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Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les Ac antinucléaires sont définis qualitativement par l’aspect de fluorescence sur cellules Hep-2 en IFI (homogène, nucléaire, nucléolaire, moucheté, etc..) et quantitativement par le titre qui correspond à la dernière dilution du sérum donnant une positivité en IFI. Leur quantité est ainsi inversement proportionnelle au titre de dilution du sérum. Le seuil est fixé à 1/160. S’ils sont constamment présents dans le lupus, ils ne sont pas spécifiques des maladies auto-immunes et peuvent être retrouvés physiologiquement, ou dans d’autres conditions pathologiques, voire induits par certains traitements. Concernant les auto-anticorps retrouvés, quelles sont les propositions exactes : a. Les Anti ADN peuvent se rechercher par méthode ELISA ou la réaction de WAALER ROSE b. Les Anti ADN peuvent se rechercher par le test de Farr c. Les Anti ADN natifs ont un intérêt dans le suivi thérapeutique d. Les anti Sm, présents dans environ 20% des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite e. Les anti RNP, présents dans environ 30 % des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les Ac antinucléaires sont définis qualitativement par l’aspect de fluorescence sur cellules Hep-2 en IFI (homogène, nucléaire, nucléolaire, moucheté, etc..) et quantitativement par le titre qui correspond à la dernière dilution du sérum donnant une positivité en IFI. Leur quantité est ainsi inversement proportionnelle au titre de dilution du sérum. Le seuil est fixé à 1/160. S’ils sont constamment présents dans le lupus, ils ne sont pas spécifiques des maladies auto-immunes et peuvent être retrouvés physiologiquement, ou dans d’autres conditions pathologiques, voire induits par certains traitements. Concernant les auto-anticorps retrouvés, quelles sont les propositions exactes : a. Les Anti ADN peuvent se rechercher par méthode ELISA ou la réaction de WAALER ROSE b. Les Anti ADN peuvent se rechercher par le test de Farr c. Les Anti ADN natifs ont un intérêt dans le suivi thérapeutique d. Les anti Sm, présents dans environ 20% des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite e. Les anti RNP, présents dans environ 30 % des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les différentes méthodes pour mettre en évidence les anti ADN natifs sont l’ELISA, le test de Farr (radio-immunologique- technique de référence), ou par IF sur crithidia luciliae. La réaction de WAALER ROSE permet de mettre en évidence la présence d’un facteur rhumatoïde. Les Anti ADN sont positifs chez environ 70% des patients lupiques tandis que les anti-Sm, également hautement spécifiques de cette connectivite, manquent chez 80-90% des patients. Le taux d’anti ADN natif est (imparfaitement) corrélé à l’évolution de la maladie lupique d’où leur intérêt dans le suivi des patients traités. Les anti-RNP, présents chez 30% des lupus, sont retrouvés dans d’autres connectivites, notamment le syndrome de Sharp, où ils sont constants. Quel est votre conduite à tenir concernant les anomalies du sédiment urinaire ? a. Surveillance simple b. Mise en place en urgence d’une corticothérapie c. Mise en place en urgence d’un traitement immunosuppresseur d. Mise en place en urgence d’un traitement par HYDROXYCHLOROQUINE et contrôle à 1 mois e. Réalisation d’une ponction biopsie rénale | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les Ac antinucléaires sont définis qualitativement par l’aspect de fluorescence sur cellules Hep-2 en IFI (homogène, nucléaire, nucléolaire, moucheté, etc..) et quantitativement par le titre qui correspond à la dernière dilution du sérum donnant une positivité en IFI. Leur quantité est ainsi inversement proportionnelle au titre de dilution du sérum. Le seuil est fixé à 1/160. S’ils sont constamment présents dans le lupus, ils ne sont pas spécifiques des maladies auto-immunes et peuvent être retrouvés physiologiquement, ou dans d’autres conditions pathologiques, voire induits par certains traitements. Concernant les auto-anticorps retrouvés, quelles sont les propositions exactes : a. Les Anti ADN peuvent se rechercher par méthode ELISA ou la réaction de WAALER ROSE b. Les Anti ADN peuvent se rechercher par le test de Farr c. Les Anti ADN natifs ont un intérêt dans le suivi thérapeutique d. Les anti Sm, présents dans environ 20% des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite e. Les anti RNP, présents dans environ 30 % des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les différentes méthodes pour mettre en évidence les anti ADN natifs sont l’ELISA, le test de Farr (radio-immunologique- technique de référence), ou par IF sur crithidia luciliae. La réaction de WAALER ROSE permet de mettre en évidence la présence d’un facteur rhumatoïde. Les Anti ADN sont positifs chez environ 70% des patients lupiques tandis que les anti-Sm, également hautement spécifiques de cette connectivite, manquent chez 80-90% des patients. Le taux d’anti ADN natif est (imparfaitement) corrélé à l’évolution de la maladie lupique d’où leur intérêt dans le suivi des patients traités. Les anti-RNP, présents chez 30% des lupus, sont retrouvés dans d’autres connectivites, notamment le syndrome de Sharp, où ils sont constants. Quel est votre conduite à tenir concernant les anomalies du sédiment urinaire ? a. Surveillance simple b. Mise en place en urgence d’une corticothérapie c. Mise en place en urgence d’un traitement immunosuppresseur d. Mise en place en urgence d’un traitement par HYDROXYCHLOROQUINE et contrôle à 1 mois e. Réalisation d’une ponction biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la présence d’une protéinurie >0,5g/24h dans un contexte de lupus impose la réalisation d’une biopsie rénale, qui guidera la thérapeutique, qui peut, selon l’atteinte, justifier ou pas d’une corticothérapie et/ou d’immunosuppresseurs. La biopsie rénale conclut à une glomérulonéphrite de classe IV. Quelle(s) en est(sont) les caractéristiques histologiques ? a. Prolifération mésengiale touchant plus de 50% des glomérules b. Prolifération endocapillaire touchant plus de 50% des glomérules c. Dépôts sous-endothéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q d. Dépôts sous-épithéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q e. Sclérose glomérulaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les Ac antinucléaires sont définis qualitativement par l’aspect de fluorescence sur cellules Hep-2 en IFI (homogène, nucléaire, nucléolaire, moucheté, etc..) et quantitativement par le titre qui correspond à la dernière dilution du sérum donnant une positivité en IFI. Leur quantité est ainsi inversement proportionnelle au titre de dilution du sérum. Le seuil est fixé à 1/160. S’ils sont constamment présents dans le lupus, ils ne sont pas spécifiques des maladies auto-immunes et peuvent être retrouvés physiologiquement, ou dans d’autres conditions pathologiques, voire induits par certains traitements. Concernant les auto-anticorps retrouvés, quelles sont les propositions exactes : a. Les Anti ADN peuvent se rechercher par méthode ELISA ou la réaction de WAALER ROSE b. Les Anti ADN peuvent se rechercher par le test de Farr c. Les Anti ADN natifs ont un intérêt dans le suivi thérapeutique d. Les anti Sm, présents dans environ 20% des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite e. Les anti RNP, présents dans environ 30 % des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les différentes méthodes pour mettre en évidence les anti ADN natifs sont l’ELISA, le test de Farr (radio-immunologique- technique de référence), ou par IF sur crithidia luciliae. La réaction de WAALER ROSE permet de mettre en évidence la présence d’un facteur rhumatoïde. Les Anti ADN sont positifs chez environ 70% des patients lupiques tandis que les anti-Sm, également hautement spécifiques de cette connectivite, manquent chez 80-90% des patients. Le taux d’anti ADN natif est (imparfaitement) corrélé à l’évolution de la maladie lupique d’où leur intérêt dans le suivi des patients traités. Les anti-RNP, présents chez 30% des lupus, sont retrouvés dans d’autres connectivites, notamment le syndrome de Sharp, où ils sont constants. Quel est votre conduite à tenir concernant les anomalies du sédiment urinaire ? a. Surveillance simple b. Mise en place en urgence d’une corticothérapie c. Mise en place en urgence d’un traitement immunosuppresseur d. Mise en place en urgence d’un traitement par HYDROXYCHLOROQUINE et contrôle à 1 mois e. Réalisation d’une ponction biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la présence d’une protéinurie >0,5g/24h dans un contexte de lupus impose la réalisation d’une biopsie rénale, qui guidera la thérapeutique, qui peut, selon l’atteinte, justifier ou pas d’une corticothérapie et/ou d’immunosuppresseurs. La biopsie rénale conclut à une glomérulonéphrite de classe IV. Quelle(s) en est(sont) les caractéristiques histologiques ? a. Prolifération mésengiale touchant plus de 50% des glomérules b. Prolifération endocapillaire touchant plus de 50% des glomérules c. Dépôts sous-endothéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q d. Dépôts sous-épithéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q e. Sclérose glomérulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La GN de classe IV est caractérisée par une prolifération endocapillaire diffuse, touchant plus de 50% des glomérules, contrairement à la classe III (<50%). Les dépôts sont sous-endothéliaux, contrairement à la classe V, caractérisée par >50% de surface glomérulaire touchée par des dépôts sous-épithéliaux. La classe VI est celle de la sclérose glomérulaire, touchant >90% des glomérules, sans activité résiduelle. Les classes I et II sont concernées par l’atteinte mésangiale (minime ou proliférative). Quelle(s) thérapeutique(s) proposez-vous chez ce patient ? a. Hydroxychloroquine b. Corticothérapie 1 mg/kg c. Corticothérapie 0.5 mg/kg. d. Immunosuppresseurs e. Surveillance simple | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune patient guyanais, né en 1997 vous consulte en aout 2014 à Cayenne pour des sensations fébriles, des douleurs articulaires et des œdèmes des membres inférieurs évoluant depuis 7 jours. Il a consulté son médecin traitant qui a fait réaliser une biologie : Hémoglobine 10.1 g/dL, VGM 80 fL, NFS normale par ailleurs, CRP 50 mg/L, bilan hépatique, ionogramme sanguin, urée et créatinine normaux. Un traitement symptomatique par paracétamol et ibuprofène est inefficace. Le patient n’a pas d’antécédent et ne prend aucun traitement. A l’examen clinique, vous constatez une fièvre à 38.6°C, des bruits de cœur réguliers, un souffle systolique à 2/6 au foyer aortique, une lésion vésiculeuse de la lèvre inférieure, une synovite du genou droit, des douleurs à la mobilisation des deux poignets, du coude gauche, des inter-phalangiennes proximales bilatérales sans synovite. Vous constatez des œdèmes rétro-malléolaires bilatéraux mous, indolores, prenant le godet. Le reste de l’examen abdominal, cardio-vasculaire, pulmonaire et neurologique est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Vous renouvelez et complétez le bilan biologique : Hb 9.2 g/dL, VGM 79 fL, leucopénie à 2.8 G/L, neutropénie à 1.2 G/L, plaquettes 164 G/L, créatinine 76 µmol/L, ionogramme, bilan hépatique normaux, albumine 29 g/L, électrophorèses des protéines sériques : augmentation des alpha2 globulines, hypergammaglobulinémie polyclonale, frottis goutte épaisse négatif, sérologie VIH, HTLV, syphilis, toxoplasmose négatives, dengue, chikungunya, zika négatives, EBV, CMV et parvovirus B19 négatives. Complément C3 à 0.32g/L (diminué), C4 à 0.02 g/L (diminué). Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer en priorité ? a. Primo-infection herpétique b. Erysipèle c. Endocardite infectieuse d. Purpura rhumatoïde e. Arbovirose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : Dans ce contexte de polyarthralgies fébriles, en présence d’un souffle cardiaque, il faut en priorité évoquer une endocardite infectieuse. L’aspect symétrique et indolore des œdèmes des membres inférieurs est en défaveur d’un érysipèle. La présence d’une lésion labiale vésiculeuse peut faire évoquer une récurrence herpétique, mais n’est pas la présentation habituelle d’une primo-infection, qui ne s’accompagnerait pas d’arthralgies. L’absence de purpura est en défaveur d’un purpura rhumatoïde. Enfin, la négativité des sérologies des arbroviroses (dengue, chikungunya et zika) écarte cette dernière hypothèse. Les hémocultures stériles et l’échocardiographie transthoracique et transœsophagienne normales éliminent une endocardite infectieuse. Le scanner thoraco-abdominopelvien ne retrouve pas de foyer infectieux ni autre anomalie. Quels sont parmi les affirmations suivantes les anomalies évocatrices d’un syndrome inflammatoire biologique : a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Neutropénie d. Abaissement du C3. e. Anémie microcytaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine et d’une carence martiale relative par séquestration dans les macrophages, expliquant notamment une anémie microcytaire. L’électrophorèse retrouve cette baisse éventuelle de l’albumine, montre une élévation de la fraction alpha-2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. La neutropénie n’en est pas non plus une caractéristique. Enfin, la réaction inflammatoire entraîne une élévation de la fraction C3 du complément, qui en est donc un marqueur positif. Vous réalisez une bandelette urinaire, qui montre la présence de protéines (+). Vous confirmez et quantifiez cette protéinurie sur un recueil des 24h, elle s’élève à 3,1g. Quel(s) est(sont) le(s) mécanisme(s) et la cause des œdèmes des membres inférieurs ? a. Elévation de la pression hydrostatique b. Diminution de la pression oncotique c. Elévation de la pression oncotique d. Syndrome néphritique e. Syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les œdèmes résultent ici d’un syndrome néphrotique, caractérisé par une protéinurie >3g/24h et une hypoalbuminémie < 30g/L. La baisse de l’albumine est responsable de la diminution de la pression oncotique dans le compartiment circulant, à l’origine de la formation d’œdèmes dans le secteur interstitiel. L’élévation de la pression hydrostatique peut être à l’origine d’œdèmes généralisés dans le cadre de l’insuffisance cardiaque. Vous réalisez un bilan immunologique. Celui-ci retrouve des Ac anti nucléaires avec un titre de 1/320, des Ac anti-ADN natifs > 380 UI/mL, des anti-ENA positifs de type anti-RNP et anti-Sm. Vers quel(s) diagnostic(s) vous orientent ces résultats immunologiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Sclérodermie systémique c. Syndrome des anti-synthétases d. Lupus érythémateux systémique e. Syndrome de Gougerot-Sjögren A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous les diagnostics cités peuvent s’accompagner d’anticorps anti-nucléaires, toutefois, devant la présence d’anti-ADN natifs et d’anti-Sm, auto-anticorps hautement spécifiques du lupus systémique, aucun autre diagnostic n’est envisageable. Les anti RNP sont quant à eux beaucoup moins spécifiques et peuvent être trouvés dans le syndrome de Sharp (connectivite mixte). Concernant les anticorps anti-nucléaires, quelles sont les propositions exactes : a. Le seuil de positivité est fixé à un titre ≥ 1/80 b. La détection se fait par immunofluorescence indirecte sur cellules Hep-2 c. Ils sont spécifiques des maladies auto-immunes d. Ils sont présents dans plus de 95% des cas de lupus systémique e. Ils peuvent être induits par des traitements anti-TNF A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les Ac antinucléaires sont définis qualitativement par l’aspect de fluorescence sur cellules Hep-2 en IFI (homogène, nucléaire, nucléolaire, moucheté, etc..) et quantitativement par le titre qui correspond à la dernière dilution du sérum donnant une positivité en IFI. Leur quantité est ainsi inversement proportionnelle au titre de dilution du sérum. Le seuil est fixé à 1/160. S’ils sont constamment présents dans le lupus, ils ne sont pas spécifiques des maladies auto-immunes et peuvent être retrouvés physiologiquement, ou dans d’autres conditions pathologiques, voire induits par certains traitements. Concernant les auto-anticorps retrouvés, quelles sont les propositions exactes : a. Les Anti ADN peuvent se rechercher par méthode ELISA ou la réaction de WAALER ROSE b. Les Anti ADN peuvent se rechercher par le test de Farr c. Les Anti ADN natifs ont un intérêt dans le suivi thérapeutique d. Les anti Sm, présents dans environ 20% des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite e. Les anti RNP, présents dans environ 30 % des lupus, sont très spécifiques de cette connectivite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les différentes méthodes pour mettre en évidence les anti ADN natifs sont l’ELISA, le test de Farr (radio-immunologique- technique de référence), ou par IF sur crithidia luciliae. La réaction de WAALER ROSE permet de mettre en évidence la présence d’un facteur rhumatoïde. Les Anti ADN sont positifs chez environ 70% des patients lupiques tandis que les anti-Sm, également hautement spécifiques de cette connectivite, manquent chez 80-90% des patients. Le taux d’anti ADN natif est (imparfaitement) corrélé à l’évolution de la maladie lupique d’où leur intérêt dans le suivi des patients traités. Les anti-RNP, présents chez 30% des lupus, sont retrouvés dans d’autres connectivites, notamment le syndrome de Sharp, où ils sont constants. Quel est votre conduite à tenir concernant les anomalies du sédiment urinaire ? a. Surveillance simple b. Mise en place en urgence d’une corticothérapie c. Mise en place en urgence d’un traitement immunosuppresseur d. Mise en place en urgence d’un traitement par HYDROXYCHLOROQUINE et contrôle à 1 mois e. Réalisation d’une ponction biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la présence d’une protéinurie >0,5g/24h dans un contexte de lupus impose la réalisation d’une biopsie rénale, qui guidera la thérapeutique, qui peut, selon l’atteinte, justifier ou pas d’une corticothérapie et/ou d’immunosuppresseurs. La biopsie rénale conclut à une glomérulonéphrite de classe IV. Quelle(s) en est(sont) les caractéristiques histologiques ? a. Prolifération mésengiale touchant plus de 50% des glomérules b. Prolifération endocapillaire touchant plus de 50% des glomérules c. Dépôts sous-endothéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q d. Dépôts sous-épithéliaux d’IgG, IgM, de C3 et C1q e. Sclérose glomérulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La GN de classe IV est caractérisée par une prolifération endocapillaire diffuse, touchant plus de 50% des glomérules, contrairement à la classe III (<50%). Les dépôts sont sous-endothéliaux, contrairement à la classe V, caractérisée par >50% de surface glomérulaire touchée par des dépôts sous-épithéliaux. La classe VI est celle de la sclérose glomérulaire, touchant >90% des glomérules, sans activité résiduelle. Les classes I et II sont concernées par l’atteinte mésangiale (minime ou proliférative). Quelle(s) thérapeutique(s) proposez-vous chez ce patient ? a. Hydroxychloroquine b. Corticothérapie 1 mg/kg c. Corticothérapie 0.5 mg/kg. d. Immunosuppresseurs e. Surveillance simple A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Une atteinte néphrologique de classe IV justifie d’emblée d’une corticothérapie à pleine dose et d’immunosuppresseurs (CYCLOPHOSPHAMIDE ou MYCOPHENOLATE MOFETIL). L’HYDROXYCHLOROQUINE est toujours indiquée, quelle que soit l’atteinte, en l’absence de contre-indication. Une plus faible corticothérapie sera réservée aux atteintes séreuses, articulaire, ou hématologique. Quel(les) mesure(s) associée(s) devez-vous mettre en place ? a. Régime hyposodé b. Introduction d’un inhibiteur de la pompe à proton systématique c. Traitement par IVERMECTINE d. Protection des rayonnements ultraviolets e. Supplémentation vitamino-calcique f. Régime pauvre en sucres rapides | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution a été favorable avec disparition de la fièvre au bout de 4 jours de traitement par ceftriaxone relayée par azithromycine per os. En raison d'une anorexie persistante, le patient est resté perfusé pendant 7 jours. La fièvre réapparait au 8ème jour à 38°5C. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être envisagées ? a. Mauvaise observance du traitement par azithromycine b. Hypersensibilité à la ceftriaxone c. Thrombose veineuse profonde d. Veinite sur cathéter e. Primo-infection à VIH | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution a été favorable avec disparition de la fièvre au bout de 4 jours de traitement par ceftriaxone relayée par azithromycine per os. En raison d'une anorexie persistante, le patient est resté perfusé pendant 7 jours. La fièvre réapparait au 8ème jour à 38°5C. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être envisagées ? a. Mauvaise observance du traitement par azithromycine b. Hypersensibilité à la ceftriaxone c. Thrombose veineuse profonde d. Veinite sur cathéter e. Primo-infection à VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Six mois plus tard, il est réhospitalisé pour un syndrome fébrile à 39° C d'allure isolée, évoluant depuis 10 jours. A l’examen, vous notez une douleur à la pression de l'hypochondre droit. Biologie : hémoglobine 11 g/dl, plaquettes 450 G/L Leucocytes : 25 G/L dont neutrophiles 22 G/L VS 1ère heure 90 mm, CRP 280 mg/l TGO 1,5N; TGP 2N; GGT 3N; Ph. Alcalines 2.5 N ; bilirubine 45 µmol/l directe 30 µmol/l. Créatinine 90 µmol/l Quel diagnostic évoquez-vous? a. Kyste hydatique du foie b. Amoebose hépatique c. Bilharziose hépato-splénique d. Angiocholite sur lithiase de ceftriaxone e. Péri-hépatite à Chlamydia trachomatis | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution a été favorable avec disparition de la fièvre au bout de 4 jours de traitement par ceftriaxone relayée par azithromycine per os. En raison d'une anorexie persistante, le patient est resté perfusé pendant 7 jours. La fièvre réapparait au 8ème jour à 38°5C. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être envisagées ? a. Mauvaise observance du traitement par azithromycine b. Hypersensibilité à la ceftriaxone c. Thrombose veineuse profonde d. Veinite sur cathéter e. Primo-infection à VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Six mois plus tard, il est réhospitalisé pour un syndrome fébrile à 39° C d'allure isolée, évoluant depuis 10 jours. A l’examen, vous notez une douleur à la pression de l'hypochondre droit. Biologie : hémoglobine 11 g/dl, plaquettes 450 G/L Leucocytes : 25 G/L dont neutrophiles 22 G/L VS 1ère heure 90 mm, CRP 280 mg/l TGO 1,5N; TGP 2N; GGT 3N; Ph. Alcalines 2.5 N ; bilirubine 45 µmol/l directe 30 µmol/l. Créatinine 90 µmol/l Quel diagnostic évoquez-vous? a. Kyste hydatique du foie b. Amoebose hépatique c. Bilharziose hépato-splénique d. Angiocholite sur lithiase de ceftriaxone e. Péri-hépatite à Chlamydia trachomatis A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il pourrait s'agir d' une amoebose hépatique. Quels examens complémentaires demandez-vous en 1ère intention ? a. Sérologie amoebose b. Recherche d'antigènes d'E histolytica par agglutination sur plasma c. Hémoculture d. échographie hépatique e. Ponction de l'abcès du foie sous échographie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution a été favorable avec disparition de la fièvre au bout de 4 jours de traitement par ceftriaxone relayée par azithromycine per os. En raison d'une anorexie persistante, le patient est resté perfusé pendant 7 jours. La fièvre réapparait au 8ème jour à 38°5C. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être envisagées ? a. Mauvaise observance du traitement par azithromycine b. Hypersensibilité à la ceftriaxone c. Thrombose veineuse profonde d. Veinite sur cathéter e. Primo-infection à VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Six mois plus tard, il est réhospitalisé pour un syndrome fébrile à 39° C d'allure isolée, évoluant depuis 10 jours. A l’examen, vous notez une douleur à la pression de l'hypochondre droit. Biologie : hémoglobine 11 g/dl, plaquettes 450 G/L Leucocytes : 25 G/L dont neutrophiles 22 G/L VS 1ère heure 90 mm, CRP 280 mg/l TGO 1,5N; TGP 2N; GGT 3N; Ph. Alcalines 2.5 N ; bilirubine 45 µmol/l directe 30 µmol/l. Créatinine 90 µmol/l Quel diagnostic évoquez-vous? a. Kyste hydatique du foie b. Amoebose hépatique c. Bilharziose hépato-splénique d. Angiocholite sur lithiase de ceftriaxone e. Péri-hépatite à Chlamydia trachomatis A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il pourrait s'agir d' une amoebose hépatique. Quels examens complémentaires demandez-vous en 1ère intention ? a. Sérologie amoebose b. Recherche d'antigènes d'E histolytica par agglutination sur plasma c. Hémoculture d. échographie hépatique e. Ponction de l'abcès du foie sous échographie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoculture a pour but d'écarter l'hypothèse d'un diagnostic différentiel : abcès bactérien du foie à streptocoque du complexe milleri, anaérobie, E. coli.... Le diagnostic d'amoebose hépatique est confirmé par le test rapide. Quel traitement prescrivez-vous ? a. Albendazole b. Métronidazole c. Cotrimoxazole d. Ciprofloxacine e. Praziquantel | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Lam N., 45 ans, d’origine cambodgienne vivant en France depuis 20 ans, est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C, céphalées frontales, nausées, insomnie et asthénie s'aggravant depuis 6 jours. Depuis la veille au soir il a eu deux selles liquides. Il est revenu depuis une semaine du Cambodge (région de Battambang, en zone rurale et frontalière avec la Thaïlande) où il a séjourné les mois de juillet-août pour revoir toute sa famille. La mise à jour de ses vaccinations (dTP) avait été réalisée lors de son arrivée en France ; il était alors immunisé vis-à-vis de : Tétanos, Rougeole, Hépatites A et B. Il a reçu une dose de vaccin contre la typhoïde avant son voyage récent et a pris de la méfloquine comme prophylaxie anti-palustre. Le patient répond bien à toutes les questions que vous lui posez. L’hyperthermie à 40°C est confirmée. La tension artérielle et le pouls sont respectivement à 120/60 mmHg et 90 pulsations/minute. L’examen physique montre simplement une discrète splénomégalie. Sur le plan biologique : - Hémogramme: hémoglobine 12 gr/dl, leucocytes 3,5 G/l, dont neutrophiles 62%, éosinophiles 8%, lymphocytes 20%, monocytes 10%, plaquettes 120 G/l. - VS : 25 mm 1ère heure , CRP : 250 mg/l - Transaminases augmentées à 3 fois la normale - Créatinine : 80 µmol/l Quelles sont les trois autres vaccins que vous auriez recommandés avant son départ au Cambodge ? a. DTPca b. BCG c. Anti-rabique d. Anti Dengue e. Anti Encéphalite japonaise A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les deux diagnostics les plus plausibles ? a. Dengue b. Hépatite E c. Paludisme d. Fièvre typhoïde e. Fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les trois examens qui permettent de confirmer vos diagnostics ? a. Hémocultures b. Coproculture c. Frottis sanguin d. Sérologie WIDAL-FELIX e. Sérologie Plasmodium falciparum f. Recherche d'antigènes plasmodiaux dans le sang A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. La recherche de plasmodium est négative : vous pensez à une fièvre typhoïde. Quel traitement probabiliste instaurez-vous dans l’attente des résultats d'hémocultures ? a. Ciprofloxacine IV b. Ceftriaxone IV c. Ciprofloxacine PO d. Cotrimoxazole PO e. Chloramphénicol PO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux jours après son admission le diagnostic est confirmé par hémoculture : Salmonella sérotype Paratyphi A. Comment expliquez-vous l'inefficacité de la vaccination qu'il avait reçue avant son départ ? a. Le vaccin n'est efficace que dans 65% des cas b. Le vaccin n'est efficace que sur Salmonella sérotype Typhi c. La méfloquine inhibe l'efficacité du vaccin d. Une seule dose de vaccin n'est pas suffisante e. Le vaccin est un polysaccharide non conjugué A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CMI de la ciprofloxacine pour la souche isolée est de 0,5 mg/l. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous en relais de la ceftriaxone ? a. Ciprofloxacine b. Azithromycine c. Cefixime d. Ciprofloxacine + azithromycine e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ceftriaxone à forte dose est efficace dans la phase septicémique avec cependant un risque de rechute de l'ordre de 10%. Quand la CMI de la ciprofloxacine est ≥ 0,1 mg/l les fluoroquinolones exposent à un risque de rechute...D'où la place de l'azithromycine qui fait alors référence dans le traitement de ces fièvres typhoïdes. Au cours de la deuxième semaine d'une fièvre typhoïde non encore contrôlée par une antibiothérapie efficace, quelles sont les trois principales complications auxquelles vous devez penser ? a. Myocardite b. Hémorragie digestive c. Péritonite par perforation d. Abcès du foie e. Spondylodiscite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution a été favorable avec disparition de la fièvre au bout de 4 jours de traitement par ceftriaxone relayée par azithromycine per os. En raison d'une anorexie persistante, le patient est resté perfusé pendant 7 jours. La fièvre réapparait au 8ème jour à 38°5C. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être envisagées ? a. Mauvaise observance du traitement par azithromycine b. Hypersensibilité à la ceftriaxone c. Thrombose veineuse profonde d. Veinite sur cathéter e. Primo-infection à VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Six mois plus tard, il est réhospitalisé pour un syndrome fébrile à 39° C d'allure isolée, évoluant depuis 10 jours. A l’examen, vous notez une douleur à la pression de l'hypochondre droit. Biologie : hémoglobine 11 g/dl, plaquettes 450 G/L Leucocytes : 25 G/L dont neutrophiles 22 G/L VS 1ère heure 90 mm, CRP 280 mg/l TGO 1,5N; TGP 2N; GGT 3N; Ph. Alcalines 2.5 N ; bilirubine 45 µmol/l directe 30 µmol/l. Créatinine 90 µmol/l Quel diagnostic évoquez-vous? a. Kyste hydatique du foie b. Amoebose hépatique c. Bilharziose hépato-splénique d. Angiocholite sur lithiase de ceftriaxone e. Péri-hépatite à Chlamydia trachomatis A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il pourrait s'agir d' une amoebose hépatique. Quels examens complémentaires demandez-vous en 1ère intention ? a. Sérologie amoebose b. Recherche d'antigènes d'E histolytica par agglutination sur plasma c. Hémoculture d. échographie hépatique e. Ponction de l'abcès du foie sous échographie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoculture a pour but d'écarter l'hypothèse d'un diagnostic différentiel : abcès bactérien du foie à streptocoque du complexe milleri, anaérobie, E. coli.... Le diagnostic d'amoebose hépatique est confirmé par le test rapide. Quel traitement prescrivez-vous ? a. Albendazole b. Métronidazole c. Cotrimoxazole d. Ciprofloxacine e. Praziquantel A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez traité le patient par métronidazole : la fièvre et la douleur ont disparu en 2 jours. Le contrôle échographique hépatique réalisé après 14 jours de traitement montre la persistance d'une collection qui n'a que partiellement diminué. Pour prévenir une éventuelle récidive, vous recommandez a. De maintenir le métronidazole 6 semaines au total b. Une cure de tiliquinol (amoebicide de contact) c. La ponction de la collection hépatique d. Une 2ème cure de métronidazole dans un mois si la collection persiste e. Une seule surveillance échographique 1 2 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contre quel(s) pathogène(s) doit-il être vacciné par ailleurs ? a. Samonella typhi b. Neisseria meningitidis c. Human PapillomaVirus d. Haemophilus influenzae sous-type b e. Streptococcus pneumoniae | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contre quel(s) pathogène(s) doit-il être vacciné par ailleurs ? a. Samonella typhi b. Neisseria meningitidis c. Human PapillomaVirus d. Haemophilus influenzae sous-type b e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. du fait de sa splenectomie. Concernant le vaccin anti-pneumococique : a. il est contre-indiqué chez l’immunodéprimé b. il est inclus dans les vaccinations obligatoires c. le "prime-boost" est basé sur l’effet de l’administration préalable d’un vaccin conjugé à un vaccin non conjugé d. le "prime-boost" est très efficace chez l’enfant de moins de 2 ans e. l’association des 2 vaccins conjugé et non conjugé permet de couvrir la totalité des sérotypes | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contre quel(s) pathogène(s) doit-il être vacciné par ailleurs ? a. Samonella typhi b. Neisseria meningitidis c. Human PapillomaVirus d. Haemophilus influenzae sous-type b e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. du fait de sa splenectomie. Concernant le vaccin anti-pneumococique : a. il est contre-indiqué chez l’immunodéprimé b. il est inclus dans les vaccinations obligatoires c. le "prime-boost" est basé sur l’effet de l’administration préalable d’un vaccin conjugé à un vaccin non conjugé d. le "prime-boost" est très efficace chez l’enfant de moins de 2 ans e. l’association des 2 vaccins conjugé et non conjugé permet de couvrir la totalité des sérotypes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) concernant le « cocooning vaccinal » ? a. il est basé sur une séance de relaxation familiale prévaccinale b. il est contre-indiqué en cas d’antécédent familial de sclérose en plaque c. il permet de limiter la transmission de maladies infectieuses par l’entourage d. il a été validé pour la coqueluche e. il ne concerne pas les sujets âgés | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contre quel(s) pathogène(s) doit-il être vacciné par ailleurs ? a. Samonella typhi b. Neisseria meningitidis c. Human PapillomaVirus d. Haemophilus influenzae sous-type b e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. du fait de sa splenectomie. Concernant le vaccin anti-pneumococique : a. il est contre-indiqué chez l’immunodéprimé b. il est inclus dans les vaccinations obligatoires c. le "prime-boost" est basé sur l’effet de l’administration préalable d’un vaccin conjugé à un vaccin non conjugé d. le "prime-boost" est très efficace chez l’enfant de moins de 2 ans e. l’association des 2 vaccins conjugé et non conjugé permet de couvrir la totalité des sérotypes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) concernant le « cocooning vaccinal » ? a. il est basé sur une séance de relaxation familiale prévaccinale b. il est contre-indiqué en cas d’antécédent familial de sclérose en plaque c. il permet de limiter la transmission de maladies infectieuses par l’entourage d. il a été validé pour la coqueluche e. il ne concerne pas les sujets âgés A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. un antécédent familial de sclérose en plaque n'est pas une contre-indication vaccinale, y compris pour l'hépatite B le cocooning consiste à vacciner les sujets contacts d'un patient fragile présentant une contre-indication/non-indication vaccinale. Depuis le 01/01/2018, le calendrier vaccinal du jeune enfant a changé. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. iI est nécessaire de réaliser 8 vaccins avant l’âge de 2 ans b. il est nécessaire de réaliser 11 vaccins avant l’âge de 2 ans c. le vaccin antivaricelle est obligatoire d. le calendrier impose un vaccin anti-hépatite B et C e. en cas de non-respect de la vaccination, l’entrée en crèche ou à l’école pourrait être refusée | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interpellé par l’ARS en raison d’une suspicion de cas de rougeole au sein d’un camp de 55 réfugiés. Vous vous rendez sur place avec une infirmière. Vous vous rendez sur place avec une infirmière non vaccinée mais ayant une sérologie rougeole positive. Vous avez vous-même reçu 2 doses de vaccin ROR Quelle(s) précaution(s) allez-vous prendre lors de votre arrivée ? a. port de masque chirurgical pour vous et l’infirmière avant tout contact b. port de masque FFP2 et gants pour vous et l’infirmière avant tout contact c. vous vous assurez d’être missionné pour effectuer la prise en charge de cette épidémie d. vous proposez un masque chirurgical pour les cas suspects e. vous vous assurez d’être en présence d’un interprète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas d'indication systématique de précaution complémentaire en cas d'immunisation avérée (séro + ou 2 doses de ROR), discutée en cas d'acte invasif la mise en application de précautions complémentaires de type air étant irréalisable dans un camp de migrants, on proposera le port d'un masque chirurgical aux cas suspects. Vous vous commencez votre évaluation médicale. Concernant la rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la durée d’incubation est de 48h b. l’éruption est composé de placards maculo-papuleux sans intervalles de peau saine c. l’éruption est descendante (commençant au visage et s’étendant vers le tronc) d. les complications neurologiques n’existent pas e. le signe de Köplik apparaît à la fin de l’éruption A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'incubation est de 10-12 jours, le signe de Koplick apparait à la fin de la phase catarrhale et disparait très rapidement après le début de l'éruption les complications redoutées de la rougeole sont d'ordre neurologique et respiratoires, l'éruption "morbilliforme" est une éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec intervalles de peau saine évoluant en une seule poussée, d'évolution descendante. 55 réfugiés ont été vus, dont 7 personnes avec une probable rougeole apparue depuis 10 jours. Concernant l’analyse épidémiologique, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. le taux d’attaque est de 12,7% b. la prévalence est de 12,7% c. l’incidence cumulée est de 7 cas / 55 réfugiés pour la période donnée d. il ne s’agit pas d’une épidémie car les cas sont limités à un camp fermé e. l'incidence se calcule en fin d’épidémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le taux d'attaque est le nombre de cas établis sur le nombre de personnes exposées. A 10 jours du début de l'épidémie, un certain nombre de cas sont en incubation, on ne peut donc pas encore déterminer le taux d'attaque ni la prévalence. l'incidence cumulée en revanche prend en compte la survenue des cas sur la période actuelle. Concernant le diagnostic de rougeole, Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. il repose uniquement sur la clinique b. il peut-être réalisé par PCR sur un prélèvement salivaire c. il peut-être réalisé par la recherche sérologique d’IgM d. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’ARS e. il est l’objet d’une déclaration obligatoire à l’institut de veille sanitaire (Santé Publique France) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude : - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant la sensibilité du TROD, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la sensibilité est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la sensibilité du TROD est de 86% d. un test ayant une sensibilité élevée est adapté au dépistage d’une pathologie dans la population générale e. la sensibilité est incalculable car l’épidémie n’est probablement pas terminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre prise en charge de ces cas de rougeole a fait également l’objet d’une étude scientifique pour évaluer un nouveau test de diagnostic rapide (TROD) sanguin de la rougeole. Voici les résultats de cette étude - 7 Patients atteints de rougeole : TROD positif : 6 patients - 48 Patients cliniquement indemnes de rougeole : TROD positif : 5 patients Concernant les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) du TROD, quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit positif lorsque le patient est atteint de rougeole b. la VPP est le pourcentage de chances que le TROD soit négatif lorsque le patient est atteint de rougeole c. la VPP du TROD est de 55% d. la VPN de ce test est suffisamment satisfaisante (> 80%) pour permettre de l’utiliser en cas d’épidémie e. la VPP est souvent très proche de la sensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la VPP est le pourcentage de chances que le patient soit atteint de rougeole si le test est positif la VPN est le pourcentage de chances que le patient soit indemne de rougeole si le test est négatif ces 2 valeurs sont dépendantes de la prévalence dans la population étudiée et ne sont pas exportables dans un autre contexte. Concernant les faux positifs de ce TROD, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) ? a. le TROD pourrait-être plus performant que le test de référence b. basé sur l’ARN viral, Le TROD pourrait détecter plus précocement la rougeole c. compte tenu du nombre de faux positif, toute recherche devrait être abandonnée d. l’effectif est insuffisant pour calculer la VPP globale du test e. l’effectif est suffisant pour calculer la VPP globale du test A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la VPP globale d'un test n'existe pas puisqu'elle dépend de la prévalence dans la population étudiée. Voici les résultats votre enquête : 7 patients atteints de rougeole, 48 patients cliniquement indemnes de rougeole Parmi les patients atteints de rougeole, un sujet de 30 ans est prostré avec une fréquence respiratoire à 30/mn. Quel(le)s sont les réponse(s) vraie(s) ? a. vous adressez immédiatement le patient aux urgences de votre hôpital b. vous injectez des immunoglobulines spécifiques c. vous hospitalisez le patient en chambre seule d. lors de l’hospitalisation, vous mettez en place des précautions complémentaires de type « contact » e. vous redoutez une infection grippale associée, expliquant les signes respiratoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient est à hospitaliser en urgence, mais en chambre seule en évitant tout passage aux urgences (risque épidémique) les immunoglobulines sont proposées dans les 6 jours après le contage, mais avant l'apparition des signes cliniques les précautions complémentaires sont de type air la rougeole donne volontiers une atteinte respiratoire spécifique. Parmi les patients indemnes de rougeole, une femme est enceinte de 6 mois. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous lui demandez de mettre un masque FFP2 b. vous lui injectez immédiatement des immunoglobulines spécifiques c. vous demandez en urgence une sérologie de la rougeole d. vous demandez en urgence une échographie obstétricale e. vous lui évoquez rapidement le risque de malformation obstétricale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas de symptome donc pas d'isolement l'immunothérapie passive est faite habituellement avec des Ig IV polyvalentes, dans les 6 jours post-exposition le risque de rougeole maternelle est maternel (RR mortalité x3) et foetal (surrisque de MFIU ou de MAP) mais non malformatif. L’interprète âgé de 30 qui vous a aidé à cette enquête médicale, aurait une immunité satisfaisante. Il est par ailleurs splénectomisé. Concernant l’immunité vaccinale de la rougeole, quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous vérifiez que ce sujet ait bien reçu deux doses de vaccin anti-rougeoleux b. un rappel sera nécessaire à l’âge de 45 ans c. le vaccin est une anatoxine d. la protection vaccinale est à rechercher pour tout professionnel de santé e. la rougeole n’est pas immunisante A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contre quel(s) pathogène(s) doit-il être vacciné par ailleurs ? a. Samonella typhi b. Neisseria meningitidis c. Human PapillomaVirus d. Haemophilus influenzae sous-type b e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. du fait de sa splenectomie. Concernant le vaccin anti-pneumococique : a. il est contre-indiqué chez l’immunodéprimé b. il est inclus dans les vaccinations obligatoires c. le "prime-boost" est basé sur l’effet de l’administration préalable d’un vaccin conjugé à un vaccin non conjugé d. le "prime-boost" est très efficace chez l’enfant de moins de 2 ans e. l’association des 2 vaccins conjugé et non conjugé permet de couvrir la totalité des sérotypes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) concernant le « cocooning vaccinal » ? a. il est basé sur une séance de relaxation familiale prévaccinale b. il est contre-indiqué en cas d’antécédent familial de sclérose en plaque c. il permet de limiter la transmission de maladies infectieuses par l’entourage d. il a été validé pour la coqueluche e. il ne concerne pas les sujets âgés A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. un antécédent familial de sclérose en plaque n'est pas une contre-indication vaccinale, y compris pour l'hépatite B le cocooning consiste à vacciner les sujets contacts d'un patient fragile présentant une contre-indication/non-indication vaccinale. Depuis le 01/01/2018, le calendrier vaccinal du jeune enfant a changé. Quelle(s) réponse(s) est(sont) vraie(s) ? a. iI est nécessaire de réaliser 8 vaccins avant l’âge de 2 ans b. il est nécessaire de réaliser 11 vaccins avant l’âge de 2 ans c. le vaccin antivaricelle est obligatoire d. le calendrier impose un vaccin anti-hépatite B et C e. en cas de non-respect de la vaccination, l’entrée en crèche ou à l’école pourrait être refusée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’infirmière qui vous a aidé vous demande un conseil pour son voyage humanitaire au Sénégal. Concernant la vaccination contre la fièvre jaune, quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) ? a. elle est réalisable par le médecin généraliste b. elle est obligatoire pour les séjours en Asie du sud-est c. elle est constituée d’un vaccin polysaccaridique d. elle comprend une dose unique à vie dans la plupart des situations e. elle est toujours proscrite chez le sujet VIH | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, âgé de 35 ans, consulte en octobre pour fièvre, céphalées, lombalgies, s’aggravant progressivement depuis une semaine, et résistant aux antalgiques (paracétamol). Il rapporte aussi une asthénie marquée depuis 2 mois. A l’interrogatoire, il n’a pas d’antécédent autre qu’un tabagisme (10 paquets-année). Marié, père de deux enfants bien portants, il est directeur d’un centre de vacances situé en forêt en Alsace. Il n'a pas pris de traitement avant de consulter. A l'examen on note : température à 37°8 ; PA 130/70 mmHg, Fréquence cardiaque 100 /min, saturation en O2 en air ambiant à 98%. Poids 75 kg (poids de forme). Raideur de nuque. Pas de troubles de la conscience ni de signe de localisation ; auscultation cardiaque et pulmonaire normale ; sciatalgie droite de trajet L5 ; pas de déficit moteur ni anomalie des réflexes ostéo-tendineux aux membres inférieurs; paresthésies dans le territoire L5 droit. Examen cutané normal. Quels examens complémentaires prescrivez-vous en première intention aux urgences ? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Ponction lombaire d. Glycémie e. Scanner cérébral | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, âgé de 35 ans, consulte en octobre pour fièvre, céphalées, lombalgies, s’aggravant progressivement depuis une semaine, et résistant aux antalgiques (paracétamol). Il rapporte aussi une asthénie marquée depuis 2 mois. A l’interrogatoire, il n’a pas d’antécédent autre qu’un tabagisme (10 paquets-année). Marié, père de deux enfants bien portants, il est directeur d’un centre de vacances situé en forêt en Alsace. Il n'a pas pris de traitement avant de consulter. A l'examen on note : température à 37°8 ; PA 130/70 mmHg, Fréquence cardiaque 100 /min, saturation en O2 en air ambiant à 98%. Poids 75 kg (poids de forme). Raideur de nuque. Pas de troubles de la conscience ni de signe de localisation ; auscultation cardiaque et pulmonaire normale ; sciatalgie droite de trajet L5 ; pas de déficit moteur ni anomalie des réflexes ostéo-tendineux aux membres inférieurs; paresthésies dans le territoire L5 droit. Examen cutané normal. Quels examens complémentaires prescrivez-vous en première intention aux urgences ? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Ponction lombaire d. Glycémie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez le résultat des examens complémentaires que vous avez effectués - NFS : GR= 5.2 x 10.6/mm3, Hb= 13.3g/dl, VGM=84, GB= 5200/mm3, PNN=65%, Lymphocytes=23%, Plaquettes 242 000/mm3, glycémie= 5,2 mmol/l. - Ponction lombaire : liquide clair ; 100 éléments/mm3, dont 95% de lymphocytes ; protéinorachie: 0,4 g/l ; glycorachie: 3,0 mmol/l ; coloration de Gram négative Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous ? a. Méningite à méningocoque b. Méningite à pneumocoque c. Méningite virale d. Méningite tuberculeuse e. Méningo-radiculite | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est le principal facteur de risque de résistance bactérienne aux antibiotiques chez ce patient ? a. Antécédents de prostatite b. Son âge > 80 ans c. Antécédents d´hypertrophie bénigne de la prostate d. Insuffisance rénale chronique modérée e. Une antibiothérapie au cours des trois mois précédents. | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est le principal facteur de risque de résistance bactérienne aux antibiotiques chez ce patient ? a. Antécédents de prostatite b. Son âge > 80 ans c. Antécédents d´hypertrophie bénigne de la prostate d. Insuffisance rénale chronique modérée e. Une antibiothérapie au cours des trois mois précédents. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour confirmer votre diagnostic infectieux d’autres examens sont nécessaires. Le(s)quel(s) ? a. échographie prostatique b. Dosage des PSA c. ECBU d. Toucher rectal e. Rien : le diagnostic est déjà établi | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est le principal facteur de risque de résistance bactérienne aux antibiotiques chez ce patient ? a. Antécédents de prostatite b. Son âge > 80 ans c. Antécédents d´hypertrophie bénigne de la prostate d. Insuffisance rénale chronique modérée e. Une antibiothérapie au cours des trois mois précédents. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour confirmer votre diagnostic infectieux d’autres examens sont nécessaires. Le(s)quel(s) ? a. échographie prostatique b. Dosage des PSA c. ECBU d. Toucher rectal e. Rien : le diagnostic est déjà établi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie prostatique est peu sensible pour le diagnostic de prostatite Le dosage des PSA est peu spécifique pour le diagnostic de prostatite. Le toucher rectal est douloureux. Pour confirmer votre diagnostic, vous attendez le résultat de l’ECBU. Quel est le critère bactériologique de positivité de l'ECBU dans cette situation ? a. Comptage bactérien >= 100 /ml b. Comptage bactérien >= 1000 /ml c. Comptage bactérien >= 10 000 /ml d. Comptage bactérien >= 100 000 /ml e. Comptage bactérien >= 1 000 000 /ml | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est le principal facteur de risque de résistance bactérienne aux antibiotiques chez ce patient ? a. Antécédents de prostatite b. Son âge > 80 ans c. Antécédents d´hypertrophie bénigne de la prostate d. Insuffisance rénale chronique modérée e. Une antibiothérapie au cours des trois mois précédents. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour confirmer votre diagnostic infectieux d’autres examens sont nécessaires. Le(s)quel(s) ? a. échographie prostatique b. Dosage des PSA c. ECBU d. Toucher rectal e. Rien : le diagnostic est déjà établi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie prostatique est peu sensible pour le diagnostic de prostatite Le dosage des PSA est peu spécifique pour le diagnostic de prostatite. Le toucher rectal est douloureux. Pour confirmer votre diagnostic, vous attendez le résultat de l’ECBU. Quel est le critère bactériologique de positivité de l'ECBU dans cette situation ? a. Comptage bactérien >= 100 /ml b. Comptage bactérien >= 1000 /ml c. Comptage bactérien >= 10 000 /ml d. Comptage bactérien >= 100 000 /ml e. Comptage bactérien >= 1 000 000 /ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez l'homme, en présene de leucocyturie significative, le seuil de positivité est de 1000 UFC /ml quelle que soit la bactérie : E. coli, S. saprophyticus ou les autres entérobatéries. Le résultat de l’ECBU montre la présence de bacilles à Gram négatifs dont le comptage est de 104/ml. On note aussi la présence d’une leucocyturie significative. Quel(s) agent(s) infectieux peu(ven)t être en cause ? a. Pseudomonas aeruginosa b. Escherichia coli c. Klebsiella pneumoniae d. Enterococcus faecalis e. Enterobacter aerogenes | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 82 ans vient vous voir pour une dysurie avec des douleurs pelviennes évoluant depuis trois jours. Dans ses antécédents on note une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par alfuzosine (alpha bloquant), une hypertension artérielle avec une néphropathie vasculaire compliquée d’une insuffisance rénale chronique modérée (DFGe : 50 ml/mn). Il a déjà eu plusieurs épisodes de prostatites dont la dernière deux mois auparavant. Cet épisode avait été traité par une antibiothérapie adaptée à l’antibiogramme ce qui avait permis de faire disparaître les symptômes. Quels sont les mécanismes qui contribuent à l´infection urinaire chez cet homme ? a. Colonisation de la vessie par des bactéries cheminant par voie ascendante le long de l´urètre b. Diminution du débit urinaire du fait de l´insuffisance rénale c. Contamination urinaire hématogène à partir d´un foyer à distance d. Traitement par alfuzosine e. Persistance bactérienne du fait de remaniement scléro fibreux de la prostate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel est le principal facteur de risque de résistance bactérienne aux antibiotiques chez ce patient ? a. Antécédents de prostatite b. Son âge > 80 ans c. Antécédents d´hypertrophie bénigne de la prostate d. Insuffisance rénale chronique modérée e. Une antibiothérapie au cours des trois mois précédents. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour confirmer votre diagnostic infectieux d’autres examens sont nécessaires. Le(s)quel(s) ? a. échographie prostatique b. Dosage des PSA c. ECBU d. Toucher rectal e. Rien : le diagnostic est déjà établi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie prostatique est peu sensible pour le diagnostic de prostatite Le dosage des PSA est peu spécifique pour le diagnostic de prostatite. Le toucher rectal est douloureux. Pour confirmer votre diagnostic, vous attendez le résultat de l’ECBU. Quel est le critère bactériologique de positivité de l'ECBU dans cette situation ? a. Comptage bactérien >= 100 /ml b. Comptage bactérien >= 1000 /ml c. Comptage bactérien >= 10 000 /ml d. Comptage bactérien >= 100 000 /ml e. Comptage bactérien >= 1 000 000 /ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez l'homme, en présene de leucocyturie significative, le seuil de positivité est de 1000 UFC /ml quelle que soit la bactérie : E. coli, S. saprophyticus ou les autres entérobatéries. Le résultat de l’ECBU montre la présence de bacilles à Gram négatifs dont le comptage est de 104/ml. On note aussi la présence d’une leucocyturie significative. Quel(s) agent(s) infectieux peu(ven)t être en cause ? a. Pseudomonas aeruginosa b. Escherichia coli c. Klebsiella pneumoniae d. Enterococcus faecalis e. Enterobacter aerogenes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enterocoque est un cocci à Gram positif en chainette. L’antibiogramme vous indique une résistance à l’amoxicilline, à l’association amoxicilline + acide clavulanique, aux céphalosporines de troisième génération, aux fluoroquinolones, mais une sensibilité à la furadantine, au cotrimoxazole et à l’amikacine. Quel type de mécanisme de résistance suspectez vous ? a. Pénicillinase de bas niveau b. Beta lactamase à spectre étendu c. Céphalosporinase à haut niveau (déréprimée) d. Modification des protéines liant la pénicilline e. Production d´une fluorokinase | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’infirmière vient vous chercher : Théo présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Epilepsie myoclonique b. Poussée d´hypertension intracrannienne c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Crise convulsive fébrile simple e. Syncope vagale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’infirmière vient vous chercher : Théo présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Epilepsie myoclonique b. Poussée d´hypertension intracrannienne c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Crise convulsive fébrile simple e. Syncope vagale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. b. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Traitement de la crise par valium intra-rectal. e. Sans attendre : intubation et ventilation. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’infirmière vient vous chercher : Théo présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Epilepsie myoclonique b. Poussée d´hypertension intracrannienne c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Crise convulsive fébrile simple e. Syncope vagale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. b. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Traitement de la crise par valium intra-rectal. e. Sans attendre : intubation et ventilation. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche par PCR de méningocoque dans le LCR revient positive. Quelle est votre prescription initiale d’antibiotique(s) ? Préciser la classe thérapeutique, le nom de la molécule, la posologie, la voie et fréquence d’administration, la durée du traitement. a. Rifamycine, à dose méningée, rifampicine, 20 mg/kg/j en 2 prises orales par jour, pour une durée de 2 jours. b. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 300 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 5 jours. c. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 200 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 14 jours. d. Céphalosporine de 3ème génération, à dose méningée, Céfotaxime 300 mg/kg/j, en 2 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 10 jours. e. Glycopeptide, à dose méningée, vancomycine, 40 mg/kg/j en perfusion intraveineuse continue, pour une durée de 10 jours. | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’infirmière vient vous chercher : Théo présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Epilepsie myoclonique b. Poussée d´hypertension intracrannienne c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Crise convulsive fébrile simple e. Syncope vagale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. b. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Traitement de la crise par valium intra-rectal. e. Sans attendre : intubation et ventilation. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche par PCR de méningocoque dans le LCR revient positive. Quelle est votre prescription initiale d’antibiotique(s) ? Préciser la classe thérapeutique, le nom de la molécule, la posologie, la voie et fréquence d’administration, la durée du traitement. a. Rifamycine, à dose méningée, rifampicine, 20 mg/kg/j en 2 prises orales par jour, pour une durée de 2 jours. b. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 300 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 5 jours. c. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 200 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 14 jours. d. Céphalosporine de 3ème génération, à dose méningée, Céfotaxime 300 mg/kg/j, en 2 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 10 jours. e. Glycopeptide, à dose méningée, vancomycine, 40 mg/kg/j en perfusion intraveineuse continue, pour une durée de 10 jours. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles mesures préventives prenez vous vis à vis de l’entourage ? a. Vaccination anti-méningocoque à proposer à l´entourage proche (selon sérotype). b. Antibioprophylaxie des sujets proches par azithromycine (Zithromax), 20 mg/kg/j (1000 mg/j chez l´adulte) en 2 prises orales par jour, pendant 2 jours c. Antibioprophylaxie des sujets proches par rifampicine (Rifadine®), 20 mg/kg/j (1200 mg/j chez l´adulte) en 2 prises orales par jour, pendant 2 jours d. Déclaration obligatoire auprès de la DDASS. e. Isolement respiratoire des sujets contacts par hospitalisation systématique. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche collective deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont les éléments cliniques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. b. L'existence d'une raideur de nuque. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. e. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette observation, quels sont les éléments biologiques qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La présence de bactéries à l´examen direct. b. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine e. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel germe suspectez-vous en priorité chez Paul? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Escherichia coli d. Streptocoque du groupe B e. Neisseria meningitidis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quels sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C b. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) e. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Surveillance glycémique horaire. b. Monitoring de la pression intracranienne. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Evaluation de la douleur régulière. e. Prise de la température toutes les 4 heures. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’infirmière vient vous chercher : Théo présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Epilepsie myoclonique b. Poussée d´hypertension intracrannienne c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Crise convulsive fébrile simple e. Syncope vagale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. b. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Traitement de la crise par valium intra-rectal. e. Sans attendre : intubation et ventilation. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche par PCR de méningocoque dans le LCR revient positive. Quelle est votre prescription initiale d’antibiotique(s) ? Préciser la classe thérapeutique, le nom de la molécule, la posologie, la voie et fréquence d’administration, la durée du traitement. a. Rifamycine, à dose méningée, rifampicine, 20 mg/kg/j en 2 prises orales par jour, pour une durée de 2 jours. b. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 300 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 5 jours. c. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 200 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 14 jours. d. Céphalosporine de 3ème génération, à dose méningée, Céfotaxime 300 mg/kg/j, en 2 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 10 jours. e. Glycopeptide, à dose méningée, vancomycine, 40 mg/kg/j en perfusion intraveineuse continue, pour une durée de 10 jours. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles mesures préventives prenez vous vis à vis de l’entourage ? a. Vaccination anti-méningocoque à proposer à l´entourage proche (selon sérotype). b. Antibioprophylaxie des sujets proches par azithromycine (Zithromax), 20 mg/kg/j (1000 mg/j chez l´adulte) en 2 prises orales par jour, pendant 2 jours c. Antibioprophylaxie des sujets proches par rifampicine (Rifadine®), 20 mg/kg/j (1200 mg/j chez l´adulte) en 2 prises orales par jour, pendant 2 jours d. Déclaration obligatoire auprès de la DDASS. e. Isolement respiratoire des sujets contacts par hospitalisation systématique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La rifamycine, rifampicine, 20 mg/kg/j en 2 prises orales par jour, pour une durée de 2 jours est utilisée en prophylaxie car le but est d'éradiquer le germe (Neisseria meningitidis) du nasopharynx. Elle n'a pas d'indication dans le traitement. Trois jours plus tard, malgré votre prise en charge initiale, Paul reste fébrile à 39,5 °C. Son examen clinique ne retrouve pas de point d’appel particulier. Il reste un peu hypotonique. Son bilan biologique de contrôle retrouve: NFS-plaq : GR 4.04 G/L, Hb 12 g/dL, Plaq 630 000/mm3, leucocytes 18500/mm3, avec 75% de polynucléaires neutrophiles et 20% de lymphocytes. CRP 150 mg/L (N<10), procalcitonine 15 mg/L (N<0.5). Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre conduite à tenir ? a. Une imagerie cérébrale doit être réalisée. b. Une antibiothérapie par aminoside doit être ajoutée. c. Une deuxième ponction lombaire n´est pas indiquée. d. L´antibiogramme doit être vérifié. e. La dose d´antibiotique doit être doublée (CMI probablement basse). | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quels signes ou évènements associés peuvent faire évoquer la possibilité d’une endocardite infectieuse selon la classification de Duke modifiée ? a. Fièvre > 38°C b. érythème palmo-plantaire c. Accident vasculaire cérébral hémorragique d. Arthralgies e. Nodosités rouges de la pulpe des doigts | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quels signes ou évènements associés peuvent faire évoquer la possibilité d’une endocardite infectieuse selon la classification de Duke modifiée ? a. Fièvre > 38°C b. érythème palmo-plantaire c. Accident vasculaire cérébral hémorragique d. Arthralgies e. Nodosités rouges de la pulpe des doigts A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la proportion de staphylocoques aureus parmi l’ensemble des agents infectieux responsables d’endocardite infectieuse en France ? a. 80 % b. 60 % c. 30 % d. 10 % e. 5 % | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quels signes ou évènements associés peuvent faire évoquer la possibilité d’une endocardite infectieuse selon la classification de Duke modifiée ? a. Fièvre > 38°C b. érythème palmo-plantaire c. Accident vasculaire cérébral hémorragique d. Arthralgies e. Nodosités rouges de la pulpe des doigts A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la proportion de staphylocoques aureus parmi l’ensemble des agents infectieux responsables d’endocardite infectieuse en France ? a. 80 % b. 60 % c. 30 % d. 10 % e. 5 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au bout de 48 heures, M. R va mieux. Les hémocultures sont finalement positives à Staphylocoque aureus résistant à l'oxacilline (SARM). Les cultures de la ponction articulaire sont négatives et non en faveur d’une infection ostéo-articulaire associée. L'échographie cardiaque n'est pas en faveur d'une endocardite infectieuse. Y a-t-il un intérêt à ajouter un aminoside ? a. Oui dans tous les cas b. Non en aucun cas c. Cela dépend de sa fonction rénale d. Cela dépend de sa fonction hépatique e. Cela dépend de son abord veineux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quels signes ou évènements associés peuvent faire évoquer la possibilité d’une endocardite infectieuse selon la classification de Duke modifiée ? a. Fièvre > 38°C b. érythème palmo-plantaire c. Accident vasculaire cérébral hémorragique d. Arthralgies e. Nodosités rouges de la pulpe des doigts A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la proportion de staphylocoques aureus parmi l’ensemble des agents infectieux responsables d’endocardite infectieuse en France ? a. 80 % b. 60 % c. 30 % d. 10 % e. 5 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au bout de 48 heures, M. R va mieux. Les hémocultures sont finalement positives à Staphylocoque aureus résistant à l'oxacilline (SARM). Les cultures de la ponction articulaire sont négatives et non en faveur d’une infection ostéo-articulaire associée. L'échographie cardiaque n'est pas en faveur d'une endocardite infectieuse. Y a-t-il un intérêt à ajouter un aminoside ? a. Oui dans tous les cas b. Non en aucun cas c. Cela dépend de sa fonction rénale d. Cela dépend de sa fonction hépatique e. Cela dépend de son abord veineux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Selon vous, y a-t-il un intérêt à contrôler les hémocultures ?. Non, Oui, non, oui, non car pas d'endocardite, non si evolution favorable, , oui car germe virulent, oui car hémocultures positives, oui jusqu'à négativation, oui, elles doivent se negativer sous traitement, oui, pour juger de l'efficacité du traitement, oui, surveillance de la negativationLa question a été annulée par les enseignants d'infectiologie car les deux réponses (oui et non) pouvaient être argumentées au regard de l'énoncé. Commentaire G.Chanques pour J.Reynes et V.Le Moing. Quels sont les moyens préconisés actuellement pour prévenir ce type d’infection lors de la pose et de l’entretien du cathéter périphérique ? a. Asepsie chirurgicale lors de la pose b. Changement systématique toutes les 72 heures c. Changement systématique toutes les 96 heures d. Surveillance clinique régulière e. Pansement stérile transparent | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne dans le service des maladies infectieuses. Monsieur R. âgé de 78 ans est transféré dans l'unité. Ses principaux antécédents sont : - Un diabète de type 2 insulino-requérant depuis 2003 multi-compliqué : d’une rétinopathie diabétique d’une neuropathie diabétique - Une cardiopathie ischémique compliquée d’insuffisance cardiaque - Une AOMI bilatérale sévère - Un adénome de prostate - Un syndrome dépressif - Une arthrose de genou bilatérale Son traitement habituel comprend : - Aspirine 75 mg/j - Insuline glargine (Lantus) : 28 UI le matin - Insuline rapide selon protocole de rattrapage - Ramipril : 1/jour - Hydrochlorothiazide : 1/jour le matin - Bisoprolol : 1/jour - Venlaxafine : 1/jour - Alfuzosine 10 LP : 1/jour Monsieur R est veuf, il vit seul à domicile dans une ferme près de Lunel; ancien agriculteur, il a trois enfants qui vivent dans la région. Son poids actuel est de 85 Kgs pour une taille de 1,73 mètre. Ce patient était hospitalisé depuis une semaine en endocrinologie pour décompensation de son diabète de type 2. Son état avait nécessité la pose d’une voie veineuse périphérique lors de son admission. Le diabète était à nouveau contrôlé et une sortie était prévue en SSR en début de semaine prochaine. Mais depuis 72 heures, il présente des pics fébriles à 39,5°C précédés de frissons. A l’entrée dans le service : T° 40°C, fréquence cardiaque à 105/min, pression artérielle 85/60 mmHg. M. R semble très fatigué. Il frissonne. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Le genou gauche est tuméfié et très douloureux à la mobilisation. On détecte une zone inflammatoire au point de pénétration du cathéter veineux de l’avant-bras droit. Les examens biologiques du matin réalisés en endocrinologie montrent: GB: 19000/mm³ [PNN : 85 %], CRP 381 mg/L Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) urgent(s) à visée diagnostique préconisez-vous ? a. Scanner du genou gauche b. Hémocultures c. Ponction articulaire du genou d. IRM du genou gauche e. Scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure thérapeutique doit-elle être immédiatement effectuée ?. Remplissage, Remplissage vasculaire, ablation du cathéter, remplissage, remplissage vasculaire, Ablation du cathéter, , Remplissage par sérum salé isotonique, Retrait du cathéter, ablation du catheter, retrait du cathéter, Remplissage par cristalloïdes, remplissage avec cristalloides, remplissage par cristalloide, remplissage vasculaire sur une nouvelle voie veineuse et retrait plus mise en culture de l'ancienne, remplissage sur nouvelle vvp, retrait du catheter infecté?, Ablation cathéter veineux, Ablation du catheter, Remplacement du cathéter veineux, Remplissage vasculaire pour contrer choc septique, Retirer la voie veineuse périphérique, Retrait cathéter veineux, Retrait de la voie veineuse périphérique, Retrait du cathéter veineux + antibiothérapie, Sérum salé isotonique, abblation de la voie veineuse et mise en culture, ablation VVP, ablation cathether veineux peripherique, ablation du cathéter veineux, ablation du cathéter veineux du bras droit, ablation du cathéther veineux, enlever le cathéter, remplissage par cristalloides, remplissage vasculaire au serum sale isotonique, remplissage vasculaire par soluté isotonique, replissage Nacl et antibiotherapie, retirer la voie veineuse, retirer le catheter veineux, retirer le cathéter veineux, retrait du catheter, retrait du catheter veineux, retrait du cathéter veineux, retrait et mise en culture de la vvp, retrait voie veineuse périphérique, retrait vvp, ablation du cathéter (+ culture) et antibiotherapie probabiliste, ablation du cathéter veineux de l'avant bras droit, remplissage vasculaire avec retrait du cathéter veineux, Retrait et mise en culture du cathéter veineux de l'avant bras droit, Antibiothérapie IV probabiliste bactéricide active sur le staphylocoque doré associée à un remplissage vasculaire, ablation du cathéter veineux de l'avant-bras droit, Ablation du cathéter veineux, Retrait du cathéter veineux, retrait cathéter veineux, ablation cathéter veineux, ablation vvpLa réponse attendue était le retrait du cathéter suspecté d'être la source de l'infection. Cependant, compte-tenu de la gravité du tableau clinique (sepsis grave avec hypotension artérielle à 85 mmHg), le premier geste à faire d'un point de vue de la réanimation serait un remplissage vasculaire. Il serait même reproché d'avoir retiré le cathéter dans ce contexte sans en avoir posé un autre et s'être assuré qu'il était bien fonctionnel. La réponse complète, qui dépasse le cadre strict de la serait : Retrait du cathéter APRES avoir posé un second cathéter pour remplissage vasculaire en urgence par soluté cristalloïde (sérum physiologique, Ringer lactate...). Par conséquent, les deux types de réponse ont été acceptées : - retrait du cathéter - remplissage vasculaire Commentaire: G.Chanques, J.Reynes. Les 2 hémocultures réalisées sont positives à cocci gram + en amas. Quelles sont les bactéries le plus probablement en cause? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylocoque aureus d. Corynébactéries e. Staphylocoque coagulase négative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement par Vancomycine par voie intraveineuse continue. A quelle famille d’antibiotiques appartient cette molécule ? a. Tétracyclines b. Carbapénèmes c. Bétalactamines d. Glycopeptides e. Aminosides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La vancomycine est bien un glycopeptide. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les indications de cet antibiotique chez un sujet non allergique aux bétalactamines ? a. Infections sévères à streptocoques b. Infections sévères à staphylocoques oxa-R c. Infections sévères à staphylocoques oxa-S d. Infections sévères à pneumocoques e. Infections à Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes concernant la vancomycine, quel(s) en est (sont) le(s) effet(s) secondaire(s) le(s) plus fréquent(s) ? a. Veinite b. Hypersensibilité c. Hépato-toxicité d. Oto-toxicité e. Néphro-toxicité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quels signes ou évènements associés peuvent faire évoquer la possibilité d’une endocardite infectieuse selon la classification de Duke modifiée ? a. Fièvre > 38°C b. érythème palmo-plantaire c. Accident vasculaire cérébral hémorragique d. Arthralgies e. Nodosités rouges de la pulpe des doigts A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la proportion de staphylocoques aureus parmi l’ensemble des agents infectieux responsables d’endocardite infectieuse en France ? a. 80 % b. 60 % c. 30 % d. 10 % e. 5 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au bout de 48 heures, M. R va mieux. Les hémocultures sont finalement positives à Staphylocoque aureus résistant à l'oxacilline (SARM). Les cultures de la ponction articulaire sont négatives et non en faveur d’une infection ostéo-articulaire associée. L'échographie cardiaque n'est pas en faveur d'une endocardite infectieuse. Y a-t-il un intérêt à ajouter un aminoside ? a. Oui dans tous les cas b. Non en aucun cas c. Cela dépend de sa fonction rénale d. Cela dépend de sa fonction hépatique e. Cela dépend de son abord veineux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Selon vous, y a-t-il un intérêt à contrôler les hémocultures ?. Non, Oui, non, oui, non car pas d'endocardite, non si evolution favorable, , oui car germe virulent, oui car hémocultures positives, oui jusqu'à négativation, oui, elles doivent se negativer sous traitement, oui, pour juger de l'efficacité du traitement, oui, surveillance de la negativationLa question a été annulée par les enseignants d'infectiologie car les deux réponses (oui et non) pouvaient être argumentées au regard de l'énoncé. Commentaire G.Chanques pour J.Reynes et V.Le Moing. Quels sont les moyens préconisés actuellement pour prévenir ce type d’infection lors de la pose et de l’entretien du cathéter périphérique ? a. Asepsie chirurgicale lors de la pose b. Changement systématique toutes les 72 heures c. Changement systématique toutes les 96 heures d. Surveillance clinique régulière e. Pansement stérile transparent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) de précaution en hygiène faut-il prendre durant l'hospitalisation de ce patient ? a. Chambre seule b. Port d'une surblouse par les soignants dès l'entrée dans la chambre c. Port d'une surblouse pour examiner le patient d. Port d'un masque par les soignants dès l'entrée dans la chambre e. Port de gants pour examiner le patient 0 0 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin contre le paludisme non disponible à ce jour. La patiente a séjourné à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et en zone rurale du sud du pays avec deux baignades en eau douce les 24 et 25 avril. Le 26 avril, elle allègue une éruption cutanée diffuse prurigineuse de disparition spontanée en quelques heures. Elle déclare ne pas avoir eu de rapports sexuels non protégés au cours du séjour. Elle a interrompu une chimioprophylaxie du paludisme par doxycycline une semaine après son arrivée à Abidjan. Au retour, elle est rentrée à son domicile en Gironde, une maison avec un grand jardin et une mare. La patiente consulte aux urgences du CHU de Bordeaux le 1er mai 2017 pour syndrome fébrile installé depuis 3 jours, soit dans les 24 heures du retour. Le syndrome fébrile est rapidement accompagné d’une asthénie majeure, de myalgies et d’arthralgies invalidantes des extrémités, d’une diarrhée hydrique non profuse et de nausées sans vomissement. Parmi les pathologies suivantes, quelle(s) est(sont) celles(s) dont le diagnostic doit être évoqué devant une fièvre au retour d’un séjour en Afrique sub-sahélienne (en dehors du contexte de cette patiente) ? a. arbovirose- fièvre dengue b. amoebose-maladie colique c. primo-infection par le VIH d. paludisme e. fièvre d’invasion larvaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin contre le paludisme non disponible à ce jour. La patiente a séjourné à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et en zone rurale du sud du pays avec deux baignades en eau douce les 24 et 25 avril. Le 26 avril, elle allègue une éruption cutanée diffuse prurigineuse de disparition spontanée en quelques heures. Elle déclare ne pas avoir eu de rapports sexuels non protégés au cours du séjour. Elle a interrompu une chimioprophylaxie du paludisme par doxycycline une semaine après son arrivée à Abidjan. Au retour, elle est rentrée à son domicile en Gironde, une maison avec un grand jardin et une mare. La patiente consulte aux urgences du CHU de Bordeaux le 1er mai 2017 pour syndrome fébrile installé depuis 3 jours, soit dans les 24 heures du retour. Le syndrome fébrile est rapidement accompagné d’une asthénie majeure, de myalgies et d’arthralgies invalidantes des extrémités, d’une diarrhée hydrique non profuse et de nausées sans vomissement. Parmi les pathologies suivantes, quelle(s) est(sont) celles(s) dont le diagnostic doit être évoqué devant une fièvre au retour d’un séjour en Afrique sub-sahélienne (en dehors du contexte de cette patiente) ? a. arbovirose- fièvre dengue b. amoebose-maladie colique c. primo-infection par le VIH d. paludisme e. fièvre d’invasion larvaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. L'amoebose colique est une infection habituellement non fébrile. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) nécessitant un signalement de cas suspect auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS Nouvelle Aquitaine). a. paludisme à Plasmodium falciparum b. arbovirose chikungunya c. fièvre typhoïde d. arbovirose fièvre dengue e. leptospirose | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin contre le paludisme non disponible à ce jour. La patiente a séjourné à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et en zone rurale du sud du pays avec deux baignades en eau douce les 24 et 25 avril. Le 26 avril, elle allègue une éruption cutanée diffuse prurigineuse de disparition spontanée en quelques heures. Elle déclare ne pas avoir eu de rapports sexuels non protégés au cours du séjour. Elle a interrompu une chimioprophylaxie du paludisme par doxycycline une semaine après son arrivée à Abidjan. Au retour, elle est rentrée à son domicile en Gironde, une maison avec un grand jardin et une mare. La patiente consulte aux urgences du CHU de Bordeaux le 1er mai 2017 pour syndrome fébrile installé depuis 3 jours, soit dans les 24 heures du retour. Le syndrome fébrile est rapidement accompagné d’une asthénie majeure, de myalgies et d’arthralgies invalidantes des extrémités, d’une diarrhée hydrique non profuse et de nausées sans vomissement. Parmi les pathologies suivantes, quelle(s) est(sont) celles(s) dont le diagnostic doit être évoqué devant une fièvre au retour d’un séjour en Afrique sub-sahélienne (en dehors du contexte de cette patiente) ? a. arbovirose- fièvre dengue b. amoebose-maladie colique c. primo-infection par le VIH d. paludisme e. fièvre d’invasion larvaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. L'amoebose colique est une infection habituellement non fébrile. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) nécessitant un signalement de cas suspect auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS Nouvelle Aquitaine). a. paludisme à Plasmodium falciparum b. arbovirose chikungunya c. fièvre typhoïde d. arbovirose fièvre dengue e. leptospirose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention il ne faut pas confondre ici le dispositif des déclarations obligatoires classiques (qui concernerait dans cette question la dengue, le chikungunya ET la fièvre typhoïde) avec le dispositif de signalement accéléré des cas SUSPECTS d'arboviroses dengue, chikungunya et zika (ceux pour lesquels la suspicion clinique a conduit a demandé une confirmation biologique par RT-PCR ou sérologie). Ce signalement accéléré s'intègre dans le plan anti-dissémination mis en place dans tous les départements où le vecteur Aedes albopictus est présent. Le dispositif de signalement est opérationnel du 1er mai au 30 novembre de chaque année (période d'activité du vecteur). Le département de la Gironde est concerné. Pour plus d'informations vous pouvez visiter le lien suivant : http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-declaration-obligatoire/Dengue/Dispositifs-de-surveillance-et-partenaires. A son admission, les données de l’examen clinique sont les suivantes : poids 70 kg, fièvre (39,5°C), altération de la conscience avec obnubilation et confusion (Glasgow 12), pas de signes neurologiques focalisés, pas de raideur méningée. Les données biologiques sont les suivantes : leucocytes 7800/mm3, absence d’anomalie de la formule leucocytaire, Hb 12 g/dL, plaquettes 70 G/L, créatinine 75 µmol/L, transaminases normales. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) à évoquer compte tenu de l’anamnèse et des données cliniques et biologiques. a. forme sévère d’arbovirose de type fièvre dengue b. salmonellose majeure (de type fièvre typhoïde) c. paludisme à Plasmodium falciparum d. amoebose-maladie systémique (tissulaire) e. leptospirose | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin contre le paludisme non disponible à ce jour. La patiente a séjourné à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et en zone rurale du sud du pays avec deux baignades en eau douce les 24 et 25 avril. Le 26 avril, elle allègue une éruption cutanée diffuse prurigineuse de disparition spontanée en quelques heures. Elle déclare ne pas avoir eu de rapports sexuels non protégés au cours du séjour. Elle a interrompu une chimioprophylaxie du paludisme par doxycycline une semaine après son arrivée à Abidjan. Au retour, elle est rentrée à son domicile en Gironde, une maison avec un grand jardin et une mare. La patiente consulte aux urgences du CHU de Bordeaux le 1er mai 2017 pour syndrome fébrile installé depuis 3 jours, soit dans les 24 heures du retour. Le syndrome fébrile est rapidement accompagné d’une asthénie majeure, de myalgies et d’arthralgies invalidantes des extrémités, d’une diarrhée hydrique non profuse et de nausées sans vomissement. Parmi les pathologies suivantes, quelle(s) est(sont) celles(s) dont le diagnostic doit être évoqué devant une fièvre au retour d’un séjour en Afrique sub-sahélienne (en dehors du contexte de cette patiente) ? a. arbovirose- fièvre dengue b. amoebose-maladie colique c. primo-infection par le VIH d. paludisme e. fièvre d’invasion larvaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. L'amoebose colique est une infection habituellement non fébrile. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) nécessitant un signalement de cas suspect auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS Nouvelle Aquitaine). a. paludisme à Plasmodium falciparum b. arbovirose chikungunya c. fièvre typhoïde d. arbovirose fièvre dengue e. leptospirose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention il ne faut pas confondre ici le dispositif des déclarations obligatoires classiques (qui concernerait dans cette question la dengue, le chikungunya ET la fièvre typhoïde) avec le dispositif de signalement accéléré des cas SUSPECTS d'arboviroses dengue, chikungunya et zika (ceux pour lesquels la suspicion clinique a conduit a demandé une confirmation biologique par RT-PCR ou sérologie). Ce signalement accéléré s'intègre dans le plan anti-dissémination mis en place dans tous les départements où le vecteur Aedes albopictus est présent. Le dispositif de signalement est opérationnel du 1er mai au 30 novembre de chaque année (période d'activité du vecteur). Le département de la Gironde est concerné. Pour plus d'informations vous pouvez visiter le lien suivant : http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-declaration-obligatoire/Dengue/Dispositifs-de-surveillance-et-partenaires. A son admission, les données de l’examen clinique sont les suivantes : poids 70 kg, fièvre (39,5°C), altération de la conscience avec obnubilation et confusion (Glasgow 12), pas de signes neurologiques focalisés, pas de raideur méningée. Les données biologiques sont les suivantes : leucocytes 7800/mm3, absence d’anomalie de la formule leucocytaire, Hb 12 g/dL, plaquettes 70 G/L, créatinine 75 µmol/L, transaminases normales. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) à évoquer compte tenu de l’anamnèse et des données cliniques et biologiques. a. forme sévère d’arbovirose de type fièvre dengue b. salmonellose majeure (de type fièvre typhoïde) c. paludisme à Plasmodium falciparum d. amoebose-maladie systémique (tissulaire) e. leptospirose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) à visée étiologique réalisez-vous? a. hémoculture b. recherche d’hématozoaires sur frottis sanguin mince et goutte épaisse c. ponction lombaire d. sérologie des salmonelloses e. RT-PCR (recherche génome circulant) des virus de la dengue | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans, domiciliée dans l’agglomération bordelaise (Gironde), sans antécédents médico-chirurgicaux, planifie un séjour en vacances en Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest) du 15 au 28 avril 2017. Elle consulte pour les conseils de santé relatifs à la préparation de son voyage. Il s’agit de son premier séjour en milieu tropical, en particulier en Afrique sub-sahélienne. Parmi les vaccins suivants, le(s)quel(s) recommandez-vous en vue de son séjour ? a. Fièvre jaune b. Fièvre typhoïde c. Hépatite A d. BCG e. Papillomaviridae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le vaccin contre la typhoïde est conseillé pour les voyageurs devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions. Quelle(s) mesure(s) de prévention du risque palustre pouvez-vous lui proposer ? a. mesures de protection personnelle anti-vectorielle b. chimioprophylaxie par atovaquone-proguanil c. chimioprophylaxie par doxycycline d. vaccination par le virus tétravalent contre le virus de la fièvre dengue e. vaccination contre le paludisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin contre le paludisme non disponible à ce jour. La patiente a séjourné à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et en zone rurale du sud du pays avec deux baignades en eau douce les 24 et 25 avril. Le 26 avril, elle allègue une éruption cutanée diffuse prurigineuse de disparition spontanée en quelques heures. Elle déclare ne pas avoir eu de rapports sexuels non protégés au cours du séjour. Elle a interrompu une chimioprophylaxie du paludisme par doxycycline une semaine après son arrivée à Abidjan. Au retour, elle est rentrée à son domicile en Gironde, une maison avec un grand jardin et une mare. La patiente consulte aux urgences du CHU de Bordeaux le 1er mai 2017 pour syndrome fébrile installé depuis 3 jours, soit dans les 24 heures du retour. Le syndrome fébrile est rapidement accompagné d’une asthénie majeure, de myalgies et d’arthralgies invalidantes des extrémités, d’une diarrhée hydrique non profuse et de nausées sans vomissement. Parmi les pathologies suivantes, quelle(s) est(sont) celles(s) dont le diagnostic doit être évoqué devant une fièvre au retour d’un séjour en Afrique sub-sahélienne (en dehors du contexte de cette patiente) ? a. arbovirose- fièvre dengue b. amoebose-maladie colique c. primo-infection par le VIH d. paludisme e. fièvre d’invasion larvaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. L'amoebose colique est une infection habituellement non fébrile. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) nécessitant un signalement de cas suspect auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS Nouvelle Aquitaine). a. paludisme à Plasmodium falciparum b. arbovirose chikungunya c. fièvre typhoïde d. arbovirose fièvre dengue e. leptospirose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention il ne faut pas confondre ici le dispositif des déclarations obligatoires classiques (qui concernerait dans cette question la dengue, le chikungunya ET la fièvre typhoïde) avec le dispositif de signalement accéléré des cas SUSPECTS d'arboviroses dengue, chikungunya et zika (ceux pour lesquels la suspicion clinique a conduit a demandé une confirmation biologique par RT-PCR ou sérologie). Ce signalement accéléré s'intègre dans le plan anti-dissémination mis en place dans tous les départements où le vecteur Aedes albopictus est présent. Le dispositif de signalement est opérationnel du 1er mai au 30 novembre de chaque année (période d'activité du vecteur). Le département de la Gironde est concerné. Pour plus d'informations vous pouvez visiter le lien suivant : http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-declaration-obligatoire/Dengue/Dispositifs-de-surveillance-et-partenaires. A son admission, les données de l’examen clinique sont les suivantes : poids 70 kg, fièvre (39,5°C), altération de la conscience avec obnubilation et confusion (Glasgow 12), pas de signes neurologiques focalisés, pas de raideur méningée. Les données biologiques sont les suivantes : leucocytes 7800/mm3, absence d’anomalie de la formule leucocytaire, Hb 12 g/dL, plaquettes 70 G/L, créatinine 75 µmol/L, transaminases normales. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, indiquez celle(s) à évoquer compte tenu de l’anamnèse et des données cliniques et biologiques. a. forme sévère d’arbovirose de type fièvre dengue b. salmonellose majeure (de type fièvre typhoïde) c. paludisme à Plasmodium falciparum d. amoebose-maladie systémique (tissulaire) e. leptospirose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) à visée étiologique réalisez-vous? a. hémoculture b. recherche d’hématozoaires sur frottis sanguin mince et goutte épaisse c. ponction lombaire d. sérologie des salmonelloses e. RT-PCR (recherche génome circulant) des virus de la dengue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un tableau fébrile inauguré dans les 24 heures d'une zone d'endémie palustre il faut évidemment rechercher des hématozoaire (Plasmodium pour le paudisme) sur frottis sanguin et goutte épaisse. La réalisation d'hémocultures parait logique devant tout tableau fébrile d'expression sévère. L'un des principaux diagnostic différentiel du paludisme devant une fièvre thrombopéniante au retour d'une zone tropicale est la dengue. L'outil diagnostique de choix chez cette patient fébrile depuis 3 jours est la recherche de l'ARN viral par RT-PCR dans le sang. La réalisation d'une ponction lombaire n'était pas contre-indiquée ici (thrombopénie restant modérée). En revanche son indication en première intention est plus discutable en l'absence de syndrome méningé. Enfin le sérogiagnostic des salmonelloses (Widal et Felix) est la la fois peu sensible, peu spécifique et rétrospectif ce qui n'a pas d'intérêt ici. Sa seule véritable indication est le diagnostic étiologique des manifestations réactionnelle non infectieuses. La question est finalement neutralisée. Le diagnostic de paludisme à Plasmodium falciparum est finalement retenu. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) chez cette patiente ? a. température corporelle> 39,0°C b. troubles digestifs c. signes neurologiques d. thrombopénie e. insuffisance rénale aiguë | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. âgé de 66 ans aux principaux antécédents de myocardiopathie ischémique avec FeVG à 50 %, et d’hypertension artérielle, vous consulte en tant que médecin traitant en Janvier 2013 pour une hyperthermie à 39°C d’apparition brutale, et une douleur basithoracique droite, qu’il décrit comme un point de côté. A l’examen clinique, vous observez une matité, percevez des vibrations vocales plus intenses et entendez quelques crépitants en base droite. Quel diagnostic évoquez-vous ?. pneumopathie franche lobaire aïgue du lobe inférieur droit, pneumopathie communautaire lobaire inferieure droite, PFLA, Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumopathie aigue communautaire, , Pneumopathie aiguë communautaire, Pneumopathie aigüe communautaire, Pneumopathie communautaire, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aigue droite, Pneumopathie franche lobaire aiguë, peumopathie aigue communautaire, pfla, pneumonie aigue communautaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aïgue (PFLA), pneumopathie (PFLA), pneumopathie a pneumocoque, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue commune, pneumopathie aiguë communautaire, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie communautaire, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aigue droite, pneumopathie franche lobaire aiguë, syndrome de condensation pulmonaire : pneumopathie aigue communautaire, syndrome de condensation pulmonaire : probable pneumopathie infectieuse, pneumopathie infectieuse de la base droite ( probablement pfla a pneumocoque ), PNEUMONIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE FRANCHE LOBAIRE AIGUE, PNEUMOPATHIE communautaire, PNEUMOPATHIE franche lobaire aigue, Pfla, Pneumonie Aigue Communautaire, Pneumonie Aigue communautaire, Pneumonie Franche Lobaire Aigue, Pneumopathie Aigue Communautaire, Pneumopathie Aiguë Communautaire, Pneumopathie Aigüe Communautaire, Pneumopathie Franche Lobaire Aigue Droite, Pneumopathie Franche Lobaire Aiguë, pFLA. L’ECG est non modifié par rapport aux tracés dont vous disposez dans le dossier. Vous suspectez une pneumopathie aiguë communautaire, quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour guider votre prise en charge ? a. CRB-65 b. Score d'Altemeier c. Score de Charlson d. Score de Fine e. Score de MASCC | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. âgé de 66 ans aux principaux antécédents de myocardiopathie ischémique avec FeVG à 50 %, et d’hypertension artérielle, vous consulte en tant que médecin traitant en Janvier 2013 pour une hyperthermie à 39°C d’apparition brutale, et une douleur basithoracique droite, qu’il décrit comme un point de côté. A l’examen clinique, vous observez une matité, percevez des vibrations vocales plus intenses et entendez quelques crépitants en base droite. Quel diagnostic évoquez-vous ?. pneumopathie franche lobaire aïgue du lobe inférieur droit, pneumopathie communautaire lobaire inferieure droite, PFLA, Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumopathie aigue communautaire, , Pneumopathie aiguë communautaire, Pneumopathie aigüe communautaire, Pneumopathie communautaire, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aigue droite, Pneumopathie franche lobaire aiguë, peumopathie aigue communautaire, pfla, pneumonie aigue communautaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aïgue (PFLA), pneumopathie (PFLA), pneumopathie a pneumocoque, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue commune, pneumopathie aiguë communautaire, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie communautaire, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aigue droite, pneumopathie franche lobaire aiguë, syndrome de condensation pulmonaire : pneumopathie aigue communautaire, syndrome de condensation pulmonaire : probable pneumopathie infectieuse, pneumopathie infectieuse de la base droite ( probablement pfla a pneumocoque ), PNEUMONIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE FRANCHE LOBAIRE AIGUE, PNEUMOPATHIE communautaire, PNEUMOPATHIE franche lobaire aigue, Pfla, Pneumonie Aigue Communautaire, Pneumonie Aigue communautaire, Pneumonie Franche Lobaire Aigue, Pneumopathie Aigue Communautaire, Pneumopathie Aiguë Communautaire, Pneumopathie Aigüe Communautaire, Pneumopathie Franche Lobaire Aigue Droite, Pneumopathie Franche Lobaire Aiguë, pFLA. L’ECG est non modifié par rapport aux tracés dont vous disposez dans le dossier. Vous suspectez une pneumopathie aiguë communautaire, quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour guider votre prise en charge ? a. CRB-65 b. Score d'Altemeier c. Score de Charlson d. Score de Fine e. Score de MASCC A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En pratique clinique au cabinet, le score de Fine demande des critères biologiques difficilement obtenables. Le CRB 65 est idéal en PEC ambulatoire pour la décision d'hospitalisation. Parmi les agents infectieux suivants, quels sont ceux responsables de pneumopathie aiguë communautaire ? a. Chlamydia pneumophila b. Chlamydia trachomatis c. Legionella pneumophila d. Haemophilus influenzae e. Streptococcus pneumoniae | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. âgé de 66 ans aux principaux antécédents de myocardiopathie ischémique avec FeVG à 50 %, et d’hypertension artérielle, vous consulte en tant que médecin traitant en Janvier 2013 pour une hyperthermie à 39°C d’apparition brutale, et une douleur basithoracique droite, qu’il décrit comme un point de côté. A l’examen clinique, vous observez une matité, percevez des vibrations vocales plus intenses et entendez quelques crépitants en base droite. Quel diagnostic évoquez-vous ?. pneumopathie franche lobaire aïgue du lobe inférieur droit, pneumopathie communautaire lobaire inferieure droite, PFLA, Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumopathie aigue communautaire, , Pneumopathie aiguë communautaire, Pneumopathie aigüe communautaire, Pneumopathie communautaire, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aigue droite, Pneumopathie franche lobaire aiguë, peumopathie aigue communautaire, pfla, pneumonie aigue communautaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aïgue (PFLA), pneumopathie (PFLA), pneumopathie a pneumocoque, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue commune, pneumopathie aiguë communautaire, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie communautaire, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aigue droite, pneumopathie franche lobaire aiguë, syndrome de condensation pulmonaire : pneumopathie aigue communautaire, syndrome de condensation pulmonaire : probable pneumopathie infectieuse, pneumopathie infectieuse de la base droite ( probablement pfla a pneumocoque ), PNEUMONIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE FRANCHE LOBAIRE AIGUE, PNEUMOPATHIE communautaire, PNEUMOPATHIE franche lobaire aigue, Pfla, Pneumonie Aigue Communautaire, Pneumonie Aigue communautaire, Pneumonie Franche Lobaire Aigue, Pneumopathie Aigue Communautaire, Pneumopathie Aiguë Communautaire, Pneumopathie Aigüe Communautaire, Pneumopathie Franche Lobaire Aigue Droite, Pneumopathie Franche Lobaire Aiguë, pFLA. L’ECG est non modifié par rapport aux tracés dont vous disposez dans le dossier. Vous suspectez une pneumopathie aiguë communautaire, quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour guider votre prise en charge ? a. CRB-65 b. Score d'Altemeier c. Score de Charlson d. Score de Fine e. Score de MASCC A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En pratique clinique au cabinet, le score de Fine demande des critères biologiques difficilement obtenables. Le CRB 65 est idéal en PEC ambulatoire pour la décision d'hospitalisation. Parmi les agents infectieux suivants, quels sont ceux responsables de pneumopathie aiguë communautaire ? a. Chlamydia pneumophila b. Chlamydia trachomatis c. Legionella pneumophila d. Haemophilus influenzae e. Streptococcus pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge proposez-vous pour ce patient, sachant que cliniquement, sa tension artérielle est à 160/90 mmHg,qu'il a une fréquence respiratoire à 22/min et que le reste de l’examen est normal en dehors des anomalies pulmonaires dejà décrite ? a. Hospitalisation du fait de l'âge du patient b. Hospitalisation du fait de la fréquence respiratoire c. Hospitalisation du fait de la pression artérielle d. Hospitalisation du fait de la pneumopathie e. Prise en charge ambulatoire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. âgé de 66 ans aux principaux antécédents de myocardiopathie ischémique avec FeVG à 50 %, et d’hypertension artérielle, vous consulte en tant que médecin traitant en Janvier 2013 pour une hyperthermie à 39°C d’apparition brutale, et une douleur basithoracique droite, qu’il décrit comme un point de côté. A l’examen clinique, vous observez une matité, percevez des vibrations vocales plus intenses et entendez quelques crépitants en base droite. Quel diagnostic évoquez-vous ?. pneumopathie franche lobaire aïgue du lobe inférieur droit, pneumopathie communautaire lobaire inferieure droite, PFLA, Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumopathie aigue communautaire, , Pneumopathie aiguë communautaire, Pneumopathie aigüe communautaire, Pneumopathie communautaire, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aigue droite, Pneumopathie franche lobaire aiguë, peumopathie aigue communautaire, pfla, pneumonie aigue communautaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aïgue (PFLA), pneumopathie (PFLA), pneumopathie a pneumocoque, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue commune, pneumopathie aiguë communautaire, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie communautaire, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aigue droite, pneumopathie franche lobaire aiguë, syndrome de condensation pulmonaire : pneumopathie aigue communautaire, syndrome de condensation pulmonaire : probable pneumopathie infectieuse, pneumopathie infectieuse de la base droite ( probablement pfla a pneumocoque ), PNEUMONIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE FRANCHE LOBAIRE AIGUE, PNEUMOPATHIE communautaire, PNEUMOPATHIE franche lobaire aigue, Pfla, Pneumonie Aigue Communautaire, Pneumonie Aigue communautaire, Pneumonie Franche Lobaire Aigue, Pneumopathie Aigue Communautaire, Pneumopathie Aiguë Communautaire, Pneumopathie Aigüe Communautaire, Pneumopathie Franche Lobaire Aigue Droite, Pneumopathie Franche Lobaire Aiguë, pFLA. L’ECG est non modifié par rapport aux tracés dont vous disposez dans le dossier. Vous suspectez une pneumopathie aiguë communautaire, quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour guider votre prise en charge ? a. CRB-65 b. Score d'Altemeier c. Score de Charlson d. Score de Fine e. Score de MASCC A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En pratique clinique au cabinet, le score de Fine demande des critères biologiques difficilement obtenables. Le CRB 65 est idéal en PEC ambulatoire pour la décision d'hospitalisation. Parmi les agents infectieux suivants, quels sont ceux responsables de pneumopathie aiguë communautaire ? a. Chlamydia pneumophila b. Chlamydia trachomatis c. Legionella pneumophila d. Haemophilus influenzae e. Streptococcus pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge proposez-vous pour ce patient, sachant que cliniquement, sa tension artérielle est à 160/90 mmHg,qu'il a une fréquence respiratoire à 22/min et que le reste de l’examen est normal en dehors des anomalies pulmonaires dejà décrite ? a. Hospitalisation du fait de l'âge du patient b. Hospitalisation du fait de la fréquence respiratoire c. Hospitalisation du fait de la pression artérielle d. Hospitalisation du fait de la pneumopathie e. Prise en charge ambulatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est ici l'âge qui conduit à l'hospitalisation. Plus de 65 ans, un seul critère suffit pour le CRB 65. Devant cette pneumopathie sans signe de gravité, quel traitement antibiotique peut-on proposer? a. Amoxicilline b. Amoxicilline et acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Lévofloxacine e. Pristinamycine | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. âgé de 66 ans aux principaux antécédents de myocardiopathie ischémique avec FeVG à 50 %, et d’hypertension artérielle, vous consulte en tant que médecin traitant en Janvier 2013 pour une hyperthermie à 39°C d’apparition brutale, et une douleur basithoracique droite, qu’il décrit comme un point de côté. A l’examen clinique, vous observez une matité, percevez des vibrations vocales plus intenses et entendez quelques crépitants en base droite. Quel diagnostic évoquez-vous ?. pneumopathie franche lobaire aïgue du lobe inférieur droit, pneumopathie communautaire lobaire inferieure droite, PFLA, Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumopathie aigue communautaire, , Pneumopathie aiguë communautaire, Pneumopathie aigüe communautaire, Pneumopathie communautaire, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aigue droite, Pneumopathie franche lobaire aiguë, peumopathie aigue communautaire, pfla, pneumonie aigue communautaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aïgue (PFLA), pneumopathie (PFLA), pneumopathie a pneumocoque, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue commune, pneumopathie aiguë communautaire, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie communautaire, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aigue droite, pneumopathie franche lobaire aiguë, syndrome de condensation pulmonaire : pneumopathie aigue communautaire, syndrome de condensation pulmonaire : probable pneumopathie infectieuse, pneumopathie infectieuse de la base droite ( probablement pfla a pneumocoque ), PNEUMONIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE AIGUE COMMUNAUTAIRE, PNEUMOPATHIE FRANCHE LOBAIRE AIGUE, PNEUMOPATHIE communautaire, PNEUMOPATHIE franche lobaire aigue, Pfla, Pneumonie Aigue Communautaire, Pneumonie Aigue communautaire, Pneumonie Franche Lobaire Aigue, Pneumopathie Aigue Communautaire, Pneumopathie Aiguë Communautaire, Pneumopathie Aigüe Communautaire, Pneumopathie Franche Lobaire Aigue Droite, Pneumopathie Franche Lobaire Aiguë, pFLA. L’ECG est non modifié par rapport aux tracés dont vous disposez dans le dossier. Vous suspectez une pneumopathie aiguë communautaire, quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour guider votre prise en charge ? a. CRB-65 b. Score d'Altemeier c. Score de Charlson d. Score de Fine e. Score de MASCC A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En pratique clinique au cabinet, le score de Fine demande des critères biologiques difficilement obtenables. Le CRB 65 est idéal en PEC ambulatoire pour la décision d'hospitalisation. Parmi les agents infectieux suivants, quels sont ceux responsables de pneumopathie aiguë communautaire ? a. Chlamydia pneumophila b. Chlamydia trachomatis c. Legionella pneumophila d. Haemophilus influenzae e. Streptococcus pneumoniae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge proposez-vous pour ce patient, sachant que cliniquement, sa tension artérielle est à 160/90 mmHg,qu'il a une fréquence respiratoire à 22/min et que le reste de l’examen est normal en dehors des anomalies pulmonaires dejà décrite ? a. Hospitalisation du fait de l'âge du patient b. Hospitalisation du fait de la fréquence respiratoire c. Hospitalisation du fait de la pression artérielle d. Hospitalisation du fait de la pneumopathie e. Prise en charge ambulatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est ici l'âge qui conduit à l'hospitalisation. Plus de 65 ans, un seul critère suffit pour le CRB 65. Devant cette pneumopathie sans signe de gravité, quel traitement antibiotique peut-on proposer? a. Amoxicilline b. Amoxicilline et acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Lévofloxacine e. Pristinamycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte-tenu de l'âge, même si l'amoxicilline est l'ATB de choix du pneumocoque, l'association avec l'acide clavulanique est la plus judicieuse (haemophilus influenzae possible), les autres antibiotiques sont recommandés (lévofloxacine et pristinamycine) mais ne sont pas les ATB dit de choix. Parmi les situations suivantes, la ou lesquelles contre-indique(nt) l’utilisation de la lévofloxacine ? a. Antécédents d'allergie à la pénicilline b. Antécédents d'allongement du QT à l'ECG c. Antécédents de tendinopathies aux fluoroquinolones d. Antécédents d'insuffisance rénale chronique e. Prise d'ofloxacine pour une prostatite aiguë il y a deux mois | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste récemment installé, vous voyez en consultation le petit Kevin. Il présente une fièvre à 38.5°C depuis 36h. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) compatible(s) avec le diagnostic d’otite moyenne aiguë (OMA) ? a. Vomissements b. Céphalées c. Altération de l'état général d. Otalgie e. Rhinite | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
10 mois, fièvre 39°C depuis 48 h. Quels sont les critères de gravité d'une fièvre chez l'enfant ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Le niveau de température b. TRC à 4 secondes partout c. Cri plaintif d. Purpura e. Antécédent de convulsion fébrile | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
10 mois, fièvre 39°C depuis 48 h. Quels sont les critères de gravité d'une fièvre chez l'enfant ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Le niveau de température b. TRC à 4 secondes partout c. Cri plaintif d. Purpura e. Antécédent de convulsion fébrile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette fièvre a été mise sur le compte d'une infection virale par son médecin traitant habituel. Il n'y avait aucun critère de gravité. Quels sont les éléments de prise en charge ambulatoire d'une fièvre banale ? a. Couchage en ventral pour favoriser la thermolyse b. Donner à boire, souvent en particulier la nuit c. Proposer des bains tièdes de quelques degrés au dessous de la température corporelle d. Paracétamol (60mg/kg/j en 4 ou 6 prises) e. Couvrir l'enfant s'il frissonne | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : N. Meningitidis est une bactérie contagieuse, pouvant être transmise lors de contact rapproché et prolongé. B : Il existe un vaccin contre le méningocoque de type C en France actuellement recommandé pour tous les enfants entre 1 et 2 ans. C : Le traumatisme cranien, oriente d'avantage vers le pneumocoque (présence d'une brèche méningée permettant le passage de la bactérie vers les méninges). D : La fièvre fait partie du tableau de méningite bactérienne mais n'oriente en aucun cas vers le germe impliqué. E : Le purpura est le plus souvent associé à une méningococcémie. Attention, il peut exister des méningoccémie (sepsis à méningocoque), avec purpura, potentiellement sevérissime sans méningite associée. (Et il existe des purpuras fébriles pour d'autres germes que le méningocoque). Quelle(s) est (sont) votre (vos) attitude(s) ? a. hospitalisation en réanimation b. mise en place d’une antibiothérapie en urgence par céphalosporine de 3 ème génération en IV c. prescription d’une corticothérapie systémique par dexaméthasone IV d. déclaration obligatoire en urgence à L’Agence Régionale de Santé (ARS) e. mise en place d’un traitement anti-convulsivant préventif | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : N. Meningitidis est une bactérie contagieuse, pouvant être transmise lors de contact rapproché et prolongé. B : Il existe un vaccin contre le méningocoque de type C en France actuellement recommandé pour tous les enfants entre 1 et 2 ans. C : Le traumatisme cranien, oriente d'avantage vers le pneumocoque (présence d'une brèche méningée permettant le passage de la bactérie vers les méninges). D : La fièvre fait partie du tableau de méningite bactérienne mais n'oriente en aucun cas vers le germe impliqué. E : Le purpura est le plus souvent associé à une méningococcémie. Attention, il peut exister des méningoccémie (sepsis à méningocoque), avec purpura, potentiellement sevérissime sans méningite associée. (Et il existe des purpuras fébriles pour d'autres germes que le méningocoque). Quelle(s) est (sont) votre (vos) attitude(s) ? a. hospitalisation en réanimation b. mise en place d’une antibiothérapie en urgence par céphalosporine de 3 ème génération en IV c. prescription d’une corticothérapie systémique par dexaméthasone IV d. déclaration obligatoire en urgence à L’Agence Régionale de Santé (ARS) e. mise en place d’un traitement anti-convulsivant préventif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L'état de l'enfant ne nécessite pas une surveillance en réanimation. Les critères d'admission sont : un purpura extensif, une instabilité hémodynamique, un score de Glasgow <9, signes neurologiques focaus ou des signes de souffrance du tronc cérébral, un état de mal convulsif. B : L'urgence thérapeutique dans toute suspicion de méningite bactérienne est l'administration d'antibiotique (C3G) IV. Si l'état de l'enfant le permet, cette injection sera réalisée après les prélèvements infectieux (PL et hémocultures en particulier). C : L'administration de corticoïdes IV est indiquée si l'on suspecte un H. Influenzae ou un Pneumocoque, mais pas dans le cas du méningocoque (absence d'efficacité). D : Toute infection à méningocoque doit être déclarée à L'ARS (enquête épidémiologique). E : Le traitement anti-convulsivant préventif n'est pas recommandé si l'enfant n'a pas présenté de convulsion. Concernant l’antibioprophylaxie : a. elle est indiquée pour les parents de Martin b. elle est indiquée pour tous les soignants du service des urgences c. c’est à vous d’informer les sujets contacts de la nécessité de cette antibioprophylaxie d. elle doit être administrée le plus rapidement possible e. la molécule utilisée est un macrolide | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : N. Meningitidis est une bactérie contagieuse, pouvant être transmise lors de contact rapproché et prolongé. B : Il existe un vaccin contre le méningocoque de type C en France actuellement recommandé pour tous les enfants entre 1 et 2 ans. C : Le traumatisme cranien, oriente d'avantage vers le pneumocoque (présence d'une brèche méningée permettant le passage de la bactérie vers les méninges). D : La fièvre fait partie du tableau de méningite bactérienne mais n'oriente en aucun cas vers le germe impliqué. E : Le purpura est le plus souvent associé à une méningococcémie. Attention, il peut exister des méningoccémie (sepsis à méningocoque), avec purpura, potentiellement sevérissime sans méningite associée. (Et il existe des purpuras fébriles pour d'autres germes que le méningocoque). Quelle(s) est (sont) votre (vos) attitude(s) ? a. hospitalisation en réanimation b. mise en place d’une antibiothérapie en urgence par céphalosporine de 3 ème génération en IV c. prescription d’une corticothérapie systémique par dexaméthasone IV d. déclaration obligatoire en urgence à L’Agence Régionale de Santé (ARS) e. mise en place d’un traitement anti-convulsivant préventif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L'état de l'enfant ne nécessite pas une surveillance en réanimation. Les critères d'admission sont : un purpura extensif, une instabilité hémodynamique, un score de Glasgow <9, signes neurologiques focaus ou des signes de souffrance du tronc cérébral, un état de mal convulsif. B : L'urgence thérapeutique dans toute suspicion de méningite bactérienne est l'administration d'antibiotique (C3G) IV. Si l'état de l'enfant le permet, cette injection sera réalisée après les prélèvements infectieux (PL et hémocultures en particulier). C : L'administration de corticoïdes IV est indiquée si l'on suspecte un H. Influenzae ou un Pneumocoque, mais pas dans le cas du méningocoque (absence d'efficacité). D : Toute infection à méningocoque doit être déclarée à L'ARS (enquête épidémiologique). E : Le traitement anti-convulsivant préventif n'est pas recommandé si l'enfant n'a pas présenté de convulsion. Concernant l’antibioprophylaxie : a. elle est indiquée pour les parents de Martin b. elle est indiquée pour tous les soignants du service des urgences c. c’est à vous d’informer les sujets contacts de la nécessité de cette antibioprophylaxie d. elle doit être administrée le plus rapidement possible e. la molécule utilisée est un macrolide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : Seuls les sujets ayant été en contact rapproché (<1m) et prolongé (>1h) sont à risque et nécessitent d'etre traités. B : Pour les soignants, seuls les médecins ayant intubé sans masque entrent dans les recommandations de l'antibioprophylaxie. C : C'est l'ARS qui doit mener une enquête des sujets contacts du patient pour mettre en place l'antibioprophylaxie (c'est entre autre pour cela que l'on doit faire la déclaration obligatoire). D : Plus cette antibioprophylaxie est adminitrée tôt (idéalement dans les 24-48h suivant le diagnostic), plus elle est efficace. Elle n'est plus utile si le dernier contact avec le malade remonte à plus de 10 jours. E : La molécule utilisée est la rifampicine (qui n'est pas un macrolide). Martin évolue favorablement, la fièvre tombe après 24h de traitement, il n'est plus céphalalgique et commence à jouer avec ses parents. Quelle(s) surveillance(s) devez-vous mettre en place? a. examen neurologique quotidien b. surveillance de la température c. un EEG à la recherche de crises convulsives subintrantes d. TDM cérébrale à 72h à la recherche de complications e. ponction lombaire à 48h pour objectiver la négativité du LCR | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : N. Meningitidis est une bactérie contagieuse, pouvant être transmise lors de contact rapproché et prolongé. B : Il existe un vaccin contre le méningocoque de type C en France actuellement recommandé pour tous les enfants entre 1 et 2 ans. C : Le traumatisme cranien, oriente d'avantage vers le pneumocoque (présence d'une brèche méningée permettant le passage de la bactérie vers les méninges). D : La fièvre fait partie du tableau de méningite bactérienne mais n'oriente en aucun cas vers le germe impliqué. E : Le purpura est le plus souvent associé à une méningococcémie. Attention, il peut exister des méningoccémie (sepsis à méningocoque), avec purpura, potentiellement sevérissime sans méningite associée. (Et il existe des purpuras fébriles pour d'autres germes que le méningocoque). Quelle(s) est (sont) votre (vos) attitude(s) ? a. hospitalisation en réanimation b. mise en place d’une antibiothérapie en urgence par céphalosporine de 3 ème génération en IV c. prescription d’une corticothérapie systémique par dexaméthasone IV d. déclaration obligatoire en urgence à L’Agence Régionale de Santé (ARS) e. mise en place d’un traitement anti-convulsivant préventif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L'état de l'enfant ne nécessite pas une surveillance en réanimation. Les critères d'admission sont : un purpura extensif, une instabilité hémodynamique, un score de Glasgow <9, signes neurologiques focaus ou des signes de souffrance du tronc cérébral, un état de mal convulsif. B : L'urgence thérapeutique dans toute suspicion de méningite bactérienne est l'administration d'antibiotique (C3G) IV. Si l'état de l'enfant le permet, cette injection sera réalisée après les prélèvements infectieux (PL et hémocultures en particulier). C : L'administration de corticoïdes IV est indiquée si l'on suspecte un H. Influenzae ou un Pneumocoque, mais pas dans le cas du méningocoque (absence d'efficacité). D : Toute infection à méningocoque doit être déclarée à L'ARS (enquête épidémiologique). E : Le traitement anti-convulsivant préventif n'est pas recommandé si l'enfant n'a pas présenté de convulsion. Concernant l’antibioprophylaxie : a. elle est indiquée pour les parents de Martin b. elle est indiquée pour tous les soignants du service des urgences c. c’est à vous d’informer les sujets contacts de la nécessité de cette antibioprophylaxie d. elle doit être administrée le plus rapidement possible e. la molécule utilisée est un macrolide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : Seuls les sujets ayant été en contact rapproché (<1m) et prolongé (>1h) sont à risque et nécessitent d'etre traités. B : Pour les soignants, seuls les médecins ayant intubé sans masque entrent dans les recommandations de l'antibioprophylaxie. C : C'est l'ARS qui doit mener une enquête des sujets contacts du patient pour mettre en place l'antibioprophylaxie (c'est entre autre pour cela que l'on doit faire la déclaration obligatoire). D : Plus cette antibioprophylaxie est adminitrée tôt (idéalement dans les 24-48h suivant le diagnostic), plus elle est efficace. Elle n'est plus utile si le dernier contact avec le malade remonte à plus de 10 jours. E : La molécule utilisée est la rifampicine (qui n'est pas un macrolide). Martin évolue favorablement, la fièvre tombe après 24h de traitement, il n'est plus céphalalgique et commence à jouer avec ses parents. Quelle(s) surveillance(s) devez-vous mettre en place? a. examen neurologique quotidien b. surveillance de la température c. un EEG à la recherche de crises convulsives subintrantes d. TDM cérébrale à 72h à la recherche de complications e. ponction lombaire à 48h pour objectiver la négativité du LCR A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : A la phase aigue, il est important de suivre l'évolution clinique de l'enfant. L'examen neurologique doit être quotidien. B : La fièvre est un très bon marqueur d'efficacité du traitement. C : L'EEG n'est pas recommandé s'il n'existe pas de convulsions objectivées. D-E : Si l'examen neurologique se détériore et/ou que la fièvre ré-apparait ou ne tombe pas à 48-72h, il faut faire une imagerie cérébrale à la recherche d'abcès et refaire la ponction lombaire après l'imagerie. Dans ce cas là, l'évolution étant favorable, aucun n'examen paraclinique n'est recommandé. Au bilan biologique réalisé avant la sortie de Martin, vous retrouvez une hémoglobine à 8,8g/dl, le VGM est à 75fL et les réticulocytes à 40000/mm3, LDH normaux. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) de cette anémie ? a. drépanocytose b. déficit en G6PD c. carence martiale d. anémie inflammatoire e. insuffisance rénale | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Martin, 5 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences vers 16h pour fièvre à 39°C qui dure depuis 8h. La mère décrit 2 vomissements le matin même. Il se plaint de céphalées. Les constantes à son arrivée sont : Température : 39,3°C, TA : 85/50mmHg, FC : 110bpm. Quels signes de gravité recherchez-vous à l’examen clinique? a. un purpura b. des troubles de conscience c. un bombement de la fontanelle d. une raideur méningée e. un temps de recoloration supérieur à 3 secondes A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez un patient présentant une fièvre, il est important de rechercher comme signes de gravité : 1) une mauvaise tolérance de cette fièvre (Hémodynamique : TRC, TA, FC, SaO2; conscience) 2) des symptomes en lien avec une pathologie grave (méningite, pneumonie, sepsis) 3) un terrain fragile A : Le purpura évoque une méningococcémie, pathologie très sévère, nécessitant un traitement en urgence. B : Les troubles de la conscience peuvent avoir plusieurs étiologies : encéphalite, sepsis sévère avec défaillance d'organe, hypercapnie, mauvaise tolérance de la fièvre, etc. Il faut toujours les rechercher car ils évoquent souvent un tableau sévère. C : A 5 ans, la Fontanelle est refermée et ne fait pas partie de l'examen clinique. D : La raideur méningée doit toujours être recherchée à l'examen clinique d'un enfant fébrile. La méningite bactérienne étant une urgence diagnostique et thérapeutique. E : Le temps de recoloration cutané > 3sec signe une mauvaise perfusion périphérique avec un risque de choc. A l’examen clinique, l’hémodynamique est conservée (temps de recoloration cutané < 3 secondes). Martin est grognon mais orienté, il n’existe pas de lésion cutanée, l’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation, les paires craniennes sont normales. Cependant, vous retrouvez une raideur de nuque, une photophobie et des douleurs abdominales. Quels sont les deux examens paracliniques que vous devez réaliser en première intention? a. TDM cérébrale b. ponction lombaire c. hémocultures d. ECBU e. fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B-C : L'urgence à éliminer devant ce tableau est une méningite, il faut donc réaliser une PL (diagnostique et bactériologique) et des hémocultures (bactériologique). A-E : Il n'y a pas de signe clinique d'HTIC, la TDM et le fond d'oeil ne sont donc pas nécessaires en première intention. D : L'ECBU est un examen cohérent mais moins urgent devant ce tableau méningé. Vous évoquez une méningite bactérienne, quels résultats sont attendus lors de l'analyse du liquide céphalo-rachidien? a. liquide céphalo-rachidien purulent b. nombre de cellules < 10/mm3 c. protéinorachie > 0,4g/l d. glycorachie > 40% de la glycémie e. analyse bactériologique directe positive à cocci gram négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Classiquement, dans une méningite bactérienne, le LCR est purulent (car rempli de PNN altérés), très inflammatoire (nombre de GB >>10/mm3), la protéinorachie est élevée (réaction inflammatoire) et la glycorachie abaissée (consommation bactérienne). L'augmentation des lactates peut également se voir (souffrance celulaire). E : L'analyse bactériologique directe du LCR peut mettre en évidence des germes, ce qui confortera le clinicien dans son diagnostic. L'absence de germe au direct n'exclue pas le diagnostic. Il s’agit d’une méningite bactérienne à N. meningitidis, quels éléments auraient pu vous orienter à l’interrogatoire ou à l’examen clinique concernant le germe impliqué? a. contage infectieux b. calendrier vaccinal non à jour c. antécédent de traumatisme crânien d. présence de fièvre ne répondant pas aux antipyrétiques e. présence d’un purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : N. Meningitidis est une bactérie contagieuse, pouvant être transmise lors de contact rapproché et prolongé. B : Il existe un vaccin contre le méningocoque de type C en France actuellement recommandé pour tous les enfants entre 1 et 2 ans. C : Le traumatisme cranien, oriente d'avantage vers le pneumocoque (présence d'une brèche méningée permettant le passage de la bactérie vers les méninges). D : La fièvre fait partie du tableau de méningite bactérienne mais n'oriente en aucun cas vers le germe impliqué. E : Le purpura est le plus souvent associé à une méningococcémie. Attention, il peut exister des méningoccémie (sepsis à méningocoque), avec purpura, potentiellement sevérissime sans méningite associée. (Et il existe des purpuras fébriles pour d'autres germes que le méningocoque). Quelle(s) est (sont) votre (vos) attitude(s) ? a. hospitalisation en réanimation b. mise en place d’une antibiothérapie en urgence par céphalosporine de 3 ème génération en IV c. prescription d’une corticothérapie systémique par dexaméthasone IV d. déclaration obligatoire en urgence à L’Agence Régionale de Santé (ARS) e. mise en place d’un traitement anti-convulsivant préventif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L'état de l'enfant ne nécessite pas une surveillance en réanimation. Les critères d'admission sont : un purpura extensif, une instabilité hémodynamique, un score de Glasgow <9, signes neurologiques focaus ou des signes de souffrance du tronc cérébral, un état de mal convulsif. B : L'urgence thérapeutique dans toute suspicion de méningite bactérienne est l'administration d'antibiotique (C3G) IV. Si l'état de l'enfant le permet, cette injection sera réalisée après les prélèvements infectieux (PL et hémocultures en particulier). C : L'administration de corticoïdes IV est indiquée si l'on suspecte un H. Influenzae ou un Pneumocoque, mais pas dans le cas du méningocoque (absence d'efficacité). D : Toute infection à méningocoque doit être déclarée à L'ARS (enquête épidémiologique). E : Le traitement anti-convulsivant préventif n'est pas recommandé si l'enfant n'a pas présenté de convulsion. Concernant l’antibioprophylaxie : a. elle est indiquée pour les parents de Martin b. elle est indiquée pour tous les soignants du service des urgences c. c’est à vous d’informer les sujets contacts de la nécessité de cette antibioprophylaxie d. elle doit être administrée le plus rapidement possible e. la molécule utilisée est un macrolide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : Seuls les sujets ayant été en contact rapproché (<1m) et prolongé (>1h) sont à risque et nécessitent d'etre traités. B : Pour les soignants, seuls les médecins ayant intubé sans masque entrent dans les recommandations de l'antibioprophylaxie. C : C'est l'ARS qui doit mener une enquête des sujets contacts du patient pour mettre en place l'antibioprophylaxie (c'est entre autre pour cela que l'on doit faire la déclaration obligatoire). D : Plus cette antibioprophylaxie est adminitrée tôt (idéalement dans les 24-48h suivant le diagnostic), plus elle est efficace. Elle n'est plus utile si le dernier contact avec le malade remonte à plus de 10 jours. E : La molécule utilisée est la rifampicine (qui n'est pas un macrolide). Martin évolue favorablement, la fièvre tombe après 24h de traitement, il n'est plus céphalalgique et commence à jouer avec ses parents. Quelle(s) surveillance(s) devez-vous mettre en place? a. examen neurologique quotidien b. surveillance de la température c. un EEG à la recherche de crises convulsives subintrantes d. TDM cérébrale à 72h à la recherche de complications e. ponction lombaire à 48h pour objectiver la négativité du LCR A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : A la phase aigue, il est important de suivre l'évolution clinique de l'enfant. L'examen neurologique doit être quotidien. B : La fièvre est un très bon marqueur d'efficacité du traitement. C : L'EEG n'est pas recommandé s'il n'existe pas de convulsions objectivées. D-E : Si l'examen neurologique se détériore et/ou que la fièvre ré-apparait ou ne tombe pas à 48-72h, il faut faire une imagerie cérébrale à la recherche d'abcès et refaire la ponction lombaire après l'imagerie. Dans ce cas là, l'évolution étant favorable, aucun n'examen paraclinique n'est recommandé. Au bilan biologique réalisé avant la sortie de Martin, vous retrouvez une hémoglobine à 8,8g/dl, le VGM est à 75fL et les réticulocytes à 40000/mm3, LDH normaux. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) de cette anémie ? a. drépanocytose b. déficit en G6PD c. carence martiale d. anémie inflammatoire e. insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A-B : Il s'agit d'une anémie microcytaire (VGM<80 fL), arégénérative (réticulocytes < 50000/mm3). Cela signe une étiologie centrale. Il ne s'agit donc pas d'une anémie liée à une hémolyse comme dans le déficit en G6PD ou la drépanocytose. E : Dans l'insuffisance rénale, le VGM est normal voire augmenté. C-D : Carence martiale et inflammation sont les 2 causes principales d'anémie microcytaire de l'enfant. Penser tout de même à rechercher une thalassémie si l'anémie persiste à distance de l'épisode infectieux et malgré une supplémentation martiale. Martin n’était pas vacciné contre le méningocoque. Lors d’une consultation de suivi, vous abordez la vaccination de Léa, la petite sœur de Martin âgée de 15 mois. Elle a reçu l’Infanrix pentavalent à 2 et 4 mois et le rappel à 11 mois. Quelle(s) autre(s) vaccination(s) est (sont) recommandées? a. ROR b. vaccination contre le méningocoque C c. vaccination de rappel contre l’hépatite B d. vaccination contre l’HPV e. vaccin pneumococcique conjugué 13 valences | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Traitement symptomatique en phase aiguë. BCD indiqués en phase chronique. Une infirmière effectuant un bilan sanguin chez ce patient se pique profondément l’index gauche avec l’aiguille qu’elle vient d’utiliser. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) à effectuer dans un bref délai. a. nettoyage à l’eau et au savon b. antiseptie par dérivé chloré (eau de Javel diluée ou Dakin) c. ARN VIH plasmatique chez l’infirmière d. test de diagnostic rapide VIH chez l’infirmière e. sérologie de l’hépatite B chez l’infirmière | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Traitement symptomatique en phase aiguë. BCD indiqués en phase chronique. Une infirmière effectuant un bilan sanguin chez ce patient se pique profondément l’index gauche avec l’aiguille qu’elle vient d’utiliser. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) à effectuer dans un bref délai. a. nettoyage à l’eau et au savon b. antiseptie par dérivé chloré (eau de Javel diluée ou Dakin) c. ARN VIH plasmatique chez l’infirmière d. test de diagnostic rapide VIH chez l’infirmière e. sérologie de l’hépatite B chez l’infirmière A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Pas d'indication d'un test rapide mais d'un test classique. Le test rapide est indiqué pour déterminer en urgnce le statut sérologique de la personne source et initier si besoin un tt post-exposition. L’infirmière a effectué une sérologie de l’hépatite B 2 mois plus tôt, révélant des anticorps anti-HBs à un taux protecteur. Un traitement antirétroviral post-exposition est envisagé. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) concernant ce traitement. a. il doit être immédiatement débuté b. il ne peut être initié que sur prescription d’un médecin référent en infection VIH c. il associe habituellement 3 inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH d. sa durée est de 28 jours e. il est contre-indiqué en cas de grossesse | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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