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Madame X, âgée de 50 ans, vient vous voir en tant que médecin généraliste en janvier 2014, du fait de douleurs de l’épaule droite. Elle vous dit avoir fait « un faux mouvement » au travail le matin. Elle a été à l’infirmerie de l’entreprise. A l’interrogatoire, vous apprenez qu’elle est employée dans un hypermarché depuis 20 ans et que son travail comporte essentiellement la mise en rayons des marchandises, à différents niveaux, nécessitant le travail les bras au-dessus de l’horizontale de façon répétée. La douleur est survenue en rattrapant un carton qui allait tomber d’un rayon situé en hauteur. Après un examen clinique, vous faites réaliser une radiographie de l’épaule droite qui ne montre pas d’anomalie particulière. Vous prescrivez des antalgiques. Pour qu’il y ait une prise en charge en accident du travail (AT) de cette douleur, il faut : a. La mise en évidence d´un lien entre la douleur et l´AT par le médecin qui fait le certificat b. Une absence d´activité sportive à risque pour l´épaule droite c. Un certificat médical initial rédigé par un médecin décrivant les lésions d. Une déclaration d´AT de la salariée à la CPAM* e. Un fait accidentel identifié A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CPAM* : Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous pensez qu’il faut aménager son poste de travail pour éviter la reproduction de cet accident du travail. Que pouvez-vous faire? Cochez la ou les propositions exacte(s): a. Vous contactez directement son employeur b. Vous lui recommandez d´informer son employeur pour qu´il puisse adapter le poste de travail c. Vous écrivez une lettre pour le médecin du travail que vous adressez par mail au médecin d. Vous prenez un rendez-vous pour elle, directement avec son médecin du travail e. Vous lui conseillez de prendre rendez-vous avec son médecin du travail A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Elle revient vous voir 1 an plus tard, en janvier 2015, car des douleurs de l’épaule droite sont réapparues depuis 3 mois et la gêne pour travailler est de plus en plus importante. Vous prescrivez un arrêt de travail et des anti-inflammatoires. L’IRM de l’épaule droite de février 2015, met en évidence une tendinopathie du sus-épineux, sans rupture. Madame X, envisage une déclaration de maladie professionnelle (MP). A propos de cette déclaration, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Les tableaux de maladies professionnelles sont différents dans le régime général et le régime agricole b. La déclaration est à faire au plus tard dans les 2 ans qui suivent la rédaction du certificat médical initial c. Le médecin traitant doit adresser la déclaration à la CPAM d. Le médecin du travail doit faire une déclaration de cette affection à l´employeur e. La demande de reconnaissance en MP* est à faire par la patiente à la CPAM A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. MP* : maladie professionnelle. Madame X fait sa déclaration en mars 2015. Le délai de prse en charge dans le tableau de maladie professionnelle correspondant à cette pathologie dans le régime général est le suivant : 30 jours pour la tendinopathie aigue de la coiffe des rotateurs 6 mois pour la tendinopathie chronique de la coiffe des rotateurs non rompue 1 an en cas de rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs Pour quelle(s) raison(s) peut-on dire que le délai de prise en charge pour cette pathologie est –il respecté ? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Le délai entre la fin de l´exposition au risque et la première consultation médicale constatant cette pathologie est inférieure à 6 mois b. Le délai entre l´IRM et la déclaration de maladie professionnelle à la CPAM est inférieur à 6 mois c. Le certificat médical initial a été envoyé dans le mois à la CPAM d. La déclaration de MP à la CPAM a été faite dans les 6 mois qui ont suivi le diagnostic e. Le certificat médical a été rédigé dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) est saisi dans certains cas en vue d’une reconnaissance en maladie professionnelle. Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Si la durée d´exposition n´est pas respectée b. En cas de contestation de l´avis de la CPAM c. Si la liste limitative des travaux n´est pas respectée d. Si la maladie ne correspond pas à la désignation de la maladie du tableau e. En l´absence de tableau, uniquement si le taux d´IPP est >à 66 % A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie est reconnue en maladie professionnelle par la CPAM. A quoi lui donne droit la reconnaissance comme maladie professionnelle? Cochez la ou les propositions exacte(s) : a. Au tiers payant pour les soins b. A l´attribution d´une pension d´invalidité du fait de son âge c. A une rente à vie si le taux d´IPP* est supérieur à 5 % d. A des indemnités journalières identiques à celles attribuées en cas d´accident du travail e. Au paiement d´indemnités journalières sans délai de carence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. IPP *: Incapacité Permanente Partielle. Madame X est opérée, avec réalisation d’une acromioplastie. Un arrêt de travail de 3 mois est prévu. Vous souhaitez demander l’avis du médecin du travail quant à ses possibilités de reprise de son travail. A propos de la visite de pré-reprise, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle peut être demandée par le médecin conseil de la CPAM b. Elle est obligatoire en cas de maladie professionnelle c. Elle permet de prononcer une inaptitude définitive au poste de travail pendant l´arrêt de travail d. Elle peut servir de première visite de reprise en cas d´avis d´inaptitude e. Elle peut être demandée par l´employeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos des visites médicales effectuées par les médecins du travail en service de santé interentreprises, quelle ou quelles sont la ou les propositions exacte(s)? a. Un entretien infirmier est fait systématiquement entre deux visites du médecin du travail b. Une visite de reprise doit avoir lieu après un arrêt de travail de plus de 30 jours pour une maladie non professionnelle c. Une visite effectuée par le médecin généraliste peut remplacer une visite périodique d. Les visites périodiques sont de périodicité variable e. La visite d´embauche n´est obligatoire qu´en cas de surveillance médicale renforcée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) qui s'applique(nt) à l'exercice du médecin du travail en service de santé au travail interentreprises? a. Il doit effectuer la moitié de son temps à des actions en milieu de travail b. Il peut prescrire des examens complémentaires pour décider de l´aptitude du salarié c. Il est autorisé à prescrire des médicaments en dehors de l'urgence d. Il ne peut pas prescrire d'arrêt de travail e. Il coordonne une équipe pluridisciplinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parallèlement, vous conseillez à Madame X de déposer un dossier pour la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Concernant cette reconnaissance, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte (s) ? a. Elle permet l´attribution d´une invalidité 2ème catégorie b. Elle est attribuée par la COTOREP* c. Elle est utile pour financer une adaptation de poste d. Elle n´empêche pas le licenciement en cas d´inaptitude au poste de travail e. Elle donne droit à l´allocation d´adulte handicapé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. COTOREP* : Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel. Vous envisagez une reprise du travail à temps partiel pour votre patient. Concernant le temps partiel thérapeutique, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exacte(s) ? a. Il ne peut se faire en cas de maladie professionnelle que si le taux d´IPP* est supérieur à 10 % b. Il nécessite l´accord du médecin conseil de la CPAM c. Il peut se faire sans l´accord de l´employeur d. Droit à des indemnités journalières à taux plein e. Il est limité dans le temps
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les douleurs d'horaire inflammatoire sont caractérisées par : réveil nocturne en seconde partie de nuit, dérouillage matinal de plus de trente minutes, aggravation par le repos et amélioration par l'activité physique. Elles sont en général sensibles aux anti-inflammatoires. La patiente a beaucoup lu sur internet et se demande s’il pourrait s’agir d’un lupus. Parmi les signes cliniques suivant, lesquels pourraient vous orienter vers un lupus ? a. un érythème malaire b. des raghades péribuccales c. une photosensibilité d. des ulcérations génitales e. une déficit myogène
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les douleurs d'horaire inflammatoire sont caractérisées par : réveil nocturne en seconde partie de nuit, dérouillage matinal de plus de trente minutes, aggravation par le repos et amélioration par l'activité physique. Elles sont en général sensibles aux anti-inflammatoires. La patiente a beaucoup lu sur internet et se demande s’il pourrait s’agir d’un lupus. Parmi les signes cliniques suivant, lesquels pourraient vous orienter vers un lupus ? a. un érythème malaire b. des raghades péribuccales c. une photosensibilité d. des ulcérations génitales e. une déficit myogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques du lupus sont, entre autres, un érythème malaire, une photosensibilité, des ulcérations buccales ou naso-pharyngées. L’atteinte neurologique touche surtout le système nerveux central, plus rarement le système nerveux périphérique mais ne donne sauf exception pas de syndrome myogène. Les raghades péribuccales orientent vers une sclérodermie. Elle vous a amené les résultats d’une prise de sang faite il y a quelques années, montrant un titre d’anticorps antinucléaires (ACAN) à 1/160. Concernant les marqueurs immunologiques du lupus : a. la positivité des ACAN traduit toujours une maladie auto-immune b. la présence d’anticorps anti-ADN natif est spécifique du lupus c. la présence d’anticorps anti-Sm est très spécifique du lupus d. la présence d’anticorps anti-centromère est très spécifique du lupus e. la négativité des ACAN permet d’éliminer le diagnostic de lupus
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les douleurs d'horaire inflammatoire sont caractérisées par : réveil nocturne en seconde partie de nuit, dérouillage matinal de plus de trente minutes, aggravation par le repos et amélioration par l'activité physique. Elles sont en général sensibles aux anti-inflammatoires. La patiente a beaucoup lu sur internet et se demande s’il pourrait s’agir d’un lupus. Parmi les signes cliniques suivant, lesquels pourraient vous orienter vers un lupus ? a. un érythème malaire b. des raghades péribuccales c. une photosensibilité d. des ulcérations génitales e. une déficit myogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques du lupus sont, entre autres, un érythème malaire, une photosensibilité, des ulcérations buccales ou naso-pharyngées. L’atteinte neurologique touche surtout le système nerveux central, plus rarement le système nerveux périphérique mais ne donne sauf exception pas de syndrome myogène. Les raghades péribuccales orientent vers une sclérodermie. Elle vous a amené les résultats d’une prise de sang faite il y a quelques années, montrant un titre d’anticorps antinucléaires (ACAN) à 1/160. Concernant les marqueurs immunologiques du lupus : a. la positivité des ACAN traduit toujours une maladie auto-immune b. la présence d’anticorps anti-ADN natif est spécifique du lupus c. la présence d’anticorps anti-Sm est très spécifique du lupus d. la présence d’anticorps anti-centromère est très spécifique du lupus e. la négativité des ACAN permet d’éliminer le diagnostic de lupus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des ACAN ne traduit pas toujours une maladie auto-immune, mais leur négativité, bien que rare dans le lupus, n’élimine pas le diagnostic. Les anticorps anti-centromère sont évocateurs de sclérodermie. Vous prescrivez un bilan biologique « de débrouillage », qui revient normal : absence de syndrome inflammatoire ; hémogramme, bilan de coagulation, calcémie, électrophorèse des protéines plasmatiques, CPK, fonction rénale et hépatique sont normaux. Quels éléments biologiques orienteraient vers un lupus ? a. une cytopénie b. une hypergammaglobulinémie polyclonale c. un pic monoclonal d. une élévation des CPK e. une protéinurie significative
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les douleurs d'horaire inflammatoire sont caractérisées par : réveil nocturne en seconde partie de nuit, dérouillage matinal de plus de trente minutes, aggravation par le repos et amélioration par l'activité physique. Elles sont en général sensibles aux anti-inflammatoires. La patiente a beaucoup lu sur internet et se demande s’il pourrait s’agir d’un lupus. Parmi les signes cliniques suivant, lesquels pourraient vous orienter vers un lupus ? a. un érythème malaire b. des raghades péribuccales c. une photosensibilité d. des ulcérations génitales e. une déficit myogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques du lupus sont, entre autres, un érythème malaire, une photosensibilité, des ulcérations buccales ou naso-pharyngées. L’atteinte neurologique touche surtout le système nerveux central, plus rarement le système nerveux périphérique mais ne donne sauf exception pas de syndrome myogène. Les raghades péribuccales orientent vers une sclérodermie. Elle vous a amené les résultats d’une prise de sang faite il y a quelques années, montrant un titre d’anticorps antinucléaires (ACAN) à 1/160. Concernant les marqueurs immunologiques du lupus : a. la positivité des ACAN traduit toujours une maladie auto-immune b. la présence d’anticorps anti-ADN natif est spécifique du lupus c. la présence d’anticorps anti-Sm est très spécifique du lupus d. la présence d’anticorps anti-centromère est très spécifique du lupus e. la négativité des ACAN permet d’éliminer le diagnostic de lupus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des ACAN ne traduit pas toujours une maladie auto-immune, mais leur négativité, bien que rare dans le lupus, n’élimine pas le diagnostic. Les anticorps anti-centromère sont évocateurs de sclérodermie. Vous prescrivez un bilan biologique « de débrouillage », qui revient normal : absence de syndrome inflammatoire ; hémogramme, bilan de coagulation, calcémie, électrophorèse des protéines plasmatiques, CPK, fonction rénale et hépatique sont normaux. Quels éléments biologiques orienteraient vers un lupus ? a. une cytopénie b. une hypergammaglobulinémie polyclonale c. un pic monoclonal d. une élévation des CPK e. une protéinurie significative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Différentes anomalies biologiques détectables dans des examens de routine peuvent orienter vers un lupus, même si elles ne sont pas spécifiques : cytopénie périphérique, hypergammaglobulinémie polyclonale, protéinurie de rang glomérulaire. Un pic monoclonal ou une élévation des CPK orientent vers d’autres types de pathologies. A ce stade de la prise en charge, quelle est votre attitude ? a. vous lui dites qu’elle n’a « rien » b. vous l’orientez chez un psychiatre c. vous évoquez une fibromyalgie d. vous refusez de continuer à la suivre e. vous pratiquez l’écoute active
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste et recevez Mme F.M., une patiente de 30 ans qui vient de s’installer dans la région. Elle consulte pour des douleurs diffuses, une asthénie intense et des troubles du sommeil évoluant depuis 6 mois, et elle s’inquiète d’avoir une maladie grave, sa mère ayant un lupus et son père une cirrhose (elle vous explique qu’il consommait beaucoup d’alcool). Elle n’a pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression il y a 5 ans ; elle est tabagique active, et n’a pas d’allergie connue. Elle est mariée, a une fille âgée de 2 ans 1/2 et a fait une fausse couche l’année précédente. Elle est esthéticienne à son compte et signale beaucoup de stress actuellement en raison de difficultés financières. Elle qui allait régulièrement faire des footings 2 fois par semaine a arrêté toute activité physique du fait des douleurs. Devant un tableau comme celui de Mme F.M., et de manière plus générale, en pratique clinique : a. il faut d’abord éliminer une maladie physique avant de rechercher un état anxieux ou dépressif b. la recherche d’une dépression ne peut pas se faire en cabinet de médecine générale c. l’état de santé psychique peut influer sur l’état de santé physique d. l’état de santé physique peut influer sur l’état de santé psychique e. il faut d’abord éliminer un état anxieux ou dépressif avant de rechercher une maladie physique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout praticien peut dépister un état anxieux ou dépressif, si besoin à l’aide d’échelle comme la HAD (Hospital Anxiety and Depression scale). L’évaluation de la détresse psychique doit se faire en parallèle de la recherche de maladie physique. Lorsque vous l’interrogez sur des plaintes associées à celles déjà décrites, la patente vous mentionne une anomalie de coloration des doigts. Vous évoquez un phénomène de Raynaud si elle vous précise que : a. ce phénomène est permanent b. il est déclenché par le froid c. quatre phases se succèdent d. les doigts, d'abord blancs, deviennent ensuite bleus puis rouges e. les extrémités deviennent rouges à la chaleur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud est paroxystique ; dans sa forme typique, 3 phases se succèdent : syncopale (« blanche »), asphyxique (« bleue ») et hyperhémique (« rouge). Des extrémités qui deviennent rouges à la chaleur évoquent une érythermalgie, l’inverse du phénomène de Raynaud. Les caractéristiques vous orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont : a. le caractère unilatéral b. l'âge de survenue précoce c. la présence d'ulcérations d. le respect des pouces e. l'atteinte d'un seul doigt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques orientant vers un phénomène de Raynaud primaire sont l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce (avant 30 ans), et l’absence de complications. Le nombre de doigts atteints ne permet pas de distinguer entre Raynaud primaire ou secondaire. Vous retenez un phénomène de Raynaud primaire devant l’atteinte bilatérale, respectant les pouces, de survenue précoce et non compliquée. Quelle(s) explication(s) donnez-vous à Mme F.M. concernant la prise en charge de ce phénomène ? a. certains médicaments inducteurs sont contre-indiqués b. l’arrêt complet du tabac est indispensable c. elle doit se protéger du froid et l’humidité d. le traitement peut comporter des bêta-bloquants e. un suivi spécialisé en médecine interne est indispensable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le phénomène de Raynaud primaire nécessite un suivi régulier pour évaluer le retentissement de la plainte et l’efficacité des mesures de protection mais un suivi spécialisé n’est pas nécessaire, et les bêta-bloquants sont contre-indiqués. Hormis le syndrome de Raynaud, la fatigue, et des troubles du sommeil, la patiente rapporte des troubles de concentration et des douleurs musculo-squelettiques diffuses (rachis, bras, jambes). La patiente ne semble pas déprimée mais parait très anxieuse. Votre examen clinique est normal. Concernant les douleurs, quelles caractéristiques orientent vers une origine inflammatoire ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. l’augmentation par l’activité physique c. un dérouillage matinal de 10 minutes d. l’augmentation en fin de journée e. la sensibilité aux anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les douleurs d'horaire inflammatoire sont caractérisées par : réveil nocturne en seconde partie de nuit, dérouillage matinal de plus de trente minutes, aggravation par le repos et amélioration par l'activité physique. Elles sont en général sensibles aux anti-inflammatoires. La patiente a beaucoup lu sur internet et se demande s’il pourrait s’agir d’un lupus. Parmi les signes cliniques suivant, lesquels pourraient vous orienter vers un lupus ? a. un érythème malaire b. des raghades péribuccales c. une photosensibilité d. des ulcérations génitales e. une déficit myogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques du lupus sont, entre autres, un érythème malaire, une photosensibilité, des ulcérations buccales ou naso-pharyngées. L’atteinte neurologique touche surtout le système nerveux central, plus rarement le système nerveux périphérique mais ne donne sauf exception pas de syndrome myogène. Les raghades péribuccales orientent vers une sclérodermie. Elle vous a amené les résultats d’une prise de sang faite il y a quelques années, montrant un titre d’anticorps antinucléaires (ACAN) à 1/160. Concernant les marqueurs immunologiques du lupus : a. la positivité des ACAN traduit toujours une maladie auto-immune b. la présence d’anticorps anti-ADN natif est spécifique du lupus c. la présence d’anticorps anti-Sm est très spécifique du lupus d. la présence d’anticorps anti-centromère est très spécifique du lupus e. la négativité des ACAN permet d’éliminer le diagnostic de lupus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des ACAN ne traduit pas toujours une maladie auto-immune, mais leur négativité, bien que rare dans le lupus, n’élimine pas le diagnostic. Les anticorps anti-centromère sont évocateurs de sclérodermie. Vous prescrivez un bilan biologique « de débrouillage », qui revient normal : absence de syndrome inflammatoire ; hémogramme, bilan de coagulation, calcémie, électrophorèse des protéines plasmatiques, CPK, fonction rénale et hépatique sont normaux. Quels éléments biologiques orienteraient vers un lupus ? a. une cytopénie b. une hypergammaglobulinémie polyclonale c. un pic monoclonal d. une élévation des CPK e. une protéinurie significative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Différentes anomalies biologiques détectables dans des examens de routine peuvent orienter vers un lupus, même si elles ne sont pas spécifiques : cytopénie périphérique, hypergammaglobulinémie polyclonale, protéinurie de rang glomérulaire. Un pic monoclonal ou une élévation des CPK orientent vers d’autres types de pathologies. A ce stade de la prise en charge, quelle est votre attitude ? a. vous lui dites qu’elle n’a « rien » b. vous l’orientez chez un psychiatre c. vous évoquez une fibromyalgie d. vous refusez de continuer à la suivre e. vous pratiquez l’écoute active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Lui dire qu’elle n’a rien ne va pas la rassurer dans la mesure où elle souffre de douleurs persistantes, mais risque de décrédibiliser ses symptômes et de fragiliser la relation médecin-malade. On évoque un syndrome fibromyalgique, situation dans laquelle l’écoute active est très utile et qui nécessite un suivi en médecine générale. Il n’y a pas d’argument clinique pour l’orienter en psychiatrie à ce stade. Vous évoquez une fibromyalgie avec la patiente, un diagnostic dont elle n’a jamais entendu parler. Elle vous demande donc des précisions sur cette maladie. Vous lui dites que la fibromyalgie : a. touche 2 à 5% de la population générale b. touche plus souvent les femmes c. est reconnue par l’OMS comme maladie depuis 1992 d. ne débute jamais dans l’enfance ou après 70 ans e. est d’origine purement psychologique
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hospitalisation une patiente de 21 ans pour altération de l'état général avec asthénie, amaigrissement de 10 kg en 3 mois, dyspnée, toux sèche et la sensation d'avoir "gonflé du visage et des membres inférieurs. Elle est arrivée en France il y a 6 mois, directement du Mali son pays d'origine. Quels éléments seraient en faveur d’une origine cardiaque à sa dyspnée a. orthopnée b. reflux hepato-jugulaire persistant c. expectorations mousseuses d. présence d'oedèmes des membres inferieurs e. râles crépitants à l’auscultation
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hospitalisation une patiente de 21 ans pour altération de l'état général avec asthénie, amaigrissement de 10 kg en 3 mois, dyspnée, toux sèche et la sensation d'avoir "gonflé du visage et des membres inférieurs. Elle est arrivée en France il y a 6 mois, directement du Mali son pays d'origine. Quels éléments seraient en faveur d’une origine cardiaque à sa dyspnée a. orthopnée b. reflux hepato-jugulaire persistant c. expectorations mousseuses d. présence d'oedèmes des membres inferieurs e. râles crépitants à l’auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette patiente originaire du Mali qui présente une altération de l'état général, une toux sèche et de la fièvre, vous suspectez une tuberculose. La cadre du service vous demande si la patiente doit être en chambre seule. L'isolement nécessaire dans ce contexte : a. implique une prescription médicale spécifique b. nécessite le port systématique de gants stériles c. ne sera réalisé que si l’on confirme la tuberculose sur les expectorations d. est un isolement « goutelettes » e. nécessite le port d'un masque chirurgical
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hospitalisation une patiente de 21 ans pour altération de l'état général avec asthénie, amaigrissement de 10 kg en 3 mois, dyspnée, toux sèche et la sensation d'avoir "gonflé du visage et des membres inférieurs. Elle est arrivée en France il y a 6 mois, directement du Mali son pays d'origine. Quels éléments seraient en faveur d’une origine cardiaque à sa dyspnée a. orthopnée b. reflux hepato-jugulaire persistant c. expectorations mousseuses d. présence d'oedèmes des membres inferieurs e. râles crépitants à l’auscultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant cette patiente originaire du Mali qui présente une altération de l'état général, une toux sèche et de la fièvre, vous suspectez une tuberculose. La cadre du service vous demande si la patiente doit être en chambre seule. L'isolement nécessaire dans ce contexte : a. implique une prescription médicale spécifique b. nécessite le port systématique de gants stériles c. ne sera réalisé que si l’on confirme la tuberculose sur les expectorations d. est un isolement « goutelettes » e. nécessite le port d'un masque chirurgical A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ECN pilly. Quels arguments seraient en faveur du diagnostic de tuberculose : a. des sueurs nocturnes b. une pneumopathie excavée c. une pleurésie à polynucléaires neutrophiles d. une ascite e. une iléite distale
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 35 ans vous consulte pour un 3ème épisode de pneumopathie à pneumocoque depuis le début de l’année, traitée par son médecin traitant par AMOXICILLINE puis AMOXICILLINE+ACIDE CLAVULANIQUE puis par C3G. Elle n’a pas d’antécédents familiaux. Sur le plan personnel, elle rapporte des épisodes de sinusites tous les ans depuis 5 ans et un tabagisme à 5 PA. Vous suspectez un déficit immunitaire. Quel(s) type(s) de déficit immunitaire vous semble(nt) le(les) plus probable(s) chez cette patiente ? a. une hypogammaglobulinémie primitive b. une hypogammaglobulinémie secondaire c. un déficit immunitaire combiné d. une neutropénie congénitale e. une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 35 ans vous consulte pour un 3ème épisode de pneumopathie à pneumocoque depuis le début de l’année, traitée par son médecin traitant par AMOXICILLINE puis AMOXICILLINE+ACIDE CLAVULANIQUE puis par C3G. Elle n’a pas d’antécédents familiaux. Sur le plan personnel, elle rapporte des épisodes de sinusites tous les ans depuis 5 ans et un tabagisme à 5 PA. Vous suspectez un déficit immunitaire. Quel(s) type(s) de déficit immunitaire vous semble(nt) le(les) plus probable(s) chez cette patiente ? a. une hypogammaglobulinémie primitive b. une hypogammaglobulinémie secondaire c. un déficit immunitaire combiné d. une neutropénie congénitale e. une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour étayer votre(vos) hypothèse(s) ? a. électrophorèse des protéines sériques b. antigénurie pneumococcique c. sérologie VIH d. numération formule sanguine e. dosage des IgG, A, M sériques
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 58 ans, d'origine marocaine, se présente aux urgences ophtalmologiques pour un oeil gauche rouge et très douloureux avec un flou visuel apparu le matin même. Il s'agit du premier épisode de ce type. Il est suivi pour une HTA bien équilibrée sous béta-bloquant. Il ne prend aucun autre traitement. Votre infirmière vous apporte les mesures qu'elle vient de lui prendre: Le tonus est à 15 mmHg à droite, 18mmHg à gauche. A ce stade, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s) pour ce patient? a. Ulcère de cornée b. Glaucome aigü par fermeture de l'angle c. Glaucome chronique à angle ouvert d. Uvéite antérieure aigüe e. Kératite herpétique
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 58 ans, d'origine marocaine, se présente aux urgences ophtalmologiques pour un oeil gauche rouge et très douloureux avec un flou visuel apparu le matin même. Il s'agit du premier épisode de ce type. Il est suivi pour une HTA bien équilibrée sous béta-bloquant. Il ne prend aucun autre traitement. Votre infirmière vous apporte les mesures qu'elle vient de lui prendre: Le tonus est à 15 mmHg à droite, 18mmHg à gauche. A ce stade, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s) pour ce patient? a. Ulcère de cornée b. Glaucome aigü par fermeture de l'angle c. Glaucome chronique à angle ouvert d. Uvéite antérieure aigüe e. Kératite herpétique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous l'examinez en lampe à fente et retrouvez un fort tyndall en chambre antérieur associé à un cercle péri-kératique. Le test à la fluorescéine est négatif, la cornée est claire, il existe un légère cataracte débutante. Quel est maintenant votre diagnostic? a. Ulcère de cornée b. Glaucome aigü par fermeture de l'angle c. Glaucome chronique à angle ouvert d. Uvéite antérieure aigüe e. Kératite herpétique
["D"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos
["A", "C"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse
["D"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Manifestations évocatrices d'un LES : polyarthralgies d'origine inflammatoire de localisation compatible, absence de fièvre et atteinte cutanée en « ailes de papillon ». Le tableau clinique vous semble compatible avec un diagnostic de lupus érythémateux systémique Dans ce contexte quels examens biologiques prescrivez-vous ? a. une numération et formule sanguine (NFS) b. une recherche d’anticorps anti-nucléaires c. une exploration du complément (C3, C4) d. une recherche du gène HLA B27 e. Recherche de protéinurie
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Manifestations évocatrices d'un LES : polyarthralgies d'origine inflammatoire de localisation compatible, absence de fièvre et atteinte cutanée en « ailes de papillon ». Le tableau clinique vous semble compatible avec un diagnostic de lupus érythémateux systémique Dans ce contexte quels examens biologiques prescrivez-vous ? a. une numération et formule sanguine (NFS) b. une recherche d’anticorps anti-nucléaires c. une exploration du complément (C3, C4) d. une recherche du gène HLA B27 e. Recherche de protéinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. NFS : atteinte auto-immune hématologique ; Ac anti nucléaires : diagnostic ; C3 C4 : activité de la maladie Recherche de protéinurie : atteinte rénale (HLA B27 : spondylarthrite ankylosante). La numération formule sanguine est normale, la CRP est normale, les anticorps anti-nucléaires sont positifs avec une spécificité pour les anticorps anti-ADN natifs et anti-Sm. Le CH50 est abaissé avec une fraction C3 diminuée. Vous posez le diagnostic de lupus érythémateux systémique. Quel(s) autre(s) examens doivent être prescrit devant ce diagnostic ? a. une créatininémie b. une analyse du liquide de ponction articulaire c. une recherche de Lupus anticoagulant d. une recherche d’anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 e. une recherche d’anticorps anti-cardiolipine
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Manifestations évocatrices d'un LES : polyarthralgies d'origine inflammatoire de localisation compatible, absence de fièvre et atteinte cutanée en « ailes de papillon ». Le tableau clinique vous semble compatible avec un diagnostic de lupus érythémateux systémique Dans ce contexte quels examens biologiques prescrivez-vous ? a. une numération et formule sanguine (NFS) b. une recherche d’anticorps anti-nucléaires c. une exploration du complément (C3, C4) d. une recherche du gène HLA B27 e. Recherche de protéinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. NFS : atteinte auto-immune hématologique ; Ac anti nucléaires : diagnostic ; C3 C4 : activité de la maladie Recherche de protéinurie : atteinte rénale (HLA B27 : spondylarthrite ankylosante). La numération formule sanguine est normale, la CRP est normale, les anticorps anti-nucléaires sont positifs avec une spécificité pour les anticorps anti-ADN natifs et anti-Sm. Le CH50 est abaissé avec une fraction C3 diminuée. Vous posez le diagnostic de lupus érythémateux systémique. Quel(s) autre(s) examens doivent être prescrit devant ce diagnostic ? a. une créatininémie b. une analyse du liquide de ponction articulaire c. une recherche de Lupus anticoagulant d. une recherche d’anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 e. une recherche d’anticorps anti-cardiolipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Absence d’intérêt de ponction de liquide articulaire dans le LES ; créatininémie pour compléter le bilan rénal ; recherche de SAPL (CDE). Madame G a une fonction rénale conservée avec une créatinémie à 73 µmol/L et une absence de protéinurie sur les urines de 24H. Les anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 et anti-cardiolipines sont positifs. Le Lupus anticoagulant est négatif. Quels éléments de l’interrogatoire recherchez-vous devant la positivité de ces derniers anticorps ? a. un syndrome de Raynaud b. un antécédent personnel de thrombose vasculaire c. une mort fœtale inexpliquée ≥ 10 semaines d’aménorrhée d. un antécédent familial de thrombophilie e. des myalgies
["B", "C"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Manifestations évocatrices d'un LES : polyarthralgies d'origine inflammatoire de localisation compatible, absence de fièvre et atteinte cutanée en « ailes de papillon ». Le tableau clinique vous semble compatible avec un diagnostic de lupus érythémateux systémique Dans ce contexte quels examens biologiques prescrivez-vous ? a. une numération et formule sanguine (NFS) b. une recherche d’anticorps anti-nucléaires c. une exploration du complément (C3, C4) d. une recherche du gène HLA B27 e. Recherche de protéinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. NFS : atteinte auto-immune hématologique ; Ac anti nucléaires : diagnostic ; C3 C4 : activité de la maladie Recherche de protéinurie : atteinte rénale (HLA B27 : spondylarthrite ankylosante). La numération formule sanguine est normale, la CRP est normale, les anticorps anti-nucléaires sont positifs avec une spécificité pour les anticorps anti-ADN natifs et anti-Sm. Le CH50 est abaissé avec une fraction C3 diminuée. Vous posez le diagnostic de lupus érythémateux systémique. Quel(s) autre(s) examens doivent être prescrit devant ce diagnostic ? a. une créatininémie b. une analyse du liquide de ponction articulaire c. une recherche de Lupus anticoagulant d. une recherche d’anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 e. une recherche d’anticorps anti-cardiolipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Absence d’intérêt de ponction de liquide articulaire dans le LES ; créatininémie pour compléter le bilan rénal ; recherche de SAPL (CDE). Madame G a une fonction rénale conservée avec une créatinémie à 73 µmol/L et une absence de protéinurie sur les urines de 24H. Les anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 et anti-cardiolipines sont positifs. Le Lupus anticoagulant est négatif. Quels éléments de l’interrogatoire recherchez-vous devant la positivité de ces derniers anticorps ? a. un syndrome de Raynaud b. un antécédent personnel de thrombose vasculaire c. une mort fœtale inexpliquée ≥ 10 semaines d’aménorrhée d. un antécédent familial de thrombophilie e. des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Absence de lien entre les thrombophilies familiales et le SAPL. Un an auparavant, la patiente a eu une thrombose surale gauche anticoagulée pendant 3 mois. Les anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 et les anti-cardiolipines étaient positifs mais Madame G n’a pas reconsulté. Vous diagnostiquez un syndrome des anti-phospholipides (SAPL) associé à un lupus érythémateux systémique. Concernant le SAPL : a. un critère clinique ou biologique suffit au diagnostic de SAPL b. les anticorps d’isotype IgM sont plus associés au risque de thrombose que les IgG c. les anticorps doivent être contrôlés à 12 semaines s’ils sont positifs d. la présence d’un anticoagulant lupique correspond à un critère biologique e. une fausse couche spontanée < 10 semaines d’aménorrhée est un critère clinique
["C", "D"]
mcq
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null
Madame G âgée de 31ans sans antécédent particulier consulte pour polyarthralgies évoluant depuis une dizaine de jours. Elle ne présente pas de fièvre ni d’altération de l’état général. Ses douleurs se situent au niveau des os du carpe, et des articulations interphalangiennes proximales et sont bilatérales. On ne note pas d’atteinte axiale. Quels sont les arguments en faveur d’arthralgies d’origine inflammatoire : a. des réveils nocturnes b. des douleurs majorées en fin de journée c. un dérouillage matinal d. une aggravation des douleurs par une activité sportive modérée e. une amélioration des douleurs par le repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Douleur inflammatoire : douleur nocturne avec réveil et dérouillage matinal. La douleur tend à s’estomper dans la journée et est plutot améliorée par une activité physique modérée. Les arthralgies de Madame G semblent d’origine inflammatoire. Vous remarquez un érythème facial en « ailes de papillon » chez votre patiente. Quel diagnostic suspectez-vous prioritairement devant ce tableau clinique ? a. un psoriasis b. une polyarthrite rhumatoïde c. une dermatomyosite d. un lupus érythémateux systémique e. une sclérodermie systémique cutanée diffuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Manifestations évocatrices d'un LES : polyarthralgies d'origine inflammatoire de localisation compatible, absence de fièvre et atteinte cutanée en « ailes de papillon ». Le tableau clinique vous semble compatible avec un diagnostic de lupus érythémateux systémique Dans ce contexte quels examens biologiques prescrivez-vous ? a. une numération et formule sanguine (NFS) b. une recherche d’anticorps anti-nucléaires c. une exploration du complément (C3, C4) d. une recherche du gène HLA B27 e. Recherche de protéinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. NFS : atteinte auto-immune hématologique ; Ac anti nucléaires : diagnostic ; C3 C4 : activité de la maladie Recherche de protéinurie : atteinte rénale (HLA B27 : spondylarthrite ankylosante). La numération formule sanguine est normale, la CRP est normale, les anticorps anti-nucléaires sont positifs avec une spécificité pour les anticorps anti-ADN natifs et anti-Sm. Le CH50 est abaissé avec une fraction C3 diminuée. Vous posez le diagnostic de lupus érythémateux systémique. Quel(s) autre(s) examens doivent être prescrit devant ce diagnostic ? a. une créatininémie b. une analyse du liquide de ponction articulaire c. une recherche de Lupus anticoagulant d. une recherche d’anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 e. une recherche d’anticorps anti-cardiolipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Absence d’intérêt de ponction de liquide articulaire dans le LES ; créatininémie pour compléter le bilan rénal ; recherche de SAPL (CDE). Madame G a une fonction rénale conservée avec une créatinémie à 73 µmol/L et une absence de protéinurie sur les urines de 24H. Les anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 et anti-cardiolipines sont positifs. Le Lupus anticoagulant est négatif. Quels éléments de l’interrogatoire recherchez-vous devant la positivité de ces derniers anticorps ? a. un syndrome de Raynaud b. un antécédent personnel de thrombose vasculaire c. une mort fœtale inexpliquée ≥ 10 semaines d’aménorrhée d. un antécédent familial de thrombophilie e. des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Absence de lien entre les thrombophilies familiales et le SAPL. Un an auparavant, la patiente a eu une thrombose surale gauche anticoagulée pendant 3 mois. Les anticorps anti-bêta-2-glycoprotéine 1 et les anti-cardiolipines étaient positifs mais Madame G n’a pas reconsulté. Vous diagnostiquez un syndrome des anti-phospholipides (SAPL) associé à un lupus érythémateux systémique. Concernant le SAPL : a. un critère clinique ou biologique suffit au diagnostic de SAPL b. les anticorps d’isotype IgM sont plus associés au risque de thrombose que les IgG c. les anticorps doivent être contrôlés à 12 semaines s’ils sont positifs d. la présence d’un anticoagulant lupique correspond à un critère biologique e. une fausse couche spontanée < 10 semaines d’aménorrhée est un critère clinique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. b : Les IgG sont plus thrombogènes que les IgM Positivité des anticorps au moins à 2 reprises et à 12 semaines d’intervalle Mort foetale > 10 SA. Pour ce diagnostic de lupus érythémateux systémique quel traitement de fond proposez-vous ? a. une corticothérapie à forte dose b. de l’hydroxychloroquine c. du méthotrexate seul d. du rituximab (anti-CD20) e. du bélimumab (anti-B cell activating factor)
["B"]
mcq
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Vous recevez en consultation, Mlle R. Alice, 23 ans, qui vous rapporte l’apparition brutale, il y a 3 mois, d’une éruption cutanée au niveau de son visage suite à une exposition solaire après une compétition hippique. Elle rapporte de façon concomitante des douleurs articulaires intéressant ses mains (métacarpo-phalangiennes MCP, inter-phalangiennes proximales IPP), ses épaules, ses coudes, ses hanches et ses genoux, d’horaire inflammatoire, avec des gonflements fluctuants. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Spondyloarthrite axiale b. Dermatomyosite c. Connectivite mixte d. Syndrome de Gougerot Sjögren primaire e. Lupus érythémateux systémique
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez une patiente en consultation pour des déformations des mains évoluant progressivement depuis 1 an, et la génant de plus en plus dans les gestes de la vie quotidienne. Il s'agit d'une patiente de 55 ans, sans antécédents particuliers en dehors d'un reflux gastro-oesphagien invalidant et d'un phénomène de Raynaud évoluant depuis l'âge de 45 ans. Son traitement comprend actuellement de l'ESOMEPRAZOLE.Elle rapporte également un tabagisme actif à 20 paquet-année. A l'interrogatoire, elle vous rapporte un phénomène de Raynaud, avec une phase syncopale, bilatéral et globalement symétrique, touchant les pouces. Elle vous rapporte également l'apparition l'hiver dernier d'une ulcération douloureuse de la pulpe du 2e rayon de la main droite ayant duré tout l’hiver. Quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine secondaire du phénomène de Raynaud, chez cette patiente? a. L'âge d'apparition b. Le caractère symétrique c. Le caractère féminin d. L'association à des troubles trophiques e. L'atteinte des pouces
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 65 ans vous consulte pour des douleurs des épaules et des bras. Elles sont responsables de réveils la nuit, d'un dérouillage matinal de plusieurs heures et de limitation des actes de la vie quotidienne. Elle vous rapporte également une perte de 4 kg et une température à 37,8°C. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. pseudo-polyarthrite rhizomélique b. rhumatisme paranéoplasique c. omarthrose bilatérale d. arthrose cervicale e. polyarthrite rhumatoïde
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 34 ans consulte pour l’apparition d’un flou visuel au niveau de l’œil droit. Son œil est rouge et douloureux. La douleur n’est pas insomniante. Elle ne rapporte aucun traumatisme, ni aucune exposition à un produit toxique ou un corps étranger. Elle a déjà présenté un épisode similaire il y a 2 ans alors qu’elle habitait en Provence. Elle avait été traitée efficacement par collyre. En dehors d’une asthénie, elle n’a pas d’autre plainte fonctionnelle. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement en dehors d’une contraception oestroprogestative (Leeloo®). Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. épisclérite b. uvéite antérieure aiguë c. glaucome aigu d. conjonctivite aiguë e. kératite aiguë
["B", "E"]
mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital
["A", "B"]
mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé
["A", "C"]
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Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie
["C", "E"]
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SAPL se définit sur l'association d'un critère clinique et d'un critère biologique. Ce critère clinique peut être - un épisode de thrombose veineuse, artérielle ou microvasculaire - une mort foetale (dès 10 SA) inexpliquée par ailleurs (hors malformations) - une naissance prématurée avant 34 SA, liée à une éclampsie ou une pré-éclampsie ou à une insuffisance placentaire sévère - au moins 3 FCS (<10 SA) consécutives inexpliquées (hors anomalies parentales anatomiques, hormonales ou chromosomiques). Quels sont les anomalies biologiques que vous devez rechercher dans l'hypothèse d'un syndrome des antiphospholipides (SAPL) ? a. Présence d'anticorps anti-bêta2-GP1 b. Présence d'anticorps anti-facteur 4 plaquettaire c. Présence d'anticorps anti-facteur VIII d. Présence d'anticorps anticardiolipine e. Présence d'un anticoagulant circulant de type lupique
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SAPL se définit sur l'association d'un critère clinique et d'un critère biologique. Ce critère clinique peut être - un épisode de thrombose veineuse, artérielle ou microvasculaire - une mort foetale (dès 10 SA) inexpliquée par ailleurs (hors malformations) - une naissance prématurée avant 34 SA, liée à une éclampsie ou une pré-éclampsie ou à une insuffisance placentaire sévère - au moins 3 FCS (<10 SA) consécutives inexpliquées (hors anomalies parentales anatomiques, hormonales ou chromosomiques). Quels sont les anomalies biologiques que vous devez rechercher dans l'hypothèse d'un syndrome des antiphospholipides (SAPL) ? a. Présence d'anticorps anti-bêta2-GP1 b. Présence d'anticorps anti-facteur 4 plaquettaire c. Présence d'anticorps anti-facteur VIII d. Présence d'anticorps anticardiolipine e. Présence d'un anticoagulant circulant de type lupique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères biologiques du SAPL sont la présence d'anticorps anticardiolipine IgG et/ou IgM et/ou d'anticorps anti-bêta2-GP1 IgG ou IgM et/ou d'un anticoagulant circulant de type lupique dépisté par un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides après exclusion d'autres coagulopathies (hémophilie, traitement par héparine, inhibiteur du facteur VIII) à 2 reprises à 12 semaines d'intervalle. Madame S. n'a pas de critères du SAPL. En revanche, elle a des ACAN à 1/640 avec des anticorps anti-ADN natif à taux significatif, sans anticorps antinucléaires solubles, et une hypocomplémentémie C3 et C4. La recherche de protéinurie est négative. Il n'y a pas d'autres auto-anticorps. Vous vérifiez également les ß HCG car elle pourrait être enceinte. Quel(s) serai(en)t le(les) risques en cas de grossesse en cours ? a. Prématurité b. Bloc auriculo-ventriculaire foetal c. éruption cutanée néonatale transitoire d. Poussée lupique maternelle e. Retard de croissance intra-utérin
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mcq
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null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SAPL se définit sur l'association d'un critère clinique et d'un critère biologique. Ce critère clinique peut être - un épisode de thrombose veineuse, artérielle ou microvasculaire - une mort foetale (dès 10 SA) inexpliquée par ailleurs (hors malformations) - une naissance prématurée avant 34 SA, liée à une éclampsie ou une pré-éclampsie ou à une insuffisance placentaire sévère - au moins 3 FCS (<10 SA) consécutives inexpliquées (hors anomalies parentales anatomiques, hormonales ou chromosomiques). Quels sont les anomalies biologiques que vous devez rechercher dans l'hypothèse d'un syndrome des antiphospholipides (SAPL) ? a. Présence d'anticorps anti-bêta2-GP1 b. Présence d'anticorps anti-facteur 4 plaquettaire c. Présence d'anticorps anti-facteur VIII d. Présence d'anticorps anticardiolipine e. Présence d'un anticoagulant circulant de type lupique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères biologiques du SAPL sont la présence d'anticorps anticardiolipine IgG et/ou IgM et/ou d'anticorps anti-bêta2-GP1 IgG ou IgM et/ou d'un anticoagulant circulant de type lupique dépisté par un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides après exclusion d'autres coagulopathies (hémophilie, traitement par héparine, inhibiteur du facteur VIII) à 2 reprises à 12 semaines d'intervalle. Madame S. n'a pas de critères du SAPL. En revanche, elle a des ACAN à 1/640 avec des anticorps anti-ADN natif à taux significatif, sans anticorps antinucléaires solubles, et une hypocomplémentémie C3 et C4. La recherche de protéinurie est négative. Il n'y a pas d'autres auto-anticorps. Vous vérifiez également les ß HCG car elle pourrait être enceinte. Quel(s) serai(en)t le(les) risques en cas de grossesse en cours ? a. Prématurité b. Bloc auriculo-ventriculaire foetal c. éruption cutanée néonatale transitoire d. Poussée lupique maternelle e. Retard de croissance intra-utérin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus néonatal (BAV complet, éruption cutanée néonatale transitoire) est possible en cas de présence d'anticorps anti Ro/SSA chez la mère. Par contre, le risque de poussée lupique maternelle est important si la maladie est active au début de la grossesse ou s'il existe une néphropathie. La prématurité, le retard de croissance et la morbimortalité sont accrus chez les enfants de mères lupiques. Les ß HCG sont négatifs. Il s'agit donc d'un lupus érythémateux disséminé de forme cutanéo-articulaire. L'intensité des manifestations cliniques vous semble être une indication de traitement. Vous débutez une association de prednisone (CORTANCYL) à 20 mg/j et d'hydroxychloroquine (PLAQUENIL) à 400 mg/j. Quel bilan ophtalmologique organisez-vous pour la surveillance du traitement par l'hydroxychloroquine ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Champ visuel central c. électrorétinogramme multifocal d. Test de Lancaster e. Vision des couleurs
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SAPL se définit sur l'association d'un critère clinique et d'un critère biologique. Ce critère clinique peut être - un épisode de thrombose veineuse, artérielle ou microvasculaire - une mort foetale (dès 10 SA) inexpliquée par ailleurs (hors malformations) - une naissance prématurée avant 34 SA, liée à une éclampsie ou une pré-éclampsie ou à une insuffisance placentaire sévère - au moins 3 FCS (<10 SA) consécutives inexpliquées (hors anomalies parentales anatomiques, hormonales ou chromosomiques). Quels sont les anomalies biologiques que vous devez rechercher dans l'hypothèse d'un syndrome des antiphospholipides (SAPL) ? a. Présence d'anticorps anti-bêta2-GP1 b. Présence d'anticorps anti-facteur 4 plaquettaire c. Présence d'anticorps anti-facteur VIII d. Présence d'anticorps anticardiolipine e. Présence d'un anticoagulant circulant de type lupique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères biologiques du SAPL sont la présence d'anticorps anticardiolipine IgG et/ou IgM et/ou d'anticorps anti-bêta2-GP1 IgG ou IgM et/ou d'un anticoagulant circulant de type lupique dépisté par un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides après exclusion d'autres coagulopathies (hémophilie, traitement par héparine, inhibiteur du facteur VIII) à 2 reprises à 12 semaines d'intervalle. Madame S. n'a pas de critères du SAPL. En revanche, elle a des ACAN à 1/640 avec des anticorps anti-ADN natif à taux significatif, sans anticorps antinucléaires solubles, et une hypocomplémentémie C3 et C4. La recherche de protéinurie est négative. Il n'y a pas d'autres auto-anticorps. Vous vérifiez également les ß HCG car elle pourrait être enceinte. Quel(s) serai(en)t le(les) risques en cas de grossesse en cours ? a. Prématurité b. Bloc auriculo-ventriculaire foetal c. éruption cutanée néonatale transitoire d. Poussée lupique maternelle e. Retard de croissance intra-utérin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus néonatal (BAV complet, éruption cutanée néonatale transitoire) est possible en cas de présence d'anticorps anti Ro/SSA chez la mère. Par contre, le risque de poussée lupique maternelle est important si la maladie est active au début de la grossesse ou s'il existe une néphropathie. La prématurité, le retard de croissance et la morbimortalité sont accrus chez les enfants de mères lupiques. Les ß HCG sont négatifs. Il s'agit donc d'un lupus érythémateux disséminé de forme cutanéo-articulaire. L'intensité des manifestations cliniques vous semble être une indication de traitement. Vous débutez une association de prednisone (CORTANCYL) à 20 mg/j et d'hydroxychloroquine (PLAQUENIL) à 400 mg/j. Quel bilan ophtalmologique organisez-vous pour la surveillance du traitement par l'hydroxychloroquine ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Champ visuel central c. électrorétinogramme multifocal d. Test de Lancaster e. Vision des couleurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une surveillance ophtalmologique est nécessaire à l'instauration du traitement puis, après 3 à 5 ans de traitement, de façon annuelle, pour le dépistage d'une toxicité rétinienne : champ visuel central et ERG multifocal, le test de vision des couleurs n'est plus utilisé. Les symptômes de Madame S. évoluent très favorablement sous ce traitement. Le syndrome de Raynaud est peu invalidant et ne requiert finalement pas de traitement. Vous la perdez de vue pendant quelques années. Quand elle vous reconsulte 3 ans plus tard, vous réalisez qu'elle reçoit toujours une corticothérapie > 10 mg/j. Quels sont les risques de cette corticothérapie prolongée? a. Anémie carentielle b. Ostéoporose c. Hypertension artérielle d. Insuffisance surrénalienne e. Fragilité cutanée
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Madame S., 42 ans, vous consulte cet hiver car elle a constaté que ses doigts devenaient blancs dès qu’elle sortait dehors. Elle est inquiète car cette pâleur s’accompagne d’une sensation très désagréable de « doigts morts » pendant près d'un quart d'heure. Vous évoquez immédiatement un syndrome de Raynaud. Quel(s) élément(s) devez-vous rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour distinguer un syndrome de Raynaud primaire d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. L´âge de début des symptômes b. La présence d´une ulcération sur la pulpe des doigts c. L'atteinte des autres extrémités (nez, oreilles, orteils) d. Le caractère uni ou bilatéral des symptômes e. L´existence d´une phase syncopale prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire sont : début après 40 ans, absence d’antécédent familial, absence de rémission estivale, atteinte de tous les doigts, pouce compris, caractère unilatéral, ulcération pulpaire ou présence d’une cicatrice déprimée, manœuvre d’Allen positive, signes cliniques de sclérodermie systémique. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) complémentaire(s) requis chez un patient présentant un syndrome de Raynaud suspect d'être secondaire à une connectivite (sclérodermie, lupus érythémateux disséminé, etc.) ? a. Un angio-scanner thoracique b. Une capillaroscopie c. Un écho-doppler artériel des membres supérieurs d. Une radiographie du rachis cervical e. Une radiographie pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul examen utile est la capillaroscopie à la recherche de mégacapillaires. Un écho-doppler et/ou une artériographie des MS serait nécessaire devant un syndrome de Raynaud unilatéral. Vous craignez que Madame S. ne présente un syndrome de Raynaud secondaire. L'atteinte concerne en effet tous les doigts (pouces compris) et n'a débuté que depuis 6 mois. Devant un syndrome de Raynaud secondaire, vous devez rechercher des signes en faveur d'une sclérodermie. Le ou lesquels parmi les suivants ? a. Des crépitants pulmonaires b. Des télangiectasies du visage et des mains c. Un rash malaire d. Une hépato-splénomégalie e. Un hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sclérodermie systémique peut se manifester par des télangiectasies des mains et du visage, des ulcérations pulpaires, une sclérodactylie, des plis radiaires péribuccaux, une limitation d'ouverture de bouche , une fibrose pulmonaire (crépitants secs) et des symptômes digestifs (pyrosis, diarrhée). Il n'y a pas de signes cliniques de sclérodermie systémique. Quelles sont les maladies au cours desquelles on peut observer un syndrome de Raynaud parmi les suivantes ? a. Lupus érythémateux disséminé b. Purpura rhumatoïde c. Spondylarthrite ankylosante d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Syndrome de Sharp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre la sclérodermie systémique, on peut observer un syndrome de Raynaud au cours de différentes connectivites comme le syndrome de Sharp (doigts boudinés, polyarthrite distale non destructrice, anticorps anti-RNP), le lupus érythémateux disséminé, la dermatomyosite, le syndrome de Gougerot-Sjögren, et la polyarthrite rhumatoïde. L'interrogatoire et l'examen clinique vous apprennent que Madame S. a présenté ou présente d'autres manifestations que ce syndrome de Raynaud. Vous vous orientez vers un lupus érythémateux disséminé. Quelle(s) est(sont), dans la liste suivante, la(les) manifestation(s) évocatrice(s) d'un lupus ? a. Antécédent de crise d'épilepsie partielle b. Calcinose sous-cutanée c. épanchement pleural d. Polyarthrite destructrice e. Psoriasis inversé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le LED est une pathologie hétérogène, au cours de laquelle on peut observer des oligo ou des polyarthrites habituellement non déformantes (sauf dans le cas de la "main de Jaccoud") et surtout non destructrices, contrairement à la PR. On peut également observer des manifestations cardiaques avec atteinte des 3 tuniques, des manifestations neurologiques dont l'épilepsie et les AVC, des troubles cognitifs et psychiatriques, des atteintes cutanées de nombreux types, des sérites (péricardite et pleurésies, exsudatives et lymphocytaires), et des cytopénies auto-immunes. Madame S. présente en fait des arthralgies d'horaire inflammatoire des 2 mains, concernant les carpes, les MCP et les IPP des 2 et 3ème doigts de façon assez symétrique. Elle rapporte également une notion d'éruption non prurigineuse du visage et du décolleté dès qu'elle s'expose un peu au soleil. Vous complétez votre examen par un bilan biologique. Que demandez-vous dans l'hypothèse d'un lupus ? a. Anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles b. Numération formule et plaquettes c. Protéinurie sur échantillon d. Taux de réticulocytes e. Tryptase sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l'hypothèse d'un lupus, il faut toujours dépister une atteinte rénale (protéinurie, cylindrurie), et une anomalie de l'hémogramme notamment une anémie hémolytique, une leucopénie ou une thrombopénie. La sérologie comprend la recherche d'anticorps antinucléaires avec la recherche d'une spécificité anti-ADN natif et anti-Sm, et la recherche d'anticorps antiphospholipides. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé se confirme. Vous pensez à vérfier qu'il n'y ait pas un syndrome des antiphospholipides associé. Pour cela, que devez-vous demander à votre patiente ? a. Antécédent familial de thrombose veineuse profonde b. Antécédent familial de fausses couches spontanées à répétition c. Antécédent personnel de fausses couches spontanées à répétition d. Antécédent personnel de malformation foetale e. Antécédent personnel de pré-eclampsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SAPL se définit sur l'association d'un critère clinique et d'un critère biologique. Ce critère clinique peut être - un épisode de thrombose veineuse, artérielle ou microvasculaire - une mort foetale (dès 10 SA) inexpliquée par ailleurs (hors malformations) - une naissance prématurée avant 34 SA, liée à une éclampsie ou une pré-éclampsie ou à une insuffisance placentaire sévère - au moins 3 FCS (<10 SA) consécutives inexpliquées (hors anomalies parentales anatomiques, hormonales ou chromosomiques). Quels sont les anomalies biologiques que vous devez rechercher dans l'hypothèse d'un syndrome des antiphospholipides (SAPL) ? a. Présence d'anticorps anti-bêta2-GP1 b. Présence d'anticorps anti-facteur 4 plaquettaire c. Présence d'anticorps anti-facteur VIII d. Présence d'anticorps anticardiolipine e. Présence d'un anticoagulant circulant de type lupique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères biologiques du SAPL sont la présence d'anticorps anticardiolipine IgG et/ou IgM et/ou d'anticorps anti-bêta2-GP1 IgG ou IgM et/ou d'un anticoagulant circulant de type lupique dépisté par un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides après exclusion d'autres coagulopathies (hémophilie, traitement par héparine, inhibiteur du facteur VIII) à 2 reprises à 12 semaines d'intervalle. Madame S. n'a pas de critères du SAPL. En revanche, elle a des ACAN à 1/640 avec des anticorps anti-ADN natif à taux significatif, sans anticorps antinucléaires solubles, et une hypocomplémentémie C3 et C4. La recherche de protéinurie est négative. Il n'y a pas d'autres auto-anticorps. Vous vérifiez également les ß HCG car elle pourrait être enceinte. Quel(s) serai(en)t le(les) risques en cas de grossesse en cours ? a. Prématurité b. Bloc auriculo-ventriculaire foetal c. éruption cutanée néonatale transitoire d. Poussée lupique maternelle e. Retard de croissance intra-utérin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lupus néonatal (BAV complet, éruption cutanée néonatale transitoire) est possible en cas de présence d'anticorps anti Ro/SSA chez la mère. Par contre, le risque de poussée lupique maternelle est important si la maladie est active au début de la grossesse ou s'il existe une néphropathie. La prématurité, le retard de croissance et la morbimortalité sont accrus chez les enfants de mères lupiques. Les ß HCG sont négatifs. Il s'agit donc d'un lupus érythémateux disséminé de forme cutanéo-articulaire. L'intensité des manifestations cliniques vous semble être une indication de traitement. Vous débutez une association de prednisone (CORTANCYL) à 20 mg/j et d'hydroxychloroquine (PLAQUENIL) à 400 mg/j. Quel bilan ophtalmologique organisez-vous pour la surveillance du traitement par l'hydroxychloroquine ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Champ visuel central c. électrorétinogramme multifocal d. Test de Lancaster e. Vision des couleurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une surveillance ophtalmologique est nécessaire à l'instauration du traitement puis, après 3 à 5 ans de traitement, de façon annuelle, pour le dépistage d'une toxicité rétinienne : champ visuel central et ERG multifocal, le test de vision des couleurs n'est plus utilisé. Les symptômes de Madame S. évoluent très favorablement sous ce traitement. Le syndrome de Raynaud est peu invalidant et ne requiert finalement pas de traitement. Vous la perdez de vue pendant quelques années. Quand elle vous reconsulte 3 ans plus tard, vous réalisez qu'elle reçoit toujours une corticothérapie > 10 mg/j. Quels sont les risques de cette corticothérapie prolongée? a. Anémie carentielle b. Ostéoporose c. Hypertension artérielle d. Insuffisance surrénalienne e. Fragilité cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Complications de la corticothérapie prolongée : diabète, ostéoporose, augmentation du risque infectieux, syndrome cushingoide (répartition facio-tronculaire des graisses, vergetures), hypokaliémie, HTA, augmentation du risque cardio-vasculaire, fragilité cutanée (purpura de Bateman), cataracte, etc. Madame S. revient en fait vous consulter car elle présente une dyspnée croissante depuis près d'un mois. Elle vous amène un bilan biologique fait en ville qui montre un syndrome inflammatoire avec une CRP à 70 mg/l. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) pour expliquer cette dyspnée dans le contexte du lupus ? a. Embolie pulmonaire b. Fibrose pulmonaire c. Hypertension artérielle pulmonaire d. Pleuropéricardite e. Pneumopathie infectieuse
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme B. Début novembre, cette patiente de 79 ans contacte le secrétariat du cabinet médical où vous effectuez un remplacement, pour des céphalées. Quels éléments d’interrogatoire pourraient être en faveur d’une migraine ? a. Céphalées temporales intenses bilatérales b. Céphalées unilatérales pulsatiles augmentant à l’effort c. Céphalées associées à une photo-phonophobie d. Céphalées augmentées à l’antéflexion e. Céphalées associées à une claudication de la mâchoire
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme B. Début novembre, cette patiente de 79 ans contacte le secrétariat du cabinet médical où vous effectuez un remplacement, pour des céphalées. Quels éléments d’interrogatoire pourraient être en faveur d’une migraine ? a. Céphalées temporales intenses bilatérales b. Céphalées unilatérales pulsatiles augmentant à l’effort c. Céphalées associées à une photo-phonophobie d. Céphalées augmentées à l’antéflexion e. Céphalées associées à une claudication de la mâchoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous consultez son dossier. Cette ancienne secrétaire médicale est veuve. Elle est autonome. Elle ne consomme pas de toxiques. Ses antécédents principaux comportent un diabète de type 2 depuis 1995 et une pseudopolyarthrite rhizomélique en 2015. En effet, elle avait été traitée en 2015 pour des douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes, étiquetées pseudo-polyarthrite rhizomélique, et pour lesquelles une corticothérapie progressivement décroissante avait été efficace, avant d’être arrêtée début 2017. Elle est traitée par : Glibenclamide (Daonil) 5mg par jour Atorvastatine (Tahor) 10mg par jour Fosinopril Vous voulez la recevoir en consultation pour préciser l’interrogatoire. Quel(s) élément(s) pourrai(en)t être en faveur d’une artérite à cellules géantes ou maladie de Horton ? a. Hyperesthésie du scalp (signe du peigne) b. Claudication de la mâchoire c. Troubles visuels d. Paresthésies dans le territoire du sciatique poplité externe e. Purpura vasculaire des membres inférieurs
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme B. Début novembre, cette patiente de 79 ans contacte le secrétariat du cabinet médical où vous effectuez un remplacement, pour des céphalées. Quels éléments d’interrogatoire pourraient être en faveur d’une migraine ? a. Céphalées temporales intenses bilatérales b. Céphalées unilatérales pulsatiles augmentant à l’effort c. Céphalées associées à une photo-phonophobie d. Céphalées augmentées à l’antéflexion e. Céphalées associées à une claudication de la mâchoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous consultez son dossier. Cette ancienne secrétaire médicale est veuve. Elle est autonome. Elle ne consomme pas de toxiques. Ses antécédents principaux comportent un diabète de type 2 depuis 1995 et une pseudopolyarthrite rhizomélique en 2015. En effet, elle avait été traitée en 2015 pour des douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes, étiquetées pseudo-polyarthrite rhizomélique, et pour lesquelles une corticothérapie progressivement décroissante avait été efficace, avant d’être arrêtée début 2017. Elle est traitée par : Glibenclamide (Daonil) 5mg par jour Atorvastatine (Tahor) 10mg par jour Fosinopril Vous voulez la recevoir en consultation pour préciser l’interrogatoire. Quel(s) élément(s) pourrai(en)t être en faveur d’une artérite à cellules géantes ou maladie de Horton ? a. Hyperesthésie du scalp (signe du peigne) b. Claudication de la mâchoire c. Troubles visuels d. Paresthésies dans le territoire du sciatique poplité externe e. Purpura vasculaire des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Finalement, elle ne se présente pas à la consultation. Le 16/11 elle consulte aux urgences du CHU pour une baisse d’acuité visuelle brutale de l’œil gauche. Apyrexie, TA 155/95 mmHg, poids 62kg, pouls régulier. Examen cardio-respiratoire sans particularité. Face à cette baisse d’acuité visuelle unilatérale avec œil blanc indolore, sans contexte traumatique, quel(s) diagnotic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une uvéite antérieure b. Un glaucome aigu par fermeture de l’angle c. Une kératite herpétique d. Une oblitération de l’artère centrale de la rétine e. Une névrite optique ischémique antérieure
["D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme B. Début novembre, cette patiente de 79 ans contacte le secrétariat du cabinet médical où vous effectuez un remplacement, pour des céphalées. Quels éléments d’interrogatoire pourraient être en faveur d’une migraine ? a. Céphalées temporales intenses bilatérales b. Céphalées unilatérales pulsatiles augmentant à l’effort c. Céphalées associées à une photo-phonophobie d. Céphalées augmentées à l’antéflexion e. Céphalées associées à une claudication de la mâchoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous consultez son dossier. Cette ancienne secrétaire médicale est veuve. Elle est autonome. Elle ne consomme pas de toxiques. Ses antécédents principaux comportent un diabète de type 2 depuis 1995 et une pseudopolyarthrite rhizomélique en 2015. En effet, elle avait été traitée en 2015 pour des douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes, étiquetées pseudo-polyarthrite rhizomélique, et pour lesquelles une corticothérapie progressivement décroissante avait été efficace, avant d’être arrêtée début 2017. Elle est traitée par : Glibenclamide (Daonil) 5mg par jour Atorvastatine (Tahor) 10mg par jour Fosinopril Vous voulez la recevoir en consultation pour préciser l’interrogatoire. Quel(s) élément(s) pourrai(en)t être en faveur d’une artérite à cellules géantes ou maladie de Horton ? a. Hyperesthésie du scalp (signe du peigne) b. Claudication de la mâchoire c. Troubles visuels d. Paresthésies dans le territoire du sciatique poplité externe e. Purpura vasculaire des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Finalement, elle ne se présente pas à la consultation. Le 16/11 elle consulte aux urgences du CHU pour une baisse d’acuité visuelle brutale de l’œil gauche. Apyrexie, TA 155/95 mmHg, poids 62kg, pouls régulier. Examen cardio-respiratoire sans particularité. Face à cette baisse d’acuité visuelle unilatérale avec œil blanc indolore, sans contexte traumatique, quel(s) diagnotic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une uvéite antérieure b. Un glaucome aigu par fermeture de l’angle c. Une kératite herpétique d. Une oblitération de l’artère centrale de la rétine e. Une névrite optique ischémique antérieure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A son arrivée aux urgences, les céphalées sont persistantes. Elle signale des difficultés à la mastication, une hyperesthésie du scalp, et une grande asthénie. Elle rapporte une anorexie avec une perte d’environ 4 kg ces 3 dernières semaines. La température est à 36,7°C. L’examen neurologique est normal, y compris des paires crâniennes. L’examen cardiovasculaire est normal, le pouls est régulier. Vous objectivez un déficit du champ visuel de l’œil gauche. Vous demandez l’avis en urgence de votre confrère ophtalmologue. L’examen de l’œil droit est normal (y compris la tonométrie et le fond d’œil). L’examen de l’œil gauche est normal en antérieur, mais l’examen du fond d’œil révèle un œdème papillaire avec une pâleur papillaire. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Uvéite postérieure de l’œil gauche compliquant une artérite à cellules géantes b. Oblitération de l’artère centrale de la rétine (OACR) de l’œil gauche compliquant une artérite à cellules géantes c. Neuropathie optique ischémique antérieure (NOIA) aigüe de l’œil gauche compliquant une artérite à cellules géantes d. Kératite superficielle herpétique de l’œil gauche dans le contexte d’une immunodépression sous-jacente sur diabète e. Neuropathie optique rétro-bulbaire aiguë de l’œil gauche compliquant une artérite à cellules géantes
["C"]
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires
["D"]
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 %
["E"]
mcq
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax
["A", "B", "C", "E"]
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases
["A", "B", "E"]
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha
["C"]
mcq
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le methotrexate est le traitement de fond de 1° intention selon les recommandations. Le méthotrexate est instauré. Quelle(s) affirmation(s) relative(s) à ce traitement est (sont) exacte(s) ? a. Il agit habituellement en moins de 2 semaines b. Il justifie une surveillance du bilan hépatique à la recherche surtout d´une cholestase c. Il peut être à l´origine d´une leucopénie d. Il est débuté à la posologie de 5 mg par semaine e. Il sera poursuivi pendant 2 ans maximum
["C"]
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le methotrexate est le traitement de fond de 1° intention selon les recommandations. Le méthotrexate est instauré. Quelle(s) affirmation(s) relative(s) à ce traitement est (sont) exacte(s) ? a. Il agit habituellement en moins de 2 semaines b. Il justifie une surveillance du bilan hépatique à la recherche surtout d´une cholestase c. Il peut être à l´origine d´une leucopénie d. Il est débuté à la posologie de 5 mg par semaine e. Il sera poursuivi pendant 2 ans maximum A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le MTX agit après un délai de 4 semaines il s'agit de cytolyse hépatique la posologie initiale est de 10 à 15 mg semaine le traitement est poursuivi tant qu'il est nécessaire. A trois mois, quel(s) paramètre(s) va (vont) vous permettre d’évaluer l’efficacité de votre traitement ? a. Nombre d´articulations douloureuses b. Nombre d´articulations gonflées c. CRP d. EVA globale du patient e. Radiographies des mains, poignets et pieds
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le methotrexate est le traitement de fond de 1° intention selon les recommandations. Le méthotrexate est instauré. Quelle(s) affirmation(s) relative(s) à ce traitement est (sont) exacte(s) ? a. Il agit habituellement en moins de 2 semaines b. Il justifie une surveillance du bilan hépatique à la recherche surtout d´une cholestase c. Il peut être à l´origine d´une leucopénie d. Il est débuté à la posologie de 5 mg par semaine e. Il sera poursuivi pendant 2 ans maximum A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le MTX agit après un délai de 4 semaines il s'agit de cytolyse hépatique la posologie initiale est de 10 à 15 mg semaine le traitement est poursuivi tant qu'il est nécessaire. A trois mois, quel(s) paramètre(s) va (vont) vous permettre d’évaluer l’efficacité de votre traitement ? a. Nombre d´articulations douloureuses b. Nombre d´articulations gonflées c. CRP d. EVA globale du patient e. Radiographies des mains, poignets et pieds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan radiographique est trop tôt à 3 mois les autres paramètres vont mesurer l'index d'activité (DAS). 6 mois après, votre patiente signale sur un mode brutal après une chute de sa hauteur d’importantes douleurs mécaniques de la région lombaire. Vous demandez un bilan radiologique qui révèle une fracture d'allure d'ostéopotique de L1. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous ? a. Une IRM lombaire b. Une tomographie par émissions de positons c. Un scanner lombaire centré sur L1 d. Une densitométrie osseuse e. Une scintigraphie osseuse au technetium
["D"]
mcq
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le methotrexate est le traitement de fond de 1° intention selon les recommandations. Le méthotrexate est instauré. Quelle(s) affirmation(s) relative(s) à ce traitement est (sont) exacte(s) ? a. Il agit habituellement en moins de 2 semaines b. Il justifie une surveillance du bilan hépatique à la recherche surtout d´une cholestase c. Il peut être à l´origine d´une leucopénie d. Il est débuté à la posologie de 5 mg par semaine e. Il sera poursuivi pendant 2 ans maximum A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le MTX agit après un délai de 4 semaines il s'agit de cytolyse hépatique la posologie initiale est de 10 à 15 mg semaine le traitement est poursuivi tant qu'il est nécessaire. A trois mois, quel(s) paramètre(s) va (vont) vous permettre d’évaluer l’efficacité de votre traitement ? a. Nombre d´articulations douloureuses b. Nombre d´articulations gonflées c. CRP d. EVA globale du patient e. Radiographies des mains, poignets et pieds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan radiographique est trop tôt à 3 mois les autres paramètres vont mesurer l'index d'activité (DAS). 6 mois après, votre patiente signale sur un mode brutal après une chute de sa hauteur d’importantes douleurs mécaniques de la région lombaire. Vous demandez un bilan radiologique qui révèle une fracture d'allure d'ostéopotique de L1. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous ? a. Une IRM lombaire b. Une tomographie par émissions de positons c. Un scanner lombaire centré sur L1 d. Une densitométrie osseuse e. Une scintigraphie osseuse au technetium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la densitométrie osseuse confirmera dans le cas d'une ostéoporose des valeurs basses de la masse osseuse les autres examens sont inutiles dans le cas d'une fracture vertebrale d'allure ostéoporotique. la densitomètrie osseuse (une ou plusieurs réponses exactes) a. Est un examen très irradiant b. Est indispensable dans ce contexte avant de débuter le traitement anti-ostéoporotique c. Peut être artéfactée par des lésions arthrosiques d. Est l´examen de référence pour la mesure de la densitométrie osseuse e. Permet de rechercher des fractures vertébrales par une acquisition VFA
["C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en hospitalisation une patiente de 67 ans, qui présente des douleurs des épaules et hanches sur un mode symétrique. Elle n’a aucun antécédent et ne prend aucun traitement. Les douleurs ont débuté il y a environ un mois. Elles sont maximales en fin de nuit, occasionnant plusieurs réveils nocturnes douloureux, et sont responsables d’un dérouillage matinal de plusieurs heures. La patiente est particulièrement gênée le matin, notamment pour lever les bras pour se coiffer par exemple. Elle a perdu 2 kg en un mois (65 kg actuellement), et signale une asthénie inhabituelle. Le bilan biologique révèle une augmentation des paramètres inflammatoires (VS 35 mm à la 1ère heure, CRP 25 mg/L). A ce stade chez cette patiente, quel(s) élément(s) orienterai(en)t plus vers une polyarthrite rhumatoïde que d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. L´atteinte des ceintures b. L´existence d´une raideur matinale c. L´existence de réveils nocturnes d. L´atteinte des avant-pieds e. Le caractère symétrique des douleurs scapulaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'atteinte des avant pieds est un bon élément distinctif entre les 2 affections en faveur de la PR. chez le sujet âgé, la topographie rhizomélique est classique dans la PR à début tardif le caractère symétrique s'observe dans les 2 affections dans les 2 cas le rythme des douleurs et de type inflammatoire. Dans l’hypothèse d’une pseudo-polyarthrite rhizomélique, quel(s) signe(s) évocateur(s) de maladie de Horton recherchez-vous ? a. Céphalées temporales b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Douleurs de la mâchoire survenant à la mastication d. Troubles visuels e. Signes vasculaires dans le territoire carotidien interne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. au cours de la maladie de Horton c'est l'atteinte du territoire carotidien externe qui est classique. Vous demandez des anticorps anti peptides citrullinés (ACPA). Ceux-ci sont positifs à 3 fois la normale. Quelle en est la spécificité au cours de la polyarthrite rhumatoïde ? a. 15 % b. 25 % c. 45 % d. 65 % e. 95 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est finalement posé. Des douleurs et des synovites apparaissent à la 6ème semaine d’évolution en regard des poignets, des métacarpo-phalangiennes, et des avant-pieds (6 articulations douloureuses, 3 synovites). Quel bilan iconographique demandez-vous ? a. Radiographies des épaules et hanches b. Radiographies des mains et poignets c. Radiographies de pieds d. Radiographies du rachis dorsolombaire e. Radiographie de thorax A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. des clichés rx sont réalisés sur les articulations douloureuses et sur les extrèmités. la RX thorax est systématique pour les diagnostics différentiels, pour la recherche d'atteinte viscérale. Dans le cadre de cette polyarthrite rhumatoïde débutante, quel(s) autre(s) paramètres biologiques demandez-vous en dehors des anticorps anti peptides citrullinés ? a. Ac anti-nucléaires b. Facteur rhumatoïde c. Angioconvertase d. Ac anti-mitochondries e. Transaminases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans le cas d'une PR, la recherche de facteur rhumatoïde(diag +) et d'aAc anti nucléaires (diag différentiel) est systématique. Le bilan radiographique ne révèle aucune érosion. Quel traitement proposez-vous à ce stade ? a. Hydroxychloroquine (Plaquenil) b. Sulfasalazine (Salazopyrine) c. Methotrexate d. Leflunomide (Arava) e. Traitement anti-TNF alpha A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le methotrexate est le traitement de fond de 1° intention selon les recommandations. Le méthotrexate est instauré. Quelle(s) affirmation(s) relative(s) à ce traitement est (sont) exacte(s) ? a. Il agit habituellement en moins de 2 semaines b. Il justifie une surveillance du bilan hépatique à la recherche surtout d´une cholestase c. Il peut être à l´origine d´une leucopénie d. Il est débuté à la posologie de 5 mg par semaine e. Il sera poursuivi pendant 2 ans maximum A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le MTX agit après un délai de 4 semaines il s'agit de cytolyse hépatique la posologie initiale est de 10 à 15 mg semaine le traitement est poursuivi tant qu'il est nécessaire. A trois mois, quel(s) paramètre(s) va (vont) vous permettre d’évaluer l’efficacité de votre traitement ? a. Nombre d´articulations douloureuses b. Nombre d´articulations gonflées c. CRP d. EVA globale du patient e. Radiographies des mains, poignets et pieds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan radiographique est trop tôt à 3 mois les autres paramètres vont mesurer l'index d'activité (DAS). 6 mois après, votre patiente signale sur un mode brutal après une chute de sa hauteur d’importantes douleurs mécaniques de la région lombaire. Vous demandez un bilan radiologique qui révèle une fracture d'allure d'ostéopotique de L1. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous ? a. Une IRM lombaire b. Une tomographie par émissions de positons c. Un scanner lombaire centré sur L1 d. Une densitométrie osseuse e. Une scintigraphie osseuse au technetium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la densitométrie osseuse confirmera dans le cas d'une ostéoporose des valeurs basses de la masse osseuse les autres examens sont inutiles dans le cas d'une fracture vertebrale d'allure ostéoporotique. la densitomètrie osseuse (une ou plusieurs réponses exactes) a. Est un examen très irradiant b. Est indispensable dans ce contexte avant de débuter le traitement anti-ostéoporotique c. Peut être artéfactée par des lésions arthrosiques d. Est l´examen de référence pour la mesure de la densitométrie osseuse e. Permet de rechercher des fractures vertébrales par une acquisition VFA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'irradiation est minime les ostéophytes artéfactent les résultats c'est le seul examen validé pour la mesure de la DMO l'évaluation de la DMO n'est pas obligatoire pour débuter un traitement anti osteoporotique. Quelle(s) pathologie(s) peut (peuvent) être responsable(s) d’une ostéopathie déminéralisante diffuse ? a. Le myélome b. Une ménopause précoce c. Une hypothyroïdie d. Une maladie d´Addison e. Une hyperparathyroïdie
["A", "B", "E"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale
["A", "C"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse
["B", "C", "E"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques
["A", "B", "C", "D"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs
["A", "C", "D"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après l’examen clinique peuvent être demandés : – si le phénomène de Raynaud est nu et non compliqué, les tests biologiques suivants : numération-formule sanguine, VS, CRP, électrophorèse des protides sériques, anticorps antinucléaires (AAN) et facteur rhumatoïde ; capillaroscopie. Les causes ainsi recherchées sont : – Connectivites ou vascularites – Polyglobulie ; – Thrombocytémie ; – Hypergammaglobulinémie de type IgM avec cryoglobulinémie ; – Syndrome des antiphospholipides et/ou thrombophilie ; – Maladie des agglutinines froides ; – Thyroïdite de Hashimoto (myxœdème), anorexie mentale, acromégalie ; La capillaroscopie périunguéale est une visualisation directe des capillaires sanguins à l’aide d’un microscope optique par transillumination de l’épiderme cutané (grandissement de 10 à 300 fois). Le capillaire apparaît comme un filament homogène, ininterrompu, à bord lisse, constitué d’une branche afférente de 7 µm, d’une anse de réflexion en épingle puis d’une branche efférente de 11 µm environ. Il existe au moins 10 capillaires /mm, parallèles et régulièrement espacés. La capillaroscopie peut permettre d’orienter le diagnostic étiologique du phénomène de Raynaud entre maladie de Raynaud et syndrome de Raynaud associé à une connectivite. Mais elle ne permet pas de définir précisément le type de la connectivite. Elle recherche des signes de microangiopathie spécifique : – un nombre d’anses capillaires inférieur à neuf, s’accompagnant de plages désertes ; – la présence de mégacapillaires (anse dilatée et dystrophique de plus de 50 µm, de longueur diminuée, parfois visibles à l’œil nu, signe le plus spécifique) ; – un œdème péricapillaire avec des pétéchies et un exsudat ; – la présence de capillaires rétrécis. Une capillaroscopie normale ou proche de la normale évoque une maladie de Raynaud. Une capillaroscopie anormale, montre : – soit une microangiopathie spécifique évocatrice d’une sclérodermie, d’une polymyosite ou d’une connectivite mixte ; – soit une microangiopathie aspécifique pouvant correspondre à une maladie auto-immune systémique ou à une maladie de Raynaud primitive. Finalement, vous concluez à une maladie de Raynaud, qu'allez-vous conseiller à la patiente ? a. Contre-indication des médicaments inducteurs b. Arrêt absolu et définitif du tabac c. Protection contre le froid et l’humidité (port de gants de soie associé au port de moufles) d. Eviter tout contact avec les objets froids et tout changement brusque de température (baignade, etc.) e. Eviction des traumatismes locaux
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après l’examen clinique peuvent être demandés : – si le phénomène de Raynaud est nu et non compliqué, les tests biologiques suivants : numération-formule sanguine, VS, CRP, électrophorèse des protides sériques, anticorps antinucléaires (AAN) et facteur rhumatoïde ; capillaroscopie. Les causes ainsi recherchées sont : – Connectivites ou vascularites – Polyglobulie ; – Thrombocytémie ; – Hypergammaglobulinémie de type IgM avec cryoglobulinémie ; – Syndrome des antiphospholipides et/ou thrombophilie ; – Maladie des agglutinines froides ; – Thyroïdite de Hashimoto (myxœdème), anorexie mentale, acromégalie ; La capillaroscopie périunguéale est une visualisation directe des capillaires sanguins à l’aide d’un microscope optique par transillumination de l’épiderme cutané (grandissement de 10 à 300 fois). Le capillaire apparaît comme un filament homogène, ininterrompu, à bord lisse, constitué d’une branche afférente de 7 µm, d’une anse de réflexion en épingle puis d’une branche efférente de 11 µm environ. Il existe au moins 10 capillaires /mm, parallèles et régulièrement espacés. La capillaroscopie peut permettre d’orienter le diagnostic étiologique du phénomène de Raynaud entre maladie de Raynaud et syndrome de Raynaud associé à une connectivite. Mais elle ne permet pas de définir précisément le type de la connectivite. Elle recherche des signes de microangiopathie spécifique : – un nombre d’anses capillaires inférieur à neuf, s’accompagnant de plages désertes ; – la présence de mégacapillaires (anse dilatée et dystrophique de plus de 50 µm, de longueur diminuée, parfois visibles à l’œil nu, signe le plus spécifique) ; – un œdème péricapillaire avec des pétéchies et un exsudat ; – la présence de capillaires rétrécis. Une capillaroscopie normale ou proche de la normale évoque une maladie de Raynaud. Une capillaroscopie anormale, montre : – soit une microangiopathie spécifique évocatrice d’une sclérodermie, d’une polymyosite ou d’une connectivite mixte ; – soit une microangiopathie aspécifique pouvant correspondre à une maladie auto-immune systémique ou à une maladie de Raynaud primitive. Finalement, vous concluez à une maladie de Raynaud, qu'allez-vous conseiller à la patiente ? a. Contre-indication des médicaments inducteurs b. Arrêt absolu et définitif du tabac c. Protection contre le froid et l’humidité (port de gants de soie associé au port de moufles) d. Eviter tout contact avec les objets froids et tout changement brusque de température (baignade, etc.) e. Eviction des traumatismes locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, vous perdez de vue la patiente pendant plus de 5 ans. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quels autres éléments anamnestiques vous orienteraient vers une lombalgie inflammatoire ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Existence d'un dérouillage matinal > 30 minutes d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures
["C", "D"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après l’examen clinique peuvent être demandés : – si le phénomène de Raynaud est nu et non compliqué, les tests biologiques suivants : numération-formule sanguine, VS, CRP, électrophorèse des protides sériques, anticorps antinucléaires (AAN) et facteur rhumatoïde ; capillaroscopie. Les causes ainsi recherchées sont : – Connectivites ou vascularites – Polyglobulie ; – Thrombocytémie ; – Hypergammaglobulinémie de type IgM avec cryoglobulinémie ; – Syndrome des antiphospholipides et/ou thrombophilie ; – Maladie des agglutinines froides ; – Thyroïdite de Hashimoto (myxœdème), anorexie mentale, acromégalie ; La capillaroscopie périunguéale est une visualisation directe des capillaires sanguins à l’aide d’un microscope optique par transillumination de l’épiderme cutané (grandissement de 10 à 300 fois). Le capillaire apparaît comme un filament homogène, ininterrompu, à bord lisse, constitué d’une branche afférente de 7 µm, d’une anse de réflexion en épingle puis d’une branche efférente de 11 µm environ. Il existe au moins 10 capillaires /mm, parallèles et régulièrement espacés. La capillaroscopie peut permettre d’orienter le diagnostic étiologique du phénomène de Raynaud entre maladie de Raynaud et syndrome de Raynaud associé à une connectivite. Mais elle ne permet pas de définir précisément le type de la connectivite. Elle recherche des signes de microangiopathie spécifique : – un nombre d’anses capillaires inférieur à neuf, s’accompagnant de plages désertes ; – la présence de mégacapillaires (anse dilatée et dystrophique de plus de 50 µm, de longueur diminuée, parfois visibles à l’œil nu, signe le plus spécifique) ; – un œdème péricapillaire avec des pétéchies et un exsudat ; – la présence de capillaires rétrécis. Une capillaroscopie normale ou proche de la normale évoque une maladie de Raynaud. Une capillaroscopie anormale, montre : – soit une microangiopathie spécifique évocatrice d’une sclérodermie, d’une polymyosite ou d’une connectivite mixte ; – soit une microangiopathie aspécifique pouvant correspondre à une maladie auto-immune systémique ou à une maladie de Raynaud primitive. Finalement, vous concluez à une maladie de Raynaud, qu'allez-vous conseiller à la patiente ? a. Contre-indication des médicaments inducteurs b. Arrêt absolu et définitif du tabac c. Protection contre le froid et l’humidité (port de gants de soie associé au port de moufles) d. Eviter tout contact avec les objets froids et tout changement brusque de température (baignade, etc.) e. Eviction des traumatismes locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, vous perdez de vue la patiente pendant plus de 5 ans. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quels autres éléments anamnestiques vous orienteraient vers une lombalgie inflammatoire ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Existence d'un dérouillage matinal > 30 minutes d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'un psoriasis c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence de diarrhées glairo-sanglantes e. Antécédent ou présence d'une sclérite
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après l’examen clinique peuvent être demandés : – si le phénomène de Raynaud est nu et non compliqué, les tests biologiques suivants : numération-formule sanguine, VS, CRP, électrophorèse des protides sériques, anticorps antinucléaires (AAN) et facteur rhumatoïde ; capillaroscopie. Les causes ainsi recherchées sont : – Connectivites ou vascularites – Polyglobulie ; – Thrombocytémie ; – Hypergammaglobulinémie de type IgM avec cryoglobulinémie ; – Syndrome des antiphospholipides et/ou thrombophilie ; – Maladie des agglutinines froides ; – Thyroïdite de Hashimoto (myxœdème), anorexie mentale, acromégalie ; La capillaroscopie périunguéale est une visualisation directe des capillaires sanguins à l’aide d’un microscope optique par transillumination de l’épiderme cutané (grandissement de 10 à 300 fois). Le capillaire apparaît comme un filament homogène, ininterrompu, à bord lisse, constitué d’une branche afférente de 7 µm, d’une anse de réflexion en épingle puis d’une branche efférente de 11 µm environ. Il existe au moins 10 capillaires /mm, parallèles et régulièrement espacés. La capillaroscopie peut permettre d’orienter le diagnostic étiologique du phénomène de Raynaud entre maladie de Raynaud et syndrome de Raynaud associé à une connectivite. Mais elle ne permet pas de définir précisément le type de la connectivite. Elle recherche des signes de microangiopathie spécifique : – un nombre d’anses capillaires inférieur à neuf, s’accompagnant de plages désertes ; – la présence de mégacapillaires (anse dilatée et dystrophique de plus de 50 µm, de longueur diminuée, parfois visibles à l’œil nu, signe le plus spécifique) ; – un œdème péricapillaire avec des pétéchies et un exsudat ; – la présence de capillaires rétrécis. Une capillaroscopie normale ou proche de la normale évoque une maladie de Raynaud. Une capillaroscopie anormale, montre : – soit une microangiopathie spécifique évocatrice d’une sclérodermie, d’une polymyosite ou d’une connectivite mixte ; – soit une microangiopathie aspécifique pouvant correspondre à une maladie auto-immune systémique ou à une maladie de Raynaud primitive. Finalement, vous concluez à une maladie de Raynaud, qu'allez-vous conseiller à la patiente ? a. Contre-indication des médicaments inducteurs b. Arrêt absolu et définitif du tabac c. Protection contre le froid et l’humidité (port de gants de soie associé au port de moufles) d. Eviter tout contact avec les objets froids et tout changement brusque de température (baignade, etc.) e. Eviction des traumatismes locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, vous perdez de vue la patiente pendant plus de 5 ans. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quels autres éléments anamnestiques vous orienteraient vers une lombalgie inflammatoire ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Existence d'un dérouillage matinal > 30 minutes d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'un psoriasis c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence de diarrhées glairo-sanglantes e. Antécédent ou présence d'une sclérite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel test vous permet de mesurer la raideur axiale lombaire présentée par la patiente ?. Schober, Schöber, Test de Schöber. Vous prescrive des radiographies du rachis à votre patiente. Quels seraient les signes évocateurs d'une spondyloarthrite ? a. Condensation d’un coin vertébral b. Mise au carré des vertèbres c. Ostéophytose marginale d. Erosions des coins vertébraux e. Présence de syndesmophytes
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans parce qu’elle présente depuis des années, un changement de coloration des doigts au froid. La patiente vous a ramené une photographie de ses mains lors d'une crise alors qu'il faisait froid dehors et qu'elle sortait tout juste du cinéma. Quel est votre diagnostic ?. Raynaud, Syndrome de Raynaud, Phénomène de Raynaud. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. A l'interrogatoire, qu'est-ce qui vous orienterait vers une maladie de Raynaud plutôt qu'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. Un antécédent maternel de phénomène de Raynaud b. Des signes associés : arthralgies, photosensibilité, ulcération buccale,... c. L'apparition dès l'adolescence d. La localisation à tous les doigts y compris le pouce e. La présence de troubles trophiques à type d'ulcération digitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie de Raynaud Raynaud secondaire Fréquent Femme (80% des cas) Apparition dès l’adolescence Contexte familial Bilatéral et symétrique Localisés aux 4 doigts le plus souvent Jamais de troubles trophiques même si sévère Rare Femme > homme Début âge tardif (> 35 ans) Signes systémiques associés Unilatéral ou asymétrique Pouces, nez, oreilles, langue Troubles trophiques. Quels sont les facteurs de risque que vous recherchez face à ce syndrome de Raynaud ? a. Un éthylisme chronique b. Une exposition professionnelle au froid c. Un tabagisme chronique d. Une infection récente e. Une cause médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces médicaments, lesquels sont pourvoyeurs d'un acrosyndrome ? a. Béta-bloquants b. Dérivés de l’ergot de seigle c. Vincristine d. Dérivés de l’éphédrine e. Inhibiteurs calciques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre interrogatoire ne retrouve aucun élément précédemment mentionné. Quel bilan de premier intention allez-vous réaliser pour vous assurer de l'absence de syndrome de Raynaud secondaire ? a. Une recherche d'anticorps anti-nucléaires b. Un dosage des anti-CCP c. Une électrophorèse des protéines plasmatiques d. Une capillaroscopie e. Une écho-doppler artérielle des membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après l’examen clinique peuvent être demandés : – si le phénomène de Raynaud est nu et non compliqué, les tests biologiques suivants : numération-formule sanguine, VS, CRP, électrophorèse des protides sériques, anticorps antinucléaires (AAN) et facteur rhumatoïde ; capillaroscopie. Les causes ainsi recherchées sont : – Connectivites ou vascularites – Polyglobulie ; – Thrombocytémie ; – Hypergammaglobulinémie de type IgM avec cryoglobulinémie ; – Syndrome des antiphospholipides et/ou thrombophilie ; – Maladie des agglutinines froides ; – Thyroïdite de Hashimoto (myxœdème), anorexie mentale, acromégalie ; La capillaroscopie périunguéale est une visualisation directe des capillaires sanguins à l’aide d’un microscope optique par transillumination de l’épiderme cutané (grandissement de 10 à 300 fois). Le capillaire apparaît comme un filament homogène, ininterrompu, à bord lisse, constitué d’une branche afférente de 7 µm, d’une anse de réflexion en épingle puis d’une branche efférente de 11 µm environ. Il existe au moins 10 capillaires /mm, parallèles et régulièrement espacés. La capillaroscopie peut permettre d’orienter le diagnostic étiologique du phénomène de Raynaud entre maladie de Raynaud et syndrome de Raynaud associé à une connectivite. Mais elle ne permet pas de définir précisément le type de la connectivite. Elle recherche des signes de microangiopathie spécifique : – un nombre d’anses capillaires inférieur à neuf, s’accompagnant de plages désertes ; – la présence de mégacapillaires (anse dilatée et dystrophique de plus de 50 µm, de longueur diminuée, parfois visibles à l’œil nu, signe le plus spécifique) ; – un œdème péricapillaire avec des pétéchies et un exsudat ; – la présence de capillaires rétrécis. Une capillaroscopie normale ou proche de la normale évoque une maladie de Raynaud. Une capillaroscopie anormale, montre : – soit une microangiopathie spécifique évocatrice d’une sclérodermie, d’une polymyosite ou d’une connectivite mixte ; – soit une microangiopathie aspécifique pouvant correspondre à une maladie auto-immune systémique ou à une maladie de Raynaud primitive. Finalement, vous concluez à une maladie de Raynaud, qu'allez-vous conseiller à la patiente ? a. Contre-indication des médicaments inducteurs b. Arrêt absolu et définitif du tabac c. Protection contre le froid et l’humidité (port de gants de soie associé au port de moufles) d. Eviter tout contact avec les objets froids et tout changement brusque de température (baignade, etc.) e. Eviction des traumatismes locaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, vous perdez de vue la patiente pendant plus de 5 ans. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quels autres éléments anamnestiques vous orienteraient vers une lombalgie inflammatoire ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Existence d'un dérouillage matinal > 30 minutes d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'un psoriasis c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence de diarrhées glairo-sanglantes e. Antécédent ou présence d'une sclérite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel test vous permet de mesurer la raideur axiale lombaire présentée par la patiente ?. Schober, Schöber, Test de Schöber. Vous prescrive des radiographies du rachis à votre patiente. Quels seraient les signes évocateurs d'une spondyloarthrite ? a. Condensation d’un coin vertébral b. Mise au carré des vertèbres c. Ostéophytose marginale d. Erosions des coins vertébraux e. Présence de syndesmophytes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, après un interrogatoire et un examen clinique approfondi, vous retrouvez : l'existence de lombalgies inflammatoires associées à des fessalgies à bascule occasionnelles. Vous ne retrouvez aucun élément en faveur d'un psoriasis, d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin, d'uvéites, aucune enthésite ou dactylite ni même d'arhralgies inflammatoires périphériques. Le bilan de rhumatisme inflammatoire biologique est entièrement négatif (ANA, FR, anti-CCP négatifs, absence de syndrome inflammatoire biologique,...). Vous prescrivez des radiographies des mains, des pieds, du thorax, du rachis et du bassin qui sont toutes normales. Comment poursuivez-vous les investigations ? a. IRM du rachis et des articulations sacro-iliaques b. Scintigraphie osseuse corps entier c. Pet-scanner d. Echographie articulaire et des enthèses e. Aucun examen
["A"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale)
["A", "D"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie
["A", "C"]
mcq
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null
Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2)
["A", "B", "C", "D"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d'objectiver la xérophtalmie. L'EPS montre typiquement une hypergammaglobulinémie, non spécifique mais évocatrice dans ce contexte. Les ACAN de type anti-SSA sont rarement absents dans le SGS. Les anti-CCP2 doivent être demandés à la recherche d'une PR, mais ils ne confortent pas le diagnostic de SGS. Les anticorps antinucléaires habituellement retrouvés dans le syndrome de Gougerot-Sjögren sont : a. De fluorescence homogène sur cellules HeP2 b. De fluorescence mouchetée sur cellules HeP2 c. De type anti-ADN natif d. De type antinucléaires solubles (ENA) anti-SSA/SSB e. De type anti-centromère
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d'objectiver la xérophtalmie. L'EPS montre typiquement une hypergammaglobulinémie, non spécifique mais évocatrice dans ce contexte. Les ACAN de type anti-SSA sont rarement absents dans le SGS. Les anti-CCP2 doivent être demandés à la recherche d'une PR, mais ils ne confortent pas le diagnostic de SGS. Les anticorps antinucléaires habituellement retrouvés dans le syndrome de Gougerot-Sjögren sont : a. De fluorescence homogène sur cellules HeP2 b. De fluorescence mouchetée sur cellules HeP2 c. De type anti-ADN natif d. De type antinucléaires solubles (ENA) anti-SSA/SSB e. De type anti-centromère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et C plutôt en faveur du lupus ; D en faveur de la sclérodermie de type CREST. La vitesse de sédimentation est à 85 mm, la protéine C-réactive à 5 mg/l. Quelle est, ici, la cause la plus probable de cette discordance ? a. Une anémie b. Une neutropénie c. Une hypergammaglobulinémie polyclonale d. Une insuffisance rénale chronique e. Un syndrome néphrotique
["C"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d'objectiver la xérophtalmie. L'EPS montre typiquement une hypergammaglobulinémie, non spécifique mais évocatrice dans ce contexte. Les ACAN de type anti-SSA sont rarement absents dans le SGS. Les anti-CCP2 doivent être demandés à la recherche d'une PR, mais ils ne confortent pas le diagnostic de SGS. Les anticorps antinucléaires habituellement retrouvés dans le syndrome de Gougerot-Sjögren sont : a. De fluorescence homogène sur cellules HeP2 b. De fluorescence mouchetée sur cellules HeP2 c. De type anti-ADN natif d. De type antinucléaires solubles (ENA) anti-SSA/SSB e. De type anti-centromère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et C plutôt en faveur du lupus ; D en faveur de la sclérodermie de type CREST. La vitesse de sédimentation est à 85 mm, la protéine C-réactive à 5 mg/l. Quelle est, ici, la cause la plus probable de cette discordance ? a. Une anémie b. Une neutropénie c. Une hypergammaglobulinémie polyclonale d. Une insuffisance rénale chronique e. Un syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours rechercher une gammapathie monoclonale ou une hypergammaglobulinémie polyclonale en cas de VS élevée/CRP normale. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent être responsables d'hypergammaglobulinémie polyclonale supérieures à 20 g/l ? a. La sarcoïdose b. La leishmaniose viscérale c. Le syndrome néphrotique d. Un traitement corticoïde au long cours e. Les hépatites auto-immunes
["A", "B", "E"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d'objectiver la xérophtalmie. L'EPS montre typiquement une hypergammaglobulinémie, non spécifique mais évocatrice dans ce contexte. Les ACAN de type anti-SSA sont rarement absents dans le SGS. Les anti-CCP2 doivent être demandés à la recherche d'une PR, mais ils ne confortent pas le diagnostic de SGS. Les anticorps antinucléaires habituellement retrouvés dans le syndrome de Gougerot-Sjögren sont : a. De fluorescence homogène sur cellules HeP2 b. De fluorescence mouchetée sur cellules HeP2 c. De type anti-ADN natif d. De type antinucléaires solubles (ENA) anti-SSA/SSB e. De type anti-centromère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et C plutôt en faveur du lupus ; D en faveur de la sclérodermie de type CREST. La vitesse de sédimentation est à 85 mm, la protéine C-réactive à 5 mg/l. Quelle est, ici, la cause la plus probable de cette discordance ? a. Une anémie b. Une neutropénie c. Une hypergammaglobulinémie polyclonale d. Une insuffisance rénale chronique e. Un syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours rechercher une gammapathie monoclonale ou une hypergammaglobulinémie polyclonale en cas de VS élevée/CRP normale. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent être responsables d'hypergammaglobulinémie polyclonale supérieures à 20 g/l ? a. La sarcoïdose b. La leishmaniose viscérale c. Le syndrome néphrotique d. Un traitement corticoïde au long cours e. Les hépatites auto-immunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome néphrotique et la corticothérapie prolongée entraînent une hypogammaglobulinémie. Une biopsie de glandes salivaires accessoires est réalisée. Quel résultat attendez-vous vour confirmer le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. La présence de dépots amyloïdes b. La présence de granulomes épithélioïdes et giganto-cellulaires c. La présence d'infiltrats lympho-plasmocytaires en amas d. Un focus score inférieur à 1 e. Un stade de Chisolm de IV ou V
["C", "E"]
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Une femme de 55 ans consulte pour la survenue brutale d'une tuméfaction douloureuse de la parotide gauche. L'interrogatoire vous apprend qu'elle a présenté un phénomène analogue au niveau de la parotide droite 6 mois auparavant. Depuis trois mois sont apparues des polyarthralgies des inter-phalangiennes proximales et des métacarpo-phalangiennes, bilatérales et symétriques, qui s'accompagnent d'un dérouillage matinal prolongé. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gougerot-Sjögren b. Oreillons c. Syndrome de Churg et Strauss (EGPA) d. Polyarthrite rhumatoïde e. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR ou polymyalgie rhumatismale) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente un rhumatisme inflammatoire distal et des poussées de parotidite, elle peut avoir un syndrome de Gougerot, associé ou non à une PR. Vous suspectez un syndrome de Gougerot-Sjögren. Que recherchez-vous à l'interrogatoire pour étayer ce diagnostic ? a. Une sécheresse buccale (xérostomie) b. Une fièvre prolongée c. Une sécheresse oculaire (xérophtalmie) d. Une photosensibilité cutanée e. Une sclérodactylie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome sec est le critère majeur du SGS. A quelles pathologies le syndrome de Gougerot-Sjögren est-il volontiers associé ? a. Spondyloarthrite b. Lupus érythémateux disséminé c. Thyroïdite auto-immune d. Polyarthrite rhumatoïde e. Amylose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LE SGS s'associe volontiers à d'autres maladies auto-immunes spécifiques d'organe (thyroïdite) ou non (PR , lupus). L'amylose est un diagnostic différentiel face à un syndrome sec. Parmi les causes de syndrome sec se trouvent : a. L'hyperthyroïdie b. Les antécédents de radiothérapie cervico-faciale c. La sarcoïdose d. L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) e. Les traitements psychotropes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels examens complémentaires demandez-vous pour conforter le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. Test de Schirmer b. électrophorèse des protéines sériques c. Recherche d'anticorps antinucléaires d. Biopsie de glandes salivaires accessoires e. Recherche d'anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP2) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d'objectiver la xérophtalmie. L'EPS montre typiquement une hypergammaglobulinémie, non spécifique mais évocatrice dans ce contexte. Les ACAN de type anti-SSA sont rarement absents dans le SGS. Les anti-CCP2 doivent être demandés à la recherche d'une PR, mais ils ne confortent pas le diagnostic de SGS. Les anticorps antinucléaires habituellement retrouvés dans le syndrome de Gougerot-Sjögren sont : a. De fluorescence homogène sur cellules HeP2 b. De fluorescence mouchetée sur cellules HeP2 c. De type anti-ADN natif d. De type antinucléaires solubles (ENA) anti-SSA/SSB e. De type anti-centromère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et C plutôt en faveur du lupus ; D en faveur de la sclérodermie de type CREST. La vitesse de sédimentation est à 85 mm, la protéine C-réactive à 5 mg/l. Quelle est, ici, la cause la plus probable de cette discordance ? a. Une anémie b. Une neutropénie c. Une hypergammaglobulinémie polyclonale d. Une insuffisance rénale chronique e. Un syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours rechercher une gammapathie monoclonale ou une hypergammaglobulinémie polyclonale en cas de VS élevée/CRP normale. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent être responsables d'hypergammaglobulinémie polyclonale supérieures à 20 g/l ? a. La sarcoïdose b. La leishmaniose viscérale c. Le syndrome néphrotique d. Un traitement corticoïde au long cours e. Les hépatites auto-immunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome néphrotique et la corticothérapie prolongée entraînent une hypogammaglobulinémie. Une biopsie de glandes salivaires accessoires est réalisée. Quel résultat attendez-vous vour confirmer le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren ? a. La présence de dépots amyloïdes b. La présence de granulomes épithélioïdes et giganto-cellulaires c. La présence d'infiltrats lympho-plasmocytaires en amas d. Un focus score inférieur à 1 e. Un stade de Chisolm de IV ou V A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A en faveur d'une amylose ; B en faveur d'une sarcoïdose ; D focus score supérieur à 1 = Chisolm IV ou V. Quels arguments paracliniques considéreriez-vous comme en faveur d'une polyarthrite rhumatoïde associée chez cette patiente ? a. Une capillaroscopie anormale b. La présence d'anticorps anti-CCP2 c. Une sérologie positive pour l'hépatite C d. Des érosions osseuses sur la radiographie des mains et des pieds e. La présence de facteurs rhumatoïdes
["B", "D"]
mcq
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null
Un patient de 30 ans, originaire des Antilles, vient aux urgences ophtalmologiques, pour des yeux rouges, douloureux avec baisse d’acuité visuelle depuis 5 jours. Il n’a aucun antécédent connu. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Une kérato-conjonctivite b. Une névrite optique rétrobulbaire c. Une uvéite antérieure aiguë d. Un glaucome à angle ouvert e. Un décollement de rétine
["A", "C"]
mcq
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Mme M. 35 ans vous consulte pour des infections pulmonaires à répétition. Elle est assistante maternelle et garde des enfants à son domicile depuis 4 ans. Elle fume 10 à 15 cigarettes par jour. Depuis l’enfance, elle a toujours été fragile avec plusieurs épisodes d’otites droites et gauches, une paracentèse gauche, une amygdalectomie. Il y a 2 ans, elle a été hospitalisée pour une pan-sinusite avec drainage maxillaire droit et traitement antibiotique prolongé par Amoxicilline-Acide Clavulanique. Elle ne prend plus ce traitement depuis, en raison d’une éruption urticarienne survenue en fin de traitement. En fait, en 2 ans, elle a présenté 4 épisodes de pneumopathies du lobe moyen, commençant par une douleur thoracique, une toux, puis une fièvre à 39°C, uniquement résolutive sous antibiotiques. Mme M. a perdu par ailleurs son père à l’âge de 40 ans d’une septicémie « fulminante » et un frère à l’âge de 4 ans d’une méningite « mal soignée ». Ses deux sœurs sont en bonne santé. quels sont les 2 diagnostics que vous évoquez en priorité ? a. Un déficit immunitaire primitif b. Une hypogammaglobulinémie c. Un déficit en complément d. Une maladie à transmission liée à l´X e. Une dilatation des bronches
["A", "B"]
mcq
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null
Une femme âgée de 35 ans est adressée aux urgences par son médecin traitant pour une légère dyspnée à type de polypnée au moindre effort depuis quelques semaines. Il suspecte une embolie pulmonaire car elle a un antécédent de thrombose veineuse profonde poplitée il y a 10 ans dont le bilan est resté négatif. Elle se dit asthénique depuis 1 mois sans aucune raison apparente. Le bilan biologique montre une vitesse de sédimentation à 30 mm à la première heure, le reste du bilan est sans anomalie. L’examen clinique est dans les limites de la normale. L’auscultation pulmonaire est claire. On note une petite toux sèche depuis quelques jours. A l’auscultation cardiaque les bruits du cœur sont réguliers, la fréquence cardiaque est à 70 battements/ minute. L’ECG est normal. La patiente fume 5 cigarettes par jour. Son moyen de contraception est une pilule œstro-progestative minidosée. Les gaz du sang sont normaux. L’interrogatoire met en évidence des douleurs articulaires à type de polyarthralgie migratrices des coudes des épaules et des genoux d’horaire inflammatoire sans tuméfaction articulaire. Le dérouillage matinal est de 30 minutes. Compte tenu de tous les éléments contenus dans l’énoncé, parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) suspectez-vous ? a. embolie pulmonaire b. sarcoïdose c. polyarthrite rhumatoïde d. lupus érythémateux aigu e. virose banale
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Une femme de 75 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle de l’oeil gauche, d’apparition brutale il y a 24 heures. Dans ses antécédents vous relevez un trouble du rythme cardiaque ayant nécessité la pose d’un stimulateur, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion et une dyslipidémie traitée par statines. A l’interrogatoire, vous notez la présence de céphalées à prédominance temporale. La patiente vous explique également avoir perdu 7 kg en 3 mois car elle “n’a pas faim”. L’oeil gauche est indolore, blanc et son acuité visuelle corrigée de loin est mesurée à 1,5/10ème . L’acuité visuelle de l’oeil controlatéral est normale. Quel est le diagnostic ophtalmologique le plus probable ? a. Occlusion de la veine centrale de la rétine droite b. Occlusion de l’artère centrale de la rétine droite c. Accident vasculaire cérébral occipital droit d. Glaucome néovasculaire gauche e. Neuropathie optique ischémique antérieure aigüe gauche
["E"]
mcq
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Une femme de 75 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle de l’oeil gauche, d’apparition brutale il y a 24 heures. Dans ses antécédents vous relevez un trouble du rythme cardiaque ayant nécessité la pose d’un stimulateur, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion et une dyslipidémie traitée par statines. A l’interrogatoire, vous notez la présence de céphalées à prédominance temporale. La patiente vous explique également avoir perdu 7 kg en 3 mois car elle “n’a pas faim”. L’oeil gauche est indolore, blanc et son acuité visuelle corrigée de loin est mesurée à 1,5/10ème . L’acuité visuelle de l’oeil controlatéral est normale. Quel est le diagnostic ophtalmologique le plus probable ? a. Occlusion de la veine centrale de la rétine droite b. Occlusion de l’artère centrale de la rétine droite c. Accident vasculaire cérébral occipital droit d. Glaucome néovasculaire gauche e. Neuropathie optique ischémique antérieure aigüe gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ici probablement artéritique. La neuropathie optique ischémique antérieure aigüe est due à l’occlusion : a. Des artères ciliaires antérieures b. De l’artère centrale de la rétine c. De l’artère ophtalmique d. Des artères ciliaires postérieures e. Des artères choroïdiennes
["D"]
mcq
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null
Une femme de 75 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle de l’oeil gauche, d’apparition brutale il y a 24 heures. Dans ses antécédents vous relevez un trouble du rythme cardiaque ayant nécessité la pose d’un stimulateur, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion et une dyslipidémie traitée par statines. A l’interrogatoire, vous notez la présence de céphalées à prédominance temporale. La patiente vous explique également avoir perdu 7 kg en 3 mois car elle “n’a pas faim”. L’oeil gauche est indolore, blanc et son acuité visuelle corrigée de loin est mesurée à 1,5/10ème . L’acuité visuelle de l’oeil controlatéral est normale. Quel est le diagnostic ophtalmologique le plus probable ? a. Occlusion de la veine centrale de la rétine droite b. Occlusion de l’artère centrale de la rétine droite c. Accident vasculaire cérébral occipital droit d. Glaucome néovasculaire gauche e. Neuropathie optique ischémique antérieure aigüe gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ici probablement artéritique. La neuropathie optique ischémique antérieure aigüe est due à l’occlusion : a. Des artères ciliaires antérieures b. De l’artère centrale de la rétine c. De l’artère ophtalmique d. Des artères ciliaires postérieures e. Des artères choroïdiennes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les artères ciliaires postérieures vascularisent la tête du nerf optique. Quelle anomalie typique retrouve-t-on classiquement au champ visuel ? a. Scotome altitudinal b. Scotome central c. Scotome coeco-central d. Hemianopsie latérale homonyme e. Quadranopsie latérale homonyme
["A"]
mcq
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Une femme de 75 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle de l’oeil gauche, d’apparition brutale il y a 24 heures. Dans ses antécédents vous relevez un trouble du rythme cardiaque ayant nécessité la pose d’un stimulateur, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion et une dyslipidémie traitée par statines. A l’interrogatoire, vous notez la présence de céphalées à prédominance temporale. La patiente vous explique également avoir perdu 7 kg en 3 mois car elle “n’a pas faim”. L’oeil gauche est indolore, blanc et son acuité visuelle corrigée de loin est mesurée à 1,5/10ème . L’acuité visuelle de l’oeil controlatéral est normale. Quel est le diagnostic ophtalmologique le plus probable ? a. Occlusion de la veine centrale de la rétine droite b. Occlusion de l’artère centrale de la rétine droite c. Accident vasculaire cérébral occipital droit d. Glaucome néovasculaire gauche e. Neuropathie optique ischémique antérieure aigüe gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ici probablement artéritique. La neuropathie optique ischémique antérieure aigüe est due à l’occlusion : a. Des artères ciliaires antérieures b. De l’artère centrale de la rétine c. De l’artère ophtalmique d. Des artères ciliaires postérieures e. Des artères choroïdiennes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les artères ciliaires postérieures vascularisent la tête du nerf optique. Quelle anomalie typique retrouve-t-on classiquement au champ visuel ? a. Scotome altitudinal b. Scotome central c. Scotome coeco-central d. Hemianopsie latérale homonyme e. Quadranopsie latérale homonyme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scotome coeco-central se retrouve dans les pathologies glaucomateuses. Que pouvez-vous retrouver au fond d’oeil dans le cadre de cette pathologie ? a. Macula de couleur rouge-cerise b. Oedème papillaire c. Artères tortueuses et dilatées d. Hémorragies péri-papillaires e. Hémorragies maculaires
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 75 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle de l’oeil gauche, d’apparition brutale il y a 24 heures. Dans ses antécédents vous relevez un trouble du rythme cardiaque ayant nécessité la pose d’un stimulateur, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion et une dyslipidémie traitée par statines. A l’interrogatoire, vous notez la présence de céphalées à prédominance temporale. La patiente vous explique également avoir perdu 7 kg en 3 mois car elle “n’a pas faim”. L’oeil gauche est indolore, blanc et son acuité visuelle corrigée de loin est mesurée à 1,5/10ème . L’acuité visuelle de l’oeil controlatéral est normale. Quel est le diagnostic ophtalmologique le plus probable ? a. Occlusion de la veine centrale de la rétine droite b. Occlusion de l’artère centrale de la rétine droite c. Accident vasculaire cérébral occipital droit d. Glaucome néovasculaire gauche e. Neuropathie optique ischémique antérieure aigüe gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ici probablement artéritique. La neuropathie optique ischémique antérieure aigüe est due à l’occlusion : a. Des artères ciliaires antérieures b. De l’artère centrale de la rétine c. De l’artère ophtalmique d. Des artères ciliaires postérieures e. Des artères choroïdiennes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les artères ciliaires postérieures vascularisent la tête du nerf optique. Quelle anomalie typique retrouve-t-on classiquement au champ visuel ? a. Scotome altitudinal b. Scotome central c. Scotome coeco-central d. Hemianopsie latérale homonyme e. Quadranopsie latérale homonyme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scotome coeco-central se retrouve dans les pathologies glaucomateuses. Que pouvez-vous retrouver au fond d’oeil dans le cadre de cette pathologie ? a. Macula de couleur rouge-cerise b. Oedème papillaire c. Artères tortueuses et dilatées d. Hémorragies péri-papillaires e. Hémorragies maculaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La macula rouge cerise rentre dans le cadre d'une occlusion de l'artère centrale de la rétine. L'oedeme papillaire est sectoriel dans la NOIAA. Quels examens complémentaires doivent être réalisés en urgence ? a. IRM cérébrale b. Angiographie à la fluoresceine c. Ponction lombaire avec mesure de pression du liquide céphalo-rachidien d. Dosage de la CRP e. Vision des couleurs
["B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 27 ans vous consulte pour l’apparition progressive d’arthralgies des poignets, des inter-phalangiennes proximales (IPP) et des genoux depuis 4 mois. Ses antécédents consistent en une interruption volontaire de grossesse à l’âge de 21 ans et une appendicectomie. On note une embolie pulmonaire chez sa tante maternelle et 2 fausses-couches spontanées précoces chez sa mère. La patiente est d’origine Européenne, mariée, sans enfants. Elle est secrétaire de direction. Elle fume 10 cigarettes/jour depuis l’âge de 16 ans, consomme de l’alcool de façon occasionnelle. Elle n’a pas d’animaux ni d’allergie connue. Son dernier voyage était en Italie l’année précédente. Son seul traitement consiste en une pilule oestroprogestative (levonorgestrel, ethynilestradiol : ADEPAL®) et du Paracétamol pour ses douleurs actuelles. Quelles sont les caractéristiques cliniques des douleurs qui vous orienteraient vers une cause inflammatoire ? a. Une aggravation au repos b. Une absence de dérouillage matinal c. Des réveils nocturnes liés aux douleurs d. Une aggravation ou un déclenchement lors des mouvements e. Un dérouillage matinal de plus de trente minutes
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nécessite une différenciation des facteurs de risques de chute (ici la cyphoscoliose, la gonarthrose, le probable syndrome dépressif pour lequel elle est sous Miansérine) des facteurs précipitants qui sont les évènements intercurrents causant la chute, ici l’état fébrile aigu, la prise de benzodiazépine, pourquoi pas une récidive d’hyponatrémie pouvant être responsable notamment de trouble de la vigilance, de confusion, de convulsions… (cf collège de gériatrie item 128 (trouble de la marche et de l’équilibre). Vous étudiez l’ordonnance de traitements habituels de Mme K. Quel(s) est (sont) la (les) réponses correctes concernant les traitements pris par Mme K ? a. la miansérine peut être responsable de chute par excès de somnolence chez le sujet âgé b. l’alprazolam peut être responsable de chute par hypotension orthostatique chez le sujet âgé c. la prescription de miansérine est justifiée par les antécédents de la patiente d. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 4 semaines e. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 12 semaines
["A", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nécessite une différenciation des facteurs de risques de chute (ici la cyphoscoliose, la gonarthrose, le probable syndrome dépressif pour lequel elle est sous Miansérine) des facteurs précipitants qui sont les évènements intercurrents causant la chute, ici l’état fébrile aigu, la prise de benzodiazépine, pourquoi pas une récidive d’hyponatrémie pouvant être responsable notamment de trouble de la vigilance, de confusion, de convulsions… (cf collège de gériatrie item 128 (trouble de la marche et de l’équilibre). Vous étudiez l’ordonnance de traitements habituels de Mme K. Quel(s) est (sont) la (les) réponses correctes concernant les traitements pris par Mme K ? a. la miansérine peut être responsable de chute par excès de somnolence chez le sujet âgé b. l’alprazolam peut être responsable de chute par hypotension orthostatique chez le sujet âgé c. la prescription de miansérine est justifiée par les antécédents de la patiente d. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 4 semaines e. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 12 semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Miansérine : antidépresseur, noradrénergique, plutôt sédatif, qui, comme tous les médicaments de sa classe, peut être responsable (facteur précipitant) de chute par excès de somnolence, ou par hypotension orthostatique. Les benzodiazépines comme l’alprazolam sont également responsables de chutes chez le sujet âgé mais pas par hypotension orthostatique, plutôt par baisse de la vigilance, somnolence excessive, et baisse du tonus musculaire par leur activité myorelaxante. L’alprazolam, comme les autres benzodiazépines, est prescrit pour 4 semaines à visée hypnotique, mais jusqu’à 12 semaines à visée anxiolytique ce qui est le cas ici. Reférénce : ITEM 72 prescription et surveillance des psychotropes. Concernant l’examen physique, quel(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste ? a. la palpation des aires ganglionnaires est urgente et indispensable b. la palpation des artères temporales est indispensable c. l’examen cutané est inutile d. l’auscultation cardiaque est urgente et indispensable e. l’examen articulaire est indispensable
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nécessite une différenciation des facteurs de risques de chute (ici la cyphoscoliose, la gonarthrose, le probable syndrome dépressif pour lequel elle est sous Miansérine) des facteurs précipitants qui sont les évènements intercurrents causant la chute, ici l’état fébrile aigu, la prise de benzodiazépine, pourquoi pas une récidive d’hyponatrémie pouvant être responsable notamment de trouble de la vigilance, de confusion, de convulsions… (cf collège de gériatrie item 128 (trouble de la marche et de l’équilibre). Vous étudiez l’ordonnance de traitements habituels de Mme K. Quel(s) est (sont) la (les) réponses correctes concernant les traitements pris par Mme K ? a. la miansérine peut être responsable de chute par excès de somnolence chez le sujet âgé b. l’alprazolam peut être responsable de chute par hypotension orthostatique chez le sujet âgé c. la prescription de miansérine est justifiée par les antécédents de la patiente d. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 4 semaines e. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 12 semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Miansérine : antidépresseur, noradrénergique, plutôt sédatif, qui, comme tous les médicaments de sa classe, peut être responsable (facteur précipitant) de chute par excès de somnolence, ou par hypotension orthostatique. Les benzodiazépines comme l’alprazolam sont également responsables de chutes chez le sujet âgé mais pas par hypotension orthostatique, plutôt par baisse de la vigilance, somnolence excessive, et baisse du tonus musculaire par leur activité myorelaxante. L’alprazolam, comme les autres benzodiazépines, est prescrit pour 4 semaines à visée hypnotique, mais jusqu’à 12 semaines à visée anxiolytique ce qui est le cas ici. Reférénce : ITEM 72 prescription et surveillance des psychotropes. Concernant l’examen physique, quel(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste ? a. la palpation des aires ganglionnaires est urgente et indispensable b. la palpation des artères temporales est indispensable c. l’examen cutané est inutile d. l’auscultation cardiaque est urgente et indispensable e. l’examen articulaire est indispensable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. La recherche d’un souffle cardiaque devant un tableau de fièvre prolongé, orienterait vers une endocardite, étiologie la plus redoutée dans ce contexte et la plus urgente car à risque de décompensation et nécessitant un traitement antibiotique probabiliste d’emblée. La palpation des artères temporales est indispensable, et d’urgence relative (vous n’introduirez pas de corticoïdes sur la seule base de votre examen avant d’avoir éliminé avec certitude une cause infectieuse). La palpation des aires ganglionnaires est certes importante pour recherche d’adénopathies (hémopathies, infection, maladie inflammatoire) mais non urgente. L’examen cutané est important aussi car il vous permettra de rechercher des signes cutanés en faveur d’une endocardite, d’une infection (dermohypodermite par exemple). L’examen articulaire toujours indispensable dans un bilan de fièvre prolongée car il permet de recherche des causes infectieuses (polyarthrite fébrile sur une bactériémie, une endocardite, réactionnelle) ou bien inflammatoires. Vous avez examiné Mme. K. Elle pèse 69kg avec un IMC à 26kg/m², la tension artérielle 117/75 mmHg, fréquence cardiaque 125 bpm, température 38,9° C, saturation 98 % en air ambiant. L’examen neurologique est normal, les artères temporales indurées sans abolition des pouls. Tachycardie régulière sans souffle perçu, sans signe d'insuffisance cardiaque, l’état buccodentaire est mauvais avec des dents à l'état de racines. Vous constatez également une déformation des articulations interphalangiennes distales bilatérales sans synovite. Les aires ganglionnaires sont libres. Pas de douleur à l'ébranlement lombaire et la bandelette urinaire retrouve des traces de leucocytes sans autre anomalie. L’ECG enregistre une tachycardie sinusale. Devant ces éléments cliniques et anamnestiques, que pouvez-vous dire concernant la fièvre de Mme K ? (plusieurs réponses possibles) a. la fièvre de Mme K est une fièvre prolongée inexpliquée b. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une embolie pulmonaire c. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une artérite à cellules géantes (ex-maladie de Horton) d. la fièvre de Mme K est certainement une fièvre d’origine nosocomiale e. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une endocardite infectieuse
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nécessite une différenciation des facteurs de risques de chute (ici la cyphoscoliose, la gonarthrose, le probable syndrome dépressif pour lequel elle est sous Miansérine) des facteurs précipitants qui sont les évènements intercurrents causant la chute, ici l’état fébrile aigu, la prise de benzodiazépine, pourquoi pas une récidive d’hyponatrémie pouvant être responsable notamment de trouble de la vigilance, de confusion, de convulsions… (cf collège de gériatrie item 128 (trouble de la marche et de l’équilibre). Vous étudiez l’ordonnance de traitements habituels de Mme K. Quel(s) est (sont) la (les) réponses correctes concernant les traitements pris par Mme K ? a. la miansérine peut être responsable de chute par excès de somnolence chez le sujet âgé b. l’alprazolam peut être responsable de chute par hypotension orthostatique chez le sujet âgé c. la prescription de miansérine est justifiée par les antécédents de la patiente d. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 4 semaines e. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 12 semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Miansérine : antidépresseur, noradrénergique, plutôt sédatif, qui, comme tous les médicaments de sa classe, peut être responsable (facteur précipitant) de chute par excès de somnolence, ou par hypotension orthostatique. Les benzodiazépines comme l’alprazolam sont également responsables de chutes chez le sujet âgé mais pas par hypotension orthostatique, plutôt par baisse de la vigilance, somnolence excessive, et baisse du tonus musculaire par leur activité myorelaxante. L’alprazolam, comme les autres benzodiazépines, est prescrit pour 4 semaines à visée hypnotique, mais jusqu’à 12 semaines à visée anxiolytique ce qui est le cas ici. Reférénce : ITEM 72 prescription et surveillance des psychotropes. Concernant l’examen physique, quel(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste ? a. la palpation des aires ganglionnaires est urgente et indispensable b. la palpation des artères temporales est indispensable c. l’examen cutané est inutile d. l’auscultation cardiaque est urgente et indispensable e. l’examen articulaire est indispensable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. La recherche d’un souffle cardiaque devant un tableau de fièvre prolongé, orienterait vers une endocardite, étiologie la plus redoutée dans ce contexte et la plus urgente car à risque de décompensation et nécessitant un traitement antibiotique probabiliste d’emblée. La palpation des artères temporales est indispensable, et d’urgence relative (vous n’introduirez pas de corticoïdes sur la seule base de votre examen avant d’avoir éliminé avec certitude une cause infectieuse). La palpation des aires ganglionnaires est certes importante pour recherche d’adénopathies (hémopathies, infection, maladie inflammatoire) mais non urgente. L’examen cutané est important aussi car il vous permettra de rechercher des signes cutanés en faveur d’une endocardite, d’une infection (dermohypodermite par exemple). L’examen articulaire toujours indispensable dans un bilan de fièvre prolongée car il permet de recherche des causes infectieuses (polyarthrite fébrile sur une bactériémie, une endocardite, réactionnelle) ou bien inflammatoires. Vous avez examiné Mme. K. Elle pèse 69kg avec un IMC à 26kg/m², la tension artérielle 117/75 mmHg, fréquence cardiaque 125 bpm, température 38,9° C, saturation 98 % en air ambiant. L’examen neurologique est normal, les artères temporales indurées sans abolition des pouls. Tachycardie régulière sans souffle perçu, sans signe d'insuffisance cardiaque, l’état buccodentaire est mauvais avec des dents à l'état de racines. Vous constatez également une déformation des articulations interphalangiennes distales bilatérales sans synovite. Les aires ganglionnaires sont libres. Pas de douleur à l'ébranlement lombaire et la bandelette urinaire retrouve des traces de leucocytes sans autre anomalie. L’ECG enregistre une tachycardie sinusale. Devant ces éléments cliniques et anamnestiques, que pouvez-vous dire concernant la fièvre de Mme K ? (plusieurs réponses possibles) a. la fièvre de Mme K est une fièvre prolongée inexpliquée b. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une embolie pulmonaire c. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une artérite à cellules géantes (ex-maladie de Horton) d. la fièvre de Mme K est certainement une fièvre d’origine nosocomiale e. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Réponse A . Définition de la Fièvre prolongée inexpliquée (collège de médecine interne item 186) : fièvre de plus de 38,3 constatée à plusieurs reprises évoluant depuis plus de 3 semaines (tout cela est vrai), mais sans diagnostic après une semaine d’investigation appropriée. Actuellement, il n’y a aucune investigation paraclinique concernant cette fièvre elle n’est donc pas inexpliquée. Réponse D . Début avant l’hospitalisation initiale, il ne s’agit donc par définition pas d’une fièvre nosocomiale… Réponses B,C,E : trois étiologies de fièvre tout à fait probables à ce stade des investigation. Ne pas mentionner l'endocardite infectieuse devant une fièvre prolongée inexpliquée est une erreur. Vous avez par ailleurs récupéré le bilan biologique réalisé hier matin au SSR. Celui-ci vous montre : sodium 130 mmol/L potassium 4,0 mmol/L créatinine 96 µmol/L urée 8 mmol/L DFG 55 mL/min CRP 221 mg/L hémoglobine 10,9 g/dL VGM 85 fL plaquettes 552 000 /mm3 leucocytes 16 500 /mm3 polynucléaires neutrophiles 11 000 /mm3 lymphocytes 4 500 /mm3 Il est aussi mentionné une paire d’hémocultures négatives et un ECBU stérile. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) indispensable(s) en première intention ? a. une échographie cardiaque b. de nouvelles paires d’hémocultures c. un scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste d. un scanner couplé à une tomographie par émission de positon au 18-FDG (TEP scanner) e. une échographie de l’artère temporale
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hospitalisation en médecine interne Mme K., âgée de 83 ans, en provenance d’un soin de suite et de réadaptation (SSR), qui vous l’adresse pour fièvre et syndrome inflammatoire biologique prolongés. Le courrier du SSR vous informe brièvement d’une hospitalisation prolongée d’un mois et demi en réanimation puis en néphrologie suite à une chute au domicile, d’origine indéterminée, mais responsable d’une insuffisance rénale aiguë anurique sur une rhabdomyolyse, ayant nécessité une prise en charge par épuration extra-rénale. La patiente était fébrile à son admission et l’hospitalisation a été compliquée de plusieurs épisodes fébriles, notamment expliqués par une pyélonéphrite aiguë et une infection lié à un cathéter central à Klebsiella pneumoniae. A la sortie de néphrologie, alors que les antibiotiques étaient finis depuis quelques jours, on constatait un syndrome inflammatoire biologique en plateau avec une CRP à 40 mg/L. Le médecin du SSR vous l’adresse, car après trois semaines, Mme K reste extrêmement asthénique et il constate une persistance d'une fièvre quasi quotidienne à 38-39°C sans point d’appel clinique, ainsi qu’une majoration du syndrome inflammatoire biologique avec une CRP jusqu'à 200 mg/L. Cette fièvre est bien tolérée, sans épisode confusionnel et sans trouble hémodynamique. Elle a pour antécédents : - cyphoscoliose - gonarthrose bilatérale - exérèse d'un nodule du sein droit il y a environ vingt ans - une chirurgie de cataracte bilatérale - Il y a deux ans, un épisode d’hématémèse sur une œsophagite sévère, avec épisode d’hyponatrémie à 115 mmol/l , bien tolérée, et de correction spontanée Son traitement habituel comprend : mianserine 10mg le soir, movicol à la demande, alprazolam 5mg en cas d’épisode anxieux. Concernant les circonstances de la chute initiale de Mme K., quelle est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. l’épisode fébrile a pu être un facteur précipitant de chute b. la prise d’alprazolam a pu être un facteur précipitant de chute c. la gonarthrose a pu être un facteur précipitant de chute d. la récidive d’une hyponatrémie a pu être un facteur précipitant de chute e. la cyphoscoliose a pu être un facteur de risque de chute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nécessite une différenciation des facteurs de risques de chute (ici la cyphoscoliose, la gonarthrose, le probable syndrome dépressif pour lequel elle est sous Miansérine) des facteurs précipitants qui sont les évènements intercurrents causant la chute, ici l’état fébrile aigu, la prise de benzodiazépine, pourquoi pas une récidive d’hyponatrémie pouvant être responsable notamment de trouble de la vigilance, de confusion, de convulsions… (cf collège de gériatrie item 128 (trouble de la marche et de l’équilibre). Vous étudiez l’ordonnance de traitements habituels de Mme K. Quel(s) est (sont) la (les) réponses correctes concernant les traitements pris par Mme K ? a. la miansérine peut être responsable de chute par excès de somnolence chez le sujet âgé b. l’alprazolam peut être responsable de chute par hypotension orthostatique chez le sujet âgé c. la prescription de miansérine est justifiée par les antécédents de la patiente d. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 4 semaines e. la prescription d’alprazolam dans cette indication est limitée à 12 semaines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Miansérine : antidépresseur, noradrénergique, plutôt sédatif, qui, comme tous les médicaments de sa classe, peut être responsable (facteur précipitant) de chute par excès de somnolence, ou par hypotension orthostatique. Les benzodiazépines comme l’alprazolam sont également responsables de chutes chez le sujet âgé mais pas par hypotension orthostatique, plutôt par baisse de la vigilance, somnolence excessive, et baisse du tonus musculaire par leur activité myorelaxante. L’alprazolam, comme les autres benzodiazépines, est prescrit pour 4 semaines à visée hypnotique, mais jusqu’à 12 semaines à visée anxiolytique ce qui est le cas ici. Reférénce : ITEM 72 prescription et surveillance des psychotropes. Concernant l’examen physique, quel(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste ? a. la palpation des aires ganglionnaires est urgente et indispensable b. la palpation des artères temporales est indispensable c. l’examen cutané est inutile d. l’auscultation cardiaque est urgente et indispensable e. l’examen articulaire est indispensable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. La recherche d’un souffle cardiaque devant un tableau de fièvre prolongé, orienterait vers une endocardite, étiologie la plus redoutée dans ce contexte et la plus urgente car à risque de décompensation et nécessitant un traitement antibiotique probabiliste d’emblée. La palpation des artères temporales est indispensable, et d’urgence relative (vous n’introduirez pas de corticoïdes sur la seule base de votre examen avant d’avoir éliminé avec certitude une cause infectieuse). La palpation des aires ganglionnaires est certes importante pour recherche d’adénopathies (hémopathies, infection, maladie inflammatoire) mais non urgente. L’examen cutané est important aussi car il vous permettra de rechercher des signes cutanés en faveur d’une endocardite, d’une infection (dermohypodermite par exemple). L’examen articulaire toujours indispensable dans un bilan de fièvre prolongée car il permet de recherche des causes infectieuses (polyarthrite fébrile sur une bactériémie, une endocardite, réactionnelle) ou bien inflammatoires. Vous avez examiné Mme. K. Elle pèse 69kg avec un IMC à 26kg/m², la tension artérielle 117/75 mmHg, fréquence cardiaque 125 bpm, température 38,9° C, saturation 98 % en air ambiant. L’examen neurologique est normal, les artères temporales indurées sans abolition des pouls. Tachycardie régulière sans souffle perçu, sans signe d'insuffisance cardiaque, l’état buccodentaire est mauvais avec des dents à l'état de racines. Vous constatez également une déformation des articulations interphalangiennes distales bilatérales sans synovite. Les aires ganglionnaires sont libres. Pas de douleur à l'ébranlement lombaire et la bandelette urinaire retrouve des traces de leucocytes sans autre anomalie. L’ECG enregistre une tachycardie sinusale. Devant ces éléments cliniques et anamnestiques, que pouvez-vous dire concernant la fièvre de Mme K ? (plusieurs réponses possibles) a. la fièvre de Mme K est une fièvre prolongée inexpliquée b. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une embolie pulmonaire c. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une artérite à cellules géantes (ex-maladie de Horton) d. la fièvre de Mme K est certainement une fièvre d’origine nosocomiale e. la fièvre de Mme K est peut-être en lien avec une endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Réponse A . Définition de la Fièvre prolongée inexpliquée (collège de médecine interne item 186) : fièvre de plus de 38,3 constatée à plusieurs reprises évoluant depuis plus de 3 semaines (tout cela est vrai), mais sans diagnostic après une semaine d’investigation appropriée. Actuellement, il n’y a aucune investigation paraclinique concernant cette fièvre elle n’est donc pas inexpliquée. Réponse D . Début avant l’hospitalisation initiale, il ne s’agit donc par définition pas d’une fièvre nosocomiale… Réponses B,C,E : trois étiologies de fièvre tout à fait probables à ce stade des investigation. Ne pas mentionner l'endocardite infectieuse devant une fièvre prolongée inexpliquée est une erreur. Vous avez par ailleurs récupéré le bilan biologique réalisé hier matin au SSR. Celui-ci vous montre : sodium 130 mmol/L potassium 4,0 mmol/L créatinine 96 µmol/L urée 8 mmol/L DFG 55 mL/min CRP 221 mg/L hémoglobine 10,9 g/dL VGM 85 fL plaquettes 552 000 /mm3 leucocytes 16 500 /mm3 polynucléaires neutrophiles 11 000 /mm3 lymphocytes 4 500 /mm3 Il est aussi mentionné une paire d’hémocultures négatives et un ECBU stérile. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) indispensable(s) en première intention ? a. une échographie cardiaque b. de nouvelles paires d’hémocultures c. un scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste d. un scanner couplé à une tomographie par émission de positon au 18-FDG (TEP scanner) e. une échographie de l’artère temporale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse A : indispensable même en l’absence de souffle cardiaque et devant une seule paire d’hémoculture négative. Commencer par une transthoracique au moins Réponse B : importance de la répétition des paires d’hémoculture (au moins trois) avant de débuter un traitement probabiliste par antibiotiques Réponse C : le TDM TAP est indispensable devant la fièvre prolongée avec syndrome inflammatoire majeur , il permettra d’éliminer les principales causes infectieuses (abcès profonds) et tumorales de fièvre prolongées … Réponse D : le Pet scanner n’est jamais en première intention Réponse E : l’échographie de l’artère temporale est un examen qui permet de sensibiliser la réalisation de la biopsie de l’artère temporale superficielle (BAT) mais qui n’est pas en première intention Référence : item 186 collège des enseignants de médecine interne (Fièvre prolongée inexpliquée). Vous récupérez finalement le compte-rendu de l’hospitalisation en néphrologie, qui confirme l’existence de la fièvre malgré la fin des antibiotiques, ainsi que plusieurs paires d’hémocultures négatives, une échographie cardiaque dite normale, un scanner thoraco-abdominopelvien qui ne retrouve pas de néoplasie, pas foyer infectieux. La recherche d’anticorps antinucléaires et d’ANCA en immunologie est revenue négative. Il s’agit donc d’une authentique fièvre prolongée inexpliquée. Devant les céphalées et les artères temporales indurées, vous évoquez une artérite à cellule géantes (ex-maladie de Horton). Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous à l’interrogatoire pour évaluer la gravité de la maladie ? a. un épisode de baisse d’acuité visuelle brutale b. un épisode de diplopie c. un épisode de déficit sensitif ou moteur d. une claudication intermittente d’un membre e. une douleur inflammatoire des ceintures
["A", "B", "C", "D"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique
["A", "D"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires
["A", "C"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12
["B", "C", "D"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C
["A", "B", "C", "E"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Evoquant un lupus, il est nécessaire de rechercher des anticorps anti-nucléaires, qui ont une sensibilité proche de 100%. Le facteur rhumatoïde et les anticorps anti-CCP ont, prescrit ensemble, une bonne sensibilité et spécificité dans la polyarthrite rhumatoïde. On ne doit pas oublier les causes infectieuses de polyarthrite, dont les hépatites virales. Le bilan immunologique vous donne les résultats suivants: présence d'anticorps anti-nucléaires avec un titre de 1/640 (N≤1/80) d'aspect moucheté avec présence d'anticorps anti-Sm à 80 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSA à 60 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSB à 10 UA/ml (N≤ 30 UA/ml) et anti-ADN natif à 25 UI/ml (N≤ 30 UI/ml). Le facteur rhumatoïde est à 40 UI/ml (N≤15 UI/ml), les anticorps anti-CCP sont négatifs. La sérologie VHC est négative et la sérologie VHB est vaccinale. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? a. La présence d'anticorps anti-nucléaire affirme le diagnostic de lupus érythémateux systémique b. La présence d'anticorps anti-Sm est très en faveur d’un lupus érythémateux systémique c. L'absence d'anticorps anti-SSB exclut le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren d. L'absence d'anticorps anti-ADN exclut le diagnostic de lupus érythémateux systémique e. L'absence d'anticorps anti-CCP exclut le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Evoquant un lupus, il est nécessaire de rechercher des anticorps anti-nucléaires, qui ont une sensibilité proche de 100%. Le facteur rhumatoïde et les anticorps anti-CCP ont, prescrit ensemble, une bonne sensibilité et spécificité dans la polyarthrite rhumatoïde. On ne doit pas oublier les causes infectieuses de polyarthrite, dont les hépatites virales. Le bilan immunologique vous donne les résultats suivants: présence d'anticorps anti-nucléaires avec un titre de 1/640 (N≤1/80) d'aspect moucheté avec présence d'anticorps anti-Sm à 80 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSA à 60 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSB à 10 UA/ml (N≤ 30 UA/ml) et anti-ADN natif à 25 UI/ml (N≤ 30 UI/ml). Le facteur rhumatoïde est à 40 UI/ml (N≤15 UI/ml), les anticorps anti-CCP sont négatifs. La sérologie VHC est négative et la sérologie VHB est vaccinale. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? a. La présence d'anticorps anti-nucléaire affirme le diagnostic de lupus érythémateux systémique b. La présence d'anticorps anti-Sm est très en faveur d’un lupus érythémateux systémique c. L'absence d'anticorps anti-SSB exclut le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren d. L'absence d'anticorps anti-ADN exclut le diagnostic de lupus érythémateux systémique e. L'absence d'anticorps anti-CCP exclut le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les anti-Sm sont peu sensibles dans le lupus (10-20%) mais en sont extrêmement spécifiques. Les anticorps anti-nucléaires ne sont absolument pas spécifiques du lupus. Les anti-SSb ne sont pas indispensables au diagnostic de syndrome de Sjögren. Les anti-DNA ne sont pas indispensables au diagnostic de lupus, leur sensibilité étant imparfaite. De même l’absence d’anti-CCP n’exclut pas le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (sensibilité de 70-80%). Chez cette patiente jeune, le tableau de rhumatisme inflammatoire périphérique avec syndrome inflammatoire biologique modéré, présence d’anticorps anti-SSA et anti-Sm vous permet d’évoquer le diagnostic de lupus érythémateux systémique avec syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Quels sont alors les examens complémentaires que vous allez prescrire ? a. Bandelette urinaire b. Dosage des fractions C3, C4 du complément et mesure du CH50 c. Test de Coombs direct d. Créatininémie e. Recherche de lupus anticoagulant
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Evoquant un lupus, il est nécessaire de rechercher des anticorps anti-nucléaires, qui ont une sensibilité proche de 100%. Le facteur rhumatoïde et les anticorps anti-CCP ont, prescrit ensemble, une bonne sensibilité et spécificité dans la polyarthrite rhumatoïde. On ne doit pas oublier les causes infectieuses de polyarthrite, dont les hépatites virales. Le bilan immunologique vous donne les résultats suivants: présence d'anticorps anti-nucléaires avec un titre de 1/640 (N≤1/80) d'aspect moucheté avec présence d'anticorps anti-Sm à 80 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSA à 60 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSB à 10 UA/ml (N≤ 30 UA/ml) et anti-ADN natif à 25 UI/ml (N≤ 30 UI/ml). Le facteur rhumatoïde est à 40 UI/ml (N≤15 UI/ml), les anticorps anti-CCP sont négatifs. La sérologie VHC est négative et la sérologie VHB est vaccinale. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? a. La présence d'anticorps anti-nucléaire affirme le diagnostic de lupus érythémateux systémique b. La présence d'anticorps anti-Sm est très en faveur d’un lupus érythémateux systémique c. L'absence d'anticorps anti-SSB exclut le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren d. L'absence d'anticorps anti-ADN exclut le diagnostic de lupus érythémateux systémique e. L'absence d'anticorps anti-CCP exclut le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les anti-Sm sont peu sensibles dans le lupus (10-20%) mais en sont extrêmement spécifiques. Les anticorps anti-nucléaires ne sont absolument pas spécifiques du lupus. Les anti-SSb ne sont pas indispensables au diagnostic de syndrome de Sjögren. Les anti-DNA ne sont pas indispensables au diagnostic de lupus, leur sensibilité étant imparfaite. De même l’absence d’anti-CCP n’exclut pas le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (sensibilité de 70-80%). Chez cette patiente jeune, le tableau de rhumatisme inflammatoire périphérique avec syndrome inflammatoire biologique modéré, présence d’anticorps anti-SSA et anti-Sm vous permet d’évoquer le diagnostic de lupus érythémateux systémique avec syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Quels sont alors les examens complémentaires que vous allez prescrire ? a. Bandelette urinaire b. Dosage des fractions C3, C4 du complément et mesure du CH50 c. Test de Coombs direct d. Créatininémie e. Recherche de lupus anticoagulant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout diagnostic de lupus doit faire rechercher une atteinte rénale, dont témoigne en partie la protéinurie dépistée à la bandelette urinaire. Le complément peut être consommé dans le lupus, et témoigne alors souvent d’une maladie active. Dans le cadre d’une anémie hémolytique, on prescrit un test de Coombs direct, ici à la recherche d’anticorps chauds anti-érythrocytaires. Le test de Coombs indirect correspond à la recherche d’agglutinines irrégulières, examen prescrit avant toute transfusion sanguine. La recherche de biologie anti-phospholipides (anti-cardiolipine, anti-béta2GP1 et lupus anticoagulant) est systématique au diagnostic de lupus, et fait partie des critères diagnostiques. Les examens biologiques que vous avez prescrits montrent les résultats suivants : créatininémie 120 µmol/l, urée 5 mmol/L, albumine 28g/l, fraction C3 du complément : 850 mg/l (normales 800 à 1800 mg/l), fraction C4 du complément 100 mg/l (normales 150 à 450 mg/l), CH50 à 63% (valeurs normales entre 70 et 100%). La bandelette urinaire met en évidence une croix de sang et trois croix de protéines, sans leucocytes ou nitrites. Il y a un lupus anticoagulant, mais les anticorps anti-Beta-2GP1 et anti-cardiolipines sont négatifs. Concernant les anomalies rénales, quelle complication pouvez-vous évoquer ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome néphritique aigu d. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle e. Infection urinaire haute
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Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Evoquant un lupus, il est nécessaire de rechercher des anticorps anti-nucléaires, qui ont une sensibilité proche de 100%. Le facteur rhumatoïde et les anticorps anti-CCP ont, prescrit ensemble, une bonne sensibilité et spécificité dans la polyarthrite rhumatoïde. On ne doit pas oublier les causes infectieuses de polyarthrite, dont les hépatites virales. Le bilan immunologique vous donne les résultats suivants: présence d'anticorps anti-nucléaires avec un titre de 1/640 (N≤1/80) d'aspect moucheté avec présence d'anticorps anti-Sm à 80 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSA à 60 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSB à 10 UA/ml (N≤ 30 UA/ml) et anti-ADN natif à 25 UI/ml (N≤ 30 UI/ml). Le facteur rhumatoïde est à 40 UI/ml (N≤15 UI/ml), les anticorps anti-CCP sont négatifs. La sérologie VHC est négative et la sérologie VHB est vaccinale. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? a. La présence d'anticorps anti-nucléaire affirme le diagnostic de lupus érythémateux systémique b. La présence d'anticorps anti-Sm est très en faveur d’un lupus érythémateux systémique c. L'absence d'anticorps anti-SSB exclut le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren d. L'absence d'anticorps anti-ADN exclut le diagnostic de lupus érythémateux systémique e. L'absence d'anticorps anti-CCP exclut le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les anti-Sm sont peu sensibles dans le lupus (10-20%) mais en sont extrêmement spécifiques. Les anticorps anti-nucléaires ne sont absolument pas spécifiques du lupus. Les anti-SSb ne sont pas indispensables au diagnostic de syndrome de Sjögren. Les anti-DNA ne sont pas indispensables au diagnostic de lupus, leur sensibilité étant imparfaite. De même l’absence d’anti-CCP n’exclut pas le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (sensibilité de 70-80%). Chez cette patiente jeune, le tableau de rhumatisme inflammatoire périphérique avec syndrome inflammatoire biologique modéré, présence d’anticorps anti-SSA et anti-Sm vous permet d’évoquer le diagnostic de lupus érythémateux systémique avec syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Quels sont alors les examens complémentaires que vous allez prescrire ? a. Bandelette urinaire b. Dosage des fractions C3, C4 du complément et mesure du CH50 c. Test de Coombs direct d. Créatininémie e. Recherche de lupus anticoagulant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout diagnostic de lupus doit faire rechercher une atteinte rénale, dont témoigne en partie la protéinurie dépistée à la bandelette urinaire. Le complément peut être consommé dans le lupus, et témoigne alors souvent d’une maladie active. Dans le cadre d’une anémie hémolytique, on prescrit un test de Coombs direct, ici à la recherche d’anticorps chauds anti-érythrocytaires. Le test de Coombs indirect correspond à la recherche d’agglutinines irrégulières, examen prescrit avant toute transfusion sanguine. La recherche de biologie anti-phospholipides (anti-cardiolipine, anti-béta2GP1 et lupus anticoagulant) est systématique au diagnostic de lupus, et fait partie des critères diagnostiques. Les examens biologiques que vous avez prescrits montrent les résultats suivants : créatininémie 120 µmol/l, urée 5 mmol/L, albumine 28g/l, fraction C3 du complément : 850 mg/l (normales 800 à 1800 mg/l), fraction C4 du complément 100 mg/l (normales 150 à 450 mg/l), CH50 à 63% (valeurs normales entre 70 et 100%). La bandelette urinaire met en évidence une croix de sang et trois croix de protéines, sans leucocytes ou nitrites. Il y a un lupus anticoagulant, mais les anticorps anti-Beta-2GP1 et anti-cardiolipines sont négatifs. Concernant les anomalies rénales, quelle complication pouvez-vous évoquer ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome néphritique aigu d. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle e. Infection urinaire haute A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une protéinurie significative associée à l’hypoalbuminémie <30g/l fait évoquer un syndrome néphrotique, qui sera confirmée si la protéinurie est supérieure à 3g/24h. L’hématurie rend ce syndrome néphrotique impur. En l’absence de contexte inflammatoire (CRP, fièvre) et d’hypertension artérielle, on n’évoque pas un syndrome néphritique. L’absence d’élévation de l’urée n’est pas en faveur d’une origine fonctionnelle à cette insuffisance rénale. Vous suspectez une glomérulonéphrite lupique et vous avez prévu de réaliser une ponction biopsie rénale le lendemain. Mais votre patiente est très inquiète quant à la réalisation de cet examen et elle ne comprend pas son utilité puisqu’elle est venue vous consulter pour des douleurs articulaires. De plus, elle a appris de sa famille que ce geste peut se compliquer d’hémorragie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous semblent justifiées ? a. Abandonner le projet de ponction biopsie rénale b. Nier le risque hémorragique du geste, puisque sa fréquence est très faible, pour décider votre patiente à réaliser la ponction biopsie rénale c. Expliquer à votre patiente la balance bénéfice/risque de ce geste lors d’un entretien dédié d. Identifier la personne de confiance de votre patiente e. Proposer à la patiente de rencontrer le néphrologue pour l’aider à prendre sa décision
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 23 ans se plaint depuis 4 mois de douleurs et de gonflement des articulations des 2 mains (métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales). Plus récemment, sont apparues des douleurs des coudes et des épaules, surtout la nuit et au réveil avec un dérouillage de 45 minutes. Elle décrit également une gêne oculaire avec impression de sable dans les yeux et se plaint d’une sécheresse buccale qui l’oblige à se lever la nuit pour boire. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une fausse couche 1 an auparavant (18 semaines d'aménorrhée). Elle ne prend pas de traitement. A l'examen vous notez un discret gonflement des articulations métacarpophalangiennes des 2èmes et 3ème rayons droit et gauche. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. La température est à 37°6 C, la pression artérielle à 120/80 mmHg et le pouls à 90 /mn. Parmi les propositions suivantes, quels sont les deux diagnostics les plus probables pour expliquer la symptomatologie de votre patiente ? a. Lupus érythémateux systémique b. Chondrocalcinose c. Pseudo-Polyarthrite rhizomélique d. Syndrome de Gougerot-Sjögren e. Rhumatisme psoriasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification : devant un rhumatisme inflammatoire périphérique du sujet jeune, on doit évoquer en priorité une polyarthrite rhumatoïde et un lupus érythémateux systémique. Le rhumatisme psoriasique est possible, mais moins probable dans le contexte, notamment sans antécédent personnel ou familial de psoriasis. La xérostomie et xérophtalmie font évoquer un syndrome de Gougerot-Sjögren, qui n’est pas exclusif d’une autre pathologie auto-immune. Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) peut (peuvent) se modifier au cours d’un syndrome inflammatoire ? a. Dosage de l'albumine b. Dosage de l'haptoglobine c. Electrophorèse des protéines plasmatiques d. Dosage du fibrinogène e. Dosage de la CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors d’un syndrome inflammatoire, on peut observer une hypoalbuminémie (si prolongé), une élévation de l’haptoglobine, une hyper-alpha2 et/ou hyperBéta2 à l’électrophorèse des protéines sériques, une augmentation du fibrinogène, et bien sûr une élévation précoce de la CRP. Vous suspectez un syndrome sec oculo-buccal; par quel(s) examen(s) simple(s) pouvez-vous l'objectiver ? a. Test de Schirmer b. Test de Lancaster c. Mesure du flux salivaire d. Ionogramme sanguin e. Echographie des glandes salivaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de Schirmer permet d’objectiver un syndrome sec si <5mm en 5minutes. La mesure du flux salivaire permet d’objectiver un syndrome sec si <1,5ml en 15minutes. L’échographie des glandes salivaires permet de documenter une variation morphologique sans préjuger de la présence d’un syndrome sec. Elle peut faire évoquer une parotidite, des lithiases, ou une tumeur. Le test de Lancaster est une mesure du champ visuel. Le test de Schirmer est à 3mm après 5 minutes d'imprégnation des 2 côtés (normale ≥ 5 mm). Le bilan biologique vous donne les résultats suivants: Hémoglobine 10 g/dl, VGM 102 fl, réticulocytes à 300 G/L, Globules blancs 5 G/l dont 87 % de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes (0,5 G/l), plaquettes 155 G/l. CRP 5 mg/l. Ferritine 180 µg/l (norme : 20 à 205 µg/l). Parmi les propositions suivantes, donnez les propositions exactes: a. Il existe une anémie d'origine inflammatoire probable b. Il existe une anémie d'origine hémolytique probable c. Il existe une lymphopénie d'origine autoimmune probable d. Une thrombocytose peut se rencontrer dans un syndrome inflammatoire e. La macrocytose témoigne probablement d’une carence en folates ou en vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une anémie inflammatoire est (à tendance) microcytaire, et non régénérative (réticulocytes<100G/L) alors que le caractère macrocytaire ici observé fait évoquer une cause régénérative, confirmée par l’augmentation des réticulocytes. Les réticulocytes ont en effet un volume supérieur aux érythrocytes matures. La lymphopénie est un témoin fréquent de lupus érythémateux systémique. Elle est le plus souvent d’origine auto-immune. On peut observer une thrombocytose souvent modérée, dans les syndromes inflammatoires prolongés. Vous souhaitez rechercher l’étiologie de ce rhumatisme inflammatoire. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous ? a. Facteur rhumatoïde b. Anticorps anti-nucléaires c. Anticorps anti-CCP d. Immunofixation des protéines sériques e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Evoquant un lupus, il est nécessaire de rechercher des anticorps anti-nucléaires, qui ont une sensibilité proche de 100%. Le facteur rhumatoïde et les anticorps anti-CCP ont, prescrit ensemble, une bonne sensibilité et spécificité dans la polyarthrite rhumatoïde. On ne doit pas oublier les causes infectieuses de polyarthrite, dont les hépatites virales. Le bilan immunologique vous donne les résultats suivants: présence d'anticorps anti-nucléaires avec un titre de 1/640 (N≤1/80) d'aspect moucheté avec présence d'anticorps anti-Sm à 80 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSA à 60 UA/ml (N≤ 30 UA/ml), anti-SSB à 10 UA/ml (N≤ 30 UA/ml) et anti-ADN natif à 25 UI/ml (N≤ 30 UI/ml). Le facteur rhumatoïde est à 40 UI/ml (N≤15 UI/ml), les anticorps anti-CCP sont négatifs. La sérologie VHC est négative et la sérologie VHB est vaccinale. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? a. La présence d'anticorps anti-nucléaire affirme le diagnostic de lupus érythémateux systémique b. La présence d'anticorps anti-Sm est très en faveur d’un lupus érythémateux systémique c. L'absence d'anticorps anti-SSB exclut le diagnostic de syndrome de Gougerot-Sjögren d. L'absence d'anticorps anti-ADN exclut le diagnostic de lupus érythémateux systémique e. L'absence d'anticorps anti-CCP exclut le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les anti-Sm sont peu sensibles dans le lupus (10-20%) mais en sont extrêmement spécifiques. Les anticorps anti-nucléaires ne sont absolument pas spécifiques du lupus. Les anti-SSb ne sont pas indispensables au diagnostic de syndrome de Sjögren. Les anti-DNA ne sont pas indispensables au diagnostic de lupus, leur sensibilité étant imparfaite. De même l’absence d’anti-CCP n’exclut pas le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (sensibilité de 70-80%). Chez cette patiente jeune, le tableau de rhumatisme inflammatoire périphérique avec syndrome inflammatoire biologique modéré, présence d’anticorps anti-SSA et anti-Sm vous permet d’évoquer le diagnostic de lupus érythémateux systémique avec syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Quels sont alors les examens complémentaires que vous allez prescrire ? a. Bandelette urinaire b. Dosage des fractions C3, C4 du complément et mesure du CH50 c. Test de Coombs direct d. Créatininémie e. Recherche de lupus anticoagulant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout diagnostic de lupus doit faire rechercher une atteinte rénale, dont témoigne en partie la protéinurie dépistée à la bandelette urinaire. Le complément peut être consommé dans le lupus, et témoigne alors souvent d’une maladie active. Dans le cadre d’une anémie hémolytique, on prescrit un test de Coombs direct, ici à la recherche d’anticorps chauds anti-érythrocytaires. Le test de Coombs indirect correspond à la recherche d’agglutinines irrégulières, examen prescrit avant toute transfusion sanguine. La recherche de biologie anti-phospholipides (anti-cardiolipine, anti-béta2GP1 et lupus anticoagulant) est systématique au diagnostic de lupus, et fait partie des critères diagnostiques. Les examens biologiques que vous avez prescrits montrent les résultats suivants : créatininémie 120 µmol/l, urée 5 mmol/L, albumine 28g/l, fraction C3 du complément : 850 mg/l (normales 800 à 1800 mg/l), fraction C4 du complément 100 mg/l (normales 150 à 450 mg/l), CH50 à 63% (valeurs normales entre 70 et 100%). La bandelette urinaire met en évidence une croix de sang et trois croix de protéines, sans leucocytes ou nitrites. Il y a un lupus anticoagulant, mais les anticorps anti-Beta-2GP1 et anti-cardiolipines sont négatifs. Concernant les anomalies rénales, quelle complication pouvez-vous évoquer ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome néphritique aigu d. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle e. Infection urinaire haute A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une protéinurie significative associée à l’hypoalbuminémie <30g/l fait évoquer un syndrome néphrotique, qui sera confirmée si la protéinurie est supérieure à 3g/24h. L’hématurie rend ce syndrome néphrotique impur. En l’absence de contexte inflammatoire (CRP, fièvre) et d’hypertension artérielle, on n’évoque pas un syndrome néphritique. L’absence d’élévation de l’urée n’est pas en faveur d’une origine fonctionnelle à cette insuffisance rénale. Vous suspectez une glomérulonéphrite lupique et vous avez prévu de réaliser une ponction biopsie rénale le lendemain. Mais votre patiente est très inquiète quant à la réalisation de cet examen et elle ne comprend pas son utilité puisqu’elle est venue vous consulter pour des douleurs articulaires. De plus, elle a appris de sa famille que ce geste peut se compliquer d’hémorragie. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous semblent justifiées ? a. Abandonner le projet de ponction biopsie rénale b. Nier le risque hémorragique du geste, puisque sa fréquence est très faible, pour décider votre patiente à réaliser la ponction biopsie rénale c. Expliquer à votre patiente la balance bénéfice/risque de ce geste lors d’un entretien dédié d. Identifier la personne de confiance de votre patiente e. Proposer à la patiente de rencontrer le néphrologue pour l’aider à prendre sa décision A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Après explications quant à la nécessité de réaliser la ponction biopsie rénale malgré le risque hémorragique minime, votre patiente accepte cet examen. Le geste se déroule sans complications. L’analyse anatomopathologique détecte une prolifération endocapillaire touchant moins de 50 % des glomérules avec des dépôts sous-endothéliaux sans altération mésangiale. Il s’agit d’une glomérulonéphrite lupique focale de stade III. Vous envisagez de débuter un traitement par corticothérapie à 1mg/kg/j et par mycophénolate mofétil. Parmi les propositions suivantes, lesquelles envisagez-vous ? a. Associer un traitement par hydroxychloroquine b. Associer un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien c. S’assurer d’une contraception efficace d. Associer une surveillance de la kaliémie et de la glycémie e. Proposer un régime pauvre en sel
["A", "C", "D", "E"]
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