Datasets:

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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une surdité de l'enfant (hors méningite) toujours une réhabilitation d'abord par des prothèses auditives + soutien ortoph. le but: Diagnostic de la surdité à 3 mois Réhabilitation auditive par prothèses à 6 mois Implant si besoin à 9-12 mois après échec des prothèses. Vous avez prescrit des prothèses auditives et un soutien orthophonique à l'enfant, les parents reviennet vous voir avec leur enfant âgé d'un an. Ils vous signalent une dégradation des performances auditves. Voici l'otoscopie que présente l'enfant, il s'agit d'une: a. Otite cholestéatomateuse b. Otite moyenne aigue c. Otite sero-muqueuse d. Otite phlycténulaire e. Perforation tympanique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une surdité de l'enfant (hors méningite) toujours une réhabilitation d'abord par des prothèses auditives + soutien ortoph. le but: Diagnostic de la surdité à 3 mois Réhabilitation auditive par prothèses à 6 mois Implant si besoin à 9-12 mois après échec des prothèses. Vous avez prescrit des prothèses auditives et un soutien orthophonique à l'enfant, les parents reviennet vous voir avec leur enfant âgé d'un an. Ils vous signalent une dégradation des performances auditves. Voici l'otoscopie que présente l'enfant, il s'agit d'une: a. Otite cholestéatomateuse b. Otite moyenne aigue c. Otite sero-muqueuse d. Otite phlycténulaire e. Perforation tympanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bulles rétrotympanique (tympan droit) = OSM Cholestétome: aspect de cerumen à la partie postero-supérieure OMA: 3 stades, perte des reliefs Phlycténulaire: vésicules sur le tympan, origine virale Perforation: trou dan stympan, no comment. Il s'agit en effet d'une otite séro-muqueuse bilatérale.Comment sera l'audiométrie de cet enfant: a. Surdité de transmmission bilatérale b. Surdité de perception bilatérale c. Surdité mixte bilatérale d. Tympanogramme plat e. Weber latéralisé à droite
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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une surdité de l'enfant (hors méningite) toujours une réhabilitation d'abord par des prothèses auditives + soutien ortoph. le but: Diagnostic de la surdité à 3 mois Réhabilitation auditive par prothèses à 6 mois Implant si besoin à 9-12 mois après échec des prothèses. Vous avez prescrit des prothèses auditives et un soutien orthophonique à l'enfant, les parents reviennet vous voir avec leur enfant âgé d'un an. Ils vous signalent une dégradation des performances auditves. Voici l'otoscopie que présente l'enfant, il s'agit d'une: a. Otite cholestéatomateuse b. Otite moyenne aigue c. Otite sero-muqueuse d. Otite phlycténulaire e. Perforation tympanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bulles rétrotympanique (tympan droit) = OSM Cholestétome: aspect de cerumen à la partie postero-supérieure OMA: 3 stades, perte des reliefs Phlycténulaire: vésicules sur le tympan, origine virale Perforation: trou dan stympan, no comment. Il s'agit en effet d'une otite séro-muqueuse bilatérale.Comment sera l'audiométrie de cet enfant: a. Surdité de transmmission bilatérale b. Surdité de perception bilatérale c. Surdité mixte bilatérale d. Tympanogramme plat e. Weber latéralisé à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Enfant présentant une surdité de perception bilatérale probable + épanchement rétrotypanique (transmission) donc mixte bilatérale Tympanogramme plat compte tenu de l'épanchement rétro-tympanqiue. A l'interrogatoire, les parents vous apprennent que leur enfant fait des otites sero-muqueuse à répétition compliquant des rhinopharyngites malgré des cures d'antibiothérapie et de corticothérapie , quelle va être votre prise en charge a. Antibiothérapie locale (ofloxacine) b. Antibiothérapie intraveineuse (amoxicilline) c. Aérateurs transtympaniques d. Ablation des végétation e. Antibiothérapie per os (amoxicilline)
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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une surdité de l'enfant (hors méningite) toujours une réhabilitation d'abord par des prothèses auditives + soutien ortoph. le but: Diagnostic de la surdité à 3 mois Réhabilitation auditive par prothèses à 6 mois Implant si besoin à 9-12 mois après échec des prothèses. Vous avez prescrit des prothèses auditives et un soutien orthophonique à l'enfant, les parents reviennet vous voir avec leur enfant âgé d'un an. Ils vous signalent une dégradation des performances auditves. Voici l'otoscopie que présente l'enfant, il s'agit d'une: a. Otite cholestéatomateuse b. Otite moyenne aigue c. Otite sero-muqueuse d. Otite phlycténulaire e. Perforation tympanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bulles rétrotympanique (tympan droit) = OSM Cholestétome: aspect de cerumen à la partie postero-supérieure OMA: 3 stades, perte des reliefs Phlycténulaire: vésicules sur le tympan, origine virale Perforation: trou dan stympan, no comment. Il s'agit en effet d'une otite séro-muqueuse bilatérale.Comment sera l'audiométrie de cet enfant: a. Surdité de transmmission bilatérale b. Surdité de perception bilatérale c. Surdité mixte bilatérale d. Tympanogramme plat e. Weber latéralisé à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Enfant présentant une surdité de perception bilatérale probable + épanchement rétrotypanique (transmission) donc mixte bilatérale Tympanogramme plat compte tenu de l'épanchement rétro-tympanqiue. A l'interrogatoire, les parents vous apprennent que leur enfant fait des otites sero-muqueuse à répétition compliquant des rhinopharyngites malgré des cures d'antibiothérapie et de corticothérapie , quelle va être votre prise en charge a. Antibiothérapie locale (ofloxacine) b. Antibiothérapie intraveineuse (amoxicilline) c. Aérateurs transtympaniques d. Ablation des végétation e. Antibiothérapie per os (amoxicilline) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. OSM + rhinoparyngite resistants au traitement médicamenteux = ATT + végé d'autant plus si l'enfant a une surdité préexistante pour éviter retard d'acquisition du langage oral. Vous décidez d'effectuez l'ablation des végétations et la pose d'aérateurs transtympaniques, où allez vous mettre ces aérateurs: a. Dans le quadrant antero-inférieur b. Dans le quadrant antero-supérieur c. Dans le quadrant postero-inférieur d. Dans le quadrant postero-supérieur e. En position centrale
["A"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un nouvé-né est né, il y a 2 jours à la maternité de Tours. L'accouchement c'est bien passé, l'enfant est né prématuré à 36 semaines d'aménorhée. Il y a eu un traumatisme obstétrical llors de l'acouchement et l'enfant est né ictérique. La mère n'a aucun antécédent ni le père. Il s'agit du second enfant du couple. Le premier enfant a 3 ans et n'a aucun antécédent. La sage-femme vient pour effectuer le dépistage néonatal de la surdité, concernant ce dépistage: a. Il est facultatif b. Il est fortement recommandé c. Il est obligatoire d. Le résultat est noté dans le carnet de santé e. Il nécessite un prélèvement sanguin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la surdité est obligatoire en france. Quelle(s) est(sont) les technique(s) qui peut (peuvent) être utilisée(s) dans le cadred du dépistage néonatal de la surdité a. L'audiométrie comportementale b. Les oto-émmissions acoustiques c. Les potentiels évoqués auditifs automatisés d. Les potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral e. L'impédancemétrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 2 méthodes utilisables en France sont: Les OEA Les PEAA L'audiométrie comportementale n'est pas possible à cet âge, il s'agit d'une audiométrie subjective par ailleurs Les PEA du tronc cérabral dure 20-30 min et ne sont pas réalisables dans le cadre du dépistage L'impédancemétrie va tester la compliance du sytème tympan,o-ossiculaire et ne donne pas de renseignements sur les seuils. Il a été effectué des oto-émissions acoustiques, la maman vous demande des informations sur cette technique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s)? a. Cela teste les cellules ciliées internes b. Cela teste les cellules ciliées externes c. Il s'agit d'un examen durant plus de 10 minutes d. Il existe des faux posititifs e. Il s'agit d'une méthode non invasive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les OEA: Test automatique, non invasif, reproductible teste les cellules ciliées externes durée< 1 min réponses binaires: présentes ou absentes 5% de faux positifs. Il existe une absence d'oto-émissions de façon bilatérale, ce résultat a été conforté une seconde fois, l'enfant agé de 2 mois a rendez-vous en ORL. Quelle va être la suite de la prise en charge en ORL pour confirmer les seuils auditfs compte tenu de l'absence confirmée des oto-émissons acoustqiues et dans le cas où l'otoscopie est normale? a. Audiométrie tonale b. Réflexe d'orientation conditionné (ROC) c. Potentiel évoqués auditifs du tronc céréral d. Audiométrie vocale e. Un scanner des rocher A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. POur confirmer les euils à cet âge --> Audiométrie objective= PEA du tronc cérébral. Il a été effecué des potentiels évoqués auditifs du tronc cérébral, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) concernant cet examen? a. Cet un examen d'audiométrie objective b. Il va servir à mesurer le suil auditif à 10-15 dB c. Il se fait systématiquement sous anesthésie générale d. Il s explorent les fréquences graves e. Il permet une étude fréunce par féquence de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PEA du tronc cérébral: Stimuli utilisés: fréquences aigues, attention un PEA normal n'élimine donc pas unue surdité sur les fréquences grave 30 minutes environ Mesure objective tetste le nerf cochléaire et les voies auditives ascendantes 2 intérets: ici l'intéret est l'étude de l'amplitude de l'onde V pour la détermination des seuils L'autre intéret est la mesure des latences pour dépister une anomalie rétro-cochléaire (schwannome vestibulaire) devant des signes auditifs unilatéraux (surdité de perception, acouphène). Il a été noté un seuils à 60 dB avec ls potentiels évoqués auditfs du tronc cérébral, vous avez décidé de revouir l'enfant à l'âge de 4 mois, une audiométrie comportementale a alors été effectuée et une surdité profonde bilatérale est diagnotiquée. Dans cette observation quelle(s) est(sont) la(les) étiologie(s) possible(s) de cette surdité sachant que le reste de l'examen est normal ce jour: a. La prématurité b. L'ictère néonatal c. Le traumatisme obstétrical d. La surdité isolée non syndromique e. Le syndrome de Wardenburg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Wardenburg --> anisocorie et mèche blanche la surdité isolée non syndromique --> la plus fréquente. Quelle va être votre prise en charge pour cet enfant ? a. Réhabilitation auditive par un implant cochléaire b. Réhabilitation auditie par des prothèses auditives c. Scanner cérébral d. Soutien orthophonique e. La mise en place d'aérateur transtympanique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant une surdité de l'enfant (hors méningite) toujours une réhabilitation d'abord par des prothèses auditives + soutien ortoph. le but: Diagnostic de la surdité à 3 mois Réhabilitation auditive par prothèses à 6 mois Implant si besoin à 9-12 mois après échec des prothèses. Vous avez prescrit des prothèses auditives et un soutien orthophonique à l'enfant, les parents reviennet vous voir avec leur enfant âgé d'un an. Ils vous signalent une dégradation des performances auditves. Voici l'otoscopie que présente l'enfant, il s'agit d'une: a. Otite cholestéatomateuse b. Otite moyenne aigue c. Otite sero-muqueuse d. Otite phlycténulaire e. Perforation tympanique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bulles rétrotympanique (tympan droit) = OSM Cholestétome: aspect de cerumen à la partie postero-supérieure OMA: 3 stades, perte des reliefs Phlycténulaire: vésicules sur le tympan, origine virale Perforation: trou dan stympan, no comment. Il s'agit en effet d'une otite séro-muqueuse bilatérale.Comment sera l'audiométrie de cet enfant: a. Surdité de transmmission bilatérale b. Surdité de perception bilatérale c. Surdité mixte bilatérale d. Tympanogramme plat e. Weber latéralisé à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Enfant présentant une surdité de perception bilatérale probable + épanchement rétrotypanique (transmission) donc mixte bilatérale Tympanogramme plat compte tenu de l'épanchement rétro-tympanqiue. A l'interrogatoire, les parents vous apprennent que leur enfant fait des otites sero-muqueuse à répétition compliquant des rhinopharyngites malgré des cures d'antibiothérapie et de corticothérapie , quelle va être votre prise en charge a. Antibiothérapie locale (ofloxacine) b. Antibiothérapie intraveineuse (amoxicilline) c. Aérateurs transtympaniques d. Ablation des végétation e. Antibiothérapie per os (amoxicilline) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. OSM + rhinoparyngite resistants au traitement médicamenteux = ATT + végé d'autant plus si l'enfant a une surdité préexistante pour éviter retard d'acquisition du langage oral. Vous décidez d'effectuez l'ablation des végétations et la pose d'aérateurs transtympaniques, où allez vous mettre ces aérateurs: a. Dans le quadrant antero-inférieur b. Dans le quadrant antero-supérieur c. Dans le quadrant postero-inférieur d. Dans le quadrant postero-supérieur e. En position centrale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans le quadrant antero-inférieur --> pas de risque ossiculaire ni pour oreille interne, au niveau du triangle lumineux après uen myringotomie. 2 mois après la pose des aérateurs trans tympaniques, les parents vienent vous voir car leur enfant présente une otorhée bilatérale, quelle va être votre prise en charge sachant que l'enfant est apyrétique a. Ofloxacine en goutte auriculaire b. Amoxicilline - acide clavulanique per os c. Ciprofloxacine per os d. Sulfate de néomycine ne gouttes auriculaires e. Xylène (Cerylyse) en gouttes auriculaires
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation un patient de 55 ans pour hypoacousie et otalgie droite depuis 6 mois. Vous recevez en consultation un patient de 55 ans pour hypoacousie et otalgie droite depuis 6 mois. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers une otite séreuse? (une ou plusieurs réponses possibles) a. plusieurs épisodes de vertiges de quelques heures Faux. Oriente vers une maladie de Menière b. une obstruction nasale chronique Vrai. Possible obstruction du rhinopharynx c. des antécédents familiaux de surdité précoce Faux. Oriente vers une surdité de perception génétique ou une otospongiose d. un antécédent personnel de fente vélaire Vrai. Par dysfonction de la trompe d'Eustache e. une otorrhée Faux. Oriente vers une otite externe ou perforation tympanique ou cholestéatome
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 57 ans, est adressée pour une dysphagie douloureuse évoluant depuis 2 mois. Elle a perdu 2 kg. Elle n'a pas d'antécédents alcoolo-tabagiques. L'examen clinique retrouve une amygdale gauche ulécrée très suspecte d'être tumorale, associée à une volumineuse adénopathie sous digastrique gzuche, fixée aux plans profonds. Les résultats du bilan biologique prescrits par son médecin traitant (numération formule sanguine, le TP et TCA ainsi que le ionogramme sanguin avec urée et créatinine) sont normaux. Comment nomme t-on une dysphagie douloureuse? (1 mot) odynophagieUne odynophagie est une déglutition douloureuse. Quelles sont les caractéristiques des cancers de la région amygdalienne? a. le cancer est le plus souvent un carcinome indifférencié b. l'Human Papillomavirus (HPV) jouerait un rôle oncogène c. les cancers de l'amygdale sont particulièrement lymphophiles d. ils ne peuvent pas survenir chez des patients ayant eu une amygdalectomie e. la dysphagie est le symptôme révélateur au premier plan
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente âgée de 56 ans vous est adressée par son médecin traitant en raison d’une surdité unilatérale droite évoluant depuis plusieurs années. La patiente ne présente aucun antécédent médical particulier. Elle ne se plaint pas d’otalgie ou d’otorrhée. Vous réalisez en consultation un test de Weber qui est latéralisé du côté droit. Parmi ces diagnostics le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s)? a. presbyacousie gauche b. schwannome vestibulaire droit c. otospongiose droite d. perforation tympanique droite e. otite chronique gauche
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation M. E, un patient de 79 ans pour épistaxis. Il a bénéficié il y a 48 heures d'un tamponnement antérieur gauche pour une épistaxis antérieure aux urgences. Il a pour antécédent une maladie de Basedow, une fibrillation atriale nécessitant un traitement anticoagulant (Fluindione), une hypertension artérielle sous beta-bloquant (atenolol). Lors de la prise en charge initiale, qu'a du faire l'urgentiste avant de réaliser le tamponnement antérieur? (plusieurs réponses) a. prise de la tension artérielle Vrai. Pour évaluer le retentissement hémodynamique du saignement b. un examen rhinoscopique Vrai. Pour essayer de localiser le saignement : tache vasculaire? c. un tamponnement antéropostérieur Faux. A réaliser en cas d’échec du tamponnement antérieur d. un scanner des sinus avec injection Faux. Pas en première intention; à faire dans un contexte traumatique sévère e. un décaillotage des fosses nasales Vrai. Débuter la prise en charge par décaillotage puis compression bidigitale
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation M. E, un patient de 79 ans pour épistaxis. Il a bénéficié il y a 48 heures d'un tamponnement antérieur gauche pour une épistaxis antérieure aux urgences. Il a pour antécédent une maladie de Basedow, une fibrillation atriale nécessitant un traitement anticoagulant (Fluindione), une hypertension artérielle sous beta-bloquant (atenolol). Lors de la prise en charge initiale, qu'a du faire l'urgentiste avant de réaliser le tamponnement antérieur? (plusieurs réponses) a. prise de la tension artérielle Vrai. Pour évaluer le retentissement hémodynamique du saignement b. un examen rhinoscopique Vrai. Pour essayer de localiser le saignement : tache vasculaire? c. un tamponnement antéropostérieur Faux. A réaliser en cas d’échec du tamponnement antérieur d. un scanner des sinus avec injection Faux. Pas en première intention; à faire dans un contexte traumatique sévère e. un décaillotage des fosses nasales Vrai. Débuter la prise en charge par décaillotage puis compression bidigitale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Directement après votre déméchage, il existe une récidive importante de l’épistaxis gauche, postérieure. L'examen rhinoscopique ne vous permet pas de visualiser la zone hémorragique. Vous réalisez alors un nouveau tamponnement antérieur, inefficace. Quelle prise en charge réalisez-vous? (une ou plusieurs réponses) a. une cautérisation de la tache vasculaire gauche Faux. Le site hémorragique n'est pas visualisé b. une embolisation de l'artère sphénopalatine gauche Faux. En cas d’échec du tamponnement antéro-postérieur c. un tamponnement antéro-postérieur Vrai. Épistaxis postérieure abondante ne cédant pas au tamponnement antérieur. d. une hospitalisation devant l’épistaxis grave Vrai. Grave car postérieure et du fait du terrain (anticoagulant); hospitalisation en cas de double ballonnets e. la mise en place d'une voie veineuse Vrai. Epistaxis grave. Abord veineux pour perfusion +/- transfusion
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tractus thyréoglosse est le stigmate de la migration embryonnaire de la thyroïde de sa localisation première au niveau de la base de langue à sa localisation définitive basicervicale médiane. Ce trajet est médian, et des kystes peuvent se développer tout du long. Ce seront donc des kystes médians ou strictement paramédians, ce qui ne correspond pas au territoire IIA. Le kyste de la deuxième fente est une malformation branchiale d'origine embryonnaire cervicale latérale. Une adénopathie tumoarle est bien entendu à suspecter quel que soit le contexte. Une lésion de la glande sous-maxillaire peut également se manifester sous forme de tuméfaction cervicale latérale haute. Enfin, la parotide est trop postérieure et supérieure à la zone IIA. Quelles sont les caractéristiques d'un kyste du tractus thyréoglosse? a. il est en position latérale cervicale b. il s'agit d'une glande thyroïde ectopique c. il s'agit d'un reliquat embryonnaire d. il a des rapports étroits avec le cartilage thyroïde e. un kyste du tractus est toujours diagnostiqué à l'âge adulte
["C"]
mcq
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null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tractus thyréoglosse est le stigmate de la migration embryonnaire de la thyroïde de sa localisation première au niveau de la base de langue à sa localisation définitive basicervicale médiane. Ce trajet est médian, et des kystes peuvent se développer tout du long. Ce seront donc des kystes médians ou strictement paramédians, ce qui ne correspond pas au territoire IIA. Le kyste de la deuxième fente est une malformation branchiale d'origine embryonnaire cervicale latérale. Une adénopathie tumoarle est bien entendu à suspecter quel que soit le contexte. Une lésion de la glande sous-maxillaire peut également se manifester sous forme de tuméfaction cervicale latérale haute. Enfin, la parotide est trop postérieure et supérieure à la zone IIA. Quelles sont les caractéristiques d'un kyste du tractus thyréoglosse? a. il est en position latérale cervicale b. il s'agit d'une glande thyroïde ectopique c. il s'agit d'un reliquat embryonnaire d. il a des rapports étroits avec le cartilage thyroïde e. un kyste du tractus est toujours diagnostiqué à l'âge adulte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ils représentent la plus fréquente des anomalies congénitales du cou (40%). Situés sur la ligne médiane, les kystes du tractus thyréoglosse correspondent au reliquat du tractus thyréoglosse et s’observent à tout âge, avec une fréquence particulière au cours des 3 premières décennies. La découverte du kyste est généralement fortuite, quelques fois révélée lors d’une infection ORL par une augmentation brutale de volume et des signes inflammatoires locaux. La palpation constitue le temps essentiel du diagnostic : il est situé est en regard de l’os hyoïde dans 2/3 des cas, quelques fois légérement latéralisé mais peut aussi être retrouvé entre la glande thyroïde et la base de langue, et s’élève lors de la déglutition. L'échographie cervicale confirme la nature kystique de la masse et permet de préciser la présence de la glande thyroïde. Le traitement est chirurgical. S'il s'agit d'une adénopathie tumorale, quels types de cancer peuvent être possibles chez ce patient? a. un cancer de la thyroïde b. un cancer du cavum c. un lymphome d. un carcinome épidermoïde des voies aéro-digestives e. un cancer cutané
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tractus thyréoglosse est le stigmate de la migration embryonnaire de la thyroïde de sa localisation première au niveau de la base de langue à sa localisation définitive basicervicale médiane. Ce trajet est médian, et des kystes peuvent se développer tout du long. Ce seront donc des kystes médians ou strictement paramédians, ce qui ne correspond pas au territoire IIA. Le kyste de la deuxième fente est une malformation branchiale d'origine embryonnaire cervicale latérale. Une adénopathie tumoarle est bien entendu à suspecter quel que soit le contexte. Une lésion de la glande sous-maxillaire peut également se manifester sous forme de tuméfaction cervicale latérale haute. Enfin, la parotide est trop postérieure et supérieure à la zone IIA. Quelles sont les caractéristiques d'un kyste du tractus thyréoglosse? a. il est en position latérale cervicale b. il s'agit d'une glande thyroïde ectopique c. il s'agit d'un reliquat embryonnaire d. il a des rapports étroits avec le cartilage thyroïde e. un kyste du tractus est toujours diagnostiqué à l'âge adulte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ils représentent la plus fréquente des anomalies congénitales du cou (40%). Situés sur la ligne médiane, les kystes du tractus thyréoglosse correspondent au reliquat du tractus thyréoglosse et s’observent à tout âge, avec une fréquence particulière au cours des 3 premières décennies. La découverte du kyste est généralement fortuite, quelques fois révélée lors d’une infection ORL par une augmentation brutale de volume et des signes inflammatoires locaux. La palpation constitue le temps essentiel du diagnostic : il est situé est en regard de l’os hyoïde dans 2/3 des cas, quelques fois légérement latéralisé mais peut aussi être retrouvé entre la glande thyroïde et la base de langue, et s’élève lors de la déglutition. L'échographie cervicale confirme la nature kystique de la masse et permet de préciser la présence de la glande thyroïde. Le traitement est chirurgical. S'il s'agit d'une adénopathie tumorale, quels types de cancer peuvent être possibles chez ce patient? a. un cancer de la thyroïde b. un cancer du cavum c. un lymphome d. un carcinome épidermoïde des voies aéro-digestives e. un cancer cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une adénopathie, quel que soit le contexte, il faut savoir évoquer une pathologie tumorale. Si la tuméfaction était développée aux dépens de la glande sous-mandibulaire, quelles propositions sont exactes? a. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est bénigne dans 90% des cas b. il peut s'agir d'une lithiase c. la tumeur maligne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est le carcinome épidermoïde d. la tumeur bénigne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est l'adénome pléomorphe e. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est maligne dans 90% des cas
["B", "D"]
mcq
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null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tractus thyréoglosse est le stigmate de la migration embryonnaire de la thyroïde de sa localisation première au niveau de la base de langue à sa localisation définitive basicervicale médiane. Ce trajet est médian, et des kystes peuvent se développer tout du long. Ce seront donc des kystes médians ou strictement paramédians, ce qui ne correspond pas au territoire IIA. Le kyste de la deuxième fente est une malformation branchiale d'origine embryonnaire cervicale latérale. Une adénopathie tumoarle est bien entendu à suspecter quel que soit le contexte. Une lésion de la glande sous-maxillaire peut également se manifester sous forme de tuméfaction cervicale latérale haute. Enfin, la parotide est trop postérieure et supérieure à la zone IIA. Quelles sont les caractéristiques d'un kyste du tractus thyréoglosse? a. il est en position latérale cervicale b. il s'agit d'une glande thyroïde ectopique c. il s'agit d'un reliquat embryonnaire d. il a des rapports étroits avec le cartilage thyroïde e. un kyste du tractus est toujours diagnostiqué à l'âge adulte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ils représentent la plus fréquente des anomalies congénitales du cou (40%). Situés sur la ligne médiane, les kystes du tractus thyréoglosse correspondent au reliquat du tractus thyréoglosse et s’observent à tout âge, avec une fréquence particulière au cours des 3 premières décennies. La découverte du kyste est généralement fortuite, quelques fois révélée lors d’une infection ORL par une augmentation brutale de volume et des signes inflammatoires locaux. La palpation constitue le temps essentiel du diagnostic : il est situé est en regard de l’os hyoïde dans 2/3 des cas, quelques fois légérement latéralisé mais peut aussi être retrouvé entre la glande thyroïde et la base de langue, et s’élève lors de la déglutition. L'échographie cervicale confirme la nature kystique de la masse et permet de préciser la présence de la glande thyroïde. Le traitement est chirurgical. S'il s'agit d'une adénopathie tumorale, quels types de cancer peuvent être possibles chez ce patient? a. un cancer de la thyroïde b. un cancer du cavum c. un lymphome d. un carcinome épidermoïde des voies aéro-digestives e. un cancer cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une adénopathie, quel que soit le contexte, il faut savoir évoquer une pathologie tumorale. Si la tuméfaction était développée aux dépens de la glande sous-mandibulaire, quelles propositions sont exactes? a. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est bénigne dans 90% des cas b. il peut s'agir d'une lithiase c. la tumeur maligne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est le carcinome épidermoïde d. la tumeur bénigne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est l'adénome pléomorphe e. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est maligne dans 90% des cas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les tumeurs des glandes sous-mandibulaires sont malignes dans 40% des cas. Les types histologiques des tumeurs malignes de glandes salivaires sont : carcinome muco-épidermoïde, adénocarcinomes, carcinome adénoïde kystique. Pour les tumeurs bénignes, l'adénome pléomorphe est le plus fréquent. Une tuméfaction sous-mandibulaire peut néanmoins être en rapport avec une sialolithiase. A la palpation cervicale, la tuméfaction est indépendante de la glande sous-mandibulaire, et correspond davantage à une adénopathie. Quelles zones anatomiques sont à examiner en particulier? a. les sinus maxillaires b. l'oropharynx c. la thyroïde d. le nasopharynx e. une tumeur limitée (T1) du plan glottique
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur T., patient de 25 ans, d'origine chinoise en France depuis 3 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour une "boule au niveau du cou". Il ne déclare aucun antécédent particulier. Vous examinez le patient: la "boule" est située dans le territoire IIA droit. Quels diagostics pouvez-vous évoquer ? a. un kyste du tractus thyréoglosse b. un kyste de la deuxième fente c. une adénopathie tumorale d. une tumeur de la glande sous-mandibulaire droite e. une tumeur de la glande parotide droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tractus thyréoglosse est le stigmate de la migration embryonnaire de la thyroïde de sa localisation première au niveau de la base de langue à sa localisation définitive basicervicale médiane. Ce trajet est médian, et des kystes peuvent se développer tout du long. Ce seront donc des kystes médians ou strictement paramédians, ce qui ne correspond pas au territoire IIA. Le kyste de la deuxième fente est une malformation branchiale d'origine embryonnaire cervicale latérale. Une adénopathie tumoarle est bien entendu à suspecter quel que soit le contexte. Une lésion de la glande sous-maxillaire peut également se manifester sous forme de tuméfaction cervicale latérale haute. Enfin, la parotide est trop postérieure et supérieure à la zone IIA. Quelles sont les caractéristiques d'un kyste du tractus thyréoglosse? a. il est en position latérale cervicale b. il s'agit d'une glande thyroïde ectopique c. il s'agit d'un reliquat embryonnaire d. il a des rapports étroits avec le cartilage thyroïde e. un kyste du tractus est toujours diagnostiqué à l'âge adulte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ils représentent la plus fréquente des anomalies congénitales du cou (40%). Situés sur la ligne médiane, les kystes du tractus thyréoglosse correspondent au reliquat du tractus thyréoglosse et s’observent à tout âge, avec une fréquence particulière au cours des 3 premières décennies. La découverte du kyste est généralement fortuite, quelques fois révélée lors d’une infection ORL par une augmentation brutale de volume et des signes inflammatoires locaux. La palpation constitue le temps essentiel du diagnostic : il est situé est en regard de l’os hyoïde dans 2/3 des cas, quelques fois légérement latéralisé mais peut aussi être retrouvé entre la glande thyroïde et la base de langue, et s’élève lors de la déglutition. L'échographie cervicale confirme la nature kystique de la masse et permet de préciser la présence de la glande thyroïde. Le traitement est chirurgical. S'il s'agit d'une adénopathie tumorale, quels types de cancer peuvent être possibles chez ce patient? a. un cancer de la thyroïde b. un cancer du cavum c. un lymphome d. un carcinome épidermoïde des voies aéro-digestives e. un cancer cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une adénopathie, quel que soit le contexte, il faut savoir évoquer une pathologie tumorale. Si la tuméfaction était développée aux dépens de la glande sous-mandibulaire, quelles propositions sont exactes? a. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est bénigne dans 90% des cas b. il peut s'agir d'une lithiase c. la tumeur maligne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est le carcinome épidermoïde d. la tumeur bénigne de la glande sous-mandibulaire la plus fréquente est l'adénome pléomorphe e. une tumeur des glandes sous-mandibulaires est maligne dans 90% des cas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les tumeurs des glandes sous-mandibulaires sont malignes dans 40% des cas. Les types histologiques des tumeurs malignes de glandes salivaires sont : carcinome muco-épidermoïde, adénocarcinomes, carcinome adénoïde kystique. Pour les tumeurs bénignes, l'adénome pléomorphe est le plus fréquent. Une tuméfaction sous-mandibulaire peut néanmoins être en rapport avec une sialolithiase. A la palpation cervicale, la tuméfaction est indépendante de la glande sous-mandibulaire, et correspond davantage à une adénopathie. Quelles zones anatomiques sont à examiner en particulier? a. les sinus maxillaires b. l'oropharynx c. la thyroïde d. le nasopharynx e. une tumeur limitée (T1) du plan glottique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. une adénopathie IIA doit faire rechercher une tumeur des VADS, en particulier oropharynx et rhinopharynx, ainsi qu'une lésion de la thyroïde. Une tumeur limitée au plan glottique donne exceptionnellement des adénopathies. Le médecin traitant du patient lui a déjà fait faire une échographie cervicale. Quelles informations peut-on avoir par cet examen? a. le caractère kystique ou tissulaire d'une lésion b. la morphologie de la thyroïde c. l'existence ou non d'un kyste du tractus thyréoglosse d. l'existence ou non d'une lésion du pharynx ou du larynx e. le caractère vascularisé ou non d'une lésion
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme âgé de 65 ans consulte aux urgences pour des sensations vertigineuses apparues depuis 2 heures accompagnées de nausées et vomissements. Il a comme antécédents une appendicetomie à l'âge de 12 ans, une amygdalectomie à l'âge de 9 ans pour angines à répétition. Il ne prend aucun médicament. Vous êtes interne aux urgences et vous examinez votre patient, quel(s) caractéristique(s) du nystagmus va (vont) vous orienter vers une origine périphérique? a. caractère horizonto-rotatoire b. changement de direction en fonction du sens du regard c. inhibé à la fixation oculaire d. concerne un seul oeil e. disparaît à la fermeture des yeux
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme âgé de 65 ans consulte aux urgences pour des sensations vertigineuses apparues depuis 2 heures accompagnées de nausées et vomissements. Il a comme antécédents une appendicetomie à l'âge de 12 ans, une amygdalectomie à l'âge de 9 ans pour angines à répétition. Il ne prend aucun médicament. Vous êtes interne aux urgences et vous examinez votre patient, quel(s) caractéristique(s) du nystagmus va (vont) vous orienter vers une origine périphérique? a. caractère horizonto-rotatoire b. changement de direction en fonction du sens du regard c. inhibé à la fixation oculaire d. concerne un seul oeil e. disparaît à la fermeture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Nystagmus horizonto-rotatoire, inhibé à la fixation oculaire (sous lunette de Frenzel par exemple) , ne change pas de sens avec la position des globes oculaires, concerne les 2 globes oculaires, est proportionnel à la symptomtologie vertigineuse--> périphérique Nystagmus vertical ou multi directionnel, pas inhibé à la fixation oculaire, peut concerné un seul globe, n'set pas proportionnel aux symptômes --> central Disparait à la fermeture des yeux --> congénital. Vous observez un nystagmus horizonto-rotatoire droit, quel(s) autre(s) signe(s) peut (peuvent) rentrer dans le cadre d'une vertige d'origine périphérique: a. une manoeuvre de romberg dévié à gauche b. une épreuve des index déviée à droite c. une danse des tendons observés au romberg d. une manoeuvre de Fukuda déviée à gauche e. un syndrome cérébelleux gauche
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme âgé de 65 ans consulte aux urgences pour des sensations vertigineuses apparues depuis 2 heures accompagnées de nausées et vomissements. Il a comme antécédents une appendicetomie à l'âge de 12 ans, une amygdalectomie à l'âge de 9 ans pour angines à répétition. Il ne prend aucun médicament. Vous êtes interne aux urgences et vous examinez votre patient, quel(s) caractéristique(s) du nystagmus va (vont) vous orienter vers une origine périphérique? a. caractère horizonto-rotatoire b. changement de direction en fonction du sens du regard c. inhibé à la fixation oculaire d. concerne un seul oeil e. disparaît à la fermeture des yeux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Nystagmus horizonto-rotatoire, inhibé à la fixation oculaire (sous lunette de Frenzel par exemple) , ne change pas de sens avec la position des globes oculaires, concerne les 2 globes oculaires, est proportionnel à la symptomtologie vertigineuse--> périphérique Nystagmus vertical ou multi directionnel, pas inhibé à la fixation oculaire, peut concerné un seul globe, n'set pas proportionnel aux symptômes --> central Disparait à la fermeture des yeux --> congénital. Vous observez un nystagmus horizonto-rotatoire droit, quel(s) autre(s) signe(s) peut (peuvent) rentrer dans le cadre d'une vertige d'origine périphérique: a. une manoeuvre de romberg dévié à gauche b. une épreuve des index déviée à droite c. une danse des tendons observés au romberg d. une manoeuvre de Fukuda déviée à gauche e. un syndrome cérébelleux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La secousse rapide du nystagmus est celle observée en clinique(sens du nystagmus) mais la secousse lente définit le côté lésé. Les manoeuvres posturales sont déviées du côté pathologique. Que manque t'il à l'examen clinique? a. otoscopie b. recherche de signes otologiques c. examen neurologique complet d. examen de la fonction du nerf facial e. antécédent de crises vertigineuses
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique
["A", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation
["B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche
["D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe
["C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e.
["A", "C"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fracture translabyrinthique conduit à une surdité de perception totale (=cophose). Il n'y donc aucune percetion de son en audiométrie tonale (proposition C valide), et aucune intelligibilté en audiométrie vocale (proposition A valide). La proposition B est une audiométrie tonale montrant une surdité mixte. La proposition D est une audiométrie tonale montrant une surdité légère de perception. La porposition E est une audiométrie vocale montrant une surdité de perception gauche avec un seuil d'intelligibilité de 50dB, et un maximum d'intelligibilité de 70% à 55dB. Vous faites une acoumétrie au diapason. Vous vous attendez à retrouver : a. Un Weber latéralisé du côté droit b. Un Weber latéralisé du côté gauche c. Un Weber centré d. Un Rinne négatif à gauche e. Un Lewis négatif à gauche
["A"]
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Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fracture translabyrinthique conduit à une surdité de perception totale (=cophose). Il n'y donc aucune percetion de son en audiométrie tonale (proposition C valide), et aucune intelligibilté en audiométrie vocale (proposition A valide). La proposition B est une audiométrie tonale montrant une surdité mixte. La proposition D est une audiométrie tonale montrant une surdité légère de perception. La porposition E est une audiométrie vocale montrant une surdité de perception gauche avec un seuil d'intelligibilité de 50dB, et un maximum d'intelligibilité de 70% à 55dB. Vous faites une acoumétrie au diapason. Vous vous attendez à retrouver : a. Un Weber latéralisé du côté droit b. Un Weber latéralisé du côté gauche c. Un Weber centré d. Un Rinne négatif à gauche e. Un Lewis négatif à gauche A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de fracture translabyrinthique, la conséquence sera une surdité de perception totale (cophose) immédiate du côté de la fracture, en l'occurence du côté gauche. L'acoumétrie sera donc en faveur d'une surdité de perception gauche avec : un weber latéralisé à droite un rinne et un lewis qui ne seront pas réalisable du côté gauche du fait de la surdité totale (aucune perception en conduction osseuse). Quels autres signes devez-vous rechercher chez ce patient? a. Un acouphène b. Une rhinoliquorhée c. Une otoliquorhée d. Une paralysie faciale périphérique gauche e. Une paralysie faciale centrale gauche
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Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fracture translabyrinthique conduit à une surdité de perception totale (=cophose). Il n'y donc aucune percetion de son en audiométrie tonale (proposition C valide), et aucune intelligibilté en audiométrie vocale (proposition A valide). La proposition B est une audiométrie tonale montrant une surdité mixte. La proposition D est une audiométrie tonale montrant une surdité légère de perception. La porposition E est une audiométrie vocale montrant une surdité de perception gauche avec un seuil d'intelligibilité de 50dB, et un maximum d'intelligibilité de 70% à 55dB. Vous faites une acoumétrie au diapason. Vous vous attendez à retrouver : a. Un Weber latéralisé du côté droit b. Un Weber latéralisé du côté gauche c. Un Weber centré d. Un Rinne négatif à gauche e. Un Lewis négatif à gauche A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de fracture translabyrinthique, la conséquence sera une surdité de perception totale (cophose) immédiate du côté de la fracture, en l'occurence du côté gauche. L'acoumétrie sera donc en faveur d'une surdité de perception gauche avec : un weber latéralisé à droite un rinne et un lewis qui ne seront pas réalisable du côté gauche du fait de la surdité totale (aucune perception en conduction osseuse). Quels autres signes devez-vous rechercher chez ce patient? a. Un acouphène b. Une rhinoliquorhée c. Une otoliquorhée d. Une paralysie faciale périphérique gauche e. Une paralysie faciale centrale gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas de fracture transversale du rocher, les signes cliniques retrouvés le plus souvent sont : - atteinte de l’oreille interne : surdité de perception, acouphènes, - atteinte du vestibule : vertiges, - atteinte de la paroi interne de la caisse : paralysie faciale (40%), - brèche avec otoliquorrhée cérébro-spinale - atteinte ossiculaire rare Il est donc important de rechercher une bréche ostéodurale (otoliquorhée par le conduit auditif externe et/ou rhinoliquorrhée par passage via la trompe d'Eustache), ainsi qu'une paralysie faciale périphérique par atteinte associée du nerf facial, qui nécessiteraient une prise en charge particulière. Vous réussissez à voir le tympan gauche après aspiration sous microscope. Quelles sont les propositions exactes concernant cette photo? a. Il existe une poche de rétraction supérieure b. Le triangle lumineux est absent c. Le tympan est normal d. Il existe un effacement partiel du relief du marteau e. Le tympan est légèrement bombé par un épanchement hémorragique
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Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fracture translabyrinthique conduit à une surdité de perception totale (=cophose). Il n'y donc aucune percetion de son en audiométrie tonale (proposition C valide), et aucune intelligibilté en audiométrie vocale (proposition A valide). La proposition B est une audiométrie tonale montrant une surdité mixte. La proposition D est une audiométrie tonale montrant une surdité légère de perception. La porposition E est une audiométrie vocale montrant une surdité de perception gauche avec un seuil d'intelligibilité de 50dB, et un maximum d'intelligibilité de 70% à 55dB. Vous faites une acoumétrie au diapason. Vous vous attendez à retrouver : a. Un Weber latéralisé du côté droit b. Un Weber latéralisé du côté gauche c. Un Weber centré d. Un Rinne négatif à gauche e. Un Lewis négatif à gauche A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de fracture translabyrinthique, la conséquence sera une surdité de perception totale (cophose) immédiate du côté de la fracture, en l'occurence du côté gauche. L'acoumétrie sera donc en faveur d'une surdité de perception gauche avec : un weber latéralisé à droite un rinne et un lewis qui ne seront pas réalisable du côté gauche du fait de la surdité totale (aucune perception en conduction osseuse). Quels autres signes devez-vous rechercher chez ce patient? a. Un acouphène b. Une rhinoliquorhée c. Une otoliquorhée d. Une paralysie faciale périphérique gauche e. Une paralysie faciale centrale gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas de fracture transversale du rocher, les signes cliniques retrouvés le plus souvent sont : - atteinte de l’oreille interne : surdité de perception, acouphènes, - atteinte du vestibule : vertiges, - atteinte de la paroi interne de la caisse : paralysie faciale (40%), - brèche avec otoliquorrhée cérébro-spinale - atteinte ossiculaire rare Il est donc important de rechercher une bréche ostéodurale (otoliquorhée par le conduit auditif externe et/ou rhinoliquorrhée par passage via la trompe d'Eustache), ainsi qu'une paralysie faciale périphérique par atteinte associée du nerf facial, qui nécessiteraient une prise en charge particulière. Vous réussissez à voir le tympan gauche après aspiration sous microscope. Quelles sont les propositions exactes concernant cette photo? a. Il existe une poche de rétraction supérieure b. Le triangle lumineux est absent c. Le tympan est normal d. Il existe un effacement partiel du relief du marteau e. Le tympan est légèrement bombé par un épanchement hémorragique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'image présentée montre un tympan gauche. Il existe un effacement du relief du marteau puisque le manche est moins bien visualisé. De même le tympan est bombé car il est au dessus du plan de l'annulus. Cela signe un épanchement rétro-tympanique, de type hémorragique (hémotympan). Par contre il n y a pas de rétraction (aucune zone du tympan est située en dessous du plan de l'annulus). Le triangle lumineux est présent. L'ensemble de votre examen conclu à une fracture translabyrinthique gauche avec un syndrome cochléo-vestibulaire aigu associé. Vous ne retrouvez pas de paralysie faciale ni d'otoliquorrhée ou rhinoliquorrhée. Quelle sera votre prise en charge chez ce patient? a. Prise en charge en hospitalisation b. Prise en charge en ambulatoire c. Antivertigineux intraveineux d. Antiémétiques intraveineux e. Antibiothérapie probabiliste
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes appelé aux urgences pour un patient de 34 ans qui présente des vertiges apparus après une chute avec traumatisme cranien. Il s'agissait d'une chute à velo non casquée, à faible vélocité, avec une perte de connaissance initiale ayant duré environ une minute. Le patient vous explique que depuis qu'il a repris connaissance, il sent "tout tourner autour de lui" de manière violente, et a vomi à deux reprises. La position debout est impossible. Quels sont les signes de gravité, nécessitant une prise en charge en urgence, à rechercher d'emblée chez ce patient? a. Des céphalées intenses inhabituelles persistantes b. Des nausées persistantes c. Une otorragie d. Un nystagmus horizonto-rotatoire e. Un signe de localisation neurologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après un traumastisme cranien, il faut d'abord éliminer une lésion neurologique à type d'hématome intra-cranien ou d'hémorragie intra-cranienne. Il faut donc rechercher des signes de localisation neurologique (déficit systématisé, syndrome cérébelleux, atteinte des paires craniennes), et/ou des céphalées intenses inhabituelles, qui amènerait à une prise en charge neurochirurgicale première. L'atteinte vestibulaire n'est pas une urgence. Après examen neurochirurgical et scanner cérébral, il est conclu à l'absence d'urgence neurochirurgicale. L'examen clinique succinct retrouve une otorragie gauche associée à une surdité gauche et un syndrome vestibulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous feront évoquer un vertige d'origine vestibulaire? a. Une hypermétrie gauche b. Une déviation latéralisée gauche c. Un nystagmus horizonto-rotatoire droit d. Un nystagmus vertical e. Un nystagmus non aboli par la fixation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire périphérique est caractérisé par un syndrome dit HARMONIEUX : il associe une déviation latéralisée HOMOLATERALE à la lésion (mise en évidence par la déviation des index, la manoeuvre de Fukuda, ou la marche aveugle) et un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire CONTROLATERAL à la lésion. Parmi ces propositions concernant le nystagmus d'origine périphérique, lesquelles sont correctes? a. Le sens du nystagmus est donné par la secousse lente b. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de Frenzel c. Le nystagmus est plus facilement mis en évidence grâce à des lunettes de vidéonystagmoscopie d. Le nystagmus peut être révelé par la manoeuvre de Dix-Hallpike en cas de vertige paroxystique bénin e. Tous les nystagmus traduisent une lésion de l'oreille interne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le nystagmus est un mouvement des yeux biphasique à ressort (mouvement lent des yeux dans un sens) suivi d’un mouvement rapide de rappel de sens inverse (gauche dans ce cas), ce dernier définissant le sens du nystagmus. Il peut être : physiologique : en cas de sujet immobile dans un milieu en mouvement, lié au réflexe optocinétique (exemple du passager d'un train regardant le paysage) pathologique en lien avec une atteinte du système vestibulaire périphérique (comprenant le labyrinthe postérieur, le nerf vestibulaire, et le noyau vestibulaire) : il s'agit alors d'un mouvement conjugué des 2 yeux allant dans le sens contraire au côté atteint, et diminué voire aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte centrale (cérebelleuse par exemple) : il s'agit d'un mouvement conjugué des 2 yeux battant dans tous les sens, et non aboli par la fixation oculaire pathologique en lien avec une atteinte ophtalmologique En cas d'atteinte du système vestibulaire, le nystagmus peut être spontané s'il est intense, ou doit être révélé grâve à l'utilisation de lunettes permettant d'abolir la fixation oculaire (lunettes de Frenzel ou de vidéonystagmoscopie), ou révélé par des manoeuvres. La manoeuvre de Dix-Hallpike en fait partie, et permet de réveler un nystagmus présent en cas de vertige positionnel paroxystique bénin. L'examen aux lunettes de vidéonystagmoscopie met en évidence ceci. Quelles sont les propositions exactes? a. Il s'agit d'un nystagmus horizontal b. Il s'agit d'un nystagmus vertical c. Il s'agit d'un nystagmus gauche d. Il s'agit d'un nystagmus droit e. Ce nystagmus est en faveur d'un syndrome vestibulaire harmonieux gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le mouvement oculaire présenté ici est dans le sens horizontal. La secousse rapide du nystagmus bat du côté droit, il s'agit donc d'un nystagmus droit, évocateur d'une atteinte vestibulaire gauche. Cela est évocateur d'un syndrome vestibulaire harmonieux puisque le nystagmus bat dans une seule direction, dans le sens horizontal, et qu'il est controlatéral à la lésion (otorragie gauche). Dans le contexte, vous demandez un scanner des rochers en coupes fines. Quel est votre diagnostic? a. Une fracture longitudinale du rocher gauche b. Une fracture longitudinale du rocher droit c. Une fracture translabyrinthique du rocher droit d. Une fracture translabyrinthique du rocher gauche e. Une fracture transversale du rocher gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un scanner des rochers en coupe axiale montrant une fracture du rocher transversale translabyrinthique : elle est transversale car elle est perpendiculaire à l'axe du rocher (contrairement aux fractures longitudinales qui sont dans l'axe du rocher) elle est translabyrinthique parce qu'elle passe par le labyrinthe postérieur : elle traverse le vestibule avec présence d'une bulle d'air dans le vestibule (pneumolabyrinthe) Le trait de fracture ici se poursuit en avant vers l'os tympanal avec une fracture du conduit auditif externe. Sur l'image : les flèches rouges montrent le trait de fracture, les flèches bleues le pneumolabyrinthe. Sur les images de scanner, quelles sont les propositions exactes parmi les légendes suivantes? a. La flèche A correspond au vestibule b. La flèche B correspond au vestibule c. La flèche D correspond aux osselets d. La flèche E correspond à la cochlée e. La flèche F correspond au conduit auditif externe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les véritables légendes. A noter que la légende C montre le vestibule avec une bulle d'air (pneumolabyrinthe). De même la cavité mastoïdienne est ici comblée. Vous diagnostiquez une fracture du rocher gauche translabyrinthique. Vous expliquez au patient que son audition est totalement perdue du côté gauche. Parmi les images présentées ci-après, lesquelles pourraient correspondre à l'audiogramme de ce patient? a. b. c. d. e. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une fracture translabyrinthique conduit à une surdité de perception totale (=cophose). Il n'y donc aucune percetion de son en audiométrie tonale (proposition C valide), et aucune intelligibilté en audiométrie vocale (proposition A valide). La proposition B est une audiométrie tonale montrant une surdité mixte. La proposition D est une audiométrie tonale montrant une surdité légère de perception. La porposition E est une audiométrie vocale montrant une surdité de perception gauche avec un seuil d'intelligibilité de 50dB, et un maximum d'intelligibilité de 70% à 55dB. Vous faites une acoumétrie au diapason. Vous vous attendez à retrouver : a. Un Weber latéralisé du côté droit b. Un Weber latéralisé du côté gauche c. Un Weber centré d. Un Rinne négatif à gauche e. Un Lewis négatif à gauche A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de fracture translabyrinthique, la conséquence sera une surdité de perception totale (cophose) immédiate du côté de la fracture, en l'occurence du côté gauche. L'acoumétrie sera donc en faveur d'une surdité de perception gauche avec : un weber latéralisé à droite un rinne et un lewis qui ne seront pas réalisable du côté gauche du fait de la surdité totale (aucune perception en conduction osseuse). Quels autres signes devez-vous rechercher chez ce patient? a. Un acouphène b. Une rhinoliquorhée c. Une otoliquorhée d. Une paralysie faciale périphérique gauche e. Une paralysie faciale centrale gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas de fracture transversale du rocher, les signes cliniques retrouvés le plus souvent sont : - atteinte de l’oreille interne : surdité de perception, acouphènes, - atteinte du vestibule : vertiges, - atteinte de la paroi interne de la caisse : paralysie faciale (40%), - brèche avec otoliquorrhée cérébro-spinale - atteinte ossiculaire rare Il est donc important de rechercher une bréche ostéodurale (otoliquorhée par le conduit auditif externe et/ou rhinoliquorrhée par passage via la trompe d'Eustache), ainsi qu'une paralysie faciale périphérique par atteinte associée du nerf facial, qui nécessiteraient une prise en charge particulière. Vous réussissez à voir le tympan gauche après aspiration sous microscope. Quelles sont les propositions exactes concernant cette photo? a. Il existe une poche de rétraction supérieure b. Le triangle lumineux est absent c. Le tympan est normal d. Il existe un effacement partiel du relief du marteau e. Le tympan est légèrement bombé par un épanchement hémorragique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'image présentée montre un tympan gauche. Il existe un effacement du relief du marteau puisque le manche est moins bien visualisé. De même le tympan est bombé car il est au dessus du plan de l'annulus. Cela signe un épanchement rétro-tympanique, de type hémorragique (hémotympan). Par contre il n y a pas de rétraction (aucune zone du tympan est située en dessous du plan de l'annulus). Le triangle lumineux est présent. L'ensemble de votre examen conclu à une fracture translabyrinthique gauche avec un syndrome cochléo-vestibulaire aigu associé. Vous ne retrouvez pas de paralysie faciale ni d'otoliquorrhée ou rhinoliquorrhée. Quelle sera votre prise en charge chez ce patient? a. Prise en charge en hospitalisation b. Prise en charge en ambulatoire c. Antivertigineux intraveineux d. Antiémétiques intraveineux e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement sera symptomatique devant le vertige intense avec antivertigineux et antiémétique. Il faut hospitaliser le patient du fait de la symptomatologie vestibulaire qui ne permettra pas de prise en charge ambulatoire, et pour surveillance dans les suites d'un traumatisme cranien avec perte de connaissance initiale. L'antibiothérapie est à éviter car elle peut masquer une méningite secondaire. Si vous aviez retrouvé une paralysie faciale périphérique gauche, quelle aurait été votre prise en charge thérapeutique? a. Corticothérapie intra-veineuse b. Corticothérapie locale en gouttes auriculaires c. Traitement antiviral intra-veineux d. Décompression chirurgicale du nerf facial sans urgence e. Décompression chirurgicale du nerf facial en urgence si la paralysie faciale est complète
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. on observe un aspect typique d'otite séromuqueuse. L'épanchement hydro-aérique se voit sous la forme de bulles rétro-tympaniques et on constate un épanchement déclive qui donne un aspect "mat, ocré, jaune chamois" de la partie inférieure du tympan. A noter ici la persitance du triangle lumineux temoignant d'une déformation peu importante de la surface tympanique par l'épanchement. La persistance d'un triangle lumineux à l'examen otoscopique n'est donc pas synonyme de tympan normal. Comment prenez vous en charge cette otite séro-muqueuse gauche dans l'immédiat ? Vous décidez de réaliser : a. Paracentèse avec prélèvement bactériologique b. Paracentèse avec pose d'un aérateur transtympanique c. Antiothérapie pendant 10 jours adaptée au prélévement bactériologique d. Prévoir un contrôle otoscopique à 3 mois e. De ne pas mettre en place un traitement de première intention
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. on observe un aspect typique d'otite séromuqueuse. L'épanchement hydro-aérique se voit sous la forme de bulles rétro-tympaniques et on constate un épanchement déclive qui donne un aspect "mat, ocré, jaune chamois" de la partie inférieure du tympan. A noter ici la persitance du triangle lumineux temoignant d'une déformation peu importante de la surface tympanique par l'épanchement. La persistance d'un triangle lumineux à l'examen otoscopique n'est donc pas synonyme de tympan normal. Comment prenez vous en charge cette otite séro-muqueuse gauche dans l'immédiat ? Vous décidez de réaliser : a. Paracentèse avec prélèvement bactériologique b. Paracentèse avec pose d'un aérateur transtympanique c. Antiothérapie pendant 10 jours adaptée au prélévement bactériologique d. Prévoir un contrôle otoscopique à 3 mois e. De ne pas mettre en place un traitement de première intention A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évolution naturelle est favorable avec une guérison en 3 mois chez 50 à 85% des enfants. Il faut savoir respecter une OSM avant de proposer un geste sur le tympan. Vous avez décidé de surveiller l'otite séreuse gauche, en préconisant uniquement des soins des fosses nasales. Vous recontrôlez l'enfant 3 mois plus tard. Vous constatez un aspect otoscopique identique à celui de la dernière consulation, de manière bilatérale cette fois ci. Depuis la dernière consultation, la mère décrit des absences de réponses de l'enfant de manière épisodique lorsqu'elle l'appelle. Il met le son de sa tablette plus fort. Quel(s) examens pouvez vous réaliser en première intention? a. Un bilan audiométrique tonal b. Un bilan audiométrique vocal c. Une tympanométrie d. Un scanner non injecté des rochers e. L'étude des potentiels évoqués du tronc cérébral avec mesure des seuils auditifs (PEA)
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. on observe un aspect typique d'otite séromuqueuse. L'épanchement hydro-aérique se voit sous la forme de bulles rétro-tympaniques et on constate un épanchement déclive qui donne un aspect "mat, ocré, jaune chamois" de la partie inférieure du tympan. A noter ici la persitance du triangle lumineux temoignant d'une déformation peu importante de la surface tympanique par l'épanchement. La persistance d'un triangle lumineux à l'examen otoscopique n'est donc pas synonyme de tympan normal. Comment prenez vous en charge cette otite séro-muqueuse gauche dans l'immédiat ? Vous décidez de réaliser : a. Paracentèse avec prélèvement bactériologique b. Paracentèse avec pose d'un aérateur transtympanique c. Antiothérapie pendant 10 jours adaptée au prélévement bactériologique d. Prévoir un contrôle otoscopique à 3 mois e. De ne pas mettre en place un traitement de première intention A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évolution naturelle est favorable avec une guérison en 3 mois chez 50 à 85% des enfants. Il faut savoir respecter une OSM avant de proposer un geste sur le tympan. Vous avez décidé de surveiller l'otite séreuse gauche, en préconisant uniquement des soins des fosses nasales. Vous recontrôlez l'enfant 3 mois plus tard. Vous constatez un aspect otoscopique identique à celui de la dernière consulation, de manière bilatérale cette fois ci. Depuis la dernière consultation, la mère décrit des absences de réponses de l'enfant de manière épisodique lorsqu'elle l'appelle. Il met le son de sa tablette plus fort. Quel(s) examens pouvez vous réaliser en première intention? a. Un bilan audiométrique tonal b. Un bilan audiométrique vocal c. Une tympanométrie d. Un scanner non injecté des rochers e. L'étude des potentiels évoqués du tronc cérébral avec mesure des seuils auditifs (PEA) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiométrie recherche une surdité bilatérale de transmission et la tympanométrie des arguments en faveur de l'OSM. Le scanner n'a pas d'intéret devant une OSM simple. Les PEAs sont à réaliser en cas d'échec de la participation de l'enfant à l'audiométrie ou résultat incohérent (donc en 2de intention). Quel tympanogramme vous attendez vous à mesurer chez cet enfant? a. Le tympanogramme de la figure A b. Le tympanogramme de la figure B c. Le tympanogramme de la figure C d. Le tympanogramme de la figure D e. Le tympanogramme de la figure E
["C"]
mcq
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Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. on observe un aspect typique d'otite séromuqueuse. L'épanchement hydro-aérique se voit sous la forme de bulles rétro-tympaniques et on constate un épanchement déclive qui donne un aspect "mat, ocré, jaune chamois" de la partie inférieure du tympan. A noter ici la persitance du triangle lumineux temoignant d'une déformation peu importante de la surface tympanique par l'épanchement. La persistance d'un triangle lumineux à l'examen otoscopique n'est donc pas synonyme de tympan normal. Comment prenez vous en charge cette otite séro-muqueuse gauche dans l'immédiat ? Vous décidez de réaliser : a. Paracentèse avec prélèvement bactériologique b. Paracentèse avec pose d'un aérateur transtympanique c. Antiothérapie pendant 10 jours adaptée au prélévement bactériologique d. Prévoir un contrôle otoscopique à 3 mois e. De ne pas mettre en place un traitement de première intention A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évolution naturelle est favorable avec une guérison en 3 mois chez 50 à 85% des enfants. Il faut savoir respecter une OSM avant de proposer un geste sur le tympan. Vous avez décidé de surveiller l'otite séreuse gauche, en préconisant uniquement des soins des fosses nasales. Vous recontrôlez l'enfant 3 mois plus tard. Vous constatez un aspect otoscopique identique à celui de la dernière consulation, de manière bilatérale cette fois ci. Depuis la dernière consultation, la mère décrit des absences de réponses de l'enfant de manière épisodique lorsqu'elle l'appelle. Il met le son de sa tablette plus fort. Quel(s) examens pouvez vous réaliser en première intention? a. Un bilan audiométrique tonal b. Un bilan audiométrique vocal c. Une tympanométrie d. Un scanner non injecté des rochers e. L'étude des potentiels évoqués du tronc cérébral avec mesure des seuils auditifs (PEA) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiométrie recherche une surdité bilatérale de transmission et la tympanométrie des arguments en faveur de l'OSM. Le scanner n'a pas d'intéret devant une OSM simple. Les PEAs sont à réaliser en cas d'échec de la participation de l'enfant à l'audiométrie ou résultat incohérent (donc en 2de intention). Quel tympanogramme vous attendez vous à mesurer chez cet enfant? a. Le tympanogramme de la figure A b. Le tympanogramme de la figure B c. Le tympanogramme de la figure C d. Le tympanogramme de la figure D e. Le tympanogramme de la figure E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A Type A : Tympanogramme normal B Type As : Tympanogramme constaté lors d'une fixation ossiculaire (otospongiose) C Type B : courbe plate (épanchement ou rétraction tympanique) comme dans une OSM D Type Ad : luxation ossiculaire E Type C : amplitude normale mais pic décalé à gauche = obstruction tubaire. Quel type d'audiogramme tonal vous attendez vous à mesurer ? a. Une surdité de transmission bilatérale b. Une surdité de perception bilatérale c. Une surdité de perception unilatérale d. Un résultat en rapport avec la figure 1 (image du haut) e. Un résutat en rapport avec la figure 2 (image du bas)
["A", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation un garçon de 5 ans dans les suites d'une otite moyenne aiguë. Parmi les facteurs suivants, lesquels sont des facteurs de risque d'une otite moyenne aiguë ? a. Une plaie du conduit auditif externe b. Un tabagisme passif c. Un eczma chronique du conduit auditif externe d. Le sexe masculin e. âge de moins de 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les facteurs de risques d'OMA sont les suivant : Age : grande fréquence entre 6 et 24 mois surtout. Ethnies plus fréquemment atteintes : esquimaux, indiens d’Amérique, enfants de race blanche. Sexe : 50 à 70% chez les garçons. Malformations : Trisomie 21, fentes vélaire et vélo-palatine, syndromes malformatifs. Autres facteurs : génétiques (mucoviscidose et dyskinésies ciliaires), nutritionnels, bas niveau socio-économique, climat, tabagisme passif, séjour en crèche, carence martiale, allergie. Une plaie ou un eczema du conduit auditif externe peut entrainer une otite externe. Dans la suite d'une otite moyenne aiguë, quel(s) examen clinique ou paraclinique est systématique? a. Aucun n'examen n'est nécessaire b. Un bilan otoscopique c. Un bilan audiométrique d. Une NFS, CRP e. La recherche d'une carence martiale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seul l'examen otoscopique dans les 10-15 jours suivant la fin du traitement est nécessaire pour s'assurer de la guérison. On peux ajouter la surveillance de la température et la disparition de la douleur et éventuelle otorhée si présent initialement. Le bilan audiométrique sera réalisé en cas de suspicion d'hypoacousie. La NFS, CRP sera réalisée en cas de suspicion de complications (Ex: méningite, mastoidite...). Le bilan martial sera réalisé en cas d'otites à répétitions. Vous revoyez l'enfant en consultation 3 semaines plus tard. Voici l'examen otoscopique, vous constatez: a. La persistance d'une otite moyenne aiguë congestive b. Une évolution vers une otite moyenne aiguë purulente c. Un bouchon de cérumen obtruant la partie inférieure du tympan d. Une otite séro-muqueuse e. Un cholestéatome attical A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. on observe un aspect typique d'otite séromuqueuse. L'épanchement hydro-aérique se voit sous la forme de bulles rétro-tympaniques et on constate un épanchement déclive qui donne un aspect "mat, ocré, jaune chamois" de la partie inférieure du tympan. A noter ici la persitance du triangle lumineux temoignant d'une déformation peu importante de la surface tympanique par l'épanchement. La persistance d'un triangle lumineux à l'examen otoscopique n'est donc pas synonyme de tympan normal. Comment prenez vous en charge cette otite séro-muqueuse gauche dans l'immédiat ? Vous décidez de réaliser : a. Paracentèse avec prélèvement bactériologique b. Paracentèse avec pose d'un aérateur transtympanique c. Antiothérapie pendant 10 jours adaptée au prélévement bactériologique d. Prévoir un contrôle otoscopique à 3 mois e. De ne pas mettre en place un traitement de première intention A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évolution naturelle est favorable avec une guérison en 3 mois chez 50 à 85% des enfants. Il faut savoir respecter une OSM avant de proposer un geste sur le tympan. Vous avez décidé de surveiller l'otite séreuse gauche, en préconisant uniquement des soins des fosses nasales. Vous recontrôlez l'enfant 3 mois plus tard. Vous constatez un aspect otoscopique identique à celui de la dernière consulation, de manière bilatérale cette fois ci. Depuis la dernière consultation, la mère décrit des absences de réponses de l'enfant de manière épisodique lorsqu'elle l'appelle. Il met le son de sa tablette plus fort. Quel(s) examens pouvez vous réaliser en première intention? a. Un bilan audiométrique tonal b. Un bilan audiométrique vocal c. Une tympanométrie d. Un scanner non injecté des rochers e. L'étude des potentiels évoqués du tronc cérébral avec mesure des seuils auditifs (PEA) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiométrie recherche une surdité bilatérale de transmission et la tympanométrie des arguments en faveur de l'OSM. Le scanner n'a pas d'intéret devant une OSM simple. Les PEAs sont à réaliser en cas d'échec de la participation de l'enfant à l'audiométrie ou résultat incohérent (donc en 2de intention). Quel tympanogramme vous attendez vous à mesurer chez cet enfant? a. Le tympanogramme de la figure A b. Le tympanogramme de la figure B c. Le tympanogramme de la figure C d. Le tympanogramme de la figure D e. Le tympanogramme de la figure E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A Type A : Tympanogramme normal B Type As : Tympanogramme constaté lors d'une fixation ossiculaire (otospongiose) C Type B : courbe plate (épanchement ou rétraction tympanique) comme dans une OSM D Type Ad : luxation ossiculaire E Type C : amplitude normale mais pic décalé à gauche = obstruction tubaire. Quel type d'audiogramme tonal vous attendez vous à mesurer ? a. Une surdité de transmission bilatérale b. Une surdité de perception bilatérale c. Une surdité de perception unilatérale d. Un résultat en rapport avec la figure 1 (image du haut) e. Un résutat en rapport avec la figure 2 (image du bas) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'otite séreuse n'entraine pas systématiquement de perte auditive. En cas d'hypoacousie, on observe en règle générale une surdité de transmission quasi-symétrique légère à modérée. Dans l'image, la figure 1 retrouve une surdité de perception pure (pas d'intervalle entre les courbes donc le rinne est nul). La figure 2 est en rapport avec une surdité de transmission. Finalement, l'audiométrie tonale et vocale retrouve une surdité de transmission bilatérale aux alentours de 40 dB de perte des 2 côtés. Vous craignez un retentissement sur le developpement de l'enfant et sur la poursuite de l'apprentissage du langage. Quel(s) traitements proposeriez vous en première intention? a. Une pose d'aérateurs transtympaniques b. Une amygdalectomie c. Un appareillage auditif conventionnel le temps de l'amélioration de l'otite séreuse d. Des lavages des fosses nasales quotidien e. Une corticothérapie orale à 0,5 mg/kg pendant un mois
["A", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 25 ans, sans antécédent particulier, se plaint d'une hypoacousie droite, qui selon ses dires est survenue après une chute de VTT il y a 24 heures, accompagnée d'acouphènes droits. Quels sont les examens à réaliser en consultation ORL ? a. acoumétrie épreuves de Weber et de Rinne b. audiométrie au moins une tonale dans ce contexte c. examen neurologique oui dans le contexte traumatique, en particulier fonctions vestibulaire et faciale d. oto-émissions acoustiques n'est pas un examen de 1ère intention dans ce cas et ne donnera pas le seuil exact e. otoscopie fondamentale
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 45 ans, manager dans un grand groupe de communication se présente en consultation pour une baisse de l’audition bilatérale évoluant depuis au moins 5 ans. Cette hypoacousie s’aggrave de façon progressive. La patiente précise qu’il n’existe aucun vertige. Que cherchez-vous dans la suite de l’interrogatoire ? a. Une otorrhée chronique b. Un traumatisme crânien ancien c. Une gêne sociale et professionnelle d. Des acouphénes bilatéraux e. Une otalgie associée
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 45 ans, manager dans un grand groupe de communication se présente en consultation pour une baisse de l’audition bilatérale évoluant depuis au moins 5 ans. Cette hypoacousie s’aggrave de façon progressive. La patiente précise qu’il n’existe aucun vertige. Que cherchez-vous dans la suite de l’interrogatoire ? a. Une otorrhée chronique b. Un traumatisme crânien ancien c. Une gêne sociale et professionnelle d. Des acouphénes bilatéraux e. Une otalgie associée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traumatisme cranien ne provoque pas de perte progressive de l'audition mais une perte brutale au moment du traumatisme. Quel bilan clinique réalisez-vous ? a. Un test de Weber b. Un test de Rinne c. Une otoscopie bilatérale d. Une vidéo-nystagmoscopie e. Un test de Halmagy
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Une patiente de 45 ans, manager dans un grand groupe de communication se présente en consultation pour une baisse de l’audition bilatérale évoluant depuis au moins 5 ans. Cette hypoacousie s’aggrave de façon progressive. La patiente précise qu’il n’existe aucun vertige. Que cherchez-vous dans la suite de l’interrogatoire ? a. Une otorrhée chronique b. Un traumatisme crânien ancien c. Une gêne sociale et professionnelle d. Des acouphénes bilatéraux e. Une otalgie associée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traumatisme cranien ne provoque pas de perte progressive de l'audition mais une perte brutale au moment du traumatisme. Quel bilan clinique réalisez-vous ? a. Un test de Weber b. Un test de Rinne c. Une otoscopie bilatérale d. Une vidéo-nystagmoscopie e. Un test de Halmagy A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il n'existe aucun vertige selon la patiente, pas de necessité de les explorer. L’otoscopie est normale. Les tympans sont translucides et les conduits auditifs externes sont libres. Le test de Weber est latéralisé à droite et il existe un test de Rinne positif des deux côtés. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) proposez-vous en première intention ? a. Une audiométrie tonale et vocale avec recherche du réflexe stapédien b. Une audiométrie tonale et vocale sans recherche du réflexe stapédien c. Une audiométrie supraliminaire d. Une audiométrie infraliminaire e. Une audiométre comportementale
["A"]
mcq
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null
Une patiente de 45 ans, manager dans un grand groupe de communication se présente en consultation pour une baisse de l’audition bilatérale évoluant depuis au moins 5 ans. Cette hypoacousie s’aggrave de façon progressive. La patiente précise qu’il n’existe aucun vertige. Que cherchez-vous dans la suite de l’interrogatoire ? a. Une otorrhée chronique b. Un traumatisme crânien ancien c. Une gêne sociale et professionnelle d. Des acouphénes bilatéraux e. Une otalgie associée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traumatisme cranien ne provoque pas de perte progressive de l'audition mais une perte brutale au moment du traumatisme. Quel bilan clinique réalisez-vous ? a. Un test de Weber b. Un test de Rinne c. Une otoscopie bilatérale d. Une vidéo-nystagmoscopie e. Un test de Halmagy A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il n'existe aucun vertige selon la patiente, pas de necessité de les explorer. L’otoscopie est normale. Les tympans sont translucides et les conduits auditifs externes sont libres. Le test de Weber est latéralisé à droite et il existe un test de Rinne positif des deux côtés. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) proposez-vous en première intention ? a. Une audiométrie tonale et vocale avec recherche du réflexe stapédien b. Une audiométrie tonale et vocale sans recherche du réflexe stapédien c. Une audiométrie supraliminaire d. Une audiométrie infraliminaire e. Une audiométre comportementale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous trouvez à l’audiométrie tonale une surdité de transmission bilatérale sur toutes les fréquences, avec un test de Rinne de 35 décibels à droite et de 25 décibels à gauche. A l’audiométrie vocale, le seuil d’intelligibilité à 50% est à 40 décibels à droite et à 30 décibels à gauche. Il n’existe aucun réflexe stapedien à gauche ou à droite. Quel est votre diagnostic ?. Otospongiose, Otospongiose bilatérale, otospongiose, otospongiose bilatérale, otospongyose. Parmi les causes citées ci-dessous, laquelle(lesquelles) peut(peuvent) être responsable(s) d'une surdité de transmission ? a. Une otite séro-muqueuse simple b. Un neurinome de l'acoustique isolé c. Une fracture de la chaîne ossiculaire isolée d. Une fracture trans labyrinthique e. Une perforation tympanique simple
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection
["A", "C"]
mcq
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null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition
["D"]
mcq
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Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker
["A", "B", "C"]
mcq
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Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une tumeur de l'hypopharynx étendue au mur pharyngolaryngé ou au larynx peut entrainer dysphonie et dysphagie. Une tumeur de l'oesophage cervical peut comprimer le nerf laryngé inférieur (récurrent ou nerf laryngé caudal) dans l'angle trachéo-oesophagien où il chemine. Les voies d'abord cervicales lors de chirurgie vertébrale cervicale ou lors de chirurgie de l'oesophage cervical, sont réalisées préférentiellement en latéral gauche, car le nerf laryngé inférieur a un trajet plus profond qu'à droite, et un trajet plus stable. Cependant, un traumatisme de ce nerf, par compression ou section, lors de l'abord de l'axe vertébral ou oesophagien est possible et constitue une complication. Il n'y a pas de dysphonie en rapport avec une achalasie du SSO ou un diverticule de Zenker. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. Qu'observez vous en fibroscopie laryngée chez ce patient en tenant compte de ses antécédents? a. un aspect de paralysie du X gauche b. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche c. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur droit d. un aspect d'immobilité des deux cordes vocales e. un aspect de paralysie du voile gauche f. Il existe une immobilité de la corde vocale gauche, faisant suspecter une paralysie du nerf laryngé inférieur gauche. Il n'existe pas du même côté une paralysie du pharynx gauche, et il n'y a pas de signe du rideau droit (une atteinte du X gauche entraine une paralysie de la corde vocale gauche et du pharynx gauche, avec une attraction du pharynx paralysé gauche vers la droite, donnant le signe du rideau droit, du côté du pharynx mobile).
["B"]
mcq
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Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une tumeur de l'hypopharynx étendue au mur pharyngolaryngé ou au larynx peut entrainer dysphonie et dysphagie. Une tumeur de l'oesophage cervical peut comprimer le nerf laryngé inférieur (récurrent ou nerf laryngé caudal) dans l'angle trachéo-oesophagien où il chemine. Les voies d'abord cervicales lors de chirurgie vertébrale cervicale ou lors de chirurgie de l'oesophage cervical, sont réalisées préférentiellement en latéral gauche, car le nerf laryngé inférieur a un trajet plus profond qu'à droite, et un trajet plus stable. Cependant, un traumatisme de ce nerf, par compression ou section, lors de l'abord de l'axe vertébral ou oesophagien est possible et constitue une complication. Il n'y a pas de dysphonie en rapport avec une achalasie du SSO ou un diverticule de Zenker. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. Qu'observez vous en fibroscopie laryngée chez ce patient en tenant compte de ses antécédents? a. un aspect de paralysie du X gauche b. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche c. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur droit d. un aspect d'immobilité des deux cordes vocales e. un aspect de paralysie du voile gauche f. Il existe une immobilité de la corde vocale gauche, faisant suspecter une paralysie du nerf laryngé inférieur gauche. Il n'existe pas du même côté une paralysie du pharynx gauche, et il n'y a pas de signe du rideau droit (une atteinte du X gauche entraine une paralysie de la corde vocale gauche et du pharynx gauche, avec une attraction du pharynx paralysé gauche vers la droite, donnant le signe du rideau droit, du côté du pharynx mobile). A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Il existe une paralysie de la corde vocale gauche, sans stase dans le pharynx homolatéral, et sans signe du rideau (donc pas atteinte du X, mais davantage tableau de paralysie récurrentielle gauche). En laryngoscopie indirecte, ici en fibroscopie ,la corde vocale gauche apparait à droite de l'observateur. Concernant le nerf laryngé inférieur (ou nerf laryngé caudal ou nerf récurrent), quelles sont les propositions exactes? a. le nerf laryngé inférieur gauche a un trajet thoracique b. le nerf laryngé inférieur droit a un trajet thoracique c. les nerfs laryngés inférieurs gauche et droit ont un trajet dans le médiastin, dans l'angle trachéo-oesophagien d. les nerfs laryngés inférieurs sont des branches des nerfs pneumogastriques (ou nerfs vagues) e. les nerfs laryngés inférieurs peuvent être traumatisés au cours d'une chirurgie thyroïdienne, vertébrale ou thoracique
["A", "C", "D", "E"]
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Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une tumeur de l'hypopharynx étendue au mur pharyngolaryngé ou au larynx peut entrainer dysphonie et dysphagie. Une tumeur de l'oesophage cervical peut comprimer le nerf laryngé inférieur (récurrent ou nerf laryngé caudal) dans l'angle trachéo-oesophagien où il chemine. Les voies d'abord cervicales lors de chirurgie vertébrale cervicale ou lors de chirurgie de l'oesophage cervical, sont réalisées préférentiellement en latéral gauche, car le nerf laryngé inférieur a un trajet plus profond qu'à droite, et un trajet plus stable. Cependant, un traumatisme de ce nerf, par compression ou section, lors de l'abord de l'axe vertébral ou oesophagien est possible et constitue une complication. Il n'y a pas de dysphonie en rapport avec une achalasie du SSO ou un diverticule de Zenker. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. Qu'observez vous en fibroscopie laryngée chez ce patient en tenant compte de ses antécédents? a. un aspect de paralysie du X gauche b. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche c. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur droit d. un aspect d'immobilité des deux cordes vocales e. un aspect de paralysie du voile gauche f. Il existe une immobilité de la corde vocale gauche, faisant suspecter une paralysie du nerf laryngé inférieur gauche. Il n'existe pas du même côté une paralysie du pharynx gauche, et il n'y a pas de signe du rideau droit (une atteinte du X gauche entraine une paralysie de la corde vocale gauche et du pharynx gauche, avec une attraction du pharynx paralysé gauche vers la droite, donnant le signe du rideau droit, du côté du pharynx mobile). A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Il existe une paralysie de la corde vocale gauche, sans stase dans le pharynx homolatéral, et sans signe du rideau (donc pas atteinte du X, mais davantage tableau de paralysie récurrentielle gauche). En laryngoscopie indirecte, ici en fibroscopie ,la corde vocale gauche apparait à droite de l'observateur. Concernant le nerf laryngé inférieur (ou nerf laryngé caudal ou nerf récurrent), quelles sont les propositions exactes? a. le nerf laryngé inférieur gauche a un trajet thoracique b. le nerf laryngé inférieur droit a un trajet thoracique c. les nerfs laryngés inférieurs gauche et droit ont un trajet dans le médiastin, dans l'angle trachéo-oesophagien d. les nerfs laryngés inférieurs sont des branches des nerfs pneumogastriques (ou nerfs vagues) e. les nerfs laryngés inférieurs peuvent être traumatisés au cours d'une chirurgie thyroïdienne, vertébrale ou thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles peuvent être les causes d'une immobilité du larynx? a. une atteinte neuromusculaire au cours de la myasthénie b. une atteinte musculaire au cours de myopathies, comme la myopathie de Duchenne c. une atteinte mécanique (immobilité laryngée par traumatisme d'intubation) d. une atteinte neurogène (sur le trajet des nerfs laryngés) e. une atteinte tumorale (tumeur laryngée ou du pharyngolarynx)
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une tumeur de l'hypopharynx étendue au mur pharyngolaryngé ou au larynx peut entrainer dysphonie et dysphagie. Une tumeur de l'oesophage cervical peut comprimer le nerf laryngé inférieur (récurrent ou nerf laryngé caudal) dans l'angle trachéo-oesophagien où il chemine. Les voies d'abord cervicales lors de chirurgie vertébrale cervicale ou lors de chirurgie de l'oesophage cervical, sont réalisées préférentiellement en latéral gauche, car le nerf laryngé inférieur a un trajet plus profond qu'à droite, et un trajet plus stable. Cependant, un traumatisme de ce nerf, par compression ou section, lors de l'abord de l'axe vertébral ou oesophagien est possible et constitue une complication. Il n'y a pas de dysphonie en rapport avec une achalasie du SSO ou un diverticule de Zenker. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. Qu'observez vous en fibroscopie laryngée chez ce patient en tenant compte de ses antécédents? a. un aspect de paralysie du X gauche b. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche c. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur droit d. un aspect d'immobilité des deux cordes vocales e. un aspect de paralysie du voile gauche f. Il existe une immobilité de la corde vocale gauche, faisant suspecter une paralysie du nerf laryngé inférieur gauche. Il n'existe pas du même côté une paralysie du pharynx gauche, et il n'y a pas de signe du rideau droit (une atteinte du X gauche entraine une paralysie de la corde vocale gauche et du pharynx gauche, avec une attraction du pharynx paralysé gauche vers la droite, donnant le signe du rideau droit, du côté du pharynx mobile). A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Il existe une paralysie de la corde vocale gauche, sans stase dans le pharynx homolatéral, et sans signe du rideau (donc pas atteinte du X, mais davantage tableau de paralysie récurrentielle gauche). En laryngoscopie indirecte, ici en fibroscopie ,la corde vocale gauche apparait à droite de l'observateur. Concernant le nerf laryngé inférieur (ou nerf laryngé caudal ou nerf récurrent), quelles sont les propositions exactes? a. le nerf laryngé inférieur gauche a un trajet thoracique b. le nerf laryngé inférieur droit a un trajet thoracique c. les nerfs laryngés inférieurs gauche et droit ont un trajet dans le médiastin, dans l'angle trachéo-oesophagien d. les nerfs laryngés inférieurs sont des branches des nerfs pneumogastriques (ou nerfs vagues) e. les nerfs laryngés inférieurs peuvent être traumatisés au cours d'une chirurgie thyroïdienne, vertébrale ou thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles peuvent être les causes d'une immobilité du larynx? a. une atteinte neuromusculaire au cours de la myasthénie b. une atteinte musculaire au cours de myopathies, comme la myopathie de Duchenne c. une atteinte mécanique (immobilité laryngée par traumatisme d'intubation) d. une atteinte neurogène (sur le trajet des nerfs laryngés) e. une atteinte tumorale (tumeur laryngée ou du pharyngolarynx) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la laryngoscopie, quelles propositions sont exactes? a. la laryngosopie directe est un examen essentiellement morphologique b. la laryngosopie indirecte est un examen réalisé sur un patient vigile et l'image obtenue est inversée par rapport à l'opérateur c. seule la laryngoscopie indirecte permet d'étudier la mobilité du larynx et du pharynx d. la laryngoscopie directe nécessite une anesthésie générale e. la fibroscopie laryngée utilise classiquement un tube rigide
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 85 ans est adressé pour une dysphagie présente depuis 6 mois. Il a comme antécédent une chirurgie vertébrale 25 ans plus tôt (hernie discale C6C7). Il a une intoxication tabagique de 10PA avec un sevrage à l'âge de 40 ans. Il reste en bon état général, mais a perdu 5 kg depuis 6 mois; il tousse fréquemment en mangeant et s'isole pour manger. Il présente une dysphonie depuis son intervention vertébrale. Il a une cicatrice cervicale latérale gauche, en rapport avec la voie d'abord de sa chirurgie vertébrale. Il ne prend pas de traitement quotidien. Il reste actif pour son âge. Quels sont les caractéristiques des temps de la déglutition? a. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le bol alimentaire jusqu'à l'estomac b. la déglutition est l'ensemble des mécanismes conduisant le vole alimentaire jusqu'à l'oesophage c. le temps pharyngé réflexe de la déglutition associe une fermeture et une ascension du larynx, la contraction du pharynx, et en la relaxation puis l'ouverture du sphincter supérieur de l'oesophage d. les premiers temps de la déglutition, le temps buccal et oral sont volontaires e. le temps oesophagien de la déglutition consiste en une contraction de la musculature de l'oesophage générant un péristaltisme oesophagien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une dysphagie quels sont les deux premiers examens à réaliser pour éliminer une tumeur? a. une fibroscopie de l'oesophage b. une fibroscopie de la déglutition c. un examen ORL, à la recherche d'une tumeur de la cavité orale, du pharynx ou du pharyngolarynx d. une échographie cervicale e. un scanner cervicothoracique avec injection A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen ORL (cavité orale et oropharynx à l'abaisse langue, examen du pharyngolarynx en laryngoscopie indirecte) et la fibroscopie oesophagienne sont les deux examens essentiels à la recherche d'une tumeur des VADS et de l'oesophage. Attention, le siège de la dysphagie désigné par le patient, ne correspond pas forcément au niveau anatomique lésionnel. Devant une dysphagie haute, quels sont les signes témoignant de leur sévérité? a. des épisodes de toux répétés, en rapport avec des fausses routes b. une perte pondérale de plus de 10 kg c. des épisodes asphyxiques d. la présence de régurgitations e. des épisodes de pneumopathies liées à de probables fausses routes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une perte de poids de plus de 10% du poids, des pneumopathies de déglutition, des épisodes asphyxiques, sont des signes de sévérité devant une dysphagie haute. La toux n'est pas un signe de sévérité, mais témoigne d'une mécanisme de défense lors de fausses routes. Les régurgitations ne sont pas un signe de sévérité, mais orientent vers un diverticule de Zenker. Dans le cadre d'une dysphagie haute, quelle est l'étiologie ou les mécanismes liée(s) spécifiquement au vieillissement? a. l'achalasie du sphincter inférieur de l'oesophage b. les troubles de la propulsion pharyngée c. le diverticule de Zenker d. l'achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. le retard du déclenchement réflexe de la déglutition A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'achalasie du SSO est spécifique du vieillissement, liée à un involution fibreuse des muscles du SSO, constitués des derniers cm de des constricteurs du pharynx, du muscle cricopharyngien et des premiers cm de l'oesophage cervical (musculature striée non squelettique). Cette pathologie est celle du "vieillard" de plus de 80/85 ans. Le diverticule de Zenker, qui est une hernie de la muqueuse entre les constricteurs et le muscle cricopharyngien, peut survenir chez des adultes plus jeunes, par une anatomie en regard favorisant cette hernie muqueuse, même s'il reste plus fréquemment rencontré avec l'âge. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. La cause de la dysphonie chez ce patient: a. peut vous orienter vers un diagnostic de tumeur du pharyngolarynx b. peut être en rapport avec un traumatisme du nerf laryngé inférieur lors de sa chirurgie vertébrale c. peut être en rapport avec une tumeur de l'oesophage à un stade avancé d. peut être en rapport avec une achalasie du sphincter supérieur de l'oesophage e. peut être en rapport avec un diverticule de Zenker A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une tumeur de l'hypopharynx étendue au mur pharyngolaryngé ou au larynx peut entrainer dysphonie et dysphagie. Une tumeur de l'oesophage cervical peut comprimer le nerf laryngé inférieur (récurrent ou nerf laryngé caudal) dans l'angle trachéo-oesophagien où il chemine. Les voies d'abord cervicales lors de chirurgie vertébrale cervicale ou lors de chirurgie de l'oesophage cervical, sont réalisées préférentiellement en latéral gauche, car le nerf laryngé inférieur a un trajet plus profond qu'à droite, et un trajet plus stable. Cependant, un traumatisme de ce nerf, par compression ou section, lors de l'abord de l'axe vertébral ou oesophagien est possible et constitue une complication. Il n'y a pas de dysphonie en rapport avec une achalasie du SSO ou un diverticule de Zenker. La voix du patient est sonorisée mais bitonale. Qu'observez vous en fibroscopie laryngée chez ce patient en tenant compte de ses antécédents? a. un aspect de paralysie du X gauche b. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche c. un aspect de paralysie du nerf laryngé inférieur droit d. un aspect d'immobilité des deux cordes vocales e. un aspect de paralysie du voile gauche f. Il existe une immobilité de la corde vocale gauche, faisant suspecter une paralysie du nerf laryngé inférieur gauche. Il n'existe pas du même côté une paralysie du pharynx gauche, et il n'y a pas de signe du rideau droit (une atteinte du X gauche entraine une paralysie de la corde vocale gauche et du pharynx gauche, avec une attraction du pharynx paralysé gauche vers la droite, donnant le signe du rideau droit, du côté du pharynx mobile). A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Il existe une paralysie de la corde vocale gauche, sans stase dans le pharynx homolatéral, et sans signe du rideau (donc pas atteinte du X, mais davantage tableau de paralysie récurrentielle gauche). En laryngoscopie indirecte, ici en fibroscopie ,la corde vocale gauche apparait à droite de l'observateur. Concernant le nerf laryngé inférieur (ou nerf laryngé caudal ou nerf récurrent), quelles sont les propositions exactes? a. le nerf laryngé inférieur gauche a un trajet thoracique b. le nerf laryngé inférieur droit a un trajet thoracique c. les nerfs laryngés inférieurs gauche et droit ont un trajet dans le médiastin, dans l'angle trachéo-oesophagien d. les nerfs laryngés inférieurs sont des branches des nerfs pneumogastriques (ou nerfs vagues) e. les nerfs laryngés inférieurs peuvent être traumatisés au cours d'une chirurgie thyroïdienne, vertébrale ou thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles peuvent être les causes d'une immobilité du larynx? a. une atteinte neuromusculaire au cours de la myasthénie b. une atteinte musculaire au cours de myopathies, comme la myopathie de Duchenne c. une atteinte mécanique (immobilité laryngée par traumatisme d'intubation) d. une atteinte neurogène (sur le trajet des nerfs laryngés) e. une atteinte tumorale (tumeur laryngée ou du pharyngolarynx) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la laryngoscopie, quelles propositions sont exactes? a. la laryngosopie directe est un examen essentiellement morphologique b. la laryngosopie indirecte est un examen réalisé sur un patient vigile et l'image obtenue est inversée par rapport à l'opérateur c. seule la laryngoscopie indirecte permet d'étudier la mobilité du larynx et du pharynx d. la laryngoscopie directe nécessite une anesthésie générale e. la fibroscopie laryngée utilise classiquement un tube rigide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La laryngoscopie indirecte au miroir ou en fibroscopie est réalisée sur un patient vigil, et permet étude mobilité et morphologique du pharynx et du larynx; l'image est inversée à l'opérateur (située en face de lui). La laryngo directe se fait sous AG, utilise un tube rigide et ne permet qu'une exploration morphologique. L'oéprateur est située en tête du patient, et les côtés sont donc identiques (côté droit du patient est le droit de l'opérateur). Quels sont les éléments anatomiques qui sont mal visualisables par la nasofibroscopie du larynx et du pharynx? a. le fond des sinus piriformes, contrairement à leur partie supérieure b. le plan glottique c. les ventricules laryngés d. le pharynx postérieur e. le sphincter supérieur de l'oesophage
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame V, âgée de 58 ans, enseignante, vous consulte en raison d'une paralysie faciale gauche d'aggravation progressive sur 1 an. Elle ne présente pas d'antécédent particulier mais signale que depuis une quinzaine d'années, elle présentait des secousses musculaires de son hémiface gauche lorsqu'elle était fatiguée ou stressée. Quels sont parmi les signes cliniques suivants, ceux que vous pouvez retrouver lors de l'examen clinique de Mme V? a. Un effacement des rides frontales gauches b. Un ptosis de l'oeil gauche c. Un élargissement de la fente palpébrale droite d. Un signe de Souques gauche e. Un ectropion de l'oeil gauche
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame V, âgée de 58 ans, enseignante, vous consulte en raison d'une paralysie faciale gauche d'aggravation progressive sur 1 an. Elle ne présente pas d'antécédent particulier mais signale que depuis une quinzaine d'années, elle présentait des secousses musculaires de son hémiface gauche lorsqu'elle était fatiguée ou stressée. Quels sont parmi les signes cliniques suivants, ceux que vous pouvez retrouver lors de l'examen clinique de Mme V? a. Un effacement des rides frontales gauches b. Un ptosis de l'oeil gauche c. Un élargissement de la fente palpébrale droite d. Un signe de Souques gauche e. Un ectropion de l'oeil gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est, parmi les signes suivants, celui qui signe l'origine périphérique de la paralysie faciale de Mme V? a. Un signe de Collet à gauche b. Un signe de Babinski à gauche c. Une chute de la commissures labiale gauche d. Une paralysie faciale gauche prédominant sur la moitié inférieure de la face e. Un signe de Charles Bell du côté gauche
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame V, âgée de 58 ans, enseignante, vous consulte en raison d'une paralysie faciale gauche d'aggravation progressive sur 1 an. Elle ne présente pas d'antécédent particulier mais signale que depuis une quinzaine d'années, elle présentait des secousses musculaires de son hémiface gauche lorsqu'elle était fatiguée ou stressée. Quels sont parmi les signes cliniques suivants, ceux que vous pouvez retrouver lors de l'examen clinique de Mme V? a. Un effacement des rides frontales gauches b. Un ptosis de l'oeil gauche c. Un élargissement de la fente palpébrale droite d. Un signe de Souques gauche e. Un ectropion de l'oeil gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est, parmi les signes suivants, celui qui signe l'origine périphérique de la paralysie faciale de Mme V? a. Un signe de Collet à gauche b. Un signe de Babinski à gauche c. Une chute de la commissures labiale gauche d. Une paralysie faciale gauche prédominant sur la moitié inférieure de la face e. Un signe de Charles Bell du côté gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Un signe de collet est un retard d'occlusion palpébrale lors de la fermeture rapide et répétée des yeux. Le signe de Babinski est une absence de contraction du muscle peaucier du cou. Un signe de Charles Bell correspond à la déviation en haut et en dehors du globe oculaire lors de la fermeture des yeux. Quelles sont parmi les propositions suivantes les fonctions assurées par le nerf facial? a. Innervation motrice des muscles d'une hémi-face b. Innervation sensitive d'une hémilangue mobile c. Innervation sensitive de la zone de Ramsey Hunt d. Innervation motrice du muscle stapédien e. Innervation sécrétoire pour les glandes lacrymales et submandibulaires
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame V, âgée de 58 ans, enseignante, vous consulte en raison d'une paralysie faciale gauche d'aggravation progressive sur 1 an. Elle ne présente pas d'antécédent particulier mais signale que depuis une quinzaine d'années, elle présentait des secousses musculaires de son hémiface gauche lorsqu'elle était fatiguée ou stressée. Quels sont parmi les signes cliniques suivants, ceux que vous pouvez retrouver lors de l'examen clinique de Mme V? a. Un effacement des rides frontales gauches b. Un ptosis de l'oeil gauche c. Un élargissement de la fente palpébrale droite d. Un signe de Souques gauche e. Un ectropion de l'oeil gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est, parmi les signes suivants, celui qui signe l'origine périphérique de la paralysie faciale de Mme V? a. Un signe de Collet à gauche b. Un signe de Babinski à gauche c. Une chute de la commissures labiale gauche d. Une paralysie faciale gauche prédominant sur la moitié inférieure de la face e. Un signe de Charles Bell du côté gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Un signe de collet est un retard d'occlusion palpébrale lors de la fermeture rapide et répétée des yeux. Le signe de Babinski est une absence de contraction du muscle peaucier du cou. Un signe de Charles Bell correspond à la déviation en haut et en dehors du globe oculaire lors de la fermeture des yeux. Quelles sont parmi les propositions suivantes les fonctions assurées par le nerf facial? a. Innervation motrice des muscles d'une hémi-face b. Innervation sensitive d'une hémilangue mobile c. Innervation sensitive de la zone de Ramsey Hunt d. Innervation motrice du muscle stapédien e. Innervation sécrétoire pour les glandes lacrymales et submandibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nerf facial est moteur pour les muscles peauciers de la face, le muscle stapédien, le ventre antérieur du muscle digastrique. Il assure la sécrétion salivaire et lacrymale et est responsable d'une innervation sensorielle (gustative) pour une hémi-langue mobile. Quels sont les segments intrapétreux du trajet anatomique du nerf facial? a. Segment labyrinthique b. Segment mastoïdien c. Segment vestibulaire d. Segment tympanique e. Segment parotidien
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Madame V, âgée de 58 ans, enseignante, vous consulte en raison d'une paralysie faciale gauche d'aggravation progressive sur 1 an. Elle ne présente pas d'antécédent particulier mais signale que depuis une quinzaine d'années, elle présentait des secousses musculaires de son hémiface gauche lorsqu'elle était fatiguée ou stressée. Quels sont parmi les signes cliniques suivants, ceux que vous pouvez retrouver lors de l'examen clinique de Mme V? a. Un effacement des rides frontales gauches b. Un ptosis de l'oeil gauche c. Un élargissement de la fente palpébrale droite d. Un signe de Souques gauche e. Un ectropion de l'oeil gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est, parmi les signes suivants, celui qui signe l'origine périphérique de la paralysie faciale de Mme V? a. Un signe de Collet à gauche b. Un signe de Babinski à gauche c. Une chute de la commissures labiale gauche d. Une paralysie faciale gauche prédominant sur la moitié inférieure de la face e. Un signe de Charles Bell du côté gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Un signe de collet est un retard d'occlusion palpébrale lors de la fermeture rapide et répétée des yeux. Le signe de Babinski est une absence de contraction du muscle peaucier du cou. Un signe de Charles Bell correspond à la déviation en haut et en dehors du globe oculaire lors de la fermeture des yeux. Quelles sont parmi les propositions suivantes les fonctions assurées par le nerf facial? a. Innervation motrice des muscles d'une hémi-face b. Innervation sensitive d'une hémilangue mobile c. Innervation sensitive de la zone de Ramsey Hunt d. Innervation motrice du muscle stapédien e. Innervation sécrétoire pour les glandes lacrymales et submandibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nerf facial est moteur pour les muscles peauciers de la face, le muscle stapédien, le ventre antérieur du muscle digastrique. Il assure la sécrétion salivaire et lacrymale et est responsable d'une innervation sensorielle (gustative) pour une hémi-langue mobile. Quels sont les segments intrapétreux du trajet anatomique du nerf facial? a. Segment labyrinthique b. Segment mastoïdien c. Segment vestibulaire d. Segment tympanique e. Segment parotidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le segment vestibulaire n'existe pas. La portion parotidienne est extra-crânienne et donc extrapétreuse. Une atteinte du réflexe stapédien et de l'innervation gustative par la corde du tympan peut s'observer en cas de: a. Lésion nerveuse en amont du segment mastoïdien du nerf facial b. Lésion du segment tympanique du nerf facial c. Lésion au niveau du ganglion géniculé d. Lésion du nerf facial parotidien e. Lésion des nerfs pétreux superficiels
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 46 ans est amené aux urgences par les pompiers et accompagné de son épouse pour une dyspnée. Ce patient est connu du service des urgences pour y avoir été admis plusieurs fois, pour des états d’agitation liés à une consommation excessive d’alcool et une fracture de la clavicule droite il y a deux mois. Devant une dyspnée, quels signes sont en faveur d’une origine de l'étage glottique ? a. une bradypnée aux deux temps inspiratoire et expiratoire b. une bradypnée inspiratoire c. un tirage sous angulo-maxillaire d. un stridor e. une toux rauque aboyante associée
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans vous est adressée pour une tuméfaction cervicale médiane, mobile à la déglutition, en regard de la région sous hyoïdienne, non inflammatoire. Cette lésion est apparue depuis 3 mois, mais a augmenté en taille depuis 15 jours. Elle mesure environ 3 centimètres à la palpation. D'une façon générale, en dehors de ce cas spécifique, quelle(s) est(sont) la ou les étiologie(s) possible(s) d'une masse cervicale médiane? a. Un kyste de la 2ème fente b. Une adénopathie sous mentale c. Un prolongement de la parotide d. Un kyste du tractus thyréoglosse e. Un kyste dermoïde
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans vous est adressée pour une tuméfaction cervicale médiane, mobile à la déglutition, en regard de la région sous hyoïdienne, non inflammatoire. Cette lésion est apparue depuis 3 mois, mais a augmenté en taille depuis 15 jours. Elle mesure environ 3 centimètres à la palpation. D'une façon générale, en dehors de ce cas spécifique, quelle(s) est(sont) la ou les étiologie(s) possible(s) d'une masse cervicale médiane? a. Un kyste de la 2ème fente b. Une adénopathie sous mentale c. Un prolongement de la parotide d. Un kyste du tractus thyréoglosse e. Un kyste dermoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les KTT sont les malformations congénitales du cou les plus fréquentes. Si leur localisation préférentielle est près de l’os hyoïde (ayant donné le nom de kyste ad-hyoïdien), le KTT peut être développé à un quelconque endroit du trajet de la migration thyroïdienne, entre le foramen cæcum et la thyroïde Le kyste amygdaloïde, de la 2ème fente est en regard région sous digastrique/sous mandibulaire, donc latéralisé, ainsi qu'un prolongement inférieur de la parotide, en position latéralisée. Les autres étiologies sont des pathologies d'origine médiane, même si un KTT peut être un peu latéralisé.. Les kystes dermoïdes peuvent être situés n’importe où sur la ligne médiane car ils sont la conséquence d’un défaut survenu lors de la fermeture du corps de l’embryon avec inclusion de tissu ectodermique. Dans la région cervicale, ils peuvent constituer un diagnostic différentiel des KTT. La classification topographique des groupes ganglionnaires se nomme: a. la classification de Buffon b. la classification de House Brackmann c. la classification de Robbins d. la classification de l'AJCC (Amercican Joint Committee on Cancer) e. la classification de Bethesda
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans vous est adressée pour une tuméfaction cervicale médiane, mobile à la déglutition, en regard de la région sous hyoïdienne, non inflammatoire. Cette lésion est apparue depuis 3 mois, mais a augmenté en taille depuis 15 jours. Elle mesure environ 3 centimètres à la palpation. D'une façon générale, en dehors de ce cas spécifique, quelle(s) est(sont) la ou les étiologie(s) possible(s) d'une masse cervicale médiane? a. Un kyste de la 2ème fente b. Une adénopathie sous mentale c. Un prolongement de la parotide d. Un kyste du tractus thyréoglosse e. Un kyste dermoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les KTT sont les malformations congénitales du cou les plus fréquentes. Si leur localisation préférentielle est près de l’os hyoïde (ayant donné le nom de kyste ad-hyoïdien), le KTT peut être développé à un quelconque endroit du trajet de la migration thyroïdienne, entre le foramen cæcum et la thyroïde Le kyste amygdaloïde, de la 2ème fente est en regard région sous digastrique/sous mandibulaire, donc latéralisé, ainsi qu'un prolongement inférieur de la parotide, en position latéralisée. Les autres étiologies sont des pathologies d'origine médiane, même si un KTT peut être un peu latéralisé.. Les kystes dermoïdes peuvent être situés n’importe où sur la ligne médiane car ils sont la conséquence d’un défaut survenu lors de la fermeture du corps de l’embryon avec inclusion de tissu ectodermique. Dans la région cervicale, ils peuvent constituer un diagnostic différentiel des KTT. La classification topographique des groupes ganglionnaires se nomme: a. la classification de Buffon b. la classification de House Brackmann c. la classification de Robbins d. la classification de l'AJCC (Amercican Joint Committee on Cancer) e. la classification de Bethesda A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de Robbins permet un classer les adénopathies de façon topographique. Le groupe VI correspond au groupe prélaryngé et récurrentiels ainsi qu'au médiastin supérieur dans la littérature européenne. Georges Louis Leclerc de Buffon, au 18ème siècle, s'il a écrit des oeuvres sur l'histoire naturelle, notamment chez les animaux, n'est pas à l'origine de cette classification. La classification de House Brackmann est utilisée pour côter le degré d'une paralysie faciale. La classification de Bethesda est utilisée pour caractériser le risque d'une tumeur thyroïdienne à partir d'une cytoponction d'un nodule thyroïdien. Quelle(s) est(sont) la ou les cause(s) possible(s) d'une immobilité laryngée uni ou bilatérale? a. une atteinte musculaire au cours d'une myopathie de Duchenne b. une atteinte mécanique de l'articulation cricoaryténoïdienne c. une atteinte neurogène centrale, supranucléaire d. une atteinte neurogène périphérique e. un cancer du larynx
["B", "D", "E"]
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null
Une patiente de 45 ans vous est adressée pour une tuméfaction cervicale médiane, mobile à la déglutition, en regard de la région sous hyoïdienne, non inflammatoire. Cette lésion est apparue depuis 3 mois, mais a augmenté en taille depuis 15 jours. Elle mesure environ 3 centimètres à la palpation. D'une façon générale, en dehors de ce cas spécifique, quelle(s) est(sont) la ou les étiologie(s) possible(s) d'une masse cervicale médiane? a. Un kyste de la 2ème fente b. Une adénopathie sous mentale c. Un prolongement de la parotide d. Un kyste du tractus thyréoglosse e. Un kyste dermoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les KTT sont les malformations congénitales du cou les plus fréquentes. Si leur localisation préférentielle est près de l’os hyoïde (ayant donné le nom de kyste ad-hyoïdien), le KTT peut être développé à un quelconque endroit du trajet de la migration thyroïdienne, entre le foramen cæcum et la thyroïde Le kyste amygdaloïde, de la 2ème fente est en regard région sous digastrique/sous mandibulaire, donc latéralisé, ainsi qu'un prolongement inférieur de la parotide, en position latéralisée. Les autres étiologies sont des pathologies d'origine médiane, même si un KTT peut être un peu latéralisé.. Les kystes dermoïdes peuvent être situés n’importe où sur la ligne médiane car ils sont la conséquence d’un défaut survenu lors de la fermeture du corps de l’embryon avec inclusion de tissu ectodermique. Dans la région cervicale, ils peuvent constituer un diagnostic différentiel des KTT. La classification topographique des groupes ganglionnaires se nomme: a. la classification de Buffon b. la classification de House Brackmann c. la classification de Robbins d. la classification de l'AJCC (Amercican Joint Committee on Cancer) e. la classification de Bethesda A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de Robbins permet un classer les adénopathies de façon topographique. Le groupe VI correspond au groupe prélaryngé et récurrentiels ainsi qu'au médiastin supérieur dans la littérature européenne. Georges Louis Leclerc de Buffon, au 18ème siècle, s'il a écrit des oeuvres sur l'histoire naturelle, notamment chez les animaux, n'est pas à l'origine de cette classification. La classification de House Brackmann est utilisée pour côter le degré d'une paralysie faciale. La classification de Bethesda est utilisée pour caractériser le risque d'une tumeur thyroïdienne à partir d'une cytoponction d'un nodule thyroïdien. Quelle(s) est(sont) la ou les cause(s) possible(s) d'une immobilité laryngée uni ou bilatérale? a. une atteinte musculaire au cours d'une myopathie de Duchenne b. une atteinte mécanique de l'articulation cricoaryténoïdienne c. une atteinte neurogène centrale, supranucléaire d. une atteinte neurogène périphérique e. un cancer du larynx A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les immobilités laryngées ont des causes: - mécanique: ankylose articulation cricoaryténoïdienne - neurogène: atteinte du nerf laryngé inférieur ou du X; il n'existe pas de paralysie laryngée par atteinte supranucléaire, (les centres nucléaires sont bulbaires), et projections corticales bilatérales, directes et croisées. Quand AVC hémisphérique, par exemple, trouble de la commande et non paralysie - neuromusculaire au cours de la myasthénie - tumorale: cancer du larynx Les causes d'immobilité laryngées uni ou bilatérale sont principalement: - de nature neurogène: traumatisme du X ou des nerfs laryngés sur tout leur trajet ; il n'existe pas de paralysie laryngée par atteinte centrale, car centres nucléaires bulbaires, et projections corticales bilatérales, directes et croisées. Quand AVC supranucléaire, par exemple, hémisphérique, trouble de la commande et non paralysie - les causes mécaniques: séquelles d'intubation, de traumatisme d'intubation - les causes neuromusculaires au cours de la myasthénie (immobilité uni ou bilatérale, variable) - les causes tumorales Par contre, il n'existe qu'exceptionnelement au cours des myopathies, une atteinte laryngée contrairement au pharynx. Il n'existe pas d'atteinte des muscles ou de l'innervation laryngée dans la myopathie de Duchenne. Attention, ne pas confondre immobilité laryngée de sa cause, qui peut être une paralysie du nerf laryngé inférieur. Shéma ci dessous des branches laryngées sup et inf du X à destinée laryngée. L'examen clinique vous fait suspecter un kyste du tractus thyréoglosse. Quel premier examen morphologique demandez-vous pour orienter votre diagnostic? a. Un dosage des hormones thyroïdiennes b. Un scanner cervical avec injection c. Une imagerie par résonance magnétique nucléaire d. Une échographie cervicale e. Une scintigraphie à l'iode
["D"]
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Une patiente de 45 ans se présente en consultation car elle n'entend pas bien du côté gauche. De quel symptôme se plaint cette patiente? a. hyperacousie b. autophonie c. hypoacousie d. surdité e. cophose
["C", "D"]
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Une patiente de 45 ans se présente en consultation car elle n'entend pas bien du côté gauche. De quel symptôme se plaint cette patiente? a. hyperacousie b. autophonie c. hypoacousie d. surdité e. cophose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surdité ou son synonyme : hypoacousie (souvent employée pour les surdités légères ou moyennes), est un symptôme défini par une baisse de l’audition, quelle que soit son importance, quelle que soit son étiologie. Une cophose est une surdité totale. Une autophonie correspond à la voix qui résonne dans les oreilles. Une hyperacousie correspond à une hypersensibilité au bruit et se traduit par des douleurs ou une gêne lors de l'exposition à certains bruits. Cette patiente présente une hypoacousie, ou surdité, gauche. Quels éléments vous semblent pertinents à préciser lors de votre interrogatoire? a. apparition brutale ou évolution progressive b. présence d'un retard de parole c. symptômes associés d. présence d'une otorragie e. prise médicamenteuse
["A", "C", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation un enfant de 3 ans accompagné par ses parents. Sa mère vous explique qu’il a de la fièvre depuis hier et qu’il se plaint de douleurs pharyngées et qu'il se touche les oreilles depuis ce matin. Quelles informations à l’interrogatoire peuvent modifier votre prise en charge ? a. Un antécédent d’allergie médicamenteuse b. Le groupe sanguin de l’enfant c. La possibilité pour l’enfant de boire et manger d. La présence d’une otalgie associée e. Des antécédents familiaux d’angine
["A", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales
["A", "B", "C"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg
["A", "B", "C", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite
["A", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur
["A", "D"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques
["D", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont
["A", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le traitement de la névrite vestibulaire est symptomatique avec un anti-émétique (type métoclopramide), un anti-vertigineux (type tanganil). Les critères d'hospitalisation sont la marche impossible et une impossibilité de prise per os. Votre patiente est très satisfaite de votre prise en charge. Elle est de retour à son domicile après 48h d'hospitalisation. Cependant, elle revient vous voir en urgence 5 jours après pour une récidive de vertige. Cette fois-ci, elle décrit une symptomatologie différente avec l'apparition de vertiges brefs durant environ 10 secondes. Ils sont apparus ce matin au réveil lors d'un changement de position dans le lit. Après s'être reposé dans son lit pendant une heure, elle a pu reprendre une activité normale. Qu'en pensez-vous? a. Il s'agit très probablement d'une maladie de ménière b. La symptomatologie évoque une rééducation vestibulaire insuffisante c. Il faut évoquer un vertige positionnel paroxystique bénin d. Le Rinne acoumétrique sera déterminant dans ce cas e. La manoeuvre de Dix et hallpike est utile dans ce cas
["C", "E"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le traitement de la névrite vestibulaire est symptomatique avec un anti-émétique (type métoclopramide), un anti-vertigineux (type tanganil). Les critères d'hospitalisation sont la marche impossible et une impossibilité de prise per os. Votre patiente est très satisfaite de votre prise en charge. Elle est de retour à son domicile après 48h d'hospitalisation. Cependant, elle revient vous voir en urgence 5 jours après pour une récidive de vertige. Cette fois-ci, elle décrit une symptomatologie différente avec l'apparition de vertiges brefs durant environ 10 secondes. Ils sont apparus ce matin au réveil lors d'un changement de position dans le lit. Après s'être reposé dans son lit pendant une heure, elle a pu reprendre une activité normale. Qu'en pensez-vous? a. Il s'agit très probablement d'une maladie de ménière b. La symptomatologie évoque une rééducation vestibulaire insuffisante c. Il faut évoquer un vertige positionnel paroxystique bénin d. Le Rinne acoumétrique sera déterminant dans ce cas e. La manoeuvre de Dix et hallpike est utile dans ce cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit très probablement d' un VPPB post névrite. Il s'agit d'un probable syndrome de Lindsay-Hemenway (pour votre culture médicale!). Vous diagnostiquez un vertige positionnel paroxystique bénin. Quelle est votre conduite à tenir? a. Hospitalisation b. Traitement anti vertigineux par acetyl-leucine c. Traitement anti vertigineux par betahistine d. Manoeuvres libératoires de type Sémont ou autres e. Une rééductaion vestibulaire
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le traitement de la névrite vestibulaire est symptomatique avec un anti-émétique (type métoclopramide), un anti-vertigineux (type tanganil). Les critères d'hospitalisation sont la marche impossible et une impossibilité de prise per os. Votre patiente est très satisfaite de votre prise en charge. Elle est de retour à son domicile après 48h d'hospitalisation. Cependant, elle revient vous voir en urgence 5 jours après pour une récidive de vertige. Cette fois-ci, elle décrit une symptomatologie différente avec l'apparition de vertiges brefs durant environ 10 secondes. Ils sont apparus ce matin au réveil lors d'un changement de position dans le lit. Après s'être reposé dans son lit pendant une heure, elle a pu reprendre une activité normale. Qu'en pensez-vous? a. Il s'agit très probablement d'une maladie de ménière b. La symptomatologie évoque une rééducation vestibulaire insuffisante c. Il faut évoquer un vertige positionnel paroxystique bénin d. Le Rinne acoumétrique sera déterminant dans ce cas e. La manoeuvre de Dix et hallpike est utile dans ce cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit très probablement d' un VPPB post névrite. Il s'agit d'un probable syndrome de Lindsay-Hemenway (pour votre culture médicale!). Vous diagnostiquez un vertige positionnel paroxystique bénin. Quelle est votre conduite à tenir? a. Hospitalisation b. Traitement anti vertigineux par acetyl-leucine c. Traitement anti vertigineux par betahistine d. Manoeuvres libératoires de type Sémont ou autres e. Une rééductaion vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre traitement est efficace et vous perdez de vue votre patiente. Elle revient vous voir 3 ans plus tard pour une hypoacousie droite. Cette baisse d'audition est progressive. Elle ne présente pas d'acouphène. Quel diagnostic devez-vous évoquez en priorité? a. Une presbyacousie b. Une otospongiose c. Un syndrome de Waardenburg d. Un schwannome vestibulaire e. Une surdité brusque d'origine vasculaire
["D"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le traitement de la névrite vestibulaire est symptomatique avec un anti-émétique (type métoclopramide), un anti-vertigineux (type tanganil). Les critères d'hospitalisation sont la marche impossible et une impossibilité de prise per os. Votre patiente est très satisfaite de votre prise en charge. Elle est de retour à son domicile après 48h d'hospitalisation. Cependant, elle revient vous voir en urgence 5 jours après pour une récidive de vertige. Cette fois-ci, elle décrit une symptomatologie différente avec l'apparition de vertiges brefs durant environ 10 secondes. Ils sont apparus ce matin au réveil lors d'un changement de position dans le lit. Après s'être reposé dans son lit pendant une heure, elle a pu reprendre une activité normale. Qu'en pensez-vous? a. Il s'agit très probablement d'une maladie de ménière b. La symptomatologie évoque une rééducation vestibulaire insuffisante c. Il faut évoquer un vertige positionnel paroxystique bénin d. Le Rinne acoumétrique sera déterminant dans ce cas e. La manoeuvre de Dix et hallpike est utile dans ce cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit très probablement d' un VPPB post névrite. Il s'agit d'un probable syndrome de Lindsay-Hemenway (pour votre culture médicale!). Vous diagnostiquez un vertige positionnel paroxystique bénin. Quelle est votre conduite à tenir? a. Hospitalisation b. Traitement anti vertigineux par acetyl-leucine c. Traitement anti vertigineux par betahistine d. Manoeuvres libératoires de type Sémont ou autres e. Une rééductaion vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre traitement est efficace et vous perdez de vue votre patiente. Elle revient vous voir 3 ans plus tard pour une hypoacousie droite. Cette baisse d'audition est progressive. Elle ne présente pas d'acouphène. Quel diagnostic devez-vous évoquez en priorité? a. Une presbyacousie b. Une otospongiose c. Un syndrome de Waardenburg d. Un schwannome vestibulaire e. Une surdité brusque d'origine vasculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un Schwannome vestibulaire droit. Que vous attendez-vous à trouver à l'examen clinique? a. Une paralysie faciale centrale b. une déviation posturale droite c. Un test de Weber latéralisé du côté gauche d. Un syndrome cérébelleux e. Une hypoesthésie de l'hémicorps gauche
["B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez Mme P. pour une sensation vertigineuse. Elle est âgée de 53 ans. Elle a comme principal antécédent un hypertension artérielle traitée par Hypérium (Rilmenidine). Elle décrit des "vertiges" apparus ce matin. Elle vous dit que "ça tourne dans sa tête". Ell a vomit à 3 reprises et se sent toujours nauséeuse. Que devez-vous rechercher en priorité à l'interrogatoire chez cette patiente? a. Des céphalées b. Des cervicalgies c. Un surdosage en anti-hypertenseur d. Une angine récente e. Des adénopathies cervicales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'urgence ici est neurologique. Il est indispensable d'écarter un pathologie neurologique aiguë. Que devez-vous réalisez en priorité à l'examen clinique ? a. Un électrocardiogramme b. Un test d'hypotension orthostatique c. Un test de Fukuda d. Un test de Weber e. Un test de Romberg A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après avoir réalisé un interrogatoire et un examen clinique complet, vous retenez le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Qu'avez-vous retrouvé à l'examen clinique ? a. Une manoeuvre de Romberg avec une chute à droite b. Un nystagmus droit et une déviation des index à droite c. Un phase lente de nystagmus vers la droite d. Un syndrome vestibulaire harmonieux droit e. Une hypoacousie droite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la nevrite vestibulaire droite donne un syndrome vestibulaire harmonieux droit à savoir un nystagmus gauche ( phase rapide gauche et lente droite) et l'ensemble des déviations ( index, romberg et fukuda) à droite. Il n'y a pas de signe cochléaire dans la névrite vestibulaire. Quels sont les caractéristiques d'un nystagmus d'origine vestibulaire? a. Il est horizonto-rotatoire b. Il change de sens en fonction du regard c. Il est majoré à la fixation oculaire d. Il est globalement proportionnel à l'intensité des symptômes vertigineux e. Il est majoré dans le regard inférieur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) devez-vous réaliser à ce stade de la prise en charge ? a. Aucun il s'agit d'un diagnostic clinique b. Une IRM cérébrale pour écarter une ischémie cérébrale c. Un scanner cérébral sans injection pour écarter un saignement intra crânien d. Une audiométrie tonale et vocale e. Une vidéonystagmographie avec épreuves caloriques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La VNG confirme le diagnostic. L'audiométrie permet de rechercher une atteinte cochléaire associée. les imageries cérébrales sont inutiles devant une nevrite vestibulaire typique. Les examens complémentaires réalisés confirment le diagnostic de névrite vestibulaire droite. Quelle est votre prise en charge ? a. Hospitalisation si l'alimentation est impossible b. traitement par Mannitol c. traitement par acétyl-leucine d. traitement anti-émétique e. réalisation d'une manoeuvre libératoire de Toupet-Semont A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le traitement de la névrite vestibulaire est symptomatique avec un anti-émétique (type métoclopramide), un anti-vertigineux (type tanganil). Les critères d'hospitalisation sont la marche impossible et une impossibilité de prise per os. Votre patiente est très satisfaite de votre prise en charge. Elle est de retour à son domicile après 48h d'hospitalisation. Cependant, elle revient vous voir en urgence 5 jours après pour une récidive de vertige. Cette fois-ci, elle décrit une symptomatologie différente avec l'apparition de vertiges brefs durant environ 10 secondes. Ils sont apparus ce matin au réveil lors d'un changement de position dans le lit. Après s'être reposé dans son lit pendant une heure, elle a pu reprendre une activité normale. Qu'en pensez-vous? a. Il s'agit très probablement d'une maladie de ménière b. La symptomatologie évoque une rééducation vestibulaire insuffisante c. Il faut évoquer un vertige positionnel paroxystique bénin d. Le Rinne acoumétrique sera déterminant dans ce cas e. La manoeuvre de Dix et hallpike est utile dans ce cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit très probablement d' un VPPB post névrite. Il s'agit d'un probable syndrome de Lindsay-Hemenway (pour votre culture médicale!). Vous diagnostiquez un vertige positionnel paroxystique bénin. Quelle est votre conduite à tenir? a. Hospitalisation b. Traitement anti vertigineux par acetyl-leucine c. Traitement anti vertigineux par betahistine d. Manoeuvres libératoires de type Sémont ou autres e. Une rééductaion vestibulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre traitement est efficace et vous perdez de vue votre patiente. Elle revient vous voir 3 ans plus tard pour une hypoacousie droite. Cette baisse d'audition est progressive. Elle ne présente pas d'acouphène. Quel diagnostic devez-vous évoquez en priorité? a. Une presbyacousie b. Une otospongiose c. Un syndrome de Waardenburg d. Un schwannome vestibulaire e. Une surdité brusque d'origine vasculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un Schwannome vestibulaire droit. Que vous attendez-vous à trouver à l'examen clinique? a. Une paralysie faciale centrale b. une déviation posturale droite c. Un test de Weber latéralisé du côté gauche d. Un syndrome cérébelleux e. Une hypoesthésie de l'hémicorps gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser un audiogramme.Quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s'agit d'une surdité mixte droite b. Le test de Weber serait latéralisé du côté gauche c. Le seuil d'intelligibilité gauche est à 30dB d. Le seuil d'intelligibilité n'est pas atteint à droite e. Il existe un début de presbyacousie à gauche
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, vous recevez un enfant de 7 ans pour fièvre et toux évoluant depuis 3 jours. Ses parents vous expliquent qu'il s'agit du troisième épisode similaire en 2 mois. Avant cela, il n'a pas eu de problèmes de santé. A l'examen, l'enfant semble fatigué, et présente une dyspnée de repos. Les constantes sont les suivantes : température 38.8°C; fréquence cardiaque 82 bpm; tension artérielle 110/70; fréquence respiratoire 25 mvmts/min; SpO2 96%. L'auscultation pulmonaire retrouve des crépitants de tout l'hémi-champs pulmonaire gauche ainsi qu'un souffle expiratoire et vous remarquez un léger tirage intercostal. Quels sont les signes de gravité présentés dans cette observation ou à rechercher à l'examen clinique? a. la SpO2 à 96% b. la présence de crépitants c. une disparition des signes de lutte d. une cyanose e. une dyspnée de repos
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, vous recevez un enfant de 7 ans pour fièvre et toux évoluant depuis 3 jours. Ses parents vous expliquent qu'il s'agit du troisième épisode similaire en 2 mois. Avant cela, il n'a pas eu de problèmes de santé. A l'examen, l'enfant semble fatigué, et présente une dyspnée de repos. Les constantes sont les suivantes : température 38.8°C; fréquence cardiaque 82 bpm; tension artérielle 110/70; fréquence respiratoire 25 mvmts/min; SpO2 96%. L'auscultation pulmonaire retrouve des crépitants de tout l'hémi-champs pulmonaire gauche ainsi qu'un souffle expiratoire et vous remarquez un léger tirage intercostal. Quels sont les signes de gravité présentés dans cette observation ou à rechercher à l'examen clinique? a. la SpO2 à 96% b. la présence de crépitants c. une disparition des signes de lutte d. une cyanose e. une dyspnée de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de dyspnée, il est indispensable de rechercher les signes de gravité qui définiront l'urgence de prise en charge. Les signes de gravité d'une dyspnée sont les suivants : - signe d'augmentation du travail respiratoire : recherche des signes de lutte respiratoire (balancement thoraco-abdominal, tirage, battement des ailes du nez, entonnoir xiphoïdien). La disparition secondaire de ces signes de lutte signe un épuisement respiratoire. - difficultés à parler (si en âge), tachypnée ou bradypnée secondaire (épuisement) ou apnées, - signes d’hypoxie (pâleur, cyanose, désaturation) ou d’hypercapnie (sueurs). A noter que la saturation est un élément qui se déteriorera plus tardivement en cas de dyspnée haute (atteinte des voies aériennes supérieures) qu'en cas de dyspnée basse (alvéolaire) - troubles hémodynamiques (retentissement) - retentissement neurologique : épuisement avec hypomimie, agitation, somnolence. Selon les données de l'examen, quelle(s) peut (peuvent) être la (les) localisation(s) de l'atteinte respiratoire? a. atteinte alvéolaire b. atteinte laryngée c. atteinte trachéale d. atteinte nasale e. atteinte bronchique
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, vous recevez un enfant de 7 ans pour fièvre et toux évoluant depuis 3 jours. Ses parents vous expliquent qu'il s'agit du troisième épisode similaire en 2 mois. Avant cela, il n'a pas eu de problèmes de santé. A l'examen, l'enfant semble fatigué, et présente une dyspnée de repos. Les constantes sont les suivantes : température 38.8°C; fréquence cardiaque 82 bpm; tension artérielle 110/70; fréquence respiratoire 25 mvmts/min; SpO2 96%. L'auscultation pulmonaire retrouve des crépitants de tout l'hémi-champs pulmonaire gauche ainsi qu'un souffle expiratoire et vous remarquez un léger tirage intercostal. Quels sont les signes de gravité présentés dans cette observation ou à rechercher à l'examen clinique? a. la SpO2 à 96% b. la présence de crépitants c. une disparition des signes de lutte d. une cyanose e. une dyspnée de repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de dyspnée, il est indispensable de rechercher les signes de gravité qui définiront l'urgence de prise en charge. Les signes de gravité d'une dyspnée sont les suivants : - signe d'augmentation du travail respiratoire : recherche des signes de lutte respiratoire (balancement thoraco-abdominal, tirage, battement des ailes du nez, entonnoir xiphoïdien). La disparition secondaire de ces signes de lutte signe un épuisement respiratoire. - difficultés à parler (si en âge), tachypnée ou bradypnée secondaire (épuisement) ou apnées, - signes d’hypoxie (pâleur, cyanose, désaturation) ou d’hypercapnie (sueurs). A noter que la saturation est un élément qui se déteriorera plus tardivement en cas de dyspnée haute (atteinte des voies aériennes supérieures) qu'en cas de dyspnée basse (alvéolaire) - troubles hémodynamiques (retentissement) - retentissement neurologique : épuisement avec hypomimie, agitation, somnolence. Selon les données de l'examen, quelle(s) peut (peuvent) être la (les) localisation(s) de l'atteinte respiratoire? a. atteinte alvéolaire b. atteinte laryngée c. atteinte trachéale d. atteinte nasale e. atteinte bronchique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une dyspnée expiratoire correspond dans tous les cas à une atteinte distale des voies respiratoires : bronchique ou alvéolaire. En cas d'atteinte trachéale, la dyspnée sera aux deux temps. Enfin, en cas d'atteinte laryngée, la dyspnée sera inspiratoire. Vous diagnostiquez une pneumopathie infectieuse gauche. Quel(s) examen(s) d'imagerie pouvez-vous proposer? a. aucun b. scintigraphie pulmonaire c. radiographie de thorax d. angioscanner pulmonaire e. scanner thoracique
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …)
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier geste doit toujours être le décaillotage car il permet de localiser le saignement et parfois de le tarir (extraction de caillot et arrêt de la fibrinolyse). En cas d’épistaxis de faible abondance, la prise des constantes n’est pas indispensable. Après un décaillotage satisfaisant, vous identifiez un polype de la fosse nasale gauche qui semble être l’origine du saignement. Malgré deux compressions bidigitales de 10 minutes l’épistaxis persiste. Quel geste pouvez-vous effectuer en première intention ? a. tamponnement antérieur par mèche grasse b. tamponnement antérieur par mèche résorbable c. tamponnement antérieur par mèche contenant des alginates d. tamponnement postérieur par sonde à ballonnet e. cautérisation de la tâche vasculaire
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier geste doit toujours être le décaillotage car il permet de localiser le saignement et parfois de le tarir (extraction de caillot et arrêt de la fibrinolyse). En cas d’épistaxis de faible abondance, la prise des constantes n’est pas indispensable. Après un décaillotage satisfaisant, vous identifiez un polype de la fosse nasale gauche qui semble être l’origine du saignement. Malgré deux compressions bidigitales de 10 minutes l’épistaxis persiste. Quel geste pouvez-vous effectuer en première intention ? a. tamponnement antérieur par mèche grasse b. tamponnement antérieur par mèche résorbable c. tamponnement antérieur par mèche contenant des alginates d. tamponnement postérieur par sonde à ballonnet e. cautérisation de la tâche vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Du fait du traitement par anticoagulant on préfèrera un tamponnement par mèche résorbable. Les autres tamponnements sont réservés en cas d’échec du tamponnement antérieur. La cautérisation de la tâche vasculaire n’est pas recommandée en urgence si le tamponnement suffit. De plus l’origine du saignement n’est pas la tâche vasculaire dans ce cas. Vous reprenez l’interrogatoire. Le patient exerce le métier d’ébéniste depuis 30 ans. Il décrit une asthénie depuis 2 mois et dit avoir perdu 8 kg durant cette période. Il se plaint également d’une obstruction nasale d’aggravation progressive de la fosse nasale gauche. L’examen de la fosse nasale droite est parfaitement normal. Devant ces informations, quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier geste doit toujours être le décaillotage car il permet de localiser le saignement et parfois de le tarir (extraction de caillot et arrêt de la fibrinolyse). En cas d’épistaxis de faible abondance, la prise des constantes n’est pas indispensable. Après un décaillotage satisfaisant, vous identifiez un polype de la fosse nasale gauche qui semble être l’origine du saignement. Malgré deux compressions bidigitales de 10 minutes l’épistaxis persiste. Quel geste pouvez-vous effectuer en première intention ? a. tamponnement antérieur par mèche grasse b. tamponnement antérieur par mèche résorbable c. tamponnement antérieur par mèche contenant des alginates d. tamponnement postérieur par sonde à ballonnet e. cautérisation de la tâche vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Du fait du traitement par anticoagulant on préfèrera un tamponnement par mèche résorbable. Les autres tamponnements sont réservés en cas d’échec du tamponnement antérieur. La cautérisation de la tâche vasculaire n’est pas recommandée en urgence si le tamponnement suffit. De plus l’origine du saignement n’est pas la tâche vasculaire dans ce cas. Vous reprenez l’interrogatoire. Le patient exerce le métier d’ébéniste depuis 30 ans. Il décrit une asthénie depuis 2 mois et dit avoir perdu 8 kg durant cette période. Il se plaint également d’une obstruction nasale d’aggravation progressive de la fosse nasale gauche. L’examen de la fosse nasale droite est parfaitement normal. Devant ces informations, quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser une biopsie du polype puis un tamponnement antérieur qui permet de tarir l’épistaxis. Les constantes du patient sont normales. Du fait du traitement du patient, vous demandez une prise de sang avec NFS et bilan de coagulation. Les résultats sont les suivants : Hb : 10,2 g/dL ; Leucocytes 9,24 Giga/L ; Plaquettes 328 Giga/L ; INR 2,6. Que décidez-vous vis-à-vis du traitement par Fluindione (une ou plusieurs réponses) ? a. pas de modification du traitement b. arrêt du traitement par AVK c. administration de 10 mg de Vitamine K d. administration de concentré de complexe prothrombinique e. perfusion de plasma frais congelé
["A"]
mcq
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null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier geste doit toujours être le décaillotage car il permet de localiser le saignement et parfois de le tarir (extraction de caillot et arrêt de la fibrinolyse). En cas d’épistaxis de faible abondance, la prise des constantes n’est pas indispensable. Après un décaillotage satisfaisant, vous identifiez un polype de la fosse nasale gauche qui semble être l’origine du saignement. Malgré deux compressions bidigitales de 10 minutes l’épistaxis persiste. Quel geste pouvez-vous effectuer en première intention ? a. tamponnement antérieur par mèche grasse b. tamponnement antérieur par mèche résorbable c. tamponnement antérieur par mèche contenant des alginates d. tamponnement postérieur par sonde à ballonnet e. cautérisation de la tâche vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Du fait du traitement par anticoagulant on préfèrera un tamponnement par mèche résorbable. Les autres tamponnements sont réservés en cas d’échec du tamponnement antérieur. La cautérisation de la tâche vasculaire n’est pas recommandée en urgence si le tamponnement suffit. De plus l’origine du saignement n’est pas la tâche vasculaire dans ce cas. Vous reprenez l’interrogatoire. Le patient exerce le métier d’ébéniste depuis 30 ans. Il décrit une asthénie depuis 2 mois et dit avoir perdu 8 kg durant cette période. Il se plaint également d’une obstruction nasale d’aggravation progressive de la fosse nasale gauche. L’examen de la fosse nasale droite est parfaitement normal. Devant ces informations, quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser une biopsie du polype puis un tamponnement antérieur qui permet de tarir l’épistaxis. Les constantes du patient sont normales. Du fait du traitement du patient, vous demandez une prise de sang avec NFS et bilan de coagulation. Les résultats sont les suivants : Hb : 10,2 g/dL ; Leucocytes 9,24 Giga/L ; Plaquettes 328 Giga/L ; INR 2,6. Que décidez-vous vis-à-vis du traitement par Fluindione (une ou plusieurs réponses) ? a. pas de modification du traitement b. arrêt du traitement par AVK c. administration de 10 mg de Vitamine K d. administration de concentré de complexe prothrombinique e. perfusion de plasma frais congelé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’épistaxis dans ce cas est une hémorragie « non grave » ne nécessitant pas de prise en charge particulière. La biopsie met en évidence un polype réactionnel sans signe de malignité. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire
["C"]
mcq
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null
Un patient âgé de 57 ans vous est adressé par son médecin traitant en raison d’épistaxis récidivantes. Le patient présente comme seul antécédent la mise en place d’un traitement par Fluindione en raison de plusieurs épisodes d’embolies pulmonaires. Ces épistaxis de faible abondance ont commencé quelques jours après le début du traitement il y a 2 mois. Lors de l’interrogatoire, le patient présente une nouvelle épistaxis de faible abondance. Quelle est la première mesure à prendre vis-à-vis de cette épistaxis ? a. compression bidigitale b. tamponnement antérieur c. décaillotage d. cautérisation e. prise des constantes (tension artérielle, pouls, saturation en oxygène …) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier geste doit toujours être le décaillotage car il permet de localiser le saignement et parfois de le tarir (extraction de caillot et arrêt de la fibrinolyse). En cas d’épistaxis de faible abondance, la prise des constantes n’est pas indispensable. Après un décaillotage satisfaisant, vous identifiez un polype de la fosse nasale gauche qui semble être l’origine du saignement. Malgré deux compressions bidigitales de 10 minutes l’épistaxis persiste. Quel geste pouvez-vous effectuer en première intention ? a. tamponnement antérieur par mèche grasse b. tamponnement antérieur par mèche résorbable c. tamponnement antérieur par mèche contenant des alginates d. tamponnement postérieur par sonde à ballonnet e. cautérisation de la tâche vasculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Du fait du traitement par anticoagulant on préfèrera un tamponnement par mèche résorbable. Les autres tamponnements sont réservés en cas d’échec du tamponnement antérieur. La cautérisation de la tâche vasculaire n’est pas recommandée en urgence si le tamponnement suffit. De plus l’origine du saignement n’est pas la tâche vasculaire dans ce cas. Vous reprenez l’interrogatoire. Le patient exerce le métier d’ébéniste depuis 30 ans. Il décrit une asthénie depuis 2 mois et dit avoir perdu 8 kg durant cette période. Il se plaint également d’une obstruction nasale d’aggravation progressive de la fosse nasale gauche. L’examen de la fosse nasale droite est parfaitement normal. Devant ces informations, quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser une biopsie du polype puis un tamponnement antérieur qui permet de tarir l’épistaxis. Les constantes du patient sont normales. Du fait du traitement du patient, vous demandez une prise de sang avec NFS et bilan de coagulation. Les résultats sont les suivants : Hb : 10,2 g/dL ; Leucocytes 9,24 Giga/L ; Plaquettes 328 Giga/L ; INR 2,6. Que décidez-vous vis-à-vis du traitement par Fluindione (une ou plusieurs réponses) ? a. pas de modification du traitement b. arrêt du traitement par AVK c. administration de 10 mg de Vitamine K d. administration de concentré de complexe prothrombinique e. perfusion de plasma frais congelé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’épistaxis dans ce cas est une hémorragie « non grave » ne nécessitant pas de prise en charge particulière. La biopsie met en évidence un polype réactionnel sans signe de malignité. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. fibrome naso-pharyngien b. cancer du cavum c. cancer de l’ethmoïde d. polypose naso-sinusienne e. cancer du sinus maxillaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La normalité de la biopsie de ce probable « polype sentinelle » ne doit en aucun cas faire modifier le diagnostic à évoquer en particulier en raison des nombreux éléments orientant vers une origine maligne. De plus une polypose naso-sinusienne est le plus souvent bilatérale. Vous évoquez un cancer de l’ethmoïde. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous dans le cadre du bilan d’extension ? a. TDM du massif facial et de la base du crâne b. échographie hépatique c. TDM abdomino-pelvienne d. IRM du massif facial et de la base du crâne e. TEP-TDM
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un homme de 26 ans pour adénopathie cervicale. Il présente depuis 1 mois et demi deux adénopathies latérocervicales droites jugulo-carotidiennes supra-centimétriques. Elles sont peu sensibles à la palpation, mais indurées et légèrement inflammatoires. Il n'a pas de signes fonctionnels particuliers. Votre patient, d'origine asiatique, a immigré en France il y a 6 mois. Il est actuellement sans domicile fixe. Il consomme 4 litres de bière par jour, de la cocaine, fume un paquet de cigarette. Il n'a pas eu de conduite sexuelle à risque dernièrement, qu'il se souvienne. Sur ces éléments d'interrogatoire, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous entre autre suspecter? a. un kyste du tractus thyréoglosse Faux. tumection cervicale médiane b. une adénopathie tuberculeuse Vrai, adenite subaigue, condition socio-économique précaire c. une colique salivaire sousmaxillaire Faux, adénopathie et non sous-maxillite, pas de tuméfaction fluctuente rythmée par les repas d. une mononucléose infectieuse Vrai. Homme jeune, cause fréquente d'adénopathie cervicale e. une lymphogranulomatose bénigne d'inoculation Vrai. Adénite subaigue, sans domicile fixe
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un homme de 26 ans pour adénopathie cervicale. Il présente depuis 1 mois et demi deux adénopathies latérocervicales droites jugulo-carotidiennes supra-centimétriques. Elles sont peu sensibles à la palpation, mais indurées et légèrement inflammatoires. Il n'a pas de signes fonctionnels particuliers. Votre patient, d'origine asiatique, a immigré en France il y a 6 mois. Il est actuellement sans domicile fixe. Il consomme 4 litres de bière par jour, de la cocaine, fume un paquet de cigarette. Il n'a pas eu de conduite sexuelle à risque dernièrement, qu'il se souvienne. Sur ces éléments d'interrogatoire, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous entre autre suspecter? a. un kyste du tractus thyréoglosse Faux. tumection cervicale médiane b. une adénopathie tuberculeuse Vrai, adenite subaigue, condition socio-économique précaire c. une colique salivaire sousmaxillaire Faux, adénopathie et non sous-maxillite, pas de tuméfaction fluctuente rythmée par les repas d. une mononucléose infectieuse Vrai. Homme jeune, cause fréquente d'adénopathie cervicale e. une lymphogranulomatose bénigne d'inoculation Vrai. Adénite subaigue, sans domicile fixe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ces adénopathies cervicales subaigues droites, que faites-vous lors de votre l'examen clinique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une nasofibroscopie Vrai. Recherche de lésion des voies aerodigestives b. un test de schirmer Faux. Sert à la recherche du syndrome sec c. une inspection cutanée Vrai. Recherche de porte d'entrée ou de lésion d. une videonystagmoscopie Faux. Sert à caractériser un nystagmus e. une palpation axillaire Vrai. Recherche d'autres adénopathies axillaires ou inguinales pouvant orienter vers une hémopathie
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un homme de 26 ans pour adénopathie cervicale. Il présente depuis 1 mois et demi deux adénopathies latérocervicales droites jugulo-carotidiennes supra-centimétriques. Elles sont peu sensibles à la palpation, mais indurées et légèrement inflammatoires. Il n'a pas de signes fonctionnels particuliers. Votre patient, d'origine asiatique, a immigré en France il y a 6 mois. Il est actuellement sans domicile fixe. Il consomme 4 litres de bière par jour, de la cocaine, fume un paquet de cigarette. Il n'a pas eu de conduite sexuelle à risque dernièrement, qu'il se souvienne. Sur ces éléments d'interrogatoire, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous entre autre suspecter? a. un kyste du tractus thyréoglosse Faux. tumection cervicale médiane b. une adénopathie tuberculeuse Vrai, adenite subaigue, condition socio-économique précaire c. une colique salivaire sousmaxillaire Faux, adénopathie et non sous-maxillite, pas de tuméfaction fluctuente rythmée par les repas d. une mononucléose infectieuse Vrai. Homme jeune, cause fréquente d'adénopathie cervicale e. une lymphogranulomatose bénigne d'inoculation Vrai. Adénite subaigue, sans domicile fixe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ces adénopathies cervicales subaigues droites, que faites-vous lors de votre l'examen clinique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une nasofibroscopie Vrai. Recherche de lésion des voies aerodigestives b. un test de schirmer Faux. Sert à la recherche du syndrome sec c. une inspection cutanée Vrai. Recherche de porte d'entrée ou de lésion d. une videonystagmoscopie Faux. Sert à caractériser un nystagmus e. une palpation axillaire Vrai. Recherche d'autres adénopathies axillaires ou inguinales pouvant orienter vers une hémopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique vous oriente à priori vers une pathologie infectieuse. Vous ne retrouvez pas de point d'appel infectieux cutané ou dans la cavité orale. Quel bilan paraclinique demandez-vous entre autre? ( une ou plusieurs réponses) a. Une numération de la formule sanguine Vrai. Recherche d'hyperleucocytose b. une angio-IRM avec artériographie Faux. Pas en première intention, demandée en cas de suspicion de tumeur vasculaire c. une échographie cervicale Vrai. Caractérise l'adénopathie, permet les diagnostics différentiels d. un test IDR à la tuberculine Vrai. recherche de tuberculose ganglionnaire e. un myélogramme Faux. Pas en premiere intention, à demander si suspicion d'hémopathie
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un homme de 26 ans pour adénopathie cervicale. Il présente depuis 1 mois et demi deux adénopathies latérocervicales droites jugulo-carotidiennes supra-centimétriques. Elles sont peu sensibles à la palpation, mais indurées et légèrement inflammatoires. Il n'a pas de signes fonctionnels particuliers. Votre patient, d'origine asiatique, a immigré en France il y a 6 mois. Il est actuellement sans domicile fixe. Il consomme 4 litres de bière par jour, de la cocaine, fume un paquet de cigarette. Il n'a pas eu de conduite sexuelle à risque dernièrement, qu'il se souvienne. Sur ces éléments d'interrogatoire, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous entre autre suspecter? a. un kyste du tractus thyréoglosse Faux. tumection cervicale médiane b. une adénopathie tuberculeuse Vrai, adenite subaigue, condition socio-économique précaire c. une colique salivaire sousmaxillaire Faux, adénopathie et non sous-maxillite, pas de tuméfaction fluctuente rythmée par les repas d. une mononucléose infectieuse Vrai. Homme jeune, cause fréquente d'adénopathie cervicale e. une lymphogranulomatose bénigne d'inoculation Vrai. Adénite subaigue, sans domicile fixe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ces adénopathies cervicales subaigues droites, que faites-vous lors de votre l'examen clinique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une nasofibroscopie Vrai. Recherche de lésion des voies aerodigestives b. un test de schirmer Faux. Sert à la recherche du syndrome sec c. une inspection cutanée Vrai. Recherche de porte d'entrée ou de lésion d. une videonystagmoscopie Faux. Sert à caractériser un nystagmus e. une palpation axillaire Vrai. Recherche d'autres adénopathies axillaires ou inguinales pouvant orienter vers une hémopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique vous oriente à priori vers une pathologie infectieuse. Vous ne retrouvez pas de point d'appel infectieux cutané ou dans la cavité orale. Quel bilan paraclinique demandez-vous entre autre? ( une ou plusieurs réponses) a. Une numération de la formule sanguine Vrai. Recherche d'hyperleucocytose b. une angio-IRM avec artériographie Faux. Pas en première intention, demandée en cas de suspicion de tumeur vasculaire c. une échographie cervicale Vrai. Caractérise l'adénopathie, permet les diagnostics différentiels d. un test IDR à la tuberculine Vrai. recherche de tuberculose ganglionnaire e. un myélogramme Faux. Pas en premiere intention, à demander si suspicion d'hémopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre bilan sanguin retrouve une numération de formule sanguine sans hyperleucocytose ni syndrome mononucléosique. La CRP est à 9. La Vitesse de Sédimentation est à 15. Les sérologies VIH, toxoplasmose, CMV et bartonella sont négatives. Les IgG sont positives avec IgM négatives pour les sérologies EBV et rubéole. Le test IDR à la tuberculine est à 5mm. La patient n'a priori pas bénéficié du vaccin BCG. L'échographie cervicale confirme la présente de deux adénopathies supra-centimétriques jugulo-carotidiennes droites à centre nécrotique. La radiographie pulmonaire est sans particularité. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique à ce stade? a. une mononucléose infectieuse Faux. IgG positives donc infection ancienne, pas de syndrome mononucléosique b. une lymphogranulomateuse benigne d'inhoculation. Faux. Sérologie bartonella négative, même si elle n'élimine pas le diagnostic c. une adénopathie tuberculeuse Vrai. Test à la tuberculine douteux, discret syndrome inflammatoire, adénopathies nécrotiques, migrant d. une lymphadénopathie du VIH Faux. Sérologie VIH négative et pas de syndrome mononucléosique e. une adénopathie secondaire à une infection à pyogènes Faux. Pas de porte d'entrée infectieuse cutanée ou dentaire, pas d'hyperleucocytose, syndrome inflammatoire modéré.
["C"]
mcq
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null
Romain, 3 ans est adressé à l'ORL car la maîtresse rapporte aux parents qu'il parle fort. Il fait aussi répéter ses parents. Il n'a aucun antécédent ni traitement. Les parents vous signalent des rhinopharyngites à répétition. L'enfant ne présente pas de vertige, ni d'otorrhée. Son poids est de 20 Kg et il ne présente pas d'allegie Que vérifiez-vous dans le carnet de santé : a. épisodes d'otites b. résultat des oto-émissions acoustiques à la maternité c. résultat de l'audiométrie tonale à la maternité d. résultat de l'audiométrie vocale à la maternité e. résultat des potentiels évoqués du tronc cérébral avec analyse des latences à la maternité
["A", "B"]
mcq
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null
Romain, 3 ans est adressé à l'ORL car la maîtresse rapporte aux parents qu'il parle fort. Il fait aussi répéter ses parents. Il n'a aucun antécédent ni traitement. Les parents vous signalent des rhinopharyngites à répétition. L'enfant ne présente pas de vertige, ni d'otorrhée. Son poids est de 20 Kg et il ne présente pas d'allegie Que vérifiez-vous dans le carnet de santé : a. épisodes d'otites b. résultat des oto-émissions acoustiques à la maternité c. résultat de l'audiométrie tonale à la maternité d. résultat de l'audiométrie vocale à la maternité e. résultat des potentiels évoqués du tronc cérébral avec analyse des latences à la maternité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le carnet de santé, il est important de vérifier le résultat du dépistage néonatal: - ce dépistage est fait chez le nouveau né soit par des oto-émissions acoustiques ou des potentiels évoqués auditifs automatisés (différents des PEA du tronc cérébral avec analyse des latences qui est pour rechercher une anomalie rétrocochléaire) - les épisodes d'otites, infectons rhinopharyngées... - Vaccinations. Les oto-émissions étaient présentes de manière bilatérale à la naissance, cet examen va tester: a. le nerf cochléaire b. les cellules ciliées externes c. les cellules ciliées internes d. les voies auditives ascendantes e. le cortex auditif
["B"]
mcq
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null