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Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) se compliquer d'un syndrome pneumo-rénal ? a. Glomérulonéphrite extra-membraneuse b. Maladie de Berger c. Maladie de Goodpasture d. Granulomatose avec polyangéite e. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) se compliquer d'un syndrome pneumo-rénal ? a. Glomérulonéphrite extra-membraneuse b. Maladie de Berger c. Maladie de Goodpasture d. Granulomatose avec polyangéite e. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le syndrome de Goodpasture, citez la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Est la première cause de glomérulonéphrite rapidement progressive b. Les signes pulmonaires sont souvent révélateurs c. Est associé à la présence d'anticorps anti-membrane basale glomérulaire d. Est associé à la présence d'anticorps anti-récepteurs A2 de la phospholipase e. La biopsie rénale met en évidence des dépôts linéaires d'IgA le long des membranes basales
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) se compliquer d'un syndrome pneumo-rénal ? a. Glomérulonéphrite extra-membraneuse b. Maladie de Berger c. Maladie de Goodpasture d. Granulomatose avec polyangéite e. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le syndrome de Goodpasture, citez la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Est la première cause de glomérulonéphrite rapidement progressive b. Les signes pulmonaires sont souvent révélateurs c. Est associé à la présence d'anticorps anti-membrane basale glomérulaire d. Est associé à la présence d'anticorps anti-récepteurs A2 de la phospholipase e. La biopsie rénale met en évidence des dépôts linéaires d'IgA le long des membranes basales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le pronostic et le traitement des vascularites à ANCA, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Le traitement comporte une corticothérapie b. La durée du traitement est de 3 mois maximum c. La quantification des ANCA est utile au cours du suivi d. Le risque de rechute est plus élevé par rapport aux vascularites associées aux ANCA anti-PR3 e. La survie rénale sous traitement à 5 ans est de 80%
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) se compliquer d'un syndrome pneumo-rénal ? a. Glomérulonéphrite extra-membraneuse b. Maladie de Berger c. Maladie de Goodpasture d. Granulomatose avec polyangéite e. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le syndrome de Goodpasture, citez la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Est la première cause de glomérulonéphrite rapidement progressive b. Les signes pulmonaires sont souvent révélateurs c. Est associé à la présence d'anticorps anti-membrane basale glomérulaire d. Est associé à la présence d'anticorps anti-récepteurs A2 de la phospholipase e. La biopsie rénale met en évidence des dépôts linéaires d'IgA le long des membranes basales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le pronostic et le traitement des vascularites à ANCA, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Le traitement comporte une corticothérapie b. La durée du traitement est de 3 mois maximum c. La quantification des ANCA est utile au cours du suivi d. Le risque de rechute est plus élevé par rapport aux vascularites associées aux ANCA anti-PR3 e. La survie rénale sous traitement à 5 ans est de 80% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement initial associe corticothérapie et cyclophosphamide. Quelle(s) complication(s) de ce traitement au long cours redoutez-vous? a. Infections bactériennes b. Pneumocystose c. Cytopénies d. Stérilité e. Diabète
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous recevez à votre consultation un patient âgé de 40 ans pour le bilan d'une insuffisance rénale de découverte récente, associée à une altération de l'état général. Le bilan biologique montre : urée 21 mmol/l, créatininémie 290 µmol/l, réserve alcaline 16 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, phosphorémie 1,9 mmol/l. Leucocytes 14000/mm3 , dont 9000 PNN/mm3, Hb 9,5 g/dl, plaquettes 450000/mm3 , CRP 30 mg/l. Dans ses antécédents, on note une HTA depuis 5 ans bien équilibrée sous nicardipine. Que faîtes-vous en première intention pour orienter le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale ? a. Echographie des voies urinaires b. Uro-scanner avec injection de produit de contraste iodé c. Examen cyto-bactériologique des urines d. Dosage de la protéinurie e. Bandelette urinaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis 2 mois, le patient présente une asthénie avec anorexie et amaigrissement de 5 kgs ainsi que des épisodes de fébricule à 38°C, associé à des myalgies. La fonction rénale était normale il y a 2 mois. A l'examen clinique, il a des lésions cutanées nécrotiques du cuir chevelu, il est dyspnéique, la pression artérielle est à 165/95 mmHg. L'échographie rénale retrouve 2 reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. La BU retrouve : protides 3+, sang 3+, nitrites et leucocytes négatifs. Caractérisez le syndrome néphrologique de ce patient ? a. Syndrome néphrotique pur b. Nécrose tubulaire aiguë c. Insuffisance rénale chronique d. Glomérulonéphrite rapidement progressive e. Néphropathie interstitielle aiguë Association d'une insuffisance rénale rapidement progressive et d'un syndrome glomérulaire => GNRP A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Amylose AA b. Maladie de Berger c. Néphropathie lupique d. Granulomatose avec polyangéite e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une granulomatose avec polyangéite, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont de type périnucléaire b. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont dirigés contre la protéinase 3 c. Les anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles sont spécifiques de la maladie d. Une augmentation de la CRP est fréquente au moment des poussées e. Les anticorps anti-DNA natifs sont négatifs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) de lésions pouvez-vous retrouver ? a. Glomérulonéphrite nécrosante b. Granulomes interstitiels et péri-vasculaires c. Dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire d. Lésions de vascularite intra-rénale e. Prolifération extra-capillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vascularites associées aux ANCA = vascularite pauci-immune : pas de dépôts d’immunoglobuline mais dépôts de fibrine dans les croissants et les foyers de nécrose. Les dépôts linéaires d’IgG sur la membrane basale glomérulaire (MBG) = syndrome de Goodpasture (présence d’anticoprs anti-MBG). Quel(s) signe(s) extrarénal(aux) est (sont) décrit(s) au cours des granulomatoses avec polyangéite ? a. Nodules pulmonaires b. Tumeur rétro-orbitaire c. Sinusite d. Arthralgies e. Hémoptysies A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une radiographie pulmonaire est réalisée et met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Quelle manifestation mettant en jeu le pronostic vital est à redouter chez ce patient ? a. Œdème aigu du poumon b. Pneumocystose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Hémorragie intra-alvéolaire e. Légionellose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) se compliquer d'un syndrome pneumo-rénal ? a. Glomérulonéphrite extra-membraneuse b. Maladie de Berger c. Maladie de Goodpasture d. Granulomatose avec polyangéite e. Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le syndrome de Goodpasture, citez la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Est la première cause de glomérulonéphrite rapidement progressive b. Les signes pulmonaires sont souvent révélateurs c. Est associé à la présence d'anticorps anti-membrane basale glomérulaire d. Est associé à la présence d'anticorps anti-récepteurs A2 de la phospholipase e. La biopsie rénale met en évidence des dépôts linéaires d'IgA le long des membranes basales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le pronostic et le traitement des vascularites à ANCA, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Le traitement comporte une corticothérapie b. La durée du traitement est de 3 mois maximum c. La quantification des ANCA est utile au cours du suivi d. Le risque de rechute est plus élevé par rapport aux vascularites associées aux ANCA anti-PR3 e. La survie rénale sous traitement à 5 ans est de 80% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement initial associe corticothérapie et cyclophosphamide. Quelle(s) complication(s) de ce traitement au long cours redoutez-vous? a. Infections bactériennes b. Pneumocystose c. Cytopénies d. Stérilité e. Diabète A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous pour prévenir les complications du traitement ? a. Antibioprophylaxie par Sulfaméthoxazole + Triméthoprime b. Antibioprophylaxie par Fluoroquinolones c. Vitamine D d. Supplémentation en potassium e. Conservation des gamètes (CECOS)
["A", "C", "E"]
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse
["B", "C", "E"]
mcq
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée
["A", "E"]
mcq
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null
Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52
["B", "D"]
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie
["D", "E"]
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null
Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie
["D"]
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A : Elle est nécessaire pour calculer le trou anionique urinaire en cas d'acidose à trou anionique plasmatique non augmenté (réponse rénale adaptée ou non) B : Elle est très augmentée en cas de coma hyperosmolaire. C : Elle n’a pas de valeur d’orientation. D : Elle sera très augmentée, > 2 mmol/L mais souvent bien plus. E : Elle est augmentée dans l’acidocétose diabétique. Quel(s) élément(s) a (ont) pu concourir à cette situation? a. Traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Diarrhée c. Traitement par diurétique thiazidique d. Chaleur e. Traitement par metformine
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A : Elle est nécessaire pour calculer le trou anionique urinaire en cas d'acidose à trou anionique plasmatique non augmenté (réponse rénale adaptée ou non) B : Elle est très augmentée en cas de coma hyperosmolaire. C : Elle n’a pas de valeur d’orientation. D : Elle sera très augmentée, > 2 mmol/L mais souvent bien plus. E : Elle est augmentée dans l’acidocétose diabétique. Quel(s) élément(s) a (ont) pu concourir à cette situation? a. Traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Diarrhée c. Traitement par diurétique thiazidique d. Chaleur e. Traitement par metformine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est l’association de ces éléments qui est responsable de la cascade suivante : diarrhée, chaleur et traitement par diurétique et IEC ont entraîné une déshydratation responsable d’une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle elle-même responsable d’une acidose lactique sous metformine. Selon vous, quelle(s) mesure(s) aurait (auraient) pu être prise(s) pour enrayer la situation ? a. Arrêt du traitement antihypertenseur b. Hydratation abondante c. Arrêt du biguanide d. Consultation du médecin traitant e. Régime pauvre en sel
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A : Elle est nécessaire pour calculer le trou anionique urinaire en cas d'acidose à trou anionique plasmatique non augmenté (réponse rénale adaptée ou non) B : Elle est très augmentée en cas de coma hyperosmolaire. C : Elle n’a pas de valeur d’orientation. D : Elle sera très augmentée, > 2 mmol/L mais souvent bien plus. E : Elle est augmentée dans l’acidocétose diabétique. Quel(s) élément(s) a (ont) pu concourir à cette situation? a. Traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Diarrhée c. Traitement par diurétique thiazidique d. Chaleur e. Traitement par metformine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est l’association de ces éléments qui est responsable de la cascade suivante : diarrhée, chaleur et traitement par diurétique et IEC ont entraîné une déshydratation responsable d’une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle elle-même responsable d’une acidose lactique sous metformine. Selon vous, quelle(s) mesure(s) aurait (auraient) pu être prise(s) pour enrayer la situation ? a. Arrêt du traitement antihypertenseur b. Hydratation abondante c. Arrêt du biguanide d. Consultation du médecin traitant e. Régime pauvre en sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quand on prescrit un traitement à un patient il faut toujours y associer une éducation thérapeutique, notamment sur la conduite à tenir lors de certaines situations fréquentes. En cas de situation à risque de déshydratation comme une diarrhée, de la fièvre, des vomissements, le médecin peut donner au patient la consigne d’arrêter transitoirement les traitements et de venir le voir. À l’inverse chez un patient insuffisant surrénalien, la consigne sera d’augmenter les doses du traitement substitutif. Il faut bien sûr s’assurer de la compréhension du patient au préalable. Il faut autant que possible impliquer le patient dans la connaissance et la gestion de ses traitements. C’est l’intervenant de première ligne, il aurait pu donner tous ces conseils au patient. Au contraire, le régime pauvre en sel prescrit dans le cadre de l’hypertension artérielle favorise la déshydratation, il aurait donc dû être levé. Citer la(les) mesure(s) de votre traitement? a. Hospitalisation en réanimation b. Oxygénothérapie c. Insulinothérapie intraveineuse d. Remplissage vasculaire par soluté salé isotonique e. Augmentation du diurétique pour améliorer le débit de filtration glomérulaire
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A : Elle est nécessaire pour calculer le trou anionique urinaire en cas d'acidose à trou anionique plasmatique non augmenté (réponse rénale adaptée ou non) B : Elle est très augmentée en cas de coma hyperosmolaire. C : Elle n’a pas de valeur d’orientation. D : Elle sera très augmentée, > 2 mmol/L mais souvent bien plus. E : Elle est augmentée dans l’acidocétose diabétique. Quel(s) élément(s) a (ont) pu concourir à cette situation? a. Traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Diarrhée c. Traitement par diurétique thiazidique d. Chaleur e. Traitement par metformine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est l’association de ces éléments qui est responsable de la cascade suivante : diarrhée, chaleur et traitement par diurétique et IEC ont entraîné une déshydratation responsable d’une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle elle-même responsable d’une acidose lactique sous metformine. Selon vous, quelle(s) mesure(s) aurait (auraient) pu être prise(s) pour enrayer la situation ? a. Arrêt du traitement antihypertenseur b. Hydratation abondante c. Arrêt du biguanide d. Consultation du médecin traitant e. Régime pauvre en sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quand on prescrit un traitement à un patient il faut toujours y associer une éducation thérapeutique, notamment sur la conduite à tenir lors de certaines situations fréquentes. En cas de situation à risque de déshydratation comme une diarrhée, de la fièvre, des vomissements, le médecin peut donner au patient la consigne d’arrêter transitoirement les traitements et de venir le voir. À l’inverse chez un patient insuffisant surrénalien, la consigne sera d’augmenter les doses du traitement substitutif. Il faut bien sûr s’assurer de la compréhension du patient au préalable. Il faut autant que possible impliquer le patient dans la connaissance et la gestion de ses traitements. C’est l’intervenant de première ligne, il aurait pu donner tous ces conseils au patient. Au contraire, le régime pauvre en sel prescrit dans le cadre de l’hypertension artérielle favorise la déshydratation, il aurait donc dû être levé. Citer la(les) mesure(s) de votre traitement? a. Hospitalisation en réanimation b. Oxygénothérapie c. Insulinothérapie intraveineuse d. Remplissage vasculaire par soluté salé isotonique e. Augmentation du diurétique pour améliorer le débit de filtration glomérulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C’est une urgence vitale. Pour lutter contre l’hypoxie tissulaire. Pour lutter contre l’hyperglycémie. Pour restaurer une hémodynamique correcte afin d’améliorer la fonction rénale. Réalisée avec prudence. Concernant le facteur déclenchant, quelle(s) est (sont) la (les)proposition(s) exacte(s) ? a. Il s’agit probablement d’une diarrhée virale b. Il s’agit probablement d’une toxi-infection alimentaire collective c. Le germe le plus probable est Salmonella non typhi d. Le germe le plus probable est Staphylococcus aureus e. Il faut faire une déclaration obligatoire à l’ARS
["B", "D", "E"]
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Vous êtes de garde pour le 15 août et vous recevez aux urgences un patient de 75 ans pour confusion et polypnée. Son fils qui l’accompagne vous signale que cela fait environ trois jours qu’il a la diarrhée, comme d’autres pensionnaires de sa maison de retraite. Ils ont tous commencé à avoir les mêmes symptômes environ trois heures après le repas du dimanche midi. Dans ses antécédents, on note un asthme durant l’enfance, une cure de hernie inguinale bilatérale, une hypertension artérielle traitée par Ramipril (IEC) et indapamide (diurétique thiazidique), et un diabète de type 2 traité par metformine (biguanide). Il n'a pas d'allergie connue. À l’examen clinique le patient est confus, sa température est à 37,5 °C, sa tension artérielle à 100/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/minutes et il est polypnéïque à 30/minute. Ses muqueuses sont sèches, il existe un pli cutané persistant. L’auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. L’abdomen est douloureux mais non chirurgical. Le bilan biologique effectué aux urgences est le suivant : Hb = 14 g/dL ; Ht = 50 % ; leucocytes = 8 000/mm3 ; plaquettes = 320 000/mm3 ; Na = 149 mmol/L ; K = 6,1 mmol/L ; Ca = 2,3 mmol/L ; HCO3- = 15 mmol/L ; Cl = 96 mmol/L ; protidémie = 79 g/L ; urée = 19 mmol/L ; créatininémie = 170 μmol/L ; glycémie = 8 mmol/L ; gaz du sang artériel : pH = 7,21 ; pO2 = 80 mmHg (10.6 kPa) ; pCO2 = 24 mmHg (3.2 kPa) ; HCO3- = 16 mmol/L. Dans les urines : bandelette urinaire protides – sang – leucocytes – nitrites – corps cétoniques – Na = 90 mmol/L ; K = 20 mmol/L, urée: 150 mmol/L, créatinine: 5 mmol/L L’échographie rénale montre deux reins symétriques de taille normale avec des cavités pyélocalicielles fines. Concernant l’état d’hydratation extracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il existe une déshydratation extracellulaire b. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse c. Elle est responsable d’une hémoconcentration d. Elle est responsable d’une hypotension e. Elle est responsable d’un pli cutané persistant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan sodé est négatif. Rappelez-vous qu’une perte de sel s’accompagne d’une perte d’eau donc en cas d’anomalie isolée du secteur extracellulaire la natrémie reste normale. Ce sont les signes cliniques et biologiques (élévation de l’hématocrite et de la protidémie = hémoconcentration) de déshydratation extracellulaire. Pour le secteur extracellulaire, c’est la clinique qui vous oriente. Retenez : œdèmes = hyperhydratation, pli cutané = déshydratation. Souvent le contexte est très évocateur pour la déshydratation : diarrhée, vomissements, chaleur…. Concernant l’état d’hydratation intracellulaire de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Il existe une hyperhydratation intracellulaire b. Il existe une déshydratation intracellulaire c. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hypernatrémie d. Il existe un désordre de l'hydratation intracellulaire car il existe une hyperkaliémie e. Elle est responsable d’une sécheresse muqueuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce qui signifie que le bilan hydrique est négatif. Pour simplifier : il y a moins d’eau pour une même quantité de sodium, donc la natrémie s’élève (augmentation de concentration). L’état d’hydratation du secteur intracellulaire s’analyse à partir de la natrémie. C’est le signe clinique principal de la déshydratation intracellulaire. Citer la(les) proposition(s) compatible(s) avec l’atteinte rénale de ce patient ? a. Glomérulonéphrite rapidement progressive b. Insuffisance rénale fonctionnelle c. Nécrose tubulaire aiguë d. Néphrite interstitielle aiguë e. Néphropathie vasculaire aiguë A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n’y a pas de protéinurie, ni hématurie, ni hypertension artérielle et le bilan rénal n’est pas en faveur d’une cause organique. L’échographie élimine une cause obstructive. Les rapports urée/créatinine plasmatique > 100, la FE urée est à 26 %. le Na/K urinaire > 1 et la FE Na est > 2 % mais le patient est sous thiazidique. Le contexte de déshydratation est en faveur aussi. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut entraîner une nécrose tubulaire aiguë si elle se prolonge. Concernant l’interprétation des gaz du sang, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Acidose métabolique b. Alcalose métabolique c. Acidose respiratoire d. Alcalose respiratoire e. Non compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Méthode pour analyser un gaz du sang : regardez le pH : > 7,42 = alcalose ; < 7,38 = acidose. Regardez ensuite les bicarbonates et la pCO2 pour connaître le mécanisme. Retenez : plus de bicarbonates alcalinise, plus de CO2 acidifie. À partir de là il suffit de raisonner pour retrouver si le problème vient des bicarbonates : métabolique, ou du CO2 : respiratoire, en cherchant celui dont la valeur est inappropriée. Le pH est < 7,38 et les bicarbonates sont < 22 donc il s’agit d’une acidose métabolique. Malgré une tentative de compensation par la polypnée qui entraîne une hypo- capnie, le pH reste < 7,38 donc cette acidose métabolique est non compensée. Retenez que, dès que le pH n’est pas dans la norme, le trouble acido-basique est décompensé. Dans la majorité des cas on retrouve une tentative de compensation mais celle-ci est insuffisante. Concernant le trou anionique plamatique, citer la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Normal b. Augmenté c. Égal à 16 d. Égal à 38 e. Égal à 52 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant toute acidose métabolique, il faut calculer le trou anionique plasmatique pour s’orienter vers la cause de cette acidose. Les formules utilisables sont : (Na + K) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 16 +/– 4 ; Ou (Na) – (Cl + HCO3-) la norme étant < 12 +/– 4. Ici, en utilisant la deuxième formule on trouve 38,. Le trou anionique est donc augmenté. Pour retenir la formule : on additionne les ions positifs et on enlève les négatifs. Citer la(les) cause(s) la(les) plus probable(s) du trouble acido-basique présenté par ce patient ? a. Acidocétose diabétique b. Insuffisance rénale c. Diarrhée d. Acidose lactique e. Iatrogénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A: Survient principalement chez le diabétique de type 1, cétonurie négative et glycémie normale C: Elle est responsable d’une acidose métabolique à trou anionique normal par perte de bicarbonates car les liquides digestifs bas sont riches en bicarbonates. D : C’est ici la cause la plus probable, les circonstances ont favorisé la survenue d’une acidose lactique provoquée par la metformine. Quel élément biologique vous manque-t-il pour en apporter la confirmation ? a. Chlorurie b. Osmolarité plasmatique c. Glycosurie d. Lactatémie e. Cétonémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. A : Elle est nécessaire pour calculer le trou anionique urinaire en cas d'acidose à trou anionique plasmatique non augmenté (réponse rénale adaptée ou non) B : Elle est très augmentée en cas de coma hyperosmolaire. C : Elle n’a pas de valeur d’orientation. D : Elle sera très augmentée, > 2 mmol/L mais souvent bien plus. E : Elle est augmentée dans l’acidocétose diabétique. Quel(s) élément(s) a (ont) pu concourir à cette situation? a. Traitement par inhibiteur de l’enzyme de conversion b. Diarrhée c. Traitement par diurétique thiazidique d. Chaleur e. Traitement par metformine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est l’association de ces éléments qui est responsable de la cascade suivante : diarrhée, chaleur et traitement par diurétique et IEC ont entraîné une déshydratation responsable d’une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle elle-même responsable d’une acidose lactique sous metformine. Selon vous, quelle(s) mesure(s) aurait (auraient) pu être prise(s) pour enrayer la situation ? a. Arrêt du traitement antihypertenseur b. Hydratation abondante c. Arrêt du biguanide d. Consultation du médecin traitant e. Régime pauvre en sel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quand on prescrit un traitement à un patient il faut toujours y associer une éducation thérapeutique, notamment sur la conduite à tenir lors de certaines situations fréquentes. En cas de situation à risque de déshydratation comme une diarrhée, de la fièvre, des vomissements, le médecin peut donner au patient la consigne d’arrêter transitoirement les traitements et de venir le voir. À l’inverse chez un patient insuffisant surrénalien, la consigne sera d’augmenter les doses du traitement substitutif. Il faut bien sûr s’assurer de la compréhension du patient au préalable. Il faut autant que possible impliquer le patient dans la connaissance et la gestion de ses traitements. C’est l’intervenant de première ligne, il aurait pu donner tous ces conseils au patient. Au contraire, le régime pauvre en sel prescrit dans le cadre de l’hypertension artérielle favorise la déshydratation, il aurait donc dû être levé. Citer la(les) mesure(s) de votre traitement? a. Hospitalisation en réanimation b. Oxygénothérapie c. Insulinothérapie intraveineuse d. Remplissage vasculaire par soluté salé isotonique e. Augmentation du diurétique pour améliorer le débit de filtration glomérulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. C’est une urgence vitale. Pour lutter contre l’hypoxie tissulaire. Pour lutter contre l’hyperglycémie. Pour restaurer une hémodynamique correcte afin d’améliorer la fonction rénale. Réalisée avec prudence. Concernant le facteur déclenchant, quelle(s) est (sont) la (les)proposition(s) exacte(s) ? a. Il s’agit probablement d’une diarrhée virale b. Il s’agit probablement d’une toxi-infection alimentaire collective c. Le germe le plus probable est Salmonella non typhi d. Le germe le plus probable est Staphylococcus aureus e. Il faut faire une déclaration obligatoire à l’ARS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Définie par plusieurs cas présentant une même symptomatologie le plus souvent digestive (neurologique pour le botulisme), ayant pour origine un repas commun (ici celui du dimanche midi). Le délai d’incubation très court est en faveur du staphylocoque doré. Le délai d’incubation de la salmonelle est plus long, de l’ordre de 72 h. Ce sont les deux principaux germes que vous devez retenir dans les TIAC. C’est une maladie à déclaration obligatoire, dans un objectif de santé publique. La situation s’améliore, la fonction rénale est rétablie, finalement le patient sort d’hospitalisation avec son traitement habituel mis à part la metformine qui a été remplacé par une insulinothérapie. Quelques mois plus tard, vous le revoyez aux urgences pour fièvre et douleur avec empâtement de la fosse iliaque gauche sans défense ni contracture. Quel diagnostic suspectez-vous en priorité ? a. . Appendicite aiguë b. Occlusion colique gauche c. Sigmoïdite aiguë d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Pancréatite aiguë
["C"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation
["A", "C", "E"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène
["C", "D"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau
["B", "C"]
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null
M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale
["B"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique
["A", "C"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie
["A", "C"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement
["A", "B", "C", "D"]
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null
M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quatre ans plus tard, le médecin généraliste de M. H. vous téléphone inquiet. Il reçoit M. H en consultation pour un épisode de gastroentérite virale avec asthénie importante. Les examens biologiques réalisés le matin montrent une kaliémie à 6,8 mmol/l. L’électrocardiogramme montre des signes d’hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) peuvent être trouvés à l’ECG? a. ondes T négatives b. ondes T amples et pointues c. Bloc auriculo-ventriculaire d. Elargissement des complexes QRS e. Tachycardie ventriculaire
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quatre ans plus tard, le médecin généraliste de M. H. vous téléphone inquiet. Il reçoit M. H en consultation pour un épisode de gastroentérite virale avec asthénie importante. Les examens biologiques réalisés le matin montrent une kaliémie à 6,8 mmol/l. L’électrocardiogramme montre des signes d’hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) peuvent être trouvés à l’ECG? a. ondes T négatives b. ondes T amples et pointues c. Bloc auriculo-ventriculaire d. Elargissement des complexes QRS e. Tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui doit(vent) faire partie de la prise en charge initiale de M. H? a. Traitement ambulatoire avec surveillance biologique rapprochée b. Hospitalisation en urgence c. Gluconate de calcium 10% d. Arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion e. Diurétique hypokaliémiant : diurétique de l’anse (furosémide)
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quatre ans plus tard, le médecin généraliste de M. H. vous téléphone inquiet. Il reçoit M. H en consultation pour un épisode de gastroentérite virale avec asthénie importante. Les examens biologiques réalisés le matin montrent une kaliémie à 6,8 mmol/l. L’électrocardiogramme montre des signes d’hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) peuvent être trouvés à l’ECG? a. ondes T négatives b. ondes T amples et pointues c. Bloc auriculo-ventriculaire d. Elargissement des complexes QRS e. Tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui doit(vent) faire partie de la prise en charge initiale de M. H? a. Traitement ambulatoire avec surveillance biologique rapprochée b. Hospitalisation en urgence c. Gluconate de calcium 10% d. Arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion e. Diurétique hypokaliémiant : diurétique de l’anse (furosémide) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Douze ans plus tard, la maladie rénale chronique de M. H a évolué au stade V (le débit de filtration glomérulaire est estimé à 12/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI). Il s’est renseigné sur les possibles traitements de suppléance et désire une transplantation rénale. Son épouse serait d’accord pour lui donner un rein. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) concernant la transplantation rénale? a. elle offre une meilleure qualité de vie que l’hémodialyse ou la dialyse péritonéale b. elle améliore l’espérance de vie par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale c. son coût est acceptable mais supérieur à celui de l’hémodialyse ou de la dialyse péritonéale d. En France, elle est majoritairement réalisée à partir d’un donneur vivant e. elle diminue la morbidité cardiovasculaire par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quatre ans plus tard, le médecin généraliste de M. H. vous téléphone inquiet. Il reçoit M. H en consultation pour un épisode de gastroentérite virale avec asthénie importante. Les examens biologiques réalisés le matin montrent une kaliémie à 6,8 mmol/l. L’électrocardiogramme montre des signes d’hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) peuvent être trouvés à l’ECG? a. ondes T négatives b. ondes T amples et pointues c. Bloc auriculo-ventriculaire d. Elargissement des complexes QRS e. Tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui doit(vent) faire partie de la prise en charge initiale de M. H? a. Traitement ambulatoire avec surveillance biologique rapprochée b. Hospitalisation en urgence c. Gluconate de calcium 10% d. Arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion e. Diurétique hypokaliémiant : diurétique de l’anse (furosémide) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Douze ans plus tard, la maladie rénale chronique de M. H a évolué au stade V (le débit de filtration glomérulaire est estimé à 12/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI). Il s’est renseigné sur les possibles traitements de suppléance et désire une transplantation rénale. Son épouse serait d’accord pour lui donner un rein. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) concernant la transplantation rénale? a. elle offre une meilleure qualité de vie que l’hémodialyse ou la dialyse péritonéale b. elle améliore l’espérance de vie par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale c. son coût est acceptable mais supérieur à celui de l’hémodialyse ou de la dialyse péritonéale d. En France, elle est majoritairement réalisée à partir d’un donneur vivant e. elle diminue la morbidité cardiovasculaire par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D : < 20 % des greffes rénales. Quel(s) critère(s) immunologique(s) doit (doivent) être habituellement rempli(s) pour que Mme H. puisse donner son rein à son mari? a. Compatibilité du groupe sanguin A, B, O b. Compatibilité entre les groupes HLA de la donneuse et du receveur c. Test de cross match en lymphocytotoxicité négatif d. Absence chez M. H. d’anticorps anti-HLA dirigés spécifiquement contre les molécules HLA de Mme H. e. Absence chez M. H. de tout anticorps anti-HLA, indépendamment de leur spécificité
["C", "D"]
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M. H, 38 ans, se présente agité au service d’accueil des urgences en raison d’une douleur intense lombaire droite irradiant vers la région inguinale. L’interrogatoire vous apprend que M. H n’a pas d’autre antécédent qu’une allergie à l’ibuprofène et que la douleur est survenue de manière brutale alors qu’il regardait la télévision. Elle est particulièrement intense, avec une EVA cotée 9/10 par le patient. A l’examen physique, la pression artérielle est à 152/80 mm Hg, la température à 37,4°C, l’abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres et l’examen du rachis est sans particularité. Vous suspectez une colique néphrétique droite. Parmi les examens paracliniques suivant, le(s)quel(s) demandez-vous en 1ère intention? a. Bandelette urinaire b. TDM abdominal avec injection c. Echographie abdominale d. Radiographie du rachis lombaire face-profil e. Radiographie d’abdomen sans préparation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’échographie abdominale montre des reins de taille augmentée (17 cm de grand axe à gauche et 18 cm à droite) et de contours déformés. Il existe de nombreux kystes dans les deux reins dont un kyste distendu avec un contenu hyperéchogène dans le rein droit. Pas de dilatation des cavités pyélo-calicielles. Un kyste hépatique. Reste de l’examen sans particularité. L’ASP ne met pas en évidence d’anomalie. Quel(s) traitement(s) à visée antalgique débutez-vous en urgence ? a. Un antalgique de palier 1 per os b. Un anti-inflammatoire non stéroïdien par voie IV type kétoprofène c. Un antalgique de palier 1, type paracétamol, associé à un antalgique de palier 2, type tramadol, par voie parentérale d. Chlorhydrate de morphine en titration IV, en l’absence de sédation efficace e. Une ponction évacuatrice du kyste avec le contenu hyperéchogène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur de M. H. a été calmée par le traitement antalgique que vous lui avez administré. La bandelette urinaire montre : sang , protéines +, leucocytes +, nitrites –. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s)? a. Maladie de Cacchi-Ricci b. Polykystose rénale autosomique dominante c. Hémorragie intrakystique droite d. Pyélonéphrite ascendante aigue droite e. Maladie de von Hippel-Lindau A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous retrouvez M. H. quelques jours plus tard en consultation de néphrologie. Ses douleurs et son hématurie macroscopique ont disparu. Sa température est à 37.2° et sa pression artérielle à 150/78 mmHg. Vous voulez confirmer le diagnostic de polykystose rénale autosomique dominante. Indiquer le(les) item(s) juste(s). a. Vous réalisez une IRM rénale b. Vous faîtes une enquête familiale avec un arbre généalogique c. Vous recherchez une mutation de PKD1 d. Vous recherchez une mutation de PKD2 e. Vous réalisez une biopsie rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Arbre et écho rénale pour le diagnostic. La recherche de mutations de PKD1 ou PKD2 n'a pas de place dans le diagnostic et la prise en charge de la PKR. M. H. vous informe que sa mère est décédée quand il était très jeune d’un « accident vasculaire cérébral » et que son grand-père maternel est décédé d’urémie. Sa femme et ses deux filles de 7 et 10 ans n’ont aucun antécédent connu. L’histoire familiale et les données échographiques vous suffisent donc pour affirmer le diagnostic de polykystose hépato-rénale autosomique dominante. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour M. H. ? a. Créatinine et ionogramme sanguin b. Doppler des troncs supra-aortiques c. Angio-IRM cérébrale d. Abdomen sans préparation e. IRM hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M. H. vous questionne sur ses filles. Indiquer le(les) item(s) juste(s) qui constitue(nt) votre réponse. a. le risque pour chacune de ses filles d’être atteinte de la maladie est de 25% b. il faut réaliser une enquête génétique avec recherche de la mutation c. il faut qu’elles réalisent rapidement une angio-IRM cérébrale d. il faut qu’elles réalisent une échographie rénale après l’âge de 18 ans après avoir été informées sur cette maladie e. une échographie rénale normale à 25 ans permettra d’exclure la maladie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La créatininémie de M. H. est à 152 µmol/l ce qui correspond à un débit de filtration glomérulaire estimé à 49,4/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI. Le rapport protéinurie sur créatininurie est à 1,1 g/g. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) évocatrice(s) de maladie rénale chronique faut-il rechercher chez M. H. ? a. Une hypocalcémie b. Une hypercalcémie c. Une anémie normochrome normocytaire arégénérative d. Une hyponatrémie e. Une hyperthyroïdie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher anémie et hypocalcémie comme dans toute IRC. Chez ce patient, il est fort probable qu'il n'aura pas d'anémie, tardive dans la PKR. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doit (doivent) faire partie de la prise en charge thérapeutique de M. H pour prévenir les complications et ralentir l’évolution vers une insuffisance rénale chronique terminale? a. Arrêt de la consommation de tabac b. Contrôle tensionnel optimal c. Chémo-embolisation des kystes d. Contrôle de la protéinurie par une restriction protéique à 0,4 g/kg/j e. Diminution du risque cardiovasculaire par un inhibiteur du système rénine angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le tabac reste un facteur de progression de mRC même si chez ce patient on ne sait pas si il est fumeur ou non. Le régime hypoprotidique ne freine pas l'évolution de la MRC. Dans la PKR (par rapport à la néphropathie diabétique par exemple), les IEC/ARA2 ont surtout un rôle de prévention du risque CV que de ralentissement de la progression vers une IRCT. Vous décidez d’initier un traitement par un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour contrôler la pression artérielle et diminuer le risque cardiovasculaire. Concernant la mise en oeuvre de ce traitement, indiquer la(les) proposition(s) exacte(s). a. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après le début du traitement b. Dosage de la créatininémie et de la kaliémie 7 à 15 jours après chaque modification de posologie c. Evaluation de l’efficacité du traitement un mois après son début par automesure tensionnelle d. Information du patient sur la nécessité de diminuer ou arrêter le traitement en cas de déshydratation e. Doppler des artères rénales systématique avant de débuter le traitement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quatre ans plus tard, le médecin généraliste de M. H. vous téléphone inquiet. Il reçoit M. H en consultation pour un épisode de gastroentérite virale avec asthénie importante. Les examens biologiques réalisés le matin montrent une kaliémie à 6,8 mmol/l. L’électrocardiogramme montre des signes d’hyperkaliémie. Quel(s) signe(s) peuvent être trouvés à l’ECG? a. ondes T négatives b. ondes T amples et pointues c. Bloc auriculo-ventriculaire d. Elargissement des complexes QRS e. Tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui doit(vent) faire partie de la prise en charge initiale de M. H? a. Traitement ambulatoire avec surveillance biologique rapprochée b. Hospitalisation en urgence c. Gluconate de calcium 10% d. Arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion e. Diurétique hypokaliémiant : diurétique de l’anse (furosémide) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Douze ans plus tard, la maladie rénale chronique de M. H a évolué au stade V (le débit de filtration glomérulaire est estimé à 12/ml/min/1.73m2 d’après la formule CKD-EPI). Il s’est renseigné sur les possibles traitements de suppléance et désire une transplantation rénale. Son épouse serait d’accord pour lui donner un rein. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) concernant la transplantation rénale? a. elle offre une meilleure qualité de vie que l’hémodialyse ou la dialyse péritonéale b. elle améliore l’espérance de vie par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale c. son coût est acceptable mais supérieur à celui de l’hémodialyse ou de la dialyse péritonéale d. En France, elle est majoritairement réalisée à partir d’un donneur vivant e. elle diminue la morbidité cardiovasculaire par rapport à l’hémodialyse ou à la dialyse péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D : < 20 % des greffes rénales. Quel(s) critère(s) immunologique(s) doit (doivent) être habituellement rempli(s) pour que Mme H. puisse donner son rein à son mari? a. Compatibilité du groupe sanguin A, B, O b. Compatibilité entre les groupes HLA de la donneuse et du receveur c. Test de cross match en lymphocytotoxicité négatif d. Absence chez M. H. d’anticorps anti-HLA dirigés spécifiquement contre les molécules HLA de Mme H. e. Absence chez M. H. de tout anticorps anti-HLA, indépendamment de leur spécificité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une greffe ABO incompatible avec un donneur vivant est tout à fait possible, moyennant une désimmunisation du receveur (enlever les anti-A ou anti-B avec des échanges plasmatiques) et un traitement immunosuppresseur adapté. Une greffe en complète incompatibilité HLA est possible (c'est svt le cas entre époux) si le receveur ne présente pas d'Ac anti-HLA contre le donneur. Après avoir réalisé les explorations nécessaires, vous informez M. et Mme H. que la transplantation rénale est possible. Quelle(s) molécule(s) peut(vent) faire partie du traitement immunosuppresseur d’entretien préventif du rejet ? a. Corticoïdes à 5 mg/j (exemple : prednisone) b. Anticorps monoclonal anti-récepteur de l’interleukine 2 (exemple : basiliximab) c. Inhibiteurs de la calcineurine (exemple : tacrolimus) d. Antiprolifératifs (inhibiteurs des bases puriques, exemple : mycophénolate mofétil) e. Inhibiteur de la voie mTOR (exemple : éverolimus)
["A", "C", "D", "E"]
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg
["A", "B", "E"]
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg
["B", "C"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire
["D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales
["C", "E"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués
["C"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35%
["C", "E"]
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue organique. Parmi les éléments ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une IRA d’origine vasculaire ? a. une leucocyturie sans germe b. une hématurie c. une protéinurie faible faite de Beta2 microglobuline d. une microalbuminurie e. aucune de ces propositions
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null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue organique. Parmi les éléments ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une IRA d’origine vasculaire ? a. une leucocyturie sans germe b. une hématurie c. une protéinurie faible faite de Beta2 microglobuline d. une microalbuminurie e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) est (sont) des facteurs déclenchants de la maladie des emboles de cholestérol a. une chirurgie de l’aorte b. une artériographie c. un antiagrégant plaquettaire d. un traitement par héparine e. des AVK
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue organique. Parmi les éléments ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une IRA d’origine vasculaire ? a. une leucocyturie sans germe b. une hématurie c. une protéinurie faible faite de Beta2 microglobuline d. une microalbuminurie e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) est (sont) des facteurs déclenchants de la maladie des emboles de cholestérol a. une chirurgie de l’aorte b. une artériographie c. un antiagrégant plaquettaire d. un traitement par héparine e. des AVK A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une maladie des emboles de cholestérol est donc suspectée devant un tableau évoquant une IRA vasculaire et les douleurs digesives. Un livedo apparait au niveau des membres inférieurs. Quel(s) élément(s) biologique(s) est (sont) fréquemment retrouvé(s) dans ce contexte ? a. une cholestase anictérique b. une hyperéosinophilie c. une augmentation des IgA plasmatiques d. une hypocomplémentémie e. un syndrome inflammatoire
["B", "D", "E"]
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Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue organique. Parmi les éléments ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une IRA d’origine vasculaire ? a. une leucocyturie sans germe b. une hématurie c. une protéinurie faible faite de Beta2 microglobuline d. une microalbuminurie e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) est (sont) des facteurs déclenchants de la maladie des emboles de cholestérol a. une chirurgie de l’aorte b. une artériographie c. un antiagrégant plaquettaire d. un traitement par héparine e. des AVK A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une maladie des emboles de cholestérol est donc suspectée devant un tableau évoquant une IRA vasculaire et les douleurs digesives. Un livedo apparait au niveau des membres inférieurs. Quel(s) élément(s) biologique(s) est (sont) fréquemment retrouvé(s) dans ce contexte ? a. une cholestase anictérique b. une hyperéosinophilie c. une augmentation des IgA plasmatiques d. une hypocomplémentémie e. un syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. inconstants DD : PAN, vacularites, NIA aux AVK, toxicité des PCI. Quel(s) est (sont) le (les) examen(s) à envisager pour avoir un diagnostic de certitude et mettre en évidence des cristaux de cholestérol? a. une biopsie rénale b. un examen de la rétine au fond d’œil c. une biopsie colique lors d’une recto-sigmoïdoscopie d. une biopsie hépatique e. une biopsie cutanée du livedo en dehors d’une zone de nécrose
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Monsieur E, 65 ans a comme antécédents: Une hypertension artérielle qui était équilibrée depuis plusieurs années par un bêtabloquant, un alpha-bloquant, et un inhibiteur calcique. Un tabagisme actif (35 paquets années) Un diabète de type II évoluant depuis plusieurs années traité par un anti-diabétique oral. Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs A l’examen, son poids est à 95 kg pour 1m65. La PA est à 160/100 mm Hg. Le rythme cardiaque est régulier. Il n’existe pas de souffle. Il n’y a pas œdèmes des membres inférieurs, pas d’hépatomégalie. L’examen pulmonaire est normal. Les pouls périphériques sont perçus mais diminués. Le bilan biologique est le suivant : Leucocytes: 8500/mm3, Hb: 13.1 g/dl, plaquettes : 250000/mm3, glycémie : 7,9 mmol/l, urée : 6 mmol/l, créatinine : 90 µmol/l, kaliémie : 3.3 mmol/l, microalbuminurie à 200 mg/24 heure. ECBU : normal. Parmi les affirmations suivante sur l’HTA, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. l’HTA est définie par une PA systolique et diastolique au-dessus de la cible mesurée au cabinet médical et confirmée au minimum par 2 mesures sur 3-6 mois b. l’automesure tensionnelle (AMT) est recommandée pour confirmer l’HTA c. l’AMT doit comprendre 3 mesures de la PA le matin, 3 jours de suite d. il est indispensable de confirmer l’HTA sur une mesure ambulatoire de la PA (MAPA) e. les valeurs normales de PA en AMT ou pendant la période diurne de la MAPA doivent être inférieures à 135/85 mmm Hg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’HTA est définie par une PA systolique ≥ 140 mmHg et/ou une PA diastolique ≥ 90 mmHg, mesurée au cabinet médical. La MAPA est utile dans les situations suivantes : en cas de discordance entre la PA au cabinet médical et en AMT, devant la constatation d’une PA normale et d’une atteinte des organes cibles (hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie élevée), en cas de suspicion d’hypotension artérielle. Pour ce patient, quels sont les objectifs tensionnels au cabinet médical ? Donnez la (les) bonne(s) réponse(s) ? a. une PA systolique < 140 mmHg b. une PA diastolique < 80 mmHg c. une PA systolique < 130 mmHg d. une PA diastolique < 90 mmHg e. une PA systolique < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez un patient protéinurique (diabétique ou non, insuffisant rénal ou non), les recommandations sont : En cas d’albuminurie <  30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 140/90 mmHg, En cas d’albuminurie ≥ 30 mg/24 h (ou 30 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA n’est spécifiquement recommandé que chez les sujets diabétiques. En cas d’albuminurie ≥ 300 mg/24 h (ou 300 mg/g de créatininurie) : L’objectif tensionnel est < 130/80 mmHg, Le blocage du SRA est recommandé chez tous les patients. L’AMT confirme une pression artérielle en moyenne à 150/95 mm Hg. Citer la(les) hypothèse(s) pouvant être évoquée(s) face à cette hypokaliémie et cette HTA. a. une prise de poids récente b. un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) c. une consommation alcoolique excessive récente d. une sténose de l’artère rénale e. un hyperaldostéronisme primaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Hypokaliémie avec kaliurèse conservée (> 30 mM par 24h) dans les 2 cas. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous ? a. une échographie rénale associée à un doppler des artères rénales b. dosage de la rénine et de l’aldostérone c. urée urinaire d. kaliurèse e. natriurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’échographie rénale, les deux reins mesurent 12 cm. Le diagnostic de sténose de l’artère rénale gauche est fortement suspecté sur l’écho-doppler des artères rénales. Parmi les examens ci-dessous, le(s)quels(s) est (sont) approprié(s) pour confirmer ce diagnostic ? a. une scintigraphie rénale au MAG3 b. une clairance mesurée de la créatinine à l’EDTA-chrome 51 c. un TDM spiralé et injecté des artères rénales d. un TDM abdominal sans injection e. une angio-IRM des artères rénales A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. IRM : surestime les lésions, CI au gadolinium linéaire si DFG < 30 car risque de fibrose néphrogénique systémique. Possibilité d'utiliser les produits macrocycliques. Au scanner spiralé et injecté des artères rénales, la sténose est évaluée à 85% au niveau de l’ostium de l’artère rénale gauche. Peu avant le scanner, Mr E. a fait un œdème aigu du poumon qui a bien évolué sous diurétique sans qu’aucune cause cardiaque n’ait pu être identifiée. Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un traitement de revascularisation? a. un rein homolatéral qui mesure 12 cm b. une HTA sévère résistante malgré 4 traitements antihypertenseurs dont les diurétiques récemment introduits c. un antécédent d’OAP d. l’absence d’insuffisance rénale e. une intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question annulée (2 % de réponses justes) Indications de l'angioplastie : — sauvetage rénal en cas de dégradation rapide de la fonction rénale ; — HTA résistante ; — œdèmes pulmonaires récidivants ; — Intolérance aux bloqueurs du système rénine-angiotensine Une sténose serrée (> 75 %) isolée n'est pas une indication à un geste de revascularisation. Une revascularisation de l’artère rénale par angioplastie transluminale per-cutanée est réalisée. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraies ? a. la sténose athéromateuse est le plus souvent distale b. il faut y associer des inhibiteurs calciques c. il faut y associer un antiagrégant plaquettaire d. les bloqueurs du système rénine angiotensine aldostérone sont contre-indiqués e. les AVK sont indiqués A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement médical d'une SAAR repose sur les bloqueurs du SRA avec une surveillance rapprochée de la créatininémie et de la kaliémie Les anticoagulants sont contrindiqués (risque de déstabiliser plaques athéromateuses). Quelques jours après l'angioplastie, le patient présente des douleurs abdominales. la patient est apyrétique. l'hémoglobine est à 12.5 g/dl, les plaquettes sont à 190 000/mm3. La créatininémie est désormais à 325 µmol/l, l’urée à 20 mmol/l. La diurèse est conservée. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec cette présentation clinique ? a. une pyélonéphrite aigue b. une toxicité tubulaire aux produits de contraste iodés c. une maladie des emboles de cholestérol d. un syndrome hémolytique et urémique typique e. une occlusion de l’artère rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladies des emboles de cholestrérol : délai par rapport au geste : quelques jours à plusieurs semaines avant l’apparition des premiers signes) Toxicité des PCI : 2-3 jours. Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander pour affirmer le caractère organique de l’insuffisance rénale ? a. un dosage de la calcémie qui sera basse b. un dosage de la phosphorémie qui sera augmenté c. une natriurèse et une kaliurèse (Na/K >1) d. une numération-formule sanguine qui montrera une anémie e. des dosages urinaires de l’urée et de la créatinine qui permettront de calculer une FE Urée >35% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue organique. Parmi les éléments ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) en faveur d’une IRA d’origine vasculaire ? a. une leucocyturie sans germe b. une hématurie c. une protéinurie faible faite de Beta2 microglobuline d. une microalbuminurie e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) est (sont) des facteurs déclenchants de la maladie des emboles de cholestérol a. une chirurgie de l’aorte b. une artériographie c. un antiagrégant plaquettaire d. un traitement par héparine e. des AVK A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une maladie des emboles de cholestérol est donc suspectée devant un tableau évoquant une IRA vasculaire et les douleurs digesives. Un livedo apparait au niveau des membres inférieurs. Quel(s) élément(s) biologique(s) est (sont) fréquemment retrouvé(s) dans ce contexte ? a. une cholestase anictérique b. une hyperéosinophilie c. une augmentation des IgA plasmatiques d. une hypocomplémentémie e. un syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. inconstants DD : PAN, vacularites, NIA aux AVK, toxicité des PCI. Quel(s) est (sont) le (les) examen(s) à envisager pour avoir un diagnostic de certitude et mettre en évidence des cristaux de cholestérol? a. une biopsie rénale b. un examen de la rétine au fond d’œil c. une biopsie colique lors d’une recto-sigmoïdoscopie d. une biopsie hépatique e. une biopsie cutanée du livedo en dehors d’une zone de nécrose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La créatininémie se stabilise à 325 µmol/l, la kaliémie est à 4.5 mmol/L. Il n’y pas d’hyperkaliémie ni d’œdème aigu du poumon. La diurèse reste conservée. Parmi les propositions ci-dessous, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) du traitement ? a. une corticothérapie b. une dialyse en urgence c. une résine échangeuse de potassium (KAYEXALATE) d. une héparine sodique e. un AVK
["A"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle
["B", "D"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA
["B", "E"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales
["D"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique
["C", "E"]
mcq
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Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune
["D"]
mcq
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires
["C", "E"]
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null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes
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mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’une MAT (anémie hémolytique mécanique + thrombopénie). L’atteinte rénale est alors classiquement une IRA avec protéinurie parfois abondante et hématurie. Laquelle/lesquelles de ces étiologies peut/peuvent être responsable(s) d’une microangiopathie thrombotique ? a. Infections b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Activation de la protéase ADAMTS13 d. HTA maligne e. Anomalies de la voie alterne du complément
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Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’une MAT (anémie hémolytique mécanique + thrombopénie). L’atteinte rénale est alors classiquement une IRA avec protéinurie parfois abondante et hématurie. Laquelle/lesquelles de ces étiologies peut/peuvent être responsable(s) d’une microangiopathie thrombotique ? a. Infections b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Activation de la protéase ADAMTS13 d. HTA maligne e. Anomalies de la voie alterne du complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est le PTT et non le PTI qui appartient aux MAT. Il est lié à une diminution de l’activité d’ADAMTS13. Vous suspectez un SHU typique post-diarrhéique. Quelle(s) bactérie(s) potentiellement pourvoyeuse(s) allez-vous rechercher chez votre patient ? a. Staphylocoque aureus b. Entérobactéries productrices de « Shiga-like-toxin » c. Bactéries productrices de la toxine PVL (Leucocidine de Panton-Valentine) d. Escherichia coli O157 :H7 e. Streptocoque du groupe A
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Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’une MAT (anémie hémolytique mécanique + thrombopénie). L’atteinte rénale est alors classiquement une IRA avec protéinurie parfois abondante et hématurie. Laquelle/lesquelles de ces étiologies peut/peuvent être responsable(s) d’une microangiopathie thrombotique ? a. Infections b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Activation de la protéase ADAMTS13 d. HTA maligne e. Anomalies de la voie alterne du complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est le PTT et non le PTI qui appartient aux MAT. Il est lié à une diminution de l’activité d’ADAMTS13. Vous suspectez un SHU typique post-diarrhéique. Quelle(s) bactérie(s) potentiellement pourvoyeuse(s) allez-vous rechercher chez votre patient ? a. Staphylocoque aureus b. Entérobactéries productrices de « Shiga-like-toxin » c. Bactéries productrices de la toxine PVL (Leucocidine de Panton-Valentine) d. Escherichia coli O157 :H7 e. Streptocoque du groupe A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf collégiale. La recherche de Shiga-like-toxine dans les selles revient positive. Quel(s) est/sont le(s) principe(s) du traitement ? a. Antibiothérapie b. Transfusion de plaquettes c. Traitement uniquement symptomatique d. Déclaration obligatoire e. Eculizumab
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Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’une MAT (anémie hémolytique mécanique + thrombopénie). L’atteinte rénale est alors classiquement une IRA avec protéinurie parfois abondante et hématurie. Laquelle/lesquelles de ces étiologies peut/peuvent être responsable(s) d’une microangiopathie thrombotique ? a. Infections b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Activation de la protéase ADAMTS13 d. HTA maligne e. Anomalies de la voie alterne du complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est le PTT et non le PTI qui appartient aux MAT. Il est lié à une diminution de l’activité d’ADAMTS13. Vous suspectez un SHU typique post-diarrhéique. Quelle(s) bactérie(s) potentiellement pourvoyeuse(s) allez-vous rechercher chez votre patient ? a. Staphylocoque aureus b. Entérobactéries productrices de « Shiga-like-toxin » c. Bactéries productrices de la toxine PVL (Leucocidine de Panton-Valentine) d. Escherichia coli O157 :H7 e. Streptocoque du groupe A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf collégiale. La recherche de Shiga-like-toxine dans les selles revient positive. Quel(s) est/sont le(s) principe(s) du traitement ? a. Antibiothérapie b. Transfusion de plaquettes c. Traitement uniquement symptomatique d. Déclaration obligatoire e. Eculizumab A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement du SHU typique est purement symptomatique. L’antibiothérapie est à éviter car elle peut aggraver le tableau en entrainant une lyse bactérienne avec libération des toxines. La transfusion plaquettaire risque d’aggraver le tableau également par augmentation des thrombi au sein des petits vaisseaux. Elle sera réservée aux situations d’hémorragie sévère. La déclaration obligatoire n’est que pour les enfants de moins de 15 ans. L’Eculizumab est utilisé dans les SHU atypiques par anomalies de la voie alterne du complément. Malgré votre prise en charge l’IRA continue de se majorer. Vous vous posez la question de débuter une épuration extra-rénale chez monsieur G. Dans laquelle/lesquelles de ces situations débuterez-vous une épuration extra-rénale ? a. Créatininémie à 700µmol/L b. Surcharge hydro-sodée résistante aux diurétiques c. Acidose métabolique accompagnée d’une dyspnée de Küssmaul d. Urémie à 49 mmol/L e. Nausées et vomissements sans autre étiologie retrouvée que l’urémie
["B", "C", "E"]
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Monsieur G., 68 ans, consulte aux urgences pour une asthénie intense. Il décrit des diarrhées évoluant depuis 8 jours, qu’il a mises sur le compte d’une gastro-entérite aiguë, et qui sont en cours d’amélioration. Il se plaint surtout d’une asthénie et d’un essoufflement au moindre effort s’aggravant depuis 2 à 3 jours. Cliniquement il présente une pâleur cutanéo-muqueuse, l’auscultation est claire et symétrique, l’abdomen est souple et indolore, le patient est apyrétique, la tension artérielle est à 163/94 mmHg avec un pouls à 103 bpm. La diurèse apparaît conservée. Ces antécédents sont marqués par un diabète de type 2 traité par METFORMINE et une hypertension artérielle traitée par IRBESARTAN. Vous réalisez un premier bilan de débrouillage qui retrouve : ¤ Au niveau sanguin : - Na 145 mmol/L - K 5 mmol/L - Urée 24 mmol/L - Créatininémie 357 µmol/L - RA 13 mmol/L - Ca 2,28 mmol/L - Phosphore 2,8 mmol/L - Globules blancs 8 G/L - Hémoglobine 8,1 g/dL - VGM 85 fL - CCMH 34 - Plaquettes 35 G/L ¤ Au niveau urinaire : - NaU 52 mmol/L - KU 17 mmol/L Quelle(s) proposition(s) concernant cette insuffisance rénale vous parait/paraissent vraie(s)? a. L’hyperphosphorémie est en faveur d’une insuffisance rénale chronique b. L’absence d’hypocalcémie est en faveur d’une insuffisance rénale aigue c. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle d. La natriurèse supérieure à 40 mmol/L est en faveur d’une insuffisance rénale organique e. Le rapport urée/créatinine au niveau plasmatique est en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperphosphorémie peut se voir aussi bien dans une IRA que dans l’IRC. Le ratio Na/K supérieur à 1 est en faveur d’une origine organique. C’est un rapport urée/créat plasmatique supérieur à 100 qui serait en faveur d’une origine fonctionnelle. Le patient vous montre une biologie faite en ville il y a environ 2 mois dans le cadre du suivi de son diabète qui montre alors une créatininémie à 64 µmol/L, confirmant votre suspicion de caractère aigu de l’insuffisance rénale. Quelle(s) proposition(s) concernant la classification KDIGO des IRA est/sont vraie(s) ? a. La classification est basée sur le Débit de Filtration Glomérulaire et le volume de diurèse b. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 3 de l’IRA car la créatininémie est à plus de 3 fois sa valeur de base c. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 5 de l’IRA car la créatininémie est supérieure à 354µmol/L d. Chez monsieur G. la situation correspond à un stade 2 de l’IRA car il ne présente pas d’oligurie e. Une augmentation de plus de 26µmol/L de la créatininémie en 48h correspond à un stade 1 de l’IRA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La classification universelle KDIGO est basée sur élévation de la créatinine et baisse de la diurèse. L’évaluation du DFG n’étant pas possible en période d’IRA, la classification de comprend pas de valeur de DFG. Elle comporte 3 stades de gravité croissante impactant le pronostic des patients (et non 5) dont vous retrouverez les critères dans la collégiale de néphrologie. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous impérativement demander devant cette insuffisance rénale aigue ? a. Un ASP b. Un uro-scanner c. Une ponction biopsie rénale d. Une échographie rénale e. Un doppler des artères rénales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une échographie rénale doit impérativement être faite devant toute IRA pour éliminer une cause obstructive. L’uro-scanner (injection d’iode) est contre-indiqué. La ponction biopsie rénale est un examen de seconde intention selon l’orientation étiologique, et est ici de toute façon contre-indiquée du fait de la thrombopénie. Les autres examens sont inutiles dans ce contexte. L’échographie rénale montre des reins de 11cm de grand axe, bien différenciés, sans dilatation des cavités-pyélocalicielles Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant cette association IRA, anémie et thrombopénie ? a. Intoxication à la Metformine b. Nécrose Tubulaire Aiguë c. Néphropathie à Cylindres Myélomateux d. Néphropathie tubulo-interstitielle aiguë immuno-allergique e. Microangiopathie Thrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Seules la NCM dans un contexte de myélome avec bicytopénie et la MAT peuvent expliquer l’association de ces 3 symptômes. Les autres propositions donnent une IRA sans cytopénie. Dans l’hypothèse d’une atteinte myélomateuse de type néphropathie à cylindres myélomateux, quel(s) serai(en)t le(s) facteur(s) favorisant(s) la précipitation des chaines légères chez ce patient ? a. Acidose métabolique b. Hyperphosphorémie c. Prise d’ARA2 d. Prise de METFORMINE e. Diarrhées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De manière générale les facteurs favorisant la précipitation des chaines légères sont la déshydratation (donc les diarrhées), l’acidose, l’hypercalcémie (et non l’hyperphosphorémie), les infections et certaines causes iatrogènes (IEC/ARA2, AINS, produits de contraste iodés, aminosides…). Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention pour distinguer rapidement une microangiopathie thrombotique d’un myélome avec bicytopénie ? a. Réticulocytes b. Haptoglobine c. Myélogramme d. Schizocytes e. Bilirubine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'haptoglobine, la bilirubine libre et les réticulocytes permettent de distinguer le caractère hémolytique de l'anémie. Les schizocytes révèlent le caractère mécanique de l’hémolyse. Le myélogramme ne sera réalisé qu'après avoir éliminé une anémie périphérique hémolytique. Vous complétez le bilan avec les examens suivants : - Protéinurie/créatininurie 2,1 g/g - Albuminurie /créatininurie 1,8 g/g - ECBU : 54000 GR/ml, 8000 GB/ml, Culture stérile - LDH 756 UI/L (N : 130-250) - Haptoglobine < 0.08 g/L (N : 0.8-2) - Réticulocytes 167 G/L - Schizocytes : 3% Comment expliquez-vous l’anémie ? a. Elle est liée à l’insuffisance rénale b. Elle est d’origine centrale c. Elle est liée à une carence en EPO d. Elle est hémolytique mécanique e. Elle est hémolytique auto-immune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’augmentation des réticulocytes signe une anémie régénérative donc périphérique. L’haptoglobine effondrée et l’augmentation des LDH montrent une hémolyse. Les schizocytes montrent le caractère mécanique de l’hémolyse. Il n’y a pas de carence en EPO dans l’IRA (que dans l’IRC). Comment expliquez-vous la thrombopénie ? a. Elle est liée à une insuffisance médullaire b. Elle est centrale c. Elle est périphérique d. Elle est liée à une destruction des plaquettes par la rate e. Elle est liée à une consommation des plaquettes par formation de thrombi au sein des artérioles et capillaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une thrombopénie dans le cadre d’une MAT. Elle est donc périphérique par consommation. Un effet la MAT est marquée par la formation de thrombi au sein des petits vaisseaux avec une consommation des plaquettes au sein de ces thrombi. Quel atteinte syndromique retenez-vous ? a. Syndrome néphrotique impur b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Microangiopathie Thrombotique d. Syndrome de GNRP e. Syndrome des Hématuries Récidivantes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’une MAT (anémie hémolytique mécanique + thrombopénie). L’atteinte rénale est alors classiquement une IRA avec protéinurie parfois abondante et hématurie. Laquelle/lesquelles de ces étiologies peut/peuvent être responsable(s) d’une microangiopathie thrombotique ? a. Infections b. Purpura Thrombopénique Idiopathique c. Activation de la protéase ADAMTS13 d. HTA maligne e. Anomalies de la voie alterne du complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C’est le PTT et non le PTI qui appartient aux MAT. Il est lié à une diminution de l’activité d’ADAMTS13. Vous suspectez un SHU typique post-diarrhéique. Quelle(s) bactérie(s) potentiellement pourvoyeuse(s) allez-vous rechercher chez votre patient ? a. Staphylocoque aureus b. Entérobactéries productrices de « Shiga-like-toxin » c. Bactéries productrices de la toxine PVL (Leucocidine de Panton-Valentine) d. Escherichia coli O157 :H7 e. Streptocoque du groupe A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf collégiale. La recherche de Shiga-like-toxine dans les selles revient positive. Quel(s) est/sont le(s) principe(s) du traitement ? a. Antibiothérapie b. Transfusion de plaquettes c. Traitement uniquement symptomatique d. Déclaration obligatoire e. Eculizumab A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement du SHU typique est purement symptomatique. L’antibiothérapie est à éviter car elle peut aggraver le tableau en entrainant une lyse bactérienne avec libération des toxines. La transfusion plaquettaire risque d’aggraver le tableau également par augmentation des thrombi au sein des petits vaisseaux. Elle sera réservée aux situations d’hémorragie sévère. La déclaration obligatoire n’est que pour les enfants de moins de 15 ans. L’Eculizumab est utilisé dans les SHU atypiques par anomalies de la voie alterne du complément. Malgré votre prise en charge l’IRA continue de se majorer. Vous vous posez la question de débuter une épuration extra-rénale chez monsieur G. Dans laquelle/lesquelles de ces situations débuterez-vous une épuration extra-rénale ? a. Créatininémie à 700µmol/L b. Surcharge hydro-sodée résistante aux diurétiques c. Acidose métabolique accompagnée d’une dyspnée de Küssmaul d. Urémie à 49 mmol/L e. Nausées et vomissements sans autre étiologie retrouvée que l’urémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. On ne dialyse pas des chiffres. C’est avant tout la clinique qui prime. On débute donc la dialyse lorsque le patient est symptomatique de son insuffisance rénale (AEG, anorexie, nausées, crampes, rétention hydrosodée non contrôlée par les diurétiques…) ou en cas de troubles hydro-électrolytiques menaçants (hyperkaliémie, acidose sévère…). Quelle(s) proposition(s) est/sont juste(s) concernant l’épuration extra-rénale d’une insuffisance rénale aiguë ? a. La dialyse péritonéale est fréquemment utilisée dans l’IRA b. Le patient peut bénéficier d’une transplantation rénale avec une priorité nationale pour superurgence c. Elle nécessite la création en urgence d’une fistule artério-veineuse d. L’hémodialyse peut être intermittente ou continue e. L’hémodialyse nécessitera généralement le recours à une anticoagulation soit par héparine soit par citrate
["D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez en hospitalisation un homme de 75 ans, pour un tableau de dyspnée associé à une altération de l’état général. Le patient se dit fatigué depuis quelques semaines, il a perdu 4 kg en 3 mois. Il décrit une toux récente, avec quelques épisodes de « sang dans les crachats », quelques douleurs aux niveaux des articulations proximales (coudes, genoux). Il n’a pas eu de fièvre, pas de voyage récent, le patient n’a jamais eu d’addiction au tabac. Les antécédents du patient se résument à une cardiopathie rythmique type fibrillation auriculaire anti-coagulée par Préviscan, dyslipidémie sous statines, une hypertension sous ramipril (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), un diabète de type 2 sous traitement oral (Metformine et sulfamides), depuis 12 mois. Absence de rétinopathie diabétique et microalbuminurie sur les examens ophtalmologique et urinaires datant de quelques mois. Ancienneté du diabète certain puisque le patient réalise des prises de sang à jeun tous les 6 mois depuis plusieurs années. Cliniquement le patient est hypertendu 156/89 mmhg, avec une saturation à 92% sous 2L. Vous objectivez des crépitants bilatéraux. Œdème des membres inférieurs, bilatéraux jusqu'aux cuisses sont présents. Aux urgences vous réalisez une biologie qui retrouve : Sang : Na 134 mmol/L K+ 4.1 mmol/L Cl 100 mmol/L HCO3- 22 mmol/L Créatinine 721 µmol/L Urée 8 mmol/L Protidémie 70 g/L, Albuminémie 36 g/L CRP 40 mg/L, troponine négatives Hb 13.2 g/dL Pl 170 G/L Leucocytes 8.2 G/L, INR 2.65, recherche de schizocytes <1% Urines : NaU 82 mmol/L KU 32 mmol/L Protéinurie sur 24 heures : Protéinurie 1.2G/24h, albuminurie 1G/24 heures, protéinurie de Bences Jones négative Hématurie +, Leuco –, Nitrites –, Glucose – En général, devant une insuffisance rénale, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ? a. Une échographie des voies urinaires doit être prescrite pour éliminer une cause obstructive b. Un ionogramme urinaire doit être prescrit pour éliminer une cause fonctionnelle c. Il faut réaliser une ponction biopsie rénale pour éliminer une cause organique en première intention d. L’absence d’hypocalcémie et d’anémie plaident en faveur d’une insuffisance rénale aiguë e. Dans le cadre d’insuffisance rénale aiguë, les reins sont généralement de tailles conservées
["A", "B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez en hospitalisation un homme de 75 ans, pour un tableau de dyspnée associé à une altération de l’état général. Le patient se dit fatigué depuis quelques semaines, il a perdu 4 kg en 3 mois. Il décrit une toux récente, avec quelques épisodes de « sang dans les crachats », quelques douleurs aux niveaux des articulations proximales (coudes, genoux). Il n’a pas eu de fièvre, pas de voyage récent, le patient n’a jamais eu d’addiction au tabac. Les antécédents du patient se résument à une cardiopathie rythmique type fibrillation auriculaire anti-coagulée par Préviscan, dyslipidémie sous statines, une hypertension sous ramipril (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), un diabète de type 2 sous traitement oral (Metformine et sulfamides), depuis 12 mois. Absence de rétinopathie diabétique et microalbuminurie sur les examens ophtalmologique et urinaires datant de quelques mois. Ancienneté du diabète certain puisque le patient réalise des prises de sang à jeun tous les 6 mois depuis plusieurs années. Cliniquement le patient est hypertendu 156/89 mmhg, avec une saturation à 92% sous 2L. Vous objectivez des crépitants bilatéraux. Œdème des membres inférieurs, bilatéraux jusqu'aux cuisses sont présents. Aux urgences vous réalisez une biologie qui retrouve : Sang : Na 134 mmol/L K+ 4.1 mmol/L Cl 100 mmol/L HCO3- 22 mmol/L Créatinine 721 µmol/L Urée 8 mmol/L Protidémie 70 g/L, Albuminémie 36 g/L CRP 40 mg/L, troponine négatives Hb 13.2 g/dL Pl 170 G/L Leucocytes 8.2 G/L, INR 2.65, recherche de schizocytes <1% Urines : NaU 82 mmol/L KU 32 mmol/L Protéinurie sur 24 heures : Protéinurie 1.2G/24h, albuminurie 1G/24 heures, protéinurie de Bences Jones négative Hématurie +, Leuco –, Nitrites –, Glucose – En général, devant une insuffisance rénale, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ? a. Une échographie des voies urinaires doit être prescrite pour éliminer une cause obstructive b. Un ionogramme urinaire doit être prescrit pour éliminer une cause fonctionnelle c. Il faut réaliser une ponction biopsie rénale pour éliminer une cause organique en première intention d. L’absence d’hypocalcémie et d’anémie plaident en faveur d’une insuffisance rénale aiguë e. Dans le cadre d’insuffisance rénale aiguë, les reins sont généralement de tailles conservées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Systématique devant une insuffisance rénale aiguë : - Imagerie des voies urinaires pour éliminer une cause obstructive - Ionogramme urinaire pour éliminer une cause fonctionnelle - Analyses urinaires avec ECBU, protéinurie pour préciser les syndromes néphrologiques en cas d'atteinte organique. Sur les éléments dont vous disposez, que pouvez-vous affirmer concernant son insuffisance rénale ? a. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire c. Il s’agit probablement d’une néphropathie diabétique d. Il s’agit probablement d’une néphropathie à cylindre myélomateux e. Il s’agit probablement d’une glomérulopathie aigue
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Vous recevez en hospitalisation un homme de 75 ans, pour un tableau de dyspnée associé à une altération de l’état général. Le patient se dit fatigué depuis quelques semaines, il a perdu 4 kg en 3 mois. Il décrit une toux récente, avec quelques épisodes de « sang dans les crachats », quelques douleurs aux niveaux des articulations proximales (coudes, genoux). Il n’a pas eu de fièvre, pas de voyage récent, le patient n’a jamais eu d’addiction au tabac. Les antécédents du patient se résument à une cardiopathie rythmique type fibrillation auriculaire anti-coagulée par Préviscan, dyslipidémie sous statines, une hypertension sous ramipril (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), un diabète de type 2 sous traitement oral (Metformine et sulfamides), depuis 12 mois. Absence de rétinopathie diabétique et microalbuminurie sur les examens ophtalmologique et urinaires datant de quelques mois. Ancienneté du diabète certain puisque le patient réalise des prises de sang à jeun tous les 6 mois depuis plusieurs années. Cliniquement le patient est hypertendu 156/89 mmhg, avec une saturation à 92% sous 2L. Vous objectivez des crépitants bilatéraux. Œdème des membres inférieurs, bilatéraux jusqu'aux cuisses sont présents. Aux urgences vous réalisez une biologie qui retrouve : Sang : Na 134 mmol/L K+ 4.1 mmol/L Cl 100 mmol/L HCO3- 22 mmol/L Créatinine 721 µmol/L Urée 8 mmol/L Protidémie 70 g/L, Albuminémie 36 g/L CRP 40 mg/L, troponine négatives Hb 13.2 g/dL Pl 170 G/L Leucocytes 8.2 G/L, INR 2.65, recherche de schizocytes <1% Urines : NaU 82 mmol/L KU 32 mmol/L Protéinurie sur 24 heures : Protéinurie 1.2G/24h, albuminurie 1G/24 heures, protéinurie de Bences Jones négative Hématurie +, Leuco –, Nitrites –, Glucose – En général, devant une insuffisance rénale, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ? a. Une échographie des voies urinaires doit être prescrite pour éliminer une cause obstructive b. Un ionogramme urinaire doit être prescrit pour éliminer une cause fonctionnelle c. Il faut réaliser une ponction biopsie rénale pour éliminer une cause organique en première intention d. L’absence d’hypocalcémie et d’anémie plaident en faveur d’une insuffisance rénale aiguë e. Dans le cadre d’insuffisance rénale aiguë, les reins sont généralement de tailles conservées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Systématique devant une insuffisance rénale aiguë : - Imagerie des voies urinaires pour éliminer une cause obstructive - Ionogramme urinaire pour éliminer une cause fonctionnelle - Analyses urinaires avec ECBU, protéinurie pour préciser les syndromes néphrologiques en cas d'atteinte organique. Sur les éléments dont vous disposez, que pouvez-vous affirmer concernant son insuffisance rénale ? a. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire c. Il s’agit probablement d’une néphropathie diabétique d. Il s’agit probablement d’une néphropathie à cylindre myélomateux e. Il s’agit probablement d’une glomérulopathie aigue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Tableau en faveur d'une GNRP : Syndrome glomérulaire avec hématurie et protéinurie, insuffisance rénale sévère, SF extra-rénaux avec syndrome pneumo-rénal. Une vascularite est d'emblée suspecte. L'IRC est peu probable devant l'absence d'anémie et d'hypocalcémie. Pas possible d'affirmer que l'atteinte rénale est une NTA avec un syndrome glomérulaire aigue Pathologie à cylindre myélomateux peu probable devant une protéinurie glomérulaire, l'absence d'anomalies sur l’hémogramme. Concernant les analyses urinaires du patient, vous pouvez conclure : a. Qu’une pathologie glomérulaire est certaine b. Qu’une pathologie tubulo-interstitielle aigue est certaine c. Il existe un syndrome néphrotique pur d. Il existe un syndrome néphrotique impur e. Il existe un syndrome glomérulaire
["A", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation un homme de 75 ans, pour un tableau de dyspnée associé à une altération de l’état général. Le patient se dit fatigué depuis quelques semaines, il a perdu 4 kg en 3 mois. Il décrit une toux récente, avec quelques épisodes de « sang dans les crachats », quelques douleurs aux niveaux des articulations proximales (coudes, genoux). Il n’a pas eu de fièvre, pas de voyage récent, le patient n’a jamais eu d’addiction au tabac. Les antécédents du patient se résument à une cardiopathie rythmique type fibrillation auriculaire anti-coagulée par Préviscan, dyslipidémie sous statines, une hypertension sous ramipril (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), un diabète de type 2 sous traitement oral (Metformine et sulfamides), depuis 12 mois. Absence de rétinopathie diabétique et microalbuminurie sur les examens ophtalmologique et urinaires datant de quelques mois. Ancienneté du diabète certain puisque le patient réalise des prises de sang à jeun tous les 6 mois depuis plusieurs années. Cliniquement le patient est hypertendu 156/89 mmhg, avec une saturation à 92% sous 2L. Vous objectivez des crépitants bilatéraux. Œdème des membres inférieurs, bilatéraux jusqu'aux cuisses sont présents. Aux urgences vous réalisez une biologie qui retrouve : Sang : Na 134 mmol/L K+ 4.1 mmol/L Cl 100 mmol/L HCO3- 22 mmol/L Créatinine 721 µmol/L Urée 8 mmol/L Protidémie 70 g/L, Albuminémie 36 g/L CRP 40 mg/L, troponine négatives Hb 13.2 g/dL Pl 170 G/L Leucocytes 8.2 G/L, INR 2.65, recherche de schizocytes <1% Urines : NaU 82 mmol/L KU 32 mmol/L Protéinurie sur 24 heures : Protéinurie 1.2G/24h, albuminurie 1G/24 heures, protéinurie de Bences Jones négative Hématurie +, Leuco –, Nitrites –, Glucose – En général, devant une insuffisance rénale, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ? a. Une échographie des voies urinaires doit être prescrite pour éliminer une cause obstructive b. Un ionogramme urinaire doit être prescrit pour éliminer une cause fonctionnelle c. Il faut réaliser une ponction biopsie rénale pour éliminer une cause organique en première intention d. L’absence d’hypocalcémie et d’anémie plaident en faveur d’une insuffisance rénale aiguë e. Dans le cadre d’insuffisance rénale aiguë, les reins sont généralement de tailles conservées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Systématique devant une insuffisance rénale aiguë : - Imagerie des voies urinaires pour éliminer une cause obstructive - Ionogramme urinaire pour éliminer une cause fonctionnelle - Analyses urinaires avec ECBU, protéinurie pour préciser les syndromes néphrologiques en cas d'atteinte organique. Sur les éléments dont vous disposez, que pouvez-vous affirmer concernant son insuffisance rénale ? a. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire c. Il s’agit probablement d’une néphropathie diabétique d. Il s’agit probablement d’une néphropathie à cylindre myélomateux e. Il s’agit probablement d’une glomérulopathie aigue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Tableau en faveur d'une GNRP : Syndrome glomérulaire avec hématurie et protéinurie, insuffisance rénale sévère, SF extra-rénaux avec syndrome pneumo-rénal. Une vascularite est d'emblée suspecte. L'IRC est peu probable devant l'absence d'anémie et d'hypocalcémie. Pas possible d'affirmer que l'atteinte rénale est une NTA avec un syndrome glomérulaire aigue Pathologie à cylindre myélomateux peu probable devant une protéinurie glomérulaire, l'absence d'anomalies sur l’hémogramme. Concernant les analyses urinaires du patient, vous pouvez conclure : a. Qu’une pathologie glomérulaire est certaine b. Qu’une pathologie tubulo-interstitielle aigue est certaine c. Il existe un syndrome néphrotique pur d. Il existe un syndrome néphrotique impur e. Il existe un syndrome glomérulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Albuminurie significative = atteinte glomérulaire, pathognomonique Syndrome glomérulaire : Protéinurie glomérulaire + hématurie. Concernant la protéinurie du patient, quelle(s) proposition(s) est/sont juste(s) a. Une protéinurie tubulaire comporte une majorité d’albumine b. Une protéinurie glomérulaire comporte une majorité d’albumine c. Une protéinurie sélective comporte >80% d’albumine d. Une protéinurie >1g/24 heures permet d’attester un syndrome néphrotique e. Indépendamment du risque rénal, une micro-albuminurie est facteur de risque cardio-vasculaire significatif
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en hospitalisation un homme de 75 ans, pour un tableau de dyspnée associé à une altération de l’état général. Le patient se dit fatigué depuis quelques semaines, il a perdu 4 kg en 3 mois. Il décrit une toux récente, avec quelques épisodes de « sang dans les crachats », quelques douleurs aux niveaux des articulations proximales (coudes, genoux). Il n’a pas eu de fièvre, pas de voyage récent, le patient n’a jamais eu d’addiction au tabac. Les antécédents du patient se résument à une cardiopathie rythmique type fibrillation auriculaire anti-coagulée par Préviscan, dyslipidémie sous statines, une hypertension sous ramipril (Inhibiteur de l’enzyme de conversion), un diabète de type 2 sous traitement oral (Metformine et sulfamides), depuis 12 mois. Absence de rétinopathie diabétique et microalbuminurie sur les examens ophtalmologique et urinaires datant de quelques mois. Ancienneté du diabète certain puisque le patient réalise des prises de sang à jeun tous les 6 mois depuis plusieurs années. Cliniquement le patient est hypertendu 156/89 mmhg, avec une saturation à 92% sous 2L. Vous objectivez des crépitants bilatéraux. Œdème des membres inférieurs, bilatéraux jusqu'aux cuisses sont présents. Aux urgences vous réalisez une biologie qui retrouve : Sang : Na 134 mmol/L K+ 4.1 mmol/L Cl 100 mmol/L HCO3- 22 mmol/L Créatinine 721 µmol/L Urée 8 mmol/L Protidémie 70 g/L, Albuminémie 36 g/L CRP 40 mg/L, troponine négatives Hb 13.2 g/dL Pl 170 G/L Leucocytes 8.2 G/L, INR 2.65, recherche de schizocytes <1% Urines : NaU 82 mmol/L KU 32 mmol/L Protéinurie sur 24 heures : Protéinurie 1.2G/24h, albuminurie 1G/24 heures, protéinurie de Bences Jones négative Hématurie +, Leuco –, Nitrites –, Glucose – En général, devant une insuffisance rénale, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ? a. Une échographie des voies urinaires doit être prescrite pour éliminer une cause obstructive b. Un ionogramme urinaire doit être prescrit pour éliminer une cause fonctionnelle c. Il faut réaliser une ponction biopsie rénale pour éliminer une cause organique en première intention d. L’absence d’hypocalcémie et d’anémie plaident en faveur d’une insuffisance rénale aiguë e. Dans le cadre d’insuffisance rénale aiguë, les reins sont généralement de tailles conservées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Systématique devant une insuffisance rénale aiguë : - Imagerie des voies urinaires pour éliminer une cause obstructive - Ionogramme urinaire pour éliminer une cause fonctionnelle - Analyses urinaires avec ECBU, protéinurie pour préciser les syndromes néphrologiques en cas d'atteinte organique. Sur les éléments dont vous disposez, que pouvez-vous affirmer concernant son insuffisance rénale ? a. Il s’agit d’une insuffisance rénale chronique b. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire c. Il s’agit probablement d’une néphropathie diabétique d. Il s’agit probablement d’une néphropathie à cylindre myélomateux e. Il s’agit probablement d’une glomérulopathie aigue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Tableau en faveur d'une GNRP : Syndrome glomérulaire avec hématurie et protéinurie, insuffisance rénale sévère, SF extra-rénaux avec syndrome pneumo-rénal. Une vascularite est d'emblée suspecte. L'IRC est peu probable devant l'absence d'anémie et d'hypocalcémie. Pas possible d'affirmer que l'atteinte rénale est une NTA avec un syndrome glomérulaire aigue Pathologie à cylindre myélomateux peu probable devant une protéinurie glomérulaire, l'absence d'anomalies sur l’hémogramme. Concernant les analyses urinaires du patient, vous pouvez conclure : a. Qu’une pathologie glomérulaire est certaine b. Qu’une pathologie tubulo-interstitielle aigue est certaine c. Il existe un syndrome néphrotique pur d. Il existe un syndrome néphrotique impur e. Il existe un syndrome glomérulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Albuminurie significative = atteinte glomérulaire, pathognomonique Syndrome glomérulaire : Protéinurie glomérulaire + hématurie. Concernant la protéinurie du patient, quelle(s) proposition(s) est/sont juste(s) a. Une protéinurie tubulaire comporte une majorité d’albumine b. Une protéinurie glomérulaire comporte une majorité d’albumine c. Une protéinurie sélective comporte >80% d’albumine d. Une protéinurie >1g/24 heures permet d’attester un syndrome néphrotique e. Indépendamment du risque rénal, une micro-albuminurie est facteur de risque cardio-vasculaire significatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une protéinurie >3g/24 heures permet d’attester un syndrome néphrotique. Concernant les crachats hémoptoïques du patient, quelle(s) est/sont les affirmation(s) qui vous semble(nt) juste(s) ? a. Le tableau d’OAP est la cause la plus probable b. Un tableau de syndrome pneumo-rénal de type vascularite peut potentiellement expliquer ce tableau c. Il convient de chercher des signes fonctionnels extra-rénaux autres d. Il convient de réaliser une imagerie pulmonaire de type scanner en première intention e. La réalisation d’un lavage broncho-alvéolaire se discute si le scanner est pathologique
["B", "C", "D", "E"]
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null
Mme V, 55 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d'acuité visuelle de l'oeil gauche rapidement progressive depuis ce matin. A première vue, son oeil est blanc et indolore. Vous la questionnez sur ses antécédents médicaux et elle vous tend son ordonnance, qui comporte : ventoline (salbutamol), symbicort (budésonide), tahor (atorvastatine), triatec (ramipril). Elle vous dit aussi qu'elle dort avec un appareil pour mieux respirer la nuit. Avant même de l'examiner, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. glaucome aigu par fermeture de l'angle b. glaucome chronique à angle ouvert c. occlusion de la veine centrale de la rétine d. occlusion de l'artère centrale de la rétine e. neuropathie optique retro bulbaire
["C", "D"]
mcq
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null
Mme V, 55 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d'acuité visuelle de l'oeil gauche rapidement progressive depuis ce matin. A première vue, son oeil est blanc et indolore. Vous la questionnez sur ses antécédents médicaux et elle vous tend son ordonnance, qui comporte : ventoline (salbutamol), symbicort (budésonide), tahor (atorvastatine), triatec (ramipril). Elle vous dit aussi qu'elle dort avec un appareil pour mieux respirer la nuit. Avant même de l'examiner, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. glaucome aigu par fermeture de l'angle b. glaucome chronique à angle ouvert c. occlusion de la veine centrale de la rétine d. occlusion de l'artère centrale de la rétine e. neuropathie optique retro bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : oeil rouge et douloureux B : baisse d'acuité visuelle en cas de glaucome très avancé, initialement le tableau commence par une réduction progressive du champ visuel E : touche typiquement les femmes jeunes et il existe des douleurs à la mobilisation oculaire. L'acuité visuelle est à 10/10 à droite, 1/10 à gauche Le tonus intra oculaire est à 23 mmHg à droite et 25 à gauche Le fond d'oeil droit est normal, hormis un rapport c/d (cup/disc) à 0.6 Le fond d'oeil gauche est fourni (photo A). Quel est votre diagnostic ?. OVCR, occlusion de la veine centrale de la rétine, occlusion de la veine centrale de la rétine gauche, OVCR G, OVCR Gauche, OVCRG,. Quels sont les facteurs de risque d'occlusion de veine centrale de la rétine (OVCR) chez cette patiente ? a. hypertonie intra oculaire b. hypertension arterielle c. sexe feminin d. asthme e. syndrome d'apnée du sommeil
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mme V, 55 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d'acuité visuelle de l'oeil gauche rapidement progressive depuis ce matin. A première vue, son oeil est blanc et indolore. Vous la questionnez sur ses antécédents médicaux et elle vous tend son ordonnance, qui comporte : ventoline (salbutamol), symbicort (budésonide), tahor (atorvastatine), triatec (ramipril). Elle vous dit aussi qu'elle dort avec un appareil pour mieux respirer la nuit. Avant même de l'examiner, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. glaucome aigu par fermeture de l'angle b. glaucome chronique à angle ouvert c. occlusion de la veine centrale de la rétine d. occlusion de l'artère centrale de la rétine e. neuropathie optique retro bulbaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : oeil rouge et douloureux B : baisse d'acuité visuelle en cas de glaucome très avancé, initialement le tableau commence par une réduction progressive du champ visuel E : touche typiquement les femmes jeunes et il existe des douleurs à la mobilisation oculaire. L'acuité visuelle est à 10/10 à droite, 1/10 à gauche Le tonus intra oculaire est à 23 mmHg à droite et 25 à gauche Le fond d'oeil droit est normal, hormis un rapport c/d (cup/disc) à 0.6 Le fond d'oeil gauche est fourni (photo A). Quel est votre diagnostic ?. OVCR, occlusion de la veine centrale de la rétine, occlusion de la veine centrale de la rétine gauche, OVCR G, OVCR Gauche, OVCRG,. Quels sont les facteurs de risque d'occlusion de veine centrale de la rétine (OVCR) chez cette patiente ? a. hypertonie intra oculaire b. hypertension arterielle c. sexe feminin d. asthme e. syndrome d'apnée du sommeil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'asthme et le sexe féminin ne sont pas des facteurs de risque d'OVCR. Quels examens complémentaires réalisez-vous en première intention ? a. une angiographie à la fluorescéine b. une angiographie au vert d'indocyanine c. un bilan de coagulation d. un angioscanner cérébral et des troncs supra-aortiques e. une IRM cérébrale
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques un patient de 45 ans pour une douleur de l’œil droit brutale depuis la veille au soir sans baisse d’acuité visuelle. Son œil est rouge et il existe un larmoiement. Quelles sont la/les étiologie(s) possible(s) de ses symptômes ? a. Uvéite antérieure aiguë Baisse d'acuité visuelle. b. Hémorragie sous conjonctivale Pas de douleurs. c. Conjonctivite allergique Pas de douleurs. d. Glaucome aigu par fermeture de l’angle compliqué d'un oedème de cornée Baisse d'acuité visuelle par l'oedème cornéen. e. Sclérite
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation d'ophtalmologie Monsieur O, 48 ans, dans le cadre d'une baisse d'acuité visuelle. Ce patient est en bonne santé, ne présente pas d'antécédents particuliers et ne prend pas de traitement. A l'interrogatoire, il se plaint essentiellement de ne plus arriver à lire les livres à petits caractères. L'acuité visuelle est de 8/10ème parinaud 5 sans correction aux 2 yeux. Elle est de 10/10ème parinaud 2 avec la correction suivante : -0.50 addition +1.00 dioptrie à droite comme à gauche. Quelle(s) amétropie(s) présente(nt) le patient? a. amblyopie b. astigmatisme c. hypermétropie d. myopie e. presbytie
["D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation d'ophtalmologie Monsieur O, 48 ans, dans le cadre d'une baisse d'acuité visuelle. Ce patient est en bonne santé, ne présente pas d'antécédents particuliers et ne prend pas de traitement. A l'interrogatoire, il se plaint essentiellement de ne plus arriver à lire les livres à petits caractères. L'acuité visuelle est de 8/10ème parinaud 5 sans correction aux 2 yeux. Elle est de 10/10ème parinaud 2 avec la correction suivante : -0.50 addition +1.00 dioptrie à droite comme à gauche. Quelle(s) amétropie(s) présente(nt) le patient? a. amblyopie b. astigmatisme c. hypermétropie d. myopie e. presbytie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le fait de ne plus arriver à lire de près correspond à la presbytie. Quels types de correction optique pouvez vous lui prescrire ? a. lentilles souples progressives b. verres cylindriques convergents bifocaux c. verres cylindriques convexes bifocaux d. verres sphériques concaves progressifs e. verres sphériques divergents progressifs
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation d'ophtalmologie Monsieur O, 48 ans, dans le cadre d'une baisse d'acuité visuelle. Ce patient est en bonne santé, ne présente pas d'antécédents particuliers et ne prend pas de traitement. A l'interrogatoire, il se plaint essentiellement de ne plus arriver à lire les livres à petits caractères. L'acuité visuelle est de 8/10ème parinaud 5 sans correction aux 2 yeux. Elle est de 10/10ème parinaud 2 avec la correction suivante : -0.50 addition +1.00 dioptrie à droite comme à gauche. Quelle(s) amétropie(s) présente(nt) le patient? a. amblyopie b. astigmatisme c. hypermétropie d. myopie e. presbytie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le fait de ne plus arriver à lire de près correspond à la presbytie. Quels types de correction optique pouvez vous lui prescrire ? a. lentilles souples progressives b. verres cylindriques convergents bifocaux c. verres cylindriques convexes bifocaux d. verres sphériques concaves progressifs e. verres sphériques divergents progressifs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les verres cylindriques sont utilisés pour la correction de l'astigmatisme. Il s'agit ici d'une amétropie sphérique. Les verres convexes ou convergent corrigent une hypermétropie. Vous retrouvez une pression intraoculaire à 22 millimètres de mercure à droite et 23 millimètres de mercure à gauche. La chambre antérieure est calme et bien formée, profonde. Le cristallin est clair. Comment complétez vous votre examen spécifiquement ? a. angiographie à la fluorescéine b. champ visuel automatisé c. examen du fond d'oeil d. kératométrie e. tomographie par cohérence optique des fibres optiques
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation d'ophtalmologie Monsieur O, 48 ans, dans le cadre d'une baisse d'acuité visuelle. Ce patient est en bonne santé, ne présente pas d'antécédents particuliers et ne prend pas de traitement. A l'interrogatoire, il se plaint essentiellement de ne plus arriver à lire les livres à petits caractères. L'acuité visuelle est de 8/10ème parinaud 5 sans correction aux 2 yeux. Elle est de 10/10ème parinaud 2 avec la correction suivante : -0.50 addition +1.00 dioptrie à droite comme à gauche. Quelle(s) amétropie(s) présente(nt) le patient? a. amblyopie b. astigmatisme c. hypermétropie d. myopie e. presbytie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le fait de ne plus arriver à lire de près correspond à la presbytie. Quels types de correction optique pouvez vous lui prescrire ? a. lentilles souples progressives b. verres cylindriques convergents bifocaux c. verres cylindriques convexes bifocaux d. verres sphériques concaves progressifs e. verres sphériques divergents progressifs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les verres cylindriques sont utilisés pour la correction de l'astigmatisme. Il s'agit ici d'une amétropie sphérique. Les verres convexes ou convergent corrigent une hypermétropie. Vous retrouvez une pression intraoculaire à 22 millimètres de mercure à droite et 23 millimètres de mercure à gauche. La chambre antérieure est calme et bien formée, profonde. Le cristallin est clair. Comment complétez vous votre examen spécifiquement ? a. angiographie à la fluorescéine b. champ visuel automatisé c. examen du fond d'oeil d. kératométrie e. tomographie par cohérence optique des fibres optiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant une hypertonie oculaire, on recherche des signes de glaucome : on réalise donc l'examen du fond d'oeil, un champ visuel et une tomographie par cohérence optique des fibres optiques afin de rechercher une perte de fibres optiques. Vous allez réaliser un examen du fond d'oeil, un champ visuel et une tomographie par cohérence optique. Quel examen, nécessaire dans le bilan d'une hypertonie oculaire, manque t il ? a. échographie en mode A permet de mesurer la longueur axiale de l'oeil. On l'utilise essentiellement dans le calcul d'implant lors de la chirurgie de la cataracte. b. gonioscopie Permet de vérifier le degré d'ouverture de l'angle iridocornéen c. rétinophotographie de la périphérie rétinienne On pourrait prendre une rétinophotographie du nerf optique afin de visualiser l'excavation et de pouvoir suivre l'évolution mais la périphérie rétinienne ne présente pas d'intérêt particulier dans ce cas d. test à la fluorescéine e. tomographie par cohérence optique de la macula on n'en réalise pas si la macula est d'aspect normal
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 62 ans se présente à votre consultation pour une baisse de l’acuité visuelle (BAV) progressive surtout sur son œil gauche depuis 1 an. Elle présente comme principaux antécédents un diabète de type 2 depuis 12 ans, une HTA et une obésité. Durant l’interrogatoire, vous pouvez remarquer qu’elle est négligente et peu compliante vis-à-vis de son traitement et de son suivi. Quel(s) est(sont) le(les) différent(s) temps de l’examen clinique ophtalmologique à réaliser chez cette patiente? a. Mesure de l’acuité visuelle de loin de chaque œil sur l’échelle de Parinaud b. Mesure de la réfraction c. Test de Hess-Lancaster d. Etude du champ visuel sur la périmétrie de Goldmann e. Examen du fond d’œil après dilatation de la pupille
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une mère qui vous amène son enfant de 18 mois parce que son œil droit part en dehors depuis quelques temps. Quels examens faites-vous lors de votre consultation ? a. Examen des reflets pupillaires Permet de mettre en évidence une déviation si les reflets pupillaires ne sont pas centrés. b. Dilatation pupillaire et réalisation d’un fond d’œil SYSTEMATIQUE à la recherche d'une anomalie organique oculaire. c. Examen par test de Lancaster L'enfant est trop petit pour la réalisation de ce test. Par ailleurs ce test est intéressant en cas de paralysie oculomotrice dépistée lors de la poursuite oculaire. d. Examen de la poursuite oculaire e. Mesure de la réfraction objective sous cycloplégique Oui permet de dépister des anomalies réfractives, le plus souvent une hypermétropie.
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques Mr M., âgé de 32 ans pour une douleur aiguë de l’œil gauche depuis 48h. Vous notez à l’inspection un œil rouge. Il n’a pas d’antécédent ophtalmologique et ne prend aucun traitement. Il est bucheron , d’origine caucasienne, n’a pas voyagé récemment et ne présente pas de conduites sexuelles à risque. Le début de l’examen clinique chez ce patient emmétrope retrouve: Test de Monoyer : OD 10/10 ; OG 4/10 sans correction non améliorable Test de Parinaud : OD P2 ; OG P4 sans correction Devant ce tableau clinique, quel(s) diagnostic(s) devez -vous évoquer? a. kératite b. uvéite antérieure aigüe c. glaucome aigu par fermeture de l'angle d. hemorragie intra-vitréenne e. neuropathie optique rétro-bulbaire
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques Mr M., âgé de 32 ans pour une douleur aiguë de l’œil gauche depuis 48h. Vous notez à l’inspection un œil rouge. Il n’a pas d’antécédent ophtalmologique et ne prend aucun traitement. Il est bucheron , d’origine caucasienne, n’a pas voyagé récemment et ne présente pas de conduites sexuelles à risque. Le début de l’examen clinique chez ce patient emmétrope retrouve: Test de Monoyer : OD 10/10 ; OG 4/10 sans correction non améliorable Test de Parinaud : OD P2 ; OG P4 sans correction Devant ce tableau clinique, quel(s) diagnostic(s) devez -vous évoquer? a. kératite b. uvéite antérieure aigüe c. glaucome aigu par fermeture de l'angle d. hemorragie intra-vitréenne e. neuropathie optique rétro-bulbaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Etiologies d'un oeil rouge et douloureux avec baisse d'acuité visuelle: - Kératites (traumatiques, infectieuses) - GAFA : Glaucome aigu par fermeture de l'angle - uvéite aigüe antérieure - Glaucome néovasculaire - Endophtalmie Etiologies oeil rouge douloureux sans baisse d'acuité visuelle: - Episclérite - Sclérite Etiologies oeil rouge non douloureux sans baisse d'acuité visuelle: - Conjonctivites (virales, bactérienne, allergique) - Hemorragie sous-conjonctivale. Quel instrument va vous permettre d'examiner le segment antérieur afin d'avancer dans votre démarche diagnostique ? a. un tonomètre à aplanation b. un verre à trois miroirs c. un verre quadrasphèrique d. une lampe à fente e. aucun, le diagnostic est fait à l'oeil nu
["D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques une femme de 50 ans pour un œil droit rouge et très douloureux depuis le dîner. Vous suspecter un glaucome aigu par fermeture de l'angle devant l’importance des douleurs et les antécédents d'hypermétropie. Sur le plan général, elle vous dit ne pas avoir d’antécédent hormis une crise de colique néphrétique il y a 1 an. Son acuité visuelle est de : œil droit : 1/10 Parinaud 10 avec +5 (+0,50 à 110) œil gauche : 10/10 Parinaud 2 avec +4 (0 à 180) Que recherchez-vous lors de votre examen clinique pour conforter votre diagnostic ? une ou plusieurs réponses. a. Un œdème de cornée diffus b. Une hypertonie oculaire majeure c. Une chambre antérieure étroite d. Une rougeur oculaire prédominant dans le cul-de-sac conjonctival inférieur e. Une semi-mydriase aréflexique
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques une femme de 50 ans pour un œil droit rouge et très douloureux depuis le dîner. Vous suspecter un glaucome aigu par fermeture de l'angle devant l’importance des douleurs et les antécédents d'hypermétropie. Sur le plan général, elle vous dit ne pas avoir d’antécédent hormis une crise de colique néphrétique il y a 1 an. Son acuité visuelle est de : œil droit : 1/10 Parinaud 10 avec +5 (+0,50 à 110) œil gauche : 10/10 Parinaud 2 avec +4 (0 à 180) Que recherchez-vous lors de votre examen clinique pour conforter votre diagnostic ? une ou plusieurs réponses. a. Un œdème de cornée diffus b. Une hypertonie oculaire majeure c. Une chambre antérieure étroite d. Une rougeur oculaire prédominant dans le cul-de-sac conjonctival inférieur e. Une semi-mydriase aréflexique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le glaucome par fermeture de l'angle est favorisé par l'hypermétropie et peut avoir comme facteur déclenchant le passage à l'obscurité. Les signes fonctionnels sont très bruyants: douleurs, nausées, vomisssements, céphalées. A l'examen ophtalmologique: hypertonie oculaire majeure ( peut atteindre 50 millimètres de mercure), hyperhémie conjonctivale diffuse, chambre antérieure étroite, oedème de cornée secondaire à l'hypertonie) et semi-mydriase. Vous confirmez le diagnostic de glaucome aigu par fermeture de l'angle. Quelle est votre prise en charge en urgence ? plusieurs réponses possibles. a. Réalisation d’un champ visuel pour évaluer la neuropathie optique glaucomateuse Le champ visuel n'est pas indiqué en urgence car les douleurs et l’œdème de cornée rendent l’examen non fiable. b. Hospitalisation en service d’ophtalmologie c. Traitement par inhibiteurs de l’anhydrase carbonique : Acétazolamide par voie intraveineuse avec supplémentation potassique L'acétozolamide (=Diamox) est contre indiqué en cas de colique néphrétique. d. Traitement par solutés hyperosmolaires : mannitol par voie intraveineuse e. Administration de collyre myotique dans les 2 yeux
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques une femme de 50 ans pour un œil droit rouge et très douloureux depuis le dîner. Vous suspecter un glaucome aigu par fermeture de l'angle devant l’importance des douleurs et les antécédents d'hypermétropie. Sur le plan général, elle vous dit ne pas avoir d’antécédent hormis une crise de colique néphrétique il y a 1 an. Son acuité visuelle est de : œil droit : 1/10 Parinaud 10 avec +5 (+0,50 à 110) œil gauche : 10/10 Parinaud 2 avec +4 (0 à 180) Que recherchez-vous lors de votre examen clinique pour conforter votre diagnostic ? une ou plusieurs réponses. a. Un œdème de cornée diffus b. Une hypertonie oculaire majeure c. Une chambre antérieure étroite d. Une rougeur oculaire prédominant dans le cul-de-sac conjonctival inférieur e. Une semi-mydriase aréflexique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le glaucome par fermeture de l'angle est favorisé par l'hypermétropie et peut avoir comme facteur déclenchant le passage à l'obscurité. Les signes fonctionnels sont très bruyants: douleurs, nausées, vomisssements, céphalées. A l'examen ophtalmologique: hypertonie oculaire majeure ( peut atteindre 50 millimètres de mercure), hyperhémie conjonctivale diffuse, chambre antérieure étroite, oedème de cornée secondaire à l'hypertonie) et semi-mydriase. Vous confirmez le diagnostic de glaucome aigu par fermeture de l'angle. Quelle est votre prise en charge en urgence ? plusieurs réponses possibles. a. Réalisation d’un champ visuel pour évaluer la neuropathie optique glaucomateuse Le champ visuel n'est pas indiqué en urgence car les douleurs et l’œdème de cornée rendent l’examen non fiable. b. Hospitalisation en service d’ophtalmologie c. Traitement par inhibiteurs de l’anhydrase carbonique : Acétazolamide par voie intraveineuse avec supplémentation potassique L'acétozolamide (=Diamox) est contre indiqué en cas de colique néphrétique. d. Traitement par solutés hyperosmolaires : mannitol par voie intraveineuse e. Administration de collyre myotique dans les 2 yeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Hospitalisation en urgence, traitement de l'hypertonie oculaire (diamox, mannitol) et collyres myotiques. La cornée est redevenue claire et la tension oculaire est de 12 millimètres de mercure sur l’œil droit grâce à votre prise en charge. Quel geste est à réaliser pour éviter la survenue d’un nouvel épisode ? Une seule réponse possible. a. Une trabéculectomie de l’œil droit b. Une iridotomie périphérique de l’œil droit c. Une capsulotomie au laser YAG de l’œil droit d. Une iridotomie périphérique bilatérale e. Une sclérectomie de l’œil droit
["D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques une femme de 50 ans pour un œil droit rouge et très douloureux depuis le dîner. Vous suspecter un glaucome aigu par fermeture de l'angle devant l’importance des douleurs et les antécédents d'hypermétropie. Sur le plan général, elle vous dit ne pas avoir d’antécédent hormis une crise de colique néphrétique il y a 1 an. Son acuité visuelle est de : œil droit : 1/10 Parinaud 10 avec +5 (+0,50 à 110) œil gauche : 10/10 Parinaud 2 avec +4 (0 à 180) Que recherchez-vous lors de votre examen clinique pour conforter votre diagnostic ? une ou plusieurs réponses. a. Un œdème de cornée diffus b. Une hypertonie oculaire majeure c. Une chambre antérieure étroite d. Une rougeur oculaire prédominant dans le cul-de-sac conjonctival inférieur e. Une semi-mydriase aréflexique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le glaucome par fermeture de l'angle est favorisé par l'hypermétropie et peut avoir comme facteur déclenchant le passage à l'obscurité. Les signes fonctionnels sont très bruyants: douleurs, nausées, vomisssements, céphalées. A l'examen ophtalmologique: hypertonie oculaire majeure ( peut atteindre 50 millimètres de mercure), hyperhémie conjonctivale diffuse, chambre antérieure étroite, oedème de cornée secondaire à l'hypertonie) et semi-mydriase. Vous confirmez le diagnostic de glaucome aigu par fermeture de l'angle. Quelle est votre prise en charge en urgence ? plusieurs réponses possibles. a. Réalisation d’un champ visuel pour évaluer la neuropathie optique glaucomateuse Le champ visuel n'est pas indiqué en urgence car les douleurs et l’œdème de cornée rendent l’examen non fiable. b. Hospitalisation en service d’ophtalmologie c. Traitement par inhibiteurs de l’anhydrase carbonique : Acétazolamide par voie intraveineuse avec supplémentation potassique L'acétozolamide (=Diamox) est contre indiqué en cas de colique néphrétique. d. Traitement par solutés hyperosmolaires : mannitol par voie intraveineuse e. Administration de collyre myotique dans les 2 yeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Hospitalisation en urgence, traitement de l'hypertonie oculaire (diamox, mannitol) et collyres myotiques. La cornée est redevenue claire et la tension oculaire est de 12 millimètres de mercure sur l’œil droit grâce à votre prise en charge. Quel geste est à réaliser pour éviter la survenue d’un nouvel épisode ? Une seule réponse possible. a. Une trabéculectomie de l’œil droit b. Une iridotomie périphérique de l’œil droit c. Une capsulotomie au laser YAG de l’œil droit d. Une iridotomie périphérique bilatérale e. Une sclérectomie de l’œil droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Prévention par iridotomie périphérique BILATERALE pour éviter la récidive (peut se faire au laser Argon ou laser YAG ou une combinaison des 2). La capsulotomie au laser YAG est le traitement de la cataracte secondaire. La sclérectomie et la trabéculectomie sont des traitements chirurgicaux des glaucomes à angle ouvert. Ci-dessous, un exemple d'iridotomie laser. Trois ans plus tard, elle revient en urgence pour une diplopie qui a débuté il y a 2 heures, de survenue brutale et accompagnée de céphalées. Concernant les muscles oculomoteurs, quelles sont les bonnes réponses ? Plusieurs réponses possibles. a. Le muscle oblique supérieur permet le regard en bas et en dedans b. Le muscle droit supérieur permet le regard en haut et en dedans Regard en haut et en dehors ( en haut et en dedans = champ d’action de l’oblique inférieur) c. Le muscle droit médial permet le regard en dedans d. Le muscle droit inférieur permet le regard en bas et en dedans Regard en bas et en dehors car il est abducteur et abaisseur. e. Le muscle oblique supérieur est innervé par le nerf oculomoteur IV (pathétique)
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences ophtalmologiques une femme de 50 ans pour un œil droit rouge et très douloureux depuis le dîner. Vous suspecter un glaucome aigu par fermeture de l'angle devant l’importance des douleurs et les antécédents d'hypermétropie. Sur le plan général, elle vous dit ne pas avoir d’antécédent hormis une crise de colique néphrétique il y a 1 an. Son acuité visuelle est de : œil droit : 1/10 Parinaud 10 avec +5 (+0,50 à 110) œil gauche : 10/10 Parinaud 2 avec +4 (0 à 180) Que recherchez-vous lors de votre examen clinique pour conforter votre diagnostic ? une ou plusieurs réponses. a. Un œdème de cornée diffus b. Une hypertonie oculaire majeure c. Une chambre antérieure étroite d. Une rougeur oculaire prédominant dans le cul-de-sac conjonctival inférieur e. Une semi-mydriase aréflexique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le glaucome par fermeture de l'angle est favorisé par l'hypermétropie et peut avoir comme facteur déclenchant le passage à l'obscurité. Les signes fonctionnels sont très bruyants: douleurs, nausées, vomisssements, céphalées. A l'examen ophtalmologique: hypertonie oculaire majeure ( peut atteindre 50 millimètres de mercure), hyperhémie conjonctivale diffuse, chambre antérieure étroite, oedème de cornée secondaire à l'hypertonie) et semi-mydriase. Vous confirmez le diagnostic de glaucome aigu par fermeture de l'angle. Quelle est votre prise en charge en urgence ? plusieurs réponses possibles. a. Réalisation d’un champ visuel pour évaluer la neuropathie optique glaucomateuse Le champ visuel n'est pas indiqué en urgence car les douleurs et l’œdème de cornée rendent l’examen non fiable. b. Hospitalisation en service d’ophtalmologie c. Traitement par inhibiteurs de l’anhydrase carbonique : Acétazolamide par voie intraveineuse avec supplémentation potassique L'acétozolamide (=Diamox) est contre indiqué en cas de colique néphrétique. d. Traitement par solutés hyperosmolaires : mannitol par voie intraveineuse e. Administration de collyre myotique dans les 2 yeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Hospitalisation en urgence, traitement de l'hypertonie oculaire (diamox, mannitol) et collyres myotiques. La cornée est redevenue claire et la tension oculaire est de 12 millimètres de mercure sur l’œil droit grâce à votre prise en charge. Quel geste est à réaliser pour éviter la survenue d’un nouvel épisode ? Une seule réponse possible. a. Une trabéculectomie de l’œil droit b. Une iridotomie périphérique de l’œil droit c. Une capsulotomie au laser YAG de l’œil droit d. Une iridotomie périphérique bilatérale e. Une sclérectomie de l’œil droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Prévention par iridotomie périphérique BILATERALE pour éviter la récidive (peut se faire au laser Argon ou laser YAG ou une combinaison des 2). La capsulotomie au laser YAG est le traitement de la cataracte secondaire. La sclérectomie et la trabéculectomie sont des traitements chirurgicaux des glaucomes à angle ouvert. Ci-dessous, un exemple d'iridotomie laser. Trois ans plus tard, elle revient en urgence pour une diplopie qui a débuté il y a 2 heures, de survenue brutale et accompagnée de céphalées. Concernant les muscles oculomoteurs, quelles sont les bonnes réponses ? Plusieurs réponses possibles. a. Le muscle oblique supérieur permet le regard en bas et en dedans b. Le muscle droit supérieur permet le regard en haut et en dedans Regard en haut et en dehors ( en haut et en dedans = champ d’action de l’oblique inférieur) c. Le muscle droit médial permet le regard en dedans d. Le muscle droit inférieur permet le regard en bas et en dedans Regard en bas et en dehors car il est abducteur et abaisseur. e. Le muscle oblique supérieur est innervé par le nerf oculomoteur IV (pathétique) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous explorez cette diplopie. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) pour être en phase avec les propositions de réponse ? a. Un examen au verre rouge permet d’orienter vers le(s) muscle(s) atteint(s) b. Un test de Lancaster permet l’analyse de la motricité oculaire extrinsèque Il teste les muscles et leur champ d'action et permet de quantifier l'atteinte (donc de suivre l'évolution sur des Lancasters répétés). c. La motricité oculaire intrinsèque est évaluée par le cover-test La motricité oculaire intrinsèque est évaluée par les réflexes photomoteurs (RPM): examen de la mydriase. Dans une mydriase paralytique, les RPM direct et consensuel de l’œil atteint sont abolis alors que les RPM direct et consensuel de l’œil sain sont conservés. d. Un champ visuel de Goldmann permet d’évaluer l’importance de la déviation Non rien à voir. Il étudie le champ visuel mais pas les muscles oculomoteurs. e. Si la diplopie disparaît à l’occlusion d’un des 2 yeux il s’agit d’une diplopie binoculaire Vrai car la diplopie binoculaire disparaît quelque soit l'oeil occlus. Une diplopie monoculaire = atteinte du globe oculaire (cornée, cristallin, iris) = disparition de la diplopie à l’occlusion de l’œil pathologique. Exemple: cataracte débutante ou opacité cornéenne.
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Melle S., 16 ans, en première S, consulte en urgence pour une baisse d’acuité visuelle unilatérale gauche depuis la veille. Dans ses antécédents, un strabisme dans l’enfance. Elle vous explique avoir eu « du cache sur un œil » pendant plusieurs années et avoir porté des lunettes depuis l’âge de 3 ans. Elle n’a jamais été opérée car le strabisme s’est résolu avec le port des lunettes. Celles-ci ont depuis été « de moins en moins fortes », au point que maintenant il lui arrive de ne plus les porter. Vous mesurez ses lunettes et trouvez : +2 / +2. Concernant la réfraction de Melle S., laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. Melle S. est myope b. Melle S. est hypermétrope c. Melle S. est astigmate d. Melle S. est presbyte e. Melle S. est emmétrope
["B"]
mcq
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null
Melle S., 16 ans, en première S, consulte en urgence pour une baisse d’acuité visuelle unilatérale gauche depuis la veille. Dans ses antécédents, un strabisme dans l’enfance. Elle vous explique avoir eu « du cache sur un œil » pendant plusieurs années et avoir porté des lunettes depuis l’âge de 3 ans. Elle n’a jamais été opérée car le strabisme s’est résolu avec le port des lunettes. Celles-ci ont depuis été « de moins en moins fortes », au point que maintenant il lui arrive de ne plus les porter. Vous mesurez ses lunettes et trouvez : +2 / +2. Concernant la réfraction de Melle S., laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. Melle S. est myope b. Melle S. est hypermétrope c. Melle S. est astigmate d. Melle S. est presbyte e. Melle S. est emmétrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item n°83. Concernant l’hypermétropie, laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. L’hypermétropie est normale chez le nourrisson et a tendance à diminuer avec la croissance b. L’hypermétropie est rare chez le nourrisson et a tendance à apparaître à l’adolescence c. L’hypermétropie est normale à partir de l’âge de 40 ans auquel elle apparaît d. L’hypermétropie est un facteur de risque de strabisme accommodatif e. Dans l’hypermétropie l’œil est trop gros et l’image d’un point formé à l’infini se forme en avant de la rétine
["A", "D"]
mcq
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null
Melle S., 16 ans, en première S, consulte en urgence pour une baisse d’acuité visuelle unilatérale gauche depuis la veille. Dans ses antécédents, un strabisme dans l’enfance. Elle vous explique avoir eu « du cache sur un œil » pendant plusieurs années et avoir porté des lunettes depuis l’âge de 3 ans. Elle n’a jamais été opérée car le strabisme s’est résolu avec le port des lunettes. Celles-ci ont depuis été « de moins en moins fortes », au point que maintenant il lui arrive de ne plus les porter. Vous mesurez ses lunettes et trouvez : +2 / +2. Concernant la réfraction de Melle S., laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. Melle S. est myope b. Melle S. est hypermétrope c. Melle S. est astigmate d. Melle S. est presbyte e. Melle S. est emmétrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item n°83. Concernant l’hypermétropie, laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. L’hypermétropie est normale chez le nourrisson et a tendance à diminuer avec la croissance b. L’hypermétropie est rare chez le nourrisson et a tendance à apparaître à l’adolescence c. L’hypermétropie est normale à partir de l’âge de 40 ans auquel elle apparaît d. L’hypermétropie est un facteur de risque de strabisme accommodatif e. Dans l’hypermétropie l’œil est trop gros et l’image d’un point formé à l’infini se forme en avant de la rétine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item n°83. Melle S. vous montre le compte-rendu de sa dernière consultation en ophtalmologie, il y a trois mois. L’acuité visuelle était de 10/10ème à chacun des deux yeux, la réfraction avait été vérifiée et les lunettes actuelles prescrites. Il existait une bonne vision stéréoscopique. Melle S. ne présente plus de strabisme quand elle porte ses lunettes. Concernant le strabisme de Melle S., d’après les éléments dont vous disposez, laquelle ou lesquelles de ces propositions est ou sont justes ? a. Il s’agissait d’un strabisme accommodatif b. Le traitement de ce strabisme a été un succès c. L’hypermétropie dans un tel cas chez le petit enfant doit être sous-corrigée d. La correction optique dans un tel cas chez le petit enfant peut être déterminée sans l’usage de collyres cycloplégiants e. La réalisation d’une IRM cérébrale est indiquée dans un tel cas chez le petit enfant, même si le strabisme disparaît avec le port des lunettes
["A", "B"]
mcq
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null
Melle S., 16 ans, en première S, consulte en urgence pour une baisse d’acuité visuelle unilatérale gauche depuis la veille. Dans ses antécédents, un strabisme dans l’enfance. Elle vous explique avoir eu « du cache sur un œil » pendant plusieurs années et avoir porté des lunettes depuis l’âge de 3 ans. Elle n’a jamais été opérée car le strabisme s’est résolu avec le port des lunettes. Celles-ci ont depuis été « de moins en moins fortes », au point que maintenant il lui arrive de ne plus les porter. Vous mesurez ses lunettes et trouvez : +2 / +2. Concernant la réfraction de Melle S., laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. Melle S. est myope b. Melle S. est hypermétrope c. Melle S. est astigmate d. Melle S. est presbyte e. Melle S. est emmétrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item n°83. Concernant l’hypermétropie, laquelle (ou lesquelles) de ces propositions est (ou sont) juste(s) ? a. L’hypermétropie est normale chez le nourrisson et a tendance à diminuer avec la croissance b. L’hypermétropie est rare chez le nourrisson et a tendance à apparaître à l’adolescence c. L’hypermétropie est normale à partir de l’âge de 40 ans auquel elle apparaît d. L’hypermétropie est un facteur de risque de strabisme accommodatif e. Dans l’hypermétropie l’œil est trop gros et l’image d’un point formé à l’infini se forme en avant de la rétine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item n°83. Melle S. vous montre le compte-rendu de sa dernière consultation en ophtalmologie, il y a trois mois. L’acuité visuelle était de 10/10ème à chacun des deux yeux, la réfraction avait été vérifiée et les lunettes actuelles prescrites. Il existait une bonne vision stéréoscopique. Melle S. ne présente plus de strabisme quand elle porte ses lunettes. Concernant le strabisme de Melle S., d’après les éléments dont vous disposez, laquelle ou lesquelles de ces propositions est ou sont justes ? a. Il s’agissait d’un strabisme accommodatif b. Le traitement de ce strabisme a été un succès c. L’hypermétropie dans un tel cas chez le petit enfant doit être sous-corrigée d. La correction optique dans un tel cas chez le petit enfant peut être déterminée sans l’usage de collyres cycloplégiants e. La réalisation d’une IRM cérébrale est indiquée dans un tel cas chez le petit enfant, même si le strabisme disparaît avec le port des lunettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item n°50 La correction optique est toujours totale dans le cas d'un strabisme accommodatif Un strabisme accommodatif typique n'est aucunement une indication à une imagerie cérébrale. Vous interrogez Melle S. sur son histoire récente. La consultation se déroule un samedi matin. Elle vous explique avoir depuis lundi eu des douleurs, d’abord une simple sensation de pesanteur en arrière de l’œil gauche, puis des douleurs, derrière l’œil, modérées, augmentées par le fait de regarder sur les côtés. Ces douleurs n’étaient pas insomniantes et ne l’ont pas inquiétée. Elles ont d’ailleurs spontanément régressé depuis mercredi soir, pour disparaître complètement vendredi. En revanche, la vision a chuté à gauche depuis la veille ; elle dit désormais voir de l’œil gauche « comme à travers un voile ». Concernant les signes fonctionnels de cette baisse d’acuité visuelle, laquelle ou lesquelles de ces propositions est ou sont justes ? a. Ils orientent vers une uvéite antérieure aiguë b. Ils orientent vers une névrite optique typique c. Ils orientent vers une cause non organique d. Ils orientent vers un décollement de la rétine e. Ils orientent vers un glaucome aigu par fermeture de l’angle
["B"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg
["A", "D"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche
["D"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les affirmations suivantes concernant l’acétazolamide la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. c'est un diurétique de l'anse b. c'est un diurétique du tube contourné proximal c. c'est un diurétique du tube contourné distal d. l'acétazolamide est hyperkaliémiant e. l'acétazolamide est hyperglycémiant
["B"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les affirmations suivantes concernant l’acétazolamide la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. c'est un diurétique de l'anse b. c'est un diurétique du tube contourné proximal c. c'est un diurétique du tube contourné distal d. l'acétazolamide est hyperkaliémiant e. l'acétazolamide est hyperglycémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les thérapeutiques suivantes la(les)quelle(s) fait/font parti de la prise en charge du patient lors d'un glaucome aigu par fermeture de l'angle de l'oeil gauche ? a. une iridotomie périphérique oeil droit b. une iridotomie périphérique oeil gauche c. une photocoagulation panrétinienne oeil droit d. une photocoagulation panrétinienne oeil gauche e. une injection intravitréenne oeil gauche
["A", "B"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les affirmations suivantes concernant l’acétazolamide la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. c'est un diurétique de l'anse b. c'est un diurétique du tube contourné proximal c. c'est un diurétique du tube contourné distal d. l'acétazolamide est hyperkaliémiant e. l'acétazolamide est hyperglycémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les thérapeutiques suivantes la(les)quelle(s) fait/font parti de la prise en charge du patient lors d'un glaucome aigu par fermeture de l'angle de l'oeil gauche ? a. une iridotomie périphérique oeil droit b. une iridotomie périphérique oeil gauche c. une photocoagulation panrétinienne oeil droit d. une photocoagulation panrétinienne oeil gauche e. une injection intravitréenne oeil gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on fait systématiquement une iridotomie périphérique bilatérale (polycopié couf). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) est/sont des facteurs de risque de glaucome aigu par fermeture de l'angle ? a. myopie forte b. astigmatisme c. segment antérieur étroit d. hypertension artérielle e. diabète
["C"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les affirmations suivantes concernant l’acétazolamide la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. c'est un diurétique de l'anse b. c'est un diurétique du tube contourné proximal c. c'est un diurétique du tube contourné distal d. l'acétazolamide est hyperkaliémiant e. l'acétazolamide est hyperglycémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les thérapeutiques suivantes la(les)quelle(s) fait/font parti de la prise en charge du patient lors d'un glaucome aigu par fermeture de l'angle de l'oeil gauche ? a. une iridotomie périphérique oeil droit b. une iridotomie périphérique oeil gauche c. une photocoagulation panrétinienne oeil droit d. une photocoagulation panrétinienne oeil gauche e. une injection intravitréenne oeil gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on fait systématiquement une iridotomie périphérique bilatérale (polycopié couf). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) est/sont des facteurs de risque de glaucome aigu par fermeture de l'angle ? a. myopie forte b. astigmatisme c. segment antérieur étroit d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient a été opéré de la cataracte aux deux yeux, il présentait une cataracte bilatérale évoluée qui a favorisé le blocage. Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) correspondent à une étape de la chirurgie de la cataracte par extraction extracapsulaire par phacoémulsification ? a. incision conjonctivale b. capsulorrhexis c. hydrodisection d. ablation du sac cristallinien e. vitrectomie
["B", "C"]
mcq
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null
Un homme de 75 ans se présente aux urgences ophtalmologiques pour une baisse d’acuité visuelle brutale avec un œil gauche rouge douloureux depuis 2 heures. L’infirmière d’accueil remarque une anisocorie. Dans ses antécédents une HTA traitée et stable. Pas d’antécédents ophtalmologiques. Son acuité visuelle à l’œil droit avec correction est 6/10 parinaud 3. Son acuité visuelle à gauche est à compte les doigts à 30 cm. Sa correction optique est +5.00 (-0.50 à 90°) addition +3.00 à l’œil droit et +5.50 (-1.00 à 110°) addition +3.00 à l’œil gauche. Vous mesurez la tension oculaire aux deux yeux au tonomètre à aplanation. la tension oculaire est à 16 mmHg oeil droit et 50 mmHg oeil gauche. Parmi les affirmations suivantes concernant la tension oculaire la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. le patient est normotone oeil droit b. le patient est hypotone oeil droit c. le patient est normotone oeil gauche d. le patient est hypertone oeil gauche e. la tension oculaire normale se situe entre 20 mmHg et 35 mmHg A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tension normale entre 10 mmHg et 20 mmHg (polycopié du couf). Parmi les diagnostics suivants le(s)quel(s) pouvez-vous évoquer ? a. occlusion de l'artère centrale de la rétine oeil gauche b. occlusion de la veine centrale de la rétine oeil gauche c. glaucome aigu par fermeture de l'angle oeil gauche d. uvéite antérieure aigue oeil gauche e. névrite optique rétrobulbaire oeil gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil gauche. Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) pouvez- vous retrouver à l'oeil gauche ? a. semi-mydriase aréactive b. tyndall c. précipités rétrodescémétiques d. rougeur oculaire e. oedème de cornée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les traitements suivants le(s)quel(s) prescrivez-vous en urgence ? a. corticoïdes intraveineux b. corticoïdes locaux oeil gauche c. collyre mydriatique oeil gauche d. acétazolamide intraveineux e. collyre antibiotique oeil gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les affirmations suivantes concernant l’acétazolamide la(les)quelle(s) est/sont vraie(s) ? a. c'est un diurétique de l'anse b. c'est un diurétique du tube contourné proximal c. c'est un diurétique du tube contourné distal d. l'acétazolamide est hyperkaliémiant e. l'acétazolamide est hyperglycémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les thérapeutiques suivantes la(les)quelle(s) fait/font parti de la prise en charge du patient lors d'un glaucome aigu par fermeture de l'angle de l'oeil gauche ? a. une iridotomie périphérique oeil droit b. une iridotomie périphérique oeil gauche c. une photocoagulation panrétinienne oeil droit d. une photocoagulation panrétinienne oeil gauche e. une injection intravitréenne oeil gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on fait systématiquement une iridotomie périphérique bilatérale (polycopié couf). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) est/sont des facteurs de risque de glaucome aigu par fermeture de l'angle ? a. myopie forte b. astigmatisme c. segment antérieur étroit d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le patient a été opéré de la cataracte aux deux yeux, il présentait une cataracte bilatérale évoluée qui a favorisé le blocage. Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) correspondent à une étape de la chirurgie de la cataracte par extraction extracapsulaire par phacoémulsification ? a. incision conjonctivale b. capsulorrhexis c. hydrodisection d. ablation du sac cristallinien e. vitrectomie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi(s) les examens complémentaires suivant le(les)quel(s) est/sont indispensable(s) au diagnostic de cataracte ? a. tomographie par cohérence optique maculaire b. champs visuel c. vision des couleurs d. échographie mode B e. aucun
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez à votre consultation un garçon de 5 ans amené par sa maman pour vérifier sa vision car son frère et sa sœur ont tous deux des lunettes. Voici sa réfraction : œil droit : +3 (+0,50 à 110°) ; œil gauche : +2,50 (+1 à 90°) L’enfant est donc (une ou plusieurs réponses possibles) : a. Hypermétrope b. Myope La sphère serait en négatif. c. Emmétrope Emmétrope = oeil normal sans nécessité de correction optique. d. Astigmate e. Presbyte Ce n'est pas une amétropie mais un trouble de l'accomodation qui apparaît chez la personnne à partir de 50 ans environ: nécessité d'une addition pour lire de près.
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null