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Vous recevez en consultation un homme de 51 ans, originaire du Laos, éthylo-tabagique, pour des adénopathies cervicales gauches et des épistaxis évoluant depuis 6 mois. Vous débutez votre examen clinique ORL et réalisez une nasofibroscopie. Concernant cet outil, quelles sont les propositions exactes ? a. elle débute par l’introduction du fibroscope en bouche b. Il s'agit d'un examen direct c. Il s'agit d'un examen indirect d. il s’agit d’un examen au tube rigide e. Elle est réalisée avec ou sans anesthésie locale | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Sarcoïdose b. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire c. Paralysie faciale périphérique idiopathique Diagnostic le plus fréquent, l'examen est normal par ailleurs d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Sarcoïdose b. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire c. Paralysie faciale périphérique idiopathique Diagnostic le plus fréquent, l'examen est normal par ailleurs d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement principal à instaurer précocement ? a. antibiothérapie large spectre b. anti-inflammatoires non stéroïdiens c. corticothérapie Seul traitement ayant fait la preuve de son efficacité d. anti-viraux e. dermocorticoïdes | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Sarcoïdose b. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire c. Paralysie faciale périphérique idiopathique Diagnostic le plus fréquent, l'examen est normal par ailleurs d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement principal à instaurer précocement ? a. antibiothérapie large spectre b. anti-inflammatoires non stéroïdiens c. corticothérapie Seul traitement ayant fait la preuve de son efficacité d. anti-viraux e. dermocorticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une semaine plus tard, la patiente revient en consultation pour des douleurs oculaires à gauche. Quel est le principal diagnostic à évoquer? a. Atteinte du trijumeau b. Effet secondaire de la corticothérapie c. Kératite aiguë complication oculaire la plus fréquente, notamment en l'absence de protection oculaire, due à une xérophtalmie d. Névrite optique rétro bulbaire e. Névralgie d'Arnold | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Sarcoïdose b. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire c. Paralysie faciale périphérique idiopathique Diagnostic le plus fréquent, l'examen est normal par ailleurs d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement principal à instaurer précocement ? a. antibiothérapie large spectre b. anti-inflammatoires non stéroïdiens c. corticothérapie Seul traitement ayant fait la preuve de son efficacité d. anti-viraux e. dermocorticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une semaine plus tard, la patiente revient en consultation pour des douleurs oculaires à gauche. Quel est le principal diagnostic à évoquer? a. Atteinte du trijumeau b. Effet secondaire de la corticothérapie c. Kératite aiguë complication oculaire la plus fréquente, notamment en l'absence de protection oculaire, due à une xérophtalmie d. Névrite optique rétro bulbaire e. Névralgie d'Arnold A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous la revoyez un mois plus tard, la paralysie faciale s'est aggravée, elle a désormais une paralysie complète. Quelle(s) étiologie(s) doit (doivent) être évoqué(es)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Tumeur bénigne de la parotide b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire d. Tumeur maligne de la parotide l'évolution défavorable doit toujours faire rechercher une cause maligne e. mauvaise observance | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 45 ans se présente à votre consultation pour une hypomobilité de la face à gauche, de survenue brutale. Elle a été précédée de quelques douleurs de l'hémiface gauche spontanément résolutives. Quel(s) élément(s) de l'examen vous oriente(nt) vers une paralysie faciale périphérique? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une dissociation automatico-volontaire en faveur d'une atteinte centrale b. un signe de Charles Bell c. une atteinte de la partie inférieure du visage présent dans les atteintes centrales et périphériques d. un défaut de fermeture palpébrale e. un déficit de l'hémicorps homolatéral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous diagnostiquez une paralysie faciale périphérique. Que doit comporter votre examen clinique ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un examen du rachis cervical le nerf facial est un nerf cranien b. un testing des autres paires craniennes c. une otoscopie d. une palpation parotidienne e. un test de l'acuité visuelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen est normal. Que demandez-vous comme examen(s) complémentaire(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. un scanner cervico-facial injecté b. une IRM du trajet du nerf facial c. un test audiométrique une consultation ORL avec examen audiométrique est nécessaire, permettant d'affiner l'atteinte selon la présence ou non d'un réflexe stapédien, et de s'assurer de l'absence d'hypoacousie associée. Aucun examen d'imagerie n'est recommandé en première intention d. une coloscopie e. aucune des propositions n'est vraie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous demandez un bilan biologique, quelle(s) sérologie(s) positive(s) modifierait (aient) votre prise en charge? a. CMV b. VIH c. VZV d. Lyme e. Coxsackie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'audiogramme et les sérologies sont sans particularités. Quelle(s) est(sont) le(s) étiologie(s) possible(s)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sarcoïdose b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporomandibulaire seule une ostéite pourrait provoquer une PFP d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural central A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Sarcoïdose b. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire c. Paralysie faciale périphérique idiopathique Diagnostic le plus fréquent, l'examen est normal par ailleurs d. Sclérose en plaque e. Hématome sous dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement principal à instaurer précocement ? a. antibiothérapie large spectre b. anti-inflammatoires non stéroïdiens c. corticothérapie Seul traitement ayant fait la preuve de son efficacité d. anti-viraux e. dermocorticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une semaine plus tard, la patiente revient en consultation pour des douleurs oculaires à gauche. Quel est le principal diagnostic à évoquer? a. Atteinte du trijumeau b. Effet secondaire de la corticothérapie c. Kératite aiguë complication oculaire la plus fréquente, notamment en l'absence de protection oculaire, due à une xérophtalmie d. Névrite optique rétro bulbaire e. Névralgie d'Arnold A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous la revoyez un mois plus tard, la paralysie faciale s'est aggravée, elle a désormais une paralysie complète. Quelle(s) étiologie(s) doit (doivent) être évoqué(es)? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Tumeur bénigne de la parotide b. Paralysie faciale périphérique idiopathique c. Arthrite de l'articulation temporo-mandibulaire d. Tumeur maligne de la parotide l'évolution défavorable doit toujours faire rechercher une cause maligne e. mauvaise observance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous? (une ou plusieurs réponses possibles) a. une sialendoscopie b. une IRM du trajet du nerf facial c. un scanner de l'articulation temporo mandibulaire d. des radiographies du rachis cervical de face et profil e. aucun | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame M, 50 ans, vous est adressée pour des épisodes de vertiges qui deviennent de plus en plus intenses, d’allure rotatoire, avec nausées, de durée variable, depuis quelques jours. Elle décrit de brefs épisodes de vertiges à l’effort de toux survenus depuis plus d'un an et de nombreux épisodes d’otorrhée fétide droite, sans donner plus de précisions. Elle ne présente pas d'autres symptômes et n’a pas d’autres antécédents. Vous réalisez un examen clinique ORL. A l’acoumétrie, le Weber se latéralise à droite, le Rinne est négatif à droite et positif à gauche. Cela correspond à : a. acoumétrie non contributive Si car asymétrique b. surdité de perception droite non car Weber à droite c. surdité de perception gauche cela aurait été possible, mais puisque Rinne négatif à droite et vu le contexte d'otorrhée D --> surdité de transmission droite beaucoup plus probable d. surdité de transmission droite idem e. surdité sévère droite l'acoumétrie n'évalue pas le degré de sévérité de la surdité | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un carcinome indifférencié du cavum de type UCNT. En examinant la région cervicale, vous retrouvez une adénopathie jugulo-carotidienne supérieure gauche de 2,5 cm isolée d'aspect métastatique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) d'une adénopathie métastatique ? a. Inflammatoire b. Douloureuse c. Conservant une forme oblongue d. Sphérique e. Dure f. Contours irréguliers | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un carcinome indifférencié du cavum de type UCNT. En examinant la région cervicale, vous retrouvez une adénopathie jugulo-carotidienne supérieure gauche de 2,5 cm isolée d'aspect métastatique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) d'une adénopathie métastatique ? a. Inflammatoire b. Douloureuse c. Conservant une forme oblongue d. Sphérique e. Dure f. Contours irréguliers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous dans le cadre du bilan d'extension d'un carcinome indifférencié du rhino-pharynx (UCNT) ? a. Un scanner injecté cervico-thoracique b. Un TEP-scanner c. Des sérologies HPV (16 et 18) d. Une scintigraphie osseuse e. Une IRM du rhino-pharynx avec injection de gadolinium f. Un scanner injecté du rhino-pharynx et de la base du crâne | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un carcinome indifférencié du cavum de type UCNT. En examinant la région cervicale, vous retrouvez une adénopathie jugulo-carotidienne supérieure gauche de 2,5 cm isolée d'aspect métastatique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) d'une adénopathie métastatique ? a. Inflammatoire b. Douloureuse c. Conservant une forme oblongue d. Sphérique e. Dure f. Contours irréguliers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous dans le cadre du bilan d'extension d'un carcinome indifférencié du rhino-pharynx (UCNT) ? a. Un scanner injecté cervico-thoracique b. Un TEP-scanner c. Des sérologies HPV (16 et 18) d. Une scintigraphie osseuse e. Une IRM du rhino-pharynx avec injection de gadolinium f. Un scanner injecté du rhino-pharynx et de la base du crâne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel virus est impliqué dans la cancérogénèse des cancers de type indifférencié du rhino-pharynx (=UCNT) ?. EBV, epstein barr virus, virus epstein barr, Epstein Barr Virus, Epstein Barr virus, virus EBV, , EBV (Ebstein Barr Virus), EBV (Epstein barr virus), EBV (virus mononucleose), Ebstein Barr virus, Ebstein-Barr Virus, Epstein Bar Virus type 1, Epstein barr virus (EBV), ebv, epstein barr virus - EBV, virus Epstein Barr, Virus EBV, Ebstein Barr Virus, Ebstein-barr virus, Ebv, Epstein barr virus, Ebstein barr virus, ebstein barr virusvirus Epstein Barr. Le bilan n'objective pas de localisations métastatiques à distance. Le scanner de la base du crâne objective une lyse de l'os sphénoïdal par la tumeur. La présence de l'adénopathie cervicale gauche est confirmé par le scanner cervical ; elle est ronde, nécrotique en son centre, mesure 3,5 cm ; il n'existe pas d'autre adénopathie visible sur ce scanner. Il existe une hypo-esthésie sous orbitaire gauche à l'examen clinique. Précisez la classification TNM chez ce patient. a. T4 N2a M0 b. T3 N2a M0 c. T4 N1 M0 d. T3 N1 M0 e. T2 N1 M0 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un carcinome indifférencié du cavum de type UCNT. En examinant la région cervicale, vous retrouvez une adénopathie jugulo-carotidienne supérieure gauche de 2,5 cm isolée d'aspect métastatique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) d'une adénopathie métastatique ? a. Inflammatoire b. Douloureuse c. Conservant une forme oblongue d. Sphérique e. Dure f. Contours irréguliers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous dans le cadre du bilan d'extension d'un carcinome indifférencié du rhino-pharynx (UCNT) ? a. Un scanner injecté cervico-thoracique b. Un TEP-scanner c. Des sérologies HPV (16 et 18) d. Une scintigraphie osseuse e. Une IRM du rhino-pharynx avec injection de gadolinium f. Un scanner injecté du rhino-pharynx et de la base du crâne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel virus est impliqué dans la cancérogénèse des cancers de type indifférencié du rhino-pharynx (=UCNT) ?. EBV, epstein barr virus, virus epstein barr, Epstein Barr Virus, Epstein Barr virus, virus EBV, , EBV (Ebstein Barr Virus), EBV (Epstein barr virus), EBV (virus mononucleose), Ebstein Barr virus, Ebstein-Barr Virus, Epstein Bar Virus type 1, Epstein barr virus (EBV), ebv, epstein barr virus - EBV, virus Epstein Barr, Virus EBV, Ebstein Barr Virus, Ebstein-barr virus, Ebv, Epstein barr virus, Ebstein barr virus, ebstein barr virusvirus Epstein Barr. Le bilan n'objective pas de localisations métastatiques à distance. Le scanner de la base du crâne objective une lyse de l'os sphénoïdal par la tumeur. La présence de l'adénopathie cervicale gauche est confirmé par le scanner cervical ; elle est ronde, nécrotique en son centre, mesure 3,5 cm ; il n'existe pas d'autre adénopathie visible sur ce scanner. Il existe une hypo-esthésie sous orbitaire gauche à l'examen clinique. Précisez la classification TNM chez ce patient. a. T4 N2a M0 b. T3 N2a M0 c. T4 N1 M0 d. T3 N1 M0 e. T2 N1 M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dossier du patient est discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Il est proposé, sous réserve de sa faisabilité, une chimiothérapie d'induction incluant Taxotère, Cisplatine et 5 FU. Quel(s) est (sont) le (les) examen(s) qui doit (doivent) être réalisé(s) avant de débuter cette chimiothérapie ? a. Un bilan hépatique incluant TGO, TGP, phosphatases alcalines, bilirubine totale, gamma-GT b. Un électrocardiogramme c. Une clairance de la créatinine d. Une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes plasmatiques e. Une tympanométrie f. Une audiométrie tonale et vocale | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans d'origine algérienne vient en consultation pour une hypoacousie unilatérale gauche apparue il y a 1 mois et qui persiste. Il est maçon en activité. Il ne fume pas et ne boit pas d'alcool. Il ne prend pas de traitement médical, n'a jamais été opéré et n'est pas allergique. Lors de l'examen, ses méats auditifs externes sont normaux, son tympan droit est normal, son tympan gauche a un aspect rétracté avec horizontalisation du manche du marteau, disparition du triangle lumineux et visualisation de liquide rétrotympanique jaune clair. L'acoumétrie objective un Rinne fermé (positif) du côté droit, un Rinne ouvert (négatif) du côté gauche. Le test de Weber est latéralisé du côté gauche. Quel type de surdité ce patient présente-t-il au niveau de son oreille gauche ? Il s'agit d'une surdité : a. De perception b. De transmission c. Endocochléaire d. Retrocochléaire e. Mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de votre interrogatoire, le patient signale une obstruction nasale bilatérale d'apparition progressive depuis 3 mois et déclare avoir eu 2 épisodes d'épistaxis. Son état général est bon (OMS=0). Son poids est stable (80kg). Il est apyrétique. Quel diagnostic évoquez-vous parmi ceux énumérés ? a. Une tumeur maligne de l'oropharynx b. Une rhinosinusite subaiguë c. Une hypertrophie des végétations adénoïdes d. Un carcinome indifférencié du cavum e. Une tumeur maligne du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) autre(s) signe(s) fonctionnel(s) recherchez-vous pour orienter le diagnostic de tumeur maligne du cavum ? a. Une odynophagie b. Une dysphagie c. Une dyspnée laryngée d. Une diplopie e. Une douleur sous orbitaire gauche à type de névralgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une tumeur maligne du cavum. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour conforter votre hypothèse diagnostique ? a. Un examen du cavum avec un miroir à cavum et un abaisse langue b. Une rhinoscopie antérieure à l'aide d'un spéculum à valves c. Une nasofibroscopie à l'aide d'un endoscope souple d. Une palpation pharyngée avec l'index muni d'un doigtier ou d'un gant d'examen e. Une laryngosopie indirecte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'audiogramme confirme une surdité de transmission gauche sans atteinte du côté droit. La tympanométrie est plate du côté gauche et normale du côté droit. Cette surdité de transmission associée aux signes tympaniques (rétraction du tympan, disparition du triangle lumineux, horizontalisation du manche du marteau, présence de liquide retrotympanique jaune clair) vous permet de faire quel diagnostic ? a. Otite barotraumatique b. Otite séro-muqueuse c. Bouchon épidermique d. Cholestéatome e. Otite chronique à tympan fermé A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une otite séromuqueuse. Quel(s) est (sont) le (les) mécanisme(s) responsable(s) de cette otite ? a. Infection des liquides de l'oreille moyenne b. Dépression endotympanique c. Obstruction de la trompe auditive d. Hypersécrétion de la muqueuse de l'oreille moyenne e. Hypoxie tissulaire de la muqueuse de l'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l'examen au nasofibroscope, l'examinateur visualise une masse rouge, irrégulière, située dans le rhino-pharynx. Comment ferez-vous la preuve qu'il s'agit d’un carcinome indifférencié du rhino-pharynx ? a. Scanner injecté du rhino-pharynx et de la région cervicale b. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie nasale c. Curetage sous anesthésie générale du rhino-pharynx par voie buccale et retrovélaire d. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx, par voie nasale, sous guidage endoscopique e. Biopsie sous anesthésie générale du rhino-pharynx en effectuant une cavoscopie au miroir aidé d'un microscope A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit d'un carcinome indifférencié du cavum de type UCNT. En examinant la région cervicale, vous retrouvez une adénopathie jugulo-carotidienne supérieure gauche de 2,5 cm isolée d'aspect métastatique. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) d'une adénopathie métastatique ? a. Inflammatoire b. Douloureuse c. Conservant une forme oblongue d. Sphérique e. Dure f. Contours irréguliers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous dans le cadre du bilan d'extension d'un carcinome indifférencié du rhino-pharynx (UCNT) ? a. Un scanner injecté cervico-thoracique b. Un TEP-scanner c. Des sérologies HPV (16 et 18) d. Une scintigraphie osseuse e. Une IRM du rhino-pharynx avec injection de gadolinium f. Un scanner injecté du rhino-pharynx et de la base du crâne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel virus est impliqué dans la cancérogénèse des cancers de type indifférencié du rhino-pharynx (=UCNT) ?. EBV, epstein barr virus, virus epstein barr, Epstein Barr Virus, Epstein Barr virus, virus EBV, , EBV (Ebstein Barr Virus), EBV (Epstein barr virus), EBV (virus mononucleose), Ebstein Barr virus, Ebstein-Barr Virus, Epstein Bar Virus type 1, Epstein barr virus (EBV), ebv, epstein barr virus - EBV, virus Epstein Barr, Virus EBV, Ebstein Barr Virus, Ebstein-barr virus, Ebv, Epstein barr virus, Ebstein barr virus, ebstein barr virusvirus Epstein Barr. Le bilan n'objective pas de localisations métastatiques à distance. Le scanner de la base du crâne objective une lyse de l'os sphénoïdal par la tumeur. La présence de l'adénopathie cervicale gauche est confirmé par le scanner cervical ; elle est ronde, nécrotique en son centre, mesure 3,5 cm ; il n'existe pas d'autre adénopathie visible sur ce scanner. Il existe une hypo-esthésie sous orbitaire gauche à l'examen clinique. Précisez la classification TNM chez ce patient. a. T4 N2a M0 b. T3 N2a M0 c. T4 N1 M0 d. T3 N1 M0 e. T2 N1 M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dossier du patient est discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Il est proposé, sous réserve de sa faisabilité, une chimiothérapie d'induction incluant Taxotère, Cisplatine et 5 FU. Quel(s) est (sont) le (les) examen(s) qui doit (doivent) être réalisé(s) avant de débuter cette chimiothérapie ? a. Un bilan hépatique incluant TGO, TGP, phosphatases alcalines, bilirubine totale, gamma-GT b. Un électrocardiogramme c. Une clairance de la créatinine d. Une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes plasmatiques e. Une tympanométrie f. Une audiométrie tonale et vocale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Réponse(s) exacte(s) : A, C, D, E, F Réponse(s) indispensable(s) : C, D, E, F Réponse(s) inadmissible(s) : Pondération de la question (1, 2, ou 3) : 1. Le patient est très géné par sa surdité gauche lié à une otite séromuqueuse. Quel traitement lui proposez-vous ?. aerateur trans tympanique, aérateur transtympanique, mise en place d'un aérateur trans-tympanique, pose d'aerateur transtympanique, pose d'aérateur trans-tympanique, pose d'aérateurs transtympaniques, , pose d'un aérateur transtympanique, aérateurs transtympaniques, pose d'aérateur transtympanique, ATT, Aerateur trans-tympanique, Aerateur transtympanique, Aerateurs transtympaniques, Aérateur trans tympanique, Aérateur transtympanique, Mise en place d'ATT, Pose d'aérateurs transtympaniques, aerateur trans tympanique att, aerateur trans-tympanique, aerateur transtympanique, aerateurs transtympaniques, att, aérateur trans tympanique, aérateur trans-tympanique, aérateurs trans tympaniques, mise en place d'ATT, pose d aerateurs transtympaniques, pose d'ATT, pose d'ATT ( aérateur trans tympanique), pose d'aerateur trans-tympanique, pose d'aerateurs transtympaniques gauches, pose d'aérateur trans tympanique, AERATEUR TRANSTYMPANIQUE, Aerateur trans tympanique, Att, Aérateur trans-tympanique, Aérateurs trans tympaniques, Aérateurs transtympaniques, Pose d'ATT, AERATEUR TRANS TYMPANIQUE, Aérateurs Trans Tympaniques, Pose d'aérateur transtympaniquepose de diabolo pose de yoyo pose de drain transtympanique. La chimiothérapie a été bien tolérée tant sur le plan clinique que biologique, avec une fonte du volume tumoral de 90 %. Une radiothérapie est décidée. Quel(s) soin(s) dentaire(s) doit (doivent) être fait(s) avant de la débuter ? a. Une confection de gouttières pour prophylaxie pendant la durée du traitement b. Une confection de gouttières pour prophylaxie fluorée à vie c. Une prophylaxie systématique des mycoses de la cavité buccale d. Une extraction des dents en mauvais état e. Une protection par gel antibiotique des dents et des gencives | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le bilan initial d'une recherche de neoplasie comprend : un examen ORL complet (NF) Panendoscopie des VADS scanner cervico thoracique +/- IRM (rhino,oropharynx + cavité buccale). Vous réalisez, dans un premier temps, un scanner cervico-thoracique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : adénopathie cervicale gauche b. Il n'y a pas d'injection de produit de contraste c. "2" : adénopathie cervicale gauche d. "3" : muscle sterno-cleido-hyoïdien e. "4" : veine jugulaire interne droite | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le bilan initial d'une recherche de neoplasie comprend : un examen ORL complet (NF) Panendoscopie des VADS scanner cervico thoracique +/- IRM (rhino,oropharynx + cavité buccale). Vous réalisez, dans un premier temps, un scanner cervico-thoracique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : adénopathie cervicale gauche b. Il n'y a pas d'injection de produit de contraste c. "2" : adénopathie cervicale gauche d. "3" : muscle sterno-cleido-hyoïdien e. "4" : veine jugulaire interne droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre bilan scannographique retrouve une adénopathie cervicale gauche de 4cm x 2.5cm. Il n'y a pas d'autre lésion suspecte retrouvée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Une échographie abdominale c. Une scintigraphie à l'iode 131 d. Une TEP scanner e. Un octréoscanner | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le bilan initial d'une recherche de neoplasie comprend : un examen ORL complet (NF) Panendoscopie des VADS scanner cervico thoracique +/- IRM (rhino,oropharynx + cavité buccale). Vous réalisez, dans un premier temps, un scanner cervico-thoracique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : adénopathie cervicale gauche b. Il n'y a pas d'injection de produit de contraste c. "2" : adénopathie cervicale gauche d. "3" : muscle sterno-cleido-hyoïdien e. "4" : veine jugulaire interne droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre bilan scannographique retrouve une adénopathie cervicale gauche de 4cm x 2.5cm. Il n'y a pas d'autre lésion suspecte retrouvée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Une échographie abdominale c. Une scintigraphie à l'iode 131 d. Une TEP scanner e. Un octréoscanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La TEP scanner retrouve une fixation anormalement élevée (SUVmax =8) au dépens de l'adénopathie cervicale gauche. Il n'y a aucune autre fixation suspecte. Vous réalisez une panendoscopie de voies aérodigestives qui ne retrouve pas de lésion suspecte. Durant le bloc opératoire, vous décidez : a. D'arrêter les explorations b. D'une cytoponction ganglionnaire avec un examen anatomo-pathologique à distance c. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique à distance d. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique extemporané e. D'un curage cervical et d'une amygdalectomie homolatérale si l'analyse extemporané du ganglion répond carcinome épidermoÏde | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le bilan initial d'une recherche de neoplasie comprend : un examen ORL complet (NF) Panendoscopie des VADS scanner cervico thoracique +/- IRM (rhino,oropharynx + cavité buccale). Vous réalisez, dans un premier temps, un scanner cervico-thoracique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : adénopathie cervicale gauche b. Il n'y a pas d'injection de produit de contraste c. "2" : adénopathie cervicale gauche d. "3" : muscle sterno-cleido-hyoïdien e. "4" : veine jugulaire interne droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre bilan scannographique retrouve une adénopathie cervicale gauche de 4cm x 2.5cm. Il n'y a pas d'autre lésion suspecte retrouvée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Une échographie abdominale c. Une scintigraphie à l'iode 131 d. Une TEP scanner e. Un octréoscanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La TEP scanner retrouve une fixation anormalement élevée (SUVmax =8) au dépens de l'adénopathie cervicale gauche. Il n'y a aucune autre fixation suspecte. Vous réalisez une panendoscopie de voies aérodigestives qui ne retrouve pas de lésion suspecte. Durant le bloc opératoire, vous décidez : a. D'arrêter les explorations b. D'une cytoponction ganglionnaire avec un examen anatomo-pathologique à distance c. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique à distance d. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique extemporané e. D'un curage cervical et d'une amygdalectomie homolatérale si l'analyse extemporané du ganglion répond carcinome épidermoÏde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez réalisé un curage cervical gauche et une amygdalectomie élargie homolatérale. L'analyse histologique définitive retrouve un carcinome épidermoïde moyennement différencié de l'amygdale gauche mesurant moins d'un centimètre et une métastase ganglionnaire cervicale gauche en rupture capsulaire. Etant donné qu'il s'agit d'un cancer oropharyngé et plus précisemment d'un cancer de l'amygdale, quels sont les facteurs de risques de cette lésion? a. Le tabac b. L'alcool c. Le virus HPV d. Le virus EBV e. L'exposition aux poussières de bois | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation en ORL un patient de 63 ans, pour l'apparition d'une tuméfaction cervicale gauche. Elle est apparue depuis un peu plus de 15 jours selon les dires du patient. Que doit-on rechercher à l'interrogatoire? a. Une Fièvre b. Un antécédent de tuberculose c. Un antécédent de cancer pulmonaire d. Un antédédent de syndrome de Lynch e. Une griffure de chat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tuberculose : masse cervicale polylobée peudonéoplasique souvent sous mandibulaire : violacé CAT idr prelevement de pus et PCR cancer pulmonaire : troisier+ maladie des griffes du chat : bartonella henselae : diagnostic sur PCR ( ou serologie moins performante). L'examen clinique est en faveur d'une adénopathie cervicale gauche de 2 cm, bien mobile. Le patient est fébrile à 39°c. Le reste de l'examen est normal. Vous réalisez un schéma de votre palpation cervicale (figure 1) et votre externe vous demande dans quelle aire de drainage se situe l'adénopathie : a. Aire I b. Aire II c. Aire III d. Aire IV e. Aire V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan paraclinique de première intention doit être réalisé ? a. Une échographie cervicale b. Un dosage de la TSH c. Un dosage des LDH d. Une NFS e. Une CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention est : - NFS, VS, CRP - IDR à la tuberculine - RP - Echographie cervicale. Votre bilan est négatif. Vous décidez de traiter votre patient par antibiothérapie après avoir vérifié que le bilan sérologique était négatif. Vous perdez de vue votre patient et il revient à votre consultation 2 mois plus tard. Il a perdu 5 kg et se sent fatigué. Il vous avoue une consommation importante d'alcool et de tabac. L'adénopathie mesure maintenant 4 cm de grand axe. Elle est dure et fixée aux plans profonds. Il n'y a pas d'autre symptomatologie. Vous réalisez une nasofibroscopie : Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : épiglotte b. "2" : base de langue c. "3" : corde vocale gauche d. "4" : sinus piriforme droit e. "5" : trachée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre examen nasofibroscopique est normal tout comme le reste de votre examen clinique (à l'exception de l'adénopathie cervicale). Quel bilan devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Un scanner cervical et thoracique c. Une panendoscopie des voies aéro-digestives d. Une IRM cervicale e. Un scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le bilan initial d'une recherche de neoplasie comprend : un examen ORL complet (NF) Panendoscopie des VADS scanner cervico thoracique +/- IRM (rhino,oropharynx + cavité buccale). Vous réalisez, dans un premier temps, un scanner cervico-thoracique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. "1" : adénopathie cervicale gauche b. Il n'y a pas d'injection de produit de contraste c. "2" : adénopathie cervicale gauche d. "3" : muscle sterno-cleido-hyoïdien e. "4" : veine jugulaire interne droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre bilan scannographique retrouve une adénopathie cervicale gauche de 4cm x 2.5cm. Il n'y a pas d'autre lésion suspecte retrouvée. Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser? a. Un scanner abdominal b. Une échographie abdominale c. Une scintigraphie à l'iode 131 d. Une TEP scanner e. Un octréoscanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La TEP scanner retrouve une fixation anormalement élevée (SUVmax =8) au dépens de l'adénopathie cervicale gauche. Il n'y a aucune autre fixation suspecte. Vous réalisez une panendoscopie de voies aérodigestives qui ne retrouve pas de lésion suspecte. Durant le bloc opératoire, vous décidez : a. D'arrêter les explorations b. D'une cytoponction ganglionnaire avec un examen anatomo-pathologique à distance c. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique à distance d. D'une cervicotomie exploratrice avec un examen anatomo-pathologique extemporané e. D'un curage cervical et d'une amygdalectomie homolatérale si l'analyse extemporané du ganglion répond carcinome épidermoÏde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous avez réalisé un curage cervical gauche et une amygdalectomie élargie homolatérale. L'analyse histologique définitive retrouve un carcinome épidermoïde moyennement différencié de l'amygdale gauche mesurant moins d'un centimètre et une métastase ganglionnaire cervicale gauche en rupture capsulaire. Etant donné qu'il s'agit d'un cancer oropharyngé et plus précisemment d'un cancer de l'amygdale, quels sont les facteurs de risques de cette lésion? a. Le tabac b. L'alcool c. Le virus HPV d. Le virus EBV e. L'exposition aux poussières de bois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce sont les 3 FDR reconnus dans le cancer de l'amygdale EBV : FDR rhinopharynx poussières de bois : ethmoide. Au vue des résultats anatomo-pathologiques et après discussion en réunion de concertation pluri-disciplinaire, vous décidez d'un traitement complémentaire par radiothérapie et chimiothérapie par cisplatine. Quel bilan pré-thérapeutique devez-vous réaliser? a. Un panoramique dentaire b. Des épreuves fonctionnelles respiratoires c. Un audiogramme d. Un bilan nutritionnel e. Un bilan de la fonction rénale | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une atteinte simultanée vestibulaire, de l'audition et la présence d'une paralysie faciale péÂÂÂriphérique chez cette patiente. Ces symptômes peuvent être liés à une atteinte situéÂe dans : a. La parotide b. Le méat acoustique interne c. Le méat acoustique externe d. L'angle pontocérébelleux e. L'oreille moyenne | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une atteinte simultanée vestibulaire, de l'audition et la présence d'une paralysie faciale péÂÂÂriphérique chez cette patiente. Ces symptômes peuvent être liés à une atteinte situéÂe dans : a. La parotide b. Le méat acoustique interne c. Le méat acoustique externe d. L'angle pontocérébelleux e. L'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les épisodes répétés d'otorrhée fétide vous orientent plutôt vers une pathologie infectieuse de l'oreille moyenne. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. Une ponction lombaire b. Une otoscopie c. Une électromyographie du nerf facial d. Un prélèvement bactériologique e. Une audiométrie tonale | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une atteinte simultanée vestibulaire, de l'audition et la présence d'une paralysie faciale péÂÂÂriphérique chez cette patiente. Ces symptômes peuvent être liés à une atteinte situéÂe dans : a. La parotide b. Le méat acoustique interne c. Le méat acoustique externe d. L'angle pontocérébelleux e. L'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les épisodes répétés d'otorrhée fétide vous orientent plutôt vers une pathologie infectieuse de l'oreille moyenne. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. Une ponction lombaire b. Une otoscopie c. Une électromyographie du nerf facial d. Un prélèvement bactériologique e. Une audiométrie tonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nerf facial est un nerf crânien avec une action : a. Motrice homolatérale b. Motrice bilatérale c. Sensorielle d. Neuro végétative e. Sensitive | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une atteinte simultanée vestibulaire, de l'audition et la présence d'une paralysie faciale péÂÂÂriphérique chez cette patiente. Ces symptômes peuvent être liés à une atteinte situéÂe dans : a. La parotide b. Le méat acoustique interne c. Le méat acoustique externe d. L'angle pontocérébelleux e. L'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les épisodes répétés d'otorrhée fétide vous orientent plutôt vers une pathologie infectieuse de l'oreille moyenne. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. Une ponction lombaire b. Une otoscopie c. Une électromyographie du nerf facial d. Un prélèvement bactériologique e. Une audiométrie tonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nerf facial est un nerf crânien avec une action : a. Motrice homolatérale b. Motrice bilatérale c. Sensorielle d. Neuro végétative e. Sensitive A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une surdité de transmission gauche peut être secondaire à une atteinte d'une (des) structure(s) suivante(s) : La(les)quelle(s) ? a. étrier b. Conduit auditif externe c. Membrane tympanique d. Branche descendante de l'enclume e. Cochlée | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame J., 56 ans, cadre dans le tertiaire, au chômage depuis 2012, se présente à la consultation d'urgence pour des vertiges très intenses, d’allure rotatoire, avec nausées et vomissements, depuis quelques heures, accompagnés d’une hypoacousie gauche. L'oreille gauche a également coulé avec une odeur nauséabonde à plusieurs reprises dans les mois précédents. La patiente signale aussi quelques épisodes de vertiges rotatoires brefs lorsqu'elle est prise d'accès violents de toux. Elle est asthmatique et fume 15 cigarettes par jour environ depuis son divorce qu'elle a mal surmonté, 5 ans plus tôt. A l'interrogatoire, on note un antécédent de cancer du sein droit, traité il y a 7 ans et considéré comme en rémission loco-régionale, une HTA traitée par diurétiques, et des épisodes d'otites répétées dans l'enfance sans plus de précision. L'examen clinique confirme la présence d’un syndrome vestibulaire harmonieux gauche, d’allure périphérique. L’acoumétrie comparée au diapason 512 Hz objective une surdité de tansmission gauche. Il existe un signe de Souques à gauche. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen général est normal. Quelle(s) proposition(s) s'applique(nt) au signe de Souques ? a. C'est un signe de paralysie faciale centrale b. C'est un signe de paralysie faciale périphérique c. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté atteint d. à la fermeture forcée des paupières, les cils apparaissent plus longs du côté sain e. C'est un signe de paralysie faciale nucléaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le vertige d'origine périphérique ? a. Il s'agit d'une sensation de rotation de l'environnement b. Il s'agit d'une sensation d'instabilité c. Le vertige de la patiente entre dans le cadre d'un syndrome cérébelleux d. Ce vertige pouvant être déclenché par la toux est systématiquement le reflet d'une pathologie neurologique e. Le syndrome nauséeux franc est habituel dans un vertige périphérique prolongé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l(es) élément(s) constitutif(s) du système vestibulaire ? a. Vestibule (labyrinthe postérieur) b. Cochlée (labyrinthe antérieur) c. Nerf vestibulaire d. Branches vestibulaires du nerf facial e. Noyaux vestibulaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du nystagmus périphérique ? a. Il s'agit de mouvements rythmiques et involontaires des globes oculaires b. Le sens du nystagmus est défini par le sens de la phase rapide, car c'est la composante que l'on voit le plus facilement à l'examen clinique c. Le nystagmus est fortement diminué ou inhibé à la fixation oculaire d. Le nystagmus bat du côté sain en cas de destruction vestibulaire e. Le nystagmus est très souvent multidirectionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une atteinte simultanée vestibulaire, de l'audition et la présence d'une paralysie faciale péÂÂÂriphérique chez cette patiente. Ces symptômes peuvent être liés à une atteinte situéÂe dans : a. La parotide b. Le méat acoustique interne c. Le méat acoustique externe d. L'angle pontocérébelleux e. L'oreille moyenne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les épisodes répétés d'otorrhée fétide vous orientent plutôt vers une pathologie infectieuse de l'oreille moyenne. Quel(s) examen(s) réalisez-vous ? a. Une ponction lombaire b. Une otoscopie c. Une électromyographie du nerf facial d. Un prélèvement bactériologique e. Une audiométrie tonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nerf facial est un nerf crânien avec une action : a. Motrice homolatérale b. Motrice bilatérale c. Sensorielle d. Neuro végétative e. Sensitive A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une surdité de transmission gauche peut être secondaire à une atteinte d'une (des) structure(s) suivante(s) : La(les)quelle(s) ? a. étrier b. Conduit auditif externe c. Membrane tympanique d. Branche descendante de l'enclume e. Cochlée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez chez cette patiente une otite chronique gauche compliquée d'une paralysie faciale et d'une fistule du labyrinthe devant les vertiges déclenchés par la toux. Quelle(s) est (sont) l'(les) autre(s) complication(s) possible(s) d'une otite ? a. Labyrinthite b. Méningite c. Abcès cérébelleux d. Thrombophlébite du sinus veineux e. Trouble de la sensibilité de la face | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence pour un patient de 23 ans, ayant présenté un accident de voiture à haute cinétique avec traumatisme cranien. Devant l’altération de la conscience, il a été intubé par le SAMU. Cliniquement, le patient présente une plaie de la région temporale gauche avec otorragie, une tuméfaction au dessus de l'arcade sourcillière gauche, une tuméfaction de la pyramide nasale et une ecchymose orbitaire gauche. Il n’y a pas de mobilité au niveau de l’arc dentaire supérieur ou inférieur, pas de mobilité mandibulaire, pas de trouble de l'articulé dentaire. Il présente par contre une epistaxis postérieure de grande abondance malgrès le tamponnement antérieur réalisé par le médecin lors de la prise en charge initiale. Cliniquement, quelle(s) pathologie(s) traumatologique(s) pouvez-vous suspecter à ce stade (une ou plusieurs réponses possibles) a. fracture des os propres de nez Vrai. Tuméfaction de la pyramide nasale b. fracture de l'os frontal Vrai. Tumefaction de l'arcade sourcillière gauche, au niveau du sinus frontal c. fracture de Lefort 1 Faux. Pas de mobilité de l'arc palatin, pas de trouble de l'articulé dentaire d. fracture de la branche horizontale mandibulaire Faux. Pas de mobilité mandibulaire; pas d'anomalie de l'articulé dentaire e. fracture du rocher gauche Vrai. Plaie région temporale gauche et otorrhagie | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants avant le geste opératoire ? a. conserver la fluindione à la dose habituelle b. arrêt AVK la veille de l’intervention c. arrêt AVK 5 jours avant l’intervention d. réaliser une 1ère injection d'héparine en sous cutané le soir à J-3 e. réaliser une injection d'héparine en sous cutané à J-2 et J-1 | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants avant le geste opératoire ? a. conserver la fluindione à la dose habituelle b. arrêt AVK la veille de l’intervention c. arrêt AVK 5 jours avant l’intervention d. réaliser une 1ère injection d'héparine en sous cutané le soir à J-3 e. réaliser une injection d'héparine en sous cutané à J-2 et J-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut arrêter les AVK 5 jours avant le geste et réaliser un relai par héparine en sous cutané 3 jours avant le geste. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants après le geste opératoire ? a. reprise d'Héparine dès la fin de l’intervention b. reprise d'héparine après la 6ème heure c. reprise AVK le lendemain du geste à la dose habituelle avec une dose de charge d. reprise AVK le lendemain à la dose habituelle sans dose de charge e. interrompre héparine non fractionnée après 2 INR successifs dans la zone thérapeutique | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants avant le geste opératoire ? a. conserver la fluindione à la dose habituelle b. arrêt AVK la veille de l’intervention c. arrêt AVK 5 jours avant l’intervention d. réaliser une 1ère injection d'héparine en sous cutané le soir à J-3 e. réaliser une injection d'héparine en sous cutané à J-2 et J-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut arrêter les AVK 5 jours avant le geste et réaliser un relai par héparine en sous cutané 3 jours avant le geste. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants après le geste opératoire ? a. reprise d'Héparine dès la fin de l’intervention b. reprise d'héparine après la 6ème heure c. reprise AVK le lendemain du geste à la dose habituelle avec une dose de charge d. reprise AVK le lendemain à la dose habituelle sans dose de charge e. interrompre héparine non fractionnée après 2 INR successifs dans la zone thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En post-opératoire, reprendre l'héparine dès la 6ème heure et les AVK le lendemain en maintenant l'héparine jusqu'à 2 INR successifs dans la zone thérapeutique. La patiente a été opérée et l’examen anatomopathologique définitif a conclu à l’exérèse complète d’un adénome pléomorphe. Concernant cette forme anatomopathologique, quelles sont les réponses vraies ? a. survient préférentiellement vers la 6ème décennie chez le sujet masculin b. peut se présenter cliniquement sous la forme d’une tuméfaction irrégulière c. est une tumeur maligne d. peut se transformer en une tumeur maligne e. peut récidiver | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants avant le geste opératoire ? a. conserver la fluindione à la dose habituelle b. arrêt AVK la veille de l’intervention c. arrêt AVK 5 jours avant l’intervention d. réaliser une 1ère injection d'héparine en sous cutané le soir à J-3 e. réaliser une injection d'héparine en sous cutané à J-2 et J-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut arrêter les AVK 5 jours avant le geste et réaliser un relai par héparine en sous cutané 3 jours avant le geste. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants après le geste opératoire ? a. reprise d'Héparine dès la fin de l’intervention b. reprise d'héparine après la 6ème heure c. reprise AVK le lendemain du geste à la dose habituelle avec une dose de charge d. reprise AVK le lendemain à la dose habituelle sans dose de charge e. interrompre héparine non fractionnée après 2 INR successifs dans la zone thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En post-opératoire, reprendre l'héparine dès la 6ème heure et les AVK le lendemain en maintenant l'héparine jusqu'à 2 INR successifs dans la zone thérapeutique. La patiente a été opérée et l’examen anatomopathologique définitif a conclu à l’exérèse complète d’un adénome pléomorphe. Concernant cette forme anatomopathologique, quelles sont les réponses vraies ? a. survient préférentiellement vers la 6ème décennie chez le sujet masculin b. peut se présenter cliniquement sous la forme d’une tuméfaction irrégulière c. est une tumeur maligne d. peut se transformer en une tumeur maligne e. peut récidiver A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui correspondent à une tumeur bénigne de la parotide ? a. adénome pléomorphe b. cystadénolymphome c. carcinome adénoïde kystique d. kyste intra-parotidien e. adénopathie intra-parotidienne | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme âgée de 49 ans est adressée par son médecin traitant pour une tuméfaction du pôle inférieur de la parotide droite qui a été remarquée il y a 6 mois. Son traitement habituel comporte un AVK (fluindione 3/4 cp le matin) en prévention emboligène d'une arythmie par AC/FA. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic ? a. mode d’apparition b. douleur faciale droite c. otalgie réflexe homolatérale d. augmentation de volume de la parotide pendant les repas e. voix nasonnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'augmentation de volume durant les repas évoque une pathologie obstructive. Une voix nasonnée évoque une tuméfaction du prolongement pharyngé de la parotide. Quels éléments recherchez-vous à l’examen clinique ? a. siège de la tuméfaction b. douleur à la palpation de la tuméfaction c. consistance de la tuméfaction d. bombement oropharyngé e. paralysie faciale droite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la glande parotide, quelles sont les propositions exactes ? a. il s’agit d’une glande salivaire principale b. est traversée par le nerf facial c. le canal excréteur est le canal de Wharton d. le prolongement pharyngé de la glande peut être le siège de tumeur visible à l'examen endobuccal e. est traversée par un réseau lymphatique important A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’anatomie du nerf facial, quelles sont les propositions exactes ? a. correspond à la VII ème paire crânienne b. traverse la glande parotide c. assure la sensibilité de la joue d. assure la sensibilité de la conque du pavillon de l’oreille e. sa partie extracrânienne débute au niveau du trou stylo-mastoïdien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La sensibilité de la joue est assurée par le nerf V2. Quel examen d’imagerie demandez-vous pour affiner le diagnostic de la tuméfaction parotidienne droite ? a. une échographie parotidienne b. un scanner de la région parotidienne c. une IRM de la région parotidienne d. une radiographie thoracique e. un TEP scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM est l'examen le plus performant pour l'exploration de la glande parotide. Concernant les caractéristiques IRM des tumeurs parotidiennes, quelles sont les propositions exactes ? a. l’adénome pléomorphe apparaît en hypersignal T2 et hyposignal T1 b. une tumeur maligne de haut grade apparaît en hyposignal T1 et T2 c. l’adénome pléomorphe est rehaussé lors de l’injection de gadolinium d. le cystadénolymphome apparaît en hyposignal T1 et T2 e. le cystadénolymphome est peu ou pas rehaussé après injection de gadolinium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous dans le cadre du bilan pré-opératoire ? a. NFS - plaquettes b. consultation d’anesthésie c. TP-TCA-INR d. Groupe Rh - RAI e. ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ensemble du bilan a mis en évidence une masse indurée, mobile, indolore située au pôle inférieur de la parotide droite mesurant 25 mm de grand axe et sans paralysie faciale associée. L’IRM demandée a confirmé la présence d’une masse du pôle inférieur de la parotide droite régulière et qui apparaît en hypersignal T2 avec rehaussement après injection de gadolinium. Quel diagnostic apparaît être le plus probable ? a. cystadénolymphome b. adénopathie intraparotidienne c. tumeur maligne de haut grade d. adénome pléomorphe e. kyste intraparotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les signes décrit sont ceux d'un adénome pléomorphe. Cystadénolymphome : tumeur molle du sujet plus âgé. Aucun signe clinique et IRM en faveur d'une tumeur maligne. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? a. surveillance b. parotidectomie totale avec sacrifice du nerf facial c. radiothérapie d. chimiothérapie d’induction e. parotidectomie partielle avec examen anatomopathologique extemporané A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La patiente souhaite avoir des précisions concernant les risques de l’intervention. Que lui répondez-vous ? a. infection locale b. hématome post-opératoire c. risque d’hyposensibilité de la joue droite d. surdité de perception e. risque de paralysie faciale temporaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants avant le geste opératoire ? a. conserver la fluindione à la dose habituelle b. arrêt AVK la veille de l’intervention c. arrêt AVK 5 jours avant l’intervention d. réaliser une 1ère injection d'héparine en sous cutané le soir à J-3 e. réaliser une injection d'héparine en sous cutané à J-2 et J-1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut arrêter les AVK 5 jours avant le geste et réaliser un relai par héparine en sous cutané 3 jours avant le geste. Quelle est votre attitude concernant la gestion des anticoagulants après le geste opératoire ? a. reprise d'Héparine dès la fin de l’intervention b. reprise d'héparine après la 6ème heure c. reprise AVK le lendemain du geste à la dose habituelle avec une dose de charge d. reprise AVK le lendemain à la dose habituelle sans dose de charge e. interrompre héparine non fractionnée après 2 INR successifs dans la zone thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En post-opératoire, reprendre l'héparine dès la 6ème heure et les AVK le lendemain en maintenant l'héparine jusqu'à 2 INR successifs dans la zone thérapeutique. La patiente a été opérée et l’examen anatomopathologique définitif a conclu à l’exérèse complète d’un adénome pléomorphe. Concernant cette forme anatomopathologique, quelles sont les réponses vraies ? a. survient préférentiellement vers la 6ème décennie chez le sujet masculin b. peut se présenter cliniquement sous la forme d’une tuméfaction irrégulière c. est une tumeur maligne d. peut se transformer en une tumeur maligne e. peut récidiver A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui correspondent à une tumeur bénigne de la parotide ? a. adénome pléomorphe b. cystadénolymphome c. carcinome adénoïde kystique d. kyste intra-parotidien e. adénopathie intra-parotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente a été opérée et l’examen anatomopathologique définitif a conclu à l’exérèse complète d’un adénome pléomorphe. Vingt ans plus tard, la patiente vous consulte à nouveau car elle ressent plusieurs tuméfactions situées au niveau de la cicatrice et de la région opérée. Que faites-vous ? a. je prescris un scanner cervical b. je prescris une IRM parotidienne c. je réalise une biopsie d. je prévois une irradiation e. il s’agit d’une probable récidive | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'incompatibilité sanguine est très peu probable en raison du caractère tardif de l'ictère. Vous évoquez la possibilité d’une atrésie des voies biliaires (AVB) : a. L´incidence de l´AVB est de 1 pour 1000 naissances b. L´AVB se manifeste par un ictère de type cholestatique c. Il est nécessaire de rechercher l´existence de selles décolorées et d´urines foncées d. En cas d´AVB, il est nécessaire d´administrer rapidement par voie parentérale de la vitamine D e. En cas d´AVB, une intervention chirurgicale est indispensable avant la 6ème semaine de vie | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'incompatibilité sanguine est très peu probable en raison du caractère tardif de l'ictère. Vous évoquez la possibilité d’une atrésie des voies biliaires (AVB) : a. L´incidence de l´AVB est de 1 pour 1000 naissances b. L´AVB se manifeste par un ictère de type cholestatique c. Il est nécessaire de rechercher l´existence de selles décolorées et d´urines foncées d. En cas d´AVB, il est nécessaire d´administrer rapidement par voie parentérale de la vitamine D e. En cas d´AVB, une intervention chirurgicale est indispensable avant la 6ème semaine de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'injection de vitamine K est indispensable. L'incidence est de 1/10 000 naissances. L’enfant ne présente pas de selles décolorées ni d’urine foncée. Le dosage de bilirubinémie sanguine totale est de 150 micro-moles/l et la bilirubinémie conjuguée à 5. Vous retenez le diagnostic d’ictère au lait de mère. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Arrêt provisoire de l´allaitement maternel b. Arrêt définitif de l´allaitement maternel c. Chauffage du lait maternel d. Abstention thérapeutique et poursuite de l´allaitement e. Aucune de ces propositions | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'incompatibilité sanguine est très peu probable en raison du caractère tardif de l'ictère. Vous évoquez la possibilité d’une atrésie des voies biliaires (AVB) : a. L´incidence de l´AVB est de 1 pour 1000 naissances b. L´AVB se manifeste par un ictère de type cholestatique c. Il est nécessaire de rechercher l´existence de selles décolorées et d´urines foncées d. En cas d´AVB, il est nécessaire d´administrer rapidement par voie parentérale de la vitamine D e. En cas d´AVB, une intervention chirurgicale est indispensable avant la 6ème semaine de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'injection de vitamine K est indispensable. L'incidence est de 1/10 000 naissances. L’enfant ne présente pas de selles décolorées ni d’urine foncée. Le dosage de bilirubinémie sanguine totale est de 150 micro-moles/l et la bilirubinémie conjuguée à 5. Vous retenez le diagnostic d’ictère au lait de mère. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Arrêt provisoire de l´allaitement maternel b. Arrêt définitif de l´allaitement maternel c. Chauffage du lait maternel d. Abstention thérapeutique et poursuite de l´allaitement e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous questionnez la maman sur ses habitudes de couchage de son enfant. La prévention de la Mort Inattendue du Nourrisson repose sur: a. Le couchage en décubitus dorsal b. Une température de la chambre voisine de 21°C c. L´arrêt du tabagisme familial d. L´utilisation d´un matelas ferme sans couverture e. Aucune de ces propositions | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'incompatibilité sanguine est très peu probable en raison du caractère tardif de l'ictère. Vous évoquez la possibilité d’une atrésie des voies biliaires (AVB) : a. L´incidence de l´AVB est de 1 pour 1000 naissances b. L´AVB se manifeste par un ictère de type cholestatique c. Il est nécessaire de rechercher l´existence de selles décolorées et d´urines foncées d. En cas d´AVB, il est nécessaire d´administrer rapidement par voie parentérale de la vitamine D e. En cas d´AVB, une intervention chirurgicale est indispensable avant la 6ème semaine de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'injection de vitamine K est indispensable. L'incidence est de 1/10 000 naissances. L’enfant ne présente pas de selles décolorées ni d’urine foncée. Le dosage de bilirubinémie sanguine totale est de 150 micro-moles/l et la bilirubinémie conjuguée à 5. Vous retenez le diagnostic d’ictère au lait de mère. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Arrêt provisoire de l´allaitement maternel b. Arrêt définitif de l´allaitement maternel c. Chauffage du lait maternel d. Abstention thérapeutique et poursuite de l´allaitement e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous questionnez la maman sur ses habitudes de couchage de son enfant. La prévention de la Mort Inattendue du Nourrisson repose sur: a. Le couchage en décubitus dorsal b. Une température de la chambre voisine de 21°C c. L´arrêt du tabagisme familial d. L´utilisation d´un matelas ferme sans couverture e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous pose des questions sur les modalités de suivi. Quelle(s) modalités(s) retenez vous pour cette enfant ? a. La prochaine consultation médicale programmée aura lieu à 2 mois b. Les vaccinations seront débutées à la consultation du 3ème mois c. Un certificat de santé sera rempli à la visite du 9ème mois et des 3 ans d. Vingt examens médicaux sont pris en charge à 100% de la naissance à 6 ans e. Aucune de ces propositions | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un nourrisson pour la visite du 1er mois. Il s'agit du premier enfant de la maman. La grossesse s’est déroulée sans problème particulier. L’accouchement a eu lieu par voie basse à terme. L’enfant pesait 3.2kg à la naissance pour une taille à 50 cm et un périmètre crânien à 35cm. La maman a fait le choix de l’allaitement maternel. Le séjour en maternité s’est déroulé sans évènement particulier. Lors de cette consultation, les mensurations sont les suivantes : poids 4 kg, taille 53 cm et PC 38cm. Vous notez une coloration jaune des téguments et des conjonctives. Le reste de l’examen clinique est normal. Concernant cet ictère: a. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est à retenir en raison de sa fréquence b. Le diagnostic d´ictère au lait de mère est un diagnostic d´élimination c. Il peut s´agir d´un ictère par incompatibilité sanguine materno-foetale d. Il peut s´agir d´un ictère en lien avec une atrésie des voies biliaires e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'incompatibilité sanguine est très peu probable en raison du caractère tardif de l'ictère. Vous évoquez la possibilité d’une atrésie des voies biliaires (AVB) : a. L´incidence de l´AVB est de 1 pour 1000 naissances b. L´AVB se manifeste par un ictère de type cholestatique c. Il est nécessaire de rechercher l´existence de selles décolorées et d´urines foncées d. En cas d´AVB, il est nécessaire d´administrer rapidement par voie parentérale de la vitamine D e. En cas d´AVB, une intervention chirurgicale est indispensable avant la 6ème semaine de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'injection de vitamine K est indispensable. L'incidence est de 1/10 000 naissances. L’enfant ne présente pas de selles décolorées ni d’urine foncée. Le dosage de bilirubinémie sanguine totale est de 150 micro-moles/l et la bilirubinémie conjuguée à 5. Vous retenez le diagnostic d’ictère au lait de mère. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Arrêt provisoire de l´allaitement maternel b. Arrêt définitif de l´allaitement maternel c. Chauffage du lait maternel d. Abstention thérapeutique et poursuite de l´allaitement e. Aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous questionnez la maman sur ses habitudes de couchage de son enfant. La prévention de la Mort Inattendue du Nourrisson repose sur: a. Le couchage en décubitus dorsal b. Une température de la chambre voisine de 21°C c. L´arrêt du tabagisme familial d. L´utilisation d´un matelas ferme sans couverture e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous pose des questions sur les modalités de suivi. Quelle(s) modalités(s) retenez vous pour cette enfant ? a. La prochaine consultation médicale programmée aura lieu à 2 mois b. Les vaccinations seront débutées à la consultation du 3ème mois c. Un certificat de santé sera rempli à la visite du 9ème mois et des 3 ans d. Vingt examens médicaux sont pris en charge à 100% de la naissance à 6 ans e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous demande quels sont les vaccins obligatoires. Que lui répondez vous ? a. Diphtérie-tétanos-poliomyélite b. Rougeole Oreillons Rubéole c. Coqueluche d. Prévenar 13 e. Aucune de ces propositions | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 75 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, vous consulte devant l'apparition brutale d'un gonflement douloureux du genou droit, il y a 48 heures, sans notion de traumatisme. Il est sub fébrile avec une température oscillant autour de 38°. Il a présenté un épisode de douleurs avec gonflement du poignet droit il y a 1 an sans diagnostic précis, et de régression spontanée après une évolution lente. Aussi il vous signale souvent présenter des douleurs articulaires diffuses sans gonflement pour lesquels un rhumatologue aurait évoquer des lésions d'arthrose. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité ? a. Poussée d'arthrose b. Poussée de polyarthrite rhumatoïde c. Poussée de rhumatisme à pyrophosphate de calcium d. Arthrite septique e. Crise de goutte | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hyperparathyroïdisme primaire, la calcémie est élevée, la PTH est anormalement élevée. Un taux de vitamine D bas est en faveur d’une carence en vitamine D qui peut donner une élévation de la PTH, qui va se corriger sous traitement par vitamine D. La kaliémie n’est pas modifiée en cas d’hyperparathyroïdie primaire, ni le taux de globules blancs. Le diagnostic d’hyperparathyroïdisme primaire a été confirmé. Quel(s) examen(s) est(sont) susceptible(s) d’évaluer le retentissement de cette pathologie ? a. une échographie rénale b. une radiographie du tibia c. une ostéodensitométrie d. une échographie parathyroïdienne e. un dosage de créatinine | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hyperparathyroïdisme primaire, la calcémie est élevée, la PTH est anormalement élevée. Un taux de vitamine D bas est en faveur d’une carence en vitamine D qui peut donner une élévation de la PTH, qui va se corriger sous traitement par vitamine D. La kaliémie n’est pas modifiée en cas d’hyperparathyroïdie primaire, ni le taux de globules blancs. Le diagnostic d’hyperparathyroïdisme primaire a été confirmé. Quel(s) examen(s) est(sont) susceptible(s) d’évaluer le retentissement de cette pathologie ? a. une échographie rénale b. une radiographie du tibia c. une ostéodensitométrie d. une échographie parathyroïdienne e. un dosage de créatinine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour le retentissement de l’hyperparathyroïdisme primaire, il est nécessaire de faire une échographie rénale pour voir s’il existe des lithiases asymptomatiques. La créatinine permet d’évaluer un retentissement rénal. L’ostéodensitométrie est nécessaire pour voir une éventuelle ostéoporose. Une radiographie intéressante dans l’hyperparathyroïdie est la radiographie du poignet et non du tibia. L’échographie parathyroïdienne est un examen de localisation et non de retentissement.n dosage de créatinine. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) pour réaliser une chirurgie parathyroïdienne chez ce patient ? a. un antécédent de lithiase rénale b. une phosphorémie basse c. une densité osseuse élevée d. un âge inférieur à 50 ans e. un IMC supérieur à 30 | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hyperparathyroïdisme primaire, la calcémie est élevée, la PTH est anormalement élevée. Un taux de vitamine D bas est en faveur d’une carence en vitamine D qui peut donner une élévation de la PTH, qui va se corriger sous traitement par vitamine D. La kaliémie n’est pas modifiée en cas d’hyperparathyroïdie primaire, ni le taux de globules blancs. Le diagnostic d’hyperparathyroïdisme primaire a été confirmé. Quel(s) examen(s) est(sont) susceptible(s) d’évaluer le retentissement de cette pathologie ? a. une échographie rénale b. une radiographie du tibia c. une ostéodensitométrie d. une échographie parathyroïdienne e. un dosage de créatinine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour le retentissement de l’hyperparathyroïdisme primaire, il est nécessaire de faire une échographie rénale pour voir s’il existe des lithiases asymptomatiques. La créatinine permet d’évaluer un retentissement rénal. L’ostéodensitométrie est nécessaire pour voir une éventuelle ostéoporose. Une radiographie intéressante dans l’hyperparathyroïdie est la radiographie du poignet et non du tibia. L’échographie parathyroïdienne est un examen de localisation et non de retentissement.n dosage de créatinine. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) pour réaliser une chirurgie parathyroïdienne chez ce patient ? a. un antécédent de lithiase rénale b. une phosphorémie basse c. une densité osseuse élevée d. un âge inférieur à 50 ans e. un IMC supérieur à 30 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères pour réaliser la chirurgie sont : un âge inférieur à 50 ans, un antécédent de lithiase, une ostéoporose donc une densité osseuse faible et une insuffisance rénale avec élévation de la créatinine. La phosphorémie basse est constante dans l’hyperparathyroïdisme primaire, elle n’est pas un critère pour envisager une chirurgie. L’IMC n’est pas un critère pour modifier la décision chirurgicale. Le patient a été opéré il y a 1 an, sa calcémie post opératoire s’est normalisé en post opératoire immédiat, elle est toujours normale. Il revient vous voir car il se plaint d’une baisse de la libido depuis environ 1 an et d’une prise de poids de 8 kilogrammes en 6 mois. Vous avez demandé un bilan qu’il vous apporte. Testostérone = 2 nmolL (N : 10-30), FSH = 3 UI/L (N : 2-6), LH = 2 UI/L (N : 2-5). La prolactine est à 14 ng/ml (N < 15 ng/ml). Au vu de la clinique et du bilan biologique, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un syndrome de Klinefelter b. un adénome à prolactine c. une maladie de Cushing d. un adénome hypophysaire non sécrétant e. une anorexie mentale | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hyperparathyroïdisme primaire, la calcémie est élevée, la PTH est anormalement élevée. Un taux de vitamine D bas est en faveur d’une carence en vitamine D qui peut donner une élévation de la PTH, qui va se corriger sous traitement par vitamine D. La kaliémie n’est pas modifiée en cas d’hyperparathyroïdie primaire, ni le taux de globules blancs. Le diagnostic d’hyperparathyroïdisme primaire a été confirmé. Quel(s) examen(s) est(sont) susceptible(s) d’évaluer le retentissement de cette pathologie ? a. une échographie rénale b. une radiographie du tibia c. une ostéodensitométrie d. une échographie parathyroïdienne e. un dosage de créatinine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour le retentissement de l’hyperparathyroïdisme primaire, il est nécessaire de faire une échographie rénale pour voir s’il existe des lithiases asymptomatiques. La créatinine permet d’évaluer un retentissement rénal. L’ostéodensitométrie est nécessaire pour voir une éventuelle ostéoporose. Une radiographie intéressante dans l’hyperparathyroïdie est la radiographie du poignet et non du tibia. L’échographie parathyroïdienne est un examen de localisation et non de retentissement.n dosage de créatinine. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) pour réaliser une chirurgie parathyroïdienne chez ce patient ? a. un antécédent de lithiase rénale b. une phosphorémie basse c. une densité osseuse élevée d. un âge inférieur à 50 ans e. un IMC supérieur à 30 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères pour réaliser la chirurgie sont : un âge inférieur à 50 ans, un antécédent de lithiase, une ostéoporose donc une densité osseuse faible et une insuffisance rénale avec élévation de la créatinine. La phosphorémie basse est constante dans l’hyperparathyroïdisme primaire, elle n’est pas un critère pour envisager une chirurgie. L’IMC n’est pas un critère pour modifier la décision chirurgicale. Le patient a été opéré il y a 1 an, sa calcémie post opératoire s’est normalisé en post opératoire immédiat, elle est toujours normale. Il revient vous voir car il se plaint d’une baisse de la libido depuis environ 1 an et d’une prise de poids de 8 kilogrammes en 6 mois. Vous avez demandé un bilan qu’il vous apporte. Testostérone = 2 nmolL (N : 10-30), FSH = 3 UI/L (N : 2-6), LH = 2 UI/L (N : 2-5). La prolactine est à 14 ng/ml (N < 15 ng/ml). Au vu de la clinique et du bilan biologique, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un syndrome de Klinefelter b. un adénome à prolactine c. une maladie de Cushing d. un adénome hypophysaire non sécrétant e. une anorexie mentale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le syndrome de Klinefelter, il existe un taux bas de testostérone avec des taux de FSH et de LH élevées. Le tableau est celui d’un hypogonadisme hypogonadotrophique puisque le taux de testostérone est bas et celui des gonadotrophines est anormalement normal. Le taux de prolactine est normal, ce qui élimine un adénome à prolactine. Un adénome non sécrétant peut donner un hypogonadisme hypogonadotrophique en induisant un déficit gonadotrope. La prise de poids et le tableau d’hypogonadisme hypogonadotrophique sont en faveur d’une maladie de Cushing. Une anorexie mentale donne un tableau d’hypogonadisme hypogonadotrophique mais la prise de poids du patient n’est pas en faveur de ce diagnostic. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’un hypercorticisme ? a. une hypertension b. des ecchymoses c. une augmentation de volume des quadriceps d. un prognathisme e. une fracture de côte | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur De…, âgé de 35 ans, vous indique qu’il a consulté il y a 2 ans pour des douleurs abdominales de la fosse iliaque droite très violentes. Il avait présenté une hématurie macroscopique et avait uriné une lithiase. Son poids était à 85 kilogrammes et sa taille de 1m65, soit un IMC à 31. Sa pression artérielle était à cette époque de 120/80 mm Hg. Son médecin traitant avait demandé un bilan biologique qui avait montré à deux reprises un taux de calcémie à 2, 90 mmol/L (2,30-2,55 mmol/L). Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) biologique(s) à rechercher et qui serait(seraient) en faveur d’une hyperparathyroïdie primaire ? a. une calciurie élevée b. une kaliémie basse c. une hyperleucocytose d. un taux de vitamine D à 10 ng/ml (normale 30-40) e. un taux de PTH à 60 ng/ml (N : 10-30) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hyperparathyroïdisme primaire, la calcémie est élevée, la PTH est anormalement élevée. Un taux de vitamine D bas est en faveur d’une carence en vitamine D qui peut donner une élévation de la PTH, qui va se corriger sous traitement par vitamine D. La kaliémie n’est pas modifiée en cas d’hyperparathyroïdie primaire, ni le taux de globules blancs. Le diagnostic d’hyperparathyroïdisme primaire a été confirmé. Quel(s) examen(s) est(sont) susceptible(s) d’évaluer le retentissement de cette pathologie ? a. une échographie rénale b. une radiographie du tibia c. une ostéodensitométrie d. une échographie parathyroïdienne e. un dosage de créatinine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour le retentissement de l’hyperparathyroïdisme primaire, il est nécessaire de faire une échographie rénale pour voir s’il existe des lithiases asymptomatiques. La créatinine permet d’évaluer un retentissement rénal. L’ostéodensitométrie est nécessaire pour voir une éventuelle ostéoporose. Une radiographie intéressante dans l’hyperparathyroïdie est la radiographie du poignet et non du tibia. L’échographie parathyroïdienne est un examen de localisation et non de retentissement.n dosage de créatinine. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) pour réaliser une chirurgie parathyroïdienne chez ce patient ? a. un antécédent de lithiase rénale b. une phosphorémie basse c. une densité osseuse élevée d. un âge inférieur à 50 ans e. un IMC supérieur à 30 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les critères pour réaliser la chirurgie sont : un âge inférieur à 50 ans, un antécédent de lithiase, une ostéoporose donc une densité osseuse faible et une insuffisance rénale avec élévation de la créatinine. La phosphorémie basse est constante dans l’hyperparathyroïdisme primaire, elle n’est pas un critère pour envisager une chirurgie. L’IMC n’est pas un critère pour modifier la décision chirurgicale. Le patient a été opéré il y a 1 an, sa calcémie post opératoire s’est normalisé en post opératoire immédiat, elle est toujours normale. Il revient vous voir car il se plaint d’une baisse de la libido depuis environ 1 an et d’une prise de poids de 8 kilogrammes en 6 mois. Vous avez demandé un bilan qu’il vous apporte. Testostérone = 2 nmolL (N : 10-30), FSH = 3 UI/L (N : 2-6), LH = 2 UI/L (N : 2-5). La prolactine est à 14 ng/ml (N < 15 ng/ml). Au vu de la clinique et du bilan biologique, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un syndrome de Klinefelter b. un adénome à prolactine c. une maladie de Cushing d. un adénome hypophysaire non sécrétant e. une anorexie mentale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le syndrome de Klinefelter, il existe un taux bas de testostérone avec des taux de FSH et de LH élevées. Le tableau est celui d’un hypogonadisme hypogonadotrophique puisque le taux de testostérone est bas et celui des gonadotrophines est anormalement normal. Le taux de prolactine est normal, ce qui élimine un adénome à prolactine. Un adénome non sécrétant peut donner un hypogonadisme hypogonadotrophique en induisant un déficit gonadotrope. La prise de poids et le tableau d’hypogonadisme hypogonadotrophique sont en faveur d’une maladie de Cushing. Une anorexie mentale donne un tableau d’hypogonadisme hypogonadotrophique mais la prise de poids du patient n’est pas en faveur de ce diagnostic. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’un hypercorticisme ? a. une hypertension b. des ecchymoses c. une augmentation de volume des quadriceps d. un prognathisme e. une fracture de côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypercorticisme induit une hypertension, des ecchymoses et des vergetures dues à une fragilité cutanée, une ostéoporose avec possibilité de fracture spontanée. Il existe une amyotrophie et non une augmentation de volume des quadriceps. Le prognathisme ou avancée du menton se voit dans l’acromégalie. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) biologique(s) compatible(s) avec une maladie de Cushing ? a. un cortisol libre urinaire élevé b. un test de freinage faible négatif c. un taux d’ACTH élevé d. un cortisol plasmatique à minuit à 200 nmol/L (N< 50) e. un taux de SDHEA élevé | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique demandez-vous chez ce patient? a. électroneuromyogramme de stimulo détection b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. imagerie par résonnance magnétique médullaire d. recherche des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine e. Tomodensitométrie cervico-thoracique | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique demandez-vous chez ce patient? a. électroneuromyogramme de stimulo détection b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. imagerie par résonnance magnétique médullaire d. recherche des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine e. Tomodensitométrie cervico-thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(les) possible(s) résultat(s) de l’électroneuromyogramme dans le cadre d’un syndrome myasthénique? a. diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. b. diminution d’amplitude des potentiels sensitifs et moteurs c. incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. d. diminution de la vitesse de conduction e. augmentation de la latence de l’onde F | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique demandez-vous chez ce patient? a. électroneuromyogramme de stimulo détection b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. imagerie par résonnance magnétique médullaire d. recherche des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine e. Tomodensitométrie cervico-thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(les) possible(s) résultat(s) de l’électroneuromyogramme dans le cadre d’un syndrome myasthénique? a. diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. b. diminution d’amplitude des potentiels sensitifs et moteurs c. incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. d. diminution de la vitesse de conduction e. augmentation de la latence de l’onde F A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’électroneuromyogramme montre un incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire après stimulation répétée. Vous vous orientez vers le diagnostic de syndrome myasthénique de Lambert-Eaton. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t aider à différencier le syndrome myasténique de Lambert-Eaton de la myasthénia gravis, parmi les propositions suivantes: a. rareté de l’atteinte oculaire b. abolition des ROT au repos c. présence systématique d’une amyotrophie d. présence d’une atteinte de la motricité pupillaire e. présence de fasciculations | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique demandez-vous chez ce patient? a. électroneuromyogramme de stimulo détection b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. imagerie par résonnance magnétique médullaire d. recherche des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine e. Tomodensitométrie cervico-thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(les) possible(s) résultat(s) de l’électroneuromyogramme dans le cadre d’un syndrome myasthénique? a. diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. b. diminution d’amplitude des potentiels sensitifs et moteurs c. incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. d. diminution de la vitesse de conduction e. augmentation de la latence de l’onde F A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’électroneuromyogramme montre un incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire après stimulation répétée. Vous vous orientez vers le diagnostic de syndrome myasthénique de Lambert-Eaton. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t aider à différencier le syndrome myasténique de Lambert-Eaton de la myasthénia gravis, parmi les propositions suivantes: a. rareté de l’atteinte oculaire b. abolition des ROT au repos c. présence systématique d’une amyotrophie d. présence d’une atteinte de la motricité pupillaire e. présence de fasciculations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome de Lambert-Eaton : a. Est lié à des anticorps dirigés contre les canaux calciques pré-synaptiques b. Survient plus fréquemment chez la femme de moins de 30 ans c. Est un syndrome paranéoplasique dans la majorité des cas d. Est associé à la présence d’un thymome e. Peut être isolé | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur G, 60 ans, consulte pour des troubles évoluant depuis 4 mois de façon insidieuse. Il est très fatigué. Cette fatigue l’envahit toute la journée mais particulièrement le soir, et depuis 2 mois, il signale avoir des difficultés à monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre. Les troubles ne sont pas présents au réveil. A l’examen, vous ne constatez pas d’anomalie particulière, en dehors de l’absence diffuse des ROT. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 30 PA, et une consommation d’alcool à environ 50g par jour. Sa mère était porteuse d’une thyroïdite d’Hashimoto. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. une sclérose latérale amyotrophique b. une pathologie psychiatrique c. une sclérose en plaques d. un syndrome myasthénique e. une polyradiculonévrite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) exacte(s) concernant les syndromes myasthéniques? a. Ils sont en rapport avec une maladie auto-immune b. Ce sont des pathologies infectieuses c. Ils peuvent se compliquer d’une insuffisance respiratoire aigue d. Ils ont une évolution toujours favorable e. Ils peuvent être congénitaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(les) signe(s) de gravité à rechercher dans un syndrome myasthénique? a. Dyspnée b. Dysphagie c. Ptosis bilatéral d. Polypnée e. Diplopie permanente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique demandez-vous chez ce patient? a. électroneuromyogramme de stimulo détection b. écho-doppler artériel des membres inférieurs c. imagerie par résonnance magnétique médullaire d. recherche des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine e. Tomodensitométrie cervico-thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(les) possible(s) résultat(s) de l’électroneuromyogramme dans le cadre d’un syndrome myasthénique? a. diminution de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. b. diminution d’amplitude des potentiels sensitifs et moteurs c. incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire lors des stimulations répétées du nerf. d. diminution de la vitesse de conduction e. augmentation de la latence de l’onde F A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’électroneuromyogramme montre un incrément de l’amplitude du potentiel évoqué musculaire après stimulation répétée. Vous vous orientez vers le diagnostic de syndrome myasthénique de Lambert-Eaton. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t aider à différencier le syndrome myasténique de Lambert-Eaton de la myasthénia gravis, parmi les propositions suivantes: a. rareté de l’atteinte oculaire b. abolition des ROT au repos c. présence systématique d’une amyotrophie d. présence d’une atteinte de la motricité pupillaire e. présence de fasciculations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le syndrome de Lambert-Eaton : a. Est lié à des anticorps dirigés contre les canaux calciques pré-synaptiques b. Survient plus fréquemment chez la femme de moins de 30 ans c. Est un syndrome paranéoplasique dans la majorité des cas d. Est associé à la présence d’un thymome e. Peut être isolé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le scanner thoracique réalisé dans le cadre du bilan montre un nodule pulmonaire solitaire. Le patient vous est adressé dans un contexte de bilan pré-opératoire. Il s’agit d’un patient qui présente une intoxication de 30 PA avec une intoxication persistante. L’interrogatoire retrouve une dyspnée pour des efforts de la vie quotidienne depuis plusieurs mois. Il doit s’arrêter au bout de 150 mètres quand il marche à son allure, sur terrain plat. Il n’existe pas de signe d’artériopathie des membres inférieurs. Son médecin l’a mis sous bronchodilatateur de courte durée d’action. Le patient décrit au moins 4 bronchites par an. D’après vous, quel est le stade de cette dyspnée d’après l’échelle MRC? a. Stade 0 b. Stade I c. Stade II d. Stade III e. Stade IV | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) parmi les suivants augmente(nt) le risque de mort inattendue du nourrisson? a. Le sexe masculin b. L'âge compris entre 7 et 12 mois Pic entre 2 et 4 mois c. L'antécédent de prématurité d. Le milieu social défavorisé e. Le tabagisme parental | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) parmi les suivants augmente(nt) le risque de mort inattendue du nourrisson? a. Le sexe masculin b. L'âge compris entre 7 et 12 mois Pic entre 2 et 4 mois c. L'antécédent de prématurité d. Le milieu social défavorisé e. Le tabagisme parental A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nourrisson est transporté par le SMUR au service des urgences. La mère vous explique que sa grossesse a eu un déroulement normal jusqu'au terme et que l'accouchement s'est bien passé. Que devez-vous rechercher de plus à l'interrogatoire pour compléter votre enquête étiologique sur le malaise? a. L'existence d'un lien de parenté entre le père et la mère Les anomalies du métabolisme sont plus fréquentes en cas de consanguinité parentale b. L'existence d'antécédents familiaux de malaises ou de morts subites Par exemple, transmission familiale de certains troubles de la conduction cardiaque c. Le délai entre la dernière tétée et la survenue du malaise risque de régurgitation et de fausse route d. L'existence d'un reflux gastro-oesophagien facteur de risque de MIN e. Le mode de couchage de l'enfant, en décubitus ventral ou dorsal le décubitus ventral est un facteur de risque reconnu de mort inattendue du nourrisson | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) parmi les suivants augmente(nt) le risque de mort inattendue du nourrisson? a. Le sexe masculin b. L'âge compris entre 7 et 12 mois Pic entre 2 et 4 mois c. L'antécédent de prématurité d. Le milieu social défavorisé e. Le tabagisme parental A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nourrisson est transporté par le SMUR au service des urgences. La mère vous explique que sa grossesse a eu un déroulement normal jusqu'au terme et que l'accouchement s'est bien passé. Que devez-vous rechercher de plus à l'interrogatoire pour compléter votre enquête étiologique sur le malaise? a. L'existence d'un lien de parenté entre le père et la mère Les anomalies du métabolisme sont plus fréquentes en cas de consanguinité parentale b. L'existence d'antécédents familiaux de malaises ou de morts subites Par exemple, transmission familiale de certains troubles de la conduction cardiaque c. Le délai entre la dernière tétée et la survenue du malaise risque de régurgitation et de fausse route d. L'existence d'un reflux gastro-oesophagien facteur de risque de MIN e. Le mode de couchage de l'enfant, en décubitus ventral ou dorsal le décubitus ventral est un facteur de risque reconnu de mort inattendue du nourrisson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mère vous précise que sa fille tête bien et qu'elle n'a jamais régurgité. Un des cousins de cette mère a perdu subitement un bébé âgé de 3 mois, "de la mort subite du nourrisson". La mère ajoute qu'elle a, elle-même, déjà présenté des malaises, mais qu'ils n'ont jamais été explorés. Quel(s) raisonnement(s) pouvez-vous tenir quant aux données de l'interrogatoire et de l'examen clinique? a. L'existence de malaises chez la mère peut traduire un terrain vagal familial l'hyper-réactivité vagale est identifiée comme facteur de risque de malaise du nourrisson b. L'absence de fièvre élimine une étiologie infectieuse du malaise chez ce bébé la fièvre est un symptome inconstant lors d'une infection du nourrisson c. La restauration d'un état normal sans manoeuvre de réanimation élimine un malaise grave par exemple, les détresses neurologiques peuvent parfois être transitoires d. L'antécédent familial de "mort subite du nourrisson" est compatible avec une maladie métabolique ex : anomalie de la β-oxydation des acides gras e. L'absence de régurgitation élimine un reflux gastro-oesophagien dans les RGO, les reflux ne sont pas toujours extériorisés | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) parmi les suivants augmente(nt) le risque de mort inattendue du nourrisson? a. Le sexe masculin b. L'âge compris entre 7 et 12 mois Pic entre 2 et 4 mois c. L'antécédent de prématurité d. Le milieu social défavorisé e. Le tabagisme parental A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nourrisson est transporté par le SMUR au service des urgences. La mère vous explique que sa grossesse a eu un déroulement normal jusqu'au terme et que l'accouchement s'est bien passé. Que devez-vous rechercher de plus à l'interrogatoire pour compléter votre enquête étiologique sur le malaise? a. L'existence d'un lien de parenté entre le père et la mère Les anomalies du métabolisme sont plus fréquentes en cas de consanguinité parentale b. L'existence d'antécédents familiaux de malaises ou de morts subites Par exemple, transmission familiale de certains troubles de la conduction cardiaque c. Le délai entre la dernière tétée et la survenue du malaise risque de régurgitation et de fausse route d. L'existence d'un reflux gastro-oesophagien facteur de risque de MIN e. Le mode de couchage de l'enfant, en décubitus ventral ou dorsal le décubitus ventral est un facteur de risque reconnu de mort inattendue du nourrisson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mère vous précise que sa fille tête bien et qu'elle n'a jamais régurgité. Un des cousins de cette mère a perdu subitement un bébé âgé de 3 mois, "de la mort subite du nourrisson". La mère ajoute qu'elle a, elle-même, déjà présenté des malaises, mais qu'ils n'ont jamais été explorés. Quel(s) raisonnement(s) pouvez-vous tenir quant aux données de l'interrogatoire et de l'examen clinique? a. L'existence de malaises chez la mère peut traduire un terrain vagal familial l'hyper-réactivité vagale est identifiée comme facteur de risque de malaise du nourrisson b. L'absence de fièvre élimine une étiologie infectieuse du malaise chez ce bébé la fièvre est un symptome inconstant lors d'une infection du nourrisson c. La restauration d'un état normal sans manoeuvre de réanimation élimine un malaise grave par exemple, les détresses neurologiques peuvent parfois être transitoires d. L'antécédent familial de "mort subite du nourrisson" est compatible avec une maladie métabolique ex : anomalie de la β-oxydation des acides gras e. L'absence de régurgitation élimine un reflux gastro-oesophagien dans les RGO, les reflux ne sont pas toujours extériorisés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) analyse(s) biologique(s) est ou sont nécessaire(s)? a. Un ionogramme sanguin b. Un dosage de la C-réactive protéine (CRP) malgré l'absence de fièvre, on ne peut exclure une cause infectieuse c. Une numération formule sanguine rechercher par exemple une anémie qui peut orienter vers un saignement oculte d. Aucune analyse biologique n'est nécessaire un bilan sanguin est systématiquement demandé pour explorer un malaise grave du nourrisson e. Un bilan de coagulation pas nécessaire au bilan systématique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une mère appelle le SAMU à 1h du matin. Très paniquée, elle explique s'être rendue compte que sa fille de 2 mois, couchée à côté d'elle dans le lit parental, était toute pâle et non réactive. Lorsqu'elle l'a pris dans ses bras, le nourrisson était hypotonique, présentait peu de mouvements respiratoires et n'avait pas de contact visuel. Cela avait duré moins d'une minute puis l'enfant avait repris une respiration, une couleur et un tonus normaux. Depuis, elle accrochait à nouveau le regard de sa mère. Vous êtes le médecin régulateur du SAMU recevant l'appel, quelle sera ou quelles seront votre ou vos réponse(s) quant à la nécessité d'une intervention médicale ? a. Le nourrisson nécessite une évaluation médicale urgente car il s'agît d'un malaise authentifié Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit consulter rapidement et être hospitalisé pour traiter en urgence une cause de détresse vitale b. Le nourrisson nécessite une prise en charge médicale urgente car c'est un malaise grave Savoir identifier les situations d'urgences et médicaliser sans délai pour éventuellement traiter une cause de détresse vitale. La sévérité symptomatique du malaise est appréciée au domicile par la famille : ici on identifie des critères de gravité : hypotonie, trouble de conscience, bradypnée. On rappelle qu'un malaise « grave » correspond à la survenue d'une détresse brutale hémodynamique, ventilatoire ou neurologique. c. Le nourrisson doit consulter un pédiatre libéral dans les 48h En cas de malaise authentifié et récent, l'évaluation médicale doit avoir lieu dans les 24h et le nourrisson doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures d. Le nourrisson va mieux, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin Même si les signes fonctionnels rapportés sont transitoires, et que le premier examen clinique est le plus souvent normal, tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures pour poursuivre les investigations à visée étiologique e. Le nourrisson doit être hospitalisé au moins 24h Tout nourrisson ayant fait un malaise authentifié et récent (≤ 24 h) doit être hospitalisé pour au moins 24–48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous êtes le médecin du SMUR envoyé au domicile de l'enfant. A votre arrivée, l'enfant est réveillée. Elle est apyrétique et bien réactive. Votre examen clinique est normal. Quels sont les axes de votre prise en charge ? a. Vous laissez l'enfant au domicile car l'examen clinique est normal L'examen clinique est le plus souvent normal à distance de l’épisode (au moment de la consultation) ; ce qui ne permet d’exclure aucune cause, notamment neurologique b. Vous ramenez l'enfant à l'hôpital car il doit être surveillé plus longuement L’enfant est aussi observé durant son sommeil et durant un repas lacté (succion-déglutition). c. Vous réalisez sur place un dosage de la glycémie capillaire Tout malaise doit faire chercher une hypoglycémie d. Vous monitorez l'enfant pour une surveillance cardio-respiratoire continue Un enfant ayant présenté un malaise grave doit être monitoré en attendant la réalisation des examens prouvant éventuellement son caractère bénin e. Vous débutez l'enquête sur les conditions du couchage et la température de la chambre recherche de facteurs favorisant la survenue de MIN A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments de l'anamnèse, lequel ou lesquels témoigne(nt) d'un malaise grave chez ce nourrisson? a. L'existence d'une détresse neurologique le bébé est décrit comme tout mou, il s'agît d'un épisode d'hypotonie b. La survenue nocturne du malaise il ne s'agît pas d'un critère de gravité c. L'absence de fièvre il ne s'agît pas d'un critère de gravité d. L'âge de moins de 6 mois il ne s'agît pas d'un critère de gravité du malaise e. La présence d'une modification prolongée du rythme respiratoire peut traduire une détresse neurologique ou ventilatoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) parmi les suivants augmente(nt) le risque de mort inattendue du nourrisson? a. Le sexe masculin b. L'âge compris entre 7 et 12 mois Pic entre 2 et 4 mois c. L'antécédent de prématurité d. Le milieu social défavorisé e. Le tabagisme parental A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le nourrisson est transporté par le SMUR au service des urgences. La mère vous explique que sa grossesse a eu un déroulement normal jusqu'au terme et que l'accouchement s'est bien passé. Que devez-vous rechercher de plus à l'interrogatoire pour compléter votre enquête étiologique sur le malaise? a. L'existence d'un lien de parenté entre le père et la mère Les anomalies du métabolisme sont plus fréquentes en cas de consanguinité parentale b. L'existence d'antécédents familiaux de malaises ou de morts subites Par exemple, transmission familiale de certains troubles de la conduction cardiaque c. Le délai entre la dernière tétée et la survenue du malaise risque de régurgitation et de fausse route d. L'existence d'un reflux gastro-oesophagien facteur de risque de MIN e. Le mode de couchage de l'enfant, en décubitus ventral ou dorsal le décubitus ventral est un facteur de risque reconnu de mort inattendue du nourrisson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mère vous précise que sa fille tête bien et qu'elle n'a jamais régurgité. Un des cousins de cette mère a perdu subitement un bébé âgé de 3 mois, "de la mort subite du nourrisson". La mère ajoute qu'elle a, elle-même, déjà présenté des malaises, mais qu'ils n'ont jamais été explorés. Quel(s) raisonnement(s) pouvez-vous tenir quant aux données de l'interrogatoire et de l'examen clinique? a. L'existence de malaises chez la mère peut traduire un terrain vagal familial l'hyper-réactivité vagale est identifiée comme facteur de risque de malaise du nourrisson b. L'absence de fièvre élimine une étiologie infectieuse du malaise chez ce bébé la fièvre est un symptome inconstant lors d'une infection du nourrisson c. La restauration d'un état normal sans manoeuvre de réanimation élimine un malaise grave par exemple, les détresses neurologiques peuvent parfois être transitoires d. L'antécédent familial de "mort subite du nourrisson" est compatible avec une maladie métabolique ex : anomalie de la β-oxydation des acides gras e. L'absence de régurgitation élimine un reflux gastro-oesophagien dans les RGO, les reflux ne sont pas toujours extériorisés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) analyse(s) biologique(s) est ou sont nécessaire(s)? a. Un ionogramme sanguin b. Un dosage de la C-réactive protéine (CRP) malgré l'absence de fièvre, on ne peut exclure une cause infectieuse c. Une numération formule sanguine rechercher par exemple une anémie qui peut orienter vers un saignement oculte d. Aucune analyse biologique n'est nécessaire un bilan sanguin est systématiquement demandé pour explorer un malaise grave du nourrisson e. Un bilan de coagulation pas nécessaire au bilan systématique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les bilans biologiques réalisés sont normaux. Quel(s) autre(s) examen(s) paraclinique(s) de première intention sont nécessaire(s) chez ce nourrisson ? a. Aucun autre examen paraclinique il faut réaliser systématiquement une BU, une radiographie thoracique de face et un ECG b. Un ECG recherche d'un éventuel trouble du rythme ou de conduction c. Une radiographie du thorax de face Orientation vers une cardiopathie, un élargissement du médiastin, une pathologie pulmonaire, une inhalation de corps étranger... d. Un fond d'oeil pas en première intention aux urgences e. Un holter cardiaque pas en première intention en urgence, seulement si signes d'orientation à l'ECG ou récidives de malaise sans étiologie retrouvée. Ici, les antécédents chez la mère et le cousin incitent à faire le Holter en deuxième intention, en cours d'hospitalisation | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On suspecte une spondyloarthrite devant les fessalgies inflammatoires et les sciatalgies inflammatoires à bascule, on recherche donc à l'interrogatoire des signes extra-articulaires : psoriasis, uvéites, MICI... les antécédents familiaux, la sensibilité aux anti-inflammatoires, des enthésites ( talalgies inflammatoires) Les céphalées temporales à rechercher dans les PPR. Vous suspectez donc une spondyloarthrite axiale, il n'y a pas d'atteinte extra-articulaire. Quel(s) élément(s) biologique(s) parmis les propositions suivantes peut (peuvent) exister dans cette maladie ? a. La positivité de l'antigène HLA-B27 b. La positivité des anticorps anti CCP c. La postivité des anticorps anti histones d. La positivité des anticorps anti-mitochondrie e. La positivité des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On suspecte une spondyloarthrite devant les fessalgies inflammatoires et les sciatalgies inflammatoires à bascule, on recherche donc à l'interrogatoire des signes extra-articulaires : psoriasis, uvéites, MICI... les antécédents familiaux, la sensibilité aux anti-inflammatoires, des enthésites ( talalgies inflammatoires) Les céphalées temporales à rechercher dans les PPR. Vous suspectez donc une spondyloarthrite axiale, il n'y a pas d'atteinte extra-articulaire. Quel(s) élément(s) biologique(s) parmis les propositions suivantes peut (peuvent) exister dans cette maladie ? a. La positivité de l'antigène HLA-B27 b. La positivité des anticorps anti CCP c. La postivité des anticorps anti histones d. La positivité des anticorps anti-mitochondrie e. La positivité des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prévalence d'HLA-B27 parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90 %, de 63 à 75 % parmi les malades souffrant d'arthrite réactionnelle ou de syndrome de Reiter, de 50 à 70 % pour le rhumatisme psoriasique et les rhumatismes associés aux entérocolopathies inflammatoires. Lorsqu'il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10 % d'authentiques spondylarthrites ankylosantes sont B27 négatif), positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). En effet, 6 à 8 % des sujets caucasiens sont HLA-B27 positif, ce qui diminue beaucoup la spécificité de ce test. Les anti-corps anti-CCP sont spécifiques de la polyarthrite rhumatoide, Les anticorps anti-mithochondries pour la cirrhose biliaire primitive Les anticorps anti-histone dans le LED Les ANCA dans les vascularites. Parmis les signes radiographiques suivant, lequel(lesquels) peut (peuvent) être présent(s) dans cette maladie en général ? a. Un pseudo-élargissement des sacro-iliaques b. Des érosions des plateaux vertébraux en miroir c. Une luxation atlanto-axoidienne d. Des géodes en hallebarde e. Des ostéophytes de la charnière thoraco-lombaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On suspecte une spondyloarthrite devant les fessalgies inflammatoires et les sciatalgies inflammatoires à bascule, on recherche donc à l'interrogatoire des signes extra-articulaires : psoriasis, uvéites, MICI... les antécédents familiaux, la sensibilité aux anti-inflammatoires, des enthésites ( talalgies inflammatoires) Les céphalées temporales à rechercher dans les PPR. Vous suspectez donc une spondyloarthrite axiale, il n'y a pas d'atteinte extra-articulaire. Quel(s) élément(s) biologique(s) parmis les propositions suivantes peut (peuvent) exister dans cette maladie ? a. La positivité de l'antigène HLA-B27 b. La positivité des anticorps anti CCP c. La postivité des anticorps anti histones d. La positivité des anticorps anti-mitochondrie e. La positivité des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prévalence d'HLA-B27 parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90 %, de 63 à 75 % parmi les malades souffrant d'arthrite réactionnelle ou de syndrome de Reiter, de 50 à 70 % pour le rhumatisme psoriasique et les rhumatismes associés aux entérocolopathies inflammatoires. Lorsqu'il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10 % d'authentiques spondylarthrites ankylosantes sont B27 négatif), positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). En effet, 6 à 8 % des sujets caucasiens sont HLA-B27 positif, ce qui diminue beaucoup la spécificité de ce test. Les anti-corps anti-CCP sont spécifiques de la polyarthrite rhumatoide, Les anticorps anti-mithochondries pour la cirrhose biliaire primitive Les anticorps anti-histone dans le LED Les ANCA dans les vascularites. Parmis les signes radiographiques suivant, lequel(lesquels) peut (peuvent) être présent(s) dans cette maladie en général ? a. Un pseudo-élargissement des sacro-iliaques b. Des érosions des plateaux vertébraux en miroir c. Une luxation atlanto-axoidienne d. Des géodes en hallebarde e. Des ostéophytes de la charnière thoraco-lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Atteinte sacro-iliaque caractérisée par des érosions et des lésions d'ostéocondensation irrégulières des deux berges donnant l'impression d'un « pseudo-élargissement » la luxation atlato-axoidienne dans la polyarthrite rhumatoide ( pannus synovial) les géodes en hallebarde sont caractéristiques de la goutte les ostéophytes dans l'arthrose et les syndesmophytes dans la spondyloarthrite les érosions des plateaux vertébraux dans la spondylodiscite différent des érosions des coins vertébraux (enthèse des vertèbres) dans la spondyloarthrite. Concernant l'antigène HLA B27, quelles propositions sont vraies ? a. Il est un allèle normal du complexe majeur d’histocompatibilité b. Il porterait des motifs analogues à certains déterminants antigéniques bactériens c. Il peut être présent chez des personnes asymptomatiques d. Sa prévalence est également augmentée dans la polyarthrite rhumatoide e. Il est présent chez plus de la moitié des malades atteints de spondylarthrite ankylosante | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On suspecte une spondyloarthrite devant les fessalgies inflammatoires et les sciatalgies inflammatoires à bascule, on recherche donc à l'interrogatoire des signes extra-articulaires : psoriasis, uvéites, MICI... les antécédents familiaux, la sensibilité aux anti-inflammatoires, des enthésites ( talalgies inflammatoires) Les céphalées temporales à rechercher dans les PPR. Vous suspectez donc une spondyloarthrite axiale, il n'y a pas d'atteinte extra-articulaire. Quel(s) élément(s) biologique(s) parmis les propositions suivantes peut (peuvent) exister dans cette maladie ? a. La positivité de l'antigène HLA-B27 b. La positivité des anticorps anti CCP c. La postivité des anticorps anti histones d. La positivité des anticorps anti-mitochondrie e. La positivité des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prévalence d'HLA-B27 parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90 %, de 63 à 75 % parmi les malades souffrant d'arthrite réactionnelle ou de syndrome de Reiter, de 50 à 70 % pour le rhumatisme psoriasique et les rhumatismes associés aux entérocolopathies inflammatoires. Lorsqu'il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10 % d'authentiques spondylarthrites ankylosantes sont B27 négatif), positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). En effet, 6 à 8 % des sujets caucasiens sont HLA-B27 positif, ce qui diminue beaucoup la spécificité de ce test. Les anti-corps anti-CCP sont spécifiques de la polyarthrite rhumatoide, Les anticorps anti-mithochondries pour la cirrhose biliaire primitive Les anticorps anti-histone dans le LED Les ANCA dans les vascularites. Parmis les signes radiographiques suivant, lequel(lesquels) peut (peuvent) être présent(s) dans cette maladie en général ? a. Un pseudo-élargissement des sacro-iliaques b. Des érosions des plateaux vertébraux en miroir c. Une luxation atlanto-axoidienne d. Des géodes en hallebarde e. Des ostéophytes de la charnière thoraco-lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Atteinte sacro-iliaque caractérisée par des érosions et des lésions d'ostéocondensation irrégulières des deux berges donnant l'impression d'un « pseudo-élargissement » la luxation atlato-axoidienne dans la polyarthrite rhumatoide ( pannus synovial) les géodes en hallebarde sont caractéristiques de la goutte les ostéophytes dans l'arthrose et les syndesmophytes dans la spondyloarthrite les érosions des plateaux vertébraux dans la spondylodiscite différent des érosions des coins vertébraux (enthèse des vertèbres) dans la spondyloarthrite. Concernant l'antigène HLA B27, quelles propositions sont vraies ? a. Il est un allèle normal du complexe majeur d’histocompatibilité b. Il porterait des motifs analogues à certains déterminants antigéniques bactériens c. Il peut être présent chez des personnes asymptomatiques d. Sa prévalence est également augmentée dans la polyarthrite rhumatoide e. Il est présent chez plus de la moitié des malades atteints de spondylarthrite ankylosante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de lien entre la polyarthrite rhumatoide et HLA B27 Sa prévalence parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90% Il est présent chez 6 à 8% de la population caucasienne sans maladie associée. Vos radiographies sont normales, quel examen demandez-vous pour argumenter le diagnostic de spondyloarthrite axiale ? a. Un PET scanner b. Un scanner du bassin c. Une échographie articulaire d. Une IRM des sacro-iliaques e. Une scintigraphie osseuse au 99mTc | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un homme de 34 ans pour une sciatalgie droite persistante depuis 1 semaine. Il n'a pas d'antécédents, il ne fume pas et ne prend aucun traitement. Quels signes pour une lombosciatique commune recherchez-vous ? a. L'abolition du réflexe achilléen b. Le rythme mécanique des douleurs c. Un déficit moteur d. Un signe de Lasègue e. Une impulsivité à la toux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une lombosciatique commune est le témoin d'un conflit disco-radiculaire, le rythme des douleurs est mécanique, le signe de Lasègue correspond à l'apparition de douleurs déclenchées à la mise en tension du nerf sciatique sur le conflit discal, l'abolition du réflexe achilléen confirme juste l'atteinte de la racine S1 et ne préjuge pas de son étiologie, idem pour le déficit moteur. Vous constatez un indice de schober à+2cm, pas de signes en faveur d'un conflit disco-radiculaire. Le territoire d'irradiation correspond à la face postérieur de la cuisse tronqué au genou à droite et la semaine dernière les douleurs étaient à gauche. Les douleurs sont moins intenses après une activité physique. Il vous signale plusieurs épisodes de fessalgies qui le réveillent en fin de nuit. Que recherchez-vous d'autre à l'examen ? a. Des antécédents familiaux de spondyloarthrite b. Des céphalées temporales c. Des diarrhées chroniques d. Des talalgies inflammatoires e. Du psoriasis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. On suspecte une spondyloarthrite devant les fessalgies inflammatoires et les sciatalgies inflammatoires à bascule, on recherche donc à l'interrogatoire des signes extra-articulaires : psoriasis, uvéites, MICI... les antécédents familiaux, la sensibilité aux anti-inflammatoires, des enthésites ( talalgies inflammatoires) Les céphalées temporales à rechercher dans les PPR. Vous suspectez donc une spondyloarthrite axiale, il n'y a pas d'atteinte extra-articulaire. Quel(s) élément(s) biologique(s) parmis les propositions suivantes peut (peuvent) exister dans cette maladie ? a. La positivité de l'antigène HLA-B27 b. La positivité des anticorps anti CCP c. La postivité des anticorps anti histones d. La positivité des anticorps anti-mitochondrie e. La positivité des anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prévalence d'HLA-B27 parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90 %, de 63 à 75 % parmi les malades souffrant d'arthrite réactionnelle ou de syndrome de Reiter, de 50 à 70 % pour le rhumatisme psoriasique et les rhumatismes associés aux entérocolopathies inflammatoires. Lorsqu'il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10 % d'authentiques spondylarthrites ankylosantes sont B27 négatif), positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). En effet, 6 à 8 % des sujets caucasiens sont HLA-B27 positif, ce qui diminue beaucoup la spécificité de ce test. Les anti-corps anti-CCP sont spécifiques de la polyarthrite rhumatoide, Les anticorps anti-mithochondries pour la cirrhose biliaire primitive Les anticorps anti-histone dans le LED Les ANCA dans les vascularites. Parmis les signes radiographiques suivant, lequel(lesquels) peut (peuvent) être présent(s) dans cette maladie en général ? a. Un pseudo-élargissement des sacro-iliaques b. Des érosions des plateaux vertébraux en miroir c. Une luxation atlanto-axoidienne d. Des géodes en hallebarde e. Des ostéophytes de la charnière thoraco-lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Atteinte sacro-iliaque caractérisée par des érosions et des lésions d'ostéocondensation irrégulières des deux berges donnant l'impression d'un « pseudo-élargissement » la luxation atlato-axoidienne dans la polyarthrite rhumatoide ( pannus synovial) les géodes en hallebarde sont caractéristiques de la goutte les ostéophytes dans l'arthrose et les syndesmophytes dans la spondyloarthrite les érosions des plateaux vertébraux dans la spondylodiscite différent des érosions des coins vertébraux (enthèse des vertèbres) dans la spondyloarthrite. Concernant l'antigène HLA B27, quelles propositions sont vraies ? a. Il est un allèle normal du complexe majeur d’histocompatibilité b. Il porterait des motifs analogues à certains déterminants antigéniques bactériens c. Il peut être présent chez des personnes asymptomatiques d. Sa prévalence est également augmentée dans la polyarthrite rhumatoide e. Il est présent chez plus de la moitié des malades atteints de spondylarthrite ankylosante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de lien entre la polyarthrite rhumatoide et HLA B27 Sa prévalence parmi les malades atteints de spondylarthrite ankylosante est supérieure à 90% Il est présent chez 6 à 8% de la population caucasienne sans maladie associée. Vos radiographies sont normales, quel examen demandez-vous pour argumenter le diagnostic de spondyloarthrite axiale ? a. Un PET scanner b. Un scanner du bassin c. Une échographie articulaire d. Une IRM des sacro-iliaques e. Une scintigraphie osseuse au 99mTc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. l'IRM des sacro-iliaques apporte des arguments utiles pour le diagnostic précoce des SpA, mettant en évidence des remaniements inflammatoires, précédant (mais pas toujours) les modifications radiologiques De plus l'inflammation active (aiguë) à l'IRM fortement suggestive de sacro-iliite associée à une SpA fait partie des critères majeurs de diagnostic ASAS 2009 Scintigraphie osseuse au 99mTc : elle a l'avantage d'avoir une meilleure sensibilité pour le diagnostic positif d'enthésite et de permettre l'étude simultanée de l'ensemble du squelette, mais sa spécificité est en revanche faible. Quelle(s) autre(s) manifestation(s) rhumatologique(s) peut (peuvent) exister dans les spondyloarthrites ? a. Des dactylites b. Des déformations des mains en coup de vent cubital c. Des déformations en hallux valgus d. Une atteinte des articulations sternoclaviculaires et manubriosternale e. Une subluxation des tendons des doigts | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Benzodiazépines: pas d'indication en pédopsychiatrie Surveillance du risque suicidaire : PMZ !. L'évaluation met en évidence un haut potentiel intellectuel hétérogène avec des compétences verbales dans la zone normale-forte et des compétences visuo-spatiales et de raisonnement logique de niveau très supérieur. L'examen des compétences sociales met en évidence des difficultés significatives dans les interactions sociales; celles-ci sont aussi notées par l'équipe soignante. Parmi les propositons suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) : a. L'existence de compétences verbales dans la normale exclut un trouble du spectre de l'autisme b. Un diagnostic de trouble de la communication est possible c. Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme est possible d. Le haut potentiel intellectuel suffit à expliquer les difficultés de socialisation e. L'âge permet d'exclure un trouble du spectre de l'autisme | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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