes. Sa définition opérationnelle fait référence à des crises continues ou subintrantes durant au moins 5 minutes, motivant alors l’administration d'antiépileptiques. Une dose IR de Valium 0,5 mg/kg est parfaitement efficace. L’enfant recouvre rapidement une conscience normale, et présente une simple hypotonie. Quelles sont les assertions justes ? a. De simple, la crise fébrile devient complexe b. Indication systématique de la ponction lombaire c. La récidive de la crise convulsive reste compatible avec une crise fébrile occasionnelle d. L’urgentiste réalise une 2e dose IR de valium 5 minutes après la 1ere, en ‘prophylaxie’ e. La situation décrite correspond à un état de mal épileptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La crainte d'une méningite purulente révélée par une convulsion fébrile conduit à recommander quel que soit le tableau clinique associé, de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de 9 mois, ce n’est pas le cas ici. La récidive n’est pas contre une crise fébrile, mais elle devient complexe.. Si l’examen clinique ne fait pas suspecter une infection neuroméningée, ce seul critère : récidive de la crise en < 24h, ne justifie pas la ponction lombaire. L’auteur du DP .. recommande fortement de la faire cependant ! dans le contexte des Urgences Pédiatriques, souvent saturées de consultations dans les périodes épidémiques, où nos collègues sont volontiers fatigués par de longues heures de garde, avec le risque d’altération de leur discernement …. Non pour la dose ‘prophylactique’ , la reco est : En cas de convulsions persistantes 5 minutes après la première administration de benzodiazépine et non en préventif ; l’EDM est défini par des crises continues ou par la succession de crises sans amélioration de la conscience sur une période de 30 minutes. Sa définition « opérationnelle » fait référence à des crises continues ou subintrantes durant au moins 5 minutes, motivant alors l'administration d'antiépileptiques. L’évolution est défavorable par de nouveaux accès convulsifs. L’enfant est admis rapidement en soins intensifs pour une perfusion de phénobarbital en dose de charge. Le réanimateur, en charge de l’enfant, s’entretient rapidement avec les parents et évoque avec eux la possibilité d’une méningoencéphalite herpétique. Cette affection est illustrée ici. Quelles sont les assertions exactes qui concernent en général l’encéphalite herpétique ? a. Le LCR a toutes les chances d'être purulent à prédominance de polynucléaires b. L'interféron alpha dans le LCR est élevé classiquement dans cette affection c. L'IRM cérébrale typique donné en exemple, montre un hypersignal asymétrique du lobe temporal en pondération T2 d. L'EEG est caractéristique lorsqu'il montre des ondes lentes périodiques et des pointes ondes fronto-temporales e. Les examens paracliniques ne doivent pas retarder la prescription en urgence de ganciclovir, traitement de référence | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune enfant de 16 mois amené par les pompiers pour un malaise. L'Étudiant Hospitalier réalise rapidement l'interrogatoire. Quelles caractéristiques orientent vers l'origine épileptique du malaise? a. Séquence: pleurs /apnées/cyanose après un accès de colère b. Fins tremblements des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée c. Frissons à l'ascension thermique d. Secousses rythmiques avec perte de conscience e. Révulsion oculaire et trismus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Séquence très typique d’un spasme du sanglot - les tremblements des extrémités qui disparaissent à l’immobilisation forcée sont des trémulations- les frissons à l’ascension thermique peuvent être caractéristiques d’une décharge bactérienne et ne sont pas des convulsions Les crises généralisées tonicocloniques rare avant l'âge de un an se traduisent par une phase tonique de contraction musculaire soutenue, avec une pause respiratoire suivie d'une phase clonique de secousses rythmiques des membres. En post-critique la respiration est bruyante. Il existe une hypotonie et une confusion. Les crises atoniques correspondent à une résolution complète du tonus avec chutes. Comment désigne-t-on la forme d'épilepsie du nourrisson illustrée sur la photographie, débutant habituellement vers l'âge de 6 mois, avec des spasmes en flexion, en salve et une régression psychomotrice ? Une seule réponse possible a. Syndrome de West b. Syndrome de Dravet c. Syndrome de Lennox-Gastaux d. épilepsie myoclonique bénigne e. épilepsie-absence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les spasmes en flexion, ou syndrome de West sont caractérisées par des mouvements très stéréotypés, définie par une contraction brève des muscles du tronc et des quatre membres, en général en flexion, séparés dans l'intervalle libre, classiquement en salve, avec souvent des pleurs entre les spasmes. Le syndrome de West est une entité syndromique et peut être la résultante de plusieurs causes, génétique métabolique, malformative, lésionnelle. Certaines sont idiopathiques. Dans l'hypothèse d’un syndrome de West, quel examen est rapidement nécessaire pour confirmer ce diagnostic? a. Échographie transfontanellaire b. Marqueur biologique du sang périphérique c. Examen ophtalmologique d. étude du liquide céphalorachidien e. Tracé électroencéphalographique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. hypsarythmie sur l'EEG - ondes lentes et pointes multifocales diffuses et asynchrones de grande amplitude, - disparition de l'activité de fond. En fait, l’enfant, dont le développement psychomoteur était irréprochable a posteriori avec « l’interrogatoire « du carnet de santé, a été retrouvé par ses parents dans son berceau inconscient, avec des mouvements tonicocloniques des 4 membres . La crise a été brève et spontanément résolutive. La T° en axillaire est 38°5. L’urgentiste évoque chez ce nourrisson une crise fébrile (anciennement « crise convulsive hyperthermique ») Quel(s) est (sont) parmi les items suivants, le(s) critère(s) indispensable(s) pour faire le diagnostic d'une convulsion fébrile ‘simple’ ? a. Durée brève (< 15 minutes) de la crise b. Crise partielle c. Absence de retard psychomoteur préexistant d. Absence de signe neurologique post-critique e. Age inférieur à un an A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les convulsions du nourrisson sur le plus souvent occasionnelles. Les crises fébriles anciennement dénommés crises convulsives hyperthermiques, sont les causes les plus fréquentes à cet âge. La définition d’une convulsion fébrile repose sur les critères suivants : • Âge le plus souvent de 1 à 3 ans (NB : c'est la majorité, mais la définition stricte inclut l'âge entre 3 - 5 ans) • Développement psychomoteur normal • en dehors de toute atteinte infectieuse, métabolique, traumatique ...du système nerveux central • et fièvre !... La crainte d'une méningite purulente révélé par une convulsion fébrile recommande, quelque soit le tableau clinique de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de neuf mois. On distingue les crises fébriles : Simples et complexes. L'Absence d'un seul critère de crises fébriles simples permet de définir la crise comme complexe. Inversement un seul critère de crises fébriles complexes suffit pour poser le diagnostic de "crises fébriles complexes" ! Dans le QCM, par définition, si l'enfant a moins de un an, la crise est "complexe". La fièvre était mesurée à 38 °5 C en axillaire. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les méthodes physiques que l'on peut utiliser en général en cas de fièvre chez l'enfant ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Découvrir l'enfant b. Aérer la pièce c. Faire boire le plus souvent possible d. Faire prendre un bain à 4° C en dessous de la température corporelle e. Couvrir l'enfant lorsqu'il frissonne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moment de l'évaluation médicale, l'enfant a recouvré une conscience normale, ne présente aucun mouvement anormal, la pression artérielle et l'hémodynamique périphérique sont conservées. Au cours de l'examen, l'enfant présente une nouvelle crise tonicoclonique, généralisée, qui dure plus de 5 minutes. Quelles sont les mesures qui vous paraissent appropriées ? a. Mettre l'enfant en position latérale de sécurité b. Traitement antipyrétique PO c. Diazepam intrarectal d. Monitoring cardiorespiratoire e. Intubation orotrachéale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaires Les convulsions fébriles simples ont souvent cédé spontanément lors de l'évaluation médicale aux urgences. Un traitement antipyrétique (en cas de fièvre) et un traitement étiologique (en cas de cause identifiée) doivent être prescrits le plus rapidement possible. En cas de convulsions persistantes ou récidivantes : • mettre en condition l'enfant : - assurer la liberté des voies aériennes, - mettre en position latérale de sécurité, - monitoring cardiorespiratoire, constantes (avec température) ; • administrer une benzodiazépine : - si les convulsions n'ont pas cédé après 5 minutes d'évolution, - par ex. : diazépam (Valium®) 0,5 mg/kg (max. : 10 mg) en intrarectal. -rien PO chez un enfant inconscient… En cas de convulsions persistantes au terme de 10 minutes (soit 5 minutes après la première administration de benzodiazépine) : • une seconde dose de benzodiazépine doit être administrée, de préférence par voie IV en milieu hospitalier: clonazépam (Rivotril®) 0,05 mg/kg IVL • en cas de nouvel échec, le traitement anticonvulsivant repose sur la prescription de : phé- nytoïne (Dilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) par voie IV, au mieux en unité de réanima- tion infantile. L'état de mal épileptique est défini par des crises continues ou par la succession de crises sans amélioration de la conscience sur une période de 30 minutes. Sa définition opérationnelle fait référence à des crises continues ou subintrantes durant au moins 5 minutes, motivant alors l’administration d'antiépileptiques. Une dose IR de Valium 0,5 mg/kg est parfaitement efficace. L’enfant recouvre rapidement une conscience normale, et présente une simple hypotonie. Quelles sont les assertions justes ? a. De simple, la crise fébrile devient complexe b. Indication systématique de la ponction lombaire c. La récidive de la crise convulsive reste compatible avec une crise fébrile occasionnelle d. L’urgentiste réalise une 2e dose IR de valium 5 minutes après la 1ere, en ‘prophylaxie’ e. La situation décrite correspond à un état de mal épileptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La crainte d'une méningite purulente révélée par une convulsion fébrile conduit à recommander quel que soit le tableau clinique associé, de pratiquer systématiquement une ponction lombaire chez un nourrisson âgé de moins de 9 mois, ce n’est pas le cas ici. La récidive n’est pas contre une crise fébrile, mais elle devient complexe.. Si l’examen clinique ne fait pas suspecter une infection neuroméningée, ce seul critère : récidive de la crise en < 24h, ne justifie pas la ponction lombaire. L’auteur du DP .. recommande fortement de la faire cependant ! dans le contexte des Urgences Pédiatriques, souvent saturées de consultations dans les périodes épidémiques, où nos collègues sont volontiers fatigués par de longues heures de garde, avec le risque d’altération de leur discernement …. Non pour la dose ‘prophylactique’ , la reco est : En cas de convulsions persistantes 5 minutes après la première administration de benzodiazépine et non en préventif ; l’EDM est défini par des crises continues ou par la succession de crises sans amélioration de la conscience sur une période de 30 minutes. Sa définition « opérationnelle » fait référence à des crises continues ou subintrantes durant au moins 5 minutes, motivant alors l'administration d'antiépileptiques. L’évolution est défavorable par de nouveaux accès convulsifs. L’enfant est admis rapidement en soins intensifs pour une perfusion de phénobarbital en dose de charge. Le réanimateur, en charge de l’enfant, s’entretient rapidement avec les parents et évoque avec eux la possibilité d’une méningoencéphalite herpétique. Cette affection est illustrée ici. Quelles sont les assertions exactes qui concernent en général l’encéphalite herpétique ? a. Le LCR a toutes les chances d'être purulent à prédominance de polynucléaires b. L'interféron alpha dans le LCR est élevé classiquement dans cette affection c. L'IRM cérébrale typique donné en exemple, montre un hypersignal asymétrique du lobe temporal en pondération T2 d. L'EEG est caractéristique lorsqu'il montre des ondes lentes périodiques et des pointes ondes fronto-temporales e. Les examens paracliniques ne doivent pas retarder la prescription en urgence de ganciclovir, traitement de référence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut évoquer absolument une encéphalite herpétique chez un nourrisson qui convulse et qui est fébrile. L'IRM cérébrale est ici absolument caractéristique avec un hypersignal bilatéral asymétrique temporal en pondération T2 ou en Flair avec une atteinte de la substance blanche et de la substance grise. L'électroencéphalogramme montre un tracé périodique et des pointes ondes frontotemporales ce qui renforce l'hypothèse diagnostique. Le liquide céphalorachidien est clair à majorité de lymphocytes, avec une hyperprotéinorachie, une PCR positive pour HSV1 ou HSV2. L'interféron alpha est classiquement très élevé ! et signe la réplication virale in situ. Le traitement de référence est l’acyclovir par voie intraveineuse 500 mg/M2 SC X 3. Le pronostic est malheureusement souvent très sombre : Décès ou séquelles. Le réanimateur souhaite ainsi réaliser une ponction lombaire pour éliminer ce diagnostic effroyable. Quelle sont les contre-indications à la réalisation de cette PL à rechercher chez un nourrisson fébrile ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. état de mal épileptique b. Administration de valium c. Mydriase unilatérale d. Purpura extensif e. Troubles hémodynamiques | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel CEP pneumologie ECN 2017 item 155 tableau 3. Le bilan ophtalmologique est nécessaire en raison du risque de névrite optique rétrobulbaire lié à quel(s) médicament(s) ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel CEP pneumologie ECN 2017 item 155 tableau 3. Le bilan ophtalmologique est nécessaire en raison du risque de névrite optique rétrobulbaire lié à quel(s) médicament(s) ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) nécessite(nt) une surveillance du bilan hépatique en raison du risque de cytolyse hépatique de manière directe ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel CEP pneumologie ECN 2017 item 155 tableau 3. Le bilan ophtalmologique est nécessaire en raison du risque de névrite optique rétrobulbaire lié à quel(s) médicament(s) ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) nécessite(nt) une surveillance du bilan hépatique en raison du risque de cytolyse hépatique de manière directe ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée du traitement d'une tuberculose pulmonaire est classiquement de ? a. 2 mois b. 4 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel CEP pneumologie ECN 2017 item 155 tableau 3. Le bilan ophtalmologique est nécessaire en raison du risque de névrite optique rétrobulbaire lié à quel(s) médicament(s) ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) nécessite(nt) une surveillance du bilan hépatique en raison du risque de cytolyse hépatique de manière directe ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée du traitement d'une tuberculose pulmonaire est classiquement de ? a. 2 mois b. 4 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est traité, il sort de l'hopital au bout de 3 semaines. Vous recevez les résultats des examens biologiques de contrôle et à la 6ième semaine vous constatez une cytolyse hépatique à 2,5 fois la normale. Que faites vous ? a. Arrêt de la rifampicine b. Arrêt de l'ethambutol c. Arrêt de l'izoniazide d. Arrêt du pyrazinamide e. Surveillance biologique rapprochée | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. B., 55 ans, se présente au service d'acceuil des urgences pour dyspnée. Les constantes sont : pression artérielle 130/80 mmHg, fréquence cardiaque 95 battements par minute, saturation en oxygène 93% en air ambiant, température 38,7°c. A l'interrogatoire le patient se plaint d'une toux grasse associée à une dyspnée après quelques minutes de marche seulement. Il décrit une perte de poids de 5kg au cours du dernier mois. Il est au chomage depuis plusieurs années et vit dans un foyer de travailleurs, il déclare consommer une bouteille de vin par jour. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'a pas de suivi médical régulier. A l'examen clinique il y a des ronchi et des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires. Selon l'échelle MRC, quel est le stade de dyspnée du patient ? a. Stade 0 b. Stade 1 c. Stade 2 d. Stade 3 e. Stade 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous ? a. Radiographie thoracique b. Hémocultures c. Hémogramme d. Ionogramme sanguin e. Gaz du sang artériel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici la radiographie thoracique du patient. Quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. La radiographie est de mauvaise qualité b. Il y a au moins une lésion excavée à l'apex droit c. Il y a des opacités alvéolaires bilatérales d. Il y a une scissurite à gauche e. Il y a une cardiomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) diagnostic(s) peut(peuvent) être évoqué(s) ? a. Pneumopathie infectieuse bilatérale b. Lymphome c. Oedeme aigue pulmonaire d. Lymphangite carcinomateuse e. Tuberculose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un lymphome pulmonaire ne donne pas de telles lésions à la radiographie. Vous pensez à une tuberculose pulmonaire. Quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) de première intention pour mettre en évidence le diagnostic ? a. Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) b. Test de détection de l'interféron gamma c. Ponction lombaire avec recherche de BK d. Examen cytobactériologique des expectorations (ECBE) avec recherche de BK e. Lavage broncho-alvéolaire avec recherche de BK A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour des raisons de risque de contamination, il faut attendre le résultat de l'examen direct de l'`ECBE avant de demander un lavage broncho-alvéolaire devant de telles lésions excavées trés bacilliféres. A l'ECBE il est mis en évidence de très nombreux bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR). Sur le plan administratif que faut-il faire concernant cette tuberculose pulmonaire ?. déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'ARS, maladie à déclaration obligatoire, déclaration obligatoire à l'agence régionale de santé. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Sérologie VIH b. Bilan hépato-cellulaire c. Dosage uricémie d. Examen ophtalmologique e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel CEP pneumologie ECN 2017 item 155 tableau 3. Le bilan ophtalmologique est nécessaire en raison du risque de névrite optique rétrobulbaire lié à quel(s) médicament(s) ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) nécessite(nt) une surveillance du bilan hépatique en raison du risque de cytolyse hépatique de manière directe ? a. Rifampicine b. Isoniazide c. Ethambutol d. Pyrazinamide e. Moxifloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée du traitement d'une tuberculose pulmonaire est classiquement de ? a. 2 mois b. 4 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est traité, il sort de l'hopital au bout de 3 semaines. Vous recevez les résultats des examens biologiques de contrôle et à la 6ième semaine vous constatez une cytolyse hépatique à 2,5 fois la normale. Que faites vous ? a. Arrêt de la rifampicine b. Arrêt de l'ethambutol c. Arrêt de l'izoniazide d. Arrêt du pyrazinamide e. Surveillance biologique rapprochée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une enquête est réalisée dans l'entourage du patient. Concernant l'infection tuberculeuse latente (ITL), quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s)? a. Elle s'accompagne d'une IDR positive b. Elle est contagieuse c. 90% des ITL évoluent vers une tuberculose maladie d. Elle est recherchée avant l'introduction d'un traitement par anti Tumor Necrosis Factor-alpha (anti TNF-alpha) e. Elle est traitée par quadrithérapie antituberculeuse pendant 2 mois | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution clinique sous C3G et dexaméthasone est favorable en 48 heures. La PCR méningocoque dans le LCR est positive à méningocoque du groupe C; les cultures microbiologiques restent négatives. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. L’automédication initiale par amoxicilline a vraisemblablement contribué à la négativité de l’examen direct et des cultures b. Il faut poursuivre le traitement par céphalosporine de troisième génération (C3G) forte dose pour une durée totale de 4 à 7 jours c. Vous avez l’option de modifier le traitement antibiotique par de l’amoxicilline iv forte dose d. Compte tenu de l’évolution rapidement favorable, un traitement par C3G de 4 jours au total est envisageable e. Le traitement par dexaméthasone est classiquement de 4 jours | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution clinique sous C3G et dexaméthasone est favorable en 48 heures. La PCR méningocoque dans le LCR est positive à méningocoque du groupe C; les cultures microbiologiques restent négatives. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. L’automédication initiale par amoxicilline a vraisemblablement contribué à la négativité de l’examen direct et des cultures b. Il faut poursuivre le traitement par céphalosporine de troisième génération (C3G) forte dose pour une durée totale de 4 à 7 jours c. Vous avez l’option de modifier le traitement antibiotique par de l’amoxicilline iv forte dose d. Compte tenu de l’évolution rapidement favorable, un traitement par C3G de 4 jours au total est envisageable e. Le traitement par dexaméthasone est classiquement de 4 jours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette méningite de sérogroupe C un certain nombre de mesures préventives doivent être prises. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. La déclaration à l’ARS sans délai est obligatoire pour les infections invasives à méningocoque b. L’isolement « gouttelettes » de Marc doit se prolonger jusqu’à la fin du traitement de sa méningite c. L’antibiothérapie prophylactique par rifampicine doit être réalisée chez Marc d. L’antibioprophylaxie et la vaccination anti méningococcique C ne concernent que les personnes ayant eu un contact proche avec Marc dans les 5 jours précédents réponse juste:10 jours et non 5 e. Le médecin de ville ou hospitalier est chargé d’identifier les contacts familiaux tandis que le médecin en charge de la veille sanitaire de l’ARS est en charge d’identifier les contacts extra familiaux | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution clinique sous C3G et dexaméthasone est favorable en 48 heures. La PCR méningocoque dans le LCR est positive à méningocoque du groupe C; les cultures microbiologiques restent négatives. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. L’automédication initiale par amoxicilline a vraisemblablement contribué à la négativité de l’examen direct et des cultures b. Il faut poursuivre le traitement par céphalosporine de troisième génération (C3G) forte dose pour une durée totale de 4 à 7 jours c. Vous avez l’option de modifier le traitement antibiotique par de l’amoxicilline iv forte dose d. Compte tenu de l’évolution rapidement favorable, un traitement par C3G de 4 jours au total est envisageable e. Le traitement par dexaméthasone est classiquement de 4 jours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette méningite de sérogroupe C un certain nombre de mesures préventives doivent être prises. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. La déclaration à l’ARS sans délai est obligatoire pour les infections invasives à méningocoque b. L’isolement « gouttelettes » de Marc doit se prolonger jusqu’à la fin du traitement de sa méningite c. L’antibiothérapie prophylactique par rifampicine doit être réalisée chez Marc d. L’antibioprophylaxie et la vaccination anti méningococcique C ne concernent que les personnes ayant eu un contact proche avec Marc dans les 5 jours précédents réponse juste:10 jours et non 5 e. Le médecin de ville ou hospitalier est chargé d’identifier les contacts familiaux tandis que le médecin en charge de la veille sanitaire de l’ARS est en charge d’identifier les contacts extra familiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant l’antibioprophylaxie des sujets contacts, quelles sont les propositions exactes ? a. Les sujets concernés par l’antibioprophylaxie sont définis par un contact direct (face à face) proche (moins d’un mètre) et prolongé (plus d’une heure d’affilée) avec les sécrétions rhinopharyngées de Marc dans les 10 jours précédents l’hospitalisation b. L’antibioprophylaxie est urgente, devant être débutée dans les 24-48h et au plus tard dans les 10 jours après le dernier contact avec Marc c. L’antibioprophylaxie de référence repose sur la rifampicine per os pendant 5 jours réponse juste :2 jours d. En cas de contre indication et/ou de résistance à la rifampicine, une antibioprophylaxie par ciprofloxacine orale ou ceftriaxone en dose unique peut être envisagée. e. Les 2 colocataires de Marc, sous contraception orale, avec qui Marc partage un appartement, doivent prendre une antibioprophylaxie et en cas de prise de rifampicine devront avoir une contraception mécanique pendant l’antibioprophylaxie et la semaine qui suit. | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution clinique sous C3G et dexaméthasone est favorable en 48 heures. La PCR méningocoque dans le LCR est positive à méningocoque du groupe C; les cultures microbiologiques restent négatives. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. L’automédication initiale par amoxicilline a vraisemblablement contribué à la négativité de l’examen direct et des cultures b. Il faut poursuivre le traitement par céphalosporine de troisième génération (C3G) forte dose pour une durée totale de 4 à 7 jours c. Vous avez l’option de modifier le traitement antibiotique par de l’amoxicilline iv forte dose d. Compte tenu de l’évolution rapidement favorable, un traitement par C3G de 4 jours au total est envisageable e. Le traitement par dexaméthasone est classiquement de 4 jours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette méningite de sérogroupe C un certain nombre de mesures préventives doivent être prises. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. La déclaration à l’ARS sans délai est obligatoire pour les infections invasives à méningocoque b. L’isolement « gouttelettes » de Marc doit se prolonger jusqu’à la fin du traitement de sa méningite c. L’antibiothérapie prophylactique par rifampicine doit être réalisée chez Marc d. L’antibioprophylaxie et la vaccination anti méningococcique C ne concernent que les personnes ayant eu un contact proche avec Marc dans les 5 jours précédents réponse juste:10 jours et non 5 e. Le médecin de ville ou hospitalier est chargé d’identifier les contacts familiaux tandis que le médecin en charge de la veille sanitaire de l’ARS est en charge d’identifier les contacts extra familiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant l’antibioprophylaxie des sujets contacts, quelles sont les propositions exactes ? a. Les sujets concernés par l’antibioprophylaxie sont définis par un contact direct (face à face) proche (moins d’un mètre) et prolongé (plus d’une heure d’affilée) avec les sécrétions rhinopharyngées de Marc dans les 10 jours précédents l’hospitalisation b. L’antibioprophylaxie est urgente, devant être débutée dans les 24-48h et au plus tard dans les 10 jours après le dernier contact avec Marc c. L’antibioprophylaxie de référence repose sur la rifampicine per os pendant 5 jours réponse juste :2 jours d. En cas de contre indication et/ou de résistance à la rifampicine, une antibioprophylaxie par ciprofloxacine orale ou ceftriaxone en dose unique peut être envisagée. e. Les 2 colocataires de Marc, sous contraception orale, avec qui Marc partage un appartement, doivent prendre une antibioprophylaxie et en cas de prise de rifampicine devront avoir une contraception mécanique pendant l’antibioprophylaxie et la semaine qui suit. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la vaccination des sujets contacts autour du cas de Marc, quelles sont les propositions exactes ? a. La vaccination peut compléter l’antibioprophylaxie lorsque la souche responsable est d’un sérogroupe A, C, W ou Y b. Dans le cas de Marc, la vaccination des sujets contacts est envisageable avec le vaccin méningocoque C conjugué , en tenant compte des antécédents de vaccination c. La vaccination peut être proposée aux sujets contacts qui se trouvaient de façon régulière et répétée dans l’entourage proche du malade et donc aux colocataires, amis proches et voisins de la classe de BTS de Marc d. Marc n’était pas vacciné contre le méningocoque C , il devra donc l’être à la sortie d’hospitalisation e. Devant des cas groupés dans le temps et l’espace du même sérogroupe, les autorités sanitaires peuvent élargir les critères de vaccination . | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un soir de décembre aux urgences Marc, étudiant en BTS de 21 ans, qui a depuis le milieu de la matinée des frissons avec sensation de fièvre, des céphalées frontales associées à une gêne au bruit. Il a pris en fin de matinée 1 gramme de paracétamol et 1 gramme d’amoxicilline, antibiotique qu’il avait dans sa pharmacie du traitement d’une angine 2 mois auparavant . Devant l’aggravation des céphalées, il préfère venir consulter aux urgences. A l ‘examen clinique, la tension artérielle est mesurée à 120/80 mmHg, le pouls est à 92/minute, et la température à 39°C. Marc est un peu obnubilé, mais il mobilise ses bras et ouvre ses yeux à la demande, et répond aux ordres simples. La flexion de la nuque est difficile et douloureuse. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. L’examen de la peau révèle une dizaine d’éléments purpuriques d’un mm sur les jambes. Concernant l’épidémiologie des méningites aiguës communautaires en France, quelles propositions sont exactes ? a. Le pneumocoque est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable de méningites bactériennes de l’adulte de plus de 24 ans b. Dans la tranche d’âge 15-24 ans, le méningocoque est responsable de plus de la moitié des cas de méningites bactériennes c. La listériose neuro-méningée touche le plus souvent des sujets immunodéprimés ou âgés d. Les entérovirus sont la cause la plus fréquente de méningites virales e. Le pronostic des méningites virales est généralement bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les méningites à méningocoque, quelles propositions sont exactes ? a. Devant un syndrome méningé fébrile chez un adolescent ou adulte jeune, l’existence d’un purpura oriente vers une origine méningococcique b. Tout purpura fébrile comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique de plus de 3 mm justifie l’injection immédiate d’antibiotique et une hospitalisation urgente c. Le sérogroupe C est le plus fréquemment en cause d. Les méningocoques sont toujours sensibles à l’amoxicilline e. La biopsie d’un élément purpurique est parfois utile A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour la démarche diagnostique immédiate chez Marc, quelles propositions sont exactes? a. Un scanner cérébral est indispensable avant la ponction lombaire b. Un trouble de l’hémostase majeur avec saignement actif serait une contre indication à la ponction lombaire c. Le score de Glasgow ne présente qu’un intérêt pronostique dans la prise en charge d. Une hypotension avec instabilité hémodynamique est une contre-indication à la réalisation d’une ponction lombaire e. Des signes de localisation neurologique seraient une contre-indication à une ponction lombaire sans imagerie cérébrale préalable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez une ponction lombaire. Le liquide céphalospinal (LCS) est trouble à l’examen macroscopique. L’examen direct est négatif, mais l’analyse du LCS est en faveur d’une méningite bactérienne aigue. Indiquez les propositions exactes a. Un traitement antibiotique probabiliste doit être introduit juste après la réalisation de la ponction lombaire, avant même toute analyse en laboratoire du LCS b. Un LCS purulent est en rapport avec la présence d’une forte concentration de cellules lymphocytaires c. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates normal, des polynucléaires neutrophiles élevés, et une protéinorachie entre 0,4 g/L et 1 g/L d. Le profil attendu de ce LCS est une glycorachie abaissée, un taux de lactates élevé, des polynucléaires élevés > 1000/mm3, et une protéinorachie élevée (>1 g/L) e. Une valeur de procalcitonine sérique supérieure à 0,5 ng/ml est en faveur d’une origine bactérienne d’une méningite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens complémentaires sont utiles au diagnostic microbiologique dans ce cas précis ? a. La recherche d’Ag pneumocoque dans les urines b. La réalisation d’au moins une hémoculture c. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (culture) d. La biopsie d’une lésion cutanée purpurique à visée bactériologique (PCR) e. La recherche d’Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, la réalisation d’une PCR méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ponction lombaire et hémoculture réalisées, vous avez débuté immédiatement une antibiothérapie. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il est recommandé d’instaurer l’antibiothérapie au plus tard dans les 3 heures, idéalement dans l’heure qui suit l’arrivée à l’hôpital b. La poursuite de l’amoxicilline est logique c. Une céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone) est recommandée d. La notion décalée d’un examen direct négatif ne va pas faire modifier l’antibiothérapie e. Les céphalosporines de 3ème génération sont actives sur Listeria monocytogenes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures concernant la prise en charge de Marc, quelles sont les mesures recommandées ? a. Instauration d’une corticothérapie (dexaméthasone) simultanément à l’antibiothérapie IV b. Traitement anti-convulsivant systématique c. Surveillance horaire de l’hémodynamique et de la conscience pendant au moins les 24 premières heures d. Mise en isolement de Marc avec précautions de type gouttelettes e. Marc, n’ayant aucun signe de gravité peut-être transféré pour la nuit dans le service de médecine classique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution clinique sous C3G et dexaméthasone est favorable en 48 heures. La PCR méningocoque dans le LCR est positive à méningocoque du groupe C; les cultures microbiologiques restent négatives. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. L’automédication initiale par amoxicilline a vraisemblablement contribué à la négativité de l’examen direct et des cultures b. Il faut poursuivre le traitement par céphalosporine de troisième génération (C3G) forte dose pour une durée totale de 4 à 7 jours c. Vous avez l’option de modifier le traitement antibiotique par de l’amoxicilline iv forte dose d. Compte tenu de l’évolution rapidement favorable, un traitement par C3G de 4 jours au total est envisageable e. Le traitement par dexaméthasone est classiquement de 4 jours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette méningite de sérogroupe C un certain nombre de mesures préventives doivent être prises. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont justes ? a. La déclaration à l’ARS sans délai est obligatoire pour les infections invasives à méningocoque b. L’isolement « gouttelettes » de Marc doit se prolonger jusqu’à la fin du traitement de sa méningite c. L’antibiothérapie prophylactique par rifampicine doit être réalisée chez Marc d. L’antibioprophylaxie et la vaccination anti méningococcique C ne concernent que les personnes ayant eu un contact proche avec Marc dans les 5 jours précédents réponse juste:10 jours et non 5 e. Le médecin de ville ou hospitalier est chargé d’identifier les contacts familiaux tandis que le médecin en charge de la veille sanitaire de l’ARS est en charge d’identifier les contacts extra familiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant l’antibioprophylaxie des sujets contacts, quelles sont les propositions exactes ? a. Les sujets concernés par l’antibioprophylaxie sont définis par un contact direct (face à face) proche (moins d’un mètre) et prolongé (plus d’une heure d’affilée) avec les sécrétions rhinopharyngées de Marc dans les 10 jours précédents l’hospitalisation b. L’antibioprophylaxie est urgente, devant être débutée dans les 24-48h et au plus tard dans les 10 jours après le dernier contact avec Marc c. L’antibioprophylaxie de référence repose sur la rifampicine per os pendant 5 jours réponse juste :2 jours d. En cas de contre indication et/ou de résistance à la rifampicine, une antibioprophylaxie par ciprofloxacine orale ou ceftriaxone en dose unique peut être envisagée. e. Les 2 colocataires de Marc, sous contraception orale, avec qui Marc partage un appartement, doivent prendre une antibioprophylaxie et en cas de prise de rifampicine devront avoir une contraception mécanique pendant l’antibioprophylaxie et la semaine qui suit. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la vaccination des sujets contacts autour du cas de Marc, quelles sont les propositions exactes ? a. La vaccination peut compléter l’antibioprophylaxie lorsque la souche responsable est d’un sérogroupe A, C, W ou Y b. Dans le cas de Marc, la vaccination des sujets contacts est envisageable avec le vaccin méningocoque C conjugué , en tenant compte des antécédents de vaccination c. La vaccination peut être proposée aux sujets contacts qui se trouvaient de façon régulière et répétée dans l’entourage proche du malade et donc aux colocataires, amis proches et voisins de la classe de BTS de Marc d. Marc n’était pas vacciné contre le méningocoque C , il devra donc l’être à la sortie d’hospitalisation e. Devant des cas groupés dans le temps et l’espace du même sérogroupe, les autorités sanitaires peuvent élargir les critères de vaccination . A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comparativement aux méningites à méningocoque, les méningites à pneumocoque ont certaines caractéristiques ; lesquelles? a. Survenue favorisée par certaines portes d’entrée: brèche ostéo-méningée, infection ORL ou pulmonaire b. Mortalité et séquelles moindre que les méningites à méningocoque c. Examen direct du LCR positif dans environ 90% des cas d. Pas de nécessité d’un isolement « gouttelettes » chez le patient e. Pas de nécessité de maintenir le traitement par dexaméthasone après mise en évidence de la bactérie 1 0 | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P, 76 ans consulte son médecin traitant dans la petite ville de campagne dans laquelle elle vit pour céphalées persistantes malgré la prise de paracétamol. A l’interrogatoire, la patiente n’est pas confuse, elle affirme ne pas avoir voyagé récemment. Elle présente depuis des années un alcoolisme chronique, des douleurs articulaires traitées épisodiquement par corticoïdes et un diabète non insulinodépendant équilibré par ses traitements. A l’examen clinique, la patiente présente des céphalées diffuses avec une raideur de nuque. La température est de 39.2°, la tension est à 130/80 mmHg. L’examen cutané ne révèle pas de taches purpuriques. Devant ce syndrome méningé, le médecin prend la décision de faire venir le Samu pour hospitaliser rapidement la patiente, l’hôpital le plus proche étant à environ 1h45 de la ville de campagne. Quelle recommandation pouvez-vous faire pour la prise en charge de cette patiente ? a. antibiothérapie immédiate par le Samu avant réalisation d’hémocultures et de la ponction lombaire b. antibiothérapie après les hémocultures prélevées par le Samu et avant la ponction lombaire c. antibiothérapie après les hémocultures et la ponction lombaire d. antibiothérapie après des résultats positifs de culture bactérienne des hémocultures ou de la ponction lombaire e. pas d'antibiothérapie probabiliste compte tenu du risque de résistance aux antibiotiques | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P, 76 ans consulte son médecin traitant dans la petite ville de campagne dans laquelle elle vit pour céphalées persistantes malgré la prise de paracétamol. A l’interrogatoire, la patiente n’est pas confuse, elle affirme ne pas avoir voyagé récemment. Elle présente depuis des années un alcoolisme chronique, des douleurs articulaires traitées épisodiquement par corticoïdes et un diabète non insulinodépendant équilibré par ses traitements. A l’examen clinique, la patiente présente des céphalées diffuses avec une raideur de nuque. La température est de 39.2°, la tension est à 130/80 mmHg. L’examen cutané ne révèle pas de taches purpuriques. Devant ce syndrome méningé, le médecin prend la décision de faire venir le Samu pour hospitaliser rapidement la patiente, l’hôpital le plus proche étant à environ 1h45 de la ville de campagne. Quelle recommandation pouvez-vous faire pour la prise en charge de cette patiente ? a. antibiothérapie immédiate par le Samu avant réalisation d’hémocultures et de la ponction lombaire b. antibiothérapie après les hémocultures prélevées par le Samu et avant la ponction lombaire c. antibiothérapie après les hémocultures et la ponction lombaire d. antibiothérapie après des résultats positifs de culture bactérienne des hémocultures ou de la ponction lombaire e. pas d'antibiothérapie probabiliste compte tenu du risque de résistance aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Reference Pilly 2018 (UE6 148). Quand débuter l'antibiothérapie ? "Après les hémocultures et avant la PL en cas de : contre indication à la PL, admission à l'hôpital ne pouvant être réalisé dans les 90 min". A l’arrivée du Samu, les hémocultures sont prélevées et une antibiothérapie est débutée chez Mme P. Quelle(s) molécule(s) est(sont) recommandée(s) ? a. cefotaxime b. ceftazidime c. Ceftriaxone d. imipénème e. vancomycine | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P, 76 ans consulte son médecin traitant dans la petite ville de campagne dans laquelle elle vit pour céphalées persistantes malgré la prise de paracétamol. A l’interrogatoire, la patiente n’est pas confuse, elle affirme ne pas avoir voyagé récemment. Elle présente depuis des années un alcoolisme chronique, des douleurs articulaires traitées épisodiquement par corticoïdes et un diabète non insulinodépendant équilibré par ses traitements. A l’examen clinique, la patiente présente des céphalées diffuses avec une raideur de nuque. La température est de 39.2°, la tension est à 130/80 mmHg. L’examen cutané ne révèle pas de taches purpuriques. Devant ce syndrome méningé, le médecin prend la décision de faire venir le Samu pour hospitaliser rapidement la patiente, l’hôpital le plus proche étant à environ 1h45 de la ville de campagne. Quelle recommandation pouvez-vous faire pour la prise en charge de cette patiente ? a. antibiothérapie immédiate par le Samu avant réalisation d’hémocultures et de la ponction lombaire b. antibiothérapie après les hémocultures prélevées par le Samu et avant la ponction lombaire c. antibiothérapie après les hémocultures et la ponction lombaire d. antibiothérapie après des résultats positifs de culture bactérienne des hémocultures ou de la ponction lombaire e. pas d'antibiothérapie probabiliste compte tenu du risque de résistance aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Reference Pilly 2018 (UE6 148). Quand débuter l'antibiothérapie ? "Après les hémocultures et avant la PL en cas de : contre indication à la PL, admission à l'hôpital ne pouvant être réalisé dans les 90 min". A l’arrivée du Samu, les hémocultures sont prélevées et une antibiothérapie est débutée chez Mme P. Quelle(s) molécule(s) est(sont) recommandée(s) ? a. cefotaxime b. ceftazidime c. Ceftriaxone d. imipénème e. vancomycine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Referentiel Pilly 2018 (UE 6 N°148): Patiente à plus d'1h30 de l'hôpital : pas d'examen direct pour orienter l'antibiothérapie probabiliste. Application du traitement de première intention des méningites bactériennes aiguës à examen direct négatif. Arrivée à l’hôpital, la patiente est prise en charge par le service d’urgence. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) contre-indique(nt) la réalisation d’une ponction lombaire ? a. Traitement antiagrégant plaquettaire efficace b. Mydriase unilatérale c. Score de Glasgow à 12 d. Convulsions récentes e. Signe de focalisation neurologique | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute fièvre au retour de zone d'endémie palustre est un accès palustre jusqu'à preuve du contraire. Le paludisme est une urgence vitale. Hormis le paludisme, quel(s) diagnostic(s) pourraient expliquer la symptomatologie présentée par M. C ? a. dengue b. hépatite virale c. leptospirose d. angiocholite e. amoebose hépatique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute fièvre au retour de zone d'endémie palustre est un accès palustre jusqu'à preuve du contraire. Le paludisme est une urgence vitale. Hormis le paludisme, quel(s) diagnostic(s) pourraient expliquer la symptomatologie présentée par M. C ? a. dengue b. hépatite virale c. leptospirose d. angiocholite e. amoebose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'incubation de la dengue est < 7 jours ce qui exclut ce diagnostic. Les autres maladies sont des causes d'ictère fébrile. Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 0,7%. La NFS montre une hémoglobine à 12,5 g/dL, les plaquettes sont à 35 000/mm3, la créatininémie à 125 micromoles/L avec un DFG estimé à 60 ml/min/1,73 m2, les transaminases à 2N, la CRP à 250 mg/L, et les lactates à 3,1 mM/L (normale < 2,2). Quels sont le ou les critère de gravité du paludisme présent(s) chez ce patient ? a. Ictère b. Parasitémie élevée c. Thrombopénie d. Hyperlactatémie e. Ce patient n'a pas de critère de gravité | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute fièvre au retour de zone d'endémie palustre est un accès palustre jusqu'à preuve du contraire. Le paludisme est une urgence vitale. Hormis le paludisme, quel(s) diagnostic(s) pourraient expliquer la symptomatologie présentée par M. C ? a. dengue b. hépatite virale c. leptospirose d. angiocholite e. amoebose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'incubation de la dengue est < 7 jours ce qui exclut ce diagnostic. Les autres maladies sont des causes d'ictère fébrile. Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 0,7%. La NFS montre une hémoglobine à 12,5 g/dL, les plaquettes sont à 35 000/mm3, la créatininémie à 125 micromoles/L avec un DFG estimé à 60 ml/min/1,73 m2, les transaminases à 2N, la CRP à 250 mg/L, et les lactates à 3,1 mM/L (normale < 2,2). Quels sont le ou les critère de gravité du paludisme présent(s) chez ce patient ? a. Ictère b. Parasitémie élevée c. Thrombopénie d. Hyperlactatémie e. Ce patient n'a pas de critère de gravité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères de gravité du paludisme à P. falciparum sont listés dans le tableau TUE6-166-1 de l'ECN Pilly page 216. Ils comprennent l'ictère et l'hyperlactatémie mais la thrombopénie n'est pas un critère de gravité et la parasitémie n'est considérée comme un critère de gravité que si elle supérieure à 4%. Quel(s) traitement(s) est (sont) approprié(s) chez ce patient qui ne vomit pas ? a. Atovaquone-proguanil b. Dihydroartémisinine-pipéraquine c. Méfloquine d. Artésunate intraveineux e. Quinine per os | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute fièvre au retour de zone d'endémie palustre est un accès palustre jusqu'à preuve du contraire. Le paludisme est une urgence vitale. Hormis le paludisme, quel(s) diagnostic(s) pourraient expliquer la symptomatologie présentée par M. C ? a. dengue b. hépatite virale c. leptospirose d. angiocholite e. amoebose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'incubation de la dengue est < 7 jours ce qui exclut ce diagnostic. Les autres maladies sont des causes d'ictère fébrile. Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 0,7%. La NFS montre une hémoglobine à 12,5 g/dL, les plaquettes sont à 35 000/mm3, la créatininémie à 125 micromoles/L avec un DFG estimé à 60 ml/min/1,73 m2, les transaminases à 2N, la CRP à 250 mg/L, et les lactates à 3,1 mM/L (normale < 2,2). Quels sont le ou les critère de gravité du paludisme présent(s) chez ce patient ? a. Ictère b. Parasitémie élevée c. Thrombopénie d. Hyperlactatémie e. Ce patient n'a pas de critère de gravité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères de gravité du paludisme à P. falciparum sont listés dans le tableau TUE6-166-1 de l'ECN Pilly page 216. Ils comprennent l'ictère et l'hyperlactatémie mais la thrombopénie n'est pas un critère de gravité et la parasitémie n'est considérée comme un critère de gravité que si elle supérieure à 4%. Quel(s) traitement(s) est (sont) approprié(s) chez ce patient qui ne vomit pas ? a. Atovaquone-proguanil b. Dihydroartémisinine-pipéraquine c. Méfloquine d. Artésunate intraveineux e. Quinine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave. Les seuls traitements appropriés sont l'artésunate intraveineux et la quinine intraveineuse. L'artésunate doit être privilégié car plus efficace. M. C. s'est rapidement amélioré sous artésunate intraveineux et un relais per os est décidé à J3. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels est(sont) à privilégier pour la fin du traitement ? a. chloroquine b. doxycycline c. dihydroartémisinine-pipéraquine d. arthémeter-luméfantrine e. méfloquine | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. C, âgé de 42 ans, célibataire sans enfant, sans antécédent médical, est acteur dans une troupe de théâtre. Il a voyagé au Rwanda (Afrique de l'Est) pour un festival du 8 au 30 novembre 2015. Il avait été vacciné contre la fièvre jaune en 2011 avant un précédent voyage au Sénégal, raison pour laquelle il n'a pas consulté en médecine des voyages avant son départ. Sur les conseils d'une amie, il a pris une prophylaxie antipalustre par herbes chinoises qu'il a débutée 2 jours avant le départ et poursuivie 7 jours après le retour. Dix jours après son retour, il a commencé à se sentir fébrile. Il a consulté le 12 décembre son médecin traitant qui a constaté une fièvre à 38°C et a prescrit du paracétamol. Le 13 décembre, se sentant plus fatigué, il décide de consulter aux urgences de l'hôpital. L'examen objective une tachycardie à 110/min, une tension artérielle normale, une fièvre à 39°5, un ictère conjonctival et une splénomégalie. Quel examen eût-il fallu impérativement demander lors de la consultation du 10 décembre ? a. NFS-plaquettes b. Transaminases c. Hémoculture d. Frottis sanguin à la recherche d'hématozoaire du paludisme e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute fièvre au retour de zone d'endémie palustre est un accès palustre jusqu'à preuve du contraire. Le paludisme est une urgence vitale. Hormis le paludisme, quel(s) diagnostic(s) pourraient expliquer la symptomatologie présentée par M. C ? a. dengue b. hépatite virale c. leptospirose d. angiocholite e. amoebose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'incubation de la dengue est < 7 jours ce qui exclut ce diagnostic. Les autres maladies sont des causes d'ictère fébrile. Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 0,7%. La NFS montre une hémoglobine à 12,5 g/dL, les plaquettes sont à 35 000/mm3, la créatininémie à 125 micromoles/L avec un DFG estimé à 60 ml/min/1,73 m2, les transaminases à 2N, la CRP à 250 mg/L, et les lactates à 3,1 mM/L (normale < 2,2). Quels sont le ou les critère de gravité du paludisme présent(s) chez ce patient ? a. Ictère b. Parasitémie élevée c. Thrombopénie d. Hyperlactatémie e. Ce patient n'a pas de critère de gravité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères de gravité du paludisme à P. falciparum sont listés dans le tableau TUE6-166-1 de l'ECN Pilly page 216. Ils comprennent l'ictère et l'hyperlactatémie mais la thrombopénie n'est pas un critère de gravité et la parasitémie n'est considérée comme un critère de gravité que si elle supérieure à 4%. Quel(s) traitement(s) est (sont) approprié(s) chez ce patient qui ne vomit pas ? a. Atovaquone-proguanil b. Dihydroartémisinine-pipéraquine c. Méfloquine d. Artésunate intraveineux e. Quinine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave. Les seuls traitements appropriés sont l'artésunate intraveineux et la quinine intraveineuse. L'artésunate doit être privilégié car plus efficace. M. C. s'est rapidement amélioré sous artésunate intraveineux et un relais per os est décidé à J3. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels est(sont) à privilégier pour la fin du traitement ? a. chloroquine b. doxycycline c. dihydroartémisinine-pipéraquine d. arthémeter-luméfantrine e. méfloquine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après un traitement par artésunate, il est conseillé de privilégier les dérivés de l'arthéméter. La chloroquine et la doxycyline sont des traitements prophylactiques. La méfloquine, mal tolérée, est un traitement de deuxième intention. Concernant la prévention et la transmission du paludisme, quelle(s) est(sont) la ou les proposition(s) exacte(s) ? a. la seule prévention efficace est la prise d'une chimioprophylaxie b. la chimioprophylaxie doit être adaptée à la zone visitée c. la chloroquine fait partie des molécules recommandées pour la chimioprophylaxie d. l'athémeter-luméfantrine fait partie des molécules recommandées pour la chimioprophylaxie e. un des moustiques responsables de la transmission, Aedes albopictus, connaît actuellement une expansion mondiale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences pédiatriques Mathieu, 6 ans. Le motif de la consultation est une fièvre depuis 2 jours avec pics fébriles jusqu'à 40°C . Les forts accès de fièvre s'accompagnent de frissons et de marbrures cutanées diffuses, associées à des extrémités froides. Mathieu décrit des maux de gorge depuis 2 jours ainsi que des douleurs abdominales. Il a vomi 2 fois le jour-même. Ces vomissements sont alimentaires et post-prandiaux. La lecture du carnet de santé retrouve 3 épisodes de pyélonéprite aigüe: à l'âge de de 9 mois, 24 mois et 4 ans et des otites moyennes aigues à raison de 4 par an environ, depuis l'âge de 2 ans. Il n'a pas de traitement chronique. A l'examen clinique de Mathieu : il n'y a pas de fièvre (il a reçu du paracétamol 2 heures avant de venir). La fréquence cardiaque est à 80/minute, le temps de recoloration cutanée à 1,5 secondes. La pression artérielle est à 100/50 mmHg. Il existe une rhinopharyngite. L'adomen est souple, dépressible, non douloureux. Parmi les éléments d’anamnèse, lesquels sont en faveur d’une infection d’origine bactérienne ? (plusieurs réponses possibles) a. Les marbrures cutanées b. Les accès de température supérieure à 39°C Le chiffre de fièvre n’est absolument pas discriminant de l’origine virale ou bactérienne de la fièvre c. La durée de la fièvre supérieure à 48 heures Les viroses donnent habituellement une fièvre de durée comprise entre 24h et 5 jours d. Les vomissements Les vomissements ne sont absolument pas spécifiques d’une infection virale ou bactérienne e. Les extrémités froides Reflet d'une mauvaise hémodynamique | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences pédiatriques Mathieu, 6 ans. Le motif de la consultation est une fièvre depuis 2 jours avec pics fébriles jusqu'à 40°C . Les forts accès de fièvre s'accompagnent de frissons et de marbrures cutanées diffuses, associées à des extrémités froides. Mathieu décrit des maux de gorge depuis 2 jours ainsi que des douleurs abdominales. Il a vomi 2 fois le jour-même. Ces vomissements sont alimentaires et post-prandiaux. La lecture du carnet de santé retrouve 3 épisodes de pyélonéprite aigüe: à l'âge de de 9 mois, 24 mois et 4 ans et des otites moyennes aigues à raison de 4 par an environ, depuis l'âge de 2 ans. Il n'a pas de traitement chronique. A l'examen clinique de Mathieu : il n'y a pas de fièvre (il a reçu du paracétamol 2 heures avant de venir). La fréquence cardiaque est à 80/minute, le temps de recoloration cutanée à 1,5 secondes. La pression artérielle est à 100/50 mmHg. Il existe une rhinopharyngite. L'adomen est souple, dépressible, non douloureux. Parmi les éléments d’anamnèse, lesquels sont en faveur d’une infection d’origine bactérienne ? (plusieurs réponses possibles) a. Les marbrures cutanées b. Les accès de température supérieure à 39°C Le chiffre de fièvre n’est absolument pas discriminant de l’origine virale ou bactérienne de la fièvre c. La durée de la fièvre supérieure à 48 heures Les viroses donnent habituellement une fièvre de durée comprise entre 24h et 5 jours d. Les vomissements Les vomissements ne sont absolument pas spécifiques d’une infection virale ou bactérienne e. Les extrémités froides Reflet d'une mauvaise hémodynamique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) adaptée(s) à la prise en charge de Mathieu ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. réalisation d' une bandelette urinaire pour rechercher une pyélonéphrite aigue Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides b. réalisation d' une échographie rénale pour rechercher une pyélonéphrite aigue Ce n’est pas l’examen de 1ère intention, l’échographie sert à rechercher des complications de la pyélonéphrite aigue, ainsi que des facteurs anatomiques de prédisposition c. aucun examen complémentaire n'est nécessaire Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides d. réalisation d' une échographie abdominale pour éliminer une appendicite aigue devant les vomissements, la fièvre et les douleurs abdominales L’abdomen est souple, dépressible, peu douloureux donc l’appendicite est peu probable. e. réalisation d' un test de diagnostic rapide (StreptoTest) à la recherche d’un streptocoque béta-hémolytique du groupe A A faire dans l’angine et non la pharyngite | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences pédiatriques Mathieu, 6 ans. Le motif de la consultation est une fièvre depuis 2 jours avec pics fébriles jusqu'à 40°C . Les forts accès de fièvre s'accompagnent de frissons et de marbrures cutanées diffuses, associées à des extrémités froides. Mathieu décrit des maux de gorge depuis 2 jours ainsi que des douleurs abdominales. Il a vomi 2 fois le jour-même. Ces vomissements sont alimentaires et post-prandiaux. La lecture du carnet de santé retrouve 3 épisodes de pyélonéprite aigüe: à l'âge de de 9 mois, 24 mois et 4 ans et des otites moyennes aigues à raison de 4 par an environ, depuis l'âge de 2 ans. Il n'a pas de traitement chronique. A l'examen clinique de Mathieu : il n'y a pas de fièvre (il a reçu du paracétamol 2 heures avant de venir). La fréquence cardiaque est à 80/minute, le temps de recoloration cutanée à 1,5 secondes. La pression artérielle est à 100/50 mmHg. Il existe une rhinopharyngite. L'adomen est souple, dépressible, non douloureux. Parmi les éléments d’anamnèse, lesquels sont en faveur d’une infection d’origine bactérienne ? (plusieurs réponses possibles) a. Les marbrures cutanées b. Les accès de température supérieure à 39°C Le chiffre de fièvre n’est absolument pas discriminant de l’origine virale ou bactérienne de la fièvre c. La durée de la fièvre supérieure à 48 heures Les viroses donnent habituellement une fièvre de durée comprise entre 24h et 5 jours d. Les vomissements Les vomissements ne sont absolument pas spécifiques d’une infection virale ou bactérienne e. Les extrémités froides Reflet d'une mauvaise hémodynamique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) adaptée(s) à la prise en charge de Mathieu ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. réalisation d' une bandelette urinaire pour rechercher une pyélonéphrite aigue Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides b. réalisation d' une échographie rénale pour rechercher une pyélonéphrite aigue Ce n’est pas l’examen de 1ère intention, l’échographie sert à rechercher des complications de la pyélonéphrite aigue, ainsi que des facteurs anatomiques de prédisposition c. aucun examen complémentaire n'est nécessaire Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides d. réalisation d' une échographie abdominale pour éliminer une appendicite aigue devant les vomissements, la fièvre et les douleurs abdominales L’abdomen est souple, dépressible, peu douloureux donc l’appendicite est peu probable. e. réalisation d' un test de diagnostic rapide (StreptoTest) à la recherche d’un streptocoque béta-hémolytique du groupe A A faire dans l’angine et non la pharyngite A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites réaliser une bandelette urinaire. Les résultats sont les suivants : leucocytes -, protides +, hématies +, nitrites -, sucre -. Ces résultats vous permettent d’éliminer l’infection urinaire avec une valeur prédictive négative de : a. Moins de 5% b. 25% c. 50% d. 75% e. Plus de 95% 97% lorsque les leucocytes et les nitrites sont négatifs | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences pédiatriques Mathieu, 6 ans. Le motif de la consultation est une fièvre depuis 2 jours avec pics fébriles jusqu'à 40°C . Les forts accès de fièvre s'accompagnent de frissons et de marbrures cutanées diffuses, associées à des extrémités froides. Mathieu décrit des maux de gorge depuis 2 jours ainsi que des douleurs abdominales. Il a vomi 2 fois le jour-même. Ces vomissements sont alimentaires et post-prandiaux. La lecture du carnet de santé retrouve 3 épisodes de pyélonéprite aigüe: à l'âge de de 9 mois, 24 mois et 4 ans et des otites moyennes aigues à raison de 4 par an environ, depuis l'âge de 2 ans. Il n'a pas de traitement chronique. A l'examen clinique de Mathieu : il n'y a pas de fièvre (il a reçu du paracétamol 2 heures avant de venir). La fréquence cardiaque est à 80/minute, le temps de recoloration cutanée à 1,5 secondes. La pression artérielle est à 100/50 mmHg. Il existe une rhinopharyngite. L'adomen est souple, dépressible, non douloureux. Parmi les éléments d’anamnèse, lesquels sont en faveur d’une infection d’origine bactérienne ? (plusieurs réponses possibles) a. Les marbrures cutanées b. Les accès de température supérieure à 39°C Le chiffre de fièvre n’est absolument pas discriminant de l’origine virale ou bactérienne de la fièvre c. La durée de la fièvre supérieure à 48 heures Les viroses donnent habituellement une fièvre de durée comprise entre 24h et 5 jours d. Les vomissements Les vomissements ne sont absolument pas spécifiques d’une infection virale ou bactérienne e. Les extrémités froides Reflet d'une mauvaise hémodynamique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) adaptée(s) à la prise en charge de Mathieu ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. réalisation d' une bandelette urinaire pour rechercher une pyélonéphrite aigue Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides b. réalisation d' une échographie rénale pour rechercher une pyélonéphrite aigue Ce n’est pas l’examen de 1ère intention, l’échographie sert à rechercher des complications de la pyélonéphrite aigue, ainsi que des facteurs anatomiques de prédisposition c. aucun examen complémentaire n'est nécessaire Il y a ici 2 raisons de rechercher une pyélonéphrite aigue : le fait que Mathieu en ait déjà fait, et le fait qu’il ait des frissons et extrémités froides d. réalisation d' une échographie abdominale pour éliminer une appendicite aigue devant les vomissements, la fièvre et les douleurs abdominales L’abdomen est souple, dépressible, peu douloureux donc l’appendicite est peu probable. e. réalisation d' un test de diagnostic rapide (StreptoTest) à la recherche d’un streptocoque béta-hémolytique du groupe A A faire dans l’angine et non la pharyngite A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites réaliser une bandelette urinaire. Les résultats sont les suivants : leucocytes -, protides +, hématies +, nitrites -, sucre -. Ces résultats vous permettent d’éliminer l’infection urinaire avec une valeur prédictive négative de : a. Moins de 5% b. 25% c. 50% d. 75% e. Plus de 95% 97% lorsque les leucocytes et les nitrites sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel spécifique de cette fièvre et au vu du bon état général de Mathieu lors de votre examen, vous le laissez rentrer à domicile. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) figurera(figureront) sur votre ordonnance de sortie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. paracétamol à la dose de 15 mg/kg toutes les 6 heures en cas de fièvre et/ou de douleurs b. ibuprofène à la dose de 30 mg/kg/j en 3 prises à donner en alternance avec le paracétamol L’utilisation d’AINS est à éviter au maximum du fait de possibles complications digestives, rénales et infectieuses c. prednisolone à la dose d’1 mg/kg/j si l’odynophagie est trop invalidante, notamment pour s’alimenter d. amoxicilline à la dose de 80 mg/kg/j à débuter dans 48 heures si la fièvre persiste Jamais d’antibiotiques à l’aveugle devant une fièvre de l'enfant (hors contexte septique manfieste) e. amoxicilline à la dose de 80 mg/kg/j à débuter si la rhinite devient purulente La rhinite purulente, y compris fébrile, n’est pas une indication d’antibiothérapie (sauf dans la mucoviscidose ou l’immunodépression où elle peut se discuter selon les cas) | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. F, 78 ans qui consulte pour de la fièvre apparue depuis 24h. Ce patient est suivi et traité depuis 1 mois dans le service d’hématologie pour une leucémie aigue myéloïde. Ses autres autres antécédents sont une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une crise de goutte il y a 6 mois, une chirurgie de la cataracte en 2007. Dans le cadre de son hémopathie, il prend une prophylaxie par valaciclovir. La dernière cure de chimiothérapie s’est terminée 4 jours auparavant. M. F présente une neutropénie stable autour de 100/mm3 depuis le diagnostic de leucémie. En cas de sepsis, quels sont les 3 paramètres nécessaires pour calculer le score Quick SOFA ? (3 items attendus) a. Fréquence respiratoire b. Etat de conscience c. Diurèse d. Pression artérielle e. Température | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. F, 78 ans qui consulte pour de la fièvre apparue depuis 24h. Ce patient est suivi et traité depuis 1 mois dans le service d’hématologie pour une leucémie aigue myéloïde. Ses autres autres antécédents sont une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une crise de goutte il y a 6 mois, une chirurgie de la cataracte en 2007. Dans le cadre de son hémopathie, il prend une prophylaxie par valaciclovir. La dernière cure de chimiothérapie s’est terminée 4 jours auparavant. M. F présente une neutropénie stable autour de 100/mm3 depuis le diagnostic de leucémie. En cas de sepsis, quels sont les 3 paramètres nécessaires pour calculer le score Quick SOFA ? (3 items attendus) a. Fréquence respiratoire b. Etat de conscience c. Diurèse d. Pression artérielle e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition du sepsis a récemment été modifiée. On utilise le terme de sepsis en présence de signes infectieux associés à une dysfonction d’organe, définis par un quick SOFA (qSOFA supérieur ou égal à 2 parmi les paramètres suivants : Fréquence respiratoire > ou = 22/min Trouble de conscience Pression artérielle systolique < ou = 100 mmHg Le choc septique est défini par un sepsis nécessitant un support par amines vasopressives associé à une lactatémie supérieure à 2 mmol/l. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Septicémie/Bactériémie/Fongémie. La pression artérielle est à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 88/min, la fréquence respiratoire à 15/min, la saturation en oxygène à 99%, la température à 38°6. Il n’y a pas de marbrures, la diurèse est conservée. L’auscultation cardio-pulmonaire, l’examen abdominal et l’examen neurologique sont normaux. L’examen ORL montre uniquement une candidose buccale. Il n’y a pas de lésion cutanée, pas d’atteinte périnéale. L’orifice du cathéter veineux central (Picc line) est propre. Quel(s) examen(s) complémentaires sont nécessaires à ce stade ? a. Numération formule sanguine b. Ponction lombaire c. Hémocultures d. Imagerie thoracique e. Scanner cérébral | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. F, 78 ans qui consulte pour de la fièvre apparue depuis 24h. Ce patient est suivi et traité depuis 1 mois dans le service d’hématologie pour une leucémie aigue myéloïde. Ses autres autres antécédents sont une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une crise de goutte il y a 6 mois, une chirurgie de la cataracte en 2007. Dans le cadre de son hémopathie, il prend une prophylaxie par valaciclovir. La dernière cure de chimiothérapie s’est terminée 4 jours auparavant. M. F présente une neutropénie stable autour de 100/mm3 depuis le diagnostic de leucémie. En cas de sepsis, quels sont les 3 paramètres nécessaires pour calculer le score Quick SOFA ? (3 items attendus) a. Fréquence respiratoire b. Etat de conscience c. Diurèse d. Pression artérielle e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition du sepsis a récemment été modifiée. On utilise le terme de sepsis en présence de signes infectieux associés à une dysfonction d’organe, définis par un quick SOFA (qSOFA supérieur ou égal à 2 parmi les paramètres suivants : Fréquence respiratoire > ou = 22/min Trouble de conscience Pression artérielle systolique < ou = 100 mmHg Le choc septique est défini par un sepsis nécessitant un support par amines vasopressives associé à une lactatémie supérieure à 2 mmol/l. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Septicémie/Bactériémie/Fongémie. La pression artérielle est à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 88/min, la fréquence respiratoire à 15/min, la saturation en oxygène à 99%, la température à 38°6. Il n’y a pas de marbrures, la diurèse est conservée. L’auscultation cardio-pulmonaire, l’examen abdominal et l’examen neurologique sont normaux. L’examen ORL montre uniquement une candidose buccale. Il n’y a pas de lésion cutanée, pas d’atteinte périnéale. L’orifice du cathéter veineux central (Picc line) est propre. Quel(s) examen(s) complémentaires sont nécessaires à ce stade ? a. Numération formule sanguine b. Ponction lombaire c. Hémocultures d. Imagerie thoracique e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La numération formule sanguine est nécessaire afin d’évaluer le terrain : neutropénie, anémie et ou thrombopénie liées à l’hémopathie de rechercher une hyperleucocytose éventuelle témoignant d’un syndrome inflammatoire, de rechercher des signes de gravité (thrombopénie associée au sepsis). La ponction lombaire n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de syndrome méningé et est risquée avant réception de l’hémostase et du taux de plaquette chez un patient suivi pour une hémopathie. Les hémocultures sont indispensables et doivent être réalisée avant toute antibiothérapie, avec des mesures d’asepsie afin de limiter les contaminations et en prélevant 10ml de sang par flacon. Il faut réaliser 2 paires sur la même ponction (une paire correspond à 2 ensemencement : 1 sur flacon anaérobie, 1 sur flacon aérobie) en cas de sepsis justifiant une antibithérapie en urgence. Il faut réaliser de façon concomitante 2 paires d’hémocultures sur la voie veineuse centrale s’il en existe une. La radiographie thoracique est nécessaire même en l’absence de symptômes car les patients peuvent être asymptomatiques du fait de la neutropénie Le scanner cérébral n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de signes neurologiques à l’examen. Il faut également réaliser un ECBU. Vous recevez les 1ers résultats du bilan que vous avez prescrit : Hb : 10,2 g/dl Plaquettes : 38 G/l Leucocytes : 3400/mm3 dont PNN : 90/mm3 Lymphocytes 1900/mm3 …. Créatinine : 85 µmol/l Urée : 7,5 mmol/l Sodium : 136 mmol/l Potassium : 3,6 mmol/l ASAT : 48 UI/l ALAT : 19 UI/l GGT : 62 UI/l PAL : 66 UI/L CRP : 305 mg/l La radiographie thoracique est normale, la bandelette urinaire est négative. Concernant les infections chez le patient neutropénique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les portes d’entrées les plus fréquentes sont les infections ORL b. Les infections de cathéters veineux centraux sont rares c. L’agent infectieux n’est pas identifié dans 10% des cas d. L’auscultation pulmonaire peut être normale même en cas de pneumopathie bactérienne e. Une bandelette urinaire négative élimine une infection urinaire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. F, 78 ans qui consulte pour de la fièvre apparue depuis 24h. Ce patient est suivi et traité depuis 1 mois dans le service d’hématologie pour une leucémie aigue myéloïde. Ses autres autres antécédents sont une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une crise de goutte il y a 6 mois, une chirurgie de la cataracte en 2007. Dans le cadre de son hémopathie, il prend une prophylaxie par valaciclovir. La dernière cure de chimiothérapie s’est terminée 4 jours auparavant. M. F présente une neutropénie stable autour de 100/mm3 depuis le diagnostic de leucémie. En cas de sepsis, quels sont les 3 paramètres nécessaires pour calculer le score Quick SOFA ? (3 items attendus) a. Fréquence respiratoire b. Etat de conscience c. Diurèse d. Pression artérielle e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition du sepsis a récemment été modifiée. On utilise le terme de sepsis en présence de signes infectieux associés à une dysfonction d’organe, définis par un quick SOFA (qSOFA supérieur ou égal à 2 parmi les paramètres suivants : Fréquence respiratoire > ou = 22/min Trouble de conscience Pression artérielle systolique < ou = 100 mmHg Le choc septique est défini par un sepsis nécessitant un support par amines vasopressives associé à une lactatémie supérieure à 2 mmol/l. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Septicémie/Bactériémie/Fongémie. La pression artérielle est à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 88/min, la fréquence respiratoire à 15/min, la saturation en oxygène à 99%, la température à 38°6. Il n’y a pas de marbrures, la diurèse est conservée. L’auscultation cardio-pulmonaire, l’examen abdominal et l’examen neurologique sont normaux. L’examen ORL montre uniquement une candidose buccale. Il n’y a pas de lésion cutanée, pas d’atteinte périnéale. L’orifice du cathéter veineux central (Picc line) est propre. Quel(s) examen(s) complémentaires sont nécessaires à ce stade ? a. Numération formule sanguine b. Ponction lombaire c. Hémocultures d. Imagerie thoracique e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La numération formule sanguine est nécessaire afin d’évaluer le terrain : neutropénie, anémie et ou thrombopénie liées à l’hémopathie de rechercher une hyperleucocytose éventuelle témoignant d’un syndrome inflammatoire, de rechercher des signes de gravité (thrombopénie associée au sepsis). La ponction lombaire n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de syndrome méningé et est risquée avant réception de l’hémostase et du taux de plaquette chez un patient suivi pour une hémopathie. Les hémocultures sont indispensables et doivent être réalisée avant toute antibiothérapie, avec des mesures d’asepsie afin de limiter les contaminations et en prélevant 10ml de sang par flacon. Il faut réaliser 2 paires sur la même ponction (une paire correspond à 2 ensemencement : 1 sur flacon anaérobie, 1 sur flacon aérobie) en cas de sepsis justifiant une antibithérapie en urgence. Il faut réaliser de façon concomitante 2 paires d’hémocultures sur la voie veineuse centrale s’il en existe une. La radiographie thoracique est nécessaire même en l’absence de symptômes car les patients peuvent être asymptomatiques du fait de la neutropénie Le scanner cérébral n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de signes neurologiques à l’examen. Il faut également réaliser un ECBU. Vous recevez les 1ers résultats du bilan que vous avez prescrit : Hb : 10,2 g/dl Plaquettes : 38 G/l Leucocytes : 3400/mm3 dont PNN : 90/mm3 Lymphocytes 1900/mm3 …. Créatinine : 85 µmol/l Urée : 7,5 mmol/l Sodium : 136 mmol/l Potassium : 3,6 mmol/l ASAT : 48 UI/l ALAT : 19 UI/l GGT : 62 UI/l PAL : 66 UI/L CRP : 305 mg/l La radiographie thoracique est normale, la bandelette urinaire est négative. Concernant les infections chez le patient neutropénique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les portes d’entrées les plus fréquentes sont les infections ORL b. Les infections de cathéters veineux centraux sont rares c. L’agent infectieux n’est pas identifié dans 10% des cas d. L’auscultation pulmonaire peut être normale même en cas de pneumopathie bactérienne e. Une bandelette urinaire négative élimine une infection urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Les portes d’entrées les plus fréquentes sont le tube digestif (de la cavité buccale au périnée, la peau et les cathéters veineux centraux et les poumons, puis les infections urinaires. Les infections de cathéters sont très fréquentes impliquant régulièrement des staphylocoques à coagulase négative Les agents infectieux ne sont pas retrouvés dans 60 à 70% des cas. Les PNN sont responsable de l’inflammation qui est en partie responsable des symptômes cliniques et des signes radiologiques. Du fait de la neutropénie, les symptômes sont moins fréquents, la leucocyturie peut être absente et l’imagerie et l’auscultation thoraciques peuvent être normales. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Fièvre chez l’immunodéprimé. Quels sont les agents infectieux à craindre particulièrement du fait de cette neutropénie ? a. Pseudomonas aeruginosa b. Streptococcus pneumoniae c. Hemophilus influenzae d. Toxoplasma gondii e. Candida albicans | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. F, 78 ans qui consulte pour de la fièvre apparue depuis 24h. Ce patient est suivi et traité depuis 1 mois dans le service d’hématologie pour une leucémie aigue myéloïde. Ses autres autres antécédents sont une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une crise de goutte il y a 6 mois, une chirurgie de la cataracte en 2007. Dans le cadre de son hémopathie, il prend une prophylaxie par valaciclovir. La dernière cure de chimiothérapie s’est terminée 4 jours auparavant. M. F présente une neutropénie stable autour de 100/mm3 depuis le diagnostic de leucémie. En cas de sepsis, quels sont les 3 paramètres nécessaires pour calculer le score Quick SOFA ? (3 items attendus) a. Fréquence respiratoire b. Etat de conscience c. Diurèse d. Pression artérielle e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition du sepsis a récemment été modifiée. On utilise le terme de sepsis en présence de signes infectieux associés à une dysfonction d’organe, définis par un quick SOFA (qSOFA supérieur ou égal à 2 parmi les paramètres suivants : Fréquence respiratoire > ou = 22/min Trouble de conscience Pression artérielle systolique < ou = 100 mmHg Le choc septique est défini par un sepsis nécessitant un support par amines vasopressives associé à une lactatémie supérieure à 2 mmol/l. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Septicémie/Bactériémie/Fongémie. La pression artérielle est à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 88/min, la fréquence respiratoire à 15/min, la saturation en oxygène à 99%, la température à 38°6. Il n’y a pas de marbrures, la diurèse est conservée. L’auscultation cardio-pulmonaire, l’examen abdominal et l’examen neurologique sont normaux. L’examen ORL montre uniquement une candidose buccale. Il n’y a pas de lésion cutanée, pas d’atteinte périnéale. L’orifice du cathéter veineux central (Picc line) est propre. Quel(s) examen(s) complémentaires sont nécessaires à ce stade ? a. Numération formule sanguine b. Ponction lombaire c. Hémocultures d. Imagerie thoracique e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La numération formule sanguine est nécessaire afin d’évaluer le terrain : neutropénie, anémie et ou thrombopénie liées à l’hémopathie de rechercher une hyperleucocytose éventuelle témoignant d’un syndrome inflammatoire, de rechercher des signes de gravité (thrombopénie associée au sepsis). La ponction lombaire n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de syndrome méningé et est risquée avant réception de l’hémostase et du taux de plaquette chez un patient suivi pour une hémopathie. Les hémocultures sont indispensables et doivent être réalisée avant toute antibiothérapie, avec des mesures d’asepsie afin de limiter les contaminations et en prélevant 10ml de sang par flacon. Il faut réaliser 2 paires sur la même ponction (une paire correspond à 2 ensemencement : 1 sur flacon anaérobie, 1 sur flacon aérobie) en cas de sepsis justifiant une antibithérapie en urgence. Il faut réaliser de façon concomitante 2 paires d’hémocultures sur la voie veineuse centrale s’il en existe une. La radiographie thoracique est nécessaire même en l’absence de symptômes car les patients peuvent être asymptomatiques du fait de la neutropénie Le scanner cérébral n’a pas d’intérêt en l’absence de symptômes et de signes neurologiques à l’examen. Il faut également réaliser un ECBU. Vous recevez les 1ers résultats du bilan que vous avez prescrit : Hb : 10,2 g/dl Plaquettes : 38 G/l Leucocytes : 3400/mm3 dont PNN : 90/mm3 Lymphocytes 1900/mm3 …. Créatinine : 85 µmol/l Urée : 7,5 mmol/l Sodium : 136 mmol/l Potassium : 3,6 mmol/l ASAT : 48 UI/l ALAT : 19 UI/l GGT : 62 UI/l PAL : 66 UI/L CRP : 305 mg/l La radiographie thoracique est normale, la bandelette urinaire est négative. Concernant les infections chez le patient neutropénique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les portes d’entrées les plus fréquentes sont les infections ORL b. Les infections de cathéters veineux centraux sont rares c. L’agent infectieux n’est pas identifié dans 10% des cas d. L’auscultation pulmonaire peut être normale même en cas de pneumopathie bactérienne e. Une bandelette urinaire négative élimine une infection urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Les portes d’entrées les plus fréquentes sont le tube digestif (de la cavité buccale au périnée, la peau et les cathéters veineux centraux et les poumons, puis les infections urinaires. Les infections de cathéters sont très fréquentes impliquant régulièrement des staphylocoques à coagulase négative Les agents infectieux ne sont pas retrouvés dans 60 à 70% des cas. Les PNN sont responsable de l’inflammation qui est en partie responsable des symptômes cliniques et des signes radiologiques. Du fait de la neutropénie, les symptômes sont moins fréquents, la leucocyturie peut être absente et l’imagerie et l’auscultation thoraciques peuvent être normales. Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Fièvre chez l’immunodéprimé. Quels sont les agents infectieux à craindre particulièrement du fait de cette neutropénie ? a. Pseudomonas aeruginosa b. Streptococcus pneumoniae c. Hemophilus influenzae d. Toxoplasma gondii e. Candida albicans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les germes en cause chez l’immundopérimé dépendent des médiateurs de l’immunité atteints. Chez le patient neutropénique ou atteint d’une anomalie des macrophages et de la phagocytose, on retrouve des BGN (entérobactéries, Pseudomonas aeruginosa), des CGP de type staphylocoques (aureus et coagulase négative) et streptococcques, des champignons (Candida, Aspergillus, Zygomycètes) et le virus HSV. Chez les patients présentant un déficit de l’immunité cellulaire (exemple classique du patient VIH) on retrouve des infections liées à des germes dit opportunistes comme listeria, Salmonella, Nocardia, Legionella, des mycobactéries, des infections fongiques (Pneumocystis jirovecii, Cryptococcus), parasitaires (toxoplasma gondi) et virales (HSV, CMV, EBV, HPV, JC, BK virus..) Les patients présentant un déficit de l’immunité humorale (hypogammaglobulinémies, DICV) présentent des infections liées à des germes dit encapsulés : méningocoque, pneumocoque, Haemophilus influnzae Les patients atteints d’un déficit du complément sont à risque d’infections à méningocoque. Enfin certains patients combinent plusieurs types d’immunodépressions comme l’asplénie (déficit humoral et altération du complément). Ref : chapitre de l’ECN Pilly 2018 Fièvre chez l’immunodéprimé. Vous avez réalisé l’ensemble des prélèvements bactériologiques justifiés. Quelle antibiothérapie probabiliste vous paraît la plus adaptée? a. Pipéracilline-tazobactam + fluoroquinolone anti-pneumococcique b. Pipéracilline-tazobactam c. Imipénème + amikacine d. Imipénème + vancomycine e. Amoxicilline-acide clavulanique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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