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Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Traitement symptomatique en phase aiguë. BCD indiqués en phase chronique. Une infirmière effectuant un bilan sanguin chez ce patient se pique profondément l’index gauche avec l’aiguille qu’elle vient d’utiliser. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) à effectuer dans un bref délai. a. nettoyage à l’eau et au savon b. antiseptie par dérivé chloré (eau de Javel diluée ou Dakin) c. ARN VIH plasmatique chez l’infirmière d. test de diagnostic rapide VIH chez l’infirmière e. sérologie de l’hépatite B chez l’infirmière A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Pas d'indication d'un test rapide mais d'un test classique. Le test rapide est indiqué pour déterminer en urgnce le statut sérologique de la personne source et initier si besoin un tt post-exposition. L’infirmière a effectué une sérologie de l’hépatite B 2 mois plus tôt, révélant des anticorps anti-HBs à un taux protecteur. Un traitement antirétroviral post-exposition est envisagé. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) concernant ce traitement. a. il doit être immédiatement débuté b. il ne peut être initié que sur prescription d’un médecin référent en infection VIH c. il associe habituellement 3 inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH d. sa durée est de 28 jours e. il est contre-indiqué en cas de grossesse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il doit être initié le plus tôt possible (+), en tout cas dans un délai de 48 heures. La prescription doit être confirmé par un référent infectiologue mais il peut être initié par un médecin non infectiologue (urgentiste le plus souvent). Ce traitement associe habituellement 2 inhibiteurs de la TI et un inhibiteur de protéase/intégrase. Traitement possible au cours de la grossesse. Un traitement post-exposition est prescrit à l’infirmière pour une durée totale de 28 jours. A quel(s) moment(s) une sérologie VIH doit-elle être effectuée dans le cadre de la surveillance post-exposition ? a. 15ème jour de traitement b. fin de traitement c. un mois après la fin du traitement d. deux mois après la fin du traitement e. trois mois après la fin du traitement
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Traitement symptomatique en phase aiguë. BCD indiqués en phase chronique. Une infirmière effectuant un bilan sanguin chez ce patient se pique profondément l’index gauche avec l’aiguille qu’elle vient d’utiliser. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) à effectuer dans un bref délai. a. nettoyage à l’eau et au savon b. antiseptie par dérivé chloré (eau de Javel diluée ou Dakin) c. ARN VIH plasmatique chez l’infirmière d. test de diagnostic rapide VIH chez l’infirmière e. sérologie de l’hépatite B chez l’infirmière A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Pas d'indication d'un test rapide mais d'un test classique. Le test rapide est indiqué pour déterminer en urgnce le statut sérologique de la personne source et initier si besoin un tt post-exposition. L’infirmière a effectué une sérologie de l’hépatite B 2 mois plus tôt, révélant des anticorps anti-HBs à un taux protecteur. Un traitement antirétroviral post-exposition est envisagé. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) concernant ce traitement. a. il doit être immédiatement débuté b. il ne peut être initié que sur prescription d’un médecin référent en infection VIH c. il associe habituellement 3 inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH d. sa durée est de 28 jours e. il est contre-indiqué en cas de grossesse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il doit être initié le plus tôt possible (+), en tout cas dans un délai de 48 heures. La prescription doit être confirmé par un référent infectiologue mais il peut être initié par un médecin non infectiologue (urgentiste le plus souvent). Ce traitement associe habituellement 2 inhibiteurs de la TI et un inhibiteur de protéase/intégrase. Traitement possible au cours de la grossesse. Un traitement post-exposition est prescrit à l’infirmière pour une durée totale de 28 jours. A quel(s) moment(s) une sérologie VIH doit-elle être effectuée dans le cadre de la surveillance post-exposition ? a. 15ème jour de traitement b. fin de traitement c. un mois après la fin du traitement d. deux mois après la fin du traitement e. trois mois après la fin du traitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le 1er contrôle sérologique s'effectue tardivement par rapport à l'exposition (2 mois) car l'apparition des anticorps peut être retardée en cas de contamination malgré un tt post-exposition. Un traitement antirétroviral associant emtricitabine-ténofovir-darunavir-ritonavir est rapidement initié chez le patient. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’objectif de ce traitement est une charge VIH plasmatique inférieure à 1000 copies à 6 mois b. il diminue le risque de transmission inter-humaine c. son initiation précoce en primo-infection évite la constitution de réservoirs viraux d. il s’agit d’un traitement incluant un inhibiteur d’intégrase e. il s’agit d’un traitement actif contre le virus de l’hépatite B
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Au mois de février, un homme de 45 ans consulte à votre cabinet de médecine générale pour une fièvre évoluant depuis 3 jours. Il n’a pas d’antécédent particulier, en dehors d’une insuffisance mitrale modérée faisant l’objet d’une surveillance échographique régulière. Il n’a pas quitté la métropole depuis 3 ans. Il est célibataire. A son admission, le patient est fébrile (38°9). Il se plaint de myalgies et d’arthralgies, peu soulagées par le paracétamol. Il décrit également des céphalées d’intensité modérée mais continues. Parmi les diagnostics suivants, indiquez celui(ceux) compatible(s) avec le tableau clinique. a. syphilis primaire b. primo-infection par le VIH c. grippe d. hépatite virale aiguë e. méningite à entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La syphlis primaire ne s'accompagne pas de signes généraux. Les autres diagnostics sont compatibles avec les signes décrits. Vous évoquez en priorité le diagnostic de grippe compte tenu des signes cliniques et de la période de l’année. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) dans cette hypothèse. a. l’examen clinique peut s’avérer normal b. le diagnostic doit impérativement être confirmé sur le plan virologique (test de diagnostic rapide) c. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique est indiquée afin de prévenir une surinfection bactérienne d. un traitement par ribavirine est indiqué e. l'infection est exclusivement transmissible par voir respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de confirmation virologique en pratique ambulatoire de ville. Pas d'antibiothérapie "prophylactique" (bon usage des antibiotiques+). Pas d'indication de la ribavirine dans la grippe (hépatite C). Transmission possible par portage manuel. Vous proposez à votre patient un traitement symptomatique par paracétamol. Trois jours plus tard, il vous recontacte car il est toujours fébrile (entre 38°5 et 39°C) et algique. Il se sent de plus en plus asthénique. En le réinterrogeant, il vous révèle avoir régulièrement des rapports sexuels non protégés avec des prostituées, le dernier 2 semaines auparavant. Vous évoquez le diagnostic de primo-infection par le VIH. Parmi les manifestations cliniques suivantes, indiquez celle(s) qui pourrai(en)t entrer dans ce cadre. a. éruption maculo-papuleuse diffuse b. diarrhée aiguë c. adénopathies centimétriques d. ulcérations génitales e. paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La primo-infection est symptomatique dans 50% des cas. Tableau clinique polymorphe. C'est le contexte qui conduite à évoquer le diagnostic (exposition à un risque+). Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de la primo-infection par le VIH, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’ARN viral est détectable 8 à 10 jours après la contamination b. un test ELISA de 4ème génération détecte les anticorps anti-VIH1 et 2, ainsi que l’antigénémie p24 c. le Western-Blot VIH peut être négatif à ce stade d. la charge VIH plasmatique est habituellement faible en primo-infection (<10 000 copies/ml) e. une monocytose sanguine est habituelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La charge VIH plasmatique est le marqueur le plus précoce. Cette charge est habituellement très élevée (parfois plusieurs millions de copies...) puis baisse secondairement lors de la réponse immunitaire. Pas de monocytose mais un syndrome mononucléosique (présence de lymphocytes TCD8 hyperbasophiles correspondant à la réponse cytotoxique). Un bilan biologique est effectué. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, indiquez celle(s) compatible(s) avec le diagnostic de primo-infection par le VIH. a. plaquettes 60 G/L b. leucocytes 9,8 G/L, polynucléaires neutrophiles 1,4 G/L c. présence sur le frottis sanguin de grands lymphocytes B activés d. hémoglobine 9,5 g/100 ml, VGM 75 u3 e. ASAT 150 UI (N<45), ALAT 175 (N<60) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Présence sur le frottis de lymphocytes TCD8 activés. Anémie microcytaire évoquant en priorité une carence martiale, sans lien avec la primo-infection VIH. La charge VIH plasmatique s’avère très élevée (1 560 000 copies/ml). Le test ELISA est positif et le Western Blot VIH négatif. Le bilan hépatique montre des perturbations : ASAT 2340 UI, ALAT 2850 UI, bilirubine totale 80 umol/L (N <20) dont 68 umol de bilirubine directe. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) est(sont) indiqué(s)? a. TP b. Test de Coombs c. Sérologie de l’hépatite B d. Recherche de l’ARN de l’hépatite A dans le sang e. Dosage de l’ADN VIH proviral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TP à faire car hépatite aiguë (+). L'hyperbilirubinémie à bilirubine directe évoque un problème hépatique (hémolyse si hyperbili indirecte). Le diagnostic de l'hépatite A est sérologique (diagnostic peu probable car transmission hétérosexuelle chez ce patient). L'ADN proviral n'est pas dosé en routine. Parmi les profils sérologiques suivants, indiquez celui(ceux) évoquant une hépatite B aiguë. a. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs+ b. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe+ c. Ag HBs+, Ac anti HBc+ (type IgM), Ag HBe- d. Ag HBs-, Ac anti HBc+, Ac anti HBs- e. Ag HBs-, Ac anti HBc-, Ac anti HBs- A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Profil post-vaccinal. B Infection aiguë par souche sauvage. C Infection aiguë par mutant pré-core. D. Profil possible lors d'une hépatite guérie et ancienne (perte des anticorps anti-HBs en deça du seuil de détection). La sérologie de l’hépatite B étant positive (Ag HBs, Ac anti HBc de type IgM+), vous décidez de faire hospitaliser votre patient pour la prise en charge de son hépatite B aiguë et de sa primo-infection par le VIH. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer. a. génotypage du VIH (recherche de mutations de résistance aux antirétroviraux) b. créatininémie avec recherche de protéinurie c. sérologie du virus delta d. sérologie des Herpes simplex virus 1 et 2 e. sérologie du cytomégalovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fonction rénale à vérifier, d'autant que ce patient va être traité par ténofovir (actif sur les 2 virus) potentiellement néphrotoxique. Delta à rechercher systmétiquement en cas d'hépatite B (virus défectif ayant besoin du VHB pour se répliquer). En l’absence de signe de gravité clinique et biologique, quel traitement antiviral est indiqué en urgence pour la prise en charge de cette hépatite B aiguë? a. Ribavirine b. Ténofovir c. Entécavir d. Interféron alfa pégylé e. Aucune de ces molécules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Traitement symptomatique en phase aiguë. BCD indiqués en phase chronique. Une infirmière effectuant un bilan sanguin chez ce patient se pique profondément l’index gauche avec l’aiguille qu’elle vient d’utiliser. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) à effectuer dans un bref délai. a. nettoyage à l’eau et au savon b. antiseptie par dérivé chloré (eau de Javel diluée ou Dakin) c. ARN VIH plasmatique chez l’infirmière d. test de diagnostic rapide VIH chez l’infirmière e. sérologie de l’hépatite B chez l’infirmière A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Pas d'indication d'un test rapide mais d'un test classique. Le test rapide est indiqué pour déterminer en urgnce le statut sérologique de la personne source et initier si besoin un tt post-exposition. L’infirmière a effectué une sérologie de l’hépatite B 2 mois plus tôt, révélant des anticorps anti-HBs à un taux protecteur. Un traitement antirétroviral post-exposition est envisagé. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s) concernant ce traitement. a. il doit être immédiatement débuté b. il ne peut être initié que sur prescription d’un médecin référent en infection VIH c. il associe habituellement 3 inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH d. sa durée est de 28 jours e. il est contre-indiqué en cas de grossesse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il doit être initié le plus tôt possible (+), en tout cas dans un délai de 48 heures. La prescription doit être confirmé par un référent infectiologue mais il peut être initié par un médecin non infectiologue (urgentiste le plus souvent). Ce traitement associe habituellement 2 inhibiteurs de la TI et un inhibiteur de protéase/intégrase. Traitement possible au cours de la grossesse. Un traitement post-exposition est prescrit à l’infirmière pour une durée totale de 28 jours. A quel(s) moment(s) une sérologie VIH doit-elle être effectuée dans le cadre de la surveillance post-exposition ? a. 15ème jour de traitement b. fin de traitement c. un mois après la fin du traitement d. deux mois après la fin du traitement e. trois mois après la fin du traitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le 1er contrôle sérologique s'effectue tardivement par rapport à l'exposition (2 mois) car l'apparition des anticorps peut être retardée en cas de contamination malgré un tt post-exposition. Un traitement antirétroviral associant emtricitabine-ténofovir-darunavir-ritonavir est rapidement initié chez le patient. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. l’objectif de ce traitement est une charge VIH plasmatique inférieure à 1000 copies à 6 mois b. il diminue le risque de transmission inter-humaine c. son initiation précoce en primo-infection évite la constitution de réservoirs viraux d. il s’agit d’un traitement incluant un inhibiteur d’intégrase e. il s’agit d’un traitement actif contre le virus de l’hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'objectif est une charge < 50 copies à 6 mois (cet objectif est habituellement atteint bien avant). L'initiation précoce en primo-infection diminue la constitution des réservoirs viraux mais ne l'évite pas. Le ténofovir est actif contre le VHB (également l'emtricitabine mais à un moindre degré). Le patient est revu en consultation à plusieurs reprises pour son suivi. Il poursuit toujours le même traitement avec une bonne observance. Au 9ème mois de traitement, la charge VIH plasmatique est indétectable. Les lymphocytes TCD4 sont à 760/mm3 (38% des lymphocytes totaux, CD4/CD8 1,4). La sérologie VHB s’établit comme suit : Ag HBs+, Ac anti-HBc+ (type IgG), Ag HBe+. La charge VHB plasmatique est inférieure au seuil de détection. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. le patient est porteur d’une infection chronique par le virus de l’hépatite B b. le ténofovir doit être arrêté c. une séroconversion HBe (perte de l'antigène HBe et apparition d'Ac anti-HBe) peut survenir ultérieurement d. une fibroscopie oeso-gastrique doit être effectuée e. une évaluation de l'histologie hépatique doit être envisagée
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides
["B", "D"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium
["B", "C"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant les infections à gonocoque, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. sont symptomatiques dans 70% des cas chez la femme b. le portage oropharyngé est fréquent mais asymptomatique dans 90% des cas c. peuvent être responsables d’ano-rectite d. peuvent être responsables d’orchi-épididymite e. peuvent être responsables de salpingite
["B", "C", "D", "E"]
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant les infections à gonocoque, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. sont symptomatiques dans 70% des cas chez la femme b. le portage oropharyngé est fréquent mais asymptomatique dans 90% des cas c. peuvent être responsables d’ano-rectite d. peuvent être responsables d’orchi-épididymite e. peuvent être responsables de salpingite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient ne revient pas à sa consultation de J7. Il vient vous voir 4 semaines après avec une éruption cutanée. Quel (s) diagnostic (s) devez-vous évoquer devant cette éruption ? a. une varicelle b. un sarcome de Kaposi c. une primo-infection VIH d. une syphilis secondaire e. une toxidermie
["C", "D", "E"]
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant les infections à gonocoque, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. sont symptomatiques dans 70% des cas chez la femme b. le portage oropharyngé est fréquent mais asymptomatique dans 90% des cas c. peuvent être responsables d’ano-rectite d. peuvent être responsables d’orchi-épididymite e. peuvent être responsables de salpingite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient ne revient pas à sa consultation de J7. Il vient vous voir 4 semaines après avec une éruption cutanée. Quel (s) diagnostic (s) devez-vous évoquer devant cette éruption ? a. une varicelle b. un sarcome de Kaposi c. une primo-infection VIH d. une syphilis secondaire e. une toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le patient vous dit ne pas avoir constaté de chancre. Concernant le chancre syphilitique, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. le chancre est constant b. le chancre est à fond propre c. le chancre est douloureux d. le chancre régresse uniquement après traitement e. le chancre peut être fissuraire
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant les infections à gonocoque, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. sont symptomatiques dans 70% des cas chez la femme b. le portage oropharyngé est fréquent mais asymptomatique dans 90% des cas c. peuvent être responsables d’ano-rectite d. peuvent être responsables d’orchi-épididymite e. peuvent être responsables de salpingite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient ne revient pas à sa consultation de J7. Il vient vous voir 4 semaines après avec une éruption cutanée. Quel (s) diagnostic (s) devez-vous évoquer devant cette éruption ? a. une varicelle b. un sarcome de Kaposi c. une primo-infection VIH d. une syphilis secondaire e. une toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le patient vous dit ne pas avoir constaté de chancre. Concernant le chancre syphilitique, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. le chancre est constant b. le chancre est à fond propre c. le chancre est douloureux d. le chancre régresse uniquement après traitement e. le chancre peut être fissuraire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la syphilis en France, parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la syphilis est une IST à déclaration obligatoire en France b. le dépistage sérologique est obligatoire au cours du 3ème trimestre de grossesse en France c. la syphilis est très contagieuse au stade précoce d. les hommes ayant des relations avec les hommes représentent actuellement la population la plus à risque en France e. le traitement de 1ère intention est une antibiothérapie orale
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un patient âgé de 40 ans, consulte son médecin généraliste le 02/02 pour un écoulement urétral purulent avec dysurie et brûlures mictionnelles. Ce tableau a succédé à un rapport homosexuel insertif non protégé 3 jours auparavant avec un partenaire occasionnel. Le médecin fait un prélèvement urétral et prescrit un traitement oral par roxithromycine 150 mg x 2 / j et ofloxacine 200 mg X 2 / j pour 7 j. Le 02/02, le patient doit pour raison professionnelle partir à l’étranger Le 14/02, de retour en France, en l’absence d’amélioration malgré une bonne observance thérapeutique, il se présente aux urgences avec une fièvre à 38°8. La cheville droite est inflammatoire, augmentée de volume et douloureuse à la mobilisation. Il persiste un écoulement urétral. Le reste de l’examen clinique est normal et il ne rapporte aucun antécédent. A quelles familles d’antibiotiques appartiennent la roxithromycine et l’ofloxacine (2 familles)? a. Bétalactamines b. Fluoroquinolones c. Aminosides d. Macrolides e. Glycopeptides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle (s) est (sont) votre (vos) hypothèse (s) diagnostique (s) clinique (s)? a. urétrite gonococcique b. arthrite gonococcique c. arthrite réactionnelle à chlamydiae d. lymphogranulomatose vénérienne rectale e. herpès génital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel (s) examens prescrivez vous ? a. un prélèvement de l’écoulement urétral b. une PCR gonocoque/chlamydiae c. une charge virale VIH d. un prélèvement pharyngé e. un prélèvement anal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’une urétrite gonococcique. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la PCR gonocoque permet de déterminer les résistances du gonocoque aux antibiotiques b. le traitement a été probablement inefficace car le gonocoque est résistant dans près de 40% aux fluoroquinolones c. les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de 1ère intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae d. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de la syphilis e. le traitement de l’urétrite gonococcique doit toujours être associé au traitement de Mycoplasma genitalium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le gonocoque, parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il s’agit d’un cocci à Gram négatif en diplocoques b. il peut être responsable d’infections disséminées c. l’examen direct n’a de valeur qu’au niveau génital masculin d. le traitement de première intention est une antibiothérapie orale e. le traitement repose sur une céphalosporine de 3ème génération injectable A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant les infections à gonocoque, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. sont symptomatiques dans 70% des cas chez la femme b. le portage oropharyngé est fréquent mais asymptomatique dans 90% des cas c. peuvent être responsables d’ano-rectite d. peuvent être responsables d’orchi-épididymite e. peuvent être responsables de salpingite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient ne revient pas à sa consultation de J7. Il vient vous voir 4 semaines après avec une éruption cutanée. Quel (s) diagnostic (s) devez-vous évoquer devant cette éruption ? a. une varicelle b. un sarcome de Kaposi c. une primo-infection VIH d. une syphilis secondaire e. une toxidermie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le patient vous dit ne pas avoir constaté de chancre. Concernant le chancre syphilitique, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. le chancre est constant b. le chancre est à fond propre c. le chancre est douloureux d. le chancre régresse uniquement après traitement e. le chancre peut être fissuraire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la syphilis en France, parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. la syphilis est une IST à déclaration obligatoire en France b. le dépistage sérologique est obligatoire au cours du 3ème trimestre de grossesse en France c. la syphilis est très contagieuse au stade précoce d. les hommes ayant des relations avec les hommes représentent actuellement la population la plus à risque en France e. le traitement de 1ère intention est une antibiothérapie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Item A faux (Erreur de coche). Concernant la syphilis secondaire, quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. elle succède à une syphilis primaire non traitée b. elle est inconstante c. elle s’accompagne toujours de fièvre d. elle survient en moyenne 10 jours après le chancre e. elle peut s’accompagner d’adénopathies
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale
["A"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ
["A", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam
["D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires
["D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique
["B", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique
["C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B. Non (tableau page 273, Pilly ECN édition 2020) C. Non, c'est la ciprofloxacine qui a une activité sur P. aeruginosa. La lévofloxacine a une activité anti-pneumococcique E. Oui, comme les autres fluoroquinolones. Vous revoyez la patiente à la 72ème heure. Elle est toujours fébrile (38°4C maximum), même si les frissons ont disparu. L'ECBU montre une infection à E. coli à un taux significatif. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R Amoxicilline-acide clavulanique R Pipéracilline R Pipéracilline+tazobactam R Céfoxitine S Ceftriaxone R Ceftazidime R Céfépime R Ertapénème S Imipénème S Méropénème S Gentamicine R Amikacine R Acide nalidixique R Ofloxacine R Lévofloxacine R Cotrimoxazole R Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La résistance de cette souche d'E. coli à différentes bêta-lactamines évoque une production de bêta-lactamase à spectre étendu (BLSE) b. Une erreur du laboratoire est probable car ce type de souche ne se rencontre que dans un contexte hospitalier c. Une telle souche a pu être acquise lors d'un voyage à l'étranger d. La résistance aux pénicillines est en priorité médiée par l'acquisition d'une PLP2a de faible affinité pour les bêta-lactamines e. Un traitement par méropénème est indiqué en 1ère intention selon les recommandations
["A", "C"]
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Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B. Non (tableau page 273, Pilly ECN édition 2020) C. Non, c'est la ciprofloxacine qui a une activité sur P. aeruginosa. La lévofloxacine a une activité anti-pneumococcique E. Oui, comme les autres fluoroquinolones. Vous revoyez la patiente à la 72ème heure. Elle est toujours fébrile (38°4C maximum), même si les frissons ont disparu. L'ECBU montre une infection à E. coli à un taux significatif. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R Amoxicilline-acide clavulanique R Pipéracilline R Pipéracilline+tazobactam R Céfoxitine S Ceftriaxone R Ceftazidime R Céfépime R Ertapénème S Imipénème S Méropénème S Gentamicine R Amikacine R Acide nalidixique R Ofloxacine R Lévofloxacine R Cotrimoxazole R Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La résistance de cette souche d'E. coli à différentes bêta-lactamines évoque une production de bêta-lactamase à spectre étendu (BLSE) b. Une erreur du laboratoire est probable car ce type de souche ne se rencontre que dans un contexte hospitalier c. Une telle souche a pu être acquise lors d'un voyage à l'étranger d. La résistance aux pénicillines est en priorité médiée par l'acquisition d'une PLP2a de faible affinité pour les bêta-lactamines e. Un traitement par méropénème est indiqué en 1ère intention selon les recommandations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Oui, avec une efficacité des pénems et de la céfoxitine (C2G) B. Non, possible en communautaire C. Oui+ D. Non, il s'agit du mécanisme de résistance du staphylocoque aux bêta-lactamines. E. Non, céfoxitine dans le but d'épargner les pénems. Il s'agit d'une souche d'E. coli productrice d'une BLSE. Parmi les propositions suivantes concernant les antibiotiques testés sur cet antibiogramme, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La céfoxitine est une céphalosporine de 2ème génération ayant régulièrement une activité sur les souche d'E. coli productrices de BLSE. b. Le méropénème inhibe la synthèse de la paroi bactérienne c. L'amikacine est une fluoroquinolone nécessitant une administration quotidienne d. Le tazobactam est un inhibiteur de bêta-lactamase e. Le cotrimoxazole est un macrolide indiqué dans le traitement préventif et curatif de la pneumocystose chez les patients infectés par le VIH
["A", "B", "D"]
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Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B. Non (tableau page 273, Pilly ECN édition 2020) C. Non, c'est la ciprofloxacine qui a une activité sur P. aeruginosa. La lévofloxacine a une activité anti-pneumococcique E. Oui, comme les autres fluoroquinolones. Vous revoyez la patiente à la 72ème heure. Elle est toujours fébrile (38°4C maximum), même si les frissons ont disparu. L'ECBU montre une infection à E. coli à un taux significatif. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R Amoxicilline-acide clavulanique R Pipéracilline R Pipéracilline+tazobactam R Céfoxitine S Ceftriaxone R Ceftazidime R Céfépime R Ertapénème S Imipénème S Méropénème S Gentamicine R Amikacine R Acide nalidixique R Ofloxacine R Lévofloxacine R Cotrimoxazole R Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La résistance de cette souche d'E. coli à différentes bêta-lactamines évoque une production de bêta-lactamase à spectre étendu (BLSE) b. Une erreur du laboratoire est probable car ce type de souche ne se rencontre que dans un contexte hospitalier c. Une telle souche a pu être acquise lors d'un voyage à l'étranger d. La résistance aux pénicillines est en priorité médiée par l'acquisition d'une PLP2a de faible affinité pour les bêta-lactamines e. Un traitement par méropénème est indiqué en 1ère intention selon les recommandations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Oui, avec une efficacité des pénems et de la céfoxitine (C2G) B. Non, possible en communautaire C. Oui+ D. Non, il s'agit du mécanisme de résistance du staphylocoque aux bêta-lactamines. E. Non, céfoxitine dans le but d'épargner les pénems. Il s'agit d'une souche d'E. coli productrice d'une BLSE. Parmi les propositions suivantes concernant les antibiotiques testés sur cet antibiogramme, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La céfoxitine est une céphalosporine de 2ème génération ayant régulièrement une activité sur les souche d'E. coli productrices de BLSE. b. Le méropénème inhibe la synthèse de la paroi bactérienne c. L'amikacine est une fluoroquinolone nécessitant une administration quotidienne d. Le tazobactam est un inhibiteur de bêta-lactamase e. Le cotrimoxazole est un macrolide indiqué dans le traitement préventif et curatif de la pneumocystose chez les patients infectés par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Oui, c'est une bêta-lactamine C. C'est un aminoside E. Non, ce n'est pas un macrolide. C'est un dérivé des sulfamides. La patiente vous explique avoir passé 1 mois en Inde lors du dernier trimestre. Une antibiothérapie par céfoxitine est initiée pour traiter cette pyélonéphrite liée à une souche d'E. coli productrice de BLSE. La patiente signale avoir été mordu par un chien errant au niveau d'une cheville lors de son séjour en Inde. Parmi les propositions suivantes concernant la rage, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La rage est une zoonose en voie d'éradication au niveau mondial b. Elle est à l'origine d'une encéphalite mortelle c. Elle est due à un lyssavirus d. La durée d'incubation est constamment inférieure à 1 mois e. Les chauve-souris sont un vecteur potentiel de la rage en France
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Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B. Non (tableau page 273, Pilly ECN édition 2020) C. Non, c'est la ciprofloxacine qui a une activité sur P. aeruginosa. La lévofloxacine a une activité anti-pneumococcique E. Oui, comme les autres fluoroquinolones. Vous revoyez la patiente à la 72ème heure. Elle est toujours fébrile (38°4C maximum), même si les frissons ont disparu. L'ECBU montre une infection à E. coli à un taux significatif. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R Amoxicilline-acide clavulanique R Pipéracilline R Pipéracilline+tazobactam R Céfoxitine S Ceftriaxone R Ceftazidime R Céfépime R Ertapénème S Imipénème S Méropénème S Gentamicine R Amikacine R Acide nalidixique R Ofloxacine R Lévofloxacine R Cotrimoxazole R Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La résistance de cette souche d'E. coli à différentes bêta-lactamines évoque une production de bêta-lactamase à spectre étendu (BLSE) b. Une erreur du laboratoire est probable car ce type de souche ne se rencontre que dans un contexte hospitalier c. Une telle souche a pu être acquise lors d'un voyage à l'étranger d. La résistance aux pénicillines est en priorité médiée par l'acquisition d'une PLP2a de faible affinité pour les bêta-lactamines e. Un traitement par méropénème est indiqué en 1ère intention selon les recommandations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Oui, avec une efficacité des pénems et de la céfoxitine (C2G) B. Non, possible en communautaire C. Oui+ D. Non, il s'agit du mécanisme de résistance du staphylocoque aux bêta-lactamines. E. Non, céfoxitine dans le but d'épargner les pénems. Il s'agit d'une souche d'E. coli productrice d'une BLSE. Parmi les propositions suivantes concernant les antibiotiques testés sur cet antibiogramme, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La céfoxitine est une céphalosporine de 2ème génération ayant régulièrement une activité sur les souche d'E. coli productrices de BLSE. b. Le méropénème inhibe la synthèse de la paroi bactérienne c. L'amikacine est une fluoroquinolone nécessitant une administration quotidienne d. Le tazobactam est un inhibiteur de bêta-lactamase e. Le cotrimoxazole est un macrolide indiqué dans le traitement préventif et curatif de la pneumocystose chez les patients infectés par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Oui, c'est une bêta-lactamine C. C'est un aminoside E. Non, ce n'est pas un macrolide. C'est un dérivé des sulfamides. La patiente vous explique avoir passé 1 mois en Inde lors du dernier trimestre. Une antibiothérapie par céfoxitine est initiée pour traiter cette pyélonéphrite liée à une souche d'E. coli productrice de BLSE. La patiente signale avoir été mordu par un chien errant au niveau d'une cheville lors de son séjour en Inde. Parmi les propositions suivantes concernant la rage, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La rage est une zoonose en voie d'éradication au niveau mondial b. Elle est à l'origine d'une encéphalite mortelle c. Elle est due à un lyssavirus d. La durée d'incubation est constamment inférieure à 1 mois e. Les chauve-souris sont un vecteur potentiel de la rage en France A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Plus de 50 000 décès par an au niveau mondial D.10 jours à plusieurs mois, voire années... Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) que vous jugez nécessaire(s). a. Prise en charge par un centre antirabique agréé b. Vaccination curative anti-rabique c. Sérothérapie anti-rabique (immunoglobulines polyvalentes) d. Déclaration obligatoire à l'ARS e. Aucune de ces mesures car la morsure est ancienne et la patiente totalement asymptomatique
["A", "B"]
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale une femme de 36 ans. Elle n'a pas d'antécédent significatif. Elle se plaint d'une pollakiurie évoluant depuis 48 heures environ. Elle explique aller uriner toutes les heures, sans réelle brûlure mictionnelle. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) recommandé(s) dans ce contexte. a. Bandelette urinaire b. ECBU c. Numération formule sanguine (NFS)-plaquettes d. CRP e. Echographie vésicale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B. Non! Pas dans une cystite sans facteur de risque de complication. Vous utilisez une bandelette urinaire pour conforter votre diagnostic. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle détecte la présence de leucocytes et de nitrites b. Elle s'effectue sur le 1er jet urinaire c. Les urines doivent être recueillies sur un flacon stérile d. Toutes les bactéries Gram - responsables d'infections urinaires sont détectées par cette méthode e. Le résultat est obtenu en 2 minutes environ A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B. 2ème jet D. Non, pas les coccis Gram+ (staphylocoques) et les bacilles Gram- autres que les entérobactéries. La bandelette urinaire s'avère positive. Devant ce tableau de cystite, vous prescrivez une antibiothérapie à votre patiente qui vous demande un traitement en prise unique. Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous conformément aux dernières recommandations? a. Lévofloxacine b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ceftriaxone d. Fosfomycine-trométamol e. Pivmécillinam A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Le pivmécillinam est possible dans cette indication mais il s'agit d'une antibiothérapie sur 5 jours. Vous revoyez la patiente 2 ans plus tard. Elle ne signale aucun évènement médical intercurrent. Elle consulte pour une fièvre (jusqu'à 39°C) avec frissons, accompagnée de brûlures mictionnelles et de douleurs modérées de la fosse lombaire gauche. L'examen clinique est normal, en dehors d'une tachycardie modérée (95/mn). Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez-vous systématiquement dans ce contexte? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Créatininémie d. ECBU e. Echographie des voies urinaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. E. Pas d'imagerie dans un 1er épisode de pyélonéphrite sans caractère hyperalgique. Un ECBU est demandé. Parmi les propositions suivantes concernant cet examen, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Les urines préférentiellement du 1er jet sont collectées dans un milieu stérile b. Le recueil des urines est précédé d'une toilette vulvaire avec application d'un antiseptique c. Les urines peuvent être conservées jusqu'à 6 heures à température ambiante après prélèvement d. Le seuil significatif de bactériurie est de 103 UFC/ml E. coli chez une femme symptomatique e. Il peut être effectué quelques heures après le début de l'antibiothérapie avec la même rentabilité sur le plan diagnostique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2ème jet C. Acheminement immédiat au laboratoire, jamais plus de 2 heures à température ambiante E. Risque de négativation, même si l'antibiotique n'est pas actif sur la souche bactérienne. Dans l'attente du résultat de l'ECBU, vous proposez une antibiothérapie probabiliste pour cette pyélonéphrite sans facteur de gravité. En l'absence de trouble digestif, vous prescrivez un traitement par voie orale. Parmi les molécules suivantes, laquelle(lesquelles) choisissez-vous? a. Ceftriaxone b. Ofloxacine c. Ciprofloxacine d. Lévofloxacine e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Pas de galénique orale B. Risque de résistance d'E. coli communautaire >10% E. Résistance d'E. coli communautaire >20%. Vous prescrivez une antibiothérapie par lévofloxacine. Parmi les propositions suivantes concernant cette molécule, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Elle appartient à la famille des fluoroquinolones b. Elle est administrable durant la grossesse c. Elle a régulièrement une activité sur Pseudomonas aeruginosa d. Elle est indiquée au cours de la légionellose e. Elle est responsable de syndromes confusionnels chez les personnes âgées, réversibles à l'arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B. Non (tableau page 273, Pilly ECN édition 2020) C. Non, c'est la ciprofloxacine qui a une activité sur P. aeruginosa. La lévofloxacine a une activité anti-pneumococcique E. Oui, comme les autres fluoroquinolones. Vous revoyez la patiente à la 72ème heure. Elle est toujours fébrile (38°4C maximum), même si les frissons ont disparu. L'ECBU montre une infection à E. coli à un taux significatif. L'antibiogramme est le suivant: Amoxicilline R Amoxicilline-acide clavulanique R Pipéracilline R Pipéracilline+tazobactam R Céfoxitine S Ceftriaxone R Ceftazidime R Céfépime R Ertapénème S Imipénème S Méropénème S Gentamicine R Amikacine R Acide nalidixique R Ofloxacine R Lévofloxacine R Cotrimoxazole R Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La résistance de cette souche d'E. coli à différentes bêta-lactamines évoque une production de bêta-lactamase à spectre étendu (BLSE) b. Une erreur du laboratoire est probable car ce type de souche ne se rencontre que dans un contexte hospitalier c. Une telle souche a pu être acquise lors d'un voyage à l'étranger d. La résistance aux pénicillines est en priorité médiée par l'acquisition d'une PLP2a de faible affinité pour les bêta-lactamines e. Un traitement par méropénème est indiqué en 1ère intention selon les recommandations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Oui, avec une efficacité des pénems et de la céfoxitine (C2G) B. Non, possible en communautaire C. Oui+ D. Non, il s'agit du mécanisme de résistance du staphylocoque aux bêta-lactamines. E. Non, céfoxitine dans le but d'épargner les pénems. Il s'agit d'une souche d'E. coli productrice d'une BLSE. Parmi les propositions suivantes concernant les antibiotiques testés sur cet antibiogramme, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La céfoxitine est une céphalosporine de 2ème génération ayant régulièrement une activité sur les souche d'E. coli productrices de BLSE. b. Le méropénème inhibe la synthèse de la paroi bactérienne c. L'amikacine est une fluoroquinolone nécessitant une administration quotidienne d. Le tazobactam est un inhibiteur de bêta-lactamase e. Le cotrimoxazole est un macrolide indiqué dans le traitement préventif et curatif de la pneumocystose chez les patients infectés par le VIH A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Oui, c'est une bêta-lactamine C. C'est un aminoside E. Non, ce n'est pas un macrolide. C'est un dérivé des sulfamides. La patiente vous explique avoir passé 1 mois en Inde lors du dernier trimestre. Une antibiothérapie par céfoxitine est initiée pour traiter cette pyélonéphrite liée à une souche d'E. coli productrice de BLSE. La patiente signale avoir été mordu par un chien errant au niveau d'une cheville lors de son séjour en Inde. Parmi les propositions suivantes concernant la rage, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. La rage est une zoonose en voie d'éradication au niveau mondial b. Elle est à l'origine d'une encéphalite mortelle c. Elle est due à un lyssavirus d. La durée d'incubation est constamment inférieure à 1 mois e. Les chauve-souris sont un vecteur potentiel de la rage en France A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Plus de 50 000 décès par an au niveau mondial D.10 jours à plusieurs mois, voire années... Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) que vous jugez nécessaire(s). a. Prise en charge par un centre antirabique agréé b. Vaccination curative anti-rabique c. Sérothérapie anti-rabique (immunoglobulines polyvalentes) d. Déclaration obligatoire à l'ARS e. Aucune de ces mesures car la morsure est ancienne et la patiente totalement asymptomatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C. Sérothérapie par immunoglobulines spécifiques D. Non, seuls les cas avérés sont à déclaration obligatoire. Un an plus tard, la patiente est revue en consultation de médecine générale. Elle consulte dans les suite d'un piqûre de tique survenue 2 jours plus tôt après une promenade en forêt. Elle a trouvé la tique le lendemain de cette promenade au niveau de la face postérieure d'une cuisse. Elle l'a enlevée avec une pince à épiler. L'examen clinique est sans particularité, en dehors d'une simple trace au niveau du point de piqûre. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) justifiée(s). a. Antibioprophylaxie par amoxicilline b. Surveillance clinique c. Sérologie de la maladie de Lyme immédiate d. PCR Borrelia burgdorferi dans le sang immédiate e. Sérologie de la maladie de Lyme dans 1 mois (y compris si la patiente est asymptomatique)
["B"]
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Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale
["A", "C", "D", "E"]
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null
Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL
["B", "E"]
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Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli
["A", "B", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine
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Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les entérobactéries sont des bacilles gram négatif (roses à la coloration GRAM) aéro-anaérobies facultatifs fermentant le glucose réduisant les nitrates en nitrites et qui se divisent en plusieurs groupes selon leur résistance à l’état sauvage. Groupe 1: Escherichia coli Proteus mirabilis Salmonella Shigella Groupe 2 Pénicillinase chromosomique : Klebsiella, Citrobacter koseri (Amox R mais Augmentin S) Groupe 3 Céphalosporinase chromosomique : Citrobacter Freundi, Enterobacter, Serratia, Morganella (C1G et C2G R) Actuellement l’écologie des Escherichia coli en France retrouve : - Sensibilité amoxicilline = 55%. - Sensibilité à l'association amoxicilline + acide clavulanique entre 65 % et 75 %. - Sensibilité au Pivmecillinam = 86%. - La résistance de E.coli aux C3G dans les IU communautaires progresse et est actuellement proche de 5%. La production d'une BLSE est le mécanisme de résistance largement prédominant. Parmi les situations énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque de complications d’infections urinaires ? a. âge à plus de 65ans b. grossesse en cours c. sexe féminin d. rein unique e. consommation de céphalosporines de 3ème génération dans les 3 derniers mois
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les entérobactéries sont des bacilles gram négatif (roses à la coloration GRAM) aéro-anaérobies facultatifs fermentant le glucose réduisant les nitrates en nitrites et qui se divisent en plusieurs groupes selon leur résistance à l’état sauvage. Groupe 1: Escherichia coli Proteus mirabilis Salmonella Shigella Groupe 2 Pénicillinase chromosomique : Klebsiella, Citrobacter koseri (Amox R mais Augmentin S) Groupe 3 Céphalosporinase chromosomique : Citrobacter Freundi, Enterobacter, Serratia, Morganella (C1G et C2G R) Actuellement l’écologie des Escherichia coli en France retrouve : - Sensibilité amoxicilline = 55%. - Sensibilité à l'association amoxicilline + acide clavulanique entre 65 % et 75 %. - Sensibilité au Pivmecillinam = 86%. - La résistance de E.coli aux C3G dans les IU communautaires progresse et est actuellement proche de 5%. La production d'une BLSE est le mécanisme de résistance largement prédominant. Parmi les situations énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque de complications d’infections urinaires ? a. âge à plus de 65ans b. grossesse en cours c. sexe féminin d. rein unique e. consommation de céphalosporines de 3ème génération dans les 3 derniers mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de complications sont à rechercher systématiquement car la conduite à tenir en dépendra. ●Homme ●Grossesse ●Anomalie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire ● Insuffisance rénale sévère (clairance créatinine < 30 mL/m ● Immunodépression sévère ● Sujets âgés définis par : - > 65 ans « fragile » : > 3 critères de la classification de Fried (perte de poids involontaire au cours de la dernière année, vitesse de marche lente, faible endurance, faiblesse/fatigue, activité physique réduite) - ou >75ans. Parmi les caractéristiques de votre patiente énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque d’infections urinaires à entérobactéries exprimant une beta lactamase de spectre étendu? a. retour de voyage en Inde b. prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens récente c. prise de fluoroquinolones récentes d. en âge de procréer e. tableau brutal
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les entérobactéries sont des bacilles gram négatif (roses à la coloration GRAM) aéro-anaérobies facultatifs fermentant le glucose réduisant les nitrates en nitrites et qui se divisent en plusieurs groupes selon leur résistance à l’état sauvage. Groupe 1: Escherichia coli Proteus mirabilis Salmonella Shigella Groupe 2 Pénicillinase chromosomique : Klebsiella, Citrobacter koseri (Amox R mais Augmentin S) Groupe 3 Céphalosporinase chromosomique : Citrobacter Freundi, Enterobacter, Serratia, Morganella (C1G et C2G R) Actuellement l’écologie des Escherichia coli en France retrouve : - Sensibilité amoxicilline = 55%. - Sensibilité à l'association amoxicilline + acide clavulanique entre 65 % et 75 %. - Sensibilité au Pivmecillinam = 86%. - La résistance de E.coli aux C3G dans les IU communautaires progresse et est actuellement proche de 5%. La production d'une BLSE est le mécanisme de résistance largement prédominant. Parmi les situations énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque de complications d’infections urinaires ? a. âge à plus de 65ans b. grossesse en cours c. sexe féminin d. rein unique e. consommation de céphalosporines de 3ème génération dans les 3 derniers mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de complications sont à rechercher systématiquement car la conduite à tenir en dépendra. ●Homme ●Grossesse ●Anomalie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire ● Insuffisance rénale sévère (clairance créatinine < 30 mL/m ● Immunodépression sévère ● Sujets âgés définis par : - > 65 ans « fragile » : > 3 critères de la classification de Fried (perte de poids involontaire au cours de la dernière année, vitesse de marche lente, faible endurance, faiblesse/fatigue, activité physique réduite) - ou >75ans. Parmi les caractéristiques de votre patiente énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque d’infections urinaires à entérobactéries exprimant une beta lactamase de spectre étendu? a. retour de voyage en Inde b. prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens récente c. prise de fluoroquinolones récentes d. en âge de procréer e. tableau brutal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de BLSE sont : - Antécédent d’infection ou de colonisation à EBLSE < 6 mois - Augmentin ou C2G ou C3G ou fluoroquinolones < 6 mois - Voyage récent en zone d’endémie - Hospitalisation datant de moins de 3 mois - Vie en long séjour. Quel traitement instaurez-vous chez Madame S. ? a. arrêt des AINS b. antibiothérapie par Claforan (Céphalosporine de 3ème génération) seul c. antibiothérapie par Pivmecillinam en cas d’allergie aux beta lactamines d. bi- antibiothérapie par Claforan (C3G) et Amiklin (aminosides) e. attente des résultats de l’examen cyto-bactériologique des urines avant mise en route d’antibiotiques
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les entérobactéries sont des bacilles gram négatif (roses à la coloration GRAM) aéro-anaérobies facultatifs fermentant le glucose réduisant les nitrates en nitrites et qui se divisent en plusieurs groupes selon leur résistance à l’état sauvage. Groupe 1: Escherichia coli Proteus mirabilis Salmonella Shigella Groupe 2 Pénicillinase chromosomique : Klebsiella, Citrobacter koseri (Amox R mais Augmentin S) Groupe 3 Céphalosporinase chromosomique : Citrobacter Freundi, Enterobacter, Serratia, Morganella (C1G et C2G R) Actuellement l’écologie des Escherichia coli en France retrouve : - Sensibilité amoxicilline = 55%. - Sensibilité à l'association amoxicilline + acide clavulanique entre 65 % et 75 %. - Sensibilité au Pivmecillinam = 86%. - La résistance de E.coli aux C3G dans les IU communautaires progresse et est actuellement proche de 5%. La production d'une BLSE est le mécanisme de résistance largement prédominant. Parmi les situations énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque de complications d’infections urinaires ? a. âge à plus de 65ans b. grossesse en cours c. sexe féminin d. rein unique e. consommation de céphalosporines de 3ème génération dans les 3 derniers mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de complications sont à rechercher systématiquement car la conduite à tenir en dépendra. ●Homme ●Grossesse ●Anomalie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire ● Insuffisance rénale sévère (clairance créatinine < 30 mL/m ● Immunodépression sévère ● Sujets âgés définis par : - > 65 ans « fragile » : > 3 critères de la classification de Fried (perte de poids involontaire au cours de la dernière année, vitesse de marche lente, faible endurance, faiblesse/fatigue, activité physique réduite) - ou >75ans. Parmi les caractéristiques de votre patiente énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque d’infections urinaires à entérobactéries exprimant une beta lactamase de spectre étendu? a. retour de voyage en Inde b. prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens récente c. prise de fluoroquinolones récentes d. en âge de procréer e. tableau brutal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de BLSE sont : - Antécédent d’infection ou de colonisation à EBLSE < 6 mois - Augmentin ou C2G ou C3G ou fluoroquinolones < 6 mois - Voyage récent en zone d’endémie - Hospitalisation datant de moins de 3 mois - Vie en long séjour. Quel traitement instaurez-vous chez Madame S. ? a. arrêt des AINS b. antibiothérapie par Claforan (Céphalosporine de 3ème génération) seul c. antibiothérapie par Pivmecillinam en cas d’allergie aux beta lactamines d. bi- antibiothérapie par Claforan (C3G) et Amiklin (aminosides) e. attente des résultats de l’examen cyto-bactériologique des urines avant mise en route d’antibiotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CYSTITE SIMPLE AIGUË Traitement de 1ère intention : fosfomycine-trométamol en dose unique Traitement de 2ème intention : pivmécillinam 400 mg x 2/j, pendant 5 jours CYSTITE A RISQUE DE COMPLICATION PYELONEPHRITE AIGUË. 1h plus tard vous recevez les résultats biologiques. Hb = 11g/dL leucocytes = 22 000/mm3 plaquettes = 130 000/mm3 CRP = 180mg/L urée = 0,9g/L créatinine = 14mg/L Na = 132mmol/L K = 5,4mmol/L frottis goutte épaisse de principe négatif Que cela implique-t-il pour vous ? a. prise en charge d’une hyperkaliémie sévère en urgence avec dialyse, protocole insuline et glucose 10% en urgence b. réalisation d’une échographie réno-vésicale rapidement c. élargissement de l’antibiothérapie en raison d’une CRP élevée d. réalisation d’un électrocardiogramme e. réalisation d’un PET TDM en urgence
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 38 ans consulte aux urgences pour brûlures mictionnelles, douleurs lombaires difficiles à définir mais devenues difficilement supportables et ne cédant sous antalgiques qu’elle avait au domicile (paracétamol et anti-inflammatoires non stéroïdiens). Elle a comme seul antécédent un ulcère gastro-duodénal il y a un an. Elle rentre d’un voyage de 3 semaines en Inde où elle a présenté des diarrhées non fébriles mais par crainte d’être gênée elle s’est auto-traitée par ciprofloxacine (fluoroquinolone). Elle avait réalisé avant son départ une prise de sang standard qui n’avait révélé aucune anomalie. A propos des diarrhées non fébriles de brève durée durant un voyage, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. elles sont évocatrices de Shighellose b. elles sont évocatrices de turista c. elles doivent être explorées par des coprocultures d. elles doivent être explorées par des examens parasitologiques des selles e. elles doivent être traitées par une fluoroquinolone en dose unique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les diarrhées non fébriles au cours de voyage de durée inférieure à 3 jours sont fortement évocatrice de turista, microsporidies et virus. Un traitement symptomatique seul est nécessaire. En cas de persistance des symptômes ou de critères de gravité, une antibiothérapie par fluroquinolones serait indiquée. A propos des anti-inflammatoires non stéroïdiens consommés par la patiente, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Madame S. aurait dû y associer un traitement par inhibiteur de pompe à protons b. ils font partie des antalgiques de palier 2 c. ils inhibent la synthèse de prostaglandines d. ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastrique évolutif e. ils peuvent induire une insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS doivent être prescrits en association avec un inhibiteur de pompe à protons en cas de surisque d’ulcère : âge>65ans, antécédent d’ulcère gastrique, traitement par anticoagulant ou corticoïdes. A l’examen physique, vous constatez : une température à 38,8°C; TA = 133/83 mmHg, FC= 115 bpm des douleurs à l’ébranlement lombaire droit intenses absence de défense abdominale et de syndrome méningé Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) concernant la bandelette urinaire ? a. elle n’est pas indiquée chez Madame S : l’ECBU doit être réalisé d’emblée b. elle aura une bonne valeur prédictive négative chez Madame S. c. elle aura une bonne valeur prédictive positive chez Madame S. d. elle ne permet de mettre en évidence des leucocytes qu’à partir de 10 puissance 5 leucocytes /mL e. elle permet de mettre en évidence des bactéries qu’à partir de 10 puissance 3 bactéries /mL A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme l’absence de leucocytes ET de nitrites sur bandelette urinaire a une très bonne valeur prédictive négative. A l’inverse, chez l’homme, des leucocytes OU des nitrites sur la bandelette urinaire ont une bonne valeur prédictive positive. Les leucocytes sont mis en évidence au delà de 10 puissance 4/mL. Les bactéries elles au delà du seuil de 10 puissance 3/mL. Votre bandelette était positive sur les leucocytes à 3+ et a été complétée par un examen cyto-bactériologique des urines que voici : examen direct nombreuses bactéries, leucocytes à 10 puissance 4/mL, Escherichia coli 10 puissance 3/mL. Vous obtenez aussi les résultats des hCG urinaires qui sont négatifs. Comment interprétez-vous cet ECBU? a. le seuil de significativité pour les leucocytes est atteint b. le seuil de significativité pour la bactériurie est atteint c. l’Escherichia coli retrouvé est une simple colonisation d. il faut attendre les résultats de l’antibiogramme avant d’instaurer une antibiothérapie e. il faut réaliser un antibiogramme sur cet Escherichia coli A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Seuil significatif de leucocyturie 10 puissance 4/mL Seuils significatifs de bactériurie :. A propos d’Escherichia coli, quelle(s) assertion(s) est(sont) juste(s) ? a. cette bactérie est un bacille d’aspect violet à la coloration GRAM b. cette bactérie appartient aux entérobactéries du groupe 2 c. cette bactérie est naturellement résistante à l’Amoxicilline d. cette bactérie exprime naturellement une céphalosporinase e. cette bactérie à l’état sauvage est sensible à la Fosfomycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les entérobactéries sont des bacilles gram négatif (roses à la coloration GRAM) aéro-anaérobies facultatifs fermentant le glucose réduisant les nitrates en nitrites et qui se divisent en plusieurs groupes selon leur résistance à l’état sauvage. Groupe 1: Escherichia coli Proteus mirabilis Salmonella Shigella Groupe 2 Pénicillinase chromosomique : Klebsiella, Citrobacter koseri (Amox R mais Augmentin S) Groupe 3 Céphalosporinase chromosomique : Citrobacter Freundi, Enterobacter, Serratia, Morganella (C1G et C2G R) Actuellement l’écologie des Escherichia coli en France retrouve : - Sensibilité amoxicilline = 55%. - Sensibilité à l'association amoxicilline + acide clavulanique entre 65 % et 75 %. - Sensibilité au Pivmecillinam = 86%. - La résistance de E.coli aux C3G dans les IU communautaires progresse et est actuellement proche de 5%. La production d'une BLSE est le mécanisme de résistance largement prédominant. Parmi les situations énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque de complications d’infections urinaires ? a. âge à plus de 65ans b. grossesse en cours c. sexe féminin d. rein unique e. consommation de céphalosporines de 3ème génération dans les 3 derniers mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de complications sont à rechercher systématiquement car la conduite à tenir en dépendra. ●Homme ●Grossesse ●Anomalie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire ● Insuffisance rénale sévère (clairance créatinine < 30 mL/m ● Immunodépression sévère ● Sujets âgés définis par : - > 65 ans « fragile » : > 3 critères de la classification de Fried (perte de poids involontaire au cours de la dernière année, vitesse de marche lente, faible endurance, faiblesse/fatigue, activité physique réduite) - ou >75ans. Parmi les caractéristiques de votre patiente énoncées ci-dessous, désignez celles qui représentent des facteurs de risque d’infections urinaires à entérobactéries exprimant une beta lactamase de spectre étendu? a. retour de voyage en Inde b. prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens récente c. prise de fluoroquinolones récentes d. en âge de procréer e. tableau brutal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque de BLSE sont : - Antécédent d’infection ou de colonisation à EBLSE < 6 mois - Augmentin ou C2G ou C3G ou fluoroquinolones < 6 mois - Voyage récent en zone d’endémie - Hospitalisation datant de moins de 3 mois - Vie en long séjour. Quel traitement instaurez-vous chez Madame S. ? a. arrêt des AINS b. antibiothérapie par Claforan (Céphalosporine de 3ème génération) seul c. antibiothérapie par Pivmecillinam en cas d’allergie aux beta lactamines d. bi- antibiothérapie par Claforan (C3G) et Amiklin (aminosides) e. attente des résultats de l’examen cyto-bactériologique des urines avant mise en route d’antibiotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CYSTITE SIMPLE AIGUË Traitement de 1ère intention : fosfomycine-trométamol en dose unique Traitement de 2ème intention : pivmécillinam 400 mg x 2/j, pendant 5 jours CYSTITE A RISQUE DE COMPLICATION PYELONEPHRITE AIGUË. 1h plus tard vous recevez les résultats biologiques. Hb = 11g/dL leucocytes = 22 000/mm3 plaquettes = 130 000/mm3 CRP = 180mg/L urée = 0,9g/L créatinine = 14mg/L Na = 132mmol/L K = 5,4mmol/L frottis goutte épaisse de principe négatif Que cela implique-t-il pour vous ? a. prise en charge d’une hyperkaliémie sévère en urgence avec dialyse, protocole insuline et glucose 10% en urgence b. réalisation d’une échographie réno-vésicale rapidement c. élargissement de l’antibiothérapie en raison d’une CRP élevée d. réalisation d’un électrocardiogramme e. réalisation d’un PET TDM en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HYPERKALIEMIE Eliminer une fausse hyperkaliémie (libération du potassium intracellulaire vers le compartiment extracellulaire : hémolyse du prélèvement (garot), centrifugation tardive, hyperleucocytose ou thrombocytose majeures ECG systématique car risque d’hypoexcitabilité cardiaque qui nécessiterait un traitement en urgence ! Moyen mnémotechnique : La tête pointue du grand père élargit le curé. La tête pointue (ondes T pointes) du grand père (élargissement du PR, bloc sino-auriculaire et BAV) élargit le curé (élargissement QRS jusqu’à l’asystolie) INSUFFISANCE RENALE AIGUË Critères de gravité : hyperkaliémie menaçante (symptomatique ou > 7mmol/L), oedème pulmonaire, acidose métabolique Echographie réno-vésicale afin d’éliminer une étiologie obstructive Arguments pour une IRA organique : (Na/K)urinaire >1, urée urinaire/plasmatiqu<10, créatinine urinaire/plasmatique<30. En allant lui expliquer qu’elle va bénéficier d’un échographie réno-vésicale, vous constatez que Madame S est devenue polypnéique avec une FR = 28/min. Elle vous explique qu’elle respire peut être vite car elle est stressée de ne pas avoir uriné depuis plusieurs heures. Vous reprenez alors les constantes : Pression artérielle 90/30mmHg FC = 130bpm T=38,3°c. Qu’entreprenez-vous ? a. remplissage vasculaire avec du Glucose 5% b. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes type NaCl9% c. réalisation d’un gaz du sang artériel en urgence d. réalisation d’une ponction lombaire en urgence e. calcul de la pression artérielle moyenne à 50mmHg
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Au cours d’une biopsie ganglionnaire inguinale chez un patient connu, infecté par le VIH en rupture thérapeutique, une interne en chirurgie se coupe avec un bistouri sur l’index gauche. Concernant le nettoyage de la plaie que faut-il faire? a. appuyer sur la plaie pour faire saigner b. nettoyer à l’eau et au savon neutre c. utiliser une solution hydro alcoolique d. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 1 minute e. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 5 minutes
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Au cours d’une biopsie ganglionnaire inguinale chez un patient connu, infecté par le VIH en rupture thérapeutique, une interne en chirurgie se coupe avec un bistouri sur l’index gauche. Concernant le nettoyage de la plaie que faut-il faire? a. appuyer sur la plaie pour faire saigner b. nettoyer à l’eau et au savon neutre c. utiliser une solution hydro alcoolique d. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 1 minute e. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 5 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que faut-il réaliser pour la victime ? a. arrêt de travail b. test de grossesse c. certificat médical initial décrivant la blessure d. déclaration obligatoire à l’ARS e. déclaration d’accident du travail
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Au cours d’une biopsie ganglionnaire inguinale chez un patient connu, infecté par le VIH en rupture thérapeutique, une interne en chirurgie se coupe avec un bistouri sur l’index gauche. Concernant le nettoyage de la plaie que faut-il faire? a. appuyer sur la plaie pour faire saigner b. nettoyer à l’eau et au savon neutre c. utiliser une solution hydro alcoolique d. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 1 minute e. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 5 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que faut-il réaliser pour la victime ? a. arrêt de travail b. test de grossesse c. certificat médical initial décrivant la blessure d. déclaration obligatoire à l’ARS e. déclaration d’accident du travail A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte d’accident d'exposition percutané, quels examens biologiques sont à réaliser en urgence chez le patient source ? a. sérologie VIH b. charge virale VIH c. sérologie de l’hépatite C d. anticorps anti HbC e. antigène HbS
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Au cours d’une biopsie ganglionnaire inguinale chez un patient connu, infecté par le VIH en rupture thérapeutique, une interne en chirurgie se coupe avec un bistouri sur l’index gauche. Concernant le nettoyage de la plaie que faut-il faire? a. appuyer sur la plaie pour faire saigner b. nettoyer à l’eau et au savon neutre c. utiliser une solution hydro alcoolique d. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 1 minute e. utiliser une solution de Dakin avec un temps de contact d’au moins 5 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que faut-il réaliser pour la victime ? a. arrêt de travail b. test de grossesse c. certificat médical initial décrivant la blessure d. déclaration obligatoire à l’ARS e. déclaration d’accident du travail A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte d’accident d'exposition percutané, quels examens biologiques sont à réaliser en urgence chez le patient source ? a. sérologie VIH b. charge virale VIH c. sérologie de l’hépatite C d. anticorps anti HbC e. antigène HbS A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient est connu séropositif VIH, il n'y a pas besoin de refaire la sérologie dans ce contexte. Le patient a une charge virale VIH à 500 354 copies/mL, ses lymphocytes TCD4 sont à 11/mm3, l’antigène HbS est négatif, l’anticorps anti HbS est négatif, l’anticorps anti HbC est négatif, la sérologie VHC est négative, le TPHA est positif et le VDRL négatif. Quel est le risque d’une séroconversion pour le VIH après une exposition per cutanée ? a. 3% b. 10% c. 30% d. 0,3% e. 0,003%
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV
["B", "C", "D", "E"]
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. urethrite sexuellement transmise: on traite donc gonocoque + intracellulaire (chlamydia, mycoplasme)= traitement minute pour la compliance. Il s'agissait d'une urétrite à gonocoque. Le patient est totalement perdu de vue. 12 ans plus tard, il est admis en urgence pour un tableau de dyspnée fébrile à 39 ° dans votre hôpital. Il est rentré en France depuis 18 mois, a perdu 8 kg. Il présente une toux sèche depuis un mois a reçu 10 jours de traitement par Amoxicilline et acide clavulanique. Quel est cet aspect radiologique?. pneumopathie interstitielle, pneumopathie interstitielle diffuse, syndrome interstitiel, syndrome interstitiel bilatéral, Images en verre dépoli bilatérales, Pneumopathie interstitielle, , Syndrome interstitiel, Syndrome interstitiel bilatéral, aspect de verre depoli, aspect en verre depoli, aspect en verre dépoli, aspect en verre dépoli bilatéral, aspect en verre poli, en ver depolit, image en verre depoli, opacite en verre depoli, plages en verre depoli, pneumopathie interstitielle diffut, syndrome infiltratif bilatéral, syndrome intersticiell, syndrome interstitiel de pneumocystose, syndrome interstitiel pneumocystose, verre depoli, verre depoli bilateral, verre dépoli, image en verre depoli avec condensation parenchymateuse et reticulation, Pneumopathie interstitielle diffuse, Aspect en verre depoli, Aspect en verre dépoli, PNEUMOPATHIE INTERSTITIELLE, VERRE DEPOLI, Verre depoli, Verre dépoliaspect en verre dépoli typique+. Devant ce aspect radiologique et un taux de lymphocytes CD4 à 75/mm3. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous? a. Pneumopathie à pneumocoque b. Pneumopathie à Legionella pneumophila c. Infection à Mycobacterium avium d. Infection à Mycobacterium tuberculosis e. Infection à Pneumocystis jirovecii
["C", "D", "E"]
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. urethrite sexuellement transmise: on traite donc gonocoque + intracellulaire (chlamydia, mycoplasme)= traitement minute pour la compliance. Il s'agissait d'une urétrite à gonocoque. Le patient est totalement perdu de vue. 12 ans plus tard, il est admis en urgence pour un tableau de dyspnée fébrile à 39 ° dans votre hôpital. Il est rentré en France depuis 18 mois, a perdu 8 kg. Il présente une toux sèche depuis un mois a reçu 10 jours de traitement par Amoxicilline et acide clavulanique. Quel est cet aspect radiologique?. pneumopathie interstitielle, pneumopathie interstitielle diffuse, syndrome interstitiel, syndrome interstitiel bilatéral, Images en verre dépoli bilatérales, Pneumopathie interstitielle, , Syndrome interstitiel, Syndrome interstitiel bilatéral, aspect de verre depoli, aspect en verre depoli, aspect en verre dépoli, aspect en verre dépoli bilatéral, aspect en verre poli, en ver depolit, image en verre depoli, opacite en verre depoli, plages en verre depoli, pneumopathie interstitielle diffut, syndrome infiltratif bilatéral, syndrome intersticiell, syndrome interstitiel de pneumocystose, syndrome interstitiel pneumocystose, verre depoli, verre depoli bilateral, verre dépoli, image en verre depoli avec condensation parenchymateuse et reticulation, Pneumopathie interstitielle diffuse, Aspect en verre depoli, Aspect en verre dépoli, PNEUMOPATHIE INTERSTITIELLE, VERRE DEPOLI, Verre depoli, Verre dépoliaspect en verre dépoli typique+. Devant ce aspect radiologique et un taux de lymphocytes CD4 à 75/mm3. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous? a. Pneumopathie à pneumocoque b. Pneumopathie à Legionella pneumophila c. Infection à Mycobacterium avium d. Infection à Mycobacterium tuberculosis e. Infection à Pneumocystis jirovecii A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient très immunodéprimé atteinte pulmonaire <200 T4 et aspect en verre dépoli: en priorité pneumocystose, Mycobactéries atypiques et tuberculose (qui peut se voir quelque soit le taux de T4). Vous supectez fortement un pneumocystose, comment confirmez-vous ce diagnostic? a. Sérologie pneumocystis jirovecii b. PCR pneumocystis jirovecii dans un LBA c. Examen après coloration de Ziehl d'un LBA d. Examen après coloration de Gomori-Grocott d'un LBA e. Examen direct à l'encre de chine
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mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. urethrite sexuellement transmise: on traite donc gonocoque + intracellulaire (chlamydia, mycoplasme)= traitement minute pour la compliance. Il s'agissait d'une urétrite à gonocoque. Le patient est totalement perdu de vue. 12 ans plus tard, il est admis en urgence pour un tableau de dyspnée fébrile à 39 ° dans votre hôpital. Il est rentré en France depuis 18 mois, a perdu 8 kg. Il présente une toux sèche depuis un mois a reçu 10 jours de traitement par Amoxicilline et acide clavulanique. Quel est cet aspect radiologique?. pneumopathie interstitielle, pneumopathie interstitielle diffuse, syndrome interstitiel, syndrome interstitiel bilatéral, Images en verre dépoli bilatérales, Pneumopathie interstitielle, , Syndrome interstitiel, Syndrome interstitiel bilatéral, aspect de verre depoli, aspect en verre depoli, aspect en verre dépoli, aspect en verre dépoli bilatéral, aspect en verre poli, en ver depolit, image en verre depoli, opacite en verre depoli, plages en verre depoli, pneumopathie interstitielle diffut, syndrome infiltratif bilatéral, syndrome intersticiell, syndrome interstitiel de pneumocystose, syndrome interstitiel pneumocystose, verre depoli, verre depoli bilateral, verre dépoli, image en verre depoli avec condensation parenchymateuse et reticulation, Pneumopathie interstitielle diffuse, Aspect en verre depoli, Aspect en verre dépoli, PNEUMOPATHIE INTERSTITIELLE, VERRE DEPOLI, Verre depoli, Verre dépoliaspect en verre dépoli typique+. Devant ce aspect radiologique et un taux de lymphocytes CD4 à 75/mm3. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous? a. Pneumopathie à pneumocoque b. Pneumopathie à Legionella pneumophila c. Infection à Mycobacterium avium d. Infection à Mycobacterium tuberculosis e. Infection à Pneumocystis jirovecii A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient très immunodéprimé atteinte pulmonaire <200 T4 et aspect en verre dépoli: en priorité pneumocystose, Mycobactéries atypiques et tuberculose (qui peut se voir quelque soit le taux de T4). Vous supectez fortement un pneumocystose, comment confirmez-vous ce diagnostic? a. Sérologie pneumocystis jirovecii b. PCR pneumocystis jirovecii dans un LBA c. Examen après coloration de Ziehl d'un LBA d. Examen après coloration de Gomori-Grocott d'un LBA e. Examen direct à l'encre de chine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf cours. La pneumocystose est confirmée. La PaO2 est à 50 mmHg. Quel traitement instaurez-vous ? a. Cotrimoxazole par voie intraveineuse + corticothérapie par voie orale b. Cotrimoxazole par voie intraveineuse c. Cotrimoxazole haute dose per os d. Clindamycine par voie intraveineuse e. Pentacarinat en aérosol trois fois par jour
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. urethrite sexuellement transmise: on traite donc gonocoque + intracellulaire (chlamydia, mycoplasme)= traitement minute pour la compliance. Il s'agissait d'une urétrite à gonocoque. Le patient est totalement perdu de vue. 12 ans plus tard, il est admis en urgence pour un tableau de dyspnée fébrile à 39 ° dans votre hôpital. Il est rentré en France depuis 18 mois, a perdu 8 kg. Il présente une toux sèche depuis un mois a reçu 10 jours de traitement par Amoxicilline et acide clavulanique. Quel est cet aspect radiologique?. pneumopathie interstitielle, pneumopathie interstitielle diffuse, syndrome interstitiel, syndrome interstitiel bilatéral, Images en verre dépoli bilatérales, Pneumopathie interstitielle, , Syndrome interstitiel, Syndrome interstitiel bilatéral, aspect de verre depoli, aspect en verre depoli, aspect en verre dépoli, aspect en verre dépoli bilatéral, aspect en verre poli, en ver depolit, image en verre depoli, opacite en verre depoli, plages en verre depoli, pneumopathie interstitielle diffut, syndrome infiltratif bilatéral, syndrome intersticiell, syndrome interstitiel de pneumocystose, syndrome interstitiel pneumocystose, verre depoli, verre depoli bilateral, verre dépoli, image en verre depoli avec condensation parenchymateuse et reticulation, Pneumopathie interstitielle diffuse, Aspect en verre depoli, Aspect en verre dépoli, PNEUMOPATHIE INTERSTITIELLE, VERRE DEPOLI, Verre depoli, Verre dépoliaspect en verre dépoli typique+. Devant ce aspect radiologique et un taux de lymphocytes CD4 à 75/mm3. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous? a. Pneumopathie à pneumocoque b. Pneumopathie à Legionella pneumophila c. Infection à Mycobacterium avium d. Infection à Mycobacterium tuberculosis e. Infection à Pneumocystis jirovecii A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient très immunodéprimé atteinte pulmonaire <200 T4 et aspect en verre dépoli: en priorité pneumocystose, Mycobactéries atypiques et tuberculose (qui peut se voir quelque soit le taux de T4). Vous supectez fortement un pneumocystose, comment confirmez-vous ce diagnostic? a. Sérologie pneumocystis jirovecii b. PCR pneumocystis jirovecii dans un LBA c. Examen après coloration de Ziehl d'un LBA d. Examen après coloration de Gomori-Grocott d'un LBA e. Examen direct à l'encre de chine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf cours. La pneumocystose est confirmée. La PaO2 est à 50 mmHg. Quel traitement instaurez-vous ? a. Cotrimoxazole par voie intraveineuse + corticothérapie par voie orale b. Cotrimoxazole par voie intraveineuse c. Cotrimoxazole haute dose per os d. Clindamycine par voie intraveineuse e. Pentacarinat en aérosol trois fois par jour A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La corticothérapie est utilse pour les pneumocystoses liées à VIH lorsque la PaO2 est < 70mmHg. Le traitement anti-rétroviral peut et doit être instauré rapidement dans cette situation, seule la tuberculose et la cryptococcose doivent faire temporiser clairement l'instauration des ARV, du fait du risque de syndrome inflammatoire de restauration immunitaire systémique. Ici l'état respiratoire est précaire, le choix doit se faire sur le cotrimoxazole IV du fait d'une prise per os pouvant être difficile. Sinon la prise orale est tout à fait possible et efficace. Vous traitez le patient par cotrimoxazole injectable + corticothérapie par voie orale pour cette pneumocystose. A J6, alors que le patient est apyrétique depuis 72 heures et est beaucoup mieux d’un point de vue respiratoire, il présente brutalement une fièvre à 39°C avec frissons. Qu’évoquez-vous à présent en priorité ? a. Un échec du traitement de la pneumocystose b. Une allergie au cotrimoxazole c. Une infection sur cathéter d. Une surinfection bactérienne e. Une complication thromboembolique
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous prenez en charge un patient de 42 ans, travailleur social, célibataire pour une hyperthermie à 39°C 4 jours après son retour d'un séjour d'un mois aux Antilles. A ce stade, quelle(s) est ou sont votre (vos) hypothèse(s) diagnostiques? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien qu'il faille toujours penser accès palustre à P. falciparum sur une fièvre au retour des tropiques... encore faut-il que la zone visitée soit impaludée! PAS de Plasmodium falciparum aux Antilles (cf cas clinique fait en cours et sur l'ENT!) Par ailleurs ici le délai est très court après retour: arboviroses+ qui je vous rappelle sont dans le nouveau programme Enfin primo-VIH y penser+ CMV possible: sujet jeune, tableau possible, maladie ubiquitaire. A l'examen clinique, le patient présente une éruption diffuse, une pharyngite. Il se plaint de myalgies diffuses et d'asthénie. Quelles hypothèses diagnostiques conservez-vous? a. Accès palustre à plasmodium falciparum b. Dengue c. Chikungunya d. Primo-infection VIH e. Primo-infection CMV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Paludisme: cf commentaire question 1. De plus eruption pas présente dans le paludisme Il peut y avoir une éruption dans les autres propositions. Face à ce malade fébrile, et qui vous avoue avoir eu des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Hémocultures b. Sérologie VIH-1, VIH-2 c. Sérologie HVB d. Sérologie Chlamydia trachomatis e. Sérologie HSV-1, HSV-2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il ne faut pas oublier qu''il s'agit d'un patient fébrile, les hémocultures font partir du bilan systématique. La PCR dengue n'est pas indispensable devant une forme typique sans signe de gravité. Le bilan biologique met en évidence une thrombopénie à 125 G/L, une leucopénie à 3,7 G/L. La sérologie VIH-1 est faiblement positive. Le reste du bilan est sans particularité. Que faîtes-vous? a. Vous annoncez le diagnostic au patient b. Vous recontrôlez une sérologie VIH en ELISA c. Vous demandez une confirmation par western blot d. Vous considérez qu'il s'agit d'un faux positif e. Vous demandez une charge virale VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours+ confirmer 1 sérologie VIH avec une seconde sérologie Elisa et un WB. On fait donc un 2 ème prélèvement. La charge virale est plus précoce que la sérologie. Le diagnostic d'arbovirose est éliminé. La sérologie de contrôle VIH est positive, et le western blot est incomplet. Quel est votre diagnostic?. Primo infection VIH, Primo infection au VIH, Primo infection hiv, Primo infection vih, Primo-infection VIH, Primo-infection a VIH, , primo infection au VIH, primo infection hiv, primo infection vih, primo infection à vih, primo-infection vih, primo-infection à VIH, Primo infection à VIH, Primo-infection à VIH, infection recente par le vih, infection vih recente, primo infection VIH, primo infection VIH recente, primo infection VIH stade A, primo infection au VIH 1, primo infection au ViH, primo infection recente, primo infection recente a VIH, primo infection à VIH, primo-iinfection VIH, primo-infection a VIH, promo infection hiv, seroconversion vih recente, primo infection au vih, primo-infection VIH, PRIMO INFECTION VIH, Primo Infection VIH, Primo-Infection VIH, Primo-infection vih, primo infection HIV, primo-infection à vih, Primo infection VIhLe western blot incomplet signe une séroconversion en cours et donc une infection récente. Les éléments cliniques (fièvre, éruption, pharyngite, myalgie type syndorme pseudo-grippal) sont très en faveur de la primo-infection. Face à cette primo-infection VIH, quel bilan complémentaire prescrivez-vous? a. Compte de lymphocytes CD4 b. Sérologie VHB c. Sérologie syphilis d. Génotypage de résistance e. Antigénémie p24 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'antigénémie p24 est ici inutile. Elle fait partie des tests sérologiques combinés maintenant généralisées pour le dépistage du VIH. Le taux de lymphocytes CD4 est à 480/mm3. La charge virale plasmatique est à 1 250 000 copies/mL. Concernant le traitement anti-rétroviral: a. Vous n'instaurez pas de traitement car le taux de lymphocytes est supérieur à 200 b. Vous instaurez un traitement car la charge virale est importante c. Vous instaurez un traitement car il est indiqué à tout stade d. Vous instaurez un traitement car les lymphocytes CD4 sont inférieurs à 500 e. Vous réévaluerez l'indication d'un traitement après cet épisode de primo-infection A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les recommandations françaises appellent à traiter tout patient séropositif pour le VIH pour deux raisons: le traitement précoce réduit la morbi-mortalité lié au VIH à long terme et réduit le risque de transmission de la maladie. De plus au stade de Primo-infection, la charge virale est trés élevée et le risque de transmission est très important. Votre patient va bien, et refuse car il se sent bien tout traitement. Il revient vous voir 2 mois plus tard pour des brûlures mictionnelles et un écoulement urétral et reconnaît avoir encore des rapports sexuels non protégés. Quel bilan prescrivez-vous? a. Examen cytobactériologique des urines b. PCR Chlamydia trachomatis sur urine de premier jet c. PCR Neisseria gonorrhae sur urine de premier jet d. Sérologie VIH 1 VIH 2 e. Prélèvement bactériologique de l'écoulement urétral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Aucun interet à la sérologie VIH, elle est et restera tjs positive. Ici clairement urethrite sexuellement transmise donc bilan en ce sens. Devant cette urétrite, quelle est votre attitude? a. Vous ne faites rien sans documentation microbiologique b. Vous prescrivez un traitement minute par C3G injectable et azythromycine per os c. Vous prescrivez un traitement par doxycycline pendant 21 jours d. Vous prescrivez un traitement minute par C3G per os et azythromycine per os e. Vous prescrivez un traitement minute par extencilline retard A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. urethrite sexuellement transmise: on traite donc gonocoque + intracellulaire (chlamydia, mycoplasme)= traitement minute pour la compliance. Il s'agissait d'une urétrite à gonocoque. Le patient est totalement perdu de vue. 12 ans plus tard, il est admis en urgence pour un tableau de dyspnée fébrile à 39 ° dans votre hôpital. Il est rentré en France depuis 18 mois, a perdu 8 kg. Il présente une toux sèche depuis un mois a reçu 10 jours de traitement par Amoxicilline et acide clavulanique. Quel est cet aspect radiologique?. pneumopathie interstitielle, pneumopathie interstitielle diffuse, syndrome interstitiel, syndrome interstitiel bilatéral, Images en verre dépoli bilatérales, Pneumopathie interstitielle, , Syndrome interstitiel, Syndrome interstitiel bilatéral, aspect de verre depoli, aspect en verre depoli, aspect en verre dépoli, aspect en verre dépoli bilatéral, aspect en verre poli, en ver depolit, image en verre depoli, opacite en verre depoli, plages en verre depoli, pneumopathie interstitielle diffut, syndrome infiltratif bilatéral, syndrome intersticiell, syndrome interstitiel de pneumocystose, syndrome interstitiel pneumocystose, verre depoli, verre depoli bilateral, verre dépoli, image en verre depoli avec condensation parenchymateuse et reticulation, Pneumopathie interstitielle diffuse, Aspect en verre depoli, Aspect en verre dépoli, PNEUMOPATHIE INTERSTITIELLE, VERRE DEPOLI, Verre depoli, Verre dépoliaspect en verre dépoli typique+. Devant ce aspect radiologique et un taux de lymphocytes CD4 à 75/mm3. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous? a. Pneumopathie à pneumocoque b. Pneumopathie à Legionella pneumophila c. Infection à Mycobacterium avium d. Infection à Mycobacterium tuberculosis e. Infection à Pneumocystis jirovecii A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient très immunodéprimé atteinte pulmonaire <200 T4 et aspect en verre dépoli: en priorité pneumocystose, Mycobactéries atypiques et tuberculose (qui peut se voir quelque soit le taux de T4). Vous supectez fortement un pneumocystose, comment confirmez-vous ce diagnostic? a. Sérologie pneumocystis jirovecii b. PCR pneumocystis jirovecii dans un LBA c. Examen après coloration de Ziehl d'un LBA d. Examen après coloration de Gomori-Grocott d'un LBA e. Examen direct à l'encre de chine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf cours. La pneumocystose est confirmée. La PaO2 est à 50 mmHg. Quel traitement instaurez-vous ? a. Cotrimoxazole par voie intraveineuse + corticothérapie par voie orale b. Cotrimoxazole par voie intraveineuse c. Cotrimoxazole haute dose per os d. Clindamycine par voie intraveineuse e. Pentacarinat en aérosol trois fois par jour A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La corticothérapie est utilse pour les pneumocystoses liées à VIH lorsque la PaO2 est < 70mmHg. Le traitement anti-rétroviral peut et doit être instauré rapidement dans cette situation, seule la tuberculose et la cryptococcose doivent faire temporiser clairement l'instauration des ARV, du fait du risque de syndrome inflammatoire de restauration immunitaire systémique. Ici l'état respiratoire est précaire, le choix doit se faire sur le cotrimoxazole IV du fait d'une prise per os pouvant être difficile. Sinon la prise orale est tout à fait possible et efficace. Vous traitez le patient par cotrimoxazole injectable + corticothérapie par voie orale pour cette pneumocystose. A J6, alors que le patient est apyrétique depuis 72 heures et est beaucoup mieux d’un point de vue respiratoire, il présente brutalement une fièvre à 39°C avec frissons. Qu’évoquez-vous à présent en priorité ? a. Un échec du traitement de la pneumocystose b. Une allergie au cotrimoxazole c. Une infection sur cathéter d. Une surinfection bactérienne e. Une complication thromboembolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'efficacité précoce et initiale du traitement n'est pas en faveur d'un échec du TTT de la pneumocystose. En cas d'hyperthermie en milieu hospitalier, toujours se méfier des cathéters (veineux périphériques et centraux, et SAD), des urines et des poumons... Vous suspectez une infection sur cathéter veineux périphérique. Comment en faites-vous le diagnostic? a. Vous vérifiez la date de pose du cathéter b. Vous retirez le cathéter, la régression des signes cliniques signe le diagnostic c. Vous réalisez des hémocultures sur le cathéter périphérique d. Vous réalisez des hémocultures sur sang périphérique e. Vous recherchez un aspect inflammatoire au point de ponction
["A", "B", "D", "E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif
["A", "C", "E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH
["A", "E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anti-récepteur de la TSH se retrouvent respectivement dans la maladie de Biermer et dans la maladie de Basedow, qui sont des maladies auto-immunes spécifiques d'organe. En revanche, les anticorps anti-centromères se retrouvent dans les formes limitées de sclérodermie systémique, les anti-cardiolipine dans le syndrome des anti-phospholipides et les anti-SSA dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ou le lupus systémique, qui sont des maladies auto-immunes systémiques. Avant même de voir la patiente en consultation, votre secrétaire vous apprend que « quelqu’un de particulièrement bien habillé » a déposé des résultats de prise de sang dans l’après-midi. Il n’y a qu’une page, sur les quatre que compte apparemment le document complet, et vous pouvez y lire « Anticorps anti-nucléaires : 1/320. Fluorescence mouchetée ». Qu’en pensez-vous ? a. la patiente a effectivement une maladie auto-immune systémique b. la patiente a une maladie auto-immune cutanée, d’où l’aspect moucheté c. le test est négatif car le résultat est inférieur à 1/160 d. le test est spécifique pour les maladies auto-immunes e. le test utilise une technique d’Immuno-Fluorescence Indirecte
["E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anti-récepteur de la TSH se retrouvent respectivement dans la maladie de Biermer et dans la maladie de Basedow, qui sont des maladies auto-immunes spécifiques d'organe. En revanche, les anticorps anti-centromères se retrouvent dans les formes limitées de sclérodermie systémique, les anti-cardiolipine dans le syndrome des anti-phospholipides et les anti-SSA dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ou le lupus systémique, qui sont des maladies auto-immunes systémiques. Avant même de voir la patiente en consultation, votre secrétaire vous apprend que « quelqu’un de particulièrement bien habillé » a déposé des résultats de prise de sang dans l’après-midi. Il n’y a qu’une page, sur les quatre que compte apparemment le document complet, et vous pouvez y lire « Anticorps anti-nucléaires : 1/320. Fluorescence mouchetée ». Qu’en pensez-vous ? a. la patiente a effectivement une maladie auto-immune systémique b. la patiente a une maladie auto-immune cutanée, d’où l’aspect moucheté c. le test est négatif car le résultat est inférieur à 1/160 d. le test est spécifique pour les maladies auto-immunes e. le test utilise une technique d’Immuno-Fluorescence Indirecte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La recherche d'anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) est le test de dépistage le plus sensible et le plus utilisé pour les maladies auto-immunes systémiques, mais n'est pas spécifique et un résultat, même très positif, ne suffit jamais à poser ce diagnostic. La technique utilisée pour détecter la présence d'ACAN est l'lmmuno-Fiuorescence Indirecte (IFI) sur cellules Hep-2. Le résultat du test est exprimé comme la dernière dilution de sérum positif en IFI (ainsi, un test à 1/320 est supérieur à un test à 1/160, le seuil fixé pour la positivité) et est accompagné d'une description de l'aspect de la fluorescence (homogène, mouchetée, nucléolaire...), qui peut donner des informations sur le type d'ACAN (mais l'aspect moucheté n'a aucun rapport avec la présence d'une atteinte cutanée). A l'arrière de la page de résultats, la patiente vous a laissé une petit mot : "Je regarde Dr House et je me suis renseignée sur Doctissimo.fr, je sais que j'ai un lupus érythémateux systémique. A. B." Vous n'avez aucun argument pour penser à cette maladie pour l'instant, mais comme Mme B. semble bien renseignée, vous décidez qu'une petite séance de révision ne peut pas faire de mal pour être prêt le jour de la consultation. a. le lupus systémique (ou lupus érythémateux systémique) n'est pas une maladie rare b. le lupus systémique touche autant les femmes que les hommes c. le lupus systémique peut donner une atteinte rénale sévère d. le diagnostic de lupus systémique implique une surveillance des anticorps anti-ADN natif, du complément et de la protéinurie e. le lupus systémique peut être induit par certains médicaments
["C", "D", "E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anti-récepteur de la TSH se retrouvent respectivement dans la maladie de Biermer et dans la maladie de Basedow, qui sont des maladies auto-immunes spécifiques d'organe. En revanche, les anticorps anti-centromères se retrouvent dans les formes limitées de sclérodermie systémique, les anti-cardiolipine dans le syndrome des anti-phospholipides et les anti-SSA dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ou le lupus systémique, qui sont des maladies auto-immunes systémiques. Avant même de voir la patiente en consultation, votre secrétaire vous apprend que « quelqu’un de particulièrement bien habillé » a déposé des résultats de prise de sang dans l’après-midi. Il n’y a qu’une page, sur les quatre que compte apparemment le document complet, et vous pouvez y lire « Anticorps anti-nucléaires : 1/320. Fluorescence mouchetée ». Qu’en pensez-vous ? a. la patiente a effectivement une maladie auto-immune systémique b. la patiente a une maladie auto-immune cutanée, d’où l’aspect moucheté c. le test est négatif car le résultat est inférieur à 1/160 d. le test est spécifique pour les maladies auto-immunes e. le test utilise une technique d’Immuno-Fluorescence Indirecte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La recherche d'anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) est le test de dépistage le plus sensible et le plus utilisé pour les maladies auto-immunes systémiques, mais n'est pas spécifique et un résultat, même très positif, ne suffit jamais à poser ce diagnostic. La technique utilisée pour détecter la présence d'ACAN est l'lmmuno-Fiuorescence Indirecte (IFI) sur cellules Hep-2. Le résultat du test est exprimé comme la dernière dilution de sérum positif en IFI (ainsi, un test à 1/320 est supérieur à un test à 1/160, le seuil fixé pour la positivité) et est accompagné d'une description de l'aspect de la fluorescence (homogène, mouchetée, nucléolaire...), qui peut donner des informations sur le type d'ACAN (mais l'aspect moucheté n'a aucun rapport avec la présence d'une atteinte cutanée). A l'arrière de la page de résultats, la patiente vous a laissé une petit mot : "Je regarde Dr House et je me suis renseignée sur Doctissimo.fr, je sais que j'ai un lupus érythémateux systémique. A. B." Vous n'avez aucun argument pour penser à cette maladie pour l'instant, mais comme Mme B. semble bien renseignée, vous décidez qu'une petite séance de révision ne peut pas faire de mal pour être prêt le jour de la consultation. a. le lupus systémique (ou lupus érythémateux systémique) n'est pas une maladie rare b. le lupus systémique touche autant les femmes que les hommes c. le lupus systémique peut donner une atteinte rénale sévère d. le diagnostic de lupus systémique implique une surveillance des anticorps anti-ADN natif, du complément et de la protéinurie e. le lupus systémique peut être induit par certains médicaments A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus érythémateux systémique (ou lupus érythémateux disséminé ou lupus systémique), est une maladie auto-immune systémique, rare (prévalence < 1/2000), touchant essentiellement les femmes (80-90% des patients) jeunes (dites "en période d'activité génitale") et donnant fréquemment des atteintes cutanée et articulaire. Les atteintes rénales et neurologiques (surtout centrales) peuvent être sévères. Certaines formes peuvent être induites par des médicaments (béta-bloquants, isoniazide, certains anti-épileptiques, interféron alpha, anti-TNFalpha...). La recherche d'anticorps anti-ADN natif et d'une activation de la voie classique du complément (baisse des fractions C3, C4 et du CH50) sont des éléments utiles au diagnostic de la maladie, mais aussi pour son suivi (une hausse du titre ou une ré-apparition des anticorps anti-ADN natif, et/ou une baisse du complément, sont des facteurs de risques de poussée de la maladie). La protéinurie est utile au suivi (souvent associée à la créatininurie en cas d'analyse sur échantillon d'urine) car elle permet de dépister l'atteinte rénale. Vous finissez par voir Mme B, en consultation, 1 mois plus tard, et vous avez finalement l'occasion de voir le reste du bilan biologique qui vous manquait. En plus des anticorps anti-nucléaires à 1/320, d'aspect moucheté, vous remarquez la présence de Facteurs Rhumatoïdes, de lymphocytes à 0,9 G/L et de rien d'autre de très significatif (notamment pas d'anticorps anti-ADN natif ou d'anomalie du complément, qui auraient pu faire évoquer une maladie lupique) . Elle vous fait remarquer, dès le début de la consultation, que la prise de sang date d'il y a 3 ans, que rien n'a été fait depuis, qu'elle a regardé sur internet et qu'elle sait qu'elle a une maladie grave qu'on lui cache. Que lui dites-vous? a. qu'elle a probablement une polyarthrite rhumatoïde b. qu'elle a probablement un lymphome c. qu'il va falloir débuter un traitement rapidement d. qu'elle s'inquiète pour rien e. qu'il va falloir que vous l'examiniez
["E"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anti-récepteur de la TSH se retrouvent respectivement dans la maladie de Biermer et dans la maladie de Basedow, qui sont des maladies auto-immunes spécifiques d'organe. En revanche, les anticorps anti-centromères se retrouvent dans les formes limitées de sclérodermie systémique, les anti-cardiolipine dans le syndrome des anti-phospholipides et les anti-SSA dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ou le lupus systémique, qui sont des maladies auto-immunes systémiques. Avant même de voir la patiente en consultation, votre secrétaire vous apprend que « quelqu’un de particulièrement bien habillé » a déposé des résultats de prise de sang dans l’après-midi. Il n’y a qu’une page, sur les quatre que compte apparemment le document complet, et vous pouvez y lire « Anticorps anti-nucléaires : 1/320. Fluorescence mouchetée ». Qu’en pensez-vous ? a. la patiente a effectivement une maladie auto-immune systémique b. la patiente a une maladie auto-immune cutanée, d’où l’aspect moucheté c. le test est négatif car le résultat est inférieur à 1/160 d. le test est spécifique pour les maladies auto-immunes e. le test utilise une technique d’Immuno-Fluorescence Indirecte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La recherche d'anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) est le test de dépistage le plus sensible et le plus utilisé pour les maladies auto-immunes systémiques, mais n'est pas spécifique et un résultat, même très positif, ne suffit jamais à poser ce diagnostic. La technique utilisée pour détecter la présence d'ACAN est l'lmmuno-Fiuorescence Indirecte (IFI) sur cellules Hep-2. Le résultat du test est exprimé comme la dernière dilution de sérum positif en IFI (ainsi, un test à 1/320 est supérieur à un test à 1/160, le seuil fixé pour la positivité) et est accompagné d'une description de l'aspect de la fluorescence (homogène, mouchetée, nucléolaire...), qui peut donner des informations sur le type d'ACAN (mais l'aspect moucheté n'a aucun rapport avec la présence d'une atteinte cutanée). A l'arrière de la page de résultats, la patiente vous a laissé une petit mot : "Je regarde Dr House et je me suis renseignée sur Doctissimo.fr, je sais que j'ai un lupus érythémateux systémique. A. B." Vous n'avez aucun argument pour penser à cette maladie pour l'instant, mais comme Mme B. semble bien renseignée, vous décidez qu'une petite séance de révision ne peut pas faire de mal pour être prêt le jour de la consultation. a. le lupus systémique (ou lupus érythémateux systémique) n'est pas une maladie rare b. le lupus systémique touche autant les femmes que les hommes c. le lupus systémique peut donner une atteinte rénale sévère d. le diagnostic de lupus systémique implique une surveillance des anticorps anti-ADN natif, du complément et de la protéinurie e. le lupus systémique peut être induit par certains médicaments A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus érythémateux systémique (ou lupus érythémateux disséminé ou lupus systémique), est une maladie auto-immune systémique, rare (prévalence < 1/2000), touchant essentiellement les femmes (80-90% des patients) jeunes (dites "en période d'activité génitale") et donnant fréquemment des atteintes cutanée et articulaire. Les atteintes rénales et neurologiques (surtout centrales) peuvent être sévères. Certaines formes peuvent être induites par des médicaments (béta-bloquants, isoniazide, certains anti-épileptiques, interféron alpha, anti-TNFalpha...). La recherche d'anticorps anti-ADN natif et d'une activation de la voie classique du complément (baisse des fractions C3, C4 et du CH50) sont des éléments utiles au diagnostic de la maladie, mais aussi pour son suivi (une hausse du titre ou une ré-apparition des anticorps anti-ADN natif, et/ou une baisse du complément, sont des facteurs de risques de poussée de la maladie). La protéinurie est utile au suivi (souvent associée à la créatininurie en cas d'analyse sur échantillon d'urine) car elle permet de dépister l'atteinte rénale. Vous finissez par voir Mme B, en consultation, 1 mois plus tard, et vous avez finalement l'occasion de voir le reste du bilan biologique qui vous manquait. En plus des anticorps anti-nucléaires à 1/320, d'aspect moucheté, vous remarquez la présence de Facteurs Rhumatoïdes, de lymphocytes à 0,9 G/L et de rien d'autre de très significatif (notamment pas d'anticorps anti-ADN natif ou d'anomalie du complément, qui auraient pu faire évoquer une maladie lupique) . Elle vous fait remarquer, dès le début de la consultation, que la prise de sang date d'il y a 3 ans, que rien n'a été fait depuis, qu'elle a regardé sur internet et qu'elle sait qu'elle a une maladie grave qu'on lui cache. Que lui dites-vous? a. qu'elle a probablement une polyarthrite rhumatoïde b. qu'elle a probablement un lymphome c. qu'il va falloir débuter un traitement rapidement d. qu'elle s'inquiète pour rien e. qu'il va falloir que vous l'examiniez A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En l'état, vous n'avez aucune donnée clinique et vous ne disposez que d'un bilan ancien, rapportant des tests positifs, mais très peu spécifiques. Aucun diagnostic ne peut, ni ne doit, être posé à ce stade (en particulier la diagnostic d'une maladie grave comme un lymphome, la lymphopénie à 0,9 G/L n'étant pas spécifique mais fréquente dans les maladies auto-immunes), et évidemment, aucune décision thérapeutique ne peut être prise à ce stade. Concernant son inquiétude, il ne faut évidemment jamais dire aux patients qu'ils s'inquiètent "pour rien", en particulier lorsque vous ne disposez pas encore de tous les éléments nécessaires pour en juger. Vous arrviez à suffisament rassurer Mme B pour pouvoir poursuivre la consultation, et après un long d'entretien, vous retenez les symptômes suivants : - une fatigue inhabituelle évoluant depuis 2 ans ; - une sécheresse buccale, plus récente, qu'elle attribue à la pollution et au changement climatique ; - des douleurs articulaires touchant surtout les petites articulations des mains, parfois les poignets, intermittentes, présentes au repos de temps en temps et la réveillant rarement la nuit ; - elle n'a jamais été du matin, mais "avec l'âge", elle trouve que c'est pire, et a parfois besoin d'une heure pour se "mettre en route correctement" ; Comment interprétez vous ces symptômes ? a. elle a une asthénie qui évoque une pathologie maligne b. elle a des douleurs qui évoquent des arthralgies inflammatoires c. elle a une sécheresse buccale qui évoque une allergie d. elle a des symptomes qui évoquent un syndrome d'apnées du sommeil e. elle a des douleurs qui évoquent une arthropathie dégénérative
["B"]
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Un courrier, envoyé par un confrère généraliste, arrive au fax du service de Médecine Interne dans lequel vous travaillez. Vous arrivez, non sans mal, à le déchiffrer : "Cher confrère, Merci de voir Mme Agnès B, 46 ans, sans antécédent pertinent, pour suspicion de maladie systémique devant la découverte d'auto-anticorps. Elle vous rapportera les résultats des examens réalisés. Bien confraternellement, Dr A. PEUPREY" Parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent effectivement évoquer la présence d’une maladie systémique ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-cytoplasme c. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. anticorps anti-mitochondrie e. anticorps anti-ADN natif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche d’anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) correspond à un test de dépistage pour les maladies auto-immunes systémiques. Les anticorps anti-cytoplasme n'existent pas en tant que tels, mais les ACAN peuvent avoir une fluorescence cytoplasmique (il s'agit de la description de l'aspect de la fluorescence). Les anticorps anti-ADN natif correspondent à un type d'ACAN, à ne rechercher que si ces derniers sont positifs et orientant vers un lupus systémique, sans en être absolument spécifique en revanche (cela dépend du test utilisé, et il faut absolument avoir un contexte clinique évocateur). Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont effectivement retrouvés dans certaines vascularites systémiques. A l’inverse, parmi les auto-anticorps suivants, le ou lesquels peuvent se retrouver en cas de maladie auto-immune spécifique d’organe ? a. anticorps anti-facteur intrinsèque b. anticorps anti-centromères c. anticorps anti-cardiolipine d. anticorps anti-SSA (Sicca Syndrome A) e. anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anti-récepteur de la TSH se retrouvent respectivement dans la maladie de Biermer et dans la maladie de Basedow, qui sont des maladies auto-immunes spécifiques d'organe. En revanche, les anticorps anti-centromères se retrouvent dans les formes limitées de sclérodermie systémique, les anti-cardiolipine dans le syndrome des anti-phospholipides et les anti-SSA dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ou le lupus systémique, qui sont des maladies auto-immunes systémiques. Avant même de voir la patiente en consultation, votre secrétaire vous apprend que « quelqu’un de particulièrement bien habillé » a déposé des résultats de prise de sang dans l’après-midi. Il n’y a qu’une page, sur les quatre que compte apparemment le document complet, et vous pouvez y lire « Anticorps anti-nucléaires : 1/320. Fluorescence mouchetée ». Qu’en pensez-vous ? a. la patiente a effectivement une maladie auto-immune systémique b. la patiente a une maladie auto-immune cutanée, d’où l’aspect moucheté c. le test est négatif car le résultat est inférieur à 1/160 d. le test est spécifique pour les maladies auto-immunes e. le test utilise une technique d’Immuno-Fluorescence Indirecte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La recherche d'anticorps anti-nucléaires (ACAN ou AAN) est le test de dépistage le plus sensible et le plus utilisé pour les maladies auto-immunes systémiques, mais n'est pas spécifique et un résultat, même très positif, ne suffit jamais à poser ce diagnostic. La technique utilisée pour détecter la présence d'ACAN est l'lmmuno-Fiuorescence Indirecte (IFI) sur cellules Hep-2. Le résultat du test est exprimé comme la dernière dilution de sérum positif en IFI (ainsi, un test à 1/320 est supérieur à un test à 1/160, le seuil fixé pour la positivité) et est accompagné d'une description de l'aspect de la fluorescence (homogène, mouchetée, nucléolaire...), qui peut donner des informations sur le type d'ACAN (mais l'aspect moucheté n'a aucun rapport avec la présence d'une atteinte cutanée). A l'arrière de la page de résultats, la patiente vous a laissé une petit mot : "Je regarde Dr House et je me suis renseignée sur Doctissimo.fr, je sais que j'ai un lupus érythémateux systémique. A. B." Vous n'avez aucun argument pour penser à cette maladie pour l'instant, mais comme Mme B. semble bien renseignée, vous décidez qu'une petite séance de révision ne peut pas faire de mal pour être prêt le jour de la consultation. a. le lupus systémique (ou lupus érythémateux systémique) n'est pas une maladie rare b. le lupus systémique touche autant les femmes que les hommes c. le lupus systémique peut donner une atteinte rénale sévère d. le diagnostic de lupus systémique implique une surveillance des anticorps anti-ADN natif, du complément et de la protéinurie e. le lupus systémique peut être induit par certains médicaments A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus érythémateux systémique (ou lupus érythémateux disséminé ou lupus systémique), est une maladie auto-immune systémique, rare (prévalence < 1/2000), touchant essentiellement les femmes (80-90% des patients) jeunes (dites "en période d'activité génitale") et donnant fréquemment des atteintes cutanée et articulaire. Les atteintes rénales et neurologiques (surtout centrales) peuvent être sévères. Certaines formes peuvent être induites par des médicaments (béta-bloquants, isoniazide, certains anti-épileptiques, interféron alpha, anti-TNFalpha...). La recherche d'anticorps anti-ADN natif et d'une activation de la voie classique du complément (baisse des fractions C3, C4 et du CH50) sont des éléments utiles au diagnostic de la maladie, mais aussi pour son suivi (une hausse du titre ou une ré-apparition des anticorps anti-ADN natif, et/ou une baisse du complément, sont des facteurs de risques de poussée de la maladie). La protéinurie est utile au suivi (souvent associée à la créatininurie en cas d'analyse sur échantillon d'urine) car elle permet de dépister l'atteinte rénale. Vous finissez par voir Mme B, en consultation, 1 mois plus tard, et vous avez finalement l'occasion de voir le reste du bilan biologique qui vous manquait. En plus des anticorps anti-nucléaires à 1/320, d'aspect moucheté, vous remarquez la présence de Facteurs Rhumatoïdes, de lymphocytes à 0,9 G/L et de rien d'autre de très significatif (notamment pas d'anticorps anti-ADN natif ou d'anomalie du complément, qui auraient pu faire évoquer une maladie lupique) . Elle vous fait remarquer, dès le début de la consultation, que la prise de sang date d'il y a 3 ans, que rien n'a été fait depuis, qu'elle a regardé sur internet et qu'elle sait qu'elle a une maladie grave qu'on lui cache. Que lui dites-vous? a. qu'elle a probablement une polyarthrite rhumatoïde b. qu'elle a probablement un lymphome c. qu'il va falloir débuter un traitement rapidement d. qu'elle s'inquiète pour rien e. qu'il va falloir que vous l'examiniez A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En l'état, vous n'avez aucune donnée clinique et vous ne disposez que d'un bilan ancien, rapportant des tests positifs, mais très peu spécifiques. Aucun diagnostic ne peut, ni ne doit, être posé à ce stade (en particulier la diagnostic d'une maladie grave comme un lymphome, la lymphopénie à 0,9 G/L n'étant pas spécifique mais fréquente dans les maladies auto-immunes), et évidemment, aucune décision thérapeutique ne peut être prise à ce stade. Concernant son inquiétude, il ne faut évidemment jamais dire aux patients qu'ils s'inquiètent "pour rien", en particulier lorsque vous ne disposez pas encore de tous les éléments nécessaires pour en juger. Vous arrviez à suffisament rassurer Mme B pour pouvoir poursuivre la consultation, et après un long d'entretien, vous retenez les symptômes suivants : - une fatigue inhabituelle évoluant depuis 2 ans ; - une sécheresse buccale, plus récente, qu'elle attribue à la pollution et au changement climatique ; - des douleurs articulaires touchant surtout les petites articulations des mains, parfois les poignets, intermittentes, présentes au repos de temps en temps et la réveillant rarement la nuit ; - elle n'a jamais été du matin, mais "avec l'âge", elle trouve que c'est pire, et a parfois besoin d'une heure pour se "mettre en route correctement" ; Comment interprétez vous ces symptômes ? a. elle a une asthénie qui évoque une pathologie maligne b. elle a des douleurs qui évoquent des arthralgies inflammatoires c. elle a une sécheresse buccale qui évoque une allergie d. elle a des symptomes qui évoquent un syndrome d'apnées du sommeil e. elle a des douleurs qui évoquent une arthropathie dégénérative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La description des douleurs articulaires ainsi que des problèmes matinaux (à interpréter comme une raideur matinale et pas comme un problème de sommeil), évoque une histoire rhumatismale inflammatoire, avec des douleurs de repos et des réveils nocturnes (même s'ils sont rares). L'asthénie n'est, en l'état, pas spécifique. Elle n'est pas accompagnée d'une anorexie ou d'une perte de poids pour évoquer en 1ère intention une histoire maligne. L'attribution causale, par la patiente, du syndrome sec buccal à des facteurs d'environnement, n'a pas beaucoup de valeur sémiologique et n'évoque en tout cas pas une allergie. Compte tenu du tableau associant asthénie, syndrome sec buccal, arthralgies des 2 mains d'horaire inflammatoire, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous dans l'immédiat? a. un contrôle des anticorps anti-nucléaires et des anti-antigènes nucléaires solubles (ENA) b. un dosage des anticorps anti-peptides cycliques citrulinés (CCP ou ACPA) c. des radiographies comparatives des articulations douloureuses d. un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. une sialographie
["A", "B", "C"]
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null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication
["D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic
["A", "B", "C", "E"]
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null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce premier épisode de cystite aiguë simple, quel traitement instaurez-vous ? a. gentamycine b. ofloxacine c. ceftriaxone d. fosfomycine trometamol e. cotrimoxazole
["D"]
mcq
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null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce premier épisode de cystite aiguë simple, quel traitement instaurez-vous ? a. gentamycine b. ofloxacine c. ceftriaxone d. fosfomycine trometamol e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions concernant la fosfomycine-trométamol listées ci-dessous, indiquez la(les) proposition(s) vraie(s). a. agit sur Staphylococcus saprophyticus b. agit sur Escherichia coli c. son administration en dose unique est un traitement possible de la cystite aiguë simple d. agit sur la sous unité 30S du ribosome e. est un traitement possible de la pyélonéphrite aiguë
["B", "C"]
mcq
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Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce premier épisode de cystite aiguë simple, quel traitement instaurez-vous ? a. gentamycine b. ofloxacine c. ceftriaxone d. fosfomycine trometamol e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions concernant la fosfomycine-trométamol listées ci-dessous, indiquez la(les) proposition(s) vraie(s). a. agit sur Staphylococcus saprophyticus b. agit sur Escherichia coli c. son administration en dose unique est un traitement possible de la cystite aiguë simple d. agit sur la sous unité 30S du ribosome e. est un traitement possible de la pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants : Absence de nitrites Présence de leucocytes Présence d’hématies Après un traitement minute de fosfomycine-trométamol (MONURIL®), correctement pris, les douleurs mictionnelles ont perduré. La patiente arrive aux urgences avec de la fièvre à 39°C, des frissons et des douleurs lombaires. Vous prescrivez un ECBU. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant sa réalisation ? a. seule la toilette du méat urinaire, et non des mains, est importante b. le prélèvement urinaire doit être privilégié 4 heures après la précédente miction c. pour un ECBU, le premier jet urinaire doit être recueilli d. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile conventionnel, le prélèvement doit être acheminé au laboratoire dans les 2h e. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile contenant de l’acide borique, le prélèvement peut être acheminé au laboratoire dans les 48h maximum
["B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce premier épisode de cystite aiguë simple, quel traitement instaurez-vous ? a. gentamycine b. ofloxacine c. ceftriaxone d. fosfomycine trometamol e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions concernant la fosfomycine-trométamol listées ci-dessous, indiquez la(les) proposition(s) vraie(s). a. agit sur Staphylococcus saprophyticus b. agit sur Escherichia coli c. son administration en dose unique est un traitement possible de la cystite aiguë simple d. agit sur la sous unité 30S du ribosome e. est un traitement possible de la pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants : Absence de nitrites Présence de leucocytes Présence d’hématies Après un traitement minute de fosfomycine-trométamol (MONURIL®), correctement pris, les douleurs mictionnelles ont perduré. La patiente arrive aux urgences avec de la fièvre à 39°C, des frissons et des douleurs lombaires. Vous prescrivez un ECBU. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant sa réalisation ? a. seule la toilette du méat urinaire, et non des mains, est importante b. le prélèvement urinaire doit être privilégié 4 heures après la précédente miction c. pour un ECBU, le premier jet urinaire doit être recueilli d. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile conventionnel, le prélèvement doit être acheminé au laboratoire dans les 2h e. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile contenant de l’acide borique, le prélèvement peut être acheminé au laboratoire dans les 48h maximum A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) antiseptique(s) avez-vous le droit d’utiliser sur la muqueuse génitale après le nettoyage au savon ? a. l’hypochlorite à 0,5% de chlore actif (Dakin®) b. la polyvidone iodée alcoolique (Bétadine alcoolique®) c. l’alcool à 70° d. la polyvidone iodée (Bétadine®) dermique ou gynécologique e. la chlorhexidine alcoolique à 0,5%
["A", "D"]
mcq
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null
Melle C. 22 ans vous consulte à votre cabinet car elle présente des brûlures mictionnelles. Elle indique n’avoir jamais eu d’infection urinaire auparavant. A l’examen clinique, vous ne notez pas d’hyperthermie ni de douleurs lombaires. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. tableau de pyélonéphrite b. tableau d'appendicite c. tableau de colique néphretique d. tableau de cystite aiguë simple e. tableau de cystite aiguë à risque de complication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez une bandelette urinaire. Concernant la bandelette urinaire (BU), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. la valeur prédictive négative est excellente (>95%) chez la femme b. chez la femme, une cystite peut être évoquée à partir de la seule BU « positive » c. la mise en évidence de nitrites indique la présence d’entérobactéries d. la mise en évidence de nitrites indique la présence de staphylocoque e. chez la femme une BU « négative » doit faire évoquer un autre diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les agents pathogènes responsables d’infection urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. Escherichia coli représente plus de 80% des étiologies d’infections urinaires communautaires b. Candida albicans est isolé dans 50% des cystites communautaires c. les entérobactéries sont rares dans les infections urinaires communautaires d. Pseudomonas aeruginosa est plutôt isolé lors d’infections liées aux soins e. Staphylococcus saprophyticus est plutôt isolé d’infections urinaires communautaires chez la femme jeune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce premier épisode de cystite aiguë simple, quel traitement instaurez-vous ? a. gentamycine b. ofloxacine c. ceftriaxone d. fosfomycine trometamol e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions concernant la fosfomycine-trométamol listées ci-dessous, indiquez la(les) proposition(s) vraie(s). a. agit sur Staphylococcus saprophyticus b. agit sur Escherichia coli c. son administration en dose unique est un traitement possible de la cystite aiguë simple d. agit sur la sous unité 30S du ribosome e. est un traitement possible de la pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants : Absence de nitrites Présence de leucocytes Présence d’hématies Après un traitement minute de fosfomycine-trométamol (MONURIL®), correctement pris, les douleurs mictionnelles ont perduré. La patiente arrive aux urgences avec de la fièvre à 39°C, des frissons et des douleurs lombaires. Vous prescrivez un ECBU. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant sa réalisation ? a. seule la toilette du méat urinaire, et non des mains, est importante b. le prélèvement urinaire doit être privilégié 4 heures après la précédente miction c. pour un ECBU, le premier jet urinaire doit être recueilli d. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile conventionnel, le prélèvement doit être acheminé au laboratoire dans les 2h e. si l’urine est recueillie dans un récipient stérile contenant de l’acide borique, le prélèvement peut être acheminé au laboratoire dans les 48h maximum A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) antiseptique(s) avez-vous le droit d’utiliser sur la muqueuse génitale après le nettoyage au savon ? a. l’hypochlorite à 0,5% de chlore actif (Dakin®) b. la polyvidone iodée alcoolique (Bétadine alcoolique®) c. l’alcool à 70° d. la polyvidone iodée (Bétadine®) dermique ou gynécologique e. la chlorhexidine alcoolique à 0,5% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant les résultats de l’ECBU, vous décidez d’instaurer un traitement antibiotique probabiliste. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. fosfomycine-trométamol b. ceftriaxone c. amoxicilline d. ciprofloxacine e. gentamicine
["B", "D"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale
["A"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine
["D"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole
["B"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus
["A", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques
["B", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours
["C"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En dehors de la grossesse, quels sont d’une manière générale les autres facteurs de risque de complication parmi ces propositions ? a. lithiases b. sexe féminin c. diabète insulino requérant d. faible endurance e. perte de poids involontaire du sujet âgé
["A", "D", "E"]
mcq
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Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En dehors de la grossesse, quels sont d’une manière générale les autres facteurs de risque de complication parmi ces propositions ? a. lithiases b. sexe féminin c. diabète insulino requérant d. faible endurance e. perte de poids involontaire du sujet âgé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de cystite compliquée après 65 ans : asthénie, perte de poids involontaire, ralentissement vitesse de marche. Quel est le suivi préconisé dans le cadre des cystites ? Réponse(s) vraie(s) attendue(s) a. Un suivi systématique est prévu dans le cadre de la cystite simple à 72H du traitement b. Si les symptômes persistent à 2 jours, un traitement de deuxième ligne est préconisé sans ECBU préalable c. En cas d’échec, un ECBU est préconisé d. Dans un cas de cystite à risque de complication, il faut dans tous les cas contrôler l’ECBU après traitement pour vérifier l’éradication de la bactérie et diminuer le risque de pyélonéphrite e. Le suivi mensuel en cas de grossesse est nécessaire pour dépister les IU gravidiques précocement
["C", "E"]
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Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En dehors de la grossesse, quels sont d’une manière générale les autres facteurs de risque de complication parmi ces propositions ? a. lithiases b. sexe féminin c. diabète insulino requérant d. faible endurance e. perte de poids involontaire du sujet âgé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de cystite compliquée après 65 ans : asthénie, perte de poids involontaire, ralentissement vitesse de marche. Quel est le suivi préconisé dans le cadre des cystites ? Réponse(s) vraie(s) attendue(s) a. Un suivi systématique est prévu dans le cadre de la cystite simple à 72H du traitement b. Si les symptômes persistent à 2 jours, un traitement de deuxième ligne est préconisé sans ECBU préalable c. En cas d’échec, un ECBU est préconisé d. Dans un cas de cystite à risque de complication, il faut dans tous les cas contrôler l’ECBU après traitement pour vérifier l’éradication de la bactérie et diminuer le risque de pyélonéphrite e. Le suivi mensuel en cas de grossesse est nécessaire pour dépister les IU gravidiques précocement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sa sœur jumelle âgée de 23 ans vous consulte pour des épisodes de cystites à répétition. L’histoire vous permet de diagnostiquer 6 épisodes lors des 12 derniers mois. Vous évoquez le diagnostic de cystite récidivante. Quels sont les différents éléments favorisants parmi cette liste que vous recherchez à l’interrogatoire ? a. habits amples b. toilette intime inappropriée c. constipation d. miction post coïtale e. défaut d’hydratation
["B", "C", "E"]
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Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En dehors de la grossesse, quels sont d’une manière générale les autres facteurs de risque de complication parmi ces propositions ? a. lithiases b. sexe féminin c. diabète insulino requérant d. faible endurance e. perte de poids involontaire du sujet âgé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de cystite compliquée après 65 ans : asthénie, perte de poids involontaire, ralentissement vitesse de marche. Quel est le suivi préconisé dans le cadre des cystites ? Réponse(s) vraie(s) attendue(s) a. Un suivi systématique est prévu dans le cadre de la cystite simple à 72H du traitement b. Si les symptômes persistent à 2 jours, un traitement de deuxième ligne est préconisé sans ECBU préalable c. En cas d’échec, un ECBU est préconisé d. Dans un cas de cystite à risque de complication, il faut dans tous les cas contrôler l’ECBU après traitement pour vérifier l’éradication de la bactérie et diminuer le risque de pyélonéphrite e. Le suivi mensuel en cas de grossesse est nécessaire pour dépister les IU gravidiques précocement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sa sœur jumelle âgée de 23 ans vous consulte pour des épisodes de cystites à répétition. L’histoire vous permet de diagnostiquer 6 épisodes lors des 12 derniers mois. Vous évoquez le diagnostic de cystite récidivante. Quels sont les différents éléments favorisants parmi cette liste que vous recherchez à l’interrogatoire ? a. habits amples b. toilette intime inappropriée c. constipation d. miction post coïtale e. défaut d’hydratation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Donnez le principe du traitement prophylactique non antibiotique de la cystite récidivante : a. amélioration du transit b. rééducation lombaire c. apprentissage de la miction retenue d. hydratation et utilisation du Cranberry e. miction post coïtale
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 21 ans, sans antécédent particulier, consulte pour des brulûres mictionnelles apparues depuis 48 heures. Elle décrit par ailleurs une pollakiurie. Elle prend une contraception efficace depuis 1 an. La température est de 37,2°C. L’examen clinique est sans particularité, en particulier la palpation des fosses lombaires est indolore, sans empâtement. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. cystite aiguë simple b. pyélonéphrite aigue simple c. cystite aiguë à risque de complication d. colonisation urinaire e. cystite post coïtale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Apyrexie - Signes fonctionnels urinaires Pas argument pour un terrain à risque, pas de pyélonéphrite, pas de notion de rapport sexuel. Sur quels arguments ? a. Absence d’uropathie sous jacente b. Contraception bien prise c. Signes depuis moins de 72 heures d. Absence de matériel e. Palpation indolore des fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une bandelette urinaire. Qu’en attendez-vous ? a. Leucocytes positifs et/ou nitrites positifs b. La valeur prédictive positive est très bonne chez la femme c. La valeur prédictive négative est mauvaise chez l’homme d. Le candida et les non fermentant sont pourvus de nitrate réductase et les nitrites sont donc positifs dans ces cas précis e. Le staphylocoque est dépourvu de nitrate réductase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez la femme, la VPN est très bonne Chez l'homme, la VPP est bonne Le candida, les non fermentants et le staph sont dépourvus de nitrate réductase et donc les nitrites sont négatifs avec ces germes. En cas de confirmation diagnostique, quel traitement instaurez-vous, en première intention ? a. amoxicilline b. nitrofurantoine c. cotrimoxazole d. fosfomycine trométamol e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pour quelle raison privilégiez-vous cette molécule ? a. très peu de résistance acquise b. monoprise favorise l’observance c. effet minime sur le microbiote d. tolérance médiocre malgré efficacité e. risque allergique important aux autres molécules A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel traitement pouvez-vous instaurer en deuxième intention ? a. amoxicilline b. pivmécilliname c. nitrofurantoine d. ofloxacine e. cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit un traitement monodose. La patiente revient en consultation 3 jours après le début du traitement et se plaint toujours de brulûres mictionnelles modérées. Comment expliquez-vous cela ? a. mauvaise observance b. le contexte aurait dû faire évoquer une cystite à risque de complication c. la symptomatologie aurait du vous évoquer une pyélonéphrite d. interaction avec la contraception orale e. infection à Staphylococcus saprophyticus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Staphylococcus saprophyticus est résistant naturellement au fosfomycine trométamol. Quelle aurait été votre conduite à tenir diagnostique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. identique à la situation hors grossesse avec BU simple b. ECBU d’emblée c. Hospitalisation en unité de gynécologie pour surveillance fœtale et maternelle d. contrôle ECBU 48H après le début des antibiotiques e. contrôle ECBU 8 à 10 jours après l’arrêt des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle aurait votre conduite à tenir thérapeutique si la patiente avait été enceinte de 3 mois lors de la première consultation ? a. Attente de l’antibiogramme pour ne pas faire d’erreur de molécule b. Traitement d’emblée par une céphalosporine de 3ème génération c. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol pendant 5 jours d. Traitement d’emblée par du fosfomycine trométamol dose unique e. Traitement d’emblée par du pivmécillinam 5 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel aurait été votre choix antibiotique probabiliste de 1ère intention en cas de cystite à risque de complication en dehors de la femme enceinte ? a. fosfomycine trométamol dose unique b. amoxicilline 5 jours c. nitrofurantoine au vu de son avantage microbiologique et activité sur les BLSE d. pivmécillinam 5 jours e. lévofloxacine 7 jours A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En dehors de la grossesse, quels sont d’une manière générale les autres facteurs de risque de complication parmi ces propositions ? a. lithiases b. sexe féminin c. diabète insulino requérant d. faible endurance e. perte de poids involontaire du sujet âgé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de cystite compliquée après 65 ans : asthénie, perte de poids involontaire, ralentissement vitesse de marche. Quel est le suivi préconisé dans le cadre des cystites ? Réponse(s) vraie(s) attendue(s) a. Un suivi systématique est prévu dans le cadre de la cystite simple à 72H du traitement b. Si les symptômes persistent à 2 jours, un traitement de deuxième ligne est préconisé sans ECBU préalable c. En cas d’échec, un ECBU est préconisé d. Dans un cas de cystite à risque de complication, il faut dans tous les cas contrôler l’ECBU après traitement pour vérifier l’éradication de la bactérie et diminuer le risque de pyélonéphrite e. Le suivi mensuel en cas de grossesse est nécessaire pour dépister les IU gravidiques précocement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sa sœur jumelle âgée de 23 ans vous consulte pour des épisodes de cystites à répétition. L’histoire vous permet de diagnostiquer 6 épisodes lors des 12 derniers mois. Vous évoquez le diagnostic de cystite récidivante. Quels sont les différents éléments favorisants parmi cette liste que vous recherchez à l’interrogatoire ? a. habits amples b. toilette intime inappropriée c. constipation d. miction post coïtale e. défaut d’hydratation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Donnez le principe du traitement prophylactique non antibiotique de la cystite récidivante : a. amélioration du transit b. rééducation lombaire c. apprentissage de la miction retenue d. hydratation et utilisation du Cranberry e. miction post coïtale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Donnez les principes de l’antibioprophylaxie de la cystite récidivante a. en contexte post coïtale, fosfomycine trométamol avant et après le rapport, à chaque rapport b. en contexte post coïtale, fosfomycine trométamol tous les jours c. en contexte post coïtale, triméthoprime tous les jours d. en contexte non post coïtale, triméthoprime tous les jours e. en contexte non post coïtale, fosfomycine trométamol tous les 7 jours 3 0
["D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de garde aux urgences. Vous accueillez Monsieur D., 50 ans, qui se présente avec un trouble de la marche d'apparition brutale à type de steppage bilatéral, une anesthésie dans la région périnéale ainsi qu'une incapacité à uriner. Monsieur D n'a pas d'antécédent particulier en dehors de lombalgie chronique. Ses symptomes sont apparus dans les suites d'un effort de soulèvement et sont accompagnés d'une radiculalgie ayant comme trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils. quels diagnostics évoquez vous en priorité? a. un accident vasculaire cérébral b. une hydrocéphalie chronique de l'adulte c. un syndrome de la queue de cheval d. une sclérose en plaque e. Un Guillain Barré
["C"]
mcq
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Vous êtes médecin de garde aux urgences. Vous accueillez Monsieur D., 50 ans, qui se présente avec un trouble de la marche d'apparition brutale à type de steppage bilatéral, une anesthésie dans la région périnéale ainsi qu'une incapacité à uriner. Monsieur D n'a pas d'antécédent particulier en dehors de lombalgie chronique. Ses symptomes sont apparus dans les suites d'un effort de soulèvement et sont accompagnés d'une radiculalgie ayant comme trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils. quels diagnostics évoquez vous en priorité? a. un accident vasculaire cérébral b. une hydrocéphalie chronique de l'adulte c. un syndrome de la queue de cheval d. une sclérose en plaque e. Un Guillain Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demandez vous une imagerie en urgence? a. oui b. non
["A"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de garde aux urgences. Vous accueillez Monsieur D., 50 ans, qui se présente avec un trouble de la marche d'apparition brutale à type de steppage bilatéral, une anesthésie dans la région périnéale ainsi qu'une incapacité à uriner. Monsieur D n'a pas d'antécédent particulier en dehors de lombalgie chronique. Ses symptomes sont apparus dans les suites d'un effort de soulèvement et sont accompagnés d'une radiculalgie ayant comme trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils. quels diagnostics évoquez vous en priorité? a. un accident vasculaire cérébral b. une hydrocéphalie chronique de l'adulte c. un syndrome de la queue de cheval d. une sclérose en plaque e. Un Guillain Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demandez vous une imagerie en urgence? a. oui b. non A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. quel examen demandez vous en urgence? a. une radiographie du rachis entier face + profil b. une IRM cérébrale c. un scanner du rachis d. une IRM médullaire e. une échographie réno vésicale à la recherche d'un obstacle
["D"]
mcq
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Vous êtes médecin de garde aux urgences. Vous accueillez Monsieur D., 50 ans, qui se présente avec un trouble de la marche d'apparition brutale à type de steppage bilatéral, une anesthésie dans la région périnéale ainsi qu'une incapacité à uriner. Monsieur D n'a pas d'antécédent particulier en dehors de lombalgie chronique. Ses symptomes sont apparus dans les suites d'un effort de soulèvement et sont accompagnés d'une radiculalgie ayant comme trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils. quels diagnostics évoquez vous en priorité? a. un accident vasculaire cérébral b. une hydrocéphalie chronique de l'adulte c. un syndrome de la queue de cheval d. une sclérose en plaque e. Un Guillain Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demandez vous une imagerie en urgence? a. oui b. non A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. quel examen demandez vous en urgence? a. une radiographie du rachis entier face + profil b. une IRM cérébrale c. un scanner du rachis d. une IRM médullaire e. une échographie réno vésicale à la recherche d'un obstacle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IRM réalisée retrouve un hernie exclue en L4-L5 responsable d'un syndrome de la queue de cheval. Quels élements allez vous retrouver lors de votre examen clinique? a. un ou des ROTS vifs et polycinétiques aux membres inférieurs b. un ou des ROTS abolis aux membres inférieurs c. un signe de babinski d. une abolition des réflexes abdominaux inférieurs e. une anesthésie en selle
["B", "E"]
mcq
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Vous êtes médecin de garde aux urgences. Vous accueillez Monsieur D., 50 ans, qui se présente avec un trouble de la marche d'apparition brutale à type de steppage bilatéral, une anesthésie dans la région périnéale ainsi qu'une incapacité à uriner. Monsieur D n'a pas d'antécédent particulier en dehors de lombalgie chronique. Ses symptomes sont apparus dans les suites d'un effort de soulèvement et sont accompagnés d'une radiculalgie ayant comme trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils. quels diagnostics évoquez vous en priorité? a. un accident vasculaire cérébral b. une hydrocéphalie chronique de l'adulte c. un syndrome de la queue de cheval d. une sclérose en plaque e. Un Guillain Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demandez vous une imagerie en urgence? a. oui b. non A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect. quel examen demandez vous en urgence? a. une radiographie du rachis entier face + profil b. une IRM cérébrale c. un scanner du rachis d. une IRM médullaire e. une échographie réno vésicale à la recherche d'un obstacle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IRM réalisée retrouve un hernie exclue en L4-L5 responsable d'un syndrome de la queue de cheval. Quels élements allez vous retrouver lors de votre examen clinique? a. un ou des ROTS vifs et polycinétiques aux membres inférieurs b. un ou des ROTS abolis aux membres inférieurs c. un signe de babinski d. une abolition des réflexes abdominaux inférieurs e. une anesthésie en selle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A quelle racine correspond le trajet de la douleur décrit par votre patient ? Rappel: trajet : la partie postéro-externe de la cuisse, face externe de jambe jusqu’au dos du pied jusqu'aux premiers orteils a. L3 b. L4 c. L5 d. S1 e. S2
["C"]
mcq
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null
Mme T. 27 ans, a été victime d'un AVP alors qu'elle était en moto. Une voiture lui a grillé la priorité. Le bilan lésionnel initial retrouve une fracture ouverte tibiale droite, une fracture fibulaire droite, une fracture du cotyle gauche. Elle a eu une ostéosynthèse par broche de la fibula, par fixateur externe du tibia droit. Concernant la fracture du cotyle, 45 jours de traction sont indiqués et 45 jours sans appui ensuite. La patiente a 27 ans. L'accident est survenu alors qu'elle se rendait sur son lieu de travail. a. Il s'agit d'une pathologie rentrant dans le cadre d'une ALD 30. b. Il s'agit d'un accident du travail. c. Il s'agit d'une maladie professionnelle d. Il s'agit d'un congé longue maladie e. Aucune des propositions ne correspond à la situation
["B"]
mcq
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Mme T. 27 ans, a été victime d'un AVP alors qu'elle était en moto. Une voiture lui a grillé la priorité. Le bilan lésionnel initial retrouve une fracture ouverte tibiale droite, une fracture fibulaire droite, une fracture du cotyle gauche. Elle a eu une ostéosynthèse par broche de la fibula, par fixateur externe du tibia droit. Concernant la fracture du cotyle, 45 jours de traction sont indiqués et 45 jours sans appui ensuite. La patiente a 27 ans. L'accident est survenu alors qu'elle se rendait sur son lieu de travail. a. Il s'agit d'une pathologie rentrant dans le cadre d'une ALD 30. b. Il s'agit d'un accident du travail. c. Il s'agit d'une maladie professionnelle d. Il s'agit d'un congé longue maladie e. Aucune des propositions ne correspond à la situation A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un accident du travail peut avoir lieu soit sur le lieu du travail soit lors du trajet pour se rendre au travail ou rentrer à son domicile. On ne rentre pas dans le cadre d'une ALD30 en revanche la patiente sera prise en charge à 100% compte tenu de l'accident du travail. La patiente est traitée par paracétamol sur le plan de la douleur, elle n'est pas soulagée. Elle décrit des douleurs intenses au niveau de sa jambe droite surtout la journée, qui augmentent lors des mobilisations. pas de fourmillement ni sensation anormale. Que proposez-vous à la patiente? (une ou plusieurs propositions exactes) a. De la glace b. Un traitement par antalgique de palier 3 (morphine) c. Un traitement par antalgique de palier 2 (tramadol) d. Un traitement par gabapentine e. Le paracétamol est suffisant pour ce type de pathologie
["A", "C"]
mcq
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Mme T. 27 ans, a été victime d'un AVP alors qu'elle était en moto. Une voiture lui a grillé la priorité. Le bilan lésionnel initial retrouve une fracture ouverte tibiale droite, une fracture fibulaire droite, une fracture du cotyle gauche. Elle a eu une ostéosynthèse par broche de la fibula, par fixateur externe du tibia droit. Concernant la fracture du cotyle, 45 jours de traction sont indiqués et 45 jours sans appui ensuite. La patiente a 27 ans. L'accident est survenu alors qu'elle se rendait sur son lieu de travail. a. Il s'agit d'une pathologie rentrant dans le cadre d'une ALD 30. b. Il s'agit d'un accident du travail. c. Il s'agit d'une maladie professionnelle d. Il s'agit d'un congé longue maladie e. Aucune des propositions ne correspond à la situation A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un accident du travail peut avoir lieu soit sur le lieu du travail soit lors du trajet pour se rendre au travail ou rentrer à son domicile. On ne rentre pas dans le cadre d'une ALD30 en revanche la patiente sera prise en charge à 100% compte tenu de l'accident du travail. La patiente est traitée par paracétamol sur le plan de la douleur, elle n'est pas soulagée. Elle décrit des douleurs intenses au niveau de sa jambe droite surtout la journée, qui augmentent lors des mobilisations. pas de fourmillement ni sensation anormale. Que proposez-vous à la patiente? (une ou plusieurs propositions exactes) a. De la glace b. Un traitement par antalgique de palier 3 (morphine) c. Un traitement par antalgique de palier 2 (tramadol) d. Un traitement par gabapentine e. Le paracétamol est suffisant pour ce type de pathologie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La glace a un bon effet antalgique lors de traumatisme. La patiente n'a qu'un palier 1, on essaie d'abord un palier 2 que l'on peut associer au palier 1 avant de prescrire un palier 3 La gabapentine est indiquée dans les douleurs neuropathiques qui n'ont pas les caractéristiques décrites par la patiente. En aucun cas on ne peut juger la douleur d'un patient selon sa pathologie, la perception douloureuse est très variable d'un sujet à l'autre. Vous avez introduit du Tramadol (palier 2) que vous avez associé au paracétamol. Malgré l'augmentation des doses, vous arrivez à la posologie maximale et la patiente reste très douloureuse (EVA à 8). Que lui proposez vous? (une seule réponse) a. Vous ajoutez de la morphine b. Vous arrêtez le tramadol et introduisez de la morphine (palier 3) c. Vous arrêtez le paracétamol et le tramadol et vous introduisez la moprhine d. Vous arrêtez le tramadol e. Vous proposez des perfusions de kétamine
["B"]
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null
Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié
["C", "E"]
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail
["E"]
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null
Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 %
["A", "C"]
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence
["A", "D", "E"]
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. IPP *: Incapacité Permanente Partielle. Madame X est opérée, avec réalisation d’une acromioplastie. Un arrêt de travail de 3 mois est prévu. Vous souhaitez demander l’avis du médecin du travail quant à ses possibilités de reprise de son travail. A propos de la visite de pré-reprise, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle peut être demandée par le médecin conseil de la CPAM b. Elle est obligatoire en cas de maladie professionnelle c. Elle permet de prononcer une inaptitude définitive au poste de travail pendant l´arrêt de travail d. Elle peut servir de première visite de reprise en cas d´avis d´inaptitude e. Elle peut être demandée par l´employeur
["A", "D"]
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. IPP *: Incapacité Permanente Partielle. Madame X est opérée, avec réalisation d’une acromioplastie. Un arrêt de travail de 3 mois est prévu. Vous souhaitez demander l’avis du médecin du travail quant à ses possibilités de reprise de son travail. A propos de la visite de pré-reprise, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle peut être demandée par le médecin conseil de la CPAM b. Elle est obligatoire en cas de maladie professionnelle c. Elle permet de prononcer une inaptitude définitive au poste de travail pendant l´arrêt de travail d. Elle peut servir de première visite de reprise en cas d´avis d´inaptitude e. Elle peut être demandée par l´employeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos des visites médicales effectuées par les médecins du travail en service de santé interentreprises, quelle ou quelles sont la ou les propositions exacte(s)? a. Un entretien infirmier est fait systématiquement entre deux visites du médecin du travail b. Une visite de reprise doit avoir lieu après un arrêt de travail de plus de 30 jours pour une maladie non professionnelle c. Une visite effectuée par le médecin généraliste peut remplacer une visite périodique d. Les visites périodiques sont de périodicité variable e. La visite d´embauche n´est obligatoire qu´en cas de surveillance médicale renforcée
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. IPP *: Incapacité Permanente Partielle. Madame X est opérée, avec réalisation d’une acromioplastie. Un arrêt de travail de 3 mois est prévu. Vous souhaitez demander l’avis du médecin du travail quant à ses possibilités de reprise de son travail. A propos de la visite de pré-reprise, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle peut être demandée par le médecin conseil de la CPAM b. Elle est obligatoire en cas de maladie professionnelle c. Elle permet de prononcer une inaptitude définitive au poste de travail pendant l´arrêt de travail d. Elle peut servir de première visite de reprise en cas d´avis d´inaptitude e. Elle peut être demandée par l´employeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos des visites médicales effectuées par les médecins du travail en service de santé interentreprises, quelle ou quelles sont la ou les propositions exacte(s)? a. Un entretien infirmier est fait systématiquement entre deux visites du médecin du travail b. Une visite de reprise doit avoir lieu après un arrêt de travail de plus de 30 jours pour une maladie non professionnelle c. Une visite effectuée par le médecin généraliste peut remplacer une visite périodique d. Les visites périodiques sont de périodicité variable e. La visite d´embauche n´est obligatoire qu´en cas de surveillance médicale renforcée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) qui s'applique(nt) à l'exercice du médecin du travail en service de santé au travail interentreprises? a. Il doit effectuer la moitié de son temps à des actions en milieu de travail b. Il peut prescrire des examens complémentaires pour décider de l´aptitude du salarié c. Il est autorisé à prescrire des médicaments en dehors de l'urgence d. Il ne peut pas prescrire d'arrêt de travail e. Il coordonne une équipe pluridisciplinaire
["B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. IPP *: Incapacité Permanente Partielle. Madame X est opérée, avec réalisation d’une acromioplastie. Un arrêt de travail de 3 mois est prévu. Vous souhaitez demander l’avis du médecin du travail quant à ses possibilités de reprise de son travail. A propos de la visite de pré-reprise, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle peut être demandée par le médecin conseil de la CPAM b. Elle est obligatoire en cas de maladie professionnelle c. Elle permet de prononcer une inaptitude définitive au poste de travail pendant l´arrêt de travail d. Elle peut servir de première visite de reprise en cas d´avis d´inaptitude e. Elle peut être demandée par l´employeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos des visites médicales effectuées par les médecins du travail en service de santé interentreprises, quelle ou quelles sont la ou les propositions exacte(s)? a. Un entretien infirmier est fait systématiquement entre deux visites du médecin du travail b. Une visite de reprise doit avoir lieu après un arrêt de travail de plus de 30 jours pour une maladie non professionnelle c. Une visite effectuée par le médecin généraliste peut remplacer une visite périodique d. Les visites périodiques sont de périodicité variable e. La visite d´embauche n´est obligatoire qu´en cas de surveillance médicale renforcée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) qui s'applique(nt) à l'exercice du médecin du travail en service de santé au travail interentreprises? a. Il doit effectuer la moitié de son temps à des actions en milieu de travail b. Il peut prescrire des examens complémentaires pour décider de l´aptitude du salarié c. Il est autorisé à prescrire des médicaments en dehors de l'urgence d. Il ne peut pas prescrire d'arrêt de travail e. Il coordonne une équipe pluridisciplinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parallèlement, vous conseillez à Madame X de déposer un dossier pour la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Concernant cette reconnaissance, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle permet l´attribution d´une invalidité 2ème catégorie b. Elle est attribuée par la COTOREP* c. Elle est utile pour financer une adaptation de poste d. Elle n´empêche pas le licenciement en cas d´inaptitude au poste de travail e. Elle donne droit à l´allocation d´adulte handicapé
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mlabonne/medical-cases-fr
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