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Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez aussi d’explorer son insuffisance rénale. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) à mettre en œuvre ? a. ionogramme urinaire b. protéinurie/créatininurie c. recherche d’une créatininémie antérieure d. pH urinaire e. dosage du LDL, HDL cholestérol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le complément de bilan demandé est le suivant : créatininémie réalisée il a y 6 mois : 67 µmol/l schizocytes : à 5% (N<1%) test de Coombs direct: négatif natrémie : 139 mmol/l, kaliémie : 3,82 mmol/l, réserve alcaline : 22 mmol/l natriurèse : 45 mmol/l, kaliurèse : 34 mmol/l urée urinaire : 180 mmol/, créatininurie : 5 mmol/l protéinurie/créatininurie : 675 mg/mmol, albuminurie/créatininurie : 632 mg/mmol L’échographie rénale retrouve des reins de taille normale, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’une insuffisance rénale aigue organique: a. la FE urée à 44% b. la FE Na à 1,99% c. le rapport Na/K >1 d. Urée/créatininémie sanguine à 81,4 e. Urée/créatininémie urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à cette insuffisance rénale organique, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. un syndrome hémolytique et urémique b. une insuffisance rénale aigue sur une précipitation intra-tubulaire de l’hémoglobine secondaire à l’hémolyse aigue c. un purpura thrombotique thrombocytopénique d. un syndrome d’Evans e. une CIVD
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez aussi d’explorer son insuffisance rénale. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) à mettre en œuvre ? a. ionogramme urinaire b. protéinurie/créatininurie c. recherche d’une créatininémie antérieure d. pH urinaire e. dosage du LDL, HDL cholestérol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le complément de bilan demandé est le suivant : créatininémie réalisée il a y 6 mois : 67 µmol/l schizocytes : à 5% (N<1%) test de Coombs direct: négatif natrémie : 139 mmol/l, kaliémie : 3,82 mmol/l, réserve alcaline : 22 mmol/l natriurèse : 45 mmol/l, kaliurèse : 34 mmol/l urée urinaire : 180 mmol/, créatininurie : 5 mmol/l protéinurie/créatininurie : 675 mg/mmol, albuminurie/créatininurie : 632 mg/mmol L’échographie rénale retrouve des reins de taille normale, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’une insuffisance rénale aigue organique: a. la FE urée à 44% b. la FE Na à 1,99% c. le rapport Na/K >1 d. Urée/créatininémie sanguine à 81,4 e. Urée/créatininémie urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à cette insuffisance rénale organique, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. un syndrome hémolytique et urémique b. une insuffisance rénale aigue sur une précipitation intra-tubulaire de l’hémoglobine secondaire à l’hémolyse aigue c. un purpura thrombotique thrombocytopénique d. un syndrome d’Evans e. une CIVD A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse B fausse à cause de l’albuminurie qui n’est pas en faveur d’une nécrose tubulaire aigue et la thrombopénie. L’étudiant qui vous accompagne vous demande s’il est utile de confirmer le diagnostic de microangiopathie thrombotique par une ponction biopsie rénale. Voici 5 propositions concernant des contre-indications absolues à la biopsie rénale. Laquelle (lesquelles) est (sont) présente(s) chez ce patient ? a. le traitement par aspirine b. le traitement par IEC c. son taux de plaquettes à 21 000/mm3 d. son TP à 93% e. son ratio de TCA à 0.96
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., 56 ans, est adressé aux urgences par son médecin traitant car il présente depuis une semaine une douleur abdominale diffuse, sans fièvre, résistante à un traitement symptomatique. Dans ses antécédents on retient : Un NSTEMI en 2015 traitée par angioplastie Des facteurs de risque cardio-vasculaire : une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un tabagisme sevré en 2015 Un cancer de la prostate en 2012, traité par prostatectomie radicale Une hernie discale traitée chirurgicalement Une polyarthrite rhumatoïde traitée par abatacept depuis 6 mois Une hépatite B considérée comme guérie Son traitement associe : Abatacept, aspirine, Bisoprolol, ramipril, et ésoméprazole. L’examen clinique retrouve un patient apyrétique. Le score de Glasgow est à 15. Il n’a plus de douleur abdominale, la saturation en 02 est à 100 % en air ambiant, la pression artérielle est à 115/74 mm Hg. La fréquence cardiaque est à 70/min. A l’examen, vous retrouvez des conjonctives jaunâtres, une peau légèrement jaune, et la présence d'un purpura sur les jambes ainsi que sur la muqueuse buccale. Face à cet ictère clinique, vous prescrivez un bilan biologique. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) pour faire la preuve diagnostique de cet ictère ainsi que son bilan étiologique: a. bilirubine totale b. bilirubine conjuguée (ou directe) c. réticulocytes d. numération formule sanguine e. haptoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut déterminer si il s’agit d’un ictère à bilirubine non conjuguée ou conjugué. Face à ce purpura aigu des membres inférieurs, quel examen complémentaire demandez-vous en urgence pour débuter le bilan étiologique. a. dosage des ANCA b. dosage du complément c. numération formule sanguine d. temps de saignement pour rechercher une thrombopathie e. biopsie cutanée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes : 8100/mm3, hémoglobine : 9.6 g/dl, plaquettes à 21 000/mm3 réticulocytes : 140 000/mm3 TP: 93%, TCA ratio : 0.96, fibrinogène : 3.9 g/l bilirubine totale : 49 µmol/l bilirubinémie conjuguée : 9 µmol/l (N<10) phosphatase alcaline : 60 UI/L (N<150) gamma GT : 63 UI/L (N<64) ASAT : 37 UI/L, ALAT : 27 UI/L créatininémie : 307 µmol/l, urée : 25 mmol/l haptoglobine : 0.08 g/l (N>0.4) Ag HbS : négatif, Ac anti-HbS : 18 (Négatif<1), Ac anti-Hbc : positif Parmi les propositions diagnostique(s) ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. un ictère à bilirubine non conjuguée b. un ictère cholestatique c. un ictère à bilirubine conjuguée non cholestatique d. une réactivation de son hépatite B chronique e. un purpura thrombopénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr B. P. présente un ictère à bilirubine non conjuguée. Parmi les propositions diagnostiques ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) compatible(s) avec cet ictère : a. une obstruction des petits canaux biliaires intra-hépatiques b. un obstacle sur la voie biliaire principale c. une hémolyse d. une cholangite sclérosante e. un syndrome de Criggler-Najjar A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) mettre en œuvre pour explorer l’anémie hémolytique de votre patient : a. un dosage des LDH b. un dosage de l’érythropoïétine c. une TSH d. une recherche de schizocytes e. un test de Coombs direct A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez aussi d’explorer son insuffisance rénale. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) à mettre en œuvre ? a. ionogramme urinaire b. protéinurie/créatininurie c. recherche d’une créatininémie antérieure d. pH urinaire e. dosage du LDL, HDL cholestérol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le complément de bilan demandé est le suivant : créatininémie réalisée il a y 6 mois : 67 µmol/l schizocytes : à 5% (N<1%) test de Coombs direct: négatif natrémie : 139 mmol/l, kaliémie : 3,82 mmol/l, réserve alcaline : 22 mmol/l natriurèse : 45 mmol/l, kaliurèse : 34 mmol/l urée urinaire : 180 mmol/, créatininurie : 5 mmol/l protéinurie/créatininurie : 675 mg/mmol, albuminurie/créatininurie : 632 mg/mmol L’échographie rénale retrouve des reins de taille normale, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’une insuffisance rénale aigue organique: a. la FE urée à 44% b. la FE Na à 1,99% c. le rapport Na/K >1 d. Urée/créatininémie sanguine à 81,4 e. Urée/créatininémie urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à cette insuffisance rénale organique, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. un syndrome hémolytique et urémique b. une insuffisance rénale aigue sur une précipitation intra-tubulaire de l’hémoglobine secondaire à l’hémolyse aigue c. un purpura thrombotique thrombocytopénique d. un syndrome d’Evans e. une CIVD A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponse B fausse à cause de l’albuminurie qui n’est pas en faveur d’une nécrose tubulaire aigue et la thrombopénie. L’étudiant qui vous accompagne vous demande s’il est utile de confirmer le diagnostic de microangiopathie thrombotique par une ponction biopsie rénale. Voici 5 propositions concernant des contre-indications absolues à la biopsie rénale. Laquelle (lesquelles) est (sont) présente(s) chez ce patient ? a. le traitement par aspirine b. le traitement par IEC c. son taux de plaquettes à 21 000/mm3 d. son TP à 93% e. son ratio de TCA à 0.96 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous expliquez à l’étudiant qu’une ponction biopsie rénale est contre-indiquée. En revanche, vous lui demandez d’aller réexaminer le patient et de faire un interrogatoire orienté afin de trouver des arguments étiologiques à cette microangiopathie thrombotique. Quel(s) examen(s) faut-il faire et que faut-il demander à patient ? a. un examen neurologique b. un examen rhumatologique c. un toucher rectal d. rechercher une diarrhée à l’interrogatoire dans les jours précédents e. rechercher des troubles digestifs dans l’entourage ces derniers jours
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : pas d'indication E. Faux : contexte d'insuffisance rénale aiguë. L’ECG s’inscrit en rythme régulier, sinusal, tachycardie à 100 bpm. Il n’y a pas de trouble de la repolarisation ou de trouble du rythme. Les QRS sont fins. L’échographie rénale ne trouve pas d’anomalie rénale ou de dilatation des cavités pyélocalicielles. Une radiographie pulmonaire est également réalisée ne montrant pas de foyer infectieux, il existe un émoussement des culs-de-sac pleuraux bilatéraux associé à une cardiomégalie. Le laboratoire de biochimie vous informe que la patiente présente sur l’électrophorèse des protéines plasmatiques un pic monoclonal à 14 g/L. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. une électrophorèse des protéines urinaires b. une immunofixation des protéines plasmatiques et urinaires c. un dosage des chaines légères plasmatiques d. un dosage de la b2-microglobuline e. un myélogramme
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : pas d'indication E. Faux : contexte d'insuffisance rénale aiguë. L’ECG s’inscrit en rythme régulier, sinusal, tachycardie à 100 bpm. Il n’y a pas de trouble de la repolarisation ou de trouble du rythme. Les QRS sont fins. L’échographie rénale ne trouve pas d’anomalie rénale ou de dilatation des cavités pyélocalicielles. Une radiographie pulmonaire est également réalisée ne montrant pas de foyer infectieux, il existe un émoussement des culs-de-sac pleuraux bilatéraux associé à une cardiomégalie. Le laboratoire de biochimie vous informe que la patiente présente sur l’électrophorèse des protéines plasmatiques un pic monoclonal à 14 g/L. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. une électrophorèse des protéines urinaires b. une immunofixation des protéines plasmatiques et urinaires c. un dosage des chaines légères plasmatiques d. un dosage de la b2-microglobuline e. un myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D. Le dosage de la b2 microglobuline s'intègre dans le bilan de myélome. Il s'agit d'un marqueur pronostic. L’immunofixation des protéines plasmatiques confirme un pic IgA avec une chaine légère Lambda à 3190 mg/l. L’immunofixation urinaire confirme l’élimination d’une chaine légère lambda. Le myélogramme objective un infiltrat plasmocytaire évalué à 54%. Vous portez ainsi le diagnostic de myélome multiple IgA Lambda. Afin de caractériser l’atteinte rénale, vous effectuez une ponction biopsie rénale. Devant ces éléments et dans ce contexte, quelle est votre hypothèse concernant l’atteinte rénale ? a. une amylose rénale b. une tubulopathie myélomateuse c. une maladie de Randall (ou par dépôts de chaines légères) d. un syndrome de Fanconi e. une cryoglobulinémie
["B"]
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Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : pas d'indication E. Faux : contexte d'insuffisance rénale aiguë. L’ECG s’inscrit en rythme régulier, sinusal, tachycardie à 100 bpm. Il n’y a pas de trouble de la repolarisation ou de trouble du rythme. Les QRS sont fins. L’échographie rénale ne trouve pas d’anomalie rénale ou de dilatation des cavités pyélocalicielles. Une radiographie pulmonaire est également réalisée ne montrant pas de foyer infectieux, il existe un émoussement des culs-de-sac pleuraux bilatéraux associé à une cardiomégalie. Le laboratoire de biochimie vous informe que la patiente présente sur l’électrophorèse des protéines plasmatiques un pic monoclonal à 14 g/L. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. une électrophorèse des protéines urinaires b. une immunofixation des protéines plasmatiques et urinaires c. un dosage des chaines légères plasmatiques d. un dosage de la b2-microglobuline e. un myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D. Le dosage de la b2 microglobuline s'intègre dans le bilan de myélome. Il s'agit d'un marqueur pronostic. L’immunofixation des protéines plasmatiques confirme un pic IgA avec une chaine légère Lambda à 3190 mg/l. L’immunofixation urinaire confirme l’élimination d’une chaine légère lambda. Le myélogramme objective un infiltrat plasmocytaire évalué à 54%. Vous portez ainsi le diagnostic de myélome multiple IgA Lambda. Afin de caractériser l’atteinte rénale, vous effectuez une ponction biopsie rénale. Devant ces éléments et dans ce contexte, quelle est votre hypothèse concernant l’atteinte rénale ? a. une amylose rénale b. une tubulopathie myélomateuse c. une maladie de Randall (ou par dépôts de chaines légères) d. un syndrome de Fanconi e. une cryoglobulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : absence de syndrome néphrotique C. Faux : tableau peu compatible avec atteinte glomérulaire D. Faux : absence d’argument E. Faux : présentation non compatible. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en œuvre ? a. maintien d’une diurèse abondante par perfusion de sérum salé isotonique b. instauration de traitement diurétique c. éviction des substances néphrotoxiques d. alcalinisation des urines par perfusion de bicarbonate de sodium e. instauration d’une chimiothérapie spécifique
["A", "C", "D", "E"]
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Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : pas d'indication E. Faux : contexte d'insuffisance rénale aiguë. L’ECG s’inscrit en rythme régulier, sinusal, tachycardie à 100 bpm. Il n’y a pas de trouble de la repolarisation ou de trouble du rythme. Les QRS sont fins. L’échographie rénale ne trouve pas d’anomalie rénale ou de dilatation des cavités pyélocalicielles. Une radiographie pulmonaire est également réalisée ne montrant pas de foyer infectieux, il existe un émoussement des culs-de-sac pleuraux bilatéraux associé à une cardiomégalie. Le laboratoire de biochimie vous informe que la patiente présente sur l’électrophorèse des protéines plasmatiques un pic monoclonal à 14 g/L. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. une électrophorèse des protéines urinaires b. une immunofixation des protéines plasmatiques et urinaires c. un dosage des chaines légères plasmatiques d. un dosage de la b2-microglobuline e. un myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D. Le dosage de la b2 microglobuline s'intègre dans le bilan de myélome. Il s'agit d'un marqueur pronostic. L’immunofixation des protéines plasmatiques confirme un pic IgA avec une chaine légère Lambda à 3190 mg/l. L’immunofixation urinaire confirme l’élimination d’une chaine légère lambda. Le myélogramme objective un infiltrat plasmocytaire évalué à 54%. Vous portez ainsi le diagnostic de myélome multiple IgA Lambda. Afin de caractériser l’atteinte rénale, vous effectuez une ponction biopsie rénale. Devant ces éléments et dans ce contexte, quelle est votre hypothèse concernant l’atteinte rénale ? a. une amylose rénale b. une tubulopathie myélomateuse c. une maladie de Randall (ou par dépôts de chaines légères) d. un syndrome de Fanconi e. une cryoglobulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : absence de syndrome néphrotique C. Faux : tableau peu compatible avec atteinte glomérulaire D. Faux : absence d’argument E. Faux : présentation non compatible. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en œuvre ? a. maintien d’une diurèse abondante par perfusion de sérum salé isotonique b. instauration de traitement diurétique c. éviction des substances néphrotoxiques d. alcalinisation des urines par perfusion de bicarbonate de sodium e. instauration d’une chimiothérapie spécifique A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. inacceptable : le traitement diurétique favorise la précipitation des chaines légères. Vous réalisez dans les jours qui suivent la mise en place d'une chimiothérapie non néphrotoxique par dexaméthasone-bortézomib, un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : urée 37 mmol/L, créatinine 929 µmol/L, bicarbonates 9 mmol/L, sodium 140 mmol/L, potassium 6.5 mmol/L, calcium 2 mmol/L, phosphore 3.2 mmol/L, chlore 115 mmol/L, LDH à 813 UI/L (N <245 UI/L), haptoglobine normale à 2 g/L, acide urique 1409 µmol/L (N : 180-300 µmol /L). La NFS est normale. Les fractions excrétées de l'urée et du sodium s’élèvent respectivement à 40% et à 6%. Les résultats du gaz du sang sont les suivants : pH 7,26, PaCO2 19 mmHg, PaO2 83 mmHg, HCO3- 10 mmol/L. Concernant le trou anionique plasmatique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est de 14.5 mmol/L b. Le trou anionique est de 22.5 mmol/L c. Le trou anionique est normal d. Le trou anionique est augmenté e. On ne peut pas calculer le trou anionique
["B", "D"]
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Une patiente de 64 ans, consulte aux urgences devant l'apparition récente d'une dyspnée associée à une toux depuis 72 heures et diarrhées profuses liquidiennes sans hyperthermie ni frissons. Dans ses antécédents, on relève une hypertension artérielle (traitée par ramipril, furosémide et bisoprolol), une gammapathie monoclonale de signification indéterminée IgA lambda et un diabète de type 2 (sous repaglinide). Son traitement n’a pas été modifié depuis 5 ans. Elle est, par ailleurs, suivie depuis 4 ans pour une maladie rénale chronique de stade IIIa sur probable néphropathie vasculaire (pas de preuve histologique). Le dernier bilan, datant de 3 mois, trouvait une créatininémie à 95 µmol/L soit un DFG estimé en CKD-EPI à 55 ml/min/1.73 m², une hémoglobine à 13.3 g/dL, des plaquettes à 384 G/L, et l’absence d’anomalie sur la formule sanguine. Sur le plan urinaire, il existait une protéinurie minime à 0.176 g/24 h. L’examen clinique d’entrée objective une patiente apyrétique avec un état général altéré depuis quelques semaines associant asthénie, anorexie et une perte de poids importante sur les derniers mois. L’auscultation cardiopulmonaire retrouve des bruits du cœur réguliers sans souffle surajouté, des ronchi bilatéraux sans crépitant. L’abdomen est souple dépressible indolore. La diurèse est conservée. Le bilan biologique réalisé à son arrivée est le suivant : urée 18 mmol/L, créatininémie 510 µmol/L, bicarbonates 17 mmol/L, sodium 141 mmol/L, potassium 5.6 mmol/L, calcium 2.36 mmol/L, phosphore 2 mmol/L, protides 94 g/L, albumine 32 g/L, CRP 51.7 mg/L, bilan hépatique normal. hémoglobine 6,8 g/dL, VGM 97 fl, leucocytes 15 G/L, polynucléaires neutrophiles 9,1 G/L, lymphocytes 3,9 G/L, quelques cellules myélémiques, plaquettes 166 G/L Fraction excrétée de l'urée 44%, fraction excrétée du sodium 7%, protéinurie 357 mg/mmol, hématurie 1+, pas de leucocyturie Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’insuffisance rénale présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une insuffisance rénale aigüe dans un contexte de maladie rénale chronique b. il s’agit d’une maladie rénale chronique stade 5 c. il s’agit d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. il s’agit d’une insuffisance rénale organique e. il s’agit d’une insuffisance rénale secondaire à un obstacle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Faux : évolution non compatible avec MRC C. Faux : fractions excrétées non compatibles E. Faux : diurèse conservée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. une électrophorèse des protéines plasmatiques c. un immunophénotypage lymphocytaire d. une échographie rénale e. un scanner thoraco-abdominopelvien sans et avec injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : pas d'indication E. Faux : contexte d'insuffisance rénale aiguë. L’ECG s’inscrit en rythme régulier, sinusal, tachycardie à 100 bpm. Il n’y a pas de trouble de la repolarisation ou de trouble du rythme. Les QRS sont fins. L’échographie rénale ne trouve pas d’anomalie rénale ou de dilatation des cavités pyélocalicielles. Une radiographie pulmonaire est également réalisée ne montrant pas de foyer infectieux, il existe un émoussement des culs-de-sac pleuraux bilatéraux associé à une cardiomégalie. Le laboratoire de biochimie vous informe que la patiente présente sur l’électrophorèse des protéines plasmatiques un pic monoclonal à 14 g/L. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. une électrophorèse des protéines urinaires b. une immunofixation des protéines plasmatiques et urinaires c. un dosage des chaines légères plasmatiques d. un dosage de la b2-microglobuline e. un myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D. Le dosage de la b2 microglobuline s'intègre dans le bilan de myélome. Il s'agit d'un marqueur pronostic. L’immunofixation des protéines plasmatiques confirme un pic IgA avec une chaine légère Lambda à 3190 mg/l. L’immunofixation urinaire confirme l’élimination d’une chaine légère lambda. Le myélogramme objective un infiltrat plasmocytaire évalué à 54%. Vous portez ainsi le diagnostic de myélome multiple IgA Lambda. Afin de caractériser l’atteinte rénale, vous effectuez une ponction biopsie rénale. Devant ces éléments et dans ce contexte, quelle est votre hypothèse concernant l’atteinte rénale ? a. une amylose rénale b. une tubulopathie myélomateuse c. une maladie de Randall (ou par dépôts de chaines légères) d. un syndrome de Fanconi e. une cryoglobulinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : absence de syndrome néphrotique C. Faux : tableau peu compatible avec atteinte glomérulaire D. Faux : absence d’argument E. Faux : présentation non compatible. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en œuvre ? a. maintien d’une diurèse abondante par perfusion de sérum salé isotonique b. instauration de traitement diurétique c. éviction des substances néphrotoxiques d. alcalinisation des urines par perfusion de bicarbonate de sodium e. instauration d’une chimiothérapie spécifique A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. inacceptable : le traitement diurétique favorise la précipitation des chaines légères. Vous réalisez dans les jours qui suivent la mise en place d'une chimiothérapie non néphrotoxique par dexaméthasone-bortézomib, un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : urée 37 mmol/L, créatinine 929 µmol/L, bicarbonates 9 mmol/L, sodium 140 mmol/L, potassium 6.5 mmol/L, calcium 2 mmol/L, phosphore 3.2 mmol/L, chlore 115 mmol/L, LDH à 813 UI/L (N <245 UI/L), haptoglobine normale à 2 g/L, acide urique 1409 µmol/L (N : 180-300 µmol /L). La NFS est normale. Les fractions excrétées de l'urée et du sodium s’élèvent respectivement à 40% et à 6%. Les résultats du gaz du sang sont les suivants : pH 7,26, PaCO2 19 mmHg, PaO2 83 mmHg, HCO3- 10 mmol/L. Concernant le trou anionique plasmatique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le trou anionique est de 14.5 mmol/L b. Le trou anionique est de 22.5 mmol/L c. Le trou anionique est normal d. Le trou anionique est augmenté e. On ne peut pas calculer le trou anionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Faux : (Na)-(CL+HCO3) = 16 mmol/L B. Vrai : (Na+K)-(CL+HCO3) = 22.5 mmol/L. Quelle(s) proposition(s) sur l’équilibre acido-basique de la patiente retenez-vous ? a. il s’agit d’une acidose métabolique b. il s’agit d’une acidose respiratoire c. le déséquilibre est en voie de compensation d. le déséquilibre est compensé e. le trou anionique augmenté signe la présence d’anion(s) indosé(s) en excès
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique
["C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs
["D"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une bandelette urinaire qui retrouve : Protides + Sang + Leucocytes – Nitrites – Au sujet de la bandelette urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La bandelette urinaire détecte les protéines quel que soit leurs poids moléculaires b. Il peut y avoir des faux négatifs pour la détection de l'hématurie c. Il existe des situations de faux positifs pour la détection de l'hématurie d. La détection de + de protides correspond généralement à une albuminurie à 1g/L e. Une bandelette urinaire peut être négative malgré un taux de protéines urinaires > 3g/L
["C", "E"]
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une bandelette urinaire qui retrouve : Protides + Sang + Leucocytes – Nitrites – Au sujet de la bandelette urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La bandelette urinaire détecte les protéines quel que soit leurs poids moléculaires b. Il peut y avoir des faux négatifs pour la détection de l'hématurie c. Il existe des situations de faux positifs pour la détection de l'hématurie d. La détection de + de protides correspond généralement à une albuminurie à 1g/L e. Une bandelette urinaire peut être négative malgré un taux de protéines urinaires > 3g/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez un syndrome néphrotique. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Albuminurie 1,5 g/g de créatininurie b. Protéinurie 3,4 g/g de créatininurie c. Protéinurie 1,5 g/g de créatininurie d. Microalbuminurie 290 mg/24h e. Albuminémie 22 g/L
["B", "E"]
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une bandelette urinaire qui retrouve : Protides + Sang + Leucocytes – Nitrites – Au sujet de la bandelette urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La bandelette urinaire détecte les protéines quel que soit leurs poids moléculaires b. Il peut y avoir des faux négatifs pour la détection de l'hématurie c. Il existe des situations de faux positifs pour la détection de l'hématurie d. La détection de + de protides correspond généralement à une albuminurie à 1g/L e. Une bandelette urinaire peut être négative malgré un taux de protéines urinaires > 3g/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez un syndrome néphrotique. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Albuminurie 1,5 g/g de créatininurie b. Protéinurie 3,4 g/g de créatininurie c. Protéinurie 1,5 g/g de créatininurie d. Microalbuminurie 290 mg/24h e. Albuminémie 22 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de syndrome néphrotique a été confirmé devant l’association d’une protéinurie à 3,5 g/g de créatinine à une hypoalbuminémie à 22 g/L. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous à la recherche d’éventuelles complications attribuables au syndrome néphrotique ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Sédiment urinaire c. Créatininémie d. Bilan lipidique e. Glycémie à jeun
["C", "D"]
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une bandelette urinaire qui retrouve : Protides + Sang + Leucocytes – Nitrites – Au sujet de la bandelette urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La bandelette urinaire détecte les protéines quel que soit leurs poids moléculaires b. Il peut y avoir des faux négatifs pour la détection de l'hématurie c. Il existe des situations de faux positifs pour la détection de l'hématurie d. La détection de + de protides correspond généralement à une albuminurie à 1g/L e. Une bandelette urinaire peut être négative malgré un taux de protéines urinaires > 3g/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez un syndrome néphrotique. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Albuminurie 1,5 g/g de créatininurie b. Protéinurie 3,4 g/g de créatininurie c. Protéinurie 1,5 g/g de créatininurie d. Microalbuminurie 290 mg/24h e. Albuminémie 22 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de syndrome néphrotique a été confirmé devant l’association d’une protéinurie à 3,5 g/g de créatinine à une hypoalbuminémie à 22 g/L. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous à la recherche d’éventuelles complications attribuables au syndrome néphrotique ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Sédiment urinaire c. Créatininémie d. Bilan lipidique e. Glycémie à jeun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les examens prescrits retrouvent une insuffisance rénale organique définie par une créatininémie à 105 μmol/L (DFGe CKD-EPI 69 ml/min/1.73m²), pour une antériorité à 75 μmol/L 12 mois plus tôt. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec le tableau présenté par le patient ? a. Lésions glomérulaires minimes b. Hyalinose segmentaire et focale c. Glomérulonéphrite extramembraneuse d. Amylose AL e. Maladie des emboles de cholestérol
["B", "C", "D"]
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Vous recevez en consultation M. B., 55 ans, pour des œdèmes des deux membres inférieurs apparus depuis 3 semaines. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance et ne prend aucun traitement. Il est marié, père de 3 enfants de 25, 27 et 30 ans en bonne santé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans et boit 1 verre de vin par jour. A l’examen clinique vous notez : Poids : 92 kg (85 kg il y a un mois), Taille 1,82 m Pression artérielle : 162/98 mmHg, Fréquence cardiaque : 72/minute, Température 37,2°C Œdèmes des deux membres inférieurs, bilatéraux, symétriques, blancs et indolores, prenant le godet. Diminution du murmure vésiculaire aux deux bases pulmonaires. Augmentation du volume abdominal avec matité déclive à la percussion. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer vous devant ce tableau clinique ? a. Erysipèle des membres inférieurs b. Obstacle lymphatique bilatéral c. Syndrome néphrotique d. Insuffisance cardiaque e. Cirrhose hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous permettra d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. Glycémie capillaire b. Mesure de la pression artérielle aux deux bras c. Fond d’œil d. Bandelette urinaire e. Echodoppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une bandelette urinaire qui retrouve : Protides + Sang + Leucocytes – Nitrites – Au sujet de la bandelette urinaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La bandelette urinaire détecte les protéines quel que soit leurs poids moléculaires b. Il peut y avoir des faux négatifs pour la détection de l'hématurie c. Il existe des situations de faux positifs pour la détection de l'hématurie d. La détection de + de protides correspond généralement à une albuminurie à 1g/L e. Une bandelette urinaire peut être négative malgré un taux de protéines urinaires > 3g/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez un syndrome néphrotique. Parmi les résultats suivants, lequel (lesquels) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Albuminurie 1,5 g/g de créatininurie b. Protéinurie 3,4 g/g de créatininurie c. Protéinurie 1,5 g/g de créatininurie d. Microalbuminurie 290 mg/24h e. Albuminémie 22 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de syndrome néphrotique a été confirmé devant l’association d’une protéinurie à 3,5 g/g de créatinine à une hypoalbuminémie à 22 g/L. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous à la recherche d’éventuelles complications attribuables au syndrome néphrotique ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Sédiment urinaire c. Créatininémie d. Bilan lipidique e. Glycémie à jeun A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les examens prescrits retrouvent une insuffisance rénale organique définie par une créatininémie à 105 μmol/L (DFGe CKD-EPI 69 ml/min/1.73m²), pour une antériorité à 75 μmol/L 12 mois plus tôt. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec le tableau présenté par le patient ? a. Lésions glomérulaires minimes b. Hyalinose segmentaire et focale c. Glomérulonéphrite extramembraneuse d. Amylose AL e. Maladie des emboles de cholestérol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LGM : Classiquement pas d'évolution vers insuffisance rénale, sauf fonctionnelle, ni d'hématurie. Emboles de cholestérol : Ne donne pas de syndrome néphrotique. Il est décidé de proposer une ponction biopsie rénale transpariétale sous échographie, après information du patient. Quelle(s) complication(s) est (sont) classique(s) dans le cadre de ce geste ? a. Hématome périrénal b. Hématurie macroscopique avec caillots c. Choc septique sur pyélonéphrite aiguë d. Choc hémorragique e. Fistule artério-veineuse intrarénale
["A", "B", "D", "E"]
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null
Vous voyez aux urgences pédiatriques un nourrisson âgé de 16 mois. Il est amené par le SAMU pour détresse respiratoire aigüe. A l’interrogatoire, les parents vous disent qu’il a déjà fait 3 épisodes de gène respiratoire sifflante pour lesquels de la Ventoline® avait bien fonctionné. Cet épisode a commencé il y a 48 heures par une rhinite non fébrile. Cette nuit, il s’est réveillé brutalement en toussant. A l’examen clinique, il est pâle, la fréquence respiratoire est à 65/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SatO2 en air ambiant est à 89%, la température est à 39°C. Il existe un balancement thoraco-abdominal, un tirage sous-costal. A l’auscultation, il y a des sibilants diffus et des crépitants en base gauche. L’examen buccal retrouve une pharyngite. Les tympans sont congestifs. Le reste de l’examen est sans particularité. Il pèse 12,5 kg. L'enfant est correctement vacciné. Quel(s) est(sont) les critères de gravité de la détresse respiratoire dans cette observation ? a. L'âge de l'enfant b. La fréquence respiratoire > 40/min c. La présence de sibilants diffus d. La présence de crépitants unilatéraux e. La saturation < 90%
["B", "E"]
mcq
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null
Vous voyez aux urgences pédiatriques un nourrisson âgé de 16 mois. Il est amené par le SAMU pour détresse respiratoire aigüe. A l’interrogatoire, les parents vous disent qu’il a déjà fait 3 épisodes de gène respiratoire sifflante pour lesquels de la Ventoline® avait bien fonctionné. Cet épisode a commencé il y a 48 heures par une rhinite non fébrile. Cette nuit, il s’est réveillé brutalement en toussant. A l’examen clinique, il est pâle, la fréquence respiratoire est à 65/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SatO2 en air ambiant est à 89%, la température est à 39°C. Il existe un balancement thoraco-abdominal, un tirage sous-costal. A l’auscultation, il y a des sibilants diffus et des crépitants en base gauche. L’examen buccal retrouve une pharyngite. Les tympans sont congestifs. Le reste de l’examen est sans particularité. Il pèse 12,5 kg. L'enfant est correctement vacciné. Quel(s) est(sont) les critères de gravité de la détresse respiratoire dans cette observation ? a. L'âge de l'enfant b. La fréquence respiratoire > 40/min c. La présence de sibilants diffus d. La présence de crépitants unilatéraux e. La saturation < 90% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en place en urgence ? a. béta2-mimétiques de courte durée d'action type Salbutamol (Ventoline®) en aérosol-doseur avec chambre d'inhalation b. Béta2-mimétiques de courte durée d'action de type Salbutamol (Ventoline®) en nébulisation c. Corticothérapie type fluticasone (Flixotide®) inhalée d. Corticothérapie type bétaméthasone (Célestène®) par voie orale e. oxygénothérapie pour obtenir une saturation > 92%
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez aux urgences pédiatriques un nourrisson âgé de 16 mois. Il est amené par le SAMU pour détresse respiratoire aigüe. A l’interrogatoire, les parents vous disent qu’il a déjà fait 3 épisodes de gène respiratoire sifflante pour lesquels de la Ventoline® avait bien fonctionné. Cet épisode a commencé il y a 48 heures par une rhinite non fébrile. Cette nuit, il s’est réveillé brutalement en toussant. A l’examen clinique, il est pâle, la fréquence respiratoire est à 65/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SatO2 en air ambiant est à 89%, la température est à 39°C. Il existe un balancement thoraco-abdominal, un tirage sous-costal. A l’auscultation, il y a des sibilants diffus et des crépitants en base gauche. L’examen buccal retrouve une pharyngite. Les tympans sont congestifs. Le reste de l’examen est sans particularité. Il pèse 12,5 kg. L'enfant est correctement vacciné. Quel(s) est(sont) les critères de gravité de la détresse respiratoire dans cette observation ? a. L'âge de l'enfant b. La fréquence respiratoire > 40/min c. La présence de sibilants diffus d. La présence de crépitants unilatéraux e. La saturation < 90% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en place en urgence ? a. béta2-mimétiques de courte durée d'action type Salbutamol (Ventoline®) en aérosol-doseur avec chambre d'inhalation b. Béta2-mimétiques de courte durée d'action de type Salbutamol (Ventoline®) en nébulisation c. Corticothérapie type fluticasone (Flixotide®) inhalée d. Corticothérapie type bétaméthasone (Célestène®) par voie orale e. oxygénothérapie pour obtenir une saturation > 92% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En raison de son afficacité accrue le salbutamol en nébulisation est préférable au salbutamol en bouffées dans les crises sévères. Quelle(s) posologie(e) de salbutamol en nébulisation proposez-vous en 1ère intention ? a. 1,25 mg toutes les 20 min pendant 1 heure b. 2,5 mg toutes les 20 min pendant 1 heure c. 1,25 mg en continu d. 2,5 mg en continu e. 1,25 mg toutes les heures pendant 20 heures
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences pédiatriques un nourrisson âgé de 16 mois. Il est amené par le SAMU pour détresse respiratoire aigüe. A l’interrogatoire, les parents vous disent qu’il a déjà fait 3 épisodes de gène respiratoire sifflante pour lesquels de la Ventoline® avait bien fonctionné. Cet épisode a commencé il y a 48 heures par une rhinite non fébrile. Cette nuit, il s’est réveillé brutalement en toussant. A l’examen clinique, il est pâle, la fréquence respiratoire est à 65/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SatO2 en air ambiant est à 89%, la température est à 39°C. Il existe un balancement thoraco-abdominal, un tirage sous-costal. A l’auscultation, il y a des sibilants diffus et des crépitants en base gauche. L’examen buccal retrouve une pharyngite. Les tympans sont congestifs. Le reste de l’examen est sans particularité. Il pèse 12,5 kg. L'enfant est correctement vacciné. Quel(s) est(sont) les critères de gravité de la détresse respiratoire dans cette observation ? a. L'âge de l'enfant b. La fréquence respiratoire > 40/min c. La présence de sibilants diffus d. La présence de crépitants unilatéraux e. La saturation < 90% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en place en urgence ? a. béta2-mimétiques de courte durée d'action type Salbutamol (Ventoline®) en aérosol-doseur avec chambre d'inhalation b. Béta2-mimétiques de courte durée d'action de type Salbutamol (Ventoline®) en nébulisation c. Corticothérapie type fluticasone (Flixotide®) inhalée d. Corticothérapie type bétaméthasone (Célestène®) par voie orale e. oxygénothérapie pour obtenir une saturation > 92% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En raison de son afficacité accrue le salbutamol en nébulisation est préférable au salbutamol en bouffées dans les crises sévères. Quelle(s) posologie(e) de salbutamol en nébulisation proposez-vous en 1ère intention ? a. 1,25 mg toutes les 20 min pendant 1 heure b. 2,5 mg toutes les 20 min pendant 1 heure c. 1,25 mg en continu d. 2,5 mg en continu e. 1,25 mg toutes les heures pendant 20 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) posologie(s) de bétaméthasone pouvez-vous proposer par voie orale ? a. 0,5 mg/kg/j d´équivalent prednisone b. 1 mg/kg/j d´équivalent prednisone c. 1,5 mg/kg/j d´équivalent prednisone d. 2 mg/kg/j d´équivalent prednisone e. 2,5 mg/kg/j d'équivalent prednisone
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez aux urgences pédiatriques un nourrisson âgé de 16 mois. Il est amené par le SAMU pour détresse respiratoire aigüe. A l’interrogatoire, les parents vous disent qu’il a déjà fait 3 épisodes de gène respiratoire sifflante pour lesquels de la Ventoline® avait bien fonctionné. Cet épisode a commencé il y a 48 heures par une rhinite non fébrile. Cette nuit, il s’est réveillé brutalement en toussant. A l’examen clinique, il est pâle, la fréquence respiratoire est à 65/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SatO2 en air ambiant est à 89%, la température est à 39°C. Il existe un balancement thoraco-abdominal, un tirage sous-costal. A l’auscultation, il y a des sibilants diffus et des crépitants en base gauche. L’examen buccal retrouve une pharyngite. Les tympans sont congestifs. Le reste de l’examen est sans particularité. Il pèse 12,5 kg. L'enfant est correctement vacciné. Quel(s) est(sont) les critères de gravité de la détresse respiratoire dans cette observation ? a. L'âge de l'enfant b. La fréquence respiratoire > 40/min c. La présence de sibilants diffus d. La présence de crépitants unilatéraux e. La saturation < 90% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en place en urgence ? a. béta2-mimétiques de courte durée d'action type Salbutamol (Ventoline®) en aérosol-doseur avec chambre d'inhalation b. Béta2-mimétiques de courte durée d'action de type Salbutamol (Ventoline®) en nébulisation c. Corticothérapie type fluticasone (Flixotide®) inhalée d. Corticothérapie type bétaméthasone (Célestène®) par voie orale e. oxygénothérapie pour obtenir une saturation > 92% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En raison de son afficacité accrue le salbutamol en nébulisation est préférable au salbutamol en bouffées dans les crises sévères. Quelle(s) posologie(e) de salbutamol en nébulisation proposez-vous en 1ère intention ? a. 1,25 mg toutes les 20 min pendant 1 heure b. 2,5 mg toutes les 20 min pendant 1 heure c. 1,25 mg en continu d. 2,5 mg en continu e. 1,25 mg toutes les heures pendant 20 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) posologie(s) de bétaméthasone pouvez-vous proposer par voie orale ? a. 0,5 mg/kg/j d´équivalent prednisone b. 1 mg/kg/j d´équivalent prednisone c. 1,5 mg/kg/j d´équivalent prednisone d. 2 mg/kg/j d´équivalent prednisone e. 2,5 mg/kg/j d'équivalent prednisone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1 à 2 mg/kg/j d'équivalent prednisone pendant 3 à 5 jours. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Une épreuve fonctionnelle respiratoire b. Un ECG c. Un gaz du sang d. Une radiographie de thorax e. Une mesure du débit expiratoire de pointe
["C", "D"]
mcq
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null
Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie)
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone
["A", "C", "E"]
mcq
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Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone
["B", "C", "E"]
mcq
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Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) bilan(s) à visée étiologique effectuez-vous devant cette présentation clinique ? a. Dosage de la créatinine plasmatique b. Dosage de l’albumine plasmatique c. échographie cardiaque d. Dosage du taux de prothrombine et facteur V e. Dosage de la protéinurie sur 24h
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) bilan(s) à visée étiologique effectuez-vous devant cette présentation clinique ? a. Dosage de la créatinine plasmatique b. Dosage de l’albumine plasmatique c. échographie cardiaque d. Dosage du taux de prothrombine et facteur V e. Dosage de la protéinurie sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les premiers résultats du bilan biologique que vous avez demandé. Le ionogramme sanguin retrouve une natrémie à 138 mmol/L, une kaliémie à 4,1 mmol/L, des bicarbonates à 29 mmol/L, une créatinine à 84 µmol/L, une protidémie à 33 g/L et une albuminémie à 12 g/L. Le ionogramme urinaire objective une natriurèse à 2 mmol/L, une kaliurèse à 25 mmol/L, une protéinurie à 13 g/24 h, une hématurie à 600 éléments/ml, une leucocyturie à 960 éléments /ml. Quel diagnostic syndromique retenez-vous? a. une hématurie récidivante b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive c. Syndrome néphrotique pur d. Syndrome néphrotique impur e. Syndrome néphritique aigu
["C"]
mcq
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null
Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) bilan(s) à visée étiologique effectuez-vous devant cette présentation clinique ? a. Dosage de la créatinine plasmatique b. Dosage de l’albumine plasmatique c. échographie cardiaque d. Dosage du taux de prothrombine et facteur V e. Dosage de la protéinurie sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les premiers résultats du bilan biologique que vous avez demandé. Le ionogramme sanguin retrouve une natrémie à 138 mmol/L, une kaliémie à 4,1 mmol/L, des bicarbonates à 29 mmol/L, une créatinine à 84 µmol/L, une protidémie à 33 g/L et une albuminémie à 12 g/L. Le ionogramme urinaire objective une natriurèse à 2 mmol/L, une kaliurèse à 25 mmol/L, une protéinurie à 13 g/24 h, une hématurie à 600 éléments/ml, une leucocyturie à 960 éléments /ml. Quel diagnostic syndromique retenez-vous? a. une hématurie récidivante b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive c. Syndrome néphrotique pur d. Syndrome néphrotique impur e. Syndrome néphritique aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique pur. Par quels mécanismes, le syndrome néphrotique induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Réabsorption tubulaire primaire du sodium b. Baisse de la pression oncotique c. Baisse de la volémie plasmatique d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) bilan(s) à visée étiologique effectuez-vous devant cette présentation clinique ? a. Dosage de la créatinine plasmatique b. Dosage de l’albumine plasmatique c. échographie cardiaque d. Dosage du taux de prothrombine et facteur V e. Dosage de la protéinurie sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les premiers résultats du bilan biologique que vous avez demandé. Le ionogramme sanguin retrouve une natrémie à 138 mmol/L, une kaliémie à 4,1 mmol/L, des bicarbonates à 29 mmol/L, une créatinine à 84 µmol/L, une protidémie à 33 g/L et une albuminémie à 12 g/L. Le ionogramme urinaire objective une natriurèse à 2 mmol/L, une kaliurèse à 25 mmol/L, une protéinurie à 13 g/24 h, une hématurie à 600 éléments/ml, une leucocyturie à 960 éléments /ml. Quel diagnostic syndromique retenez-vous? a. une hématurie récidivante b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive c. Syndrome néphrotique pur d. Syndrome néphrotique impur e. Syndrome néphritique aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique pur. Par quels mécanismes, le syndrome néphrotique induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Réabsorption tubulaire primaire du sodium b. Baisse de la pression oncotique c. Baisse de la volémie plasmatique d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique pur. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) devant ce tableau de syndrome néphrotique pur? a. Syndrome néphrotique à Iésions glomérulaires minimes b. Syndrome de Good-Pasture c. Maladie de Wegener d. Diabète e. Glomérulonéphrite extra-membraneuse
["A", "D", "E"]
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Monsieur O, âgé de 34 ans, se présente à votre consultation pour prise en charge d'œdèmes. Il dit ne pas avoir d’antécédent personnel ou familiaux. A l'examen clinique, on retrouve des œdèmes des membres inférieurs importants, et des épanchements pleuraux bien tolérés. Sa tension artérielle s’élève à 110/70 mmHg pour un poids de 78 kg et une taille de 1,70 m. Son poids il y a 4 semaines était de 71 kg. Devant cette présentation clinique, quel est (sont) la (les) réponse(s) correctes(s)? a. il a une hyperhydratation extracellulaire b. il a une hyperhydratation intracellulaire c. il a une hyperhydratation globale d. Il existe une augmentation du volume interstitiel e. le bilan sodé est probablement positif chez ce patient (plus de rentrée de sels que de sortie) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne connait pas l’état du volume intra-cellulaire qui se juge sur l’omolalité plasmatique. Devant cette hyperhydratation extracellulaire, quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s)? a. Insuffisance cardiaque b. Insuffisance veineuse c. Cirrhose hépatique décompensée d. Syndrome néphrotique e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. autre cause insuffisance rénale. Par quels mécanismes, l’insuffisance cardiaque induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Baisse du débit cardiaque b. Augmentation de la perméabilité capillaire c. Baisse du débit rénal d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Par quels mécanismes, la cirrhose induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. L’alcool augmente la rétention sodée b. Baisse de la pression oncotique c. Hypertension portale d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) bilan(s) à visée étiologique effectuez-vous devant cette présentation clinique ? a. Dosage de la créatinine plasmatique b. Dosage de l’albumine plasmatique c. échographie cardiaque d. Dosage du taux de prothrombine et facteur V e. Dosage de la protéinurie sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les premiers résultats du bilan biologique que vous avez demandé. Le ionogramme sanguin retrouve une natrémie à 138 mmol/L, une kaliémie à 4,1 mmol/L, des bicarbonates à 29 mmol/L, une créatinine à 84 µmol/L, une protidémie à 33 g/L et une albuminémie à 12 g/L. Le ionogramme urinaire objective une natriurèse à 2 mmol/L, une kaliurèse à 25 mmol/L, une protéinurie à 13 g/24 h, une hématurie à 600 éléments/ml, une leucocyturie à 960 éléments /ml. Quel diagnostic syndromique retenez-vous? a. une hématurie récidivante b. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive c. Syndrome néphrotique pur d. Syndrome néphrotique impur e. Syndrome néphritique aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique pur. Par quels mécanismes, le syndrome néphrotique induit une hyperhydratation extracellulaire ? Donnez les bonnes réponses a. Réabsorption tubulaire primaire du sodium b. Baisse de la pression oncotique c. Baisse de la volémie plasmatique d. Augmente la soif e. Stimulation du système rénine angiotensine aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique pur. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) devant ce tableau de syndrome néphrotique pur? a. Syndrome néphrotique à Iésions glomérulaires minimes b. Syndrome de Good-Pasture c. Maladie de Wegener d. Diabète e. Glomérulonéphrite extra-membraneuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen paraclinique demandez-vous pour trouver une étiologie à ce syndrome néphrotique pur? a. Echographie rénale avec doppler des artères rénales b. Echographie cardiaque c. IRM abdominale d. Ponction biopsie rénale e. Scintigraphie rénale
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif
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mcq
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire
["C"]
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse
["A", "C", "D", "E"]
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous l’atteinte rénale? a. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. Insuffisance rénale aiguë obstructive c. Insuffisance rénale aiguë organique d. Insuffisance rénale chronique au stade 2 de la maladie rénale chronique e. Insuffisance rénale chronique au stade 3 de la maladie rénale chronique f. Insuffisance rénale chronique au stade 4 de la maladie rénale chronique g. Insuffisance rénale chronique au stade 5 de la maladie rénale ch h. Néphropathie interstitielle i. Néphropathie glomérulaire j. Syndrome néphrotique pur k. Syndrome néphrotique impur
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous l’atteinte rénale? a. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. Insuffisance rénale aiguë obstructive c. Insuffisance rénale aiguë organique d. Insuffisance rénale chronique au stade 2 de la maladie rénale chronique e. Insuffisance rénale chronique au stade 3 de la maladie rénale chronique f. Insuffisance rénale chronique au stade 4 de la maladie rénale chronique g. Insuffisance rénale chronique au stade 5 de la maladie rénale ch h. Néphropathie interstitielle i. Néphropathie glomérulaire j. Syndrome néphrotique pur k. Syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct. Quelle est la cause la plus probable de la néphropathie Diabete, Diabete type 2, Diabète, Diabétique, Le diabete, donc nephropathie diabetique, Nephropathie diabetique, , Nephropathie diabétique, Nephropathie diabétique stade 4, Néphropathie diabétique, c'est le diabète, diabete, diabete de type2, diabete non controle, diabetique, diabète, diabète mal equilibré (nephropathie diabetique), diabète., diabéte, diabétique, la cause la plus probable est le diabete, le diabete, le diabète, mauvais equilibre du diabete, n?phropathie diab?tique, nephrooathie diabétique, nephropathie diabetique, nephropathie diabétique, nephtopathie diabetique, néphropathie diabetique, néphropathie diabétique, néphropathie glomérulaire diabétique, néphropatie diabétique, néphropatie glomérulaire diabétique, son diabete, son diabete de type 2, son diabète, son diabète de type 2, le diabète de type 2 déséquilibré évoluant depuis 12 ans., Diabéte, Diabetique, Néphropatie diabétique, DIABETE, DIABETIQUE, Le diabete, Le diabète, Néphropathie diabetique, NEPHROPATHIE diabétiqueautre bonne réponse: glomérulosclérose diabétique. La cause la plus probable de l’atteinte rénale est la néphropathie diabétique. Sur quels arguments appuyez vous votre diagnostic ? a. Ancienneté du diabète b. Existence d'une rétinopathie diabétique c. Radiographie de thorax d. Sévérité de l?acidose e. Protéinurie à 4 g/jour f. Absence d'hématurie g. Absence de cétonurie
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous l’atteinte rénale? a. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. Insuffisance rénale aiguë obstructive c. Insuffisance rénale aiguë organique d. Insuffisance rénale chronique au stade 2 de la maladie rénale chronique e. Insuffisance rénale chronique au stade 3 de la maladie rénale chronique f. Insuffisance rénale chronique au stade 4 de la maladie rénale chronique g. Insuffisance rénale chronique au stade 5 de la maladie rénale ch h. Néphropathie interstitielle i. Néphropathie glomérulaire j. Syndrome néphrotique pur k. Syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct. Quelle est la cause la plus probable de la néphropathie Diabete, Diabete type 2, Diabète, Diabétique, Le diabete, donc nephropathie diabetique, Nephropathie diabetique, , Nephropathie diabétique, Nephropathie diabétique stade 4, Néphropathie diabétique, c'est le diabète, diabete, diabete de type2, diabete non controle, diabetique, diabète, diabète mal equilibré (nephropathie diabetique), diabète., diabéte, diabétique, la cause la plus probable est le diabete, le diabete, le diabète, mauvais equilibre du diabete, n?phropathie diab?tique, nephrooathie diabétique, nephropathie diabetique, nephropathie diabétique, nephtopathie diabetique, néphropathie diabetique, néphropathie diabétique, néphropathie glomérulaire diabétique, néphropatie diabétique, néphropatie glomérulaire diabétique, son diabete, son diabete de type 2, son diabète, son diabète de type 2, le diabète de type 2 déséquilibré évoluant depuis 12 ans., Diabéte, Diabetique, Néphropatie diabétique, DIABETE, DIABETIQUE, Le diabete, Le diabète, Néphropathie diabetique, NEPHROPATHIE diabétiqueautre bonne réponse: glomérulosclérose diabétique. La cause la plus probable de l’atteinte rénale est la néphropathie diabétique. Sur quels arguments appuyez vous votre diagnostic ? a. Ancienneté du diabète b. Existence d'une rétinopathie diabétique c. Radiographie de thorax d. Sévérité de l?acidose e. Protéinurie à 4 g/jour f. Absence d'hématurie g. Absence de cétonurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect. Quelles sont les propositions exactes concernant les atteintes rénales associées au diabète? a. La microalbuminurie est définie par une albuminurie comprise entre 3 et 30 mg/24h b. La sténose de l'artère rénale est particulièrement fréquente chez le sujet diabétique de type 2 (prévalence de 10 à 50% selon les études) c. Le diagnostic de néphropathie diabétique est habituellement clinique et la réalisation d?une biopsie rénale n?est pas systématique d. La cible souhaitée de protéinurie est une protéinurie < 1 g/24h e. La neuropathie végétative diabétique explique la survenue d?épisodes d?hypotensions orthostatiques f. La prescription de statines chez les patients diabétiques est justifiée en raison de l?incidence élevée des complications cardio-vasculaires
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Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous l’atteinte rénale? a. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. Insuffisance rénale aiguë obstructive c. Insuffisance rénale aiguë organique d. Insuffisance rénale chronique au stade 2 de la maladie rénale chronique e. Insuffisance rénale chronique au stade 3 de la maladie rénale chronique f. Insuffisance rénale chronique au stade 4 de la maladie rénale chronique g. Insuffisance rénale chronique au stade 5 de la maladie rénale ch h. Néphropathie interstitielle i. Néphropathie glomérulaire j. Syndrome néphrotique pur k. Syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct. Quelle est la cause la plus probable de la néphropathie Diabete, Diabete type 2, Diabète, Diabétique, Le diabete, donc nephropathie diabetique, Nephropathie diabetique, , Nephropathie diabétique, Nephropathie diabétique stade 4, Néphropathie diabétique, c'est le diabète, diabete, diabete de type2, diabete non controle, diabetique, diabète, diabète mal equilibré (nephropathie diabetique), diabète., diabéte, diabétique, la cause la plus probable est le diabete, le diabete, le diabète, mauvais equilibre du diabete, n?phropathie diab?tique, nephrooathie diabétique, nephropathie diabetique, nephropathie diabétique, nephtopathie diabetique, néphropathie diabetique, néphropathie diabétique, néphropathie glomérulaire diabétique, néphropatie diabétique, néphropatie glomérulaire diabétique, son diabete, son diabete de type 2, son diabète, son diabète de type 2, le diabète de type 2 déséquilibré évoluant depuis 12 ans., Diabéte, Diabetique, Néphropatie diabétique, DIABETE, DIABETIQUE, Le diabete, Le diabète, Néphropathie diabetique, NEPHROPATHIE diabétiqueautre bonne réponse: glomérulosclérose diabétique. La cause la plus probable de l’atteinte rénale est la néphropathie diabétique. Sur quels arguments appuyez vous votre diagnostic ? a. Ancienneté du diabète b. Existence d'une rétinopathie diabétique c. Radiographie de thorax d. Sévérité de l?acidose e. Protéinurie à 4 g/jour f. Absence d'hématurie g. Absence de cétonurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect. Quelles sont les propositions exactes concernant les atteintes rénales associées au diabète? a. La microalbuminurie est définie par une albuminurie comprise entre 3 et 30 mg/24h b. La sténose de l'artère rénale est particulièrement fréquente chez le sujet diabétique de type 2 (prévalence de 10 à 50% selon les études) c. Le diagnostic de néphropathie diabétique est habituellement clinique et la réalisation d?une biopsie rénale n?est pas systématique d. La cible souhaitée de protéinurie est une protéinurie < 1 g/24h e. La neuropathie végétative diabétique explique la survenue d?épisodes d?hypotensions orthostatiques f. La prescription de statines chez les patients diabétiques est justifiée en raison de l?incidence élevée des complications cardio-vasculaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Comment interprétez-vous la phosphatémie chez ce patient (1,6 mmol/L) ? a. La phosphatémie est basse b. La phosphatémie est élevée c. Le trouble est secondaire à la carence en vitamine D d. Le trouble est secondaire à une fuite rénale de phosphate e. Le trouble est secondaire à une diminution de l'absorption digestive du phosphate f. Le trouble est secondaire à une réduction de l'excrétion rénale de phosphate
["B"]
mcq
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null
Un homme de 58 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il est maçon. Antécédents : hypertension artérielle depuis une dizaine d’années et diabète de type 2 depuis 12 ans. Traitement : –metformine 850 mg : 2cp/j –glibenclamide : 2cp/j –amlodipine 5 mg : 1cp/j –aténolol 100 mg : 1cp/j. Les derniers examens remontent à 2 ans : créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique. Le suivi semble irrégulier. Examen à l’arrivée: Poids : 90 kg, pression artérielle : 170/116 mm Hg. Température : 37°C. Les bruits du cœur sont réguliers. Il existe des râles crépitants aux deux bases. Oedèmes des membres inférieurs et des lombes. Dans ce contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? (au maximum 3 mots) Insuffisance cardiaque, Insuffisance cardiaque globale, OAP, Oedeme Aigu Pulmonaire (OAP), Oedeme aigu du poumon, Oedeme aigu pulmonaire, , Oedeme aigue du poumon, Oedeme aigue pulmonaire, Oedeme pulmonaire, Oedeme pulmonaire aigu, Oedème aigu du poumon, Oedème aigu pulmonaire, Oedème aigue pulmonaire, Oedème aiguë du poumon, Oedème pulmonaire aigu, eodeme pulmonaire aigu, insuffisance cardiaque, insuffisance cardiaque globale, odeme pulmonaire aigu, odème aigu du poumon, oed?me aigu du poumon, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigu du poumon, oedeme aigu poumon, oedeme aigu poumons, oedeme aigu pulmonaire, oedeme aigue des poumons, oedeme aigue du poumon, oedeme aigue du pumon, oedeme aigue poumon, oedeme aigue pulmonaire, oedeme aiguë pulmonaire, oedeme aigü du poumon, oedeme pulmonaire, oedeme pulmonaire aigu, oedemes pulmonaires bilateraux, oedème aigu du poumon, oedème aigu du poumon (OAP), oedème aigu pulmonaire, oedème aigue du poumon, oedème aigue poumon, oedème aigue pulmonaire, oedème aiguë du poumon, oedème pulmonaire, oedème pulmonaire aigu, oedème pulmonaire aigü, oedéme aigu du poumon, oeudème aigüe pulmonaire, oedeme aigue du poumon sur decompensation de nephropatie diabetique, OEdème aigu du poumon, OEdème aigu pulmonaire, oap, OEdème pulmonaire aigu, OEdème aigue du poumon, OEdème aiguë du poumon, Oap, Oedeme aiguë pulmonaire, OEdème aigue pulmonaire, OEdème pulmonaire, Oedeme Aigu Pulmonaire, Oedeme Aigue Pulmonaire, Oedeme Aigue du Poumon, Oedeme aigu poumons, Oedème Aigu Pulmonaire, Oedème Aiguë du Poumon, Oedème aigue du poumonAttention un étudiant pourra aussi répondre cardiomégalie et ce ne sera pas faux, donc ambiguité et difficulté à corriger ! La radio de Marie-Noêlle est moins équivoque. Les résultats d'exmaens sont les suivants: Examens sanguins: Hémoglobine = 11 g/dl Albuminémie = 25g/L, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Examen des urines : Bandelette: sang = 0 ; leucocytes = 0, protéinurie =(+), cétonurie = 0. Diurèse = 1L/j Protéinurie = 4g/L Ionogramme : Na = 50 mmol/L; K = 30 mmol/L; Cl = 50 mmol/L Echographie rénale : reins de taille symétrique (9,5 cm) à contours réguliers. Quelles sont les propositions exactes concernant l’état d’hydratation du patient a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Déshydratation globale d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation intracellulaire f. Hyperhydratation globale g. Bilan sodé négatif h. Bilan sodé positif i. Bilan hydrique négatif j. Bilan hydrique positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct. Question annulée car énoncé ambigu. Hémoglobine = 11 g/dL Albuminémie = 25g/l, Protides totaux = 58 g/L Créatininémie : 260 µmol/L, DFG estimé : 28 mL/min/1,73 m2 (MDRD) - Urée = 20 mmol/L Calcémie = 1,95 mmol/L - Phosphatémie = 1,6 mmol/L Natrémie = 125 mmol/L, ; Kaliémie = 5 mmol/L ; Cl = 90 mmol/L Glycémie = 12 mmol/L Gaz du sang: pH = 7,28; PO2 = 90 mm Hg ; PCO2= 32 mm Hg; Bicarbonates 15 mmol/L Comment caractérisez-vous le trouble acido-basique? a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique augmenté d. Acidose métabolique avec trou anionique plasmatique normal e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez porté le diagnostic d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être associées à un tel trouble ? a. Insuffisance rénale b. Diarrhée profuse c. Acidose lactique d. Acidocétose diabétique e. Intoxication à l'acide acétyl-salycilique f. Fistule digestive g. Acidose tubulaire rénale h. Abus de diurétiques de l'anse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. Quelles sont les premières mesures thérapeutiques que vous prescrivez chez ce patient a. O2 nasal avec débit adapté à la SaO2 b. Perfusion de 1 litre de bicarbonate de sodium (1,4%) en 2 heures c. Diurétiques de l'anse d. Diurétiques anti-aldostérone e. Dérivés nitrés en intraveineux continu (1 mg/h) f. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération g. Bolus de corticoïdes (500 mg) h. Arrêt de la metformine i. Arrêt de l'amlodipine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous l’atteinte rénale? a. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. Insuffisance rénale aiguë obstructive c. Insuffisance rénale aiguë organique d. Insuffisance rénale chronique au stade 2 de la maladie rénale chronique e. Insuffisance rénale chronique au stade 3 de la maladie rénale chronique f. Insuffisance rénale chronique au stade 4 de la maladie rénale chronique g. Insuffisance rénale chronique au stade 5 de la maladie rénale ch h. Néphropathie interstitielle i. Néphropathie glomérulaire j. Syndrome néphrotique pur k. Syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct. Quelle est la cause la plus probable de la néphropathie Diabete, Diabete type 2, Diabète, Diabétique, Le diabete, donc nephropathie diabetique, Nephropathie diabetique, , Nephropathie diabétique, Nephropathie diabétique stade 4, Néphropathie diabétique, c'est le diabète, diabete, diabete de type2, diabete non controle, diabetique, diabète, diabète mal equilibré (nephropathie diabetique), diabète., diabéte, diabétique, la cause la plus probable est le diabete, le diabete, le diabète, mauvais equilibre du diabete, n?phropathie diab?tique, nephrooathie diabétique, nephropathie diabetique, nephropathie diabétique, nephtopathie diabetique, néphropathie diabetique, néphropathie diabétique, néphropathie glomérulaire diabétique, néphropatie diabétique, néphropatie glomérulaire diabétique, son diabete, son diabete de type 2, son diabète, son diabète de type 2, le diabète de type 2 déséquilibré évoluant depuis 12 ans., Diabéte, Diabetique, Néphropatie diabétique, DIABETE, DIABETIQUE, Le diabete, Le diabète, Néphropathie diabetique, NEPHROPATHIE diabétiqueautre bonne réponse: glomérulosclérose diabétique. La cause la plus probable de l’atteinte rénale est la néphropathie diabétique. Sur quels arguments appuyez vous votre diagnostic ? a. Ancienneté du diabète b. Existence d'une rétinopathie diabétique c. Radiographie de thorax d. Sévérité de l?acidose e. Protéinurie à 4 g/jour f. Absence d'hématurie g. Absence de cétonurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect. Quelles sont les propositions exactes concernant les atteintes rénales associées au diabète? a. La microalbuminurie est définie par une albuminurie comprise entre 3 et 30 mg/24h b. La sténose de l'artère rénale est particulièrement fréquente chez le sujet diabétique de type 2 (prévalence de 10 à 50% selon les études) c. Le diagnostic de néphropathie diabétique est habituellement clinique et la réalisation d?une biopsie rénale n?est pas systématique d. La cible souhaitée de protéinurie est une protéinurie < 1 g/24h e. La neuropathie végétative diabétique explique la survenue d?épisodes d?hypotensions orthostatiques f. La prescription de statines chez les patients diabétiques est justifiée en raison de l?incidence élevée des complications cardio-vasculaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Comment interprétez-vous la phosphatémie chez ce patient (1,6 mmol/L) ? a. La phosphatémie est basse b. La phosphatémie est élevée c. Le trouble est secondaire à la carence en vitamine D d. Le trouble est secondaire à une fuite rénale de phosphate e. Le trouble est secondaire à une diminution de l'absorption digestive du phosphate f. Le trouble est secondaire à une réduction de l'excrétion rénale de phosphate A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Il y a deux ans (créatinine plasmatique à 150 µmol/L et protéinurie à 2g/j, rétinopathie diabétique), quelles auraient été vos propositions thérapeutiques pour ralentir la progression de l’insuffisance rénale a. Contrôle strict du diabète b. Régime sans sel avec apports < 2 g/j c. Régime sans sel avec apports < 6 g/j d. Régime normo-sodé du fait de la perte de sel associée à la glycosurie e. Régime pauvre en protides avec apports < 0,5 g/kg/jour f. Contrôle tensionnel en privilégiant les inhibiteurs calciques g. Contrôle tensionnel en privilégiant les béta-bloquants h. Contrôle tensionnel en privilégiant les bloqueurs du système rénine-angiotensine-aldostérone i. éviction des traitements néphrotoxiques
["A", "C"]
mcq
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null
Mme X. âgée de 41 ans, se présente aux urgences pour des diarrhées majeures avec vomissements. Son principal antécédent est une néphropathie lupique de classe IV qui a évolué vers le stade V des maladies rénales chroniques il y a 9 ans malgré un traitement par cyclophosphamide puis mycophénolate mofétil. Elle a reçu une première transplantation rénale il y a 8 ans à partir d'un donneur décédé. Sa créatininémie il y a 2 mois était à 88 µmol/l. Dans ses antécédents on retient : un syndrome des anticorps antiphospholipides secondaire à son lupus systémique, une obésité (poids habituel à 118 kg pour 165 cm), une hypercholestérolémie, et une hypothyroïdie. Son traitement associe : tacrolimus, mycophénolate mofétil, prednisone, ramipril, lévothyrox, pravastatine, warfarine. La patiente présente depuis une semaine des diarrhées importantes, sans rectorragies ou méléna associé. S'y associent des douleurs abdominales et des vomissements. Il n'y a pas de fièvre ou de notion de toxi-infection alimentaire. La patiente ne s'alimente plus. L'examen clinique retrouve un poids à 111 kg, une pression artérielle à 97/61 mm Hg, avec une fréquence cardiaque à 102 /min. L’abdomen est pléthorique sans douleur ou défense à la palpation. Elle urine 500 ml/jour depuis 48 h. Quel bilan biologique demandez-vous en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(s) est (sont) correcte(s) ? a. urée b. créatininémie c. électrophorèse des protéines sériques d. ionogramme sanguin e. INR
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme X. âgée de 41 ans, se présente aux urgences pour des diarrhées majeures avec vomissements. Son principal antécédent est une néphropathie lupique de classe IV qui a évolué vers le stade V des maladies rénales chroniques il y a 9 ans malgré un traitement par cyclophosphamide puis mycophénolate mofétil. Elle a reçu une première transplantation rénale il y a 8 ans à partir d'un donneur décédé. Sa créatininémie il y a 2 mois était à 88 µmol/l. Dans ses antécédents on retient : un syndrome des anticorps antiphospholipides secondaire à son lupus systémique, une obésité (poids habituel à 118 kg pour 165 cm), une hypercholestérolémie, et une hypothyroïdie. Son traitement associe : tacrolimus, mycophénolate mofétil, prednisone, ramipril, lévothyrox, pravastatine, warfarine. La patiente présente depuis une semaine des diarrhées importantes, sans rectorragies ou méléna associé. S'y associent des douleurs abdominales et des vomissements. Il n'y a pas de fièvre ou de notion de toxi-infection alimentaire. La patiente ne s'alimente plus. L'examen clinique retrouve un poids à 111 kg, une pression artérielle à 97/61 mm Hg, avec une fréquence cardiaque à 102 /min. L’abdomen est pléthorique sans douleur ou défense à la palpation. Elle urine 500 ml/jour depuis 48 h. Quel bilan biologique demandez-vous en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(s) est (sont) correcte(s) ? a. urée b. créatininémie c. électrophorèse des protéines sériques d. ionogramme sanguin e. INR A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique retrouve une urée à 45 mmol/l, créatininémie à 436 µmol/L, natrémie à 137 mmol/l, kaliémie à 2.87 mmol/L, bicarbonates à 11 mmol/l, chlore à 112 mmol/l, protidémie à 79 g/l, glycémie à 5.1 mmol/l. Leucocytes 3.2 G/L, H 14.7 g/dL, plaquettes 137 G/L. L'INR est à 2.5. La tacrolémie est à 8 ng/mL (cible entre 5 et 10 ng/ml). Il y a plusieurs anomalies sur le bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, quel examen s'impose en urgence avant toute autre exploration ? a. Ionogramme urinaire b. Échographie rénale c. Électrocardiogramme d. Gaz du sang e. Coproculture
["C"]
mcq
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null
Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le poids entre en compte dans la formule de Cockroft, mais pas dans les formules CKD-EPI ou MDRD. Le référentiel donne un argumentaire complet sur la nécessite d’utiliser les estimations de DFG et de ne pas se contenter du simple dosage de créatinine (p.204). Physiologiquement le DFG diminue, en moyenne, de 1 ml/an à partir de 40-50 ans. Enfin, dans ce dossier, il n’existe aucune antériorité de dosage de créatinine. IL faut donc exclure, en premier lieu, une IRA qui aurait été découverte de manière fortuite et donc recontrôler rapidement la créatininémie, le DFG (et la kalièmie !). Parmi les propositions relatives à ce résultat d’albuminurie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’albuminurie est à 560 mg/ rapportée à une créatininurie à 0,33 g/L a. albuminurie physiologique b. albuminurie associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire c. albuminurie traduisant un syndrome néphrotique d. indication de biopsie rénale e. au cours d’une maladie rénale chronique, l’abondance de la protéinurie est un facteur de mauvais pronostic fonctionnel rénal
["B", "E"]
mcq
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Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le poids entre en compte dans la formule de Cockroft, mais pas dans les formules CKD-EPI ou MDRD. Le référentiel donne un argumentaire complet sur la nécessite d’utiliser les estimations de DFG et de ne pas se contenter du simple dosage de créatinine (p.204). Physiologiquement le DFG diminue, en moyenne, de 1 ml/an à partir de 40-50 ans. Enfin, dans ce dossier, il n’existe aucune antériorité de dosage de créatinine. IL faut donc exclure, en premier lieu, une IRA qui aurait été découverte de manière fortuite et donc recontrôler rapidement la créatininémie, le DFG (et la kalièmie !). Parmi les propositions relatives à ce résultat d’albuminurie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’albuminurie est à 560 mg/ rapportée à une créatininurie à 0,33 g/L a. albuminurie physiologique b. albuminurie associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire c. albuminurie traduisant un syndrome néphrotique d. indication de biopsie rénale e. au cours d’une maladie rénale chronique, l’abondance de la protéinurie est un facteur de mauvais pronostic fonctionnel rénal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’albuminurie physiologique est inférieure à 30 mg/24h (cf tableau 1, p112) L’albuminurie est un marqueur de risque cardio-vasculaire et un facteur de risque rénal. Il y a donc intérêt à réduire la protéinurie par un traitement adapté (IEC, ARA2). Enfin, le syndrome néphrotique se définit par une protéinurie >3gr/j, et l’indication d’une biopsie rénale ne repose pas uniquement sur le volume de la protéinurie quand il s’agit d’un patient diabétique. Vous évoquez une maladie rénale chronique en rapport avec une néphropathie diabétique. Parmi les propositions relatives au diagnostic différentiel de cette néphropathie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Le dosage de l’HbA1C est 9,7%. Une scintigraphie myocardique suspecte une ischémie myocardique dans le territoire de l’artère interventriculaire antérieure. UOn retrouve rétinopathie diabétique proliférative bilatérale. a. la cardiopathie ischémique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique b. la rétinopathie diabétique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique c. la néphropathie diabétique entraîne fréquemment une hématurie d. la néphropathie diabétique s'accompagne de nombreux kystes et d'une augmentation bilatérale du volume rénal e. la néphropathie diabétique est souvent un diagnostic par défaut, sans preuve histologique à l’appui
["B", "E"]
mcq
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Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le poids entre en compte dans la formule de Cockroft, mais pas dans les formules CKD-EPI ou MDRD. Le référentiel donne un argumentaire complet sur la nécessite d’utiliser les estimations de DFG et de ne pas se contenter du simple dosage de créatinine (p.204). Physiologiquement le DFG diminue, en moyenne, de 1 ml/an à partir de 40-50 ans. Enfin, dans ce dossier, il n’existe aucune antériorité de dosage de créatinine. IL faut donc exclure, en premier lieu, une IRA qui aurait été découverte de manière fortuite et donc recontrôler rapidement la créatininémie, le DFG (et la kalièmie !). Parmi les propositions relatives à ce résultat d’albuminurie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’albuminurie est à 560 mg/ rapportée à une créatininurie à 0,33 g/L a. albuminurie physiologique b. albuminurie associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire c. albuminurie traduisant un syndrome néphrotique d. indication de biopsie rénale e. au cours d’une maladie rénale chronique, l’abondance de la protéinurie est un facteur de mauvais pronostic fonctionnel rénal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’albuminurie physiologique est inférieure à 30 mg/24h (cf tableau 1, p112) L’albuminurie est un marqueur de risque cardio-vasculaire et un facteur de risque rénal. Il y a donc intérêt à réduire la protéinurie par un traitement adapté (IEC, ARA2). Enfin, le syndrome néphrotique se définit par une protéinurie >3gr/j, et l’indication d’une biopsie rénale ne repose pas uniquement sur le volume de la protéinurie quand il s’agit d’un patient diabétique. Vous évoquez une maladie rénale chronique en rapport avec une néphropathie diabétique. Parmi les propositions relatives au diagnostic différentiel de cette néphropathie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Le dosage de l’HbA1C est 9,7%. Une scintigraphie myocardique suspecte une ischémie myocardique dans le territoire de l’artère interventriculaire antérieure. UOn retrouve rétinopathie diabétique proliférative bilatérale. a. la cardiopathie ischémique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique b. la rétinopathie diabétique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique c. la néphropathie diabétique entraîne fréquemment une hématurie d. la néphropathie diabétique s'accompagne de nombreux kystes et d'une augmentation bilatérale du volume rénal e. la néphropathie diabétique est souvent un diagnostic par défaut, sans preuve histologique à l’appui A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de néphropathie diabétique est un diagnostic souvent présomptif. La biopsie rénale est peu pratiquée pour en faire le diagnostic positif. La présence d’une rétinopathie diabétique est un signe de microangiopathie souvent associé à la néphropathie diabétique (mais dans 20-25% on peut ne pas avoir de rétinopathie et une néphropathie avérée). L’hématurie est un classiquement absente au cours de la néphropathie diabétique. Enfin, le développement de kystes est complétement inhabituel au cours de la néphropathie diabétique (on peut toutefois évoquer comme diagnostic différentiel les très rares cas de mutations HNF1B ou il existe une néphropathie interstitielle avec kyste et un diabète MODY (p274 du ref). Un de vos collègues néphrologue évoque la possibilité de réaliser une biopsie rénale pour prouver la néphropathie diabétique et exclure ainsi d’autres pathologies glomérulaires. Parmi les lésions élémentaires anatomo-pathologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que l’on peut rencontrer au cours de la néphropathie diabétique chez un patient porteur d’un diabète de type 2 ? a. une expansion mésangiale b. des dépôts extra membraneux d’isotype IgG c. des lésions de glomérulosclérose nodulaire d. une prolifération extracapillaire, sans dépôts immuns en immunofluorescence e. un infiltrat interstitiel inflammatoire très abondant, organisé avec des granulomes
["A", "C"]
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Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le poids entre en compte dans la formule de Cockroft, mais pas dans les formules CKD-EPI ou MDRD. Le référentiel donne un argumentaire complet sur la nécessite d’utiliser les estimations de DFG et de ne pas se contenter du simple dosage de créatinine (p.204). Physiologiquement le DFG diminue, en moyenne, de 1 ml/an à partir de 40-50 ans. Enfin, dans ce dossier, il n’existe aucune antériorité de dosage de créatinine. IL faut donc exclure, en premier lieu, une IRA qui aurait été découverte de manière fortuite et donc recontrôler rapidement la créatininémie, le DFG (et la kalièmie !). Parmi les propositions relatives à ce résultat d’albuminurie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’albuminurie est à 560 mg/ rapportée à une créatininurie à 0,33 g/L a. albuminurie physiologique b. albuminurie associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire c. albuminurie traduisant un syndrome néphrotique d. indication de biopsie rénale e. au cours d’une maladie rénale chronique, l’abondance de la protéinurie est un facteur de mauvais pronostic fonctionnel rénal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’albuminurie physiologique est inférieure à 30 mg/24h (cf tableau 1, p112) L’albuminurie est un marqueur de risque cardio-vasculaire et un facteur de risque rénal. Il y a donc intérêt à réduire la protéinurie par un traitement adapté (IEC, ARA2). Enfin, le syndrome néphrotique se définit par une protéinurie >3gr/j, et l’indication d’une biopsie rénale ne repose pas uniquement sur le volume de la protéinurie quand il s’agit d’un patient diabétique. Vous évoquez une maladie rénale chronique en rapport avec une néphropathie diabétique. Parmi les propositions relatives au diagnostic différentiel de cette néphropathie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Le dosage de l’HbA1C est 9,7%. Une scintigraphie myocardique suspecte une ischémie myocardique dans le territoire de l’artère interventriculaire antérieure. UOn retrouve rétinopathie diabétique proliférative bilatérale. a. la cardiopathie ischémique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique b. la rétinopathie diabétique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique c. la néphropathie diabétique entraîne fréquemment une hématurie d. la néphropathie diabétique s'accompagne de nombreux kystes et d'une augmentation bilatérale du volume rénal e. la néphropathie diabétique est souvent un diagnostic par défaut, sans preuve histologique à l’appui A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de néphropathie diabétique est un diagnostic souvent présomptif. La biopsie rénale est peu pratiquée pour en faire le diagnostic positif. La présence d’une rétinopathie diabétique est un signe de microangiopathie souvent associé à la néphropathie diabétique (mais dans 20-25% on peut ne pas avoir de rétinopathie et une néphropathie avérée). L’hématurie est un classiquement absente au cours de la néphropathie diabétique. Enfin, le développement de kystes est complétement inhabituel au cours de la néphropathie diabétique (on peut toutefois évoquer comme diagnostic différentiel les très rares cas de mutations HNF1B ou il existe une néphropathie interstitielle avec kyste et un diabète MODY (p274 du ref). Un de vos collègues néphrologue évoque la possibilité de réaliser une biopsie rénale pour prouver la néphropathie diabétique et exclure ainsi d’autres pathologies glomérulaires. Parmi les lésions élémentaires anatomo-pathologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que l’on peut rencontrer au cours de la néphropathie diabétique chez un patient porteur d’un diabète de type 2 ? a. une expansion mésangiale b. des dépôts extra membraneux d’isotype IgG c. des lésions de glomérulosclérose nodulaire d. une prolifération extracapillaire, sans dépôts immuns en immunofluorescence e. un infiltrat interstitiel inflammatoire très abondant, organisé avec des granulomes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les données de la biopsie rénale sont illustrées p 109 du référentiel (question A et C vraies). La proposition B correspond à des lésions de GEM, la réponse D correspond aux GN pauci immune observées lors des vascularites à ANCA. La proposition E correspond à une NIA granulomateuse, telle qu’observée au cours de la sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de la maladie rénale chronique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Finalement, compte tenu des éléments anamnestiques, vous ne réalisez pas de biopsie rénale, mais vous retenez le diagnostic de néphropathie diabétique. a. à ce stade, le traitement néphroprotecteur n'est plus nécessaire b. il faut dès maintenant confectionner une Fistule Artério Veineuse c. l'amlodipine permet de réduire la protéinurie d. un bloqueur du système rénine angiotensine est à proposer e. la pression artérielle cible est < 150/90 mm Hg
["D"]
mcq
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null
Vous recevez un homme de 67 ans, artisan retraité. Il est diabétique de type 2 depuis 6 ans, mais a négligé son suivi. Il est aussi hypertendu et tabagique. Il prend metformine et amlodipine. Il pèse 115 kg pour 1,80 m. Vous souhaitez rechercher une atteinte rénale en rapport avec le diabète de type 2. Parmi les examens paracliniques suivants, lequel (lesquels) prescrivez-vous en première intention pour dépister une néphropathie diabétique ? a. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule de Cockroft b. créatininémie avec estimation du débit de filtration glomérulaire (DFG) par la formule CKD-EPI c. microalbuminurie rapportée à la créatininurie d. clairance de la créatinine à partir des urines de 24h e. électrophorèse des protéines urinaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La formule de Cockroft ne doit plus être utilisée que pour adapter les posologies médicamenteuses à la fonction rénale. De plus le Cockroft estime la clairance de créatinine et non le DFG. L’électrophorèse des protéines urinaires n’est pas du tout indiquée en dépistage, elle peut uniquement servir à typer une protéinurie (glomérulaire ou tubulaire). Enfin, la clairance de la créatinine à partir des urines de 24h est une technique non fiable de mesure du DFG qui doit être abandonnée (p. 197 du ref). La créatininémie est à 23 mg/L, ce qui correspond à un DFG estimé à 28 ml/min/1.73m2 selon la formule CKD-EPI. Parmi les propositions relatives à l’estimation du DFG, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. estimer le DFG par une formule n'est pas utile, le dosage de créatinine est suffisant b. la formule CKD EPI intègre le poids du patient c. ce niveau de DFG correspond à un stade 3A de la classification des maladies rénales chroniques d. le DFG diminue physiologiquement de 5 ml/an à partir de l’âge de 40 ans e. vérifier la créatininémie et le DFG avant d'affirmer une maladie rénale chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le poids entre en compte dans la formule de Cockroft, mais pas dans les formules CKD-EPI ou MDRD. Le référentiel donne un argumentaire complet sur la nécessite d’utiliser les estimations de DFG et de ne pas se contenter du simple dosage de créatinine (p.204). Physiologiquement le DFG diminue, en moyenne, de 1 ml/an à partir de 40-50 ans. Enfin, dans ce dossier, il n’existe aucune antériorité de dosage de créatinine. IL faut donc exclure, en premier lieu, une IRA qui aurait été découverte de manière fortuite et donc recontrôler rapidement la créatininémie, le DFG (et la kalièmie !). Parmi les propositions relatives à ce résultat d’albuminurie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’albuminurie est à 560 mg/ rapportée à une créatininurie à 0,33 g/L a. albuminurie physiologique b. albuminurie associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire c. albuminurie traduisant un syndrome néphrotique d. indication de biopsie rénale e. au cours d’une maladie rénale chronique, l’abondance de la protéinurie est un facteur de mauvais pronostic fonctionnel rénal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l’albuminurie physiologique est inférieure à 30 mg/24h (cf tableau 1, p112) L’albuminurie est un marqueur de risque cardio-vasculaire et un facteur de risque rénal. Il y a donc intérêt à réduire la protéinurie par un traitement adapté (IEC, ARA2). Enfin, le syndrome néphrotique se définit par une protéinurie >3gr/j, et l’indication d’une biopsie rénale ne repose pas uniquement sur le volume de la protéinurie quand il s’agit d’un patient diabétique. Vous évoquez une maladie rénale chronique en rapport avec une néphropathie diabétique. Parmi les propositions relatives au diagnostic différentiel de cette néphropathie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Le dosage de l’HbA1C est 9,7%. Une scintigraphie myocardique suspecte une ischémie myocardique dans le territoire de l’artère interventriculaire antérieure. UOn retrouve rétinopathie diabétique proliférative bilatérale. a. la cardiopathie ischémique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique b. la rétinopathie diabétique est un élément en faveur de la néphropathie diabétique c. la néphropathie diabétique entraîne fréquemment une hématurie d. la néphropathie diabétique s'accompagne de nombreux kystes et d'une augmentation bilatérale du volume rénal e. la néphropathie diabétique est souvent un diagnostic par défaut, sans preuve histologique à l’appui A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de néphropathie diabétique est un diagnostic souvent présomptif. La biopsie rénale est peu pratiquée pour en faire le diagnostic positif. La présence d’une rétinopathie diabétique est un signe de microangiopathie souvent associé à la néphropathie diabétique (mais dans 20-25% on peut ne pas avoir de rétinopathie et une néphropathie avérée). L’hématurie est un classiquement absente au cours de la néphropathie diabétique. Enfin, le développement de kystes est complétement inhabituel au cours de la néphropathie diabétique (on peut toutefois évoquer comme diagnostic différentiel les très rares cas de mutations HNF1B ou il existe une néphropathie interstitielle avec kyste et un diabète MODY (p274 du ref). Un de vos collègues néphrologue évoque la possibilité de réaliser une biopsie rénale pour prouver la néphropathie diabétique et exclure ainsi d’autres pathologies glomérulaires. Parmi les lésions élémentaires anatomo-pathologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que l’on peut rencontrer au cours de la néphropathie diabétique chez un patient porteur d’un diabète de type 2 ? a. une expansion mésangiale b. des dépôts extra membraneux d’isotype IgG c. des lésions de glomérulosclérose nodulaire d. une prolifération extracapillaire, sans dépôts immuns en immunofluorescence e. un infiltrat interstitiel inflammatoire très abondant, organisé avec des granulomes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les données de la biopsie rénale sont illustrées p 109 du référentiel (question A et C vraies). La proposition B correspond à des lésions de GEM, la réponse D correspond aux GN pauci immune observées lors des vascularites à ANCA. La proposition E correspond à une NIA granulomateuse, telle qu’observée au cours de la sarcoïdose. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de la maladie rénale chronique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? Finalement, compte tenu des éléments anamnestiques, vous ne réalisez pas de biopsie rénale, mais vous retenez le diagnostic de néphropathie diabétique. a. à ce stade, le traitement néphroprotecteur n'est plus nécessaire b. il faut dès maintenant confectionner une Fistule Artério Veineuse c. l'amlodipine permet de réduire la protéinurie d. un bloqueur du système rénine angiotensine est à proposer e. la pression artérielle cible est < 150/90 mm Hg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans les recommandations rappelées par le referentiel (p 236), la PA cible est inférieure à 130/80 mmHg. Le traitement néphroprotecteur reste utile, même à ce stade. La préparation au traitement de suppléance est envisageable à partir du stade 4 de MRC. Enfin, l’amlodipine n’a aucun effet sur la protéinurie. Devant les résultats de scintigraphie myocardique, une coronarographie est envisagée. Concernant le risque de néphrotoxicité induite par les produits de contraste iodé (NCI), parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la déshydratation intracellulaire est un facteur de risque de NCI b. l’administration de furosémide prévient la survenue de NCI c. l’insuffisance rénale secondaire à la NCI débute 15 jours après l’injection de produit de contraste d. l’arrêt de la metformine ne réduit pas le risque de NCI e. l’administration de sérum salé isotonique, avant coronarographie, diminue le risque de NCI
["D", "E"]
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null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle
["B", "E"]
mcq
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null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée
["A"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique
["B", "D"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire
["B"]
mcq
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null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines
["A", "C"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite
["A", "D"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale
["D", "E"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une hématurie initiale orienterait vers une cause prostatique, une hématurie terminale vers une origine vésicale, en n'oubliant pas que la grande majorité des hématuries macroscopiques totales sont d'origine urologique (infection, lithiase, cancer) ! Pas de caillot dans les hématuries d'origine glomérulaire (action locale de l'urokinase). Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine urologique de cette hématurie ? a. Présence d’hématies déformées à l’examen cytologique b. Protéinurie > 0,5 g/j à distance de l'épisode aigu c. Varicocèle gauche d. Hématurie initiale e. Hypertension artérielle associée
["C", "D"]
mcq
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null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une hématurie initiale orienterait vers une cause prostatique, une hématurie terminale vers une origine vésicale, en n'oubliant pas que la grande majorité des hématuries macroscopiques totales sont d'origine urologique (infection, lithiase, cancer) ! Pas de caillot dans les hématuries d'origine glomérulaire (action locale de l'urokinase). Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine urologique de cette hématurie ? a. Présence d’hématies déformées à l’examen cytologique b. Protéinurie > 0,5 g/j à distance de l'épisode aigu c. Varicocèle gauche d. Hématurie initiale e. Hypertension artérielle associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à ne pas interpréter le dosage de protéinurie au cours de l'épisode aigu si franche hématurie (on se rapproche de la valeur des protides plasmatiques) ! Varicocèle gauche en faveur d'un thrombus de la veine rénale gauche. Quel(s) diagnostic(s) de fond suspectez-vous ? a. Néphrite interstitielle immuno-allergique b. Néphroangiosclérose bénigne c. Fibrodysplasie des artères rénales d. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse e. Néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA
["E"]
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M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une hématurie initiale orienterait vers une cause prostatique, une hématurie terminale vers une origine vésicale, en n'oubliant pas que la grande majorité des hématuries macroscopiques totales sont d'origine urologique (infection, lithiase, cancer) ! Pas de caillot dans les hématuries d'origine glomérulaire (action locale de l'urokinase). Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine urologique de cette hématurie ? a. Présence d’hématies déformées à l’examen cytologique b. Protéinurie > 0,5 g/j à distance de l'épisode aigu c. Varicocèle gauche d. Hématurie initiale e. Hypertension artérielle associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à ne pas interpréter le dosage de protéinurie au cours de l'épisode aigu si franche hématurie (on se rapproche de la valeur des protides plasmatiques) ! Varicocèle gauche en faveur d'un thrombus de la veine rénale gauche. Quel(s) diagnostic(s) de fond suspectez-vous ? a. Néphrite interstitielle immuno-allergique b. Néphroangiosclérose bénigne c. Fibrodysplasie des artères rénales d. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse e. Néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les manifestations principales d'une néphropathie interstitielle immunoallergique sont l'élévation de la créatininémie et la leucocyturie. Il n'y a pas classiquement de protéinurie importante glomérulaire ni d'HTA. La présence d'emblée d'une protéinurie significative et d'anomalies du sédiment urinaire n'est pas compatible avec une néphroangiosclérose bénigne. Le délai de survenu d'une GNA post infectieuse est classiquement de plusieurs semaines après l'évènement infectieux bactérien initial. La description classique est un syndrome néphrétique avec urines "coca-cola", HTA et syndrome œdémateux. Quel(s) examen(s) vous permettrai(en)t d'affirmer le diagnostic de néphropathie à IgA suspecté ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Dosage des IgA sériques c. Protéinurie des 24 heures d. Ponction biopsie rénale e. Dosage du complément sérique C3 et C4
["D"]
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null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une hématurie initiale orienterait vers une cause prostatique, une hématurie terminale vers une origine vésicale, en n'oubliant pas que la grande majorité des hématuries macroscopiques totales sont d'origine urologique (infection, lithiase, cancer) ! Pas de caillot dans les hématuries d'origine glomérulaire (action locale de l'urokinase). Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine urologique de cette hématurie ? a. Présence d’hématies déformées à l’examen cytologique b. Protéinurie > 0,5 g/j à distance de l'épisode aigu c. Varicocèle gauche d. Hématurie initiale e. Hypertension artérielle associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à ne pas interpréter le dosage de protéinurie au cours de l'épisode aigu si franche hématurie (on se rapproche de la valeur des protides plasmatiques) ! Varicocèle gauche en faveur d'un thrombus de la veine rénale gauche. Quel(s) diagnostic(s) de fond suspectez-vous ? a. Néphrite interstitielle immuno-allergique b. Néphroangiosclérose bénigne c. Fibrodysplasie des artères rénales d. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse e. Néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les manifestations principales d'une néphropathie interstitielle immunoallergique sont l'élévation de la créatininémie et la leucocyturie. Il n'y a pas classiquement de protéinurie importante glomérulaire ni d'HTA. La présence d'emblée d'une protéinurie significative et d'anomalies du sédiment urinaire n'est pas compatible avec une néphroangiosclérose bénigne. Le délai de survenu d'une GNA post infectieuse est classiquement de plusieurs semaines après l'évènement infectieux bactérien initial. La description classique est un syndrome néphrétique avec urines "coca-cola", HTA et syndrome œdémateux. Quel(s) examen(s) vous permettrai(en)t d'affirmer le diagnostic de néphropathie à IgA suspecté ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Dosage des IgA sériques c. Protéinurie des 24 heures d. Ponction biopsie rénale e. Dosage du complément sérique C3 et C4 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation des IgA sériques n'est pas assez sensible ni spécifique pour porter le diagnostic de néphropathie à IgA qui est purement histologique. Une ponction biopsie rénale est réalisée par voie percutanée après contrôle adéquat de la pression artérielle. Les premières urines sont hématuriques avec émission de caillots. Deux heures après le geste M. D. signale une douleur hypogastrique intense avec envie douloureuse d’uriner. La pression artérielle est recontrôlée à 135/80 mmHg avec une fréquence cardiaque à 90/min. L’hemocue est à 13 g/dl. Quelle sera votre prise en charge en urgence ? a. Néphrectomie d’hémostase b. Mise en place d’une sonde urétérale c. Sondage vésical par sonde double courant d. Perfusion de complexe prothrombinique (PPSB) e. Pefusion de cristalloïde (sérum salé 0,9% ou Ringer-lactate)
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mlabonne/medical-cases-fr
null
M. D, 43 ans, consulte suite à la découverte en médecine du travail d’une hypertension artérielle 6 mois auparavant. Ses antécédents personnels sont marqués par une torsion testiculaire gauche opérée en urgence dans l’adolescence. Sur le plan familial, on note une hypertension artérielle apparue après 60 ans chez son père et un oncle paternel ainsi qu’un cancer du sein non métastatique chez la mère. On relève un tabagisme actif estimé à 15 paquets.années ainsi qu’une consommation occasionnelle d’alcool (2 verres de vin par semaine). Vous mesurez la pression artérielle à 155/100 mmHg à chaque bras avec un brassard adapté après plusieurs minutes de repos. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularités. Le poids est à 96 kg pour une taille à 178 cm (IMC 30,3 kg/m2). Comment confirmez-vous le diagnostic d’hypertension artérielle chez ce patient ? a. PA diurne moyenne ≥ 125/75 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) b. PA diurne moyenne ≥ 135/85 mmHg en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) c. PA ≥ 130/80 mmHg lors d’une nouvelle consultation médicale d. PA moyenne lors du sommeil ≥ 110/70 en mesure ambulatoire de pression artérielle (MAPA) e. PA moyenne ≥ 135/85 mmHg en automesure tensionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une validation du diagnostic d'HTA hors cabinet par MAPA ou automesure est recommandée afin d'éliminer une HTA blouse-blanche. Le relevé de MAPA montre une valeur moyenne diurne à 143/91 mmHg. Comment définissez-vous le niveau de pression artérielle de ce patient ? a. HTA Grade 1 (légère) b. HTA Grade 2 (modérée) c. HTA Grade 3 (sévère) d. HTA systolique isolée e. HTA diastolique isolée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Acide urique plasmatique b. Créatinine plasmatique c. NFS d. Kaliémie sans garrot e. Échocardiographie transthoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hyperuricémie est plus un marqueur de risque cardio-vasculaire q'un facteur de risque en soi. Son dosage ne fait pas partie du bilan OMS. L'ECG est l'examen de première intention à la recherche d'une hypertrophie ventriculaire gauche électrique (à confirmer alors par ETT). Quel(s) examen(s) urinaire(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan OMS d’HTA ? a. Ionogramme urinaire b. Bandelette urinaire c. Protéinurie de Bence-Jones d. ECBU e. Aldostérone urinaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette stratégie de dépistage d'un néphropathie sous-jacente (tout particulièrement glomérulaire) la BU est l'examen de première intention à la recherche d'une protéinurie et/ou d'une hématurie. La recherche d'hyperaldostéronisme (qui doit être évoqué par une hypokaliémie ou une kaliémie "normale basse" < 3,8 mmol/l au bilan OMS) passe par le dosage concomittant de l'aldostérone et de l'activité réunie plasmatique (sans traitement interférent) avec calcul du ratio aldostérone/rénine. Quelles règles hygiéno-diététiques préconisez-vous pour la prise en charge de ce patient ? a. Réduction de poids b. Arrêt complet de la consommation d’alcool c. Arrêt complet de la consommation de tabac d. Limitation de la consommation de sel à 10 g par jour e. Régime hypoprotidique à 0,5 g/kg/j de protéines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La consommation de plus de plus de 3 doses d'alcool par jour (30 g) est associée la survenue d'HTA chez l'homme. Régime normosodé (< 6 g/jour) recommandé en cas d'HTA. La bandelette urinaire revient positive à trois croix pour la recherche de sang et deux croix pour la recherche de protéines. Comment confirmez-vous les anomalies observées à la bandelette urinaire ? a. Examen du sédiment urinaire/ECBU b. Ionogramme urinaire c. Compte d’Addis d. Calcul du ratio protéinurie/créatininurie sur échantillon urinaire e. Cytologie urinaire 3 jours de suite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La première étape devant la constatation d'un hématurie à la bandelette urinaire passe par sa confirmation à l'ECBU avant de sa lancer dans d'autres examens plus onéreux. Vous confirmez l’existence d’une hématurie microscopique à 200 hématies/mm3 associée à un ratio de protéinurie à 0,14 g/mmol de créatininurie et une créatinine plasmatique 118 µmol/l (DFG estimé selon CKD-EPI 65 ml/min/1,73m2). A l’interrogatoire M. D signale un épisode d’hématurie macroscopique survenu il y a 3 mois, 48 heures après une rhinopharyngite traitée en automédication par 400 mg d’Ibuprofène en prise unique. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine néphrologique à cette hématurie ? a. Hématurie terminale b. Douleurs lombaires accompagnatrices c. Présence de caillots d. Surdité associée e. Hématurie totale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une hématurie initiale orienterait vers une cause prostatique, une hématurie terminale vers une origine vésicale, en n'oubliant pas que la grande majorité des hématuries macroscopiques totales sont d'origine urologique (infection, lithiase, cancer) ! Pas de caillot dans les hématuries d'origine glomérulaire (action locale de l'urokinase). Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une origine urologique de cette hématurie ? a. Présence d’hématies déformées à l’examen cytologique b. Protéinurie > 0,5 g/j à distance de l'épisode aigu c. Varicocèle gauche d. Hématurie initiale e. Hypertension artérielle associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à ne pas interpréter le dosage de protéinurie au cours de l'épisode aigu si franche hématurie (on se rapproche de la valeur des protides plasmatiques) ! Varicocèle gauche en faveur d'un thrombus de la veine rénale gauche. Quel(s) diagnostic(s) de fond suspectez-vous ? a. Néphrite interstitielle immuno-allergique b. Néphroangiosclérose bénigne c. Fibrodysplasie des artères rénales d. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse e. Néphropathie à dépôts mésangiaux d’IgA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les manifestations principales d'une néphropathie interstitielle immunoallergique sont l'élévation de la créatininémie et la leucocyturie. Il n'y a pas classiquement de protéinurie importante glomérulaire ni d'HTA. La présence d'emblée d'une protéinurie significative et d'anomalies du sédiment urinaire n'est pas compatible avec une néphroangiosclérose bénigne. Le délai de survenu d'une GNA post infectieuse est classiquement de plusieurs semaines après l'évènement infectieux bactérien initial. La description classique est un syndrome néphrétique avec urines "coca-cola", HTA et syndrome œdémateux. Quel(s) examen(s) vous permettrai(en)t d'affirmer le diagnostic de néphropathie à IgA suspecté ? a. Electrophorèse des protéines urinaires b. Dosage des IgA sériques c. Protéinurie des 24 heures d. Ponction biopsie rénale e. Dosage du complément sérique C3 et C4 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation des IgA sériques n'est pas assez sensible ni spécifique pour porter le diagnostic de néphropathie à IgA qui est purement histologique. Une ponction biopsie rénale est réalisée par voie percutanée après contrôle adéquat de la pression artérielle. Les premières urines sont hématuriques avec émission de caillots. Deux heures après le geste M. D. signale une douleur hypogastrique intense avec envie douloureuse d’uriner. La pression artérielle est recontrôlée à 135/80 mmHg avec une fréquence cardiaque à 90/min. L’hemocue est à 13 g/dl. Quelle sera votre prise en charge en urgence ? a. Néphrectomie d’hémostase b. Mise en place d’une sonde urétérale c. Sondage vésical par sonde double courant d. Perfusion de complexe prothrombinique (PPSB) e. Pefusion de cristalloïde (sérum salé 0,9% ou Ringer-lactate) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tableau de rétention aiguë d'urines par caillotage intra-vésical, l'urgence est de soulager le patient en levant l'obstacle et en éliminant les caillots déjà présents. L'hydratation du patient permet également de diluer les urines et limiter la formation de nouveaux caillots. La réalisation d'un geste complémentaire dépendra de l'évolution (disparition spontanée de l'hématurie fréquente) et passe préférentiellement par une artério-embolisation en cas de fistule artério-veineuse de débit important. L’évolution est rapidement favorable sans nécessité d’embolisation rénale. La biopsie rénale met en évidence une prolifération cellulaire mésangiale sans prolifération extracapillaire associée ni fibrose interstitielle significative en microscopie optique. On observe des dépôts mésangiaux d’IgA et de C3 en immunofluorescence. Quelle sera votre thérapeutique de première intention ? a. Sevrage tabagique b. Traitement antihypertenseur par IEC ou sartan c. Traitement antihypertenseur par alpha-bloquant d. Corticothérapie systémique e. Échanges plasmatiques
["A", "B"]
mcq
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null
Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique
["B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines
["A", "D"]
mcq
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Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml
["B"]
mcq
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null
Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cette femme de 61 ans ne présente pas d’infection urinaire à l’ECBU. En reprenant l’interrogatoire, elle vous apprend qu’elle présente depuis quelques jours des douleurs dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Sur le plan anatomique, quel(s) organe(s) peut(peuvent) être à l’origine de ces douleurs ? a. La plèvre droite b. La vésicule biliaire c. L’estomac d. Le rein droit e. Le colon ascendant
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cette femme de 61 ans ne présente pas d’infection urinaire à l’ECBU. En reprenant l’interrogatoire, elle vous apprend qu’elle présente depuis quelques jours des douleurs dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Sur le plan anatomique, quel(s) organe(s) peut(peuvent) être à l’origine de ces douleurs ? a. La plèvre droite b. La vésicule biliaire c. L’estomac d. Le rein droit e. Le colon ascendant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La plévre descend en regard de la fosse lombaire. Il s’agit donc d’une bonne réponse. Seul l’estomac n’a rien à voir avec le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Vous pensez à une colique néphrétique droite. Quels en sont les caractéristiques sémiologiques ? a. L’agitation b. La position antalgique c. La présence d’une fièvre > 38,5°C d. Une douleur permanente avec accouts paroxystiques e. L’irradiation descendante vers les organes génitaux externes
["A", "D", "E"]
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Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cette femme de 61 ans ne présente pas d’infection urinaire à l’ECBU. En reprenant l’interrogatoire, elle vous apprend qu’elle présente depuis quelques jours des douleurs dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Sur le plan anatomique, quel(s) organe(s) peut(peuvent) être à l’origine de ces douleurs ? a. La plèvre droite b. La vésicule biliaire c. L’estomac d. Le rein droit e. Le colon ascendant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La plévre descend en regard de la fosse lombaire. Il s’agit donc d’une bonne réponse. Seul l’estomac n’a rien à voir avec le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Vous pensez à une colique néphrétique droite. Quels en sont les caractéristiques sémiologiques ? a. L’agitation b. La position antalgique c. La présence d’une fièvre > 38,5°C d. Une douleur permanente avec accouts paroxystiques e. L’irradiation descendante vers les organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sémiologie semble correspondre à une colique néphrétique droite. Que recherchez-vous à l’examen physique ? a. Une déformation de la fosse lombaire droite à jour frisant b. Une douleur à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite c. Un gros rein droit à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite d. Un souffle de l’artère rénale par l’auscultation, témoignant d’une sténose de l’artère e. Une comparaison avec la fosse lombaire gauche
["B", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cette femme de 61 ans ne présente pas d’infection urinaire à l’ECBU. En reprenant l’interrogatoire, elle vous apprend qu’elle présente depuis quelques jours des douleurs dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Sur le plan anatomique, quel(s) organe(s) peut(peuvent) être à l’origine de ces douleurs ? a. La plèvre droite b. La vésicule biliaire c. L’estomac d. Le rein droit e. Le colon ascendant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La plévre descend en regard de la fosse lombaire. Il s’agit donc d’une bonne réponse. Seul l’estomac n’a rien à voir avec le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Vous pensez à une colique néphrétique droite. Quels en sont les caractéristiques sémiologiques ? a. L’agitation b. La position antalgique c. La présence d’une fièvre > 38,5°C d. Une douleur permanente avec accouts paroxystiques e. L’irradiation descendante vers les organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sémiologie semble correspondre à une colique néphrétique droite. Que recherchez-vous à l’examen physique ? a. Une déformation de la fosse lombaire droite à jour frisant b. Une douleur à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite c. Un gros rein droit à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite d. Un souffle de l’artère rénale par l’auscultation, témoignant d’une sténose de l’artère e. Une comparaison avec la fosse lombaire gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez reproduit la douleur caractéristique de la colique néphrétique à l’examen clinique, quelles sont les 2 étiologies principales à évoquer chez cette patiente, dans ce contexte clinique ? a. Une tumeur urothéliale de la voie excrétrice supérieure b. Un calcul urinaire c. Une compression extrinsèque par des adénopathies lombo-aortiques d. Un caillot sanguin e. Une sténose congénitale de la jonction pyélo-urétérale droite
["B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 61 ans, sans antécédent particulier en dehors d’une ménopause, consulte pour une hématurie macroscopique. A l’interrogatoire, on retrouve la notion, 3 ans auparavant, d’une détection par la bandelette urinaire d’une hématurie microscopique lors d’un bilan en Médecine du travail. Cette patiente est assez sportive pour son âge, non fumeuse, et a travaillé toute sa vie dans une administration. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. La bandelette urinaire réactive ne détecte que les hématuries d’origine glomérulaire b. Une hématurie glomérulaire est caractérisée par la présence d’hématies déformées c. Une hématurie microscopique ne nécessite pas d’examens d’imagerie d. La présence de caillots dans les urines oriente vers une étiologie urologique e. L’hématurie d’origine glomérulaire est toujours microscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De manière générale, concernant l’hématurie, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? a. Une hématurie macroscopique a la même valeur sémiologique qu’une hématurie microscopique b. Une hématurie macroscopique oriente vers une pathologie plus grave qu’une hématurie microscopique c. Une hématurie macroscopique terminale oriente vers une origine rénale d. Devant une hématurie, il faut toujours rechercher une infection urinaire e. Une urétrorragie donne une coloration rouge des urines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urétrorragie est un saignement en dehors de la miction. Il s’agit de sang pur. Les urines de la miction ne sont pas colorées. L’infection urinaire est la 1° cause d’hématurie. Quelle en est la définition exacte lors de la réalisation d’un examen cytobactériologique des urines (ECBU), en médecine de ville ? a. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes < 103/ml b. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml c. Leucocyturie > 5/mm3 et une numération des germes ≤ 103/ml d. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes ≥ 105/ml e. Leucocyturie ≤ 5/mm3 et une numération des germes entre 103/ml et 104/ml A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cette femme de 61 ans ne présente pas d’infection urinaire à l’ECBU. En reprenant l’interrogatoire, elle vous apprend qu’elle présente depuis quelques jours des douleurs dans le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Sur le plan anatomique, quel(s) organe(s) peut(peuvent) être à l’origine de ces douleurs ? a. La plèvre droite b. La vésicule biliaire c. L’estomac d. Le rein droit e. Le colon ascendant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La plévre descend en regard de la fosse lombaire. Il s’agit donc d’une bonne réponse. Seul l’estomac n’a rien à voir avec le quadrant supérieur droit de l’abdomen. Vous pensez à une colique néphrétique droite. Quels en sont les caractéristiques sémiologiques ? a. L’agitation b. La position antalgique c. La présence d’une fièvre > 38,5°C d. Une douleur permanente avec accouts paroxystiques e. L’irradiation descendante vers les organes génitaux externes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sémiologie semble correspondre à une colique néphrétique droite. Que recherchez-vous à l’examen physique ? a. Une déformation de la fosse lombaire droite à jour frisant b. Une douleur à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite c. Un gros rein droit à la palpation bimanuelle de la fosse lombaire droite d. Un souffle de l’artère rénale par l’auscultation, témoignant d’une sténose de l’artère e. Une comparaison avec la fosse lombaire gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez reproduit la douleur caractéristique de la colique néphrétique à l’examen clinique, quelles sont les 2 étiologies principales à évoquer chez cette patiente, dans ce contexte clinique ? a. Une tumeur urothéliale de la voie excrétrice supérieure b. Un calcul urinaire c. Une compression extrinsèque par des adénopathies lombo-aortiques d. Un caillot sanguin e. Une sténose congénitale de la jonction pyélo-urétérale droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation clinique de cette patiente, les 2 étiologies les plus fréquentes sont le calcul et le caillot de sang. Le calcul urinaire et le caillot sanguin sont les 2 étiologies principales chez cette patiente en raison de l’hématurie macroscopique. Quels sont les examens complémentaires simples à demander ? a. Un examen des urines en contraste de phase par le service de Bactériologie b. Une échographie abdominale c. Une imagerie par résonnance magnétique (IRM) d. Une mesure du débit de filtration glomérulaire à l’EDTA chrome 51 e. Un cliché radiologique d’abdomen sans préparation
["B", "E"]
mcq
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null
Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance
["C"]
mcq
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null
Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cf cours. Pas de critère d’ancienneté du diabète dans le DT2 (=/= dans le DT1). Quelle(s) donnée(s) recherchez-vous pour vous conforter dans le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. L’existence d’une rétinopathie diabétique b. L’existence d’une insuffisance rénale précédant la protéinurie c. La présence de complications macrovasculaires liées au diabète d. L’existence d’une microalbuminurie précédant l’apparition de l’insuffisance rénale e. La présence de reins de petite taille en échographie rénale
["A", "D"]
mcq
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null
Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cf cours. Pas de critère d’ancienneté du diabète dans le DT2 (=/= dans le DT1). Quelle(s) donnée(s) recherchez-vous pour vous conforter dans le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. L’existence d’une rétinopathie diabétique b. L’existence d’une insuffisance rénale précédant la protéinurie c. La présence de complications macrovasculaires liées au diabète d. L’existence d’une microalbuminurie précédant l’apparition de l’insuffisance rénale e. La présence de reins de petite taille en échographie rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d’une autre atteinte MICROvasculaire dont surtout la rétinoP diabétique est en faveur d’une néphropathie diabétique. Les reins sont habituellement de taille normale ou augmentée. Vous complétez le bilan notamment avec un ionogramme urinaire et avec un dosage de la microalbuminurie et de la protéinurie. Parmi ces propositions concernant la microalbuminurie, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Il s’agit une albuminurie de bas poids moléculaire b. Elle est en faveur d’une atteinte glomérulaire c. Elle est rarement présente en cas de néphropathie diabétique d. Elle apparaît généralement à un stade évolué de la néphropathie diabétique e. Elle est un facteur prédictif de morbi-mortalité cardiovasculaire chez les diabétiques de type 2
["B", "E"]
mcq
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null
Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cf cours. Pas de critère d’ancienneté du diabète dans le DT2 (=/= dans le DT1). Quelle(s) donnée(s) recherchez-vous pour vous conforter dans le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. L’existence d’une rétinopathie diabétique b. L’existence d’une insuffisance rénale précédant la protéinurie c. La présence de complications macrovasculaires liées au diabète d. L’existence d’une microalbuminurie précédant l’apparition de l’insuffisance rénale e. La présence de reins de petite taille en échographie rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d’une autre atteinte MICROvasculaire dont surtout la rétinoP diabétique est en faveur d’une néphropathie diabétique. Les reins sont habituellement de taille normale ou augmentée. Vous complétez le bilan notamment avec un ionogramme urinaire et avec un dosage de la microalbuminurie et de la protéinurie. Parmi ces propositions concernant la microalbuminurie, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Il s’agit une albuminurie de bas poids moléculaire b. Elle est en faveur d’une atteinte glomérulaire c. Elle est rarement présente en cas de néphropathie diabétique d. Elle apparaît généralement à un stade évolué de la néphropathie diabétique e. Elle est un facteur prédictif de morbi-mortalité cardiovasculaire chez les diabétiques de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas bas poids moléculaire, mais faible abondance ! La microalbuminurie est classiquement le premier stade de la néphropathie diabétique. Le rapport albuminurie sur créatininurie (ACR) est à 1200 mg/g. Parmi ces propositions concernant l’ACR, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200mg/L b. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200 mg/24h c. La réalisation d’un dosage sur échantillon ne permet en aucun cas de s’affranchir d’un recueil urinaire des 24 heures pour quantifier la protéinurie/albuminurie d. L’interprétation de l’ACR doit être prudente en cas d’hématurie importante car la protéinurie peut être faussement élevée e. L’ACR n’est pas interprétable chez un patient potomane
["B", "D"]
mcq
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null
Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cf cours. Pas de critère d’ancienneté du diabète dans le DT2 (=/= dans le DT1). Quelle(s) donnée(s) recherchez-vous pour vous conforter dans le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. L’existence d’une rétinopathie diabétique b. L’existence d’une insuffisance rénale précédant la protéinurie c. La présence de complications macrovasculaires liées au diabète d. L’existence d’une microalbuminurie précédant l’apparition de l’insuffisance rénale e. La présence de reins de petite taille en échographie rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d’une autre atteinte MICROvasculaire dont surtout la rétinoP diabétique est en faveur d’une néphropathie diabétique. Les reins sont habituellement de taille normale ou augmentée. Vous complétez le bilan notamment avec un ionogramme urinaire et avec un dosage de la microalbuminurie et de la protéinurie. Parmi ces propositions concernant la microalbuminurie, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Il s’agit une albuminurie de bas poids moléculaire b. Elle est en faveur d’une atteinte glomérulaire c. Elle est rarement présente en cas de néphropathie diabétique d. Elle apparaît généralement à un stade évolué de la néphropathie diabétique e. Elle est un facteur prédictif de morbi-mortalité cardiovasculaire chez les diabétiques de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas bas poids moléculaire, mais faible abondance ! La microalbuminurie est classiquement le premier stade de la néphropathie diabétique. Le rapport albuminurie sur créatininurie (ACR) est à 1200 mg/g. Parmi ces propositions concernant l’ACR, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200mg/L b. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200 mg/24h c. La réalisation d’un dosage sur échantillon ne permet en aucun cas de s’affranchir d’un recueil urinaire des 24 heures pour quantifier la protéinurie/albuminurie d. L’interprétation de l’ACR doit être prudente en cas d’hématurie importante car la protéinurie peut être faussement élevée e. L’ACR n’est pas interprétable chez un patient potomane A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’ACR est fait pour s’affranchir du recueil des 24h, avec possibilité d’extrapoler la valeur des g/g en g/24h. Etant donné qu’il s’agit d’un ratio rapporté à la créatininurie, il est tout à fait possible de l’utiliser chez le potomane. Le bilan que vous avez réalisé confirme l’atteinte glomérulaire avec un ACR à 1200 mg/g. L’ECBU retrouve à nouveau une hématurie microscopique. Vous demandez à votre collègue ophtalmologue de réaliser un fond d’œil qui ne retrouve pas de rétinopathie diabétique. Vous ne retrouvez malheureusement aucune recherche antérieure d’albuminurie. Réalisez-vous une ponction biopsie rénale ? a. Oui, car la présence d’une hématurie n’est pas classique dans le diabète b. Non, car le patient présente toutes les caractéristiques d’une néphropathie diabétique c. Oui, car il n’existe pas de rétinopathie diabétique d. Non, car même en l’absence de rétinopathie diabétique, l’association d’une protéinurie et d’une hématurie chez un diabétique est très en faveur d’une néphropathie diabétique e. Oui, car toute suspicion de néphropathie diabétique doit être confirmée par une biopsie
["A", "C"]
mcq
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Mr X, 62 ans, vous est adressé pour le bilan d’une protéinurie et d’une insuffisance rénale. Il a comme principal antécédent un diabète de type 2 non insulino-requérant diagnostiqué il y a 2 ans, une obésité avec un IMC à 34, une HTA et une artériopathie bicarotidienne. Un bilan biologique récent montre une créatininémie à 134µmol/l soit un DFG à 49 mL/min/1,73m². Une antériorité 1 an auparavant était à 112µmol/L. La protéinurie est à 1,5 g/24 heures. Un ECBU réalisé récemment retrouve 16000 GR/ml et 3000 GB/ml. Quelle(s) caractéristique(s) signalée(s) dans l’observation n’est pas/ne sont pas en faveur d’une néphropathie diabétique ? a. Présence d’une HTA b. Diabète de type 2 diagnostiqué il y a moins de 5 ans c. Hématurie microscopique d. Absence de leucocyturie e. Absence d’insulinorequérance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cf cours. Pas de critère d’ancienneté du diabète dans le DT2 (=/= dans le DT1). Quelle(s) donnée(s) recherchez-vous pour vous conforter dans le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. L’existence d’une rétinopathie diabétique b. L’existence d’une insuffisance rénale précédant la protéinurie c. La présence de complications macrovasculaires liées au diabète d. L’existence d’une microalbuminurie précédant l’apparition de l’insuffisance rénale e. La présence de reins de petite taille en échographie rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La présence d’une autre atteinte MICROvasculaire dont surtout la rétinoP diabétique est en faveur d’une néphropathie diabétique. Les reins sont habituellement de taille normale ou augmentée. Vous complétez le bilan notamment avec un ionogramme urinaire et avec un dosage de la microalbuminurie et de la protéinurie. Parmi ces propositions concernant la microalbuminurie, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Il s’agit une albuminurie de bas poids moléculaire b. Elle est en faveur d’une atteinte glomérulaire c. Elle est rarement présente en cas de néphropathie diabétique d. Elle apparaît généralement à un stade évolué de la néphropathie diabétique e. Elle est un facteur prédictif de morbi-mortalité cardiovasculaire chez les diabétiques de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas bas poids moléculaire, mais faible abondance ! La microalbuminurie est classiquement le premier stade de la néphropathie diabétique. Le rapport albuminurie sur créatininurie (ACR) est à 1200 mg/g. Parmi ces propositions concernant l’ACR, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200mg/L b. Un ACR à 1200 mg/g de créatininurie correspond approximativement à une albuminurie de 1200 mg/24h c. La réalisation d’un dosage sur échantillon ne permet en aucun cas de s’affranchir d’un recueil urinaire des 24 heures pour quantifier la protéinurie/albuminurie d. L’interprétation de l’ACR doit être prudente en cas d’hématurie importante car la protéinurie peut être faussement élevée e. L’ACR n’est pas interprétable chez un patient potomane A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’ACR est fait pour s’affranchir du recueil des 24h, avec possibilité d’extrapoler la valeur des g/g en g/24h. Etant donné qu’il s’agit d’un ratio rapporté à la créatininurie, il est tout à fait possible de l’utiliser chez le potomane. Le bilan que vous avez réalisé confirme l’atteinte glomérulaire avec un ACR à 1200 mg/g. L’ECBU retrouve à nouveau une hématurie microscopique. Vous demandez à votre collègue ophtalmologue de réaliser un fond d’œil qui ne retrouve pas de rétinopathie diabétique. Vous ne retrouvez malheureusement aucune recherche antérieure d’albuminurie. Réalisez-vous une ponction biopsie rénale ? a. Oui, car la présence d’une hématurie n’est pas classique dans le diabète b. Non, car le patient présente toutes les caractéristiques d’une néphropathie diabétique c. Oui, car il n’existe pas de rétinopathie diabétique d. Non, car même en l’absence de rétinopathie diabétique, l’association d’une protéinurie et d’une hématurie chez un diabétique est très en faveur d’une néphropathie diabétique e. Oui, car toute suspicion de néphropathie diabétique doit être confirmée par une biopsie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie n’est indiquée chez le diabétique que en cas d’atypie (dont l’absence de rétinoP et la présence d’hématurie). Quelle(s) précaution(s) devez-vous prendre avant de réaliser ce geste ? a. Contrôle tensionnel b. Arrêt de l’aspirine 5 jours avant le geste c. Sondage à demeure d. Consultation d’anesthésie e. Numération Formule Plaquettes
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique
["C"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire
["B", "E"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE.
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive
["D"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de dilatation des CPC à l’échographie = pas obstructif (soit pas post-rénal) Profil au ionogramme urinaire plutôt organique. (donc pas fonctionnel ou pré-rénal). Vous vous orientez-donc plutôt vers une IRA organique oligurique et vous débutez en urgence des diurétiques de l’anse à fortes doses. Vous complétez le bilan urinaire avec les éléments suivants : Protéinurie 4.2 g/L Albuminurie 3.8 g/L Diurèse : 300 mL/24h ECBU : globules rouges : 240 000/mL ; leucocytes : 9 000/mL Quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) concernant l’atteinte rénale ? a. Le patient présente une probable IRA vasculaire b. Le patient présente une probable IRA interstitielle c. Le patient présente un syndrome glomérulaire d. Le patient présente un syndrome néphrotique impur e. Le patient présente un syndrome de GloméruloNéphrite Rapidement Progressive
["C", "E"]
mcq
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null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de dilatation des CPC à l’échographie = pas obstructif (soit pas post-rénal) Profil au ionogramme urinaire plutôt organique. (donc pas fonctionnel ou pré-rénal). Vous vous orientez-donc plutôt vers une IRA organique oligurique et vous débutez en urgence des diurétiques de l’anse à fortes doses. Vous complétez le bilan urinaire avec les éléments suivants : Protéinurie 4.2 g/L Albuminurie 3.8 g/L Diurèse : 300 mL/24h ECBU : globules rouges : 240 000/mL ; leucocytes : 9 000/mL Quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) concernant l’atteinte rénale ? a. Le patient présente une probable IRA vasculaire b. Le patient présente une probable IRA interstitielle c. Le patient présente un syndrome glomérulaire d. Le patient présente un syndrome néphrotique impur e. Le patient présente un syndrome de GloméruloNéphrite Rapidement Progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Protéinurie abondante constituée d’albumine = en faveur atteinte glomérulaire. Le patient a donc un syndrome glomérulaire, avec un profil de GNRP (tableau s’étant visiblement installé sur qq semaines d’après l’histoire clinique, et franche dégradation de la fonction rénale) Pas de syndrome néphrotique : d’une part vous ne connaissez pas l’albuminémie du patient, mais en plus la protéinurie est donnée ici en g/L or si vous la convertissez en g/24h elle est bien inférieure à 3. Vous vous posez la question de débuter une dialyse. Quel(s) critère(s) de début de dialyse d’emblée retenez-vous chez ce patient ? a. Hyperkaliémie menaçante b. Créatininémie > 1000 µmol/L c. Mauvaise tolérance clinique de l’urémie d. Oligurie résistante aux diurétiques de l’anse avec surcharge hydro-sodée e. Acidose métabolique sévère
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de dilatation des CPC à l’échographie = pas obstructif (soit pas post-rénal) Profil au ionogramme urinaire plutôt organique. (donc pas fonctionnel ou pré-rénal). Vous vous orientez-donc plutôt vers une IRA organique oligurique et vous débutez en urgence des diurétiques de l’anse à fortes doses. Vous complétez le bilan urinaire avec les éléments suivants : Protéinurie 4.2 g/L Albuminurie 3.8 g/L Diurèse : 300 mL/24h ECBU : globules rouges : 240 000/mL ; leucocytes : 9 000/mL Quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) concernant l’atteinte rénale ? a. Le patient présente une probable IRA vasculaire b. Le patient présente une probable IRA interstitielle c. Le patient présente un syndrome glomérulaire d. Le patient présente un syndrome néphrotique impur e. Le patient présente un syndrome de GloméruloNéphrite Rapidement Progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Protéinurie abondante constituée d’albumine = en faveur atteinte glomérulaire. Le patient a donc un syndrome glomérulaire, avec un profil de GNRP (tableau s’étant visiblement installé sur qq semaines d’après l’histoire clinique, et franche dégradation de la fonction rénale) Pas de syndrome néphrotique : d’une part vous ne connaissez pas l’albuminémie du patient, mais en plus la protéinurie est donnée ici en g/L or si vous la convertissez en g/24h elle est bien inférieure à 3. Vous vous posez la question de débuter une dialyse. Quel(s) critère(s) de début de dialyse d’emblée retenez-vous chez ce patient ? a. Hyperkaliémie menaçante b. Créatininémie > 1000 µmol/L c. Mauvaise tolérance clinique de l’urémie d. Oligurie résistante aux diurétiques de l’anse avec surcharge hydro-sodée e. Acidose métabolique sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hyperkaliémie menaçante = signes ou ECG ou K+>7mmol/L . Il s’agit bien d’une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. On ne dialyse pas des chiffres de créatinémie ! L’acidose métabolique sévère est bien une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. Par contre la perte d'appétit et les nausées signent une mauvaise tolérance de l'urémie. Et le patient est oligurique (300mL/24h) malgré le LASILIX alors qu'il présente déjà des signes de surcharge hydro-sodée. La dialyse semble donc bien indiquée. Concernant le début de dialyse chez ce patient, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. La dialyse péritonéale est régulièrement utilisée comme technique de dialyse en urgence b. La dialyse en urgence repose avant tout sur l’hémodialyse c. L’hémodialyse en urgence peut se faire sur une fistule artério-veineuse posée en urgence d. Le recours à un cathéter d’hémodialyse expose à un risque accru d’infections e. Les cathéters d’hémodialyse sont habituellement posés par voie transcutanée dans la veine fémorale ou dans la veine jugulaire interne.
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de dilatation des CPC à l’échographie = pas obstructif (soit pas post-rénal) Profil au ionogramme urinaire plutôt organique. (donc pas fonctionnel ou pré-rénal). Vous vous orientez-donc plutôt vers une IRA organique oligurique et vous débutez en urgence des diurétiques de l’anse à fortes doses. Vous complétez le bilan urinaire avec les éléments suivants : Protéinurie 4.2 g/L Albuminurie 3.8 g/L Diurèse : 300 mL/24h ECBU : globules rouges : 240 000/mL ; leucocytes : 9 000/mL Quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) concernant l’atteinte rénale ? a. Le patient présente une probable IRA vasculaire b. Le patient présente une probable IRA interstitielle c. Le patient présente un syndrome glomérulaire d. Le patient présente un syndrome néphrotique impur e. Le patient présente un syndrome de GloméruloNéphrite Rapidement Progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Protéinurie abondante constituée d’albumine = en faveur atteinte glomérulaire. Le patient a donc un syndrome glomérulaire, avec un profil de GNRP (tableau s’étant visiblement installé sur qq semaines d’après l’histoire clinique, et franche dégradation de la fonction rénale) Pas de syndrome néphrotique : d’une part vous ne connaissez pas l’albuminémie du patient, mais en plus la protéinurie est donnée ici en g/L or si vous la convertissez en g/24h elle est bien inférieure à 3. Vous vous posez la question de débuter une dialyse. Quel(s) critère(s) de début de dialyse d’emblée retenez-vous chez ce patient ? a. Hyperkaliémie menaçante b. Créatininémie > 1000 µmol/L c. Mauvaise tolérance clinique de l’urémie d. Oligurie résistante aux diurétiques de l’anse avec surcharge hydro-sodée e. Acidose métabolique sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hyperkaliémie menaçante = signes ou ECG ou K+>7mmol/L . Il s’agit bien d’une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. On ne dialyse pas des chiffres de créatinémie ! L’acidose métabolique sévère est bien une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. Par contre la perte d'appétit et les nausées signent une mauvaise tolérance de l'urémie. Et le patient est oligurique (300mL/24h) malgré le LASILIX alors qu'il présente déjà des signes de surcharge hydro-sodée. La dialyse semble donc bien indiquée. Concernant le début de dialyse chez ce patient, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. La dialyse péritonéale est régulièrement utilisée comme technique de dialyse en urgence b. La dialyse en urgence repose avant tout sur l’hémodialyse c. L’hémodialyse en urgence peut se faire sur une fistule artério-veineuse posée en urgence d. Le recours à un cathéter d’hémodialyse expose à un risque accru d’infections e. Les cathéters d’hémodialyse sont habituellement posés par voie transcutanée dans la veine fémorale ou dans la veine jugulaire interne. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La dialyse en urgence se fait par hémodialyse sur cathéter. La DP nécessite un minimum de préparation (pose chirurgicale de cathéter, si possible période de cicatrisation de la paroi abdominale), de même que la création d’une FAV (montage chirurgical avec nécessité de développement de la veine de drainage de minimum 4 à 6 semaines pour qu’elle soit utilisable). Dans le cadre du bilan étiologique quel(s) examen(s) vous parait/paraissent justifié(s) au vu des éléments dont vous disposez ? a. Hémocultures b. Myélogramme c. Ponction Biopsie Rénale d. Anticorps anti-nucléaires e. Anticorps anti-membrane basale glomérulaire
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Patient de 72 ans, aux seuls antécédents d’asthme et de fracture du fémur ostéosynthésée, sans traitement au long cours, consultant son médecin traitant pour apparition récente d’oedèmes des membres inférieurs. Il décrit une prise de poids de 8kg en l’espace de 2 à 3 semaines associée à une asthénie intense, une perte d’appétit et des nausées. L’examen clinique confirme la présence d’oedèmes des membres inférieurs bilatéraux prenant le godet. Pas d’autres anomalies constatées. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce type d’oedèmes? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Algoneurodystrophie c. Syndrome néphrotique d. Cirrhose décompensée e. Insuffisance rénale aiguë oligo-anurique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les oedèmes sont un signe d’insuffisance cardiaque droite, et non d’IVG (=Œdème pulmonaire). L’algoneurodystrophie donne un œdème unilatéral localisé à une articulation ou un membre. Les 3 autres propositions peuvent bien être des causes d'oedèmes bilatéraux prenant le godet. Le médecin traitant lui prescrit alors un bilan biologique de débrouillage incluant notamment : ¤ Biologie sanguine : Sodium 136 mmol/L Potassium 5.1 mmol/L Bicarbonates 18 mmol/L Créatinine 1232 µmol/L Urée 48 mmol/L Calcium 2.2 mmol/L Phosphore 2.7 mmol/L CRP 239 mg/L Globules blancs 7500 /mm3 Hémoglobine 9.5 g/dL VGM 78 fL Plaquettes 375 G/L Concernant ce bilan biologique, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. L’anémie et l’hyperphosphorémie sont en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. Le patient présente une acidose respiratoire c. L’anémie est microcytaire d. Le bilan hématologique doit être complété par un dosage des réticulocytes e. L’association de cytopénies à cette insuffisance rénale doit faire penser à un syndrome de microangiopathie thrombotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hyperphosphorémie peut se voir à la fois dans l’IRA et dans l’IRC. Le patient présente une acidose métabolique et non respiratoire. Les réticulocytes sont indiqués dans les anémies normo- ou macrocytaires. Une anémie microcytaire est toujours arégénérative. Le patient ne présente qu’une anémie. Les autres lignées sanguines sont normales, et notamment il n’y a pas de thrombopénie, alors que c’est l’association anémie + thrombopénie souvent profonde qui doit faire penser à rechercher une MAT. Le patient est adressé devant ce bilan aux urgences. Il ramène avec lui une analyse de routine faite il y a 3 mois montrant une créatininémie à 86 µmol/L, prouvant le caractère aigu de cette insuffisance rénale. Quel(s) examen(s) de débrouillage à visée étiologique doit/doivent impérativement être réalisé(s) devant toute insuffisance rénale aiguë ? a. Un uro-scanner b. Une échographie rénale c. Une ponction biopsie rénale d. Une kaliémie e. Un ionogramme urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Echographie rénale et Ionogramme urinaire = SYSTEMATIQUE DEVANT TOUTE IRA ! Pas d’uroscanner qui nécessite une injection de PdC iodé et n’a aucun plus-value comparée à une simple écho dans ce contexte. Pas de PBR tout de suite. Il faut mieux débrouiller les choses avant de voir s’il y a un intérêt à aller jusqu’à la PBR. La kaliémie doit certes être dosée devant une IRA, mais pas à visée étiologique !. L’échographie rénale montre 2 reins de taille normale avec une bonne différenciation cortico-médullaire et une absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le ionogramme urinaire est le suivant : Sodium 84 mmol/L Potassium 36 mmol/L Créatinine 1205 µmol/L Concernant l’interprétation des examens biochimiques sanguins et urinaires quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Le ratio urée plasmatique/créatinine plasmatique est inférieur à 50 donc en faveur d’une IRA organique b. Le ratio Sodium urinaire/Potassium urinaire est en faveur d’une IRA fonctionnelle c. Le ratio Créatinine urinaire / Créatinine plasmatique est en faveur d’une IRA organique d. Une fraction d’excrétion du sodium inférieure à 35% serait en faveur d’une origine fonctionnelle e. La natriurèse n’est interprétable que si le patient n’a pas encore été placé sous FUROSEMIDE. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ratio NaU/KU est supérieur à 1 donc en faveur d’une IRA organique. Une FE du Na inférieure à 1% est en faveur d’une origine fonctionnelle. 35% est le seuil pour la FE de l’urée. Si le patient vient d’être mis sous FUROSEMIDE (=LASILIX) pour ses œdèmes, la natriurèse sera forcément haute quel que soit le mécanisme de l’IRA, dû au mode d’action des diurétiques (=natriurétiques ). A partir des éléments dont vous disposez, quel(s) type(s) d’insuffisance rénale aiguë retenez-vous comme hypothèse(s) plausible(s) ? a. IRA post-rénale b. IRA pré-rénale c. IRA fonctionnelle d. IRA organique e. IRA obstructive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de dilatation des CPC à l’échographie = pas obstructif (soit pas post-rénal) Profil au ionogramme urinaire plutôt organique. (donc pas fonctionnel ou pré-rénal). Vous vous orientez-donc plutôt vers une IRA organique oligurique et vous débutez en urgence des diurétiques de l’anse à fortes doses. Vous complétez le bilan urinaire avec les éléments suivants : Protéinurie 4.2 g/L Albuminurie 3.8 g/L Diurèse : 300 mL/24h ECBU : globules rouges : 240 000/mL ; leucocytes : 9 000/mL Quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) concernant l’atteinte rénale ? a. Le patient présente une probable IRA vasculaire b. Le patient présente une probable IRA interstitielle c. Le patient présente un syndrome glomérulaire d. Le patient présente un syndrome néphrotique impur e. Le patient présente un syndrome de GloméruloNéphrite Rapidement Progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Protéinurie abondante constituée d’albumine = en faveur atteinte glomérulaire. Le patient a donc un syndrome glomérulaire, avec un profil de GNRP (tableau s’étant visiblement installé sur qq semaines d’après l’histoire clinique, et franche dégradation de la fonction rénale) Pas de syndrome néphrotique : d’une part vous ne connaissez pas l’albuminémie du patient, mais en plus la protéinurie est donnée ici en g/L or si vous la convertissez en g/24h elle est bien inférieure à 3. Vous vous posez la question de débuter une dialyse. Quel(s) critère(s) de début de dialyse d’emblée retenez-vous chez ce patient ? a. Hyperkaliémie menaçante b. Créatininémie > 1000 µmol/L c. Mauvaise tolérance clinique de l’urémie d. Oligurie résistante aux diurétiques de l’anse avec surcharge hydro-sodée e. Acidose métabolique sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hyperkaliémie menaçante = signes ou ECG ou K+>7mmol/L . Il s’agit bien d’une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. On ne dialyse pas des chiffres de créatinémie ! L’acidose métabolique sévère est bien une indication de dialyse, mais ce n’est pas le cas chez ce patient. Par contre la perte d'appétit et les nausées signent une mauvaise tolérance de l'urémie. Et le patient est oligurique (300mL/24h) malgré le LASILIX alors qu'il présente déjà des signes de surcharge hydro-sodée. La dialyse semble donc bien indiquée. Concernant le début de dialyse chez ce patient, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. La dialyse péritonéale est régulièrement utilisée comme technique de dialyse en urgence b. La dialyse en urgence repose avant tout sur l’hémodialyse c. L’hémodialyse en urgence peut se faire sur une fistule artério-veineuse posée en urgence d. Le recours à un cathéter d’hémodialyse expose à un risque accru d’infections e. Les cathéters d’hémodialyse sont habituellement posés par voie transcutanée dans la veine fémorale ou dans la veine jugulaire interne. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La dialyse en urgence se fait par hémodialyse sur cathéter. La DP nécessite un minimum de préparation (pose chirurgicale de cathéter, si possible période de cicatrisation de la paroi abdominale), de même que la création d’une FAV (montage chirurgical avec nécessité de développement de la veine de drainage de minimum 4 à 6 semaines pour qu’elle soit utilisable). Dans le cadre du bilan étiologique quel(s) examen(s) vous parait/paraissent justifié(s) au vu des éléments dont vous disposez ? a. Hémocultures b. Myélogramme c. Ponction Biopsie Rénale d. Anticorps anti-nucléaires e. Anticorps anti-membrane basale glomérulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce tableau de GNRP avec syndrome inflammatoire la PBR est une urgence à visée diagnostique, les hémocultures sont justifiées à la fois par le syndrome inflammatoire et par le fait que l’EI est une étiologie possible de GNRP, de même les AAN (lupus) comme les anti-MBG (Goodpasture) doivent être recherchés devant un syndrome de GNRP. Pas de myélogramme indiqué devant une anémie microcytaire, qui dans le contexte est surement inflammatoire. Vous souhaitez réaliser une ponction biopsie rénale. Quelle(s) précaution(s) préalable(s) devez-vous prendre ? a. Consultation d’anesthésie b. Bilan de coagulation c. Contrôle tensionnel d. Sondage à demeure e. Numération-Formule-Plaquettes
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X, 40 ans se présente aux urgences pour des douleurs lombaires brutales associés à une hématurie macroscopique. Ce patient n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour et ne prend aucun traitement régulièrement. Il est sportif et père de 3 enfants (5, 3 et 1 ans). Il est professeur de physique. L’examen clinique retrouve une auscultation cardio-pulmonaire sans particularité. La douleur est évaluée à 5/10. La pression artérielle est à 145/97 mmHg, la fréquence cardiaque est à 98 bpm et le poids est à 70 kg. Il est apyrétique. La palpation abdominale retrouve une sensibilité au niveau des lombaires droites, sans signe de défense abdominale et le transit est conservé. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) en faveur d’une hématurie d’origine urologique ? a. hématurie terminale b. présence de caillot c. présence de brûlures mictionnelles d. hématurie totale e. présence de fièvre
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X, 40 ans se présente aux urgences pour des douleurs lombaires brutales associés à une hématurie macroscopique. Ce patient n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour et ne prend aucun traitement régulièrement. Il est sportif et père de 3 enfants (5, 3 et 1 ans). Il est professeur de physique. L’examen clinique retrouve une auscultation cardio-pulmonaire sans particularité. La douleur est évaluée à 5/10. La pression artérielle est à 145/97 mmHg, la fréquence cardiaque est à 98 bpm et le poids est à 70 kg. Il est apyrétique. La palpation abdominale retrouve une sensibilité au niveau des lombaires droites, sans signe de défense abdominale et le transit est conservé. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) en faveur d’une hématurie d’origine urologique ? a. hématurie terminale b. présence de caillot c. présence de brûlures mictionnelles d. hématurie totale e. présence de fièvre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères d’une hématurie glomérulaire sont à l’inverse : -hématurie total, sans caillot, sans signe fonctionnelle urinaire ni fièvre -la présence de cylindres ou d’hématies déformées ; -l’existence d’une protéinurie > 0,5 g/24 h qui doit être mesurée après la fin de l’épisode d’hématurie macroscopique pour être interprétable ; -l’élévation de la créatininémie ; l’absence d’anomalie échographique. Vous vous orientez vers une cause urologique. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. PET-scanner b. échographie rénale c. IRM rénale d. cystoscopie e. scintigraphie rénale
["B"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe
["C"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé)
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie
["C", "D"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes
["B", "D"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici une insuffisance rénale rapidement progressive associé à un syndrome glomérulaire assez important avec une protéinurie, leucocyturie et hématurie. One ne peut pas parler de syndrome néphrotique puisque nous n'avons pas l'labuminémie. Il ne peut pas s'agir d'une néphropathie vasculaire aux vues de la protéinurie glomérulaire importante. la protéinurie est souvent plus faible dans ces syndromes de GNRP mais elle peut être très importante et même néphrotique. En réinterrogeant Mr P, vous apprenez qu’il a présenté un tableau d’oligoarthrite des 2 poignets il y a 10 jours ayant bien répondu à une « cure de cortisone » prescrit par son médecin généraliste. Quel examen à réaliser en urgence est le plus important? a. Radiologies des 2 poignets (face + ¾) b. Dosage des ANCA c. Dosage des anti-CCP d. Dosage du facteur rhumatoïde e. Dosage des Anticorps Anti nucléaires (ACAN)
["B"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici une insuffisance rénale rapidement progressive associé à un syndrome glomérulaire assez important avec une protéinurie, leucocyturie et hématurie. One ne peut pas parler de syndrome néphrotique puisque nous n'avons pas l'labuminémie. Il ne peut pas s'agir d'une néphropathie vasculaire aux vues de la protéinurie glomérulaire importante. la protéinurie est souvent plus faible dans ces syndromes de GNRP mais elle peut être très importante et même néphrotique. En réinterrogeant Mr P, vous apprenez qu’il a présenté un tableau d’oligoarthrite des 2 poignets il y a 10 jours ayant bien répondu à une « cure de cortisone » prescrit par son médecin généraliste. Quel examen à réaliser en urgence est le plus important? a. Radiologies des 2 poignets (face + ¾) b. Dosage des ANCA c. Dosage des anti-CCP d. Dosage du facteur rhumatoïde e. Dosage des Anticorps Anti nucléaires (ACAN) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les vascularites à ANCA sont une urgence diagnostique. Même si les autres éxamens peuvent être pertinents, il faut réaliser en urgence les ANCA qui permettent de faire le diagnostic rapidement. Les ANCA sont positifs à un titre de 1/320 en immunofluorecence, de type p-ANCA. Que cela signifie-t-il ? a. Que leurs fluorescences est péri-nucléaire en immunofluorescence b. Qu’ils sont dirigés contre la protéinase 3 c. Que les anticorps anti-myélo-peroxydase seront probablement positifs en ELISA d. Que Mr P est atteint d’une Granulomatose avec polyangéite e. Que Mr P est atteint d’un syndrome de Goodpasture
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici une insuffisance rénale rapidement progressive associé à un syndrome glomérulaire assez important avec une protéinurie, leucocyturie et hématurie. One ne peut pas parler de syndrome néphrotique puisque nous n'avons pas l'labuminémie. Il ne peut pas s'agir d'une néphropathie vasculaire aux vues de la protéinurie glomérulaire importante. la protéinurie est souvent plus faible dans ces syndromes de GNRP mais elle peut être très importante et même néphrotique. En réinterrogeant Mr P, vous apprenez qu’il a présenté un tableau d’oligoarthrite des 2 poignets il y a 10 jours ayant bien répondu à une « cure de cortisone » prescrit par son médecin généraliste. Quel examen à réaliser en urgence est le plus important? a. Radiologies des 2 poignets (face + ¾) b. Dosage des ANCA c. Dosage des anti-CCP d. Dosage du facteur rhumatoïde e. Dosage des Anticorps Anti nucléaires (ACAN) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les vascularites à ANCA sont une urgence diagnostique. Même si les autres éxamens peuvent être pertinents, il faut réaliser en urgence les ANCA qui permettent de faire le diagnostic rapidement. Les ANCA sont positifs à un titre de 1/320 en immunofluorecence, de type p-ANCA. Que cela signifie-t-il ? a. Que leurs fluorescences est péri-nucléaire en immunofluorescence b. Qu’ils sont dirigés contre la protéinase 3 c. Que les anticorps anti-myélo-peroxydase seront probablement positifs en ELISA d. Que Mr P est atteint d’une Granulomatose avec polyangéite e. Que Mr P est atteint d’un syndrome de Goodpasture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe ici en IF des ANCA de type p-ANCA représentant des auto-Ac dirigés contre l'antigène myélo-péroxydase permettant d'aboutir au diagnostic de Polyangéite microscopique. Les c-ANCA (cytoplasmique) sont dirigés contre l'antigène PR3 et permettent de faire le diagnostic de Granulomatose avec Polyangeite (Wegener). Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Parmi ces propositions, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La biopsie n’a pas d’intérêt car les ANCA sont positifs b. La biopsie rénale garde un intérêt pronostic c. La biopsie rénale confirmera le diagnostic par la mise en évidence d’une prolifération endo-capillaire d. L’aspect en immunofluorescence sera une fixation d’IgG le long des membranes basales glomérulaires e. La biopsie rénale peut retrouver des lésions chroniques cicatricielles (chroniques)
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici une insuffisance rénale rapidement progressive associé à un syndrome glomérulaire assez important avec une protéinurie, leucocyturie et hématurie. One ne peut pas parler de syndrome néphrotique puisque nous n'avons pas l'labuminémie. Il ne peut pas s'agir d'une néphropathie vasculaire aux vues de la protéinurie glomérulaire importante. la protéinurie est souvent plus faible dans ces syndromes de GNRP mais elle peut être très importante et même néphrotique. En réinterrogeant Mr P, vous apprenez qu’il a présenté un tableau d’oligoarthrite des 2 poignets il y a 10 jours ayant bien répondu à une « cure de cortisone » prescrit par son médecin généraliste. Quel examen à réaliser en urgence est le plus important? a. Radiologies des 2 poignets (face + ¾) b. Dosage des ANCA c. Dosage des anti-CCP d. Dosage du facteur rhumatoïde e. Dosage des Anticorps Anti nucléaires (ACAN) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les vascularites à ANCA sont une urgence diagnostique. Même si les autres éxamens peuvent être pertinents, il faut réaliser en urgence les ANCA qui permettent de faire le diagnostic rapidement. Les ANCA sont positifs à un titre de 1/320 en immunofluorecence, de type p-ANCA. Que cela signifie-t-il ? a. Que leurs fluorescences est péri-nucléaire en immunofluorescence b. Qu’ils sont dirigés contre la protéinase 3 c. Que les anticorps anti-myélo-peroxydase seront probablement positifs en ELISA d. Que Mr P est atteint d’une Granulomatose avec polyangéite e. Que Mr P est atteint d’un syndrome de Goodpasture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe ici en IF des ANCA de type p-ANCA représentant des auto-Ac dirigés contre l'antigène myélo-péroxydase permettant d'aboutir au diagnostic de Polyangéite microscopique. Les c-ANCA (cytoplasmique) sont dirigés contre l'antigène PR3 et permettent de faire le diagnostic de Granulomatose avec Polyangeite (Wegener). Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Parmi ces propositions, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La biopsie n’a pas d’intérêt car les ANCA sont positifs b. La biopsie rénale garde un intérêt pronostic c. La biopsie rénale confirmera le diagnostic par la mise en évidence d’une prolifération endo-capillaire d. L’aspect en immunofluorescence sera une fixation d’IgG le long des membranes basales glomérulaires e. La biopsie rénale peut retrouver des lésions chroniques cicatricielles (chroniques) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'aspect typique correspond en MICROSCOPIE OPTIQUE à une prolifération EXTRA capillaire (pas endocapillaire) associée à des lésions de nécrose des vaisseaux. En IMMUNOFLUORESCENCE, il n'y a aucune fixation particulière (expliquant le terme "pauci-immune") ce qui les opposent aux autres GNRP (Dépôts linéaires d'IgG anti MBG dans le GOODPASTURE et dépôts granuleux des complexes immunes dans les GNRP de type 2 (Lupus, Purpura rhumatoide, Cryo)). Quelle(s) précaution(s) prenez-vous avant de réaliser la biopsie ? a. Signature d’un consentement éclairé b. Sondage à demeure c. Contrôle de la tension artérielle d. Réalisation d’un ECBU qui doit être stérile e. Réalisation d’un bilan de coagulation
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr P est adressé par son médecin traitant aux urgences pour une élévation de la créatinine plasmatique associée à une hyperkaliémie. Il s’agit d’un homme de 72 ans avec comme principal antécédent une BPCO post-tabagique. Il présente depuis environ 1 mois une HTA recontrôlée à plusieurs reprises avec des TA à 160/85 mmHg en moyenne associée à une altération marquée de l’tétat général. Son médecin traitant a initié un traitement par AMLODIPINE, et devant l’inefficacité de celui-ci, a introduit 5 mg de PERINDOPRIL. Le bilan de contrôle 5 jours après l’introduction du PERINDOPRIL retrouve : Créatinine 412 µmol/l K+ 6.7 mmol/l Na+ 139 mmol/l Quel(s) signe(s) électrique(s) typique(s) de l’hyperkaliémie retrouvez-vous sur cet ECG ? a. Ondes Q amples b. Allongement du QRS c. Augmentation de l’amplitude des ondes T d. Allongement de la conduction atrio-ventriculaire e. Torsade de pointe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il existe ici une augmentation de l'amplitude des ondes t qui est typique de l'hyperkaliémie. Mr P est donc prise en charge aux urgences. Cliniquement, sa TA est à 178/89 mmHg avec une fréquence cardiaque à 68 bpm. Il est apyrétique. Il existe une dyspnée avec à l’auscultation des crépitants remontant jusqu’aux 1/3 des deux champs pulmonaires. Il présente également des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Quel(s) traitement(s) préconisez-vous pour faire baisser la kaliémie ? a. Résines échangeuses d’ions (KAYEXALATE) b. Aérosols de Salbutamol c. Alcalinisation par perfusion de Bicarbonate de Sodium 1.4% d. Gluconate de Calcium e. Insuline ordinaire (avec apport de glucosé) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est possible d'utiliser les résines, les B2 mimétiques ou l'IO. En revanche, il existe une surcharge hydro-sodée contre indiaquant le bicarbonate de sodium devant l'apport important en NaCl. Le gluconate ne fait pas baisser la kaliémie. Vous récupérez des examens biologiques afin d’avancer sur l’ancienneté de l’insuffisance rénale. La créatinine de Mr P était à 86 µmol/l 6 mois avant et à 145 µmol/l il y a 1 mois. Quelle est votre attitude concernant le traitement par PERINDOPRIL (1 ou plusieurs réponses possibles) ? a. Il faut le maintenir car il s’agit du meilleur traitement néphroprotecteur b. Il faut le maintenir car on peut tolérer une élévation importante de la créatinine après introduction de cette classe de médicament c. Il faut l’arrêter car il existe une insuffisance rénale aigüe d. Il faut l’arrêter car il existe une hyperkaliémie e. Il est possible de le maintenir en prescrivant une résine échange d’ions pour contrôler la kaliémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau d'insuffisance rénale aigüe ou rapidement progressive avec une hyperkaliémie imposant l'arrêt des bloqueurs du SRA. La gestion des bloqueurs du SRA dans la maladie rénale cronique ne s'applique pas en cas d'IRA. Les bloqueurs du SRA sont néphroprotecteurs dans la MRC mais toxiques dans l'IRA par leur effet de vasodilatation sur l'artériole efferente (et donc de baisse du DFG). Le traitement médical permet de contrôler l’hyperkaliémie. La créatinine stagne à 380 µmol/l. Devant ce tableau d’insuffisance rénale rapidement progressive associé à une HTA et une intolérance aux IEC, vous suspectez une sténose des artères rénales. Quel(s) examen(s) réalisez-vous dans le cadre du bilan de cette insuffisance rénale ? a. Echographie réno-vésicale b. Ionogramme urinaire c. Protéinurie d. Echographie-doppler des artères rénales e. TDM abdomino-pelvien injecté A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas se focaliser ici uniquement sur les artères rénales. Il faut en effet réaliser un doppler, nénamoins, devant une IRA, une échographie rénale et une analyse urinaire s'imposent. L’échographie rénale retrouve deux reins de tailles conservées sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. Le doppler ne retrouve aucun signes directs ou indirects de sténose. Le bilan urinaire sur échantillon retrouve : Protéinurie 2.15 g/l Microalbuminurie 1916 mg/l Protéinnurie/Créatininurie 488 mg/mmol Microalbuminurie 435 mg/mmol Na+ Urinaire 92 mmol/l K+ Urinaire 20 mmol/l GB 89 000 /ml GR 82 000 /ml Culture stérile Quel(s) syndrome (s) néphrologique(s) présente finalement Mr P ? a. Néphropathie vasculaire b. Syndrome glomérulaire c. Syndrome néphrotique impur d. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif e. Syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe ici une insuffisance rénale rapidement progressive associé à un syndrome glomérulaire assez important avec une protéinurie, leucocyturie et hématurie. One ne peut pas parler de syndrome néphrotique puisque nous n'avons pas l'labuminémie. Il ne peut pas s'agir d'une néphropathie vasculaire aux vues de la protéinurie glomérulaire importante. la protéinurie est souvent plus faible dans ces syndromes de GNRP mais elle peut être très importante et même néphrotique. En réinterrogeant Mr P, vous apprenez qu’il a présenté un tableau d’oligoarthrite des 2 poignets il y a 10 jours ayant bien répondu à une « cure de cortisone » prescrit par son médecin généraliste. Quel examen à réaliser en urgence est le plus important? a. Radiologies des 2 poignets (face + ¾) b. Dosage des ANCA c. Dosage des anti-CCP d. Dosage du facteur rhumatoïde e. Dosage des Anticorps Anti nucléaires (ACAN) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les vascularites à ANCA sont une urgence diagnostique. Même si les autres éxamens peuvent être pertinents, il faut réaliser en urgence les ANCA qui permettent de faire le diagnostic rapidement. Les ANCA sont positifs à un titre de 1/320 en immunofluorecence, de type p-ANCA. Que cela signifie-t-il ? a. Que leurs fluorescences est péri-nucléaire en immunofluorescence b. Qu’ils sont dirigés contre la protéinase 3 c. Que les anticorps anti-myélo-peroxydase seront probablement positifs en ELISA d. Que Mr P est atteint d’une Granulomatose avec polyangéite e. Que Mr P est atteint d’un syndrome de Goodpasture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe ici en IF des ANCA de type p-ANCA représentant des auto-Ac dirigés contre l'antigène myélo-péroxydase permettant d'aboutir au diagnostic de Polyangéite microscopique. Les c-ANCA (cytoplasmique) sont dirigés contre l'antigène PR3 et permettent de faire le diagnostic de Granulomatose avec Polyangeite (Wegener). Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Parmi ces propositions, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La biopsie n’a pas d’intérêt car les ANCA sont positifs b. La biopsie rénale garde un intérêt pronostic c. La biopsie rénale confirmera le diagnostic par la mise en évidence d’une prolifération endo-capillaire d. L’aspect en immunofluorescence sera une fixation d’IgG le long des membranes basales glomérulaires e. La biopsie rénale peut retrouver des lésions chroniques cicatricielles (chroniques) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'aspect typique correspond en MICROSCOPIE OPTIQUE à une prolifération EXTRA capillaire (pas endocapillaire) associée à des lésions de nécrose des vaisseaux. En IMMUNOFLUORESCENCE, il n'y a aucune fixation particulière (expliquant le terme "pauci-immune") ce qui les opposent aux autres GNRP (Dépôts linéaires d'IgG anti MBG dans le GOODPASTURE et dépôts granuleux des complexes immunes dans les GNRP de type 2 (Lupus, Purpura rhumatoide, Cryo)). Quelle(s) précaution(s) prenez-vous avant de réaliser la biopsie ? a. Signature d’un consentement éclairé b. Sondage à demeure c. Contrôle de la tension artérielle d. Réalisation d’un ECBU qui doit être stérile e. Réalisation d’un bilan de coagulation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Question classique sans pièges. La biopsie rénale confirme le diagnostic suspecté de Polyangéite Microscopique avec la moitié des glomérules détruits et l’autre moitié présentant une prolifération extra-capillaire. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) que vous pouvez utiliser devant ce tableau ? a. Anti-inflammatoires stéroïdiens b. Anti-inflammatoire non stéroïdiens c. Cyclophosphamide d. Rituximab e. Echanges plasmatiques
["A", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null