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|---|---|---|---|---|
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Autres signes à connaître : Réflexes ostéo-tendineux diffusants et polycinétiques, clonus de la rotule, co-contractions. Quelle(s) échelle(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer cette spasticité ? a. échelle UPDRS b. échelle d’Ashworth c. échelle des spasmes de Penn d. score NHISS e. score ASIA | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Autres signes à connaître : Réflexes ostéo-tendineux diffusants et polycinétiques, clonus de la rotule, co-contractions. Quelle(s) échelle(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer cette spasticité ? a. échelle UPDRS b. échelle d’Ashworth c. échelle des spasmes de Penn d. score NHISS e. score ASIA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échelle UPDRS est utilisée dans le cadre de la maladie de Parkinson. Le score NIHSS est utilisé pour évaluer les déficiences en post-AVC. Le score ASIA est utilisé pour évaluer les déficiences en cas de lésion médullaire (paraplégie, tétraplégie). Quel(s) traitement(s) peut-on proposer en première intention pour le traitement de la spasticité ? a. baclofène b. benzodiazépine c. toxine botulique d. kinésithérapie e. kinésithérapie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Autres signes à connaître : Réflexes ostéo-tendineux diffusants et polycinétiques, clonus de la rotule, co-contractions. Quelle(s) échelle(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer cette spasticité ? a. échelle UPDRS b. échelle d’Ashworth c. échelle des spasmes de Penn d. score NHISS e. score ASIA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échelle UPDRS est utilisée dans le cadre de la maladie de Parkinson. Le score NIHSS est utilisé pour évaluer les déficiences en post-AVC. Le score ASIA est utilisé pour évaluer les déficiences en cas de lésion médullaire (paraplégie, tétraplégie). Quel(s) traitement(s) peut-on proposer en première intention pour le traitement de la spasticité ? a. baclofène b. benzodiazépine c. toxine botulique d. kinésithérapie e. kinésithérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La kinésithérapie est le traitement de première intention (Recommandation HAS). Quel(s) est (sont) l’(les) objectif(s) de la prise en charge kinésithérapique à ce stade ? a. renforcement musculaire b. travail de l’équilibre c. travail de la marche d. étirements musculaires e. travail des préhensions et de la dextérité | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Autres signes à connaître : Réflexes ostéo-tendineux diffusants et polycinétiques, clonus de la rotule, co-contractions. Quelle(s) échelle(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer cette spasticité ? a. échelle UPDRS b. échelle d’Ashworth c. échelle des spasmes de Penn d. score NHISS e. score ASIA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échelle UPDRS est utilisée dans le cadre de la maladie de Parkinson. Le score NIHSS est utilisé pour évaluer les déficiences en post-AVC. Le score ASIA est utilisé pour évaluer les déficiences en cas de lésion médullaire (paraplégie, tétraplégie). Quel(s) traitement(s) peut-on proposer en première intention pour le traitement de la spasticité ? a. baclofène b. benzodiazépine c. toxine botulique d. kinésithérapie e. kinésithérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La kinésithérapie est le traitement de première intention (Recommandation HAS). Quel(s) est (sont) l’(les) objectif(s) de la prise en charge kinésithérapique à ce stade ? a. renforcement musculaire b. travail de l’équilibre c. travail de la marche d. étirements musculaires e. travail des préhensions et de la dextérité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parallèlement à la rééducation kinésithérapique orientée sur le renforcement et le travail de l’équilibre et de la marche, Mme F souhaite faire de l’activité physique et vous demande votre avis. Quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. contre-indiquer l’activité physique b. privilégier les exercices de type aérobie c. privilégier le renforcement musculaire intensif d. privilégier les exercices de type anaérobie e. l’activité physique peut permettre de réduire la fatigue | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F, 32 ans, présente une sclérose en plaques dont le diagnostic remonte à 5 ans. Les premiers symptômes avaient été neuro-visuels, régressifs. Elle avait ensuite présenté des troubles sensitifs hémicorporels gauches, associés à une légère faiblesse motrice du membre inférieur gauche. Là encore, la symptomatologie avait évolué favorablement en quelques semaines. Elle est mariée, mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans, travaille comme expert-comptable, salariée. Elle vit dans un appartement au premier étage avec ascenseur et conduit régulièrement. Elle reste actuellement gênée par une fatigabilité du membre inférieur gauche à la marche avec un périmètre de marche de l’ordre du kilomètre. A l’examen clinique, vous notez une diminution de force du membre inférieur gauche, évaluée à 4/5, avec des réflexes ostéo-tendineux vifs et polycinétiques et un signe de Babinski gauche. L’examen met également en évidence une hypopallesthésie bilatérale des genoux et des chevilles. Parmi les déficiences suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) présentée(s) par la patiente ? a. syndrome pyramidal b. syndrome pseudo-bulbaire c. syndrome cordonal postérieur d. troubles de la marche e. névrite optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente les déficiences suivantes : - Syndrome pyramidal : déficit moteur, ROT vifs et polycinétiques et signe de Babinski. - Syndrome cordonal postérieur : hypopallesthésie bilatérale des membres inférieurs. Le trouble de la marche est une limitation d’activité et non une déficience. Il n’y a pas d’argument en faveur d’une névrite optique rétro-bulbaire. Quel(s) outil(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer les déficiences de la patiente ? a. score de Rankin b. score NIHSS c. testing MRC d. Batterie Rapide d’Evaluation Frontale (BREF) e. IRM médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le score de Rankin évalue les limitations d’activité. Le score NIHSS est dédié à l’évaluation des déficits post-AVC. La BREF évalue des troubles dysexécutifs (pas d’argument pour explorer ce domaine au vue des éléments cliniques). Les données d’imagerie n’évaluent pas les aspects cliniques. Parmi les propositions suivantes, que pouvez-vous utiliser pour l’évaluation fonctionnelle ? a. Mesure d’Indépendance Fonctionnelle (MIF) b. Expanded Disability Status Scale (EDSS) c. évaluation de la marche chronométrée d. évaluation de la dextérité manuelle e. évaluation du niveau de dépendance pour les actes de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les propositions renseignent sur l’état fonctionnel de la patiente via l’évaluation de différentes activités (autonomie vie quotidienne, déplacement, dextérité). Quelle(s) limitation(s) d’activité retenez-vous chez cette patiente ? a. préhension b. communication c. trouble proprioceptif d. marche e. pratique de la randonnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente n’évoque pas de gêne aux membres supérieurs et il n’y a pas d’argument en ce sens à l’examen clinique ; on ne peut donc pas retenir de difficultés de préhension. Il n’y a pas de déficience pouvant entraver la communication. Le trouble proprioceptif correspond à une déficience et non à une limitation d’activité. La pratique de la randonnée correspond à une participation. Vous voyez la patiente en consultation de médecine physique et réadaptation 3 ans plus tard. Elle décrit une limitation de son périmètre de marche à 2 km du fait d’une fatigabilité du membre inférieur gauche, qui devient raide. Elle décrit également des impériosités mictionnelles associées à un retard d’apparition du jet, ainsi qu’une fatigabilité attentionnelle qui la gêne dans le cadre de son activité professionnelle. Concernant les troubles vésico-sphinctériens qu’elle rapporte, quel(s) examen(s) à visée diagnostique pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. débitmétrie b. cystographie c. calendrier mictionnel d. échographie e. électromyogramme périnéal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La débitmétrie permet d’évaluer la dysurie, le calendrier mictionnel permet de mesurer le nombre de mictions par jour et d’apprécier les fuites. La cystographie n’est pas réalisée en première intention. L’échographie sera également réalisée dans un second temps, associée à un bilan uro-dynamique (BUD). Une échographie permet d’évaluer l’état morphologique de la vessie et du haut appareil (reins) et l’existence d’une lithiase vésicale ; un BUD permet de préciser les caractéristiques de la vessie neurologique (hyperactivité vésicale, dysnergie vésico-sphinctérienne). L’électromyogramme périnéal sera pertinent en cas d’atteinte neurogène périphérique. La courbe de débitmétrie confirme l’existence d’une dysurie. Vous proposez la réalisation d’un bilan urodynamique. Concernant cet examen, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) justes ? a. examen non invasif b. ECBU à réaliser dans les jours précédents l’examen c. enregistrement de la pression intra-vésicale d. détection d’une dyssynergie vésico-sphinctérienne e. orientation au mieux de la prise en charge symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Courbe de débitmétrie : Normes : Aspect de la courbe : lisse, en cloche Temps mictionnel ≤ 60s Débit max ≥ 25 mL/s Volume uriné : minimum de 150 ml pour interprétation valide RPM < 20 ml = non significatif RPM > 100 - 150 ml = significatif. Le bilan urodynamique met en évidence une vessie neurologique hyperactive associée à une dyssynergie vésico-sphinctérienne sans résidu post-mictionnel d’origine centrale. La patiente présente par ailleurs une spasticité des membres inférieurs prédominante du côté gauche et gênante à la marche. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à rechercher à l’examen ? a. hypertonie élastique b. hypertonie plastique c. trépidation épileptoïde inépuisable d. spasmes e. myoclonies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Autres signes à connaître : Réflexes ostéo-tendineux diffusants et polycinétiques, clonus de la rotule, co-contractions. Quelle(s) échelle(s) pouvez-vous utiliser pour évaluer cette spasticité ? a. échelle UPDRS b. échelle d’Ashworth c. échelle des spasmes de Penn d. score NHISS e. score ASIA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échelle UPDRS est utilisée dans le cadre de la maladie de Parkinson. Le score NIHSS est utilisé pour évaluer les déficiences en post-AVC. Le score ASIA est utilisé pour évaluer les déficiences en cas de lésion médullaire (paraplégie, tétraplégie). Quel(s) traitement(s) peut-on proposer en première intention pour le traitement de la spasticité ? a. baclofène b. benzodiazépine c. toxine botulique d. kinésithérapie e. kinésithérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La kinésithérapie est le traitement de première intention (Recommandation HAS). Quel(s) est (sont) l’(les) objectif(s) de la prise en charge kinésithérapique à ce stade ? a. renforcement musculaire b. travail de l’équilibre c. travail de la marche d. étirements musculaires e. travail des préhensions et de la dextérité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parallèlement à la rééducation kinésithérapique orientée sur le renforcement et le travail de l’équilibre et de la marche, Mme F souhaite faire de l’activité physique et vous demande votre avis. Quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. contre-indiquer l’activité physique b. privilégier les exercices de type aérobie c. privilégier le renforcement musculaire intensif d. privilégier les exercices de type anaérobie e. l’activité physique peut permettre de réduire la fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous questionnez plus précisément la patiente sur sa plainte cognitive. Elle décrit une fatigue cognitive, des difficultés à faire deux choses en même temps et à suivre une conversation à plusieurs. Quelle(s) évaluation(s) complémentaire(s) pouvez-vous lui proposer ? a. questionnaire de plainte cognitive b. questionnaire de fatigue c. Batterie Rapide d’Efficience Frontale (BREF) d. évaluation de la qualité du sommeil e. échelle MOCA | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. R., 79 ans, a été retrouvé au sol le matin par sa femme de ménage, suite à une chute survenue en fin de nuit. A l'arrivée du SAMU, il présente une impotence douloureuse du membre inférieur gauche avec une attitude caractéristique du membre. Il est transféré aux urgences pour prise en charge. Il s'agit d'un patient en mauvais état général, 1m62, 42kg, aux antécédent de leucémie myéloïde chronique (LMC), de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) bilatérale, et de dépression. Il vit seul dans une maison à étage, et a déja présenté 2 chutes à domicile le mois dernier. Cette fois, le temps passé au sol est estimé à 1h30 par le patient. Concernant le bilan sanguin réalisé aux urgences, quel(s) examen(s) biologique(s) vous semble(nt) pertinent(s) pour l'évaluation des conséquences du temps prolongé passé au sol ? a. Créatininémie b. Myoglobinémie c. Numération formule d. Kaliémie e. CPK (Créatine Phosphokinase) | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un enfant de 6 ans est hospitalisé aux urgences pédiatriques devant la persistance de vomissements depuis 24 heures associés à des douleurs abdominales modérées. Il a des maux de têtes soulagés par les vomissements. Il est somnolent. Sa température est 37,6°C. Tension artérielle 150/90, pouls à 50/mn. La palpation de l'abdomen est légèrement douloureuse sans défense ni contracture. Ce tableau évoque d'emblée une origine neurologique. Laquelle ?. HTIC, Hypertension Intra Cranienne, Hypertension intra cranienne, Hypertension intra-crânienne, Hypertension intracranienne, Hypertension intracrânienne, , hypertension intra cranienne, hypertension intra cranienne (htic), hypertension intra-cranienne, hypertension intra-crânienne, hypertension intracranienne, hypertension intracranienne HTIC, hypertension intracrannienne, hypertension intracrânienne, une hypertension intra cranienne, Hypertension intra-cranienne, HYPERTENSION INTRACRANIENNE, Htic, Hypertension Intracrânienne, htic. Une hypertension intra-cranienne associe volontiers : a. Une hypertension artérielle b. Une hypotension artérielle c. Une bradycardie d. Une tachycardie e. Des céphalées soulagées par les vomissements f. Des vomissements en jet g. Des troubles de conscience | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. elle a mal, le ttt antalgique est logique, les AINS sont efficaces en l'absence de CI infiltrations en 2eme intention, plutot efficace sur la sciatalgie pas de repos strict, eventuellement un repos relatif (cf HAS) pas d'intérêt au corset. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quel examen d'imagerie devez-vous réaliser ? a. Radiographie du rachis lombaire b. Scanner du rachis lombaire c. IRM du rachis lombaire d. Aucun examen d'imagerie e. échographie des muscles paravertébraux | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. elle a mal, le ttt antalgique est logique, les AINS sont efficaces en l'absence de CI infiltrations en 2eme intention, plutot efficace sur la sciatalgie pas de repos strict, eventuellement un repos relatif (cf HAS) pas d'intérêt au corset. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quel examen d'imagerie devez-vous réaliser ? a. Radiographie du rachis lombaire b. Scanner du rachis lombaire c. IRM du rachis lombaire d. Aucun examen d'imagerie e. échographie des muscles paravertébraux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. pas d'imagerie en premiere intention pour un lumbago ou une sciatique avant 6 semains d'évolution en l'absence de signe d'urgence. Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une fracture vertébrale non métastatique ? a. Fièvre b. Corticothérapie au long cours c. Notion de traumatisme d. âge supérieur à 50 ans e. Douleur à recrudescence nocturne | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. elle a mal, le ttt antalgique est logique, les AINS sont efficaces en l'absence de CI infiltrations en 2eme intention, plutot efficace sur la sciatalgie pas de repos strict, eventuellement un repos relatif (cf HAS) pas d'intérêt au corset. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quel examen d'imagerie devez-vous réaliser ? a. Radiographie du rachis lombaire b. Scanner du rachis lombaire c. IRM du rachis lombaire d. Aucun examen d'imagerie e. échographie des muscles paravertébraux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. pas d'imagerie en premiere intention pour un lumbago ou une sciatique avant 6 semains d'évolution en l'absence de signe d'urgence. Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une fracture vertébrale non métastatique ? a. Fièvre b. Corticothérapie au long cours c. Notion de traumatisme d. âge supérieur à 50 ans e. Douleur à recrudescence nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'age n'est un facteur de risque de fracture qu'après 70 ans (cf reco HAS). Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une cause infectieuse ? a. Fièvre b. Contexte d'immunosuppression c. Consommation de drogue par voie intraveineuse d. Douleur à recrudescence nocturne e. Prise de corticoïdes prolongée | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. elle a mal, le ttt antalgique est logique, les AINS sont efficaces en l'absence de CI infiltrations en 2eme intention, plutot efficace sur la sciatalgie pas de repos strict, eventuellement un repos relatif (cf HAS) pas d'intérêt au corset. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quel examen d'imagerie devez-vous réaliser ? a. Radiographie du rachis lombaire b. Scanner du rachis lombaire c. IRM du rachis lombaire d. Aucun examen d'imagerie e. échographie des muscles paravertébraux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. pas d'imagerie en premiere intention pour un lumbago ou une sciatique avant 6 semains d'évolution en l'absence de signe d'urgence. Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une fracture vertébrale non métastatique ? a. Fièvre b. Corticothérapie au long cours c. Notion de traumatisme d. âge supérieur à 50 ans e. Douleur à recrudescence nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'age n'est un facteur de risque de fracture qu'après 70 ans (cf reco HAS). Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une cause infectieuse ? a. Fièvre b. Contexte d'immunosuppression c. Consommation de drogue par voie intraveineuse d. Douleur à recrudescence nocturne e. Prise de corticoïdes prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HAS. Madame D revient vous consulter une semaine plus tard. En effet, malgré son traitement antalgique, elle est toujours gênée au niveau lombaire mais présente également une douleur d'étirement touchant la face postérieure de la cuisse et du mollet droits ainsi que la plante du pied et les 2 derniers orteils droits. S'y associent des paresthésies du mollet. Elle peut marcher sur la pointe des pieds et sur les talons même si cela est fort douloureux. Quel diagnostic évoquez-vous maintenant ? a. Lombalgie chronique b. Sciatique L5 droite c. Sciatique S1 droite d. Cruralgie droite e. Syndrome de queue de cheval | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation de Médecine Générale Madame D., 44 ans, comptable qui présente depuis 48h des lombalgies suite à un déménagement. Elle présente comme antécédents : une chirurgie du canal carpien droit il y a 3 ans, des migraines avec auras ophtalmiques et une rhinite allergique au pollen de bouleau. La douleur n'irradiant pas vers les membres inférieurs. Quel diagnostic évoquez vous ? a. Fracture vertébrale lombaire b. Lombosciatique aiguë c. Lumbago aigu d. Spondylodiscite e. Métastase vertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lumbago aigu banal car aucuns symptomes n'oriente vers une autre étiologie. Pas d'argument de terrain non plus. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Traitement antalgique b. Infiltration de corticoïdes c. Repos strict au lit d. Port d'un corset e. Traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. elle a mal, le ttt antalgique est logique, les AINS sont efficaces en l'absence de CI infiltrations en 2eme intention, plutot efficace sur la sciatalgie pas de repos strict, eventuellement un repos relatif (cf HAS) pas d'intérêt au corset. Devant ce lumbago aigu évoluant depuis 2 jours, quel examen d'imagerie devez-vous réaliser ? a. Radiographie du rachis lombaire b. Scanner du rachis lombaire c. IRM du rachis lombaire d. Aucun examen d'imagerie e. échographie des muscles paravertébraux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. pas d'imagerie en premiere intention pour un lumbago ou une sciatique avant 6 semains d'évolution en l'absence de signe d'urgence. Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une fracture vertébrale non métastatique ? a. Fièvre b. Corticothérapie au long cours c. Notion de traumatisme d. âge supérieur à 50 ans e. Douleur à recrudescence nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'age n'est un facteur de risque de fracture qu'après 70 ans (cf reco HAS). Devant une lombalgie, quels éléments vous orientent vers une cause infectieuse ? a. Fièvre b. Contexte d'immunosuppression c. Consommation de drogue par voie intraveineuse d. Douleur à recrudescence nocturne e. Prise de corticoïdes prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HAS. Madame D revient vous consulter une semaine plus tard. En effet, malgré son traitement antalgique, elle est toujours gênée au niveau lombaire mais présente également une douleur d'étirement touchant la face postérieure de la cuisse et du mollet droits ainsi que la plante du pied et les 2 derniers orteils droits. S'y associent des paresthésies du mollet. Elle peut marcher sur la pointe des pieds et sur les talons même si cela est fort douloureux. Quel diagnostic évoquez-vous maintenant ? a. Lombalgie chronique b. Sciatique L5 droite c. Sciatique S1 droite d. Cruralgie droite e. Syndrome de queue de cheval A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les trajets radiculaires sont à savoir parfaitement. La sciatalgie persiste malgré le traitement antalgique bien conduit. Après un bilan paraclinique adapté, vous décidez de majorer le traitement antalgique. Quelle classe de médicaments est indiquée, en infiltration épidurale, pour le traitement des radiculalgies lombaires ? a. antalgiques de palier II b. Anesthésiques c. Anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Antiinflammatoires stéroïdiens e. Morphiniques | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 55 ans vous consulte en raison de lombalgies évoluant depuis 6 semaines. Celles-ci sont d'intensité croissante sur les dernières semaines, et sont insomniantes. Il n'existe pas d'irradiation aux membres inférieurs. A l'examen clinique vous ne retrouvez pas de signe neurologique. Le patient apparait cachectique : Il vous apprend qu'il a perdu près de 10 kg sur les 6 derniers mois. Vous retrouvez pour principaux antécédents une appendicectomie et un tabagisme non sevré évalué à 30 PA. Chez ce patient lombalgique, quelle(s) mesure(s) instaurez vous en priorité? (Une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. Traitement antalgique par Paracetamol (ex. : Paracetamol 1g toutes les 6 heures) b. Traitement antalgique par Morphiniques (ex. : Sulfate de morphine 30mg LP matin et soir) c. Corticothérapie (ex. : Prednisolone 1mg/kg/jour) d. Radiographies du rachis lombaire Face et Profil e. Mise en place d'un corset | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 55 ans vous consulte en raison de lombalgies évoluant depuis 6 semaines. Celles-ci sont d'intensité croissante sur les dernières semaines, et sont insomniantes. Il n'existe pas d'irradiation aux membres inférieurs. A l'examen clinique vous ne retrouvez pas de signe neurologique. Le patient apparait cachectique : Il vous apprend qu'il a perdu près de 10 kg sur les 6 derniers mois. Vous retrouvez pour principaux antécédents une appendicectomie et un tabagisme non sevré évalué à 30 PA. Chez ce patient lombalgique, quelle(s) mesure(s) instaurez vous en priorité? (Une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. Traitement antalgique par Paracetamol (ex. : Paracetamol 1g toutes les 6 heures) b. Traitement antalgique par Morphiniques (ex. : Sulfate de morphine 30mg LP matin et soir) c. Corticothérapie (ex. : Prednisolone 1mg/kg/jour) d. Radiographies du rachis lombaire Face et Profil e. Mise en place d'un corset A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, il convient de traiter la douleur en ayant d'abord recours aux antalgiques de Palier I voire II (pas de Morphine en première intention).Il n'y a pas d'indication à instaurer une corticothérapie. Chez ce patient, différents éléments font suspecter une lombalgie secondaire : Âge >50ans, perte de poids, tabagisme important, douleur d'horaire non mécanique exclusif. Dans ce contexte on prescrit des radiographies de débrouillage. Le corset n'a pas d'indication en priorité, à plus forte raison sans étiologie. Un peu négligent, votre patient n'a pas fait réaliser les examens que vous lui avez demandé. Il se présente aux urgences en raison de la survenue rapidement progressive ce jour d'un déficit moteur prédominant au niveau du membre inférieur droit. Quel examen demandez vous en priorité? a. TDM rachidienne b. IRM rachidienne c. Radiographies du rachis dorso-lombaire d. Electromyogramme e. Hémogramme | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic de VPPB. Quelle est votre prise en charge ? a. Un traitement ambulatoire b. Une corticothérapie intra-veineuse c. Un traitement par acetylleucine d. Une antibiothérapie per os e. Une manoeuvre libératoire de Semont | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic de VPPB. Quelle est votre prise en charge ? a. Un traitement ambulatoire b. Une corticothérapie intra-veineuse c. Un traitement par acetylleucine d. Une antibiothérapie per os e. Une manoeuvre libératoire de Semont A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une des propositions ci-dessous s'applique au VPPB: a. Il s'agit d'une pathologie du nerf vestibulaire b. Il s'agit d'une pathologie liée aux récepteurs en lien avec les otoconies c. Il s'agit d'une pathologie virale d. Son bilan nécessite la réalisation d'une IRM e. Il s'agit d'une pathologie de la cochlée | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic de VPPB. Quelle est votre prise en charge ? a. Un traitement ambulatoire b. Une corticothérapie intra-veineuse c. Un traitement par acetylleucine d. Une antibiothérapie per os e. Une manoeuvre libératoire de Semont A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une des propositions ci-dessous s'applique au VPPB: a. Il s'agit d'une pathologie du nerf vestibulaire b. Il s'agit d'une pathologie liée aux récepteurs en lien avec les otoconies c. Il s'agit d'une pathologie virale d. Son bilan nécessite la réalisation d'une IRM e. Il s'agit d'une pathologie de la cochlée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez votre patiente 3 mois plus tard en consultation. Elle rapporte des crises répétées et persistantes, avec un caractère positionnel paroxystique, en association à des sifflements et une sensation d'oreille bouchée à droite. Elle est tombée une fois, a arrété de conduire et est en arrêt de travail. Elle rapporte aussi que des témoins de ces épisodes de vertige ont vu battre ses yeux. A propos du nystagmus, quelles sont les propositions exactes ? a. S'il est multidirectionnel, on envisage une atteinte centrale b. Son sens est défini par sa secousse lente c. Il témoigne d'une atteinte vestibulaire du côté de la secousse rapide d. Il peut être spontané ou provoqué e. Il peut être horizontal, vertical ou rotatoire | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic de VPPB. Quelle est votre prise en charge ? a. Un traitement ambulatoire b. Une corticothérapie intra-veineuse c. Un traitement par acetylleucine d. Une antibiothérapie per os e. Une manoeuvre libératoire de Semont A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une des propositions ci-dessous s'applique au VPPB: a. Il s'agit d'une pathologie du nerf vestibulaire b. Il s'agit d'une pathologie liée aux récepteurs en lien avec les otoconies c. Il s'agit d'une pathologie virale d. Son bilan nécessite la réalisation d'une IRM e. Il s'agit d'une pathologie de la cochlée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez votre patiente 3 mois plus tard en consultation. Elle rapporte des crises répétées et persistantes, avec un caractère positionnel paroxystique, en association à des sifflements et une sensation d'oreille bouchée à droite. Elle est tombée une fois, a arrété de conduire et est en arrêt de travail. Elle rapporte aussi que des témoins de ces épisodes de vertige ont vu battre ses yeux. A propos du nystagmus, quelles sont les propositions exactes ? a. S'il est multidirectionnel, on envisage une atteinte centrale b. Son sens est défini par sa secousse lente c. Il témoigne d'une atteinte vestibulaire du côté de la secousse rapide d. Il peut être spontané ou provoqué e. Il peut être horizontal, vertical ou rotatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces nouveaux éléments, vous remettez en cause votre diagnostic initial. L'examen otoscopique est normal. Vous utilisez un diapason pour explorer l'audition de la patiente. En cas de surdité acoumétrique unilatérale, quelles propositions sont correctes ? a. Une surdité de transmission peut traduire une atteinte de la chaîne ossiculaire b. Une surdité de transmission est caractérisée par un Rinne du côté de l'hypoacousie c. Une surdité de transmission est caractérisée par un test de Weber latéralisé du côté de l'oreille normo-entendante d. Une surdité de perception traduit une atteinte cochléaire ou rétro-cochléaire e. Une surdité mixte associe une surdité de transmission d'un côté et une surdité de perception controlatérale | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences, et examinez une jeune femme de 25 ans, sans antécédent particulier, qui présente des sensations vertigineuses intenses. Elle dit se sentir « comme sur un manège », n’arrive plus à se lever, et est très nauséeuse. Elle a même vomi en arrivant aux urgences. Elle est apyrétique. Quels arguments seraient en faveur d’un vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) ? a. L'apparition d'un acouphène b. Une durée de plus de 24 heures c. Une durée de moins de 5 minutes d. Des céphalées e. Déclenchement aux changements de positions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle manoeuvre diagnostique confirmera ce diagnostic ? a. Manoeuvre de Semont b. Manoeuvre de Fukuda c. Manoeuvre de Romberg d. Manoeuvre de Dix et Hallpike e. Manoeuvre de Epley A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Si votre examen clinique rapporte un test de Fukuda positif à droite, quelles sont les réponses exactes ? a. Il confirme la présence d'un déficit vestibulaire gauche b. Il confirme la présence d'un vertige paroxystique bénin droit c. Il confirme l'absence d'atteinte cérébelleuse d. Il s'effectue debout en piétinant sur place comme un soldat e. Il s'effectue toujours les yeux fermés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si votre examen clinique retrouve un déficit cérébelleux, quelles sont les propositions exactes ? a. Les mouvements des membres supérieurs ne sont pas coordonnés lors de l'épreuve des marionnettes b. Il existe une hypertonie axiale c. Il existe une latéralisation du test de Romberg d. Il existe une hypermétrie à l'épreuve doigt-nez e. Il existe une abolition du décollement des talons à l'accroupissement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la proposition A correspond à l'adiadococinésie. L'appareil vestibulaire : a. Comporte 6 canaux semi-circulaires b. Comporte 8 récepteurs, 6 angulaires et 2 linéaires c. Présente une connexion avec la cochlée d. Est contenu dans l'os pétreux e. L'utricule et la maccule sont des récepteurs angulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic de VPPB. Quelle est votre prise en charge ? a. Un traitement ambulatoire b. Une corticothérapie intra-veineuse c. Un traitement par acetylleucine d. Une antibiothérapie per os e. Une manoeuvre libératoire de Semont A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une des propositions ci-dessous s'applique au VPPB: a. Il s'agit d'une pathologie du nerf vestibulaire b. Il s'agit d'une pathologie liée aux récepteurs en lien avec les otoconies c. Il s'agit d'une pathologie virale d. Son bilan nécessite la réalisation d'une IRM e. Il s'agit d'une pathologie de la cochlée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez votre patiente 3 mois plus tard en consultation. Elle rapporte des crises répétées et persistantes, avec un caractère positionnel paroxystique, en association à des sifflements et une sensation d'oreille bouchée à droite. Elle est tombée une fois, a arrété de conduire et est en arrêt de travail. Elle rapporte aussi que des témoins de ces épisodes de vertige ont vu battre ses yeux. A propos du nystagmus, quelles sont les propositions exactes ? a. S'il est multidirectionnel, on envisage une atteinte centrale b. Son sens est défini par sa secousse lente c. Il témoigne d'une atteinte vestibulaire du côté de la secousse rapide d. Il peut être spontané ou provoqué e. Il peut être horizontal, vertical ou rotatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Au vu de ces nouveaux éléments, vous remettez en cause votre diagnostic initial. L'examen otoscopique est normal. Vous utilisez un diapason pour explorer l'audition de la patiente. En cas de surdité acoumétrique unilatérale, quelles propositions sont correctes ? a. Une surdité de transmission peut traduire une atteinte de la chaîne ossiculaire b. Une surdité de transmission est caractérisée par un Rinne du côté de l'hypoacousie c. Une surdité de transmission est caractérisée par un test de Weber latéralisé du côté de l'oreille normo-entendante d. Une surdité de perception traduit une atteinte cochléaire ou rétro-cochléaire e. Une surdité mixte associe une surdité de transmission d'un côté et une surdité de perception controlatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous trouvez un nystagmus spontané gauche horizontal pur, une surdité de perception unilatérale droite acoumétrique, une déviation des indexs à droite, une épreuve de Fukuda droite, l'absence de syndrome cérébelleux ou de trouble sensitivo-moteur. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Une audiométrie subjective tonale et vocale avec exploration du réflexe stapédien b. Une audiométrie comportementale c. Une IRM cérébrale de la fosse postérieure en coupes millimétriques sans injection d. Une exploration de l'équilibre par vidéonystagmographie e. Une posturographie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Gérard M, 48 ans, vient vous voir en consultation pour une baisse d’acuité auditive. Il est ASH dans le centre hospitalier général au sein duquel vous êtes justement en train d’assurer votre consultation avancée hebdomadaire. En fait, il vient vous voir « en urgence » car il a ressenti hier au soir une baisse brutale de l’acuité auditive à gauche avec une sensation de plénitude de l’oreille gauche et des acouphènes à type de sifflement à gauche. D’un point de vue sémiologique, comment peut-on appeler une sensation de baisse d’acuité auditive exprimée par un patient ? Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exactes? a. Cophose b. Hypoacousie c. Paracousie d. Presbyacousie e. Surdité | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Gérard M, 48 ans, vient vous voir en consultation pour une baisse d’acuité auditive. Il est ASH dans le centre hospitalier général au sein duquel vous êtes justement en train d’assurer votre consultation avancée hebdomadaire. En fait, il vient vous voir « en urgence » car il a ressenti hier au soir une baisse brutale de l’acuité auditive à gauche avec une sensation de plénitude de l’oreille gauche et des acouphènes à type de sifflement à gauche. D’un point de vue sémiologique, comment peut-on appeler une sensation de baisse d’acuité auditive exprimée par un patient ? Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exactes? a. Cophose b. Hypoacousie c. Paracousie d. Presbyacousie e. Surdité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoacousie définit bien la sensation de perte auditive exprimée par un patient; contrairement à la surdité qui est un diagnostic audiométrique. La cophose définit une surdité totale; la presbyacousie est un vieillissement auditif et la paracousie définit une sensation de déformation de la perception auditive. Vous réalisez une otoscopie au microscope en consultation. Celle-ci est complètement normale à droite comme à gauche. Vous réalisez donc une acoumétrie au diapason. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui sera(seront) en faveur d’une surdité de perception à gauche ? a. Epreuve de Weber latéralisée à droite b. Epreuve de Weber latéralisée à gauche c. Epreuve de Rinné négative à gauche d. Epreuve de Rinné positive à gauche e. Epreuve de Rinné négative à droite | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Gérard M, 48 ans, vient vous voir en consultation pour une baisse d’acuité auditive. Il est ASH dans le centre hospitalier général au sein duquel vous êtes justement en train d’assurer votre consultation avancée hebdomadaire. En fait, il vient vous voir « en urgence » car il a ressenti hier au soir une baisse brutale de l’acuité auditive à gauche avec une sensation de plénitude de l’oreille gauche et des acouphènes à type de sifflement à gauche. D’un point de vue sémiologique, comment peut-on appeler une sensation de baisse d’acuité auditive exprimée par un patient ? Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exactes? a. Cophose b. Hypoacousie c. Paracousie d. Presbyacousie e. Surdité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoacousie définit bien la sensation de perte auditive exprimée par un patient; contrairement à la surdité qui est un diagnostic audiométrique. La cophose définit une surdité totale; la presbyacousie est un vieillissement auditif et la paracousie définit une sensation de déformation de la perception auditive. Vous réalisez une otoscopie au microscope en consultation. Celle-ci est complètement normale à droite comme à gauche. Vous réalisez donc une acoumétrie au diapason. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui sera(seront) en faveur d’une surdité de perception à gauche ? a. Epreuve de Weber latéralisée à droite b. Epreuve de Weber latéralisée à gauche c. Epreuve de Rinné négative à gauche d. Epreuve de Rinné positive à gauche e. Epreuve de Rinné négative à droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui sera(seront) en faveur d’une surdité de transmission à gauche ? a. Epreuve de Weber latéralisée à droite b. Epreuve de Weber latéralisée à gauche c. Epreuve de Rinné négative à gauche d. Epreuve de Rinné positive à gauche e. Epreuve de Rinné négative à droite | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur Gérard M, 48 ans, vient vous voir en consultation pour une baisse d’acuité auditive. Il est ASH dans le centre hospitalier général au sein duquel vous êtes justement en train d’assurer votre consultation avancée hebdomadaire. En fait, il vient vous voir « en urgence » car il a ressenti hier au soir une baisse brutale de l’acuité auditive à gauche avec une sensation de plénitude de l’oreille gauche et des acouphènes à type de sifflement à gauche. D’un point de vue sémiologique, comment peut-on appeler une sensation de baisse d’acuité auditive exprimée par un patient ? Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exactes? a. Cophose b. Hypoacousie c. Paracousie d. Presbyacousie e. Surdité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoacousie définit bien la sensation de perte auditive exprimée par un patient; contrairement à la surdité qui est un diagnostic audiométrique. La cophose définit une surdité totale; la presbyacousie est un vieillissement auditif et la paracousie définit une sensation de déformation de la perception auditive. Vous réalisez une otoscopie au microscope en consultation. Celle-ci est complètement normale à droite comme à gauche. Vous réalisez donc une acoumétrie au diapason. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui sera(seront) en faveur d’une surdité de perception à gauche ? a. Epreuve de Weber latéralisée à droite b. Epreuve de Weber latéralisée à gauche c. Epreuve de Rinné négative à gauche d. Epreuve de Rinné positive à gauche e. Epreuve de Rinné négative à droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui sera(seront) en faveur d’une surdité de transmission à gauche ? a. Epreuve de Weber latéralisée à droite b. Epreuve de Weber latéralisée à gauche c. Epreuve de Rinné négative à gauche d. Epreuve de Rinné positive à gauche e. Epreuve de Rinné négative à droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen au diapason plaide plutôt en faveur d’une surdité de perception à gauche. Parmi les examens suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous allez maintenant pouvoir réaliser chez ce patient pour mieux préciser cette possible surdité de perception gauche ? a. Audiométrie tonale b. Audiométrie vocale c. Tympanométrie d. Otoémissions acoustiques provoquées e. Electrocochléographie | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B, 50 ans, employée municipale, se présente à votre cabinet de médecine générale pour des troubles de la marche évoluant depuis 5 mois. Dans ses antécédents, on retrouve un syndrome dépressif traité par alprazolam et sertraline, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique et une appendicectomie dans l’enfance. Concernant l’orientation diagnostique devant des troubles de la marche, de façon générale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) : a. Une marche ataxique d’origine cérébelleuse retrouve une épreuve de Romberg modifiée à l’occlusion des yeux L'ataxie cérébelleuse est une ataxie multidirectionnelle non majorée à l’occlusion des yeux. b. Une marche ataxique d’origine vestibulaire est accompagnée de signes végétatifs bruyants Elle donne un vertige rotatoire accompagné de vomissements et de signes végétatifs. c. Une marche hypokinétique fait évoquer en première intention une hydrocéphalie à pression normale On évoque en première intention un syndrome parkinsonien avec perte de la longueur du pas puis augmentation de la cadence du pas compensatoire. De façon tardive, on retrouve un freezing/enrayage cinétique qui correspond à un piétinement sur place à l’initiation du pas ou d’un demi-tour responsable de chutes en avant. Les chutes en arrière sont liées à l’apparition plus tardive de perte des réflexes posturaux. d. Une marche déficitaire d’origine centrale se manifeste principalement par une démarche dandinante liée à une atteinte bilatérale proximale, ou un steppage lié à une atteinte unilatérale distale Il s’agit de la description d’une atteinte périphérique et non pas centrale. e. Une marche déficitaire est le mode de révélation principal d’une lombosciatique Le mode de révélation classique est d’abord la douleur. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B, 50 ans, employée municipale, se présente à votre cabinet de médecine générale pour des troubles de la marche évoluant depuis 5 mois. Dans ses antécédents, on retrouve un syndrome dépressif traité par alprazolam et sertraline, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique et une appendicectomie dans l’enfance. Concernant l’orientation diagnostique devant des troubles de la marche, de façon générale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) : a. Une marche ataxique d’origine cérébelleuse retrouve une épreuve de Romberg modifiée à l’occlusion des yeux L'ataxie cérébelleuse est une ataxie multidirectionnelle non majorée à l’occlusion des yeux. b. Une marche ataxique d’origine vestibulaire est accompagnée de signes végétatifs bruyants Elle donne un vertige rotatoire accompagné de vomissements et de signes végétatifs. c. Une marche hypokinétique fait évoquer en première intention une hydrocéphalie à pression normale On évoque en première intention un syndrome parkinsonien avec perte de la longueur du pas puis augmentation de la cadence du pas compensatoire. De façon tardive, on retrouve un freezing/enrayage cinétique qui correspond à un piétinement sur place à l’initiation du pas ou d’un demi-tour responsable de chutes en avant. Les chutes en arrière sont liées à l’apparition plus tardive de perte des réflexes posturaux. d. Une marche déficitaire d’origine centrale se manifeste principalement par une démarche dandinante liée à une atteinte bilatérale proximale, ou un steppage lié à une atteinte unilatérale distale Il s’agit de la description d’une atteinte périphérique et non pas centrale. e. Une marche déficitaire est le mode de révélation principal d’une lombosciatique Le mode de révélation classique est d’abord la douleur. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A l’examen clinique, vous remarquez que la patiente présente un nystagmus. Quelle(s) est (sont) le(s) caractéristique(s) de ce nystagmus qui vous orienteront vers un nystagmus périphérique? a. Un nystagmus vertical pur Un nystagmus vertical pur n’est jamais périphérique, il est central = nystagmus multidirectionnel non inhibé par la fixation oculaire et inépuisable. b. Un nystagmus vertico-rotatoire Horizonto-rotatoire. c. Un nystagmus qui ne change pas de sens en fonction du sens du regard d. Un nystagmus inhibé par la fixation oculaire Périphérique = horizonto-rotatoire inhibé par la fixation oculaire. Les lunettes de Frenzel permettent d’empêcher la fixation oculaire et donc de mieux voir ce nystagmus. e. Un nystagmus dans les regards latéraux extrêmes Nystagmus physiologique dans les regards latéraux extrêmes. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B, 50 ans, employée municipale, se présente à votre cabinet de médecine générale pour des troubles de la marche évoluant depuis 5 mois. Dans ses antécédents, on retrouve un syndrome dépressif traité par alprazolam et sertraline, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique et une appendicectomie dans l’enfance. Concernant l’orientation diagnostique devant des troubles de la marche, de façon générale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) : a. Une marche ataxique d’origine cérébelleuse retrouve une épreuve de Romberg modifiée à l’occlusion des yeux L'ataxie cérébelleuse est une ataxie multidirectionnelle non majorée à l’occlusion des yeux. b. Une marche ataxique d’origine vestibulaire est accompagnée de signes végétatifs bruyants Elle donne un vertige rotatoire accompagné de vomissements et de signes végétatifs. c. Une marche hypokinétique fait évoquer en première intention une hydrocéphalie à pression normale On évoque en première intention un syndrome parkinsonien avec perte de la longueur du pas puis augmentation de la cadence du pas compensatoire. De façon tardive, on retrouve un freezing/enrayage cinétique qui correspond à un piétinement sur place à l’initiation du pas ou d’un demi-tour responsable de chutes en avant. Les chutes en arrière sont liées à l’apparition plus tardive de perte des réflexes posturaux. d. Une marche déficitaire d’origine centrale se manifeste principalement par une démarche dandinante liée à une atteinte bilatérale proximale, ou un steppage lié à une atteinte unilatérale distale Il s’agit de la description d’une atteinte périphérique et non pas centrale. e. Une marche déficitaire est le mode de révélation principal d’une lombosciatique Le mode de révélation classique est d’abord la douleur. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A l’examen clinique, vous remarquez que la patiente présente un nystagmus. Quelle(s) est (sont) le(s) caractéristique(s) de ce nystagmus qui vous orienteront vers un nystagmus périphérique? a. Un nystagmus vertical pur Un nystagmus vertical pur n’est jamais périphérique, il est central = nystagmus multidirectionnel non inhibé par la fixation oculaire et inépuisable. b. Un nystagmus vertico-rotatoire Horizonto-rotatoire. c. Un nystagmus qui ne change pas de sens en fonction du sens du regard d. Un nystagmus inhibé par la fixation oculaire Périphérique = horizonto-rotatoire inhibé par la fixation oculaire. Les lunettes de Frenzel permettent d’empêcher la fixation oculaire et donc de mieux voir ce nystagmus. e. Un nystagmus dans les regards latéraux extrêmes Nystagmus physiologique dans les regards latéraux extrêmes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. A l’examen, vous avez noté un nystagmus horizonto-rotatoire, inhibé par la fixation oculaire. Votre examen clinique conclut à un syndrome vestibulaire périphérique droit devant : a. Un nystagmus déviant lentement vers la droite Le nystagmus se définit par sa secousse rapide, donc nystagmus gauche, qui entre dans un syndrome vestibulaire périphérique droit. b. Une déviation des index vers la droite Le patient dévie vers le côté déficitaire dans un syndrome vestibulaire périphérique. c. Un syndrome vestibulaire harmonieux d. Un Romberg latéralisé à gauche Les patients tombent vers le côté déficitaire, donc vers la droite. e. Un test d’Halmagyi retrouvant une saccade de rattrapage vers la droite lorsqu’on tourne la tête vers la gauche Le côté de déplacement de la tête indique le côté déficitaire. Donc ici c’est en tournant la tête vers la droite qu’on aura une saccade oculaire gauche de rattrapage. Lorsque le test est normal, les yeux restent fixés sur l’examinateur. | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B, 50 ans, employée municipale, se présente à votre cabinet de médecine générale pour des troubles de la marche évoluant depuis 5 mois. Dans ses antécédents, on retrouve un syndrome dépressif traité par alprazolam et sertraline, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique et une appendicectomie dans l’enfance. Concernant l’orientation diagnostique devant des troubles de la marche, de façon générale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) : a. Une marche ataxique d’origine cérébelleuse retrouve une épreuve de Romberg modifiée à l’occlusion des yeux L'ataxie cérébelleuse est une ataxie multidirectionnelle non majorée à l’occlusion des yeux. b. Une marche ataxique d’origine vestibulaire est accompagnée de signes végétatifs bruyants Elle donne un vertige rotatoire accompagné de vomissements et de signes végétatifs. c. Une marche hypokinétique fait évoquer en première intention une hydrocéphalie à pression normale On évoque en première intention un syndrome parkinsonien avec perte de la longueur du pas puis augmentation de la cadence du pas compensatoire. De façon tardive, on retrouve un freezing/enrayage cinétique qui correspond à un piétinement sur place à l’initiation du pas ou d’un demi-tour responsable de chutes en avant. Les chutes en arrière sont liées à l’apparition plus tardive de perte des réflexes posturaux. d. Une marche déficitaire d’origine centrale se manifeste principalement par une démarche dandinante liée à une atteinte bilatérale proximale, ou un steppage lié à une atteinte unilatérale distale Il s’agit de la description d’une atteinte périphérique et non pas centrale. e. Une marche déficitaire est le mode de révélation principal d’une lombosciatique Le mode de révélation classique est d’abord la douleur. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A l’examen clinique, vous remarquez que la patiente présente un nystagmus. Quelle(s) est (sont) le(s) caractéristique(s) de ce nystagmus qui vous orienteront vers un nystagmus périphérique? a. Un nystagmus vertical pur Un nystagmus vertical pur n’est jamais périphérique, il est central = nystagmus multidirectionnel non inhibé par la fixation oculaire et inépuisable. b. Un nystagmus vertico-rotatoire Horizonto-rotatoire. c. Un nystagmus qui ne change pas de sens en fonction du sens du regard d. Un nystagmus inhibé par la fixation oculaire Périphérique = horizonto-rotatoire inhibé par la fixation oculaire. Les lunettes de Frenzel permettent d’empêcher la fixation oculaire et donc de mieux voir ce nystagmus. e. Un nystagmus dans les regards latéraux extrêmes Nystagmus physiologique dans les regards latéraux extrêmes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. A l’examen, vous avez noté un nystagmus horizonto-rotatoire, inhibé par la fixation oculaire. Votre examen clinique conclut à un syndrome vestibulaire périphérique droit devant : a. Un nystagmus déviant lentement vers la droite Le nystagmus se définit par sa secousse rapide, donc nystagmus gauche, qui entre dans un syndrome vestibulaire périphérique droit. b. Une déviation des index vers la droite Le patient dévie vers le côté déficitaire dans un syndrome vestibulaire périphérique. c. Un syndrome vestibulaire harmonieux d. Un Romberg latéralisé à gauche Les patients tombent vers le côté déficitaire, donc vers la droite. e. Un test d’Halmagyi retrouvant une saccade de rattrapage vers la droite lorsqu’on tourne la tête vers la gauche Le côté de déplacement de la tête indique le côté déficitaire. Donc ici c’est en tournant la tête vers la droite qu’on aura une saccade oculaire gauche de rattrapage. Lorsque le test est normal, les yeux restent fixés sur l’examinateur. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen clinique retrouve donc un syndrome vestibulaire périphérique droit harmonieux. Que faites vous pour compléter le bilan de cette patiente ? a. Une otoscopie b. Une audiométrie tonale et vocale c. Une impédancemétrie d. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques e. Une TDM des rochers Trop tôt pour une imagerie et on réaliserait une IRM devant un déficit vestibulaire unilatéral. | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, un patient de 45 ans vous consulte pour douleurs dans les deux jambes, prédominant à droite. Qui plus est, il a l'impression de moins bien fléchir le pied. Dans ses antécédents, vous retrouvez : - Un ulcère gastro-duodénal ancien - Une HTA On retrouve un tabagisme évalué à 30 paquets-année. La douleur évolue dans les deux jambes, mais prédomine un peu à droite. Elle évolue en face postérieure de cuisse, postérieure de jambe et sur la plante du pied. Le signe de lasègue est positif et précoce. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont vraies? a. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie S1 b. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie L5 c. En position allongée, la flexion de hanche jambe tendue est douloureuse d. La hernie est probablement en position extra-foraminale L4-L5 e. La hernie est probablement en position Para-médiane L4-L5 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, un patient de 45 ans vous consulte pour douleurs dans les deux jambes, prédominant à droite. Qui plus est, il a l'impression de moins bien fléchir le pied. Dans ses antécédents, vous retrouvez : - Un ulcère gastro-duodénal ancien - Une HTA On retrouve un tabagisme évalué à 30 paquets-année. La douleur évolue dans les deux jambes, mais prédomine un peu à droite. Elle évolue en face postérieure de cuisse, postérieure de jambe et sur la plante du pied. Le signe de lasègue est positif et précoce. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont vraies? a. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie S1 b. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie L5 c. En position allongée, la flexion de hanche jambe tendue est douloureuse d. La hernie est probablement en position extra-foraminale L4-L5 e. La hernie est probablement en position Para-médiane L4-L5 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur est de topographie sciatique S1, la proposition C est vraie (définition du signe de Lasègue), et la hernie est probablement médiane L5-S1. (Pour mémoire, extra-foraminale L4-L5 = conflit avec L4, para-médiane L4-L5 = L5). Vous objectivez un déficit de la flexion plantaire du pied gauche à 2/5. Il existe une hypoesthésie périnéale. D'après les éléments évoqués précédemment, quel(s) élément(s) êtes vous susceptible de retrouver à l'examen? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. Des réflexes ostéo-tendineux achilléens vifs. b. Un signe de Babinski c. Une rétention aiguë d'urines d. Une hypertonie sphinctérienne au toucher rectal e. Un déficit moteur quadricipital | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, un patient de 45 ans vous consulte pour douleurs dans les deux jambes, prédominant à droite. Qui plus est, il a l'impression de moins bien fléchir le pied. Dans ses antécédents, vous retrouvez : - Un ulcère gastro-duodénal ancien - Une HTA On retrouve un tabagisme évalué à 30 paquets-année. La douleur évolue dans les deux jambes, mais prédomine un peu à droite. Elle évolue en face postérieure de cuisse, postérieure de jambe et sur la plante du pied. Le signe de lasègue est positif et précoce. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont vraies? a. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie S1 b. Il s'agit d'une douleur sciatique de topographie L5 c. En position allongée, la flexion de hanche jambe tendue est douloureuse d. La hernie est probablement en position extra-foraminale L4-L5 e. La hernie est probablement en position Para-médiane L4-L5 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur est de topographie sciatique S1, la proposition C est vraie (définition du signe de Lasègue), et la hernie est probablement médiane L5-S1. (Pour mémoire, extra-foraminale L4-L5 = conflit avec L4, para-médiane L4-L5 = L5). Vous objectivez un déficit de la flexion plantaire du pied gauche à 2/5. Il existe une hypoesthésie périnéale. D'après les éléments évoqués précédemment, quel(s) élément(s) êtes vous susceptible de retrouver à l'examen? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. Des réflexes ostéo-tendineux achilléens vifs. b. Un signe de Babinski c. Une rétention aiguë d'urines d. Une hypertonie sphinctérienne au toucher rectal e. Un déficit moteur quadricipital A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Face à des douleurs de topographie sciatique associé à une hypoesthésie périnéale, on suspecte en priorité un syndrome de la queue de cheval sur hernie discale lombaire L5-S1. Celui-ci est un syndrome purement périphérique, et peut comporter des réflexes abolis, une rétention aiguë d'urine, une hypotonie au toucher rectal. Le quadriceps ne fait pas partie du territoire concerné. Le tableau de syndrome de la queue de cheval se confirme. Après avoir évacué un globe urinaire de 700mL, quel examen allez vous privilégier en urgence? a. Une TDM lombaire b. Des radiographies du rachis lombaire F+P c. Une IRM lombaire d. Un électromyogramme e. Une ponction lombaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 21 ans consulte car il présente des céphalées depuis 2 ans survenant par crises de topographie hémicrânienne droite ou gauche, à type de pression, d’une intensité forte, associées à des nausées et à une gêne visuelle à la lumière. Il est asthmatique. En cas de céphalée il prend un gramme de paracétamol qui ne le soulage que partiellement. La céphalée dure habituellement 24 à 48 heures. Quel est votre diagnostic concernant ces céphalées ? a. migraine avec aura b. migraine sans aura c. céphalée de tension chronique d. céphalée de tension épisodique e. céphalée d’origine médicamenteuse | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 21 ans consulte car il présente des céphalées depuis 2 ans survenant par crises de topographie hémicrânienne droite ou gauche, à type de pression, d’une intensité forte, associées à des nausées et à une gêne visuelle à la lumière. Il est asthmatique. En cas de céphalée il prend un gramme de paracétamol qui ne le soulage que partiellement. La céphalée dure habituellement 24 à 48 heures. Quel est votre diagnostic concernant ces céphalées ? a. migraine avec aura b. migraine sans aura c. céphalée de tension chronique d. céphalée de tension épisodique e. céphalée d’origine médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez conclu que le patient est migraineux sans aura. Que demandez-vous comme examen complémentaire ?. aucunLe diagnostic des céphalées primaires repose uniquement sur des critères cliniques (données de l'interrogatoire et normalité de l'examen neurologique) établis par la Société internationale des céphalées (International Headache Society, IHS). Le patient présente une crise de migraine mensuelle. Que pouvez-vous proposer comme traitement anti-migraineux de crise ? a. un triptan b. un anti-inflammatoire c. un béta-bloquant d. un anti-épileptique e. une injection de morphine | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 21 ans consulte car il présente des céphalées depuis 2 ans survenant par crises de topographie hémicrânienne droite ou gauche, à type de pression, d’une intensité forte, associées à des nausées et à une gêne visuelle à la lumière. Il est asthmatique. En cas de céphalée il prend un gramme de paracétamol qui ne le soulage que partiellement. La céphalée dure habituellement 24 à 48 heures. Quel est votre diagnostic concernant ces céphalées ? a. migraine avec aura b. migraine sans aura c. céphalée de tension chronique d. céphalée de tension épisodique e. céphalée d’origine médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez conclu que le patient est migraineux sans aura. Que demandez-vous comme examen complémentaire ?. aucunLe diagnostic des céphalées primaires repose uniquement sur des critères cliniques (données de l'interrogatoire et normalité de l'examen neurologique) établis par la Société internationale des céphalées (International Headache Society, IHS). Le patient présente une crise de migraine mensuelle. Que pouvez-vous proposer comme traitement anti-migraineux de crise ? a. un triptan b. un anti-inflammatoire c. un béta-bloquant d. un anti-épileptique e. une injection de morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de crise anti-migraineux a été très efficace pendant 6 mois, mais le patient présente actuellement des migraines de plus en plus fréquentes (au moins 5 fois par mois). Quelle est votre attitude pratique ? a. prescrire un traitement de fond b. adapter un traitement de crise c. réaliser une IRM cérébrale d. demander au patient de tenir un agenda des crises de migraine e. attendre encore un mois pour être sûr que les crises justifient un traitement de fond | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 21 ans consulte car il présente des céphalées depuis 2 ans survenant par crises de topographie hémicrânienne droite ou gauche, à type de pression, d’une intensité forte, associées à des nausées et à une gêne visuelle à la lumière. Il est asthmatique. En cas de céphalée il prend un gramme de paracétamol qui ne le soulage que partiellement. La céphalée dure habituellement 24 à 48 heures. Quel est votre diagnostic concernant ces céphalées ? a. migraine avec aura b. migraine sans aura c. céphalée de tension chronique d. céphalée de tension épisodique e. céphalée d’origine médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez conclu que le patient est migraineux sans aura. Que demandez-vous comme examen complémentaire ?. aucunLe diagnostic des céphalées primaires repose uniquement sur des critères cliniques (données de l'interrogatoire et normalité de l'examen neurologique) établis par la Société internationale des céphalées (International Headache Society, IHS). Le patient présente une crise de migraine mensuelle. Que pouvez-vous proposer comme traitement anti-migraineux de crise ? a. un triptan b. un anti-inflammatoire c. un béta-bloquant d. un anti-épileptique e. une injection de morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de crise anti-migraineux a été très efficace pendant 6 mois, mais le patient présente actuellement des migraines de plus en plus fréquentes (au moins 5 fois par mois). Quelle est votre attitude pratique ? a. prescrire un traitement de fond b. adapter un traitement de crise c. réaliser une IRM cérébrale d. demander au patient de tenir un agenda des crises de migraine e. attendre encore un mois pour être sûr que les crises justifient un traitement de fond A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de fond ne contre-indique pas le traitement de crise puisque son objectif sera de diminuer la fréquence et l’intensité des crises, mais la patiente pourra toujours avoir des crises de migraine. Quelles sont les objectifs d’un traitement de fond anti-migraineux ? a. diminuer l’intensité des crises b. ne plus donner de traitement de crise anti-migraineux c. diminuer la fréquence des crises d. avoir une meilleure qualité de vie e. guérir de la migraine | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 21 ans consulte car il présente des céphalées depuis 2 ans survenant par crises de topographie hémicrânienne droite ou gauche, à type de pression, d’une intensité forte, associées à des nausées et à une gêne visuelle à la lumière. Il est asthmatique. En cas de céphalée il prend un gramme de paracétamol qui ne le soulage que partiellement. La céphalée dure habituellement 24 à 48 heures. Quel est votre diagnostic concernant ces céphalées ? a. migraine avec aura b. migraine sans aura c. céphalée de tension chronique d. céphalée de tension épisodique e. céphalée d’origine médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez conclu que le patient est migraineux sans aura. Que demandez-vous comme examen complémentaire ?. aucunLe diagnostic des céphalées primaires repose uniquement sur des critères cliniques (données de l'interrogatoire et normalité de l'examen neurologique) établis par la Société internationale des céphalées (International Headache Society, IHS). Le patient présente une crise de migraine mensuelle. Que pouvez-vous proposer comme traitement anti-migraineux de crise ? a. un triptan b. un anti-inflammatoire c. un béta-bloquant d. un anti-épileptique e. une injection de morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de crise anti-migraineux a été très efficace pendant 6 mois, mais le patient présente actuellement des migraines de plus en plus fréquentes (au moins 5 fois par mois). Quelle est votre attitude pratique ? a. prescrire un traitement de fond b. adapter un traitement de crise c. réaliser une IRM cérébrale d. demander au patient de tenir un agenda des crises de migraine e. attendre encore un mois pour être sûr que les crises justifient un traitement de fond A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de fond ne contre-indique pas le traitement de crise puisque son objectif sera de diminuer la fréquence et l’intensité des crises, mais la patiente pourra toujours avoir des crises de migraine. Quelles sont les objectifs d’un traitement de fond anti-migraineux ? a. diminuer l’intensité des crises b. ne plus donner de traitement de crise anti-migraineux c. diminuer la fréquence des crises d. avoir une meilleure qualité de vie e. guérir de la migraine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Que pouvez-vous proposer comme traitement de fond anti-migraineux à ce patient qui présente 4 crises de migraine par mois ? a. propranolol b. metoprolol c. oxetorone d. amitriptyline e. sumatriptan | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans se présente à votre consultation pour une baisse de l’acuité visuelle gauche progressive depuis une semaine. Elle a comme antécédents une chirurgie bariatrique par pose d’un anneau gastrique et une dyslipidémie. Actuellement elle pèse 115 kg pour 1m72. Elle est porteuse d’une paire de lunettes qui date de 2 ans avec les puissances suivantes: OD: - 2,00 (-1,00 180°) OG: - 1,50 Quelle(s) amétropie(s) présente la patiente? a. Presbytie b. Myopie c. Astigmatisme irrégulier d. Astigmatisme régulier e. Hypermétropie | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 37 ans se présente à votre consultation pour une baisse de l’acuité visuelle gauche progressive depuis une semaine. Elle a comme antécédents une chirurgie bariatrique par pose d’un anneau gastrique et une dyslipidémie. Actuellement elle pèse 115 kg pour 1m72. Elle est porteuse d’une paire de lunettes qui date de 2 ans avec les puissances suivantes: OD: - 2,00 (-1,00 180°) OG: - 1,50 Quelle(s) amétropie(s) présente la patiente? a. Presbytie b. Myopie c. Astigmatisme irrégulier d. Astigmatisme régulier e. Hypermétropie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) différent(s) temps de l’examen clinique ophtalmologique à réaliser chez cette patiente? a. Mesure de l’acuité visuelle de loin de chaque œil sur l’échelle de Parinaud b. Mesure de la réfraction c. Test de Hess-Lancaster d. Etude du champ visuel sur la périmétrie de Goldmann e. Examen du fond d’œil après dilatation de la pupille | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 critères conditionnent le choix du traitement : l'âge et la gêne (= sévérité) L'ancienneté n'est pas obligatoirement synonyme de sévérité. Parmi les classes thérapeutiques suivantes laquelle (lesquelles) pourriez-vous proposer en première intention chez ce patient ? a. L-dopa b. Agonistes dopaminergiques c. Anticholinergiques d. Anticholinestérasiques e. IMAO-B | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 critères conditionnent le choix du traitement : l'âge et la gêne (= sévérité) L'ancienneté n'est pas obligatoirement synonyme de sévérité. Parmi les classes thérapeutiques suivantes laquelle (lesquelles) pourriez-vous proposer en première intention chez ce patient ? a. L-dopa b. Agonistes dopaminergiques c. Anticholinergiques d. Anticholinestérasiques e. IMAO-B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En première intention, sujet jeune : agoniste dopaminergique ou IMAO-B Les anticholinergiques sont réservés aux formes tremblantes du sujet jeune Les anticholinestérasiques : myasthénie, Alzheimer. Vous avez instauré un traitement par agoniste dopaminergique. Dans la liste suivante, quelle(s) autre(s) mesure(s) allez-vous proposer ? a. Arrêt de travail b. Régime pauvre en protéines c. Demande d’ALD d. Kinésithérapie e. Orthoptie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 critères conditionnent le choix du traitement : l'âge et la gêne (= sévérité) L'ancienneté n'est pas obligatoirement synonyme de sévérité. Parmi les classes thérapeutiques suivantes laquelle (lesquelles) pourriez-vous proposer en première intention chez ce patient ? a. L-dopa b. Agonistes dopaminergiques c. Anticholinergiques d. Anticholinestérasiques e. IMAO-B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En première intention, sujet jeune : agoniste dopaminergique ou IMAO-B Les anticholinergiques sont réservés aux formes tremblantes du sujet jeune Les anticholinestérasiques : myasthénie, Alzheimer. Vous avez instauré un traitement par agoniste dopaminergique. Dans la liste suivante, quelle(s) autre(s) mesure(s) allez-vous proposer ? a. Arrêt de travail b. Régime pauvre en protéines c. Demande d’ALD d. Kinésithérapie e. Orthoptie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vu en ED, pas de commentaire. Le patient a parfaitement bien toléré le traitement médicamenteux. Il a ressenti une amélioration nette de ses performances motrices. Cependant son épouse décrit des modifications de son comportement caractérisées par une appétence inhabituelle pour les jeux de grattage. Il a également tendance à dépenser plus que d’habitude avec des achats compulsifs inappropriés ; au cours du dernier mois il a acheté 4 perceuses et plusieurs outils dont il n’a pas l’usage. Comment interprétez-vous ces modifications du comportement ? a. Syndrome frontal b. Troubles du contrôle des impulsions c. Effet indésirable de l’agoniste dopaminergique d. état maniaque e. Démence débutante | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 critères conditionnent le choix du traitement : l'âge et la gêne (= sévérité) L'ancienneté n'est pas obligatoirement synonyme de sévérité. Parmi les classes thérapeutiques suivantes laquelle (lesquelles) pourriez-vous proposer en première intention chez ce patient ? a. L-dopa b. Agonistes dopaminergiques c. Anticholinergiques d. Anticholinestérasiques e. IMAO-B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En première intention, sujet jeune : agoniste dopaminergique ou IMAO-B Les anticholinergiques sont réservés aux formes tremblantes du sujet jeune Les anticholinestérasiques : myasthénie, Alzheimer. Vous avez instauré un traitement par agoniste dopaminergique. Dans la liste suivante, quelle(s) autre(s) mesure(s) allez-vous proposer ? a. Arrêt de travail b. Régime pauvre en protéines c. Demande d’ALD d. Kinésithérapie e. Orthoptie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vu en ED, pas de commentaire. Le patient a parfaitement bien toléré le traitement médicamenteux. Il a ressenti une amélioration nette de ses performances motrices. Cependant son épouse décrit des modifications de son comportement caractérisées par une appétence inhabituelle pour les jeux de grattage. Il a également tendance à dépenser plus que d’habitude avec des achats compulsifs inappropriés ; au cours du dernier mois il a acheté 4 perceuses et plusieurs outils dont il n’a pas l’usage. Comment interprétez-vous ces modifications du comportement ? a. Syndrome frontal b. Troubles du contrôle des impulsions c. Effet indésirable de l’agoniste dopaminergique d. état maniaque e. Démence débutante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Trouble du contrôle des impulsions = complication classique des agonistes dopaminergiques, vu en ED. Vous diagnostiquez un trouble du contrôle des impulsions lié à l’agoniste dopaminergique. Vous décidez d’interrompre l’agoniste et d’introduire la L-dopa. Quelles complications liées au traitement par L-dopa sont susceptibles d’apparaître dans les prochaines années : a. Chutes b. Freezing c. Fluctuations motrices d. Festination e. Dyskinésies | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur B., 52 ans, professeur de mathématiques qui depuis 6 mois, se plaint progressivement d’une douleur du pied à la course. Il a constaté selon ses dires qu’après quelques centaines de mètres son pied a « tendance à tourner » en dedans. Sa gestualité est moins bonne dans les mouvements rapides surtout à droite quand il se brosse les dents ou se rase. Il a parfois en alternance des douleurs de l’épaule droite qui existent depuis 1 an. Dans l’hypothèse d’une névralgie cervicobrachiale C6 droite quelle(s) topographie(s) du membre supérieur droit pourrait(ent) être concernée(s) par le trajet de la douleur : a. Face externe du moignon de l’épaule b. Face antérieure de l’épaule c. Face externe du bras d. Face antérieure de l’avant-bras e. Les deux premiers doigts de la main A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. La douleur de l’épaule n’a aucun trajet radiculaire. Afin de tester la motricité du patient vous lui demander de réaliser plusieurs gestes répétitifs. Il est particulièrement gêné pour l’exécution de l’ouverture/fermeture de la main droite et la réalisation de la manœuvre des marionnettes à droite. Ses gestes sont lents avec une amplitude réduite. Ces anomalies de l’examen clinique sont en faveur d’une : a. Hypertonie b. Adiadococinésie droite c. Bradykinésie droite d. Hypokinésie droite e. Asynergie droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bradykinésie : lenteur à l'exécution des gestes automatiques ou volontaire Hypokinésie : réduction d'amplitude du mouvement Adiadococinésie et asynergie = syndrome cérébelleux. Vous diagnostiquez une hypo-bradykinésie droite. Comment interprétez-vous les mouvements en torsion du pied droit ? a. Une hypertonie en torsion b. Une dystonie focale c. Un steppage d. Un fauchage e. Une dyskinésie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dystonie = mouvement répétitif en torsion ou posture anormale Steppage = chute du pied, déficit moteur périphérique Fauchage = pyramidal Dyskinésie = mouvement anormal généralement chez un patient recevant la L-Dopa. Quel(s) autre(s) symptôme(s) allez-vous rechercher en faveur d’un syndrome extrapyramidal ? a. Une hypertonie plastique b. Un signe de Babinski c. Une voix tremblante d. Un trouble de la posture e. Un tremblement de repos A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours, pas de commentaire. Vous retrouvez un trouble postural avec une attitude en flexion ainsi qu’une hypertonie plastique asymétrique des membres supérieur et inférieur droits. En revanche, le patient ne présente pas de tremblement de repos. Parmi les signes cliniques suivants lequel (lesquels) pourrait(ent) remettre en cause l’hypothèse d’une maladie de Parkinson ? a. Apraxie droite b. Syndrome pyramidal droit c. Dysarthrie d. Syndrome cérébelleux statique e. Paralysie de la verticalité du regard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Liste des drapeaux rouges. Le reste de l’examen neurologique est normal. Vous retenez le diagnostic d’une probable maladie de Parkinson. Vous décidez d’instaurer un traitement médicamenteux. Dans la liste suivante, quels sont les 2 paramètres qui vont influencer votre choix ? a. L'âge du patient b. L’ancienneté des symptômes c. La présence d’une dystonie du pied d. La sévérité du handicap e. l’absence de tremblement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 critères conditionnent le choix du traitement : l'âge et la gêne (= sévérité) L'ancienneté n'est pas obligatoirement synonyme de sévérité. Parmi les classes thérapeutiques suivantes laquelle (lesquelles) pourriez-vous proposer en première intention chez ce patient ? a. L-dopa b. Agonistes dopaminergiques c. Anticholinergiques d. Anticholinestérasiques e. IMAO-B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En première intention, sujet jeune : agoniste dopaminergique ou IMAO-B Les anticholinergiques sont réservés aux formes tremblantes du sujet jeune Les anticholinestérasiques : myasthénie, Alzheimer. Vous avez instauré un traitement par agoniste dopaminergique. Dans la liste suivante, quelle(s) autre(s) mesure(s) allez-vous proposer ? a. Arrêt de travail b. Régime pauvre en protéines c. Demande d’ALD d. Kinésithérapie e. Orthoptie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vu en ED, pas de commentaire. Le patient a parfaitement bien toléré le traitement médicamenteux. Il a ressenti une amélioration nette de ses performances motrices. Cependant son épouse décrit des modifications de son comportement caractérisées par une appétence inhabituelle pour les jeux de grattage. Il a également tendance à dépenser plus que d’habitude avec des achats compulsifs inappropriés ; au cours du dernier mois il a acheté 4 perceuses et plusieurs outils dont il n’a pas l’usage. Comment interprétez-vous ces modifications du comportement ? a. Syndrome frontal b. Troubles du contrôle des impulsions c. Effet indésirable de l’agoniste dopaminergique d. état maniaque e. Démence débutante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Trouble du contrôle des impulsions = complication classique des agonistes dopaminergiques, vu en ED. Vous diagnostiquez un trouble du contrôle des impulsions lié à l’agoniste dopaminergique. Vous décidez d’interrompre l’agoniste et d’introduire la L-dopa. Quelles complications liées au traitement par L-dopa sont susceptibles d’apparaître dans les prochaines années : a. Chutes b. Freezing c. Fluctuations motrices d. Festination e. Dyskinésies A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications motrices liées à la L-Dopa = dyskinésie et fluctuations motrices Le freezing, les chutes et la festination sont des troubles observés dans les stades avancés liés à l'évolution de la maladie. A la consultation suivante, le patient est accompagné de sa fille âgée de 25 ans. Elle témoigne de la disparition des troubles du comportement chez son père depuis l’arrêt de l’agoniste. Par ailleurs, elle souhaiterait un avis spécialisé car elle présente des épisodes de céphalées invalidantes qui la perturbent dans l’exercice de son activité professionnelle. Il s’agit de céphalées hémicrâniennes droites, plus rarement gauches, qui s’accompagnent de nausées et qui sont d’intensité sévère. Elles surviennent une à deux fois par semaine. L’examen clinique est normal. Elle prend généralement du paracétamol. Dans l’hypothèse de crise migraineuse, quelle(s) autre(s) caractéristique(s) des céphalées devez-vous rechercher : a. Le caractère pulsatile b. Le caractère insomniant c. La durée des céphalées de 4 à 12 heures d. L’association à une phono-et photophobie e. Le caractère aggravé par l’effort | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 56 ans, se présente aux urgences proches de son domicile le 26/11/2014 pour un malaise survenu le matin même. Il raconte: "je plantais un clou, la tête penchée en arrière. D'un coup, j'ai eu un vertige, j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds et je suis tombé. Je suis resté par terre un moment, sans pouvoir me relever. Je n'ai pas perdu connaissance. Depuis, j'ai mal à la tête au dessus de l'oeil gauche, sans arrêt, et ça augmente quand je tousse. Je dois me tenir aux murs pour marcher, car sinon je risque de tomber. J'ai l'impression de moins bien voir que d'habitude, surtout à droite". Les antécédents de Monsieur R. comportent: diabète de type 2 hypercholestérolémie consommation d'alcool > 3 verres par jour tabagisme actif à 30 paquets/années syndrome d'apnée du sommeil appareillé poids 85 kg pour 170 cm exérèse d'un polype colique en 2012 Son traitement usuel comporte: 4 antidiabétiques oraux associés, un inhibiteur de la pompe à proton, et un traitement hypolipémiant par fibrate. Vous évoquez différentes possibilités pour expliquer le malaise du matin et, en premier lieu: a. Une hypoglycémie b. Un migraine avec aura basilaire c. Un accident vasculaire cérébral d. Un vertige paroxystique périphérique bénin e. Une crise d'épilepsie partielle complexe | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 56 ans, se présente aux urgences proches de son domicile le 26/11/2014 pour un malaise survenu le matin même. Il raconte: "je plantais un clou, la tête penchée en arrière. D'un coup, j'ai eu un vertige, j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds et je suis tombé. Je suis resté par terre un moment, sans pouvoir me relever. Je n'ai pas perdu connaissance. Depuis, j'ai mal à la tête au dessus de l'oeil gauche, sans arrêt, et ça augmente quand je tousse. Je dois me tenir aux murs pour marcher, car sinon je risque de tomber. J'ai l'impression de moins bien voir que d'habitude, surtout à droite". Les antécédents de Monsieur R. comportent: diabète de type 2 hypercholestérolémie consommation d'alcool > 3 verres par jour tabagisme actif à 30 paquets/années syndrome d'apnée du sommeil appareillé poids 85 kg pour 170 cm exérèse d'un polype colique en 2012 Son traitement usuel comporte: 4 antidiabétiques oraux associés, un inhibiteur de la pompe à proton, et un traitement hypolipémiant par fibrate. Vous évoquez différentes possibilités pour expliquer le malaise du matin et, en premier lieu: a. Une hypoglycémie b. Un migraine avec aura basilaire c. Un accident vasculaire cérébral d. Un vertige paroxystique périphérique bénin e. Une crise d'épilepsie partielle complexe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A= oui, de principe devant tout tableau neurologique aigu, surtout chez un diabétique traité B= NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. C= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal, signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire, c'est l'hypothèse n°1 dans ce cas. D= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche E= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. Le patient est droitier. D'après les symptômes décrits par Monsieur R., la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le lobe frontal gauche b. Le cervelet c. Le lobe occipital gauche d. Le lobe temporal droit e. Le thalamus droit | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 56 ans, se présente aux urgences proches de son domicile le 26/11/2014 pour un malaise survenu le matin même. Il raconte: "je plantais un clou, la tête penchée en arrière. D'un coup, j'ai eu un vertige, j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds et je suis tombé. Je suis resté par terre un moment, sans pouvoir me relever. Je n'ai pas perdu connaissance. Depuis, j'ai mal à la tête au dessus de l'oeil gauche, sans arrêt, et ça augmente quand je tousse. Je dois me tenir aux murs pour marcher, car sinon je risque de tomber. J'ai l'impression de moins bien voir que d'habitude, surtout à droite". Les antécédents de Monsieur R. comportent: diabète de type 2 hypercholestérolémie consommation d'alcool > 3 verres par jour tabagisme actif à 30 paquets/années syndrome d'apnée du sommeil appareillé poids 85 kg pour 170 cm exérèse d'un polype colique en 2012 Son traitement usuel comporte: 4 antidiabétiques oraux associés, un inhibiteur de la pompe à proton, et un traitement hypolipémiant par fibrate. Vous évoquez différentes possibilités pour expliquer le malaise du matin et, en premier lieu: a. Une hypoglycémie b. Un migraine avec aura basilaire c. Un accident vasculaire cérébral d. Un vertige paroxystique périphérique bénin e. Une crise d'épilepsie partielle complexe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A= oui, de principe devant tout tableau neurologique aigu, surtout chez un diabétique traité B= NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. C= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal, signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire, c'est l'hypothèse n°1 dans ce cas. D= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche E= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. Le patient est droitier. D'après les symptômes décrits par Monsieur R., la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le lobe frontal gauche b. Le cervelet c. Le lobe occipital gauche d. Le lobe temporal droit e. Le thalamus droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A FAUX. une lésion frontale gauche chez un droitier => déficit moteur droit crural (lésion frontale interne), soit hémiparésie brachiofaciale droite avec aphasie motrice (lésion frontale externe) B VRAI = vertige, chute, instabilité debout et à la marche (ataxie) C VRAI = une lésion occipitale gauche donne une HLH droite D NON = une lésion temporale droite chez un droitier donne peu de symptôme (le langage est à gauche) E NON = une lésion thalamique droite donne des troubles sensitifs à gauche = hypoesthésie, douleurs. Parmi les examens complémentaires suivants (tous disponibles), lesquels sont à demander immédiatement? a. Un électrocardiogramme b. Une radio du thorax c. Un scanner cérébral d. Un bilan sanguin e. Une échographie cardiaque | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 56 ans, se présente aux urgences proches de son domicile le 26/11/2014 pour un malaise survenu le matin même. Il raconte: "je plantais un clou, la tête penchée en arrière. D'un coup, j'ai eu un vertige, j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds et je suis tombé. Je suis resté par terre un moment, sans pouvoir me relever. Je n'ai pas perdu connaissance. Depuis, j'ai mal à la tête au dessus de l'oeil gauche, sans arrêt, et ça augmente quand je tousse. Je dois me tenir aux murs pour marcher, car sinon je risque de tomber. J'ai l'impression de moins bien voir que d'habitude, surtout à droite". Les antécédents de Monsieur R. comportent: diabète de type 2 hypercholestérolémie consommation d'alcool > 3 verres par jour tabagisme actif à 30 paquets/années syndrome d'apnée du sommeil appareillé poids 85 kg pour 170 cm exérèse d'un polype colique en 2012 Son traitement usuel comporte: 4 antidiabétiques oraux associés, un inhibiteur de la pompe à proton, et un traitement hypolipémiant par fibrate. Vous évoquez différentes possibilités pour expliquer le malaise du matin et, en premier lieu: a. Une hypoglycémie b. Un migraine avec aura basilaire c. Un accident vasculaire cérébral d. Un vertige paroxystique périphérique bénin e. Une crise d'épilepsie partielle complexe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A= oui, de principe devant tout tableau neurologique aigu, surtout chez un diabétique traité B= NON, le patient n'a pas d'antécédent migraineux. La céphalée est inhabituelle, donc secondaire jusqu'à preuve du contraire. Le trouble neurologique est brutal donc est de cause vasculaire jusqu'à preuve du contraire. C= oui, début brutal, et nombreux facteurs de risque vasculaire; des troubles neurologiques persistent, donc la durée est > à quelques heures. Début brutal, signes neurologiques focaux = AVC jusqu'à preuve du contraire, c'est l'hypothèse n°1 dans ce cas. D= NON, un VPPB donne un vertige rotatoire bref, sans trouble visuel et sans instabilité persistante à la marche E= NON, une crise d’épilepsie dure < 5 minutes et dans les crises complexes, il y a une rupture de contact. La glycémie capillaire est normale. Vous évoquez un accident vasculaire cérébral. Le patient est droitier. D'après les symptômes décrits par Monsieur R., la (les) lésion(s) pourrai(en)t affecter: a. Le lobe frontal gauche b. Le cervelet c. Le lobe occipital gauche d. Le lobe temporal droit e. Le thalamus droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A FAUX. une lésion frontale gauche chez un droitier => déficit moteur droit crural (lésion frontale interne), soit hémiparésie brachiofaciale droite avec aphasie motrice (lésion frontale externe) B VRAI = vertige, chute, instabilité debout et à la marche (ataxie) C VRAI = une lésion occipitale gauche donne une HLH droite D NON = une lésion temporale droite chez un droitier donne peu de symptôme (le langage est à gauche) E NON = une lésion thalamique droite donne des troubles sensitifs à gauche = hypoesthésie, douleurs. Parmi les examens complémentaires suivants (tous disponibles), lesquels sont à demander immédiatement? a. Un électrocardiogramme b. Une radio du thorax c. Un scanner cérébral d. Un bilan sanguin e. Une échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A= oui, exploration étiologique urgente d'un AVC ischémique, recherche d'un infarctus du myocarde (indolore parfois chez un diabétique), d'une arythmie B= pas d'indication C= oui, en urgence+ pour trancher entre ischémie et hémorragie cérébrale (l'IRM est plus sensible, mais il n'y a pas d'IRM dans l'hôpital où est allé ce patient) D= oui, comme pour tout AVC E= pas en urgence, sera faite dans le cadre du bilan étiologique. Malheureusement, Monsieur R. n'a eu qu'une perfusion d'antalgique pour calmer les céphalées. Après amélioration des céphalées, il est rentré à domicile. Deux jours plus tard, au lever, Monsieur R. constate une majoration de ses troubles. Il arrive aux urgences du CHU. L'examen initial montre une instabilité en position debout et une hémianopsie latérale homonyme droite. Quels examens complémentaires pouvez-vous demander? a. Une IRM cérébrale b. Une Angio-IRM cérébrale c. Un électrocardiogramme d. Un scanner cérébral simple e. Un bilan sanguin | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Garçon de 18 mois, transporté par les Pompiers pour "malaise". Parmi celles-ci quelles sont les caractéristiques qui n'orienteraient pas vers l'origine épileptique du malaise ? Une ou plusieurs propositions exactes. a. Un tremblement fin des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée b. Une hypersalivation c. Une contraction tonique des membres et de l'axe, avec révulsion oculaire, et trismus mais sans mouvement clonique d. Séquence pleurs/apnée/cyanose après un accès de colère e. Changement de teint (cyanose, paleur ... ) au cours d'une régurgitation avec rupture de contact et hypotonie, sans mouvement anormal | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Garçon de 18 mois, transporté par les Pompiers pour "malaise". Parmi celles-ci quelles sont les caractéristiques qui n'orienteraient pas vers l'origine épileptique du malaise ? Une ou plusieurs propositions exactes. a. Un tremblement fin des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée b. Une hypersalivation c. Une contraction tonique des membres et de l'axe, avec révulsion oculaire, et trismus mais sans mouvement clonique d. Séquence pleurs/apnée/cyanose après un accès de colère e. Changement de teint (cyanose, paleur ... ) au cours d'une régurgitation avec rupture de contact et hypotonie, sans mouvement anormal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant présente une hyperthermie à 39°2 et convulse sous les yeux des urgentistes au moment de la prise de température. Respiration un peu bruyante, pourtant l'enfant avait recouvré une conscience à peu près normale à son arrivée aux urgences. La durée du ‘1er malaise’ aura été courte a posteriori avec des mouvements cloniques. Si l'enfant est tachycarde, il a pourtant un excellent temps de recoloration cutanée, les pouls périphériques sont bien perçus. Aucune éruption ou purpura. Aucune prise médicamenteuse. Ce garçon était né à terme, petit pour l’âge gestationnel RCIU – 2,7 kg, avec un rattrappage et un itinéraire de croissance correct . Pas de traumatisme avéré à l'interrogatoire des parents. L'enfant avait ttenu assis à 6 mois, avait marché à un an, et passait un objet d'une main à une autre. Pince pouce-index acquise à 9 mois. Le médecin senior urgentiste évoque une 'crise fébrile' ou convulsion hyperthermique. Il définit cette entité aux parents qui accompagnent leur enfant avec les explications suivantes. Retenez celles qui sont justes. Une ou plusieurs propositions exactes a. C'est une crise occasionnelle fébrile et non pas une maladie épileptique b. L'âge des convulsions fébriles se situe entre 1 et 3 ans le plus souvent c. Avoir marché à un an est bien tardif, et l’on suspecte d'une anomalie du développement d. La crise fébrile est 'simple' e. La crise convulsive actuelle n'ayant pas cédé à 5 mn d'évolution, le médecin explique qu'il faut injecter du diazépam en intrarectal. | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Garçon de 18 mois, transporté par les Pompiers pour "malaise". Parmi celles-ci quelles sont les caractéristiques qui n'orienteraient pas vers l'origine épileptique du malaise ? Une ou plusieurs propositions exactes. a. Un tremblement fin des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée b. Une hypersalivation c. Une contraction tonique des membres et de l'axe, avec révulsion oculaire, et trismus mais sans mouvement clonique d. Séquence pleurs/apnée/cyanose après un accès de colère e. Changement de teint (cyanose, paleur ... ) au cours d'une régurgitation avec rupture de contact et hypotonie, sans mouvement anormal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant présente une hyperthermie à 39°2 et convulse sous les yeux des urgentistes au moment de la prise de température. Respiration un peu bruyante, pourtant l'enfant avait recouvré une conscience à peu près normale à son arrivée aux urgences. La durée du ‘1er malaise’ aura été courte a posteriori avec des mouvements cloniques. Si l'enfant est tachycarde, il a pourtant un excellent temps de recoloration cutanée, les pouls périphériques sont bien perçus. Aucune éruption ou purpura. Aucune prise médicamenteuse. Ce garçon était né à terme, petit pour l’âge gestationnel RCIU – 2,7 kg, avec un rattrappage et un itinéraire de croissance correct . Pas de traumatisme avéré à l'interrogatoire des parents. L'enfant avait ttenu assis à 6 mois, avait marché à un an, et passait un objet d'une main à une autre. Pince pouce-index acquise à 9 mois. Le médecin senior urgentiste évoque une 'crise fébrile' ou convulsion hyperthermique. Il définit cette entité aux parents qui accompagnent leur enfant avec les explications suivantes. Retenez celles qui sont justes. Une ou plusieurs propositions exactes a. C'est une crise occasionnelle fébrile et non pas une maladie épileptique b. L'âge des convulsions fébriles se situe entre 1 et 3 ans le plus souvent c. Avoir marché à un an est bien tardif, et l’on suspecte d'une anomalie du développement d. La crise fébrile est 'simple' e. La crise convulsive actuelle n'ayant pas cédé à 5 mn d'évolution, le médecin explique qu'il faut injecter du diazépam en intrarectal. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font d'une crise fébrile une crises fébrile complexe outre la récidive de la crise à court terme dans les premières 24 heures comme ici, et qui doivent être attentivement recherchés chez cet enfant ? Une ou plusieurs propositions vraies. a. Toute crise fébrile survenant chez un enfant de sept mois b. Si la durée de la crise excède 15 minutes c. Si la crise est d'emblée généralisée d. Si l'enfant présente un hémi-déficit post-critique e. Si l'examen neurologique de l'enfant au décours de la crise reste anormal | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Garçon de 18 mois, transporté par les Pompiers pour "malaise". Parmi celles-ci quelles sont les caractéristiques qui n'orienteraient pas vers l'origine épileptique du malaise ? Une ou plusieurs propositions exactes. a. Un tremblement fin des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée b. Une hypersalivation c. Une contraction tonique des membres et de l'axe, avec révulsion oculaire, et trismus mais sans mouvement clonique d. Séquence pleurs/apnée/cyanose après un accès de colère e. Changement de teint (cyanose, paleur ... ) au cours d'une régurgitation avec rupture de contact et hypotonie, sans mouvement anormal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant présente une hyperthermie à 39°2 et convulse sous les yeux des urgentistes au moment de la prise de température. Respiration un peu bruyante, pourtant l'enfant avait recouvré une conscience à peu près normale à son arrivée aux urgences. La durée du ‘1er malaise’ aura été courte a posteriori avec des mouvements cloniques. Si l'enfant est tachycarde, il a pourtant un excellent temps de recoloration cutanée, les pouls périphériques sont bien perçus. Aucune éruption ou purpura. Aucune prise médicamenteuse. Ce garçon était né à terme, petit pour l’âge gestationnel RCIU – 2,7 kg, avec un rattrappage et un itinéraire de croissance correct . Pas de traumatisme avéré à l'interrogatoire des parents. L'enfant avait ttenu assis à 6 mois, avait marché à un an, et passait un objet d'une main à une autre. Pince pouce-index acquise à 9 mois. Le médecin senior urgentiste évoque une 'crise fébrile' ou convulsion hyperthermique. Il définit cette entité aux parents qui accompagnent leur enfant avec les explications suivantes. Retenez celles qui sont justes. Une ou plusieurs propositions exactes a. C'est une crise occasionnelle fébrile et non pas une maladie épileptique b. L'âge des convulsions fébriles se situe entre 1 et 3 ans le plus souvent c. Avoir marché à un an est bien tardif, et l’on suspecte d'une anomalie du développement d. La crise fébrile est 'simple' e. La crise convulsive actuelle n'ayant pas cédé à 5 mn d'évolution, le médecin explique qu'il faut injecter du diazépam en intrarectal. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font d'une crise fébrile une crises fébrile complexe outre la récidive de la crise à court terme dans les premières 24 heures comme ici, et qui doivent être attentivement recherchés chez cet enfant ? Une ou plusieurs propositions vraies. a. Toute crise fébrile survenant chez un enfant de sept mois b. Si la durée de la crise excède 15 minutes c. Si la crise est d'emblée généralisée d. Si l'enfant présente un hémi-déficit post-critique e. Si l'examen neurologique de l'enfant au décours de la crise reste anormal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Non il ne s'agit pas d'une crise fébrile simple, puisqu'elle a récidivé rapidement. On exige un seul épisode sur 24 heures. Il est important de bien connaître la définition des crises fébriles simples versus complexe, la "complexité"amenant à se poser la question d'une infection du système nerveux central révélée par la convulsion hyperthermique (méningite bactérienne, encéphalite). Le diagnostic de crise fébrile ne doit pas être porté chez l'enfant de moins de six mois sans faire une ponction lombaire à la recherche de méningite, c'est l'essentiel de la question. quel est la posologie consensuelle d' une 1ère dose de diazépam intrarectal chez le jeune enfant dans le cadre des crises fébriles ? () a. 0,05 mg/ kilo de poids b. 0,5 mg / kilo de poids c. 5 mg/ / kilo de poids d. 15 mg / kilo de poids e. 25 mg / kilo de poids | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Garçon de 18 mois, transporté par les Pompiers pour "malaise". Parmi celles-ci quelles sont les caractéristiques qui n'orienteraient pas vers l'origine épileptique du malaise ? Une ou plusieurs propositions exactes. a. Un tremblement fin des extrémités disparaissant à l'immobilisation forcée b. Une hypersalivation c. Une contraction tonique des membres et de l'axe, avec révulsion oculaire, et trismus mais sans mouvement clonique d. Séquence pleurs/apnée/cyanose après un accès de colère e. Changement de teint (cyanose, paleur ... ) au cours d'une régurgitation avec rupture de contact et hypotonie, sans mouvement anormal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant présente une hyperthermie à 39°2 et convulse sous les yeux des urgentistes au moment de la prise de température. Respiration un peu bruyante, pourtant l'enfant avait recouvré une conscience à peu près normale à son arrivée aux urgences. La durée du ‘1er malaise’ aura été courte a posteriori avec des mouvements cloniques. Si l'enfant est tachycarde, il a pourtant un excellent temps de recoloration cutanée, les pouls périphériques sont bien perçus. Aucune éruption ou purpura. Aucune prise médicamenteuse. Ce garçon était né à terme, petit pour l’âge gestationnel RCIU – 2,7 kg, avec un rattrappage et un itinéraire de croissance correct . Pas de traumatisme avéré à l'interrogatoire des parents. L'enfant avait ttenu assis à 6 mois, avait marché à un an, et passait un objet d'une main à une autre. Pince pouce-index acquise à 9 mois. Le médecin senior urgentiste évoque une 'crise fébrile' ou convulsion hyperthermique. Il définit cette entité aux parents qui accompagnent leur enfant avec les explications suivantes. Retenez celles qui sont justes. Une ou plusieurs propositions exactes a. C'est une crise occasionnelle fébrile et non pas une maladie épileptique b. L'âge des convulsions fébriles se situe entre 1 et 3 ans le plus souvent c. Avoir marché à un an est bien tardif, et l’on suspecte d'une anomalie du développement d. La crise fébrile est 'simple' e. La crise convulsive actuelle n'ayant pas cédé à 5 mn d'évolution, le médecin explique qu'il faut injecter du diazépam en intrarectal. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font d'une crise fébrile une crises fébrile complexe outre la récidive de la crise à court terme dans les premières 24 heures comme ici, et qui doivent être attentivement recherchés chez cet enfant ? Une ou plusieurs propositions vraies. a. Toute crise fébrile survenant chez un enfant de sept mois b. Si la durée de la crise excède 15 minutes c. Si la crise est d'emblée généralisée d. Si l'enfant présente un hémi-déficit post-critique e. Si l'examen neurologique de l'enfant au décours de la crise reste anormal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Non il ne s'agit pas d'une crise fébrile simple, puisqu'elle a récidivé rapidement. On exige un seul épisode sur 24 heures. Il est important de bien connaître la définition des crises fébriles simples versus complexe, la "complexité"amenant à se poser la question d'une infection du système nerveux central révélée par la convulsion hyperthermique (méningite bactérienne, encéphalite). Le diagnostic de crise fébrile ne doit pas être porté chez l'enfant de moins de six mois sans faire une ponction lombaire à la recherche de méningite, c'est l'essentiel de la question. quel est la posologie consensuelle d' une 1ère dose de diazépam intrarectal chez le jeune enfant dans le cadre des crises fébriles ? () a. 0,05 mg/ kilo de poids b. 0,5 mg / kilo de poids c. 5 mg/ / kilo de poids d. 15 mg / kilo de poids e. 25 mg / kilo de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En attendant l'efficacité du diazépam, et des premières données de biologie prescrites, le médecin relit l'observation de l'étudiant hospitalier qui l'accompagne pour sa garde . L’externe évoque, dans la liste des hypothèses inscrites dans son observation clinique, un syndrome opso-myoclonique. Il s'agit le plus souvent d'un syndrome paranéoplasique associé à quel type de tumeur pédiatrique ? a. Neuroblastome b. Néphroblastome c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non Hodgkinien e. Rhabdomyosarcome | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On a dans ce cas une crise convulsive : - généralisée - Tonico clonique : une première phase de raideur puis des clonies des 4 membres - non prolongée car durant moins de 15 minutes - Fébrile. Devant ce tableau de crise convulsive fébrile, quels sont les arguments en faveur d'une méningo-encéphalite ? a. Les caractéristiques de la crise : généralisée et tonico-clonique b. L'âge c. L' hypotonie post-critique d. La fièvre élevée e. Aucun | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On a dans ce cas une crise convulsive : - généralisée - Tonico clonique : une première phase de raideur puis des clonies des 4 membres - non prolongée car durant moins de 15 minutes - Fébrile. Devant ce tableau de crise convulsive fébrile, quels sont les arguments en faveur d'une méningo-encéphalite ? a. Les caractéristiques de la crise : généralisée et tonico-clonique b. L'âge c. L' hypotonie post-critique d. La fièvre élevée e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a pas d'arguments pour une méningo-encéphaiite. Les arguments auraient été : - une crise focale et/ou prolongée. - un examen neurologique anormal au décours. Le développement psychomoteur de cette enfant est normal. Cela signifie obligatoirement qu'elle a acquis les étapes suivantes : a. Marche autonome b. Méfiance vis-a-vis de l'examinateur c. Utilisation du "je" d. Réalisation du dessin d' un bonhomme e. Acquisition de la propreté diurne | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On a dans ce cas une crise convulsive : - généralisée - Tonico clonique : une première phase de raideur puis des clonies des 4 membres - non prolongée car durant moins de 15 minutes - Fébrile. Devant ce tableau de crise convulsive fébrile, quels sont les arguments en faveur d'une méningo-encéphalite ? a. Les caractéristiques de la crise : généralisée et tonico-clonique b. L'âge c. L' hypotonie post-critique d. La fièvre élevée e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a pas d'arguments pour une méningo-encéphaiite. Les arguments auraient été : - une crise focale et/ou prolongée. - un examen neurologique anormal au décours. Le développement psychomoteur de cette enfant est normal. Cela signifie obligatoirement qu'elle a acquis les étapes suivantes : a. Marche autonome b. Méfiance vis-a-vis de l'examinateur c. Utilisation du "je" d. Réalisation du dessin d' un bonhomme e. Acquisition de la propreté diurne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. utilisation du "je" entre 2 et 3 ans, dessin du bonhomme à partir de 3 ans, propreté diurne entre 2 et 3 ans. A 20 mois il doit avoir acquis la marche (12-18 mois), et la méfiance vis à vis de l'examinateur (9-10 mois). Le calendrier vaccinal de M est à jour. Elle a donc reçu : a. 1 injection contre Rougeole-Oreillon-Rubéole b. 1 injection contre le Méningocoque C c. 3 injections de Prévenar d. 4 injections de DTPCoqHI e. 3 injection contre l'hépatite B | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On a dans ce cas une crise convulsive : - généralisée - Tonico clonique : une première phase de raideur puis des clonies des 4 membres - non prolongée car durant moins de 15 minutes - Fébrile. Devant ce tableau de crise convulsive fébrile, quels sont les arguments en faveur d'une méningo-encéphalite ? a. Les caractéristiques de la crise : généralisée et tonico-clonique b. L'âge c. L' hypotonie post-critique d. La fièvre élevée e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a pas d'arguments pour une méningo-encéphaiite. Les arguments auraient été : - une crise focale et/ou prolongée. - un examen neurologique anormal au décours. Le développement psychomoteur de cette enfant est normal. Cela signifie obligatoirement qu'elle a acquis les étapes suivantes : a. Marche autonome b. Méfiance vis-a-vis de l'examinateur c. Utilisation du "je" d. Réalisation du dessin d' un bonhomme e. Acquisition de la propreté diurne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. utilisation du "je" entre 2 et 3 ans, dessin du bonhomme à partir de 3 ans, propreté diurne entre 2 et 3 ans. A 20 mois il doit avoir acquis la marche (12-18 mois), et la méfiance vis à vis de l'examinateur (9-10 mois). Le calendrier vaccinal de M est à jour. Elle a donc reçu : a. 1 injection contre Rougeole-Oreillon-Rubéole b. 1 injection contre le Méningocoque C c. 3 injections de Prévenar d. 4 injections de DTPCoqHI e. 3 injection contre l'hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. a reçu : - 3 injections de DTPCoqHI, (M2-M4-M11) - 3 injections de Prevenar, (M2-M4-M11) - 3 injections contre l'hépatite B, (M2-M4-M11) - 2 injections de ROR, (M12-M16/18) - 1 injection de méningocoque C. (M12). Dans ce contexte, prescrivez vous des examens complémentaires ? Si oui, cochez les examens demandés a. Ponction lombaire b. TDM cérébral c. EEG d. TDR streptococcique e. Aucun examen complémentaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une fillette de 20 mois, M., est amenée par les pompiers aux urgences pour un malaise survenu au domicile. Peu de temps après son réveil de la sieste, dans les bras de sa mère, l'enfant s'est brutalement raidie, le regard dévié vers le haut et elle ne réagissait à aucune stimulation ; rapidement elle a présenté des secousses rythmiques des quatre membres. Le père a immédiatement appelé les pompiers. Après le coup de fil, l'enfant était molle, réagissait peu aux stimulations (grognements) et semblait dormir. A l'arrivée des pompiers, 5 minutes plus tard, l'hémodynamique de l'enfant était normale (FR, FC, TA et TRC) et la température à 39.2°C. L'enfant était réveillable sans difficulté, consciente mais fatiguée, avec une hypotonie modérée, pouvant s'assoir seule. Les pompiers l'ont amenée aux urgences après administration d'un antipyrétique. Aux urgences : l'enfant est en pleine forme, la température est à 38,5°C et il existe une rhinite et une angine érythématopultacée. L'examen clinique, en particulier neurologique (périmètre crânien au 50èp), est strictement normal. Son développement psychomoteur est décrit comme normal à l'interrogatoire des parents. Quelle est la nature la plus probable de ce malaise ? a. Malaise vagal b. Crise convulsive c. Spasme du sanglot d. Syncope e. Fausse route A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. crise convulsive car : - phase tonique (hypertonie, "raide"), avec révulsion oculaire, perte de connaissance (ne répond pas), - puis clonies, - puis phase post-critique (hypotonie et somnolence). Vous avez identifié une crise convulsive. Avec la description clinique de l'énoncé, quels sont les qualificatifs précisant la classification de ce type de crise? a. Prolongée b. Focale c. Généralisée d. Tonico-clonique e. Fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On a dans ce cas une crise convulsive : - généralisée - Tonico clonique : une première phase de raideur puis des clonies des 4 membres - non prolongée car durant moins de 15 minutes - Fébrile. Devant ce tableau de crise convulsive fébrile, quels sont les arguments en faveur d'une méningo-encéphalite ? a. Les caractéristiques de la crise : généralisée et tonico-clonique b. L'âge c. L' hypotonie post-critique d. La fièvre élevée e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a pas d'arguments pour une méningo-encéphaiite. Les arguments auraient été : - une crise focale et/ou prolongée. - un examen neurologique anormal au décours. Le développement psychomoteur de cette enfant est normal. Cela signifie obligatoirement qu'elle a acquis les étapes suivantes : a. Marche autonome b. Méfiance vis-a-vis de l'examinateur c. Utilisation du "je" d. Réalisation du dessin d' un bonhomme e. Acquisition de la propreté diurne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. utilisation du "je" entre 2 et 3 ans, dessin du bonhomme à partir de 3 ans, propreté diurne entre 2 et 3 ans. A 20 mois il doit avoir acquis la marche (12-18 mois), et la méfiance vis à vis de l'examinateur (9-10 mois). Le calendrier vaccinal de M est à jour. Elle a donc reçu : a. 1 injection contre Rougeole-Oreillon-Rubéole b. 1 injection contre le Méningocoque C c. 3 injections de Prévenar d. 4 injections de DTPCoqHI e. 3 injection contre l'hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. a reçu : - 3 injections de DTPCoqHI, (M2-M4-M11) - 3 injections de Prevenar, (M2-M4-M11) - 3 injections contre l'hépatite B, (M2-M4-M11) - 2 injections de ROR, (M12-M16/18) - 1 injection de méningocoque C. (M12). Dans ce contexte, prescrivez vous des examens complémentaires ? Si oui, cochez les examens demandés a. Ponction lombaire b. TDM cérébral c. EEG d. TDR streptococcique e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une crise convulsive fébrile simple : - Pas de PL car l'examen clinique de l'enfant est normal (pas de syndrôme méningé) et âge > 9 mois. - Pas de TDM cérébral car crise simple et examen neurologique normal. - Pas d'EEG dans le cadre d'une crise convulsive fébrile complexe. Vous ne prescrivez aucun examen complémentaire Devant l'existence une angine erythémato-pultacées chez cet enfant, pour quelle(s) raison(s) ne prescrivez vous pas de TDR (test diagnostique rapide) streptococcique ? a. Les angines erythémato-pultacées sont exclusivement virales avant l'âge de 3 ans b. Les angines erythémato-pultacées sont exclusivement bactériennes avant l'âge de 3 ans c. Les angines erythémato-pultacées sont toujours traitées par antibiothérapie avant l'âge de 2 ans d. L'association à une crise convulsive fébrile signe le caractêre bactérien de l'angine e. La sensibilité et la spécificité du TDR streptococcique avant l'âge de 2 ans ne sont pas bonnes | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes ci dessous quel est celui qui doit faire évoquer une crise non épileptique psychogène « somatoforme ou somatomorphe » : a. La patiente n'a rien sentie venir b. La patiente s´est mordue la langue. c. La patiente était confuse après la crise d. Les yeux étaient fermés pendant la crise e. La patiente présente des myalgies | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes ci dessous quel est celui qui doit faire évoquer une crise non épileptique psychogène « somatoforme ou somatomorphe » : a. La patiente n'a rien sentie venir b. La patiente s´est mordue la langue. c. La patiente était confuse après la crise d. Les yeux étaient fermés pendant la crise e. La patiente présente des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La reprise de l’interrogatoire de la patiente retrouve des antécédents d’épilepsie généralisée idiopathique chez un oncle et des secousses des bras depuis 2 ans survenant le matin au réveil dans un contexte de fatigue ? Un Électroencéphalogramme (EEG) met en évidence des décharges de pointe-ondes bilatérales et synchrone . Quel diagnostic syndromique que présente cette patiente? a. Épilepsie à crises temporales b. Conversion c. Épilepsie absence de l'adolescent d. Épilepsie focale dans le cadre du Lupus e. Épilepsie myoclonique juvénile | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes ci dessous quel est celui qui doit faire évoquer une crise non épileptique psychogène « somatoforme ou somatomorphe » : a. La patiente n'a rien sentie venir b. La patiente s´est mordue la langue. c. La patiente était confuse après la crise d. Les yeux étaient fermés pendant la crise e. La patiente présente des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La reprise de l’interrogatoire de la patiente retrouve des antécédents d’épilepsie généralisée idiopathique chez un oncle et des secousses des bras depuis 2 ans survenant le matin au réveil dans un contexte de fatigue ? Un Électroencéphalogramme (EEG) met en évidence des décharges de pointe-ondes bilatérales et synchrone . Quel diagnostic syndromique que présente cette patiente? a. Épilepsie à crises temporales b. Conversion c. Épilepsie absence de l'adolescent d. Épilepsie focale dans le cadre du Lupus e. Épilepsie myoclonique juvénile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas de cette patiente, quelle est l'examen ou bilan complémentaire à réaliser dès que possible? a. IRM cérébrale b. Bilan biologique pré-thérapeutique c. Radiographie du rachis cervical d. Scanner cérébral e. Électroneuromyographie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes ci dessous quel est celui qui doit faire évoquer une crise non épileptique psychogène « somatoforme ou somatomorphe » : a. La patiente n'a rien sentie venir b. La patiente s´est mordue la langue. c. La patiente était confuse après la crise d. Les yeux étaient fermés pendant la crise e. La patiente présente des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La reprise de l’interrogatoire de la patiente retrouve des antécédents d’épilepsie généralisée idiopathique chez un oncle et des secousses des bras depuis 2 ans survenant le matin au réveil dans un contexte de fatigue ? Un Électroencéphalogramme (EEG) met en évidence des décharges de pointe-ondes bilatérales et synchrone . Quel diagnostic syndromique que présente cette patiente? a. Épilepsie à crises temporales b. Conversion c. Épilepsie absence de l'adolescent d. Épilepsie focale dans le cadre du Lupus e. Épilepsie myoclonique juvénile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas de cette patiente, quelle est l'examen ou bilan complémentaire à réaliser dès que possible? a. IRM cérébrale b. Bilan biologique pré-thérapeutique c. Radiographie du rachis cervical d. Scanner cérébral e. Électroneuromyographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une IRM ou un Scanner doit être réalisé dans les situations suivantes : a. Devant toute perte de connaissance brève. b. Chez tous les patients migraineux c. Afin de pouvoir poser le diagnostic d´épilepsie à crise généralisée idiopathique ou génétique d. En cas d´apparition d´un signe neurologique déficitaire focal inhabituel et persistant après une crise tonico-clonique e. Après une première crise focale se bilatéralisant ou se généralisant | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 24 ans, gauchère, est adressée aux urgences pour une perte de connaissance, dans sa cuisine vers 08h00 du matin. Son mari l’a retrouvée confuse vers 08h15 et a appelé le 15 qui l’a adressé aux urgences. A l’arrivée aux urgences, la patiente se plaint d’une morsure latérale de la langue, d'une douleur importante dorsale et de myalgies diffuses. L’interrogatoire de la patiente révèle que celle-ci n’a rien senti venir, elle se souvient de la présence d’un médecin à son domicile. Elle présente comme antécédent un lupus érythémateux disséminé en rémission traité il y a quelques années par des corticoïdes et stabilisé actuellement par un traitement de fond. Elle bénéficie comme traitement d’une contraception orale mini-dosée et de Mycophénolate mofetil (CELLCEPT®) depuis trois ans comme traitement de fond du lupus. A l'examen clinique, il est noté une impotence fonctionnelle de l'épaule droite, une douleur à la pression du rachis dorsal. L'examen neurologique et l'auscultation cardiaque sont normaux. La pression artérielle est à 125/80 mmHg. Il n'y a pas d'altération de l'état général, pas de fièvre. Quels sont, parmi les symptômes suivants ceux qui sont observés au cours d'une crise épileptique généralisée tonico-clonique sans symptomatologie focale initiale ? a. Morsure latérale de la langue b. Aphasie post critique c. Confusion post critique d. Pâleur e. Résistance à l'ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une syncope vaso-vagale peut induire et/ou être associée à : a. Une morsure latérale de langue b. Une perte des urines c. Des clonies soutenues pendant plus de 60 secondes d. Une lipothymie précédant l'altération de la conscience e. Une luxation postérieure de l'épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes ci dessous quel est celui qui doit faire évoquer une crise non épileptique psychogène « somatoforme ou somatomorphe » : a. La patiente n'a rien sentie venir b. La patiente s´est mordue la langue. c. La patiente était confuse après la crise d. Les yeux étaient fermés pendant la crise e. La patiente présente des myalgies A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La reprise de l’interrogatoire de la patiente retrouve des antécédents d’épilepsie généralisée idiopathique chez un oncle et des secousses des bras depuis 2 ans survenant le matin au réveil dans un contexte de fatigue ? Un Électroencéphalogramme (EEG) met en évidence des décharges de pointe-ondes bilatérales et synchrone . Quel diagnostic syndromique que présente cette patiente? a. Épilepsie à crises temporales b. Conversion c. Épilepsie absence de l'adolescent d. Épilepsie focale dans le cadre du Lupus e. Épilepsie myoclonique juvénile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas de cette patiente, quelle est l'examen ou bilan complémentaire à réaliser dès que possible? a. IRM cérébrale b. Bilan biologique pré-thérapeutique c. Radiographie du rachis cervical d. Scanner cérébral e. Électroneuromyographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une IRM ou un Scanner doit être réalisé dans les situations suivantes : a. Devant toute perte de connaissance brève. b. Chez tous les patients migraineux c. Afin de pouvoir poser le diagnostic d´épilepsie à crise généralisée idiopathique ou génétique d. En cas d´apparition d´un signe neurologique déficitaire focal inhabituel et persistant après une crise tonico-clonique e. Après une première crise focale se bilatéralisant ou se généralisant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez cette patiente, devant cette probable première crise généralisée tonico-clonique vous:(RM) a. Informez la patiente de la législation sur la conduite des véhicules b. Débutez un traitement antalgique c. Augmentez le traitement de fond du lupus d. Informez son médecin du travail e. Arrêtez le traitement de fond du lupus. | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces signes cliniques témoignent d'une atteinte centrale médullaire d'où SEP possible ou myélite quelle qu'en soit l'origine (inflammatoire ou infectieuse), voire moins probablement une compression médullaire. L'examen neurologique montrant un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles avec une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale de niveau T10, quel examen complémentaire vous parait le plus approprié pour porter un diagnostic ? a. Scanner thoraco-lombaire b. IRM encéphale avec injection de gadolinium c. IRM médullaire d. IRM médullaire avec injection de gadolinium e. Ponction lombaire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces signes cliniques témoignent d'une atteinte centrale médullaire d'où SEP possible ou myélite quelle qu'en soit l'origine (inflammatoire ou infectieuse), voire moins probablement une compression médullaire. L'examen neurologique montrant un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles avec une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale de niveau T10, quel examen complémentaire vous parait le plus approprié pour porter un diagnostic ? a. Scanner thoraco-lombaire b. IRM encéphale avec injection de gadolinium c. IRM médullaire d. IRM médullaire avec injection de gadolinium e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'IRM médullaire montre un hypersignal T10 en séquence STIR, évoquant une lésion de type inflammatoire avec prise de gadolinium. L'hypothèse d'une SEP est évoquée. Une IRM encéphalique est réalisée : parmi les signes radiologiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui évoque(nt) une SEP ? a. Hypersignal en séquence T2 FLAIR des noyaux gris centraux b. Hypersignaux périventriculaires en séquence T2 FLAIR perpendiculaires à l'axe des ventricules c. Hyposignal en séquence T2* d. Lésions ovoïdes, de plus de 3 mm en séquence T2 FLAIR e. Hypersignal en séquence T2 FLAIR de topographie juxta-corticale | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces signes cliniques témoignent d'une atteinte centrale médullaire d'où SEP possible ou myélite quelle qu'en soit l'origine (inflammatoire ou infectieuse), voire moins probablement une compression médullaire. L'examen neurologique montrant un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles avec une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale de niveau T10, quel examen complémentaire vous parait le plus approprié pour porter un diagnostic ? a. Scanner thoraco-lombaire b. IRM encéphale avec injection de gadolinium c. IRM médullaire d. IRM médullaire avec injection de gadolinium e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'IRM médullaire montre un hypersignal T10 en séquence STIR, évoquant une lésion de type inflammatoire avec prise de gadolinium. L'hypothèse d'une SEP est évoquée. Une IRM encéphalique est réalisée : parmi les signes radiologiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui évoque(nt) une SEP ? a. Hypersignal en séquence T2 FLAIR des noyaux gris centraux b. Hypersignaux périventriculaires en séquence T2 FLAIR perpendiculaires à l'axe des ventricules c. Hyposignal en séquence T2* d. Lésions ovoïdes, de plus de 3 mm en séquence T2 FLAIR e. Hypersignal en séquence T2 FLAIR de topographie juxta-corticale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lésions apparaissent sous la forme d’hypersignaux de la substance blanche sur les séquences pondérées en T2 (le liquide cérébrospinal apparaît blanc lors de ces séquences) ou en FLAIR (fluid attenuation inversion recovery) qui est une séquence T2 avec inversion du signal du LCS, qui apparaît en hyposignal, permettant une meilleure différenciation avec les lésions. Elles peuvent aussi apparaître en hyposignal (« trous noirs ») sur les séquences en T1. Les lésions sont ovoïdes, de plus de 3 mm habituellement, localisées majoritairement dans la substance blanche périventriculaire, avec un grand axe perpendiculaire à l’axe des ventricules. Elles peuvent également être juxta-corticales, sous-tentorielles (dans le cervelet ou le tronc cérébral) ou médullaires. Une lésion est définie comme périventriculaire lorsqu’elle touche le ventricule et une lésion est définie comme juxta-corticale lorsqu’elle touche le cortex. Elles doivent être différenciées des lésions sous-corticales qui ne touchent ni le ventricule ni le cortex. Les lésions récentes (en pratique moins de 1 mois) apparaissent en hypersignal T1 après injection de produit de contraste (gadolinium). Une IRM médullaire peut être réalisée si la symptomatologie initiale évoque cette localisation ou si le nombre et la localisation des hypersignaux cérébraux ne sont pas suffisants pour poser le diagnostic. Les critères les plus récents (critères de McDonald 2010), autorisent le diagnostic de SEP dès la première poussée à condition qu’il y ait une dissémination spatiale (deux localisations différentes), soit cliniquement, soit dans deux des quatre zones stratégiques à l’IRM (périventriculaire, sous-tentorielle, juxta-corticale ou médullaire) sans prendre en compte la lésion responsable de la clinique et une dissémination temporelle (lésions d’âges différents objectivées par une prise de contraste pour certaines et pas pour d’autres). Dans le cas contraire, il faudra attendre une nouvelle poussée (clinique ou IRM) pour définir cette dissémination temporelle et/ou spatiale. En pratique pour mettre cette nouvelle poussée en évidence précocement, on réalise souvent une nouvelle IRM environ 3 à 6 mois après l’IRM initiale. Si une analyse du liquide-céphalo rachidien (LCR) est réalisée, quel(s) peut(peuvent) être le(s) résultat(s) observé(s) ? a. le LCR peut être normal b. une réaction cellulaire avec un taux de globules blancs habituellement > 50/mm³ c. une hyperprotéinorachie < 1g/L d. un index d'IgG augmenté (> 0.7) correspondant à une sécrétion intrathécale d’IgG e. des bandes polyclonales en isoélectrofocalisation | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces signes cliniques témoignent d'une atteinte centrale médullaire d'où SEP possible ou myélite quelle qu'en soit l'origine (inflammatoire ou infectieuse), voire moins probablement une compression médullaire. L'examen neurologique montrant un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles avec une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale de niveau T10, quel examen complémentaire vous parait le plus approprié pour porter un diagnostic ? a. Scanner thoraco-lombaire b. IRM encéphale avec injection de gadolinium c. IRM médullaire d. IRM médullaire avec injection de gadolinium e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'IRM médullaire montre un hypersignal T10 en séquence STIR, évoquant une lésion de type inflammatoire avec prise de gadolinium. L'hypothèse d'une SEP est évoquée. Une IRM encéphalique est réalisée : parmi les signes radiologiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui évoque(nt) une SEP ? a. Hypersignal en séquence T2 FLAIR des noyaux gris centraux b. Hypersignaux périventriculaires en séquence T2 FLAIR perpendiculaires à l'axe des ventricules c. Hyposignal en séquence T2* d. Lésions ovoïdes, de plus de 3 mm en séquence T2 FLAIR e. Hypersignal en séquence T2 FLAIR de topographie juxta-corticale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lésions apparaissent sous la forme d’hypersignaux de la substance blanche sur les séquences pondérées en T2 (le liquide cérébrospinal apparaît blanc lors de ces séquences) ou en FLAIR (fluid attenuation inversion recovery) qui est une séquence T2 avec inversion du signal du LCS, qui apparaît en hyposignal, permettant une meilleure différenciation avec les lésions. Elles peuvent aussi apparaître en hyposignal (« trous noirs ») sur les séquences en T1. Les lésions sont ovoïdes, de plus de 3 mm habituellement, localisées majoritairement dans la substance blanche périventriculaire, avec un grand axe perpendiculaire à l’axe des ventricules. Elles peuvent également être juxta-corticales, sous-tentorielles (dans le cervelet ou le tronc cérébral) ou médullaires. Une lésion est définie comme périventriculaire lorsqu’elle touche le ventricule et une lésion est définie comme juxta-corticale lorsqu’elle touche le cortex. Elles doivent être différenciées des lésions sous-corticales qui ne touchent ni le ventricule ni le cortex. Les lésions récentes (en pratique moins de 1 mois) apparaissent en hypersignal T1 après injection de produit de contraste (gadolinium). Une IRM médullaire peut être réalisée si la symptomatologie initiale évoque cette localisation ou si le nombre et la localisation des hypersignaux cérébraux ne sont pas suffisants pour poser le diagnostic. Les critères les plus récents (critères de McDonald 2010), autorisent le diagnostic de SEP dès la première poussée à condition qu’il y ait une dissémination spatiale (deux localisations différentes), soit cliniquement, soit dans deux des quatre zones stratégiques à l’IRM (périventriculaire, sous-tentorielle, juxta-corticale ou médullaire) sans prendre en compte la lésion responsable de la clinique et une dissémination temporelle (lésions d’âges différents objectivées par une prise de contraste pour certaines et pas pour d’autres). Dans le cas contraire, il faudra attendre une nouvelle poussée (clinique ou IRM) pour définir cette dissémination temporelle et/ou spatiale. En pratique pour mettre cette nouvelle poussée en évidence précocement, on réalise souvent une nouvelle IRM environ 3 à 6 mois après l’IRM initiale. Si une analyse du liquide-céphalo rachidien (LCR) est réalisée, quel(s) peut(peuvent) être le(s) résultat(s) observé(s) ? a. le LCR peut être normal b. une réaction cellulaire avec un taux de globules blancs habituellement > 50/mm³ c. une hyperprotéinorachie < 1g/L d. un index d'IgG augmenté (> 0.7) correspondant à une sécrétion intrathécale d’IgG e. des bandes polyclonales en isoélectrofocalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'analyse du liquide cérébrospinal (LCS) permet de mettre en évidence l’inflammation du SNC. Le LCS est considéré comme inflammatoire s’il existe des bandes oligoclonales en immunofixation ou, mieux, en isoélectrofocalisation (plus de 90 % des SEP) et/ou un index IgG augmenté (supérieur à 0,7) correspondant à une sécrétion intrathécale d’IgG. La protéinorachie n’est augmentée que dans 25 % des cas, en restant inférieure à 1 g/L. La cytorachie, composée d’éléments mononucléés (surtout des lymphocytes et plasmocytes), est supérieure à 4 éléments/mm3 dans un tiers des cas, mais le plus souvent inférieure à 50 éléments/mm3. Il existe une élévation des gammaglobulines dans le LCS dans 70 % des cas, alors qu’elles sont normales dans le sang. Le LCS peut aussi être normal. L’examen du LCS n’est pas systématique si les critères diagnostiques sont déjà remplis, mais il aide aussi à éliminer des diagnostics différentiels B : habituellemeent < 50/mm³ E : bandes oligoclonales et non polyclonales. Face à cette poussée, un traitement par corticoïdes est proposé : a. il se fait habituellement en bolus b. à la dose de 100 mg/jour en intraveineuse c. sur une durée de 3 à 5 jours d. il peut être réalisé à domicile s'il ne s'agit pas de la première poussée e. il permet de prévenir la survenue d'une poussée ultérieure | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 32 présente en décembre un épisode grippal avec courbatures et fièvre à 39° pendant 5 jours suivi d'une asthénie intense. Trois semaines après, elle se plaint de paresthésies des membres inférieurs, distales, bilatérales symétriques associées à une impression de moins bien sentir le sol qui progressivement augmentent d'intensité et gagnent la racine des membres. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est secrétaire, droitière. Elle a un enfant et est sous contraception orale. A ce stade de l'interrogatoire, quelles sont vos deux hypothèses diagnostiques principales ? a. Sclérose en plaques (SEP) b. Polyradiculonévrite aiguë de Guillain Barré c. Infarctus médullaire d. Tumeur intra-médullaire e. Méningiome thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les paresthésies bilatérales progressives peuvent être liées à une atteinte médullaire ou périphérique L'âge et le sexe de la patiente orientent vers une possible SEP par myélite, la survenue 3 semaines après une infection grippale évoque également une polyradiculonévrite aiguë L'examen clinique et les antécédents orienteront vers l'une ou l'autre pathologie C : Un infarctus médullaire est plus 'bruyant' et de début brutal associé à d'autres signes cliniques D : la tumeur intramédullaire est rare, et ne peut faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles E : le méningiome survient chez des sujets plus âgés et ne peut aussi faire partie des 2 hypothèses diagnostiques préférentielles. Est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une polyradiculonévrite de Guillain Barré : a. une rétention urinaire b. un niveau sensitif c. une abolition des réflexes cutanéo-abdominaux d. l'apparition d'une paralysie faciale périphérique e. une abolition des réflexes des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit moteur est d’intensité variable. L’atteinte des nerfs crâniens est fréquente : nerf facial (souvent diplégie) et troubles de déglutition (derniers nerfs crâniens), alors que l’atteinte des nerfs oculomoteurs est plus rare. L’aréflexie tendineuse dans les territoires déficitaires est la règle. Le déficit sensitif prédomine sur la proprioception et est responsable d’ataxie. L’atteinte du système nerveux végétatif est fréquente (tachycardie, hypotension orthostatique, anomalie de la sudation, constipation) dans les formes sévères. Sont des arguments contre ce diagnostic Troubles vésico-sphinctériens Niveau sensitif Sd pyramidal (signe de Babinski, abolition des réflexes cutanéo-abdominaux). Chez cette patiente, est(sont) un(des) argument(s) en faveur d'une SEP : a. un antécédent d'un trouble visuel mono-oculaire ayant duré quelques semaines b. un signe de Babinski bilatéral c. un niveau sensitif d. une constipation e. une vaccination préalable contre l'hépatite B quelques semaines auparavant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Face à ce tableau clinique, il convient de rechercher des antécédents et une baisse de l'acuité visuelle régressive qui peut témoigner d'une NORB assurant cliniquement le diagnostic de SEP de par l'association dissémination dans le temps (2 poussées) et dans l'espace (Nerf optique puis moelle épinière) Un syndrome pyramidal et un niveau sensitif témoignent d'une atteinte centrale médullaire La constipation est un symptôme trop fréquent pour étayer un diagnostic La vaccination préalable contre l'hépatite B serait plutôt un argument pour une polyradiculonévrite. Cette vaccination n'est pas un facteur de risque de déclenchement d'une SEP. L'examen neurologique montre un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles. Il existe une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale. Dans ce contexte quelle(s) peut(peuvent) être votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. polyradiculonévrite de Guillain-Barré b. sclérose en plaques c. myélite infectieuse d. polynévrite sensitive e. compression médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces signes cliniques témoignent d'une atteinte centrale médullaire d'où SEP possible ou myélite quelle qu'en soit l'origine (inflammatoire ou infectieuse), voire moins probablement une compression médullaire. L'examen neurologique montrant un signe de Babinski bilatéral avec des ROT vifs diffusés polycinétiques et une abolition de la sensibilité vibratoire au chevilles avec une hypoesthésie tactile bilatérale symétrique remontant jusqu'en région para-ombilicale de niveau T10, quel examen complémentaire vous parait le plus approprié pour porter un diagnostic ? a. Scanner thoraco-lombaire b. IRM encéphale avec injection de gadolinium c. IRM médullaire d. IRM médullaire avec injection de gadolinium e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'IRM médullaire montre un hypersignal T10 en séquence STIR, évoquant une lésion de type inflammatoire avec prise de gadolinium. L'hypothèse d'une SEP est évoquée. Une IRM encéphalique est réalisée : parmi les signes radiologiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui évoque(nt) une SEP ? a. Hypersignal en séquence T2 FLAIR des noyaux gris centraux b. Hypersignaux périventriculaires en séquence T2 FLAIR perpendiculaires à l'axe des ventricules c. Hyposignal en séquence T2* d. Lésions ovoïdes, de plus de 3 mm en séquence T2 FLAIR e. Hypersignal en séquence T2 FLAIR de topographie juxta-corticale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les lésions apparaissent sous la forme d’hypersignaux de la substance blanche sur les séquences pondérées en T2 (le liquide cérébrospinal apparaît blanc lors de ces séquences) ou en FLAIR (fluid attenuation inversion recovery) qui est une séquence T2 avec inversion du signal du LCS, qui apparaît en hyposignal, permettant une meilleure différenciation avec les lésions. Elles peuvent aussi apparaître en hyposignal (« trous noirs ») sur les séquences en T1. Les lésions sont ovoïdes, de plus de 3 mm habituellement, localisées majoritairement dans la substance blanche périventriculaire, avec un grand axe perpendiculaire à l’axe des ventricules. Elles peuvent également être juxta-corticales, sous-tentorielles (dans le cervelet ou le tronc cérébral) ou médullaires. Une lésion est définie comme périventriculaire lorsqu’elle touche le ventricule et une lésion est définie comme juxta-corticale lorsqu’elle touche le cortex. Elles doivent être différenciées des lésions sous-corticales qui ne touchent ni le ventricule ni le cortex. Les lésions récentes (en pratique moins de 1 mois) apparaissent en hypersignal T1 après injection de produit de contraste (gadolinium). Une IRM médullaire peut être réalisée si la symptomatologie initiale évoque cette localisation ou si le nombre et la localisation des hypersignaux cérébraux ne sont pas suffisants pour poser le diagnostic. Les critères les plus récents (critères de McDonald 2010), autorisent le diagnostic de SEP dès la première poussée à condition qu’il y ait une dissémination spatiale (deux localisations différentes), soit cliniquement, soit dans deux des quatre zones stratégiques à l’IRM (périventriculaire, sous-tentorielle, juxta-corticale ou médullaire) sans prendre en compte la lésion responsable de la clinique et une dissémination temporelle (lésions d’âges différents objectivées par une prise de contraste pour certaines et pas pour d’autres). Dans le cas contraire, il faudra attendre une nouvelle poussée (clinique ou IRM) pour définir cette dissémination temporelle et/ou spatiale. En pratique pour mettre cette nouvelle poussée en évidence précocement, on réalise souvent une nouvelle IRM environ 3 à 6 mois après l’IRM initiale. Si une analyse du liquide-céphalo rachidien (LCR) est réalisée, quel(s) peut(peuvent) être le(s) résultat(s) observé(s) ? a. le LCR peut être normal b. une réaction cellulaire avec un taux de globules blancs habituellement > 50/mm³ c. une hyperprotéinorachie < 1g/L d. un index d'IgG augmenté (> 0.7) correspondant à une sécrétion intrathécale d’IgG e. des bandes polyclonales en isoélectrofocalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'analyse du liquide cérébrospinal (LCS) permet de mettre en évidence l’inflammation du SNC. Le LCS est considéré comme inflammatoire s’il existe des bandes oligoclonales en immunofixation ou, mieux, en isoélectrofocalisation (plus de 90 % des SEP) et/ou un index IgG augmenté (supérieur à 0,7) correspondant à une sécrétion intrathécale d’IgG. La protéinorachie n’est augmentée que dans 25 % des cas, en restant inférieure à 1 g/L. La cytorachie, composée d’éléments mononucléés (surtout des lymphocytes et plasmocytes), est supérieure à 4 éléments/mm3 dans un tiers des cas, mais le plus souvent inférieure à 50 éléments/mm3. Il existe une élévation des gammaglobulines dans le LCS dans 70 % des cas, alors qu’elles sont normales dans le sang. Le LCS peut aussi être normal. L’examen du LCS n’est pas systématique si les critères diagnostiques sont déjà remplis, mais il aide aussi à éliminer des diagnostics différentiels B : habituellemeent < 50/mm³ E : bandes oligoclonales et non polyclonales. Face à cette poussée, un traitement par corticoïdes est proposé : a. il se fait habituellement en bolus b. à la dose de 100 mg/jour en intraveineuse c. sur une durée de 3 à 5 jours d. il peut être réalisé à domicile s'il ne s'agit pas de la première poussée e. il permet de prévenir la survenue d'une poussée ultérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les corticoïdes à fortes doses permettent d’accélérer la récupération de la poussée. Ils sont prescrits en perfusion intraveineuse de durée de 3 heures à la dose de 1 g par jour pendant 3 jours (méthylprednisolone). Ils n’ont pas d’effet sur la prévention de nouvelles poussées. Leur utilisation n’est pas systématique si les symptômes ne sont pas gênants. La première perfusion doit être effectuée en hospitalisation. Toutes les autres peuvent être effectuées à domicile sauf précaution particulière (HAS). Ils permettent de raccourcir la durée de la poussée, mais sont sans effet comme traitement de la maladie et la prévention d'autres poussées et/ou de progression du handicap. Un traitement de fond est alors proposé à la patiente Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les interférons sont des immunosuppresseurs b. les interférons α permettent de réduire la fréquence des poussées d’environ 30 % c. les interférons nécessitent une surveillance trimestrielle de la numération formule et des transaminases d. les interférons s'administrent par voie intraveineuse e. il peut exister un syndrome pseudo-grippal après les injections | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 44 ans, présente brutalement à 10H45 devant ses collègues de travail un déficit sensitivo-moteur hémicorporel droit à prédominance brachiofaciale accompagné d'un trouble phasique. Quel est le premier diagnostic à suspecter ? a. accident vasculaire cérébral b. crise d’épilepsie c. crise myasthénique aiguë d. méningo-encéphalite e. polyradiculonévrite aiguë | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 50 ans, diabétique traité, hypertendu, et suivi en ophtalmologie pour un glaucome chronique consulte aux urgences pour diplopie persistante apparue depuis 5 jours. Son traitement habituel comporte METFORMINE, PERINDOPRIL et TIMOLOL en collyre. Lors de votre examen clinique vous constatez au niveau de l'oeil gauche un déficit d'élévation, une parésie de l'abaissement, et une parésie de l'adduction. Au niveau de l'oeil droit, la poursuite oculaire est bien exécutée, il n'y a pas de diplopie à l'occlusion d'un œil ou de l'autre. Ce patient présente (une ou plusieurs réponses) : a. une atteinte du nerf abducens faux, pas de déficit de l'abduction b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque A ce stade nous n'avons pas d'information sur le réflexe pupillaire c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque d. une diplopie binoculaire e. une diplopie monoculaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 50 ans, diabétique traité, hypertendu, et suivi en ophtalmologie pour un glaucome chronique consulte aux urgences pour diplopie persistante apparue depuis 5 jours. Son traitement habituel comporte METFORMINE, PERINDOPRIL et TIMOLOL en collyre. Lors de votre examen clinique vous constatez au niveau de l'oeil gauche un déficit d'élévation, une parésie de l'abaissement, et une parésie de l'adduction. Au niveau de l'oeil droit, la poursuite oculaire est bien exécutée, il n'y a pas de diplopie à l'occlusion d'un œil ou de l'autre. Ce patient présente (une ou plusieurs réponses) : a. une atteinte du nerf abducens faux, pas de déficit de l'abduction b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque A ce stade nous n'avons pas d'information sur le réflexe pupillaire c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque d. une diplopie binoculaire e. une diplopie monoculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le patient présentait de plus une mydriase gauche, vous auriez évoqué (une ou plusieurs réponses): a. une atteinte du nerf abducens b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque atteinte du III intrinsèque et extrinsèque = atteinte du III complet d. une atteinte du nerf optique e. une atteinte du nerf trochléaire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 50 ans, diabétique traité, hypertendu, et suivi en ophtalmologie pour un glaucome chronique consulte aux urgences pour diplopie persistante apparue depuis 5 jours. Son traitement habituel comporte METFORMINE, PERINDOPRIL et TIMOLOL en collyre. Lors de votre examen clinique vous constatez au niveau de l'oeil gauche un déficit d'élévation, une parésie de l'abaissement, et une parésie de l'adduction. Au niveau de l'oeil droit, la poursuite oculaire est bien exécutée, il n'y a pas de diplopie à l'occlusion d'un œil ou de l'autre. Ce patient présente (une ou plusieurs réponses) : a. une atteinte du nerf abducens faux, pas de déficit de l'abduction b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque A ce stade nous n'avons pas d'information sur le réflexe pupillaire c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque d. une diplopie binoculaire e. une diplopie monoculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le patient présentait de plus une mydriase gauche, vous auriez évoqué (une ou plusieurs réponses): a. une atteinte du nerf abducens b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque atteinte du III intrinsèque et extrinsèque = atteinte du III complet d. une atteinte du nerf optique e. une atteinte du nerf trochléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si cette atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque et extrinsèque était douloureuse, vous auriez évoqué (une ou plusieurs réponses) : a. une compression du nerf optique b. une hémorragie méningée post traumatique c. un anévrysme de la communicante postérieure gauche urgence diagnostique, car signifie que l'anévrysme est symptomatique, et donc peut se rompre à tout moment et entraîner une hémorragie méningée anévrysmale d. une hypertension intra crânienne e. un syndrome de Miller Fisher | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 50 ans, diabétique traité, hypertendu, et suivi en ophtalmologie pour un glaucome chronique consulte aux urgences pour diplopie persistante apparue depuis 5 jours. Son traitement habituel comporte METFORMINE, PERINDOPRIL et TIMOLOL en collyre. Lors de votre examen clinique vous constatez au niveau de l'oeil gauche un déficit d'élévation, une parésie de l'abaissement, et une parésie de l'adduction. Au niveau de l'oeil droit, la poursuite oculaire est bien exécutée, il n'y a pas de diplopie à l'occlusion d'un œil ou de l'autre. Ce patient présente (une ou plusieurs réponses) : a. une atteinte du nerf abducens faux, pas de déficit de l'abduction b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque A ce stade nous n'avons pas d'information sur le réflexe pupillaire c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque d. une diplopie binoculaire e. une diplopie monoculaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le patient présentait de plus une mydriase gauche, vous auriez évoqué (une ou plusieurs réponses): a. une atteinte du nerf abducens b. une atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque c. une atteinte du nerf oculomoteur extrinsèque atteinte du III intrinsèque et extrinsèque = atteinte du III complet d. une atteinte du nerf optique e. une atteinte du nerf trochléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si cette atteinte du nerf oculomoteur intrinsèque et extrinsèque était douloureuse, vous auriez évoqué (une ou plusieurs réponses) : a. une compression du nerf optique b. une hémorragie méningée post traumatique c. un anévrysme de la communicante postérieure gauche urgence diagnostique, car signifie que l'anévrysme est symptomatique, et donc peut se rompre à tout moment et entraîner une hémorragie méningée anévrysmale d. une hypertension intra crânienne e. un syndrome de Miller Fisher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la fin de votre examen clinique neuro-ophtalmologique vous constatez une diplopie binoculaire avec un ptosis gauche, et un déficit d'adduction, d'élévation et d'abaissement de l'oeil gauche. Au fil de votre examen, vous avez remarqué que le ptosis s'aggrave. Cela est évocateur (une ou plusieurs réponses) : a. d'une pathologie neurologique b. d'une pathologie ophtalmologique atteinte de la jonction neuromusculaire = pathologie neurologique c. d'une ophtalmoplégie internucléaire bilatérale nystagmus + parésie d'adduction d. d'une atteinte de la jonction neuromusculaire la notion de fatigabilité, et un caractère fluctuant des symptômes doivent toujours faire évoquer une pathologie de la jonction neuromusculaire e. d'une lésion tumorale de l'apex orbitaire pas de notion de fatigabilité en cas d'étiologie tumorale | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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