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|---|---|---|---|---|
Vous êtes appelé par les pompiers pour un patient de 77 ans. Ce patient, droitier, a comme principaux antécédents une fibrillation auriculaire traitée par Fluindione (Previscan). Il a un pacemaker depuis 2 ans. Il a également un antécédent de néphrectomie totale pour un cancer du rein droit. Il présente depuis 1 heure, un déficit brachio-facial gauche. Il est apyrétique. FC = 105/min. TA = 190/95. Quelle(s) est(sont) votre (vos) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à ce stade ? a. un infarctus cérébral b. une hémorragie intra-parenchymateuse c. une hypoglycémie d. une hémorragie sous arachnoïdienne e. une épilepsie avec un déficit post-critique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Compte tenu de l’existence d’un déficit à prédominance brachio-facial gauche, vous suspectez un infarctus dans le territoire cortical de l’artère cérébrale moyenne droite. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) témoignant d’une atteinte corticale droite pouvez-vous retrouver à l’examen clinique (patient droitier) ? a. une aphasie b. une négligence c. une apraxie d. une anosognosie e. une hémianopsie latérale homonyme gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A son arrivée, le patient présente un déficit partiel du membre supérieur gauche : le patient est capable de lever contre pesanteur environ 4 secondes son membre supérieur avant qu’il retombe dans le plan du lit. L’examen retrouve également une paralysie faciale d’allure centrale gauche discrète (score National Institute of Health Stroke Score –NIHSS- à 3). Il n’existe pas d’autre déficit neurologique. Concernant le score NIHSS, quelles sont les réponses exactes ? a. ce score permet de poser le diagnostic d’AVC b. ce score permet d’évaluer la sévérité de l’AVC c. ce score permet d’évaluer le pronostic de l’AVC d. le score NIHSS prend en compte la négligence (sensitive ou visuelle) e. le score NIHSS ne prend pas en compte les troubles de la vigilance | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé par les pompiers pour un patient de 77 ans. Ce patient, droitier, a comme principaux antécédents une fibrillation auriculaire traitée par Fluindione (Previscan). Il a un pacemaker depuis 2 ans. Il a également un antécédent de néphrectomie totale pour un cancer du rein droit. Il présente depuis 1 heure, un déficit brachio-facial gauche. Il est apyrétique. FC = 105/min. TA = 190/95. Quelle(s) est(sont) votre (vos) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à ce stade ? a. un infarctus cérébral b. une hémorragie intra-parenchymateuse c. une hypoglycémie d. une hémorragie sous arachnoïdienne e. une épilepsie avec un déficit post-critique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Compte tenu de l’existence d’un déficit à prédominance brachio-facial gauche, vous suspectez un infarctus dans le territoire cortical de l’artère cérébrale moyenne droite. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) témoignant d’une atteinte corticale droite pouvez-vous retrouver à l’examen clinique (patient droitier) ? a. une aphasie b. une négligence c. une apraxie d. une anosognosie e. une hémianopsie latérale homonyme gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A son arrivée, le patient présente un déficit partiel du membre supérieur gauche : le patient est capable de lever contre pesanteur environ 4 secondes son membre supérieur avant qu’il retombe dans le plan du lit. L’examen retrouve également une paralysie faciale d’allure centrale gauche discrète (score National Institute of Health Stroke Score –NIHSS- à 3). Il n’existe pas d’autre déficit neurologique. Concernant le score NIHSS, quelles sont les réponses exactes ? a. ce score permet de poser le diagnostic d’AVC b. ce score permet d’évaluer la sévérité de l’AVC c. ce score permet d’évaluer le pronostic de l’AVC d. le score NIHSS prend en compte la négligence (sensitive ou visuelle) e. le score NIHSS ne prend pas en compte les troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) évoque(nt) une paralysie faciale d’origine centrale ? a. une atteinte du territoire facial inférieur b. une déviation homolatérale de la langue c. une dissociation automatico-volontaire d. une otorragie après un traumatisme crânien e. une hypoesthésie de la partie inférieure de l’hémiface homolatérale | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé par les pompiers pour un patient de 77 ans. Ce patient, droitier, a comme principaux antécédents une fibrillation auriculaire traitée par Fluindione (Previscan). Il a un pacemaker depuis 2 ans. Il a également un antécédent de néphrectomie totale pour un cancer du rein droit. Il présente depuis 1 heure, un déficit brachio-facial gauche. Il est apyrétique. FC = 105/min. TA = 190/95. Quelle(s) est(sont) votre (vos) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à ce stade ? a. un infarctus cérébral b. une hémorragie intra-parenchymateuse c. une hypoglycémie d. une hémorragie sous arachnoïdienne e. une épilepsie avec un déficit post-critique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Compte tenu de l’existence d’un déficit à prédominance brachio-facial gauche, vous suspectez un infarctus dans le territoire cortical de l’artère cérébrale moyenne droite. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) témoignant d’une atteinte corticale droite pouvez-vous retrouver à l’examen clinique (patient droitier) ? a. une aphasie b. une négligence c. une apraxie d. une anosognosie e. une hémianopsie latérale homonyme gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A son arrivée, le patient présente un déficit partiel du membre supérieur gauche : le patient est capable de lever contre pesanteur environ 4 secondes son membre supérieur avant qu’il retombe dans le plan du lit. L’examen retrouve également une paralysie faciale d’allure centrale gauche discrète (score National Institute of Health Stroke Score –NIHSS- à 3). Il n’existe pas d’autre déficit neurologique. Concernant le score NIHSS, quelles sont les réponses exactes ? a. ce score permet de poser le diagnostic d’AVC b. ce score permet d’évaluer la sévérité de l’AVC c. ce score permet d’évaluer le pronostic de l’AVC d. le score NIHSS prend en compte la négligence (sensitive ou visuelle) e. le score NIHSS ne prend pas en compte les troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) évoque(nt) une paralysie faciale d’origine centrale ? a. une atteinte du territoire facial inférieur b. une déviation homolatérale de la langue c. une dissociation automatico-volontaire d. une otorragie après un traumatisme crânien e. une hypoesthésie de la partie inférieure de l’hémiface homolatérale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) réalisez-vous en urgence ? a. glycémie capillaire b. scanner cérébral sans injection c. Ponction lombaire d. électroencéphalogramme e. INR | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IRM en première intention (scanner si CI à l'IRM ou IRM indisponible) ECG indispensable en urgence pour dépister une étiologie cardiaque nécessitant une prise en charge spécifique, par exemple un infarctus du myocarde. Vous réalisez une IRM cérébrale en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. la séquence en diffusion visualise un infarctus au bout de 3 heures La séquence en diffusion visualise l'infarctus au bout de quelques minutes b. le coefficient apparent de diffusion est augmenté dans la zone d'infarctus Dans le coeur ischémique (zone de nécrose ischémique), il y a un oedème cytotoxique avec baisse du coefficient apparent de diffusion (ADC) c. la séquence T2* (écho de gradient) distingue les hémorragies des infarctus La séquence T2* permet de visualiser le dépôt d’hémosidérine qui compose le sang. Il est néanmoins possible, en cas d’hématome ultra aigu, de ne pas pouvoir visualiser ce dépôt. d. une séquelle d'infarctus apparait en hypersignal FLAIR avec une diffusion normale e. une angio-RM (ARM) cérébrale normale élimine le diagnostic d'infarctus cérébral L'ARM normale montre qu'il n'y a pas de thrombus sur les artères cérébrales proximales et leurs branches; elle ne donne aucune information sur le parenchyme cérébral. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IRM en première intention (scanner si CI à l'IRM ou IRM indisponible) ECG indispensable en urgence pour dépister une étiologie cardiaque nécessitant une prise en charge spécifique, par exemple un infarctus du myocarde. Vous réalisez une IRM cérébrale en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. la séquence en diffusion visualise un infarctus au bout de 3 heures La séquence en diffusion visualise l'infarctus au bout de quelques minutes b. le coefficient apparent de diffusion est augmenté dans la zone d'infarctus Dans le coeur ischémique (zone de nécrose ischémique), il y a un oedème cytotoxique avec baisse du coefficient apparent de diffusion (ADC) c. la séquence T2* (écho de gradient) distingue les hémorragies des infarctus La séquence T2* permet de visualiser le dépôt d’hémosidérine qui compose le sang. Il est néanmoins possible, en cas d’hématome ultra aigu, de ne pas pouvoir visualiser ce dépôt. d. une séquelle d'infarctus apparait en hypersignal FLAIR avec une diffusion normale e. une angio-RM (ARM) cérébrale normale élimine le diagnostic d'infarctus cérébral L'ARM normale montre qu'il n'y a pas de thrombus sur les artères cérébrales proximales et leurs branches; elle ne donne aucune information sur le parenchyme cérébral. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici une coupe de l'IRM de Monsieur M. Cette image montre (une ou plusieurs réponse(s) juste(s)): a. Une séquence T2 FLAIR c'est une séquence en diffusion, le FLAIR est beaucoup plus précis et donne des images de très bonne résolution (également avec LCR noir) b. Un infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale moyenne infarctus dans le territoire de l'ACM gauche c. Un infarctus sylvien superficiel Il est superficiel car il touche le cortex et respecte le territoire profond (qui est adjacent au ventricule latéral). Ci-dessous en A. Infarctus sylvien superficiel gauche (IRM diffusion) et en B. infarctus sylvien profond (IRM FLAIR) d. Un infarctus sylvien profond e. Un infarctus unilatéral droit l'infarctus est à gauche (du côté attendu étant donné l'hémiparésie droite) | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IRM en première intention (scanner si CI à l'IRM ou IRM indisponible) ECG indispensable en urgence pour dépister une étiologie cardiaque nécessitant une prise en charge spécifique, par exemple un infarctus du myocarde. Vous réalisez une IRM cérébrale en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. la séquence en diffusion visualise un infarctus au bout de 3 heures La séquence en diffusion visualise l'infarctus au bout de quelques minutes b. le coefficient apparent de diffusion est augmenté dans la zone d'infarctus Dans le coeur ischémique (zone de nécrose ischémique), il y a un oedème cytotoxique avec baisse du coefficient apparent de diffusion (ADC) c. la séquence T2* (écho de gradient) distingue les hémorragies des infarctus La séquence T2* permet de visualiser le dépôt d’hémosidérine qui compose le sang. Il est néanmoins possible, en cas d’hématome ultra aigu, de ne pas pouvoir visualiser ce dépôt. d. une séquelle d'infarctus apparait en hypersignal FLAIR avec une diffusion normale e. une angio-RM (ARM) cérébrale normale élimine le diagnostic d'infarctus cérébral L'ARM normale montre qu'il n'y a pas de thrombus sur les artères cérébrales proximales et leurs branches; elle ne donne aucune information sur le parenchyme cérébral. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici une coupe de l'IRM de Monsieur M. Cette image montre (une ou plusieurs réponse(s) juste(s)): a. Une séquence T2 FLAIR c'est une séquence en diffusion, le FLAIR est beaucoup plus précis et donne des images de très bonne résolution (également avec LCR noir) b. Un infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale moyenne infarctus dans le territoire de l'ACM gauche c. Un infarctus sylvien superficiel Il est superficiel car il touche le cortex et respecte le territoire profond (qui est adjacent au ventricule latéral). Ci-dessous en A. Infarctus sylvien superficiel gauche (IRM diffusion) et en B. infarctus sylvien profond (IRM FLAIR) d. Un infarctus sylvien profond e. Un infarctus unilatéral droit l'infarctus est à gauche (du côté attendu étant donné l'hémiparésie droite) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM a montré un infarctus sylvien superficiel gauche. L’angiographie (ARM) montre une occlusion de l’artère sylvienne gauche proximale. Le déficit a débuté il y a maintenant 1h55. L’interrogatoire plus poussé n’a rien apporté de plus et le bilan biologique est normal. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) de phase aiguë à mettre en route le plus rapidement possible? a. héparine à doses hypocoagulantes b. thrombolyse intraveineuse c. antiagrégant plaquettaire d. thrombectomie mécanique e. endartérectomie carotidienne gauche | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IRM en première intention (scanner si CI à l'IRM ou IRM indisponible) ECG indispensable en urgence pour dépister une étiologie cardiaque nécessitant une prise en charge spécifique, par exemple un infarctus du myocarde. Vous réalisez une IRM cérébrale en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. la séquence en diffusion visualise un infarctus au bout de 3 heures La séquence en diffusion visualise l'infarctus au bout de quelques minutes b. le coefficient apparent de diffusion est augmenté dans la zone d'infarctus Dans le coeur ischémique (zone de nécrose ischémique), il y a un oedème cytotoxique avec baisse du coefficient apparent de diffusion (ADC) c. la séquence T2* (écho de gradient) distingue les hémorragies des infarctus La séquence T2* permet de visualiser le dépôt d’hémosidérine qui compose le sang. Il est néanmoins possible, en cas d’hématome ultra aigu, de ne pas pouvoir visualiser ce dépôt. d. une séquelle d'infarctus apparait en hypersignal FLAIR avec une diffusion normale e. une angio-RM (ARM) cérébrale normale élimine le diagnostic d'infarctus cérébral L'ARM normale montre qu'il n'y a pas de thrombus sur les artères cérébrales proximales et leurs branches; elle ne donne aucune information sur le parenchyme cérébral. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici une coupe de l'IRM de Monsieur M. Cette image montre (une ou plusieurs réponse(s) juste(s)): a. Une séquence T2 FLAIR c'est une séquence en diffusion, le FLAIR est beaucoup plus précis et donne des images de très bonne résolution (également avec LCR noir) b. Un infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale moyenne infarctus dans le territoire de l'ACM gauche c. Un infarctus sylvien superficiel Il est superficiel car il touche le cortex et respecte le territoire profond (qui est adjacent au ventricule latéral). Ci-dessous en A. Infarctus sylvien superficiel gauche (IRM diffusion) et en B. infarctus sylvien profond (IRM FLAIR) d. Un infarctus sylvien profond e. Un infarctus unilatéral droit l'infarctus est à gauche (du côté attendu étant donné l'hémiparésie droite) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM a montré un infarctus sylvien superficiel gauche. L’angiographie (ARM) montre une occlusion de l’artère sylvienne gauche proximale. Le déficit a débuté il y a maintenant 1h55. L’interrogatoire plus poussé n’a rien apporté de plus et le bilan biologique est normal. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) de phase aiguë à mettre en route le plus rapidement possible? a. héparine à doses hypocoagulantes b. thrombolyse intraveineuse c. antiagrégant plaquettaire d. thrombectomie mécanique e. endartérectomie carotidienne gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. B et D sont des traitements étiologiques de phase aiguë validés, D est indiqué car il existe une occlusion proximale de l’artère sylvienne gauche. Ce patient aura donc une procédure combinée, thrombolyse et thrombectomie dans la foulée. HAS Évaluation de thrombectomie des artères intracrâniennes par voie endovasculaire Date de validation = novembre 2016 Considérant l’ensemble des données disponibles et notamment le bénéfice sur la morbidité, l’impact fonctionnel (autonomie et dépendance) et la qualité de vie à 90 jours, la HAS considère que la technique de thrombectomie mécanique présente un intérêt dans la prise en charge des patients ayant un AVC ischémique aigu, en rapport avec une occlusion d’une artère intracrânienne de gros calibre de la circulation antérieure, visible à l’imagerie dans un délai de 6 heures après le début des symptômes, soit d’emblée en association avec la thrombolyse intraveineuse (IV), soit en technique de recours : après échec d’un traitement par thrombolyse IV ou seul en cas de contre-indication à la thrombolyse IV. E = on ne connait pas l’état des carotides de ce patient à ce stade, et ce n’est pas un traitement de phase aiguë A et C ne sont pas des traitements de phase aiguë, mais des traitements de prévention secondaire, pour éviter une récidive. L’héparine à doses hypo est à réserver à des situations particulières. L’aspirine sera démarrée 24h après la thrombolyse. Vous envisagez une thrombolyse combinée à une thrombectomie. De manière générale, parmi ces situations, laquelle (lesquelles) contre-indique(nt) la thrombolyse intraveineuse ? a. Diagnostic d'infarctus cérébral fait sur un scanner seulement, sans IRM une IRM est bien sur souhaitable mais son absence ne doit pas contre-indiquer la thrombolyse car un scanner cérébral est utilisable (élmine l'hémorragie, recherche des signes précoces d'ischémie) b. tension artérielle > 220/110 mmHg il faut faire baisser la PA en dessous de 185/110 mmHg avant la thrombolyse c. patient sous anticoagulant avec prise effective du traitement en raison du risque hémorragique d. Délai de 3h45 depuis le début du déficit neurologique la thrombolyse est possible jusqu'à 4h30 du début e. Chirurgie récente (moins de 10 jours) | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il est 9 heures. Monsieur M, 73 ans, prend son petit-déjeuner avec son épouse. Il est tranquillement assis à table. Tout d'un coup, il se met à dire un mot pour un autre tout en comprenant parfaitement. Il n'arrive plus à soulever sa tasse de café, a du mal à bouger le bras droit et sa bouche est déviée à gauche. Ses antécédents comportent une HTA, un diabète de type 2, une cardiopathie ischémique et une chirurgie de la cataracte à droite. Il fume un paquet par jour. Il est droitier. Son traitement comporte du Kardegic® (aspirine) 75, du bisoprolol, du Tahor® (atorvastatine) et du Glucophage® (metformine). Parmi les diagnostics suivants, lequel est à suspecter immédiatement ? a. Aura migraineuse l'âge, le terrain, le caratère brutal et d'emblée maximal (pas de marche migraineuse), l'absence d'antécédent comparable, et la nature des troubles (pas de trouble visuel et présence d'un déficit moteur) sont contre une aura migraineuse b. poussée de sclérose en plaques l'âge, le terrain et le caractère brutal ne sont pas en faveur c. accident vasculaire cérébral oui, tout déficit neurologique brutal doit faire évoquer un AVC d. hématome sous-dural un HSD donne plutôt un déficit focal progressif et des céphalées progressives e. crise épileptique symptomatologie purement déficitaire sans clonie n'est pas en faveur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NB = la bouche est déviée à gauche en raison de la paralysie faciale centrale droite. Il a une aphasie non fluente (type Broca) et une hémiparésie brachio-faciale. Concernant l'attitude à adopter par l'épouse du patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) correcte(s)? a. Appeler pour prendre rendez-vous avec le médecin traitant b. Noter l'heure exacte de début des symptômes c. Appeler immédiatement le SAMU (numéro 15) Tout déficit neurologique brutal doit faire prévenir immédiatement le 15 d. Donner vite à son mari tous ses médicaments Non, il s'agit d'une suspicion d'AVC et l'aspirine est contre-indiquée avant de savoir s'il s'agit d'un infarctus ou d'un hématome. e. Aider son mari à s'allonger A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. HAS 2009 RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE Accident vasculaire cérébral : prise en charge précoce (alerte, phase préhospitalière, phase hospitalière initiale, indications de la thrombolyse) 2.1 La sensibilisation et l'information de la population générale à la pathologie neuro-vasculaire ► Éléments d’information destinés au grand public Les campagnes d’information vis-à-vis du grand public doivent être encouragées et répétées car leur effet est temporaire. L’information ne doit pas se limiter aux patients ayant des facteurs de risque vasculaire, mais doit concerner l’ensemble de la population y compris les jeunes (grade C). L’information du grand public doit porter sur les axes suivants : la reconnaissance des symptômes devant faire évoquer un AVC ou un AIT. L’utilisation du message FAST 3 (Face Arm Speech Time) peut être un vecteur efficace de l’information (accord professionnel) ; l’urgence : la prise en charge et les traitements sont urgents (admission en UNV et thrombolyse éventuelle) et d’autant plus efficaces que précoces, même régressifs les symptômes imposent la nécessité d’appeler le Samu Centre 15 pour déclencher l’alerte (accord professionnel) ; la nécessité de laisser le patient allongé (accord professionnel). ► Messages transmis par le médecin traitant Il est recommandé que le médecin traitant informe les patients à risque (antécédents vasculaires, HTA, diabète, artériopathie des membres inférieurs, etc.) ainsi que leur entourage des principaux signes de l’AVC. Il doit préconiser devant les symptômes l’appel immédiat au Samu Centre 15 avant même tout appel à son cabinet. Il doit expliquer l’importance de noter l’heure des premiers symptômes (accord professionnel). En cas d’appel direct à son cabinet ou à son centre d'appel d’un patient présentant des signes évoquant un AVC, le médecin traitant doit transférer l'appel au Samu Centre 15 et au mieux rester en ligne pour permettre l'établissement d'une conférence à trois (appelant, médecin traitant, médecin régulateur du Samu Centre 15) (accord professionnel). Il est 10h30. Vous êtes de garde aux urgences et le SAMU amène Monsieur M. pour une suspicion d' accident vasculaire cérébral. Constantes : PA : 173/109, FC : 90, dextro : 1,1 g/L, sat : 97 %, T°: 37,5°C L’examen clinique montre une hémiparésie droite à prédominance brachiofaciale, une dysarthrie, une aphasie modérée, une hypoesthésie de l’hémicorps droit prédominant au bras et à la face et une hémianopsie latérale homonyme droite. Le score NIHSS est à 10. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous en urgence, le plus rapidement possible (tous sont disponibles)? a. IRM cérébrale L'IRM est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic d'AVC. En cas de non-accessibilité, un scanner peut-être réalisé. L'objectif est de trancher entre ischémie et hémorragie. b. scanner cérébral c. ponction lombaire La ponction lombaire n’a pas d’intérêt ici, elle est de plus contre-indiquée avant l'imagerie cérébrale en raison des signes de focalisation. La PL fait partie du bilan étiologique des AVC du sujets jeunes lorsque le bilan initial n'apporte pas le diagnostic ou oriente vers une vascularite (et en l'absence d'effet de masse à l'imagerie). d. ECG L’ECG est primordial car il permet de détecter un trouble du rythme ou un syndrome coronarien aigu e. bilan lipidique Le bilan lipidique doit être réalisé à jeun, le plus souvent le lendemain. Il n'a pas d'intérêt en urgence. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IRM en première intention (scanner si CI à l'IRM ou IRM indisponible) ECG indispensable en urgence pour dépister une étiologie cardiaque nécessitant une prise en charge spécifique, par exemple un infarctus du myocarde. Vous réalisez une IRM cérébrale en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. la séquence en diffusion visualise un infarctus au bout de 3 heures La séquence en diffusion visualise l'infarctus au bout de quelques minutes b. le coefficient apparent de diffusion est augmenté dans la zone d'infarctus Dans le coeur ischémique (zone de nécrose ischémique), il y a un oedème cytotoxique avec baisse du coefficient apparent de diffusion (ADC) c. la séquence T2* (écho de gradient) distingue les hémorragies des infarctus La séquence T2* permet de visualiser le dépôt d’hémosidérine qui compose le sang. Il est néanmoins possible, en cas d’hématome ultra aigu, de ne pas pouvoir visualiser ce dépôt. d. une séquelle d'infarctus apparait en hypersignal FLAIR avec une diffusion normale e. une angio-RM (ARM) cérébrale normale élimine le diagnostic d'infarctus cérébral L'ARM normale montre qu'il n'y a pas de thrombus sur les artères cérébrales proximales et leurs branches; elle ne donne aucune information sur le parenchyme cérébral. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici une coupe de l'IRM de Monsieur M. Cette image montre (une ou plusieurs réponse(s) juste(s)): a. Une séquence T2 FLAIR c'est une séquence en diffusion, le FLAIR est beaucoup plus précis et donne des images de très bonne résolution (également avec LCR noir) b. Un infarctus dans le territoire de l'artère cérébrale moyenne infarctus dans le territoire de l'ACM gauche c. Un infarctus sylvien superficiel Il est superficiel car il touche le cortex et respecte le territoire profond (qui est adjacent au ventricule latéral). Ci-dessous en A. Infarctus sylvien superficiel gauche (IRM diffusion) et en B. infarctus sylvien profond (IRM FLAIR) d. Un infarctus sylvien profond e. Un infarctus unilatéral droit l'infarctus est à gauche (du côté attendu étant donné l'hémiparésie droite) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM a montré un infarctus sylvien superficiel gauche. L’angiographie (ARM) montre une occlusion de l’artère sylvienne gauche proximale. Le déficit a débuté il y a maintenant 1h55. L’interrogatoire plus poussé n’a rien apporté de plus et le bilan biologique est normal. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) de phase aiguë à mettre en route le plus rapidement possible? a. héparine à doses hypocoagulantes b. thrombolyse intraveineuse c. antiagrégant plaquettaire d. thrombectomie mécanique e. endartérectomie carotidienne gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. B et D sont des traitements étiologiques de phase aiguë validés, D est indiqué car il existe une occlusion proximale de l’artère sylvienne gauche. Ce patient aura donc une procédure combinée, thrombolyse et thrombectomie dans la foulée. HAS Évaluation de thrombectomie des artères intracrâniennes par voie endovasculaire Date de validation = novembre 2016 Considérant l’ensemble des données disponibles et notamment le bénéfice sur la morbidité, l’impact fonctionnel (autonomie et dépendance) et la qualité de vie à 90 jours, la HAS considère que la technique de thrombectomie mécanique présente un intérêt dans la prise en charge des patients ayant un AVC ischémique aigu, en rapport avec une occlusion d’une artère intracrânienne de gros calibre de la circulation antérieure, visible à l’imagerie dans un délai de 6 heures après le début des symptômes, soit d’emblée en association avec la thrombolyse intraveineuse (IV), soit en technique de recours : après échec d’un traitement par thrombolyse IV ou seul en cas de contre-indication à la thrombolyse IV. E = on ne connait pas l’état des carotides de ce patient à ce stade, et ce n’est pas un traitement de phase aiguë A et C ne sont pas des traitements de phase aiguë, mais des traitements de prévention secondaire, pour éviter une récidive. L’héparine à doses hypo est à réserver à des situations particulières. L’aspirine sera démarrée 24h après la thrombolyse. Vous envisagez une thrombolyse combinée à une thrombectomie. De manière générale, parmi ces situations, laquelle (lesquelles) contre-indique(nt) la thrombolyse intraveineuse ? a. Diagnostic d'infarctus cérébral fait sur un scanner seulement, sans IRM une IRM est bien sur souhaitable mais son absence ne doit pas contre-indiquer la thrombolyse car un scanner cérébral est utilisable (élmine l'hémorragie, recherche des signes précoces d'ischémie) b. tension artérielle > 220/110 mmHg il faut faire baisser la PA en dessous de 185/110 mmHg avant la thrombolyse c. patient sous anticoagulant avec prise effective du traitement en raison du risque hémorragique d. Délai de 3h45 depuis le début du déficit neurologique la thrombolyse est possible jusqu'à 4h30 du début e. Chirurgie récente (moins de 10 jours) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez Monsieur M. ayant un infarctus cérébral en phase aiguë traité par thrombolyse et thrombectomie, quelle(s) proposition(s) à propos de la pression artérielle est(sont) vraie(s) ? a. on devra respecter une hypertension artérielle jusqu’à 220/120 mmHg l’augmentation de la pression artérielle doit être respectée initialement pour favoriser la perfusion cérébrale. Dans le cas de la thrombolyse intraveineuse (indiquée chez ce patient), il convient d’être plus vigilant quant au risque de saignement donc l’objectif tensionnel est inférieur (<185/110). b. la poussée tensionnelle lors d'une ischémie permet une meilleure perfusion cérébrale c. On devra le traiter si sa pression artérielle est > 185/110 mmHg en vue de la thrombolyse d. le traitement d'une hypertension repose initialement sur des médicaments intraveineux il faut arriver à < 185/110 mmHg assez rapidement pour ne pas retarder la thrombolyse, mais pouvoir stopper le traitement ou le diminuer si la pression baisse trop e. Il faut baisser rapidement la pression artérielle systolique à < 140 mmHg non c'est contre-indiqué dans un infarctus cérébral car risque de nécrose de la zone de pénombre ischémique. | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme A, 25 ans, vous appelle à son domicile car elle présente depuis 24 heures des vertiges rotatoires de plus en plus importants, qui l’empêchent actuellement de se lever. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire est(sont) en faveur d’un vertige d’origine périphérique plutôt que central ? a. hypoacousie de l’oreille gauche récente b. vomissements c. diplopie verticale d. acouphènes e. fièvre à 39°C | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme A, 25 ans, vous appelle à son domicile car elle présente depuis 24 heures des vertiges rotatoires de plus en plus importants, qui l’empêchent actuellement de se lever. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire est(sont) en faveur d’un vertige d’origine périphérique plutôt que central ? a. hypoacousie de l’oreille gauche récente b. vomissements c. diplopie verticale d. acouphènes e. fièvre à 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seule la présence de signes otologiques oriente vers une origine périphérique du vertige. L’examen clinique retrouve un syndrome vestibulaire harmonieux gauche et un nystagmus horizonto-rotatoire battant à droite. Vous suspectez une névrite vestibulaire. Quel(s) élément(s) de prise en charge proposez-vous ? a. hospitalisation en neurologie b. arrêt de travail pour une semaine c. vestibuloplégiques d. prednisolone 1g par jour pendant 3 jours e. rééducation vestibulaire | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme A, 25 ans, vous appelle à son domicile car elle présente depuis 24 heures des vertiges rotatoires de plus en plus importants, qui l’empêchent actuellement de se lever. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire est(sont) en faveur d’un vertige d’origine périphérique plutôt que central ? a. hypoacousie de l’oreille gauche récente b. vomissements c. diplopie verticale d. acouphènes e. fièvre à 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seule la présence de signes otologiques oriente vers une origine périphérique du vertige. L’examen clinique retrouve un syndrome vestibulaire harmonieux gauche et un nystagmus horizonto-rotatoire battant à droite. Vous suspectez une névrite vestibulaire. Quel(s) élément(s) de prise en charge proposez-vous ? a. hospitalisation en neurologie b. arrêt de travail pour une semaine c. vestibuloplégiques d. prednisolone 1g par jour pendant 3 jours e. rééducation vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous rappelle le lendemain, car elle présente depuis le réveil une paralysie faciale, touchant la totalité de l’hémiface gauche. Devant l’association du syndrome vestibulaire gauche et de la paralysie faciale gauche, avec quelle(s) hypothèse(s) les troubles présentés par cette patiente sont-ils compatibles ? a. évolution de la névrite vestibulaire b. atteinte du système nerveux périphérique c. atteinte du système nerveux central d. polyradiculonévrite e. pathologie inflammatoire du système nerveux central | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme A, 25 ans, vous appelle à son domicile car elle présente depuis 24 heures des vertiges rotatoires de plus en plus importants, qui l’empêchent actuellement de se lever. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire est(sont) en faveur d’un vertige d’origine périphérique plutôt que central ? a. hypoacousie de l’oreille gauche récente b. vomissements c. diplopie verticale d. acouphènes e. fièvre à 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seule la présence de signes otologiques oriente vers une origine périphérique du vertige. L’examen clinique retrouve un syndrome vestibulaire harmonieux gauche et un nystagmus horizonto-rotatoire battant à droite. Vous suspectez une névrite vestibulaire. Quel(s) élément(s) de prise en charge proposez-vous ? a. hospitalisation en neurologie b. arrêt de travail pour une semaine c. vestibuloplégiques d. prednisolone 1g par jour pendant 3 jours e. rééducation vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente vous rappelle le lendemain, car elle présente depuis le réveil une paralysie faciale, touchant la totalité de l’hémiface gauche. Devant l’association du syndrome vestibulaire gauche et de la paralysie faciale gauche, avec quelle(s) hypothèse(s) les troubles présentés par cette patiente sont-ils compatibles ? a. évolution de la névrite vestibulaire b. atteinte du système nerveux périphérique c. atteinte du système nerveux central d. polyradiculonévrite e. pathologie inflammatoire du système nerveux central A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de vertige dans la polyradiculonévrite, et atteinte en général symétrique. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) est(sont) envisageable(s) ? a. vertige de Ménière b. neurinome de l’acoustique gauche c. tumeur de l’angle ponto-cérébelleux gauche d. hématome protubérantiel droit e. sclérose en plaques | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 80 % des malades avec myasthénie généralisée et chez 50 % de ceux avec myasthénie oculaire. Les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation bulbaire. Il existe des formes séronégatives : il peut par exemple exister des anticorps de faible affinité, non mis en évidence par les techniques classiques. Le syndrome de Lambert Eaton et la myasthénie auto-immune n’ont pas du tout le même phénotype clinique et c’est l’ENMG avec stimulations répétitives qui permet de strictement les différencier. Parmi les propositions suivantes concernant l’électroneuromyogramme (ENMG), relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une augmentation de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire (≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic b. le décrément apparaît pour des fréquences hautes de stimulation (le plus souvent à 10 Hz) c. la sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives dépend du territoire étudié: il est plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial d. couplé à la recherche des auto-anticorps, la sensibilité diagnostique de l’ENMG est de 100% e. le diagnostic de myasthénie auto-immune nécessite absolument un ENMG anormal | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 80 % des malades avec myasthénie généralisée et chez 50 % de ceux avec myasthénie oculaire. Les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation bulbaire. Il existe des formes séronégatives : il peut par exemple exister des anticorps de faible affinité, non mis en évidence par les techniques classiques. Le syndrome de Lambert Eaton et la myasthénie auto-immune n’ont pas du tout le même phénotype clinique et c’est l’ENMG avec stimulations répétitives qui permet de strictement les différencier. Parmi les propositions suivantes concernant l’électroneuromyogramme (ENMG), relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une augmentation de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire (≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic b. le décrément apparaît pour des fréquences hautes de stimulation (le plus souvent à 10 Hz) c. la sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives dépend du territoire étudié: il est plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial d. couplé à la recherche des auto-anticorps, la sensibilité diagnostique de l’ENMG est de 100% e. le diagnostic de myasthénie auto-immune nécessite absolument un ENMG anormal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La présence d’un décrément (diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire ≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic. Il apparaît pour des fréquences basses de stimulation (le plus souvent à 3 Hz). La sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives est meilleur dans les territoires plus fréquemment touchés : plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial Il existe des cas de myasthénies séronégatives et avec ENMG avec stimulations répétitives normal (cas de certaines myasthénie oculaires par exemple). Si la patiente était symptomatique au cours de votre examen, quel(s) test(s) pharmacologique(s) aurai(en)t également permis de poser le diagnostic ? La recherche d’anticorps anti-RAC est positive et l’ENMG ne retrouve pas de décrément en stimulations répétitives. Vous posez et annoncez le diagnostic de myasthénie auto-immune à la patiente. a. administration d’anti-cholinestérasiques b. administration de cholinergiques c. administration de benzodiazépines d. administration de corticoïdes intraveineux en bolus de 1 gramme e. administration de myorelaxants | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 80 % des malades avec myasthénie généralisée et chez 50 % de ceux avec myasthénie oculaire. Les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation bulbaire. Il existe des formes séronégatives : il peut par exemple exister des anticorps de faible affinité, non mis en évidence par les techniques classiques. Le syndrome de Lambert Eaton et la myasthénie auto-immune n’ont pas du tout le même phénotype clinique et c’est l’ENMG avec stimulations répétitives qui permet de strictement les différencier. Parmi les propositions suivantes concernant l’électroneuromyogramme (ENMG), relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une augmentation de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire (≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic b. le décrément apparaît pour des fréquences hautes de stimulation (le plus souvent à 10 Hz) c. la sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives dépend du territoire étudié: il est plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial d. couplé à la recherche des auto-anticorps, la sensibilité diagnostique de l’ENMG est de 100% e. le diagnostic de myasthénie auto-immune nécessite absolument un ENMG anormal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La présence d’un décrément (diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire ≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic. Il apparaît pour des fréquences basses de stimulation (le plus souvent à 3 Hz). La sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives est meilleur dans les territoires plus fréquemment touchés : plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial Il existe des cas de myasthénies séronégatives et avec ENMG avec stimulations répétitives normal (cas de certaines myasthénie oculaires par exemple). Si la patiente était symptomatique au cours de votre examen, quel(s) test(s) pharmacologique(s) aurai(en)t également permis de poser le diagnostic ? La recherche d’anticorps anti-RAC est positive et l’ENMG ne retrouve pas de décrément en stimulations répétitives. Vous posez et annoncez le diagnostic de myasthénie auto-immune à la patiente. a. administration d’anti-cholinestérasiques b. administration de cholinergiques c. administration de benzodiazépines d. administration de corticoïdes intraveineux en bolus de 1 gramme e. administration de myorelaxants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’administration d’anti-cholinestérasiques correspond au traitement symptomatique habituellement efficace dans les myasthénies auto-immunes. Les autres molécules citées sont dangereuses car à risque de faire décompenser le tableau clinique. Parmi les propositions suivantes, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? Au-delà du diagnostic, il convient de rechercher les comorbidités habituellement associées à la myasthénie auto-immune. a. le scanner ou l’IRM cervico-thoracique sont systématiquement prescrits afin d’explorer la loge thymique b. l’exérèse d’un éventuel reliquat thymique n’a aucun impact sur la symptomatologie myasthénique c. la recherche d’un cancer doit être systématique afin de ne pas méconnaitre une origine paranéoplasique d. une atteinte thyroïdienne est notée dans plus de 90 % des cas e. une association à d’autres maladies systémiques auto-immunes est rapportée dans plus de 90% des cas (polyarthrite rhumatoïde, anémie de Biermer, lupus érythémateux disséminé, etc.) | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 80 % des malades avec myasthénie généralisée et chez 50 % de ceux avec myasthénie oculaire. Les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation bulbaire. Il existe des formes séronégatives : il peut par exemple exister des anticorps de faible affinité, non mis en évidence par les techniques classiques. Le syndrome de Lambert Eaton et la myasthénie auto-immune n’ont pas du tout le même phénotype clinique et c’est l’ENMG avec stimulations répétitives qui permet de strictement les différencier. Parmi les propositions suivantes concernant l’électroneuromyogramme (ENMG), relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une augmentation de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire (≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic b. le décrément apparaît pour des fréquences hautes de stimulation (le plus souvent à 10 Hz) c. la sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives dépend du territoire étudié: il est plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial d. couplé à la recherche des auto-anticorps, la sensibilité diagnostique de l’ENMG est de 100% e. le diagnostic de myasthénie auto-immune nécessite absolument un ENMG anormal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La présence d’un décrément (diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire ≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic. Il apparaît pour des fréquences basses de stimulation (le plus souvent à 3 Hz). La sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives est meilleur dans les territoires plus fréquemment touchés : plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial Il existe des cas de myasthénies séronégatives et avec ENMG avec stimulations répétitives normal (cas de certaines myasthénie oculaires par exemple). Si la patiente était symptomatique au cours de votre examen, quel(s) test(s) pharmacologique(s) aurai(en)t également permis de poser le diagnostic ? La recherche d’anticorps anti-RAC est positive et l’ENMG ne retrouve pas de décrément en stimulations répétitives. Vous posez et annoncez le diagnostic de myasthénie auto-immune à la patiente. a. administration d’anti-cholinestérasiques b. administration de cholinergiques c. administration de benzodiazépines d. administration de corticoïdes intraveineux en bolus de 1 gramme e. administration de myorelaxants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’administration d’anti-cholinestérasiques correspond au traitement symptomatique habituellement efficace dans les myasthénies auto-immunes. Les autres molécules citées sont dangereuses car à risque de faire décompenser le tableau clinique. Parmi les propositions suivantes, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? Au-delà du diagnostic, il convient de rechercher les comorbidités habituellement associées à la myasthénie auto-immune. a. le scanner ou l’IRM cervico-thoracique sont systématiquement prescrits afin d’explorer la loge thymique b. l’exérèse d’un éventuel reliquat thymique n’a aucun impact sur la symptomatologie myasthénique c. la recherche d’un cancer doit être systématique afin de ne pas méconnaitre une origine paranéoplasique d. une atteinte thyroïdienne est notée dans plus de 90 % des cas e. une association à d’autres maladies systémiques auto-immunes est rapportée dans plus de 90% des cas (polyarthrite rhumatoïde, anémie de Biermer, lupus érythémateux disséminé, etc.) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les comorbidités à rechercher sont un éventuel reliquat thymique (hyperplasie ou thymome) et d’autres pathologies auto-immunes : atteinte thyroïdienne dans environ 15 % des cas, autres associations dans environ 5 % des cas (polyarthrite rhumatoïde, anémie de Biermer, lupus érythémateux disséminé, etc). L’exérèse d’un éventuel reliquat thymique permet d’améliorer le devenir clinique des patients et parfois même de diminuer les posologies du traitement de fond. La myasthénie auto-immune n’est pas une pathologie paranéoplasique contrairement au syndrome de Lambert- Eaton. Au terme de vos investigations, vous concluez que Mme D présente une myasthénie oculaire auto-immune sans comorbidité. La patiente est inquiète concernant son devenir et vous interroge quant à l’évolution possible de la maladie. Parmi les propositions suivantes, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les formes oculaires initiales n’ont aucun risque de décompenser sur le plan bulbaire ou respiratoire b. l’évolution est chronique et capricieuse, avec une succession irrégulière de poussées et de rémissions c. un risque vital existe, du fait des crises myasthéniques se manifestant par des troubles respiratoires d. l’évolution fatale est systématique à long terme, malgré la réanimation e. il n’y a jamais de facteur favorisant une éventuelle décompensation | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes amené à évaluer en consultation Mme D, patiente de 28 ans, sans antécédent personnel significatif. Elle rapporte depuis quelques jours l’apparition d’un ptôsis gauche. Dans un premier temps, vous cherchez à évaluer la gravité du tableau. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous inciterait (inciteraient) à orienter la patiente vers un service d’urgences ? a. un ptôsis fluctuant et isolé b. un ptôsis brutal permanent c. un ptôsis douloureux avec mydriase d. un contexte familial de ptôsis e. un ptôsis brutal avec cervicalgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un ptosis fluctuant fait évoquer une pathologie de la jonction neuro-musculaire. Si isolé, aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge en urgence. Un ptosis familial est plutôt évocateur d’une atteinte myopathique. Un ptosis brutal permanent doit faire éliminer un AVC. L’association à des cervicalgies inhabituelles doit faire rechercher un syndrome de Claude-Bernard-Horner et une dissection artérielle cervicale. Un III douloureux (ptosis+mydriase) est une urgence car évocateur d’un anévrysme carotidien. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez aucun signe de gravité nécessitant une prise en charge urgente. La patiente vous explique avoir constaté ce ptôsis depuis 3 jours, au décours d’une pharyngite traitée par antibiotique. Elle était encore gênée par ce ptosis ce matin. A l’examen cependant, vous ne constatez aucune anomalie clinique. Vous suspectez un syndrome myasthénique devant la fluctuation du symptôme. Concernant les syndromes myasthéniques, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. la myasthénie auto-immune est liée à un blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps b. entre 20 et 30 ans, la myasthénie auto-immune est plus fréquente chez l’homme que chez la femme (sex ratio de 3 pour 2) c. la responsabilité du thymus dans la myasthénie auto-immune reste encore débattue d. le syndrome de Lambert-Eaton peut être associé à une dysautonomie e. il existe des syndromes myasthéniques congénitaux lié à la transmission materno-foetale des anticorps pathogènes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La myasthénie auto-immune est liée à une atteinte post-synaptique lié blocage des récepteurs de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine ou d’autres types d’anticorps (Musk,...). Elle est plus fréquente chez les femmes que les hommes entre 20 et 30 ans. La responsabilité du thymus est importante : le thymus serait une source de lymphocytes T stimulant la production des anticorps bloquant la plaque motrice. On note dans le syndrome de Lambert-Eaton une possible dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). Les syndromes myasthéniques congénitaux sont rares et liés à une anomalie génétique contrairement aux cas néonataux. Vous suspectez chez cette jeune patiente une myasthénie auto-immune. Concernant le déficit musculaire d’origine myasthénique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. il s’agit d’un déficit moteur variable dans le temps, qui peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours ou à distance de l’effort b. il touche fréquemment les muscles oculaires, palpébraux et la musculature pupillaire c. la fatigabilité des muscles cervicaux peut être à l’origine d’une chute de la tête d. l’atteinte prédomine sur les muscles distaux e. l’atteinte des muscles axiaux peut conduite à une camptocormie (antéflexion progressive du tronc) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans la myasthénie auto-immune, le déficit moteur est variable dans le temps (fatigabilité) qui apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine sur la musculature oculaire et palpébrale, ne touche jamais la motilité pupillaire. Les muscles axio-proximaux sont également préférentiellement touchés avec possible phénomène de tête tombante et camptocormie. Quel(s) signe(s) de gravité devez-vous rechercher chez cette patiente ? a. muscles dont l'innervation est d'origine bulbaire b. présence d’une hyper-réflexie c. présence d’une dysautonomie d. parésie faciale avec faciès atone e. atteinte respiratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’atteinte des muscles d’innervation bulbaire est un signe de gravité claire avec troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication. La parésie faciale avec faciès atone est souvent associée aux troubles bulbaires. Une atteinte respiratoire peut conduire à une décompensation ventilatoire rapide nécessitant une prise en charge spécialisée urgente. Il n’y a pas de modification des réflexes ostéo-tendineux et pas de dysautonomie en cas de myasthénie auto-immune. Afin de conforter votre suspicion clinique, vous prévoyez des prélèvements sanguins avec une recherche des auto-anticorps et un électroneuromyogramme (ENMG). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 10 % des malades avec myasthénie généralisée b. il n’y a pas de corrélation entre le taux d’anticorps et la gravité de la maladie d’un patient à l’autre c. les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation oculaire pure d. il existe des formes séronégatives (pas d’anti-RAC et pas d’anti-MuSK) e. l’absence d’anticorps doit faire suspecter un syndrome de Lambert Eaton A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (anti-RAC) sont présents chez 80 % des malades avec myasthénie généralisée et chez 50 % de ceux avec myasthénie oculaire. Les anticorps anti-MuSK sont associés à un phénotype clinique de présentation bulbaire. Il existe des formes séronégatives : il peut par exemple exister des anticorps de faible affinité, non mis en évidence par les techniques classiques. Le syndrome de Lambert Eaton et la myasthénie auto-immune n’ont pas du tout le même phénotype clinique et c’est l’ENMG avec stimulations répétitives qui permet de strictement les différencier. Parmi les propositions suivantes concernant l’électroneuromyogramme (ENMG), relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. une augmentation de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire (≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic b. le décrément apparaît pour des fréquences hautes de stimulation (le plus souvent à 10 Hz) c. la sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives dépend du territoire étudié: il est plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial d. couplé à la recherche des auto-anticorps, la sensibilité diagnostique de l’ENMG est de 100% e. le diagnostic de myasthénie auto-immune nécessite absolument un ENMG anormal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La présence d’un décrément (diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire ≥ 10 %) en ENMG avec stimulations répétitives permet d’affirmer le diagnostic. Il apparaît pour des fréquences basses de stimulation (le plus souvent à 3 Hz). La sensibilité de l’ENMG avec stimulations répétitives est meilleur dans les territoires plus fréquemment touchés : plus sensible dans les territoires cliniquement atteints comme un muscle proximal (trapèze) ou facial Il existe des cas de myasthénies séronégatives et avec ENMG avec stimulations répétitives normal (cas de certaines myasthénie oculaires par exemple). Si la patiente était symptomatique au cours de votre examen, quel(s) test(s) pharmacologique(s) aurai(en)t également permis de poser le diagnostic ? La recherche d’anticorps anti-RAC est positive et l’ENMG ne retrouve pas de décrément en stimulations répétitives. Vous posez et annoncez le diagnostic de myasthénie auto-immune à la patiente. a. administration d’anti-cholinestérasiques b. administration de cholinergiques c. administration de benzodiazépines d. administration de corticoïdes intraveineux en bolus de 1 gramme e. administration de myorelaxants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’administration d’anti-cholinestérasiques correspond au traitement symptomatique habituellement efficace dans les myasthénies auto-immunes. Les autres molécules citées sont dangereuses car à risque de faire décompenser le tableau clinique. Parmi les propositions suivantes, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? Au-delà du diagnostic, il convient de rechercher les comorbidités habituellement associées à la myasthénie auto-immune. a. le scanner ou l’IRM cervico-thoracique sont systématiquement prescrits afin d’explorer la loge thymique b. l’exérèse d’un éventuel reliquat thymique n’a aucun impact sur la symptomatologie myasthénique c. la recherche d’un cancer doit être systématique afin de ne pas méconnaitre une origine paranéoplasique d. une atteinte thyroïdienne est notée dans plus de 90 % des cas e. une association à d’autres maladies systémiques auto-immunes est rapportée dans plus de 90% des cas (polyarthrite rhumatoïde, anémie de Biermer, lupus érythémateux disséminé, etc.) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les comorbidités à rechercher sont un éventuel reliquat thymique (hyperplasie ou thymome) et d’autres pathologies auto-immunes : atteinte thyroïdienne dans environ 15 % des cas, autres associations dans environ 5 % des cas (polyarthrite rhumatoïde, anémie de Biermer, lupus érythémateux disséminé, etc). L’exérèse d’un éventuel reliquat thymique permet d’améliorer le devenir clinique des patients et parfois même de diminuer les posologies du traitement de fond. La myasthénie auto-immune n’est pas une pathologie paranéoplasique contrairement au syndrome de Lambert- Eaton. Au terme de vos investigations, vous concluez que Mme D présente une myasthénie oculaire auto-immune sans comorbidité. La patiente est inquiète concernant son devenir et vous interroge quant à l’évolution possible de la maladie. Parmi les propositions suivantes, relevez la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les formes oculaires initiales n’ont aucun risque de décompenser sur le plan bulbaire ou respiratoire b. l’évolution est chronique et capricieuse, avec une succession irrégulière de poussées et de rémissions c. un risque vital existe, du fait des crises myasthéniques se manifestant par des troubles respiratoires d. l’évolution fatale est systématique à long terme, malgré la réanimation e. il n’y a jamais de facteur favorisant une éventuelle décompensation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les formes oculaires initiales peuvent par la suite se généraliser et donc possiblement décompenser sur le plan bulbaire ou respiratoire. La maladie évolue par succession irrégulière de poussées et de rémissions. Il existe un risque vital en cas de décompensation bulbaire ou respiratoire. Les décompensations peuvent parfois être expliquées : prise médicamenteuse contre-indiquée, infections,... Quelle(s) information(s) complémentaire(s) allez-vous délivrer à Mme D ? a. la myasthénie auto-immune ne fait pas partie des affections de longue durée exonérantes b. tout patient doit porter sur lui une carte de myasthénie c. Mme D doit être informée de l’existence d’une liste des principaux médicaments interdits et de l’interdiction de toute automédication d. la grossesse déconseillée e. l’activité physique est contre-indiquée du fait du risque de décompensation | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde à l'hôpital pour la nuit du mercredi au jeudi. Une infirmière du service d’orthopédie vous appelle pour Madame B., 69 ans, hospitalisée pour la mise en place d'une prothèse totale de la hanche droite sur coxarthrose. L'infirmière vous dit que Madame B. devait normalement sortir en fin de semaine. Depuis mardi soir, la patiente a des réponses peu cohérentes aux questions posées. De plus, elle "confond le jour et la nuit", "ne sait plus quel jour on est", "semble croire qu'elle est à l'hôtel", "demande quand son mari va venir la chercher, pourtant elle est veuve". Madame B. a dormi une grande partie du mercredi : "dès qu'on la laissait tranquille, elle dormait". Mais depuis 18h, elle est bien réveillée et semble inquiète. Elle a dit voir des tableaux colorés quand elle ferme les yeux et des mouches au plafond de sa chambre. Vers 21h, Madame B. est devenue très agressive, et "il a fallu la recoucher plusieurs fois". Maintenant à 21h30, elle dort à nouveau. Les constantes sont: température 36,9°C; fréquence cardiaque 90/minute et pression artérielle 134/86 mm Hg. Quel est, très probablement, le syndrome décrit par l'infirmière ? Répondre avec 1 seul mot : il s'agit d'un syndrome.... CONFUSION, Confusion, Confusionnel, Syndrome confusionnel, confusion, confusionnel, , syndrome confusionnel, confusionel, Confusionnelle, CONFUSIONNEL, Confusionel, confusionnelleLe syndrome confusionnel se caractérise par un début aigu, une évolution fluctuante et une atteinte des fonctions supérieures cognitives de façon globale avec une désorientation temporo-spatiale, des troubles mnésiques, des troubles psycho-comportementaux (agitation, apathie), une altération de la conscience, des troubles du sommeil. Les troubles s’installent en plusieurs heures, plusieurs jours et régressent lors du traitement étiologique de la confusion. Vous suspectez fortement un syndrome confusionnel aigu. Sur le chemin du service d'orthopédie, vous pensez aux diagnostics différentiels d’un état confusionnel, qui comprennent: a. L'ictus amnésique b. La bouffée délirante aiguë c. La maladie d'Alzheimer d. L'AVC de l'hémisphère dominant e. L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde à l'hôpital pour la nuit du mercredi au jeudi. Une infirmière du service d’orthopédie vous appelle pour Madame B., 69 ans, hospitalisée pour la mise en place d'une prothèse totale de la hanche droite sur coxarthrose. L'infirmière vous dit que Madame B. devait normalement sortir en fin de semaine. Depuis mardi soir, la patiente a des réponses peu cohérentes aux questions posées. De plus, elle "confond le jour et la nuit", "ne sait plus quel jour on est", "semble croire qu'elle est à l'hôtel", "demande quand son mari va venir la chercher, pourtant elle est veuve". Madame B. a dormi une grande partie du mercredi : "dès qu'on la laissait tranquille, elle dormait". Mais depuis 18h, elle est bien réveillée et semble inquiète. Elle a dit voir des tableaux colorés quand elle ferme les yeux et des mouches au plafond de sa chambre. Vers 21h, Madame B. est devenue très agressive, et "il a fallu la recoucher plusieurs fois". Maintenant à 21h30, elle dort à nouveau. Les constantes sont: température 36,9°C; fréquence cardiaque 90/minute et pression artérielle 134/86 mm Hg. Quel est, très probablement, le syndrome décrit par l'infirmière ? Répondre avec 1 seul mot : il s'agit d'un syndrome.... CONFUSION, Confusion, Confusionnel, Syndrome confusionnel, confusion, confusionnel, , syndrome confusionnel, confusionel, Confusionnelle, CONFUSIONNEL, Confusionel, confusionnelleLe syndrome confusionnel se caractérise par un début aigu, une évolution fluctuante et une atteinte des fonctions supérieures cognitives de façon globale avec une désorientation temporo-spatiale, des troubles mnésiques, des troubles psycho-comportementaux (agitation, apathie), une altération de la conscience, des troubles du sommeil. Les troubles s’installent en plusieurs heures, plusieurs jours et régressent lors du traitement étiologique de la confusion. Vous suspectez fortement un syndrome confusionnel aigu. Sur le chemin du service d'orthopédie, vous pensez aux diagnostics différentiels d’un état confusionnel, qui comprennent: a. L'ictus amnésique b. La bouffée délirante aiguë c. La maladie d'Alzheimer d. L'AVC de l'hémisphère dominant e. L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A, B, C et D= OUI, sont des diagnostics différentiels d'une confusion mentale D= AVC de l'hémisphère dominante donne aphasie, qui peut-être de type "Wernicke" et entraîner des troubles de la compréhension et de l'expression parfois confondus avec une confusion (ou un trouble psychiatrique) E= FAUX l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke n'est pas un diagnostic différentiel, mais une cause métabolique de confusion par carence en vitamine B1. Vous éliminez d'emblée un ictus amnésique. En effet, contrairement au syndrome confusionnel, l'ictus amnésique comporte: a. Un trouble de la vigilance très marqué b. Un trouble du langage oral et écrit c. Un trouble électif de la mémoire antérograde d. Des fabulations et fausses reconnaissances e. Une résolution spontanée en quelques heures | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde à l'hôpital pour la nuit du mercredi au jeudi. Une infirmière du service d’orthopédie vous appelle pour Madame B., 69 ans, hospitalisée pour la mise en place d'une prothèse totale de la hanche droite sur coxarthrose. L'infirmière vous dit que Madame B. devait normalement sortir en fin de semaine. Depuis mardi soir, la patiente a des réponses peu cohérentes aux questions posées. De plus, elle "confond le jour et la nuit", "ne sait plus quel jour on est", "semble croire qu'elle est à l'hôtel", "demande quand son mari va venir la chercher, pourtant elle est veuve". Madame B. a dormi une grande partie du mercredi : "dès qu'on la laissait tranquille, elle dormait". Mais depuis 18h, elle est bien réveillée et semble inquiète. Elle a dit voir des tableaux colorés quand elle ferme les yeux et des mouches au plafond de sa chambre. Vers 21h, Madame B. est devenue très agressive, et "il a fallu la recoucher plusieurs fois". Maintenant à 21h30, elle dort à nouveau. Les constantes sont: température 36,9°C; fréquence cardiaque 90/minute et pression artérielle 134/86 mm Hg. Quel est, très probablement, le syndrome décrit par l'infirmière ? Répondre avec 1 seul mot : il s'agit d'un syndrome.... CONFUSION, Confusion, Confusionnel, Syndrome confusionnel, confusion, confusionnel, , syndrome confusionnel, confusionel, Confusionnelle, CONFUSIONNEL, Confusionel, confusionnelleLe syndrome confusionnel se caractérise par un début aigu, une évolution fluctuante et une atteinte des fonctions supérieures cognitives de façon globale avec une désorientation temporo-spatiale, des troubles mnésiques, des troubles psycho-comportementaux (agitation, apathie), une altération de la conscience, des troubles du sommeil. Les troubles s’installent en plusieurs heures, plusieurs jours et régressent lors du traitement étiologique de la confusion. Vous suspectez fortement un syndrome confusionnel aigu. Sur le chemin du service d'orthopédie, vous pensez aux diagnostics différentiels d’un état confusionnel, qui comprennent: a. L'ictus amnésique b. La bouffée délirante aiguë c. La maladie d'Alzheimer d. L'AVC de l'hémisphère dominant e. L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A, B, C et D= OUI, sont des diagnostics différentiels d'une confusion mentale D= AVC de l'hémisphère dominante donne aphasie, qui peut-être de type "Wernicke" et entraîner des troubles de la compréhension et de l'expression parfois confondus avec une confusion (ou un trouble psychiatrique) E= FAUX l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke n'est pas un diagnostic différentiel, mais une cause métabolique de confusion par carence en vitamine B1. Vous éliminez d'emblée un ictus amnésique. En effet, contrairement au syndrome confusionnel, l'ictus amnésique comporte: a. Un trouble de la vigilance très marqué b. Un trouble du langage oral et écrit c. Un trouble électif de la mémoire antérograde d. Des fabulations et fausses reconnaissances e. Une résolution spontanée en quelques heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A= faux, la vigilance est strictement normale au cours de l'ictus amnésique B= faux, le langage est normal lors d'un ictus amnésique (et aussi dans un syndrome confusionnel) C= VRAI, l'ictus amnésique comporte un trouble électif de la mémoire antérograde, brutal, avec souvent une petite amnésie rétrograde de quelques jours ou semaines D= faux, font partie du syndrome de Korsakoff E= VRAI, l'ictus amnésique dure quelques heures, moins de 24 heures et laisse une amnésie lacunaire. Vous arrivez en orthopédie. L'examen neurologique de Madame B. montre des réponses correctes aux questions simples (si répétées plusieurs fois), une exécution normale des ordres (si répétés plusieurs fois), une désorientation temporospatiale flagrante, des troubles mnésiques antérogrades et rétrogrades, une tendance à la somnolence, une motricité et sensibilité normales, des réflexes ostéotendineux présents et réflexes cutanés plantaires en flexion. Concernant la (les) cause(s) de ce syndrome confusionnel, vous évoquez: a. Une cause médicamenteuse b. Une hypoglycémie c. Un fécalome d. Une dysnatrémie (hypo ou hyper) e. Un sevrage alcoolique | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde à l'hôpital pour la nuit du mercredi au jeudi. Une infirmière du service d’orthopédie vous appelle pour Madame B., 69 ans, hospitalisée pour la mise en place d'une prothèse totale de la hanche droite sur coxarthrose. L'infirmière vous dit que Madame B. devait normalement sortir en fin de semaine. Depuis mardi soir, la patiente a des réponses peu cohérentes aux questions posées. De plus, elle "confond le jour et la nuit", "ne sait plus quel jour on est", "semble croire qu'elle est à l'hôtel", "demande quand son mari va venir la chercher, pourtant elle est veuve". Madame B. a dormi une grande partie du mercredi : "dès qu'on la laissait tranquille, elle dormait". Mais depuis 18h, elle est bien réveillée et semble inquiète. Elle a dit voir des tableaux colorés quand elle ferme les yeux et des mouches au plafond de sa chambre. Vers 21h, Madame B. est devenue très agressive, et "il a fallu la recoucher plusieurs fois". Maintenant à 21h30, elle dort à nouveau. Les constantes sont: température 36,9°C; fréquence cardiaque 90/minute et pression artérielle 134/86 mm Hg. Quel est, très probablement, le syndrome décrit par l'infirmière ? Répondre avec 1 seul mot : il s'agit d'un syndrome.... CONFUSION, Confusion, Confusionnel, Syndrome confusionnel, confusion, confusionnel, , syndrome confusionnel, confusionel, Confusionnelle, CONFUSIONNEL, Confusionel, confusionnelleLe syndrome confusionnel se caractérise par un début aigu, une évolution fluctuante et une atteinte des fonctions supérieures cognitives de façon globale avec une désorientation temporo-spatiale, des troubles mnésiques, des troubles psycho-comportementaux (agitation, apathie), une altération de la conscience, des troubles du sommeil. Les troubles s’installent en plusieurs heures, plusieurs jours et régressent lors du traitement étiologique de la confusion. Vous suspectez fortement un syndrome confusionnel aigu. Sur le chemin du service d'orthopédie, vous pensez aux diagnostics différentiels d’un état confusionnel, qui comprennent: a. L'ictus amnésique b. La bouffée délirante aiguë c. La maladie d'Alzheimer d. L'AVC de l'hémisphère dominant e. L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A, B, C et D= OUI, sont des diagnostics différentiels d'une confusion mentale D= AVC de l'hémisphère dominante donne aphasie, qui peut-être de type "Wernicke" et entraîner des troubles de la compréhension et de l'expression parfois confondus avec une confusion (ou un trouble psychiatrique) E= FAUX l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke n'est pas un diagnostic différentiel, mais une cause métabolique de confusion par carence en vitamine B1. Vous éliminez d'emblée un ictus amnésique. En effet, contrairement au syndrome confusionnel, l'ictus amnésique comporte: a. Un trouble de la vigilance très marqué b. Un trouble du langage oral et écrit c. Un trouble électif de la mémoire antérograde d. Des fabulations et fausses reconnaissances e. Une résolution spontanée en quelques heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A= faux, la vigilance est strictement normale au cours de l'ictus amnésique B= faux, le langage est normal lors d'un ictus amnésique (et aussi dans un syndrome confusionnel) C= VRAI, l'ictus amnésique comporte un trouble électif de la mémoire antérograde, brutal, avec souvent une petite amnésie rétrograde de quelques jours ou semaines D= faux, font partie du syndrome de Korsakoff E= VRAI, l'ictus amnésique dure quelques heures, moins de 24 heures et laisse une amnésie lacunaire. Vous arrivez en orthopédie. L'examen neurologique de Madame B. montre des réponses correctes aux questions simples (si répétées plusieurs fois), une exécution normale des ordres (si répétés plusieurs fois), une désorientation temporospatiale flagrante, des troubles mnésiques antérogrades et rétrogrades, une tendance à la somnolence, une motricité et sensibilité normales, des réflexes ostéotendineux présents et réflexes cutanés plantaires en flexion. Concernant la (les) cause(s) de ce syndrome confusionnel, vous évoquez: a. Une cause médicamenteuse b. Une hypoglycémie c. Un fécalome d. Une dysnatrémie (hypo ou hyper) e. Un sevrage alcoolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A, B, C, D et E sont justes. Les causes du syndrome confusionnel sont multiples. Les causes les plus fréquentes sont d’ordre toxique (sevrage alcoolique, iatrogène, sevrage médicamenteux) et métabolique (troubles hydroélectrolytiques, glycémie…). Le fécalome et la rétention aiguë d’urine sont les causes les plus fréquents chez le sujet âgé. La lecture de son dossier médical montre que la patiente n'a aucun antécédent médical, chirurgical ou addictologique. L'examen abdomino-pelvien est normal. La glycémie capillaire est normale. Le dernier bilan biologique sanguin fait le mercredi matin à jeun est normal (numération, ionogramme, calcémie, glycémie plasmatique, bilan hépatique, coagulation). Le traitement de Madame B. comporte un protocole d'analgésie postopératoire par morphine. Mardi matin, l'interne a du "bien augmenter la dose", car la patiente était très algique. Depuis, Madame B. ne signale plus de douleur. Elle reçoit aussi une prophylaxie de la thrombose veineuse. Elle n'a aucun autre traitement autre qu'une hydratation par soluté glucosé avec électrolytes et vitamines. Quelle(s) cause(s) de confusion retenez-vous finalement chez Madame B? a. Une cause endocrinienne (hypothyroïdie) b. Une cause médicamenteuse (anesthésie et morphine) c. Une cause carentielle (vitamine B1) d. Une cause toxique (sevrage alcoolique) e. Une cause dégénérative (maladie d'Alzheimer) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels feraient remettre en question l'hypothèse d'une compression du nerf ulnaire au coude ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une amyotrophie du long supinateur b. une atteinte sensitive pure c. des troubles sensitifs en manchette d. une abolition du ROT bicipital e. un signe de Hoffman | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels feraient remettre en question l'hypothèse d'une compression du nerf ulnaire au coude ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une amyotrophie du long supinateur b. une atteinte sensitive pure c. des troubles sensitifs en manchette d. une abolition du ROT bicipital e. un signe de Hoffman A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. n'est pas innervé par l'ulnaire donc ferait évoquer un autre diagnostic C. n'est pas lié à une atteinte monotronculaire D. autre innervation E. signe central. Face à cette suspicion de compression du nerf ulnaire au coude, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un électroneuromyogramme b. un scanner des parties molles de l'avant bras c. des radiographies standards du coude d. une IRM cervicale e. une bandelette urinaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels feraient remettre en question l'hypothèse d'une compression du nerf ulnaire au coude ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une amyotrophie du long supinateur b. une atteinte sensitive pure c. des troubles sensitifs en manchette d. une abolition du ROT bicipital e. un signe de Hoffman A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. n'est pas innervé par l'ulnaire donc ferait évoquer un autre diagnostic C. n'est pas lié à une atteinte monotronculaire D. autre innervation E. signe central. Face à cette suspicion de compression du nerf ulnaire au coude, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un électroneuromyogramme b. un scanner des parties molles de l'avant bras c. des radiographies standards du coude d. une IRM cervicale e. une bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'EMG permet de mettre en évidence un bloc de conduction ou un ralentissement à l'endroit de la compression. Vous demandez un électroneuromyogramme du membre supérieur pour votre patient. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous observer en cas de compression du nerf ulnaire dans la gouttière épitrochléo-olécrânienne ? a. un ralentissement des vitesses de conduction du nerf ulnaire au coude b. un décrément sur le nerf ulnaire c. des potentiels de fibrillation dans le 1erinterosseux dorsal d. une diminution de l’amplitude du potentiel sensitif du nerf ulnaire e. une diminution de l’amplitude du potentiel moteur du nerf ulnaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels feraient remettre en question l'hypothèse d'une compression du nerf ulnaire au coude ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une amyotrophie du long supinateur b. une atteinte sensitive pure c. des troubles sensitifs en manchette d. une abolition du ROT bicipital e. un signe de Hoffman A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. n'est pas innervé par l'ulnaire donc ferait évoquer un autre diagnostic C. n'est pas lié à une atteinte monotronculaire D. autre innervation E. signe central. Face à cette suspicion de compression du nerf ulnaire au coude, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un électroneuromyogramme b. un scanner des parties molles de l'avant bras c. des radiographies standards du coude d. une IRM cervicale e. une bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'EMG permet de mettre en évidence un bloc de conduction ou un ralentissement à l'endroit de la compression. Vous demandez un électroneuromyogramme du membre supérieur pour votre patient. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous observer en cas de compression du nerf ulnaire dans la gouttière épitrochléo-olécrânienne ? a. un ralentissement des vitesses de conduction du nerf ulnaire au coude b. un décrément sur le nerf ulnaire c. des potentiels de fibrillation dans le 1erinterosseux dorsal d. une diminution de l’amplitude du potentiel sensitif du nerf ulnaire e. une diminution de l’amplitude du potentiel moteur du nerf ulnaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf séminaire sur le nerf périphérique accessible sur le site Module13.fr. Parmi les éléments électromyographiques suivants, le(s)quel(s) serai(en)t en faveur d'une perte axonale ? a. une diminution des amplitudes sensitives b. un ralentissement des vitesses de conduction c. une diminution des amplitudes motrices d. l'existence de potentiels de fibrillation en détection e. un bloc de conduction moteur complet | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F, 48 ans, consulte car il a constaté depuis quelques mois une amyotrophie du premier interosseux dorsal gauche, et se plaint d’avoir perdu un peu de force dans la main gauche. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) structure(s) innerve(nt) les interosseux dorsaux ? a. Le nerf médian b. Le nerf ulnaire c. Le nerf radial d. La racine C7 e. La racine C8 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte du nerf ulnaire ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) c. une amyotrophie de la loge hypothénar d. une amyotrophie de la loge thénar e. un déficit de l’adduction du pouce A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf cours. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) serai(en)t compatible(s) avec une atteinte de la racine C8 ? a. des troubles sensitifs dans les 4 premiers doigts b. des troubles sensitifs du bord ulnaire de la main c. déficit de l’extension du poignet d. un déficit de l’écartement/rapprochement des doigts (en dehors du pouce) e. une abolition du réflexe cubito-pronateur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. A l’examen, vous constatez un déficit moteur des interosseux dorsaux à 3/5 à gauche. En questionnant le patient, il existe des paresthésies intermittentes affectant le bord cubital de la main gauche. Vous suspectez une atteinte du nerf ulnaire gauche. Quel(s) peu(ven)t être le(s) siège(s) de compression mécanique du nerf ulnaire ? a. le canal carpien b. le canal de Guyon c. la gouttière épitrochléo-olécrânienne d. la gouttière humérale e. le défilé thoraco-brachial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels feraient remettre en question l'hypothèse d'une compression du nerf ulnaire au coude ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une amyotrophie du long supinateur b. une atteinte sensitive pure c. des troubles sensitifs en manchette d. une abolition du ROT bicipital e. un signe de Hoffman A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. n'est pas innervé par l'ulnaire donc ferait évoquer un autre diagnostic C. n'est pas lié à une atteinte monotronculaire D. autre innervation E. signe central. Face à cette suspicion de compression du nerf ulnaire au coude, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un électroneuromyogramme b. un scanner des parties molles de l'avant bras c. des radiographies standards du coude d. une IRM cervicale e. une bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'EMG permet de mettre en évidence un bloc de conduction ou un ralentissement à l'endroit de la compression. Vous demandez un électroneuromyogramme du membre supérieur pour votre patient. Quelle(s) anomalie(s) pouvez-vous observer en cas de compression du nerf ulnaire dans la gouttière épitrochléo-olécrânienne ? a. un ralentissement des vitesses de conduction du nerf ulnaire au coude b. un décrément sur le nerf ulnaire c. des potentiels de fibrillation dans le 1erinterosseux dorsal d. une diminution de l’amplitude du potentiel sensitif du nerf ulnaire e. une diminution de l’amplitude du potentiel moteur du nerf ulnaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf séminaire sur le nerf périphérique accessible sur le site Module13.fr. Parmi les éléments électromyographiques suivants, le(s)quel(s) serai(en)t en faveur d'une perte axonale ? a. une diminution des amplitudes sensitives b. un ralentissement des vitesses de conduction c. une diminution des amplitudes motrices d. l'existence de potentiels de fibrillation en détection e. un bloc de conduction moteur complet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Perte axonale = moins de fibres pour conduire l'influx nerveux => baisse des potentiels (moteurs ou sensitifs) à stimulation électrique égale. Votre électroneuromyogramme confirme une compression du nerf ulnaire au coude. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) pathologie(s) peu(ven)t favoriser la survenue de syndromes canalaires ? a. une perte de poids récente b. un diabète c. une hypercholestérolémie d. une hypersensibilité familiale des nerfs à la pression e. une carence en Folates | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G., 56 ans, viticulteur en activité, consulte pour des impatiences des membres inférieurs au coucher. Il n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement. Le syndrome des jambes sans repos comporte (une ou plusieurs propositions justes): a. sensation désagréable dans les membres inférieurs b. survenue au coucher c. survenue durant le sommeil d. soulagement par la marche e. hypoesthésie superficielle des pieds | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G., 56 ans, viticulteur en activité, consulte pour des impatiences des membres inférieurs au coucher. Il n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement. Le syndrome des jambes sans repos comporte (une ou plusieurs propositions justes): a. sensation désagréable dans les membres inférieurs b. survenue au coucher c. survenue durant le sommeil d. soulagement par la marche e. hypoesthésie superficielle des pieds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition : le syndrome des jambes sans repos est caractérisé par une sensation désagréable dans les membres inférieurs : survenant au repos ; maximum le soir (avant l’endormissement et au cours des éveils nocturnes : composante circadienne ; améliorée par le mouvement (marche, mobilisation) ; avec besoin impérieux de bouger les jambes. Le syndrome des jambes sans repos survient durant l’éveil et peut être responsable d’insomnie d’endormissement ou de difficulté de réendormissement en cas d’éveils nocturnes (quel qu’en soit la cause). Il est à différencier des mouvements périodiques des jambes survenant pendant le sommeil et fréquemment associé au SJSR, des troubles du comportement en sommeil paradoxal (levée d’atonie, patient vivant leurs rêves) et de l’akathisie (besoin incessant de bouger, symptôme favorisé par la prise de neuroleptiques). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) pour affirmer le diagnostic positif de syndrome des jambes sans repos ? a. électroneuromyogramme b. polysomnographie c. glycémie veineuse à jeun d. électroencéphalogramme e. aucun examen | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G., 56 ans, viticulteur en activité, consulte pour des impatiences des membres inférieurs au coucher. Il n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement. Le syndrome des jambes sans repos comporte (une ou plusieurs propositions justes): a. sensation désagréable dans les membres inférieurs b. survenue au coucher c. survenue durant le sommeil d. soulagement par la marche e. hypoesthésie superficielle des pieds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition : le syndrome des jambes sans repos est caractérisé par une sensation désagréable dans les membres inférieurs : survenant au repos ; maximum le soir (avant l’endormissement et au cours des éveils nocturnes : composante circadienne ; améliorée par le mouvement (marche, mobilisation) ; avec besoin impérieux de bouger les jambes. Le syndrome des jambes sans repos survient durant l’éveil et peut être responsable d’insomnie d’endormissement ou de difficulté de réendormissement en cas d’éveils nocturnes (quel qu’en soit la cause). Il est à différencier des mouvements périodiques des jambes survenant pendant le sommeil et fréquemment associé au SJSR, des troubles du comportement en sommeil paradoxal (levée d’atonie, patient vivant leurs rêves) et de l’akathisie (besoin incessant de bouger, symptôme favorisé par la prise de neuroleptiques). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) nécessaire(s) pour affirmer le diagnostic positif de syndrome des jambes sans repos ? a. électroneuromyogramme b. polysomnographie c. glycémie veineuse à jeun d. électroencéphalogramme e. aucun examen A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Syndrome des jambes sans repos : le diagnostic (positif) est clinique. La polysomnographie peut être utile en cas de difficultés diagnostiques ou pour rechercher des MPS associés. Pour le diagnostic étiologique : - rechercher des médicaments responsables - rechercher une carence martiale - rechercher un diabète (interrogatoire ou bilan si le patient n'est pas diagnostiqué). Monsieur G. se plaint aussi d'un tremblement. Lors de l’examen clinique, vous observez un tremblement du membre supérieur droit. Ce tremblement survient au repos, il devient plus important lorsque vous demandez à Monsieur G. d’effectuer une tâche de calcul mental. Ce tremblement n’est pas diminué par les manœuvres de distraction. Monsieur G. dit que le tremblement n'est pas diminué par la prise de vin. Quel type de tremblement évoquez-vous ? a. tremblement essentiel b. tremblement parkinsonien c. tremblement cérébelleux d. tremblement physiologique e. tremblement psychogène | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M. 42 ans. Cette patiente sans antécédent notable présente depuis une semaine des paresthésies intéressant les membres supérieur et inférieur droits s’étant installées progressivement sur une journée. Elle signale l’apparition concomitante de décharges électriques intéressant la région lombaire survenant lors de la flexion du cou. Quel niveau d’atteinte pourrait expliquer l’ensemble des symptômes présentés par la patiente (indépendamment du mécanisme d’atteinte) ? a. Atteinte du cortex pariétal droit b. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau cervical c. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau lombaire d. Atteinte du plexus brachial gauche e. Atteinte du plexus lombaire gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M. 42 ans. Cette patiente sans antécédent notable présente depuis une semaine des paresthésies intéressant les membres supérieur et inférieur droits s’étant installées progressivement sur une journée. Elle signale l’apparition concomitante de décharges électriques intéressant la région lombaire survenant lors de la flexion du cou. Quel niveau d’atteinte pourrait expliquer l’ensemble des symptômes présentés par la patiente (indépendamment du mécanisme d’atteinte) ? a. Atteinte du cortex pariétal droit b. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau cervical c. Atteinte des cordons postérieurs de la moelle épinière au niveau lombaire d. Atteinte du plexus brachial gauche e. Atteinte du plexus lombaire gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le signe de Lhermitte est un signe pathognomonique d’une atteinte des cordons postérieurs de la moelle cervicale. Une atteinte à ce niveau explique parfaitement la présence de paresthésies membre supérieur et inférieur et serait en revanche incompatible avec la présence de paresthésies au niveau de la face. L’examen neurologique retrouve pour anomalies une diminution de la pallesthésie aux membres supérieur et inférieur droits ainsi que des ROT vifs à droite et un signe de Babinski droit. Votre première hypothèse diagnostique est celle d’une poussée de Sclérose en Plaques (SEP). Vous demandez la réalisation d’une IRM encéphalique et médullaire. Concernant l’IRM encéphalique et médullaire dans le cadre d’une SEP, quelles sont les propositions exactes ? a. Elle n’est réalisée que si l’on suspecte une forme progressive. b. Elle n’est réalisée que si l’on suspecte une forme rémittente récurrente. c. Elle permet de déceler des lésions inflammatoires de la substance blanche, en hypersignal T1 spontané et hypersignal Flair. d. Elle permet de rechercher des signes de dissémination spatiale. e. Elle permet de rechercher des signes de dissémination temporelle. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 43 ans se présente aux urgences pour des céphalées frontales droites, qui ont commencé il y a 72 heures. Il les décrit comme intolérables, alors qu’il n’a “jamais eu mal à la tête comme ça avant”. Il demande un soulagement immédiat. Dans ses antécédents, vous notez un tabagisme (25 paquets-années). Sa pression artérielle est à 145/80, il est apyrétique. Concernant la céphalée de ce patient, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s)? a. il s’agit d’une crise de migraine, vous prescrivez un traitement de crise les caractéristiques ne sont pas remplies avec cette description et il s’agit d’un 1er épisode b. il s’agit d’une céphalée par poussée hypertensive, vous pouvez rassurer le patient sa tension est actuellement peu élevée et ce diagnostic de céphalée liée à une poussée hypertensive est un diagnostic d’élimination après exclusion de causes plus graves c. vous suspectez en première intention une céphalée primaire toute céphalée nouvelle est secondaire jusqu’à preuve du contraire d. vous suspectez en première intention une céphalée secondaire toute céphalée de novo/modifiée est suspecte de céphalée secondaire jusqu’à preuve du contraire e. il faut poursuivre l’interrogatoire pour détailler ses caractéristiques l’interrogatoire est clef dans toute céphalée | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 43 ans se présente aux urgences pour des céphalées frontales droites, qui ont commencé il y a 72 heures. Il les décrit comme intolérables, alors qu’il n’a “jamais eu mal à la tête comme ça avant”. Il demande un soulagement immédiat. Dans ses antécédents, vous notez un tabagisme (25 paquets-années). Sa pression artérielle est à 145/80, il est apyrétique. Concernant la céphalée de ce patient, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s)? a. il s’agit d’une crise de migraine, vous prescrivez un traitement de crise les caractéristiques ne sont pas remplies avec cette description et il s’agit d’un 1er épisode b. il s’agit d’une céphalée par poussée hypertensive, vous pouvez rassurer le patient sa tension est actuellement peu élevée et ce diagnostic de céphalée liée à une poussée hypertensive est un diagnostic d’élimination après exclusion de causes plus graves c. vous suspectez en première intention une céphalée primaire toute céphalée nouvelle est secondaire jusqu’à preuve du contraire d. vous suspectez en première intention une céphalée secondaire toute céphalée de novo/modifiée est suspecte de céphalée secondaire jusqu’à preuve du contraire e. il faut poursuivre l’interrogatoire pour détailler ses caractéristiques l’interrogatoire est clef dans toute céphalée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez dans un premier temps de poursuivre l’interrogatoire, devant la suspicion de céphalée secondaire. Quelle(s) caractéristique(s) vous orienterai(en)t vers une céphalée d’origine tumorale intracrânienne? a. l’amélioration de la céphalée en position allongée cela orienterait plutôt vers une céphalée d’hypotension intracrânienne b. la présence de la céphalée dès le matin au réveil une tumeur intracrânienne donnerait un syndrome d’hypertension intracrânienne (HTIC) qui associe céphalées matinales avec nausées et/ou vomissements c. la présence d’une diplopie binoculaire horizontale par atteinte d’un des nerfs VI, qui peut se voir lors d’une HTIC d. l’aggravation de la céphalée à la toux les manœuvres de Valsalva aggravent une céphalée par HTIC e. la présence d’un œdème papillaire au fond d’œil vrai, et l’œdème papillaire est alors bilatéral et symétrique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H., 67 ans, droitier, gérant de bowling, est amené aux urgences par les pompiers un dimanche à 11h00, en raison d’une sensation de faiblesse de la jambe et du bras gauche, apparue brutalement au petit déjeuner, vers 8h05. Ce patient obèse (117kg pour 1m82) a pour antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine (Glucophage®) et gliclazide (Diamicron®), une HTA traitée par aténololol (Ténormine) et un tabagisme actif évalué à 48 PA. À l’examen physique, vous notez : - Pouls régulier à 84/mn; PA = 180 / 92 mmHg ; Température 37°2 C - Cardiovasculaire: pas de souffle cardiaque ni vasculaire; pouls radiaux et fémoraux symétriques - ECG: normal - Neurologique: vigilance normale, pas de désorientation temporo-spatiale, hémiparésie gauche, proportionnelle, hémi-hypoesthésie gauche, réflexes ostéo-tendineux plus vifs à gauche, signe de Babinski gauche, paralysie faciale centrale gauche. Pas d’atteinte des autres paires crâniennes. Pas de syndrome cérébelleux, ni de syndrome vestibulaire. Son médecin traitant et sa famille, joints au téléphone, ne relatent pas d’évènement traumatique récent et confirment qu’il s’agit du 1er épisode de ce type. Que suspectez vous en première intention? a. Poussée de sclérose en plaques b. Compression médullaire aigüe c. Hypoglycémie d. Accident vasculaire cérébral ischémique e. Accident vasculaire cérébral hémorragique | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur H., 67 ans, droitier, gérant de bowling, est amené aux urgences par les pompiers un dimanche à 11h00, en raison d’une sensation de faiblesse de la jambe et du bras gauche, apparue brutalement au petit déjeuner, vers 8h05. Ce patient obèse (117kg pour 1m82) a pour antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine (Glucophage®) et gliclazide (Diamicron®), une HTA traitée par aténololol (Ténormine) et un tabagisme actif évalué à 48 PA. À l’examen physique, vous notez : - Pouls régulier à 84/mn; PA = 180 / 92 mmHg ; Température 37°2 C - Cardiovasculaire: pas de souffle cardiaque ni vasculaire; pouls radiaux et fémoraux symétriques - ECG: normal - Neurologique: vigilance normale, pas de désorientation temporo-spatiale, hémiparésie gauche, proportionnelle, hémi-hypoesthésie gauche, réflexes ostéo-tendineux plus vifs à gauche, signe de Babinski gauche, paralysie faciale centrale gauche. Pas d’atteinte des autres paires crâniennes. Pas de syndrome cérébelleux, ni de syndrome vestibulaire. Son médecin traitant et sa famille, joints au téléphone, ne relatent pas d’évènement traumatique récent et confirment qu’il s’agit du 1er épisode de ce type. Que suspectez vous en première intention? a. Poussée de sclérose en plaques b. Compression médullaire aigüe c. Hypoglycémie d. Accident vasculaire cérébral ischémique e. Accident vasculaire cérébral hémorragique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s’agit d’un tableau central cérébral (la compression médullaire est donc éliminée). Le premier diagnostic à évoquer est un accident vasculaire cérébral et, à ce stade, on ne peut différencier une étiologie hémorragique d’ischémique. Chez un patient diabétique présentant un déficit neurologique, il faut toujours évoquer l’hypoglycémie. Une poussée de sclérose en plaque n'est pas à évoquer en première intention face à un tableau brutal hémisphérique. La glycémie capillaire est de 1,11g/L. Vous suspectez donc un accident vasculaire cérébral. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indiqué(s) en urgence à visée diagnostique dans ce contexte ? a. IRM cérébrale b. Électroencéphalogramme c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral de perfusion (CT-perf) e. IRM médullaire | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. No comment : FA typique avec rythme irrégulier et pas d'onde P. Quel est le score CHADS Vasc de cette patiente ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. No comment : FA typique avec rythme irrégulier et pas d'onde P. Quel est le score CHADS Vasc de cette patiente ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. age: 2, stroke : 2; HTA: 1, AOMI : 1, sexe : 1 soit 7. Pour la fibrillation atriale, quelle prise en charge à distance de l'infarctus cérébral pouvez-vous envisager ? a. Discuter réduction de la FA car FA récente ou de novo b. Anticoagulants oraux directs (AOD) c. Antivitamine K d. Aspirine e. Fermeture immédiate de l'auricule gauche | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. No comment : FA typique avec rythme irrégulier et pas d'onde P. Quel est le score CHADS Vasc de cette patiente ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. age: 2, stroke : 2; HTA: 1, AOMI : 1, sexe : 1 soit 7. Pour la fibrillation atriale, quelle prise en charge à distance de l'infarctus cérébral pouvez-vous envisager ? a. Discuter réduction de la FA car FA récente ou de novo b. Anticoagulants oraux directs (AOD) c. Antivitamine K d. Aspirine e. Fermeture immédiate de l'auricule gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'aspirine n'a plus sa place en prévention des accidents emboliques liée à une FA La fermeture de l'auricule gauche ne s'envisage que s'il y a une contre-indication absolue à un AOD ou un AVK Une FA non valvulaire récente (avec une anticoagulation efficace ou une absence de thrombus intra auriculaire vérifiée par une échographie cardiaque) peut être proposée à une réduction. Parmi les propositions suivantes concernant les anticoagulants oraux directs, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance rénale sévère b. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance hépatique même mineure c. Il existe une interaction avec les aliments d. L'apixaban est un anti-thrombine e. Ils peuvent être prescrits en cas de fibrillation atriale qu'elle soit valvulaire ou no | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. No comment : FA typique avec rythme irrégulier et pas d'onde P. Quel est le score CHADS Vasc de cette patiente ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. age: 2, stroke : 2; HTA: 1, AOMI : 1, sexe : 1 soit 7. Pour la fibrillation atriale, quelle prise en charge à distance de l'infarctus cérébral pouvez-vous envisager ? a. Discuter réduction de la FA car FA récente ou de novo b. Anticoagulants oraux directs (AOD) c. Antivitamine K d. Aspirine e. Fermeture immédiate de l'auricule gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'aspirine n'a plus sa place en prévention des accidents emboliques liée à une FA La fermeture de l'auricule gauche ne s'envisage que s'il y a une contre-indication absolue à un AOD ou un AVK Une FA non valvulaire récente (avec une anticoagulation efficace ou une absence de thrombus intra auriculaire vérifiée par une échographie cardiaque) peut être proposée à une réduction. Parmi les propositions suivantes concernant les anticoagulants oraux directs, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance rénale sévère b. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance hépatique même mineure c. Il existe une interaction avec les aliments d. L'apixaban est un anti-thrombine e. Ils peuvent être prescrits en cas de fibrillation atriale qu'elle soit valvulaire ou no A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'apixaban est un anti-Xa, comme le rivaroxaban (le dabigatran est anti-II) Uniquement en cas de FA non valvulaire Aucune interaction alimentaire Contre-indication : Atteinte hépatique associée à une coagulopathie et à un risque de saignement cliniquement significatif. Alors qu'elle est en rééeducation fonctionnelle et traitée par Apixaban 5 mg x 2; vous êtes appelé car elle présente brutalement des clonies du membre supérieur droit et de l'hémiface droite qui durent 5 minutes. Quelle est votre stratégie ? a. Vous arrêtez directement l'apixaban b. Vous demandez une imagerie cérébrale c. Vous demandez un bilan ionique d. Vous demandez un électroencéphalogramme e. Vous demandez une glycémie capillaire en urgence | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 77 ans, droitière, présente brutalement à 14h30 une hémiplégie droite avec des troubles du langage devant son mari qui appelle immédiatement le 15. Dans ses antécédents, on retient une hypertension artérielle mal équilibrée par un inhibiteur calcique, un surpoids (BMI 32kg/m²), une sédentarité et une hypercholestérolémie avec un LDL-CT à 1.92 g/L. Elle présente également une BPCO post-tabagique et une artérite des membres inférieurs depuis 10 ans (sous aspirine 160 mg/j) A l'admission aux urgences du CHU à 15h45, il existe une hémiplégie droite complète et une aphasie de Broca. Le score NIHSS est à 14. La conscience est normale L'ausculation cardiaque ne retrouve pas de souffle mais le pouls est irrégulier. La pression artérielle est à 160/90 mm Hg aux 2 bras Une anisotension (asymétrie de pression artérielle entre les 2 bras) de plus de 30 mm de Hg peut témoigner : a. D'une dissection de la carotide interne b. D'une dissection aortique de type A c. D'une sténose de l'artère sous clavière d. D'un infarctus du myocarde e. D'une arythmie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seules une dissection aortique et une sténose de l'artère sous clavière peuvent entrainer une anisotension. Parmi le(s) signes(s) clinique(s) suivant(s), lequel (lesquels) est(sont) en faveur d'une aphasie de Broca ? a. Réduction du langage b. Agrammatisme c. Jargonaphasie d. Paraphasies phonémiques e. Absence de troubles de la compréhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à ce déficit de survenue brutale ? a. Infarctus sylvien gauche b. Infarctus de l'artère cérébrale postérieure gauche c. Hématome supra-tentoriel gauche d. Tumeur cérébrale non compliquée e. Infarctus du tronc cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une hémiplégie droite et une aphasie sont caractéristiques d'un infarctus sylvien gauche ou d'une lésion hémisphérique gauche (hématome sus tentoriel) chez le droitier Une tumeur cérébrale non compliquée (non hémorragique) se traduira par un tableau clinique progressif et non brutal. Quels examens complémentaires allez-vous demander en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Glycémie capillaire c. Bilan de coagulation (NFS, plaquettes, TP, INR, TCA) d. Radiographie pulmonaire e. IRM encéphalique avec séquence TOF du polygone de Willis ou à défaut scanner cranien avec angioscanner du polygone de Willis et des artères cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une RP est inutile car ne fait que retarder un geste éventuel thérapeutique et n'apporte pas d'élément qui puisse modifier la prise en charge en urgence La glycémie est indispensable car une hypoglycémie peut donner n'importe quelle symptomatologie clinique y compris un 'pseudo-AVC' Le bilan de coagulation est indispensable pour une éventuelle thrombolyse et bien sûr (mais ce n'est pas le cas ici) si le sujet est sous AVK L'ECG est obligatoire pour dépister une arythmie mais surtout voir s'il n'existe pas une souffrance myocardique associée qui peut être silencieuse chez le sujet diabétique et difficile à mettre en évidence à l'interrogatoire chez un sujet aphasique Evidemment l'imagerie cérébrale est obligatoire. Que montre l'IRM réalisée à 16h00 : a. Séquence de diffusion sur l'image de gauche b. Séquence T2 étoile (écho de gradient) sur l'image de droite c. Infarctus sylvien profond gauche d. Infarctus sylvien superficiel antérieur gauche e. Hématome lobaire frontal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C'est (à droite) une séquence ADC (coefficient apparent de diffusion) qui confirme qu'il s'agit d'un infarctus cérébral de par l'hyposignal Le territoire sylvien profond est épargné. L'imagerie ci-dessous montre un infarctus dans le territoire sylvien profond gauche. La séquence TOF montre : a. En légende 1: occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche b. En 2: artère cérébrale postérieure gauche c. En 3: artère communicante postérieure droite d. En 4: artère communicante antérieure gauche e. En 5: tronc basilaire f. En 6: artère carotide interne droite (siphon carotidien) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. la 4 est l'artère cérébrale antérieure gauche. L'IRM est achevée à 16h30 soit 2h00 après le début des signes cliniques. La pression artérielle est toujours à 160/90 mm Hg. En sachant que le bilan biologique est normal et que le radiologue vous répond que la patiente présente sur son IRM un infarctus sylvien antérieur gauche par occlusion du segment M1 de l'artère sylvienne gauche, quelle prise en charge envisagez-vous immédiatement ? a. Héparine de bas poids moléculaire à dose iso (prévention) b. Aspirine c. Thrombolyse par voie intra-artérielle d. Discussion d'une thrombectomie avec le neuroradiologue interventionnel e. Abaissement de la pression artérielle systolique en dessous de 140 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. thrombolyse : OUI mais par voie intraveineuse et non intra-artérielle Une occlusion du segment M1 de la sylvienne est une indication à la thrombectomie Une thrombolyse interdit la mise sous aspirine et HBPM avant J1 et faire à J1 un contrôle scanner crânien pour vérifier l'absence de saignement avant mise éventuelle sous anti-thrombotique. Maintenir une pression artérielle suffisante est gage de bonne perfusion cérébrale. La limite supérieure pour une thrombolyse de la PAS est 185 mm Hg. L'interne de garde programme dans un premier temps une thrombolyse par voie intraveineuse. L'externe lui demande les contre-indications de ce traitement : a. Plaquettes < 100000/mm3 b. INR > 1,7 c. Infarctus cérébral hémorragique d. âge > 80 ans e. Chirurgie abdominale importante récente (< 1 mois) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de limite d'âge pour une thrombolyse comme pour une thrombectomie Une chirurgie mineure (cataracte) n'est pas une contre-indication à la thrombolyse. Il programme également, en même temps que la thrombolyse, une thrombectomie après discussion avec le neuroradiologue interventionnel. L'externe lui demande maintenant les indications de ce geste : a. Occlusion de l'artère carotide interne b. Occlusion du segment M1 ou M2 de l'artère sylvienne c. Occlusion de l'artère vertébrale d. Occlusion du tronc basilaire dans certains cas e. Occlusion de l'artère cérébrale postérieure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indications : occlusion de l'artère carotide interne, du segment M1 et M2 de l'artère sylvienne et au cas par cas du tronc basilaire Les autres sites d'occlusion ne sont pas une indication à la thrombectomie. La patiente est thrombolysée et bénéficie d'une thrombectomie avec succès. L'ECG initial réalisé à l'admission montrait : a. Fibrillation atriale b. Flutter auriculaire c. Tachycardie ventriculaire d. Fibrillation ventriculaire e. Rythme sinusal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. No comment : FA typique avec rythme irrégulier et pas d'onde P. Quel est le score CHADS Vasc de cette patiente ? a. 4 b. 6 c. 7 d. 5 e. 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. age: 2, stroke : 2; HTA: 1, AOMI : 1, sexe : 1 soit 7. Pour la fibrillation atriale, quelle prise en charge à distance de l'infarctus cérébral pouvez-vous envisager ? a. Discuter réduction de la FA car FA récente ou de novo b. Anticoagulants oraux directs (AOD) c. Antivitamine K d. Aspirine e. Fermeture immédiate de l'auricule gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'aspirine n'a plus sa place en prévention des accidents emboliques liée à une FA La fermeture de l'auricule gauche ne s'envisage que s'il y a une contre-indication absolue à un AOD ou un AVK Une FA non valvulaire récente (avec une anticoagulation efficace ou une absence de thrombus intra auriculaire vérifiée par une échographie cardiaque) peut être proposée à une réduction. Parmi les propositions suivantes concernant les anticoagulants oraux directs, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance rénale sévère b. Ils sont contrindiqués en cas d'insuffisance hépatique même mineure c. Il existe une interaction avec les aliments d. L'apixaban est un anti-thrombine e. Ils peuvent être prescrits en cas de fibrillation atriale qu'elle soit valvulaire ou no A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'apixaban est un anti-Xa, comme le rivaroxaban (le dabigatran est anti-II) Uniquement en cas de FA non valvulaire Aucune interaction alimentaire Contre-indication : Atteinte hépatique associée à une coagulopathie et à un risque de saignement cliniquement significatif. Alors qu'elle est en rééeducation fonctionnelle et traitée par Apixaban 5 mg x 2; vous êtes appelé car elle présente brutalement des clonies du membre supérieur droit et de l'hémiface droite qui durent 5 minutes. Quelle est votre stratégie ? a. Vous arrêtez directement l'apixaban b. Vous demandez une imagerie cérébrale c. Vous demandez un bilan ionique d. Vous demandez un électroencéphalogramme e. Vous demandez une glycémie capillaire en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. c'est une crise partielle typique. Il convient de vérifier si la patiente n'a pas de saignement intracrânien par un scanner et poursuivre bien sûr l'apixaban, en l'absence de saignement intra-crânien Un bilan biologique peut être utile pour vérifier l'absence de troubles métaboliques pro-convulsivants (hyponatrémie, hypoglycémie...). Le diagnostic de crise partielle motrice en lien avec l'infarctus cérébral est posé. Quelle est votre attitude ? a. Vous pouvez proposer un traitement anti-épileptique b. Traitement anti-épileptique pour une durée temporaire en l'absence de récidive de crises épileptiques c. Vous exigez que le patient ne conduise pas pour une durée de 3 mois d. Vous proposez une surveillance EEG tous les 6 mois e. Vous arrêtez la rééducation et kinésithérapie | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la diurèse est l'élément séméiologique et de gravité indispensable pour évaluer la PEC d'une IRA. Parmi les examens suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en urgence pour caractériser l’insuffisance rénale aigue ? a. L'éléctrocardiogramme b. L'échographie doppler des artères rénales c. L'échographie rénale et des voies urinaires d. La bandelette urinaire e. Le ionogramme urinaire sur échantillon | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la diurèse est l'élément séméiologique et de gravité indispensable pour évaluer la PEC d'une IRA. Parmi les examens suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en urgence pour caractériser l’insuffisance rénale aigue ? a. L'éléctrocardiogramme b. L'échographie doppler des artères rénales c. L'échographie rénale et des voies urinaires d. La bandelette urinaire e. Le ionogramme urinaire sur échantillon A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BU recherche une éventuelle protéinurie ou infection urinaire, l'échographie expole une possible cause obstructive et le iono urinaire une cause fonctionnelle. On découvre une hyperkaliémie. quelles mesures thérapeutiques peut-on proposer a. alcalinisation b. calcium bloqueur c. hyperdiurèse d. Insuline glucose e. résine échangeuse d'ions | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la diurèse est l'élément séméiologique et de gravité indispensable pour évaluer la PEC d'une IRA. Parmi les examens suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en urgence pour caractériser l’insuffisance rénale aigue ? a. L'éléctrocardiogramme b. L'échographie doppler des artères rénales c. L'échographie rénale et des voies urinaires d. La bandelette urinaire e. Le ionogramme urinaire sur échantillon A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BU recherche une éventuelle protéinurie ou infection urinaire, l'échographie expole une possible cause obstructive et le iono urinaire une cause fonctionnelle. On découvre une hyperkaliémie. quelles mesures thérapeutiques peut-on proposer a. alcalinisation b. calcium bloqueur c. hyperdiurèse d. Insuline glucose e. résine échangeuse d'ions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcalinisation et l'insuline font rentrer le K dans les cellules, le calcium protège le myocyte, la diurèse de la patiente est inconnue (peut être anurie), les résines captent les ions K,. L’échographie montre un rein droit de 110 mm de grand axe, un rein gauche de 120 mm de grand axe, il n’y a pas de dilatation des cavités pyélocalicielles. Le ionogramme urinaire est : Na 45 mmol/l, K 24 mmol/l , créatininurie 3500 μmol/l. La numération sanguine est: globules blancs 6.4 G/l, Hémoglobine 8.5 g/dL, VGM 85, plaquettes 40 G/L. Quelle est l’étiologie à évoquer en priorité devant cette IRA ? a. Une IRA par nécrose tubulaire aigue b. Une IRA fonctionnelle par déshydratation c. une IRA par sténose des artéres rénales d. Une IRA par syndrome hémolytique et urémique e. Une IRA par vascularite à ANCA | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la diurèse est l'élément séméiologique et de gravité indispensable pour évaluer la PEC d'une IRA. Parmi les examens suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en urgence pour caractériser l’insuffisance rénale aigue ? a. L'éléctrocardiogramme b. L'échographie doppler des artères rénales c. L'échographie rénale et des voies urinaires d. La bandelette urinaire e. Le ionogramme urinaire sur échantillon A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BU recherche une éventuelle protéinurie ou infection urinaire, l'échographie expole une possible cause obstructive et le iono urinaire une cause fonctionnelle. On découvre une hyperkaliémie. quelles mesures thérapeutiques peut-on proposer a. alcalinisation b. calcium bloqueur c. hyperdiurèse d. Insuline glucose e. résine échangeuse d'ions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcalinisation et l'insuline font rentrer le K dans les cellules, le calcium protège le myocyte, la diurèse de la patiente est inconnue (peut être anurie), les résines captent les ions K,. L’échographie montre un rein droit de 110 mm de grand axe, un rein gauche de 120 mm de grand axe, il n’y a pas de dilatation des cavités pyélocalicielles. Le ionogramme urinaire est : Na 45 mmol/l, K 24 mmol/l , créatininurie 3500 μmol/l. La numération sanguine est: globules blancs 6.4 G/l, Hémoglobine 8.5 g/dL, VGM 85, plaquettes 40 G/L. Quelle est l’étiologie à évoquer en priorité devant cette IRA ? a. Une IRA par nécrose tubulaire aigue b. Une IRA fonctionnelle par déshydratation c. une IRA par sténose des artéres rénales d. Une IRA par syndrome hémolytique et urémique e. Une IRA par vascularite à ANCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. diarrhées + IRA+ anémie + thrombopénie = évoquer de manière systématique le SHU. Vous cherchez à confirmer votre hypothèse de syndrome hémolytique et urémique (SHU) typique . Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous chez cette patiente ? a. un dosage de l'urée plasmatique b. Un myélogramme c. Une ponction biopsie rénale d. Une recherche de la toxine 0-157-H7 de E.Coli dans les selles e. un frottis sanguin à la recherche de schizocytes | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés par le medecin traitant de Mme D. , 60 ans qui se présente pour une asthénie intense. Elle n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. Il explique qu’au cours des 2 dernières semaines elle a présenté des diarrhées avec douleurs abdominales après un repas où elle avait préparé un tartare de boeuf. Elle se plaint par ailleurs d’une soif intense. Vous decidez de la voir en consultation en urgence à l'hopital de jour de néphrologie Cliniquement : Poids 55 kgs (-3 kgs par rapport à son poids habituel), PA 150/70 mmHg, t° 37°3, saturation en oxygène 97% en air ambiant, ventre souple mais douloureux le long du cadre colique le bilan biologique sanguin fait à ce moment est le suivant : Natrémie 135 mmol/l, Kaliémie 5,9 mmol/l, bicarbonates 16 mmol/l, urée 30 mmol/l, créatinine 600μmol/l , protéines 78 g/l, albumine 35 g/l Devant ce tableau d’insuffisance rénale aigue, quel élément clinique indispensable vous manque pour la prise en charge de cette patiente? a. La présence d'oedemes des membres inférieurs b. La persistance d'une diurèse c. La présence d'un souffle cardiaque d. La présence d'un pli cutané e. La présence de céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la diurèse est l'élément séméiologique et de gravité indispensable pour évaluer la PEC d'une IRA. Parmi les examens suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en urgence pour caractériser l’insuffisance rénale aigue ? a. L'éléctrocardiogramme b. L'échographie doppler des artères rénales c. L'échographie rénale et des voies urinaires d. La bandelette urinaire e. Le ionogramme urinaire sur échantillon A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BU recherche une éventuelle protéinurie ou infection urinaire, l'échographie expole une possible cause obstructive et le iono urinaire une cause fonctionnelle. On découvre une hyperkaliémie. quelles mesures thérapeutiques peut-on proposer a. alcalinisation b. calcium bloqueur c. hyperdiurèse d. Insuline glucose e. résine échangeuse d'ions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. l'alcalinisation et l'insuline font rentrer le K dans les cellules, le calcium protège le myocyte, la diurèse de la patiente est inconnue (peut être anurie), les résines captent les ions K,. L’échographie montre un rein droit de 110 mm de grand axe, un rein gauche de 120 mm de grand axe, il n’y a pas de dilatation des cavités pyélocalicielles. Le ionogramme urinaire est : Na 45 mmol/l, K 24 mmol/l , créatininurie 3500 μmol/l. La numération sanguine est: globules blancs 6.4 G/l, Hémoglobine 8.5 g/dL, VGM 85, plaquettes 40 G/L. Quelle est l’étiologie à évoquer en priorité devant cette IRA ? a. Une IRA par nécrose tubulaire aigue b. Une IRA fonctionnelle par déshydratation c. une IRA par sténose des artéres rénales d. Une IRA par syndrome hémolytique et urémique e. Une IRA par vascularite à ANCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. diarrhées + IRA+ anémie + thrombopénie = évoquer de manière systématique le SHU. Vous cherchez à confirmer votre hypothèse de syndrome hémolytique et urémique (SHU) typique . Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous chez cette patiente ? a. un dosage de l'urée plasmatique b. Un myélogramme c. Une ponction biopsie rénale d. Une recherche de la toxine 0-157-H7 de E.Coli dans les selles e. un frottis sanguin à la recherche de schizocytes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la PBR est contre indiquée compte tenu de la thrombopénie. On évoque d'abord un SHU-D, c'est à dire post diarrhéique, d'où la recherche de toxine. Les schizocytes confirment le caractère mécanique de l'hémolyse. Dans l’hypothèse d’une microangiopathie thrombotique, vous décidez d’explorer l’anémie. Quelles sont les caractéristiques de l’anémie dans cette pathologie? a. les réticulocytes sont bas b. la ferritinémie est basse c. L´haptoglobine est indosable d. On peut noter la présence des schizocytes sur le frottis sanguin e. Le taux de LDH plasmatique est augmenté | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mr S 59 ans, 94kg pour 1.72m, adressé par son médecin traitant pour douleurs lombaires bilatérales irradiant vers la racine des cuisses évoluant depuis 5h avec nausées, sans vomissement ni trouble du transit. Dans ses antécédents on retrouve un diabète de type 2 et une arthrose lombaire. Le patient est très algique avec EVA=8, T°=37.1°c et vous dit ne pas avoir beaucoup uriné depuis hier. L’examen clinique retrouve un abdomen souple, indolore, sans globe vésical palpable, sans râles crépitants au niveau des champs pulmonaires et sans œdèmes des membres inférieurs. La bandelette urinaire ne montre pas de nitrite mais 1 croix de leucocytes et 3 de sang. Les résultats de son bilan sanguin sont les suivants : Hb=14.5 G/100mL, leucocytes=7.11 G/L, CRP=9 mg/L, Créat=310 µmol/L, urée=8.9 mmol/l, Na+= 139 mmol/l, K+= 4.2 mmol/L, glycémie à 7,2 mmol/l. Dans un échantillon des urines, l’urée est à 183 mmol/l, la créatininurie à 8,2 mmol/l, et la natriurèse à 151 mmol/l. Quelle(s) est(sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une colique néphrétique bilatérale. b. une pyélonéphrite aiguë obstructive c. une spondylodiscite d. une poussée hyperalgique d'arthrose lombaire. e. une diverticulite sigmoïdienne | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citer le (les) élément(s) en faveur d'une insuffisance rénale organique ? a. Durée de l'hypoperfusion rénale b. Hyperkaliémie c. Oligurie majeure d. Urée urinaire effondrée e. Natriurèse supérieure à kaliurèse | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citer le (les) élément(s) en faveur d'une insuffisance rénale organique ? a. Durée de l'hypoperfusion rénale b. Hyperkaliémie c. Oligurie majeure d. Urée urinaire effondrée e. Natriurèse supérieure à kaliurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C est un élément peu discriminant. Après 10 jours en réanimation, le patient a pu être transféré en secteur d'hospitalisation. Il garde une insuffisance rénale importante, la créatininémie est à 253 µmol/L, soit un DFGe à 21,6 ml/min/1,73 m2. Sa pression artérielle est maintenant à 152/92 mmHg au repos, la protéinurie est à 152 mg/mmol de créatinine. Quel(s) est (sont) votre (vos) objectif(s) thérapeutique(s) ? a. Pression artérielle 140/90 mmHg b. Pression artérielle 130/80 mmHg c. Pression artérielle systolique entre 110 et 130 mmHg d. Protéinurie ≤ 50 mg/mmol créatinine e. Protéinurie ≤ 500 mg/mmol créatinine | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citer le (les) élément(s) en faveur d'une insuffisance rénale organique ? a. Durée de l'hypoperfusion rénale b. Hyperkaliémie c. Oligurie majeure d. Urée urinaire effondrée e. Natriurèse supérieure à kaliurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C est un élément peu discriminant. Après 10 jours en réanimation, le patient a pu être transféré en secteur d'hospitalisation. Il garde une insuffisance rénale importante, la créatininémie est à 253 µmol/L, soit un DFGe à 21,6 ml/min/1,73 m2. Sa pression artérielle est maintenant à 152/92 mmHg au repos, la protéinurie est à 152 mg/mmol de créatinine. Quel(s) est (sont) votre (vos) objectif(s) thérapeutique(s) ? a. Pression artérielle 140/90 mmHg b. Pression artérielle 130/80 mmHg c. Pression artérielle systolique entre 110 et 130 mmHg d. Protéinurie ≤ 50 mg/mmol créatinine e. Protéinurie ≤ 500 mg/mmol créatinine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les mesures thérapeutiques suivantes, citer la(les) proposition(s) juste(s) a. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) sont contre-indiqués, puisque le patient a été opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale b. Ce patient fumeur, opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale est à haut risque cardiovasculaire et doit donc être traité par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Le patient doit être traité pour l'hypertension artérielle par diurétiques de l'anse du fait de l'insuffisance rénale chronique d. Le patient doit être traité par fibrate e. Le patient doit être traité par ezetimibe | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citer le (les) élément(s) en faveur d'une insuffisance rénale organique ? a. Durée de l'hypoperfusion rénale b. Hyperkaliémie c. Oligurie majeure d. Urée urinaire effondrée e. Natriurèse supérieure à kaliurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C est un élément peu discriminant. Après 10 jours en réanimation, le patient a pu être transféré en secteur d'hospitalisation. Il garde une insuffisance rénale importante, la créatininémie est à 253 µmol/L, soit un DFGe à 21,6 ml/min/1,73 m2. Sa pression artérielle est maintenant à 152/92 mmHg au repos, la protéinurie est à 152 mg/mmol de créatinine. Quel(s) est (sont) votre (vos) objectif(s) thérapeutique(s) ? a. Pression artérielle 140/90 mmHg b. Pression artérielle 130/80 mmHg c. Pression artérielle systolique entre 110 et 130 mmHg d. Protéinurie ≤ 50 mg/mmol créatinine e. Protéinurie ≤ 500 mg/mmol créatinine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les mesures thérapeutiques suivantes, citer la(les) proposition(s) juste(s) a. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) sont contre-indiqués, puisque le patient a été opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale b. Ce patient fumeur, opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale est à haut risque cardiovasculaire et doit donc être traité par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Le patient doit être traité pour l'hypertension artérielle par diurétiques de l'anse du fait de l'insuffisance rénale chronique d. Le patient doit être traité par fibrate e. Le patient doit être traité par ezetimibe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les mesures diététiques suivantes, citer la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La limitation des apports en sel permet de majorer l'effet anti-protéinurique des IEC b. Le patient doit avoir un régime apportant 2 g de sel par jour c. Le patient doit avoir un régime apportant 4 à 6 g de sel par jour d. Le patient doit avoir un régime apportant 0,8 à 1 g/kg de protéines par jour e. Le patient doit avoir un régime apportant 1,2 à 1,5 g/kg de protéines par jour | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 68 ans doit être opéré par voie endoluminale d'un anévrysme de l'aorte abdominale de 72 mm de diamètre maximal, englobant en partie l'ostium des artères rénales. Il est fumeur à 50 paquets-années, son hypertension artérielle est contrôlée avec 1 cp à 10 mg d'amlodipine par jour. Il n'a pas d'autre antécédent notable. L'examen préopératoire retrouve un poids à 72 kg pour une taille de 1,82 m, une pression artérielle à 142/77 mmHg, une masse abdominale battante et expansive. Outre l'anévrysme de l'aorte abdominale, l'échographie abdominale retrouve deux reins de 9,5 cm de grand axe, sans anomalie des voies excrétrices, ni résidu vésical post-mictionnel. Les examens biologiques donnent les résultats suivants : Na 141 mmol/l K 4,1 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 25 mmol/l Ca 2,41 mmol/l P 1,3 mmol/l Protides 71 g/l Urée 11 mmol/l Créatinine 175 µmol/l Hb 15 g/dl Plaquettes 228.000 /mm3 Urines Absence d'hématurie ou leucocyturie Protéinurie 70 mg/mmol créatinine Estimez la fonction rénale préopératoire à 10 mL/min près: a. 20 à 29 mL/min b. 30 à 39 mL/min c. 40 à 49 mL/min d. 50 à 59 mL/min e. ≥ 60 mL/min A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle(s) proposition(s) correspond une protéinurie à 70 mg/mmol de créatinine : a. 7 mg/g de créatinine b. 700 mg/g de créatinine c. 0,07 g protéinurie par 24 heures d. 0,7 g protéinurie par 24 heures e. 7 g protéinurie par 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de l'insuffisance rénale ? a. Néphropathie diabétique b. Néphropathie hypertensive maligne c. Néphropathie hypertensive bénigne d. Néphropathie tabagique e. Vieillissement physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient quant à la justification de l'indication opératoire ? a. L'intervention est nécessaire du fait de la taille de l'anévrysme qui peut se rompre b. L'intervention est nécessaire surtout pour préserver les artères rénales c. L'intervention est nécessaire car elle permettra certainement de contrôler la pression artérielle sans traitement médicamenteux d. L'intervention est nécessaire car il existe une protéinurie e. L'intervention est nécessaire car il existe une insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) information(s) donnez-vous au patient sur le risque d'insuffisance rénale post-opératoire ? a. Le risque d'insuffisance rénale post-opératoire est faible, car la fonction rénale est bien préservée b. L'altération de la fonction rénale représente un risque important d'insuffisance rénale post-opératoire c. La localisation de l'anévrysme englobant les artères rénales est un risque d'insuffisance rénale post-opératoire supplémentaire d. La protéinurie très modérée est un facteur plutôt positif e. Le traitement par amlodipine est un facteur protecteur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est opéré avec la mise en place d'une prothèse aorto-bifémorale. Du fait de l'importance de l'anévrysme, l'intervention de remplacement aorto-bifémoral est longue, nécessitant un clampage de 35 minutes des artères rénales et la transfusion de quatre concentrés globulaires et 600 ml de plasma. Dans les 6 heures suivantes, le patient n'a pas pu être extubé, la pression artérielle est en moyenne à 80/55 mmHg, la diurèse étant en moyenne de 20 ml/h. Un prélèvement sanguin obtenu à la 6ème heure donne les résultats suivants : Na 136 mmol/l K 4,7 mmol/l Cl 100 mmol/l HCO3 21 mmol/l Protides 63 g/l Urée 31 mmol/l Créatinine 220 µmol/l Hb 11 g/dl Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 354 mmol/l Na 18 mmol/l K 52 mmol/l Parmi les éléments suivants, citer celui (ceux) en faveur d'une origine fonctionnelle à la majoration de l'insuffisance rénale en post-opératoire ? a. Pression artérielle basse b. Diurèse faible c. Natrémie basse d. Natriurèse basse e. Urée urinaire élevée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Citer la (les) mesure(s) qui pourrait(ent) permettre d'éviter la poursuite de la dégradation de la fonction rénale ? a. Furosémide en IV lente pour maintenir la diurèse b. Perfusion d'amines pressives type noradrénaline pour maintenir la pression artérielle c. Perfusion de bicarbonate de sodium à 14‰ pour éviter une acidose métabolique d. Perfusion de cristalloïdes type NaCl 9‰ pour maintenir volémie et volume extracellulaire e. Hémodialyse continue du fait de la chute de la diurèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malgré votre traitement, l'insuffisance rénale s'aggrave. Trente-six heures après l'intervention, le patient est toujours ventilé artificiellement, la diurèse est inférieure à 10 ml/h, la pression artérielle est en moyenne 110/70 mmHg, un prélèvement sanguin artériel donne les résultats suivants : Na 133 mmol/l K 6,4 mmol/l Cl 95 mmol/l HCO3 12 mmol/l Protides 59 g/l Urée 36 mmol/l Créatinine 452 µmol/l Hb 9,8 g/dl pH 7,16 pCO2 35 mmHg pO2 110 mmHg Un prélèvement urinaire donne les résultats suivants : Urée 45 mmol/l Na 55 mmol/l K 43 mmol/l Concernant les désordres acido-basiques citer le(les) réponse(s) exacte(s): a. Acidose modérée b. Acidose sévère c. Acidose respiratoire non compensée d. Acidose métabolique à trou anionique normal e. Acidose métabolique à trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citer le (les) élément(s) en faveur d'une insuffisance rénale organique ? a. Durée de l'hypoperfusion rénale b. Hyperkaliémie c. Oligurie majeure d. Urée urinaire effondrée e. Natriurèse supérieure à kaliurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C est un élément peu discriminant. Après 10 jours en réanimation, le patient a pu être transféré en secteur d'hospitalisation. Il garde une insuffisance rénale importante, la créatininémie est à 253 µmol/L, soit un DFGe à 21,6 ml/min/1,73 m2. Sa pression artérielle est maintenant à 152/92 mmHg au repos, la protéinurie est à 152 mg/mmol de créatinine. Quel(s) est (sont) votre (vos) objectif(s) thérapeutique(s) ? a. Pression artérielle 140/90 mmHg b. Pression artérielle 130/80 mmHg c. Pression artérielle systolique entre 110 et 130 mmHg d. Protéinurie ≤ 50 mg/mmol créatinine e. Protéinurie ≤ 500 mg/mmol créatinine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les mesures thérapeutiques suivantes, citer la(les) proposition(s) juste(s) a. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) sont contre-indiqués, puisque le patient a été opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale b. Ce patient fumeur, opéré des sténoses ostiales des artères rénales dans le contexte de l'anévrysme de l'aorte abdominale est à haut risque cardiovasculaire et doit donc être traité par inhibiteur de l'enzyme de conversion c. Le patient doit être traité pour l'hypertension artérielle par diurétiques de l'anse du fait de l'insuffisance rénale chronique d. Le patient doit être traité par fibrate e. Le patient doit être traité par ezetimibe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les mesures diététiques suivantes, citer la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La limitation des apports en sel permet de majorer l'effet anti-protéinurique des IEC b. Le patient doit avoir un régime apportant 2 g de sel par jour c. Le patient doit avoir un régime apportant 4 à 6 g de sel par jour d. Le patient doit avoir un régime apportant 0,8 à 1 g/kg de protéines par jour e. Le patient doit avoir un régime apportant 1,2 à 1,5 g/kg de protéines par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A terme, il est très possible que le patient ait besoin d'une méthode de traitement de suppléance de la fonction rénale. Citer la(les) proposition(s) juste(s) ? a. L'hémodialyse est une des techniques possibles b. En vue de l'hémodialyse, le bras non-dominant doit être préservé de toute perfusion ou prélèvement sanguin c. La dialyse péritonéale est une des techniques possibles d. La transplantation rénale est impossible du fait des antécédents vasculaires e. La transplantation rénale nécessitera une évaluation cardiovasculaire rigoureuse | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche de signes extra-rénaux est indispensable devant un syndrome néphrotique. Elle peu orienter vers des maladies systémiques comme le lupus ou une vascularite. Les signes classiques a rechercher sont: - atteinte cutané (purpura vasculaire, livedo, erythème visage, syndrome de Raynaud) - atteinte articulaire (arthralgies, arthrite) - atteinte ORL (rhinite, episaxis, tumeur inflammatoire orbitaire) - myalgies, signes généraux (altération de l'état général, fièvre..). Il n’existe aucun signe extra-rénal permettant de vous orienter vers une étiologie particulière. La biologie renouvelée confirme un syndrome néphrotique impur avec une insuffisance rénale. Parmi ces examens, lesquels sont indiqués dans la prise en charge diagnostique d'un syndrome néphrotique? a. Anticorps anti-nucléaires (ACAN). b. Electrophorèse des protéines sériques (EPS). c. Numération Formule, Plaquettes, TP, TCA d. Sérologies VHB et VHC. e. Bilan d'exploration du complément (C3,C4,CH50). | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche de signes extra-rénaux est indispensable devant un syndrome néphrotique. Elle peu orienter vers des maladies systémiques comme le lupus ou une vascularite. Les signes classiques a rechercher sont: - atteinte cutané (purpura vasculaire, livedo, erythème visage, syndrome de Raynaud) - atteinte articulaire (arthralgies, arthrite) - atteinte ORL (rhinite, episaxis, tumeur inflammatoire orbitaire) - myalgies, signes généraux (altération de l'état général, fièvre..). Il n’existe aucun signe extra-rénal permettant de vous orienter vers une étiologie particulière. La biologie renouvelée confirme un syndrome néphrotique impur avec une insuffisance rénale. Parmi ces examens, lesquels sont indiqués dans la prise en charge diagnostique d'un syndrome néphrotique? a. Anticorps anti-nucléaires (ACAN). b. Electrophorèse des protéines sériques (EPS). c. Numération Formule, Plaquettes, TP, TCA d. Sérologies VHB et VHC. e. Bilan d'exploration du complément (C3,C4,CH50). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de coagulation est indiqué essentiellement en vue d'une PBR. On recherche des anomalies de l'auto-immunité, une étiologie maligne ou infectieuse. On aurait également pu citer les ANCA même si le syndrome de GNRP ne donne classiquement pas de syndrome néphrotique mais une protéinurie plus modérée 0.5-1 g/24h. Le dosage du facteur rhumatoïde, la recherche d'une cryoglobulinémie ou le dosage des Ac anti-MBG peuvent être réalisés également. Les ACAN sont négatifs de même que le complément et les ANCA. Il n'y a pas d'hématurie. L’échographie retrouve des reins de taille conservée sans dilatation des cavités pyélo-calicielles Quel examen vous semble indispensable pour permettre le diagnostic ? a. Echographie Cardiaque. b. Echographie Doppler des Artères Rénales. c. Ponction Biopsie Rénale. d. Scintigraphie Rénale. e. Angio-IRM des artères rénales. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche de signes extra-rénaux est indispensable devant un syndrome néphrotique. Elle peu orienter vers des maladies systémiques comme le lupus ou une vascularite. Les signes classiques a rechercher sont: - atteinte cutané (purpura vasculaire, livedo, erythème visage, syndrome de Raynaud) - atteinte articulaire (arthralgies, arthrite) - atteinte ORL (rhinite, episaxis, tumeur inflammatoire orbitaire) - myalgies, signes généraux (altération de l'état général, fièvre..). Il n’existe aucun signe extra-rénal permettant de vous orienter vers une étiologie particulière. La biologie renouvelée confirme un syndrome néphrotique impur avec une insuffisance rénale. Parmi ces examens, lesquels sont indiqués dans la prise en charge diagnostique d'un syndrome néphrotique? a. Anticorps anti-nucléaires (ACAN). b. Electrophorèse des protéines sériques (EPS). c. Numération Formule, Plaquettes, TP, TCA d. Sérologies VHB et VHC. e. Bilan d'exploration du complément (C3,C4,CH50). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de coagulation est indiqué essentiellement en vue d'une PBR. On recherche des anomalies de l'auto-immunité, une étiologie maligne ou infectieuse. On aurait également pu citer les ANCA même si le syndrome de GNRP ne donne classiquement pas de syndrome néphrotique mais une protéinurie plus modérée 0.5-1 g/24h. Le dosage du facteur rhumatoïde, la recherche d'une cryoglobulinémie ou le dosage des Ac anti-MBG peuvent être réalisés également. Les ACAN sont négatifs de même que le complément et les ANCA. Il n'y a pas d'hématurie. L’échographie retrouve des reins de taille conservée sans dilatation des cavités pyélo-calicielles Quel examen vous semble indispensable pour permettre le diagnostic ? a. Echographie Cardiaque. b. Echographie Doppler des Artères Rénales. c. Ponction Biopsie Rénale. d. Scintigraphie Rénale. e. Angio-IRM des artères rénales. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PBR st indispensable devant un syndrome néphrotique inexpliqué. Quelles sont les atteintes possibles que vous pouvez trouver à la Ponction-Biopsie Rénale ? a. Amylose AL b. Amylose AA. c. Glomérulonéphrote Extramembraneuse (GEM). d. Glomérulonéphrite Rapidement Progressive (GNRP). e. Néphropathie à IgA | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche de signes extra-rénaux est indispensable devant un syndrome néphrotique. Elle peu orienter vers des maladies systémiques comme le lupus ou une vascularite. Les signes classiques a rechercher sont: - atteinte cutané (purpura vasculaire, livedo, erythème visage, syndrome de Raynaud) - atteinte articulaire (arthralgies, arthrite) - atteinte ORL (rhinite, episaxis, tumeur inflammatoire orbitaire) - myalgies, signes généraux (altération de l'état général, fièvre..). Il n’existe aucun signe extra-rénal permettant de vous orienter vers une étiologie particulière. La biologie renouvelée confirme un syndrome néphrotique impur avec une insuffisance rénale. Parmi ces examens, lesquels sont indiqués dans la prise en charge diagnostique d'un syndrome néphrotique? a. Anticorps anti-nucléaires (ACAN). b. Electrophorèse des protéines sériques (EPS). c. Numération Formule, Plaquettes, TP, TCA d. Sérologies VHB et VHC. e. Bilan d'exploration du complément (C3,C4,CH50). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de coagulation est indiqué essentiellement en vue d'une PBR. On recherche des anomalies de l'auto-immunité, une étiologie maligne ou infectieuse. On aurait également pu citer les ANCA même si le syndrome de GNRP ne donne classiquement pas de syndrome néphrotique mais une protéinurie plus modérée 0.5-1 g/24h. Le dosage du facteur rhumatoïde, la recherche d'une cryoglobulinémie ou le dosage des Ac anti-MBG peuvent être réalisés également. Les ACAN sont négatifs de même que le complément et les ANCA. Il n'y a pas d'hématurie. L’échographie retrouve des reins de taille conservée sans dilatation des cavités pyélo-calicielles Quel examen vous semble indispensable pour permettre le diagnostic ? a. Echographie Cardiaque. b. Echographie Doppler des Artères Rénales. c. Ponction Biopsie Rénale. d. Scintigraphie Rénale. e. Angio-IRM des artères rénales. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PBR st indispensable devant un syndrome néphrotique inexpliqué. Quelles sont les atteintes possibles que vous pouvez trouver à la Ponction-Biopsie Rénale ? a. Amylose AL b. Amylose AA. c. Glomérulonéphrote Extramembraneuse (GEM). d. Glomérulonéphrite Rapidement Progressive (GNRP). e. Néphropathie à IgA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La GEM est la 1ière cause de syndrome néphrotique de l'adulte. Une amylose est possible mais beaucoup moins probable en l'absence de signe extrarénal évocateur. L'absence d'hématurie élimine la néphropathie à IgA, l'absence d'ANCA élimine la GNRP. Quelles pécautions prenez-vous avant de réaliser la Ponction-Biopsie Rénale ? a. Pose d'une sonde à demeure. b. Réalisation d'un bilan de coagulation. c. Contrôle de la Tension Arterielle. d. Réalisation d"un ECBU. e. Contrôle de la glycémie. | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L, 62 ans, consulte son médecin traitant « pour lui chercher de la tension artérielle ». Elle n’avait jusque là aucun traitement ni aucun antécédent. Elle a découvert en utilisant l’appareil d’automesure de son mari que sa tension artérielle était une fois à 155/95 mmHg. Au cabinet, l’examen clinique est strictement normal hormis, en effet, une tension arterielle élevée à 162/96 mmHg aux 2 bras. Parmi ces examens paracliniques, lesquels sont justifiés en 1ière intention devant cette HTA ? a. Ionogramme sanguin b. Echographie cardiaque c. Hémoglobine glyquée d. Exploration d'une anomalie lipidique e. Microalbuminurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan HAS devant une HTA contient: - créatinine sérique, kaliémie, bilan lipidique, glycémie à jeun - ECG - protéinurie La reche d'une microalbuminurie n'est recommandée que chez le diabétique. Le médecin traitant prescrit un ionogramme sanguin, un bilan lipidique, une glycémie à jeun ainsi qu’une protéinurie. L’ECG réalisé au cabinet est strictement normal. Il lui dit de revenir d’ici 1 mois avec les résultats de la prise de sang et de surveiller sa tension artérielle avec l’appareil de son mari. Sur le plan thérapeutique, il démarre un traitement par béta-bloquant à dose minimale. Que pensez-vous de l’attitude thérapeutique du médecin généraliste concernant la prise en charge thérapeutique de cette HTA ? a. L'attitude est adaptée. b. Il n'y avait pas d'indications à prescrire un traitement médicamenteux anti-hypertenseur. c. Il fallait prescrire un traitement anti-hypertenseur mais les béta-bloquants ne sont pas adaptés en 1ière intention chez cette patiente. d. Un traitement de type diurétique thiazidique aurait été plus adapté chez cette patiente. e. Un traitement par des règles hygiéno-diététiques aurait suffit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant la découverte d'une HTA inférieure au stade 3, il n'y a pas d'indications à démarrer un traitement anti-hypertenseur dès la 1ière consultation. Il est recommandé de vérifier à 2 reprises la réalité de l'HTA, puis d'initier un traitement par des règles hygiéno-diététiques. Mme L ne revient finalement que 6 mois plus tard, affolée car sa tension artérielle reste très élevée, aux alentours de 160/95 mmHg. En plus, ses jambes ont gonflé et elle a pris 6 Kgs malgré les règles hygiéno-diététiques qu’elle a suivit à la lettre. L’examen clinique confirme l'existence d'un syndrome oedémateux. Elle a réalisé un peu tardivement le bilan biologique prescrit, qui retrouve : Créatinine 120 μmol/L, Urée 8.3 mmol/L, Protides 54 g/L, Albumine 26 g/L Protéinurie 3,7 g/jour. Concernant l'atteinte rénale, quels syndromes retenez-vous ? a. Syndrome glomérulaire. b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive. c. Syndrome Néphrotique d. Syndrome d'Insuffisance rénale e. Syndrome Hématurique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome néphrotique, appartenant aux syndromes glomérulaires. Il ya bien une insuffisance rénale même si le mécanisme reste à préciser. Pas d'information sur une éventuelle hématurie microscopique. Parmi ces propositions concernant le Syndrome Néphrotique (en général), lesquelles sont exactes ? a. Une insuffisance rénale aigüe fonctionnelle rend le syndrome néphrotique "impur". b. .Le syndrome oedémateux est en partie secondaire à une baisse de la pression oncotique. c. Les œdème palpébraux sont classiques dans ce syndrome. d. Un Syndrome Néphrotique peut être unilatéral. e. La biopsie rénale est indispensable devant tout Syndrome Néphrotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut que l'insuffisance rénale aigüe soit de type organique et non fonctionnelle pour définir le syndrome néphrotique impur. La biopsie rénale peut être évitée dans certains cas: - Diabète avec certitude d'une Néphropathie Diabétique - Syndrome néphrotique corticosensible de l'Enfant - Amylose prouvée sur un autre organe (la PBR peut néanmoins avoir un intérêt pronostic). Parmi ces propositions concernant les différents syndromes glomérulaires,lesquelles sont exactes? a. L'hématurie est toujours microscopique dans un syndrome hématurique. b. Les 3 catégories de glomérulonéphrites rapidement progressives se différencient principalement sur leur aspect en Immunofluorescence à la biospie rénale. c. La glomérulonéphrite la plus fréquente en cas d'hématurie chez l’adulte est la Hyalinose Segmentaire et Focale. d. Le purpura rhumatoïde peut être à l’origine d’une néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA. e. La protéinurie dans le syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive (GNRP) est souvent supérieure à 3g/jr. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome hématurique peut être fait d'hématuries micro ou macroscopiques., Les GNRP différent sur leur manifestations cliniques et sur leur aspect en IF: - dépôts linéaires d'IgG sur la membrane basale glomérulaire = type 1 (Goodpasture) - dépôts granuleux d'Ig ou complément = type 2 (Vascularite à dépôts de complexes immuns) - peu ou pas de dépôts = type 3 (Vascularite à ANCA) L'aspect en microscopie optique se caractérise par une prolifération extra-capillaire en croissants. La protéinurie est généralement de l'ordre de 0.5 à 1gr/24h. La glomérulonéphrite hématurique la plus fréquente est la néphropathie à IgA. Compte tenu de l'atteinte rénale, le médecin traitant vous adresse Mme L en néphrologie. Vous examinez Mme L. Parmi ces signes cliniques, lesquels est sont indispensables à rechercher dans ce contexte ? a. Purpura b. Arthralgies. c. Syndrome de Raynaud. d. Hyper-réflexie ostéo-tendineuse. e. Livedo. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La recherche de signes extra-rénaux est indispensable devant un syndrome néphrotique. Elle peu orienter vers des maladies systémiques comme le lupus ou une vascularite. Les signes classiques a rechercher sont: - atteinte cutané (purpura vasculaire, livedo, erythème visage, syndrome de Raynaud) - atteinte articulaire (arthralgies, arthrite) - atteinte ORL (rhinite, episaxis, tumeur inflammatoire orbitaire) - myalgies, signes généraux (altération de l'état général, fièvre..). Il n’existe aucun signe extra-rénal permettant de vous orienter vers une étiologie particulière. La biologie renouvelée confirme un syndrome néphrotique impur avec une insuffisance rénale. Parmi ces examens, lesquels sont indiqués dans la prise en charge diagnostique d'un syndrome néphrotique? a. Anticorps anti-nucléaires (ACAN). b. Electrophorèse des protéines sériques (EPS). c. Numération Formule, Plaquettes, TP, TCA d. Sérologies VHB et VHC. e. Bilan d'exploration du complément (C3,C4,CH50). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de coagulation est indiqué essentiellement en vue d'une PBR. On recherche des anomalies de l'auto-immunité, une étiologie maligne ou infectieuse. On aurait également pu citer les ANCA même si le syndrome de GNRP ne donne classiquement pas de syndrome néphrotique mais une protéinurie plus modérée 0.5-1 g/24h. Le dosage du facteur rhumatoïde, la recherche d'une cryoglobulinémie ou le dosage des Ac anti-MBG peuvent être réalisés également. Les ACAN sont négatifs de même que le complément et les ANCA. Il n'y a pas d'hématurie. L’échographie retrouve des reins de taille conservée sans dilatation des cavités pyélo-calicielles Quel examen vous semble indispensable pour permettre le diagnostic ? a. Echographie Cardiaque. b. Echographie Doppler des Artères Rénales. c. Ponction Biopsie Rénale. d. Scintigraphie Rénale. e. Angio-IRM des artères rénales. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PBR st indispensable devant un syndrome néphrotique inexpliqué. Quelles sont les atteintes possibles que vous pouvez trouver à la Ponction-Biopsie Rénale ? a. Amylose AL b. Amylose AA. c. Glomérulonéphrote Extramembraneuse (GEM). d. Glomérulonéphrite Rapidement Progressive (GNRP). e. Néphropathie à IgA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La GEM est la 1ière cause de syndrome néphrotique de l'adulte. Une amylose est possible mais beaucoup moins probable en l'absence de signe extrarénal évocateur. L'absence d'hématurie élimine la néphropathie à IgA, l'absence d'ANCA élimine la GNRP. Quelles pécautions prenez-vous avant de réaliser la Ponction-Biopsie Rénale ? a. Pose d'une sonde à demeure. b. Réalisation d'un bilan de coagulation. c. Contrôle de la Tension Arterielle. d. Réalisation d"un ECBU. e. Contrôle de la glycémie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une PBR est réalisable à condition: - de l'absence d'infection urinaire - d'une tension artérielle normale - d'avoir une imagerie rénale (pour s'assurer de la présence de 2 reins - contre-indication de la PBR si rein unique, sauf greffon) - d'avoir un bilan de coagulation normal (TP, TCA, Plaquettes - absence d'antiaggrégants ou anticoagulants). Vous réalisez une Ponction Biopsie Rénale. En attendant le diagnostic anatomopathologique, vous décidez de démarrer un traitement symptomatique de ce syndrome néphrotique. Quels traitements médicamenteux vous semblent indiqués? a. Bloqueurs du Système Rénine Angiotensine (IEC ou ARA2). b. Traitement anticoagulant par Anticoagulants Oraux Directs. c. Diurétiques de l'anse. d. Corticoîdes per os. e. Antiagrégant plaquettaire. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez aussi d’explorer son insuffisance rénale. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) à mettre en œuvre ? a. ionogramme urinaire b. protéinurie/créatininurie c. recherche d’une créatininémie antérieure d. pH urinaire e. dosage du LDL, HDL cholestérol | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez aussi d’explorer son insuffisance rénale. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) à mettre en œuvre ? a. ionogramme urinaire b. protéinurie/créatininurie c. recherche d’une créatininémie antérieure d. pH urinaire e. dosage du LDL, HDL cholestérol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le complément de bilan demandé est le suivant : créatininémie réalisée il a y 6 mois : 67 µmol/l schizocytes : à 5% (N<1%) test de Coombs direct: négatif natrémie : 139 mmol/l, kaliémie : 3,82 mmol/l, réserve alcaline : 22 mmol/l natriurèse : 45 mmol/l, kaliurèse : 34 mmol/l urée urinaire : 180 mmol/, créatininurie : 5 mmol/l protéinurie/créatininurie : 675 mg/mmol, albuminurie/créatininurie : 632 mg/mmol L’échographie rénale retrouve des reins de taille normale, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’une insuffisance rénale aigue organique: a. la FE urée à 44% b. la FE Na à 1,99% c. le rapport Na/K >1 d. Urée/créatininémie sanguine à 81,4 e. Urée/créatininémie urinaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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