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Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires
["D"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V
["A"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie
["D"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie
["B", "E"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique
["D", "E"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces éléments, vous posez le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels réalisez-vous en complément dans le cadre du bilan d’extension ? a. examen ophtalmologique b. électrocardiogramme (ECG) c. ponction biopsie rénale d. radiographies osseuses corps entier e. ponction biopsie hépatique
["A", "B"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces éléments, vous posez le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels réalisez-vous en complément dans le cadre du bilan d’extension ? a. examen ophtalmologique b. électrocardiogramme (ECG) c. ponction biopsie rénale d. radiographies osseuses corps entier e. ponction biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’a aucune séquelle d’atteinte visuelle. Il est asymptomatique sur le plan cardiaque et l’ECG est normal. Vous décidez de mettre en place une corticothérapie. Parmi les modalités de traitement suivantes, laquelle (lesquelles) adoptez-vous ? a. corticothérapie locale b. corticothérapie générale c. sur une période de 3 à 6 mois d. sur une période de 12 mois e. corticothérapie systématiquement associée à un traitement immunosuppresseur
["B", "D"]
mcq
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null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces éléments, vous posez le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels réalisez-vous en complément dans le cadre du bilan d’extension ? a. examen ophtalmologique b. électrocardiogramme (ECG) c. ponction biopsie rénale d. radiographies osseuses corps entier e. ponction biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’a aucune séquelle d’atteinte visuelle. Il est asymptomatique sur le plan cardiaque et l’ECG est normal. Vous décidez de mettre en place une corticothérapie. Parmi les modalités de traitement suivantes, laquelle (lesquelles) adoptez-vous ? a. corticothérapie locale b. corticothérapie générale c. sur une période de 3 à 6 mois d. sur une période de 12 mois e. corticothérapie systématiquement associée à un traitement immunosuppresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous interroge sur les facteurs environnementaux susceptibles de provoquer une granulomatose. Parmi les facteurs environnementaux suivants, lequel (lesquels) est (sont) considéré(s) comme une cause de granulomatose épithélioïde et gigantocellulaire ? a. tabac b. silice c. silicone d. béryllium e. talc
["B", "D", "E"]
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Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces éléments, vous posez le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels réalisez-vous en complément dans le cadre du bilan d’extension ? a. examen ophtalmologique b. électrocardiogramme (ECG) c. ponction biopsie rénale d. radiographies osseuses corps entier e. ponction biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’a aucune séquelle d’atteinte visuelle. Il est asymptomatique sur le plan cardiaque et l’ECG est normal. Vous décidez de mettre en place une corticothérapie. Parmi les modalités de traitement suivantes, laquelle (lesquelles) adoptez-vous ? a. corticothérapie locale b. corticothérapie générale c. sur une période de 3 à 6 mois d. sur une période de 12 mois e. corticothérapie systématiquement associée à un traitement immunosuppresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous interroge sur les facteurs environnementaux susceptibles de provoquer une granulomatose. Parmi les facteurs environnementaux suivants, lequel (lesquels) est (sont) considéré(s) comme une cause de granulomatose épithélioïde et gigantocellulaire ? a. tabac b. silice c. silicone d. béryllium e. talc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures associées à la corticothérapie, laquelle (lesquelles) proposez-vous chez ce patient ? a. arrêt du tabac b. supplémentation en calcium c. supplémentation en vitamine D d. prévention de l’anguillulose e. vaccination anti-pneumococcique
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr M, 26 ans, est admis pour la prise en charge d’un érythème noueux fébrile associé à des douleurs articulaires. Le tableau évolue depuis au moins 2 semaines et est mal soulagé par le paracétamol. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical mais il signale chez sa mère un antécédent de néphrite lupique. Il est fumeur depuis l’âge de 14 ans. Il rentre d’un séjour de 6 mois en Guyane où il a réalisé un stage de maladies infectieuses en tant qu’interne. Il est d’origine caucasienne. Vous suspectez un syndrome de Löfgren. Parmi les caractéristiques cliniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous a (ont) fait évoquer cette hypothèse ? a. adénopathies inguinales bilatérales b. fièvre c. arthrites d. paralysie faciale e. érythème noueux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La radiographie pulmonaire que vous faites réaliser vous conforte dans l’hypothèse du syndrome de Löfgren. Parmi les anomalies radiologiques suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraît (paraissent) compatible(s) avec le diagnostic ? a. syndrome interstitiel pulmonaire isolé b. épanchement pleural c. cardiomégalie d. adénopathies hilaires e. nodules pulmonaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie pulmonaire objective des adénopathies hilaires bilatérales isolées. Si le diagnostic de syndrome de Löfgren est confirmé, parmi les stades radiologiques suivants, lequel correspond à celui de la radiographie ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Stade V A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites réaliser un bilan biologique aux urgences. Parmi les anomalies suivantes de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hyperéosinophilie b. monocytose c. polyglobulie d. lymphopénie e. thrombopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son bilan biologique est le suivant : Leucocytes 5,4 G/L sans anomalie de la formule leucocytaire en dehors de lymphocytes à 0,9 G/L Hémoglobine 12,4 g/dL, VGM 87 fl Plaquettes 328 G/L CRP 32 mg/dL Urée 3,2 mmol/L, Créatinine 68 umol/L ASAT 28 UI/L, ALAT 32 UI/L, Phosphatases alcalines 64 UI/L, gammaGT 47 UI/L Calcémie 3 mmol/L Vous demandez en complément une électrophorèse des protéines sériques. Parmi les anomalies suivantes laquelle ou lesquelles peut (peuvent) s’observer au cours du syndrome de Löfgren ? a. hypogammaglobulinémie b. hypergammaglobulinemie polyclonale c. gammapathie monoclonale d. hypergammaglobulinémie oligo-clonale e. hyper alpha2globulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A ce stade diagnostique, parmi les stratégies suivantes, laquelle ou lesquelles retenez vous ? a. mise en place d’une corticothérapie en urgence b. abstention thérapeutique et surveillance c. mise en place d’un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens et surveillance d. hospitalisation du patient e. réalisation d’un bilan étiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient présente une hypocalcémie qui justifie une prise en charge en urgence et la réalisation d'un bilan étiologique. Du fait de l’hypercalcémie, le patient est hospitalisé, une hyperhydratation est mise en place et un bilan étiologique débuté. Vous suspectez une hypercalcémie dans le cadre d’une sarcoïdose. Parmi les anomalies suivantes du métabolisme phosphocalcique, laquelle ou lesquelles est (sont) compatible(s) avec votre diagnostic ? a. augmentation de la 25-OH Vitamine D b. augmentation de la 1-25 OH Vitamine D c. hypercalciurie d. hypocalciurie e. diminution de la parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique confirme l’existence d’adénopathies médiastinales non compressives associées à des micronodules pulmonaires. Vous faites réaliser des épreuves fonctionnelles respiratoires. Parmi les anomalies suivantes, laquelle ou lesquelles pourriez-vous observer du fait de l’imagerie pulmonaire ? a. syndrome obstructif b. syndrome restrictif c. augmentation de la DLCO (diffusion du monoxyde de carbone) d. diminution de la DLCO e. altération du coefficient de Tiffeneau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention, la sarcoidose peut être aussi responsable d'un syndrome obstructif du fait de granulomes endobronchiques. Les EFR objectivent un syndrome restrictif modéré et une altération de la DLCO à 62 %. Vous décidez de compléter les explorations par une fibroscopie bronchique. Les biopsies bronchiques sont normales mais l’analyse du liquide de lavage bronchioloalvéolaire (LBA) vous oriente vers le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) vous oriente(nt) vers un tel diagnostic ? a. alvéolite macrophagique b. alvéolite granulomateuse c. alvéolite hypereosinophilique d. alvéolite lymphocytaire e. alvéolite hémorragique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe en effet une alvéolite lymphocytaire T CD4. C’est l’analyse du ratio T CD4/CD8 qui vous a orienté vers cette hypothèse. Parmi les ratios suivants, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une alvéolite lymphocytaire T CD4 ? a. ratio à 1 b. ratio à 3 c. ratio à 5 d. ratio à 7 e. ratio à 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces éléments, vous posez le diagnostic de sarcoïdose. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels réalisez-vous en complément dans le cadre du bilan d’extension ? a. examen ophtalmologique b. électrocardiogramme (ECG) c. ponction biopsie rénale d. radiographies osseuses corps entier e. ponction biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient n’a aucune séquelle d’atteinte visuelle. Il est asymptomatique sur le plan cardiaque et l’ECG est normal. Vous décidez de mettre en place une corticothérapie. Parmi les modalités de traitement suivantes, laquelle (lesquelles) adoptez-vous ? a. corticothérapie locale b. corticothérapie générale c. sur une période de 3 à 6 mois d. sur une période de 12 mois e. corticothérapie systématiquement associée à un traitement immunosuppresseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous interroge sur les facteurs environnementaux susceptibles de provoquer une granulomatose. Parmi les facteurs environnementaux suivants, lequel (lesquels) est (sont) considéré(s) comme une cause de granulomatose épithélioïde et gigantocellulaire ? a. tabac b. silice c. silicone d. béryllium e. talc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures associées à la corticothérapie, laquelle (lesquelles) proposez-vous chez ce patient ? a. arrêt du tabac b. supplémentation en calcium c. supplémentation en vitamine D d. prévention de l’anguillulose e. vaccination anti-pneumococcique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur le pronostic de sa pathologie. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) choisissez-vous en réponse à sa question ? a. il s’agit d’une pathologie chronique, la rémission sous traitement est exceptionnelle b. en l’absence de traitement, il est exposé à un risque de fibrose pulmonaire c. sous traitement la rémission est fréquente d. le patient est exposé à un risque de rechute malgré un traitement bien conduit e. la pathologie peut se chroniciser 1 0
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation
["A", "C"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les critères diagnostiques on trouve la recherche d'anticardiolipine (= anticardiolipides) IgG ou IgM en ELISA, la recherche d'antibeta2GP1 IgG ou IgM en ELISA, et la recherche d'un anticoagulant de type lupique. La classique dissociation TPHA négatif, VDRL positif ne fait pas partie des critères mais peut être recherchée. Les anticorps ant-iSSA sont associés au syndrome de Gougerot-Sjögren. Le dosage de facteurs de la coagulation n'a pas d'intérêt puisque le TCA n'est pas corrigé par l'adjonction de plasma témoin. Quel diagnostic devez-vous évoquer en urgence devant le tableau clinique et biologique, responsable des symptômes ayant motivé la consultation (2 mots) ?. insuffisance surrénale, insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénale, thrombose surrénalienneLe diagnostic d'insuffisance surrénale est étayé par l'asthénie, les douleurs abdominales, l'hypotension artérielle, l'amaigrissement, l'hyponatrémie et l'hyperkaliémie. Quels examens biologiques demandez vous pour conforter votre suspicion diagnostique d'insuffisance surrénale ? a. Dosage du cortisol urinaire des 24 heures (FLU) b. Dosage de l'ACTH c. Test de stimulation de la surrénale d. Dosage du cortisol à 8 heures e. Freinage minute sur le cortisol plasmatique
["C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les critères diagnostiques on trouve la recherche d'anticardiolipine (= anticardiolipides) IgG ou IgM en ELISA, la recherche d'antibeta2GP1 IgG ou IgM en ELISA, et la recherche d'un anticoagulant de type lupique. La classique dissociation TPHA négatif, VDRL positif ne fait pas partie des critères mais peut être recherchée. Les anticorps ant-iSSA sont associés au syndrome de Gougerot-Sjögren. Le dosage de facteurs de la coagulation n'a pas d'intérêt puisque le TCA n'est pas corrigé par l'adjonction de plasma témoin. Quel diagnostic devez-vous évoquer en urgence devant le tableau clinique et biologique, responsable des symptômes ayant motivé la consultation (2 mots) ?. insuffisance surrénale, insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénale, thrombose surrénalienneLe diagnostic d'insuffisance surrénale est étayé par l'asthénie, les douleurs abdominales, l'hypotension artérielle, l'amaigrissement, l'hyponatrémie et l'hyperkaliémie. Quels examens biologiques demandez vous pour conforter votre suspicion diagnostique d'insuffisance surrénale ? a. Dosage du cortisol urinaire des 24 heures (FLU) b. Dosage de l'ACTH c. Test de stimulation de la surrénale d. Dosage du cortisol à 8 heures e. Freinage minute sur le cortisol plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic de l'insuffisance surrénale périphérique repose sur le dosage du cortisol à 8 heures et sur le test de stimulation de la production de cortisol surrénal (par le synacthène immédiat). Parmi les propositions suivantes liées à l'insuffisance surrénale du syndrome des antiphospholipides lesquelles sont vraies ? a. Elle est secondaire à une hémorragie de la glande surrénale b. Le mécanisme primaire est une thrombose des veines surrénales c. Elle s'accompagne d'un hémopéritoine d. Elle peut être révélatrice du syndrome des antiphospholipides e. Elle est associée à une insuffisance surrénale auto-immune
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les critères diagnostiques on trouve la recherche d'anticardiolipine (= anticardiolipides) IgG ou IgM en ELISA, la recherche d'antibeta2GP1 IgG ou IgM en ELISA, et la recherche d'un anticoagulant de type lupique. La classique dissociation TPHA négatif, VDRL positif ne fait pas partie des critères mais peut être recherchée. Les anticorps ant-iSSA sont associés au syndrome de Gougerot-Sjögren. Le dosage de facteurs de la coagulation n'a pas d'intérêt puisque le TCA n'est pas corrigé par l'adjonction de plasma témoin. Quel diagnostic devez-vous évoquer en urgence devant le tableau clinique et biologique, responsable des symptômes ayant motivé la consultation (2 mots) ?. insuffisance surrénale, insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénale, thrombose surrénalienneLe diagnostic d'insuffisance surrénale est étayé par l'asthénie, les douleurs abdominales, l'hypotension artérielle, l'amaigrissement, l'hyponatrémie et l'hyperkaliémie. Quels examens biologiques demandez vous pour conforter votre suspicion diagnostique d'insuffisance surrénale ? a. Dosage du cortisol urinaire des 24 heures (FLU) b. Dosage de l'ACTH c. Test de stimulation de la surrénale d. Dosage du cortisol à 8 heures e. Freinage minute sur le cortisol plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic de l'insuffisance surrénale périphérique repose sur le dosage du cortisol à 8 heures et sur le test de stimulation de la production de cortisol surrénal (par le synacthène immédiat). Parmi les propositions suivantes liées à l'insuffisance surrénale du syndrome des antiphospholipides lesquelles sont vraies ? a. Elle est secondaire à une hémorragie de la glande surrénale b. Le mécanisme primaire est une thrombose des veines surrénales c. Elle s'accompagne d'un hémopéritoine d. Elle peut être révélatrice du syndrome des antiphospholipides e. Elle est associée à une insuffisance surrénale auto-immune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du SAPL, l'insuffisance surrénale survient par hémorragie des surrénales liée à une thrombose des veines surrénales. C'est une complication grave de ce syndrome appelée parfois "syndrome catastrophique". Quelles autres manifestations peuvent s'inscrire dans le cadre du syndrome des anticorps antiphospholipides primaire ? a. Perforation de la cloison nasale b. Syndrome de Raynaud c. épilepsie d. Polyarthrite e. Valvulopathie
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les critères diagnostiques on trouve la recherche d'anticardiolipine (= anticardiolipides) IgG ou IgM en ELISA, la recherche d'antibeta2GP1 IgG ou IgM en ELISA, et la recherche d'un anticoagulant de type lupique. La classique dissociation TPHA négatif, VDRL positif ne fait pas partie des critères mais peut être recherchée. Les anticorps ant-iSSA sont associés au syndrome de Gougerot-Sjögren. Le dosage de facteurs de la coagulation n'a pas d'intérêt puisque le TCA n'est pas corrigé par l'adjonction de plasma témoin. Quel diagnostic devez-vous évoquer en urgence devant le tableau clinique et biologique, responsable des symptômes ayant motivé la consultation (2 mots) ?. insuffisance surrénale, insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénale, thrombose surrénalienneLe diagnostic d'insuffisance surrénale est étayé par l'asthénie, les douleurs abdominales, l'hypotension artérielle, l'amaigrissement, l'hyponatrémie et l'hyperkaliémie. Quels examens biologiques demandez vous pour conforter votre suspicion diagnostique d'insuffisance surrénale ? a. Dosage du cortisol urinaire des 24 heures (FLU) b. Dosage de l'ACTH c. Test de stimulation de la surrénale d. Dosage du cortisol à 8 heures e. Freinage minute sur le cortisol plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic de l'insuffisance surrénale périphérique repose sur le dosage du cortisol à 8 heures et sur le test de stimulation de la production de cortisol surrénal (par le synacthène immédiat). Parmi les propositions suivantes liées à l'insuffisance surrénale du syndrome des antiphospholipides lesquelles sont vraies ? a. Elle est secondaire à une hémorragie de la glande surrénale b. Le mécanisme primaire est une thrombose des veines surrénales c. Elle s'accompagne d'un hémopéritoine d. Elle peut être révélatrice du syndrome des antiphospholipides e. Elle est associée à une insuffisance surrénale auto-immune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du SAPL, l'insuffisance surrénale survient par hémorragie des surrénales liée à une thrombose des veines surrénales. C'est une complication grave de ce syndrome appelée parfois "syndrome catastrophique". Quelles autres manifestations peuvent s'inscrire dans le cadre du syndrome des anticorps antiphospholipides primaire ? a. Perforation de la cloison nasale b. Syndrome de Raynaud c. épilepsie d. Polyarthrite e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La perforation de la cloison nasale, l'épilepsie et la valvulopathie ne sont pas des éléments présents dans les critères diagnostiques mais s'associent fréquemment au syndrome des anticorps antiphospholipides. Le syndrome de Raynaud et la polyarthrite évoquent un lupus associé mais ne sont pas présents dans le SAPL primaire. La patiente vous questionne sur le risque d'une future grossesse. Quelles sont les complications possibles de celle-ci au cours du syndrome des anticorps antiphospholipides ? a. Diabète gestationnel b. Anomalies chromosomiques c. Retard de croissance intra-utérin d. Pré-éclampsie e. Mort foetale in utero
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans consulte pour une asthénie et douleurs abdominales depuis un mois. Elle n'a pas d'antécédent médical ni chirurgical. Elle a fait 3 fausse-couches spontanées à 8 semaines d'aménorrhée. Actuellement, elle prend une contraception oestro-progestative, qu'elle prend sans oubli. Elle ne fume pas. Elle n'a pas d'allergie. Elle ne décrit pas de diarrhée. Les douleurs abdominales sont diffuses et vont en s'accentuant, sans rythme particulier. Le poids est à 50 kg (contre 54 habituellement), taille 165 cm, pression artérielle 90/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/min. L'abdomen est souple. Il existe un souffle au foyer mitral, systolique, d'intensité 2/6. Les examens biologiques montrent une hémoglobine à 12.4 g/dL, la C-reactive protein est inférieure à 5 mg/L. La natrémie est à 130 mmol/L, la kaliémie est à 5, mmol/L. Le TCA est à 2 fois le témoin. Vous suspectez un syndrome des anticorps antiphospholipides. Quelles caractéristiques de l'allongement du TCA seraient en faveur de ce diagnostic ? a. Corrigé par l'adjonction de plasma témoin b. Associé à l'allongement d'autres temps de coagulation dépendants des phospholipides c. Confirmé par les tests de neutralisation d. Associé à une hémorragie e. Confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La définition de l'anticoagulant de type lupique est un allongement d'un temps de coagulation dépendant des phospholipides, non corrigé par l'adjonction de plasma témoin, confirmé par les tests de neutralisation, et confirmé sur un second prélèvement 12 semaines après le premier. Quels autres tests demandez-vous pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Recherche d'anticorps anticardiolipides par un test ELISA b. Recherche d'anticorps d'anticardiolipides par immunofluorescence c. Recherche d'anticorps antibeta2GP1 en ELISA d. Recherche d'anticorps anti-SSA e. Dosage des facteurs de la coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les critères diagnostiques on trouve la recherche d'anticardiolipine (= anticardiolipides) IgG ou IgM en ELISA, la recherche d'antibeta2GP1 IgG ou IgM en ELISA, et la recherche d'un anticoagulant de type lupique. La classique dissociation TPHA négatif, VDRL positif ne fait pas partie des critères mais peut être recherchée. Les anticorps ant-iSSA sont associés au syndrome de Gougerot-Sjögren. Le dosage de facteurs de la coagulation n'a pas d'intérêt puisque le TCA n'est pas corrigé par l'adjonction de plasma témoin. Quel diagnostic devez-vous évoquer en urgence devant le tableau clinique et biologique, responsable des symptômes ayant motivé la consultation (2 mots) ?. insuffisance surrénale, insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénalienne, Insuffisance surrénale, thrombose surrénalienneLe diagnostic d'insuffisance surrénale est étayé par l'asthénie, les douleurs abdominales, l'hypotension artérielle, l'amaigrissement, l'hyponatrémie et l'hyperkaliémie. Quels examens biologiques demandez vous pour conforter votre suspicion diagnostique d'insuffisance surrénale ? a. Dosage du cortisol urinaire des 24 heures (FLU) b. Dosage de l'ACTH c. Test de stimulation de la surrénale d. Dosage du cortisol à 8 heures e. Freinage minute sur le cortisol plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic de l'insuffisance surrénale périphérique repose sur le dosage du cortisol à 8 heures et sur le test de stimulation de la production de cortisol surrénal (par le synacthène immédiat). Parmi les propositions suivantes liées à l'insuffisance surrénale du syndrome des antiphospholipides lesquelles sont vraies ? a. Elle est secondaire à une hémorragie de la glande surrénale b. Le mécanisme primaire est une thrombose des veines surrénales c. Elle s'accompagne d'un hémopéritoine d. Elle peut être révélatrice du syndrome des antiphospholipides e. Elle est associée à une insuffisance surrénale auto-immune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du SAPL, l'insuffisance surrénale survient par hémorragie des surrénales liée à une thrombose des veines surrénales. C'est une complication grave de ce syndrome appelée parfois "syndrome catastrophique". Quelles autres manifestations peuvent s'inscrire dans le cadre du syndrome des anticorps antiphospholipides primaire ? a. Perforation de la cloison nasale b. Syndrome de Raynaud c. épilepsie d. Polyarthrite e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La perforation de la cloison nasale, l'épilepsie et la valvulopathie ne sont pas des éléments présents dans les critères diagnostiques mais s'associent fréquemment au syndrome des anticorps antiphospholipides. Le syndrome de Raynaud et la polyarthrite évoquent un lupus associé mais ne sont pas présents dans le SAPL primaire. La patiente vous questionne sur le risque d'une future grossesse. Quelles sont les complications possibles de celle-ci au cours du syndrome des anticorps antiphospholipides ? a. Diabète gestationnel b. Anomalies chromosomiques c. Retard de croissance intra-utérin d. Pré-éclampsie e. Mort foetale in utero A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes ces manifestations(CDE) sont liées à la vasculopathie qui caractérise le SAPL. Vous débutez un traitement anticoagulant. Selon quelles modalités ? a. Début par héparine de bas poids moléculaire b. Association à un ant-iaggrégeant plaquettaire c. Relais précoce par antivitamine K d. Association à une corticothérapie e. Association à un anti-paludéen de synthèse
["A", "C"]
mcq
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Une femme de 76 ans avec pour seul antécédent une hypertension artérielle essentielle traitée par Amlodipine est hospitalisée pour l’exploration d’une altération de l’état général évoluant depuis 4 mois associant amaigrissement de 5 kgs et fébricule vespérale. En dehors d’une asthénie et d’une dyspnée modérée, la patiente n’allègue aucune autre plainte fonctionnelle. L’examen physique montre un souffle systolique mitral d’intensité 2/6 isolé. L’hémogramme s’énonce comme suit : hémoglobine à 8,2 gr/dl (VGM à 72µ3), plaquettes à 700 Giga/L, formule sanguine normale. Il n’y a pas d’altération de la fonction rénale et du bilan hépatique. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) convient-il de réaliser en urgence ? a. hémocultures b. tomographie à émission de positons c. échographie cardiaque transthoracique d. coloscopie e. ponction lombaire
["A", "C"]
mcq
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null
Une femme de 76 ans avec pour seul antécédent une hypertension artérielle essentielle traitée par Amlodipine est hospitalisée pour l’exploration d’une altération de l’état général évoluant depuis 4 mois associant amaigrissement de 5 kgs et fébricule vespérale. En dehors d’une asthénie et d’une dyspnée modérée, la patiente n’allègue aucune autre plainte fonctionnelle. L’examen physique montre un souffle systolique mitral d’intensité 2/6 isolé. L’hémogramme s’énonce comme suit : hémoglobine à 8,2 gr/dl (VGM à 72µ3), plaquettes à 700 Giga/L, formule sanguine normale. Il n’y a pas d’altération de la fonction rénale et du bilan hépatique. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) convient-il de réaliser en urgence ? a. hémocultures b. tomographie à émission de positons c. échographie cardiaque transthoracique d. coloscopie e. ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les hémocultures reviennent négatives, l’échographie cardiaque ne montre aucune pathologie valvulaire mais une augmentation du débit cardiaque à 7,5 L/min. Parmi les pathologies suivantes laquelle (lesquelles) pourrai(en)t rendre compte des anomalies échocardiographiques présentées par la patiente ? a. anémie b. hypothyroïdie c. hyperthyroïdie d. amylose cardiaque e. malformation artério-veineuse pulmonaire
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une femme de 76 ans avec pour seul antécédent une hypertension artérielle essentielle traitée par Amlodipine est hospitalisée pour l’exploration d’une altération de l’état général évoluant depuis 4 mois associant amaigrissement de 5 kgs et fébricule vespérale. En dehors d’une asthénie et d’une dyspnée modérée, la patiente n’allègue aucune autre plainte fonctionnelle. L’examen physique montre un souffle systolique mitral d’intensité 2/6 isolé. L’hémogramme s’énonce comme suit : hémoglobine à 8,2 gr/dl (VGM à 72µ3), plaquettes à 700 Giga/L, formule sanguine normale. Il n’y a pas d’altération de la fonction rénale et du bilan hépatique. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) convient-il de réaliser en urgence ? a. hémocultures b. tomographie à émission de positons c. échographie cardiaque transthoracique d. coloscopie e. ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les hémocultures reviennent négatives, l’échographie cardiaque ne montre aucune pathologie valvulaire mais une augmentation du débit cardiaque à 7,5 L/min. Parmi les pathologies suivantes laquelle (lesquelles) pourrai(en)t rendre compte des anomalies échocardiographiques présentées par la patiente ? a. anémie b. hypothyroïdie c. hyperthyroïdie d. amylose cardiaque e. malformation artério-veineuse pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie cardiaque de contraste innocente une malformation artério-veineuse pulmonaire, la patiente est euthyroïdienne, vous concluez à un souffle systolique fonctionnel par hyperdébit compliquant l’anémie. Dans le cadre de l’exploration diagnostique des anomalies de l’hémogramme présentées par la patiente, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en première intention ? a. myélogramme b. dosage de la C Réactive Protéine (CRP) c. dosage de la ferritine d. recherche de la mutation JAK 2 e. dosage de la vitamine B12
["B", "C"]
mcq
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Une femme de 76 ans avec pour seul antécédent une hypertension artérielle essentielle traitée par Amlodipine est hospitalisée pour l’exploration d’une altération de l’état général évoluant depuis 4 mois associant amaigrissement de 5 kgs et fébricule vespérale. En dehors d’une asthénie et d’une dyspnée modérée, la patiente n’allègue aucune autre plainte fonctionnelle. L’examen physique montre un souffle systolique mitral d’intensité 2/6 isolé. L’hémogramme s’énonce comme suit : hémoglobine à 8,2 gr/dl (VGM à 72µ3), plaquettes à 700 Giga/L, formule sanguine normale. Il n’y a pas d’altération de la fonction rénale et du bilan hépatique. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) convient-il de réaliser en urgence ? a. hémocultures b. tomographie à émission de positons c. échographie cardiaque transthoracique d. coloscopie e. ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les hémocultures reviennent négatives, l’échographie cardiaque ne montre aucune pathologie valvulaire mais une augmentation du débit cardiaque à 7,5 L/min. Parmi les pathologies suivantes laquelle (lesquelles) pourrai(en)t rendre compte des anomalies échocardiographiques présentées par la patiente ? a. anémie b. hypothyroïdie c. hyperthyroïdie d. amylose cardiaque e. malformation artério-veineuse pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie cardiaque de contraste innocente une malformation artério-veineuse pulmonaire, la patiente est euthyroïdienne, vous concluez à un souffle systolique fonctionnel par hyperdébit compliquant l’anémie. Dans le cadre de l’exploration diagnostique des anomalies de l’hémogramme présentées par la patiente, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en première intention ? a. myélogramme b. dosage de la C Réactive Protéine (CRP) c. dosage de la ferritine d. recherche de la mutation JAK 2 e. dosage de la vitamine B12 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La ferritine et la CRP sont très augmentées, vous concluez à une anémie et une thrombocytose d’origine inflammatoire. L’examen clinique ne permettant pas à ce stade du dossier d’orienter votre démarche diagnostique, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. scanner thoraco-abdomino-pelvien b. biopsie des glandes salivaires accessoires c. tomographie à émission de positons d. biopsie de l’artère temporale e. biopsie ostéo-médullaire
["A", "D"]
mcq
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null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions
["D"]
mcq
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null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste
["C"]
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null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Généralement, un liquide inflammatoire comprend plus de 2000 GB/ml, est fluide, non visqueux de même un liquide mécanique est généralement visqueux (réponse b, erronée). La réponse d) correspondant à un liquide mécanique. Quel bilan biologique prescrivez-vous ? a. Sérologie VIH et antigénémie p24 b. Recherche de l'HLA-B27 c. Sérologies des arthrites réactionnelles d. NFS, VS, CRP, urée, créatinine, transaminases, sérologies Hépatites B et C, bandelette urinaire, AAN, anti-CCP, FR e. Ferritine
["A", "D"]
mcq
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Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Généralement, un liquide inflammatoire comprend plus de 2000 GB/ml, est fluide, non visqueux de même un liquide mécanique est généralement visqueux (réponse b, erronée). La réponse d) correspondant à un liquide mécanique. Quel bilan biologique prescrivez-vous ? a. Sérologie VIH et antigénémie p24 b. Recherche de l'HLA-B27 c. Sérologies des arthrites réactionnelles d. NFS, VS, CRP, urée, créatinine, transaminases, sérologies Hépatites B et C, bandelette urinaire, AAN, anti-CCP, FR e. Ferritine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce bilan correspond aux explorations à réaliser devant toute polyarthrite récente. La sérologie VIH (réponse a) fait partie du bilan systématique dans les situations à risque. Il ne faut pas hésiter à rechercher une antigénémie p24 en cas de primo-infection potentiellement récente La recherche de l’anti-HLA-B27 (réponse b, erronée) ne fait pas partie du bilan systématique. En effet 8% de la population générale en bonne santé est porteuse de cette HLA. La recherche de l’anti-HLA-B27 peut être réalisée lorsqu’il existe un doute diagnostic pour une spondyloarthrite, sans que la positivité de cet anti-HLA-B27 ne permette, d’ailleurs, un diagnostic de certitude. La sérologie d’arthrite réactionnelle (réponse c, erronée) n’est pas réalisée de manière systématique, et doit être réalisée si il existe une suspicion d’arthrite réactionnelle (apparition d’une polyarthrite dans le mois qui suit un épisode infectieux urinaire génital digestif, conjonctival). La ferritine ne fait pas partie du bilan de première intention. Quel est votre bilan radiologique en première intention ? a. Radiographies du bassin, des mains (Face) et pieds (Face+3/4) b. IRM rachis et sacro-iliaque c. Scintigraphie osseuse corps entier d. Echographie des enthèses e. Radiographies du rachis dorso-lombaire
["A", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Généralement, un liquide inflammatoire comprend plus de 2000 GB/ml, est fluide, non visqueux de même un liquide mécanique est généralement visqueux (réponse b, erronée). La réponse d) correspondant à un liquide mécanique. Quel bilan biologique prescrivez-vous ? a. Sérologie VIH et antigénémie p24 b. Recherche de l'HLA-B27 c. Sérologies des arthrites réactionnelles d. NFS, VS, CRP, urée, créatinine, transaminases, sérologies Hépatites B et C, bandelette urinaire, AAN, anti-CCP, FR e. Ferritine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce bilan correspond aux explorations à réaliser devant toute polyarthrite récente. La sérologie VIH (réponse a) fait partie du bilan systématique dans les situations à risque. Il ne faut pas hésiter à rechercher une antigénémie p24 en cas de primo-infection potentiellement récente La recherche de l’anti-HLA-B27 (réponse b, erronée) ne fait pas partie du bilan systématique. En effet 8% de la population générale en bonne santé est porteuse de cette HLA. La recherche de l’anti-HLA-B27 peut être réalisée lorsqu’il existe un doute diagnostic pour une spondyloarthrite, sans que la positivité de cet anti-HLA-B27 ne permette, d’ailleurs, un diagnostic de certitude. La sérologie d’arthrite réactionnelle (réponse c, erronée) n’est pas réalisée de manière systématique, et doit être réalisée si il existe une suspicion d’arthrite réactionnelle (apparition d’une polyarthrite dans le mois qui suit un épisode infectieux urinaire génital digestif, conjonctival). La ferritine ne fait pas partie du bilan de première intention. Quel est votre bilan radiologique en première intention ? a. Radiographies du bassin, des mains (Face) et pieds (Face+3/4) b. IRM rachis et sacro-iliaque c. Scintigraphie osseuse corps entier d. Echographie des enthèses e. Radiographies du rachis dorso-lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM du rachis et des sacro-iliaques (réponse b) peut être discuté par le rhumatologue si les radiographies sont strictement normales et si il existe une suspicion de spondylarthropathie. L’examen a une meilleure sensibilité et spécificité que la scintigraphie osseuse ou l’échographie des enthèses (réponse c et d, erronée). Les radiographies sont à réaliser dans ce contexte en première intention. Voici la radiographie du bassin du patient. Quel est votre diagnostic radiographique ?. sacro-iliite, sacro-illiite, Sacro-iliite bilatérale, sacro-illiite bilatérale, sacro-illéite, sacro-illéite bilatérale, , sacro-iléite bilatérale, sacro-ilïte, sacro-ilïte bilatérale. Il existe une sacro-iliite bilatérale sur la radiographie du bassin. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Vous informez le patient du diagnostic de rhumatisme inflammatoire débutant b. Vous lui prescrivez un AINS, en l’absence de contre-indication c. Il existe une indication à une biothérapie chez ce patient d. Vous instaurez un traitement par corticoïdes en l'absence de contre-indication e. Vous lui contre-indiquez à l'avenir toute activité sportive
["A", "B"]
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Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Généralement, un liquide inflammatoire comprend plus de 2000 GB/ml, est fluide, non visqueux de même un liquide mécanique est généralement visqueux (réponse b, erronée). La réponse d) correspondant à un liquide mécanique. Quel bilan biologique prescrivez-vous ? a. Sérologie VIH et antigénémie p24 b. Recherche de l'HLA-B27 c. Sérologies des arthrites réactionnelles d. NFS, VS, CRP, urée, créatinine, transaminases, sérologies Hépatites B et C, bandelette urinaire, AAN, anti-CCP, FR e. Ferritine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce bilan correspond aux explorations à réaliser devant toute polyarthrite récente. La sérologie VIH (réponse a) fait partie du bilan systématique dans les situations à risque. Il ne faut pas hésiter à rechercher une antigénémie p24 en cas de primo-infection potentiellement récente La recherche de l’anti-HLA-B27 (réponse b, erronée) ne fait pas partie du bilan systématique. En effet 8% de la population générale en bonne santé est porteuse de cette HLA. La recherche de l’anti-HLA-B27 peut être réalisée lorsqu’il existe un doute diagnostic pour une spondyloarthrite, sans que la positivité de cet anti-HLA-B27 ne permette, d’ailleurs, un diagnostic de certitude. La sérologie d’arthrite réactionnelle (réponse c, erronée) n’est pas réalisée de manière systématique, et doit être réalisée si il existe une suspicion d’arthrite réactionnelle (apparition d’une polyarthrite dans le mois qui suit un épisode infectieux urinaire génital digestif, conjonctival). La ferritine ne fait pas partie du bilan de première intention. Quel est votre bilan radiologique en première intention ? a. Radiographies du bassin, des mains (Face) et pieds (Face+3/4) b. IRM rachis et sacro-iliaque c. Scintigraphie osseuse corps entier d. Echographie des enthèses e. Radiographies du rachis dorso-lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM du rachis et des sacro-iliaques (réponse b) peut être discuté par le rhumatologue si les radiographies sont strictement normales et si il existe une suspicion de spondylarthropathie. L’examen a une meilleure sensibilité et spécificité que la scintigraphie osseuse ou l’échographie des enthèses (réponse c et d, erronée). Les radiographies sont à réaliser dans ce contexte en première intention. Voici la radiographie du bassin du patient. Quel est votre diagnostic radiographique ?. sacro-iliite, sacro-illiite, Sacro-iliite bilatérale, sacro-illiite bilatérale, sacro-illéite, sacro-illéite bilatérale, , sacro-iléite bilatérale, sacro-ilïte, sacro-ilïte bilatérale. Il existe une sacro-iliite bilatérale sur la radiographie du bassin. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Vous informez le patient du diagnostic de rhumatisme inflammatoire débutant b. Vous lui prescrivez un AINS, en l’absence de contre-indication c. Il existe une indication à une biothérapie chez ce patient d. Vous instaurez un traitement par corticoïdes en l'absence de contre-indication e. Vous lui contre-indiquez à l'avenir toute activité sportive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est nécessaire d’informer le patient qu’il a probablement un rhumatisme inflammatoire débutant (réponse a) puisque il existe maintenant une certitude diagnostic en faveur d’une spondylarthropathie (polyarthrite associé a une sacro-iliite bilatérale). Il est nécessaire d’adresser le patient à un spécialiste afin de juger de la nécessiter d’introduire ou non des traitements immunosuppresseurs. Les AINS constituent le traitement de première intention des spondylarthrite (réponse b). Une biothérapie d'emblée n'est pas envisagée. Une activité physique adaptée est bénéfique dans les rhumatisme inflammatoire chronique. Vous souhaitez évaluer l'activité de sa spondyloarthrite. Parmi les scores suivants, lequel évalue l'activité de la spondyloarthrite ? a. Le DAS28 b. Le BASDAI c. Le BASFI d. Le HAQ e. L'échelle EDSS
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un jeune homme de 25 ans consulte en raison de l’apparition d’un gonflement du genou droit, du poignet droit et des articulations métacarpophalangiennes des 2ème et 3ème doigts de la main gauche. Le patient n’a pas d’antécédent particulier. A l’examen clinique, le patient est apyrétique, et n’a pas de signe extra articulaire. Que vous évoque cette présentation clinique ? a. Une monoarthrite b. Une polyarthrite bilatérale et symétrique c. Une oligoarthrite d. Une polyarthrite asymétrique concernant les petites et les grosses articulations e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 4 articulations sont atteintes, ce qui répond à la définition d’une polyarthrite (monoarthrite : 1 articulation, oligoarthrite : 2 à 3 articulations gonflées). L’atteinte n’est pas symétrique puisqu’un seul genou et un seul poignet sont concernés, 2 articulations MCP à gauche. Enfin, cette polyarthrite concerne les petites articulations (articulations métacarpophalangiennes) et une grosse articulation du genou. Que recherchez-vous à l'examen clinique vous orientant vers le diagnostic de spondyloarthrite ? a. Des antécédents de dactylite b. Des douleurs rachidiennes d’horaires inflammatoires c. Des talalgies d. Une sensibilité des douleurs aux AINS e. Un syndrome sec oculaire ou buccal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il faut rechercher des signes extra-articulaires devant toute polyarthrite car ce sont des signes extra-articulaires qui permettent d’orienter vers un diagnostic étiologique au cours des polyarthrites. La réponse a) évoque un antécédent de dactylite qui évoque une spondylarthropathie, un rhumatisme inflammatoire le plus fréquent chez un jeune homme ayant une polyarthrite asymétrique. La réponse b) est également un signe clinique évocateur de spondylarthropathie, de même que la réponse c) talalgies. Les AINS représentent un véritable test thérapeutique au cours des spondylarthropathies avec une amélioration souvent spectaculaire dans les 24h qui suivent l’introduction du traitement et un rebond des douleurs dans les 48h qui suivent l’arrêt des AINS. Le syndrome sec est à rechercher systématiquement mais n'orienterait pas ici vers une spondyloarthrite. Quel est l’examen complémentaire à réaliser en première intention après le bilan biologique standard ?. ponction articulaire, une ponction articulaire, une ponction articulaire du genou droitEn effet, avant de rechercher une étiologie d’une polyarthrite par la réalisation de différent examen biologique ou d’imagerie (qui peuvent être utile pour confirmer une spondylarthropathie lorsque les radiographies sont normales) il faut d’abord s’assurer qu’il s’agit effectivement d’une pathologie inflammatoire et éliminer les infections. Il est donc indispensable de réaliser une ponction articulaire lors d’un premier épisode de polyarthrite, afin de s’assurer de l’absence d’infection et de confirmer le caractère inflammatoire du liquide (plus de 2000 éléments / ml), et rechercher également des micro cristaux. Parmi ces propositions, laquelle correspond à un liquide inflammatoire ? a. Hémarthrose avec 150.000 GR et 350 GB/ml b. Fluide avec moins de 2000 éléments/ml c. Fluide avec plus de 2000 éléments/ml d. Visqueux avec moins de 2000 éléments/ml e. Aucune des propositions n'est juste A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Généralement, un liquide inflammatoire comprend plus de 2000 GB/ml, est fluide, non visqueux de même un liquide mécanique est généralement visqueux (réponse b, erronée). La réponse d) correspondant à un liquide mécanique. Quel bilan biologique prescrivez-vous ? a. Sérologie VIH et antigénémie p24 b. Recherche de l'HLA-B27 c. Sérologies des arthrites réactionnelles d. NFS, VS, CRP, urée, créatinine, transaminases, sérologies Hépatites B et C, bandelette urinaire, AAN, anti-CCP, FR e. Ferritine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce bilan correspond aux explorations à réaliser devant toute polyarthrite récente. La sérologie VIH (réponse a) fait partie du bilan systématique dans les situations à risque. Il ne faut pas hésiter à rechercher une antigénémie p24 en cas de primo-infection potentiellement récente La recherche de l’anti-HLA-B27 (réponse b, erronée) ne fait pas partie du bilan systématique. En effet 8% de la population générale en bonne santé est porteuse de cette HLA. La recherche de l’anti-HLA-B27 peut être réalisée lorsqu’il existe un doute diagnostic pour une spondyloarthrite, sans que la positivité de cet anti-HLA-B27 ne permette, d’ailleurs, un diagnostic de certitude. La sérologie d’arthrite réactionnelle (réponse c, erronée) n’est pas réalisée de manière systématique, et doit être réalisée si il existe une suspicion d’arthrite réactionnelle (apparition d’une polyarthrite dans le mois qui suit un épisode infectieux urinaire génital digestif, conjonctival). La ferritine ne fait pas partie du bilan de première intention. Quel est votre bilan radiologique en première intention ? a. Radiographies du bassin, des mains (Face) et pieds (Face+3/4) b. IRM rachis et sacro-iliaque c. Scintigraphie osseuse corps entier d. Echographie des enthèses e. Radiographies du rachis dorso-lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM du rachis et des sacro-iliaques (réponse b) peut être discuté par le rhumatologue si les radiographies sont strictement normales et si il existe une suspicion de spondylarthropathie. L’examen a une meilleure sensibilité et spécificité que la scintigraphie osseuse ou l’échographie des enthèses (réponse c et d, erronée). Les radiographies sont à réaliser dans ce contexte en première intention. Voici la radiographie du bassin du patient. Quel est votre diagnostic radiographique ?. sacro-iliite, sacro-illiite, Sacro-iliite bilatérale, sacro-illiite bilatérale, sacro-illéite, sacro-illéite bilatérale, , sacro-iléite bilatérale, sacro-ilïte, sacro-ilïte bilatérale. Il existe une sacro-iliite bilatérale sur la radiographie du bassin. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Vous informez le patient du diagnostic de rhumatisme inflammatoire débutant b. Vous lui prescrivez un AINS, en l’absence de contre-indication c. Il existe une indication à une biothérapie chez ce patient d. Vous instaurez un traitement par corticoïdes en l'absence de contre-indication e. Vous lui contre-indiquez à l'avenir toute activité sportive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est nécessaire d’informer le patient qu’il a probablement un rhumatisme inflammatoire débutant (réponse a) puisque il existe maintenant une certitude diagnostic en faveur d’une spondylarthropathie (polyarthrite associé a une sacro-iliite bilatérale). Il est nécessaire d’adresser le patient à un spécialiste afin de juger de la nécessiter d’introduire ou non des traitements immunosuppresseurs. Les AINS constituent le traitement de première intention des spondylarthrite (réponse b). Une biothérapie d'emblée n'est pas envisagée. Une activité physique adaptée est bénéfique dans les rhumatisme inflammatoire chronique. Vous souhaitez évaluer l'activité de sa spondyloarthrite. Parmi les scores suivants, lequel évalue l'activité de la spondyloarthrite ? a. Le DAS28 b. Le BASDAI c. Le BASFI d. Le HAQ e. L'échelle EDSS A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. DAS28 => activité de la PR BASFI => score fonctionnel de la spondyloarthrite HAQ => score de handicap EDSS => retentissement de la SEP. Le patient est peu soulagé par le traitement par AINS proposé et ce même après la rotation de 3 AINS différents pris à bonne dose pendant 1 mois. Vous envisagez un traitement par biothérapie. Avant de débuter une biothérapie, quel bilan paraclinique préconisez-vous ? a. Une radiographie du thorax b. Une intra-dermo réaction à la tuberculine ou la réalisation d'un test quantiféron® c. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien d. Des tests allergologiques e. Une échographie rénale
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Jeune interne brillamment reçu aux ECN, vous voyez, à l’occasion de votre première garde aux urgences, une jeune patiente de 31 ans qui consulte pour un problème dermatologique. Vous notez des douleurs articulaires prédominant le matin au réveil, parfois insomniantes, touchant les mains, les poignets et parfois les chevilles qui apparaissent gonflées sur certaines photos que vous présentent la patiente. Elle rapporte aussi une « allergie » au soleil avec l’apparition de coups de soleil très rapides sur les zones exposées. Il existe un souffle cardiaque systolique irradiant dans les carotides. Vous constatez aussi une alopécie en plaque au niveau du vertex ainsi qu’un vitiligo. Aux membres inférieurs, vous notez la présence de multiples taches rouges non infiltrées ne s’effaçant pas à la vitropression (photographie ci-dessous). Quel est votre diagnostic dermatologique ?. Purpura pétéchialPour la prise en charge diagnostique et thérapeutique du purpura, on pourra se repporter au PNDS de Mai 2017 "Purpura thrombopénique de l'enfant et de l'adulte" disponible sur le site de la HAS. Devant un purpura, il convient d'éliminer les 2 urgences suivantes: 1. Le purpura fulminans (fièvre, signes neurologiques, signes de choc, purpura nécrotique, ecchymotique, extensif) 2. Le purpura thrombopénique avec risque hémorragique: atteinte des muqueuses, epistaxis, gingivorragies, ménométrorragies, hémorragies digestives, signes neurologiques centraux. Vous diagnostiquez un purpura pétéchial des membres inférieurs. Parmi les examens suivants, quels sont les 2 examens qui vous semblent les plus pertinents à demander en 1ère intention? a. Une numération formule sanguine b. Des hémocultures aéro-anaérobies systématiques c. Un temps de prothrombine (TP) d. Des D-dimères e. Un temps de céphaline activée (TCA)
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Article 222-22 CP : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise Article 222-23 CP : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. On parle de viol dès lors qu’il y a un acte de pénétration. Sans pénétration, il s’agit « d’agression sexuelle autre que le viol ». Le premier est un crime, jugé par la Cour d’Assises. Le deuxième constitue un délit, jugé par le tribunal correctionnel. Les textes concernant le viol sont extraits du code pénal. Le viol entre époux constitue une circonstance aggravante (Lien entre la victime et l’auteur) Un médecin généraliste n’a pas le droit de refuser d’établir un certificat médical initial mais en cas d’agression sexuelle, il est préférable d’adresser le patient dans un centre spécialisé. Concernant l’examen d’une victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le recueil des antécédents médicaux de la victime n’a pas d’intérêt b. Le médecin doit établir les circonstances précises de l’agression c. Le médecin recherche la date des dernières règles et la contraception d. Le certificat médical initial peut être accompagné de photographies avec le consentement de la victime e. Le médecin doit noter sur le certificat médical initial les plaintes somatiques et psychiques de la victime
["C", "D", "E"]
mcq
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Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Article 222-22 CP : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise Article 222-23 CP : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. On parle de viol dès lors qu’il y a un acte de pénétration. Sans pénétration, il s’agit « d’agression sexuelle autre que le viol ». Le premier est un crime, jugé par la Cour d’Assises. Le deuxième constitue un délit, jugé par le tribunal correctionnel. Les textes concernant le viol sont extraits du code pénal. Le viol entre époux constitue une circonstance aggravante (Lien entre la victime et l’auteur) Un médecin généraliste n’a pas le droit de refuser d’établir un certificat médical initial mais en cas d’agression sexuelle, il est préférable d’adresser le patient dans un centre spécialisé. Concernant l’examen d’une victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le recueil des antécédents médicaux de la victime n’a pas d’intérêt b. Le médecin doit établir les circonstances précises de l’agression c. Le médecin recherche la date des dernières règles et la contraception d. Le certificat médical initial peut être accompagné de photographies avec le consentement de la victime e. Le médecin doit noter sur le certificat médical initial les plaintes somatiques et psychiques de la victime A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laura rapporte des pénétrations vaginales par ses deux agresseurs avec au moins une éjaculation intravaginale. Elle décrit également des fellations forcées. Elle se plaint de douleurs pelviennes et des membres inférieurs. Laura présente des ecchymoses violacées centimétriques à la face interne de chaque cuisse. L'examen gynécologique met en évidence des ecchymoses rougeâtres et des lésions au niveau de sillons inter-labiaux et des petites lèvres. Laura est anxieuse mais rassurée par l’écoute du médecin, elle s'exprime maintenant de manière claire et précise. Question : Concernant l’examen de la victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Les lésions gynécologiques sont constantes dans les suites d'une relation sexuelle contrainte b. L'examen clinique recherche notamment la présence de lésions cutanées aux poignets c. Des lésions ecchymotiques sur la face latérale des bras sont spécifiques d'un geste de saisie d. Il peut exister des lésions de défense sur les membres supérieurs e. L'examen clinique peut ne mettre en évidence aucune lésion
["B", "D", "E"]
mcq
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Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Article 222-22 CP : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise Article 222-23 CP : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. On parle de viol dès lors qu’il y a un acte de pénétration. Sans pénétration, il s’agit « d’agression sexuelle autre que le viol ». Le premier est un crime, jugé par la Cour d’Assises. Le deuxième constitue un délit, jugé par le tribunal correctionnel. Les textes concernant le viol sont extraits du code pénal. Le viol entre époux constitue une circonstance aggravante (Lien entre la victime et l’auteur) Un médecin généraliste n’a pas le droit de refuser d’établir un certificat médical initial mais en cas d’agression sexuelle, il est préférable d’adresser le patient dans un centre spécialisé. Concernant l’examen d’une victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le recueil des antécédents médicaux de la victime n’a pas d’intérêt b. Le médecin doit établir les circonstances précises de l’agression c. Le médecin recherche la date des dernières règles et la contraception d. Le certificat médical initial peut être accompagné de photographies avec le consentement de la victime e. Le médecin doit noter sur le certificat médical initial les plaintes somatiques et psychiques de la victime A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laura rapporte des pénétrations vaginales par ses deux agresseurs avec au moins une éjaculation intravaginale. Elle décrit également des fellations forcées. Elle se plaint de douleurs pelviennes et des membres inférieurs. Laura présente des ecchymoses violacées centimétriques à la face interne de chaque cuisse. L'examen gynécologique met en évidence des ecchymoses rougeâtres et des lésions au niveau de sillons inter-labiaux et des petites lèvres. Laura est anxieuse mais rassurée par l’écoute du médecin, elle s'exprime maintenant de manière claire et précise. Question : Concernant l’examen de la victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Les lésions gynécologiques sont constantes dans les suites d'une relation sexuelle contrainte b. L'examen clinique recherche notamment la présence de lésions cutanées aux poignets c. Des lésions ecchymotiques sur la face latérale des bras sont spécifiques d'un geste de saisie d. Il peut exister des lésions de défense sur les membres supérieurs e. L'examen clinique peut ne mettre en évidence aucune lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) prélèvement(s) est (sont) à réaliser avec le consentement de la patiente ? a. Dosage des béta HCG à 5 jours des faits dénoncés b. Sérologie de la Syphilis c. Sérologie de l’hépatite A d. Sérologie Mycoplasma pneumoniae e. Sérologie Herpès
["B"]
mcq
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Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Article 222-22 CP : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise Article 222-23 CP : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. On parle de viol dès lors qu’il y a un acte de pénétration. Sans pénétration, il s’agit « d’agression sexuelle autre que le viol ». Le premier est un crime, jugé par la Cour d’Assises. Le deuxième constitue un délit, jugé par le tribunal correctionnel. Les textes concernant le viol sont extraits du code pénal. Le viol entre époux constitue une circonstance aggravante (Lien entre la victime et l’auteur) Un médecin généraliste n’a pas le droit de refuser d’établir un certificat médical initial mais en cas d’agression sexuelle, il est préférable d’adresser le patient dans un centre spécialisé. Concernant l’examen d’une victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le recueil des antécédents médicaux de la victime n’a pas d’intérêt b. Le médecin doit établir les circonstances précises de l’agression c. Le médecin recherche la date des dernières règles et la contraception d. Le certificat médical initial peut être accompagné de photographies avec le consentement de la victime e. Le médecin doit noter sur le certificat médical initial les plaintes somatiques et psychiques de la victime A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laura rapporte des pénétrations vaginales par ses deux agresseurs avec au moins une éjaculation intravaginale. Elle décrit également des fellations forcées. Elle se plaint de douleurs pelviennes et des membres inférieurs. Laura présente des ecchymoses violacées centimétriques à la face interne de chaque cuisse. L'examen gynécologique met en évidence des ecchymoses rougeâtres et des lésions au niveau de sillons inter-labiaux et des petites lèvres. Laura est anxieuse mais rassurée par l’écoute du médecin, elle s'exprime maintenant de manière claire et précise. Question : Concernant l’examen de la victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Les lésions gynécologiques sont constantes dans les suites d'une relation sexuelle contrainte b. L'examen clinique recherche notamment la présence de lésions cutanées aux poignets c. Des lésions ecchymotiques sur la face latérale des bras sont spécifiques d'un geste de saisie d. Il peut exister des lésions de défense sur les membres supérieurs e. L'examen clinique peut ne mettre en évidence aucune lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) prélèvement(s) est (sont) à réaliser avec le consentement de la patiente ? a. Dosage des béta HCG à 5 jours des faits dénoncés b. Sérologie de la Syphilis c. Sérologie de l’hépatite A d. Sérologie Mycoplasma pneumoniae e. Sérologie Herpès A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. béta HCG après 15 jours et non 5 jours pour détecter une grossesse suite à l’agression sexuelle. Quel(s) prélèvement(s) à visée génétique est (sont) à effectuer ? a. Les vêtements portés par Laura lors de l’agression b. Des écouvillons vaginaux c. Des écouvillons de la cavité buccale d. Un prélèvement urinaire e. Des écouvillons à la face interne des cuisses
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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Nous sommes le 2 janvier 2018. Mademoiselle Laura, âgée de 21 ans, se présente au cabinet d’une petite ville de campagne de son médecin traitant au décours immédiat de faits de violence. Elle déclare avoir été́ violée une heure auparavant par deux inconnus dans un jardin public, alors qu’elle faisait son jogging. Laura frissonne, elle a le regard fuyant et elle s’exprime avec difficulté́. Faute d’hôpital, de consultation médico-judiciaire ou de cabinet de gynécologie à proximité́, elle s’adresse à vous, médecin généraliste. Question 1 : quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. La définition du viol est un acte à caractère sexuel non consenti commis par un homme sur une femme b. Le code civil prévoit une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour un viol c. Le caractère collectif du viol constitue une circonstance aggravante d. Le viol d’un homme sur son épouse, n’est pas sanctionné pénalement e. Seul un gynécologue ou un médecin légiste peut établir un certificat médical initial A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Article 222-22 CP : Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise Article 222-23 CP : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. On parle de viol dès lors qu’il y a un acte de pénétration. Sans pénétration, il s’agit « d’agression sexuelle autre que le viol ». Le premier est un crime, jugé par la Cour d’Assises. Le deuxième constitue un délit, jugé par le tribunal correctionnel. Les textes concernant le viol sont extraits du code pénal. Le viol entre époux constitue une circonstance aggravante (Lien entre la victime et l’auteur) Un médecin généraliste n’a pas le droit de refuser d’établir un certificat médical initial mais en cas d’agression sexuelle, il est préférable d’adresser le patient dans un centre spécialisé. Concernant l’examen d’une victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le recueil des antécédents médicaux de la victime n’a pas d’intérêt b. Le médecin doit établir les circonstances précises de l’agression c. Le médecin recherche la date des dernières règles et la contraception d. Le certificat médical initial peut être accompagné de photographies avec le consentement de la victime e. Le médecin doit noter sur le certificat médical initial les plaintes somatiques et psychiques de la victime A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laura rapporte des pénétrations vaginales par ses deux agresseurs avec au moins une éjaculation intravaginale. Elle décrit également des fellations forcées. Elle se plaint de douleurs pelviennes et des membres inférieurs. Laura présente des ecchymoses violacées centimétriques à la face interne de chaque cuisse. L'examen gynécologique met en évidence des ecchymoses rougeâtres et des lésions au niveau de sillons inter-labiaux et des petites lèvres. Laura est anxieuse mais rassurée par l’écoute du médecin, elle s'exprime maintenant de manière claire et précise. Question : Concernant l’examen de la victime d’agression sexuelle, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Les lésions gynécologiques sont constantes dans les suites d'une relation sexuelle contrainte b. L'examen clinique recherche notamment la présence de lésions cutanées aux poignets c. Des lésions ecchymotiques sur la face latérale des bras sont spécifiques d'un geste de saisie d. Il peut exister des lésions de défense sur les membres supérieurs e. L'examen clinique peut ne mettre en évidence aucune lésion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) prélèvement(s) est (sont) à réaliser avec le consentement de la patiente ? a. Dosage des béta HCG à 5 jours des faits dénoncés b. Sérologie de la Syphilis c. Sérologie de l’hépatite A d. Sérologie Mycoplasma pneumoniae e. Sérologie Herpès A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. béta HCG après 15 jours et non 5 jours pour détecter une grossesse suite à l’agression sexuelle. Quel(s) prélèvement(s) à visée génétique est (sont) à effectuer ? a. Les vêtements portés par Laura lors de l’agression b. Des écouvillons vaginaux c. Des écouvillons de la cavité buccale d. Un prélèvement urinaire e. Des écouvillons à la face interne des cuisses A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant les traitements qui pourraient être débutés avec le consentement de Laura, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) ? a. Le traitement prophylactique anti VIH doit être prescrit le plus tôt possible et avant la 48ème heure b. Une contraception d'urgence doit être prescrite avant la 48ème heure c. Un traitement anxiolytique est toujours nécessaire d. Une vaccination anti-VHB est effectuée obligatoirement e. Un traitement antibiotique est prescrit de manière systématique
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) signe(s) positif(s) de mort ? a. arrêt de l'activité cardiaque b. refroidissement cadavérique c. rigidité d. lividité e. arrêt de la motricité
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) signe(s) positif(s) de mort ? a. arrêt de l'activité cardiaque b. refroidissement cadavérique c. rigidité d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire de correction de la question: Justification: Le diagnostic de la mort est composé de deux parties: 1) Signes négatifs de vie: arrêt cardio-circulatoire arrêt respiratoires abolitions des reflexes nerveux 2) Signes positifs de mort: signes précoces: refroidissement, decroissance thermique deshydratation (plaques parcheminées) rigidité lividité signes tardifs: putréfaction transformation du cadavre (squeletisation, adipocire...) Référentiel: 9. Lors de l’examen du cadavre quel(s) élément(s), recherché(s) ici par le médecin, va(vont) lui permettre d’estimer le délai post-mortem? a. température corporelle b. mydriase c. rigidité d. lividité e. cyanose des lèvres
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) signe(s) positif(s) de mort ? a. arrêt de l'activité cardiaque b. refroidissement cadavérique c. rigidité d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire de correction de la question: Justification: Le diagnostic de la mort est composé de deux parties: 1) Signes négatifs de vie: arrêt cardio-circulatoire arrêt respiratoires abolitions des reflexes nerveux 2) Signes positifs de mort: signes précoces: refroidissement, decroissance thermique deshydratation (plaques parcheminées) rigidité lividité signes tardifs: putréfaction transformation du cadavre (squeletisation, adipocire...) Référentiel: 9. Lors de l’examen du cadavre quel(s) élément(s), recherché(s) ici par le médecin, va(vont) lui permettre d’estimer le délai post-mortem? a. température corporelle b. mydriase c. rigidité d. lividité e. cyanose des lèvres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tableau de Vibert: corps chaud, souple, sans lividité < 6 heures corps tiède, rigide, lividités s'effaçant à la pression < 12 heures corps froid, rigide, lividités immuables < 24 heures plus de rigidité, tâche verte > 36 heures. Referentiel: Item 9. Compte tenu des constatations lors de l'examen du cadavre, quelle estimation du délai post mortem peut-on faire? Le décès date d'il y a: a. moins de 3h b. entre 3h et 6h c. entre 6h et 12h d. entre 12h et 24h e. plus de 24h
["C"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) signe(s) positif(s) de mort ? a. arrêt de l'activité cardiaque b. refroidissement cadavérique c. rigidité d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire de correction de la question: Justification: Le diagnostic de la mort est composé de deux parties: 1) Signes négatifs de vie: arrêt cardio-circulatoire arrêt respiratoires abolitions des reflexes nerveux 2) Signes positifs de mort: signes précoces: refroidissement, decroissance thermique deshydratation (plaques parcheminées) rigidité lividité signes tardifs: putréfaction transformation du cadavre (squeletisation, adipocire...) Référentiel: 9. Lors de l’examen du cadavre quel(s) élément(s), recherché(s) ici par le médecin, va(vont) lui permettre d’estimer le délai post-mortem? a. température corporelle b. mydriase c. rigidité d. lividité e. cyanose des lèvres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tableau de Vibert: corps chaud, souple, sans lividité < 6 heures corps tiède, rigide, lividités s'effaçant à la pression < 12 heures corps froid, rigide, lividités immuables < 24 heures plus de rigidité, tâche verte > 36 heures. Referentiel: Item 9. Compte tenu des constatations lors de l'examen du cadavre, quelle estimation du délai post mortem peut-on faire? Le décès date d'il y a: a. moins de 3h b. entre 3h et 6h c. entre 6h et 12h d. entre 12h et 24h e. plus de 24h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de Vibert: corps chaud, souple, sans lividité < 6 heures corps tiède, rigide, lividités s'effaçant à la pression < 12 heures corps froid, rigide, lividités immuables < 24 heures plus de rigidité, tâche verte > 36 heures. Referentiel: Item 9. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) expliquer que les lividités soient peu marquée? Elles sont peu marquées: a. car c’est une mort naturelle b. car le délai post mortem est de plus de 24h c. du fait de l’hypoxie d. à cause de l’hémorragie e. à cause de la metheglobinemie
["D"]
mcq
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null
Le médecin généraliste de garde est contacté à 2 heures du matin par un gendarme de Château Renault pour constater le décès d’une personne à son domicile. A son arrivée le gendarme l’informe de la présence de sang sur les lieux, qui serait consécutif à un coup de couteau reçu par la victime. Il s'agit du corps d'un individu de sexe masculin d'une soixantaine d'années, sans emploi, ayant pour seul antécédent un éthylisme chronique non suivi et non sevré. Il est allongé en décubitus dorsal sur le sol de la cuisine dans une large flaque de sang mesurant 2 m de diamètre environ. Le médecin débute l’examen du cadavre à 3 heures du matin. Il examine complètement le corps et note les éléments suivants: Le corps est tiède et rigide. Les lividités sont postérieures, rosées, peu marquées et s’effacent à la pression. En région basithoracique antérieure gauche, une plaie rectiligne horizontale à berge nette mesurant 3,5 cm de longueur est très hémorragique dès que le corps est mobilisé. En région sous-claviculaire gauche une cicatrice de pose de pace maker est visible et le boitier est palpable sous la peau. Lors de l'examen du cadavre, quel(s) signe(s) négatif(s) de vie doi(ven)t être recherché? a. arrêt de la respiration b. rigidité c. arrêt de la circulation d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) signe(s) positif(s) de mort ? a. arrêt de l'activité cardiaque b. refroidissement cadavérique c. rigidité d. lividité e. arrêt de la motricité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire de correction de la question: Justification: Le diagnostic de la mort est composé de deux parties: 1) Signes négatifs de vie: arrêt cardio-circulatoire arrêt respiratoires abolitions des reflexes nerveux 2) Signes positifs de mort: signes précoces: refroidissement, decroissance thermique deshydratation (plaques parcheminées) rigidité lividité signes tardifs: putréfaction transformation du cadavre (squeletisation, adipocire...) Référentiel: 9. Lors de l’examen du cadavre quel(s) élément(s), recherché(s) ici par le médecin, va(vont) lui permettre d’estimer le délai post-mortem? a. température corporelle b. mydriase c. rigidité d. lividité e. cyanose des lèvres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tableau de Vibert: corps chaud, souple, sans lividité < 6 heures corps tiède, rigide, lividités s'effaçant à la pression < 12 heures corps froid, rigide, lividités immuables < 24 heures plus de rigidité, tâche verte > 36 heures. Referentiel: Item 9. Compte tenu des constatations lors de l'examen du cadavre, quelle estimation du délai post mortem peut-on faire? Le décès date d'il y a: a. moins de 3h b. entre 3h et 6h c. entre 6h et 12h d. entre 12h et 24h e. plus de 24h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de Vibert: corps chaud, souple, sans lividité < 6 heures corps tiède, rigide, lividités s'effaçant à la pression < 12 heures corps froid, rigide, lividités immuables < 24 heures plus de rigidité, tâche verte > 36 heures. Referentiel: Item 9. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) expliquer que les lividités soient peu marquée? Elles sont peu marquées: a. car c’est une mort naturelle b. car le délai post mortem est de plus de 24h c. du fait de l’hypoxie d. à cause de l’hémorragie e. à cause de la metheglobinemie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voir cours du professeur Saint-Martin ou elle explique quels sont les éléments à savoir influençant les lividités. Après avoir terminé l’examen du cadavre sur place, le médecin rédige un certificat de décès manuscrit. Dans cette situation particulière, dans quelle(s) case(s) le médecin doit-il cocher « OUI » sur la partie supérieure du certificat de décès : a. Obstacle médico-légal b. Obligation de mise en bière immédiate dans un cercueil hermétique c. Obligation de mise en bière immédiate dans un cercueil simple d. Prélèvement en vue de rechercher la cause du décès e. Présence d’une prothèse fonctionnant à pile
["A", "E"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques
["C"]
mcq
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Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Lactate, créatinine, transaminases. Tous les examens que vous réalisez aux urgences sont normaux. Vous retenez le diagnostic de malaise du nourrisson possiblement lié au reflux gastro oesophagien Quel(s) élément(s) font partie de la prise en charge ? a. Traitement ambulatoire b. Hospitalisation dans un service de pédiatrie générale c. Hospitalisation dans un service de réanimation ou de soins intensifs d. Traitement d’épreuve anti reflux e. Traitement d’épreuve antiépileptique
["B"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Lactate, créatinine, transaminases. Tous les examens que vous réalisez aux urgences sont normaux. Vous retenez le diagnostic de malaise du nourrisson possiblement lié au reflux gastro oesophagien Quel(s) élément(s) font partie de la prise en charge ? a. Traitement ambulatoire b. Hospitalisation dans un service de pédiatrie générale c. Hospitalisation dans un service de réanimation ou de soins intensifs d. Traitement d’épreuve anti reflux e. Traitement d’épreuve antiépileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 779, paragraphe II,A. Item 340 – malaise grave du nourrisson Tout nourrisson ayant fait un malaise identifié et récent (<24h) doit être hospitalisé pour au moins 24-48h. Vous avez hospitalisé l’enfant 24h pour surveillance et n’avez pas observé de récidive du malaise. Vous décidez de le renvoyer au domicile. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? (En vous rappelant qu’il a 6 mois et a eu 2 doses du vaccin héxavalents (DTPcHiHepB) et du vaccin anti pneumococcique ; et qu’il a un antécédent de RGO) a. Vaccin contre la rougeole oreillon rubéole b. Vaccin hexavalents (DTPcHiHepB) 3ème dose c. Vaccin anti pneumoccocique 3ème dose d. Vaccin anti méningocoque C e. Un traitement par inhibiteur de la pompe à proton
["D"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Lactate, créatinine, transaminases. Tous les examens que vous réalisez aux urgences sont normaux. Vous retenez le diagnostic de malaise du nourrisson possiblement lié au reflux gastro oesophagien Quel(s) élément(s) font partie de la prise en charge ? a. Traitement ambulatoire b. Hospitalisation dans un service de pédiatrie générale c. Hospitalisation dans un service de réanimation ou de soins intensifs d. Traitement d’épreuve anti reflux e. Traitement d’épreuve antiépileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 779, paragraphe II,A. Item 340 – malaise grave du nourrisson Tout nourrisson ayant fait un malaise identifié et récent (<24h) doit être hospitalisé pour au moins 24-48h. Vous avez hospitalisé l’enfant 24h pour surveillance et n’avez pas observé de récidive du malaise. Vous décidez de le renvoyer au domicile. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? (En vous rappelant qu’il a 6 mois et a eu 2 doses du vaccin héxavalents (DTPcHiHepB) et du vaccin anti pneumococcique ; et qu’il a un antécédent de RGO) a. Vaccin contre la rougeole oreillon rubéole b. Vaccin hexavalents (DTPcHiHepB) 3ème dose c. Vaccin anti pneumoccocique 3ème dose d. Vaccin anti méningocoque C e. Un traitement par inhibiteur de la pompe à proton A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 495. Item 143, Vaccinations 1 seule dose recommandée pour le vaccin méningococcique C conjugué. MAIS en attendant l’installation d’une immunité de groupe, le HCSP a recommandé en 2017 de façon transitoire la vaccination des nourrissons dès la 1ère année de vie selon un schéma à une seule dose de primo vaccination à 5 mois puis un rappel à 12 mois. Les parents amènent de nouveau Pierre aux urgences, une semaine après la visite précédente, à la suite de la survenue d’un deuxième épisode de malaise. Les parents vous rapportent qu’il était à nouveau pâle, hypotonique et il a vite présenté des mouvements des quatre membres avec perte de contact. L’épisode aurait duré 4 minutes. Pierre n’était pas fébrile. Absence de traumatisme rapporté par les parents. Paramètres vitaux à l’arrivée : T°37C, FC 115/min, FR 30/min, Sat 99%, TA 90/45. Vous l’examinez 30 minutes après le malaise : il vous semble inconfortable, grognon. L’examen neuromoteur retrouve un déficit de la motricité du membre supérieur droit. Le tonus axial est normal. Le PC est à + 2DS (vous ne disposez pas du carnet de santé et donc de la courbe de croissance), la fontanelle antérieure est bombée. TRC 2 sec, hémodynamique stable. Examen cardio-respiratoire normal. Examen ORL normal. Examen cutané normal. Le reste de l’examen est sans particularité. Comment caractériserez-vous ce deuxième malaise ? a. Epilepsie généralisée b. Crise épileptique focale (ou partielle) c. Crise généralisée tonico clonique d. Etat de mal épileptique e. Crise convulsive hyperthermique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Lactate, créatinine, transaminases. Tous les examens que vous réalisez aux urgences sont normaux. Vous retenez le diagnostic de malaise du nourrisson possiblement lié au reflux gastro oesophagien Quel(s) élément(s) font partie de la prise en charge ? a. Traitement ambulatoire b. Hospitalisation dans un service de pédiatrie générale c. Hospitalisation dans un service de réanimation ou de soins intensifs d. Traitement d’épreuve anti reflux e. Traitement d’épreuve antiépileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 779, paragraphe II,A. Item 340 – malaise grave du nourrisson Tout nourrisson ayant fait un malaise identifié et récent (<24h) doit être hospitalisé pour au moins 24-48h. Vous avez hospitalisé l’enfant 24h pour surveillance et n’avez pas observé de récidive du malaise. Vous décidez de le renvoyer au domicile. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? (En vous rappelant qu’il a 6 mois et a eu 2 doses du vaccin héxavalents (DTPcHiHepB) et du vaccin anti pneumococcique ; et qu’il a un antécédent de RGO) a. Vaccin contre la rougeole oreillon rubéole b. Vaccin hexavalents (DTPcHiHepB) 3ème dose c. Vaccin anti pneumoccocique 3ème dose d. Vaccin anti méningocoque C e. Un traitement par inhibiteur de la pompe à proton A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 495. Item 143, Vaccinations 1 seule dose recommandée pour le vaccin méningococcique C conjugué. MAIS en attendant l’installation d’une immunité de groupe, le HCSP a recommandé en 2017 de façon transitoire la vaccination des nourrissons dès la 1ère année de vie selon un schéma à une seule dose de primo vaccination à 5 mois puis un rappel à 12 mois. Les parents amènent de nouveau Pierre aux urgences, une semaine après la visite précédente, à la suite de la survenue d’un deuxième épisode de malaise. Les parents vous rapportent qu’il était à nouveau pâle, hypotonique et il a vite présenté des mouvements des quatre membres avec perte de contact. L’épisode aurait duré 4 minutes. Pierre n’était pas fébrile. Absence de traumatisme rapporté par les parents. Paramètres vitaux à l’arrivée : T°37C, FC 115/min, FR 30/min, Sat 99%, TA 90/45. Vous l’examinez 30 minutes après le malaise : il vous semble inconfortable, grognon. L’examen neuromoteur retrouve un déficit de la motricité du membre supérieur droit. Le tonus axial est normal. Le PC est à + 2DS (vous ne disposez pas du carnet de santé et donc de la courbe de croissance), la fontanelle antérieure est bombée. TRC 2 sec, hémodynamique stable. Examen cardio-respiratoire normal. Examen ORL normal. Examen cutané normal. Le reste de l’examen est sans particularité. Comment caractériserez-vous ce deuxième malaise ? a. Epilepsie généralisée b. Crise épileptique focale (ou partielle) c. Crise généralisée tonico clonique d. Etat de mal épileptique e. Crise convulsive hyperthermique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : Item 341 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant. P607 Crise généralisée : crise épileptique qui implique rapidement les deux hémisphères avec des signes moteurs et/ou des troubles de la conscience. Les principaux types de c. généralisées sont les crises tonico-cloniques, les absences et le myoclonies. Crise partielle : crise caractérisée par des signes focaux (moteur, sensitifs…). Une crise partielle peut être secondairement généralisée. - simple = sans altération de la conscience - complexe = avec altération de la conscience d‘emblée ou secondairement Etat de mal : crise de durée > 5 minutes = définition « opérationnelle » de l’état de mal : la crise nécessite une prise en charge specifique urgente pour la faire céder. Quelles sont les acquisitions que cet enfant de 5 mois doit être capable de réaliser pour conclure que son développement psychomoteur est normal ? a. Tient assis sans appui b. Tient sa tête en autonomie c. Préhension volontaire d. Retournement dos/ventre e. Déplacement à 4 pattes
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre aux urgences et vous recevez Pierre, âgé de 6 mois pour malaise. Pierre est né à 38 semaines d’aménorrhée, eutrophe. Il présente un antécédent personnel de reflux gastro œsophagien depuis la naissance. La diversification a été débutée il y a 1 mois. L’allaitement est artificiel avec du lait anti régurgitation. La croissance staturo-pondérale de Pierre est normale. Concernant ses vaccins, Pierre a eu 2 injections d’héxavalents et 2 injections antipneumococciques (à 2 et 4 mois). Pierre est gardé au domicile par sa mère. Il a trois sœurs en bonne santé de 8, 4 et 2 ans. A l’interrogatoire : la mère de Pierre rapporte qu’à 16h30 ce jour, au réveil de la sieste, Pierre aurait eu un épisode de pâleur, hypotonie, et somnolence pendant 5-10 minutes suivi d’un retour rapide à son état normal. Il est décrit par la mère comme fatigué depuis plusieurs jours « il dort beaucoup, il est grognon, ne sourit pas et ne réclame pas à manger ». Il n’a pas eu de fièvre. Les régurgitations habituelles sont un peu plus fréquentes. Paramètres vitaux à l’arrivée: T°37C, FC 110/min, FR 30/min, Saturation en oxygène à 98% sous air ambiant, TA 90/45. Son examen clinique est normal. Vous évoquez un malaise du nourrisson Quel(s) élément(s) sont indispensable(s) pour poser le diagnostic de malaise du nourrisson ? a. Une perte de connaissance b. L’âge de moins de 1 an c. Le caractère soudain ou inhabituel, pour les parents, de la symptomatologie d. Un examen clinique anormal au décours de l'évènement e. L'absence d'antécédent d'évènements identiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : p 776 du référentiel Item 340 – malaise grave du nourrisson Malaise du nourrisson : accident inopiné et brutal (chez un enfant de moins de 2 ans) entrainant des modifications du tonus et/ou de la coloration avec ou sans perte de connaissance ; avec ou sans modification du rythme respiratoire. Quel(s) examen(s) à visée étiologique sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. Glycémie capillaire b. Echographie abdominale c. Calcémie d. EEG e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Glycémie, NFS pl, CRP-PCT, ionogramme sanguin, calcémie - BU, ECG (avec mesure du QTc) et radiographie de thorax. Quel(s) examen(s) pour évaluer la gravité sont indispensable(s) dans votre prise en charge immédiate ? a. gaz du sang avec lactate b. Créatinine c. Transaminases d. Radiographie de thorax e. BU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 778 du référentiel tableau 68.2. Item 340 – malaise grave du nourrisson - Lactate, créatinine, transaminases. Tous les examens que vous réalisez aux urgences sont normaux. Vous retenez le diagnostic de malaise du nourrisson possiblement lié au reflux gastro oesophagien Quel(s) élément(s) font partie de la prise en charge ? a. Traitement ambulatoire b. Hospitalisation dans un service de pédiatrie générale c. Hospitalisation dans un service de réanimation ou de soins intensifs d. Traitement d’épreuve anti reflux e. Traitement d’épreuve antiépileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 779, paragraphe II,A. Item 340 – malaise grave du nourrisson Tout nourrisson ayant fait un malaise identifié et récent (<24h) doit être hospitalisé pour au moins 24-48h. Vous avez hospitalisé l’enfant 24h pour surveillance et n’avez pas observé de récidive du malaise. Vous décidez de le renvoyer au domicile. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? (En vous rappelant qu’il a 6 mois et a eu 2 doses du vaccin héxavalents (DTPcHiHepB) et du vaccin anti pneumococcique ; et qu’il a un antécédent de RGO) a. Vaccin contre la rougeole oreillon rubéole b. Vaccin hexavalents (DTPcHiHepB) 3ème dose c. Vaccin anti pneumoccocique 3ème dose d. Vaccin anti méningocoque C e. Un traitement par inhibiteur de la pompe à proton A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : page 495. Item 143, Vaccinations 1 seule dose recommandée pour le vaccin méningococcique C conjugué. MAIS en attendant l’installation d’une immunité de groupe, le HCSP a recommandé en 2017 de façon transitoire la vaccination des nourrissons dès la 1ère année de vie selon un schéma à une seule dose de primo vaccination à 5 mois puis un rappel à 12 mois. Les parents amènent de nouveau Pierre aux urgences, une semaine après la visite précédente, à la suite de la survenue d’un deuxième épisode de malaise. Les parents vous rapportent qu’il était à nouveau pâle, hypotonique et il a vite présenté des mouvements des quatre membres avec perte de contact. L’épisode aurait duré 4 minutes. Pierre n’était pas fébrile. Absence de traumatisme rapporté par les parents. Paramètres vitaux à l’arrivée : T°37C, FC 115/min, FR 30/min, Sat 99%, TA 90/45. Vous l’examinez 30 minutes après le malaise : il vous semble inconfortable, grognon. L’examen neuromoteur retrouve un déficit de la motricité du membre supérieur droit. Le tonus axial est normal. Le PC est à + 2DS (vous ne disposez pas du carnet de santé et donc de la courbe de croissance), la fontanelle antérieure est bombée. TRC 2 sec, hémodynamique stable. Examen cardio-respiratoire normal. Examen ORL normal. Examen cutané normal. Le reste de l’examen est sans particularité. Comment caractériserez-vous ce deuxième malaise ? a. Epilepsie généralisée b. Crise épileptique focale (ou partielle) c. Crise généralisée tonico clonique d. Etat de mal épileptique e. Crise convulsive hyperthermique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CORRECTION : Item 341 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant. P607 Crise généralisée : crise épileptique qui implique rapidement les deux hémisphères avec des signes moteurs et/ou des troubles de la conscience. Les principaux types de c. généralisées sont les crises tonico-cloniques, les absences et le myoclonies. Crise partielle : crise caractérisée par des signes focaux (moteur, sensitifs…). Une crise partielle peut être secondairement généralisée. - simple = sans altération de la conscience - complexe = avec altération de la conscience d‘emblée ou secondairement Etat de mal : crise de durée > 5 minutes = définition « opérationnelle » de l’état de mal : la crise nécessite une prise en charge specifique urgente pour la faire céder. Quelles sont les acquisitions que cet enfant de 5 mois doit être capable de réaliser pour conclure que son développement psychomoteur est normal ? a. Tient assis sans appui b. Tient sa tête en autonomie c. Préhension volontaire d. Retournement dos/ventre e. Déplacement à 4 pattes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CORRECTION : p 27. Item 53 : développement psychomoteur du nourrisson et de l’enfant Tenue de tête : 3 mois Préhension volontaire et retournement : 4 mois Tenue assise : avant 8-9 mois Déplacement à 4 pattes 8-10 mois. Vous avez réalisé un bilan biologique avec glycémie, NFS, plaquettes, ionogramme, calcémie, transaminases, lactates. Le bilan revient normal. Quel(s) autre(s) examen(s) demanderiez-vous en urgence ? a. Imagerie cérébrale b. Radiographie du membre supérieur droit c. EEG d. Radiographie de thorax e. Ponction lombaire
["A", "B"]
mcq
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null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Du fait des symptômes (une paraparésie), seule une atteinte du nerf périphérique ou de la moelle épinière est plausible. Le mode d'installation est contre une origine vasculaire. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’une atteinte centrale ? a. douleur dorsale b. aréflexie des membres inférieurs c. niveau sensitif T10 d. douleur des membres inférieurs e. atteinte sensitive dissociée
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Du fait des symptômes (une paraparésie), seule une atteinte du nerf périphérique ou de la moelle épinière est plausible. Le mode d'installation est contre une origine vasculaire. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’une atteinte centrale ? a. douleur dorsale b. aréflexie des membres inférieurs c. niveau sensitif T10 d. douleur des membres inférieurs e. atteinte sensitive dissociée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur dorsale est en faveur d'une origine médullaire (si aigu plutôt ischémique, si progressif plutôt compression). L'aréflexie oriente bien évidemment vers une atteinte du système nerveux périphérique. Le niveau sensitif et l'atteinte sensitive dissociée (syndrome d'hémisection Brown-Séquard) orientent vers une origine médullaire. La douleur des membres inférieurs peut se voir en cas d'atteinte périphérique et parfois centrale. Elle orienterait plus vers une origine périphérique. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’un syndrome neurogène périphérique ? a. hypertonie b. fatigabilité c. réflexe cutané plantaire en extension d. marche avec steppage e. hémiparésie
["D"]
mcq
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null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Du fait des symptômes (une paraparésie), seule une atteinte du nerf périphérique ou de la moelle épinière est plausible. Le mode d'installation est contre une origine vasculaire. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’une atteinte centrale ? a. douleur dorsale b. aréflexie des membres inférieurs c. niveau sensitif T10 d. douleur des membres inférieurs e. atteinte sensitive dissociée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur dorsale est en faveur d'une origine médullaire (si aigu plutôt ischémique, si progressif plutôt compression). L'aréflexie oriente bien évidemment vers une atteinte du système nerveux périphérique. Le niveau sensitif et l'atteinte sensitive dissociée (syndrome d'hémisection Brown-Séquard) orientent vers une origine médullaire. La douleur des membres inférieurs peut se voir en cas d'atteinte périphérique et parfois centrale. Elle orienterait plus vers une origine périphérique. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’un syndrome neurogène périphérique ? a. hypertonie b. fatigabilité c. réflexe cutané plantaire en extension d. marche avec steppage e. hémiparésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul le steppage est en faveur d'un syndrome neurogène périphérique. L'hypertonie, le réflexe cutané plantaire en extension (signe de Babinski) et l'hémiparésie orientent vers une atteinte centrale. La fatigabilité évoque un syndrome myasthénique. Votre examen clinique montre une aréflexie et un déficit moteur proximal et distal aux 2 membres inférieurs. Il n’y a pas de trouble vésico-sphinctérien ni de niveau sensitif. Le patient signale simplement quelques paresthésies des pieds. Il n’y a pas d’atteinte des membres supérieurs ni de plainte respiratoire. Parmi les examens biologiques suivants, lequel (lesquels) demandez-vous aux urgences? a. ionogramme sanguin b. dosage de la glycémie c. dosage de la TSH d. gazométrie artérielle e. sérologie EBV
["A", "B"]
mcq
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null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Du fait des symptômes (une paraparésie), seule une atteinte du nerf périphérique ou de la moelle épinière est plausible. Le mode d'installation est contre une origine vasculaire. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’une atteinte centrale ? a. douleur dorsale b. aréflexie des membres inférieurs c. niveau sensitif T10 d. douleur des membres inférieurs e. atteinte sensitive dissociée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur dorsale est en faveur d'une origine médullaire (si aigu plutôt ischémique, si progressif plutôt compression). L'aréflexie oriente bien évidemment vers une atteinte du système nerveux périphérique. Le niveau sensitif et l'atteinte sensitive dissociée (syndrome d'hémisection Brown-Séquard) orientent vers une origine médullaire. La douleur des membres inférieurs peut se voir en cas d'atteinte périphérique et parfois centrale. Elle orienterait plus vers une origine périphérique. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’un syndrome neurogène périphérique ? a. hypertonie b. fatigabilité c. réflexe cutané plantaire en extension d. marche avec steppage e. hémiparésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul le steppage est en faveur d'un syndrome neurogène périphérique. L'hypertonie, le réflexe cutané plantaire en extension (signe de Babinski) et l'hémiparésie orientent vers une atteinte centrale. La fatigabilité évoque un syndrome myasthénique. Votre examen clinique montre une aréflexie et un déficit moteur proximal et distal aux 2 membres inférieurs. Il n’y a pas de trouble vésico-sphinctérien ni de niveau sensitif. Le patient signale simplement quelques paresthésies des pieds. Il n’y a pas d’atteinte des membres supérieurs ni de plainte respiratoire. Parmi les examens biologiques suivants, lequel (lesquels) demandez-vous aux urgences? a. ionogramme sanguin b. dosage de la glycémie c. dosage de la TSH d. gazométrie artérielle e. sérologie EBV A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les seuls désordres biologiques susceptibles de donner directement un déficit moteur sont une hypoglycémie et une dyskaliémie (notamment une hypokaliémie) qu'il faut savoir rechercher aux urgences. Parmi les éléments d’interrogatoire suivants, lequel (lesquels) vous oriente(nt) vers une polyradiculonévrite aigue? a. diarrhée récente b. antécédent familial de syndrome de Guillain-Barré c. antécédent personnel de lupus érythémateux disséminé d. infection respiratoire récente e. découverte récente d’une séropositivité VIH
["A", "D"]
mcq
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null
Un patient de 68 ans est amené aux urgences par son épouse pour une faiblesse des membres inférieurs évoluant depuis 5 jours et se majorant progressivement. Depuis ce matin, il ne peut plus se lever de sa chaise tout seul. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle (lesquelles) évoquez-vous en priorité? a. infarctus du territoire de l’artère cérébrale antérieure droite b. ischémie médullaire c. syndrome de Guillain-Barré d. myélite e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Du fait des symptômes (une paraparésie), seule une atteinte du nerf périphérique ou de la moelle épinière est plausible. Le mode d'installation est contre une origine vasculaire. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’une atteinte centrale ? a. douleur dorsale b. aréflexie des membres inférieurs c. niveau sensitif T10 d. douleur des membres inférieurs e. atteinte sensitive dissociée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La douleur dorsale est en faveur d'une origine médullaire (si aigu plutôt ischémique, si progressif plutôt compression). L'aréflexie oriente bien évidemment vers une atteinte du système nerveux périphérique. Le niveau sensitif et l'atteinte sensitive dissociée (syndrome d'hémisection Brown-Séquard) orientent vers une origine médullaire. La douleur des membres inférieurs peut se voir en cas d'atteinte périphérique et parfois centrale. Elle orienterait plus vers une origine périphérique. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) serai(en)t en faveur d’un syndrome neurogène périphérique ? a. hypertonie b. fatigabilité c. réflexe cutané plantaire en extension d. marche avec steppage e. hémiparésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul le steppage est en faveur d'un syndrome neurogène périphérique. L'hypertonie, le réflexe cutané plantaire en extension (signe de Babinski) et l'hémiparésie orientent vers une atteinte centrale. La fatigabilité évoque un syndrome myasthénique. Votre examen clinique montre une aréflexie et un déficit moteur proximal et distal aux 2 membres inférieurs. Il n’y a pas de trouble vésico-sphinctérien ni de niveau sensitif. Le patient signale simplement quelques paresthésies des pieds. Il n’y a pas d’atteinte des membres supérieurs ni de plainte respiratoire. Parmi les examens biologiques suivants, lequel (lesquels) demandez-vous aux urgences? a. ionogramme sanguin b. dosage de la glycémie c. dosage de la TSH d. gazométrie artérielle e. sérologie EBV A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les seuls désordres biologiques susceptibles de donner directement un déficit moteur sont une hypoglycémie et une dyskaliémie (notamment une hypokaliémie) qu'il faut savoir rechercher aux urgences. Parmi les éléments d’interrogatoire suivants, lequel (lesquels) vous oriente(nt) vers une polyradiculonévrite aigue? a. diarrhée récente b. antécédent familial de syndrome de Guillain-Barré c. antécédent personnel de lupus érythémateux disséminé d. infection respiratoire récente e. découverte récente d’une séropositivité VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les infections préalables sont fréquentes dans le syndrome de Guillain Barré et présentes dans près de 60% des cas. Il n'y a pas de facteur génétique impliqué et les antécédents de maladies auto-immunes sont rares. Le VIH est un diagnostic différentiel+; une séroconversion VIH peut (rarement) s'accompagner d'une PRNA, mais dans ce cas la séquence est = statut VIH inconnu ou sérologie antérieure négative, tableau de PRNA et à l'occasion du bilan, découverte d'une séroconversion. Parmi les neuropathies périphériques suivantes, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) s’accompagner d’une ataxie majeure empêchant la marche? a. polyradiculoneuropathie chronique b. polyradiculoneuropathie aigue c. polyneuropathie idiopathique d. mononeuropathie multiple e. neuronopathie motrice
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 33 ans, chauffeur routier, vous consulte dans la soirée aux urgences pour un engourdissement de l’hémicorps droit dont il s’est rendu compte il y a trois jours en descendant de son camion. Depuis la faiblesse de son hémicorps a tendance à augmenter. Le patient a lâché une tasse qu’il tenait dans la main et ressent des difficultés à utiliser l'accélérateur et la pédale de frein. Il a du mal à écrire et à marcher depuis ce matin. Les antécédents familiaux sont une hypertension artérielle chez son père et un diabète chez sa grand-mère maternelle. Sur le plan personnel, il décrit des épisodes de gène visuelle avec l’impression de voir « des tâches lumineuses » et « comme des lignes brisées devant les yeux ». Ces épisodes surviennent une à deux fois par mois depuis une dizaine d’années, durent moins de une heure et sont souvent (mais pas toujours) suivis de maux de tête qui cèdent après la prise de paracétamol et ibuprofène (AINS). Quelle pathologie vous évoquent ces épisodes visuels ? a. Une névrite optique rétro-bulbaire b. Une rétinite pigmentaire c. un glaucome d. une aura ophtalmique dans le cadre d'une migraine e. Une uvéite
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 33 ans, chauffeur routier, vous consulte dans la soirée aux urgences pour un engourdissement de l’hémicorps droit dont il s’est rendu compte il y a trois jours en descendant de son camion. Depuis la faiblesse de son hémicorps a tendance à augmenter. Le patient a lâché une tasse qu’il tenait dans la main et ressent des difficultés à utiliser l'accélérateur et la pédale de frein. Il a du mal à écrire et à marcher depuis ce matin. Les antécédents familiaux sont une hypertension artérielle chez son père et un diabète chez sa grand-mère maternelle. Sur le plan personnel, il décrit des épisodes de gène visuelle avec l’impression de voir « des tâches lumineuses » et « comme des lignes brisées devant les yeux ». Ces épisodes surviennent une à deux fois par mois depuis une dizaine d’années, durent moins de une heure et sont souvent (mais pas toujours) suivis de maux de tête qui cèdent après la prise de paracétamol et ibuprofène (AINS). Quelle pathologie vous évoquent ces épisodes visuels ? a. Une névrite optique rétro-bulbaire b. Une rétinite pigmentaire c. un glaucome d. une aura ophtalmique dans le cadre d'une migraine e. Une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ces troubles visuels sont caractéristiques d'aura migraineuse qui sont très souvent des sensations très lumineuses s'étendant progressivement dans le champ visuel et disparaissant en moins d'une heure pour être suivies de céphalées. Vous avez retenu le diagnostic d’aura migraineuse ophtalmique pour ces épisodes visuels anciens. A l’examen du patient, vous retrouvez un déficit hémicorporel droit proportionnel coté à 3+/5 incluant la face et, lorsque vous testez sa vue, vous découvrez un flou visuel de l’œil droit dont le patient n’avait pas conscience en vision binoculaire. Les ROT sont globalement très vifs diffusés et polycinétiques, il y a un signe d’Hoffmann et de Babinski à droite. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sclérose en Plaques b. Migraine hémiplégique c. Thrombose veineuse cérébrale d. Infarctus sylvien gauche e. Tumeur cérébrale
["A"]
mcq
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Un patient de 33 ans, chauffeur routier, vous consulte dans la soirée aux urgences pour un engourdissement de l’hémicorps droit dont il s’est rendu compte il y a trois jours en descendant de son camion. Depuis la faiblesse de son hémicorps a tendance à augmenter. Le patient a lâché une tasse qu’il tenait dans la main et ressent des difficultés à utiliser l'accélérateur et la pédale de frein. Il a du mal à écrire et à marcher depuis ce matin. Les antécédents familiaux sont une hypertension artérielle chez son père et un diabète chez sa grand-mère maternelle. Sur le plan personnel, il décrit des épisodes de gène visuelle avec l’impression de voir « des tâches lumineuses » et « comme des lignes brisées devant les yeux ». Ces épisodes surviennent une à deux fois par mois depuis une dizaine d’années, durent moins de une heure et sont souvent (mais pas toujours) suivis de maux de tête qui cèdent après la prise de paracétamol et ibuprofène (AINS). Quelle pathologie vous évoquent ces épisodes visuels ? a. Une névrite optique rétro-bulbaire b. Une rétinite pigmentaire c. un glaucome d. une aura ophtalmique dans le cadre d'une migraine e. Une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ces troubles visuels sont caractéristiques d'aura migraineuse qui sont très souvent des sensations très lumineuses s'étendant progressivement dans le champ visuel et disparaissant en moins d'une heure pour être suivies de céphalées. Vous avez retenu le diagnostic d’aura migraineuse ophtalmique pour ces épisodes visuels anciens. A l’examen du patient, vous retrouvez un déficit hémicorporel droit proportionnel coté à 3+/5 incluant la face et, lorsque vous testez sa vue, vous découvrez un flou visuel de l’œil droit dont le patient n’avait pas conscience en vision binoculaire. Les ROT sont globalement très vifs diffusés et polycinétiques, il y a un signe d’Hoffmann et de Babinski à droite. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sclérose en Plaques b. Migraine hémiplégique c. Thrombose veineuse cérébrale d. Infarctus sylvien gauche e. Tumeur cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces situations cliniques, quelle(s) est/sont celle(s) qui s’intègre(nt) fréquemment dans une première poussée de sclérose en plaques ? a. Hémiplégie brutale aux 3 étages (face, membre supérieur et inférieur) b. Baisse bilatérale de l'acuité visuelle c. Paresthésies d'un hémicorps ou des membres inférieurs d. Paralysie faciale périphérique e. Syndrome confusionnel
["C"]
mcq
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Un patient de 33 ans, chauffeur routier, vous consulte dans la soirée aux urgences pour un engourdissement de l’hémicorps droit dont il s’est rendu compte il y a trois jours en descendant de son camion. Depuis la faiblesse de son hémicorps a tendance à augmenter. Le patient a lâché une tasse qu’il tenait dans la main et ressent des difficultés à utiliser l'accélérateur et la pédale de frein. Il a du mal à écrire et à marcher depuis ce matin. Les antécédents familiaux sont une hypertension artérielle chez son père et un diabète chez sa grand-mère maternelle. Sur le plan personnel, il décrit des épisodes de gène visuelle avec l’impression de voir « des tâches lumineuses » et « comme des lignes brisées devant les yeux ». Ces épisodes surviennent une à deux fois par mois depuis une dizaine d’années, durent moins de une heure et sont souvent (mais pas toujours) suivis de maux de tête qui cèdent après la prise de paracétamol et ibuprofène (AINS). Quelle pathologie vous évoquent ces épisodes visuels ? a. Une névrite optique rétro-bulbaire b. Une rétinite pigmentaire c. un glaucome d. une aura ophtalmique dans le cadre d'une migraine e. Une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ces troubles visuels sont caractéristiques d'aura migraineuse qui sont très souvent des sensations très lumineuses s'étendant progressivement dans le champ visuel et disparaissant en moins d'une heure pour être suivies de céphalées. Vous avez retenu le diagnostic d’aura migraineuse ophtalmique pour ces épisodes visuels anciens. A l’examen du patient, vous retrouvez un déficit hémicorporel droit proportionnel coté à 3+/5 incluant la face et, lorsque vous testez sa vue, vous découvrez un flou visuel de l’œil droit dont le patient n’avait pas conscience en vision binoculaire. Les ROT sont globalement très vifs diffusés et polycinétiques, il y a un signe d’Hoffmann et de Babinski à droite. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sclérose en Plaques b. Migraine hémiplégique c. Thrombose veineuse cérébrale d. Infarctus sylvien gauche e. Tumeur cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces situations cliniques, quelle(s) est/sont celle(s) qui s’intègre(nt) fréquemment dans une première poussée de sclérose en plaques ? a. Hémiplégie brutale aux 3 étages (face, membre supérieur et inférieur) b. Baisse bilatérale de l'acuité visuelle c. Paresthésies d'un hémicorps ou des membres inférieurs d. Paralysie faciale périphérique e. Syndrome confusionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La baisse de la vue est unilatérale Confusion et paralysie faciale PERIPHERIQUE ne font pas partie du tableau clinique de SEP Le déficit moteur n'est jamais brutal et jamais à type d'hémiplégie. Devant un syndrome médullaire, quel(s) signe(s) serai(en)t évocateur(s) d'un syndrome de Brown Séquard T6 droit ? a. Un signe de Babinski droit b. Des troubles sensitifs thermo-algiques du membre supérieur gauche c. Des troubles sensitifs thermoalgiques du membre inférieur droit d. Une hypesthésie au tact de la jambe droite e. Une monoparésie crurale gauche
["A", "D"]
mcq
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Un patient de 33 ans, chauffeur routier, vous consulte dans la soirée aux urgences pour un engourdissement de l’hémicorps droit dont il s’est rendu compte il y a trois jours en descendant de son camion. Depuis la faiblesse de son hémicorps a tendance à augmenter. Le patient a lâché une tasse qu’il tenait dans la main et ressent des difficultés à utiliser l'accélérateur et la pédale de frein. Il a du mal à écrire et à marcher depuis ce matin. Les antécédents familiaux sont une hypertension artérielle chez son père et un diabète chez sa grand-mère maternelle. Sur le plan personnel, il décrit des épisodes de gène visuelle avec l’impression de voir « des tâches lumineuses » et « comme des lignes brisées devant les yeux ». Ces épisodes surviennent une à deux fois par mois depuis une dizaine d’années, durent moins de une heure et sont souvent (mais pas toujours) suivis de maux de tête qui cèdent après la prise de paracétamol et ibuprofène (AINS). Quelle pathologie vous évoquent ces épisodes visuels ? a. Une névrite optique rétro-bulbaire b. Une rétinite pigmentaire c. un glaucome d. une aura ophtalmique dans le cadre d'une migraine e. Une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ces troubles visuels sont caractéristiques d'aura migraineuse qui sont très souvent des sensations très lumineuses s'étendant progressivement dans le champ visuel et disparaissant en moins d'une heure pour être suivies de céphalées. Vous avez retenu le diagnostic d’aura migraineuse ophtalmique pour ces épisodes visuels anciens. A l’examen du patient, vous retrouvez un déficit hémicorporel droit proportionnel coté à 3+/5 incluant la face et, lorsque vous testez sa vue, vous découvrez un flou visuel de l’œil droit dont le patient n’avait pas conscience en vision binoculaire. Les ROT sont globalement très vifs diffusés et polycinétiques, il y a un signe d’Hoffmann et de Babinski à droite. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sclérose en Plaques b. Migraine hémiplégique c. Thrombose veineuse cérébrale d. Infarctus sylvien gauche e. Tumeur cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi ces situations cliniques, quelle(s) est/sont celle(s) qui s’intègre(nt) fréquemment dans une première poussée de sclérose en plaques ? a. Hémiplégie brutale aux 3 étages (face, membre supérieur et inférieur) b. Baisse bilatérale de l'acuité visuelle c. Paresthésies d'un hémicorps ou des membres inférieurs d. Paralysie faciale périphérique e. Syndrome confusionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La baisse de la vue est unilatérale Confusion et paralysie faciale PERIPHERIQUE ne font pas partie du tableau clinique de SEP Le déficit moteur n'est jamais brutal et jamais à type d'hémiplégie. Devant un syndrome médullaire, quel(s) signe(s) serai(en)t évocateur(s) d'un syndrome de Brown Séquard T6 droit ? a. Un signe de Babinski droit b. Des troubles sensitifs thermo-algiques du membre supérieur gauche c. Des troubles sensitifs thermoalgiques du membre inférieur droit d. Une hypesthésie au tact de la jambe droite e. Une monoparésie crurale gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les troubles sensitifs thermo-algiques en cas de lésion médullaire droite seraient effectivement du coté gauche MAIS sous-jacents à la lésion (ici T6) et donc ne peuvent être retrouvés au niveau du membre supérieur; ce qui pourrait être le cas en cas de lésion de l'hémi-moëlle cervicale droite Le déficit moteur et le syndrome pyramidal sont homolatéraux à la lésion tout comme l'atteinte lemniscale. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous en première intention ? a. UNe IRM encéphalique b. Une ponction lombaire (PL) c. Un examen ophtalmologique d. Une biopsie des glandes salivaires accessoires (BGSA) e. Un Electromyogramme (EMG)
["A", "C"]
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M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval
["A", "C"]
mcq
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M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets
["D", "E"]
mcq
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M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias
["A", "B", "D"]
mcq
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M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. pas de signe neurologique E. très peu probable, non fumeur, pas de douleur plexuelle inférieure, aspect vaso moteur non évocateur, pas de syndorme de CBH. Parmi les informations issues de l'observation, laquelle(s) est (sont) permet(tent) de poser le diagnostic de SDRC type 1? a. Allodynie b. Pilosité asymétrique c. Contexte de luxation d'épaule d. Faiblesse musculaire e. Température asymétrique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. pas de signe neurologique E. très peu probable, non fumeur, pas de douleur plexuelle inférieure, aspect vaso moteur non évocateur, pas de syndorme de CBH. Parmi les informations issues de l'observation, laquelle(s) est (sont) permet(tent) de poser le diagnostic de SDRC type 1? a. Allodynie b. Pilosité asymétrique c. Contexte de luxation d'épaule d. Faiblesse musculaire e. Température asymétrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La luxation d'épaule en lelle même n'est pas un critère diagnostique de SDRC. C'est la douleur continue dispropotionnée par rapport à l'événement initial qui serait évocateur dans ce cas (pas de traumatisme du poignet. Comment s'appellent les critères diagnostiques du Syndrome Douloureux Régional Complexe ?. Critères de Budapest. Quel (ou quels) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer le diagnostic ? a. Une scintigraphie qui pourra affirmer l’hyperfixation du traceur aux trois temps b. Une radiographie pour confirmer l’ostéoporose mouchetée c. Une IRM considérant l’antécédent de luxation d’épaule d. Aucun, le diagnostic est simplement clinique e. L’échographie doppler pour confirmer les modifications de la microcirculation
["D"]
mcq
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null
M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. pas de signe neurologique E. très peu probable, non fumeur, pas de douleur plexuelle inférieure, aspect vaso moteur non évocateur, pas de syndorme de CBH. Parmi les informations issues de l'observation, laquelle(s) est (sont) permet(tent) de poser le diagnostic de SDRC type 1? a. Allodynie b. Pilosité asymétrique c. Contexte de luxation d'épaule d. Faiblesse musculaire e. Température asymétrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La luxation d'épaule en lelle même n'est pas un critère diagnostique de SDRC. C'est la douleur continue dispropotionnée par rapport à l'événement initial qui serait évocateur dans ce cas (pas de traumatisme du poignet. Comment s'appellent les critères diagnostiques du Syndrome Douloureux Régional Complexe ?. Critères de Budapest. Quel (ou quels) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer le diagnostic ? a. Une scintigraphie qui pourra affirmer l’hyperfixation du traceur aux trois temps b. Une radiographie pour confirmer l’ostéoporose mouchetée c. Une IRM considérant l’antécédent de luxation d’épaule d. Aucun, le diagnostic est simplement clinique e. L’échographie doppler pour confirmer les modifications de la microcirculation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) proposez vous à ce patient en première intention? a. L'immobilisation tant que l’œdème et les douleurs persistent b. Les bains écossais c. Les antalgiques de palier II d. La kinésithérapie immédiate e. Le recours à des blocs sympathiques si la rééducation s’avère impossible en raison des douleurs
["B", "C", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. pas de signe neurologique E. très peu probable, non fumeur, pas de douleur plexuelle inférieure, aspect vaso moteur non évocateur, pas de syndorme de CBH. Parmi les informations issues de l'observation, laquelle(s) est (sont) permet(tent) de poser le diagnostic de SDRC type 1? a. Allodynie b. Pilosité asymétrique c. Contexte de luxation d'épaule d. Faiblesse musculaire e. Température asymétrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La luxation d'épaule en lelle même n'est pas un critère diagnostique de SDRC. C'est la douleur continue dispropotionnée par rapport à l'événement initial qui serait évocateur dans ce cas (pas de traumatisme du poignet. Comment s'appellent les critères diagnostiques du Syndrome Douloureux Régional Complexe ?. Critères de Budapest. Quel (ou quels) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer le diagnostic ? a. Une scintigraphie qui pourra affirmer l’hyperfixation du traceur aux trois temps b. Une radiographie pour confirmer l’ostéoporose mouchetée c. Une IRM considérant l’antécédent de luxation d’épaule d. Aucun, le diagnostic est simplement clinique e. L’échographie doppler pour confirmer les modifications de la microcirculation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) proposez vous à ce patient en première intention? a. L'immobilisation tant que l’œdème et les douleurs persistent b. Les bains écossais c. Les antalgiques de palier II d. La kinésithérapie immédiate e. Le recours à des blocs sympathiques si la rééducation s’avère impossible en raison des douleurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E pas de blocs en première intention. Vous rédigez l'ordonnance de rééducation pour ce patient. Parmi les techniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous parait(paraissent) indiquée(s)? a. Mobilisations et prévention des rétractions tendineuses b. Lutte contre l’œdème c. Thérapie en miroir d. Thérapie contrainte (immobilisation du membre sain pour contrainte l'utilisation du membre atteint) e. Physiothérapie antalgique (courants, thermohérapie...)
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
M P. 57 ans vous est adressé pour des douleurs du poignet et de la main gauche évoluant depuis trois mois. Le patient vous explique qu’il s’est fait mal durant la dernière féria de pentecôte, il y a 4 mois. Il a été percuté par un taureau et s'est luxé l'épaule gauche en retombant. Il dit avoir souffert pendant des heures avant qu’on ne s’occupe de lui. La luxation a été réduite aux urgences puis il est retourné à domicile le bras en écharpe. Il n’a pas d’antécédent hormis une dyslipidémie non traitée. Le patient décrit sa douleur comme sourde, envahissante, mêlant brulures et paresthésies permanentes. Sa main est souvent froide comparativement à la droite. Il ne peut plus saisir même les objets légers. A l’examen, état général est conservé, T° à 36.8, Poids 86kg, Taille 1.78m ; l’aspect de la main gauche est modifié, œdématiée, rouge, avec une douleur à l’effleurement jugée très désagréable. La pilosité est très nettement asymétrique. Les aires ganglionnaires sont libres.L'examen neurologique est normal. Ce patient est charpentier en arrêt de travail depuis la chute. Il demande l’aide de sa femme pour l’habillage et parfois la toilette. Il reste enfermé chez lui et ne voit plus ses copains. Il dit ne plus pouvoir monter à cheval, sa passion. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la déficience ? a. Main gauche œdématiée b. Arrêt de travail depuis la chute c. Paresthésies intermittentes d. Aide à la toilette et pour l’habillage e. Ne monte plus à cheval A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E participation D limitation d’activité. Dans cette observation, quels sont, parmi les items suivants celui (ou ceux) qui relève(nt) de la limitation d’activité ? a. Main froide après luxation d’épaule b. Arrêt de travail impactant son quotidien c. Reste enfermé chez lui d. Nécessite une aide pour la toilette e. Difficulté pour saisir les objets A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: relève de la déficience B et C: ces deux items relèvent de la participation D: fonction globale dans les activités de la vie quotidienne E: préhension=fonction. Au vu de cette observation, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Fracture du poignet b. Thrombose veineuse profonde c. Syndrome douloureux régional complexe de type 2 d. Syndrome douloureux régional complexe de type 1 e. Syndrome de Pancost et Tobias A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. pas de signe neurologique E. très peu probable, non fumeur, pas de douleur plexuelle inférieure, aspect vaso moteur non évocateur, pas de syndorme de CBH. Parmi les informations issues de l'observation, laquelle(s) est (sont) permet(tent) de poser le diagnostic de SDRC type 1? a. Allodynie b. Pilosité asymétrique c. Contexte de luxation d'épaule d. Faiblesse musculaire e. Température asymétrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La luxation d'épaule en lelle même n'est pas un critère diagnostique de SDRC. C'est la douleur continue dispropotionnée par rapport à l'événement initial qui serait évocateur dans ce cas (pas de traumatisme du poignet. Comment s'appellent les critères diagnostiques du Syndrome Douloureux Régional Complexe ?. Critères de Budapest. Quel (ou quels) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer le diagnostic ? a. Une scintigraphie qui pourra affirmer l’hyperfixation du traceur aux trois temps b. Une radiographie pour confirmer l’ostéoporose mouchetée c. Une IRM considérant l’antécédent de luxation d’épaule d. Aucun, le diagnostic est simplement clinique e. L’échographie doppler pour confirmer les modifications de la microcirculation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) proposez vous à ce patient en première intention? a. L'immobilisation tant que l’œdème et les douleurs persistent b. Les bains écossais c. Les antalgiques de palier II d. La kinésithérapie immédiate e. Le recours à des blocs sympathiques si la rééducation s’avère impossible en raison des douleurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E pas de blocs en première intention. Vous rédigez l'ordonnance de rééducation pour ce patient. Parmi les techniques suivantes, laquelle (lesquelles) vous parait(paraissent) indiquée(s)? a. Mobilisations et prévention des rétractions tendineuses b. Lutte contre l’œdème c. Thérapie en miroir d. Thérapie contrainte (immobilisation du membre sain pour contrainte l'utilisation du membre atteint) e. Physiothérapie antalgique (courants, thermohérapie...) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Thérapie proposée dans les suites d'un AVC. Malgré les soins de kinésithérapie et le traitement antalgique, le patient garde une raideur importante du poignet et des petites articulations de la main avec un gros retentissement fonctionnel en vie quotidienne. Vous décidez de lui proposer l'intervention d'un ergothérapeute. Quel(s) est(sont) sont le(s) item(s) juste(s)? a. Les séances d'ergothérapie ne sont pas remboursées par l'assurance maladie b. Les séances d'ergothérapie sont prescrites par les kinésithérapeutes c. L'ergothérapie est une spécialisation de la kinésithérapîe d. Les ergothérapeutes peuvent intervenir auprès de ce patient dans le cadre d'une hospitalisation en service de MPR e. Le diplôme d'état d'ergothérapie est un diplôme en trois ans valant grade Licence
["A", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale
["A"]
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null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC est de survenue brutale et s'installe en quelques minutes. Ici terrain femme jeune et dissémination temporo-spatiale très évocateurs de la SEP. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic? a. Tabagisme actif b. Dissémination temprorelle des symptômes c. Dissémination spatiale d. Femme jeune e. L'aphasie
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC est de survenue brutale et s'installe en quelques minutes. Ici terrain femme jeune et dissémination temporo-spatiale très évocateurs de la SEP. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic? a. Tabagisme actif b. Dissémination temprorelle des symptômes c. Dissémination spatiale d. Femme jeune e. L'aphasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le terrain et la manifestation des symptomes avec dissémination temporospatiale sont très évocateurs d'une SEP. L'aphasie n'est qu'une manifestation de la localisation de la lésion mais ne préjuge pas de l'étiologie. La patiente présente une hémiplégie complète, une aphasie d'expression sévère et de compréhension modérée. Il existe également des troubles de la proprioception. Elle nécessite une aide humaine pour tous les actes de la vie quotidienne. Qelles sont les déficiences présentées par la patiente? a. Ne peut plus poursuivre son travail b. Déficit moteur c. Déficit de langage d. Ne peux plus marcher e. déficit sensitif
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC est de survenue brutale et s'installe en quelques minutes. Ici terrain femme jeune et dissémination temporo-spatiale très évocateurs de la SEP. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic? a. Tabagisme actif b. Dissémination temprorelle des symptômes c. Dissémination spatiale d. Femme jeune e. L'aphasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le terrain et la manifestation des symptomes avec dissémination temporospatiale sont très évocateurs d'une SEP. L'aphasie n'est qu'une manifestation de la localisation de la lésion mais ne préjuge pas de l'étiologie. La patiente présente une hémiplégie complète, une aphasie d'expression sévère et de compréhension modérée. Il existe également des troubles de la proprioception. Elle nécessite une aide humaine pour tous les actes de la vie quotidienne. Qelles sont les déficiences présentées par la patiente? a. Ne peut plus poursuivre son travail b. Déficit moteur c. Déficit de langage d. Ne peux plus marcher e. déficit sensitif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CIF : classifiction en 3 catégories déficience = déficit lié à la perte d'un organe ou d'une fonction Incapacité = impossibilité de réaliser les actes de la vie quotidienne (marche, toilette, habillage) Handicap = déficit de participation sociale (travail). La patiente est finalement prise en charge en rééducation. Vous la mettez debout et vous remarquez que son pied droit est sur la pointe et que la patiente n'arrive pas à poser le talon au sol, le pied reste dans l'axe. De quoi s'agit-il? a. Varus b. Equin c. Récurvatum d. Flexum e. Valgus
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC est de survenue brutale et s'installe en quelques minutes. Ici terrain femme jeune et dissémination temporo-spatiale très évocateurs de la SEP. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic? a. Tabagisme actif b. Dissémination temprorelle des symptômes c. Dissémination spatiale d. Femme jeune e. L'aphasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le terrain et la manifestation des symptomes avec dissémination temporospatiale sont très évocateurs d'une SEP. L'aphasie n'est qu'une manifestation de la localisation de la lésion mais ne préjuge pas de l'étiologie. La patiente présente une hémiplégie complète, une aphasie d'expression sévère et de compréhension modérée. Il existe également des troubles de la proprioception. Elle nécessite une aide humaine pour tous les actes de la vie quotidienne. Qelles sont les déficiences présentées par la patiente? a. Ne peut plus poursuivre son travail b. Déficit moteur c. Déficit de langage d. Ne peux plus marcher e. déficit sensitif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CIF : classifiction en 3 catégories déficience = déficit lié à la perte d'un organe ou d'une fonction Incapacité = impossibilité de réaliser les actes de la vie quotidienne (marche, toilette, habillage) Handicap = déficit de participation sociale (travail). La patiente est finalement prise en charge en rééducation. Vous la mettez debout et vous remarquez que son pied droit est sur la pointe et que la patiente n'arrive pas à poser le talon au sol, le pied reste dans l'axe. De quoi s'agit-il? a. Varus b. Equin c. Récurvatum d. Flexum e. Valgus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le récurvatum s'observe au niveau du genou il s'agit d'une hyperextension, de même que le flexum (impossibilité d'avoir une extension complète). Le varus et le valgus sont des déformations dans le plan frontal avec rotation du segment en question. Il s'agit donc d'un équin. Quel est ou quels sont les mécanismes potentiellement responsable(s) de ce pied en équin? a. Spasticité du triceps sural b. Rétraction musculo-tendineuse du triceps sural c. Déséquilibre musculaire en tre les releveurs (faibles) et le triceps sural (normo ou hypertonique) d. Spasticité du tibial postérieur e. Rétraction du tibial postérieur
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 30 ans, en surpoids, tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, arrive aux urgences pour une hémiplégie droite d'installation rapide (en quelques heures). Elle a du mal à s'exprimer mais vous apprenez par son compagnon qu'il y a eu un épisode visuel il y a 2 ans qui avait duré quelques jours puis tout était rentré dans l'ordre. Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. Poussée de sclérose en plaque b. AVC ischémique c. AVC hémorragique d. Abcès cérébral e. Métastase cérébrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC est de survenue brutale et s'installe en quelques minutes. Ici terrain femme jeune et dissémination temporo-spatiale très évocateurs de la SEP. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic? a. Tabagisme actif b. Dissémination temprorelle des symptômes c. Dissémination spatiale d. Femme jeune e. L'aphasie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le terrain et la manifestation des symptomes avec dissémination temporospatiale sont très évocateurs d'une SEP. L'aphasie n'est qu'une manifestation de la localisation de la lésion mais ne préjuge pas de l'étiologie. La patiente présente une hémiplégie complète, une aphasie d'expression sévère et de compréhension modérée. Il existe également des troubles de la proprioception. Elle nécessite une aide humaine pour tous les actes de la vie quotidienne. Qelles sont les déficiences présentées par la patiente? a. Ne peut plus poursuivre son travail b. Déficit moteur c. Déficit de langage d. Ne peux plus marcher e. déficit sensitif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. CIF : classifiction en 3 catégories déficience = déficit lié à la perte d'un organe ou d'une fonction Incapacité = impossibilité de réaliser les actes de la vie quotidienne (marche, toilette, habillage) Handicap = déficit de participation sociale (travail). La patiente est finalement prise en charge en rééducation. Vous la mettez debout et vous remarquez que son pied droit est sur la pointe et que la patiente n'arrive pas à poser le talon au sol, le pied reste dans l'axe. De quoi s'agit-il? a. Varus b. Equin c. Récurvatum d. Flexum e. Valgus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le récurvatum s'observe au niveau du genou il s'agit d'une hyperextension, de même que le flexum (impossibilité d'avoir une extension complète). Le varus et le valgus sont des déformations dans le plan frontal avec rotation du segment en question. Il s'agit donc d'un équin. Quel est ou quels sont les mécanismes potentiellement responsable(s) de ce pied en équin? a. Spasticité du triceps sural b. Rétraction musculo-tendineuse du triceps sural c. Déséquilibre musculaire en tre les releveurs (faibles) et le triceps sural (normo ou hypertonique) d. Spasticité du tibial postérieur e. Rétraction du tibial postérieur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tibial postérieur est impliqué dans les phénomènes de varus et non d'équin pur. Plusieurs mécanismes possibles mais le plus important à retenir c'est le déséquilibre entre muscles agonistes et antagonistes : ça peut être par une hypertonie (spasticité) ici du triceps ou par hypotonie (déficit moteur) ici des releveurs (Jambier antérieur) ou les 2. Cet équin gène la rééducation à la marche chez cette patiente, il existe une trépidation épileptoïde du triceps sural, un ROT achiléen vif et diffusant. Quels vont être les éléments de votre prise en charge concernant cet équin? a. Etirements du triceps sural b. Mobilisations pour concerver les amplitudes articulaires c. Injections de toxine botulinique dans le triceps sural d. Baclofène intrathécal e. Repos au lit
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités)
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées
["B", "C", "E"]
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Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X
["C", "D", "E"]
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Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A plus de risques infectieux avec sonde à demeure B : risque principal=rétention. Concernant les difficultés de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la rétention urinaire chronique est une limitation d’activité (incapacité fonctionnelle) b. la difficulté de locomotion est une limitation d’activité c. le déficit musculaire du triceps est une limitation d’activité d. la difficulté à effectuer seul les transferts assis debout est une restriction de participation (handicap) e. la rétention urinaire chronique peut avoir pour conséquence une restriction de participation (handicap)
["B", "E"]
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Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A plus de risques infectieux avec sonde à demeure B : risque principal=rétention. Concernant les difficultés de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la rétention urinaire chronique est une limitation d’activité (incapacité fonctionnelle) b. la difficulté de locomotion est une limitation d’activité c. le déficit musculaire du triceps est une limitation d’activité d. la difficulté à effectuer seul les transferts assis debout est une restriction de participation (handicap) e. la rétention urinaire chronique peut avoir pour conséquence une restriction de participation (handicap) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez un bilan d’évaluation initial des déficiences (lésions anatomiques ou anomalie de fonctions physiologiques) au kinésithérapeute. Concernant ce bilan initial parmi les propositions qui suivent, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. il comporte une évaluation des transferts assis-debout b. il comporte une évaluation des amplitudes articulaires c. il comporte une évaluation de la force musculaire d. il comporte une évaluation de la capacité à franchir un obstacle e. il comporte une évaluation de l’autonomie pour la toilette
["B", "C"]
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Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A plus de risques infectieux avec sonde à demeure B : risque principal=rétention. Concernant les difficultés de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la rétention urinaire chronique est une limitation d’activité (incapacité fonctionnelle) b. la difficulté de locomotion est une limitation d’activité c. le déficit musculaire du triceps est une limitation d’activité d. la difficulté à effectuer seul les transferts assis debout est une restriction de participation (handicap) e. la rétention urinaire chronique peut avoir pour conséquence une restriction de participation (handicap) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez un bilan d’évaluation initial des déficiences (lésions anatomiques ou anomalie de fonctions physiologiques) au kinésithérapeute. Concernant ce bilan initial parmi les propositions qui suivent, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. il comporte une évaluation des transferts assis-debout b. il comporte une évaluation des amplitudes articulaires c. il comporte une évaluation de la force musculaire d. il comporte une évaluation de la capacité à franchir un obstacle e. il comporte une évaluation de l’autonomie pour la toilette A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ADE sont des limitations d’activité. L’évaluation musculaire demandée au kinésithérapeute met en évidence un déficit des fléchisseurs plantaires des deux chevilles et des fléchisseurs des genoux. Concernant le testing musculaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. un testing musculaire coté à 3/5 signifie que le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur b. le testing musculaire évalue plusieurs groupes musculaires pour un mouvement demandé au patient c. le testing musculaire nécessite un goniomètre d. un testing musculaire coté à 4/5 signifie au le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur e. les muscles fléchisseurs du genou sont testés en décubitus ventral pour une cotation à 3/5
["A", "B", "D", "E"]
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Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A plus de risques infectieux avec sonde à demeure B : risque principal=rétention. Concernant les difficultés de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la rétention urinaire chronique est une limitation d’activité (incapacité fonctionnelle) b. la difficulté de locomotion est une limitation d’activité c. le déficit musculaire du triceps est une limitation d’activité d. la difficulté à effectuer seul les transferts assis debout est une restriction de participation (handicap) e. la rétention urinaire chronique peut avoir pour conséquence une restriction de participation (handicap) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez un bilan d’évaluation initial des déficiences (lésions anatomiques ou anomalie de fonctions physiologiques) au kinésithérapeute. Concernant ce bilan initial parmi les propositions qui suivent, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. il comporte une évaluation des transferts assis-debout b. il comporte une évaluation des amplitudes articulaires c. il comporte une évaluation de la force musculaire d. il comporte une évaluation de la capacité à franchir un obstacle e. il comporte une évaluation de l’autonomie pour la toilette A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ADE sont des limitations d’activité. L’évaluation musculaire demandée au kinésithérapeute met en évidence un déficit des fléchisseurs plantaires des deux chevilles et des fléchisseurs des genoux. Concernant le testing musculaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. un testing musculaire coté à 3/5 signifie que le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur b. le testing musculaire évalue plusieurs groupes musculaires pour un mouvement demandé au patient c. le testing musculaire nécessite un goniomètre d. un testing musculaire coté à 4/5 signifie au le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur e. les muscles fléchisseurs du genou sont testés en décubitus ventral pour une cotation à 3/5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D le testing à 4/5 signifie que le patient peut résulter contre résistance supplémentaire à la pesanteur donc le patient peut mobiliser contre la pesanteur seule. Concernant l’évaluation fonctionnelle (limitations d’activité) de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) sont la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la CIF « Classification Internationale du Fonctionnement » évalue les lésions (déficiences), les limitations d’activité (incapacités fonctionnelles) et les restrictions de participation (handicap ou désavantage) b. le bilan musculaire est un bilan d’évaluation fonctionnelle c. la Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) mesure des limitations d’activité d. l’évaluation du périmètre et de la vitesse de marche est une mesure de la restriction de participation e. la perte des activités de loisir constitue une restriction de participation
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X est un homme de 51 ans marié, 1 enfant de 16 ans, chef de rayon dans une grande surface. Il est adressé au Médecin de Médecine physique (MPR) par son rhumatologue. Il souffre de douleurs du rachis lombaire depuis plusieurs années qui se sont aggravées lorsqu’il s’est relevé il y a 3 mois de la position accroupie un jour au travail. Il est en arrêt de travail et ses douleurs ne lui permettent pas de le reprendre actuellement. Son rhumatologue a fait une radiographie qui met en évidence une discopathie L4-L5. L’examen neurologique est normal, Mr X prend 100mg de TRAMADOL LP matin et soir. Concernant les lombalgies de Mr X, parmi les propositions suivantes, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) a. la rééducation active est indiquée dans les lombalgies chroniques b. la reprise du travail est un objectif de la rééducation dans la lombalgique chronique c. le traitement antalgique est indiqué dans la lombalgie chronique d. la Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) est une spécialisation de la Médecine générale e. compte tenu de la description clinique, la discopathie L4-L5 de Mr X nécessite une chirurgie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : la MPR est un DES de spécialité Pas de chirurgie en dehors de critères de gravité neurologique. Il est proposé à Mr X un programme de rééducation dans le service de Médecine Physique et de Réadaptation. Parmi les propositions suivantes concernant la rééducation indiquée dans la lombalgie chronique, indiquez quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) : a. la rééducation de la lombalgie chronique est surtout passive et antalgique b. la rééducation est pluridisciplinaire c. les activités physiques sont indiquées dans la lombalgie chronique d. les activités physiques adaptées ne se font qu’à l’extérieur de l’hôpital e. les mesures d’endurance et de force musculaire sont un moyen d’évaluer l’amélioration des capacités fonctionnelles (ou activités) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. rééducation active, pluriprofessionnelle : kinésithérapie, Activités physiques adaptées (APA) par éducateur sportif possible en milieu hospitalier, psychologue clinicien ergothérapie la force musculaire et l’endurance évaluent des fonctions anatomiques ou physiologiques, pas des activités fonctionnelles. Mr X est hospitalisé pour 4 semaines dans un service de MPR pour bénéficier d’un programme de rééducation de la lombalgie chronique. Concernant les professionnels de rééducation intervenant auprès de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la balnéothérapie est indiquée pour pratiquer une rééducation active b. les éducateurs sportifs interviennent dans les programmes hospitaliers de rééducation pluridisciplinaire c. l’ergothérapie est exercée en activité libérale et pas en milieu hospitalier d. les activités physiques adaptées supervisées par un éducateur sportif sont prises en charge par l’assurance maladie dans le cadre de la lombalgie chronique e. l’électrostimulation est un moyen de physiothérapie antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rééducation contre la résistance mécanique de l’eau L’ergothérapie est possible en libéral (non pris en charge par l’assurance maladie) et en milieu sanitaire ou médico-social Pas de prise en charge des APA par l’assurance maladie, prise en charge pour la rééducation cardiaque et respiratoire. Deux ans plus tard, malheureusement, l’évolution est défavorable et Mr X est hospitalisé en urgence pour des douleurs brutales bilatérales des membres inférieurs et une rétention urinaire aiguë. Une sonde urinaire est posée en urgence. Il existe une anesthésie péri anale, une hypotonie anale et un déficit musculaire des triceps. Une IRM rachidienne est réalisée en urgence et met en évidence un canal lombaire rétréci. Concernant les manifestations cliniques de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une anesthésie péri anale est un signe de souffrance médullaire b. le déficit musculaire des triceps est en faveur d’une atteinte sciatique c. la rétention urinaire aiguë est une complication du syndrome de la queue de cheval d. la spasticité des membres inférieurs est un signe de souffrance de la queue de cheval e. l’hypotonie du sphincter anal est un signe d’atteinte des racines sacrées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A peut-être dû à une souffrance radiculaire ou plexulaire D pas de spasticité si atteintes de la queue de cheval (radiculaire). Mr X est opéré d’un canal lombaire rétréci en urgence. Une semaine après l’opération, vous l’accueillez en hospitalisation conventionnelle en service de soins de suites spécialisé en rééducation de l’appareil locomoteur. On constate à l’entrée que le patient tient debout mais ne peut se hisser sur la pointe des pieds. La sonde urinaire est retirée et vous constatez 6 heures après qu’il ne ressent pas le besoin d’uriner. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la sonde urinaire à demeure est préférable aux sondages intermittents du point de vue du risque infectieux b. le principal risque urinaire de Mr X est le risque de fuites urinaires c. les muscles principaux qui permettent de se hisser sur la pointe des pieds sont les muscles du triceps sural d. une lésion de la queue de cheval peut expliquer le déficit musculaire de Mr X e. une lésion de la queue de cheval peut expliquer les troubles urinaires de Mr X A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A plus de risques infectieux avec sonde à demeure B : risque principal=rétention. Concernant les difficultés de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la rétention urinaire chronique est une limitation d’activité (incapacité fonctionnelle) b. la difficulté de locomotion est une limitation d’activité c. le déficit musculaire du triceps est une limitation d’activité d. la difficulté à effectuer seul les transferts assis debout est une restriction de participation (handicap) e. la rétention urinaire chronique peut avoir pour conséquence une restriction de participation (handicap) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous prescrivez un bilan d’évaluation initial des déficiences (lésions anatomiques ou anomalie de fonctions physiologiques) au kinésithérapeute. Concernant ce bilan initial parmi les propositions qui suivent, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. il comporte une évaluation des transferts assis-debout b. il comporte une évaluation des amplitudes articulaires c. il comporte une évaluation de la force musculaire d. il comporte une évaluation de la capacité à franchir un obstacle e. il comporte une évaluation de l’autonomie pour la toilette A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ADE sont des limitations d’activité. L’évaluation musculaire demandée au kinésithérapeute met en évidence un déficit des fléchisseurs plantaires des deux chevilles et des fléchisseurs des genoux. Concernant le testing musculaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. un testing musculaire coté à 3/5 signifie que le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur b. le testing musculaire évalue plusieurs groupes musculaires pour un mouvement demandé au patient c. le testing musculaire nécessite un goniomètre d. un testing musculaire coté à 4/5 signifie au le patient peut mobiliser son membre contre la pesanteur e. les muscles fléchisseurs du genou sont testés en décubitus ventral pour une cotation à 3/5 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D le testing à 4/5 signifie que le patient peut résulter contre résistance supplémentaire à la pesanteur donc le patient peut mobiliser contre la pesanteur seule. Concernant l’évaluation fonctionnelle (limitations d’activité) de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) sont la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la CIF « Classification Internationale du Fonctionnement » évalue les lésions (déficiences), les limitations d’activité (incapacités fonctionnelles) et les restrictions de participation (handicap ou désavantage) b. le bilan musculaire est un bilan d’évaluation fonctionnelle c. la Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) mesure des limitations d’activité d. l’évaluation du périmètre et de la vitesse de marche est une mesure de la restriction de participation e. la perte des activités de loisir constitue une restriction de participation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B = déficience ou diminution de fonction physiologique D = limitation d’activité. Mr X marche avec 2 cannes anglaises, il est autonome pour les soins personnels (toilette, habillage), la sonde urinaire est encore en place. Mr X bénéficie de séances de rééducation. Concernant la rééducation de Mr X, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une orthèse releveur du pied est indiquée pour Mr X b. l’activité physique adaptée peut être pratiquée en centre hospitalier c. l’ergothérapie a pour objectif la récupération d’autonomie dans les activités de la vie quotidienne d. l’ergothérapeute conçoit des orthèses e. la balnéothérapie est indiquée pour Mr X à ce stade de son évolution
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous rencontrez pour la première fois en consultation Monsieur T, âgé de 54 ans, qui présente des troubles de la marche progressivement aggravatifs évoluant depuis 3 mois. Il doit utiliser deux cannes anglaises pour se déplacer et dit avoir les jambes de plus en plus raides. Sont apparues de façon concomitante des dorsalgies qui sont devenues permanentes. Il ne présente aucune gêne au niveau des membres supérieurs. Monsieur T a pour principaux antécédents : une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une arthrose de hanche droite. Ses traitements médicamenteux comprennent un inhibiteur de l’enzyme de conversion, un inhibiteur calcique et une statine. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous en priorité ? a. Une polyradiculonévrite chronique b. Une myopathie proximale c. Une compression médullaire lente d. Un accident ischémique médullaire e. Une polyneuropathie périphérique
["C"]
mcq
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null
Vous rencontrez pour la première fois en consultation Monsieur T, âgé de 54 ans, qui présente des troubles de la marche progressivement aggravatifs évoluant depuis 3 mois. Il doit utiliser deux cannes anglaises pour se déplacer et dit avoir les jambes de plus en plus raides. Sont apparues de façon concomitante des dorsalgies qui sont devenues permanentes. Il ne présente aucune gêne au niveau des membres supérieurs. Monsieur T a pour principaux antécédents : une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une arthrose de hanche droite. Ses traitements médicamenteux comprennent un inhibiteur de l’enzyme de conversion, un inhibiteur calcique et une statine. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous en priorité ? a. Une polyradiculonévrite chronique b. Une myopathie proximale c. Une compression médullaire lente d. Un accident ischémique médullaire e. Une polyneuropathie périphérique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas D car le tableau est ici lentement progressif. Une ischémie est aiguë. Quel(s) signe(s) clinique(s) serai(en)t en faveur du diagnostic de compression médullaire lente ? a. Une paraparésie flasque b. Une spasticité des membres inférieurs c. Une hypopallesthésie des membres inférieurs d. Des fuites urinaires sur impériosité e. Une abolition des réflexes rotuliens et achiléens
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous rencontrez pour la première fois en consultation Monsieur T, âgé de 54 ans, qui présente des troubles de la marche progressivement aggravatifs évoluant depuis 3 mois. Il doit utiliser deux cannes anglaises pour se déplacer et dit avoir les jambes de plus en plus raides. Sont apparues de façon concomitante des dorsalgies qui sont devenues permanentes. Il ne présente aucune gêne au niveau des membres supérieurs. Monsieur T a pour principaux antécédents : une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une arthrose de hanche droite. Ses traitements médicamenteux comprennent un inhibiteur de l’enzyme de conversion, un inhibiteur calcique et une statine. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous en priorité ? a. Une polyradiculonévrite chronique b. Une myopathie proximale c. Une compression médullaire lente d. Un accident ischémique médullaire e. Une polyneuropathie périphérique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas D car le tableau est ici lentement progressif. Une ischémie est aiguë. Quel(s) signe(s) clinique(s) serai(en)t en faveur du diagnostic de compression médullaire lente ? a. Une paraparésie flasque b. Une spasticité des membres inférieurs c. Une hypopallesthésie des membres inférieurs d. Des fuites urinaires sur impériosité e. Une abolition des réflexes rotuliens et achiléens A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen clinique que vous réalisez met en évidence une douleur et une contracture paravertébrale au niveau de T9-T10, une hypoesthésie à tous les modes à partir du nombril, un déficit moteur à 3/5 au niveau de tous les groupes musculaires du membre inférieur droit et à 4/5 au niveau du membre inférieur gauche (cotation MRC), et une abolition des reflexes abdominaux inférieurs. Quel est le niveau moteur de ce patient (classification ASIA-AIS)? a. T7 b. T8 c. T9 d. T10 e. T12
["C"]
mcq
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null
Vous rencontrez pour la première fois en consultation Monsieur T, âgé de 54 ans, qui présente des troubles de la marche progressivement aggravatifs évoluant depuis 3 mois. Il doit utiliser deux cannes anglaises pour se déplacer et dit avoir les jambes de plus en plus raides. Sont apparues de façon concomitante des dorsalgies qui sont devenues permanentes. Il ne présente aucune gêne au niveau des membres supérieurs. Monsieur T a pour principaux antécédents : une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une arthrose de hanche droite. Ses traitements médicamenteux comprennent un inhibiteur de l’enzyme de conversion, un inhibiteur calcique et une statine. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous en priorité ? a. Une polyradiculonévrite chronique b. Une myopathie proximale c. Une compression médullaire lente d. Un accident ischémique médullaire e. Une polyneuropathie périphérique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas D car le tableau est ici lentement progressif. Une ischémie est aiguë. Quel(s) signe(s) clinique(s) serai(en)t en faveur du diagnostic de compression médullaire lente ? a. Une paraparésie flasque b. Une spasticité des membres inférieurs c. Une hypopallesthésie des membres inférieurs d. Des fuites urinaires sur impériosité e. Une abolition des réflexes rotuliens et achiléens A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen clinique que vous réalisez met en évidence une douleur et une contracture paravertébrale au niveau de T9-T10, une hypoesthésie à tous les modes à partir du nombril, un déficit moteur à 3/5 au niveau de tous les groupes musculaires du membre inférieur droit et à 4/5 au niveau du membre inférieur gauche (cotation MRC), et une abolition des reflexes abdominaux inférieurs. Quel est le niveau moteur de ce patient (classification ASIA-AIS)? a. T7 b. T8 c. T9 d. T10 e. T12 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit(vent) être réalisé(s) à ce stade ? a. Un TDM du rachis thoraco-lombaire b. Des potentiels évoqués moteurs c. Un électromyogramme d. Une IRM du rachis thoraco-lombaire e. Une ponction lombaire
["D"]
mcq
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null
Une patiente de 54 ans fait une chute de 6 mètres. Elle est amenée par le SAMU au CHU le plus proche où vous l'accueillez La patiente présente des fractures ouvertes des 2 radius Cauchoix 1 ainsi qu'une luxation ouverte tibia droit + fracture du calcaneum à droite ainsi qu'une fracture fermée du talus gauche. Quelles sont les éléments indispensables à évaluer avant d'opérer la patiente? a. Le statut vaccinal antitétanique de la patiente b. La présence des pouls pédieux c. La présence d'un déficit neurologique d. La présence d'un syndrome des loges e. Une allergie à la pénicilline
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 54 ans fait une chute de 6 mètres. Elle est amenée par le SAMU au CHU le plus proche où vous l'accueillez La patiente présente des fractures ouvertes des 2 radius Cauchoix 1 ainsi qu'une luxation ouverte tibia droit + fracture du calcaneum à droite ainsi qu'une fracture fermée du talus gauche. Quelles sont les éléments indispensables à évaluer avant d'opérer la patiente? a. Le statut vaccinal antitétanique de la patiente b. La présence des pouls pédieux c. La présence d'un déficit neurologique d. La présence d'un syndrome des loges e. Une allergie à la pénicilline A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont important pour dépister la présence d'une plaie vasculaire, d'une lésion nerveuse. Compte tenu des fractures ouvertes, il est indispensable de s'interroger sur la vaccination antitétanique et dans le doute faire une sérologie et une vaccination si nécessaire. Pour les même raisons il est important de savoir s'il existe une allergie vraie à la pénicilline car il y aura une antibioprophylaxie à débuter. La patiente n'a aucune mobilité des 2 membres inférieurs. Vous suspectez une lésion médullaire. Quels vont être les éléments de votre examen clinique qui conforteront votre hypothèse a. Déficit moteur b. Une paralysie faciale c. Un globe vésical d. Un déficit sensitif e. Une atteinte auditive
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée
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