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|---|---|---|---|---|
Le jeune Paul, 4 ans, est amené par ses parents aux urgences de votre hôpital car ses parents ont remarqué qu’il s’est mis à boiter depuis le matin. Il n’a pas eu de traumatisme récent. Il a été traité 10 jours auparavant pour un panaris de l’index droit pour lequel il est considéré comme guéri. C’est un enfant qui est par ailleurs en bonne santé. Quel(s) élément(s) de l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une ostéomyélite du fémur distal ? a. Antécédent de panaris de l'index b. Douleur à la mobilisation douce de la hanche c. Douleur à la palpation de la métaphyse distale du fémur d. Douleur à la mobilisation douce du genou e. Présence d'un épanchement du genou f. Présence de frissons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Quel est le mécanisme le plus fréquent d’inoculation dans l’ostéomyélite aigu du fémur distal de l’enfant ? a. Inoculation par injection intra-articulaire b. Inoculation par diffusion loco-régionale c. Inoculation par diffusion hématogène d. Inoculation par voie aérienne e. Inoculation par voie digestive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen retrouve une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. Le panaris est effectivement guéri. Paul à 38°C aux urgences. A ce stade de votre examen, quel(s) diagnostic(s) est (sont) encore possible(s) ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance f. Ostéomyélite du fémur proximal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. A ce stade de votre prise en charge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Numération - Formule Sanguine (NFS) c. C-Reactive Protein (CRP) d. Radiographie standard : bassin de face et hanche de profil e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous sur la radiographie du bassin de face ? a. Fracture du fémur proximal gauche b. Condensation du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche c. Glissement en dedans du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche d. Refoulement des lignes graisseuses péri-articulaires autour de la hanche gauche e. Tumeur du fémur proximal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si le bilan biologique que vous avez demandé met en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et une élévation de la CRP à 80 mg/L. Quel est le premier diagnostic que vous devez évoquer ?. Arthite septique, Arthite septique de la hanche gauche, Arthrite sceptique, Arthrite sceptique de hanche, Arthrite septique, Arthrite septique de hanche, , Arthrite septique de hanche gauche, Arthrite septique de la hanche, Arthrite septique de la hanche gauche, Osteomyelite, Ostomyélite, Ostéomyelite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite, Ostéomyélite du femur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite fémorale, Ostéomyélite fémur proximal, arthrite septique, Arthrite de hanche gauche. Autre réponse acceptée : ostéomyélite du fémur proximal (cartilage de croissance intra-articulaire)., ostéomyélite, arthrite septique de hanche gauche, arthrite septique de la hanche gauche, ARTHRITE SEPTIQUE, ARTHRITE SEPTIQUE DE HANCHE, OSTEOMYELITE, arthrite sceptique de hanche, arthrite septique de hanche, arthrite septique de la hanche, osteomyelite, ostéomyélite du fémur proximal. Dans ce contexte, quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Hémocultures en cas de frissons ou de fièvre > 38,5°C c. Echographie des hanches d. Scintigraphie osseuse au 99mTc e. Bilan pré-opératoire | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le jeune Paul, 4 ans, est amené par ses parents aux urgences de votre hôpital car ses parents ont remarqué qu’il s’est mis à boiter depuis le matin. Il n’a pas eu de traumatisme récent. Il a été traité 10 jours auparavant pour un panaris de l’index droit pour lequel il est considéré comme guéri. C’est un enfant qui est par ailleurs en bonne santé. Quel(s) élément(s) de l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une ostéomyélite du fémur distal ? a. Antécédent de panaris de l'index b. Douleur à la mobilisation douce de la hanche c. Douleur à la palpation de la métaphyse distale du fémur d. Douleur à la mobilisation douce du genou e. Présence d'un épanchement du genou f. Présence de frissons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Quel est le mécanisme le plus fréquent d’inoculation dans l’ostéomyélite aigu du fémur distal de l’enfant ? a. Inoculation par injection intra-articulaire b. Inoculation par diffusion loco-régionale c. Inoculation par diffusion hématogène d. Inoculation par voie aérienne e. Inoculation par voie digestive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen retrouve une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. Le panaris est effectivement guéri. Paul à 38°C aux urgences. A ce stade de votre examen, quel(s) diagnostic(s) est (sont) encore possible(s) ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance f. Ostéomyélite du fémur proximal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. A ce stade de votre prise en charge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Numération - Formule Sanguine (NFS) c. C-Reactive Protein (CRP) d. Radiographie standard : bassin de face et hanche de profil e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous sur la radiographie du bassin de face ? a. Fracture du fémur proximal gauche b. Condensation du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche c. Glissement en dedans du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche d. Refoulement des lignes graisseuses péri-articulaires autour de la hanche gauche e. Tumeur du fémur proximal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si le bilan biologique que vous avez demandé met en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et une élévation de la CRP à 80 mg/L. Quel est le premier diagnostic que vous devez évoquer ?. Arthite septique, Arthite septique de la hanche gauche, Arthrite sceptique, Arthrite sceptique de hanche, Arthrite septique, Arthrite septique de hanche, , Arthrite septique de hanche gauche, Arthrite septique de la hanche, Arthrite septique de la hanche gauche, Osteomyelite, Ostomyélite, Ostéomyelite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite, Ostéomyélite du femur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite fémorale, Ostéomyélite fémur proximal, arthrite septique, Arthrite de hanche gauche. Autre réponse acceptée : ostéomyélite du fémur proximal (cartilage de croissance intra-articulaire)., ostéomyélite, arthrite septique de hanche gauche, arthrite septique de la hanche gauche, ARTHRITE SEPTIQUE, ARTHRITE SEPTIQUE DE HANCHE, OSTEOMYELITE, arthrite sceptique de hanche, arthrite septique de hanche, arthrite septique de la hanche, osteomyelite, ostéomyélite du fémur proximal. Dans ce contexte, quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Hémocultures en cas de frissons ou de fièvre > 38,5°C c. Echographie des hanches d. Scintigraphie osseuse au 99mTc e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si l’échographie met en évidence un épanchement articulaire de la hanche gauche. Comment allez-vous obtenir votre diagnostic définitif ?. Cytoponction de l'epanchement, Ponction + examen cyto-bacteriologique du liquide, Ponction articulaire, Ponction articulaire de hanche, Ponction articulaire de l'épanchement, Ponction articulaire de la hanche gauche, , Ponction articulaire gauche, Ponction articulaire hanche, Ponction articulaire sous radioscopie, Ponction de hanche, Ponction de hanche gauche, Ponction de l'epanchement articulaire, Ponction de l'épanchement articulaire, Ponction du liquide intra-articulaire, Ponction du liquide synoviale, Ponction epanchement articulaire, Ponction hanche gauche pour analyser epanchement, Ponction liquide articulaire, Pontion analyse de l' épanchement, Ponction du liquide articulaire apres bilan d'hemostase avec envoi en bacteriologie, biochimie et cytologie, ponction articulaire, ponction articulaire au bloc opératoire, ponction de hanche, ponction de hanche gauche, Ponction articulaire pour prelevement bacteriologique, Ponction de hanche gauche et examen bacteriologique, Ponction articulaire gauche avec envoi en bacteriologie, Ponction articulaire du liquide synovial de la hanche gauche, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique et cytologique, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique, Ponction articulaire de la hanche gauche au bloc operatoire, PONCTION ARTICULAIRE, ponction liquide articulaire, ponction articulaire de hanche, ponction articulaire de la hanche gauche, ponction articulaire hanche, ponction de l'épanchement articulaire, Ponction articulaire au bloc opératoire. Les résultats du bilan biologique reviennent normaux. Il n’y a pas de syndrome inflammatoire biologique. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le jeune Paul, 4 ans, est amené par ses parents aux urgences de votre hôpital car ses parents ont remarqué qu’il s’est mis à boiter depuis le matin. Il n’a pas eu de traumatisme récent. Il a été traité 10 jours auparavant pour un panaris de l’index droit pour lequel il est considéré comme guéri. C’est un enfant qui est par ailleurs en bonne santé. Quel(s) élément(s) de l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une ostéomyélite du fémur distal ? a. Antécédent de panaris de l'index b. Douleur à la mobilisation douce de la hanche c. Douleur à la palpation de la métaphyse distale du fémur d. Douleur à la mobilisation douce du genou e. Présence d'un épanchement du genou f. Présence de frissons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Quel est le mécanisme le plus fréquent d’inoculation dans l’ostéomyélite aigu du fémur distal de l’enfant ? a. Inoculation par injection intra-articulaire b. Inoculation par diffusion loco-régionale c. Inoculation par diffusion hématogène d. Inoculation par voie aérienne e. Inoculation par voie digestive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen retrouve une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. Le panaris est effectivement guéri. Paul à 38°C aux urgences. A ce stade de votre examen, quel(s) diagnostic(s) est (sont) encore possible(s) ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance f. Ostéomyélite du fémur proximal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. A ce stade de votre prise en charge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Numération - Formule Sanguine (NFS) c. C-Reactive Protein (CRP) d. Radiographie standard : bassin de face et hanche de profil e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous sur la radiographie du bassin de face ? a. Fracture du fémur proximal gauche b. Condensation du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche c. Glissement en dedans du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche d. Refoulement des lignes graisseuses péri-articulaires autour de la hanche gauche e. Tumeur du fémur proximal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si le bilan biologique que vous avez demandé met en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et une élévation de la CRP à 80 mg/L. Quel est le premier diagnostic que vous devez évoquer ?. Arthite septique, Arthite septique de la hanche gauche, Arthrite sceptique, Arthrite sceptique de hanche, Arthrite septique, Arthrite septique de hanche, , Arthrite septique de hanche gauche, Arthrite septique de la hanche, Arthrite septique de la hanche gauche, Osteomyelite, Ostomyélite, Ostéomyelite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite, Ostéomyélite du femur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite fémorale, Ostéomyélite fémur proximal, arthrite septique, Arthrite de hanche gauche. Autre réponse acceptée : ostéomyélite du fémur proximal (cartilage de croissance intra-articulaire)., ostéomyélite, arthrite septique de hanche gauche, arthrite septique de la hanche gauche, ARTHRITE SEPTIQUE, ARTHRITE SEPTIQUE DE HANCHE, OSTEOMYELITE, arthrite sceptique de hanche, arthrite septique de hanche, arthrite septique de la hanche, osteomyelite, ostéomyélite du fémur proximal. Dans ce contexte, quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Hémocultures en cas de frissons ou de fièvre > 38,5°C c. Echographie des hanches d. Scintigraphie osseuse au 99mTc e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si l’échographie met en évidence un épanchement articulaire de la hanche gauche. Comment allez-vous obtenir votre diagnostic définitif ?. Cytoponction de l'epanchement, Ponction + examen cyto-bacteriologique du liquide, Ponction articulaire, Ponction articulaire de hanche, Ponction articulaire de l'épanchement, Ponction articulaire de la hanche gauche, , Ponction articulaire gauche, Ponction articulaire hanche, Ponction articulaire sous radioscopie, Ponction de hanche, Ponction de hanche gauche, Ponction de l'epanchement articulaire, Ponction de l'épanchement articulaire, Ponction du liquide intra-articulaire, Ponction du liquide synoviale, Ponction epanchement articulaire, Ponction hanche gauche pour analyser epanchement, Ponction liquide articulaire, Pontion analyse de l' épanchement, Ponction du liquide articulaire apres bilan d'hemostase avec envoi en bacteriologie, biochimie et cytologie, ponction articulaire, ponction articulaire au bloc opératoire, ponction de hanche, ponction de hanche gauche, Ponction articulaire pour prelevement bacteriologique, Ponction de hanche gauche et examen bacteriologique, Ponction articulaire gauche avec envoi en bacteriologie, Ponction articulaire du liquide synovial de la hanche gauche, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique et cytologique, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique, Ponction articulaire de la hanche gauche au bloc operatoire, PONCTION ARTICULAIRE, ponction liquide articulaire, ponction articulaire de hanche, ponction articulaire de la hanche gauche, ponction articulaire hanche, ponction de l'épanchement articulaire, Ponction articulaire au bloc opératoire. Les résultats du bilan biologique reviennent normaux. Il n’y a pas de syndrome inflammatoire biologique. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous traitez Paul et le perdez de vue. Il consulte de nouveau aux urgences 1 mois plus tard devant la persistance d’une boiterie peu douloureuse mais quotidienne. Il est apyrétique et en bon état général. Quel diagnostic envisagez-vous ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Le jeune Paul, 4 ans, est amené par ses parents aux urgences de votre hôpital car ses parents ont remarqué qu’il s’est mis à boiter depuis le matin. Il n’a pas eu de traumatisme récent. Il a été traité 10 jours auparavant pour un panaris de l’index droit pour lequel il est considéré comme guéri. C’est un enfant qui est par ailleurs en bonne santé. Quel(s) élément(s) de l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une ostéomyélite du fémur distal ? a. Antécédent de panaris de l'index b. Douleur à la mobilisation douce de la hanche c. Douleur à la palpation de la métaphyse distale du fémur d. Douleur à la mobilisation douce du genou e. Présence d'un épanchement du genou f. Présence de frissons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Quel est le mécanisme le plus fréquent d’inoculation dans l’ostéomyélite aigu du fémur distal de l’enfant ? a. Inoculation par injection intra-articulaire b. Inoculation par diffusion loco-régionale c. Inoculation par diffusion hématogène d. Inoculation par voie aérienne e. Inoculation par voie digestive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen retrouve une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. Le panaris est effectivement guéri. Paul à 38°C aux urgences. A ce stade de votre examen, quel(s) diagnostic(s) est (sont) encore possible(s) ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance f. Ostéomyélite du fémur proximal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. A ce stade de votre prise en charge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Numération - Formule Sanguine (NFS) c. C-Reactive Protein (CRP) d. Radiographie standard : bassin de face et hanche de profil e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous sur la radiographie du bassin de face ? a. Fracture du fémur proximal gauche b. Condensation du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche c. Glissement en dedans du noyau d'ossification épiphysaire proximal du fémur gauche d. Refoulement des lignes graisseuses péri-articulaires autour de la hanche gauche e. Tumeur du fémur proximal gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si le bilan biologique que vous avez demandé met en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et une élévation de la CRP à 80 mg/L. Quel est le premier diagnostic que vous devez évoquer ?. Arthite septique, Arthite septique de la hanche gauche, Arthrite sceptique, Arthrite sceptique de hanche, Arthrite septique, Arthrite septique de hanche, , Arthrite septique de hanche gauche, Arthrite septique de la hanche, Arthrite septique de la hanche gauche, Osteomyelite, Ostomyélite, Ostéomyelite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite, Ostéomyélite du femur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal, Ostéomyélite du fémur proximal gauche, Ostéomyélite fémorale, Ostéomyélite fémur proximal, arthrite septique, Arthrite de hanche gauche. Autre réponse acceptée : ostéomyélite du fémur proximal (cartilage de croissance intra-articulaire)., ostéomyélite, arthrite septique de hanche gauche, arthrite septique de la hanche gauche, ARTHRITE SEPTIQUE, ARTHRITE SEPTIQUE DE HANCHE, OSTEOMYELITE, arthrite sceptique de hanche, arthrite septique de hanche, arthrite septique de la hanche, osteomyelite, ostéomyélite du fémur proximal. Dans ce contexte, quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) de hanche gauche b. Hémocultures en cas de frissons ou de fièvre > 38,5°C c. Echographie des hanches d. Scintigraphie osseuse au 99mTc e. Bilan pré-opératoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si l’échographie met en évidence un épanchement articulaire de la hanche gauche. Comment allez-vous obtenir votre diagnostic définitif ?. Cytoponction de l'epanchement, Ponction + examen cyto-bacteriologique du liquide, Ponction articulaire, Ponction articulaire de hanche, Ponction articulaire de l'épanchement, Ponction articulaire de la hanche gauche, , Ponction articulaire gauche, Ponction articulaire hanche, Ponction articulaire sous radioscopie, Ponction de hanche, Ponction de hanche gauche, Ponction de l'epanchement articulaire, Ponction de l'épanchement articulaire, Ponction du liquide intra-articulaire, Ponction du liquide synoviale, Ponction epanchement articulaire, Ponction hanche gauche pour analyser epanchement, Ponction liquide articulaire, Pontion analyse de l' épanchement, Ponction du liquide articulaire apres bilan d'hemostase avec envoi en bacteriologie, biochimie et cytologie, ponction articulaire, ponction articulaire au bloc opératoire, ponction de hanche, ponction de hanche gauche, Ponction articulaire pour prelevement bacteriologique, Ponction de hanche gauche et examen bacteriologique, Ponction articulaire gauche avec envoi en bacteriologie, Ponction articulaire du liquide synovial de la hanche gauche, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique et cytologique, Ponction articulaire de la hanche gauche avec examen bactériologique, Ponction articulaire de la hanche gauche au bloc operatoire, PONCTION ARTICULAIRE, ponction liquide articulaire, ponction articulaire de hanche, ponction articulaire de la hanche gauche, ponction articulaire hanche, ponction de l'épanchement articulaire, Ponction articulaire au bloc opératoire. Les résultats du bilan biologique reviennent normaux. Il n’y a pas de syndrome inflammatoire biologique. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous traitez Paul et le perdez de vue. Il consulte de nouveau aux urgences 1 mois plus tard devant la persistance d’une boiterie peu douloureuse mais quotidienne. Il est apyrétique et en bon état général. Quel diagnostic envisagez-vous ? a. Rhume de hanche b. Ostéochondrite primitive de hanche c. Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale d. Arthrite septique de hanche e. épiphysiolyse fémorale de croissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. Numération - Formule Sanguine (NFS) b. C-Réactive-Proteine (CRP) c. Radiographie standard : bassin de face et profil de hanche d. Bilan pré-opératoire e. Echographie des hanches | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 30 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 30 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. lombo-sciatique commune L5 gauche d. lombo-sciatique commune S1 gauche e. canal lombaire étroit | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 30 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. lombo-sciatique commune L5 gauche d. lombo-sciatique commune S1 gauche e. canal lombaire étroit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement; antécédents lombaires Lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous alors ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 30 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. lombo-sciatique commune L5 gauche d. lombo-sciatique commune S1 gauche e. canal lombaire étroit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement; antécédents lombaires Lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous alors ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une lombosciatique discale typique chez un adulte jeune ne nécessite aucun examen complémentaire. L’examen radiologique précoce n’est justifié que chez un adolescent ou un sujet de plus de 50 ans, en cas d’antécédents d’infection, de tumeur, si présence de fièvre, de signes neurologiques déficitaires, de tableau clinique atypique, si la douleur persiste ou s’aggrave. Bilan radiologique standard après 10 jours de traitement inefficace. Malgré 10 jours de traitement bien conduit, la patiente revient vous voir car elle présente toujours les mêmes symptômes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en chirurgie orthopédique, vous recevez aux urgences Mme D., 63 ans, infirmière retraitée depuis 3 mois, amenée par les pompiers pour une chute de sa hauteur par maladresse. Mme D. n'a pas d'antécédents notables, mis à part une consommatrion tabagique évaluée à 10 cigarettes par jour depuis l'adolescence.Elle se plaint d'une douleur au poignet droit, qui apparait très déformé avec une plaie sur la face palmaire de la styloïde ulnaire. Quels sont les éléments indispensables à rechercher lors de votre interrogatoire ? a. antécédents cardiaques personnels et familiaux bilan pré-anesthésique b. statut vaccinal anti-tétanique indispensable devant toute plaie c. diabète de type 2 non indispensable en urgence d. allergies médicamenteuses éventuelles bilan pré-anesthésique e. mode de vie de la patiente non indispensable en urgence | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en chirurgie orthopédique, vous recevez aux urgences Mme D., 63 ans, infirmière retraitée depuis 3 mois, amenée par les pompiers pour une chute de sa hauteur par maladresse. Mme D. n'a pas d'antécédents notables, mis à part une consommatrion tabagique évaluée à 10 cigarettes par jour depuis l'adolescence.Elle se plaint d'une douleur au poignet droit, qui apparait très déformé avec une plaie sur la face palmaire de la styloïde ulnaire. Quels sont les éléments indispensables à rechercher lors de votre interrogatoire ? a. antécédents cardiaques personnels et familiaux bilan pré-anesthésique b. statut vaccinal anti-tétanique indispensable devant toute plaie c. diabète de type 2 non indispensable en urgence d. allergies médicamenteuses éventuelles bilan pré-anesthésique e. mode de vie de la patiente non indispensable en urgence A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Lors de votre examen, la patiente vous décrit des fourmis dans les trois premiers doigts de la main. Quelle est la structure lésée ? a. nerf médian Innervation de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main b. rameau cutané palmaire du nerf médian Innervation de la face palmaire de l'éminence thénar c. nerf radial Innervation dorsale des 3 premiers doigts de la main d. nerf ulnaire innervation de D5 et bord ulnaire D4 e. nerf cutané latéral de l'avant bras innervation bord radial et palmaire" de l'avant bras. | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en chirurgie orthopédique, vous recevez aux urgences Mme D., 63 ans, infirmière retraitée depuis 3 mois, amenée par les pompiers pour une chute de sa hauteur par maladresse. Mme D. n'a pas d'antécédents notables, mis à part une consommatrion tabagique évaluée à 10 cigarettes par jour depuis l'adolescence.Elle se plaint d'une douleur au poignet droit, qui apparait très déformé avec une plaie sur la face palmaire de la styloïde ulnaire. Quels sont les éléments indispensables à rechercher lors de votre interrogatoire ? a. antécédents cardiaques personnels et familiaux bilan pré-anesthésique b. statut vaccinal anti-tétanique indispensable devant toute plaie c. diabète de type 2 non indispensable en urgence d. allergies médicamenteuses éventuelles bilan pré-anesthésique e. mode de vie de la patiente non indispensable en urgence A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Lors de votre examen, la patiente vous décrit des fourmis dans les trois premiers doigts de la main. Quelle est la structure lésée ? a. nerf médian Innervation de la face palmaire des 3 premiers doigts de la main b. rameau cutané palmaire du nerf médian Innervation de la face palmaire de l'éminence thénar c. nerf radial Innervation dorsale des 3 premiers doigts de la main d. nerf ulnaire innervation de D5 et bord ulnaire D4 e. nerf cutané latéral de l'avant bras innervation bord radial et palmaire" de l'avant bras. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'infirmière vous demande les consignes concernant la réalisation des radiographies : a. radiographies de poignet de face b. radiographies de poignet de profil c. radiographies de poignet de 3/4 Ces radiographies de font pas partie du bilan classique car très difficilement interprétables. De façon classiques, les radiographies de 3/4 ne sont utilisées que dans le bilan lésionel du pied (notament en cas d'entorse de la cheville). d. les radiographies doivent impérativement inclure le coude L'ensemble du bilan radiographique doit inclure l'articulation lésée et les articulations sus et sous jacentes. Dans le cas présent, le coude doit impérativement faire l'objet d'une radiographie de face et de profil. e. les radiographies doivent être réalisées uniquement après la réduction de la déformation il faut toujours réaliser des radiographies initiales précédent tout geste de réduction d'iune fracture ou d'une luxation. | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous revoyez le patient en consultation 20 ans plus tard. Il a un BMI à 32 kg/m² et a cessé toutes ses activités sportives. Il avait été opéré d’une ligamentoplastie du LCA quelques mois après son accident. Il présente des gonalgies mécaniques qui vous font penser à une arthrose fémoro-tibiale médiale. Quel argument clinique vous oriente de façon préférentielle vers ce diagnostic d’arthrose fémoro-tibiale médiale (une seule réponse vraie) ? a. Le morphotype du patient b. L´arrêt du sport c. L´épanchement chronique du genou d. La recrudescence de douleurs nocturnes e. Le côté dominant (il est droitier) traumatisé du patient | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous revoyez le patient en consultation 20 ans plus tard. Il a un BMI à 32 kg/m² et a cessé toutes ses activités sportives. Il avait été opéré d’une ligamentoplastie du LCA quelques mois après son accident. Il présente des gonalgies mécaniques qui vous font penser à une arthrose fémoro-tibiale médiale. Quel argument clinique vous oriente de façon préférentielle vers ce diagnostic d’arthrose fémoro-tibiale médiale (une seule réponse vraie) ? a. Le morphotype du patient b. L´arrêt du sport c. L´épanchement chronique du genou d. La recrudescence de douleurs nocturnes e. Le côté dominant (il est droitier) traumatisé du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments d’imagerie suivants, quel(s) est (sont) le(s) examens qui est (sont) utile(s) au diagnostic de l'arthrose fémoro-tibiale médiale ? a. Une radiographie du bassin de face b. Une radiographie du genou en charge de face c. Une incidence de Blondeau d. Une radiographie en schuss e. Une radiographie de genou de profil | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous revoyez le patient en consultation 20 ans plus tard. Il a un BMI à 32 kg/m² et a cessé toutes ses activités sportives. Il avait été opéré d’une ligamentoplastie du LCA quelques mois après son accident. Il présente des gonalgies mécaniques qui vous font penser à une arthrose fémoro-tibiale médiale. Quel argument clinique vous oriente de façon préférentielle vers ce diagnostic d’arthrose fémoro-tibiale médiale (une seule réponse vraie) ? a. Le morphotype du patient b. L´arrêt du sport c. L´épanchement chronique du genou d. La recrudescence de douleurs nocturnes e. Le côté dominant (il est droitier) traumatisé du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments d’imagerie suivants, quel(s) est (sont) le(s) examens qui est (sont) utile(s) au diagnostic de l'arthrose fémoro-tibiale médiale ? a. Une radiographie du bassin de face b. Une radiographie du genou en charge de face c. Une incidence de Blondeau d. Une radiographie en schuss e. Une radiographie de genou de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si les radiographies ne sont pas contributives, d’autres examens paracliniques sont disponibles. Parmi ceux qui suivent citez celui qui est le plus performant ? a. L´IRM avec injection de Gadolinium b. L´échographie en charge c. Le scanner du genou d. L´arthroscanner du genou e. La scintigraphie osseuse au Technétium 99 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous revoyez le patient en consultation 20 ans plus tard. Il a un BMI à 32 kg/m² et a cessé toutes ses activités sportives. Il avait été opéré d’une ligamentoplastie du LCA quelques mois après son accident. Il présente des gonalgies mécaniques qui vous font penser à une arthrose fémoro-tibiale médiale. Quel argument clinique vous oriente de façon préférentielle vers ce diagnostic d’arthrose fémoro-tibiale médiale (une seule réponse vraie) ? a. Le morphotype du patient b. L´arrêt du sport c. L´épanchement chronique du genou d. La recrudescence de douleurs nocturnes e. Le côté dominant (il est droitier) traumatisé du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments d’imagerie suivants, quel(s) est (sont) le(s) examens qui est (sont) utile(s) au diagnostic de l'arthrose fémoro-tibiale médiale ? a. Une radiographie du bassin de face b. Une radiographie du genou en charge de face c. Une incidence de Blondeau d. Une radiographie en schuss e. Une radiographie de genou de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si les radiographies ne sont pas contributives, d’autres examens paracliniques sont disponibles. Parmi ceux qui suivent citez celui qui est le plus performant ? a. L´IRM avec injection de Gadolinium b. L´échographie en charge c. Le scanner du genou d. L´arthroscanner du genou e. La scintigraphie osseuse au Technétium 99 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les radiographies du genou confirme le diagnostic d'arthrose fémoro-tibiale médiale avec un pincement de l’interligne modéré (moins de 50%). Un pangonogramme a été réalisé et montre un genu varum de 8° du coté droit Quelle(s) option(s) thérapeutique(s) peut (peuvent) être proposé(es) ? a. La viscosupplémentation en acide hyaluronique b. Une arthroscopie lavage de genou c. L´ostéotomie tibiale supérieure de valgisation d. La rééducation régulière e. Un traitement médical par AINS et antalgiques | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 22 ans se présente en consultation pour un épanchement intra-articulaire de genou droit survenu il y a 24 heures à la suite d’un traumatisme. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent notable. Le patient, droitier, a été victime d’un valgus forcé au cours d’un match de football. Il rapporte la perception d’un craquement avant l’intervention des soigneurs. Il a repris le match puis est sorti quelques minutes après le choc. Lors de l’examen physique, à part l’épanchement intra-articulaire vous décelez une mobilité articulaire un peu limitée mais il n’y a pas de déformation du genou. Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui est (sont) vraie(s). a. Vous craignez une rupture de ligament croisé antérieur (LCA) b. Vous craignez une rupture isolée du ligament collatéral latéral (LCL) du genou c. Vous craignez une luxation invétérée de la patella d. Vous ne demandez pas de radiographie du genou dans un premier temps e. Si vous demandez des radiographies du genou une incidence fémoro-patellaire est indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les clichés radiographiques du genou et le défilé fémoro-patellaire (DFP) sont normaux. L’épanchement intra-articulaire persiste et vous percevez une douleur exquise à la palpation de l’épicondyle médial du fémur. Parmi les propositions suivantes, donnez celle qui est fausse. a. Une ponction de genou sous conditions d´asepsie stricte peut être très utile b. Une hémarthrose lors de la ponction oriente vers une lésion de LCA c. L´immobilisation par une attelle paraît indispensable d. L´immobilisation pendant six semaines permettra une cicatrisation du LCA du genou e. Le signe de Lachman positif avec arrêt mou oriente vers une lésion du LCA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Trois mois après cet épisode le patient va mieux, ne présente plus d’épanchement, a des mobilités normales mais n’a pas encore pu reprendre ses activités sportives. Il décrit des épisodes où son genou flanche, « il ne le sent pas sûr et il a l’impression qu’il se déboite ». Votre examen clinique met en évidence un genu varum bilatéral avec un écart intercondylien de 8 cm et une amyotrophie du quadriceps à droite. Pour étayer le diagnostic de lésion du LCA, dites quelle proposition vous paraît la plus pertinente ? a. Il faut rechercher un reverse pivot shift test b. Il faut rechercher un Jerk Test c. Il faut rechercher un avalement de la tubérosité tibiale antérieure d. Il faut rechercher un Grinding test positif e. Il faut rechercher un signe de Smilie positif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toujours pour confirmer le diagnostic clinique, quel examen d’imagerie sera le plus pertinent ? a. Un scanner du genou b. Un pangonogramme des membres inférieurs c. Des radiographies du genou en stress d. Une échographie du genou e. Une IRM du genou A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous revoyez le patient en consultation 20 ans plus tard. Il a un BMI à 32 kg/m² et a cessé toutes ses activités sportives. Il avait été opéré d’une ligamentoplastie du LCA quelques mois après son accident. Il présente des gonalgies mécaniques qui vous font penser à une arthrose fémoro-tibiale médiale. Quel argument clinique vous oriente de façon préférentielle vers ce diagnostic d’arthrose fémoro-tibiale médiale (une seule réponse vraie) ? a. Le morphotype du patient b. L´arrêt du sport c. L´épanchement chronique du genou d. La recrudescence de douleurs nocturnes e. Le côté dominant (il est droitier) traumatisé du patient A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les éléments d’imagerie suivants, quel(s) est (sont) le(s) examens qui est (sont) utile(s) au diagnostic de l'arthrose fémoro-tibiale médiale ? a. Une radiographie du bassin de face b. Une radiographie du genou en charge de face c. Une incidence de Blondeau d. Une radiographie en schuss e. Une radiographie de genou de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Si les radiographies ne sont pas contributives, d’autres examens paracliniques sont disponibles. Parmi ceux qui suivent citez celui qui est le plus performant ? a. L´IRM avec injection de Gadolinium b. L´échographie en charge c. Le scanner du genou d. L´arthroscanner du genou e. La scintigraphie osseuse au Technétium 99 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les radiographies du genou confirme le diagnostic d'arthrose fémoro-tibiale médiale avec un pincement de l’interligne modéré (moins de 50%). Un pangonogramme a été réalisé et montre un genu varum de 8° du coté droit Quelle(s) option(s) thérapeutique(s) peut (peuvent) être proposé(es) ? a. La viscosupplémentation en acide hyaluronique b. Une arthroscopie lavage de genou c. L´ostéotomie tibiale supérieure de valgisation d. La rééducation régulière e. Un traitement médical par AINS et antalgiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une ostéotomie tibiale de valgisation a été réalisée avec ostéosynthèse par plaque et vis. Au sixième jour le patient présente une grosse jambe rouge et douloureuse accompagnée d'un fébricule. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) que vous évoquez en priorité ? a. Déplacement secondaire du matériel b. Une lésion de l´artère poplitée c. Une thrombose veineuse profonde d. Un syndrome des loges e. Une infection nosocomiale sur matériel | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 78 ans est admis aux urgences pour un traumatisme au sortir de son domicile. Il a glissé sur une plaque de verglas et n’a pas pu se relever. Il est ramené par les pompiers aux urgences. Parmi les propositions suivantes sur les traumatismes de la hanche du sujet âgé, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. un scanner doit être pratiqué de première intention b. les fractures autour de la hanche sont fréquemment ouvertes c. les fractures de hanche surviennent souvent après un traumatisme minime d. l’absence de déformation du membre permet d’éliminer une fracture e. les radiographies de bassin de face et hanche de profil chirurgical sont justifiées chez ce patient | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 78 ans est admis aux urgences pour un traumatisme au sortir de son domicile. Il a glissé sur une plaque de verglas et n’a pas pu se relever. Il est ramené par les pompiers aux urgences. Parmi les propositions suivantes sur les traumatismes de la hanche du sujet âgé, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. un scanner doit être pratiqué de première intention b. les fractures autour de la hanche sont fréquemment ouvertes c. les fractures de hanche surviennent souvent après un traumatisme minime d. l’absence de déformation du membre permet d’éliminer une fracture e. les radiographies de bassin de face et hanche de profil chirurgical sont justifiées chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de scanner de première intention, l’ouverture est exceptionnelle sur des traumatismes à basse énergie pour des traumatismes minimes habituels. L’absence de déformation est un « faux ami » (fractures engrenées). Parmi les propositions suivantes concernant les traumatismes de la hanche du sujet âgé, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? a. la classification de Pauwels sert au classement des fractures du massif trochantérien b. la classification de Garden est applicable aux fractures cervicales c. pour les fractures cervicales, le déplacement conditionne le risque de pseudarthrose d. une remise en charge précoce est évitée pour les fractures du massif trochantérien opérées afin d’éviter la nécrose de la tête fémorale e. la survenue récente préalable d’une fracture du poignet et de tassements lombaires renforce l’intérêt de rechercher une ostéoporose | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 38 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 38 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. Lombo-sciatique commune L5 gauche d. Lombo-sciatique commune S1 gauche e. Canal lombaire étroit | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 38 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. Lombo-sciatique commune L5 gauche d. Lombo-sciatique commune S1 gauche e. Canal lombaire étroit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement; antécédents lombaires Lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous alors ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 38 ans, vous consulte pour des lombalgies évoluant depuis 15 jours et qui ont débuté par un épisode de blocage aigu du dos alors qu’elle soulevait un carton. Cette hôtesse de caisse en hypermarché ne présente pas d’antécédent particulier et ne prend pas de traitement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique, les constantes sont normales. Il existe une douleur de la fesse gauche, de la face postéro-externe de cuisse, de la face antéro-externe de jambe et du dos du pied gauche, un signe de Lasègue à 35° côté gauche et une impulsivité à la toux et à la défécation. Quels signes de gravités devez-vous rechercher ? a. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins deux groupes musculaires b. un déficit moteur ≤ 3/5 sur au moins un groupe musculaire c. une résistance de la douleur aux antalgiques de palier 2 d. une anesthésie en selle e. un globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente ne présente pas ces signes de gravité immédiats. Parmi les diagnostics suivants, lequel est le bon ? a. lumbago b. lombo-sciatique symptomatique S1 gauche c. Lombo-sciatique commune L5 gauche d. Lombo-sciatique commune S1 gauche e. Canal lombaire étroit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement; antécédents lombaires Lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous alors ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une lombosciatique discale typique chez un adulte jeune ne nécessite aucun examen complémentaire. L’examen radiologique précoce n’est justifié que chez un adolescent ou un sujet de plus de 50 ans, en cas d’antécédents d’infection, de tumeur, si présence de fièvre, de signes neurologiques déficitaires, de tableau clinique atypique, si la douleur persiste ou s’aggrave. Bilan radiologique standard après 10 jours de traitement inefficace. Malgré 10 jours de traitement bien conduit, la patiente revient vous voir car elle présente toujours les mêmes symptômes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. radiographie du rachis dorso-lombo-pelvi-fémoral de De Sèze b. radiographies du rachis lombaire Face et Profil c. radiographies de la charnière lombo-sacrée Face et Profil d. IRM du rachis lombaire e. aucun examen complémentaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Nolwenn a un jour de vie. La pédiatre de la maternité vous appelle car elle a une sensation de hanche instable à gauche. Quels facteurs de risque de luxation congénitale de hanche sont à rechercher à l'interrogatoire ? a. Macrosomie b. Présentation par le siège c. ATCD familial d. Obésité maternelle e. Tabagisme | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Nolwenn a un jour de vie. La pédiatre de la maternité vous appelle car elle a une sensation de hanche instable à gauche. Quels facteurs de risque de luxation congénitale de hanche sont à rechercher à l'interrogatoire ? a. Macrosomie b. Présentation par le siège c. ATCD familial d. Obésité maternelle e. Tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les facteurs de risque reconnus de LCH sont macrosomie (PDN supérieur à 4Kg), présentation par le siège, ATCD familial, et syndrome postural (genu recurvatum, torticoli, metatarsus adductus). Le dépistage de la luxation congénitale de hanche à la maternité est ? a. Clinique b. Primordial c. Obligatoire d. Radiologique e. Echographique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Externe de garde aux urgences traumatologiques du CHU de Bichat, vous recevez Mr P. 34 ans, qui a fait une chute à ski il y a 3 jours. Il rapporte que son genou droit s'est tordu violemment lors de la chute et qu'il a ressenti un craquement. Depuis le traumatisme, le patient ressent un dérobement du genou à la marche. À l'interrogatoire, il n'y a pas notion de traumatisme crânien, ni de perte de connaisance, ni d'antécédent traumatique du genou droit. Le patient est en bonne santé par ailleurs et est très sportif (football, athlétisme). A l'examen clinique, le genou droit est augmenté de volume et douloureux. Quelle(s) anomalie(s) cherchez-vous? a. Une position antalgique du genou en extension b. Un choc rotulien c. Un déficit vasculo-nerveux d'aval d. Des signes de laxité e. Une déformation du membre | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Externe de garde aux urgences traumatologiques du CHU de Bichat, vous recevez Mr P. 34 ans, qui a fait une chute à ski il y a 3 jours. Il rapporte que son genou droit s'est tordu violemment lors de la chute et qu'il a ressenti un craquement. Depuis le traumatisme, le patient ressent un dérobement du genou à la marche. À l'interrogatoire, il n'y a pas notion de traumatisme crânien, ni de perte de connaisance, ni d'antécédent traumatique du genou droit. Le patient est en bonne santé par ailleurs et est très sportif (football, athlétisme). A l'examen clinique, le genou droit est augmenté de volume et douloureux. Quelle(s) anomalie(s) cherchez-vous? a. Une position antalgique du genou en extension b. Un choc rotulien c. Un déficit vasculo-nerveux d'aval d. Des signes de laxité e. Une déformation du membre A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La position antalgique habituelle du genou est en flexum, Pas d'examen dynamique avant les radios (risque de déplacement d'une éventuelle fracture). Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous dans le cadre de l'urgence ? a. Radiographie de face et de profil du genou droit b. Radiographie dynamique du genou droit c. IRM du genou droit d. Radiographie en incidence fémoro-patellaire du genou droit e. Scanner du genou droit | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences un dimanche ensoleillé, vous êtes l’interne de traumatologie. Votre première patiente est âgée de 92 ans, adressée par la résidence où elle vit suite à une chute dans la nuit alors qu’elle se rendait aux toilettes. Par votre examen clinique, vous suspectez une fracture du col fémoral droit. Quels sont les éléments de votre examen vous amenant à cette suspicion ? a. Déficit sensitif du nerf sciatique b. Un clinostatisme c. Une position du pied en rotation interne d. Une position du pied en rotation externe e. un membre inferieur droit raccourci | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 78 ans, sans antécédent en dehors d’une hypertension artérielle bien contrôlée par un inhibiteur calcique, est amenée aux urgences par les pompiers à la suite d’une chute de sa hauteur, survenue à son domicile. La patiente a une impotence totale du membre inférieur droit qui est raccourci et en rotation externe. Vous suspectez une fracture. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? a. Il peut s’agir d’une fracture du cotyle droit elle lan'entraine pas de raccourcissement et rotation externe b. Il peut s’agir d’une fracture per-trochantérienne déplacée c. Il peut s’agir d’une fracture pathologique de l’extrémité supérieure du fémur droit d. Il peut s’agir d’une fracture diaphysaire du fémur droit la déformation est plutôt une angulation de la cuisse e. Il peut s’agir d’une fracture ostéoporotique de l’extrémité supérieure du fémur droit | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 65 ans, vous a été amenée par les pompiers pour une impotence fonctionnelle du membre inferieur droit suite à une chute par maladresse. Cette patiente n'a pas antécédents notables. Elle vit avec son mari à domicile et est parfaitement autonome. Vous suspectez une fracture de l'extrémité supérieure du fémur droit. Quel(s) signe(s) clinique(s) ou fonctionnel(s) spécifique(s) de cette atteinte recherchez-vous ? a. attitude vicieuse : rotation externe, raccourcissement, adduction b. Douleur exquise au pli de l’aine c. Impotence fonctionnelle totale d. Mise à l'appui douloureuse ou impossible e. Mobilités articulaires diminuées et douloureuses | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une dame de 50 ans, gauchère, ouvrière agricole, dans les suites d’une chute de sa hauteur dans un contexte alcoolique. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé. Elle se plaint tout particulièrement de l’épaule gauche et n’arrive pas à bouger le membre supérieur gauche. L’EVA est à 9/10. A l’examen clinique, vous constatez une déformation de l’épaule avec un relief de l’acromion trop visible. Le bras est en abduction modérée et vous n’arrivez pas à le ramener contre le corps. La rotation interne passive est également impossible. Quelles sont les deux premières choses à faire à l’arrivée aux urgences ? a. Radiographie de l´épaule gauche F + P b. Coude au corps c. Paracétamol 1g IV en absence de contre indication d. Appeler le chirurgien e. Doser l´alcoolémie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une dame de 50 ans, gauchère, ouvrière agricole, dans les suites d’une chute de sa hauteur dans un contexte alcoolique. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé. Elle se plaint tout particulièrement de l’épaule gauche et n’arrive pas à bouger le membre supérieur gauche. L’EVA est à 9/10. A l’examen clinique, vous constatez une déformation de l’épaule avec un relief de l’acromion trop visible. Le bras est en abduction modérée et vous n’arrivez pas à le ramener contre le corps. La rotation interne passive est également impossible. Quelles sont les deux premières choses à faire à l’arrivée aux urgences ? a. Radiographie de l´épaule gauche F + P b. Coude au corps c. Paracétamol 1g IV en absence de contre indication d. Appeler le chirurgien e. Doser l´alcoolémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) clinique(s) non décrit(s) dans l'introduction recherchez vous en faveur d'une luxation glénohumérale ? a. Coup de hache b. Vacuité de la glène c. Palpation de la tête humérale dans le creux axillaire d. Signe de l´épaulette e. Flessum du coude | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une dame de 50 ans, gauchère, ouvrière agricole, dans les suites d’une chute de sa hauteur dans un contexte alcoolique. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé. Elle se plaint tout particulièrement de l’épaule gauche et n’arrive pas à bouger le membre supérieur gauche. L’EVA est à 9/10. A l’examen clinique, vous constatez une déformation de l’épaule avec un relief de l’acromion trop visible. Le bras est en abduction modérée et vous n’arrivez pas à le ramener contre le corps. La rotation interne passive est également impossible. Quelles sont les deux premières choses à faire à l’arrivée aux urgences ? a. Radiographie de l´épaule gauche F + P b. Coude au corps c. Paracétamol 1g IV en absence de contre indication d. Appeler le chirurgien e. Doser l´alcoolémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) clinique(s) non décrit(s) dans l'introduction recherchez vous en faveur d'une luxation glénohumérale ? a. Coup de hache b. Vacuité de la glène c. Palpation de la tête humérale dans le creux axillaire d. Signe de l´épaulette e. Flessum du coude A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. signe de l'épaulette, adduction impossible et abduction permanente déjà décrits. A ce stade, quel(s) examen(s) clinique(s) vous semble(nt) indispensable(s) pour préciser le diagnostic ? a. Testing de la coiffe b. Recherche d´une abolition du pouls radial c. Recherche d´un déficit sensitif d. Manoeuvre de Neer e. Radiographie de l´épaule | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une dame de 50 ans, gauchère, ouvrière agricole, dans les suites d’une chute de sa hauteur dans un contexte alcoolique. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé. Elle se plaint tout particulièrement de l’épaule gauche et n’arrive pas à bouger le membre supérieur gauche. L’EVA est à 9/10. A l’examen clinique, vous constatez une déformation de l’épaule avec un relief de l’acromion trop visible. Le bras est en abduction modérée et vous n’arrivez pas à le ramener contre le corps. La rotation interne passive est également impossible. Quelles sont les deux premières choses à faire à l’arrivée aux urgences ? a. Radiographie de l´épaule gauche F + P b. Coude au corps c. Paracétamol 1g IV en absence de contre indication d. Appeler le chirurgien e. Doser l´alcoolémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) clinique(s) non décrit(s) dans l'introduction recherchez vous en faveur d'une luxation glénohumérale ? a. Coup de hache b. Vacuité de la glène c. Palpation de la tête humérale dans le creux axillaire d. Signe de l´épaulette e. Flessum du coude A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. signe de l'épaulette, adduction impossible et abduction permanente déjà décrits. A ce stade, quel(s) examen(s) clinique(s) vous semble(nt) indispensable(s) pour préciser le diagnostic ? a. Testing de la coiffe b. Recherche d´une abolition du pouls radial c. Recherche d´un déficit sensitif d. Manoeuvre de Neer e. Radiographie de l´épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. radiographie examen para clinique. Pas de mobilisation sans être sûr qu'il n'y a pas de fracture, luxation,... La patiente présente une hypoesthésie sur le moignon de l’épaule. A quoi correspond-elle ? a. Atteinte du nerf supra scapulaire b. Atteinte du nerf circonflexe c. Atteinte du nerf cutané latéral du bras d. Atteinte de la racine C5 e. Atteinte de la racine C6 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une dame de 50 ans, gauchère, ouvrière agricole, dans les suites d’une chute de sa hauteur dans un contexte alcoolique. Elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé. Elle se plaint tout particulièrement de l’épaule gauche et n’arrive pas à bouger le membre supérieur gauche. L’EVA est à 9/10. A l’examen clinique, vous constatez une déformation de l’épaule avec un relief de l’acromion trop visible. Le bras est en abduction modérée et vous n’arrivez pas à le ramener contre le corps. La rotation interne passive est également impossible. Quelles sont les deux premières choses à faire à l’arrivée aux urgences ? a. Radiographie de l´épaule gauche F + P b. Coude au corps c. Paracétamol 1g IV en absence de contre indication d. Appeler le chirurgien e. Doser l´alcoolémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) clinique(s) non décrit(s) dans l'introduction recherchez vous en faveur d'une luxation glénohumérale ? a. Coup de hache b. Vacuité de la glène c. Palpation de la tête humérale dans le creux axillaire d. Signe de l´épaulette e. Flessum du coude A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. signe de l'épaulette, adduction impossible et abduction permanente déjà décrits. A ce stade, quel(s) examen(s) clinique(s) vous semble(nt) indispensable(s) pour préciser le diagnostic ? a. Testing de la coiffe b. Recherche d´une abolition du pouls radial c. Recherche d´un déficit sensitif d. Manoeuvre de Neer e. Radiographie de l´épaule A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. radiographie examen para clinique. Pas de mobilisation sans être sûr qu'il n'y a pas de fracture, luxation,... La patiente présente une hypoesthésie sur le moignon de l’épaule. A quoi correspond-elle ? a. Atteinte du nerf supra scapulaire b. Atteinte du nerf circonflexe c. Atteinte du nerf cutané latéral du bras d. Atteinte de la racine C5 e. Atteinte de la racine C6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) de première intention allez vous demander pour faire le diagnostic ? a. Radiographies de l´épaule de Face b. Radiographie de l´épaule de Profil de Lamy c. Radiographie pulmonaire de face d. Scanner de l´épaule e. Aucun, l´urgence est à la réduction de la luxation | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation de médecine générale le jeune Nicolas, 4 ans, accompagné de sa mère. Elle vous explique que depuis 24 heures, il est grognon, fatigué et se plaint de l'oreille droite, qu’il touche souvent. Nicolas, dont vous êtes le médecin traitant, n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une otite moyenne aiguë l'année dernière, et de trois épisodes de rhinopharyngite cet hiver (le dernier datant de 5 jours). La maman craint une nouvelle otite. Quels sont les différents diagnostics possibles à évoquer devant une otalgie aiguë de l'enfant ? a. carcinome épidermoïde du conduit auditif externe b. corps étranger du conduit auditif externe c. otalgie réflexe d. otite externe e. otite moyenne aiguë | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur T, 34 ans vient consulter pour une hypoacousie droite d'apparition récente. Quels élements recherchez-vous à l'interrogatoire ? a. Les antécédents familiaux de surdité b. Une otorrhée unilatérale c. Les circonstances de survenue d. Une prise médicamenteuse récente e. Un vaccination récente | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur T, 34 ans vient consulter pour une hypoacousie droite d'apparition récente. Quels élements recherchez-vous à l'interrogatoire ? a. Les antécédents familiaux de surdité b. Une otorrhée unilatérale c. Les circonstances de survenue d. Une prise médicamenteuse récente e. Un vaccination récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments recherchez-vous à l'examen acoumétrique ? a. Examen des tympans b. Localisation du weber c. Caractère positif ou négatif du weber d. Localisation du rinne e. Caractère positif ou négatif du rinne | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur T, 34 ans vient consulter pour une hypoacousie droite d'apparition récente. Quels élements recherchez-vous à l'interrogatoire ? a. Les antécédents familiaux de surdité b. Une otorrhée unilatérale c. Les circonstances de survenue d. Une prise médicamenteuse récente e. Un vaccination récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels éléments recherchez-vous à l'examen acoumétrique ? a. Examen des tympans b. Localisation du weber c. Caractère positif ou négatif du weber d. Localisation du rinne e. Caractère positif ou négatif du rinne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'examen acoumétrique se fait avec un diapason et ne comprend pas l'examen tympanique. Quels éléments de l'examen clinique sont en faveur d'une surdité de transmission unilatérale droite ? a. Rinne Positif à droite b. Weber latéralisé à gauche c. Rinne négatif à droite d. Existence d'un nystagmus e. Weber latéralisé à droite | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le streptocoque Beta hemolytique de groupe A (ou SGA) est responsable de 25 à 40% des angines de l’enfant et 10 à 25% des angines de l’adulte. Ne pas confondre avec le streptococcus du groupe B en cause dans les infections materno-foetales suite à un portage asymptomatique de la femme pendant la grossesse. Quels sont les risques spécifiques liés à une angine à Streptocoque hémolytique du groupe A? a. Rhumatisme articulaire aiguë b. Angine récidivante c. Polyarthrite rhumatoïde d. érythème noueux e. Glomérulonéphrite aiguë | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le streptocoque Beta hemolytique de groupe A (ou SGA) est responsable de 25 à 40% des angines de l’enfant et 10 à 25% des angines de l’adulte. Ne pas confondre avec le streptococcus du groupe B en cause dans les infections materno-foetales suite à un portage asymptomatique de la femme pendant la grossesse. Quels sont les risques spécifiques liés à une angine à Streptocoque hémolytique du groupe A? a. Rhumatisme articulaire aiguë b. Angine récidivante c. Polyarthrite rhumatoïde d. érythème noueux e. Glomérulonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de complications secondaires graves du streptocoque du groupe A, d'où l'intérêt du test de diagnostic rapide afin de détecter ce streptocoque et le traiter efficacement. Le test de diagnostic rapide est positif, vous diagnostiquez donc une angine bactérienne à streptocoque du groupe A non compliquée. Quel est votre traitement? a. Antibiotique: amoxicilline b. Antalgique: paracétamol c. Antibiotique: céphalosporine d. Anti-inflammatoire: prednisone e. Anti-inflammatoires non stéroidiens: ibuprofène | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le streptocoque Beta hemolytique de groupe A (ou SGA) est responsable de 25 à 40% des angines de l’enfant et 10 à 25% des angines de l’adulte. Ne pas confondre avec le streptococcus du groupe B en cause dans les infections materno-foetales suite à un portage asymptomatique de la femme pendant la grossesse. Quels sont les risques spécifiques liés à une angine à Streptocoque hémolytique du groupe A? a. Rhumatisme articulaire aiguë b. Angine récidivante c. Polyarthrite rhumatoïde d. érythème noueux e. Glomérulonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de complications secondaires graves du streptocoque du groupe A, d'où l'intérêt du test de diagnostic rapide afin de détecter ce streptocoque et le traiter efficacement. Le test de diagnostic rapide est positif, vous diagnostiquez donc une angine bactérienne à streptocoque du groupe A non compliquée. Quel est votre traitement? a. Antibiotique: amoxicilline b. Antalgique: paracétamol c. Antibiotique: céphalosporine d. Anti-inflammatoire: prednisone e. Anti-inflammatoires non stéroidiens: ibuprofène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention allergie à la penicilline! Allergie croisée avec les céphalosporines rare. Ni les anti-inflammatoires non stéroïdiens à dose anti-inflammatoire, ni les corticoïdes par voie générale ne sont recommandés, en l’absence de données permettant d’établir leur intérêt dans le traitement des angines alors que leurs risques sont notables (cf recommandation de bonne pratique, antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans les infections respiratoires hautes de l'adulte et de l'enfant). Il revient en consultation 48h plus tard avec un trismus fébrile. Il a omis de prendre les antibiotiques et il a pris des anti inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur. L'examen à l'abaisse langue montre une amygdale gauche refoulée médialement. Quelle complication loco-régionale de l'angine suspectez-vous? a. Phlegmon péri amygdalien droit b. Phlegmon péri amygdalien gauche c. Abcès rétrostylien droit d. Abcès retrostylien gauche e. Adénophlegmon gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le streptocoque Beta hemolytique de groupe A (ou SGA) est responsable de 25 à 40% des angines de l’enfant et 10 à 25% des angines de l’adulte. Ne pas confondre avec le streptococcus du groupe B en cause dans les infections materno-foetales suite à un portage asymptomatique de la femme pendant la grossesse. Quels sont les risques spécifiques liés à une angine à Streptocoque hémolytique du groupe A? a. Rhumatisme articulaire aiguë b. Angine récidivante c. Polyarthrite rhumatoïde d. érythème noueux e. Glomérulonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de complications secondaires graves du streptocoque du groupe A, d'où l'intérêt du test de diagnostic rapide afin de détecter ce streptocoque et le traiter efficacement. Le test de diagnostic rapide est positif, vous diagnostiquez donc une angine bactérienne à streptocoque du groupe A non compliquée. Quel est votre traitement? a. Antibiotique: amoxicilline b. Antalgique: paracétamol c. Antibiotique: céphalosporine d. Anti-inflammatoire: prednisone e. Anti-inflammatoires non stéroidiens: ibuprofène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention allergie à la penicilline! Allergie croisée avec les céphalosporines rare. Ni les anti-inflammatoires non stéroïdiens à dose anti-inflammatoire, ni les corticoïdes par voie générale ne sont recommandés, en l’absence de données permettant d’établir leur intérêt dans le traitement des angines alors que leurs risques sont notables (cf recommandation de bonne pratique, antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans les infections respiratoires hautes de l'adulte et de l'enfant). Il revient en consultation 48h plus tard avec un trismus fébrile. Il a omis de prendre les antibiotiques et il a pris des anti inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur. L'examen à l'abaisse langue montre une amygdale gauche refoulée médialement. Quelle complication loco-régionale de l'angine suspectez-vous? a. Phlegmon péri amygdalien droit b. Phlegmon péri amygdalien gauche c. Abcès rétrostylien droit d. Abcès retrostylien gauche e. Adénophlegmon gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cas d'un abcès rétrostylien, le trismus est remplacé par un torticolis. L'adenophlegmon est une complication au niveau des adénopathies, lié à la diffusion extra ganglionnaire de l'infection. Il correspond à un empâtement cervical inflammatoire et douloureux. Quels sont les principes thérapeutiques? a. Antibiothérapie b. Ponction drainage sous anesthésie générale c. Antalgiques d. Ponction drainage sous anesthésie locale e. Amygdalectomie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 42 ans se présente en consultation pour une dysphagie douloureuse avec otalgie bilatérale depuis 48h. Il a 38.5° et a eu des frissons la nuit dernière. Il est allergique à la pénicilline. Il n'a pas d'antécédent notable. Que comporte votre examen clinique? a. Otoscopie b. Examen à l'abaisse langue c. Palpation abdominale d. Palpation cervicale e. Examen articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La palpation abdominale recherche une splénomégalie orientant vers une mononucléose infectieuse. La palpation cervicale recherche des adénopathies et précise leur caractère uni ou bilatéral. L'examen clinique retrouve une angine érythématopultacée avec des adénopathies cervicales bilatérales mobiles et sensibles à la palpation. L'otoscopie est normale. La palpation abdominale est normale. Quel bilan réalisez vous? a. Test de diagnostic rapide b. Numération formule sanguine c. Prélèvement de gorge d. Hémoculture en milieu anaérobie e. Bilan hépatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C’est un examen simple, reproductible, rapide (1 ½ à 5 minutes), fiable avec une spécificité de 97,8% et une sensibilité > 90%. Le prélèvement de gorge est inutile, la cavité buccale n'étant pas stérile, le résultat montre souvent une flore polymorphe. Quels sont les critères qui vous incitent à réaliser un test de diagnostic rapide dans ce cas? a. Fièvre > 38° b. Adénopathies cervicales sensibles c. Absence de toux d. Otalgie bilatérale e. Angine érythématopultacée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit du score de Mac Isaac. A prendre en compte dans les angines érythémtopultacée chez les enfants de plus de 3 ans et les adultes: température >38°C = 1 absence de toux = 1 adénopathies cervicales sensibles = 1 atteinte amygdalienne (↑volume, exsudat) = 1 age 15-44 ans = 0 ≥45 ans = -1 Si le score de Mac Isaac ≤2, la probabilité d’une angine à SGA est de 5%, si le score de Mac Isaac ≥2, un test de diagnostic rapide s'impose. Quel germe est détecté par le test de diagnosctic rapide? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus du groupe A c. Streptococcus du groupe B d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus pneumoniae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le streptocoque Beta hemolytique de groupe A (ou SGA) est responsable de 25 à 40% des angines de l’enfant et 10 à 25% des angines de l’adulte. Ne pas confondre avec le streptococcus du groupe B en cause dans les infections materno-foetales suite à un portage asymptomatique de la femme pendant la grossesse. Quels sont les risques spécifiques liés à une angine à Streptocoque hémolytique du groupe A? a. Rhumatisme articulaire aiguë b. Angine récidivante c. Polyarthrite rhumatoïde d. érythème noueux e. Glomérulonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de complications secondaires graves du streptocoque du groupe A, d'où l'intérêt du test de diagnostic rapide afin de détecter ce streptocoque et le traiter efficacement. Le test de diagnostic rapide est positif, vous diagnostiquez donc une angine bactérienne à streptocoque du groupe A non compliquée. Quel est votre traitement? a. Antibiotique: amoxicilline b. Antalgique: paracétamol c. Antibiotique: céphalosporine d. Anti-inflammatoire: prednisone e. Anti-inflammatoires non stéroidiens: ibuprofène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention allergie à la penicilline! Allergie croisée avec les céphalosporines rare. Ni les anti-inflammatoires non stéroïdiens à dose anti-inflammatoire, ni les corticoïdes par voie générale ne sont recommandés, en l’absence de données permettant d’établir leur intérêt dans le traitement des angines alors que leurs risques sont notables (cf recommandation de bonne pratique, antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans les infections respiratoires hautes de l'adulte et de l'enfant). Il revient en consultation 48h plus tard avec un trismus fébrile. Il a omis de prendre les antibiotiques et il a pris des anti inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur. L'examen à l'abaisse langue montre une amygdale gauche refoulée médialement. Quelle complication loco-régionale de l'angine suspectez-vous? a. Phlegmon péri amygdalien droit b. Phlegmon péri amygdalien gauche c. Abcès rétrostylien droit d. Abcès retrostylien gauche e. Adénophlegmon gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cas d'un abcès rétrostylien, le trismus est remplacé par un torticolis. L'adenophlegmon est une complication au niveau des adénopathies, lié à la diffusion extra ganglionnaire de l'infection. Il correspond à un empâtement cervical inflammatoire et douloureux. Quels sont les principes thérapeutiques? a. Antibiothérapie b. Ponction drainage sous anesthésie générale c. Antalgiques d. Ponction drainage sous anesthésie locale e. Amygdalectomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sous anesthésie locale, ponction première pour vérifier la présence de la collection puis ouverture de la loge pour drainage. L'amygdalectomie n'est pas indiquée en urgence. La ponction n'a pas été satisfaisante, et le drainage peu efficace. Une heure après, le patient est trés fatigué, et se plaint d'une douleur rétrosternale d'aggravation rapidement progressive. La douleur et le trismus se sont aggravés. Sa fréquence cardiaque est à 87 b/min et sa tension artérielle à 110/70 mmHg. L’état respiratoire est normal: la fréquence respiratoire est à 22/mn, la saturation en O2 à 96 % à l’air ambiant, sa température est à 39°. Quel bilan réalisez vous? a. Numération formule sanguine b. Tomodensitométrie cervicale c. Imagerie par résonance magnétique cervicale d. Radiographie du thorax et électrocardiogramme e. Dosage de la proteine C reactive | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, est amené aux urgences pour sensation d'ébriété, accompagnée de nausées, de vomissement et bourdonnement d'oreille. Il arrive en brancard. Il est facteur, n'a pas d'antécédent et ne prend aucun traitement. A l'interrogatoire, il vous signale que la symptomatologie a débuté brutalement au début de sa tournée l'empêchant de continuer. Cela dure depuis 2H. Vous observez un nystagmus. Devant une hypoacousie gauche, vous effectuez une otoscopie. Le patient fume un demi-paquet par jour depuis 36 ans. A combien évaluez vous la consomation tabagique du patient en paquets/années a. 36 b. 30 c. 25 d. 18 e. 12 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes l’interne de garde aux urgences pédiatriques. Manon, 3 ans, est amenée par ses parents pour une fièvre à 38°5C depuis 24 heures. Dans ses antécédents, vous notez dans le carnet de santé 2 hospitalisations pour une pneumopathie droite il y a 1 et 2 mois auparavant. Il n’existe pas d’autres antécédents. A l’auscultation, vous notez une diminution du murmure vésiculaire droit. Le reste de votre examen clinique est normal. Dans cette observation, quell(s) est (sont) le(s) élement(s) qui vous oriente vers une pneumopathie d'inhalation a. L'age b. Le sexe c. Le côté des précédentes pneumopathies d. Le caractère récidivant e. L'absence d'antécédents | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes l’interne de garde aux urgences pédiatriques. Manon, 3 ans, est amenée par ses parents pour une fièvre à 38°5C depuis 24 heures. Dans ses antécédents, vous notez dans le carnet de santé 2 hospitalisations pour une pneumopathie droite il y a 1 et 2 mois auparavant. Il n’existe pas d’autres antécédents. A l’auscultation, vous notez une diminution du murmure vésiculaire droit. Le reste de votre examen clinique est normal. Dans cette observation, quell(s) est (sont) le(s) élement(s) qui vous oriente vers une pneumopathie d'inhalation a. L'age b. Le sexe c. Le côté des précédentes pneumopathies d. Le caractère récidivant e. L'absence d'antécédents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Age de 6 mois=préhension --> l'enfant va porter les objet à sa bouche à 3 ans = début de la mastication Sexe: Non, c'est plus les gars qui font des bêtises Le côté droit: oui, compte tenu de l'inclinaison des bronches Récidive: oui, une pneumopathie qui récidive = corps étranger, mycoplasme ou légionellose. De façon plus exceptionnelle, on discutera un déficit immunitaire constitutionnel. Lors de votre interrogatoire, vous notez la présence d'un syndrome de pénétration car les parents vous ont décrit: a. Une apparition de la symptomatologie sur plusieurs heures b. Une détresse respiratoire spontanément résolutif c. Des quintes de toux d. Une suffocation e. Agitation | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes l’interne de garde aux urgences pédiatriques. Manon, 3 ans, est amenée par ses parents pour une fièvre à 38°5C depuis 24 heures. Dans ses antécédents, vous notez dans le carnet de santé 2 hospitalisations pour une pneumopathie droite il y a 1 et 2 mois auparavant. Il n’existe pas d’autres antécédents. A l’auscultation, vous notez une diminution du murmure vésiculaire droit. Le reste de votre examen clinique est normal. Dans cette observation, quell(s) est (sont) le(s) élement(s) qui vous oriente vers une pneumopathie d'inhalation a. L'age b. Le sexe c. Le côté des précédentes pneumopathies d. Le caractère récidivant e. L'absence d'antécédents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Age de 6 mois=préhension --> l'enfant va porter les objet à sa bouche à 3 ans = début de la mastication Sexe: Non, c'est plus les gars qui font des bêtises Le côté droit: oui, compte tenu de l'inclinaison des bronches Récidive: oui, une pneumopathie qui récidive = corps étranger, mycoplasme ou légionellose. De façon plus exceptionnelle, on discutera un déficit immunitaire constitutionnel. Lors de votre interrogatoire, vous notez la présence d'un syndrome de pénétration car les parents vous ont décrit: a. Une apparition de la symptomatologie sur plusieurs heures b. Une détresse respiratoire spontanément résolutif c. Des quintes de toux d. Une suffocation e. Agitation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sd de pénétration: accident brutal spontanément résolutif associant une détresse respi avec des quintes de toux + suffocation + agitation. Vous allez demander la réalisation en urgence a. D'une nasofibroscopie b. D'un lavage bronchio-alvélolaire c. D'un scanner thoracique d. D'une radiographie pulmonaire e. D'une numération formule sanguine et bian inflammatoire | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. 40 ans de tabagisme avec une consomation de 1,5 paquet/J 40x1,5=60 PA. Quel(s) signe(s) clinique(s) va (vont) vous orienter vers une dyspnée laryngée? a. dyspnée inspiratoire b. Dyspnée aux 2 temps c. Dyspnée expiratoire d. hypersialorrhée e. Cornage | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. 40 ans de tabagisme avec une consomation de 1,5 paquet/J 40x1,5=60 PA. Quel(s) signe(s) clinique(s) va (vont) vous orienter vers une dyspnée laryngée? a. dyspnée inspiratoire b. Dyspnée aux 2 temps c. Dyspnée expiratoire d. hypersialorrhée e. Cornage A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Larynx: dyspnée inspiratoire et cornage Trachée: dyspnée aux 2 temps Pneumo: dyspnée expi hypersialorhée: évoque un problème pharyngien ou blocage oesophagien. Le patient présente bien une dyspnée laryngée, quel(s) critère(s) de gravité clinique(s) notez-vous dans l'observation ? a. Sueurs b. Agitation c. Hypotension artérielle d. Hypertension artérielle e. Tachycardie | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. 40 ans de tabagisme avec une consomation de 1,5 paquet/J 40x1,5=60 PA. Quel(s) signe(s) clinique(s) va (vont) vous orienter vers une dyspnée laryngée? a. dyspnée inspiratoire b. Dyspnée aux 2 temps c. Dyspnée expiratoire d. hypersialorrhée e. Cornage A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Larynx: dyspnée inspiratoire et cornage Trachée: dyspnée aux 2 temps Pneumo: dyspnée expi hypersialorhée: évoque un problème pharyngien ou blocage oesophagien. Le patient présente bien une dyspnée laryngée, quel(s) critère(s) de gravité clinique(s) notez-vous dans l'observation ? a. Sueurs b. Agitation c. Hypotension artérielle d. Hypertension artérielle e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes de gravité d'une dyspnée laryngée sont les signes d'hypoxie et d'hypercapnie. Quelle est votre interrétation du bilan biologique? a. Alcalose respiratoire compensée b. Acidose respiratoire compensée c. Hyperkaliémie d. Hypernatrémie e. Hypoalbuminémie | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. 40 ans de tabagisme avec une consomation de 1,5 paquet/J 40x1,5=60 PA. Quel(s) signe(s) clinique(s) va (vont) vous orienter vers une dyspnée laryngée? a. dyspnée inspiratoire b. Dyspnée aux 2 temps c. Dyspnée expiratoire d. hypersialorrhée e. Cornage A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Larynx: dyspnée inspiratoire et cornage Trachée: dyspnée aux 2 temps Pneumo: dyspnée expi hypersialorhée: évoque un problème pharyngien ou blocage oesophagien. Le patient présente bien une dyspnée laryngée, quel(s) critère(s) de gravité clinique(s) notez-vous dans l'observation ? a. Sueurs b. Agitation c. Hypotension artérielle d. Hypertension artérielle e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes de gravité d'une dyspnée laryngée sont les signes d'hypoxie et d'hypercapnie. Quelle est votre interrétation du bilan biologique? a. Alcalose respiratoire compensée b. Acidose respiratoire compensée c. Hyperkaliémie d. Hypernatrémie e. Hypoalbuminémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient s'aggrave et présente des signes de lutte, quel geste allez vous effectué en urgence ? a. Ventilation non invasive b. Trachéotomie sous anesthésie locale c. Intubation trachéale d. Jet ventilation e. Trachéotomie sous anesthésie générale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne de garde aux urgences, un homme de 60 ans est admis pour une dyspnée. Le patient vous signale que sa voix a changé depuis 1 mois, qu’il présente une douleur à l’oreille intermittente et qu’il a du mal à respirer depuis 15 jours. L’interrogatoire vous apprend qu’il fume 1 paquet ½ par jour depuis 40 ans et qu’il boit 1 bouteille de vin par jour. Son poids est de 45 Kg pour 172 cm. Sa température est de 37°C en axillaire. Il présente une agitation et vous notez des sueurs au niveau du front. Le pouls est à 120 batt/min, la tension artérielle de 170/80 mmHg. En nasofibroscopie, il existe une lésion bourgeonnante laryngée gauche, la corde vocale gauche ne bouge plus et la tumeur obstrue compètement la filière respiratoire. La palpation cervicale note 2 adénopathies. Les résultats du bilan sanguin sont les suivants : - Pour les gaz du sang : pH = 7,40, PaO2 = 50 mm Hg, PaCO2 = 65 mm Hg, HCO3 = 35 mmol/l - Pour la NFS-Plaquettes : Hb : 13 g/dL ; Leucocytes : 10000/mm3; Plaquettes : 450000/mm3 - Pour le ionogramme sanguin : Na2+ : 139 mmol/L ; K+ : 4, 2 mmol/L - Urée : 6 mmol/L ; créatinémie : 70 umol/L; albuminémie: 28g/L A combien estimez-vous sa consommation tabagique en paquet-année? a. 20 b. 30 c. 40 d. 50 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. 40 ans de tabagisme avec une consomation de 1,5 paquet/J 40x1,5=60 PA. Quel(s) signe(s) clinique(s) va (vont) vous orienter vers une dyspnée laryngée? a. dyspnée inspiratoire b. Dyspnée aux 2 temps c. Dyspnée expiratoire d. hypersialorrhée e. Cornage A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Larynx: dyspnée inspiratoire et cornage Trachée: dyspnée aux 2 temps Pneumo: dyspnée expi hypersialorhée: évoque un problème pharyngien ou blocage oesophagien. Le patient présente bien une dyspnée laryngée, quel(s) critère(s) de gravité clinique(s) notez-vous dans l'observation ? a. Sueurs b. Agitation c. Hypotension artérielle d. Hypertension artérielle e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes de gravité d'une dyspnée laryngée sont les signes d'hypoxie et d'hypercapnie. Quelle est votre interrétation du bilan biologique? a. Alcalose respiratoire compensée b. Acidose respiratoire compensée c. Hyperkaliémie d. Hypernatrémie e. Hypoalbuminémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient s'aggrave et présente des signes de lutte, quel geste allez vous effectué en urgence ? a. Ventilation non invasive b. Trachéotomie sous anesthésie locale c. Intubation trachéale d. Jet ventilation e. Trachéotomie sous anesthésie générale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tumeur masque le plan glottique et empêche donc toute intubation ; dans ce cas, une trachéotomie sous anesthésie locale est effectuée pour libérer les voies aériennes. Quel va être votre bilan, une fois le patient stabilisé a. IRM cervicale avec injection de gadolinium b. TDM cervicale avec injection c. TDM thoracique avec injection d. Panendoscopie des voies aériennes digestives supérieures avec biopsies e. Cytoponction d'une adénopathie cervicale | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CF. commentaires réponse 3. Vous voyez le patient à votre tour et examinez de façon attentive le nystagmus. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) du nystagmus dans un vertige d'origine périphérique ? a. Il est unidirectionnel b. Il est positionnel c. Sa phase rapide donne le sens du nystagmus d. Sa phase lente donne le sens du nystagmus e. Il n'augmente pas d'intensité lors de la fixation | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CF. commentaires réponse 3. Vous voyez le patient à votre tour et examinez de façon attentive le nystagmus. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) du nystagmus dans un vertige d'origine périphérique ? a. Il est unidirectionnel b. Il est positionnel c. Sa phase rapide donne le sens du nystagmus d. Sa phase lente donne le sens du nystagmus e. Il n'augmente pas d'intensité lors de la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf. commentaires réponse 3 Un nystagmus périphérique n'est pas systématiquement positionnel. Après avoir expliqué à votre étudiant que le patient présentait un nystagmus droit, et non pas gauche, étant donné que c'est la phase rapide qui donne le sens du nystagmus, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec ce tableau de vertige périphérique avec déviation posturale gauche, sachant que par ailleurs il se plaint d'otalgie gauche ? a. Otite moyenne aiguë compliquée b. Otite externe c. Cholestéatome d. Fracture du rocher extralabyrinthique e. Disjonction incudo stapédienne | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CF. commentaires réponse 3. Vous voyez le patient à votre tour et examinez de façon attentive le nystagmus. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) du nystagmus dans un vertige d'origine périphérique ? a. Il est unidirectionnel b. Il est positionnel c. Sa phase rapide donne le sens du nystagmus d. Sa phase lente donne le sens du nystagmus e. Il n'augmente pas d'intensité lors de la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf. commentaires réponse 3 Un nystagmus périphérique n'est pas systématiquement positionnel. Après avoir expliqué à votre étudiant que le patient présentait un nystagmus droit, et non pas gauche, étant donné que c'est la phase rapide qui donne le sens du nystagmus, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec ce tableau de vertige périphérique avec déviation posturale gauche, sachant que par ailleurs il se plaint d'otalgie gauche ? a. Otite moyenne aiguë compliquée b. Otite externe c. Cholestéatome d. Fracture du rocher extralabyrinthique e. Disjonction incudo stapédienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications retrouvées dans l’otite moyenne aiguë sont : paralysie faciale, mastoïdite, labyrinthite (destruction de l’oreille interne), thrombophlébite du sinus latéral, abcès extra duraux et intracérébraux, pétrosite (atteinte des nerfs VI, V1 et V2 par diffusion de l’infection à l’apex pétreux). Ces complications sont plus fréquentes chez l’enfant Une otite externe concerne le conduit auditif externe qui est anatomiquement séparé de l’oreille interne par l’oreille moyenne Un cholestéatome est une tumeur bénigne constituée de débris épidermiques avec un potentiel destructif local y compris sur les structures osseuses pouvant être à l’origine d’une labyrinthite Une fracture extra labyrinthique ne passe pas par l’oreille interne et n’est donc pas à l’origine d’un vertige. Une disjonction incudo stapédienne est une désarticulation de l’enclume par rapport à l’étrier généralement post-traumatique. Elle ne cause pas de vertige. Votre examen otoscopique est normal. Il n'y a pas de notion de traumatisme. Par ailleurs, en plus des vertiges, ce patient présente des acouphènes et une baisse de l'audition qui semble être prédominante à gauche. Vous décidez de réaliser un test acoumétrique à l'aide d'un diapason. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) en faveur d'une surdité de perception gauche ? a. Le son est latéralisé à droite, à l'épreuve de Rinne b. Le son est latéralisé à gauche, à l'épreuve de Rinne c. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à gauche d. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à droite e. On ne peut pas faire la diffrénce entre une audition normale et une surdité de perception à l'épreuve de Rinne | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CF. commentaires réponse 3. Vous voyez le patient à votre tour et examinez de façon attentive le nystagmus. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) du nystagmus dans un vertige d'origine périphérique ? a. Il est unidirectionnel b. Il est positionnel c. Sa phase rapide donne le sens du nystagmus d. Sa phase lente donne le sens du nystagmus e. Il n'augmente pas d'intensité lors de la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf. commentaires réponse 3 Un nystagmus périphérique n'est pas systématiquement positionnel. Après avoir expliqué à votre étudiant que le patient présentait un nystagmus droit, et non pas gauche, étant donné que c'est la phase rapide qui donne le sens du nystagmus, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec ce tableau de vertige périphérique avec déviation posturale gauche, sachant que par ailleurs il se plaint d'otalgie gauche ? a. Otite moyenne aiguë compliquée b. Otite externe c. Cholestéatome d. Fracture du rocher extralabyrinthique e. Disjonction incudo stapédienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications retrouvées dans l’otite moyenne aiguë sont : paralysie faciale, mastoïdite, labyrinthite (destruction de l’oreille interne), thrombophlébite du sinus latéral, abcès extra duraux et intracérébraux, pétrosite (atteinte des nerfs VI, V1 et V2 par diffusion de l’infection à l’apex pétreux). Ces complications sont plus fréquentes chez l’enfant Une otite externe concerne le conduit auditif externe qui est anatomiquement séparé de l’oreille interne par l’oreille moyenne Un cholestéatome est une tumeur bénigne constituée de débris épidermiques avec un potentiel destructif local y compris sur les structures osseuses pouvant être à l’origine d’une labyrinthite Une fracture extra labyrinthique ne passe pas par l’oreille interne et n’est donc pas à l’origine d’un vertige. Une disjonction incudo stapédienne est une désarticulation de l’enclume par rapport à l’étrier généralement post-traumatique. Elle ne cause pas de vertige. Votre examen otoscopique est normal. Il n'y a pas de notion de traumatisme. Par ailleurs, en plus des vertiges, ce patient présente des acouphènes et une baisse de l'audition qui semble être prédominante à gauche. Vous décidez de réaliser un test acoumétrique à l'aide d'un diapason. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) en faveur d'une surdité de perception gauche ? a. Le son est latéralisé à droite, à l'épreuve de Rinne b. Le son est latéralisé à gauche, à l'épreuve de Rinne c. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à gauche d. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à droite e. On ne peut pas faire la diffrénce entre une audition normale et une surdité de perception à l'épreuve de Rinne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L'épreuve de Weber fait partie des tests acoumétriques. Elle est réalisée en faisant vibrer un diapason sur le front ou le vertex. Chez un patient avec une audition saine ou une surdité bilatérale et symétrique, le son sera percu de facon identique des deux côtés Devant une surdité de transmission, le son latéralise du côté de l’oreille sourde Devant une surdité de perception, le son latéralise du côté de l’oreille saine L'épreuve de Rinne fait également partie des tests acoumétriques. Elle compare la durée de la conduction osseuse à la durée de la conduction aérienne en faisant vibrer le diapason sur la mastoïde (conduction osseuse) puis, lorsque les vibrations ne sont plus perçues, en faisant vibrer le diapason devant le pavillon de l'oreille (conduction aérienne). Sujet avec une audition saine : le son est perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. CA> CO, ce qui correspond à un Rinne positif Sujet avec une surdité de transmission : le son n'est pas perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. CO>CA, ce qui correspond à un Rinne négatif Sujet avec une surdité de perception : le son est perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. La durée de la perception du son en conduction aérienne est moins longue que chez un sujet sain. CO=CA ou CA>CO ce qui correspond à un Rinne positif ou nul. Vous avez examiné votre patient qui présente des vertiges. Votre test acoumétrique est en faveur d'une surdité de perception prédominante du côté gauche. L'otoscopie est normale. Quelle(s) étiologie(s) peut-on éliminer devant ce tableau clinique ? a. Schwannome de la VIII paire crânienne gauche b. Schwannome de la IX paire crânienne gauche c. Maladie de Ménière d. Neuronite vestibulaire e. Otite moyenne aiguë compliquée | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences à 17 heures Mr P. 63 ans, viticulteur, qui présente des vertiges depuis 4 heures. Il prend des béta bloquants pour traiter son hypertension artérielle et fume 1 paquet par jour depuis 30 ans. Il n'a pas d'autre antécédent médico-chirurgical. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous être utile(s) pour déterminer l'origine de ce vertige ? a. Recherche d’une hypoglycémie b. Recherche d’une consommation d’alcool c. Recherche d’un terrain migraineux d. Recherche d’une otorrhée e. Recherche d’une sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypoglycémie et une intoxication alcoolique font partie des diagnostics différentiels d’un vertige Un authentique vertige peut se rencontrer dans les équivalents migraineux Une otorrhée évoque une otite moyenne aiguë ou un cholestéatome pouvant être à l’origine d’une atteinte de l’oreille interne (labyrinthite) Une sinusite chronique n’est pas un diagnostic différentiel de vertige. Il présente des maux de tête depuis le début des symptômes et il a la sensation que tout tourne autour de lui. Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui va(vont) vous orienter vers une origine centrale plutôt que périphérique ? a. Céphalée occipitale b. Nausées et vomissements c. Instabilité multidirectionnelle en orthostatisme d. Nystagmus vertical e. Nystagmus qui diminue d'intensité à la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tout vertige associé à des céphalées inhabituelles doit faire rechercher une origine centrale Les signes neurovégétatifs (nausées/vomissements) ne sont pas spécifiques d’une origine périphérique ou centrale L’instabilité multidirectionnelle à la station debout correspond à un déficit cérébelleux statique qui se traduit cliniquement par une augmentation du polygone de sustentation. Le test de Romberg qui sert à caractériser l’atteinte segmentaire vers la droite ou vers la gauche dans un vertige périphérique se réalise les pieds joints et les yeux fermés Un nystagmus d'origine périphérique n’est jamais vertical Un nystagmus d'origine centrale augmente d’intensité à la fixation contrairement au nystagmus d'origine périphérique qui lui diminue à la fixation. Quels sont les éléments en faveur d'une névrite vestibulaire gauche ? a. Nystagmus horizontal rotatoire gauche b. Nystagmus horizontal rotatoire droit c. Signe de Romberg latéralisé à droite d. Signe de Romberg latéralisé à gauche e. Présence de vertiges répétitifs qui durent moins de 10 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Durée habituelle des vertiges périphériques : Névrite : vertige continu 24-48 heures Hydrops (Maladie de Ménière) : vertige continu <12 heures Vertige positionnel paroxystique bénin : quelques secondes, lorsque déclenché. Intervalle de temps libre avec examen clinique normal entre les crises Syndrome vestibulaire harmonieux : Déviation posturale du côté de l’oreille malade (Romberg, Fukuda, déviation des index) Nystagmus périphérique avec phase rapide du côté de l’oreille saine EXAMEN NEUROLOGIQUE NORMAL Nystagmus périphérique : Horizontal ou horizontal rotatoire Unidirectionnel Diminue d’intensité à la fixation La phase rapide définit le sens du nystagmus. Votre étudiant vous rapporte les données de son examen clinique : Ce patient présente des vertiges depuis maintenant plus de 4 heures. L'examen neurologique lui semble normal. On note une déviation à gauche à l'épreuve de Romberg. La déviation des indexes et lors de l'épreuve de Fukuda également. Le nystagmus qu'il retrouve est horizontal rotatoire gauche Il est très nauséeux et a vomi 2 fois à la verticalisation. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il décrit une névrite vestibulaire gauche b. Il décrit un syndrome vestibulaire harmonieux c. Il décrit un syndrome vestibulaire dysharmonieux d. Il décrit une névrite vestibulaire droite e. Il décrit une maladie de Ménière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. CF. commentaires réponse 3. Vous voyez le patient à votre tour et examinez de façon attentive le nystagmus. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) du nystagmus dans un vertige d'origine périphérique ? a. Il est unidirectionnel b. Il est positionnel c. Sa phase rapide donne le sens du nystagmus d. Sa phase lente donne le sens du nystagmus e. Il n'augmente pas d'intensité lors de la fixation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cf. commentaires réponse 3 Un nystagmus périphérique n'est pas systématiquement positionnel. Après avoir expliqué à votre étudiant que le patient présentait un nystagmus droit, et non pas gauche, étant donné que c'est la phase rapide qui donne le sens du nystagmus, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec ce tableau de vertige périphérique avec déviation posturale gauche, sachant que par ailleurs il se plaint d'otalgie gauche ? a. Otite moyenne aiguë compliquée b. Otite externe c. Cholestéatome d. Fracture du rocher extralabyrinthique e. Disjonction incudo stapédienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications retrouvées dans l’otite moyenne aiguë sont : paralysie faciale, mastoïdite, labyrinthite (destruction de l’oreille interne), thrombophlébite du sinus latéral, abcès extra duraux et intracérébraux, pétrosite (atteinte des nerfs VI, V1 et V2 par diffusion de l’infection à l’apex pétreux). Ces complications sont plus fréquentes chez l’enfant Une otite externe concerne le conduit auditif externe qui est anatomiquement séparé de l’oreille interne par l’oreille moyenne Un cholestéatome est une tumeur bénigne constituée de débris épidermiques avec un potentiel destructif local y compris sur les structures osseuses pouvant être à l’origine d’une labyrinthite Une fracture extra labyrinthique ne passe pas par l’oreille interne et n’est donc pas à l’origine d’un vertige. Une disjonction incudo stapédienne est une désarticulation de l’enclume par rapport à l’étrier généralement post-traumatique. Elle ne cause pas de vertige. Votre examen otoscopique est normal. Il n'y a pas de notion de traumatisme. Par ailleurs, en plus des vertiges, ce patient présente des acouphènes et une baisse de l'audition qui semble être prédominante à gauche. Vous décidez de réaliser un test acoumétrique à l'aide d'un diapason. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) en faveur d'une surdité de perception gauche ? a. Le son est latéralisé à droite, à l'épreuve de Rinne b. Le son est latéralisé à gauche, à l'épreuve de Rinne c. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à gauche d. La conduction osseuse est meilleure que la conduction aérienne à droite e. On ne peut pas faire la diffrénce entre une audition normale et une surdité de perception à l'épreuve de Rinne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L'épreuve de Weber fait partie des tests acoumétriques. Elle est réalisée en faisant vibrer un diapason sur le front ou le vertex. Chez un patient avec une audition saine ou une surdité bilatérale et symétrique, le son sera percu de facon identique des deux côtés Devant une surdité de transmission, le son latéralise du côté de l’oreille sourde Devant une surdité de perception, le son latéralise du côté de l’oreille saine L'épreuve de Rinne fait également partie des tests acoumétriques. Elle compare la durée de la conduction osseuse à la durée de la conduction aérienne en faisant vibrer le diapason sur la mastoïde (conduction osseuse) puis, lorsque les vibrations ne sont plus perçues, en faisant vibrer le diapason devant le pavillon de l'oreille (conduction aérienne). Sujet avec une audition saine : le son est perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. CA> CO, ce qui correspond à un Rinne positif Sujet avec une surdité de transmission : le son n'est pas perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. CO>CA, ce qui correspond à un Rinne négatif Sujet avec une surdité de perception : le son est perçu en conduction aérienne après la fin de la perception du son en conduction osseuse. La durée de la perception du son en conduction aérienne est moins longue que chez un sujet sain. CO=CA ou CA>CO ce qui correspond à un Rinne positif ou nul. Vous avez examiné votre patient qui présente des vertiges. Votre test acoumétrique est en faveur d'une surdité de perception prédominante du côté gauche. L'otoscopie est normale. Quelle(s) étiologie(s) peut-on éliminer devant ce tableau clinique ? a. Schwannome de la VIII paire crânienne gauche b. Schwannome de la IX paire crânienne gauche c. Maladie de Ménière d. Neuronite vestibulaire e. Otite moyenne aiguë compliquée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente un acouphène gauche, un vertige périphérique gauche et une surdité de perception gauche. L’otoscopie est normale. Cette triade peut se rencontrer devant une maladie de Ménière (hydrops) ou un schwannome vestibulaire (VIIIème paire crânienne) La IX paire crânienne correspond au nerf glossopharyngien qui est un nerf mixte sensoriel sur la portion postérieure de la langue, sensitif pour le pharynx et l’oreille, et moteur pour le pharynx Le diagnostic d’une neuronite vestibulaire doit obligatoirement correspondre à un syndrome vertigineux harmonieux éventuellement associé à une surdité dans 1/3 des cas Une otite moyenne aiguë est visible à l’otoscopie et se compliquerait par une labyrinthite. Vous évoquez un neurinome de l'acoustique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peu(ven)t être utile(s) au diagnostic ? a. IRM de la fosse postérieure et des conduits auditifs internes b. Scanner cérébral avec injection c. Potentiels évoqués auditifs d. Audiométrie tonale et vocale e. Vestibulo-nystagmographie (VNG) avec épreuves caloriques | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen clinique confirme la présence d'une adénopathie cervicale jugulo-carotidienne moyenne droite de 4 cm x 3 cm, dure, non douloureuse, en partie fixée aux plans profonds. Il n’existe pas d’autre ganglion palpable au niveau du cou. Votre examen clinique doit également comporter la recherche : a. D'autres ganglions au niveau des territoires axillaires et inguinaux b. D'une hépato-splénomégalie c. D'un ou plusieurs foyers infectieux dentaires d. D'une tumeur cutanée du cuir chevelu, de la face et du cou e. D'une plaie cutanée au niveau du membre supérieur droit | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen clinique confirme la présence d'une adénopathie cervicale jugulo-carotidienne moyenne droite de 4 cm x 3 cm, dure, non douloureuse, en partie fixée aux plans profonds. Il n’existe pas d’autre ganglion palpable au niveau du cou. Votre examen clinique doit également comporter la recherche : a. D'autres ganglions au niveau des territoires axillaires et inguinaux b. D'une hépato-splénomégalie c. D'un ou plusieurs foyers infectieux dentaires d. D'une tumeur cutanée du cuir chevelu, de la face et du cou e. D'une plaie cutanée au niveau du membre supérieur droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hormis l'adénopathie cervicale décrite précédemment, votre examen clinique ne révèle rien de particulier. Quel ou quels autre(s) signe(s) fonctionnel(s) en dehors de la dysphonie, l'odynophagie et la dyspnée, devez vous rechercher à l'interrogatoire ? a. Une otalgie réflexe b. Une dysphagie c. Des régurgitations alimentaires d. Un tirage e. Un cornage | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen clinique confirme la présence d'une adénopathie cervicale jugulo-carotidienne moyenne droite de 4 cm x 3 cm, dure, non douloureuse, en partie fixée aux plans profonds. Il n’existe pas d’autre ganglion palpable au niveau du cou. Votre examen clinique doit également comporter la recherche : a. D'autres ganglions au niveau des territoires axillaires et inguinaux b. D'une hépato-splénomégalie c. D'un ou plusieurs foyers infectieux dentaires d. D'une tumeur cutanée du cuir chevelu, de la face et du cou e. D'une plaie cutanée au niveau du membre supérieur droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hormis l'adénopathie cervicale décrite précédemment, votre examen clinique ne révèle rien de particulier. Quel ou quels autre(s) signe(s) fonctionnel(s) en dehors de la dysphonie, l'odynophagie et la dyspnée, devez vous rechercher à l'interrogatoire ? a. Une otalgie réflexe b. Une dysphagie c. Des régurgitations alimentaires d. Un tirage e. Un cornage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la dyspnée d'effort de ce patient, quel ou quels élément(s) de votre interrogatoire vous permettrai(en)t de porter le diagnostic de dyspnée laryngée ? a. Une polypnée b. Une bradypnée c. Une gène prédominant à l'expiration d. Une gène prédominant à l'inspiration e. Une orthopnée | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen clinique confirme la présence d'une adénopathie cervicale jugulo-carotidienne moyenne droite de 4 cm x 3 cm, dure, non douloureuse, en partie fixée aux plans profonds. Il n’existe pas d’autre ganglion palpable au niveau du cou. Votre examen clinique doit également comporter la recherche : a. D'autres ganglions au niveau des territoires axillaires et inguinaux b. D'une hépato-splénomégalie c. D'un ou plusieurs foyers infectieux dentaires d. D'une tumeur cutanée du cuir chevelu, de la face et du cou e. D'une plaie cutanée au niveau du membre supérieur droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hormis l'adénopathie cervicale décrite précédemment, votre examen clinique ne révèle rien de particulier. Quel ou quels autre(s) signe(s) fonctionnel(s) en dehors de la dysphonie, l'odynophagie et la dyspnée, devez vous rechercher à l'interrogatoire ? a. Une otalgie réflexe b. Une dysphagie c. Des régurgitations alimentaires d. Un tirage e. Un cornage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la dyspnée d'effort de ce patient, quel ou quels élément(s) de votre interrogatoire vous permettrai(en)t de porter le diagnostic de dyspnée laryngée ? a. Une polypnée b. Une bradypnée c. Une gène prédominant à l'expiration d. Une gène prédominant à l'inspiration e. Une orthopnée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement, il n'existe pas de signe clinique en faveur d'une dyspnée laryngée et la dyspnée d'effort de ce patient est vraisemblablement en rapport avec une décompensation d'une broncho-pneumopathie-chronique-obstructive (BPCO). Quel est ou quels sont les signes de gravité de la dyspnée que vous devez rechercher ? a. Des sueurs b. Une cyanose des extrémités c. Une tachycardie d. Une distension thoracique e. Une somnolence | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, âgé de 59 ans, agriculteur, consulte pour l'apparition d'une masse cervicale jugulo-carotidienne droite. Cette masse est apparue il y a 3 mois et a augmenté progressivement de volume. Elle n'est pas douloureuse. L’interrogatoire révèle une douleur à la déglutition de la salive et des aliments, une modification du timbre de sa voix et une gène respiratoire à l’effort. Le poids du patient est de 72 kg pour un poids de référence (6 mois avant la consultation) de 75 kg. Sa taille est de 180 cm. Il a comme antécédents un tabagisme à 30 paquets-années non sevré, une intoxication œnolique de 3 UI/24 heures également non sevrée, une hypercholestérolémie, une hypertension artérielle et une artériopathie des membres inférieurs stade I. Son traitement est le suivant : Clopidogrel 75 mg /24h et Urapidil 30 mg. Il ne prend pas de traitement pour son hypercholestérolémie mais suit un régime alimentaire. Il a consulté son médecin traitant il y a une semaine qui a diagnostiqué une angine et lui a prescrit : Amoxycilline-acide clavulanique 3 g/24h (7 jours) et Prednisolone 60 mg le matin en une prise (5 jours). Ce traitement n'a eu aucun effet et aucun examen complémentaire n'a été prescrit. Concernant la tuméfaction cervicale, quelle est ou quelles sont la ou les caractéristiques cliniques que vous devez rechercher ? a. Caractère inflammatoire (rougeur, douleur, chaleur) b. Siège par rapport aux chaines lymphatiques cervicales c. Taille (grand axe et petit axe) d. Consistance (dure, rénitente, molle) e. Mobilité par rapport à la peau et aux plans profonds A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen clinique confirme la présence d'une adénopathie cervicale jugulo-carotidienne moyenne droite de 4 cm x 3 cm, dure, non douloureuse, en partie fixée aux plans profonds. Il n’existe pas d’autre ganglion palpable au niveau du cou. Votre examen clinique doit également comporter la recherche : a. D'autres ganglions au niveau des territoires axillaires et inguinaux b. D'une hépato-splénomégalie c. D'un ou plusieurs foyers infectieux dentaires d. D'une tumeur cutanée du cuir chevelu, de la face et du cou e. D'une plaie cutanée au niveau du membre supérieur droit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hormis l'adénopathie cervicale décrite précédemment, votre examen clinique ne révèle rien de particulier. Quel ou quels autre(s) signe(s) fonctionnel(s) en dehors de la dysphonie, l'odynophagie et la dyspnée, devez vous rechercher à l'interrogatoire ? a. Une otalgie réflexe b. Une dysphagie c. Des régurgitations alimentaires d. Un tirage e. Un cornage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la dyspnée d'effort de ce patient, quel ou quels élément(s) de votre interrogatoire vous permettrai(en)t de porter le diagnostic de dyspnée laryngée ? a. Une polypnée b. Une bradypnée c. Une gène prédominant à l'expiration d. Une gène prédominant à l'inspiration e. Une orthopnée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Finalement, il n'existe pas de signe clinique en faveur d'une dyspnée laryngée et la dyspnée d'effort de ce patient est vraisemblablement en rapport avec une décompensation d'une broncho-pneumopathie-chronique-obstructive (BPCO). Quel est ou quels sont les signes de gravité de la dyspnée que vous devez rechercher ? a. Des sueurs b. Une cyanose des extrémités c. Une tachycardie d. Une distension thoracique e. Une somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les antécédents, quel est ou quels sont ceux qui vous orientent vers un cancer des voies aéro-digestives supérieures (VADS) ? a. Alcoolisme b. Hypercholestérolémie c. Artériopathie des membres inférieurs d. Tabagisme e. Hypertension artérielle | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 70 ans pour surdité. Celle-ci évolue depuis plusieurs années, s'agrave progressivement, s' associe à des acouphènes aigus non pulsatils fluctuents. Elle semble être bilatérale et symétrique selon le patient. Il n'y a pas d'otalgie, pas d'otorrhée, pas de vertiges ou céphalées. Ces principaux antécédents sont une fibrillation atriale sous anticoagulant, une hypertension artérielle sous betabloquant, un tabagisme sevré il y a 10 ans à 60 paquets/années. Il est retraité chef de chantier. A ce stade de l'interrogatoire, quelle pathologie suspectez-vous? (une seule réponse) a. un cholesteatome Faux. Pas d'otorrhée, aspect bilatéral et symétrique b. une otospongiose Faux. Aspect bilatéral et symétrique, homme agé c. une otite séreuse Faux. Aspect bilatéral et symétrique, pas d'otalgie d. un neurinome de l'acoustique Faux. Aspect bilatéral et symétrique, pas de vertige e. une presbyacousie Vrai. Surdité progressive, bilatéral symétrique, acouphènes progressif, age et travail en milieu bruyant | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous apprenez que cette adénopathie jugulo-carotidienne gauche évolue depuis 3 mois. Elle n'est pas douloureuse, et non inflammatoire. Il existe une légère asthénie et des épisodes de sueurs nocturnes, mais sans fièvre. Elle décrit également une gène à la déglutition et une dyspnée inspiratoire lors d’efforts intenses depuis un mois, mais sans dysphagie, sans perte de poids. Votre patiente est boulangère, elle consomme de l'alcool occasionnellement, fume 1 paquet de cigarettes depuis 40 ans. Il n'y a pas eu de voyage, de contage infectieux ou de conduite sexuelle à risque. Elle a pour antécédent un fibrillation auriculaire sous anticoagulant. A ce stade de votre interrogatoire, quelle(s) est/sont votre/vos principale(s) hypothèse(s) diagnostiques(s)? a. une lymphogranulomateuse bénigne d'inoculation Faux. Évolution chronique, pas de contage infectieux, caractère non inflammatoire b. une adénopathie tumorale de carcinome des voies aéro-digestives supérieures Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, tabagisme, odynophagie et dyspnée inspiratoire c. une hémopathie Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, sueurs nocturnes d. une métastase ganglionnaire d'un cancer du poumon Vrai. Évolution progressive, tabagisme, asthénie. Les métastases ganglionnaires cervicales sont généralement sus-claviculaires mais peuvent être jugulo-carotidiennes e. une tuberculose Faux. Evolution progressive, non inflammatoire, apyrétique, pas de contage infectieux ni précarité | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous apprenez que cette adénopathie jugulo-carotidienne gauche évolue depuis 3 mois. Elle n'est pas douloureuse, et non inflammatoire. Il existe une légère asthénie et des épisodes de sueurs nocturnes, mais sans fièvre. Elle décrit également une gène à la déglutition et une dyspnée inspiratoire lors d’efforts intenses depuis un mois, mais sans dysphagie, sans perte de poids. Votre patiente est boulangère, elle consomme de l'alcool occasionnellement, fume 1 paquet de cigarettes depuis 40 ans. Il n'y a pas eu de voyage, de contage infectieux ou de conduite sexuelle à risque. Elle a pour antécédent un fibrillation auriculaire sous anticoagulant. A ce stade de votre interrogatoire, quelle(s) est/sont votre/vos principale(s) hypothèse(s) diagnostiques(s)? a. une lymphogranulomateuse bénigne d'inoculation Faux. Évolution chronique, pas de contage infectieux, caractère non inflammatoire b. une adénopathie tumorale de carcinome des voies aéro-digestives supérieures Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, tabagisme, odynophagie et dyspnée inspiratoire c. une hémopathie Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, sueurs nocturnes d. une métastase ganglionnaire d'un cancer du poumon Vrai. Évolution progressive, tabagisme, asthénie. Les métastases ganglionnaires cervicales sont généralement sus-claviculaires mais peuvent être jugulo-carotidiennes e. une tuberculose Faux. Evolution progressive, non inflammatoire, apyrétique, pas de contage infectieux ni précarité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que réalisez-vous lors de votre examen clinique? (plusieurs réponses) a. une palpation de la masse cervicale Vrai. Pour caractériser la taille, consistance, mobilité, unicité, taille... b. un tympanogramme Faux. Aucun intérêt en première intention, sauf si anomalie otoscopique c. une manœuvre de Dix et Hallpike Faux. aucun intérêt en première intention, sert à diagnostiquer un vertige paroxystique bénin positionnel d. une palpation des aires ganglionnaires axillaires Vrai. Permet d'orienter vers une hémopathie e. un examen à l'abaisse langue Vrai. Permet d'examiner la cavité orale et l'oropharynx, complété ensuite d'une nasofibroscopie | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous apprenez que cette adénopathie jugulo-carotidienne gauche évolue depuis 3 mois. Elle n'est pas douloureuse, et non inflammatoire. Il existe une légère asthénie et des épisodes de sueurs nocturnes, mais sans fièvre. Elle décrit également une gène à la déglutition et une dyspnée inspiratoire lors d’efforts intenses depuis un mois, mais sans dysphagie, sans perte de poids. Votre patiente est boulangère, elle consomme de l'alcool occasionnellement, fume 1 paquet de cigarettes depuis 40 ans. Il n'y a pas eu de voyage, de contage infectieux ou de conduite sexuelle à risque. Elle a pour antécédent un fibrillation auriculaire sous anticoagulant. A ce stade de votre interrogatoire, quelle(s) est/sont votre/vos principale(s) hypothèse(s) diagnostiques(s)? a. une lymphogranulomateuse bénigne d'inoculation Faux. Évolution chronique, pas de contage infectieux, caractère non inflammatoire b. une adénopathie tumorale de carcinome des voies aéro-digestives supérieures Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, tabagisme, odynophagie et dyspnée inspiratoire c. une hémopathie Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, sueurs nocturnes d. une métastase ganglionnaire d'un cancer du poumon Vrai. Évolution progressive, tabagisme, asthénie. Les métastases ganglionnaires cervicales sont généralement sus-claviculaires mais peuvent être jugulo-carotidiennes e. une tuberculose Faux. Evolution progressive, non inflammatoire, apyrétique, pas de contage infectieux ni précarité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que réalisez-vous lors de votre examen clinique? (plusieurs réponses) a. une palpation de la masse cervicale Vrai. Pour caractériser la taille, consistance, mobilité, unicité, taille... b. un tympanogramme Faux. Aucun intérêt en première intention, sauf si anomalie otoscopique c. une manœuvre de Dix et Hallpike Faux. aucun intérêt en première intention, sert à diagnostiquer un vertige paroxystique bénin positionnel d. une palpation des aires ganglionnaires axillaires Vrai. Permet d'orienter vers une hémopathie e. un examen à l'abaisse langue Vrai. Permet d'examiner la cavité orale et l'oropharynx, complété ensuite d'une nasofibroscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. La patiente présente une adénopathie de 3cm jugulo-carotidienne, non inflammatoire, indolore, mobile, non rénitente, isolée. La palpation des autres aires ganglionnaire axillaires et inguinales est sans particularité, tout comme la palpation abdominale. Vous ne retrouvez pas de lésions cutanées. L'examen endobuccal et nasofibroscopique ne retrouve pas de lésion des voies aérodigestives supérieures. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. une myélogramme Faux. Pas en première intention b. une numération de la formule sanguine Vrai. Recherche hyperleucocytose, blastes c. un scanner cervico-thoracique injecté Vrai. Précise l'extension de l'adénopathie, son caractère unique, recherche d'une lésion des voies aérodigestives supérieures ou pulmonaire d. une sérologie toxoplasmose Faux. Pas en première intention car l'étiologie infectieuse est peu probable e. une IRM cérébrale Faux. Pas en première intention car pas de point d'appel neurologique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous apprenez que cette adénopathie jugulo-carotidienne gauche évolue depuis 3 mois. Elle n'est pas douloureuse, et non inflammatoire. Il existe une légère asthénie et des épisodes de sueurs nocturnes, mais sans fièvre. Elle décrit également une gène à la déglutition et une dyspnée inspiratoire lors d’efforts intenses depuis un mois, mais sans dysphagie, sans perte de poids. Votre patiente est boulangère, elle consomme de l'alcool occasionnellement, fume 1 paquet de cigarettes depuis 40 ans. Il n'y a pas eu de voyage, de contage infectieux ou de conduite sexuelle à risque. Elle a pour antécédent un fibrillation auriculaire sous anticoagulant. A ce stade de votre interrogatoire, quelle(s) est/sont votre/vos principale(s) hypothèse(s) diagnostiques(s)? a. une lymphogranulomateuse bénigne d'inoculation Faux. Évolution chronique, pas de contage infectieux, caractère non inflammatoire b. une adénopathie tumorale de carcinome des voies aéro-digestives supérieures Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, tabagisme, odynophagie et dyspnée inspiratoire c. une hémopathie Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, sueurs nocturnes d. une métastase ganglionnaire d'un cancer du poumon Vrai. Évolution progressive, tabagisme, asthénie. Les métastases ganglionnaires cervicales sont généralement sus-claviculaires mais peuvent être jugulo-carotidiennes e. une tuberculose Faux. Evolution progressive, non inflammatoire, apyrétique, pas de contage infectieux ni précarité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que réalisez-vous lors de votre examen clinique? (plusieurs réponses) a. une palpation de la masse cervicale Vrai. Pour caractériser la taille, consistance, mobilité, unicité, taille... b. un tympanogramme Faux. Aucun intérêt en première intention, sauf si anomalie otoscopique c. une manœuvre de Dix et Hallpike Faux. aucun intérêt en première intention, sert à diagnostiquer un vertige paroxystique bénin positionnel d. une palpation des aires ganglionnaires axillaires Vrai. Permet d'orienter vers une hémopathie e. un examen à l'abaisse langue Vrai. Permet d'examiner la cavité orale et l'oropharynx, complété ensuite d'une nasofibroscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. La patiente présente une adénopathie de 3cm jugulo-carotidienne, non inflammatoire, indolore, mobile, non rénitente, isolée. La palpation des autres aires ganglionnaire axillaires et inguinales est sans particularité, tout comme la palpation abdominale. Vous ne retrouvez pas de lésions cutanées. L'examen endobuccal et nasofibroscopique ne retrouve pas de lésion des voies aérodigestives supérieures. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. une myélogramme Faux. Pas en première intention b. une numération de la formule sanguine Vrai. Recherche hyperleucocytose, blastes c. un scanner cervico-thoracique injecté Vrai. Précise l'extension de l'adénopathie, son caractère unique, recherche d'une lésion des voies aérodigestives supérieures ou pulmonaire d. une sérologie toxoplasmose Faux. Pas en première intention car l'étiologie infectieuse est peu probable e. une IRM cérébrale Faux. Pas en première intention car pas de point d'appel neurologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous perdez de vue la patiente, qui ne réalise pas les examens. L'urgentiste vous appelle 6 mois après, en disant que la patiente se présente pour dyspnée laryngée avec détresse respiratoire. Que vous attendez-vous à retrouver cliniquement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dyspnée expiratoire Faux. Dyspnée inspiratoire ou aux deux temps b. un tirage intercostal Vrai. Signe de détresse respiratoire c. des sibilants Faux. Présent dans les dyspnée pulmonaire type asthme d. un balancement thoraco-abdominal Vrai. Signe de détresse respiratoire e. une bradypnée Vrai. Une dyspnée laryngée est une bradypnée inspiratoire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation une patiente de 56 ans pour une adénopathie cervicale. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause infectieuse? a. un tabagisme Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale b. un comportement sexuel à risque Vrai. Oriente possiblement vers une infection au VIH c. le caractère chronique non inflammatoire Faux. Oriente plutôt vers une cause tumorale, la cause infectieuse étant inflammatoire aiguë ou subaiguë d. une précarité Vrai. Oriente possiblement vers une tuberculose e. un prurit Faux. Oriente plutôt vers une hémopathie. La douleur orienterait vers une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous apprenez que cette adénopathie jugulo-carotidienne gauche évolue depuis 3 mois. Elle n'est pas douloureuse, et non inflammatoire. Il existe une légère asthénie et des épisodes de sueurs nocturnes, mais sans fièvre. Elle décrit également une gène à la déglutition et une dyspnée inspiratoire lors d’efforts intenses depuis un mois, mais sans dysphagie, sans perte de poids. Votre patiente est boulangère, elle consomme de l'alcool occasionnellement, fume 1 paquet de cigarettes depuis 40 ans. Il n'y a pas eu de voyage, de contage infectieux ou de conduite sexuelle à risque. Elle a pour antécédent un fibrillation auriculaire sous anticoagulant. A ce stade de votre interrogatoire, quelle(s) est/sont votre/vos principale(s) hypothèse(s) diagnostiques(s)? a. une lymphogranulomateuse bénigne d'inoculation Faux. Évolution chronique, pas de contage infectieux, caractère non inflammatoire b. une adénopathie tumorale de carcinome des voies aéro-digestives supérieures Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, tabagisme, odynophagie et dyspnée inspiratoire c. une hémopathie Vrai. Évolution progressive, non inflammatoire, asthénie, sueurs nocturnes d. une métastase ganglionnaire d'un cancer du poumon Vrai. Évolution progressive, tabagisme, asthénie. Les métastases ganglionnaires cervicales sont généralement sus-claviculaires mais peuvent être jugulo-carotidiennes e. une tuberculose Faux. Evolution progressive, non inflammatoire, apyrétique, pas de contage infectieux ni précarité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que réalisez-vous lors de votre examen clinique? (plusieurs réponses) a. une palpation de la masse cervicale Vrai. Pour caractériser la taille, consistance, mobilité, unicité, taille... b. un tympanogramme Faux. Aucun intérêt en première intention, sauf si anomalie otoscopique c. une manœuvre de Dix et Hallpike Faux. aucun intérêt en première intention, sert à diagnostiquer un vertige paroxystique bénin positionnel d. une palpation des aires ganglionnaires axillaires Vrai. Permet d'orienter vers une hémopathie e. un examen à l'abaisse langue Vrai. Permet d'examiner la cavité orale et l'oropharynx, complété ensuite d'une nasofibroscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. La patiente présente une adénopathie de 3cm jugulo-carotidienne, non inflammatoire, indolore, mobile, non rénitente, isolée. La palpation des autres aires ganglionnaire axillaires et inguinales est sans particularité, tout comme la palpation abdominale. Vous ne retrouvez pas de lésions cutanées. L'examen endobuccal et nasofibroscopique ne retrouve pas de lésion des voies aérodigestives supérieures. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. une myélogramme Faux. Pas en première intention b. une numération de la formule sanguine Vrai. Recherche hyperleucocytose, blastes c. un scanner cervico-thoracique injecté Vrai. Précise l'extension de l'adénopathie, son caractère unique, recherche d'une lésion des voies aérodigestives supérieures ou pulmonaire d. une sérologie toxoplasmose Faux. Pas en première intention car l'étiologie infectieuse est peu probable e. une IRM cérébrale Faux. Pas en première intention car pas de point d'appel neurologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous perdez de vue la patiente, qui ne réalise pas les examens. L'urgentiste vous appelle 6 mois après, en disant que la patiente se présente pour dyspnée laryngée avec détresse respiratoire. Que vous attendez-vous à retrouver cliniquement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dyspnée expiratoire Faux. Dyspnée inspiratoire ou aux deux temps b. un tirage intercostal Vrai. Signe de détresse respiratoire c. des sibilants Faux. Présent dans les dyspnée pulmonaire type asthme d. un balancement thoraco-abdominal Vrai. Signe de détresse respiratoire e. une bradypnée Vrai. Une dyspnée laryngée est une bradypnée inspiratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Finalement, la patiente est plus rassurante car ne présente pas de détresse respiratoire. Elle présente une dyspnée aux deux temps, associée à un wheezing et à une toux rauque, sans dysphagie. Quel site anatomique vous semble être responsable de la dyspnée? (une seule réponse) a. fosses nasales Faux. Pas de bruit nasal, pas de rhinolalie b. oropharynx Faux. Pas de voix couverte, pas de dysphagie c. larynx sus-glottique Faux. Pas de voix couverte, pas de cornage, pas de dysphagie d. larynx glottique Faux. Dyspnée inspiratoire, pas de stridor e. trachée Vrai. Dyspnée au 2 temps, wheezing, toux | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 54 ans qui décrit une modification de la voix apparue il y a environ un mois. Lors de l’interrogatoire vous notez une voix rauque et soufflée. Le débit de parole est normal de même que l’articulation. Parmi les propositions suivantes, choisissez le terme qui correspond au trouble de la parole du patient ? a. dysphonie b. dysarthrie c. aphasie d. rhinolalie ouverte e. rhinolalie fermée | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 54 ans qui décrit une modification de la voix apparue il y a environ un mois. Lors de l’interrogatoire vous notez une voix rauque et soufflée. Le débit de parole est normal de même que l’articulation. Parmi les propositions suivantes, choisissez le terme qui correspond au trouble de la parole du patient ? a. dysphonie b. dysarthrie c. aphasie d. rhinolalie ouverte e. rhinolalie fermée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente comme antécédent principal un tabagisme évalué à 50 paquets-années ainsi qu’une consommation d’alcool avouée de 5 verres par jours. Il décrit avoir perdu 15 kg en 3 mois. Quel(s) élément(s) associé(s) recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter vers une pathologie néoplasique induite par les habitudes de vie du patient ? a. obstruction nasale b. dysphagie c. otite séro-muqueuse unilatérale d. dyspnée e. otalgie réflexe unilatérale | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 54 ans qui décrit une modification de la voix apparue il y a environ un mois. Lors de l’interrogatoire vous notez une voix rauque et soufflée. Le débit de parole est normal de même que l’articulation. Parmi les propositions suivantes, choisissez le terme qui correspond au trouble de la parole du patient ? a. dysphonie b. dysarthrie c. aphasie d. rhinolalie ouverte e. rhinolalie fermée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente comme antécédent principal un tabagisme évalué à 50 paquets-années ainsi qu’une consommation d’alcool avouée de 5 verres par jours. Il décrit avoir perdu 15 kg en 3 mois. Quel(s) élément(s) associé(s) recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter vers une pathologie néoplasique induite par les habitudes de vie du patient ? a. obstruction nasale b. dysphagie c. otite séro-muqueuse unilatérale d. dyspnée e. otalgie réflexe unilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’obstruction nasale et l’otite séro-muqueuse sont des signes en lien respectivement avec le cancer de l’ethmoïde et le cancer du cavum. Leurs facteurs de risque ne sont pas l’alcool et le tabac. L’otalgie réflexe peut être un signe de cancer de l’oropharynx ou de l’hypopharynx. Ce terme implique que l’otoscopie est normale. Le patient présente en effet une dysphagie évoluant depuis 3 mois associée à une odynophagie et une otalgie réflexe gauche. Parmi les propositions suivantes laquelle(lesquelles) doit(doivent) faire partie de votre examen clinique initiale ? a. palpation cervicale b. palpation endo-buccale c. inspection endobuccale d. laryngoscopie directe e. nasofibroscopie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 54 ans qui décrit une modification de la voix apparue il y a environ un mois. Lors de l’interrogatoire vous notez une voix rauque et soufflée. Le débit de parole est normal de même que l’articulation. Parmi les propositions suivantes, choisissez le terme qui correspond au trouble de la parole du patient ? a. dysphonie b. dysarthrie c. aphasie d. rhinolalie ouverte e. rhinolalie fermée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente comme antécédent principal un tabagisme évalué à 50 paquets-années ainsi qu’une consommation d’alcool avouée de 5 verres par jours. Il décrit avoir perdu 15 kg en 3 mois. Quel(s) élément(s) associé(s) recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter vers une pathologie néoplasique induite par les habitudes de vie du patient ? a. obstruction nasale b. dysphagie c. otite séro-muqueuse unilatérale d. dyspnée e. otalgie réflexe unilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’obstruction nasale et l’otite séro-muqueuse sont des signes en lien respectivement avec le cancer de l’ethmoïde et le cancer du cavum. Leurs facteurs de risque ne sont pas l’alcool et le tabac. L’otalgie réflexe peut être un signe de cancer de l’oropharynx ou de l’hypopharynx. Ce terme implique que l’otoscopie est normale. Le patient présente en effet une dysphagie évoluant depuis 3 mois associée à une odynophagie et une otalgie réflexe gauche. Parmi les propositions suivantes laquelle(lesquelles) doit(doivent) faire partie de votre examen clinique initiale ? a. palpation cervicale b. palpation endo-buccale c. inspection endobuccale d. laryngoscopie directe e. nasofibroscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La laryngoscopie directe ne peut être réalisé lors de l’examen clinique car elle nécessite une anesthésie générale. Lors de la nasofibroscopie, le réflexe nauséeux du patient vous empêche de réaliser un examen satisfaisant. Vous notez cependant une absence de mobilité de la corde vocale gauche. Parmi les causes suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) entrainer un trouble de la mobilité laryngé par atteinte des voies motrices du larynx ? a. cancer de l’œsophage b. intubation traumatique c. cancer de la thyroïde d. adénopathie maligne médiastinale e. section du nerf vague | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 54 ans qui décrit une modification de la voix apparue il y a environ un mois. Lors de l’interrogatoire vous notez une voix rauque et soufflée. Le débit de parole est normal de même que l’articulation. Parmi les propositions suivantes, choisissez le terme qui correspond au trouble de la parole du patient ? a. dysphonie b. dysarthrie c. aphasie d. rhinolalie ouverte e. rhinolalie fermée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente comme antécédent principal un tabagisme évalué à 50 paquets-années ainsi qu’une consommation d’alcool avouée de 5 verres par jours. Il décrit avoir perdu 15 kg en 3 mois. Quel(s) élément(s) associé(s) recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter vers une pathologie néoplasique induite par les habitudes de vie du patient ? a. obstruction nasale b. dysphagie c. otite séro-muqueuse unilatérale d. dyspnée e. otalgie réflexe unilatérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’obstruction nasale et l’otite séro-muqueuse sont des signes en lien respectivement avec le cancer de l’ethmoïde et le cancer du cavum. Leurs facteurs de risque ne sont pas l’alcool et le tabac. L’otalgie réflexe peut être un signe de cancer de l’oropharynx ou de l’hypopharynx. Ce terme implique que l’otoscopie est normale. Le patient présente en effet une dysphagie évoluant depuis 3 mois associée à une odynophagie et une otalgie réflexe gauche. Parmi les propositions suivantes laquelle(lesquelles) doit(doivent) faire partie de votre examen clinique initiale ? a. palpation cervicale b. palpation endo-buccale c. inspection endobuccale d. laryngoscopie directe e. nasofibroscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La laryngoscopie directe ne peut être réalisé lors de l’examen clinique car elle nécessite une anesthésie générale. Lors de la nasofibroscopie, le réflexe nauséeux du patient vous empêche de réaliser un examen satisfaisant. Vous notez cependant une absence de mobilité de la corde vocale gauche. Parmi les causes suivantes, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) entrainer un trouble de la mobilité laryngé par atteinte des voies motrices du larynx ? a. cancer de l’œsophage b. intubation traumatique c. cancer de la thyroïde d. adénopathie maligne médiastinale e. section du nerf vague A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une nouvelle nasofibroscopie après anesthésie locale permettant de diminuer le reflexe nauséeux. L’aspect des deux cordes vocales est normal. Vous confirmez bien une immobilité de la corde vocale gauche associée à une masse bourgeonnante du sinus piriforme gauche. Parmi les propositions suivantes quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous ? a. échographie thyroïdienne b. tomodensitométrie cérébrale c. tomodensitométrie cervicale d. tomodensitométrie thoracique e. IRM cervicale | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le jeune Paul n’a pas eu d’amygdalectomie, il s’agissait de son premier épisode d’angine. Il revient un mois plus tard, il présente une douleur pharyngée unilatérale droite traitée initialement par des anti-inflammatoires. Celle-ci s’est majorée avec fièvre et altération de l’état général. Quel(s) est/sont la (ou les) signe(s) clinique(s) du phlegmon péri-amygdalien? a. trismus b. Voussure du pilier antérieur de l’amygdale c. Hyposialie d. Torticolis e. Oedème de la luette | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le jeune Paul n’a pas eu d’amygdalectomie, il s’agissait de son premier épisode d’angine. Il revient un mois plus tard, il présente une douleur pharyngée unilatérale droite traitée initialement par des anti-inflammatoires. Celle-ci s’est majorée avec fièvre et altération de l’état général. Quel(s) est/sont la (ou les) signe(s) clinique(s) du phlegmon péri-amygdalien? a. trismus b. Voussure du pilier antérieur de l’amygdale c. Hyposialie d. Torticolis e. Oedème de la luette A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il existe un trismus serré ne permettant pas d’examiner la cavité buccale. Quelle va être votre prise en charge? a. Prise en charge en ambulatoire b. hospitalisation systématique c. Antibiothérapie orale par amoxicilline-acide clavulanique d. Amygdalectomie à chaud e. scanner cervico-facial avec injection en première intention | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le jeune Paul n’a pas eu d’amygdalectomie, il s’agissait de son premier épisode d’angine. Il revient un mois plus tard, il présente une douleur pharyngée unilatérale droite traitée initialement par des anti-inflammatoires. Celle-ci s’est majorée avec fièvre et altération de l’état général. Quel(s) est/sont la (ou les) signe(s) clinique(s) du phlegmon péri-amygdalien? a. trismus b. Voussure du pilier antérieur de l’amygdale c. Hyposialie d. Torticolis e. Oedème de la luette A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il existe un trismus serré ne permettant pas d’examiner la cavité buccale. Quelle va être votre prise en charge? a. Prise en charge en ambulatoire b. hospitalisation systématique c. Antibiothérapie orale par amoxicilline-acide clavulanique d. Amygdalectomie à chaud e. scanner cervico-facial avec injection en première intention A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) règle(s) hygiéno-diététique(s) pouvez-vous proposer pour diminuer les infections rhinopharyngées récidivantes ? a. éviction du tabagisme passif b. Mouchage répété c. Désobstruction rhinopharyngée quotidienne d. prise en charge d’un reflux gastro-oesophagien e. Adénoïdectomie systématique | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le jeune Paul n’a pas eu d’amygdalectomie, il s’agissait de son premier épisode d’angine. Il revient un mois plus tard, il présente une douleur pharyngée unilatérale droite traitée initialement par des anti-inflammatoires. Celle-ci s’est majorée avec fièvre et altération de l’état général. Quel(s) est/sont la (ou les) signe(s) clinique(s) du phlegmon péri-amygdalien? a. trismus b. Voussure du pilier antérieur de l’amygdale c. Hyposialie d. Torticolis e. Oedème de la luette A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il existe un trismus serré ne permettant pas d’examiner la cavité buccale. Quelle va être votre prise en charge? a. Prise en charge en ambulatoire b. hospitalisation systématique c. Antibiothérapie orale par amoxicilline-acide clavulanique d. Amygdalectomie à chaud e. scanner cervico-facial avec injection en première intention A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) règle(s) hygiéno-diététique(s) pouvez-vous proposer pour diminuer les infections rhinopharyngées récidivantes ? a. éviction du tabagisme passif b. Mouchage répété c. Désobstruction rhinopharyngée quotidienne d. prise en charge d’un reflux gastro-oesophagien e. Adénoïdectomie systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Citez la (ou les) complication(s) de l’angine. a. Mastoïdite b. Glomérulonéphrite aigue c. Rhumatisme articulaire aigu d. Pancréatite aigue e. Phlegmon péri-amygdalien | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, un nouveau né de 20 jours, vous est adressé pour dyspnée aiguë avec un stridor associé connu depuis la naissance, il est apyrétique. Il a du mal à prendre ses biberons et son poids stagne. Il est né à 36 semaines. Que recherchez vous à l’examen clinique comme signe(s) de gravité ? a. Une toux chronique b. Des troubles de conscience c. Une irrégularité respiratoire d. Des signes d'asphyxie e. Un erythéme de la face A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Par ordre de fréquence, quel est votre diagnostic principal? a. Angiome sous glottique b. Epiglottite c. Laryngomalacie d. Corps étranger intrabronchique e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de laryngomalacie. Quelle(s) est/sont la (ou les) affirmation(s) véridique(s) sur cette pathologie? a. Le stridor laryngé est un bruit inspiratoire b. c’est l’anomalie congénitale du larynx la plus fréquente chez l’enfant c. le diagnostic clinique repose sur la nasofibroscopie d. la majorité des laryngomalacies sont traitées par chirurgie e. Le bilan comprend une imagerie laryngée systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après cet épisode de laryngomalacie symptomatique, vous perdez de vue l’enfant. Il revient aux urgences 3 ans plus tard avec de la fièvre à 39° C et une douleur pharyngée droite. Quel(s) signe(s) oriente(nt) vers une étiologie bactérienne de l’angine ? a. Toux importante b. Fièvre à 39°C c. Adénopathies indolores d. Purpura du voile e. Début brutal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous diagnostiquez une angine erythémato-pultacée droite. Citez la ou les indication(s) de l’antibiothérapie dans les angines érythémato-pultacées. a. TDR strepto A positif b. score clinique de Mac Isaac inférieur à 2 c. Complication suppurative locale d. Systématique chez les enfants de moins de 3 ans e. score clinique de Mac Isaac supérieur à 2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans et chez les adultes ayant un score de Mac-Isaac ≥ 2 : - seul un TDR positif confirme l’étiologie à SGA et justifie la prescription d’antibiotiques (Grade A) ; - un TDR négatif ne justifie pas de contrôle supplémentaire par culture, ni de traitement antibiotique. Seuls les traitements antalgiques et antipyrétiques sont utiles. Le TDR est positif, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place ? a. En absence d’allergie, amoxicilline par voie orale 50 mg/kg/j b. en absence d’allergie, amoxicilline-acide clavulanique par voie orale 100 mg/kg/j c. en cas d’allergie aux pénicillines seules, cefpodoxime d. éducation et sensibilisation des parents e. Anti-inflammatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Sa maman demande si une amygdalectomie pourrait être envisagée. Quelle(s) est/ sont la (ou les) indication(s) d’amygdalectomie ? a. Angines à répétition b. pharyngite récidivante c. Angine herpétique d. Amygdalite chronique e. Hypertrophie amygdalienne avec syndrome d’apnées du sommeil A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le jeune Paul n’a pas eu d’amygdalectomie, il s’agissait de son premier épisode d’angine. Il revient un mois plus tard, il présente une douleur pharyngée unilatérale droite traitée initialement par des anti-inflammatoires. Celle-ci s’est majorée avec fièvre et altération de l’état général. Quel(s) est/sont la (ou les) signe(s) clinique(s) du phlegmon péri-amygdalien? a. trismus b. Voussure du pilier antérieur de l’amygdale c. Hyposialie d. Torticolis e. Oedème de la luette A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il existe un trismus serré ne permettant pas d’examiner la cavité buccale. Quelle va être votre prise en charge? a. Prise en charge en ambulatoire b. hospitalisation systématique c. Antibiothérapie orale par amoxicilline-acide clavulanique d. Amygdalectomie à chaud e. scanner cervico-facial avec injection en première intention A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) règle(s) hygiéno-diététique(s) pouvez-vous proposer pour diminuer les infections rhinopharyngées récidivantes ? a. éviction du tabagisme passif b. Mouchage répété c. Désobstruction rhinopharyngée quotidienne d. prise en charge d’un reflux gastro-oesophagien e. Adénoïdectomie systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Citez la (ou les) complication(s) de l’angine. a. Mastoïdite b. Glomérulonéphrite aigue c. Rhumatisme articulaire aigu d. Pancréatite aigue e. Phlegmon péri-amygdalien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il revient à l’âge de 4 ans aux urgences pédiatriques pour dysphagie avec difficultés respiratoires et fièvre. Quel(s) argument(s) serai(ent) en faveur d’une épiglottite ? a. Vaccination à jour b. Hypersialorrhée c. Glomérulonéphrite aiguë d. altération de l’état général e. Dyspnée expiratoire | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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