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Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Wallenberg se révèle très souvent par un grand vertige qui peut en imposer à tort pour un vertige périphérique si l’examen neurologique est incomplet. Chez ce patient, quelle étiologie suspectez-vous en première intention ? a. AVC ischémique b. hémorragie méningée c. pathologie tumorale d. atteinte démyélinisante e. atteinte infectieuse | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Wallenberg se révèle très souvent par un grand vertige qui peut en imposer à tort pour un vertige périphérique si l’examen neurologique est incomplet. Chez ce patient, quelle étiologie suspectez-vous en première intention ? a. AVC ischémique b. hémorragie méningée c. pathologie tumorale d. atteinte démyélinisante e. atteinte infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Déficit neurologique brutal = AVC jusqu’à preuve du contraire ; le syndrome de Wallenberg est dû dans l’immense majorité des cas à une atteinte ischémique. En reprenant l’interrogatoire, vous apprenez qu’il y a 8 jours, le patient a heurté violemment une autre personne au cours d'une descente à skis. Immédiatement après, il a ressenti des céphalées intenses et une cervicalgie gauche qui ont disparu en quelques jours. Etant donné cet élément de l’anamnèse quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) étiologique(s) qui vous semble(nt) le(s) plus probable(s) chez ce patient ? a. dissection de l'artère vertébrale gauche b. hématome sous-dural c. dissection de la carotide interne gauche d. hématome de la fosse cérébrale postérieure e. fracture de l’odontoïde | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Wallenberg se révèle très souvent par un grand vertige qui peut en imposer à tort pour un vertige périphérique si l’examen neurologique est incomplet. Chez ce patient, quelle étiologie suspectez-vous en première intention ? a. AVC ischémique b. hémorragie méningée c. pathologie tumorale d. atteinte démyélinisante e. atteinte infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Déficit neurologique brutal = AVC jusqu’à preuve du contraire ; le syndrome de Wallenberg est dû dans l’immense majorité des cas à une atteinte ischémique. En reprenant l’interrogatoire, vous apprenez qu’il y a 8 jours, le patient a heurté violemment une autre personne au cours d'une descente à skis. Immédiatement après, il a ressenti des céphalées intenses et une cervicalgie gauche qui ont disparu en quelques jours. Etant donné cet élément de l’anamnèse quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) étiologique(s) qui vous semble(nt) le(s) plus probable(s) chez ce patient ? a. dissection de l'artère vertébrale gauche b. hématome sous-dural c. dissection de la carotide interne gauche d. hématome de la fosse cérébrale postérieure e. fracture de l’odontoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Etant donné la suspicion d’AVC ischémique vertébro-basilaire, le traumatisme cervical récent évoque une dissection d’une artère vertébrale. Une IRM est réalisée. Etant donné qu’elle est réalisée 3 heures après le début des symptômes, quelle(s) séquence(s) est-il nécessaire de réaliser ? a. angio-IRM des troncs supra-aortiques b. T2* c. diffusion d. T1 e. T1 avec injection de gadolinium | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Wallenberg se révèle très souvent par un grand vertige qui peut en imposer à tort pour un vertige périphérique si l’examen neurologique est incomplet. Chez ce patient, quelle étiologie suspectez-vous en première intention ? a. AVC ischémique b. hémorragie méningée c. pathologie tumorale d. atteinte démyélinisante e. atteinte infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Déficit neurologique brutal = AVC jusqu’à preuve du contraire ; le syndrome de Wallenberg est dû dans l’immense majorité des cas à une atteinte ischémique. En reprenant l’interrogatoire, vous apprenez qu’il y a 8 jours, le patient a heurté violemment une autre personne au cours d'une descente à skis. Immédiatement après, il a ressenti des céphalées intenses et une cervicalgie gauche qui ont disparu en quelques jours. Etant donné cet élément de l’anamnèse quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) étiologique(s) qui vous semble(nt) le(s) plus probable(s) chez ce patient ? a. dissection de l'artère vertébrale gauche b. hématome sous-dural c. dissection de la carotide interne gauche d. hématome de la fosse cérébrale postérieure e. fracture de l’odontoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Etant donné la suspicion d’AVC ischémique vertébro-basilaire, le traumatisme cervical récent évoque une dissection d’une artère vertébrale. Une IRM est réalisée. Etant donné qu’elle est réalisée 3 heures après le début des symptômes, quelle(s) séquence(s) est-il nécessaire de réaliser ? a. angio-IRM des troncs supra-aortiques b. T2* c. diffusion d. T1 e. T1 avec injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Diffusion et T2* pour distinguer AVC ischémique versus AVC hémorragique et angio-IRM des TSA pour voir quelle est l’artère occluse et s’il y a une indication à un geste de thrombectomie. Dans l’AVC ischémique à la phase aiguë, quel(s) phénomène(s) est (sont) à l’origine de l’hypersignal sur la séquence de diffusion ? a. œdème vasogénique b. oedème cytotoxique c. rupture de la barrière hémato-encéphalique d. nécrose cérébrale e. augmentation de la diffusion localisée des molécules d’eau | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 25 ans consulte aux urgences car il présente brutalement un trouble de l’équilibre associé à des céphalées intenses et à des vomissements. Le patient se plaint d’une sensation d’ébriété et tient difficilement debout. Quel diagnostic suspectez-vous en premier lieu ? a. syndrome vestibulaire b. syndrome cérébelleux c. méningite d. syndrome de Miller Fisher e. épisode migraineux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l’existence d’une sensation d’ébriété évoque un syndrome cérébelleux. A l’examen clinique, quel(s) élément(s) serai(en)t observé(s) dans un syndrome cérébelleux ? a. dysarthrie b. hypotonie c. signe de Romberg latéralisé d. dysmétrie e. nystagmus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas de signe de Romberg dans le syndrome cérébelleux. A l’examen, le patient ayant les yeux ouverts, il existe une dysmétrie à l’épreuve doigt-nez et une dysmétrie à l’épreuve talon-genou à gauche. Quelle est la localisation de l’atteinte neurologique ? a. vermis cérébelleux b. hémisphère cérébelleux gauche c. hémisphère cérébelleux droit d. protubérance à droite e. protubérance à gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de lésion d’un hémisphère cérébelleux, le syndrome cérébelleux cinétique est homolatéral à la lésion. Au cours du syndrome cérébelleux, quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) du signe de Romberg ? a. absent b. présent c. latéralisé d. pathognomonique e. évocateur d’une atteinte du vermis A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le syndrome cérébelleux, l’occlusion des yeux n’aggrave pas l’instabilité (pas de signe de Romberg). A l’examen clinique du patient, vous observez par ailleurs une hypoesthésie thermoalgique de l'hémicorps droit respectant la face et un signe de Claude Bernard Horner gauche. Outre l’atteinte cérébelleuse, quelle autre atteinte suspectez-vous ? a. latérale gauche du bulbe b. latérale droite du bulbe c. latérale gauche du pont d. latérale droite du pont e. paramédiane du bulbe A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Syndrome de Wallenberg (syndrome alterne sensitif par atteinte latéro-bulbaire) : - du côté de la lésion : atteinte du V, Claude Bernard Horner, syndrome vestibulaire et cérébelleux, atteinte des nerfs mixtes, - du côté opposé à la lésion : atteinte spinothalamique épargnant la face. Du fait des signes cliniques observés précédemment, quel(s) autre(s) symptôme(s) vous attendez-vous à retrouver par ailleurs chez ce patient ? a. atteinte des nerfs mixtes du côté droit b. atteinte des nerfs mixtes du côté gauche c. atteinte du nerf facial gauche d. atteinte du nerf trijumeau gauche e. syndrome pyramidal gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Wallenberg se révèle très souvent par un grand vertige qui peut en imposer à tort pour un vertige périphérique si l’examen neurologique est incomplet. Chez ce patient, quelle étiologie suspectez-vous en première intention ? a. AVC ischémique b. hémorragie méningée c. pathologie tumorale d. atteinte démyélinisante e. atteinte infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Déficit neurologique brutal = AVC jusqu’à preuve du contraire ; le syndrome de Wallenberg est dû dans l’immense majorité des cas à une atteinte ischémique. En reprenant l’interrogatoire, vous apprenez qu’il y a 8 jours, le patient a heurté violemment une autre personne au cours d'une descente à skis. Immédiatement après, il a ressenti des céphalées intenses et une cervicalgie gauche qui ont disparu en quelques jours. Etant donné cet élément de l’anamnèse quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) étiologique(s) qui vous semble(nt) le(s) plus probable(s) chez ce patient ? a. dissection de l'artère vertébrale gauche b. hématome sous-dural c. dissection de la carotide interne gauche d. hématome de la fosse cérébrale postérieure e. fracture de l’odontoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Etant donné la suspicion d’AVC ischémique vertébro-basilaire, le traumatisme cervical récent évoque une dissection d’une artère vertébrale. Une IRM est réalisée. Etant donné qu’elle est réalisée 3 heures après le début des symptômes, quelle(s) séquence(s) est-il nécessaire de réaliser ? a. angio-IRM des troncs supra-aortiques b. T2* c. diffusion d. T1 e. T1 avec injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Diffusion et T2* pour distinguer AVC ischémique versus AVC hémorragique et angio-IRM des TSA pour voir quelle est l’artère occluse et s’il y a une indication à un geste de thrombectomie. Dans l’AVC ischémique à la phase aiguë, quel(s) phénomène(s) est (sont) à l’origine de l’hypersignal sur la séquence de diffusion ? a. œdème vasogénique b. oedème cytotoxique c. rupture de la barrière hémato-encéphalique d. nécrose cérébrale e. augmentation de la diffusion localisée des molécules d’eau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Schématiquement, l’ischémie entraîne un œdème cytotoxique (« les cellules gonflent ») ce qui réduit l’espace interstitiel et du coup la diffusion des molécules d’eau entre les cellules ; cela se traduit par un hypersignal en diffusion. L’IRM cérébrale associée à une angio-IRM des artères cervicales montre une dissection vertébrale gauche associée à un hypersignal en diffusion de la fossette latérale gauche du bulbe et de l’hémisphère cérébelleux gauche. Dans les jours qui suivent votre prise en charge, alors qu’il était stable, le patient devient céphalalgique et somnolent en quelques heures. Quelle(s) complication(s) suspectez-vous ? a. engagement temporal b. engagement sous-falcoriel c. hydrocéphalie obstructive par compression du 4ème ventricule d. nouvel AVC ischémique vertébro-basilaire e. hyponatrémie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle. L'interne de garde prescrit dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse (et non intra-ARTERIELLE). L'externe lui demande les contre-indications principales de ce traitement : a. Plaquettes < 100.000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle. L'interne de garde prescrit dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse (et non intra-ARTERIELLE). L'externe lui demande les contre-indications principales de ce traitement : a. Plaquettes < 100.000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'y a pas de limite d'âge pour la thrombolyse iv. Il programme également, en même temps que la thrombolyse est réalisée, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle. L'interne de garde prescrit dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse (et non intra-ARTERIELLE). L'externe lui demande les contre-indications principales de ce traitement : a. Plaquettes < 100.000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'y a pas de limite d'âge pour la thrombolyse iv. Il programme également, en même temps que la thrombolyse est réalisée, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est thrombolysé et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle. L'interne de garde prescrit dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse (et non intra-ARTERIELLE). L'externe lui demande les contre-indications principales de ce traitement : a. Plaquettes < 100.000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'y a pas de limite d'âge pour la thrombolyse iv. Il programme également, en même temps que la thrombolyse est réalisée, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est thrombolysé et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le score CHA2DS2VASc de ce patient ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans présente brutalement à 9h30 une hémiplégie droite avec trouble du langage devant son épouse qui appelle le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1,92 g/L. Il a présenté un infarctus du myocarde il y a 3 ans. A l'admission aux urgences du CHU à 10h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale. L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras. Une anisotension de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide b. D'une dissection aortique c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque par fibrillation atriale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies sémantiques e. Troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. paraphasies phonétiques ou phonémiques et non paraphasies sémantiques. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel hémisphérique gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'IRM réalisée à 11h00 montre a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral en raison de l'hyposignal associé à l'hypersignal en séquence de diffusion (image de gauche). La séquence TOF montre : a. En 1 : occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2 : artère cérébrale postérieure gauche c. En 3 : artère communicante postérieure droite d. En 4 : artère cérébrale antérieure gauche e. En 5 : tronc basilaire f. En 6 : artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. L'IRM est achevée à 11h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle. L'interne de garde prescrit dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse (et non intra-ARTERIELLE). L'externe lui demande les contre-indications principales de ce traitement : a. Plaquettes < 100.000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'y a pas de limite d'âge pour la thrombolyse iv. Il programme également, en même temps que la thrombolyse est réalisée, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient est thrombolysé et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le score CHA2DS2VASc de ce patient ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Äge : 2, stroke : 2; HTA : 1; coronaropathie : 1. Pour sa fibrillation atriale, quelle prise en charge pouvez-vous envisager ? a. Réduction de la FA car récente b. Anticoagulants oraux directs si clairance de la créatinine normale c. Antivitamine K d. Aspirine e. Fermeture immédiate de l'auricule gauche | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’association myoclonies matinales, crises tonico-cloniques gérénalisées d’emblée et début à l’adolescence sont caractéristiques de l’épilepsie myoclonique juvénile. Quel(s) argument(s) complémentaire(s) recherchez-vous dans son dossier médical de l’époque pour conforter le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile ? a. bouffées de pointes-ondes diffuses à l’EEG b. atrophie frontale bilatérale au scanner c. pointes frontales gauche à l’EEG d. clonies brachio-faciales droites isolées e. photosensibilité à l’EEG | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’association myoclonies matinales, crises tonico-cloniques gérénalisées d’emblée et début à l’adolescence sont caractéristiques de l’épilepsie myoclonique juvénile. Quel(s) argument(s) complémentaire(s) recherchez-vous dans son dossier médical de l’époque pour conforter le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile ? a. bouffées de pointes-ondes diffuses à l’EEG b. atrophie frontale bilatérale au scanner c. pointes frontales gauche à l’EEG d. clonies brachio-faciales droites isolées e. photosensibilité à l’EEG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’EEG de l’époque montrait effectivement des bouffées de pointes-ondes diffuses et une photosensibilité à la stimulation lumineuse intermittente. Au final, le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile porté à l’époque vous apparaît rétrospectivement parfaitement légitime. Au cours de la discussion avec la patiente, elle en profite pour vous interroger sur le traitement par DEPAKINE (Valproate de Sodium) qui lui avait été prescrit. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant ce médicament ? a. contre-indiqué en première intention chez la femme en âge de procréer b. diminue l’efficacité de la contraception oestroprogestative c. augmente le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero d. peu efficace sur les myoclonies matinales e. augmente le risque d’anomalies de fermeture du tube neural chez les enfants exposés in utero | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’association myoclonies matinales, crises tonico-cloniques gérénalisées d’emblée et début à l’adolescence sont caractéristiques de l’épilepsie myoclonique juvénile. Quel(s) argument(s) complémentaire(s) recherchez-vous dans son dossier médical de l’époque pour conforter le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile ? a. bouffées de pointes-ondes diffuses à l’EEG b. atrophie frontale bilatérale au scanner c. pointes frontales gauche à l’EEG d. clonies brachio-faciales droites isolées e. photosensibilité à l’EEG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’EEG de l’époque montrait effectivement des bouffées de pointes-ondes diffuses et une photosensibilité à la stimulation lumineuse intermittente. Au final, le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile porté à l’époque vous apparaît rétrospectivement parfaitement légitime. Au cours de la discussion avec la patiente, elle en profite pour vous interroger sur le traitement par DEPAKINE (Valproate de Sodium) qui lui avait été prescrit. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant ce médicament ? a. contre-indiqué en première intention chez la femme en âge de procréer b. diminue l’efficacité de la contraception oestroprogestative c. augmente le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero d. peu efficace sur les myoclonies matinales e. augmente le risque d’anomalies de fermeture du tube neural chez les enfants exposés in utero A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le Valproate de Sodium augmente fortement le risque de malformation majeure du fœtus et le risque de troubles des acquisitions, dont le risque d’autisme. Il est actuellement contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, hors pharmacorésistance. Si vous deviez traiter l’épilepsie myoclonique juvénile de Mme N en 2019, quelle(s) molécule(s) antiépileptique(s) proposeriez-vous en première intention ? a. valproate de sodium (DEPAKINE) b. carbamazépine (TEGRETOL) c. clobazam (URBANYL) d. lamotrigine (LAMICTAL) e. gabapentin (NEURONTIN) | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’association myoclonies matinales, crises tonico-cloniques gérénalisées d’emblée et début à l’adolescence sont caractéristiques de l’épilepsie myoclonique juvénile. Quel(s) argument(s) complémentaire(s) recherchez-vous dans son dossier médical de l’époque pour conforter le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile ? a. bouffées de pointes-ondes diffuses à l’EEG b. atrophie frontale bilatérale au scanner c. pointes frontales gauche à l’EEG d. clonies brachio-faciales droites isolées e. photosensibilité à l’EEG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’EEG de l’époque montrait effectivement des bouffées de pointes-ondes diffuses et une photosensibilité à la stimulation lumineuse intermittente. Au final, le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile porté à l’époque vous apparaît rétrospectivement parfaitement légitime. Au cours de la discussion avec la patiente, elle en profite pour vous interroger sur le traitement par DEPAKINE (Valproate de Sodium) qui lui avait été prescrit. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant ce médicament ? a. contre-indiqué en première intention chez la femme en âge de procréer b. diminue l’efficacité de la contraception oestroprogestative c. augmente le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero d. peu efficace sur les myoclonies matinales e. augmente le risque d’anomalies de fermeture du tube neural chez les enfants exposés in utero A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le Valproate de Sodium augmente fortement le risque de malformation majeure du fœtus et le risque de troubles des acquisitions, dont le risque d’autisme. Il est actuellement contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, hors pharmacorésistance. Si vous deviez traiter l’épilepsie myoclonique juvénile de Mme N en 2019, quelle(s) molécule(s) antiépileptique(s) proposeriez-vous en première intention ? a. valproate de sodium (DEPAKINE) b. carbamazépine (TEGRETOL) c. clobazam (URBANYL) d. lamotrigine (LAMICTAL) e. gabapentin (NEURONTIN) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si à l’époque où la patiente était traitée, le Valproate était l’option la plus adaptée dans son cas, en 2019, le traitement de première intention serait de la Lamotrigine. La Carbamazépine et la gabapentin ont une moindre efficacité dans les épilepsies généralisées idiopathiques. L’Urbanyl ne s’utilise pas en traitement au long cours en première intention. Maintenant que vous avez une idée claire sur la nature des antécédents épileptologiques de Mme N, vous reprenez votre interrogatoire concernant les malaises survenus ces dernières semaines. Au total, 3 épisodes sont survenus. De son côté, elle n’a pas de souvenir précis. Son mari, qui a été témoin de 2 des 3 malaises, décrit en revanche précisément les choses. Les deux fois, madame N lui avait brutalement indiqué ressentir des fourmillements puis des secousses dans le membre supérieur gauche avant qu’elle ne perde connaissance. Elle était alors tombée et avait présenté des convulsions généralisées pendant 1 minute environ. Au décours, elle était resté inerte quelques minutes avant de sembler confuse. Elle n’avait retrouvé un comportement normal qu’à l’arrivée des secours, premier moment dont elle se souvient d’ailleurs. Si elle n’a pas le souvenir que ces trois malaises avec pertes de connaissances aient débuté par des paresthésies du membre supérieur gauche, elle indique en revanche qu’elle a présenté 4 ou 5 autres épisodes isolés sans perte de connaissance, au cours desquels elle a ressenti des paresthésies puis des secousses du membre supérieur gauche pendant une dizaine de secondes, mais sans autre symptôme par la suite. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) qui vous perme(ten)t de retenir la nature épileptique des malaises avec perte de connaissance ? a. séquence clinique stéréotypée b. chute hypertonique c. amnésie post-critique prolongée d. durée des convulsions > 30 secondes e. antécédent d’épilepsie myoclonique juvénile | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme N, 50 ans, accompagnée de son mari suite à la survenue en 1 mois de plusieurs malaises avec perte de connaissance. Concernant ses antécédents, elle vous indique avoir été traitée pour une épilepsie à l’âge de 17 ans et vous tend son dossier médical de l’époque. Suite à la survenue de deux crises d’épilepsie, un traitement par Valproate de Sodium (DEPAKINE) avait été initié. Dans les mois qui avaient suivi, une seule crise avait récidivé après une soirée en boîte de nuit et l’oubli du traitement le soir-même. Dans les trois cas, elle n’a pas de souvenir précis de la crise. Elle n’avait pas pu prévenir et s’était réveillée aux urgences. Elle se souvient en revanche que dans l’heure qui avait précédé la perte de connaissance, elle avait eu des secousses brèves des membres supérieurs assez fréquentes. Elle s’en souvient bien car elle pouvait avoir ces secousses de manière isolée de temps en temps, en particulier quand elle était fatiguée. Avec la prise régulière du traitement, aucune autre manifestation n’était survenue, y compris pendant ses trois grossesses. Finalement, à 40 ans, le traitement par DEPAKINE avait été arrêté. Jusqu’à très récemment, elle ne prenait plus aucun traitement. Néanmoins, depuis deux mois, en raison d’un stress important au travail, elle prend régulièrement de l’Atarax (hydroxyzine) à visée anxiolytique. Elle travaille comme avocate. Elle est droitière. Lorsque la patiente avait 17 ans, quel diagnostic syndromique concernant l’épilepsie vous semble le plus probable ? a. épilepsie focale frontale b. épilepsie myoclonique juvénile c. épilepsie absence de l’adolescent d. épilepsie à paroxysmes rolandiques e. épilepsie temporo-mésiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’association myoclonies matinales, crises tonico-cloniques gérénalisées d’emblée et début à l’adolescence sont caractéristiques de l’épilepsie myoclonique juvénile. Quel(s) argument(s) complémentaire(s) recherchez-vous dans son dossier médical de l’époque pour conforter le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile ? a. bouffées de pointes-ondes diffuses à l’EEG b. atrophie frontale bilatérale au scanner c. pointes frontales gauche à l’EEG d. clonies brachio-faciales droites isolées e. photosensibilité à l’EEG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’EEG de l’époque montrait effectivement des bouffées de pointes-ondes diffuses et une photosensibilité à la stimulation lumineuse intermittente. Au final, le diagnostic d’épilepsie myoclonique juvénile porté à l’époque vous apparaît rétrospectivement parfaitement légitime. Au cours de la discussion avec la patiente, elle en profite pour vous interroger sur le traitement par DEPAKINE (Valproate de Sodium) qui lui avait été prescrit. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant ce médicament ? a. contre-indiqué en première intention chez la femme en âge de procréer b. diminue l’efficacité de la contraception oestroprogestative c. augmente le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero d. peu efficace sur les myoclonies matinales e. augmente le risque d’anomalies de fermeture du tube neural chez les enfants exposés in utero A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le Valproate de Sodium augmente fortement le risque de malformation majeure du fœtus et le risque de troubles des acquisitions, dont le risque d’autisme. Il est actuellement contre-indiqué chez la femme en âge de procréer, hors pharmacorésistance. Si vous deviez traiter l’épilepsie myoclonique juvénile de Mme N en 2019, quelle(s) molécule(s) antiépileptique(s) proposeriez-vous en première intention ? a. valproate de sodium (DEPAKINE) b. carbamazépine (TEGRETOL) c. clobazam (URBANYL) d. lamotrigine (LAMICTAL) e. gabapentin (NEURONTIN) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si à l’époque où la patiente était traitée, le Valproate était l’option la plus adaptée dans son cas, en 2019, le traitement de première intention serait de la Lamotrigine. La Carbamazépine et la gabapentin ont une moindre efficacité dans les épilepsies généralisées idiopathiques. L’Urbanyl ne s’utilise pas en traitement au long cours en première intention. Maintenant que vous avez une idée claire sur la nature des antécédents épileptologiques de Mme N, vous reprenez votre interrogatoire concernant les malaises survenus ces dernières semaines. Au total, 3 épisodes sont survenus. De son côté, elle n’a pas de souvenir précis. Son mari, qui a été témoin de 2 des 3 malaises, décrit en revanche précisément les choses. Les deux fois, madame N lui avait brutalement indiqué ressentir des fourmillements puis des secousses dans le membre supérieur gauche avant qu’elle ne perde connaissance. Elle était alors tombée et avait présenté des convulsions généralisées pendant 1 minute environ. Au décours, elle était resté inerte quelques minutes avant de sembler confuse. Elle n’avait retrouvé un comportement normal qu’à l’arrivée des secours, premier moment dont elle se souvient d’ailleurs. Si elle n’a pas le souvenir que ces trois malaises avec pertes de connaissances aient débuté par des paresthésies du membre supérieur gauche, elle indique en revanche qu’elle a présenté 4 ou 5 autres épisodes isolés sans perte de connaissance, au cours desquels elle a ressenti des paresthésies puis des secousses du membre supérieur gauche pendant une dizaine de secondes, mais sans autre symptôme par la suite. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) qui vous perme(ten)t de retenir la nature épileptique des malaises avec perte de connaissance ? a. séquence clinique stéréotypée b. chute hypertonique c. amnésie post-critique prolongée d. durée des convulsions > 30 secondes e. antécédent d’épilepsie myoclonique juvénile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel diagnostic syndromique proposez-vous concernant les crises épileptiques actuelles ? a. épilepsie myoclonique juvénile b. épilepsie à paroxysme rolandique c. épilepsie focale d. épilepsie absence de l’adulte e. épilepsie avec crises grand mal du réveil | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 78 ans consulte pour un oubli à mesure, des difficultés de mémorisation qu’elle ressent depuis environ 2 ans. Sa fille, présente à la consultation, confirme l’inquiétude de l’entourage car des informations importantes sont oubliées. Ses comorbidités sont marquées par une hypertension artérielle et une ostéoporose. Elle a été traitée il y a 15 ans pour un cancer du sein et une dépression dans les suites de sa prise de retraite. Son traitement médicamenteux comporte de l’amlodipine, du calcium et de la vitamine D, ainsi que ½ comprimé de bromazepam au coucher pour faciliter son sommeil. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le bromazepam ? a. benzodiazépine b. hypnotique apparenté aux benzodiazépines c. demi-vie courte d. peut diminuer la réserve cognitive e. peut aggraver les symptômes d’une maladie neurodégénérative | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 78 ans consulte pour un oubli à mesure, des difficultés de mémorisation qu’elle ressent depuis environ 2 ans. Sa fille, présente à la consultation, confirme l’inquiétude de l’entourage car des informations importantes sont oubliées. Ses comorbidités sont marquées par une hypertension artérielle et une ostéoporose. Elle a été traitée il y a 15 ans pour un cancer du sein et une dépression dans les suites de sa prise de retraite. Son traitement médicamenteux comporte de l’amlodipine, du calcium et de la vitamine D, ainsi que ½ comprimé de bromazepam au coucher pour faciliter son sommeil. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le bromazepam ? a. benzodiazépine b. hypnotique apparenté aux benzodiazépines c. demi-vie courte d. peut diminuer la réserve cognitive e. peut aggraver les symptômes d’une maladie neurodégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est une benzodiazépine à demi-vie courte, à fort impact cognitif, pouvant aggraver les symptômes cognitifs des maladies chroniques, non recommandée chez le sujet âgé. Dans quelle(s) pathologie(s) peut-on retrouver la plainte mnésique décrite chez cette patiente ? a. maladie d’Alzheimer b. trouble neurocognitif léger ou majeur c. maladie à corps de Lewy d. encéphalopathie vasculaire e. dépression | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 78 ans consulte pour un oubli à mesure, des difficultés de mémorisation qu’elle ressent depuis environ 2 ans. Sa fille, présente à la consultation, confirme l’inquiétude de l’entourage car des informations importantes sont oubliées. Ses comorbidités sont marquées par une hypertension artérielle et une ostéoporose. Elle a été traitée il y a 15 ans pour un cancer du sein et une dépression dans les suites de sa prise de retraite. Son traitement médicamenteux comporte de l’amlodipine, du calcium et de la vitamine D, ainsi que ½ comprimé de bromazepam au coucher pour faciliter son sommeil. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le bromazepam ? a. benzodiazépine b. hypnotique apparenté aux benzodiazépines c. demi-vie courte d. peut diminuer la réserve cognitive e. peut aggraver les symptômes d’une maladie neurodégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est une benzodiazépine à demi-vie courte, à fort impact cognitif, pouvant aggraver les symptômes cognitifs des maladies chroniques, non recommandée chez le sujet âgé. Dans quelle(s) pathologie(s) peut-on retrouver la plainte mnésique décrite chez cette patiente ? a. maladie d’Alzheimer b. trouble neurocognitif léger ou majeur c. maladie à corps de Lewy d. encéphalopathie vasculaire e. dépression A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette plainte est caractéristique de la maladie d’Alzheimer mais non pathognomonique. Votre interrogatoire révèle que la patiente a pu préserver un niveau d’activités quotidiennes élevé : elle voit régulièrement ses amis, est bénévole dans une association, assure ses courses et gère ses traitements médicamenteux. Les premiers tests cognitifs révèlent un Mini Mental State Evaluation à 26/30, un déficit de stockage d’un mot au test des 5 mots catégoriels, un score correspondant à – 2 déviations standards au test de mémoire visuelle, des tests de langage, de praxies gestuelles, d’analyse visuo-spatiale normaux. Quel est votre diagnostic ? a. plainte mnésique isolée b. trouble neurocognitif léger c. trouble neurocognitif majeur d. déficit cognitif typique de conséquences d’une dépression e. encéphalopathie vasculaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 78 ans consulte pour un oubli à mesure, des difficultés de mémorisation qu’elle ressent depuis environ 2 ans. Sa fille, présente à la consultation, confirme l’inquiétude de l’entourage car des informations importantes sont oubliées. Ses comorbidités sont marquées par une hypertension artérielle et une ostéoporose. Elle a été traitée il y a 15 ans pour un cancer du sein et une dépression dans les suites de sa prise de retraite. Son traitement médicamenteux comporte de l’amlodipine, du calcium et de la vitamine D, ainsi que ½ comprimé de bromazepam au coucher pour faciliter son sommeil. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le bromazepam ? a. benzodiazépine b. hypnotique apparenté aux benzodiazépines c. demi-vie courte d. peut diminuer la réserve cognitive e. peut aggraver les symptômes d’une maladie neurodégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est une benzodiazépine à demi-vie courte, à fort impact cognitif, pouvant aggraver les symptômes cognitifs des maladies chroniques, non recommandée chez le sujet âgé. Dans quelle(s) pathologie(s) peut-on retrouver la plainte mnésique décrite chez cette patiente ? a. maladie d’Alzheimer b. trouble neurocognitif léger ou majeur c. maladie à corps de Lewy d. encéphalopathie vasculaire e. dépression A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette plainte est caractéristique de la maladie d’Alzheimer mais non pathognomonique. Votre interrogatoire révèle que la patiente a pu préserver un niveau d’activités quotidiennes élevé : elle voit régulièrement ses amis, est bénévole dans une association, assure ses courses et gère ses traitements médicamenteux. Les premiers tests cognitifs révèlent un Mini Mental State Evaluation à 26/30, un déficit de stockage d’un mot au test des 5 mots catégoriels, un score correspondant à – 2 déviations standards au test de mémoire visuelle, des tests de langage, de praxies gestuelles, d’analyse visuo-spatiale normaux. Quel est votre diagnostic ? a. plainte mnésique isolée b. trouble neurocognitif léger c. trouble neurocognitif majeur d. déficit cognitif typique de conséquences d’une dépression e. encéphalopathie vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Résultats des tests anormaux = trouble neurocognitif L’autonomie est préservée = stade léger du trouble neurocognitif. Pour compléter votre évaluation clinique, quel(s) examen(s) biologique(s) prescrivez-vous en première intention ? a. numération formule sanguine b. ionogramme sanguin c. sérologie syphilis d. TSH plasmatique e. hémoglobine glyquée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 78 ans consulte pour un oubli à mesure, des difficultés de mémorisation qu’elle ressent depuis environ 2 ans. Sa fille, présente à la consultation, confirme l’inquiétude de l’entourage car des informations importantes sont oubliées. Ses comorbidités sont marquées par une hypertension artérielle et une ostéoporose. Elle a été traitée il y a 15 ans pour un cancer du sein et une dépression dans les suites de sa prise de retraite. Son traitement médicamenteux comporte de l’amlodipine, du calcium et de la vitamine D, ainsi que ½ comprimé de bromazepam au coucher pour faciliter son sommeil. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant le bromazepam ? a. benzodiazépine b. hypnotique apparenté aux benzodiazépines c. demi-vie courte d. peut diminuer la réserve cognitive e. peut aggraver les symptômes d’une maladie neurodégénérative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est une benzodiazépine à demi-vie courte, à fort impact cognitif, pouvant aggraver les symptômes cognitifs des maladies chroniques, non recommandée chez le sujet âgé. Dans quelle(s) pathologie(s) peut-on retrouver la plainte mnésique décrite chez cette patiente ? a. maladie d’Alzheimer b. trouble neurocognitif léger ou majeur c. maladie à corps de Lewy d. encéphalopathie vasculaire e. dépression A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette plainte est caractéristique de la maladie d’Alzheimer mais non pathognomonique. Votre interrogatoire révèle que la patiente a pu préserver un niveau d’activités quotidiennes élevé : elle voit régulièrement ses amis, est bénévole dans une association, assure ses courses et gère ses traitements médicamenteux. Les premiers tests cognitifs révèlent un Mini Mental State Evaluation à 26/30, un déficit de stockage d’un mot au test des 5 mots catégoriels, un score correspondant à – 2 déviations standards au test de mémoire visuelle, des tests de langage, de praxies gestuelles, d’analyse visuo-spatiale normaux. Quel est votre diagnostic ? a. plainte mnésique isolée b. trouble neurocognitif léger c. trouble neurocognitif majeur d. déficit cognitif typique de conséquences d’une dépression e. encéphalopathie vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Résultats des tests anormaux = trouble neurocognitif L’autonomie est préservée = stade léger du trouble neurocognitif. Pour compléter votre évaluation clinique, quel(s) examen(s) biologique(s) prescrivez-vous en première intention ? a. numération formule sanguine b. ionogramme sanguin c. sérologie syphilis d. TSH plasmatique e. hémoglobine glyquée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Recommandations HAS 2011 « Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge ». Pour compléter vos investigations, quelle imagerie prescrivez-vous ? a. scanner crânien sans injection b. scanner crânien avec injection c. IRM encéphalique avec injection d. IRM encéphalique sans injection e. Angio-IRM intracrânienne | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 27 ans se présente à votre consultation pour une baisse d’acuité visuelle de l’œil gauche depuis 3 jours, qui la gêne dans ses activités quotidiennes. À l’examen, son œil est blanc et les mouvements oculaires ne sont pas limités, bien qu’ils entrainent une douleur de l’œil. Ses antécédents comprennent une appendicectomie dans l’adolescence et une myopie. Elle fume 5 cigarettes par jour. Elle n’a pas d’antécédent familial particulier. A ce stade de l'interrogatoire, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) que vous évoquez? a. neuropathie optique rétrobulbaire (NORB) gauche caractère subaigu et femme jeune sans antécédent, douleur à la mobilisation b. occlusion de l’artère centrale de la rétine gauche l’OACR est de survenue brutale. c. cataracte de l’œil gauche la cataracte est plus progressive, souvent symétrique et la patiente est très jeune d. décollement de rétine à gauche Oui, d’autant plus que la patiente est myope e. kératite aiguë gauche dans ce cas l’œil serait rouge | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 27 ans se présente à votre consultation pour une baisse d’acuité visuelle de l’œil gauche depuis 3 jours, qui la gêne dans ses activités quotidiennes. À l’examen, son œil est blanc et les mouvements oculaires ne sont pas limités, bien qu’ils entrainent une douleur de l’œil. Ses antécédents comprennent une appendicectomie dans l’adolescence et une myopie. Elle fume 5 cigarettes par jour. Elle n’a pas d’antécédent familial particulier. A ce stade de l'interrogatoire, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) que vous évoquez? a. neuropathie optique rétrobulbaire (NORB) gauche caractère subaigu et femme jeune sans antécédent, douleur à la mobilisation b. occlusion de l’artère centrale de la rétine gauche l’OACR est de survenue brutale. c. cataracte de l’œil gauche la cataracte est plus progressive, souvent symétrique et la patiente est très jeune d. décollement de rétine à gauche Oui, d’autant plus que la patiente est myope e. kératite aiguë gauche dans ce cas l’œil serait rouge A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez en première intention une neuropathie optique rétrobulbaire (NORB) gauche Quel(s) examen(s) pourra(pourront) vous aider à conforter le diagnostic positif de NORB? a. fond d’œil En cas de NORB, le fond d'oeil (FO) est normal dans la majorité des cas, mais un oedeme papillaire est possible chez 10% des patients au stade aigu. Le FO permet aussi d'exclure le décollement de rétine. b. ponction lombaire le diagnostic positif de NORB ne nécessite pas la PL. Elle est utile dans le cadre du bilan étiologique de la NORB c. IRM cérébrale avec coupes orbitaires elle permet de voir l’inflammation du nerf optique (Hypersignal T2 avec une prise de constraste après injection de gadolinium). Elle permet surtout d'exclure les principaux diagnostics différentiels rares mais possibles (tumeur orbitaire notamment). d. étude du champ visuel il peut montrer un scotome central ou coeco-central e. mesure de pression intraoculaire cet examen permet le diagnostic de glaucome, pas de NORB | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une maladie neurodégénérative est une maladie dans laquelle une population de neurone particulière (type de neurone, topographie) disparait de manière prématurée. Le processus s’étend généralement en dehors des structures initiales avec l’évolution de la maladie. Les neurones concernés dans la maladie de Parkinson sont ceux produisant de la dopamine dans la substance noire pars compacta située dans le mésencéphale. La maladie d’Alzheimer et celle de Huntington sont bien des maladies neurodégénératives mais pas le syndrome de Guillain-Barré. Sur le plan anatomopathologique, la lésion élémentaire observée dans la maladie de Parkinson est le corps de Lewy. Le patient et son épouse vous rapportent également des troubles liés au sommeil. Le patient vous parle d’une gêne ressentie dans les membres inférieurs lorsqu’il se couche, qu’il décrit comme des impatiences et des fourmillements. Cette gêne s’améliore lorsqu’il se relève pour marcher un peu, ce qu’il peut parfois être amené à faire 4 à 5 fois par soirée. L’épouse elle se plaint d’un sommeil très agité, avec des mouvements parfois violents. Elle a d’ailleurs reçu des coups à plusieurs reprises, comme « la dernière fois, lorsqu’il était assis dans le lit et faisait semblant de faucher ». Quel(s) trouble(s) suspectez-vous ? a. somnambulisme b. troubles du comportement en sommeil paradoxal c. syndrome d’apnée du sommeil d. polyneuropathie e. syndrome des jambes sans repos | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une maladie neurodégénérative est une maladie dans laquelle une population de neurone particulière (type de neurone, topographie) disparait de manière prématurée. Le processus s’étend généralement en dehors des structures initiales avec l’évolution de la maladie. Les neurones concernés dans la maladie de Parkinson sont ceux produisant de la dopamine dans la substance noire pars compacta située dans le mésencéphale. La maladie d’Alzheimer et celle de Huntington sont bien des maladies neurodégénératives mais pas le syndrome de Guillain-Barré. Sur le plan anatomopathologique, la lésion élémentaire observée dans la maladie de Parkinson est le corps de Lewy. Le patient et son épouse vous rapportent également des troubles liés au sommeil. Le patient vous parle d’une gêne ressentie dans les membres inférieurs lorsqu’il se couche, qu’il décrit comme des impatiences et des fourmillements. Cette gêne s’améliore lorsqu’il se relève pour marcher un peu, ce qu’il peut parfois être amené à faire 4 à 5 fois par soirée. L’épouse elle se plaint d’un sommeil très agité, avec des mouvements parfois violents. Elle a d’ailleurs reçu des coups à plusieurs reprises, comme « la dernière fois, lorsqu’il était assis dans le lit et faisait semblant de faucher ». Quel(s) trouble(s) suspectez-vous ? a. somnambulisme b. troubles du comportement en sommeil paradoxal c. syndrome d’apnée du sommeil d. polyneuropathie e. syndrome des jambes sans repos A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome des jambes sans repos est un besoin de bouger, ressenti lors de l’immobilité et principalement en position assise, au repos et le plus fréquemment le soir, qui est soulagé par le mouvement et la marche. Il est favorisé par divers facteurs dont les syndromes parkinsoniens. Les troubles du comportement en sommeil paradoxal consistent en des « rêves agis », en lien avec une levée de l’atonie musculaire qui caractérise normalement la phase de sommeil paradoxal. Ils sont très fréquemment associés ou annonciateurs d’une maladie neurodégénérative de type synucléinopathie. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous instaurer chez ce patient pour la maladie de Parkinson que présente ce patient ? a. inhibiteur de la recapture de la serotonine b. inhibiteur de la monoamine oxydase B c. agoniste dopaminergique d. levodopa e. anticholinergique | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une maladie neurodégénérative est une maladie dans laquelle une population de neurone particulière (type de neurone, topographie) disparait de manière prématurée. Le processus s’étend généralement en dehors des structures initiales avec l’évolution de la maladie. Les neurones concernés dans la maladie de Parkinson sont ceux produisant de la dopamine dans la substance noire pars compacta située dans le mésencéphale. La maladie d’Alzheimer et celle de Huntington sont bien des maladies neurodégénératives mais pas le syndrome de Guillain-Barré. Sur le plan anatomopathologique, la lésion élémentaire observée dans la maladie de Parkinson est le corps de Lewy. Le patient et son épouse vous rapportent également des troubles liés au sommeil. Le patient vous parle d’une gêne ressentie dans les membres inférieurs lorsqu’il se couche, qu’il décrit comme des impatiences et des fourmillements. Cette gêne s’améliore lorsqu’il se relève pour marcher un peu, ce qu’il peut parfois être amené à faire 4 à 5 fois par soirée. L’épouse elle se plaint d’un sommeil très agité, avec des mouvements parfois violents. Elle a d’ailleurs reçu des coups à plusieurs reprises, comme « la dernière fois, lorsqu’il était assis dans le lit et faisait semblant de faucher ». Quel(s) trouble(s) suspectez-vous ? a. somnambulisme b. troubles du comportement en sommeil paradoxal c. syndrome d’apnée du sommeil d. polyneuropathie e. syndrome des jambes sans repos A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome des jambes sans repos est un besoin de bouger, ressenti lors de l’immobilité et principalement en position assise, au repos et le plus fréquemment le soir, qui est soulagé par le mouvement et la marche. Il est favorisé par divers facteurs dont les syndromes parkinsoniens. Les troubles du comportement en sommeil paradoxal consistent en des « rêves agis », en lien avec une levée de l’atonie musculaire qui caractérise normalement la phase de sommeil paradoxal. Ils sont très fréquemment associés ou annonciateurs d’une maladie neurodégénérative de type synucléinopathie. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous instaurer chez ce patient pour la maladie de Parkinson que présente ce patient ? a. inhibiteur de la recapture de la serotonine b. inhibiteur de la monoamine oxydase B c. agoniste dopaminergique d. levodopa e. anticholinergique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On privilégiera le plus souvent un agoniste dopaminergique et / ou un inhibiteur de la monoamine oxydase B chez un patient jeune, mais la L-dopa demeure le gold standard qu’il est toujours possible d’utiliser. Les traitements dopaminergiques (agonistes dopaminergiques à faible dose) sont de plus les traitements de référence pour le syndrome des jambes sans repos. Les anticholinergiques n’ont pas d’indication dans la maladie de parkinson, hormis dans les formes tremblantes au premier plan du sujet jeune. Les IRS sont des antidépresseurs. Vous choisissez d’introduire un traitement par agoniste dopaminergique (pramipexole). Quel(s) est(sont) l’(les) avantage(s) attendu(s) en instaurant un tel traitement en début de maladie plutôt que de la L-dopa chez ce patient ? a. ralentir l’évolution de la maladie b. améliorer les fonctions cognitives c. obtenir une stimulation dopaminergique physiologique d. retarder l’apparition des complications motrices e. stimuler la régénération neuronale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une maladie neurodégénérative est une maladie dans laquelle une population de neurone particulière (type de neurone, topographie) disparait de manière prématurée. Le processus s’étend généralement en dehors des structures initiales avec l’évolution de la maladie. Les neurones concernés dans la maladie de Parkinson sont ceux produisant de la dopamine dans la substance noire pars compacta située dans le mésencéphale. La maladie d’Alzheimer et celle de Huntington sont bien des maladies neurodégénératives mais pas le syndrome de Guillain-Barré. Sur le plan anatomopathologique, la lésion élémentaire observée dans la maladie de Parkinson est le corps de Lewy. Le patient et son épouse vous rapportent également des troubles liés au sommeil. Le patient vous parle d’une gêne ressentie dans les membres inférieurs lorsqu’il se couche, qu’il décrit comme des impatiences et des fourmillements. Cette gêne s’améliore lorsqu’il se relève pour marcher un peu, ce qu’il peut parfois être amené à faire 4 à 5 fois par soirée. L’épouse elle se plaint d’un sommeil très agité, avec des mouvements parfois violents. Elle a d’ailleurs reçu des coups à plusieurs reprises, comme « la dernière fois, lorsqu’il était assis dans le lit et faisait semblant de faucher ». Quel(s) trouble(s) suspectez-vous ? a. somnambulisme b. troubles du comportement en sommeil paradoxal c. syndrome d’apnée du sommeil d. polyneuropathie e. syndrome des jambes sans repos A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome des jambes sans repos est un besoin de bouger, ressenti lors de l’immobilité et principalement en position assise, au repos et le plus fréquemment le soir, qui est soulagé par le mouvement et la marche. Il est favorisé par divers facteurs dont les syndromes parkinsoniens. Les troubles du comportement en sommeil paradoxal consistent en des « rêves agis », en lien avec une levée de l’atonie musculaire qui caractérise normalement la phase de sommeil paradoxal. Ils sont très fréquemment associés ou annonciateurs d’une maladie neurodégénérative de type synucléinopathie. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous instaurer chez ce patient pour la maladie de Parkinson que présente ce patient ? a. inhibiteur de la recapture de la serotonine b. inhibiteur de la monoamine oxydase B c. agoniste dopaminergique d. levodopa e. anticholinergique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On privilégiera le plus souvent un agoniste dopaminergique et / ou un inhibiteur de la monoamine oxydase B chez un patient jeune, mais la L-dopa demeure le gold standard qu’il est toujours possible d’utiliser. Les traitements dopaminergiques (agonistes dopaminergiques à faible dose) sont de plus les traitements de référence pour le syndrome des jambes sans repos. Les anticholinergiques n’ont pas d’indication dans la maladie de parkinson, hormis dans les formes tremblantes au premier plan du sujet jeune. Les IRS sont des antidépresseurs. Vous choisissez d’introduire un traitement par agoniste dopaminergique (pramipexole). Quel(s) est(sont) l’(les) avantage(s) attendu(s) en instaurant un tel traitement en début de maladie plutôt que de la L-dopa chez ce patient ? a. ralentir l’évolution de la maladie b. améliorer les fonctions cognitives c. obtenir une stimulation dopaminergique physiologique d. retarder l’apparition des complications motrices e. stimuler la régénération neuronale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les agonistes dopaminergiques agissent en activant directement les récepteurs à la dopamine. Ils court-circuitent donc les neurones dopaminergiques de la substance noire (action non physiologique). Ils n’ont pas d’effet neuroprotecteur (seuls les IMAO-B pourraient avoir un tel effet) ni ne favorisent la neurogénèse. En revanche, ils semblent retarder un peu l’apparition des complications motrices, ce qui favorise leur choix en première intention chez les sujets jeunes susceptibles de bien les tolérer. De quel(s) effet(s) secondaire(s) potentiel(s) devez-vous prévenir votre patient suite à la prescription de pramipexole ? a. confusion b. hypersexualité c. somnolence diurne excessive d. nausées e. palpitations | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 67 ans, sans antécédent, consulte en neurologie en raison d’une modification de son « comportement ». C’est sa femme qui vous décrit les troubles. « Docteur, mon mari n’est plus comme avant ! Il est devenu terriblement lent ! Ça s’est fait petit à petit, sans que l’on s’en aperçoive. Il marche lentement, en faisant de tous petits pas, bouge lentement, mange lentement… En plus, on dirait qu’il est toujours triste. Il a beau me dire que tout va bien, je le vois bien sur son visage. Et ça s’entend dans sa voix ! Nous avons consulté un psychiatre mais il a préféré que l’on vous rencontre avant de lui prescrire un traitement. » Le patient n’a pas la même interprétation de son état. Il ne se dit en effet pas triste, mais peut-être un peu préoccupé par son bras droit qu’il a du mal à utiliser. Il sort un stylo et écrit son nom sur un carton avec de petites lettres maladroites. « J’adorais écrire auparavant. Vous comprenez pourquoi j’ai arrêté. Mais remarquez, pour moi, ça n’a pas beaucoup de conséquences au quotidien. » Quel(s) est(sont) l’(les) argument(s) contre le diagnostic d’épisode dépressif majeur dans cet énoncé ? a. ralentissement psychomoteur b. absence d’anhédonie c. absence de retentissement au quotidien d. première constatation des troubles à 67 ans e. diminution du plaisir lié à l’écriture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques qui peuvent faire penser à un trouble de l’humeur, mais il n’exprime aucune tristesse de l’humeur. Il a délaissé l’écriture non parce qu’il n’y avait plus goût mais parce qu’il est gêné dans la réalisation de cette activité. Enfin, la survenue d’un premier épisode dépressif à 67 ans serait suspecte et doit faire suspecter un diagnostic différentiel « organique ». Vous suspectez un syndrome parkinsonien. Sur quel(s) argument(s) ? a. bradykinésie b. hypokinésie c. hypomimie d. micrographie e. freezing A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La description faite par l’épouse se focalise sur les symptômes entrant dans le spectre de l’akinésie : bradykinésie (lenteur à l’exécution des mouvements), marche à petits pas, hypomimie (diminution des expressions du visage), aprosodie (ton monocorde de la voix), micrographie. Vous examinez le patient. La marche se fait à petits pas avec diminution du ballant du bras à droite. Il existe une difficulté à réaliser des mouvements répétitifs (pince pouce-index) avec le bras droit. Vous notez une raideur du membre supérieur droit et de la nuque. Il n’y a pas de tremblement, pas de déficit sensitif ou moteur, pas d’anomalie des paires crâniennes. Vous notez une hypoacousie. Le MMS et la BREF son normaux (30/30 et 18/18 respectivement). Vous évoquez un syndrome parkinsonien. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) manquant pour retenir ce diagnostic sémiologique ? a. akinésie b. spasticité c. tremblement de repos d. trouble de l’oculomotricité e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le syndrome parkinsonien ou extrapyramidal consiste typiquement en une triade clinique associant akinésie, rigidité plastique et tremblement de repos. La présence des trois symptômes n’est pas indispensable pour retenir le diagnostic, l’akinésie étant le maître symptôme et le tremblement pouvant volontiers manquer. Attention, la spasticité est une rigidité élastique observée en cas de syndrome pyramidal. Vous évoquez une maladie de Parkinson. Sur quel(s) argument(s) ? a. début des troubles insidieux b. prédominance des troubles à droite c. retentissement fonctionnel faible d. absence de déficit neurologique focal e. hypoacousie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le début insidieux des troubles est en faveur d’un processus dégénératif (ici neurodégénératif). Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique repose sur l’identification d’un syndrome parkinsonien qui est typiquement asymétrique et isolé, c’est-à-dire que l’examen neurologique est normal par ailleurs, chez un patient d’âge compatible (> 50 ans dans la majorité des cas). Quel(s) bilan(s) diagnostic(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. IRM cérébrale à la recherche d’une atrophie mésencéphalique b. ponction lombaire avec dosage de biomarqueurs c. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique d. scintigraphie cérébrale de type DATScan à la recherche d’une dénervation dopaminergique e. aucun, il n’y a pas de doute diagnostique chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique est clinique et aucun examen complémentaire ne doit être réalisé en l’absence d’atypie ou de doute diagnostique. Une IRM cérébrale doit particulièrement être réalisée chez les sujets jeunes (< 40 ans). Le DATScan sert principalement à distinguer les tremblements parkinsoniens de ceux d’autre origine (tremblement essentiel par exemple). Vous retenez le diagnostic de maladie de Parkinson et l’annoncez au patient. Il vous dit avoir déjà vu une émission sur le sujet, qui expliquait qu’il s’agissait d’une maladie neurodégénérative et vous demande des précisions à ce sujet. Que lui dites-vous ? a. il s’agit d’une perte prématurée de neurones situés dans l’un des noyaux gris du cerveau appelé noyau caudé b. le processus de perte neuronale est inexorable dans l’état actuel des connaissances médicales c. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Huntington et le syndrome de Guillain-Barré sont des maladies neurodégénératives d. un traitement neuroprotecteur permettrait de ralentir la perte neuronale e. l’examen anatomopathologique visualise des plaques séniles dans les neurones en dégénérescence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une maladie neurodégénérative est une maladie dans laquelle une population de neurone particulière (type de neurone, topographie) disparait de manière prématurée. Le processus s’étend généralement en dehors des structures initiales avec l’évolution de la maladie. Les neurones concernés dans la maladie de Parkinson sont ceux produisant de la dopamine dans la substance noire pars compacta située dans le mésencéphale. La maladie d’Alzheimer et celle de Huntington sont bien des maladies neurodégénératives mais pas le syndrome de Guillain-Barré. Sur le plan anatomopathologique, la lésion élémentaire observée dans la maladie de Parkinson est le corps de Lewy. Le patient et son épouse vous rapportent également des troubles liés au sommeil. Le patient vous parle d’une gêne ressentie dans les membres inférieurs lorsqu’il se couche, qu’il décrit comme des impatiences et des fourmillements. Cette gêne s’améliore lorsqu’il se relève pour marcher un peu, ce qu’il peut parfois être amené à faire 4 à 5 fois par soirée. L’épouse elle se plaint d’un sommeil très agité, avec des mouvements parfois violents. Elle a d’ailleurs reçu des coups à plusieurs reprises, comme « la dernière fois, lorsqu’il était assis dans le lit et faisait semblant de faucher ». Quel(s) trouble(s) suspectez-vous ? a. somnambulisme b. troubles du comportement en sommeil paradoxal c. syndrome d’apnée du sommeil d. polyneuropathie e. syndrome des jambes sans repos A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome des jambes sans repos est un besoin de bouger, ressenti lors de l’immobilité et principalement en position assise, au repos et le plus fréquemment le soir, qui est soulagé par le mouvement et la marche. Il est favorisé par divers facteurs dont les syndromes parkinsoniens. Les troubles du comportement en sommeil paradoxal consistent en des « rêves agis », en lien avec une levée de l’atonie musculaire qui caractérise normalement la phase de sommeil paradoxal. Ils sont très fréquemment associés ou annonciateurs d’une maladie neurodégénérative de type synucléinopathie. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous instaurer chez ce patient pour la maladie de Parkinson que présente ce patient ? a. inhibiteur de la recapture de la serotonine b. inhibiteur de la monoamine oxydase B c. agoniste dopaminergique d. levodopa e. anticholinergique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On privilégiera le plus souvent un agoniste dopaminergique et / ou un inhibiteur de la monoamine oxydase B chez un patient jeune, mais la L-dopa demeure le gold standard qu’il est toujours possible d’utiliser. Les traitements dopaminergiques (agonistes dopaminergiques à faible dose) sont de plus les traitements de référence pour le syndrome des jambes sans repos. Les anticholinergiques n’ont pas d’indication dans la maladie de parkinson, hormis dans les formes tremblantes au premier plan du sujet jeune. Les IRS sont des antidépresseurs. Vous choisissez d’introduire un traitement par agoniste dopaminergique (pramipexole). Quel(s) est(sont) l’(les) avantage(s) attendu(s) en instaurant un tel traitement en début de maladie plutôt que de la L-dopa chez ce patient ? a. ralentir l’évolution de la maladie b. améliorer les fonctions cognitives c. obtenir une stimulation dopaminergique physiologique d. retarder l’apparition des complications motrices e. stimuler la régénération neuronale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les agonistes dopaminergiques agissent en activant directement les récepteurs à la dopamine. Ils court-circuitent donc les neurones dopaminergiques de la substance noire (action non physiologique). Ils n’ont pas d’effet neuroprotecteur (seuls les IMAO-B pourraient avoir un tel effet) ni ne favorisent la neurogénèse. En revanche, ils semblent retarder un peu l’apparition des complications motrices, ce qui favorise leur choix en première intention chez les sujets jeunes susceptibles de bien les tolérer. De quel(s) effet(s) secondaire(s) potentiel(s) devez-vous prévenir votre patient suite à la prescription de pramipexole ? a. confusion b. hypersexualité c. somnolence diurne excessive d. nausées e. palpitations A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’utilisation des agonistes dopaminergiques est limitée par leur tolérance, qui pose en particulier problème chez les sujets âgés plus fragiles, avec un risque de confusion et d’hallucinations. Comme tous les traitements dopaminergiques, ils peuvent entraîner nausées et vomissements, en particulier à l’instauration du traitement. Enfin, à tout âge, ils peuvent entraîner des troubles du comportement (dont les classiques jeu pathologique et hypersexualité) dont le patient doit être absolument prévenu (jusqu’à 15% des patients concernés) mais aussi très fréquemment une somnolence diurne excessive. Le patient vous apprend qu’il est hypertendu, fumeur (30 PA), et qu’il a un antécédent de pancréatite aiguë lithiasique, suivie d’une cholecystectomie. Il a exercé le métier d’agriculteur, il est passionné de botanique et a souvent voyagé en forêt tropicale. Laquelle(lesquelles) de ces donnée(s) a(ont) pu jouer un rôle favorisant dans le développement de cette maladie de Parkinson ? a. tabagisme b. hypertension artérielle c. cholécystectomie d. profession e. maladie tropicale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A., 70 ans, consulte à votre cabinet avec son épouse pour troubles du comportement. Depuis environ 1 an, son épouse a observé des difficultés pour l'utilisation de son ordinateur alors qu'il s'en servait de manière courante auparavant (comptable de profession). Elle a également noté, depuis quelques mois, qu'il était moins à l'aise en voiture et pouvait se perdre sur un parcours habituel. Son langage s'est appauvri et il a tendance à répéter souvent les mêmes choses. Enfin, depuis quelques semaines, il devient irritable, parfois agressif surtout lorsqu'elle le reprend ou lui montre ses erreurs. Lors de l'entretien, M. A. parait assez indifférent, et ne manifeste ni anxiété ni tristesse. Il n'y a pas de signe neurologique de focalisation à l'examen clinique. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus plausible(s) ? a. Syndrome parkinsonien b. Syndrome démentiel c. Syndrome dépressif d. Syndrome confusionnel e. Syndrome psychogène | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A., 70 ans, consulte à votre cabinet avec son épouse pour troubles du comportement. Depuis environ 1 an, son épouse a observé des difficultés pour l'utilisation de son ordinateur alors qu'il s'en servait de manière courante auparavant (comptable de profession). Elle a également noté, depuis quelques mois, qu'il était moins à l'aise en voiture et pouvait se perdre sur un parcours habituel. Son langage s'est appauvri et il a tendance à répéter souvent les mêmes choses. Enfin, depuis quelques semaines, il devient irritable, parfois agressif surtout lorsqu'elle le reprend ou lui montre ses erreurs. Lors de l'entretien, M. A. parait assez indifférent, et ne manifeste ni anxiété ni tristesse. Il n'y a pas de signe neurologique de focalisation à l'examen clinique. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus plausible(s) ? a. Syndrome parkinsonien b. Syndrome démentiel c. Syndrome dépressif d. Syndrome confusionnel e. Syndrome psychogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels vous paraît (paraissent) le plus en faveur d'une démence ? a. Mode de début insidieux b. Onirisme c. Fluctuation des symptômes d. Vigilance altérée e. Amaigrissement rapide f. Aggravation nocturne des troubles | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A., 70 ans, consulte à votre cabinet avec son épouse pour troubles du comportement. Depuis environ 1 an, son épouse a observé des difficultés pour l'utilisation de son ordinateur alors qu'il s'en servait de manière courante auparavant (comptable de profession). Elle a également noté, depuis quelques mois, qu'il était moins à l'aise en voiture et pouvait se perdre sur un parcours habituel. Son langage s'est appauvri et il a tendance à répéter souvent les mêmes choses. Enfin, depuis quelques semaines, il devient irritable, parfois agressif surtout lorsqu'elle le reprend ou lui montre ses erreurs. Lors de l'entretien, M. A. parait assez indifférent, et ne manifeste ni anxiété ni tristesse. Il n'y a pas de signe neurologique de focalisation à l'examen clinique. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus plausible(s) ? a. Syndrome parkinsonien b. Syndrome démentiel c. Syndrome dépressif d. Syndrome confusionnel e. Syndrome psychogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels vous paraît (paraissent) le plus en faveur d'une démence ? a. Mode de début insidieux b. Onirisme c. Fluctuation des symptômes d. Vigilance altérée e. Amaigrissement rapide f. Aggravation nocturne des troubles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. Vous portez un diagnostic de syndrome démentiel. Sur quels arguments ? a. Troubles cognitifs et comportementaux b. Déclin par rapport au niveau antérieur de fonctionnement c. Troubles interférant avec les activités habituelles du patient d. Troubles de mémoire isolés e. Symptomatologie évoluant depuis plusieurs mois | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A., 70 ans, consulte à votre cabinet avec son épouse pour troubles du comportement. Depuis environ 1 an, son épouse a observé des difficultés pour l'utilisation de son ordinateur alors qu'il s'en servait de manière courante auparavant (comptable de profession). Elle a également noté, depuis quelques mois, qu'il était moins à l'aise en voiture et pouvait se perdre sur un parcours habituel. Son langage s'est appauvri et il a tendance à répéter souvent les mêmes choses. Enfin, depuis quelques semaines, il devient irritable, parfois agressif surtout lorsqu'elle le reprend ou lui montre ses erreurs. Lors de l'entretien, M. A. parait assez indifférent, et ne manifeste ni anxiété ni tristesse. Il n'y a pas de signe neurologique de focalisation à l'examen clinique. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus plausible(s) ? a. Syndrome parkinsonien b. Syndrome démentiel c. Syndrome dépressif d. Syndrome confusionnel e. Syndrome psychogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels vous paraît (paraissent) le plus en faveur d'une démence ? a. Mode de début insidieux b. Onirisme c. Fluctuation des symptômes d. Vigilance altérée e. Amaigrissement rapide f. Aggravation nocturne des troubles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. Vous portez un diagnostic de syndrome démentiel. Sur quels arguments ? a. Troubles cognitifs et comportementaux b. Déclin par rapport au niveau antérieur de fonctionnement c. Troubles interférant avec les activités habituelles du patient d. Troubles de mémoire isolés e. Symptomatologie évoluant depuis plusieurs mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen réalisez-vous en première intention afin de préciser votre diagnostic ? a. EEG b. Ponction lombaire c. Scintigraphie cérébrale d. Tests psychométriques e. Aucun | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. A., 70 ans, consulte à votre cabinet avec son épouse pour troubles du comportement. Depuis environ 1 an, son épouse a observé des difficultés pour l'utilisation de son ordinateur alors qu'il s'en servait de manière courante auparavant (comptable de profession). Elle a également noté, depuis quelques mois, qu'il était moins à l'aise en voiture et pouvait se perdre sur un parcours habituel. Son langage s'est appauvri et il a tendance à répéter souvent les mêmes choses. Enfin, depuis quelques semaines, il devient irritable, parfois agressif surtout lorsqu'elle le reprend ou lui montre ses erreurs. Lors de l'entretien, M. A. parait assez indifférent, et ne manifeste ni anxiété ni tristesse. Il n'y a pas de signe neurologique de focalisation à l'examen clinique. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus plausible(s) ? a. Syndrome parkinsonien b. Syndrome démentiel c. Syndrome dépressif d. Syndrome confusionnel e. Syndrome psychogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels vous paraît (paraissent) le plus en faveur d'une démence ? a. Mode de début insidieux b. Onirisme c. Fluctuation des symptômes d. Vigilance altérée e. Amaigrissement rapide f. Aggravation nocturne des troubles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. Vous portez un diagnostic de syndrome démentiel. Sur quels arguments ? a. Troubles cognitifs et comportementaux b. Déclin par rapport au niveau antérieur de fonctionnement c. Troubles interférant avec les activités habituelles du patient d. Troubles de mémoire isolés e. Symptomatologie évoluant depuis plusieurs mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen réalisez-vous en première intention afin de préciser votre diagnostic ? a. EEG b. Ponction lombaire c. Scintigraphie cérébrale d. Tests psychométriques e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous décidez de compléter votre évaluation clinique par un Mini Mental State Exam (MMSE). Au cours de ce test, quand vous demandez au patient de compter à partir de 100 en retirant 7 à chaque fois, vous évaluez : a. L'orientation b. L'attention et la concentration c. Les praxies constructives d. La mémoire épisodique e. Le langage | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente âgée de 33 ans, qui présente des paresthésies intéressant les membres, supérieur et inférieur, gauches depuis une semaine. Les paresthésies ont d’abord intéressé le membre inférieur gauche puis se sont étendues au membre supérieur gauche en 3 jours. Elle signale l’apparition concomitante de brèves décharges électriques intéressant la région lombaire et survenant uniquement lors de la flexion du cou. Elle fume 5 cigarettes par jour depuis 10 ans, et poursuit une contraception orale oestro-progestative. Elle n’a, par le passé, jamais présenté de symptômes neurologiques. Quel niveau d’atteinte pourrait expliquer l’ensemble des symptômes rapportés par la patiente (indépendamment du mécanisme d’atteinte) a. Atteinte du cortex pariétal droit b. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau cervical c. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau lombaire d. Atteinte du plexus brachial gauche e. Atteinte du plexus lombaire gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On propose au patient un traitement par dopa agoniste. De quel(s) effet(s) secondaires(s) allez-vous l’avertir ? a. Allergie cutanée b. Comportement addictif c. état dépressif d. Nausées et vomissements e. Somnolence | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On propose au patient un traitement par dopa agoniste. De quel(s) effet(s) secondaires(s) allez-vous l’avertir ? a. Allergie cutanée b. Comportement addictif c. état dépressif d. Nausées et vomissements e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient a été amélioré mais deux ans plus tard il trouve que le résultat est moins bon : il est plus akinétique et plus raide à droite sur l’ensemble de la journée. Le dopa agoniste est pris à la dose maximale. Parmi les traitements ci-dessous, lequel ajoute-t-on au dopa-agoniste ? a. Deuxième dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On propose au patient un traitement par dopa agoniste. De quel(s) effet(s) secondaires(s) allez-vous l’avertir ? a. Allergie cutanée b. Comportement addictif c. état dépressif d. Nausées et vomissements e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient a été amélioré mais deux ans plus tard il trouve que le résultat est moins bon : il est plus akinétique et plus raide à droite sur l’ensemble de la journée. Le dopa agoniste est pris à la dose maximale. Parmi les traitements ci-dessous, lequel ajoute-t-on au dopa-agoniste ? a. Deuxième dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le patient prend un dopa agoniste et de la L dopa avec inhibiteur de la dopa décrboxylase en trois prises par jour. Il y a eu amélioration mais quelques années plus tard la situation se dégrade à nouveau. Le patient trouve que l’effet du traitement dure moins longtemps après chaque prise. La gêne touche les deux côtés. Il a vu apparaitre des mouvements involontaires de la face et des bras 1 heure après la prise du traitement et qui disparaissent quand il commence à être bloqué. Enfin, même quand il n’est pas akinétique, il lui arrive d’être bloqué devant une porte : il piétine sur place sans pouvoir avancer. A quoi correspondent les mouvements involontaires rapportés par le patient ? a. Des dyskinésies liées à la L-dopa b. Une accentuation du tremblement parkinsonien c. Une akinésie de fin de dose d. Un phénomène « on-off » e. Un sous-dosage en L-dopa | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On propose au patient un traitement par dopa agoniste. De quel(s) effet(s) secondaires(s) allez-vous l’avertir ? a. Allergie cutanée b. Comportement addictif c. état dépressif d. Nausées et vomissements e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient a été amélioré mais deux ans plus tard il trouve que le résultat est moins bon : il est plus akinétique et plus raide à droite sur l’ensemble de la journée. Le dopa agoniste est pris à la dose maximale. Parmi les traitements ci-dessous, lequel ajoute-t-on au dopa-agoniste ? a. Deuxième dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le patient prend un dopa agoniste et de la L dopa avec inhibiteur de la dopa décrboxylase en trois prises par jour. Il y a eu amélioration mais quelques années plus tard la situation se dégrade à nouveau. Le patient trouve que l’effet du traitement dure moins longtemps après chaque prise. La gêne touche les deux côtés. Il a vu apparaitre des mouvements involontaires de la face et des bras 1 heure après la prise du traitement et qui disparaissent quand il commence à être bloqué. Enfin, même quand il n’est pas akinétique, il lui arrive d’être bloqué devant une porte : il piétine sur place sans pouvoir avancer. A quoi correspondent les mouvements involontaires rapportés par le patient ? a. Des dyskinésies liées à la L-dopa b. Une accentuation du tremblement parkinsonien c. Une akinésie de fin de dose d. Un phénomène « on-off » e. Un sous-dosage en L-dopa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quoi correspondent les phénomènes de piétinement au passage des portes ? a. Des enrayages cinétiques b. Un excès en dopa-agoniste c. Un phénomène « on-off » d. Une akinésie de fin de dose e. Une basophobie | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 64 ans consulte car depuis quelques mois il se plaint d’un tremblement du poignet et de la main droite. Ce tremblement ne le gêne pas dans la réalisation des actes de la vie quotidienne car il disparait lorsqu’il écrit ou se boutonne. Par contre il réapparait dès qu’il est assis et ne fait rien, plus particulièrement en présence d’un tiers ou lorsqu’il est stressé. Il est traité pour une hypertension artérielle et une hyperlipémie et prend de l’aspirine à petite dose à la suite d’un épisode coronarien. Quelle affection un tel tremblement doit-il faire suspecter ?. ce tremblement de repos evoque un syndrome extra pyramidal, on doit evoquer une maladie de parkinson, une maladie de parkinson ou un syndrome parkinsonien, Maladie de Parkinson, Parkinson, Syndrome Parkinsonnien, Syndrome parkinsonien, , la maladie de Parrkinson, maladie de Parkinson, maladie de parkinson (syndrome parkinsonnien), maladie de parkinson idiopathique, maladie de parkisnon, parkinson, syndrome de parkinson, syndrome parkinsonien, syndrome parkinsonnien, syndrôme parkinsonien, syndrôme parkinsonnien, une maladie de parkinson, une maladie de parkinson idiopathique, syndrome parkinsonnien (probable maladie de parkinson), maladie de Parkinson idiopathique, maladie de parkinson, Maladie de Parkinson idiopathique, MALADIE DE PARKINSON, MaLadie de parkinson, Maladie de parkinson, Maladie de parkinson idiopathique, PARKINSON, SYNDROME PARKINSONIEN, Syndrome Parkinsonien, Syndrome de Parkinson, Syndrome de parkinson, Syndrome parkinsonnien, Syndrôme parkinsonnien, Une maladie de PARKINSON, Une maladie de Parkinson, pARKINSON, syndrome Parkinsonien, syndrome Parkinsonnien, syndrome de Parkinson, syndrôme Parkinsonien, une maladie de PArkinson, une maladie de Parkinson, UNE MALADIE de parkinson. Une maladie de Parkinson est suspectée. Parmi les points suivants lesquels sont caractéristiques du tremblement parkinsonien ? a. Accentuation à l'action b. Amélioration par la consommation d'alcool c. Disparition ou amélioration lors du mouvement d. Prédominance unilatérale e. Survenue au repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen clinique montre une perte du balan du bras droit à la marche associée à une micrographie et des difficultés à effectuer des mouvements de pianotage rapide des doigts. De quel élément de la triade parkinsonienne ces symptômes témoignent-ils ?. akin?sie, akinesie, akinénie, akinésie, akinésie (ou bradychinésie), akinésie extra-pyramidale, , akinésie ou hypokinésie, akinésie parkinsonienne, de l'akynesie, hypokinesie, AKINESIE, Akinesie, Akinésie, Akinésie ou hypokinésie, HYPOKINESIE, Hypokinesie. Quel autre élément de la triade non encore mis en évidence devez-vous rechercher ?. hypertonie, hypertonie extra-pyramidale, hypertonie plastique, hypertonie plastique : signe de la roue dentée, hypertonie plastique en tuyau de plomb, hypertonie plastique extrapyramidale, , la rigidité ( hypertonie plastique ...), la rigidité plastique (roue dentée), rigidit? plastique, rigidit?: hypertonie plastique, rigidite, rigidite (hypertonie plastique), rigidite plastique, rigidite plastique extrapyramidale (roue dentee), rigidité, rigidité extra-pyramidale, rigidité extrapyramidale, rigidité plastique, rigidité, hypertonie plastique en tuyau de plomb, rigidé plastique, une hypertonie extra-pyramidal (plastique), une hypertonie plastique, hypertonie plastique en tuyau de plomb avec roue dentée, un syndrome extra-pyramidal avec une hypertonie plastique ou en tuyau de plomb., HYPERTONIE, HYPERTONIE PLASTIQUE, Hypertonie, Hypertonie Plastique, Hypertonie extra-pyramidale, Hypertonie plastique, RIGIDITE, Rigidite, Rigidite plastique, Rigidité, Rigidité Extra-pyramidale, Rigidité Extrapyramidale, Rigidité Plastique, Rigidité extra-pyramidale, Rigidité extrapyramidale, Rigidité plastique, Une hypertonie plastique, RIGIDITE PLASTIQUEl'hypertonie. Quels antécédents en rapport avec la maladie devez-vous rechercher ? a. Une consommation d'alcool b. Une consommation d'anti-vomitifs c. Une consommation de psychotropes d. Une consommation de tabac e. Une épilepsie f. Une hypertension artérielle g. Un état dépressif h. Un séjour prolongé dans une région tropicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Le diagnostic de maladie de Parkinson est cliniquement établi. Doit-on pratiquer des examens complémentaires ?. non le diagnostic de la maladie de Parkinson est un diagnostic clinique, NON, Non, non, non (diagnostic clinique), non aucun, , non car diagnostic uniquement clinique, non diagnostique clinique, non le diagnostic est clinique, non, diagnostic purement clinique, non, le diagnostique est clinique, Non aucun, Non, le diagnostique est clinique, Non le diagnostic est clinique. Un traitement est proposé. Parmi les traitements ci-dessous, lequel choisit-on en première intention ? a. Dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On propose au patient un traitement par dopa agoniste. De quel(s) effet(s) secondaires(s) allez-vous l’avertir ? a. Allergie cutanée b. Comportement addictif c. état dépressif d. Nausées et vomissements e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient a été amélioré mais deux ans plus tard il trouve que le résultat est moins bon : il est plus akinétique et plus raide à droite sur l’ensemble de la journée. Le dopa agoniste est pris à la dose maximale. Parmi les traitements ci-dessous, lequel ajoute-t-on au dopa-agoniste ? a. Deuxième dopa agoniste b. Inhibiteur de la dopa décarboxylase c. Inhibiteur de la choline-estérase d. L-dopa e. L-dopa + inhibiteur de la dopa décarboxylase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le patient prend un dopa agoniste et de la L dopa avec inhibiteur de la dopa décrboxylase en trois prises par jour. Il y a eu amélioration mais quelques années plus tard la situation se dégrade à nouveau. Le patient trouve que l’effet du traitement dure moins longtemps après chaque prise. La gêne touche les deux côtés. Il a vu apparaitre des mouvements involontaires de la face et des bras 1 heure après la prise du traitement et qui disparaissent quand il commence à être bloqué. Enfin, même quand il n’est pas akinétique, il lui arrive d’être bloqué devant une porte : il piétine sur place sans pouvoir avancer. A quoi correspondent les mouvements involontaires rapportés par le patient ? a. Des dyskinésies liées à la L-dopa b. Une accentuation du tremblement parkinsonien c. Une akinésie de fin de dose d. Un phénomène « on-off » e. Un sous-dosage en L-dopa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quoi correspondent les phénomènes de piétinement au passage des portes ? a. Des enrayages cinétiques b. Un excès en dopa-agoniste c. Un phénomène « on-off » d. Une akinésie de fin de dose e. Une basophobie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les symptômes de la maladie de Parkinson suivants, le(s)quel(s est/sont amélioré(s) par la L-dopa? a. L'akinésie b. Les enrayages cinétiques c. Le tremblement d. Les hallucinations e. Les troubles cognitifs | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que vous évoque l’étourdissement au lever ? a. Vertige positionnel paroxystique bénin b. Maladie de Ménière c. Accident ischémique transitoire vertébro basilaire d. Hypotension orthostatique e. Névrite vestibulaire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que vous évoque l’étourdissement au lever ? a. Vertige positionnel paroxystique bénin b. Maladie de Ménière c. Accident ischémique transitoire vertébro basilaire d. Hypotension orthostatique e. Névrite vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une hypotension orthostatique. Quelle est sa définition selon la Haute Autorité de Santé (HAS) ? a. Augmentation de PAS* >= 20 mmHg et/ou PAD** >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC b. Baisse de PAS >= 30 mmHg et/ou PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, sans augmentation de la FC c. Baisse de PAS >= 30 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée d. Baisse de PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée e. Baisse de PAS >= 20 mmHg et/ou PAD >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que vous évoque l’étourdissement au lever ? a. Vertige positionnel paroxystique bénin b. Maladie de Ménière c. Accident ischémique transitoire vertébro basilaire d. Hypotension orthostatique e. Névrite vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une hypotension orthostatique. Quelle est sa définition selon la Haute Autorité de Santé (HAS) ? a. Augmentation de PAS* >= 20 mmHg et/ou PAD** >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC b. Baisse de PAS >= 30 mmHg et/ou PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, sans augmentation de la FC c. Baisse de PAS >= 30 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée d. Baisse de PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée e. Baisse de PAS >= 20 mmHg et/ou PAD >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. * PAS = pression artérielle systolique ** PAD = pression artérielle diastolique. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous au patient ? a. équilibration de son diabète b. Antalgiques c. Port de bas de contention d. Application de dermocorticoides e. Toutes les réponses sont justes | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que vous évoque l’étourdissement au lever ? a. Vertige positionnel paroxystique bénin b. Maladie de Ménière c. Accident ischémique transitoire vertébro basilaire d. Hypotension orthostatique e. Névrite vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une hypotension orthostatique. Quelle est sa définition selon la Haute Autorité de Santé (HAS) ? a. Augmentation de PAS* >= 20 mmHg et/ou PAD** >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC b. Baisse de PAS >= 30 mmHg et/ou PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, sans augmentation de la FC c. Baisse de PAS >= 30 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée d. Baisse de PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée e. Baisse de PAS >= 20 mmHg et/ou PAD >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. * PAS = pression artérielle systolique ** PAD = pression artérielle diastolique. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous au patient ? a. équilibration de son diabète b. Antalgiques c. Port de bas de contention d. Application de dermocorticoides e. Toutes les réponses sont justes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez M. P., 1 an après dans le cadre du suivi de sa polyneuropathie diabétique. Il vous apprend que les douleurs neuropathiques avaient été soulagées par le traitement que vous lui avez prescrit l’année dernière. Mais depuis 1 semaine à la suite d’un épisode viral, il a de nouveaux symptômes à type de fourmillements qui sont apparus au niveau des pieds et des mains et remontent à présent jusqu’à la racine des 4 membres. Il décrit également des difficultés à monter les escaliers et à se lever de sa chaise. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des psoas et des deltoides à 4/5, une hypoesthésie à la piqure des 4 membres. Hypopallesthésie aux membres inférieurs. Tous les ROT sont abolis. A la manœuvre de Romberg, il existe une grande instabilité à la fermeture des yeux. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Décompensation de la polyneuropathie diabétique b. Syndrome cordonnal postérieur c. Syndrome de la queue de cheval d. Syndrome de Guillain Barré e. Syndrome de Brown Sequard | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans, maçon, vient vous consulter car il se plaint de fourmillements des membres inférieurs depuis 2 ans. Dans ses antécédents, on note un diabète non insulino dépendant traité par antidiabétiques oraux. Il décrit des sensations de brûlures des pieds apparues progressivement depuis 2 ans. Ces sensations de brûlures remontent maintenant jusqu’aux genoux. Le contact du drap le soir est insupportable. Il dit que quand il se relève rapidement il a la tête qui tourne et parfois s’évanouit. A l’examen clinique, le testing musculaire est normal, les ROT sont tous présents sauf les achilléens qui sont abolis. Les réflexes cutanéo-plantaires sont en flexion bilatérale. L’étude de la sensibilité montre une hypœsthésie thermo algique des pieds et mollets remontant jusqu’aux genoux. Il n’y a pas de troubles sensitifs au niveau des membres supérieurs. Le sens de position du gros orteil et la pallesthésie sont normaux Quel est le diagnostic topographique de cette neuropathie périphérique ? a. Polyradiculoneuropathie b. Polyneuropathie longueur dépendante c. Mononeuropathie d. Mononeuropathie multiple e. Neuronopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel type de fibre nerveuse est touché chez ce patient ? a. Grosses fibres sensitives myélinisées b. Petite fibres sensitives amyélinisées c. Fibres motrices pyramidales croisées d. Fibres motrices pyramidales directes e. Toutes les réponses sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle voie appartiennent les fibres nerveuses lésées chez ce patient ? a. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire b. Voie lemniscale dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée c. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau de la moelle allongée d. Voie spinothalamique dont la décussation se fait au niveau du métamère médullaire e. Voie pyramidale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. IRM cérébrale c. IRM médullaire d. électromyogramme e. électroencéphalogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que vous évoque l’étourdissement au lever ? a. Vertige positionnel paroxystique bénin b. Maladie de Ménière c. Accident ischémique transitoire vertébro basilaire d. Hypotension orthostatique e. Névrite vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une hypotension orthostatique. Quelle est sa définition selon la Haute Autorité de Santé (HAS) ? a. Augmentation de PAS* >= 20 mmHg et/ou PAD** >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC b. Baisse de PAS >= 30 mmHg et/ou PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, sans augmentation de la FC c. Baisse de PAS >= 30 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée d. Baisse de PAD >= 20 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, avec une FC augmentée e. Baisse de PAS >= 20 mmHg et/ou PAD >= 10 mmHg, à 1, 2 et 3 minute après le lever, quelque soit la variation de la FC A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. * PAS = pression artérielle systolique ** PAD = pression artérielle diastolique. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous au patient ? a. équilibration de son diabète b. Antalgiques c. Port de bas de contention d. Application de dermocorticoides e. Toutes les réponses sont justes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez M. P., 1 an après dans le cadre du suivi de sa polyneuropathie diabétique. Il vous apprend que les douleurs neuropathiques avaient été soulagées par le traitement que vous lui avez prescrit l’année dernière. Mais depuis 1 semaine à la suite d’un épisode viral, il a de nouveaux symptômes à type de fourmillements qui sont apparus au niveau des pieds et des mains et remontent à présent jusqu’à la racine des 4 membres. Il décrit également des difficultés à monter les escaliers et à se lever de sa chaise. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des psoas et des deltoides à 4/5, une hypoesthésie à la piqure des 4 membres. Hypopallesthésie aux membres inférieurs. Tous les ROT sont abolis. A la manœuvre de Romberg, il existe une grande instabilité à la fermeture des yeux. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Décompensation de la polyneuropathie diabétique b. Syndrome cordonnal postérieur c. Syndrome de la queue de cheval d. Syndrome de Guillain Barré e. Syndrome de Brown Sequard A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Ponction lombaire (PL) d. électromyogramme (EMG) e. Aucun, le diagnostic est clinique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, âgée de 69 ans, consulte en urgence pour des céphalées, évoluant depuis 1 heure, intenses, d'emblée maximales, évaluées à 8/10 et ayant débuté alors qu’elle prenait un bain chaud. L’examen neurologique est normal, la PA est mesurée à 142/89 mmHg et la patiente est apyrétique. Cette patiente a comme antécédents un tabagisme sevré depuis 3 ans (15 paquets-année), et un syndrome dépressif réactionnel depuis sa retraite. Elle est actuellement traitée par Escitalopram. Quelle cause devez-vous éliminer en urgence ? a. tumeur cérébrale b. infarctus cérébral c. hémorragie sous-arachnoïdienne d. sinusite aigue e. migraine | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, âgée de 69 ans, consulte en urgence pour des céphalées, évoluant depuis 1 heure, intenses, d'emblée maximales, évaluées à 8/10 et ayant débuté alors qu’elle prenait un bain chaud. L’examen neurologique est normal, la PA est mesurée à 142/89 mmHg et la patiente est apyrétique. Cette patiente a comme antécédents un tabagisme sevré depuis 3 ans (15 paquets-année), et un syndrome dépressif réactionnel depuis sa retraite. Elle est actuellement traitée par Escitalopram. Quelle cause devez-vous éliminer en urgence ? a. tumeur cérébrale b. infarctus cérébral c. hémorragie sous-arachnoïdienne d. sinusite aigue e. migraine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hémorragie sous-arachnoïdienne représente environ 20% des céphalées brutales et doit être systématiquement éliminée compte-tenu de sa gravité, même en cas d'examen neurologique normal. College de neurologie Hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) L'HSA (ou hémorragie méningée) représente 10 à 30 % des céphalées brutales. La céphalée typique est explosive, en « coup de tonnerre », sévère, associée aux autres signes d'un syndrome méningé. La céphalée peut cependant être isolée, plus progressive, ou disparaître en quelques heures, notamment en cas d'HSA de faible abondance (céphalée dite « sentinelle » d'une rupture d'anévrisme, précédant une HSA massive). Quel(s) autre(s) signe(s) est(sont) compatible(s) avec l'hypothèse d'une hémorragie sous-arachnoïdienne ? a. perte de connaissance initiale b. syndrome confusionnel c. photophobie d. trouble de vigilance e. vomissements en jet | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, âgée de 69 ans, consulte en urgence pour des céphalées, évoluant depuis 1 heure, intenses, d'emblée maximales, évaluées à 8/10 et ayant débuté alors qu’elle prenait un bain chaud. L’examen neurologique est normal, la PA est mesurée à 142/89 mmHg et la patiente est apyrétique. Cette patiente a comme antécédents un tabagisme sevré depuis 3 ans (15 paquets-année), et un syndrome dépressif réactionnel depuis sa retraite. Elle est actuellement traitée par Escitalopram. Quelle cause devez-vous éliminer en urgence ? a. tumeur cérébrale b. infarctus cérébral c. hémorragie sous-arachnoïdienne d. sinusite aigue e. migraine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hémorragie sous-arachnoïdienne représente environ 20% des céphalées brutales et doit être systématiquement éliminée compte-tenu de sa gravité, même en cas d'examen neurologique normal. College de neurologie Hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) L'HSA (ou hémorragie méningée) représente 10 à 30 % des céphalées brutales. La céphalée typique est explosive, en « coup de tonnerre », sévère, associée aux autres signes d'un syndrome méningé. La céphalée peut cependant être isolée, plus progressive, ou disparaître en quelques heures, notamment en cas d'HSA de faible abondance (céphalée dite « sentinelle » d'une rupture d'anévrisme, précédant une HSA massive). Quel(s) autre(s) signe(s) est(sont) compatible(s) avec l'hypothèse d'une hémorragie sous-arachnoïdienne ? a. perte de connaissance initiale b. syndrome confusionnel c. photophobie d. trouble de vigilance e. vomissements en jet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hémorragie sous-arachnoïdienne, au-delà du syndrome méningé, peut se manifester par de nombreux symptômes, neurologiques ou non (bradycardie, hyperthermie,...). Vous suspectez une hémorragie sous-arachnoïdienne. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. scanner cérébral avec injection d'emblée b. artériographie cérébrale c. scanner cérébral sans injection d. Ponction lombaire e. bilan d’hémostase | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, âgée de 69 ans, consulte en urgence pour des céphalées, évoluant depuis 1 heure, intenses, d'emblée maximales, évaluées à 8/10 et ayant débuté alors qu’elle prenait un bain chaud. L’examen neurologique est normal, la PA est mesurée à 142/89 mmHg et la patiente est apyrétique. Cette patiente a comme antécédents un tabagisme sevré depuis 3 ans (15 paquets-année), et un syndrome dépressif réactionnel depuis sa retraite. Elle est actuellement traitée par Escitalopram. Quelle cause devez-vous éliminer en urgence ? a. tumeur cérébrale b. infarctus cérébral c. hémorragie sous-arachnoïdienne d. sinusite aigue e. migraine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hémorragie sous-arachnoïdienne représente environ 20% des céphalées brutales et doit être systématiquement éliminée compte-tenu de sa gravité, même en cas d'examen neurologique normal. College de neurologie Hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) L'HSA (ou hémorragie méningée) représente 10 à 30 % des céphalées brutales. La céphalée typique est explosive, en « coup de tonnerre », sévère, associée aux autres signes d'un syndrome méningé. La céphalée peut cependant être isolée, plus progressive, ou disparaître en quelques heures, notamment en cas d'HSA de faible abondance (céphalée dite « sentinelle » d'une rupture d'anévrisme, précédant une HSA massive). Quel(s) autre(s) signe(s) est(sont) compatible(s) avec l'hypothèse d'une hémorragie sous-arachnoïdienne ? a. perte de connaissance initiale b. syndrome confusionnel c. photophobie d. trouble de vigilance e. vomissements en jet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hémorragie sous-arachnoïdienne, au-delà du syndrome méningé, peut se manifester par de nombreux symptômes, neurologiques ou non (bradycardie, hyperthermie,...). Vous suspectez une hémorragie sous-arachnoïdienne. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. scanner cérébral avec injection d'emblée b. artériographie cérébrale c. scanner cérébral sans injection d. Ponction lombaire e. bilan d’hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner cérébral sans injection, examen clef du diagnostic, est positif dans 95% des cas le premier jour. Devant une céphalée aigue (collège neurologie) : La ponction lombaire permet de mettre en évidence une hémorragie sous-arachnoïdienne non visible en imagerie (xantochromie) ou une méningite (globules blancs > 10/mm3) et permet de mesurer la pression du liquide cérébrospinal (LCS) à la recherche d'une hypertension intracrânienne. Elle est pratiquée d'emblée sans imagerie préalable devant une suspicion de méningite infectieuse en l'absence de contre-indication. Elle est effectuée après une imagerie cérébrale normale dans tous les autres cas. Contre-indications Ce sont les infections locales, les troubles de l'hémostase sévères et l'hypertension intracrânienne avec menace d'engagement par lésions avec effet de masse — d'où la nécessité d'une imagerie préalable lorsque la ponction lombaire est réalisée pour des céphalées isolées. Donc pas en première intention ici et bilan d'hémostase nécessaire. Le scanner de votre hôpital est occupé un certain temps pour un geste de ponction-biopsie guidée. L'appareil d'IRM est en revanche disponible. Que pensez-vous de l’IRM dans ce contexte ? Une ou plusieurs réponses sont exactes. a. l’IRM (séquences FLAIR et T2*) est plus sensible que le scanner pour détecter une hémorragie sous-arachnoïdienne à ce stade b. l’IRM permet d’éliminer une hémorragie sous-arachnoïdienne c. l’IRM permet de réaliser une exploration des artères intracrâniennes sans injection d. l’IRM est un examen plus long que le scanner e. La séquence de diffusion est utile au diagnostic d'hémorragie sous-arachnoïdienne | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 34 ans est conduite aux urgences à 14h par ses collègues de travail pour l’installation brutale vers 11h d’un trouble du langage. A l’examen elle cherche ses mots, est dysarthrique et présente une asymétrie faciale inférieure droite. Il existe un Barré du membre supérieur droit. L’ECG montre un cœur en rythme sinusal. La tension artérielle est à 150/80. Son conjoint qui arrive peu après explique qu’elle prend une contraception orale oestro-progestative au long cours et qu’elle a des céphalées à bascules occasionnelles durant en général une demi-journée et souvent accompagnées de sono-photophobie mais depuis 8 jours, il existe une douleur permanente de la région temporale gauche irradiant dans le cou. La patiente fume occasionnellement et travaille dans une crèche. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un processus expansif intracrânien c. Une algie vasculaire de la face d. Une migraine accompagnée e. Une poussée de sclérose en plaques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 34 ans est conduite aux urgences à 14h par ses collègues de travail pour l’installation brutale vers 11h d’un trouble du langage. A l’examen elle cherche ses mots, est dysarthrique et présente une asymétrie faciale inférieure droite. Il existe un Barré du membre supérieur droit. L’ECG montre un cœur en rythme sinusal. La tension artérielle est à 150/80. Son conjoint qui arrive peu après explique qu’elle prend une contraception orale oestro-progestative au long cours et qu’elle a des céphalées à bascules occasionnelles durant en général une demi-journée et souvent accompagnées de sono-photophobie mais depuis 8 jours, il existe une douleur permanente de la région temporale gauche irradiant dans le cou. La patiente fume occasionnellement et travaille dans une crèche. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un processus expansif intracrânien c. Une algie vasculaire de la face d. Une migraine accompagnée e. Une poussée de sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un AVC : quels sont le/les argument(s) clinique(s) qui sont caractéristiques de cette hypothèse? a. Céphalées accompagnatrices b. Installation brutale c. Trouble d´emblée maximum d. Trouble focal e. Présence d´un trouble du langage | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 34 ans est conduite aux urgences à 14h par ses collègues de travail pour l’installation brutale vers 11h d’un trouble du langage. A l’examen elle cherche ses mots, est dysarthrique et présente une asymétrie faciale inférieure droite. Il existe un Barré du membre supérieur droit. L’ECG montre un cœur en rythme sinusal. La tension artérielle est à 150/80. Son conjoint qui arrive peu après explique qu’elle prend une contraception orale oestro-progestative au long cours et qu’elle a des céphalées à bascules occasionnelles durant en général une demi-journée et souvent accompagnées de sono-photophobie mais depuis 8 jours, il existe une douleur permanente de la région temporale gauche irradiant dans le cou. La patiente fume occasionnellement et travaille dans une crèche. Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Un accident vasculaire cérébral b. Un processus expansif intracrânien c. Une algie vasculaire de la face d. Une migraine accompagnée e. Une poussée de sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un AVC : quels sont le/les argument(s) clinique(s) qui sont caractéristiques de cette hypothèse? a. Céphalées accompagnatrices b. Installation brutale c. Trouble d´emblée maximum d. Trouble focal e. Présence d´un trouble du langage A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’hypothèse d’une ischémie quel territoire vasculaire vous parait concernés? a. Cérébral antérieur gauche b. Cérébral moyenne gauche c. Cérébral postérieur gauche d. Choroïdien gauche e. Vertébral gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans un syndrome de Guillain Barré classique on retrouve une neuropathie démyélinisante caractérisée par un allongement des latences distales et un ralentissement des vitesses de conduction. Initialement les amplitudes seront normales, elles pourront par la suite être diminuées en cas de perte axonale secondaire. Les aspects de blocs de conduction et de dispersion (cf images 1 et 2) peuvent aussi se voir dans les atteintes démyélinisantes, en particulier dysimmunes. Enfin les ondes F auront tendance à être allongées et ralenties, traduisant l'atteinte radiculaire. Au contraire, une neuropathie axonale se manifestera par des amplitudes diminuées avec des vitesses et latences normales. Vous expliquez au patient que vous devez également faire une ponction lombaire. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous retrouver à la ponction lombaire dans un syndrome de Guillain-Barré classique? a. Hypercellularité à polynucléaires neutrophiles b. Hypercellularité à lymphocytes c. Hyperprotéinorachie d. Dissociation albumino-cytologique e. Hyperglycorachie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans un syndrome de Guillain Barré classique on retrouve une neuropathie démyélinisante caractérisée par un allongement des latences distales et un ralentissement des vitesses de conduction. Initialement les amplitudes seront normales, elles pourront par la suite être diminuées en cas de perte axonale secondaire. Les aspects de blocs de conduction et de dispersion (cf images 1 et 2) peuvent aussi se voir dans les atteintes démyélinisantes, en particulier dysimmunes. Enfin les ondes F auront tendance à être allongées et ralenties, traduisant l'atteinte radiculaire. Au contraire, une neuropathie axonale se manifestera par des amplitudes diminuées avec des vitesses et latences normales. Vous expliquez au patient que vous devez également faire une ponction lombaire. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous retrouver à la ponction lombaire dans un syndrome de Guillain-Barré classique? a. Hypercellularité à polynucléaires neutrophiles b. Hypercellularité à lymphocytes c. Hyperprotéinorachie d. Dissociation albumino-cytologique e. Hyperglycorachie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement, on retrouve une dissociation albumino-cytologique, définie par l'absence d'élément et une élévation de la protéinorachie. Il ne doit pas y avoir de méningite dans un syndrome de Guillain Barré classique. Enfin, une ponction lombaire normale n'élimine pas le diagnostic. Le patient vous demande si ses symptômes vont continuer à s'aggraver. Quelle est la durée maximale de la phase d'extension des symptômes pour parler de syndrome de Guillain-Barré? a. 2 semaines b. 4 semaines c. 8 semaines d. 16 semaines e. 32 semaines | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans un syndrome de Guillain Barré classique on retrouve une neuropathie démyélinisante caractérisée par un allongement des latences distales et un ralentissement des vitesses de conduction. Initialement les amplitudes seront normales, elles pourront par la suite être diminuées en cas de perte axonale secondaire. Les aspects de blocs de conduction et de dispersion (cf images 1 et 2) peuvent aussi se voir dans les atteintes démyélinisantes, en particulier dysimmunes. Enfin les ondes F auront tendance à être allongées et ralenties, traduisant l'atteinte radiculaire. Au contraire, une neuropathie axonale se manifestera par des amplitudes diminuées avec des vitesses et latences normales. Vous expliquez au patient que vous devez également faire une ponction lombaire. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous retrouver à la ponction lombaire dans un syndrome de Guillain-Barré classique? a. Hypercellularité à polynucléaires neutrophiles b. Hypercellularité à lymphocytes c. Hyperprotéinorachie d. Dissociation albumino-cytologique e. Hyperglycorachie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement, on retrouve une dissociation albumino-cytologique, définie par l'absence d'élément et une élévation de la protéinorachie. Il ne doit pas y avoir de méningite dans un syndrome de Guillain Barré classique. Enfin, une ponction lombaire normale n'élimine pas le diagnostic. Le patient vous demande si ses symptômes vont continuer à s'aggraver. Quelle est la durée maximale de la phase d'extension des symptômes pour parler de syndrome de Guillain-Barré? a. 2 semaines b. 4 semaines c. 8 semaines d. 16 semaines e. 32 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré se sépare en 3 phases : une phase ascendante, une phase de plateau et une phase de récupération. La phase ascendante ne doit pas durer plus de 4 semaines si l'on veut être dans les critères de polyradiculonévrite aiguë. Si elle est rapide, cela peut présenter un critère pronostique péjoratif (plus souvent associé à un transfert en réanimation). Vous décidez d'hospitaliser votre patient. Parmi les signes suivants, lesquel(s) est(sont) un(des) signe(s) de mauvais pronostic, motivant un transfert en réanimation? a. Variation de la fréquence cardiaque b. Variation de la pression artérielle c. Troubles de la déglutition d. Toux inefficace e. Dyspnée | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans un syndrome de Guillain Barré classique on retrouve une neuropathie démyélinisante caractérisée par un allongement des latences distales et un ralentissement des vitesses de conduction. Initialement les amplitudes seront normales, elles pourront par la suite être diminuées en cas de perte axonale secondaire. Les aspects de blocs de conduction et de dispersion (cf images 1 et 2) peuvent aussi se voir dans les atteintes démyélinisantes, en particulier dysimmunes. Enfin les ondes F auront tendance à être allongées et ralenties, traduisant l'atteinte radiculaire. Au contraire, une neuropathie axonale se manifestera par des amplitudes diminuées avec des vitesses et latences normales. Vous expliquez au patient que vous devez également faire une ponction lombaire. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous retrouver à la ponction lombaire dans un syndrome de Guillain-Barré classique? a. Hypercellularité à polynucléaires neutrophiles b. Hypercellularité à lymphocytes c. Hyperprotéinorachie d. Dissociation albumino-cytologique e. Hyperglycorachie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement, on retrouve une dissociation albumino-cytologique, définie par l'absence d'élément et une élévation de la protéinorachie. Il ne doit pas y avoir de méningite dans un syndrome de Guillain Barré classique. Enfin, une ponction lombaire normale n'élimine pas le diagnostic. Le patient vous demande si ses symptômes vont continuer à s'aggraver. Quelle est la durée maximale de la phase d'extension des symptômes pour parler de syndrome de Guillain-Barré? a. 2 semaines b. 4 semaines c. 8 semaines d. 16 semaines e. 32 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré se sépare en 3 phases : une phase ascendante, une phase de plateau et une phase de récupération. La phase ascendante ne doit pas durer plus de 4 semaines si l'on veut être dans les critères de polyradiculonévrite aiguë. Si elle est rapide, cela peut présenter un critère pronostique péjoratif (plus souvent associé à un transfert en réanimation). Vous décidez d'hospitaliser votre patient. Parmi les signes suivants, lesquel(s) est(sont) un(des) signe(s) de mauvais pronostic, motivant un transfert en réanimation? a. Variation de la fréquence cardiaque b. Variation de la pression artérielle c. Troubles de la déglutition d. Toux inefficace e. Dyspnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ensemble des critère cités sont des facteurs de gravité qui doivent motiver le transfert en réanimation du patient. L'aggravation rapide (phase ascendante rapide) est un critère péjoratif d'évolution. La dysautonomie peut se traduire par des troubles tensionnels et du rythme cardiaque. La toux inefficace, la dyspnée, l'encombrement bronchique et les troubles de la déglutition signent ou sont susceptibles d'entraîner des complications respiratoires. Vous avez posé le diagnostic de syndrome de Guillain Barré démyélinisant. Le(s)quel(s) de ces éléments vous aurai(ent)t au contraire orienté vers celui de neuropathie axonale motrice aiguë (AMAN)? a. Potentiels sensitifs normaux en ENMG b. Tracés myogènes à l'ENMG c. Pleiocytose > 50/mm3 à la ponction lombaire d. Contexte de diarrhée à Campylobacter jejuni e. Paralysie faciale | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 38 ans consulte aux urgences pour des troubles de la marche. Il a comme antécédent personnel un syndrome dépressif traité par Venlafaxine (Effexor®), et sur le plan familial un AVC ischémique chez son père. Depuis 10 jours, il développe des troubles sensitifs à type de paresthésies et d'engourdissements des pieds, avec depuis 5 jours des difficultés à la marche en raison de troubles de l'équilibre. Il existe également depuis une semaine des paresthésies dans les deux mains. A l'interrogatoire, vous retrouvez également quelques troubles de la déglutition depuis 4 jours (fausses routes occasionnelles mais inhabituelles) Devant cette symptomatologie, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) qui vous orienterait(aient) spécifiquement vers une atteinte du système nerveux central ? a. Réflexes ostéotendineux abolis b. Réflexes ostéotendineux diffusés c. Troubles de la déglutition d. Réflexes cutanéo-plantaires en extension e. Réflexes ostéotendineux polycinétiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'élément sémiologique principal permettant de différencier une atteinte centrale d'une atteinte périphérique sont les réflexes ostéo-tendineux. S'ils sont abolis, cela vous orientera vers une atteinte périphérique, a contrario s'ils sont pathologiquement vifs/polycinétiques/diffusés cela vous orientera vers une atteinte centrale. De même un signe de Babinski (réflexe cutanéo-plantaire en extension) sera en faveur d'une origine centrale. Les troubles de la déglutition peuvent se voir dans une atteinte centrale comme périphérique ; et l'évolution des symptômes ne préjuge pas de l'atteinte centrale ou périphérique. Les réflexes ostéotendineux (ROT) sont abolis aux membres inférieurs et aux membres supérieurs. Les réflexes cutanéoplantaires (RCP) sont en flexion. L'examen clinique objective une steppage bilatéral avec des jambiers antérieurs à 4/5 à droite et à 3/5 à gauche. Il n'y a pas d'autres symptômes à l'interrogatoire ni à l'examen clinique. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale? a. Syndrome de Guillain-Barré b. Compression médullaire cervicale c. Compression médullaire lombaire d. Syndrome du cône terminal e. Syndrome de la queue de cheval A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une atteinte périphérique (abolition des ROTs) d'apparition subaigüe avec atteinte sensitivo-motrice des membres inférieurs et du membre supérieur gauche et des troubles de la déglutition. L'hypothèse principale est celle d'une polyradiculonévrite aigüe (Guillain-Barré). Une compression médullaire cervicale serait associée à une atteinte centrale et donc des ROT vifs ; de même qu'une compression lombaire qui ne donnerait de toute façon pas de trouble de la déglutition ni de déficit du membre supérieur gauche. De même une lésion de tronc cérébral serait plutôt associée à des réflexes vifs. Enfin un syndrome de la queue de cheval associerait déficit sensitif et moteur radiculaires avec troubles vésico-sphinctériens et ne donne pas de déficit aux membres supérieurs. Vous suspectez donc un syndrome de Guillain-Barré. Le patient vous apprend qu'il a fait un syndrome infectieux il y a 15 jours, et vous savez qu'on retrouve souvent un antécédent infectieux respiratoire ou digestif dans les deux semaines précédant la maladie. Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) le(s) plus souvent impliqué(s) ? a. Cytomégalovirus b. Pneumocoque c. Helicobacter Pylori d. Campylobacter Jejuni e. Méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré est une pathologie du système nerveux périphérique uniquement, dont on estime l’incidence à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Il existe fréquemment un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents : cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (formes démyélinisantes) et diarrhées à Campylobacter jejuni sont plus particulièrement impliqués. Votre suspicion diagnostique de syndrome de Guillain-Barré est confirmée par les examens paracliniques. Parmi les suivants, lesquel(s) peut(peuvent) vous apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic ? a. IRM cérébrale b. IRM médullaire c. Électroneuromyogramme d. Ponction lombaire avec analyse biologique du liquide céphalorachidien e. TDM thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les deux éléments permettant le diagnostic positif de Guillain-Barré, en sus de la clinique, sont l'EMNG et la ponction lombaire. L'IRM cérébrale et l'IRM médullaire, explorant le système nerveux central, seront normales, ne participeront pas au diagnostic et ne seront pas positivement contributives. Le scanner TAP n'a pas sa place dans le diagnostic du syndrome de Guillain-Barré Le tableau clinique est indispensable au diagnostic de Guillain-Barré (déficit sensitivo-moteur ascendant d'apparition aiguë ou subaiguë avec abolition des ROTs) mais l'EMG et la ponction lombaire sont requis pour conforter la suspicion. Si normaux, en cas de conviction clinique, le traitement peut être indiqué après discussion, et les examens (en particulier l'EMNG) seront contrôlés. Vous demandez donc un électroneuromyogramme (ENMG). Quelle(s) anomalie(s) vous attendez-vous à retrouver ? a. Augmentation des amplitudes distales b. Allongement des latences distales c. Diminution des latences distales d. Ralentissement des vitesses de conduction e. Blocs de conduction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans un syndrome de Guillain Barré classique on retrouve une neuropathie démyélinisante caractérisée par un allongement des latences distales et un ralentissement des vitesses de conduction. Initialement les amplitudes seront normales, elles pourront par la suite être diminuées en cas de perte axonale secondaire. Les aspects de blocs de conduction et de dispersion (cf images 1 et 2) peuvent aussi se voir dans les atteintes démyélinisantes, en particulier dysimmunes. Enfin les ondes F auront tendance à être allongées et ralenties, traduisant l'atteinte radiculaire. Au contraire, une neuropathie axonale se manifestera par des amplitudes diminuées avec des vitesses et latences normales. Vous expliquez au patient que vous devez également faire une ponction lombaire. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous retrouver à la ponction lombaire dans un syndrome de Guillain-Barré classique? a. Hypercellularité à polynucléaires neutrophiles b. Hypercellularité à lymphocytes c. Hyperprotéinorachie d. Dissociation albumino-cytologique e. Hyperglycorachie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement, on retrouve une dissociation albumino-cytologique, définie par l'absence d'élément et une élévation de la protéinorachie. Il ne doit pas y avoir de méningite dans un syndrome de Guillain Barré classique. Enfin, une ponction lombaire normale n'élimine pas le diagnostic. Le patient vous demande si ses symptômes vont continuer à s'aggraver. Quelle est la durée maximale de la phase d'extension des symptômes pour parler de syndrome de Guillain-Barré? a. 2 semaines b. 4 semaines c. 8 semaines d. 16 semaines e. 32 semaines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de Guillain Barré se sépare en 3 phases : une phase ascendante, une phase de plateau et une phase de récupération. La phase ascendante ne doit pas durer plus de 4 semaines si l'on veut être dans les critères de polyradiculonévrite aiguë. Si elle est rapide, cela peut présenter un critère pronostique péjoratif (plus souvent associé à un transfert en réanimation). Vous décidez d'hospitaliser votre patient. Parmi les signes suivants, lesquel(s) est(sont) un(des) signe(s) de mauvais pronostic, motivant un transfert en réanimation? a. Variation de la fréquence cardiaque b. Variation de la pression artérielle c. Troubles de la déglutition d. Toux inefficace e. Dyspnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ensemble des critère cités sont des facteurs de gravité qui doivent motiver le transfert en réanimation du patient. L'aggravation rapide (phase ascendante rapide) est un critère péjoratif d'évolution. La dysautonomie peut se traduire par des troubles tensionnels et du rythme cardiaque. La toux inefficace, la dyspnée, l'encombrement bronchique et les troubles de la déglutition signent ou sont susceptibles d'entraîner des complications respiratoires. Vous avez posé le diagnostic de syndrome de Guillain Barré démyélinisant. Le(s)quel(s) de ces éléments vous aurai(ent)t au contraire orienté vers celui de neuropathie axonale motrice aiguë (AMAN)? a. Potentiels sensitifs normaux en ENMG b. Tracés myogènes à l'ENMG c. Pleiocytose > 50/mm3 à la ponction lombaire d. Contexte de diarrhée à Campylobacter jejuni e. Paralysie faciale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La neuropathie axonale motrice aiguë est une variante de Guillain Barré qui se caractérise : - cliniquement par des signes essentiellement moteur, survenant très souvent après une diarrhée à Campylobacter Jejuni, avec une phase d'extension rapide, mais rarement des critères de gravité nécessitant l'intubation - électriquement par une diminution des potentiels moteurs, avec potentiels sensitifs normaux et absence de signe de démyélinisation. Les tracés sont neurogènes en détection. La ponction lombaire montrera les mêmes résultats qu'un syndrome de Guillain Barré classique (dissociation albumino-cytologique). Vous hospitalisez finalement le patient en soins intensifs. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s)? a. Immunoglobulines polyvalentes intraveineuses b. Échanges plasmatiques c. Corticoïdes per os d. Corticoïdes intraveineux e. Azathioprine (Imurel®) | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement parkinsonien ? a. disparition du tremblement lors du mouvement b. tremblement lent (4 - 6 Hz) c. tremblement asymétrique d. disparition du mouvement lors du calcul mental e. tremblement distal | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement parkinsonien ? a. disparition du tremblement lors du mouvement b. tremblement lent (4 - 6 Hz) c. tremblement asymétrique d. disparition du mouvement lors du calcul mental e. tremblement distal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un tremblement de repos. Votre examen clinique a retrouvé une roue dentée bilatérale mais prédominant au membre supérieur gauche. Il existe une amimie et une marche à petits pas. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un syndrome parkinsonien atypique ? a. paralysie de la verticalité du regard b. syndrome cérébelleux c. syndrome pyramidal d. chutes récentes e. hypokinésie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement parkinsonien ? a. disparition du tremblement lors du mouvement b. tremblement lent (4 - 6 Hz) c. tremblement asymétrique d. disparition du mouvement lors du calcul mental e. tremblement distal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un tremblement de repos. Votre examen clinique a retrouvé une roue dentée bilatérale mais prédominant au membre supérieur gauche. Il existe une amimie et une marche à petits pas. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un syndrome parkinsonien atypique ? a. paralysie de la verticalité du regard b. syndrome cérébelleux c. syndrome pyramidal d. chutes récentes e. hypokinésie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen clinique ne retrouve aucune autre anomalie que celles décrites et vous suspectez donc une maladie de Parkinson idiopathique. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. aucun b. IRM cérébrale c. marquage des terminaisons dopaminergiques en scintigraphie cérébrale (DAT-scan®) d. scanner cérébral e. électroencéphalogramme | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement parkinsonien ? a. disparition du tremblement lors du mouvement b. tremblement lent (4 - 6 Hz) c. tremblement asymétrique d. disparition du mouvement lors du calcul mental e. tremblement distal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un tremblement de repos. Votre examen clinique a retrouvé une roue dentée bilatérale mais prédominant au membre supérieur gauche. Il existe une amimie et une marche à petits pas. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un syndrome parkinsonien atypique ? a. paralysie de la verticalité du regard b. syndrome cérébelleux c. syndrome pyramidal d. chutes récentes e. hypokinésie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen clinique ne retrouve aucune autre anomalie que celles décrites et vous suspectez donc une maladie de Parkinson idiopathique. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. aucun b. IRM cérébrale c. marquage des terminaisons dopaminergiques en scintigraphie cérébrale (DAT-scan®) d. scanner cérébral e. électroencéphalogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Au niveau neuropathologique, quelle(s) lésion(s) est (sont) observée(s) dans la maladie de Parkinson ? a. plaques amyloïdes b. corps de Lewy c. dégénérescences neurofibrillaires d. plaques séniles e. dépigmentation de la substance noire | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 77 ans vient vous voir en consultation pour un tremblement de la main droite évoluant depuis quelques mois. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. Quel(s) élément(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement d’attitude ? a. aggravation du tremblement lors du mouvement b. tremblement rapide c. tremblement associé du menton d. amélioration par la prise d’alcool e. tremblement associé du chef A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen, quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un tremblement parkinsonien ? a. disparition du tremblement lors du mouvement b. tremblement lent (4 - 6 Hz) c. tremblement asymétrique d. disparition du mouvement lors du calcul mental e. tremblement distal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un tremblement de repos. Votre examen clinique a retrouvé une roue dentée bilatérale mais prédominant au membre supérieur gauche. Il existe une amimie et une marche à petits pas. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers un syndrome parkinsonien atypique ? a. paralysie de la verticalité du regard b. syndrome cérébelleux c. syndrome pyramidal d. chutes récentes e. hypokinésie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen clinique ne retrouve aucune autre anomalie que celles décrites et vous suspectez donc une maladie de Parkinson idiopathique. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. aucun b. IRM cérébrale c. marquage des terminaisons dopaminergiques en scintigraphie cérébrale (DAT-scan®) d. scanner cérébral e. électroencéphalogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Au niveau neuropathologique, quelle(s) lésion(s) est (sont) observée(s) dans la maladie de Parkinson ? a. plaques amyloïdes b. corps de Lewy c. dégénérescences neurofibrillaires d. plaques séniles e. dépigmentation de la substance noire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En plus du tremblement, la patiente est gênée par une lenteur des gestes dans la vie quotidienne. Quel(s) traitement(s) mettez-vous en place chez cette patiente ? a. agoniste dopaminergique b. L-Dopa c. anticholinergiques d. kinésithérapie e. aucun | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente un tableau de déficit moteur pur non systématisé (sur le plan de la topographie) sans atteinte sensitive associée et sans autre anomalie à l’examen clinique (ce qui veut dire réflexes normaux). Un syndrome de Guillain-Barré pourrait être évoqué, cependant l’absence d’aréflexie et d’atteinte sensitive sont en défaveur du diagnostic. De même, le phénomène de fatigabilité n’est pas décrit dans le syndrome de Guillain-Barré. Le déficit moteur non systématisé associé à une fatigabilité (syndrome myasthénique) est fortement évocatrice d’une myasthénie. Un syndrome de Miller-Fischer est une forme particulière de neuropathie dysimmunitaire aigue caractérisée par une ataxie, une aréflexie et une ophtalmoplégie, et la présence d’anticorps anti Gq1b. La fatigabilité n’est, également, pas courante au cours du syndrome de Miller-Fischer. La maladie de Basedow et un infarctus cérébral n’ont pas de raison d’être évoqués devant un tel tableau. Dans une myasthénie, la symptomatologie clinique peut aussi comporter a. un myosis b. une aréflexie c. une dyspnée d. une ataxie e. une dysphagie | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente un tableau de déficit moteur pur non systématisé (sur le plan de la topographie) sans atteinte sensitive associée et sans autre anomalie à l’examen clinique (ce qui veut dire réflexes normaux). Un syndrome de Guillain-Barré pourrait être évoqué, cependant l’absence d’aréflexie et d’atteinte sensitive sont en défaveur du diagnostic. De même, le phénomène de fatigabilité n’est pas décrit dans le syndrome de Guillain-Barré. Le déficit moteur non systématisé associé à une fatigabilité (syndrome myasthénique) est fortement évocatrice d’une myasthénie. Un syndrome de Miller-Fischer est une forme particulière de neuropathie dysimmunitaire aigue caractérisée par une ataxie, une aréflexie et une ophtalmoplégie, et la présence d’anticorps anti Gq1b. La fatigabilité n’est, également, pas courante au cours du syndrome de Miller-Fischer. La maladie de Basedow et un infarctus cérébral n’ont pas de raison d’être évoqués devant un tel tableau. Dans une myasthénie, la symptomatologie clinique peut aussi comporter a. un myosis b. une aréflexie c. une dyspnée d. une ataxie e. une dysphagie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas d’atteinte de la jonction neuromusculaire l’examen neurologique est en effet normal en dehors du déficit moteur. il n’y a pas d’atteinte pupillaire, pas de dysautonomie, pas d’aréflexie et pas d’atteinte cérébelleuse ou proprioceptive. Dans le contexte d’une diplopie, l’aréflexie et l’ataxie sont en faveur d’une atteinte du système nerveux périphérique et notamment une forme particulière de syndrome de Guillain-Barré : le syndrome de Miller Fischer associé aux anticorps anti-Gq1b. La dysphagie et la dyspnée sont des signes de gravité de la myasthénie. Ils doivent être dépistés systématiquement. Vous suspectez une myasthénie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. électroneuromyogramme b. Potentiels évoqués moteurs c. Dosage des anticorps anti-récepteurs de l´acétylcholine d. dosage des anticorps anti-muscles lisses e. Scanner thoracique | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente un tableau de déficit moteur pur non systématisé (sur le plan de la topographie) sans atteinte sensitive associée et sans autre anomalie à l’examen clinique (ce qui veut dire réflexes normaux). Un syndrome de Guillain-Barré pourrait être évoqué, cependant l’absence d’aréflexie et d’atteinte sensitive sont en défaveur du diagnostic. De même, le phénomène de fatigabilité n’est pas décrit dans le syndrome de Guillain-Barré. Le déficit moteur non systématisé associé à une fatigabilité (syndrome myasthénique) est fortement évocatrice d’une myasthénie. Un syndrome de Miller-Fischer est une forme particulière de neuropathie dysimmunitaire aigue caractérisée par une ataxie, une aréflexie et une ophtalmoplégie, et la présence d’anticorps anti Gq1b. La fatigabilité n’est, également, pas courante au cours du syndrome de Miller-Fischer. La maladie de Basedow et un infarctus cérébral n’ont pas de raison d’être évoqués devant un tel tableau. Dans une myasthénie, la symptomatologie clinique peut aussi comporter a. un myosis b. une aréflexie c. une dyspnée d. une ataxie e. une dysphagie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas d’atteinte de la jonction neuromusculaire l’examen neurologique est en effet normal en dehors du déficit moteur. il n’y a pas d’atteinte pupillaire, pas de dysautonomie, pas d’aréflexie et pas d’atteinte cérébelleuse ou proprioceptive. Dans le contexte d’une diplopie, l’aréflexie et l’ataxie sont en faveur d’une atteinte du système nerveux périphérique et notamment une forme particulière de syndrome de Guillain-Barré : le syndrome de Miller Fischer associé aux anticorps anti-Gq1b. La dysphagie et la dyspnée sont des signes de gravité de la myasthénie. Ils doivent être dépistés systématiquement. Vous suspectez une myasthénie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. électroneuromyogramme b. Potentiels évoqués moteurs c. Dosage des anticorps anti-récepteurs de l´acétylcholine d. dosage des anticorps anti-muscles lisses e. Scanner thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’électroneuromyogramme a plusieurs intérêts devant un déficit moteur non systématisé avec suspicion de myasthénie : - analyse de la conduction motrice et sensitive qui doivent être normales. elles permettent d’éliminer une polyradiculoneuropathie par l’absence d’élément démyélinisant (pas de ralentissement des vitesses de conduction, pas d’augmentation des latences distales et des ondes f). - myographie : normale. elle permet également de faire le diagnostic différentiel avec la sla au cours de laquelle on retrouve classiquement des fasciculations et signes de dénervation (fibrillations et potentiels lents de dénervation). - enfin il permet de confirmer la myasthénie en mettant en évidence un décrément à la stimulation répétitive à 3 hertz traduisant le phénomène myasthénique. Les potentiels évoqués moteurs ne sont plus d’un grand intérêt actuellement. Ils sont anormaux quand il existe une atteinte des fibres motrices centrales. Cependant ils sont aspécifiques et n’orientent pas le diagnostic. C’est le dosage des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine qui classiquement confirme le diagnostic de myasthénie. Ils sont positifs dans 80% des myasthénies généralisées (50% en cas de myasthénie oculaire pure). Chez les patients qui n’ont pas ces anticorps, d’autres anticorps peuvent être retrouvés, notamment les anticorps anti-Musk (une autre protéine de la jonction neuromusculaire). Le scanner thoracique est systématiquement réalisé pour éliminer une anomalie thymique : thymome (15% des cas) ou plus fréquemment hyperplasie thymique (65%). Concernant l’électroneuromyogramme dans la myasthénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il peut être normal b. Il peut objectiver un décrément après stimulation répétitive c. Les vitesses de conduction motrice sont normales d. La sensibilité diagnostique est supérieure à 90% e. La sensibilité augmente dans les territoires cliniquement sains | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente un tableau de déficit moteur pur non systématisé (sur le plan de la topographie) sans atteinte sensitive associée et sans autre anomalie à l’examen clinique (ce qui veut dire réflexes normaux). Un syndrome de Guillain-Barré pourrait être évoqué, cependant l’absence d’aréflexie et d’atteinte sensitive sont en défaveur du diagnostic. De même, le phénomène de fatigabilité n’est pas décrit dans le syndrome de Guillain-Barré. Le déficit moteur non systématisé associé à une fatigabilité (syndrome myasthénique) est fortement évocatrice d’une myasthénie. Un syndrome de Miller-Fischer est une forme particulière de neuropathie dysimmunitaire aigue caractérisée par une ataxie, une aréflexie et une ophtalmoplégie, et la présence d’anticorps anti Gq1b. La fatigabilité n’est, également, pas courante au cours du syndrome de Miller-Fischer. La maladie de Basedow et un infarctus cérébral n’ont pas de raison d’être évoqués devant un tel tableau. Dans une myasthénie, la symptomatologie clinique peut aussi comporter a. un myosis b. une aréflexie c. une dyspnée d. une ataxie e. une dysphagie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas d’atteinte de la jonction neuromusculaire l’examen neurologique est en effet normal en dehors du déficit moteur. il n’y a pas d’atteinte pupillaire, pas de dysautonomie, pas d’aréflexie et pas d’atteinte cérébelleuse ou proprioceptive. Dans le contexte d’une diplopie, l’aréflexie et l’ataxie sont en faveur d’une atteinte du système nerveux périphérique et notamment une forme particulière de syndrome de Guillain-Barré : le syndrome de Miller Fischer associé aux anticorps anti-Gq1b. La dysphagie et la dyspnée sont des signes de gravité de la myasthénie. Ils doivent être dépistés systématiquement. Vous suspectez une myasthénie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. électroneuromyogramme b. Potentiels évoqués moteurs c. Dosage des anticorps anti-récepteurs de l´acétylcholine d. dosage des anticorps anti-muscles lisses e. Scanner thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’électroneuromyogramme a plusieurs intérêts devant un déficit moteur non systématisé avec suspicion de myasthénie : - analyse de la conduction motrice et sensitive qui doivent être normales. elles permettent d’éliminer une polyradiculoneuropathie par l’absence d’élément démyélinisant (pas de ralentissement des vitesses de conduction, pas d’augmentation des latences distales et des ondes f). - myographie : normale. elle permet également de faire le diagnostic différentiel avec la sla au cours de laquelle on retrouve classiquement des fasciculations et signes de dénervation (fibrillations et potentiels lents de dénervation). - enfin il permet de confirmer la myasthénie en mettant en évidence un décrément à la stimulation répétitive à 3 hertz traduisant le phénomène myasthénique. Les potentiels évoqués moteurs ne sont plus d’un grand intérêt actuellement. Ils sont anormaux quand il existe une atteinte des fibres motrices centrales. Cependant ils sont aspécifiques et n’orientent pas le diagnostic. C’est le dosage des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine qui classiquement confirme le diagnostic de myasthénie. Ils sont positifs dans 80% des myasthénies généralisées (50% en cas de myasthénie oculaire pure). Chez les patients qui n’ont pas ces anticorps, d’autres anticorps peuvent être retrouvés, notamment les anticorps anti-Musk (une autre protéine de la jonction neuromusculaire). Le scanner thoracique est systématiquement réalisé pour éliminer une anomalie thymique : thymome (15% des cas) ou plus fréquemment hyperplasie thymique (65%). Concernant l’électroneuromyogramme dans la myasthénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il peut être normal b. Il peut objectiver un décrément après stimulation répétitive c. Les vitesses de conduction motrice sont normales d. La sensibilité diagnostique est supérieure à 90% e. La sensibilité augmente dans les territoires cliniquement sains A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’électroneuromyogramme peut être normal dans la myasthénie. En général, il permet de confirmer la myasthénie en mettant en évidence un décrément à la stimulation répétitive à 3 hertz traduisant le phénomène myasthénique. L’analyse de la conduction motrice et sensitive doit être normale. Elle permet d’éliminer une polyradiculoneuropathie par l’absence d’élément démyélinisant (pas de ralentissement des vitesses de conduction, pas d’augmentation des latences distales et des ondes F). La myographie est également normale. Elle permet de faire le diagnostic différentiel avec la SLA au cours de laquelle on retrouve des fasciculations et signes de dénervation (fibrillations et potentiels lents de dénervation). L’électroneuromyogramme de la patiente objective un décrément myasthénique. Quelle(s) est(sont) la(les) pathologie(s) classiquement associée(s) à la myasthénie que vous devez rechercher chez la patiente ? a. Thymome b. Hyperplasie thymique c. Pathologie thyroïdienne autoimmune d. Tératome ovarien e. Lupus érythémateux disséminé | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 55 ans consulte aux urgences car elle présente une vision double par intermittence depuis 15 jours. Ses antécédents médicaux sont une dyslipidémie non traitée, une hypertension artérielle traitée ainsi qu’une coronaropathie. Concernant les nerfs oculomoteurs, quelle(s) est(sont) la(les) propositions(s) correcte(s) ? a. Le nerf moteur oculomoteur commun innerve le muscle droit supérieur b. Le nerf abducens innerve le muscle droit médial c. Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur d. Le nerf moteur oculaire commun assure l´innervation parasympathique de la pupille e. Le nerf trochléaire innerve le muscle releveur de la paupière A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le nerf moteur oculaire commun innerve les muscles droit médial, droit inférieur, droit supérieur, oblique inférieur, le releveur de la paupière ainsi que l’innervation parasympathique de la pupille. le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur le nerf abducens innerve le muscle droit latéral qui assure l’abduction de l’oeil. En présence d’une diplopie binoculaire douloureuse, le(s) principal (principaux) diagnostic(s) à évoquer est(sont) : a. Un anévrisme de la terminaison carotidienne b. un syndrome de Claude Bernard-Horner c. Une tumeur du sinus caverneux d. un syndrome de Miller-Fisher e. Une sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une ophtalmoplégie douloureuse avec diplopie binoculaire, l’urgence est d’éliminer un anévrisme de la terminaison carotidienne qui peut se présenter par une atteinte du nerf moteur oculaire commun avec atteinte intrinsèque (mydriase) au premier plan. Les autres causes de diplopie douloureuse sont le diabète (le plus fréquent bien que la douleur soit très inconstante), les tumeurs du sinus caverneux et rétro-orbitaires. Les autres causes sont plus rares : sarcoïdose, maladie de Horton. Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caractérisé par un myosis, un ptosis et un rétrécissement de la fente palpébrale donnant un aspect d’énophtalmie. Le ptosis du CBH est plus modéré en général que dans une atteinte du nerf moteur oculaire commun. il n'y a pas de diplopie. En cas de douleur associée, il faut éliminer une dissection carotidienne. Le syndrome de Miller-Fisher est une forme rare du syndrome de Guillain-Barré touchant les nerfs crâniens, caractérisé par une triade clinique à début brusque : ataxie à la marche + aréflexie + ophtalmoplégie. La diplopie dans la sclérose en plaques est binoculaire et indolore. Il s’agit le plus souvent d’une ophtalmoplégie internucléaire par atteinte de la bandelette longitudinale postérieure. La patiente ne présente pas de douleur. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) d’une diplopie binoculaire indolore ? a. Traumatisme crânien bénin b. Diabète c. Hémorragie cérébrale occipitale d. Myasthénie e. Infarctus lacunaire du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A- traumatisme crânien bénin vrai : atteinte isolée du vi sans autre complication neurologique (le vi est le plus « fragile » des nerfs crâniens) ; beaucoup plus rarement, atteinte isolée du iv. si une diplopie apparaît après un traumatisme crânien, l’examen de première intention à réaliser en urgence est le scanner cérébral avec, selon les cas, des coupes centrées sur l’orbite, des séquences « osseuses ». B- diabète vrai : l’atteinte du III dans le diabète n’est pas toujours douloureuse C- AVC hémorragique occipital faux : car un avc occipital donne une hémianopsie latérale homonyme controlatérale et non pas une diplopie D- myasthénie vrai : donne une diplopie avec ou sans ptosis, apparaissant à l’effort et disparaissant au repos, sans douleurs ni mydriase E- lacune du tronc cérébral vrai : un tout petit infarctus du tronc cérébral peut donner une paralysie oculomotrice unilatérale totalement isolée, du même côté que la lacune, par une atteinte nucléaire d’un nerf oculomoteur, sans atteinte des voies longues. En fait, la patiente se plaint également de difficultés à se relever de la position assise et à monter les escaliers en fin de journée, alors que cela va bien le matin. Concernant la topographie de ce déficit moteur, il peut théoriquement être expliqué par : a. Une neuropathie périphérique distale b. Une atteinte myogène c. Une atteinte de la jonction neuromusculaire d. Une polyradiculoneuropathie e. Une atteinte centrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un déficit moteur proximal des membres inférieurs. Les neuropathies péripériques distales, principalement toxiques, touchent en premier lieu les petits nerfs distaux et peu (ou pas) myélinisés. Elles se présentent donc au premier plan avec une atteinte sensitive (thermo-algique) distale avec relatif respect moteur. Les grandes causes d’atteinte motrice proximale sont les polyradiculoneuropathies (syndrome de Guillain-Barré et polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique), les atteintes musculaires et les atteintes de la jonction neuromusculaire. Une atteinte centrale, au niveau médullaire, est également possible, mais beaucoup plus rare. La patiente a donc depuis 15 jours une diplopie fluctuante et un déficit moteur proximal des membres inférieurs en fin de journée. L’examen de la face montre l’absence de paralysie oculomotrice systématisée et d’anomalie pupillaire. Vous retrouvez par contre un ptosis bilatéral prédominant à droite et une incapacité à fermer la paupière à droite. L’examen clinique est normal par ailleurs. Quel est le diagnostic à évoquer? a. syndrome de Guillain-Barré b. Myasthénie c. syndrome de Miller-Fischer d. maladie de Basedow e. Infarctus cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente un tableau de déficit moteur pur non systématisé (sur le plan de la topographie) sans atteinte sensitive associée et sans autre anomalie à l’examen clinique (ce qui veut dire réflexes normaux). Un syndrome de Guillain-Barré pourrait être évoqué, cependant l’absence d’aréflexie et d’atteinte sensitive sont en défaveur du diagnostic. De même, le phénomène de fatigabilité n’est pas décrit dans le syndrome de Guillain-Barré. Le déficit moteur non systématisé associé à une fatigabilité (syndrome myasthénique) est fortement évocatrice d’une myasthénie. Un syndrome de Miller-Fischer est une forme particulière de neuropathie dysimmunitaire aigue caractérisée par une ataxie, une aréflexie et une ophtalmoplégie, et la présence d’anticorps anti Gq1b. La fatigabilité n’est, également, pas courante au cours du syndrome de Miller-Fischer. La maladie de Basedow et un infarctus cérébral n’ont pas de raison d’être évoqués devant un tel tableau. Dans une myasthénie, la symptomatologie clinique peut aussi comporter a. un myosis b. une aréflexie c. une dyspnée d. une ataxie e. une dysphagie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas d’atteinte de la jonction neuromusculaire l’examen neurologique est en effet normal en dehors du déficit moteur. il n’y a pas d’atteinte pupillaire, pas de dysautonomie, pas d’aréflexie et pas d’atteinte cérébelleuse ou proprioceptive. Dans le contexte d’une diplopie, l’aréflexie et l’ataxie sont en faveur d’une atteinte du système nerveux périphérique et notamment une forme particulière de syndrome de Guillain-Barré : le syndrome de Miller Fischer associé aux anticorps anti-Gq1b. La dysphagie et la dyspnée sont des signes de gravité de la myasthénie. Ils doivent être dépistés systématiquement. Vous suspectez une myasthénie. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. électroneuromyogramme b. Potentiels évoqués moteurs c. Dosage des anticorps anti-récepteurs de l´acétylcholine d. dosage des anticorps anti-muscles lisses e. Scanner thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’électroneuromyogramme a plusieurs intérêts devant un déficit moteur non systématisé avec suspicion de myasthénie : - analyse de la conduction motrice et sensitive qui doivent être normales. elles permettent d’éliminer une polyradiculoneuropathie par l’absence d’élément démyélinisant (pas de ralentissement des vitesses de conduction, pas d’augmentation des latences distales et des ondes f). - myographie : normale. elle permet également de faire le diagnostic différentiel avec la sla au cours de laquelle on retrouve classiquement des fasciculations et signes de dénervation (fibrillations et potentiels lents de dénervation). - enfin il permet de confirmer la myasthénie en mettant en évidence un décrément à la stimulation répétitive à 3 hertz traduisant le phénomène myasthénique. Les potentiels évoqués moteurs ne sont plus d’un grand intérêt actuellement. Ils sont anormaux quand il existe une atteinte des fibres motrices centrales. Cependant ils sont aspécifiques et n’orientent pas le diagnostic. C’est le dosage des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine qui classiquement confirme le diagnostic de myasthénie. Ils sont positifs dans 80% des myasthénies généralisées (50% en cas de myasthénie oculaire pure). Chez les patients qui n’ont pas ces anticorps, d’autres anticorps peuvent être retrouvés, notamment les anticorps anti-Musk (une autre protéine de la jonction neuromusculaire). Le scanner thoracique est systématiquement réalisé pour éliminer une anomalie thymique : thymome (15% des cas) ou plus fréquemment hyperplasie thymique (65%). Concernant l’électroneuromyogramme dans la myasthénie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il peut être normal b. Il peut objectiver un décrément après stimulation répétitive c. Les vitesses de conduction motrice sont normales d. La sensibilité diagnostique est supérieure à 90% e. La sensibilité augmente dans les territoires cliniquement sains A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’électroneuromyogramme peut être normal dans la myasthénie. En général, il permet de confirmer la myasthénie en mettant en évidence un décrément à la stimulation répétitive à 3 hertz traduisant le phénomène myasthénique. L’analyse de la conduction motrice et sensitive doit être normale. Elle permet d’éliminer une polyradiculoneuropathie par l’absence d’élément démyélinisant (pas de ralentissement des vitesses de conduction, pas d’augmentation des latences distales et des ondes F). La myographie est également normale. Elle permet de faire le diagnostic différentiel avec la SLA au cours de laquelle on retrouve des fasciculations et signes de dénervation (fibrillations et potentiels lents de dénervation). L’électroneuromyogramme de la patiente objective un décrément myasthénique. Quelle(s) est(sont) la(les) pathologie(s) classiquement associée(s) à la myasthénie que vous devez rechercher chez la patiente ? a. Thymome b. Hyperplasie thymique c. Pathologie thyroïdienne autoimmune d. Tératome ovarien e. Lupus érythémateux disséminé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La myasthénie est classiquement associée à un thymome (15% des cas) ou plus fréquemment à une hyperplasie thymique (65%). Elle est également fréquemment associée à d’autres maladies dysimmunes et notamment les pathologies thyroïdiennes dysimmunes, la maladie de Biermer et le lupus érythémateux aigu disséminé. Il n’y a pas d’autre association à des néoplasies, notamment ovariennes. Les explorations écartent une autre maladie dysimmune associée. Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente en première intention (une ou plusieurs réponses possibles)? a. Traitement symptomatique par anticholinergiques b. Traitement symptomatique par anticholinestérasiques c. éducation aux symptômes de la maladie d. Remise d´une liste de médicaments contre-indiqués e. organisation d´une prise en charge à 100% (ALD) | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé par les pompiers pour un patient de 77 ans. Ce patient, droitier, a comme principaux antécédents une fibrillation auriculaire traitée par Fluindione (Previscan). Il a un pacemaker depuis 2 ans. Il a également un antécédent de néphrectomie totale pour un cancer du rein droit. Il présente depuis 1 heure, un déficit brachio-facial gauche. Il est apyrétique. FC = 105/min. TA = 190/95. Quelle(s) est(sont) votre (vos) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à ce stade ? a. un infarctus cérébral b. une hémorragie intra-parenchymateuse c. une hypoglycémie d. une hémorragie sous arachnoïdienne e. une épilepsie avec un déficit post-critique | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé par les pompiers pour un patient de 77 ans. Ce patient, droitier, a comme principaux antécédents une fibrillation auriculaire traitée par Fluindione (Previscan). Il a un pacemaker depuis 2 ans. Il a également un antécédent de néphrectomie totale pour un cancer du rein droit. Il présente depuis 1 heure, un déficit brachio-facial gauche. Il est apyrétique. FC = 105/min. TA = 190/95. Quelle(s) est(sont) votre (vos) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à ce stade ? a. un infarctus cérébral b. une hémorragie intra-parenchymateuse c. une hypoglycémie d. une hémorragie sous arachnoïdienne e. une épilepsie avec un déficit post-critique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Compte tenu de l’existence d’un déficit à prédominance brachio-facial gauche, vous suspectez un infarctus dans le territoire cortical de l’artère cérébrale moyenne droite. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) témoignant d’une atteinte corticale droite pouvez-vous retrouver à l’examen clinique (patient droitier) ? a. une aphasie b. une négligence c. une apraxie d. une anosognosie e. une hémianopsie latérale homonyme gauche | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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