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Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les 4 classes recommandées en 1ère intention sont les inhibiteurs calciques, les diurétiques thiazidiques, les IEC et les ARA2. Les béta-bloquants ne seront à privilégier en première intention QUE SI indication cardiologique. Les alpha-bloquants ne sont pas recommandés en priorité puisqu’ils n’ont pas fait leurs preuves sur la diminution de la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Le patient vous interroge sur les mesures hygiéno-diététiques associées à prendre au quotidien. Que lui répondez-vous ? a. Régime hyposodé à 2g/jour b. Limitation de la consommation d’alcool c. Repos avec contre-indication du judo et de tout autre sport d. Réduction du poids si surpoids e. Restriction hydrique à 1L/jour
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les 4 classes recommandées en 1ère intention sont les inhibiteurs calciques, les diurétiques thiazidiques, les IEC et les ARA2. Les béta-bloquants ne seront à privilégier en première intention QUE SI indication cardiologique. Les alpha-bloquants ne sont pas recommandés en priorité puisqu’ils n’ont pas fait leurs preuves sur la diminution de la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Le patient vous interroge sur les mesures hygiéno-diététiques associées à prendre au quotidien. Que lui répondez-vous ? a. Régime hyposodé à 2g/jour b. Limitation de la consommation d’alcool c. Repos avec contre-indication du judo et de tout autre sport d. Réduction du poids si surpoids e. Restriction hydrique à 1L/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Régime hyposodé mais moins strict que ça (5 à 6g/jour selon les recommandations) Pas de restriction hydrique devant une simple HTA Incitation au contraire à pratiquer une activité sportive régulière. Au final votre bilan initial d’HTA montre les résultats suivants : Créatininémie 96µmol/L (DFG estimé selon CKD-EPI = 88mL/min/1.73m²) Kaliémie 4.0 mmol/L Ratio protéinurie/créatininurie 3 g/g Glycémie à jeun 8 g/L Bilan lipidique normal ECG normal Quel(s) diagnostic(s) vous parait/paraissent alors probable(s) ? a. Hypertension artérielle primitive b. Hypertension artérielle secondaire c. Néphropathie d. Sténose de l’artère rénale e. Hyperplasie bilatérale des surrénales
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les 4 classes recommandées en 1ère intention sont les inhibiteurs calciques, les diurétiques thiazidiques, les IEC et les ARA2. Les béta-bloquants ne seront à privilégier en première intention QUE SI indication cardiologique. Les alpha-bloquants ne sont pas recommandés en priorité puisqu’ils n’ont pas fait leurs preuves sur la diminution de la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Le patient vous interroge sur les mesures hygiéno-diététiques associées à prendre au quotidien. Que lui répondez-vous ? a. Régime hyposodé à 2g/jour b. Limitation de la consommation d’alcool c. Repos avec contre-indication du judo et de tout autre sport d. Réduction du poids si surpoids e. Restriction hydrique à 1L/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Régime hyposodé mais moins strict que ça (5 à 6g/jour selon les recommandations) Pas de restriction hydrique devant une simple HTA Incitation au contraire à pratiquer une activité sportive régulière. Au final votre bilan initial d’HTA montre les résultats suivants : Créatininémie 96µmol/L (DFG estimé selon CKD-EPI = 88mL/min/1.73m²) Kaliémie 4.0 mmol/L Ratio protéinurie/créatininurie 3 g/g Glycémie à jeun 8 g/L Bilan lipidique normal ECG normal Quel(s) diagnostic(s) vous parait/paraissent alors probable(s) ? a. Hypertension artérielle primitive b. Hypertension artérielle secondaire c. Néphropathie d. Sténose de l’artère rénale e. Hyperplasie bilatérale des surrénales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d’une protéinurie oriente vers une néphropathie sous-jacente et donc vers une HTA secondaire. Pas d’arguments pour un hyperaldostéronisme primaire (comme l’hyperplasie bilatérale des surrénales) ou secondaire (comme la sténose de l’a.rénale) car pas d’hypokaliémie. Le bilan est en faveur d’une HTA secondaire sur néphropathie sous-jacente. Vous adressez donc le patient en consultation de néphrologie. Le bilan complémentaire prescrit par son néphrologue retrouve notamment : Protéinurie des 24h : 1.5 g/jour Albuminurie des 24h : 1.3 g/jour Cytologie urinaire : Leucocytes : 8/mm3 Hématies : 37/mm3 Créatininémie 92 µmol/L Albuminémie 39 g/L CRP 2 mg/L Echographie rénale : 2 reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités pyélocalicielles Quel(s) syndrome(s) néphrologique(s) présente(nt) ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome glomérulaire d. Syndrome de GNRP e. Syndrome de néphropathie interstitielle
["C"]
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Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les 4 classes recommandées en 1ère intention sont les inhibiteurs calciques, les diurétiques thiazidiques, les IEC et les ARA2. Les béta-bloquants ne seront à privilégier en première intention QUE SI indication cardiologique. Les alpha-bloquants ne sont pas recommandés en priorité puisqu’ils n’ont pas fait leurs preuves sur la diminution de la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Le patient vous interroge sur les mesures hygiéno-diététiques associées à prendre au quotidien. Que lui répondez-vous ? a. Régime hyposodé à 2g/jour b. Limitation de la consommation d’alcool c. Repos avec contre-indication du judo et de tout autre sport d. Réduction du poids si surpoids e. Restriction hydrique à 1L/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Régime hyposodé mais moins strict que ça (5 à 6g/jour selon les recommandations) Pas de restriction hydrique devant une simple HTA Incitation au contraire à pratiquer une activité sportive régulière. Au final votre bilan initial d’HTA montre les résultats suivants : Créatininémie 96µmol/L (DFG estimé selon CKD-EPI = 88mL/min/1.73m²) Kaliémie 4.0 mmol/L Ratio protéinurie/créatininurie 3 g/g Glycémie à jeun 8 g/L Bilan lipidique normal ECG normal Quel(s) diagnostic(s) vous parait/paraissent alors probable(s) ? a. Hypertension artérielle primitive b. Hypertension artérielle secondaire c. Néphropathie d. Sténose de l’artère rénale e. Hyperplasie bilatérale des surrénales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d’une protéinurie oriente vers une néphropathie sous-jacente et donc vers une HTA secondaire. Pas d’arguments pour un hyperaldostéronisme primaire (comme l’hyperplasie bilatérale des surrénales) ou secondaire (comme la sténose de l’a.rénale) car pas d’hypokaliémie. Le bilan est en faveur d’une HTA secondaire sur néphropathie sous-jacente. Vous adressez donc le patient en consultation de néphrologie. Le bilan complémentaire prescrit par son néphrologue retrouve notamment : Protéinurie des 24h : 1.5 g/jour Albuminurie des 24h : 1.3 g/jour Cytologie urinaire : Leucocytes : 8/mm3 Hématies : 37/mm3 Créatininémie 92 µmol/L Albuminémie 39 g/L CRP 2 mg/L Echographie rénale : 2 reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités pyélocalicielles Quel(s) syndrome(s) néphrologique(s) présente(nt) ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome glomérulaire d. Syndrome de GNRP e. Syndrome de néphropathie interstitielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Syndrome glomérulaire associant protéinurie glomérulaire (=albuminurie) et hématurie microscopique. Pas de syndrome néphrotique car protéinurie < 3g/24h et albuminémie > 30g/L. Pas de Sd de GNRP car fonction rénale normale. Concernant l’hématurie, quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) que vous vous attendez à retrouver dans le contexte ? a. Présence de caillots si épisode d’hématurie macroscopique b. Présence de cylindres hématiques c. Hématies déformées en cytologie d. Hématurie terminale si épisode d’hématurie macroscopique e. Hématurie totale si épisode d’hématurie macroscopique
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur X., 35 ans, consulte son médecin traitant pour un certificat de non contre-indication à la pratique du judo. Il ne présente aucun antécédent notable et ne prend aucun traitement de fond. L’examen clinique, sans particularité par ailleurs, retrouve une tension artérielle au repos à 155/93 mmHg. Concernant ce patient, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 1 b. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 1 c. Il présente une hypertension artérielle systolique de grade 2 d. Il présente une hypertension artérielle systolo-diastolique de grade 2 e. La suspicion d’hypertension artérielle doit être confirmée à distance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une seule valeur de tension élevée en consultation ne suffit pas à affirmer le diagnostic d’HTA, sauf si celle-ci est supérieure à 180/110mmHg. On n’en est donc chez ce patient qu’à une suspicion d’HTA. Concernant la mesure de la pression artérielle au cabinet, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. Elle doit être mesurée aux 2 bras lors de la première consultation b. Une mesure normale au cabinet exclut avec certitude une HTA c. Une seule mesure par consultation suffit selon les recommandations internationales d. L’hypertension artérielle ne peut être affirmée sur une seule mesure pathologique, sauf en cas d’HTA supérieure à 180/110 mmHg e. La mesure de la pression artérielle peut se faire en position assise ou couchée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une mesure normale au cabinet n’exclut pas formellement une HTA puisqu’il existe des profils d’HTA masquée. Les recommandations internationales recommandent de prendre 3 mesures espacées de 1 à 2 min à chaque consultation. Si vous étiez le médecin traitant de ce patient, que pourriez-vous lui prescrire dans l'immédiat en première intention ? a. Monothérapie à visée anti-hypertensive b. Bithérapie à visée anti-hypertensive c. Automesures tensionnelles à domicile d. Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle e. Avis spécialisé au sein d’un Centre d’Hypertension A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de traitement immédiat devant une seule mesure non supérieure à 180/110mmHg. Indication de confirmation de l’HTA par automesures ou MAPA. Vous prescrivez au patient une MAPA afin de confirmer le diagnostic d’HTA. Celle-ci montre les résultats suivants : Moyenne des 24h : 136/82 mmHg Moyenne diurne : 139/88 mmHg Moyenne nocturne : 130/78 mmHg Concernant la MAPA, quelle(s) proposition(s) est / sont vraie(s) ? a. L’examen confirme l’existence d’une hypertension artérielle b. L’examen est en faveur d’une HTA blouse blanche c. L’examen est en faveur d’une HTA masquée d. Seule la valeur diurne est au-dessus des normes e. La norme de tension artérielle sur la période de sommeil est inférieure à 130 mmHg de PA systolique et inférieure à 80 mmHg de PA diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est bien au dessus des valeurs seuils que ce soit en moyenne (>130/80), le jour (>135/85) ou la nuit (>120/70). Le diagnostic d’HTA est donc confirmé. Quel bilan systématique devant toute découverte d’HTA prescrivez-vous au patient en première intention ? a. Recherche de protéinurie b. Kaliémie c. ECG d. Echographie cardiaque trans-thoracique e. Glycémie à jeun A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan systématique lors d’une découverte d’HTA = ECG, Créatininémie, Protéinurie ou BU, kaliémie, glycémie à jeun, EAL L’ETT n’est pas un examen de première intention. Elle ne sera demandée qu’en cas de suspicion d’un retentissement cardiaque. Dans quelle(s) situation(s) chez ce patient un dosage d’aldostérone et rénine plasmatique vous paraitrait-il indiqué à la recherche d’un hyperaldostéronisme primaire ? a. En cas d’hyperkaliémie b. En cas d’hypokaliémie c. En cas d’hyponatrémie d. Dans tous les cas étant donné l’âge jeune e. En cas de cardiopathie hypertensive sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf cours. Si le patient présente sur le bilan de débrouillage une hypokaliémie avec kaliurèse inadaptée, quel(s) diagnostic(s) peut/peuvent être évoqué(s) ? a. Phéochromocytome b. Fibrodysplasie de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Intoxication à la glycyrrhizine e. Maladie de Cushing A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faudra penser aux différentes étiologies d’hyperaldostéronisme primaire, secondaire et de pseudohyperaldostéronisme, soit toutes les étiologies listées ici sauf le phéo. Quelle(s) classe(s) médicamenteuse(s) est/sont actuellement recommandée(s) en première intention dans le traitement de l’HTA ? a. Alpha-bloquant b. Beta-bloquant c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Inhibiteur calcique e. Diurétique thiazidique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les 4 classes recommandées en 1ère intention sont les inhibiteurs calciques, les diurétiques thiazidiques, les IEC et les ARA2. Les béta-bloquants ne seront à privilégier en première intention QUE SI indication cardiologique. Les alpha-bloquants ne sont pas recommandés en priorité puisqu’ils n’ont pas fait leurs preuves sur la diminution de la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Le patient vous interroge sur les mesures hygiéno-diététiques associées à prendre au quotidien. Que lui répondez-vous ? a. Régime hyposodé à 2g/jour b. Limitation de la consommation d’alcool c. Repos avec contre-indication du judo et de tout autre sport d. Réduction du poids si surpoids e. Restriction hydrique à 1L/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Régime hyposodé mais moins strict que ça (5 à 6g/jour selon les recommandations) Pas de restriction hydrique devant une simple HTA Incitation au contraire à pratiquer une activité sportive régulière. Au final votre bilan initial d’HTA montre les résultats suivants : Créatininémie 96µmol/L (DFG estimé selon CKD-EPI = 88mL/min/1.73m²) Kaliémie 4.0 mmol/L Ratio protéinurie/créatininurie 3 g/g Glycémie à jeun 8 g/L Bilan lipidique normal ECG normal Quel(s) diagnostic(s) vous parait/paraissent alors probable(s) ? a. Hypertension artérielle primitive b. Hypertension artérielle secondaire c. Néphropathie d. Sténose de l’artère rénale e. Hyperplasie bilatérale des surrénales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d’une protéinurie oriente vers une néphropathie sous-jacente et donc vers une HTA secondaire. Pas d’arguments pour un hyperaldostéronisme primaire (comme l’hyperplasie bilatérale des surrénales) ou secondaire (comme la sténose de l’a.rénale) car pas d’hypokaliémie. Le bilan est en faveur d’une HTA secondaire sur néphropathie sous-jacente. Vous adressez donc le patient en consultation de néphrologie. Le bilan complémentaire prescrit par son néphrologue retrouve notamment : Protéinurie des 24h : 1.5 g/jour Albuminurie des 24h : 1.3 g/jour Cytologie urinaire : Leucocytes : 8/mm3 Hématies : 37/mm3 Créatininémie 92 µmol/L Albuminémie 39 g/L CRP 2 mg/L Echographie rénale : 2 reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités pyélocalicielles Quel(s) syndrome(s) néphrologique(s) présente(nt) ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Syndrome néphrotique impur c. Syndrome glomérulaire d. Syndrome de GNRP e. Syndrome de néphropathie interstitielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Syndrome glomérulaire associant protéinurie glomérulaire (=albuminurie) et hématurie microscopique. Pas de syndrome néphrotique car protéinurie < 3g/24h et albuminémie > 30g/L. Pas de Sd de GNRP car fonction rénale normale. Concernant l’hématurie, quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) que vous vous attendez à retrouver dans le contexte ? a. Présence de caillots si épisode d’hématurie macroscopique b. Présence de cylindres hématiques c. Hématies déformées en cytologie d. Hématurie terminale si épisode d’hématurie macroscopique e. Hématurie totale si épisode d’hématurie macroscopique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On s’attend à une hématurie d’origine glomérulaire, donc non caillotante et totale si macroscopique ; et en cytologie avec présence d’hématies déformées et de cylindres hématiques ≠ hématurie d’origine urologique. La cytologie urinaire confirme la présence de cylindres hématiques et d’hématies déformées. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) à visée étiologique réalisez-vous chez ce patient a. Uro-scanner dans le cadre du bilan d’hématurie b. Anticorps anti-ADN natif dans l’hypothèse d’une néphropathie lupique c. Anticorps anti-MBG dans l’hypothèse d’un syndrome de Goodpasture d. Biopsie rénale devant le syndrome glomérulaire e. Hémoglobine glyquée dans l’hypothèse d’une néphropathie diabétique
["B", "D"]
mcq
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null
M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet
["A", "D", "E"]
mcq
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null
M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie
["D"]
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M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez toujours un syndrome néphrotique. Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) qui renforcerai(en)t votre diagnostic ? a. albuminémie inférieure à 30g/L b. pré-albuminémie inférieure à 0,1g/L c. protéinurie à 1g/24h d. hématurie e. leucocyturie
["A"]
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null
M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez toujours un syndrome néphrotique. Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) qui renforcerai(en)t votre diagnostic ? a. albuminémie inférieure à 30g/L b. pré-albuminémie inférieure à 0,1g/L c. protéinurie à 1g/24h d. hématurie e. leucocyturie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le reste de votre évaluation initiale : Echographie rénale normale Albuminémie : 17 g/L, pré-albuminémie : 0,40 g/L Protéinurie : 0,9 g/L, diurèse des 24h : 3,5 litres Cytologie urinaire quantitative : Hématies : 50/mm3 Leucocytes : 9/mm3 Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) syndromique(s) possible(s) ? a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. syndrome des hématuries récidivantes
["B"]
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M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez toujours un syndrome néphrotique. Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) qui renforcerai(en)t votre diagnostic ? a. albuminémie inférieure à 30g/L b. pré-albuminémie inférieure à 0,1g/L c. protéinurie à 1g/24h d. hématurie e. leucocyturie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le reste de votre évaluation initiale : Echographie rénale normale Albuminémie : 17 g/L, pré-albuminémie : 0,40 g/L Protéinurie : 0,9 g/L, diurèse des 24h : 3,5 litres Cytologie urinaire quantitative : Hématies : 50/mm3 Leucocytes : 9/mm3 Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) syndromique(s) possible(s) ? a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez ce patient, quel(s) élément(s) suggèrerai(en)t la réalisation d’une ponction biopsie rénale ? a. rétinopathie sévère b. bon équilibre de son diabète c. hématurie d. diabète évolutif depuis moins de 5 ans e. gammapathie monoclonale
["B", "C", "D", "E"]
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M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez toujours un syndrome néphrotique. Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) qui renforcerai(en)t votre diagnostic ? a. albuminémie inférieure à 30g/L b. pré-albuminémie inférieure à 0,1g/L c. protéinurie à 1g/24h d. hématurie e. leucocyturie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le reste de votre évaluation initiale : Echographie rénale normale Albuminémie : 17 g/L, pré-albuminémie : 0,40 g/L Protéinurie : 0,9 g/L, diurèse des 24h : 3,5 litres Cytologie urinaire quantitative : Hématies : 50/mm3 Leucocytes : 9/mm3 Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) syndromique(s) possible(s) ? a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez ce patient, quel(s) élément(s) suggèrerai(en)t la réalisation d’une ponction biopsie rénale ? a. rétinopathie sévère b. bon équilibre de son diabète c. hématurie d. diabète évolutif depuis moins de 5 ans e. gammapathie monoclonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Contenu du bon équilibre du diabète, vous décidez de réaliser une ponction biopsie rénale chez ce patient. Quel(s) est (sont) l’(les) entité(s) histopathologique(s) classiquement associée(s) au syndrome néphrotique ? a. lésions glomérulaires minimes b. glomérulonéphrite extra-capillaire c. glomérulonéphrite extra-membraneuse d. hyalinose segmentaire et focale e. amylose
["A", "C", "D", "E"]
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M. D, âgé de 58 ans, se présente aux urgences pour l’apparition d’œdèmes des membres inférieurs depuis 4 jours avec une prise de poids de 5 kg. Il s’agit d’un patient diabétique depuis 3 ans, équilibré sous régime seul. Dans ses autres antécédents on retrouve : Une dyslipidémie Un tabagisme actif Une cure de hernie inguinale gauche dix ans auparavant Son traitement comporte : ATORVASTATINE 40 mg/j, ACIDE ACETYLSALICILIQUE 75mg/j. Les constantes prises aux urgences sont les suivantes : Pression artérielle : 163/94 mmHg Pouls : 84 bpm Température : 36,7 °C Devant ces premières analyses, vous suspectez à un syndrome néphrotique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristiques des œdèmes d’un syndrome néphrotique ? a. blancs b. indurés c. douloureux d. symétriques e. gardant le godet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Vous confirmez la présence d’œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, mous, blancs symétriques et indolores remontant jusqu’à la racine des cuisses. Voici les premiers éléments du bilan biologique prélevé aux urgences : Créatininémie : 96 µmol/L Urée : 8,4 mmol/L Natrémie : 132 mmol/L ; kaliémie : 4,7 mmol/L BNP : 70 ng/L (<100 ng/L) TP : 100%, TCA : 29 secondes (ratio à 1), fibrinogène: 2 g/L Bandelette urinaire : Protéines : + Sang : + Leucocytes : - Nitrites : - Glucose : + Quelle(s) est (sont) la(les) cause(s) possible(s) des œdèmes des membres inférieurs chez ce patient ? a. insuffisance veineuse profonde b. insuffisance hépato-cellulaire c. insuffisance cardiaque d. syndrome néphrotique e. hyponatrémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez toujours un syndrome néphrotique. Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) qui renforcerai(en)t votre diagnostic ? a. albuminémie inférieure à 30g/L b. pré-albuminémie inférieure à 0,1g/L c. protéinurie à 1g/24h d. hématurie e. leucocyturie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici le reste de votre évaluation initiale : Echographie rénale normale Albuminémie : 17 g/L, pré-albuminémie : 0,40 g/L Protéinurie : 0,9 g/L, diurèse des 24h : 3,5 litres Cytologie urinaire quantitative : Hématies : 50/mm3 Leucocytes : 9/mm3 Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) syndromique(s) possible(s) ? a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. syndrome des hématuries récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez ce patient, quel(s) élément(s) suggèrerai(en)t la réalisation d’une ponction biopsie rénale ? a. rétinopathie sévère b. bon équilibre de son diabète c. hématurie d. diabète évolutif depuis moins de 5 ans e. gammapathie monoclonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Contenu du bon équilibre du diabète, vous décidez de réaliser une ponction biopsie rénale chez ce patient. Quel(s) est (sont) l’(les) entité(s) histopathologique(s) classiquement associée(s) au syndrome néphrotique ? a. lésions glomérulaires minimes b. glomérulonéphrite extra-capillaire c. glomérulonéphrite extra-membraneuse d. hyalinose segmentaire et focale e. amylose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) fait (font) partie du bilan biologique que vous demandez pour explorer le syndrome glomérulaire de ce patient ? a. anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti PLA-2R c. fractions C3, C4 et CH50 du complément d. sérologies virales (VIH, VHB, VHC) e. électrophorèse des protéines plasmatiques
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique
["D"]
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null
Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde
["A"]
mcq
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute
["A", "D", "E"]
mcq
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type cytoplasmique (cANCA) Les anti-MPO sont possibles au cours de la GPA mais rares. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute. Leur disparition ne permet cependant pas de prédire l'absence de rechute. Une augmentation significative du taux des cANCA PR3 fait craindre la survenue d’une rechute. Mais deux études prospectives dans la GPA ont montré qu’en cas d’augmentation du taux des ANCA, 29 à 60 % des patients ne rechutent pas à 1 an. On ne peut donc utiliser isolément le taux des ANCA comme élément d'adaptation thérapeutique. Une augmentation du titre des ANCA incite donc à rapprocher la surveillance mais pas à majorer le traitement (GFEV). Vous mettez en place le traitement adéquat mais malheureusement la fonction rénale de Monsieur S. ne récupère pas. Il garde une insuffisance rénale chronique séquellaire avec une créatininémie de base à 300 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 20 mL/min/1.73m2) et vous continuez à le suivre en consultation. Cette fois-ci, le bilan biologique retrouve une créatininémie à 360 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 16 mL/min/1.73m2 ). Il commence à vous poser des questions concernant les traitements de suppléance. Quels traitements pouvez-vous lui proposer ? a. La dialyse péritonéale est contre-indiquée du fait de sa néphropathie iniale b. L’hémodialyse car c’est le traitement le plus performant en terme de survie c. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur cadavérique n’est pas possible tant que l’on est pas dialysé d. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur vivant est déconseillée car il existe des vascularites à ANCA génétiques e. L’idéal serait une transplantation rénale pré-emptive
["E"]
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type cytoplasmique (cANCA) Les anti-MPO sont possibles au cours de la GPA mais rares. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute. Leur disparition ne permet cependant pas de prédire l'absence de rechute. Une augmentation significative du taux des cANCA PR3 fait craindre la survenue d’une rechute. Mais deux études prospectives dans la GPA ont montré qu’en cas d’augmentation du taux des ANCA, 29 à 60 % des patients ne rechutent pas à 1 an. On ne peut donc utiliser isolément le taux des ANCA comme élément d'adaptation thérapeutique. Une augmentation du titre des ANCA incite donc à rapprocher la surveillance mais pas à majorer le traitement (GFEV). Vous mettez en place le traitement adéquat mais malheureusement la fonction rénale de Monsieur S. ne récupère pas. Il garde une insuffisance rénale chronique séquellaire avec une créatininémie de base à 300 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 20 mL/min/1.73m2) et vous continuez à le suivre en consultation. Cette fois-ci, le bilan biologique retrouve une créatininémie à 360 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 16 mL/min/1.73m2 ). Il commence à vous poser des questions concernant les traitements de suppléance. Quels traitements pouvez-vous lui proposer ? a. La dialyse péritonéale est contre-indiquée du fait de sa néphropathie iniale b. L’hémodialyse car c’est le traitement le plus performant en terme de survie c. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur cadavérique n’est pas possible tant que l’on est pas dialysé d. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur vivant est déconseillée car il existe des vascularites à ANCA génétiques e. L’idéal serait une transplantation rénale pré-emptive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est alors inscrit sur liste d'attente de transplantation rénale. Cependant sa femme se propose de lui donner un rein. Quels sont les examens immunologiques à réaliser ? a. Un typage HLA chez le donneur b. Un typage HLA chez le receveur c. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le donneur d. Un cross-match e. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le receveur
["A", "B", "D", "E"]
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type cytoplasmique (cANCA) Les anti-MPO sont possibles au cours de la GPA mais rares. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute. Leur disparition ne permet cependant pas de prédire l'absence de rechute. Une augmentation significative du taux des cANCA PR3 fait craindre la survenue d’une rechute. Mais deux études prospectives dans la GPA ont montré qu’en cas d’augmentation du taux des ANCA, 29 à 60 % des patients ne rechutent pas à 1 an. On ne peut donc utiliser isolément le taux des ANCA comme élément d'adaptation thérapeutique. Une augmentation du titre des ANCA incite donc à rapprocher la surveillance mais pas à majorer le traitement (GFEV). Vous mettez en place le traitement adéquat mais malheureusement la fonction rénale de Monsieur S. ne récupère pas. Il garde une insuffisance rénale chronique séquellaire avec une créatininémie de base à 300 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 20 mL/min/1.73m2) et vous continuez à le suivre en consultation. Cette fois-ci, le bilan biologique retrouve une créatininémie à 360 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 16 mL/min/1.73m2 ). Il commence à vous poser des questions concernant les traitements de suppléance. Quels traitements pouvez-vous lui proposer ? a. La dialyse péritonéale est contre-indiquée du fait de sa néphropathie iniale b. L’hémodialyse car c’est le traitement le plus performant en terme de survie c. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur cadavérique n’est pas possible tant que l’on est pas dialysé d. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur vivant est déconseillée car il existe des vascularites à ANCA génétiques e. L’idéal serait une transplantation rénale pré-emptive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est alors inscrit sur liste d'attente de transplantation rénale. Cependant sa femme se propose de lui donner un rein. Quels sont les examens immunologiques à réaliser ? a. Un typage HLA chez le donneur b. Un typage HLA chez le receveur c. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le donneur d. Un cross-match e. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le receveur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la proposition de sa femme de lui donner un rein, a. Il n’est possible de donner que si on est apparenté b. Monsieur S. a pu s’immuniser contre son épouse car ils ont eu des enfants ensemble c. Vous devez d’abord réaliser un bilan complet chez son épouse d. Il faut passer devant le tribunal de grande instance avant le don e. Son épouse peut lui donner uniquement si ils ont le même groupe sanguin
["C", "D"]
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Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type cytoplasmique (cANCA) Les anti-MPO sont possibles au cours de la GPA mais rares. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute. Leur disparition ne permet cependant pas de prédire l'absence de rechute. Une augmentation significative du taux des cANCA PR3 fait craindre la survenue d’une rechute. Mais deux études prospectives dans la GPA ont montré qu’en cas d’augmentation du taux des ANCA, 29 à 60 % des patients ne rechutent pas à 1 an. On ne peut donc utiliser isolément le taux des ANCA comme élément d'adaptation thérapeutique. Une augmentation du titre des ANCA incite donc à rapprocher la surveillance mais pas à majorer le traitement (GFEV). Vous mettez en place le traitement adéquat mais malheureusement la fonction rénale de Monsieur S. ne récupère pas. Il garde une insuffisance rénale chronique séquellaire avec une créatininémie de base à 300 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 20 mL/min/1.73m2) et vous continuez à le suivre en consultation. Cette fois-ci, le bilan biologique retrouve une créatininémie à 360 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 16 mL/min/1.73m2 ). Il commence à vous poser des questions concernant les traitements de suppléance. Quels traitements pouvez-vous lui proposer ? a. La dialyse péritonéale est contre-indiquée du fait de sa néphropathie iniale b. L’hémodialyse car c’est le traitement le plus performant en terme de survie c. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur cadavérique n’est pas possible tant que l’on est pas dialysé d. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur vivant est déconseillée car il existe des vascularites à ANCA génétiques e. L’idéal serait une transplantation rénale pré-emptive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est alors inscrit sur liste d'attente de transplantation rénale. Cependant sa femme se propose de lui donner un rein. Quels sont les examens immunologiques à réaliser ? a. Un typage HLA chez le donneur b. Un typage HLA chez le receveur c. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le donneur d. Un cross-match e. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le receveur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la proposition de sa femme de lui donner un rein, a. Il n’est possible de donner que si on est apparenté b. Monsieur S. a pu s’immuniser contre son épouse car ils ont eu des enfants ensemble c. Vous devez d’abord réaliser un bilan complet chez son épouse d. Il faut passer devant le tribunal de grande instance avant le don e. Son épouse peut lui donner uniquement si ils ont le même groupe sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malheureusement après évaluation de sa fonction rénale, la femme de Monsieur S. ne peut lui donner un rein. D'après son bilan, Monsieur S a un taux de greffon incompatible de 91% et est de groupe O. a. Il pourra bénéficier d'une priorité nationale b. Il pourra bénéficier d'un greffon A c. le taux de greffon incompatible est défini après étude des spécificités de ses anticorps anti-HLA d. Cela signifie qu'il a un accès facile à la greffe e. ce taux est calculé par des algorithmes situés dans un logiciel dépendant de l'Agence de la Biomedecine
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur S. 52 ans, vous est adressé en consultation devant la découverte d’une insuffisance rénale aigue. Il vous raconte que depuis 2 mois, il est fatigué, il n’a plus l’appétit et a perdu 4 kg. Il se plaint également d’une sensation de nez bouché et de crachats striés de sang. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 143/72, il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs, l’auscultation cardiaque est normale. Il existe quelques crépitants bilatéraux diffus. Le dernier bilan biologique réalisé retrouve une créatinémie à 358 mmol/L, une urée à 22 µmol/L, un ionogramme sanguin normal, une hémoglobinémie à 10,6 g/dL, des plaquettes à 423 G/L, des leucocytes à 8,2 G/L (formule normale) et une CRP à 74 mg/L. Quand vous regardez les bilans antérieurs que Monsieur S. vous a apporté, vous constatez que la créatininémie était à 125 µmol/L il y a 6 semaines et à 278 µmol/L il y a 2 semaines. Vous réalisez rapidement une bandelette urinaire qui retrouve 2 croix de protéinurie et 2 croix de sang. Quel syndrome évoquez-vous ? a. Un syndrome néphrotique b. Un syndrome des hématuries macroscopiques récidivantes c. Un syndrome néphritique aigu d. Un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive e. Un syndrome de glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens réalisez-vous ? a. Un dosage du complément b. Une recherche d’anticorps anti-membrane basale glomérulaire c. Une recherche d’anticorps anti-phospholipides d. Une recherche de cryoglobulinémie e. Une sérologie VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre complément de bilan met en évidence les éléments suivants : Protéinurie des 24h à 2,3 g/24h Cytologie urinaire : hématies 124000/mL, C3, C4, CH50 normaux Anticorps anti-nucléaires, anti-ENA, anti-MBG négatifs Cryoglobulinémie négative ANCA positifs à 1/1600 avec des anti-PR3 à 440 UI/mL et des anti-MPO négatifs Electrophorèse des protéines sériques compatible avec un profil inflammatoire Sérologies VIH, VHB et VHC négatives Quel est votre diagnostic ? a. Une granulomatose avec polyangéite b. Une granulomatose eosinophilique avec polyangéite c. Une polyangéite microscopique d. Une maladie de Goodpasture e. Un purpura rhumatoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les ANCA au cours de la granulomatose avec polyangéite (GPA): a. La GPA s'accompagne de la présence d'ANCA dans environ 90% des formes diffuses et 50% des formes localisées b. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type périnucléaire (pANCA) c. On peut observer des ANCA de type anti-MPO (anti-myélopéroxydase) dans environ 40% des GPA d. Les ANCA de type anti-PR3 sont très spécifiques de la GPA e. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En immunofluorescence indirecte, les anticorps anti-PR3 donnent un aspect de type cytoplasmique (cANCA) Les anti-MPO sont possibles au cours de la GPA mais rares. La persistance d’ANCA anti-PR3 sous traitement est un facteur prédictif de la survenue de rechute. Leur disparition ne permet cependant pas de prédire l'absence de rechute. Une augmentation significative du taux des cANCA PR3 fait craindre la survenue d’une rechute. Mais deux études prospectives dans la GPA ont montré qu’en cas d’augmentation du taux des ANCA, 29 à 60 % des patients ne rechutent pas à 1 an. On ne peut donc utiliser isolément le taux des ANCA comme élément d'adaptation thérapeutique. Une augmentation du titre des ANCA incite donc à rapprocher la surveillance mais pas à majorer le traitement (GFEV). Vous mettez en place le traitement adéquat mais malheureusement la fonction rénale de Monsieur S. ne récupère pas. Il garde une insuffisance rénale chronique séquellaire avec une créatininémie de base à 300 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 20 mL/min/1.73m2) et vous continuez à le suivre en consultation. Cette fois-ci, le bilan biologique retrouve une créatininémie à 360 µmol/L (DFG estimé en CKD-EPI à 16 mL/min/1.73m2 ). Il commence à vous poser des questions concernant les traitements de suppléance. Quels traitements pouvez-vous lui proposer ? a. La dialyse péritonéale est contre-indiquée du fait de sa néphropathie iniale b. L’hémodialyse car c’est le traitement le plus performant en terme de survie c. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur cadavérique n’est pas possible tant que l’on est pas dialysé d. La transplantation rénale à partir d’un rein de donneur vivant est déconseillée car il existe des vascularites à ANCA génétiques e. L’idéal serait une transplantation rénale pré-emptive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est alors inscrit sur liste d'attente de transplantation rénale. Cependant sa femme se propose de lui donner un rein. Quels sont les examens immunologiques à réaliser ? a. Un typage HLA chez le donneur b. Un typage HLA chez le receveur c. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le donneur d. Un cross-match e. Une recherche d’anticorps anti-HLA chez le receveur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la proposition de sa femme de lui donner un rein, a. Il n’est possible de donner que si on est apparenté b. Monsieur S. a pu s’immuniser contre son épouse car ils ont eu des enfants ensemble c. Vous devez d’abord réaliser un bilan complet chez son épouse d. Il faut passer devant le tribunal de grande instance avant le don e. Son épouse peut lui donner uniquement si ils ont le même groupe sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malheureusement après évaluation de sa fonction rénale, la femme de Monsieur S. ne peut lui donner un rein. D'après son bilan, Monsieur S a un taux de greffon incompatible de 91% et est de groupe O. a. Il pourra bénéficier d'une priorité nationale b. Il pourra bénéficier d'un greffon A c. le taux de greffon incompatible est défini après étude des spécificités de ses anticorps anti-HLA d. Cela signifie qu'il a un accès facile à la greffe e. ce taux est calculé par des algorithmes situés dans un logiciel dépendant de l'Agence de la Biomedecine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le donneur en transplantation d’organe, a. la majorité des donneurs sont des donneurs vivants b. Les donneurs peuvent etre des donneurs en état de mort encéphalique c. Les donneurs peuvent être des donneurs en arrêt cardio circulatoire d. Les donneurs peuvent etre des donneurs en limitation thérapeutique e. Les donneurs ne doivent pas etre inscrits sur le registre des refus
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
M., âgé de 81 ans, est admis pour dégradation de la fonction rénale concomitante d’une altération de état général ( perte de 6 kg en 2 mois). Voici ses antécédents : - Diabète de type II diagnostiqué depuis 10 ans, traité par METFORMINE - Hypertension artérielle ancienne traitée par RAMIPRIL et HYDROCHLOROTHIAZIDE. - Maladie rénale chronique (créatinine de base autour de 150 µmol/L) La pression artérielle est à 148/94 mmHg. L’échographie rénale montre des reins de taille conservée sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. La bandelette urinaire effectuée à l’arrivée est normale hormis la présence de glucose dans les urines. Les résultats biologiques montrent : - créatinine : 367 µmol/L - urée : 20 mmol/L - Na : 135 mmol/L ; K : 4,3 mmol/L ; HCO3 : 22 mmol/L - Ca : 2,8 mmol/L ; Phosphorémie : 1,3 mmol/L (N 0,8-1,5), acide urique 430 umol/L (N 150-450) - Albuminémie : 28 g/L ; pré-albumine : 0,07 g/L (N > 0,2 g/L) - Metforminémie : 2 mg/L (taux thérapeutiques : 1 à 4 mg/L) - Volume urinaire des 24 h : 2,5 litres - Biochimie urinaire : - protéinurie : 1,5 g/L - microalbuminurie : 30 mg/L - natriurèse : 65 mmol/L - kaliurèse : 45 mmol/L - Cytologie urinaire : Globules rouges : 4000/mL ; Globules blancs 9000/mL Quelle(s) est (sont) le(s) élément(s) d’interprétation de ce bilan biologique ? a. deshydratation intra-cellulaire b. hypercalcémie sévère c. syndrome néphrotique d. déshydratation extra-cellulaire e. sédiment urinaire normal
["B", "E"]
mcq
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null
Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant
["B"]
mcq
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null
Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2
["C"]
mcq
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null
Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne
["A", "E"]
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique
["A", "B", "C", "D"]
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a aucun arguments ici pour une néphropahie diabétique. Le profil est plutôt vasculaire avec des reins de petites tailles. I'albuminurie est mimnime alors que l'insuffisance rénale est sévère. De plus, le diabète de semble pas trop sévère avec un bon contrôle et l'absence de rétinpathie. Parmi les traitements de Mr M, lequel (ou lesquels) est (sont) contre-indiqué(s) ? a. NEBIVOLOL b. AMLODIPINE c. METFORMINE d. HYDROCHLOROTHIAZIDE e. PRAVASTATINE
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a aucun arguments ici pour une néphropahie diabétique. Le profil est plutôt vasculaire avec des reins de petites tailles. I'albuminurie est mimnime alors que l'insuffisance rénale est sévère. De plus, le diabète de semble pas trop sévère avec un bon contrôle et l'absence de rétinpathie. Parmi les traitements de Mr M, lequel (ou lesquels) est (sont) contre-indiqué(s) ? a. NEBIVOLOL b. AMLODIPINE c. METFORMINE d. HYDROCHLOROTHIAZIDE e. PRAVASTATINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La metformine est contre indiquée à ce niveau de fonction rénale à cause du risque d'acidose lactique. Les diurétiques de l'anse doivent être utilisés à la place des thiadiqiues au dessou de 30 ml/min de DFG. Vous remplacez l'HYDROCHLOROTHIAIDE par du FUROSEMIDE puisque le DFG estimé est inférieur à 30 ml/min. Vous faîtes réaliser une Mesure Ambulatoire de Presstion Arterielle (MAPA) qui confirme le caractère résistant de cette HTA avec une TA moyenne à 169/89 mmHg sous tri-thérapie. Vous décidez d’initier un traitement par TELMISARTAN 40 mg pour mieux contrôler sa tension. Le bilan biologique 10 jours après retrouve Créatinine 350 µmol/, Potassium 6.3 mmol/l, Na 139 mmol/l Quelle cause d’HTA résistante doit être éliminée en priorité dans ce contexte ? a. Coarctation de l’aorte b. Sténose de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Hyperplasie bilatérale des surrénales e. Hypoaldostéronisme primaire
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a aucun arguments ici pour une néphropahie diabétique. Le profil est plutôt vasculaire avec des reins de petites tailles. I'albuminurie est mimnime alors que l'insuffisance rénale est sévère. De plus, le diabète de semble pas trop sévère avec un bon contrôle et l'absence de rétinpathie. Parmi les traitements de Mr M, lequel (ou lesquels) est (sont) contre-indiqué(s) ? a. NEBIVOLOL b. AMLODIPINE c. METFORMINE d. HYDROCHLOROTHIAZIDE e. PRAVASTATINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La metformine est contre indiquée à ce niveau de fonction rénale à cause du risque d'acidose lactique. Les diurétiques de l'anse doivent être utilisés à la place des thiadiqiues au dessou de 30 ml/min de DFG. Vous remplacez l'HYDROCHLOROTHIAIDE par du FUROSEMIDE puisque le DFG estimé est inférieur à 30 ml/min. Vous faîtes réaliser une Mesure Ambulatoire de Presstion Arterielle (MAPA) qui confirme le caractère résistant de cette HTA avec une TA moyenne à 169/89 mmHg sous tri-thérapie. Vous décidez d’initier un traitement par TELMISARTAN 40 mg pour mieux contrôler sa tension. Le bilan biologique 10 jours après retrouve Créatinine 350 µmol/, Potassium 6.3 mmol/l, Na 139 mmol/l Quelle cause d’HTA résistante doit être éliminée en priorité dans ce contexte ? a. Coarctation de l’aorte b. Sténose de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Hyperplasie bilatérale des surrénales e. Hypoaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une HTA résistante chez un patient diabétique et vasculaire avec une intolérance aux ARA2/IEC (IRA, hyperkaliémie, hypotension, OAP flash) doit faire évoquer une sténose de l'artère rénale. Vous réalisez un doppler des artères rénales qui ne retrouve pas de sténose. Mr M vous explique qu’il a eu la diarrhée au moment où vous aviez introduit le TELMISARTAN ce qui a probablement favorisé l'IRA. Devant l’absence de sténose et une TA toujours élevée, vous décidez de réintroduire le TELMISARTAN avec un contrôle du bilan. Parmi ces propositions suivantes concernant le traitement par ARA 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Vous tolérez une élévation de 40 % de la créatinine b. Il est possible de tolérer une kaliémie entre 5 et 6 sous conditions d’introduire une résine échangeuse d’ions c. Il faut associer un traitement par IEC pour limiter le risque d’hyperkaliémie d. Vous tolérez une élévation de 30% de la créatinine e. Vous tolérez un épisode d'OAP flash
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a aucun arguments ici pour une néphropahie diabétique. Le profil est plutôt vasculaire avec des reins de petites tailles. I'albuminurie est mimnime alors que l'insuffisance rénale est sévère. De plus, le diabète de semble pas trop sévère avec un bon contrôle et l'absence de rétinpathie. Parmi les traitements de Mr M, lequel (ou lesquels) est (sont) contre-indiqué(s) ? a. NEBIVOLOL b. AMLODIPINE c. METFORMINE d. HYDROCHLOROTHIAZIDE e. PRAVASTATINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La metformine est contre indiquée à ce niveau de fonction rénale à cause du risque d'acidose lactique. Les diurétiques de l'anse doivent être utilisés à la place des thiadiqiues au dessou de 30 ml/min de DFG. Vous remplacez l'HYDROCHLOROTHIAIDE par du FUROSEMIDE puisque le DFG estimé est inférieur à 30 ml/min. Vous faîtes réaliser une Mesure Ambulatoire de Presstion Arterielle (MAPA) qui confirme le caractère résistant de cette HTA avec une TA moyenne à 169/89 mmHg sous tri-thérapie. Vous décidez d’initier un traitement par TELMISARTAN 40 mg pour mieux contrôler sa tension. Le bilan biologique 10 jours après retrouve Créatinine 350 µmol/, Potassium 6.3 mmol/l, Na 139 mmol/l Quelle cause d’HTA résistante doit être éliminée en priorité dans ce contexte ? a. Coarctation de l’aorte b. Sténose de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Hyperplasie bilatérale des surrénales e. Hypoaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une HTA résistante chez un patient diabétique et vasculaire avec une intolérance aux ARA2/IEC (IRA, hyperkaliémie, hypotension, OAP flash) doit faire évoquer une sténose de l'artère rénale. Vous réalisez un doppler des artères rénales qui ne retrouve pas de sténose. Mr M vous explique qu’il a eu la diarrhée au moment où vous aviez introduit le TELMISARTAN ce qui a probablement favorisé l'IRA. Devant l’absence de sténose et une TA toujours élevée, vous décidez de réintroduire le TELMISARTAN avec un contrôle du bilan. Parmi ces propositions suivantes concernant le traitement par ARA 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Vous tolérez une élévation de 40 % de la créatinine b. Il est possible de tolérer une kaliémie entre 5 et 6 sous conditions d’introduire une résine échangeuse d’ions c. Il faut associer un traitement par IEC pour limiter le risque d’hyperkaliémie d. Vous tolérez une élévation de 30% de la créatinine e. Vous tolérez un épisode d'OAP flash A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bloqueurs du SRA ont pour effet de baisser le DFG et donc de créer de l'inssufisance rénale en bloquant la vasoconstriction de l'artériole éfferente. PAr ce biais, il induisent une élévation de la créatinine et parfois de la kaliémie. On tolère une élévation de 30 % de la créatinine et un potassium inférieur à 6 mmol à conditions d'initier un traitement hypokaliémiant (diurétique, résines). Il est contre-indiquer d'associer IEC et ARA 2 sauf dans certains cas de syndrome néphrotique (hors programme). Quel est le niveau de risque cardio vasculaire chez Mr M ? a. Faible b. Elevé c. Très elevé d. Nul e. Modéré
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Vous voyez Mr M, 74 ans, en consultation pour le bilan d’une insuffisance rénale. Il a comme principaux antécédents une HTA sévère traitée par NEBIVOLOL, AMLODIPINE et HYDROCHLOROTHIAZIDE, une dyslipidémie sous PRAVASTATINE et un diabète de type 2 évoluant depuis 6 ans environ sous METFORMINE. Il vous ramène sa biologie retrouvant : Créatinine 210 µmol/l, Urée 19 mmol/l, CKD-Epi 26 ml/min HB1AC 6.3% Son échographie retrouve 2 reins de 99 et 101 mm, sans dilatation des cavités pyélo-calicielles. En consultation, sa TA est à 169/91 mmHg, Fc 83 bpm. Il ne présente pas de signes de surcharge hydrosodée. Quel(s) signe(s) biologique(s) recherchez vous pour vous aider à confirmer le caractère chronique de l’Insuffisance Rénale ? a. Hypercalcémie b. Anémie normocytaire arégénérative c. Protéinurie sélective d. Hypophosphorémie e. Créatinine normale auparavant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le meilleur moyen d'affirmer le caractère chronique est d'avoir une valeur antérieure de créatinine. Néanmoins, les signes indirects d'IRC sont importants à connaitre (hypocalcémie, anémie normochrome normocytaire aérégnérative, hyperphosphorémie, élévation de la PTH, reins de taille diminuée). L’hémoglobine est à 11.5 g/dl, le phosphore à 1.2 mmol/l et le calcium corrigé à 2.06 mmol/l. Vous récupérez une créatinine antérieure datant de 9 mois auparavant à 199 µmol/l. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en 1ière intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale chronique ? a. Ponction biopsie rénale b. Dosage de la protéinurie c. Dosage de l’albuminurie d. ECBU e. Dosage des ANCA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une IRC (comme un IRA), la démarche doit être systématique. il faut éliminer une cause obstructive par une imagerie rénale ce qui permet d'obtenir la taille des reins. Ensuite il faut préciser le type d'atteinte organique (si l'IR n'est pas fonctionnelle). L'analyse des urines est indispensable. Il n' y a aucun argument pour réaliser un dosage des ANCA pour le moment (profil chronique et non rapidement progressif, pas de syndrome glomérulaire pour le moment). L'albuminurie doit être réalisée (patient diabétique). A quel stade de MRC est Mr M ? a. 3A b. 3B c. 4 d. 5 e. 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question de cours. 15-30 ml/min = stade 4. Vous prescrivez à Mr M un bilan urinaire et vous prévoyez de le revoir 3 mois après en consultation. Il revient vous voir avec son bilan. La créatinine est stable à 205 µmol/l soir un DFG à 27 ml/min et une MRC de Stade 4. La protéinurie est à 0.12 g/g de créatininurie et l’albuminurie à 33mg/g de créatininurie. L’ECBU ne retrouve ni hématurie ni leucocyturie. Que pensez-vous du bilan urinaire ? a. Il n'oriente pas vers un syndrome glomérulaire b. Il oriente vers une néphropathie interstitielle aigue c. Il n’est pas analysable car le dosage de la protéinurie n’a pas été réalisé sur 24 heures d. Il oriente vers une Néphropathie à IgA e. Il est compatible avec une néphroangiosclerose bénigne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'existe pas de syndrome glomérulaire (protéinurie très faible, pas d'hémurie) ce qui élimine une néphropathie diabétique ou une NIgA. L'insuffisance rénale est chronique, ce n'est donc pas une NIA. Le tableau est évocateur de néphropathie vsaculaire type néphroangiosclérose. Dans cette observation, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui vont contre le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Absence de rétinopathie b. Absence de syndrome glomérulaire c. Microalbuminurie associée à une insuffisance rénale avancée (stade 3b) d. Reins de petites tailles e. Absence d’hématurie microscopique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a aucun arguments ici pour une néphropahie diabétique. Le profil est plutôt vasculaire avec des reins de petites tailles. I'albuminurie est mimnime alors que l'insuffisance rénale est sévère. De plus, le diabète de semble pas trop sévère avec un bon contrôle et l'absence de rétinpathie. Parmi les traitements de Mr M, lequel (ou lesquels) est (sont) contre-indiqué(s) ? a. NEBIVOLOL b. AMLODIPINE c. METFORMINE d. HYDROCHLOROTHIAZIDE e. PRAVASTATINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La metformine est contre indiquée à ce niveau de fonction rénale à cause du risque d'acidose lactique. Les diurétiques de l'anse doivent être utilisés à la place des thiadiqiues au dessou de 30 ml/min de DFG. Vous remplacez l'HYDROCHLOROTHIAIDE par du FUROSEMIDE puisque le DFG estimé est inférieur à 30 ml/min. Vous faîtes réaliser une Mesure Ambulatoire de Presstion Arterielle (MAPA) qui confirme le caractère résistant de cette HTA avec une TA moyenne à 169/89 mmHg sous tri-thérapie. Vous décidez d’initier un traitement par TELMISARTAN 40 mg pour mieux contrôler sa tension. Le bilan biologique 10 jours après retrouve Créatinine 350 µmol/, Potassium 6.3 mmol/l, Na 139 mmol/l Quelle cause d’HTA résistante doit être éliminée en priorité dans ce contexte ? a. Coarctation de l’aorte b. Sténose de l’artère rénale c. Adénome de Conn d. Hyperplasie bilatérale des surrénales e. Hypoaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une HTA résistante chez un patient diabétique et vasculaire avec une intolérance aux ARA2/IEC (IRA, hyperkaliémie, hypotension, OAP flash) doit faire évoquer une sténose de l'artère rénale. Vous réalisez un doppler des artères rénales qui ne retrouve pas de sténose. Mr M vous explique qu’il a eu la diarrhée au moment où vous aviez introduit le TELMISARTAN ce qui a probablement favorisé l'IRA. Devant l’absence de sténose et une TA toujours élevée, vous décidez de réintroduire le TELMISARTAN avec un contrôle du bilan. Parmi ces propositions suivantes concernant le traitement par ARA 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Vous tolérez une élévation de 40 % de la créatinine b. Il est possible de tolérer une kaliémie entre 5 et 6 sous conditions d’introduire une résine échangeuse d’ions c. Il faut associer un traitement par IEC pour limiter le risque d’hyperkaliémie d. Vous tolérez une élévation de 30% de la créatinine e. Vous tolérez un épisode d'OAP flash A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les bloqueurs du SRA ont pour effet de baisser le DFG et donc de créer de l'inssufisance rénale en bloquant la vasoconstriction de l'artériole éfferente. PAr ce biais, il induisent une élévation de la créatinine et parfois de la kaliémie. On tolère une élévation de 30 % de la créatinine et un potassium inférieur à 6 mmol à conditions d'initier un traitement hypokaliémiant (diurétique, résines). Il est contre-indiquer d'associer IEC et ARA 2 sauf dans certains cas de syndrome néphrotique (hors programme). Quel est le niveau de risque cardio vasculaire chez Mr M ? a. Faible b. Elevé c. Très elevé d. Nul e. Modéré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'existence d'une HTA associée à une atteinte rénale entraine un RCV très élevé. Quels sont vos objectifs de traitement chez ce patient atteints d'une IRC de stade 4? a. TA inférieur à 130/80 mmHg b. LDL-C < 1 g/l c. Ferritine > 200 ng/ml d. PTH supérieure à 9 fois la norme du laboratoire e. Phosphore < 1.5 mmol/l
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Une femme de 23 ans présente les signes cliniques suivants depuis quelques semaines : fatigue, arthralgies, éruption cutanée sur les membres inférieurs non prurigineuse et ne s'effaçant pas à la pression du doigt . L’examen retient aussi de discrets oedèmes des membres inférieurs. L’interrogatoire retrouve une notion "d'allergie au soleil" avec eruption sur le visage il y a un an et un tabagisme irrégulier d’environ ½ paquet par jour. Quel est le diagnostic de ces lésions cutanées observées au niveau des chevilles ?. Purpura, lesions purpuriques, lesions purpuriques discoïdes, purpura, purpura p?t?chial, purpura petechial, , purpura petechiale, purpura punctiforme, purpura pétechial, purpura pétéchial, purpura vasculaire, Purpura pétéchial, PURPURA, Purpura vasculaire, PURPURA VASCULAIRE, Purpura Vasculaire, Purpura petechial, Purpura punctiforme, Purpura pétechial, purpurA, PURPURA PETECHIAL. Un premier bilan biologique de débrouillage donne les résultats suivants : Leucocytes 4.5 G/L, Hémoglobine 13 g/L, plaquettes 160 G/L, créatinine 70 µmol/L, CRP 7 mg/L, Natrémie 140 mmol/L, Electrophorèse des protéines : albuminémie 19 g/L (N: 40-47 g/l), gammaglobulines 25 g/L (N: 8-13 g/l) Urines : Protéinurie 3,5 g/g, hématies 45/mm3, bactériologie stérile Quel est le syndrome nephrologique présenté par cette patiente ? a. Syndrome hémolytique et urémique b. Syndrome néphrotique pur c. Syndrome nephrotique impur d. Syndrome néphritique e. Syndrome de glomérulonephrite rapidement progressive
["C"]
mcq
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null
Une femme de 23 ans présente les signes cliniques suivants depuis quelques semaines : fatigue, arthralgies, éruption cutanée sur les membres inférieurs non prurigineuse et ne s'effaçant pas à la pression du doigt . L’examen retient aussi de discrets oedèmes des membres inférieurs. L’interrogatoire retrouve une notion "d'allergie au soleil" avec eruption sur le visage il y a un an et un tabagisme irrégulier d’environ ½ paquet par jour. Quel est le diagnostic de ces lésions cutanées observées au niveau des chevilles ?. Purpura, lesions purpuriques, lesions purpuriques discoïdes, purpura, purpura p?t?chial, purpura petechial, , purpura petechiale, purpura punctiforme, purpura pétechial, purpura pétéchial, purpura vasculaire, Purpura pétéchial, PURPURA, Purpura vasculaire, PURPURA VASCULAIRE, Purpura Vasculaire, Purpura petechial, Purpura punctiforme, Purpura pétechial, purpurA, PURPURA PETECHIAL. Un premier bilan biologique de débrouillage donne les résultats suivants : Leucocytes 4.5 G/L, Hémoglobine 13 g/L, plaquettes 160 G/L, créatinine 70 µmol/L, CRP 7 mg/L, Natrémie 140 mmol/L, Electrophorèse des protéines : albuminémie 19 g/L (N: 40-47 g/l), gammaglobulines 25 g/L (N: 8-13 g/l) Urines : Protéinurie 3,5 g/g, hématies 45/mm3, bactériologie stérile Quel est le syndrome nephrologique présenté par cette patiente ? a. Syndrome hémolytique et urémique b. Syndrome néphrotique pur c. Syndrome nephrotique impur d. Syndrome néphritique e. Syndrome de glomérulonephrite rapidement progressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. sd nephrotique impur car hématurie microscopique. Quelle valeur de son bilan biologique est atypique chez cette patiente porteuse d'un syndrome néphrotique impur? a. L'albuminémie b. La CRP c. La natrémie d. Le dosage des gammaglobulines e. L'hémoglobine
["D"]
mcq
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null
Une femme de 23 ans présente les signes cliniques suivants depuis quelques semaines : fatigue, arthralgies, éruption cutanée sur les membres inférieurs non prurigineuse et ne s'effaçant pas à la pression du doigt . L’examen retient aussi de discrets oedèmes des membres inférieurs. L’interrogatoire retrouve une notion "d'allergie au soleil" avec eruption sur le visage il y a un an et un tabagisme irrégulier d’environ ½ paquet par jour. Quel est le diagnostic de ces lésions cutanées observées au niveau des chevilles ?. Purpura, lesions purpuriques, lesions purpuriques discoïdes, purpura, purpura p?t?chial, purpura petechial, , purpura petechiale, purpura punctiforme, purpura pétechial, purpura pétéchial, purpura vasculaire, Purpura pétéchial, PURPURA, Purpura vasculaire, PURPURA VASCULAIRE, Purpura Vasculaire, Purpura petechial, Purpura punctiforme, Purpura pétechial, purpurA, PURPURA PETECHIAL. Un premier bilan biologique de débrouillage donne les résultats suivants : Leucocytes 4.5 G/L, Hémoglobine 13 g/L, plaquettes 160 G/L, créatinine 70 µmol/L, CRP 7 mg/L, Natrémie 140 mmol/L, Electrophorèse des protéines : albuminémie 19 g/L (N: 40-47 g/l), gammaglobulines 25 g/L (N: 8-13 g/l) Urines : Protéinurie 3,5 g/g, hématies 45/mm3, bactériologie stérile Quel est le syndrome nephrologique présenté par cette patiente ? a. Syndrome hémolytique et urémique b. Syndrome néphrotique pur c. Syndrome nephrotique impur d. Syndrome néphritique e. Syndrome de glomérulonephrite rapidement progressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. sd nephrotique impur car hématurie microscopique. Quelle valeur de son bilan biologique est atypique chez cette patiente porteuse d'un syndrome néphrotique impur? a. L'albuminémie b. La CRP c. La natrémie d. Le dosage des gammaglobulines e. L'hémoglobine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le syndrome néphrotique s'accompagne d'une hypogammaglobulinémie par fuite urinaire des gammaglobulines. Quel examen immunologique vous semble t-il le plus pertinent de demander? a. Un dosage des anticorps anti membrane basale glomérulaire b. Un dosage des anticorps anti-ADN natif c. Un dosage des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. Un dosage des anticorps anti peptides citrullinés e. Un dosage du facteur rhumatoïde
["B"]
mcq
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null
Une femme de 23 ans présente les signes cliniques suivants depuis quelques semaines : fatigue, arthralgies, éruption cutanée sur les membres inférieurs non prurigineuse et ne s'effaçant pas à la pression du doigt . L’examen retient aussi de discrets oedèmes des membres inférieurs. L’interrogatoire retrouve une notion "d'allergie au soleil" avec eruption sur le visage il y a un an et un tabagisme irrégulier d’environ ½ paquet par jour. Quel est le diagnostic de ces lésions cutanées observées au niveau des chevilles ?. Purpura, lesions purpuriques, lesions purpuriques discoïdes, purpura, purpura p?t?chial, purpura petechial, , purpura petechiale, purpura punctiforme, purpura pétechial, purpura pétéchial, purpura vasculaire, Purpura pétéchial, PURPURA, Purpura vasculaire, PURPURA VASCULAIRE, Purpura Vasculaire, Purpura petechial, Purpura punctiforme, Purpura pétechial, purpurA, PURPURA PETECHIAL. Un premier bilan biologique de débrouillage donne les résultats suivants : Leucocytes 4.5 G/L, Hémoglobine 13 g/L, plaquettes 160 G/L, créatinine 70 µmol/L, CRP 7 mg/L, Natrémie 140 mmol/L, Electrophorèse des protéines : albuminémie 19 g/L (N: 40-47 g/l), gammaglobulines 25 g/L (N: 8-13 g/l) Urines : Protéinurie 3,5 g/g, hématies 45/mm3, bactériologie stérile Quel est le syndrome nephrologique présenté par cette patiente ? a. Syndrome hémolytique et urémique b. Syndrome néphrotique pur c. Syndrome nephrotique impur d. Syndrome néphritique e. Syndrome de glomérulonephrite rapidement progressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. sd nephrotique impur car hématurie microscopique. Quelle valeur de son bilan biologique est atypique chez cette patiente porteuse d'un syndrome néphrotique impur? a. L'albuminémie b. La CRP c. La natrémie d. Le dosage des gammaglobulines e. L'hémoglobine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le syndrome néphrotique s'accompagne d'une hypogammaglobulinémie par fuite urinaire des gammaglobulines. Quel examen immunologique vous semble t-il le plus pertinent de demander? a. Un dosage des anticorps anti membrane basale glomérulaire b. Un dosage des anticorps anti-ADN natif c. Un dosage des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. Un dosage des anticorps anti peptides citrullinés e. Un dosage du facteur rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les Anti DNA natifs sont les anticorps les plus spécifique du lupus erythémateux. Les résultats du bilan biologique plus complet sont les suivants: Ac anti-nucléaires 1/1280, homogènes Ac anti-ADN natif 3022 UI/mL (N<75) Ac anti-SSA 78 U/mL (N<10) Ac anti-SSB 80 U/mL (N<10) Ac anti-Sm 14 U/mL (N<10) Ac anti-Scl70 : 6 U/mL (N<10) CH50 10% (N40-70) Quel diagnostic évoquez-vous? a. Une maladie de Gougerot Sjögren b. Une maladie de Goodpasture c. Un lupus erythémateux disséminé d. Une sclérodermie e. Une vascularie à ANCA
["C"]
mcq
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null
Une femme de 23 ans présente les signes cliniques suivants depuis quelques semaines : fatigue, arthralgies, éruption cutanée sur les membres inférieurs non prurigineuse et ne s'effaçant pas à la pression du doigt . L’examen retient aussi de discrets oedèmes des membres inférieurs. L’interrogatoire retrouve une notion "d'allergie au soleil" avec eruption sur le visage il y a un an et un tabagisme irrégulier d’environ ½ paquet par jour. Quel est le diagnostic de ces lésions cutanées observées au niveau des chevilles ?. Purpura, lesions purpuriques, lesions purpuriques discoïdes, purpura, purpura p?t?chial, purpura petechial, , purpura petechiale, purpura punctiforme, purpura pétechial, purpura pétéchial, purpura vasculaire, Purpura pétéchial, PURPURA, Purpura vasculaire, PURPURA VASCULAIRE, Purpura Vasculaire, Purpura petechial, Purpura punctiforme, Purpura pétechial, purpurA, PURPURA PETECHIAL. Un premier bilan biologique de débrouillage donne les résultats suivants : Leucocytes 4.5 G/L, Hémoglobine 13 g/L, plaquettes 160 G/L, créatinine 70 µmol/L, CRP 7 mg/L, Natrémie 140 mmol/L, Electrophorèse des protéines : albuminémie 19 g/L (N: 40-47 g/l), gammaglobulines 25 g/L (N: 8-13 g/l) Urines : Protéinurie 3,5 g/g, hématies 45/mm3, bactériologie stérile Quel est le syndrome nephrologique présenté par cette patiente ? a. Syndrome hémolytique et urémique b. Syndrome néphrotique pur c. Syndrome nephrotique impur d. Syndrome néphritique e. Syndrome de glomérulonephrite rapidement progressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. sd nephrotique impur car hématurie microscopique. Quelle valeur de son bilan biologique est atypique chez cette patiente porteuse d'un syndrome néphrotique impur? a. L'albuminémie b. La CRP c. La natrémie d. Le dosage des gammaglobulines e. L'hémoglobine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le syndrome néphrotique s'accompagne d'une hypogammaglobulinémie par fuite urinaire des gammaglobulines. Quel examen immunologique vous semble t-il le plus pertinent de demander? a. Un dosage des anticorps anti membrane basale glomérulaire b. Un dosage des anticorps anti-ADN natif c. Un dosage des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles d. Un dosage des anticorps anti peptides citrullinés e. Un dosage du facteur rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les Anti DNA natifs sont les anticorps les plus spécifique du lupus erythémateux. Les résultats du bilan biologique plus complet sont les suivants: Ac anti-nucléaires 1/1280, homogènes Ac anti-ADN natif 3022 UI/mL (N<75) Ac anti-SSA 78 U/mL (N<10) Ac anti-SSB 80 U/mL (N<10) Ac anti-Sm 14 U/mL (N<10) Ac anti-Scl70 : 6 U/mL (N<10) CH50 10% (N40-70) Quel diagnostic évoquez-vous? a. Une maladie de Gougerot Sjögren b. Une maladie de Goodpasture c. Un lupus erythémateux disséminé d. Une sclérodermie e. Une vascularie à ANCA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles mesures thérapeutiques doivent être proposées en raison du syndrome oedémateux et du syndrome néphrotique? a. Apport alimentaire enrichi en protéines b. Traitement par diurétiques c. Prévention des accidents thrombo-emboliques d. Restriction hydrique < 500mL par jour e. Restriction sodée < 4 g par jour
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l
["E"]
mcq
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null
Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté
["B", "E"]
mcq
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null
Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie
["B"]
mcq
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null
Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau
["E"]
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Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) clinique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance
["B", "D"]
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Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) clinique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique
["A"]
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Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) clinique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) cliniques en faveur d’une déshydratation intracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance
["A", "C", "E"]
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Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) clinique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) cliniques en faveur d’une déshydratation intracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologiques en faveur d’une déshydratation intracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique
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Mme M…, 66 ans, est adressée aux urgences pour dyspnée associée à des douleurs abdominales et des vomissements. Ses antécédents sont marqués par un diabète de type 2 et une HTA. Son traitement antidiabétique habituel comporte : acarbose (GLUCOR ®) 100 mg à chaque repas, metformine (GLUCOPHAGE®) 1000 mg matin et soir et pour son HTA : irbésartan/hydrochlorothiazide (300/12.5 mg) (CO-APPROVEL®) Depuis 3 jours, elle présente une toux et des vomissements. A l’entrée retrouve une patiente somnolente, désorientée, ouvrant les yeux à la demande, avec une réponse motrice normale, sans déficit focalisé. La TA est à 90/50 mmHg, pouls à 100/min, T° à 38,5°C, fréquence respiratoire à 25/min. Elle se plaint d’une soif depuis plusieurs jours. Vous notez un pli cutané. L’abdomen est sensible mais sans défense ni contracture. Les premiers résultats biologiques montrent : créatinine : 250 µmol/l (un bilan remontant à un mois montrait une créatinine à 70 µmol/l) urée : 22 mmol/l sodium : 143 mmol/l potassium : 4 mmol/l chlore : 103 mmol/l réserve alcaline : 4 mmol/l glycémie : 3,45 g/l (19 mmol/l) Protides : 84 g/l CRP : 160 mg/l, Globules blancs : 15 G/L, Hb : 12,5 g/dL, plaquettes :140 G/L. La bandelette urinaire révèle glucose : 4 +, corps cétoniques: 0 + Les résultats de la gazométrie artérielle (sous 3 litres O2) indiquent : pH : 6,98, PO2 : 109 mm Hg (14,5 kPa), PCO2 :11.3 mm Hg (1,5 kPa), HCO3- : 4 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la( les) anomalie(s) biologique(s) présente(s) chez Mme M ? a. Insuffisance rénale aigue b. Alcalose c. Acidose d. Hypercapnie e. Hyperglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la valeur du trou anionique plasmatique calculée chez votre patiente (sans prendre en compte la kaliémie)? a. 18 mmol/l b. 22 mmol/l c. 26 mmol/l d. 30 mmol/l e. 36 mmol/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Citer la(les) propositions vraie(s) correspondant à l'état de l'équilibre acide-base de la patiente? a. alcalose métabolique b. acidose métabolique c. trou anionique normal d. acidose respiratoire e. trou anionique augmenté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une acidose métabolique à trou anionique plasmatique augmenté. Quel(s) dosage(s) demandez-vous en urgence ? a. Ammoniémie b. Lactate c. Beta-hydroxy butyrate d. Carbamate e. Alcoolémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la valeur de l’osmolalité plasmatique calculée chez votre patiente (vous négligerez l’urée plasmatique) ? a. 280 mosmol/Kg eau b. 286 mosmol/Kg eau c. 290 mosmol/Kg eau d. 294 mosmol/Kg eau e. 305 mosmol/Kg eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) clinique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologique(s) en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) cliniques en faveur d’une déshydratation intracellulaire ? a. Soif b. Pli cutané c. Hyperthermie d. Hypotension artérielle e. Troubles de la vigilance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) anomalie(s) biologiques en faveur d’une déshydratation intracellulaire ? a. Protidémie augmentée b. Osmolalité plasmatique augmentée c. Acidose métabolique d. Glycosurie e. Augmentation de la créatinine plasmatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) est(sont) la( les) proposition(s) exacte(s) concernant l’état d’hydratation de la patiente ? a. Déshydratation extracellulaire b. Hyperhydratation intracellulaire c. Déshydratation intracellulaire d. Hyperhydratation extracellulaire e. Hyperhydratation globale
["A", "C"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1
["B", "D", "E"]
mcq
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Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau
["C", "D"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5%
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique
["B", "D"]
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Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures
["C"]
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Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une corticothérapie orale à 60mg/m2/j. Quelle(s) autre(s) mesure(s) prenez-vous ? a. prescription de calcium b. prescription de bicarbonates c. régime hyposodé d. arrêt du sport à l'école e. presciption d'un chélateur du phosphore
["A", "C"]
mcq
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une corticothérapie orale à 60mg/m2/j. Quelle(s) autre(s) mesure(s) prenez-vous ? a. prescription de calcium b. prescription de bicarbonates c. régime hyposodé d. arrêt du sport à l'école e. presciption d'un chélateur du phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez débuté le traitement par corticothérapie orale.Les parents vous interrogent sur l'évolution. Que leur dites vous ? a. il y aura une perte de poids au moment de la mise en rémission b. il s'agit d'une maladie chronique à risque de rechutes c. il faudra maintenir les corticoides pendant au moins 5 ans d. environ 40% des patients sont corticorésistants e. les oedèmes vont régresser avec la mise en rémission
["A", "B", "E"]
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null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une corticothérapie orale à 60mg/m2/j. Quelle(s) autre(s) mesure(s) prenez-vous ? a. prescription de calcium b. prescription de bicarbonates c. régime hyposodé d. arrêt du sport à l'école e. presciption d'un chélateur du phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez débuté le traitement par corticothérapie orale.Les parents vous interrogent sur l'évolution. Que leur dites vous ? a. il y aura une perte de poids au moment de la mise en rémission b. il s'agit d'une maladie chronique à risque de rechutes c. il faudra maintenir les corticoides pendant au moins 5 ans d. environ 40% des patients sont corticorésistants e. les oedèmes vont régresser avec la mise en rémission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ci-dessous l'évolution du patient, que pouvez vous en dire (une ou plusieurs réponses exactes) ? Programme de traitement prévu : Corticoïdes oraux : 50mg/J, du 1er janvier au 31 janvier 50 mg un jour sur deux du 1er février au 31 mars Résultats des bandelettes urinaires : 1er, 2, 3, 4 janvier + 5, 6 ,7 janvier 8, 9 janvier + 10 janvier - du 11 janvier au 15 mars 16, 17 mars + 18 mars a. le syndrome néphrotique est corticorésistant b. le syndrome néphrotique est cortico dépendant c. le patient s'est mis en rémission le 11 janvier d. le patient a fait une rechute e. devant cette évolution vous devez faire une ponction biopsie rénale
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Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une corticothérapie orale à 60mg/m2/j. Quelle(s) autre(s) mesure(s) prenez-vous ? a. prescription de calcium b. prescription de bicarbonates c. régime hyposodé d. arrêt du sport à l'école e. presciption d'un chélateur du phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez débuté le traitement par corticothérapie orale.Les parents vous interrogent sur l'évolution. Que leur dites vous ? a. il y aura une perte de poids au moment de la mise en rémission b. il s'agit d'une maladie chronique à risque de rechutes c. il faudra maintenir les corticoides pendant au moins 5 ans d. environ 40% des patients sont corticorésistants e. les oedèmes vont régresser avec la mise en rémission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ci-dessous l'évolution du patient, que pouvez vous en dire (une ou plusieurs réponses exactes) ? Programme de traitement prévu : Corticoïdes oraux : 50mg/J, du 1er janvier au 31 janvier 50 mg un jour sur deux du 1er février au 31 mars Résultats des bandelettes urinaires : 1er, 2, 3, 4 janvier + 5, 6 ,7 janvier 8, 9 janvier + 10 janvier - du 11 janvier au 15 mars 16, 17 mars + 18 mars a. le syndrome néphrotique est corticorésistant b. le syndrome néphrotique est cortico dépendant c. le patient s'est mis en rémission le 11 janvier d. le patient a fait une rechute e. devant cette évolution vous devez faire une ponction biopsie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A quelle(s) complication(s) le patient est-il exposé ? a. insuffisance hépatique b. ralentissement de la croissance staturale c. insuffisance cardiaque d. infection à germe encapsulés e. thrombose
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un garçon de 5 ans, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences pédiatriques pour un tableau de gasto-entérite aiguë. Depuis 3 jours il a des selles liquides très fréquentes, et des vomissements alimentaires. A l'examen vous retrouvez des signes de déshydratation extracellulaire. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) présent(s) lors d'une déshydratation extra-cellulaire ? a. perte de poids b. hypotension artérielle c. douleur abdominale d. pli cutané e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient peut avoir des douleurs abdominales mais secondaires au tableau digestif. La somnolence est un signe de déshydratation intra cellulaire. Devant les signes de désydratation, cet enfant est hospitalisé. Un bilan biologique est réalisé avant tout traitement. Voici les résultats du bilan sanguin, le bilan urinaire est en cours : Natrémie 140 mmol/l, kaliémie 4 mmol/l, urée 8 mmol/L, créatininémie 40 micromol/L (normale <30 micromol/L), protidémie 80 g/L. Concernant ce bilan et dans le contexte clinique, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. ce bilan est compatible avec une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hypokaliémie liée à la déshydratation c. il existe une insuffisance rénale fonctionelle d. la protidémie est augmentée en raison de la déshydratation extra cellulaire e. la natriurèse doit être augmentée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La kaliémie est normale (3.5 à 4.5 mmol/L). Dans la DEC la natriurèse est effondrée (< 20 mmol/L) Il existe une insuffisance rénale : le tableau clinique est en faveur d'une IRF, le rapport urée/créatinine (en micromol) est également en faveur d'une IRF (>100). Le patient a bien une déshydratation extra cellulaire due à des pertes digestives. Parmi les résultats de la biologie urinaire, quel(s) est (sont) celui (ceux) compatibles avec le tableau clinique ? a. natriurèse : 60 mmol/L b. urée urinaire : 100 mmol/L c. osmolarité urinaire : 300 mOsm/kg H2O d. oligurie e. rapport Na/K urinaire < 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. en cas d'IRF : U/P urée >10, Na/K urinaire < 1, oligurie, Na urinaire < 20 mmol/L Devant la DEC l'osmo urinaire doit être nettement augmentée. Le patient est perfusé avec un soluté salé isotonique. 12 heures après, son état s'est nettement amélioré, sa pression artérielle s'est normalisée. Après 24 heures, les vomissements cessent permettant une reprise alimentaire, les diarrhées régressent, la perte de poids s'est corrigée, il a retrouvé son poids habituel. Cependant son état se dégrade au bout de 48 heures, il devient assoiffé puis somnolent, puis comateux, il a pris du poids au delà de son poids habituel. Un controle biologique est réalisé qui est le suivant : Natrémie 160 mmol/L, osmolarité sanguine 325 mOsml/kg/H2O. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant ce nouvel état clinico-biologique ? a. il existe une déshydratation extra cellulaire b. il existe une hyperhydratation intra cellulaire c. le compartiment cellulaire du patient est en déficit d'eau pure d. cet état peut être secondaire à un apport trop important de sodium e. cet état peut être secondaire à un apport trop important d'eau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente un tableau de deshydratation intracellulaire (hypernatrémie, hyperosmolarité), avec une note d'hyperhydratation extracellulaire (prise de poids). Ce tableau peut se rencontrer en cas d'excès d'apports sodés au cours de la réhydratation initiale, par exemple en cas d'excès d'apports sodés dans la perfusion ou d'apports non controlés, de solutés salés par voie orale. Le patient présente une déshydratation intra-cellulaire. Que pouvez-vous faire ? a. arrêt du soluté (isotonique) de perfusion prescrit à l'entrée b. majoration du soluté de perfusion prescrit à l'entrée c. perfusion d'un soluté hypotonique (NaCl à 4.5g/L) d. apport d'eau par sonde nasogastrique e. perfusion d'un soluté glucosé à 5% A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici il faut rechercher la cause de cette DIC qui fait suite à une réhydratation IV,, c'est à dire rechercher un apport excessif de Na : erreur dans la composition de la perfusion ? apports salés oraux non comptabilisés ? Correction d'une DIC : apport d'eau pure uniquement par voie orale, par voie intra veineuse solution hypotonique (sérum salé hypotonique à NaCl 4.5g/L, ou glucosé 5% sans NaCl ). Le patient s'est bien remis de son hospitalisation. Il a guéri sans séquelle. Il est maintenant âgé de 8 ans. Il consulte pour des oedèmes, localisés aux deux membres inférieurs quand vous le voyez dans l'après-midi, ils sont blancs, ils prennent le godet. Il a pris 2 kg par rapport à son poids habituel. Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) en théorie compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. algodystrophie b. insuffisance rénale c. insuffisance cardiaque d. érysipèle e. syndrome néphrotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En dehors de ces oedèmes et de la prise de poids, l'enfant est en bon état général. Il a eu une semaine auparavant une rhinopharyngite mais tout est rentré dans l'ordre. Son auscultation cardiopulmonaire est normale, sa pression artérielle est normale à 100/60 mmHg, son pouls est normal à 70/min, il n'a pas d'hépatomégalie, son examen cutané est sans particularité. Vous évoquez la possibilité d'un syndrome néphrotique. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique ? a. bandelette urinaire type Albustix b. dosage de la protéinurie c. dosage de la protidémie d. dosage de l'albuminémie e. dosage de la natrémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez réalisé une bandelette urinaire au cours de votre consultation qui a retrouvé de protéines dans les urines, le syndrome néphrotique a été confirmé au laboratoire (Protides 40 g/L, albuminémie 21 g/L). Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. les oedèmes sont liés à une hypervolémie vraie b. la pression oncotique est abaissée c. il existe un hyper-aldostéronisme primaire d. la natriurèse en cas de dosage est effondrée e. il existe une hypovolémie relative A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan réalisé devant ce syndrome néphrotique montre qu'il n'y a pas d'insuffisance rénale, ni d'hématurie, le ionogramme sanguin est normal, le complément est normal, le bilan auto immun est négatif. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. néphropathie du purpura rhumtoïde b. syndrome néphrotique idiopathique c. nephropathie lupique d. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes e. néphropathie diabétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas de néphropathie diabétique à l'âge pédiatrique. Vous retenez le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (ou syndrome néphrotique idiopathique).Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses) ? a. réalisation d'une biopsie rénale b. corticothérapie intra veineuse c. corticothérapie orale d. régime hyperglucidique e. restriction hydrique à 500 mL/24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une corticothérapie orale à 60mg/m2/j. Quelle(s) autre(s) mesure(s) prenez-vous ? a. prescription de calcium b. prescription de bicarbonates c. régime hyposodé d. arrêt du sport à l'école e. presciption d'un chélateur du phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez débuté le traitement par corticothérapie orale.Les parents vous interrogent sur l'évolution. Que leur dites vous ? a. il y aura une perte de poids au moment de la mise en rémission b. il s'agit d'une maladie chronique à risque de rechutes c. il faudra maintenir les corticoides pendant au moins 5 ans d. environ 40% des patients sont corticorésistants e. les oedèmes vont régresser avec la mise en rémission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ci-dessous l'évolution du patient, que pouvez vous en dire (une ou plusieurs réponses exactes) ? Programme de traitement prévu : Corticoïdes oraux : 50mg/J, du 1er janvier au 31 janvier 50 mg un jour sur deux du 1er février au 31 mars Résultats des bandelettes urinaires : 1er, 2, 3, 4 janvier + 5, 6 ,7 janvier 8, 9 janvier + 10 janvier - du 11 janvier au 15 mars 16, 17 mars + 18 mars a. le syndrome néphrotique est corticorésistant b. le syndrome néphrotique est cortico dépendant c. le patient s'est mis en rémission le 11 janvier d. le patient a fait une rechute e. devant cette évolution vous devez faire une ponction biopsie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A quelle(s) complication(s) le patient est-il exposé ? a. insuffisance hépatique b. ralentissement de la croissance staturale c. insuffisance cardiaque d. infection à germe encapsulés e. thrombose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous voyez le patient le 19 mars. Il est en rechute de son syndrome néphrotique (bandelettes urinaires ). Son état général est altéré. Il est fébrile à 39°C, le pouls est à 110 /min, la pression artérielle normale à 100/60 mmHg . A l'examen, il a pris 2 kg, il existe des oedèmes généralisés, une ascite, la palpation abdominale est très douloureuse, il existe une défense abdominale. L'auscultation cardio pulmonaire est normale, la nuque est souple, il n'y a pas de lésions cutanées, l'examen ORL est sans particularité. Quelle est votre conduite à tenir (une ou plusieurs réponses exactes) ? a. ponction d'ascite à visée bactériologique b. hémoculture c. NFS, CRP d. antibiothérapie après réalisation des prélèvements à visée bactériologique e. ponction lombaire
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé
["E"]
mcq
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null
Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient a donc un syndrome néphrotique impur. Parmi les conseils alimentaires à recommander au patient, lequel (lesquels) est (sont) correct(s): a. régime riche en protéines à 2 g/kg/jour b. régime riche en calcium à 4 g/jour c. régime hyposodé à 4 g de Nacl par jour d. restriction hydrique à 1000 ml par jour e. eau de Vichy 500 ml/jour
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient a donc un syndrome néphrotique impur. Parmi les conseils alimentaires à recommander au patient, lequel (lesquels) est (sont) correct(s): a. régime riche en protéines à 2 g/kg/jour b. régime riche en calcium à 4 g/jour c. régime hyposodé à 4 g de Nacl par jour d. restriction hydrique à 1000 ml par jour e. eau de Vichy 500 ml/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. repos b. diurétique du tubule collecteur (amiloride) c. diurétique de l’anse de Henlé (furosémide) d. supplémentation calcique à 4 g/jour e. supplémentation en fer
["A", "B", "C"]
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Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient a donc un syndrome néphrotique impur. Parmi les conseils alimentaires à recommander au patient, lequel (lesquels) est (sont) correct(s): a. régime riche en protéines à 2 g/kg/jour b. régime riche en calcium à 4 g/jour c. régime hyposodé à 4 g de Nacl par jour d. restriction hydrique à 1000 ml par jour e. eau de Vichy 500 ml/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. repos b. diurétique du tubule collecteur (amiloride) c. diurétique de l’anse de Henlé (furosémide) d. supplémentation calcique à 4 g/jour e. supplémentation en fer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'amiloride et les thiazidiques sont génralement indiqués en cas de résistance au traitement par furosémide. Parmi les autres propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. perfusion d’albumine b. perfusion d’immunoglobulines polyvalentes c. héparine de bas poids moléculaire d. anti-vitamine K e. traitement d’une hyperlipidémie associée
["C", "D"]
mcq
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Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient a donc un syndrome néphrotique impur. Parmi les conseils alimentaires à recommander au patient, lequel (lesquels) est (sont) correct(s): a. régime riche en protéines à 2 g/kg/jour b. régime riche en calcium à 4 g/jour c. régime hyposodé à 4 g de Nacl par jour d. restriction hydrique à 1000 ml par jour e. eau de Vichy 500 ml/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. repos b. diurétique du tubule collecteur (amiloride) c. diurétique de l’anse de Henlé (furosémide) d. supplémentation calcique à 4 g/jour e. supplémentation en fer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'amiloride et les thiazidiques sont génralement indiqués en cas de résistance au traitement par furosémide. Parmi les autres propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. perfusion d’albumine b. perfusion d’immunoglobulines polyvalentes c. héparine de bas poids moléculaire d. anti-vitamine K e. traitement d’une hyperlipidémie associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée (taux de réponse < 5 %) Traitement d’une hyperlipidémie associée : Faux car « Le traitement de l’hyperlipidémie n’est indiqué qu’en cas de syndrome néphrotique durable (> 6 mois) résistant au traitement spécifique (hyalinose segmentaire et focale, glomérulopathie extramembraneuse). Il fait appel à l’utilisation des statines sous contrôle strict des CPK (risque accru de rhabdomyolyse) et à posologie progressivement croissante ». Quelles est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à un syndrome néphrotique impur ? Citez la (les) réponse(s) correcte(s): a. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes b. hyalinose segmentaire et focale c. lupus systémique d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. amylose AL
["A", "B", "C", "D"]
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Mr B. P., âgé de 56 ans vous est adressé pour des œdèmes des membres inférieurs qui sont apparus depuis six mois. Ses antécédents se résument à une pleuropéricardite étiquetée « virale ». Il n’a aucun antécédent familial, pas d’allergie. Il ne fume pas. Il est en très bon état général. Il est apyrétique, normo-tendu avec une tension à 130/65 mm Hg. L’examen cardiaque est sans particularité. L’examen pulmonaire retrouve de discrets crépitants de la base gauche et on note des œdèmes prenant le godet au niveau des chevilles. Il ne prend aucun traitement. Face à ces œdèmes des membres inférieurs, vous proposez au patient de réaliser plusieurs examens complémentaires. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. une échographie cardiaque b. une albuminurie/créatininurie c. une protéinurie/créatininurie d. TP e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique s’énonce comme suit : Hémoglobine à 13.1 g/dl, leucocytes à 5 660/mm3, plaquettes à 309 000/mm3. Le bilan de coagulation montre un TP à 100 %, avec un TCA normal, le sodium est à 137 mmol/l pour un potassium à 4.10 mmol/l. On retrouve une hypocalcémie à 1.97 mmol/l, une protidémie à 38 g/l, et une hypoalbuminémie à 18 g/l. La fonction rénale est conservée avec une créatinine plasmatique à 69 µmol/l. Les ASAT sont 15 U/L et les ALAT à 17 U/L. Le LDL cholestérol est à 2,7 g/l, le HDL cholestérol 0,4 g/l, et les triglycérides à 1,4 g/l. On note une fuite protéique majeure dans les urines (1300 mg/mmol de créatinine urinaire). L’ECBU retrouve 50000 hématies/ml et 5000 leucocytes/ml. L’échographie cardiaque est normale. Pour préciser la calcémie anormale du patient, vous complétez votre bilan biologique. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. dosage de la vitamine D native b. dosage de la calcitriolémie c. dosage de la parathormone d. dosage de la CRP e. dosage de la calcémie ionisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La calcémie ionisée est normale à 1.17 mmol/l. La protéinurie peut expliquer les œdèmes du patient. Parmi les propositions ci-dessous, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. le patient a un syndrome néphrotique pur b. le patient a une glomérulonéphrite rapidement progressive. c. le patient a très probablement un régime hyperprotidique à l’origine de la fuite rénale d’albumine d. le patient a probablement une maladie rénale affectant le tubule proximal et à l’origine d’un défaut de réabsorption de l’albumine e. le patient a un syndrome néphrotique impur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient a donc un syndrome néphrotique impur. Parmi les conseils alimentaires à recommander au patient, lequel (lesquels) est (sont) correct(s): a. régime riche en protéines à 2 g/kg/jour b. régime riche en calcium à 4 g/jour c. régime hyposodé à 4 g de Nacl par jour d. restriction hydrique à 1000 ml par jour e. eau de Vichy 500 ml/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. repos b. diurétique du tubule collecteur (amiloride) c. diurétique de l’anse de Henlé (furosémide) d. supplémentation calcique à 4 g/jour e. supplémentation en fer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'amiloride et les thiazidiques sont génralement indiqués en cas de résistance au traitement par furosémide. Parmi les autres propositions thérapeutiques à mettre en œuvre, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s): a. perfusion d’albumine b. perfusion d’immunoglobulines polyvalentes c. héparine de bas poids moléculaire d. anti-vitamine K e. traitement d’une hyperlipidémie associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée (taux de réponse < 5 %) Traitement d’une hyperlipidémie associée : Faux car « Le traitement de l’hyperlipidémie n’est indiqué qu’en cas de syndrome néphrotique durable (> 6 mois) résistant au traitement spécifique (hyalinose segmentaire et focale, glomérulopathie extramembraneuse). Il fait appel à l’utilisation des statines sous contrôle strict des CPK (risque accru de rhabdomyolyse) et à posologie progressivement croissante ». Quelles est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) face à un syndrome néphrotique impur ? Citez la (les) réponse(s) correcte(s): a. syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes b. hyalinose segmentaire et focale c. lupus systémique d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. amylose AL A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La réponse E est fausse car jamais d’hématurie associée au Sd néphrotique au cours de l'amylose AL. Parmi les examens ci-dessous, lequel (lesquels) allez-vous prescrire pour avancer le bilan étiologique ? a. recherche d’anticorps anti-ADN b. dosage du C4 et du C3 c. recherche d’anticorps anti-récepteur de la phospholipase A2 d. électrophorèse des protéines sériques et urinaires e. dosage de l’enzyme de conversion de l’angiotensine
["A", "B", "C", "D"]
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Mme L, 68 ans, a comme principaux antécédents une HTA traité par VALSARTAN, un diabète de type 2 sous METFORMINE et un tabagisme sevré depuis 15 ans. Ancienne comptable, elle vit seule à son domicile et n’a pas d’enfants. Elle consulte aux urgences pour une dyspnée dans un contexte de diarrhées évoluant depuis 10 jours environ qui semblent se tarir spontanément. A la prise en charge aux urgences, la patiente présente une pâleur cutanéomuqueuse, une TA à 187/112 mmHg, un pouls à 96 bpm sinusal. L’abdomen est souple et dépressible. La patiente est apyrétique. L’auscultation est plutôt claire et symétrique. Il existe quelques tâches purpuriques sur les membres inférieurs avec un hématome superficiel sur la cheville gauche. Elle présente quelques tremblements fins des extrémités. Les 1iers résultats du bilan biologique retrouvent : Créatinine à 860 µmol/l, Urée 34 mmol/l, K+ 4 mmol/l, RA 14 mmol/l, Na+ 139 mmol/l Na+U 89 mmol/l, K+U 17 mmol/l Hb 8.3 g/dl, Plaquettes 65 G/l L’insuffisance rénale aigüe semble ici? Quels sont les arguments en faveur de cela? Une ou plusieurs réponses possibles a. Fonctionnelle car le rapport Na/K est supérieur à 1 b. Fonctionnelle car la patiente présente des diarrhées profuses c. Organique car la natriurèse est supérieure à la kaliurèse d. Organique car l'élévation de l'urée est moins importante que celle de la créatinine e. Organique car le rapport Na/K est supérieur à 1
["C", "D", "E"]
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null
Mme L, 68 ans, a comme principaux antécédents une HTA traité par VALSARTAN, un diabète de type 2 sous METFORMINE et un tabagisme sevré depuis 15 ans. Ancienne comptable, elle vit seule à son domicile et n’a pas d’enfants. Elle consulte aux urgences pour une dyspnée dans un contexte de diarrhées évoluant depuis 10 jours environ qui semblent se tarir spontanément. A la prise en charge aux urgences, la patiente présente une pâleur cutanéomuqueuse, une TA à 187/112 mmHg, un pouls à 96 bpm sinusal. L’abdomen est souple et dépressible. La patiente est apyrétique. L’auscultation est plutôt claire et symétrique. Il existe quelques tâches purpuriques sur les membres inférieurs avec un hématome superficiel sur la cheville gauche. Elle présente quelques tremblements fins des extrémités. Les 1iers résultats du bilan biologique retrouvent : Créatinine à 860 µmol/l, Urée 34 mmol/l, K+ 4 mmol/l, RA 14 mmol/l, Na+ 139 mmol/l Na+U 89 mmol/l, K+U 17 mmol/l Hb 8.3 g/dl, Plaquettes 65 G/l L’insuffisance rénale aigüe semble ici? Quels sont les arguments en faveur de cela? Une ou plusieurs réponses possibles a. Fonctionnelle car le rapport Na/K est supérieur à 1 b. Fonctionnelle car la patiente présente des diarrhées profuses c. Organique car la natriurèse est supérieure à la kaliurèse d. Organique car l'élévation de l'urée est moins importante que celle de la créatinine e. Organique car le rapport Na/K est supérieur à 1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit ici d'une IRA organique car le rapport NA/K est supérieur à 1 avec une forte natriurèse. Dans l'IRA fonctionelle, le rapport Na/K s'inverse et l'uér s'éllève (100 fois) plus que la créatinine. Ici, la différence est importante car dans un contexte de diarrhées, l'IRA est bien souvent fonctionelle et d'évolution rapidement favorable. Parmi ces examens paracliniques, lequel doit être réalisé systématiquement devant tout IRA ? a. Un doppler des artères rénales b. Une échographie rénale c. Une radio pulmonaire de Face d. Une ponction biopsie rénale e. Un bilan immunologique
["B"]
mcq
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null
Mme L, 68 ans, a comme principaux antécédents une HTA traité par VALSARTAN, un diabète de type 2 sous METFORMINE et un tabagisme sevré depuis 15 ans. Ancienne comptable, elle vit seule à son domicile et n’a pas d’enfants. Elle consulte aux urgences pour une dyspnée dans un contexte de diarrhées évoluant depuis 10 jours environ qui semblent se tarir spontanément. A la prise en charge aux urgences, la patiente présente une pâleur cutanéomuqueuse, une TA à 187/112 mmHg, un pouls à 96 bpm sinusal. L’abdomen est souple et dépressible. La patiente est apyrétique. L’auscultation est plutôt claire et symétrique. Il existe quelques tâches purpuriques sur les membres inférieurs avec un hématome superficiel sur la cheville gauche. Elle présente quelques tremblements fins des extrémités. Les 1iers résultats du bilan biologique retrouvent : Créatinine à 860 µmol/l, Urée 34 mmol/l, K+ 4 mmol/l, RA 14 mmol/l, Na+ 139 mmol/l Na+U 89 mmol/l, K+U 17 mmol/l Hb 8.3 g/dl, Plaquettes 65 G/l L’insuffisance rénale aigüe semble ici? Quels sont les arguments en faveur de cela? Une ou plusieurs réponses possibles a. Fonctionnelle car le rapport Na/K est supérieur à 1 b. Fonctionnelle car la patiente présente des diarrhées profuses c. Organique car la natriurèse est supérieure à la kaliurèse d. Organique car l'élévation de l'urée est moins importante que celle de la créatinine e. Organique car le rapport Na/K est supérieur à 1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit ici d'une IRA organique car le rapport NA/K est supérieur à 1 avec une forte natriurèse. Dans l'IRA fonctionelle, le rapport Na/K s'inverse et l'uér s'éllève (100 fois) plus que la créatinine. Ici, la différence est importante car dans un contexte de diarrhées, l'IRA est bien souvent fonctionelle et d'évolution rapidement favorable. Parmi ces examens paracliniques, lequel doit être réalisé systématiquement devant tout IRA ? a. Un doppler des artères rénales b. Une échographie rénale c. Une radio pulmonaire de Face d. Une ponction biopsie rénale e. Un bilan immunologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rester systématique et faire une échopragphie rénale devant toute IRA, surtout si celle-ci est importante comme ici. Quel(s) examen(s) vous semble(nt) justifié(s) pour avancer dans le diagnostic du tableau présenté par Mme L ? a. Un dosage de la protéinurie b. Un ECBU c. Un dosage de l’haptoglobine d. Un dosage de la B2Microglobuline e. Un dosage des D-Dimères
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mme L, 68 ans, a comme principaux antécédents une HTA traité par VALSARTAN, un diabète de type 2 sous METFORMINE et un tabagisme sevré depuis 15 ans. Ancienne comptable, elle vit seule à son domicile et n’a pas d’enfants. Elle consulte aux urgences pour une dyspnée dans un contexte de diarrhées évoluant depuis 10 jours environ qui semblent se tarir spontanément. A la prise en charge aux urgences, la patiente présente une pâleur cutanéomuqueuse, une TA à 187/112 mmHg, un pouls à 96 bpm sinusal. L’abdomen est souple et dépressible. La patiente est apyrétique. L’auscultation est plutôt claire et symétrique. Il existe quelques tâches purpuriques sur les membres inférieurs avec un hématome superficiel sur la cheville gauche. Elle présente quelques tremblements fins des extrémités. Les 1iers résultats du bilan biologique retrouvent : Créatinine à 860 µmol/l, Urée 34 mmol/l, K+ 4 mmol/l, RA 14 mmol/l, Na+ 139 mmol/l Na+U 89 mmol/l, K+U 17 mmol/l Hb 8.3 g/dl, Plaquettes 65 G/l L’insuffisance rénale aigüe semble ici? Quels sont les arguments en faveur de cela? Une ou plusieurs réponses possibles a. Fonctionnelle car le rapport Na/K est supérieur à 1 b. Fonctionnelle car la patiente présente des diarrhées profuses c. Organique car la natriurèse est supérieure à la kaliurèse d. Organique car l'élévation de l'urée est moins importante que celle de la créatinine e. Organique car le rapport Na/K est supérieur à 1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit ici d'une IRA organique car le rapport NA/K est supérieur à 1 avec une forte natriurèse. Dans l'IRA fonctionelle, le rapport Na/K s'inverse et l'uér s'éllève (100 fois) plus que la créatinine. Ici, la différence est importante car dans un contexte de diarrhées, l'IRA est bien souvent fonctionelle et d'évolution rapidement favorable. Parmi ces examens paracliniques, lequel doit être réalisé systématiquement devant tout IRA ? a. Un doppler des artères rénales b. Une échographie rénale c. Une radio pulmonaire de Face d. Une ponction biopsie rénale e. Un bilan immunologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rester systématique et faire une échopragphie rénale devant toute IRA, surtout si celle-ci est importante comme ici. Quel(s) examen(s) vous semble(nt) justifié(s) pour avancer dans le diagnostic du tableau présenté par Mme L ? a. Un dosage de la protéinurie b. Un ECBU c. Un dosage de l’haptoglobine d. Un dosage de la B2Microglobuline e. Un dosage des D-Dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe ici un tableau évocateur de SHU. Il faut donc rechercher une hémolyse avec les LDH, la bilirubine et l'haptoglobine ainsi qu'une recherche de schizocytes et de réticulocytes. De plus, devant toute IRA organique, il faut préciser l'atteinte à l'aide de l'analyse urinaire (glomérulaire, tubulaire..etc). La B2 microglobuline et les D-Dimères n'ont ni d'intérêt ni de valeur dans l'insuffisance rénale. Les différents examens retrouvent : Echographie Rénale : 2 reins en position normale de tailles conservées avec un Rein Droit mesurant 11 cm de grand axe et un Rein Gauche mesurant 11.3 cm. Il existe une bonne différenciation cortico-médullaire. Les cavités pyélo-calicielles ne sont pas dilatées. Protéinurie/Créatininurie : 2.3 gr/gr Albuminurie/Créatininurie 1.7gr/gr ECBU : 62000 GR/ml, 35000 GB/ml, Culture stérile LDH 857 UI/l (N : 130-250), haptoglobine < 0.08 g/l (N : 0.8-2), Réticulocytes 153 G/l Quel diagnostic syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Syndrome hémolytique et urémique (SHU) c. Syndrome néphritique d. Purpura thrombopénique idiopathique (PTI) e. Syndrome de GNRP
["B"]
mcq
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Madame L. Clémence, âgée de 34, arrive aux urgences car elle a présenté il y a quelques heures une douleur lombaire gauche brutale et intense qui ne cède pas au paracétamol et aux anti-inflammatoires non-stéroïdiens. A l’examen clinique, il n'y a pas de fièvre, l'abdomen est souple et dépressible avec des bruits hydro-aériques conservés et elle a une diurèse normale. La pression artérielle est à 140/70 mm Hg, elle pèse 52 kg pour 167 cm. Dans ses antécédents, on retient : une première grossesse sans problème il y a quatre ans une thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche dans les suites de sa 2e grossesse. Elle ne prend plus de traitement anticoagulant. un lupus érythémateux systémique chez sa sœur. Concernant votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) pour cette douleur lombaire, citez celle(s) qui est (sont) correcte(s). a. Une colique néphrétique sur lithiase b. Une grossesse extra-utérine c. Une occlusion sur bride d. Une pyélonéphrite aiguë e. une appendicite aigue
["A", "B"]
mcq
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null
Madame L. Clémence, âgée de 34, arrive aux urgences car elle a présenté il y a quelques heures une douleur lombaire gauche brutale et intense qui ne cède pas au paracétamol et aux anti-inflammatoires non-stéroïdiens. A l’examen clinique, il n'y a pas de fièvre, l'abdomen est souple et dépressible avec des bruits hydro-aériques conservés et elle a une diurèse normale. La pression artérielle est à 140/70 mm Hg, elle pèse 52 kg pour 167 cm. Dans ses antécédents, on retient : une première grossesse sans problème il y a quatre ans une thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche dans les suites de sa 2e grossesse. Elle ne prend plus de traitement anticoagulant. un lupus érythémateux systémique chez sa sœur. Concernant votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) pour cette douleur lombaire, citez celle(s) qui est (sont) correcte(s). a. Une colique néphrétique sur lithiase b. Une grossesse extra-utérine c. Une occlusion sur bride d. Une pyélonéphrite aiguë e. une appendicite aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez un bilan biologique en urgence. Parmi les propositions suivantes, laquelle(s) est (sont) correcte(s) ? a. une numération formule sanguine b. un dosage des bêta-HCG c. une CRP d. une créatininémie e. une recherche de sang dans les selles sur 3 jours
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5
["B"]
mcq
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose
["C"]
mcq
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun
["E"]
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central
["A", "D"]
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire
["D"]
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique
["B"]
mcq
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique
["B", "C"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone)
["A", "B"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les objectifs de votre prise en charge de l'IRC de ce patient ? a. vaccination contre l’hépatite C b. association inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) et antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) pour contrôler la protéinurie c. augmentation des apports calciques et supplémentation en vitamine D d. restriction protidique à 2g/kg/j e. correction d'une carence martiale
["C", "E"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les objectifs de votre prise en charge de l'IRC de ce patient ? a. vaccination contre l’hépatite C b. association inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) et antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) pour contrôler la protéinurie c. augmentation des apports calciques et supplémentation en vitamine D d. restriction protidique à 2g/kg/j e. correction d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'association ARA2 et IEC n'est pas recommandée pour le traitement de l'HTA, il faut préférer une association des IEC avec un diurétique thiazidique. En plus le patient a une hyperkaliémie ici. L’injection d’EPO est indiquée si l’Hémoglobine est inférieure à 10g/dL mais il faut corriger la carence martiale avant. M. K revient aux urgences. Lors de votre examen, la patiente est asthénique et décrit un flou visuel. Il n’y a pas d’autre déficit neurologique associé. Ses constantes sont les suivantes : PA : 185/100 mmHg, température 36°C, pouls 70bpm. Votre examen clinique mets en évidence un souffle abdominal. Vous suspectez une sténose de l’artère rénale. Quel examen d’imagerie demandez-vous en 1ère intention ? a. angioIRM des artères rénales b. artériographie des artères rénales c. doppler des artères rénales d. angioscanner des artères rénales e. échographie rénale
["C"]
mcq
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null
Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les objectifs de votre prise en charge de l'IRC de ce patient ? a. vaccination contre l’hépatite C b. association inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) et antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) pour contrôler la protéinurie c. augmentation des apports calciques et supplémentation en vitamine D d. restriction protidique à 2g/kg/j e. correction d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'association ARA2 et IEC n'est pas recommandée pour le traitement de l'HTA, il faut préférer une association des IEC avec un diurétique thiazidique. En plus le patient a une hyperkaliémie ici. L’injection d’EPO est indiquée si l’Hémoglobine est inférieure à 10g/dL mais il faut corriger la carence martiale avant. M. K revient aux urgences. Lors de votre examen, la patiente est asthénique et décrit un flou visuel. Il n’y a pas d’autre déficit neurologique associé. Ses constantes sont les suivantes : PA : 185/100 mmHg, température 36°C, pouls 70bpm. Votre examen clinique mets en évidence un souffle abdominal. Vous suspectez une sténose de l’artère rénale. Quel examen d’imagerie demandez-vous en 1ère intention ? a. angioIRM des artères rénales b. artériographie des artères rénales c. doppler des artères rénales d. angioscanner des artères rénales e. échographie rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le doppler des artères rénales confirme une sténose de l’artère rénale droite avec une sténose significative à plus de 90% et un retentissement intra parenchymateux. Le rein droit semble diminué de taille par rapport au gauche. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) clinique, biologique et d’imagerie que vous retenez en faveur d’une indication de dilatation de cette sténose ? a. antécédents d’AOMI b. le degré de sténose de l’artère rénale c. l’HTA sévère d. la réduction de taille du rein droit e. l’antécédent de diabète de type 1
["B", "C"]
mcq
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les objectifs de votre prise en charge de l'IRC de ce patient ? a. vaccination contre l’hépatite C b. association inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) et antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) pour contrôler la protéinurie c. augmentation des apports calciques et supplémentation en vitamine D d. restriction protidique à 2g/kg/j e. correction d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'association ARA2 et IEC n'est pas recommandée pour le traitement de l'HTA, il faut préférer une association des IEC avec un diurétique thiazidique. En plus le patient a une hyperkaliémie ici. L’injection d’EPO est indiquée si l’Hémoglobine est inférieure à 10g/dL mais il faut corriger la carence martiale avant. M. K revient aux urgences. Lors de votre examen, la patiente est asthénique et décrit un flou visuel. Il n’y a pas d’autre déficit neurologique associé. Ses constantes sont les suivantes : PA : 185/100 mmHg, température 36°C, pouls 70bpm. Votre examen clinique mets en évidence un souffle abdominal. Vous suspectez une sténose de l’artère rénale. Quel examen d’imagerie demandez-vous en 1ère intention ? a. angioIRM des artères rénales b. artériographie des artères rénales c. doppler des artères rénales d. angioscanner des artères rénales e. échographie rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le doppler des artères rénales confirme une sténose de l’artère rénale droite avec une sténose significative à plus de 90% et un retentissement intra parenchymateux. Le rein droit semble diminué de taille par rapport au gauche. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) clinique, biologique et d’imagerie que vous retenez en faveur d’une indication de dilatation de cette sténose ? a. antécédents d’AOMI b. le degré de sténose de l’artère rénale c. l’HTA sévère d. la réduction de taille du rein droit e. l’antécédent de diabète de type 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution de l’insuffisance rénale évolue de manière péjorative. Quel(s) traitement(s) de suppléance pouvez-vous proposer ? a. hémodialyse sur cathéter artériel b. hémodialyse sur fistule artério veineuse c. dialyse péritonéale d. greffe rein et pancréas e. greffe pancréas seule
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Monsieur K, 40 ans se présente à votre consultation dans le cadre du suivi de son diabète de type 1 diagnostiqué à l'age de 8 ans. Son équilibre glycémique est très aléatoire ces dernières années. Vous notez dans ses antécédents une rétinopathie diabétique traitée par laser il y a 4 ans. Votre examen clinique retrouve tension à 117/80 mmHg. Il n'y pas d'abolition des pouls périphériques, pas d’œdème des membres inférieurs. Il n'existe ce jour aucun signe de neuropathie. Le reste de l’examen est sans particularité. La biologie, apportée par le patient, comprenant une notamment une glycémie à jeun à 1.45 g/L, une hémoglobine glyquée à 8%. La biologie montre : Sodium 139 mmol/L, Potassium 4.8 mmol/L, Chlore 106 mmol/L , Bicarbonates 23 mmol/L, Protéines 73 g/L , Urée 15 mmol/L, Créatinine 130 μmol/L, Estimation du DFG par CKD-EPI : 57 mL/min/1.73m2 Calcium 2,20 mmol/L (2.12-2.52) La NFS est normale La biologie urinaire montre une micro-albuminurie positive avec une valeur de 100 mg/24h, il n'y a pas d'hématurie. Vous ne trouvez aucune cause de faux positifs de cette micro-albuminurie. Vous diagnostiquez une maladie rénale chronique. Quel est le stade de cette insuffisance rénale chronique ? a. stade 2 b. stade 3A c. stade 3B d. stade 4 e. stade 5 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l’histoire du patient, quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de la néphropathie du patient ? a. néphropathie diabétique stade I b. néphropathie diabétique stade II c. néphropathie diabétique stade III d. glomérulonéphrite extra-membraneuse e. néphroangiosclérose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le(s)quel(s) de ce(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour confirmer votre diagnostic de néphropathie diabétique ? a. mesure de la clairance avec méthode de référence b. échographie rénale c. ponction biopsie rénale d. bandelette urinaire e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire au vue de l'histoire du patient. En effet, il a un diabète évoluant depuis au moins 5 ans, un ATCD de rétinopathie diabétique. Quel est votre conduite à tenir pour la prise en charge de cette néphropathie stade 3 ? a. intensification du traitement antidiabétique b. prescription d'un diurétique thiazidique c. prescription d'un béta bloquant d. prescription d'ARA2 (antagoniste du récepteur à l’angiotensione II) e. prescription d’un antihypertenseur central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d'un traitement néphroprotecteur est indiquée pour éviter une complication évolutive. Le traitement de 1ère intention est un IEC ou ARA2 avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Cette prescription est indiquée même chez un patient normo-tendu. Vous instaurez donc un traitement par antagoniste des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) avec surveillance de la kaliémie et de la créatininémie. Vous recevez votre biologie de contrôle et retrouvez créatinine 153 µmol/L. Quelle est votre hypothèse physiopathologique pour expliquer l'aggravation de fonction rénale sous ARA ? a. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole afférente b. l’ARA2 vasodilate l’artériole afférente c. l’ARA2 vasoconstricte l’artériole efferente d. l’ARA2 vasodilate l’artériole efferente e. l’ARA2 ne modifie pas l'hémodynamique glomérulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient est perdu de vue plusieurs années. Vous le revoyez en consultation plusieurs année plus tard. Cliniquement, vous retrouvez des œdèmes des membres inférieurs. La pression artérielle mesurée est de 155/92mmHg. Son traitement compte : Candesartan, nebivolol, furosemide, Pompe à insuline. La biologie prescrite retrouve : une protéinurie à 5g/24h. La kaliémie est à 4.7mmol/L, la créatinémie à 213 umol/L (soit un DFG estimé par CKD-EPI à 27mL/min/1,73m²). La NFS montre : Leucocytes 4.40 giga/L , Hémoglobine 98 g/L , VGM 96.4 fL , Plaquettes 184 giga/L Na 138 mmol/L, K 6 mmol/L, RA 18 mmol/L, albuminémie 29 g/L, Ca 2,10 mmol/L, Ph 2,5 mmol/L PTH 150 ng/mL (15-60), 25 OH vit D 10 nmol/L (>75 nmol/L) fer 5 ug/L (N 10-30), ferritine 5 umol/L (N 15-200) De plus, vous apprenez que depuis la dernière visite une AOMI tibiale droite a été diagnostiquée ainsi qu'une artériopathie carotidienne droite. a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome néphritique d. glomérulonéphrite rapidement progressive e. glomérulonéphrite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) de l’IRC retrouvée(s) chez le patient ? a. hyperparathyroidie primaire b. anémie normocytaire c. hyperkaliémie d. déficit en 25 OH vit D e. alcalose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention c’est un déficit en vit D 1-25 OH2que l’on retrouve dans l’IRC. Il s’agit ici d’une hyperparathyroidie secondaire et d’une acidose métabolique. L’ECG est normal. Quel(s) traitement(s) introduisez-vous pour traiter l’hyperkaliémie ? a. résine chélatrice de potassium type per os b. bicarbonates de sodium per os c. gluconate de calcium per os d. insuline et glucose intra veineux e. diurétiques type aldactone (antialdostérone) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) qui concourent à l’hyperkaliémie de ce patient ? a. l’insuffisance rénale chronique b. un hyperaldostéronisme-hyporéninisme lié au diabète c. le traitement par candesartan d. le traitement par furosemide e. le traitement par nebivolol A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les objectifs de votre prise en charge de l'IRC de ce patient ? a. vaccination contre l’hépatite C b. association inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) et antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 (ARA2) pour contrôler la protéinurie c. augmentation des apports calciques et supplémentation en vitamine D d. restriction protidique à 2g/kg/j e. correction d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'association ARA2 et IEC n'est pas recommandée pour le traitement de l'HTA, il faut préférer une association des IEC avec un diurétique thiazidique. En plus le patient a une hyperkaliémie ici. L’injection d’EPO est indiquée si l’Hémoglobine est inférieure à 10g/dL mais il faut corriger la carence martiale avant. M. K revient aux urgences. Lors de votre examen, la patiente est asthénique et décrit un flou visuel. Il n’y a pas d’autre déficit neurologique associé. Ses constantes sont les suivantes : PA : 185/100 mmHg, température 36°C, pouls 70bpm. Votre examen clinique mets en évidence un souffle abdominal. Vous suspectez une sténose de l’artère rénale. Quel examen d’imagerie demandez-vous en 1ère intention ? a. angioIRM des artères rénales b. artériographie des artères rénales c. doppler des artères rénales d. angioscanner des artères rénales e. échographie rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le doppler des artères rénales confirme une sténose de l’artère rénale droite avec une sténose significative à plus de 90% et un retentissement intra parenchymateux. Le rein droit semble diminué de taille par rapport au gauche. Quel(s) est (sont) le (les) élément(s) clinique, biologique et d’imagerie que vous retenez en faveur d’une indication de dilatation de cette sténose ? a. antécédents d’AOMI b. le degré de sténose de l’artère rénale c. l’HTA sévère d. la réduction de taille du rein droit e. l’antécédent de diabète de type 1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’évolution de l’insuffisance rénale évolue de manière péjorative. Quel(s) traitement(s) de suppléance pouvez-vous proposer ? a. hémodialyse sur cathéter artériel b. hémodialyse sur fistule artério veineuse c. dialyse péritonéale d. greffe rein et pancréas e. greffe pancréas seule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l’épidémiologie de la greffe rein et/ou pancréas, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. 500 greffes de pancréas sont réalisées chaque année en France b. la pénurie de greffon rénal augmente depuis plusieurs décennies c. 15% de greffes de rein en France sont réalisées à partir de donneurs vivants d. 12500 patients sont inscrits sur liste d'attente pour une greffe de rein en France e. la survie médiane des greffons rénaux est d'environ 12 ans
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Interne aux Urgences, vous recevez Mme Catherine S., 59 ans, pour tableau de douleurs abdominales sévères. Cette patiente présente comme antécédents un cancer colorectal ayant nécessité une prise en charge chirurgicale avec hémicolectomie gauche avec colostomie de décharge depuis 1 mois, une hypertension artérielle et un diabète de type 2. A son arrivée, ses constantes sont les suivantes : TA 85/59 mmHg, FC 105 bpm, Saturation O2 100% en air ambiant, FR 28/min. L’examen clinique retrouve un abdomen sensible mais sans défense en hypogastre, avec de nombreux bruits hydro-aériques, un orifice de colostomie propre. La poche a été changée avant votre examen clinique. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Elle ne connait plus le nom de ses traitements mais prend 2 molécules pour la tension artérielle, une pour le diabète et du Paracétamol et Spasfon en cas de douleurs. Elle ne prend pas d’autre traitement en automédication. Vous faites réaliser un bilan sanguin qui retrouve : Hémoglobine 13,4 g/dL, Hématocrite 49% Plaquettes 502 G/L, Globules Blancs 8 G/L Na 135 mmol/L, K+ 4,8 mmol/L, Bicarbonates 12 mmol/L, Chlore 89 mmol/L, Créatinine 380 μmol/L DFG CKD EPI 9,8 ml/min/1,73 m2 Urée 41 mmol/L ASAT 20 UI/L ALAT 23 UI/L GGT 36 G/L La bandelette urinaire retrouve : Sg 0, Prot 0, Leuco 0, Nitrite 0 Vous avez à votre disposition un bilan sanguin datant de la période post opératoire qui retrouvait : Hémoglobine 11,2 g/dL, Hématocrite 26%, Plaquettes 442 G/L, Globules Blancs 6,3 G/L Na 136 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L, Bicarbonates 21 mmol/L, Chlore 101 mmol/L, Créatinine 78 μmol/L, DFG CKD EPI 88 ml/min/1,73m2 Urée 5 mmol/L Concernant cette élévation de la créatininémie, cochez la ou les propositions exactes. a. Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë KDIGO 2 b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë KDIGO 3 c. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique KDIGO 3 classification KDIGO concerne seulement les iRA d. Il s’agit d’une insuffisance rénale terminale e. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique Grade 3b
["B"]
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Interne aux Urgences, vous recevez Mme Catherine S., 59 ans, pour tableau de douleurs abdominales sévères. Cette patiente présente comme antécédents un cancer colorectal ayant nécessité une prise en charge chirurgicale avec hémicolectomie gauche avec colostomie de décharge depuis 1 mois, une hypertension artérielle et un diabète de type 2. A son arrivée, ses constantes sont les suivantes : TA 85/59 mmHg, FC 105 bpm, Saturation O2 100% en air ambiant, FR 28/min. L’examen clinique retrouve un abdomen sensible mais sans défense en hypogastre, avec de nombreux bruits hydro-aériques, un orifice de colostomie propre. La poche a été changée avant votre examen clinique. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Elle ne connait plus le nom de ses traitements mais prend 2 molécules pour la tension artérielle, une pour le diabète et du Paracétamol et Spasfon en cas de douleurs. Elle ne prend pas d’autre traitement en automédication. Vous faites réaliser un bilan sanguin qui retrouve : Hémoglobine 13,4 g/dL, Hématocrite 49% Plaquettes 502 G/L, Globules Blancs 8 G/L Na 135 mmol/L, K+ 4,8 mmol/L, Bicarbonates 12 mmol/L, Chlore 89 mmol/L, Créatinine 380 μmol/L DFG CKD EPI 9,8 ml/min/1,73 m2 Urée 41 mmol/L ASAT 20 UI/L ALAT 23 UI/L GGT 36 G/L La bandelette urinaire retrouve : Sg 0, Prot 0, Leuco 0, Nitrite 0 Vous avez à votre disposition un bilan sanguin datant de la période post opératoire qui retrouvait : Hémoglobine 11,2 g/dL, Hématocrite 26%, Plaquettes 442 G/L, Globules Blancs 6,3 G/L Na 136 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L, Bicarbonates 21 mmol/L, Chlore 101 mmol/L, Créatinine 78 μmol/L, DFG CKD EPI 88 ml/min/1,73m2 Urée 5 mmol/L Concernant cette élévation de la créatininémie, cochez la ou les propositions exactes. a. Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë KDIGO 2 b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë KDIGO 3 c. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique KDIGO 3 classification KDIGO concerne seulement les iRA d. Il s’agit d’une insuffisance rénale terminale e. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique Grade 3b A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë KDIGO 3. La patiente vous décrit des difficultés à uriner. Vous avez un doute sur un globe vésical. A ce stade, quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Un uroscanner b. Un scanner abdomino pelvien injecté c. Une échographie hépatique d. Une échographie rénale et voies urinaires e. Une IRM pelvienne
["D"]
mcq
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null
Un garçon de 6 ans est amené en fin de journée à votre consultation en raison d'un gonflement des yeux le matin depuis quelques jours. Dans ses antécédents on retrouve une intolérance aux protéines du lait de vache dont il est maintenant guéri. Il est apyrétique en bon état général. Les yeux ne sont pas gonflés quand vous le voyez. Vous examinez cet enfant. Que devez vous rechercher dans le cadre de votre enquête étiologique chez ce garçon ? a. L'aspect des conjonctives (érythème ou non) b. L'existence d'un écoulement purulent des yeux c. L'existence d'un oedème des membres inférieurs rouge et douloureux d. L'existence d'un oedème des membres inférieurs avec signe du godet e. L'existence une protéinurie à la bandelette urinaire
["A", "B", "D", "E"]
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null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP
["D"]
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null