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Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Benzodiazépines: pas d'indication en pédopsychiatrie Surveillance du risque suicidaire : PMZ !. L'évaluation met en évidence un haut potentiel intellectuel hétérogène avec des compétences verbales dans la zone normale-forte et des compétences visuo-spatiales et de raisonnement logique de niveau très supérieur. L'examen des compétences sociales met en évidence des difficultés significatives dans les interactions sociales; celles-ci sont aussi notées par l'équipe soignante. Parmi les propositons suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) : a. L'existence de compétences verbales dans la normale exclut un trouble du spectre de l'autisme b. Un diagnostic de trouble de la communication est possible c. Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme est possible d. Le haut potentiel intellectuel suffit à expliquer les difficultés de socialisation e. L'âge permet d'exclure un trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble de la communication sociale (pragmatique) et de TSA sont tous les deux possibles devant des difficultés anciennes des interactions soclales réciproque car on ne dit rien sur l'existence d'intérêts sensoriels et des comportements stéréotypés dont la présence orienterait vers un TSA. Le TSA peut être diagnostiqué à tout âge; les formes sans déficit intellectuel peuvent passer inaperçues. Malgré l'hospitalisation, l'évolution de Jonathan reste préoccupante, notamment du point de vue de son moral. Quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) concernant l'indication de prescription d'antidépresseurs ? a. Dépression d'emblée grave b. impossibilité ou refus d'une psychothérapie c. Il faut toujours faire 6 mois de psychothérapie avant d'initier un antidépresseur chez l'adolescent d. Tous les antidépresseurs sont autorisés chez l'adolescent e. Une augmentation transitoire du risque suicidaire est possible sous traitement antidépresseur
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Benzodiazépines: pas d'indication en pédopsychiatrie Surveillance du risque suicidaire : PMZ !. L'évaluation met en évidence un haut potentiel intellectuel hétérogène avec des compétences verbales dans la zone normale-forte et des compétences visuo-spatiales et de raisonnement logique de niveau très supérieur. L'examen des compétences sociales met en évidence des difficultés significatives dans les interactions sociales; celles-ci sont aussi notées par l'équipe soignante. Parmi les propositons suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) : a. L'existence de compétences verbales dans la normale exclut un trouble du spectre de l'autisme b. Un diagnostic de trouble de la communication est possible c. Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme est possible d. Le haut potentiel intellectuel suffit à expliquer les difficultés de socialisation e. L'âge permet d'exclure un trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble de la communication sociale (pragmatique) et de TSA sont tous les deux possibles devant des difficultés anciennes des interactions soclales réciproque car on ne dit rien sur l'existence d'intérêts sensoriels et des comportements stéréotypés dont la présence orienterait vers un TSA. Le TSA peut être diagnostiqué à tout âge; les formes sans déficit intellectuel peuvent passer inaperçues. Malgré l'hospitalisation, l'évolution de Jonathan reste préoccupante, notamment du point de vue de son moral. Quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) concernant l'indication de prescription d'antidépresseurs ? a. Dépression d'emblée grave b. impossibilité ou refus d'une psychothérapie c. Il faut toujours faire 6 mois de psychothérapie avant d'initier un antidépresseur chez l'adolescent d. Tous les antidépresseurs sont autorisés chez l'adolescent e. Une augmentation transitoire du risque suicidaire est possible sous traitement antidépresseur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. En pratique, s'il n'y a aucune amélioration au bout de quelques séances il faut réévaluer le traitement. On n'attend pas 6 mois sans amélioration D. Seule la fluoxétine a l'AMM E. Chez l'adolescent et le jeune adulte cette possibilité est décrite, mais l'effet le plus habituel est bien la diminution des idées suicidaires. Au bout de quelques semaines, l'amélioration clinique de Jonathan est suffisante pour envisager son retour au domicile. Vous avez conclu à l'existence d'un trouble du spectre de l'autisme avec épisode dépressif majeur compliqué de refus scolaire et de tentative de suicide. Parmi le/s facteurs suivants lesquel/s a/ont pu favoriser la survenue de l'épisode dépressif ? a. Harcèlement social aigu b. Antécédents familiaux de dépression c. Inadaptation sociale chronique d. Scolarisation en milieu ordinaire e. Puberté en cours
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Benzodiazépines: pas d'indication en pédopsychiatrie Surveillance du risque suicidaire : PMZ !. L'évaluation met en évidence un haut potentiel intellectuel hétérogène avec des compétences verbales dans la zone normale-forte et des compétences visuo-spatiales et de raisonnement logique de niveau très supérieur. L'examen des compétences sociales met en évidence des difficultés significatives dans les interactions sociales; celles-ci sont aussi notées par l'équipe soignante. Parmi les propositons suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) : a. L'existence de compétences verbales dans la normale exclut un trouble du spectre de l'autisme b. Un diagnostic de trouble de la communication est possible c. Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme est possible d. Le haut potentiel intellectuel suffit à expliquer les difficultés de socialisation e. L'âge permet d'exclure un trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble de la communication sociale (pragmatique) et de TSA sont tous les deux possibles devant des difficultés anciennes des interactions soclales réciproque car on ne dit rien sur l'existence d'intérêts sensoriels et des comportements stéréotypés dont la présence orienterait vers un TSA. Le TSA peut être diagnostiqué à tout âge; les formes sans déficit intellectuel peuvent passer inaperçues. Malgré l'hospitalisation, l'évolution de Jonathan reste préoccupante, notamment du point de vue de son moral. Quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) concernant l'indication de prescription d'antidépresseurs ? a. Dépression d'emblée grave b. impossibilité ou refus d'une psychothérapie c. Il faut toujours faire 6 mois de psychothérapie avant d'initier un antidépresseur chez l'adolescent d. Tous les antidépresseurs sont autorisés chez l'adolescent e. Une augmentation transitoire du risque suicidaire est possible sous traitement antidépresseur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. En pratique, s'il n'y a aucune amélioration au bout de quelques séances il faut réévaluer le traitement. On n'attend pas 6 mois sans amélioration D. Seule la fluoxétine a l'AMM E. Chez l'adolescent et le jeune adulte cette possibilité est décrite, mais l'effet le plus habituel est bien la diminution des idées suicidaires. Au bout de quelques semaines, l'amélioration clinique de Jonathan est suffisante pour envisager son retour au domicile. Vous avez conclu à l'existence d'un trouble du spectre de l'autisme avec épisode dépressif majeur compliqué de refus scolaire et de tentative de suicide. Parmi le/s facteurs suivants lesquel/s a/ont pu favoriser la survenue de l'épisode dépressif ? a. Harcèlement social aigu b. Antécédents familiaux de dépression c. Inadaptation sociale chronique d. Scolarisation en milieu ordinaire e. Puberté en cours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. La scolarisation en milieu ordinaire n'est pas en soi un facteur de risque; il y a des milieux ordinaires plus tolérants... E. Puberté : augmentation de la prévalence des épisodes dépressifs, surtout chez la fille mais aussi chez le garçon. Quelle(s) est(sont) le/s proposition/s fausse/s concernant le trouble du spectre de l'autisme (TSA). a. La scolarisation en milieu ordinaire doit être favorisée chaque fois que cela est possible b. Il s'agit d'un trouble du neurodéveloppement c. Le trouble déficit d'attention/hyperactivité ne peut pas être associé au TSA d. Les troubles du neurodéveloppement ne sont jamais diagnostiqués chez l'adulte e. Il existe actuellement des traitements curatifs
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Jonathan, âgé de 13 ans, en 5ème, a été admis en réanimation suite à une tentative de pendaison dans les toilettes de son collège. Il est conscient, son pronostic vital n'est plus engagé mais il a été admis quelques jours auparavant dans un état critique. Il refuse de vous parler. Vous apprenez de son entourage qu'il n'avait aucun suivi médical particulier. Ses parents décrivent un adolescent excellent élève mais plutôt introverti et timide, ayant eu du mal à s'intégrer dans ce collège. Ils n'ont pas noté de changement de comportement particulier et ont été très choqués par cet événement qu'ils n'avaient pas du tout vu venir. Par la suite ils ont cependant retrouvé un message d'adieu posté sur les réseaux sociaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) : a. Les garçons se suicident plus souvent que les filles b. L'intentionnalité suicidaire est inconnue c. Le geste de Jonathan peut être qualifié de tentative de suicide d. La létalité du moyen utilisé est modérée e. L'acte semble impulsif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Suicides plus fréquents chez les garçons, les filles font plus de TS B. L'intentionnalité du geste peut être inférée du fait de la létalité des TS par pendaison C. Le geste peut donc être qualifié de TS (intentionnalité suicidaire inférée) D. Non, la létalité des pendaisons est élevée E. Une TS par pendaison est rarement impulsive (geste préparé). De plus, ici, pas d'argument pour une personnalité impulsive. Jonathan finit par accepter de vous parler. Il est très calme et répond à vos questions, mais sans initier le dialogue spontanément. Son attitude reste réservée. Il dénie catégoriquement toute idée de suicide et réclame de rentrer chez lui. Il ne parait pas particulièrement triste ni anxieux mais est émotionnellement distant, comme si rien ne le touchait. La famille, très choquée et très inquiète d'une éventuelle hospitalisation en service de pédopsychiatrie souhaite son retour immédiat à domicile. Quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) parmi les suivantes ? a. L'absence d'intention suicidaire déclarée est toujours un facteur de bon pronostic b. L'absence de symptômes anxio-dépressifs manifestes permet d'exclure un trouble de l'humeur c. Une hospitalisation doit être envisagée malgré le refus de Jonathan et de ses parents d. L'indifférence émotionnelle ne se voit pas dans la dépression de l'adolescent e. Le risque de récidive est important A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. non, l'attitude de J. suggère un déni de la gravité voire une dissimulation de l'intention suicidaire B. non, car le retrait émotionnel est également possible dans les troubles dépressifs C. oui du fait de la gravité du geste, de l'attitude de déni/retrait émotionnel et parce que la famille "n'a rien vu" et ne semble pas prendre la mesure de la situation D. si, elle est souvent exprimée sous forme de "morosité" C. oui cf A et D. Vous apprenez par l'entourage familial que Jonathan n'allait plus au collège depuis plusieurs jours, ce qu'il avait dissimulé à ses parents. L'un de ses amis a signalé que Jonathan avait été victime de cyberharcèlement depuis plusieurs semaines. Quelle(s) est(sont) parmi le/les suivants un/des facteur(s) favorisant(s) possible(s) de refus scolaire anxieux ? a. L'anxiété de séparation b. Un trouble anxieux dans la fratrie c. Une situation anxiogène au collège d. Un haut potentiel intellectuel e. Un tempérament anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. tempérament anxieux et trouble anxieux dans la fratrie sont des facteurs de risque de troubles anxieux, quel que soit leur nature le haut potentiel peut être source de démotivation scolaire et peut aussi compliquer parfois l'intégration sociale (centres d'intérêts différents) et donc favoriser le RSA. Jonathan et ses parents finissent par accepter une hospitalisation en pédopsychiatrie. Les premières évaluations mettent en évidence la persistance d'idées suicidaires et l'existence de projets suicidaires que Jonathan finit par décrire et qui évoluent depuis plusieurs mois. Il décrit être mal dans sa peau depuis longtemps, notamment parce qu'il se sent différent de ses camarades de classe, et ce depuis le CP. Son désir de mourir est motivé par le harcèlement qu'il subit au collège et auquel il ne voit aucune issue. Il dit que c'est parce qu'il est le premier de sa classe et qu'il n'aime ni le foot ni les filles. Dans le service, il reste très en retrait, évitant le contact avec ses pairs; il est plus à l'aise avec les adultes. Quelle/quelles prescription/s faites-vous ? a. Une évaluation psychométrique b. Une surveillance systématique du risque suicidaire c. Une évaluation des compétences sociales d. Un traitement par benzodiazépines e. Un entretien développemental (entretien avec les parents sur le développement précoce) A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Benzodiazépines: pas d'indication en pédopsychiatrie Surveillance du risque suicidaire : PMZ !. L'évaluation met en évidence un haut potentiel intellectuel hétérogène avec des compétences verbales dans la zone normale-forte et des compétences visuo-spatiales et de raisonnement logique de niveau très supérieur. L'examen des compétences sociales met en évidence des difficultés significatives dans les interactions sociales; celles-ci sont aussi notées par l'équipe soignante. Parmi les propositons suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) : a. L'existence de compétences verbales dans la normale exclut un trouble du spectre de l'autisme b. Un diagnostic de trouble de la communication est possible c. Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme est possible d. Le haut potentiel intellectuel suffit à expliquer les difficultés de socialisation e. L'âge permet d'exclure un trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de trouble de la communication sociale (pragmatique) et de TSA sont tous les deux possibles devant des difficultés anciennes des interactions soclales réciproque car on ne dit rien sur l'existence d'intérêts sensoriels et des comportements stéréotypés dont la présence orienterait vers un TSA. Le TSA peut être diagnostiqué à tout âge; les formes sans déficit intellectuel peuvent passer inaperçues. Malgré l'hospitalisation, l'évolution de Jonathan reste préoccupante, notamment du point de vue de son moral. Quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) concernant l'indication de prescription d'antidépresseurs ? a. Dépression d'emblée grave b. impossibilité ou refus d'une psychothérapie c. Il faut toujours faire 6 mois de psychothérapie avant d'initier un antidépresseur chez l'adolescent d. Tous les antidépresseurs sont autorisés chez l'adolescent e. Une augmentation transitoire du risque suicidaire est possible sous traitement antidépresseur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. En pratique, s'il n'y a aucune amélioration au bout de quelques séances il faut réévaluer le traitement. On n'attend pas 6 mois sans amélioration D. Seule la fluoxétine a l'AMM E. Chez l'adolescent et le jeune adulte cette possibilité est décrite, mais l'effet le plus habituel est bien la diminution des idées suicidaires. Au bout de quelques semaines, l'amélioration clinique de Jonathan est suffisante pour envisager son retour au domicile. Vous avez conclu à l'existence d'un trouble du spectre de l'autisme avec épisode dépressif majeur compliqué de refus scolaire et de tentative de suicide. Parmi le/s facteurs suivants lesquel/s a/ont pu favoriser la survenue de l'épisode dépressif ? a. Harcèlement social aigu b. Antécédents familiaux de dépression c. Inadaptation sociale chronique d. Scolarisation en milieu ordinaire e. Puberté en cours A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. La scolarisation en milieu ordinaire n'est pas en soi un facteur de risque; il y a des milieux ordinaires plus tolérants... E. Puberté : augmentation de la prévalence des épisodes dépressifs, surtout chez la fille mais aussi chez le garçon. Quelle(s) est(sont) le/s proposition/s fausse/s concernant le trouble du spectre de l'autisme (TSA). a. La scolarisation en milieu ordinaire doit être favorisée chaque fois que cela est possible b. Il s'agit d'un trouble du neurodéveloppement c. Le trouble déficit d'attention/hyperactivité ne peut pas être associé au TSA d. Les troubles du neurodéveloppement ne sont jamais diagnostiqués chez l'adulte e. Il existe actuellement des traitements curatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) est(sont) nécessaire(s) pour préparer le retour à domicile de Jonathan ? a. Rescolarisation progressive et accompagnée b. Scolarisation à domicile c. Psychoéducation parentale d. Sécuriser le domicile e. Eduquer au maniement des réseaux sociaux
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure
["B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie
["A", "E"]
mcq
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine
["B", "C"]
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs
["A", "C", "D", "E"]
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre l’ictère « physiologique », les principales causes d’ictère néonatal sont les allo-immunisations, le syndrome de cholestase (rare), l'hypothyroïdie, les infections, le défaut inné de conjugaison de la bilirubine… Une hémoglobinopathie ne se traduit pas par un ictère hémolytique néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) faut-il évoquer en priorité ? a. C’est une constatation normale chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication interventriculaire
["D"]
mcq
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre l’ictère « physiologique », les principales causes d’ictère néonatal sont les allo-immunisations, le syndrome de cholestase (rare), l'hypothyroïdie, les infections, le défaut inné de conjugaison de la bilirubine… Une hémoglobinopathie ne se traduit pas par un ictère hémolytique néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) faut-il évoquer en priorité ? a. C’est une constatation normale chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication interventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coarctation de l'aorte est un rétrécissement congénital de l'aorte, situé juste en dessous de l'émergence de l'artère sous-clavière gauche, au début de l'aorte thoracique descendante. Quel(s) signe(s) clinique(s) peu(ven)t être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée ? a. Un gradient tensionnel entre le membre supérieur et inférieur de 20 mmHg en systole b. Un souffle systolique d'éjection au bord supérieur gauche du sternum c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une bradypnée e. Une hépatomégalie
["A", "B", "C", "E"]
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre l’ictère « physiologique », les principales causes d’ictère néonatal sont les allo-immunisations, le syndrome de cholestase (rare), l'hypothyroïdie, les infections, le défaut inné de conjugaison de la bilirubine… Une hémoglobinopathie ne se traduit pas par un ictère hémolytique néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) faut-il évoquer en priorité ? a. C’est une constatation normale chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication interventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coarctation de l'aorte est un rétrécissement congénital de l'aorte, situé juste en dessous de l'émergence de l'artère sous-clavière gauche, au début de l'aorte thoracique descendante. Quel(s) signe(s) clinique(s) peu(ven)t être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée ? a. Un gradient tensionnel entre le membre supérieur et inférieur de 20 mmHg en systole b. Un souffle systolique d'éjection au bord supérieur gauche du sternum c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une bradypnée e. Une hépatomégalie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bébés atteints d’une coarctation grave montrent souvent des signes d’insuffisance cardiaque congestive, notamment une difficulté à s’alimenter et à prendre du poids, de la transpiration et une tachypnée. Vous évoquez une coarctation de l’aorte et appelez immédiatement le SAMU pour transférer l’enfant dans le service de cardiologie pédiatrique du CHU le plus proche. Quel(s) examen(s) peu(ven)t être nécessaire(s) en cardiologie pédiatrique pour confirmer le diagnostic ? a. Un ECG montrant une hypertrophie ventriculaire gauche b. Une radiographie de thorax suggérant un bouton aortique atypique à la partie supérieure gauche du médiastin c. Une échocardiographie doppler bidimensionnelle montrant le rétrécissement aortique et l’hypertrophie de l’artère pulmonaire d. Un angioscanner montrant la coarctation aortique e. Un cathétérisme cardiaque
["A", "B", "C", "D"]
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre l’ictère « physiologique », les principales causes d’ictère néonatal sont les allo-immunisations, le syndrome de cholestase (rare), l'hypothyroïdie, les infections, le défaut inné de conjugaison de la bilirubine… Une hémoglobinopathie ne se traduit pas par un ictère hémolytique néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) faut-il évoquer en priorité ? a. C’est une constatation normale chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication interventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coarctation de l'aorte est un rétrécissement congénital de l'aorte, situé juste en dessous de l'émergence de l'artère sous-clavière gauche, au début de l'aorte thoracique descendante. Quel(s) signe(s) clinique(s) peu(ven)t être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée ? a. Un gradient tensionnel entre le membre supérieur et inférieur de 20 mmHg en systole b. Un souffle systolique d'éjection au bord supérieur gauche du sternum c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une bradypnée e. Une hépatomégalie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bébés atteints d’une coarctation grave montrent souvent des signes d’insuffisance cardiaque congestive, notamment une difficulté à s’alimenter et à prendre du poids, de la transpiration et une tachypnée. Vous évoquez une coarctation de l’aorte et appelez immédiatement le SAMU pour transférer l’enfant dans le service de cardiologie pédiatrique du CHU le plus proche. Quel(s) examen(s) peu(ven)t être nécessaire(s) en cardiologie pédiatrique pour confirmer le diagnostic ? a. Un ECG montrant une hypertrophie ventriculaire gauche b. Une radiographie de thorax suggérant un bouton aortique atypique à la partie supérieure gauche du médiastin c. Une échocardiographie doppler bidimensionnelle montrant le rétrécissement aortique et l’hypertrophie de l’artère pulmonaire d. Un angioscanner montrant la coarctation aortique e. Un cathétérisme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez le nouveau-né symptomatique, un traitement médical urgent par perfusion de prostaglandine E1 pour rouvrir le canal artériel fermé peut être indiqué. Sinon la correction de la malformation peut se faire chirurgicalement ou par angioplastie par ballonnet avec ou sans pose de stent (le cathétérisme peut aider au traitement mais pas au diagnostic). L’enfant est opéré dès le lendemain de sa coarctation de l’aorte et ressort de l’hôpital, guéri, une quinzaine de jours après. Vous évoquez avec la mère de l’enfant, les vaccinations à réaliser la première année de vie. Quel(s) vaccin(s) est (sont) obligatoire(s) chez cet enfant dans la première année de vie ? a. Vaccin contre le rotavirus b. Vaccin contre le pneumocoque c. Vaccin contre le méningocoque B d. Vaccin contre l’Haemophilus influenzae b e. Vaccin contre l’hépatite B
["B", "D", "E"]
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Vous êtes pédiatre et recevez dans votre cabinet Kilian, nouveau-né de 5 jours, sorti de la maternité depuis 48 h. Il est né à 38 SA avec un poids de 2500 g. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin 0+. L’enfant est allaité au sein. Il présente un ictère cutanéo-conjonctival. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2280 g. A l’ouverture de la couche vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherché(s) à l’examen clinique évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né ? a. Une perte de poids > 200 g b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids du nouveau-né de 5 à 10% du poids de naissance est un phénomène normal qui apparaît chez la plupart des nouveau-nés au cours des premiers jours de vie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’un ictère pathologique chez ce nouveau-né ? a. Une hypotonie axiale à l’examen clinique b. L’alimentation par du lait maternel c. La coloration jaune des selles d. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie e. L’apparition de l’ictère avant 24h de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère physiologique en lien avec une « immaturité » de la glucurono-conjugaison hépatique de la bilirubine indirecte survient après un intervalle libre, alors qu’avant la 36e heure de vie, a fortiori, avec un test de Coombs positif, on est dans le cadre des ictères hémolytiques précoces. Quel(s) signe(s) de l’interrogatoire et l’examen clinique serai(en)t en faveur d’une cholestase ? a. La perte de poids > 200 g depuis la naissance b. La présence d’urines foncées c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La coloration jaune des selles e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère ? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. CRP e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Outre l’ictère « physiologique », les principales causes d’ictère néonatal sont les allo-immunisations, le syndrome de cholestase (rare), l'hypothyroïdie, les infections, le défaut inné de conjugaison de la bilirubine… Une hémoglobinopathie ne se traduit pas par un ictère hémolytique néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) faut-il évoquer en priorité ? a. C’est une constatation normale chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication interventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coarctation de l'aorte est un rétrécissement congénital de l'aorte, situé juste en dessous de l'émergence de l'artère sous-clavière gauche, au début de l'aorte thoracique descendante. Quel(s) signe(s) clinique(s) peu(ven)t être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée ? a. Un gradient tensionnel entre le membre supérieur et inférieur de 20 mmHg en systole b. Un souffle systolique d'éjection au bord supérieur gauche du sternum c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une bradypnée e. Une hépatomégalie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bébés atteints d’une coarctation grave montrent souvent des signes d’insuffisance cardiaque congestive, notamment une difficulté à s’alimenter et à prendre du poids, de la transpiration et une tachypnée. Vous évoquez une coarctation de l’aorte et appelez immédiatement le SAMU pour transférer l’enfant dans le service de cardiologie pédiatrique du CHU le plus proche. Quel(s) examen(s) peu(ven)t être nécessaire(s) en cardiologie pédiatrique pour confirmer le diagnostic ? a. Un ECG montrant une hypertrophie ventriculaire gauche b. Une radiographie de thorax suggérant un bouton aortique atypique à la partie supérieure gauche du médiastin c. Une échocardiographie doppler bidimensionnelle montrant le rétrécissement aortique et l’hypertrophie de l’artère pulmonaire d. Un angioscanner montrant la coarctation aortique e. Un cathétérisme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez le nouveau-né symptomatique, un traitement médical urgent par perfusion de prostaglandine E1 pour rouvrir le canal artériel fermé peut être indiqué. Sinon la correction de la malformation peut se faire chirurgicalement ou par angioplastie par ballonnet avec ou sans pose de stent (le cathétérisme peut aider au traitement mais pas au diagnostic). L’enfant est opéré dès le lendemain de sa coarctation de l’aorte et ressort de l’hôpital, guéri, une quinzaine de jours après. Vous évoquez avec la mère de l’enfant, les vaccinations à réaliser la première année de vie. Quel(s) vaccin(s) est (sont) obligatoire(s) chez cet enfant dans la première année de vie ? a. Vaccin contre le rotavirus b. Vaccin contre le pneumocoque c. Vaccin contre le méningocoque B d. Vaccin contre l’Haemophilus influenzae b e. Vaccin contre l’hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Depuis le 1er janvier 2018, huit vaccinations, auparavant recommandées sont devenues obligatoires : vaccinations contre la coqueluche, les infections à Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, les infections à pneumocoque, les infections invasives à méningocoque de sérogroupe C, la rougeole, les oreillons et la rubéole ; soit un total de 11 vaccinations obligatoires avec le DTP. A l’âge de 1 mois, au moment des fêtes de fin d’année, 2 jours après une réunion familiale, l’enfant présente une rhinite, une toux sèche et des difficultés alimentaires. Vous suspectez une bronchiolite virale aiguë. Quel(s) est (sont) l’(les) élément(s) qui indique(nt) une hospitalisation de cet enfant ? a. Age inférieur à 6 semaines de vie b. Probable responsabilité du virus respiratoire syncitial c. Prise alimentaire inférieure à 50% de la ration habituelle d. Survenue de pauses respiratoires brèves e. Sécrétions nasales purulentes
["A", "C", "D"]
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null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité
["A", "C", "D"]
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null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique
["A", "B"]
mcq
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence
["A", "E"]
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire
["D"]
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide
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mlabonne/medical-cases-fr
null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient avait présenté un début brutal des troubles. Un début incidieux est d'autre part un facteur de mauvais pronontic (durée de phase non traitée longue). Les facteurs de bon pronostic en général sont un traitement précoce, un bon fonctionnement prémorbide et aussi un environnement favorable, un début tardif, une bonne conscience des troubles, le sexe feminin. La réintroduction du traitement initial par OLANZAPINE par voie orale a permis d’équilibrer les troubles présentés par M. A. Afin de favoriser l’observance future du traitement médicamenteux, vous proposez à M. A de poursuivre le traitement par OLANZAPINE sous une forme « retard ». Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. Il s’agit d’un traitement injectable sous-cutané b. La délivrance se fait de façon hebdomadaire c. Il s’agit d’un traitement antipsychotique d’action prolongée d. Il a moins d’effets secondaires que l’OLANZAPINE par voie orale e. il a des effets secondaires principalement neurologiques
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient avait présenté un début brutal des troubles. Un début incidieux est d'autre part un facteur de mauvais pronontic (durée de phase non traitée longue). Les facteurs de bon pronostic en général sont un traitement précoce, un bon fonctionnement prémorbide et aussi un environnement favorable, un début tardif, une bonne conscience des troubles, le sexe feminin. La réintroduction du traitement initial par OLANZAPINE par voie orale a permis d’équilibrer les troubles présentés par M. A. Afin de favoriser l’observance future du traitement médicamenteux, vous proposez à M. A de poursuivre le traitement par OLANZAPINE sous une forme « retard ». Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. Il s’agit d’un traitement injectable sous-cutané b. La délivrance se fait de façon hebdomadaire c. Il s’agit d’un traitement antipsychotique d’action prolongée d. Il a moins d’effets secondaires que l’OLANZAPINE par voie orale e. il a des effets secondaires principalement neurologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est un traitement intramusculaire, mensuel, d'action prolongée partageant les effets secondaires de la forme per os. Les effets secondaires des antipsychotiques de seconde génération sont principalement relatifs au syndrome métabolique et non le syndrome parkinsonnien, qui est moins fréquent. il existe également un risque d'allongement de l'espace QT. Quelle(s) mesure(s) non médicamenteuse(s) pourriez-vous être susceptible d’associer dans les soins au long cours de M. A? a. Demande de prise en charge à 100% b. Fréquentation d’un hôpital de jour c. Demande d'allocation familiale d. Projet d'appartement thérapeutique e. Demande de reconnaissance de qualité travailleur handicapé
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M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient avait présenté un début brutal des troubles. Un début incidieux est d'autre part un facteur de mauvais pronontic (durée de phase non traitée longue). Les facteurs de bon pronostic en général sont un traitement précoce, un bon fonctionnement prémorbide et aussi un environnement favorable, un début tardif, une bonne conscience des troubles, le sexe feminin. La réintroduction du traitement initial par OLANZAPINE par voie orale a permis d’équilibrer les troubles présentés par M. A. Afin de favoriser l’observance future du traitement médicamenteux, vous proposez à M. A de poursuivre le traitement par OLANZAPINE sous une forme « retard ». Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. Il s’agit d’un traitement injectable sous-cutané b. La délivrance se fait de façon hebdomadaire c. Il s’agit d’un traitement antipsychotique d’action prolongée d. Il a moins d’effets secondaires que l’OLANZAPINE par voie orale e. il a des effets secondaires principalement neurologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est un traitement intramusculaire, mensuel, d'action prolongée partageant les effets secondaires de la forme per os. Les effets secondaires des antipsychotiques de seconde génération sont principalement relatifs au syndrome métabolique et non le syndrome parkinsonnien, qui est moins fréquent. il existe également un risque d'allongement de l'espace QT. Quelle(s) mesure(s) non médicamenteuse(s) pourriez-vous être susceptible d’associer dans les soins au long cours de M. A? a. Demande de prise en charge à 100% b. Fréquentation d’un hôpital de jour c. Demande d'allocation familiale d. Projet d'appartement thérapeutique e. Demande de reconnaissance de qualité travailleur handicapé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cela peut être complété par une demande d'allocation adulte handicapé (et non allocation familiale). Vous êtes soucieux du handicap psychique engendré par la pathologie chez M.A.. De manière générale, quel(s) type(s) de soins peu(ven)t être proposé(s) pour la prise en charge des déficiences et limitations d’activité associées aux troubles cognitifs dans la schizophrénie? a. programmation neuro-linguistique b. remédiation cognitive c. thérapie cognitivo-comportementale d. hypnose ericksonienne e. méditation en pleine conscience
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient avait présenté un début brutal des troubles. Un début incidieux est d'autre part un facteur de mauvais pronontic (durée de phase non traitée longue). Les facteurs de bon pronostic en général sont un traitement précoce, un bon fonctionnement prémorbide et aussi un environnement favorable, un début tardif, une bonne conscience des troubles, le sexe feminin. La réintroduction du traitement initial par OLANZAPINE par voie orale a permis d’équilibrer les troubles présentés par M. A. Afin de favoriser l’observance future du traitement médicamenteux, vous proposez à M. A de poursuivre le traitement par OLANZAPINE sous une forme « retard ». Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. Il s’agit d’un traitement injectable sous-cutané b. La délivrance se fait de façon hebdomadaire c. Il s’agit d’un traitement antipsychotique d’action prolongée d. Il a moins d’effets secondaires que l’OLANZAPINE par voie orale e. il a des effets secondaires principalement neurologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est un traitement intramusculaire, mensuel, d'action prolongée partageant les effets secondaires de la forme per os. Les effets secondaires des antipsychotiques de seconde génération sont principalement relatifs au syndrome métabolique et non le syndrome parkinsonnien, qui est moins fréquent. il existe également un risque d'allongement de l'espace QT. Quelle(s) mesure(s) non médicamenteuse(s) pourriez-vous être susceptible d’associer dans les soins au long cours de M. A? a. Demande de prise en charge à 100% b. Fréquentation d’un hôpital de jour c. Demande d'allocation familiale d. Projet d'appartement thérapeutique e. Demande de reconnaissance de qualité travailleur handicapé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cela peut être complété par une demande d'allocation adulte handicapé (et non allocation familiale). Vous êtes soucieux du handicap psychique engendré par la pathologie chez M.A.. De manière générale, quel(s) type(s) de soins peu(ven)t être proposé(s) pour la prise en charge des déficiences et limitations d’activité associées aux troubles cognitifs dans la schizophrénie? a. programmation neuro-linguistique b. remédiation cognitive c. thérapie cognitivo-comportementale d. hypnose ericksonienne e. méditation en pleine conscience A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La psychoéducation et la réhabillitation psychosociale sont aussi très indiquées. L'hypnose et la méditation ne sont pas des indications dans les troubles psychotiques. Vous souhaitez faire bénéficier à M.A de soins à type de remédiation cognitive. Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. La remédiation cognitive vise à entraîner uniquement les processus cognitifs altérés b. La remédiation cognitive peut concerner les processus de cognition sociale c. la remédiation cognitive se base idéalement sur un bilan neuropsychologique préalable d. La remédiation cognitive vise à renforcer les processus cognitifs préservés e. La remédiation cognitive est un préalable à la psychoéducation
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. A., âgé de 20 ans, étudiant en école de commerce, est amené aux urgences par les pompiers. Cet individu n’a pas d’antécédents connus hormis une consommation occasionnelle de cannabis. Il a été retrouvé ce jour dans un magasin St Maclou en train de multiplier bruyamment les prières sur les tapis exposés du magasin. M. A s’est laissé appréhender sans difficulté par les agents de sécurité du magasin qui ont prévenu les secours. L’examen somatique est normal. L’entretien est difficile : le patient ne reste pas en place, menace à plusieurs reprises de quitter la pièce puis finit par s’asseoir en tailleur sur la chaise mimant une position de méditation de yoga. Il semble absorbé dans ses pensées. Il alterne des périodes de rires et d’effondrement avec pleurs sans raison apparente. Il est question de l’avenir de l’humanité qui selon lui serait menacée par des forces magnétiques. Il en aurait eu la révélation en regardant une chaîne d’information en continu toute la nuit dernière. « Ca va arriver, je le sais, les gens qui veulent me détruire font semblant de ne pas savoir. J’arrive à communiquer avec leur pensée ! C’est la présentatrice du journal télévisé qui me l’a dit. » Vous remarquez qu’il semble gêné par quelque chose car il se retourne à plusieurs reprises et se bouche les oreilles avec les mains. Dans la présentation clinique de ce patient, quel(s) est (sont) le(les) thème(s) des idées délirantes? a. Mystique b. Persécution c. Référence d. érotomaniaque e. Mégalomaniaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de référence est l'idée délirante selon laquelle les éléments entourant le sujet revêtent une signification qui lui est adressée. L'érotomanie est la conviction délirante d'être aimé non présent ici. Les parents arrivés aux urgences vous informent que le comportement de leur fils a changé de façon brutale il y a quelques jours. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(les) plus probable(s) concernant l’état actuel de ce patient? a. Schizophrénie b. épisode maniaque c. un trouble autistique d. épisode psychotique aigu e. Trouble de la personnalité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cet épisode délirant peut être un premier épisode d'une schizophrénie ou une bouffée délirante aiguë Il n'y a pas d'élément en faveur d'une dépression délirante. Même si la présentation est très polymorphe (plusieurs thèmatiques et mécanismes délirants), et donc en faveur d 'une schizophrénie, un premier épisode maniaque délirant n'est pas complètement exclu à ce stade. Quel(s) type(s) de molécule vous semble adapté(s) immédiatement aux urgences afin de soulager ce patient? a. Benzodiazépine b. Antipsychotique sédatif c. Thymorégulateur d. Antidépresseur e. Antihistaminique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier traitement vise à contrôler l'agitation ou l'anxiété liée aux éléments délirants et repose sur des benzodiazépines (diazepam, oxazepam) ou des antipsychotiques sédatifs (loxapine, cyamemazine) ou directement antiproductifs (rispéridone, olanzapine). L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. Admission en soins psychiatriques libres d. Proposition d’un suivi ambulatoire e. Admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. L’état de ce patient vous semble nécessiter des soins psychiatriques. Lorsque vous commencez à évoquer cette idée avec lui, il vous répond: « Pas question, j’ai une mission à finir, vous m’avez pris pour un fou ou quoi? », puis se dirige vers la sortie des urgences. Quelle(s) modalité(s) de soins psychiatriques vous semble(nt) désormais la(les) plus adaptée(s)? a. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat c. admission en soins psychiatriques libres d. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers e. proposition d’un suivi ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient délirant est dangeureux pour lui même et nécessite une hospitalisation sous contrainte, mais ne présente pas de danger pour autrui. La famille ou un proche donne son accord pour les soins du patients. Vos soins ont permis progressivement un amendement des troubles et le retour au domicile parental de M. A.. L’ordonnance de sortie comporte: OLANZAPINE 20mg/jour. Dans un premier temps, il revient vous voir régulièrement en consultation au Centre Médico Psychologique. Neuf mois plus tard, alors que ses absences aux rendez-vous se sont accumulées, ses parents vous l’amènent en urgence. Ceux-ci rapportent que leur fils ne sort quasiment plus de sa chambre et ne voit plus ses amis. Ils l’entendent de plus en plus parler seul dans sa chambre, même en pleine nuit. Il serait de plus en plus difficile de discuter avec lui. Les parents s’inquiètent du nombre de livres ésotériques que leur fils commande par internet. Dernièrement il s’est rasé entièrement les sourcils. Dans votre bureau, M. A. est calme, a un air pensif, et semble parfois s’adresser à lui-même en anglais avec un accent très « british ». Son hygiène est douteuse et ses gestes semblent une imitation du mime Marceau. En vous voyant, il déclare : « Ils sont...(s’arrête brusquement quelques secondes puis reprend)... ils sont revenus, me parlent tous les jours. Je suis un rayonnement désintégraligoté... (parle de moins en moins fort et de plus en plus lentement, s’arrête, puis reprend)... le gouvernement est complice again and again. Il faut absolument que je me retoxiclone. C’est une catapulte ! ». Il rajoute en souriant : « Je vais mourir car je suis immortel ». Lorsque vous lui demandez ce qui le fait sourire, il vous répond qu’il n’est plus complètement maître de ses gestes ni de ses pensées. Il se retourne et se regarde dans le miroir avec insistance en se touchant le visage. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) à présent le(les) plus probable(s)? a. Schizophrénie b. Trouble bipolaire c. Délire paranoïaque d. Phobie sociale e. Trouble de la personnalité schizoïde A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La symptomatologie positive (délires, hallucinations), le syndrome de désorganisation cognitive (ici altération du cours de la pensée, imperméabilité du discours, fading, barrages, altération du langage avec néologismes) et de d'une discordance idéo-affective, rires immotivés), et l'évolution des troubles depuis plus de 6 mois signent le diagnostic de schizophrénie. Il vous semble maintenant clair que M. A présente une schizophrénie. Lors du premier épisode psychotique, quel(s) facteur(s) de bon pronostic allait(aient) pourtant à l’encontre d’une telle évolution? a. Contexte de consommation de cannabis b. début incidieux c. traitement antipsychotique précoce d. sexe masculin e. Bon fonctionnement prémorbide A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient avait présenté un début brutal des troubles. Un début incidieux est d'autre part un facteur de mauvais pronontic (durée de phase non traitée longue). Les facteurs de bon pronostic en général sont un traitement précoce, un bon fonctionnement prémorbide et aussi un environnement favorable, un début tardif, une bonne conscience des troubles, le sexe feminin. La réintroduction du traitement initial par OLANZAPINE par voie orale a permis d’équilibrer les troubles présentés par M. A. Afin de favoriser l’observance future du traitement médicamenteux, vous proposez à M. A de poursuivre le traitement par OLANZAPINE sous une forme « retard ». Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. Il s’agit d’un traitement injectable sous-cutané b. La délivrance se fait de façon hebdomadaire c. Il s’agit d’un traitement antipsychotique d’action prolongée d. Il a moins d’effets secondaires que l’OLANZAPINE par voie orale e. il a des effets secondaires principalement neurologiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est un traitement intramusculaire, mensuel, d'action prolongée partageant les effets secondaires de la forme per os. Les effets secondaires des antipsychotiques de seconde génération sont principalement relatifs au syndrome métabolique et non le syndrome parkinsonnien, qui est moins fréquent. il existe également un risque d'allongement de l'espace QT. Quelle(s) mesure(s) non médicamenteuse(s) pourriez-vous être susceptible d’associer dans les soins au long cours de M. A? a. Demande de prise en charge à 100% b. Fréquentation d’un hôpital de jour c. Demande d'allocation familiale d. Projet d'appartement thérapeutique e. Demande de reconnaissance de qualité travailleur handicapé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cela peut être complété par une demande d'allocation adulte handicapé (et non allocation familiale). Vous êtes soucieux du handicap psychique engendré par la pathologie chez M.A.. De manière générale, quel(s) type(s) de soins peu(ven)t être proposé(s) pour la prise en charge des déficiences et limitations d’activité associées aux troubles cognitifs dans la schizophrénie? a. programmation neuro-linguistique b. remédiation cognitive c. thérapie cognitivo-comportementale d. hypnose ericksonienne e. méditation en pleine conscience A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La psychoéducation et la réhabillitation psychosociale sont aussi très indiquées. L'hypnose et la méditation ne sont pas des indications dans les troubles psychotiques. Vous souhaitez faire bénéficier à M.A de soins à type de remédiation cognitive. Concernant ce traitement, quelle(s) information(s) parmi les suivantes vous semble(nt) correcte(s)? a. La remédiation cognitive vise à entraîner uniquement les processus cognitifs altérés b. La remédiation cognitive peut concerner les processus de cognition sociale c. la remédiation cognitive se base idéalement sur un bilan neuropsychologique préalable d. La remédiation cognitive vise à renforcer les processus cognitifs préservés e. La remédiation cognitive est un préalable à la psychoéducation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La remédiation vise à rééduquer des compétences non spécifiques (attention, mémoire,..) ou spécifiques (cognition sociale), elle renforce les processus cognitif non atteint. Cette remédiation permet une efficacité meilleure de l'éducation thérapeutique. Après plusieurs ruptures de suivi ayant conduit à des hospitalisations itératives à la demande d'un tiers pour décompensation psychotique, vous décidez d’établir un programme de soins pour M.A. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) vous semble(nt) exacte(s) concernant ce type de soins? a. Le programme de soins peut être modifié par un psychiatre extérieur à l’établissement d’accueil b. Le programme de soins peut être écrit par un médecin non psychiatre c. Le programme de soins précise la prise d’un traitement médicamenteux d. Le programme de soins peut indiquer le diagnostic du patient e. Le programme de soins peut comporter des soins ambulatoires
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire
["D"]
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M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une IRA, en première intention une échographie, ici du rein fonctionnel. Il est inutile et dangereux d'exposer le patient à une injection de PCI. Voici une image de l’échographie du greffon. a. Elle visualise des images kystiques multiples b. L’image dont le diamètre mesure 32 mm correspond au bassinet c. Le greffon est pris en coupe longitudinale d. L’image indiquée par l'étoile est un calice e. L’image indiquée par l'étoile est une colonne de Bertin
["B", "D"]
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M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une IRA, en première intention une échographie, ici du rein fonctionnel. Il est inutile et dangereux d'exposer le patient à une injection de PCI. Voici une image de l’échographie du greffon. a. Elle visualise des images kystiques multiples b. L’image dont le diamètre mesure 32 mm correspond au bassinet c. Le greffon est pris en coupe longitudinale d. L’image indiquée par l'étoile est un calice e. L’image indiquée par l'étoile est une colonne de Bertin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. image en coupe transersale du greffon. On voit le bassinet (très dilaté) et les calices en boule caractéristiques d'une hydronéphrose. fausse image de calice dilatée : pyramide de Malpighi. Le bilan urinaire est le suivant : Sodium 45 mmol/l Potassium 35 mmol/l Urée 150 mmol/l Créatinine 4.5 mmol/l Compte tenu des données de l’échographie et du bilan biologique, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) exacte(s) a. L’échographie montre une dilatation des cavités pyélocalicielles b. Le calcul de la fraction d’excrétion de l’urée est à 46 % : ce chiffre est compatible avec le tableau c. L’échographie visualise un obstacle sur la voie urinaire d. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue e. L’aspect des calices en boule est caractéristique d’une hydronéphrose
["A", "B", "D", "E"]
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M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une IRA, en première intention une échographie, ici du rein fonctionnel. Il est inutile et dangereux d'exposer le patient à une injection de PCI. Voici une image de l’échographie du greffon. a. Elle visualise des images kystiques multiples b. L’image dont le diamètre mesure 32 mm correspond au bassinet c. Le greffon est pris en coupe longitudinale d. L’image indiquée par l'étoile est un calice e. L’image indiquée par l'étoile est une colonne de Bertin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. image en coupe transersale du greffon. On voit le bassinet (très dilaté) et les calices en boule caractéristiques d'une hydronéphrose. fausse image de calice dilatée : pyramide de Malpighi. Le bilan urinaire est le suivant : Sodium 45 mmol/l Potassium 35 mmol/l Urée 150 mmol/l Créatinine 4.5 mmol/l Compte tenu des données de l’échographie et du bilan biologique, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) exacte(s) a. L’échographie montre une dilatation des cavités pyélocalicielles b. Le calcul de la fraction d’excrétion de l’urée est à 46 % : ce chiffre est compatible avec le tableau c. L’échographie visualise un obstacle sur la voie urinaire d. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue e. L’aspect des calices en boule est caractéristique d’une hydronéphrose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FE urée : 46 % FE Na : 2.08 % U/P urée : 7.1 U/P créat : 15.4. Le patient présente une insuffisance rénale aigue de profil organique sur obstacle avec dilatation des cavités pyélocalicielles. Après mise en place d’une sonde vésicale, la vessie est vide. Quelle(s) différente(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peu(ven)t être proposée(s) au patient face à ce problème? a. Pose d’une néphrostomie b. Pose d’une sonde JJ c. Hémodialyse d. Bilan pré-opératoire e. Hydratation abondante avec 2 litres de NaCl 0.9 % sur 24h
["A", "B", "D"]
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M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une IRA, en première intention une échographie, ici du rein fonctionnel. Il est inutile et dangereux d'exposer le patient à une injection de PCI. Voici une image de l’échographie du greffon. a. Elle visualise des images kystiques multiples b. L’image dont le diamètre mesure 32 mm correspond au bassinet c. Le greffon est pris en coupe longitudinale d. L’image indiquée par l'étoile est un calice e. L’image indiquée par l'étoile est une colonne de Bertin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. image en coupe transersale du greffon. On voit le bassinet (très dilaté) et les calices en boule caractéristiques d'une hydronéphrose. fausse image de calice dilatée : pyramide de Malpighi. Le bilan urinaire est le suivant : Sodium 45 mmol/l Potassium 35 mmol/l Urée 150 mmol/l Créatinine 4.5 mmol/l Compte tenu des données de l’échographie et du bilan biologique, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) exacte(s) a. L’échographie montre une dilatation des cavités pyélocalicielles b. Le calcul de la fraction d’excrétion de l’urée est à 46 % : ce chiffre est compatible avec le tableau c. L’échographie visualise un obstacle sur la voie urinaire d. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue e. L’aspect des calices en boule est caractéristique d’une hydronéphrose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FE urée : 46 % FE Na : 2.08 % U/P urée : 7.1 U/P créat : 15.4. Le patient présente une insuffisance rénale aigue de profil organique sur obstacle avec dilatation des cavités pyélocalicielles. Après mise en place d’une sonde vésicale, la vessie est vide. Quelle(s) différente(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peu(ven)t être proposée(s) au patient face à ce problème? a. Pose d’une néphrostomie b. Pose d’une sonde JJ c. Hémodialyse d. Bilan pré-opératoire e. Hydratation abondante avec 2 litres de NaCl 0.9 % sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dérivation des urines sur un obstacle sus-vésical: JJ ou nephrostomie. Une JJ est souvent plus difficile à poser compte tenu du type d'anastomose. Si échec de JJ: néphrostomie. Une JJ se pose sous AG, une néphrostomie sous AL. Une nouvelle sonde JJ est mise en place par le chirurgien sous anesthésie générale. Les suites sont marquées par une diurèse abondante et un retour à la normale de la fonction rénale. Le traitement d’entretien du patient, qu’il prend en plus de son traitement habituel indiqué plus haut, est le suivant : Tacrolimus : 6 mg par jour Acide mycophénolique : 1440 mg par jour Valganciclovir : 950 mg par jour les 6 premiers mois Triméthoprime-sulfaméthoxazole : 1 comprimé par jour les 6 premiers mois Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le tacrolimus est un immunosuppresseur de la famille des anti-calcineurines b. L’acide mycophénolique appartient à la famille des inhibiteurs de mTOR c. Le valganciclovir est néphrotoxique d. Le triméthoprime-sulfaméthoxazole permet de prévenir une pneumocystose e. Le valganciclovir permet de prévenir une infection à CMV
["A", "D", "E"]
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M. Z., 69 ans, a reçu une transplantation rénale il y a 12 jours pour une néphropathie non étiquettée associée à une HTA et un diabète de type 2. Il a également pour antécédents une coronaropathie stentée et une artériopathie distale des membres inférieurs, asymptomatique. Il a débuté l’hémodialyse 18 mois auparavant, à raison de 3 séances par semaine. Son traitement de base avant la greffe comportait : Acetylsalycilate de lysine : 75 mg par jour Rosuvastatine : 20 mg par jour Enalapril : 5 mg par jour. L’intervention s’est déroulée de façon satisfaisante. Il s’agissait d’un donneur décédé de mort encéphalique par AVC, âgé de 72 ans, hypertendu et coronarien, avec une créatinine à 65 µmol/l. La sérologie CMV du donneur était positive, celle du receveur négative. Dans les jours qui suivent l’intervention, vous observez une reprise de la diurèse et une amélioration régulière de la fonction rénale. Vous organisez la sortie du patient dont la créatinine plasmatique est à 110 µmol/l. Le patient se plaignant d’un météorisme, vous réalisez cette radio sans préparation de l’abdomen. Citez la(les) propositions juste(s) : a. Le greffon a été implanté dans la fosse iliaque droite b. La flèche indique un corps étranger oublié par le chirurgien c. La flèche indique une sonde JJ d. La flèche indique une sonde vésicale e. La flèche indique une sonde de néphrostomie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une sonde JJ protégeant l'anastomose uretéro-vésicale selon la technique de Lich-Grégoir (uretère du donneur dans vessie du receveur avec trajet anti-reflux). Un mois après la greffe, le chirurgien procède à l’ablation de la sonde JJ vue sur l’ASP. Une semaine plus tard, le patient revient en consultation systématique. Il ne se plaint de rien, est apyrétique, pression artérielle : 140/80 mmHg. Son bilan sanguin est le suivant : Sodium 140 mmol/l Potassium 5,5 mmol/l Bicarbonates 18 mmol/l Chlore 93 mmol/l Protides 70 g/l Glucose 5,2 mmol/l Urée 21 mmol/l Créatinine 292 µmol/l (créatinine de base : 110 µmol/l) Calcium 2.1 mmol/l Phosphore 1,1 mmol/l Hémoglobine 10.5 g/dl Leucocytes 10.5 G/l Plaquettes 325 G/l Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous en première intention ? a. Une échographie des reins propres b. Un TDM abdominal injecté c. Une IRM abdominale d. Une échographie du greffon rénal e. Aucun examen radiologique n’est nécessaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une IRA, en première intention une échographie, ici du rein fonctionnel. Il est inutile et dangereux d'exposer le patient à une injection de PCI. Voici une image de l’échographie du greffon. a. Elle visualise des images kystiques multiples b. L’image dont le diamètre mesure 32 mm correspond au bassinet c. Le greffon est pris en coupe longitudinale d. L’image indiquée par l'étoile est un calice e. L’image indiquée par l'étoile est une colonne de Bertin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. image en coupe transersale du greffon. On voit le bassinet (très dilaté) et les calices en boule caractéristiques d'une hydronéphrose. fausse image de calice dilatée : pyramide de Malpighi. Le bilan urinaire est le suivant : Sodium 45 mmol/l Potassium 35 mmol/l Urée 150 mmol/l Créatinine 4.5 mmol/l Compte tenu des données de l’échographie et du bilan biologique, quelle(s) proposition(s) vous semble(nt) exacte(s) a. L’échographie montre une dilatation des cavités pyélocalicielles b. Le calcul de la fraction d’excrétion de l’urée est à 46 % : ce chiffre est compatible avec le tableau c. L’échographie visualise un obstacle sur la voie urinaire d. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue e. L’aspect des calices en boule est caractéristique d’une hydronéphrose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FE urée : 46 % FE Na : 2.08 % U/P urée : 7.1 U/P créat : 15.4. Le patient présente une insuffisance rénale aigue de profil organique sur obstacle avec dilatation des cavités pyélocalicielles. Après mise en place d’une sonde vésicale, la vessie est vide. Quelle(s) différente(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peu(ven)t être proposée(s) au patient face à ce problème? a. Pose d’une néphrostomie b. Pose d’une sonde JJ c. Hémodialyse d. Bilan pré-opératoire e. Hydratation abondante avec 2 litres de NaCl 0.9 % sur 24h A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dérivation des urines sur un obstacle sus-vésical: JJ ou nephrostomie. Une JJ est souvent plus difficile à poser compte tenu du type d'anastomose. Si échec de JJ: néphrostomie. Une JJ se pose sous AG, une néphrostomie sous AL. Une nouvelle sonde JJ est mise en place par le chirurgien sous anesthésie générale. Les suites sont marquées par une diurèse abondante et un retour à la normale de la fonction rénale. Le traitement d’entretien du patient, qu’il prend en plus de son traitement habituel indiqué plus haut, est le suivant : Tacrolimus : 6 mg par jour Acide mycophénolique : 1440 mg par jour Valganciclovir : 950 mg par jour les 6 premiers mois Triméthoprime-sulfaméthoxazole : 1 comprimé par jour les 6 premiers mois Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le tacrolimus est un immunosuppresseur de la famille des anti-calcineurines b. L’acide mycophénolique appartient à la famille des inhibiteurs de mTOR c. Le valganciclovir est néphrotoxique d. Le triméthoprime-sulfaméthoxazole permet de prévenir une pneumocystose e. Le valganciclovir permet de prévenir une infection à CMV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Nous sommes maintenant 8 mois après la greffe. La situation du patient a été stable, il est en bon état général avec un poids à 72 kgs. La sonde JJ a pu être enlevé sans problème particulier et sa créatinine plasmatique de base est à 96 µmol/l. Depuis une semaine, il présente de la fièvre à 38°2 associée à une diarrhée, sans douleurs abdominales, sans glaires ni sang. A l’interrogatoire, il est surtout très asthénique, ne supporte pas les apports alimentaires mais poursuit des apports hydriques. A l’examen, vous constatez : un poids à 68 kgs, Fc : 110/mn, pression artérielle à 100/60 mm Hg, Glasgow 15. Vous notez un pli cutané. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. La palpation du greffon dans la fosse iliaque droite est sans particularités. Son entourage est indemne de troubles digestifs. Citer le(les) examen(s) à visée biologique que vous demandez chez ce greffé fébrile ? a. Hémocultures b. Examen cytobactériologique des urines c. PCR CMV d. Coproculture e. Examen parasitologique des selles
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale
["B", "D", "E"]
mcq
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire
["A", "C", "E"]
mcq
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation
["A", "D"]
mcq
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé
["A", "D"]
mcq
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) orientation(s) proposez-vous pour cette patiente? a. Hospitalisation dans un secteur de psychiatrie b. Hospitalisation dans un service de psycho-gériatrie c. Retour à domicile avec consultation au CMP d. Mise en place d’aides à domicile à la sortie e. Transfert dans une unité d’hôpital de jour psychiatrique
["A", "B", "D"]
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Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) orientation(s) proposez-vous pour cette patiente? a. Hospitalisation dans un secteur de psychiatrie b. Hospitalisation dans un service de psycho-gériatrie c. Retour à domicile avec consultation au CMP d. Mise en place d’aides à domicile à la sortie e. Transfert dans une unité d’hôpital de jour psychiatrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous proposez l’hospitalisation en psychiatrie mais la patiente refuse catégoriquement et s’agite en précisant qu’elle a le droit de mourir quand elle veut. Sa fille, présente à ce moment, est très inquiète de la situation et ne voit pas sa mère retourner dans cet état à domicile. Sur quel mode allez-vous prendre en charge Mme A ? a. Hospitalisation en soins libre b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. Hospitalisation en soins psychiatriques en procédure de péril imminent e. Retour à domicile devant le refus de la patiente
["B"]
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null
Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) orientation(s) proposez-vous pour cette patiente? a. Hospitalisation dans un secteur de psychiatrie b. Hospitalisation dans un service de psycho-gériatrie c. Retour à domicile avec consultation au CMP d. Mise en place d’aides à domicile à la sortie e. Transfert dans une unité d’hôpital de jour psychiatrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous proposez l’hospitalisation en psychiatrie mais la patiente refuse catégoriquement et s’agite en précisant qu’elle a le droit de mourir quand elle veut. Sa fille, présente à ce moment, est très inquiète de la situation et ne voit pas sa mère retourner dans cet état à domicile. Sur quel mode allez-vous prendre en charge Mme A ? a. Hospitalisation en soins libre b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. Hospitalisation en soins psychiatriques en procédure de péril imminent e. Retour à domicile devant le refus de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Risque de passage à l'acte suicidaire important necessitant la mise en place de soins sous contrainte devant le refus de la patiente. La modalité de soins à la demande d'un tiers est la plus adapté dans cette situation. Vous décidez d’hospitaliser la patiente en soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence. Parmi ces propositions sur cette mesure, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cette procédure est régie selon l'article L3212-3 du code de santé publique. b. Il suffit d'un seul certificat de médecin pour initier la mesure. c. Le médecin rédigeant le certificat ne peut pas exercer dans l'établissement d'accueil du patient d. Le prochain certificat est à réaliser dans les 48 heures e. Vous pouvez rédiger et signer vous même le certificat médical initial en tant qu'interne sous la responsabilité d'un médecin thésé.
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) orientation(s) proposez-vous pour cette patiente? a. Hospitalisation dans un secteur de psychiatrie b. Hospitalisation dans un service de psycho-gériatrie c. Retour à domicile avec consultation au CMP d. Mise en place d’aides à domicile à la sortie e. Transfert dans une unité d’hôpital de jour psychiatrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous proposez l’hospitalisation en psychiatrie mais la patiente refuse catégoriquement et s’agite en précisant qu’elle a le droit de mourir quand elle veut. Sa fille, présente à ce moment, est très inquiète de la situation et ne voit pas sa mère retourner dans cet état à domicile. Sur quel mode allez-vous prendre en charge Mme A ? a. Hospitalisation en soins libre b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. Hospitalisation en soins psychiatriques en procédure de péril imminent e. Retour à domicile devant le refus de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Risque de passage à l'acte suicidaire important necessitant la mise en place de soins sous contrainte devant le refus de la patiente. La modalité de soins à la demande d'un tiers est la plus adapté dans cette situation. Vous décidez d’hospitaliser la patiente en soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence. Parmi ces propositions sur cette mesure, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cette procédure est régie selon l'article L3212-3 du code de santé publique. b. Il suffit d'un seul certificat de médecin pour initier la mesure. c. Le médecin rédigeant le certificat ne peut pas exercer dans l'établissement d'accueil du patient d. Le prochain certificat est à réaliser dans les 48 heures e. Vous pouvez rédiger et signer vous même le certificat médical initial en tant qu'interne sous la responsabilité d'un médecin thésé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention, dans votre service de psychiatrie, quel(s) traitement(s) de fond pouvez-vous proposer à la patiente ? a. Antidépresseur de type inhibiteur sélectif de la monoamine oxydase A b. Antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de sérotonine et noradrénaline c. Antidépresseur de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine d. Antipsychotique de type inhibiteur de la recapture de dopamine e. Anxiolyse par Hydroxyzine
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Aux urgences, en tant qu'interne non thésé, vous recevez Madame A, 84 ans, amené par ambulance pour maintien à domicile impossible. Mme A a pour antécédents un diabète de type 2 traité par antidiabétique oraux, une hypercholestérolémie traitée, une hypertension artérielle traitée également, 2 prothèses de genoux et une néphrectomie totale gauche il y a 10 ans sur cancer du rein. Madame A ne consomme pas d’alcool, ne fume pas. Elle vit seule au domicile, a perdu son mari il y a quatre ans et a 4 enfants dont un est présent aux urgences. A l’entretien, Mme A est mutique dans un premier temps et s’oppose à tout examen puis d’un coup, elle se met à hurler et demande qu’on la laisse rentrer, et qu’elle n’a jamais « fricoté avec les allemands ». Sa fille vous dit que cela a commencé hier, de façon brutale, elle semblait perdue dans le temps et ne savait plus ou elle était. Elle aurait somnolé toute la journée mais se serait agitée dans la nuit, nécessitant l’appel des secours. Parmi ces propositions, quel(s) est(sont) la (les) diagnostic(s) possible(s) ? a. Embolie pulmonaire b. Hypoglycémie c. Démence de type Alzheimer d. Syndrome confusionnel e. Rétention aiguë d’urine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans le cadre d’une agitation et parmi ces examens, le ou lesquel(s) est(sont) à prescrire uniquement en cas de point d’appel clinique ? a. Calcémie b. TSH (hors traitement antithyroïdien ou de supplémentation) c. Glycémie à jeun d. EEG e. TDM cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sa fille vous précise que sa mère aurait eu un épisode dépressif il y a 20 ans, traité par antidépresseurs. Parmi ces propositions , quelle(s) est(sont) celle(s) probable(s) dans le cadre d’une agitation du sujet âgé présentant des antécédents psychiatriques ? a. Virage maniaque après l’introduction d’un antidépresseur b. Syndrome sérotoninergique après l’introduction d’un anxiolytique benzodiazépinique c. Effet paradoxal des benzodiazépines d. Surdosage en antidiabétique oraux e. Intoxication médicamenteuse volontaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En contactant, son médecin traitant vous apprenez que Madame A présentait une anxiété envahissante depuis une semaine et des troubles du sommeil ayant nécessité la prescription d’Oxazépam. Devant la normalité du bilan, vous concluez à un syndrome confusionnel dû à l’effet paradoxal des benzodiazépines. Quelle conduite à tenir non pharmacologique préconisez-vous devant cette agitation ? a. Mise en chambre calme b. Mise en chambre dans la pénombre c. Mise en chambre double d. Verrouillage de la fenêtre de la chambre si présente e. Contention en premier intention si agitation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après quelques jours, Mme A est stabilisée sur le plan de l’agitation, vous la revoyez en entretien. La patiente est repliée dans son lit, somnolente. Après stimulation, elle se réveille et accepte de parler avec vous. Vous apprenez que Mme A se sent seule au domicile, elle ne voit plus grand monde à part la femme de ménage qui passe une fois par semaine, et ne va plus au club Vermeil, lieu d’activité ou elle se rendait deux fois par semaine avec son mari. Elle ne s’alimente plus correctement, ne mangeant que les crèmes hypercaloriques que lui rapporte sa fille, elle aurait d’ailleurs perdu 10 kilos en 8 mois. En entretien, vous observez une femme au visage impassible, n’exprimant pas de tristesse, mais se plaignant de douleurs multiples articulaires. Son discours est centré sur la peur de sortir de chez elle et l’inquiétude qu’elle peut déclencher chez ses proches et culpabilise de cela. Elle hésite à répondre à la question des idées suicidaires, mais vous répond « non » puis se renferme ; elle exprime toutefois l’envie de partir car ne voit plus d’avenir pour elle et a besoin de se reposer. Quels(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) que vous pouvez évoquer pour cette patiente ? a. Episode dépressif caractérisé b. Syndrome de Cotard c. Syndrome de Serieux et Capgras d. Démence débutante e. Trouble anxieux généralisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'episode depressif est le plus probable, cependant la description clinique fournie ne permet pas d'elliminer un debut de demence. Dans cet entretien, quel(s) élément(s) est(sont) caractéristique(s) d’un syndrome dépressif du sujet agé ? a. Plaintes somatiques multiples b. Caractéristiques anxieuses c. Désintérêt pour les activités habituelles d. Absence d’expression de tristesse e. Absence de troubles cognitifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Quelle(s) orientation(s) proposez-vous pour cette patiente? a. Hospitalisation dans un secteur de psychiatrie b. Hospitalisation dans un service de psycho-gériatrie c. Retour à domicile avec consultation au CMP d. Mise en place d’aides à domicile à la sortie e. Transfert dans une unité d’hôpital de jour psychiatrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous proposez l’hospitalisation en psychiatrie mais la patiente refuse catégoriquement et s’agite en précisant qu’elle a le droit de mourir quand elle veut. Sa fille, présente à ce moment, est très inquiète de la situation et ne voit pas sa mère retourner dans cet état à domicile. Sur quel mode allez-vous prendre en charge Mme A ? a. Hospitalisation en soins libre b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état d. Hospitalisation en soins psychiatriques en procédure de péril imminent e. Retour à domicile devant le refus de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Risque de passage à l'acte suicidaire important necessitant la mise en place de soins sous contrainte devant le refus de la patiente. La modalité de soins à la demande d'un tiers est la plus adapté dans cette situation. Vous décidez d’hospitaliser la patiente en soins psychiatriques à la demande d'un tiers en procédure d'urgence. Parmi ces propositions sur cette mesure, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. Cette procédure est régie selon l'article L3212-3 du code de santé publique. b. Il suffit d'un seul certificat de médecin pour initier la mesure. c. Le médecin rédigeant le certificat ne peut pas exercer dans l'établissement d'accueil du patient d. Le prochain certificat est à réaliser dans les 48 heures e. Vous pouvez rédiger et signer vous même le certificat médical initial en tant qu'interne sous la responsabilité d'un médecin thésé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En première intention, dans votre service de psychiatrie, quel(s) traitement(s) de fond pouvez-vous proposer à la patiente ? a. Antidépresseur de type inhibiteur sélectif de la monoamine oxydase A b. Antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de sérotonine et noradrénaline c. Antidépresseur de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine d. Antipsychotique de type inhibiteur de la recapture de dopamine e. Anxiolyse par Hydroxyzine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de prescrire un antidépresseur de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine : Paroxétine. 2 jours après, la fille de la patiente vous fait remarquer que sa mère ne va pas mieux. Conduite à tenir ? a. Augmentation de la posologie de l'antidépresseur b. Maintien de la posologie actuelle c. Changement d'antidépresseur d. Potentialisation par un thymorégulateur e. Explication de la prise en charge à la patiente et à la famille.
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant
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Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte
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Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Nous sommes en échec du traitement médical, avec une dysurie importante et un résidu post-mictionnel > 150 ml. C'est donc l'indication d'un traitement chirurgical. En raison du volume prostatique mesuré en échographie, l'indication est celle d'un traitement endoscopique, actuellement par laser. Une résection trans-urétrale de prostate par laser est programmée après accord du patient. Quelles sont les complications possibles dont il faut impérativement le prévenir ? a. Une dysfonction érectile b. Une éjaculation précoce c. Une incontinence d'urine d. Un trouble de la libido e. Une éjaculation rétrograde
["C", "E"]
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Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Nous sommes en échec du traitement médical, avec une dysurie importante et un résidu post-mictionnel > 150 ml. C'est donc l'indication d'un traitement chirurgical. En raison du volume prostatique mesuré en échographie, l'indication est celle d'un traitement endoscopique, actuellement par laser. Une résection trans-urétrale de prostate par laser est programmée après accord du patient. Quelles sont les complications possibles dont il faut impérativement le prévenir ? a. Une dysfonction érectile b. Une éjaculation précoce c. Une incontinence d'urine d. Un trouble de la libido e. Une éjaculation rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après traitement chirurgical quelqu'il soit, la séquelle est l'éjaculation rétrograde. L'incontinence d'urine définitive est rare mais possible; le plus souvent elle est transitoire durant les premières semaines, à type d'urgenturie. Une autre réponse exacte aurait pu être : sténose secondaire (cicatricielle) de l'urètre, complication mécanique liée au passage d'un endoscope. Trois ans plus tard, ce patient, qui a maintenant 68 ans, consulte à nouveau. Il ne présente pas de troubles urinaires du bas appareil, mais il montre, inquiet, un dosage récent de PSA total à 11,3 ng/ml (normale entre 0 et 4 ng/ml). Le toucher rectal ne retrouve pas d'induration particulière sur la coque prostatique restante (suite à la résection de prostate) et la prostate est de petit volume. Les comorbidités sont identiques à celles observées 3 ans plus tôt. Quelles propositions sont exactes ? a. Le PSA supérieur à 4 ng/ml fait le diagnostic de cancer de prostate b. Le PSA est utile au dépistage du cancer de la prostate, mais n'est pas spécifique du cancer c. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique d. Le taux de PSA à 11.3 ng/ml est une indication à proposer des ponctions biopsies de prostate e. La prostate étant sans induration au TR, il est possible d'attendre 12 mois afin d'observer une cinétique évolutive du PSA total
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Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Nous sommes en échec du traitement médical, avec une dysurie importante et un résidu post-mictionnel > 150 ml. C'est donc l'indication d'un traitement chirurgical. En raison du volume prostatique mesuré en échographie, l'indication est celle d'un traitement endoscopique, actuellement par laser. Une résection trans-urétrale de prostate par laser est programmée après accord du patient. Quelles sont les complications possibles dont il faut impérativement le prévenir ? a. Une dysfonction érectile b. Une éjaculation précoce c. Une incontinence d'urine d. Un trouble de la libido e. Une éjaculation rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après traitement chirurgical quelqu'il soit, la séquelle est l'éjaculation rétrograde. L'incontinence d'urine définitive est rare mais possible; le plus souvent elle est transitoire durant les premières semaines, à type d'urgenturie. Une autre réponse exacte aurait pu être : sténose secondaire (cicatricielle) de l'urètre, complication mécanique liée au passage d'un endoscope. Trois ans plus tard, ce patient, qui a maintenant 68 ans, consulte à nouveau. Il ne présente pas de troubles urinaires du bas appareil, mais il montre, inquiet, un dosage récent de PSA total à 11,3 ng/ml (normale entre 0 et 4 ng/ml). Le toucher rectal ne retrouve pas d'induration particulière sur la coque prostatique restante (suite à la résection de prostate) et la prostate est de petit volume. Les comorbidités sont identiques à celles observées 3 ans plus tôt. Quelles propositions sont exactes ? a. Le PSA supérieur à 4 ng/ml fait le diagnostic de cancer de prostate b. Le PSA est utile au dépistage du cancer de la prostate, mais n'est pas spécifique du cancer c. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique d. Le taux de PSA à 11.3 ng/ml est une indication à proposer des ponctions biopsies de prostate e. La prostate étant sans induration au TR, il est possible d'attendre 12 mois afin d'observer une cinétique évolutive du PSA total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le PSA est spécifique de la prostate, mais non spécifique d'une pathologie en particulier. Il fait, avec le TR,partie des éléments d'orientation, donc utile pour le dépistage. Avec un taux de 11.3 ng/ml, il n'est pas raisonnable d'attendre 12 mois pour une cinétique du PSA, mais la réponse aurait été correct avec un délai de 3 mois par exemple. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique, et un taux de 11.3 ng/ml est une indication de PBP même en l'absence d 'induration au TR. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) reconnue(s) d'élévation du PSA au delà de 4 ng/ml ? a. Prostatite aiguë b. Cancer de la prostate c. Toucher rectal d. Rapport sexuel e. Sondage urinaire
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Nous sommes en échec du traitement médical, avec une dysurie importante et un résidu post-mictionnel > 150 ml. C'est donc l'indication d'un traitement chirurgical. En raison du volume prostatique mesuré en échographie, l'indication est celle d'un traitement endoscopique, actuellement par laser. Une résection trans-urétrale de prostate par laser est programmée après accord du patient. Quelles sont les complications possibles dont il faut impérativement le prévenir ? a. Une dysfonction érectile b. Une éjaculation précoce c. Une incontinence d'urine d. Un trouble de la libido e. Une éjaculation rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après traitement chirurgical quelqu'il soit, la séquelle est l'éjaculation rétrograde. L'incontinence d'urine définitive est rare mais possible; le plus souvent elle est transitoire durant les premières semaines, à type d'urgenturie. Une autre réponse exacte aurait pu être : sténose secondaire (cicatricielle) de l'urètre, complication mécanique liée au passage d'un endoscope. Trois ans plus tard, ce patient, qui a maintenant 68 ans, consulte à nouveau. Il ne présente pas de troubles urinaires du bas appareil, mais il montre, inquiet, un dosage récent de PSA total à 11,3 ng/ml (normale entre 0 et 4 ng/ml). Le toucher rectal ne retrouve pas d'induration particulière sur la coque prostatique restante (suite à la résection de prostate) et la prostate est de petit volume. Les comorbidités sont identiques à celles observées 3 ans plus tôt. Quelles propositions sont exactes ? a. Le PSA supérieur à 4 ng/ml fait le diagnostic de cancer de prostate b. Le PSA est utile au dépistage du cancer de la prostate, mais n'est pas spécifique du cancer c. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique d. Le taux de PSA à 11.3 ng/ml est une indication à proposer des ponctions biopsies de prostate e. La prostate étant sans induration au TR, il est possible d'attendre 12 mois afin d'observer une cinétique évolutive du PSA total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le PSA est spécifique de la prostate, mais non spécifique d'une pathologie en particulier. Il fait, avec le TR,partie des éléments d'orientation, donc utile pour le dépistage. Avec un taux de 11.3 ng/ml, il n'est pas raisonnable d'attendre 12 mois pour une cinétique du PSA, mais la réponse aurait été correct avec un délai de 3 mois par exemple. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique, et un taux de 11.3 ng/ml est une indication de PBP même en l'absence d 'induration au TR. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) reconnue(s) d'élévation du PSA au delà de 4 ng/ml ? a. Prostatite aiguë b. Cancer de la prostate c. Toucher rectal d. Rapport sexuel e. Sondage urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les facteurs de risque du cancer de la prostate à rechercher en France par l'interrogatoire ? a. Une origine afro-antillaise b. Un antécédent d'hyperplasie bénigne de la prostate c. Un antécédent familial de cancer de la prostate au 1° degré chez 2 collatéraux d. Un antécédent de tabagisme e. Un antécédent de prostatite
["A", "C"]
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Vous voyez en consultation d'urgence un homme de 65 ans pour présence, depuis ce matin, d'une fièvre à 39°5C avec des frissons et une douleur hypogastrique importante, devenant rapidement insupportable. A l'interrogatoire, le patient signale l'apparition depuis 3 jours d'une dysurie franche avec un jet urinaire au goutte à goutte et des brulures mictionnelles. Dans les antécédents, vous notez une prothèse totale de hanche gauche, une hypertension artérielle traitée, une dyslipidémie, et un diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux Que recherchez-vous à l'examen physique, en urgence ? a. Une inflammation scrotale et des nodules épidydimaires droite ou gauche b. Une matité déclive des flancs avec signe du glaçon c. Une matité hypogastrique sus pubienne d. Une contracture de la paroi abdominale e. Une douleur lombaire droite ou gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre d'une rétention d'urine avec globe vésical (intéressant le bas appareil urinaire) et un syndrome infectieux, l'examen physique doit rechercher des signes associés en particulier au niveau des OGE. Vous diagnostiquez l'existence d'un globe vésical par une matité hypogastrique sus-pubienne à la percussion. Que proposez-vous en urgence ? a. La réalisation systématique d 'un bilan d'hémostase b. La mise en place d'une sonde vésicale trans-urétrale c. La mise en place d'un cathéter sus-pubien d. La réalisation systématique d'hémocultures e. La réalisation systématique d'un examen cyto-bactériologique dès le recueil d'urine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le KT sus-pubien s'impose dans cette situation avec un syndrome infectieux. L'ECBU et les hémocultures doivent être systématiquement réalisées en urgence. Même si le patient n'est pas sous anticoagulant, le bilan d'hémostase est nécessaire. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ?. Prostatite aiguë avec rétention aiguë d'urine, Prostatite aiguë avec rétention d'urine, Prostatite avec rétention aiguë d'urine, Rétention aigue d'urine avec fièvre, Rétention aigue d'urine avec sepsis, Rétention aigue d'urine avec syndrome infectieux, , Rétention aigue d'urine septique, Rétention aiguë d'urine avec prostatite aiguë, Rétention aiguë d'urine fébrileLa terminologie "aiguë" est importante dans cette situation clinique, encadrant soit la rétention d'urine, soit la prostatite, soit les 2. La diagnostic est "Rétention aiguë d'urine avec Prostatite aiguë ". Vous avez drainé les urines par mise en place d 'un cathéter sus-pubien, réalisé un ECBU, des hémocultures, un bilan d'hémostase et hospitalisé le patient. Prescrivez-vous une antibiothérapie de 1° intention ? a. Non, je ne prescris pas d'antibiotique car les urines sont drainées b. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les bacilles gram négatif c. Oui, je prescris une céphalosporine de 3° génération IV pour couvrir les entérocoques d. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les bacilles gram négatif e. Oui, je prescris une amoxicilline IV pour couvrir les entérocoques A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dès les prélèvements bactériologiques réalisés, une antibiothérapie probabiliste doit être mise en place. Dans cette situation, et en l'absence d'antécédents du même type, la recommandation est la prescription d'un seul antibiotique de type C3G IV. Au cours de l'hospitalisation, le sepsis est rapidement contrôlé par l'antibiothérapie adaptée secondairement au résultat de l'ECBU. Les urines sont claires avec le cathéter sus-pubien. Quel geste physique devez vous réaliser ?. Toucher rectal, Toucher pelvien, Un Toucher rectal. Le toucher rectal a montré la présence d'une hyperplasie bénigne de la prostate, de volume modéré (50 ml). Le patient sort de l'hopital avec son cathéter sus-pubien et une antibiothérapie orale pour 15 jours. Quel traitement pouvez-vous proposer pour tenter de favoriser la reprise des mictions ? a. Un inhibiteur de la 5 alpha-réductase b. Un béta-bloquant c. Un dérivé de la digitale d. Un agoniste de la Gn-Rh (ou LH-Rh) e. Un alpha-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il est classique de proposer un alpha-bloquant pour diminuer le plus rapîdement possible les symptomes urinaires. Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase sont d'action beaucoup plus tardive. A l'ablation du cathéter sus-pubien, le patient a repris des mictions, après traitement par alpha-bloquant. Son médecin traitant a poursuivi un traitement médical associant un alpha-bloquant et un inhibiteur de la 5 alpha-réductase. A une visite de contrôle au 6° mois, ce patient présente une dysurie, une pollakiurie diurne et nocturne, une urgenturie. La débimétrie montre un débit maximal à 6 ml/sec, avec un résidu post-mictionnel de 160ml. La bandelette urinaire est négative. Le toucher rectal confirme l'hyperplasie bénigne prostatique, et l'échographie endo-rectale un volume de 50 ml. Que proposez-vous ? a. Une poursuite du traitement médical car 6 mois sont insuffisants b. Une poursuite de l'inhibiteur de la 5 alpha-réductase seul c. Une prostatectomie totale d. Un traitement endoscopique trans-urétrale de l'HBP (RTUP, Laser) e. Une ablation de l'HBP par voie chirurgicale ouverte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Nous sommes en échec du traitement médical, avec une dysurie importante et un résidu post-mictionnel > 150 ml. C'est donc l'indication d'un traitement chirurgical. En raison du volume prostatique mesuré en échographie, l'indication est celle d'un traitement endoscopique, actuellement par laser. Une résection trans-urétrale de prostate par laser est programmée après accord du patient. Quelles sont les complications possibles dont il faut impérativement le prévenir ? a. Une dysfonction érectile b. Une éjaculation précoce c. Une incontinence d'urine d. Un trouble de la libido e. Une éjaculation rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après traitement chirurgical quelqu'il soit, la séquelle est l'éjaculation rétrograde. L'incontinence d'urine définitive est rare mais possible; le plus souvent elle est transitoire durant les premières semaines, à type d'urgenturie. Une autre réponse exacte aurait pu être : sténose secondaire (cicatricielle) de l'urètre, complication mécanique liée au passage d'un endoscope. Trois ans plus tard, ce patient, qui a maintenant 68 ans, consulte à nouveau. Il ne présente pas de troubles urinaires du bas appareil, mais il montre, inquiet, un dosage récent de PSA total à 11,3 ng/ml (normale entre 0 et 4 ng/ml). Le toucher rectal ne retrouve pas d'induration particulière sur la coque prostatique restante (suite à la résection de prostate) et la prostate est de petit volume. Les comorbidités sont identiques à celles observées 3 ans plus tôt. Quelles propositions sont exactes ? a. Le PSA supérieur à 4 ng/ml fait le diagnostic de cancer de prostate b. Le PSA est utile au dépistage du cancer de la prostate, mais n'est pas spécifique du cancer c. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique d. Le taux de PSA à 11.3 ng/ml est une indication à proposer des ponctions biopsies de prostate e. La prostate étant sans induration au TR, il est possible d'attendre 12 mois afin d'observer une cinétique évolutive du PSA total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le PSA est spécifique de la prostate, mais non spécifique d'une pathologie en particulier. Il fait, avec le TR,partie des éléments d'orientation, donc utile pour le dépistage. Avec un taux de 11.3 ng/ml, il n'est pas raisonnable d'attendre 12 mois pour une cinétique du PSA, mais la réponse aurait été correct avec un délai de 3 mois par exemple. Le taux de PSA augmente avec le volume prostatique, et un taux de 11.3 ng/ml est une indication de PBP même en l'absence d 'induration au TR. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) reconnue(s) d'élévation du PSA au delà de 4 ng/ml ? a. Prostatite aiguë b. Cancer de la prostate c. Toucher rectal d. Rapport sexuel e. Sondage urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les facteurs de risque du cancer de la prostate à rechercher en France par l'interrogatoire ? a. Une origine afro-antillaise b. Un antécédent d'hyperplasie bénigne de la prostate c. Un antécédent familial de cancer de la prostate au 1° degré chez 2 collatéraux d. Un antécédent de tabagisme e. Un antécédent de prostatite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La réalisation de ponctions biopsies de la prostate a été proposée au patient. Quelles en sont les modalités pratiques ? a. Sous contrôle échographique sus-pubien b. Sous anesthésie locale c. Sous une antibioprophylaxie 2 à 3 heures avant le geste d. Peuvent être réalisées sous acetylsalicylate de lysine (Kardegic) e. Le nombre de biopsies recommandé est de 12 biopsies minimum
["B", "C", "D", "E"]
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null
Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie
["C"]
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null
Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas
["B", "D", "E"]
mcq
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose
["A", "B"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée
["B", "C", "D"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’un flou visuel bilatéral depuis qu’elle est hospitalisée. Quelle(s) est/sont l'/les hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. trouble de l’accommodation temporaire lié à la normalisation de la glycémie b. rétinopathie diabétique débutante c. microanévrysmes rétiniens d. hémorragies rétiniennes punctiformes e. myopie aiguë
["A"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’un flou visuel bilatéral depuis qu’elle est hospitalisée. Quelle(s) est/sont l'/les hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. trouble de l’accommodation temporaire lié à la normalisation de la glycémie b. rétinopathie diabétique débutante c. microanévrysmes rétiniens d. hémorragies rétiniennes punctiformes e. myopie aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel dépistage de(s) complication(s) dégénérative(s) du diabète mettez-vous en place au long cours en l'absence de complications au bilan initial ? a. fond d’œil tous les 2 ans b. microalbuminurie sur les urines du réveil tous les ans c. ECG tous les ans d. échodoppler artériel des membres inférieurs tous les ans e. mesure continue de la pression artérielle sur 24h tous les ans
["A", "B", "C"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’un flou visuel bilatéral depuis qu’elle est hospitalisée. Quelle(s) est/sont l'/les hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. trouble de l’accommodation temporaire lié à la normalisation de la glycémie b. rétinopathie diabétique débutante c. microanévrysmes rétiniens d. hémorragies rétiniennes punctiformes e. myopie aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel dépistage de(s) complication(s) dégénérative(s) du diabète mettez-vous en place au long cours en l'absence de complications au bilan initial ? a. fond d’œil tous les 2 ans b. microalbuminurie sur les urines du réveil tous les ans c. ECG tous les ans d. échodoppler artériel des membres inférieurs tous les ans e. mesure continue de la pression artérielle sur 24h tous les ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En rééxaminant la patiente, vous êtes alerté(e) par son morphotype. Les traits sont marqués, avec des rides épaisses. Ses mains sont larges, et vous remarquez une transpiration excessive. Quel(s) autre(s) signe(s) recherchez-vous en faveur d'une acromégalie ? a. hématomes au moindre choc b. prognathisme c. écartement des dents d. ronflements nocturnes e. vertiges au changement de position
["B", "C", "D"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’un flou visuel bilatéral depuis qu’elle est hospitalisée. Quelle(s) est/sont l'/les hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. trouble de l’accommodation temporaire lié à la normalisation de la glycémie b. rétinopathie diabétique débutante c. microanévrysmes rétiniens d. hémorragies rétiniennes punctiformes e. myopie aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel dépistage de(s) complication(s) dégénérative(s) du diabète mettez-vous en place au long cours en l'absence de complications au bilan initial ? a. fond d’œil tous les 2 ans b. microalbuminurie sur les urines du réveil tous les ans c. ECG tous les ans d. échodoppler artériel des membres inférieurs tous les ans e. mesure continue de la pression artérielle sur 24h tous les ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En rééxaminant la patiente, vous êtes alerté(e) par son morphotype. Les traits sont marqués, avec des rides épaisses. Ses mains sont larges, et vous remarquez une transpiration excessive. Quel(s) autre(s) signe(s) recherchez-vous en faveur d'une acromégalie ? a. hématomes au moindre choc b. prognathisme c. écartement des dents d. ronflements nocturnes e. vertiges au changement de position A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un morphotype caractéristique d'acromégalie, quel(s) dosage(s) allez-vous réaliser pour confirmer ce diagnostic ? a. IGF1 b. IGF2 c. prolactine d. GH freinée par la dexaméthasone e. GH sous stimulation par le GHRH
["A"]
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Une patiente de 42 ans réfugiée en France depuis 4 mois se présente aux urgences pour une altération de l’état général. Elle est épuisée, amaigrie (10 kg en moins dpuis 2 mois). Elle n'est pas fébrile, sa PA est à 100/70 mm Hg, son rythme cardiaque est régulier à 102/mn. Le premier bilan retrouve, une hyperglycémie à 5,2 g/l et une anémie à 10,4 g/dL. Comment complétez-vous votre bilan pour rechercher une/des complication(s) aigüe(s) de l’hyperglycémie ? a. créatininémie b. taux plasmatique de bicarbonates c. plaquettes d. kaliémie e. ASAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre : - Bicarbonates : 24 mmol/L (valeurs normales : 23/28 mmol/L) - Natrémie : 131 mmol/L (135-145 mmol/L) - Kaliémie 4,9 mmol/L (3,5-4,5 mmol/L) - Créatininémie : 125 µmol/L (45-85 µmol/L) - CRP : 2,6 mg/l (valeur normale < 5) - Leucocytes : 13 G/l , hémoglobine : 10,4 g/dL Comment interprêtez vous ce bilan ? a. c'est une acido-cétose b. l'hyperkaliémie nécessite une correction immédiate par du kayexalate c. l'hyponatrémie est due à l'hyperglycémie d. l'hyponatrémie est due à l'insuffisance rénale e. l'anémie est due à l'hyperglycémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est hospitalisée dans votre service. Vous décidez de mettre en place temporairement une pompe à insuline sous cutanée. A propos de la pompe à insuline, quelle(s) est/sont la/les bonne(s) réponse(s) : a. on utilise un analogue lent de l’insuline b. on utilise un analogue rapide de l’insuline c. elle évite le passage en hypoglycémie d. elle permet d'administrer différents débits d'insuline tout au long de la journée e. elle permet d'administrer des bolus d'insuline au moment des repas A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Rapidement les glycémies s’améliorent pour quasiment se normaliser sous pompe à insuline. Vous recevez le résultat du dosage de l’HbA1c qui est à 12,7 % et de la ferritinémie qui est diminuée. Vous recevez également le résultat du dosage du peptide C qui est élevé tandis que les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD) sont négatifs. Vous en déduisez que: a. le diabète évolue depuis plusieurs mois b. il existe une insulinorésistance c. le diabète est secondaire à une destruction des cellules Béta par un phénomène auto immun d. le diabète est du à une dénutrition chez cette patiente amaigrie e. le diabète est du à une hémochromatose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez essayer un relais de la pompe par un schéma associant une insuline lente (glargine) et des antidiabétiques oraux : metformine et sulfamide hypoglycémiant (gliclazide). A propos de ces traitements, vous considérez que: a. le gliclazide est un insulinosensibilisateur b. le gliclazide peut être à l’origine d’hypoglycémies c. la metformine ne fait pas prendre de poids d. la metformine et le gliclazide sont contre indiqués si le débit de filtration glomérulaire est inférieur à 30 ml/mn e. l'association insuline/metformine est contre-indiquée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’un flou visuel bilatéral depuis qu’elle est hospitalisée. Quelle(s) est/sont l'/les hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. trouble de l’accommodation temporaire lié à la normalisation de la glycémie b. rétinopathie diabétique débutante c. microanévrysmes rétiniens d. hémorragies rétiniennes punctiformes e. myopie aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel dépistage de(s) complication(s) dégénérative(s) du diabète mettez-vous en place au long cours en l'absence de complications au bilan initial ? a. fond d’œil tous les 2 ans b. microalbuminurie sur les urines du réveil tous les ans c. ECG tous les ans d. échodoppler artériel des membres inférieurs tous les ans e. mesure continue de la pression artérielle sur 24h tous les ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En rééxaminant la patiente, vous êtes alerté(e) par son morphotype. Les traits sont marqués, avec des rides épaisses. Ses mains sont larges, et vous remarquez une transpiration excessive. Quel(s) autre(s) signe(s) recherchez-vous en faveur d'une acromégalie ? a. hématomes au moindre choc b. prognathisme c. écartement des dents d. ronflements nocturnes e. vertiges au changement de position A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un morphotype caractéristique d'acromégalie, quel(s) dosage(s) allez-vous réaliser pour confirmer ce diagnostic ? a. IGF1 b. IGF2 c. prolactine d. GH freinée par la dexaméthasone e. GH sous stimulation par le GHRH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’IGF1 est à 612 ng/mL (valeurs normales: 81 – 225), et la valeur minimale de GH lors d'un cycle de 6 dosages de GH est à 174 mUI/L (ce qui est très élevé), confirmant l'acromégalie. Quel(s) examen(s) allez vous maintenant réaliser pour retrouver l’origine de cette hypersécrétion de GH ? a. scanner thoraco-abdomino-pelvien b. TEP FDG c. IRM centrée sur l'hypophyse d. radiographie du crâne e. scanner cérébral
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un état d’agitation, il faut toujours évoquer en premier lieu une étiologie organique ou toxique. Les examens complémentaires à prescrire devant un état d’agitation sont un bilan biologique standard incluant NFS, CRP, urée, créat, bilan phosphocalcique et albuminémie, TSH et un ECG, une glycémie capillaire, une recherche des toxiques dans les urines, un éthylotest ou une alcoolémie, éventuellement un scanner cérébral. Les toxiques urinaires et l’éthylotest sont négatifs. Vous retrouvez au niveau sémiologique : a. idées mégalomaniaques b. logorrhée c. hypersomnie d. idées délirantes non congruentes à l'humeur e. fuite des idées
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un état d’agitation, il faut toujours évoquer en premier lieu une étiologie organique ou toxique. Les examens complémentaires à prescrire devant un état d’agitation sont un bilan biologique standard incluant NFS, CRP, urée, créat, bilan phosphocalcique et albuminémie, TSH et un ECG, une glycémie capillaire, une recherche des toxiques dans les urines, un éthylotest ou une alcoolémie, éventuellement un scanner cérébral. Les toxiques urinaires et l’éthylotest sont négatifs. Vous retrouvez au niveau sémiologique : a. idées mégalomaniaques b. logorrhée c. hypersomnie d. idées délirantes non congruentes à l'humeur e. fuite des idées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Idées mégalomaniaques : « Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Logorrhée et fuite des idées « elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer » ; « elle passe souvent du coq-à-l’âne ». Quel est votre diagnostic ? a. épisode maniaque b. épisode hypomaniaque c. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes d. bouffée délirante aigue e. pharmacopsychose
["A"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un état d’agitation, il faut toujours évoquer en premier lieu une étiologie organique ou toxique. Les examens complémentaires à prescrire devant un état d’agitation sont un bilan biologique standard incluant NFS, CRP, urée, créat, bilan phosphocalcique et albuminémie, TSH et un ECG, une glycémie capillaire, une recherche des toxiques dans les urines, un éthylotest ou une alcoolémie, éventuellement un scanner cérébral. Les toxiques urinaires et l’éthylotest sont négatifs. Vous retrouvez au niveau sémiologique : a. idées mégalomaniaques b. logorrhée c. hypersomnie d. idées délirantes non congruentes à l'humeur e. fuite des idées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Idées mégalomaniaques : « Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Logorrhée et fuite des idées « elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer » ; « elle passe souvent du coq-à-l’âne ». Quel est votre diagnostic ? a. épisode maniaque b. épisode hypomaniaque c. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes d. bouffée délirante aigue e. pharmacopsychose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On retrouve, dans cette observation, une hyperthymie avec euphorie et optimisme, une tachypsychie avec fuite des idées, logorrhée, propos désordonnés, distractibilité, coq-à-l’âne, plaisanteries, Idées de grandeur, excitation motrice, dépenses inconsidérées. Il existe un retentissement somatique, avec besoin physiologique réduit de sommeil et diminution de la perception de fatigue. Vous proposez une hospitalisation qu’elle refuse catégoriquement. Quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation pouvez-vous envisager dans ce cas ? a. admission libre en soins psychiatriques b. admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l'Etat c. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers classique d. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers procédure d'urgence e. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers en péril imminent
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un état d’agitation, il faut toujours évoquer en premier lieu une étiologie organique ou toxique. Les examens complémentaires à prescrire devant un état d’agitation sont un bilan biologique standard incluant NFS, CRP, urée, créat, bilan phosphocalcique et albuminémie, TSH et un ECG, une glycémie capillaire, une recherche des toxiques dans les urines, un éthylotest ou une alcoolémie, éventuellement un scanner cérébral. Les toxiques urinaires et l’éthylotest sont négatifs. Vous retrouvez au niveau sémiologique : a. idées mégalomaniaques b. logorrhée c. hypersomnie d. idées délirantes non congruentes à l'humeur e. fuite des idées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Idées mégalomaniaques : « Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Logorrhée et fuite des idées « elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer » ; « elle passe souvent du coq-à-l’âne ». Quel est votre diagnostic ? a. épisode maniaque b. épisode hypomaniaque c. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes d. bouffée délirante aigue e. pharmacopsychose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On retrouve, dans cette observation, une hyperthymie avec euphorie et optimisme, une tachypsychie avec fuite des idées, logorrhée, propos désordonnés, distractibilité, coq-à-l’âne, plaisanteries, Idées de grandeur, excitation motrice, dépenses inconsidérées. Il existe un retentissement somatique, avec besoin physiologique réduit de sommeil et diminution de la perception de fatigue. Vous proposez une hospitalisation qu’elle refuse catégoriquement. Quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation pouvez-vous envisager dans ce cas ? a. admission libre en soins psychiatriques b. admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l'Etat c. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers classique d. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers procédure d'urgence e. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle refuse l’hospitalisation donc l’HL est un non-sens, la SPDRE n’a pas sa place ici, il faut privilégier l’ASPDT classique à l’urgence mais cette procédure est possible dans ce contexte et est souvent utilisée aux urgences en pratique. Elle est venue avec un ami qui peut faire tiers donc pas de péril imminent. A quel(s) article(s) de loi correspondent les Admissions en Soins Psychiatriques à la Demande d’un tiers ? a. article 3222-1 du Code de Santé Publique b. article 3212-2 du Code de Santé Publique c. article 3212-1 du Code de Santé Publique d. article 3213-1 du Code de Santé Publique e. article 3223-1 du Code de Santé Publique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences, amenée par un ami et les pompiers, une patiente âgée de 25 ans pour trouble du comportement au domicile. Cette patiente travaille comme peintre et expose actuellement dans plusieurs galeries. Multipliant les allers-retours pour son travail, elle reste assez isolée la plupart du temps. Parmi ses antécédents, vous retrouvez un abus d’alcool et de produits stimulants (cocaïne fumée, ecstasy, méthamphétamine). À son arrivée aux urgences, elle se met à chanter en hurlant. Elle se moque des infirmières et des aides-soignantes qui sont de passage dans son box et dans le couloir. Après un moment de silence, elle se met à faire de multiples plaisanteries à connotation sexuelle lorsque la jeune interne entre dans son box pour l’examiner. Avec le médecin qui mène l’entretien, elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant elle passe souvent du coq-à-l’âne. Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Très agitée, elle ne tient pas en place. Très exaltée, elle vous dit qu’elle n’est absolument pas malade et qu’elle n’a jamais été aussi en forme. « Docteur, t’es réglo toi… j’ai du boulot, tu viens avec moi boire un coup, on arrête ce cinéma ? » Elle ne veut aucun traitement ni être hospitalisée. Son ami vous rapporte que, depuis une dizaine de jours environ, elle ne dort quasiment plus, qu’elle est très excitée et qu’elle a dépensé plus d’argent que d’habitude. L’examen clinique somatique ne retrouve rien de particulier. Quel(s) bilan(s) complémentaire(s) prescrivez-vous devant cet état d’agitation ? a. électrocardiogramme b. glycémie capillaire c. numération formule sanguine d. recherche d’alcool dans les urines e. électroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un état d’agitation, il faut toujours évoquer en premier lieu une étiologie organique ou toxique. Les examens complémentaires à prescrire devant un état d’agitation sont un bilan biologique standard incluant NFS, CRP, urée, créat, bilan phosphocalcique et albuminémie, TSH et un ECG, une glycémie capillaire, une recherche des toxiques dans les urines, un éthylotest ou une alcoolémie, éventuellement un scanner cérébral. Les toxiques urinaires et l’éthylotest sont négatifs. Vous retrouvez au niveau sémiologique : a. idées mégalomaniaques b. logorrhée c. hypersomnie d. idées délirantes non congruentes à l'humeur e. fuite des idées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Idées mégalomaniaques : « Elle vous dit qu’elle devrait faire partie des meilleurs peintres « je suis un peu Vinci-Rembrandt sur les bords » Logorrhée et fuite des idées « elle se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer » ; « elle passe souvent du coq-à-l’âne ». Quel est votre diagnostic ? a. épisode maniaque b. épisode hypomaniaque c. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes d. bouffée délirante aigue e. pharmacopsychose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On retrouve, dans cette observation, une hyperthymie avec euphorie et optimisme, une tachypsychie avec fuite des idées, logorrhée, propos désordonnés, distractibilité, coq-à-l’âne, plaisanteries, Idées de grandeur, excitation motrice, dépenses inconsidérées. Il existe un retentissement somatique, avec besoin physiologique réduit de sommeil et diminution de la perception de fatigue. Vous proposez une hospitalisation qu’elle refuse catégoriquement. Quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation pouvez-vous envisager dans ce cas ? a. admission libre en soins psychiatriques b. admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l'Etat c. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers classique d. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers procédure d'urgence e. admission en Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers en péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle refuse l’hospitalisation donc l’HL est un non-sens, la SPDRE n’a pas sa place ici, il faut privilégier l’ASPDT classique à l’urgence mais cette procédure est possible dans ce contexte et est souvent utilisée aux urgences en pratique. Elle est venue avec un ami qui peut faire tiers donc pas de péril imminent. A quel(s) article(s) de loi correspondent les Admissions en Soins Psychiatriques à la Demande d’un tiers ? a. article 3222-1 du Code de Santé Publique b. article 3212-2 du Code de Santé Publique c. article 3212-1 du Code de Santé Publique d. article 3213-1 du Code de Santé Publique e. article 3223-1 du Code de Santé Publique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 3212-1-II-1 : SDT classique : demande de tiers + 2 certif 3212-1-II-2 : SDT Péril imminent : Pas de tiers, 1 certif par un médecin extérieur à l’établissement d’accueil 3212-3 : SDT procédure d’urgence : 1 tiers et un certif 3213-1 : SPDRE. De quelle pathologie souffre actuellement votre patient ? a. trouble bipolaire type I b. trouble bipolaire type II c. schizophrénie d. trouble schizoaffectif e. cyclothymie
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de symptômes et de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. MHU b. ICIQ-SF c. Gleason d. IPSS e. USP
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de symptômes et de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. MHU b. ICIQ-SF c. Gleason d. IPSS e. USP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles périnéaux
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de symptômes et de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. MHU b. ICIQ-SF c. Gleason d. IPSS e. USP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles périnéaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche d'un prolapsus est indispensable car il peut aggraver ou masquer un incontinence. L'examen clinique le plus significatif est la manoeuvre d'Ulmsten qui reproduit l'effet des bandelettes sous-urétrales. Les fuites rentrent dans l'ordre avec une rééducation pelvi-périnéale bien conduite et vous suivez la patiente pendant 2 ans avant de la perdre de vue. Celle-ci revient aux urgences 5 ans plus tard pour la tableau clinique suivant, résumé par l'IDE d'accueil des urgences: " Patiente de 59 ans, douleur du flanc droit apparue brutalement dans la nuit, irradiant vers la grande lèvre droite et qui évolue de façon intermittente. A son arrivée, son EVA est de 8/10, température :37,5°C ; Pression artérielle= 132/82, pouls=90. Elle a pris un paracétamol 500mg à la maison il y a 2H, sans réel effet. La patiente se sent nauséeuse» Initialement et avant d’avoir interrogé et examiné la patiente, quel diagnostic pouvez-vous évoquer ? a. pyélonéphrite aigüe droite b. diverticulose sigmoïdienne débutante c. colique néphrétique aigüe droite d. appendagite e. cholecystite aigüe
["C"]
mcq
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null
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence d'effort que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabete gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico cystoptose e. incontinence urinaire par hyperactivité vésicale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes.Le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de première intention est chirurgical e. elle est toujours secondaire à une tumeur de vessie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de symptômes et de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. MHU b. ICIQ-SF c. Gleason d. IPSS e. USP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles périnéaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche d'un prolapsus est indispensable car il peut aggraver ou masquer un incontinence. L'examen clinique le plus significatif est la manoeuvre d'Ulmsten qui reproduit l'effet des bandelettes sous-urétrales. Les fuites rentrent dans l'ordre avec une rééducation pelvi-périnéale bien conduite et vous suivez la patiente pendant 2 ans avant de la perdre de vue. Celle-ci revient aux urgences 5 ans plus tard pour la tableau clinique suivant, résumé par l'IDE d'accueil des urgences: " Patiente de 59 ans, douleur du flanc droit apparue brutalement dans la nuit, irradiant vers la grande lèvre droite et qui évolue de façon intermittente. A son arrivée, son EVA est de 8/10, température :37,5°C ; Pression artérielle= 132/82, pouls=90. Elle a pris un paracétamol 500mg à la maison il y a 2H, sans réel effet. La patiente se sent nauséeuse» Initialement et avant d’avoir interrogé et examiné la patiente, quel diagnostic pouvez-vous évoquer ? a. pyélonéphrite aigüe droite b. diverticulose sigmoïdienne débutante c. colique néphrétique aigüe droite d. appendagite e. cholecystite aigüe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous allez voir la patiente. A votre arrivée elle est prise d’une crise, l’EVA est estimée à 8/10, aucune position ne semble la calmer. Vous décidez avant toute chose de soulager sa douleur. Que prescrivez-vous à cette patiente ? a. paracétamol 1g per os b. tramadol (dose adaptée) IV c. kétoprofène 100mg IV d. morphine per os 10mg e. corticoïdes per os (dose adaptée)
["B", "C"]
mcq
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null
Mme C. 62 ans présente depuis 48h une dyspnée associée à de la fièvre, des frissons, une expectoration purulente et une douleur basithoracique droite. Les symptômes s’aggravent progressivement. Elle n’a pas d’antécédent notable. Les premières constatations du médecin appelé au domicile sont les suivantes : Pression artérielle à 85/60 mmHg, fréquence cardiaque à 125 bpm, température à 40°, fréquence respiratoire à 30 cycles/min, SaO2 à 88 % en AA. Vous suspectez une pneumopathie infectieuse. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vous orienterait(ent)-il(s) vers ce diagnostic ? a. râles crépitants en foyer b. souffle tubaire c. augmentation des vibrations vocales d. augmentation du murmure vésiculaire e. râles bronchiques
["A", "B", "C"]
mcq
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Mme C. 62 ans présente depuis 48h une dyspnée associée à de la fièvre, des frissons, une expectoration purulente et une douleur basithoracique droite. Les symptômes s’aggravent progressivement. Elle n’a pas d’antécédent notable. Les premières constatations du médecin appelé au domicile sont les suivantes : Pression artérielle à 85/60 mmHg, fréquence cardiaque à 125 bpm, température à 40°, fréquence respiratoire à 30 cycles/min, SaO2 à 88 % en AA. Vous suspectez une pneumopathie infectieuse. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vous orienterait(ent)-il(s) vers ce diagnostic ? a. râles crépitants en foyer b. souffle tubaire c. augmentation des vibrations vocales d. augmentation du murmure vésiculaire e. râles bronchiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous relevez la présence d’un foyer de râles crépitants à la face antérieure de l’hémithorax droit. Quels est(sont) le(s) signe(s) de gravité présent(s) chez Mme C. ? a. hypotension artérielle b. fièvre >39°C c. tachycardie d. tachypnée e. douleur thoracique
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mme C. 62 ans présente depuis 48h une dyspnée associée à de la fièvre, des frissons, une expectoration purulente et une douleur basithoracique droite. Les symptômes s’aggravent progressivement. Elle n’a pas d’antécédent notable. Les premières constatations du médecin appelé au domicile sont les suivantes : Pression artérielle à 85/60 mmHg, fréquence cardiaque à 125 bpm, température à 40°, fréquence respiratoire à 30 cycles/min, SaO2 à 88 % en AA. Vous suspectez une pneumopathie infectieuse. Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vous orienterait(ent)-il(s) vers ce diagnostic ? a. râles crépitants en foyer b. souffle tubaire c. augmentation des vibrations vocales d. augmentation du murmure vésiculaire e. râles bronchiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous relevez la présence d’un foyer de râles crépitants à la face antérieure de l’hémithorax droit. Quels est(sont) le(s) signe(s) de gravité présent(s) chez Mme C. ? a. hypotension artérielle b. fièvre >39°C c. tachycardie d. tachypnée e. douleur thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’un transfert au SAU le plus proche. Parmi les examen(s) complémentaire(s) suivants, lequel(lesquels) proposez-vous de réaliser à l’arrivée de la patiente ? a. gaz du sang b. angioscanner thoracique c. hémocultures d. antigénurie légionnelle e. bilan d’hémostase
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr M, 34 ans se présente aux urgences car il présente depuis 3 semaines un gonflement du genou droit apparu spontanément. Il a présenté un asthme dans l’enfance et antécedent de lumbago à l'âge de 30 ans. Il est particulièrement invalidé par ses douleurs la nuit. Les douleurs sont croissantes. Il présente des épisodes récidivants de desquamation au niveau du conduit auditif. Il ne se plaint de rien d’autre. Il avait présenté une diarrhée fébrile pendant 4 jours 3 semaines auparavant. Vous constatez à l’examen clinique une rénitence des culs de sac articulaires et un signe du glaçon positif. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) est (sont) nécessaire(s) ? a. Un dosage de la CRP b. Une ponction articulaire c. Une échographie de genou d. Une radiographie de genou e. Un dosage de l’uricémie
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mr M, 34 ans se présente aux urgences car il présente depuis 3 semaines un gonflement du genou droit apparu spontanément. Il a présenté un asthme dans l’enfance et antécedent de lumbago à l'âge de 30 ans. Il est particulièrement invalidé par ses douleurs la nuit. Les douleurs sont croissantes. Il présente des épisodes récidivants de desquamation au niveau du conduit auditif. Il ne se plaint de rien d’autre. Il avait présenté une diarrhée fébrile pendant 4 jours 3 semaines auparavant. Vous constatez à l’examen clinique une rénitence des culs de sac articulaires et un signe du glaçon positif. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) est (sont) nécessaire(s) ? a. Un dosage de la CRP b. Une ponction articulaire c. Une échographie de genou d. Une radiographie de genou e. Un dosage de l’uricémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel diagnostic doit être éliminé en priorité à ce stade ? a. Une arthrite réactionnelle b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Une arthrite septique d. Une spondyloarthrite périphérique e. Une goutte
["C"]
mcq
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null
Mr M, 34 ans se présente aux urgences car il présente depuis 3 semaines un gonflement du genou droit apparu spontanément. Il a présenté un asthme dans l’enfance et antécedent de lumbago à l'âge de 30 ans. Il est particulièrement invalidé par ses douleurs la nuit. Les douleurs sont croissantes. Il présente des épisodes récidivants de desquamation au niveau du conduit auditif. Il ne se plaint de rien d’autre. Il avait présenté une diarrhée fébrile pendant 4 jours 3 semaines auparavant. Vous constatez à l’examen clinique une rénitence des culs de sac articulaires et un signe du glaçon positif. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) est (sont) nécessaire(s) ? a. Un dosage de la CRP b. Une ponction articulaire c. Une échographie de genou d. Une radiographie de genou e. Un dosage de l’uricémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel diagnostic doit être éliminé en priorité à ce stade ? a. Une arthrite réactionnelle b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Une arthrite septique d. Une spondyloarthrite périphérique e. Une goutte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La ponction articulaire ramène un liquide synovial dont le décompte cellulaire retrouve 34 000 éléments. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec ce décompte synovial ? a. Une poussée congestive d’arthrose b. Une arthrite réactionnelle c. Une goutte d. Une arthrite septique e. Une algodystrophie
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr M, 34 ans se présente aux urgences car il présente depuis 3 semaines un gonflement du genou droit apparu spontanément. Il a présenté un asthme dans l’enfance et antécedent de lumbago à l'âge de 30 ans. Il est particulièrement invalidé par ses douleurs la nuit. Les douleurs sont croissantes. Il présente des épisodes récidivants de desquamation au niveau du conduit auditif. Il ne se plaint de rien d’autre. Il avait présenté une diarrhée fébrile pendant 4 jours 3 semaines auparavant. Vous constatez à l’examen clinique une rénitence des culs de sac articulaires et un signe du glaçon positif. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) est (sont) nécessaire(s) ? a. Un dosage de la CRP b. Une ponction articulaire c. Une échographie de genou d. Une radiographie de genou e. Un dosage de l’uricémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel diagnostic doit être éliminé en priorité à ce stade ? a. Une arthrite réactionnelle b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Une arthrite septique d. Une spondyloarthrite périphérique e. Une goutte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La ponction articulaire ramène un liquide synovial dont le décompte cellulaire retrouve 34 000 éléments. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec ce décompte synovial ? a. Une poussée congestive d’arthrose b. Une arthrite réactionnelle c. Une goutte d. Une arthrite septique e. Une algodystrophie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’arthrite septique est finalement éliminée. Le bilan biologique diagnostique, que vous proposez pour cette monoarthrite, comprendra ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Sérologie parvovirus B19 b. Typage HLAB27 c. PCR Chlamydiae sur premier jet d'urine d. Anticorps anti-Nucléaires e. ANCA
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr M, 34 ans se présente aux urgences car il présente depuis 3 semaines un gonflement du genou droit apparu spontanément. Il a présenté un asthme dans l’enfance et antécedent de lumbago à l'âge de 30 ans. Il est particulièrement invalidé par ses douleurs la nuit. Les douleurs sont croissantes. Il présente des épisodes récidivants de desquamation au niveau du conduit auditif. Il ne se plaint de rien d’autre. Il avait présenté une diarrhée fébrile pendant 4 jours 3 semaines auparavant. Vous constatez à l’examen clinique une rénitence des culs de sac articulaires et un signe du glaçon positif. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) est (sont) nécessaire(s) ? a. Un dosage de la CRP b. Une ponction articulaire c. Une échographie de genou d. Une radiographie de genou e. Un dosage de l’uricémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel diagnostic doit être éliminé en priorité à ce stade ? a. Une arthrite réactionnelle b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Une arthrite septique d. Une spondyloarthrite périphérique e. Une goutte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La ponction articulaire ramène un liquide synovial dont le décompte cellulaire retrouve 34 000 éléments. Quel(s) diagnostic(s) est (sont) compatible(s) avec ce décompte synovial ? a. Une poussée congestive d’arthrose b. Une arthrite réactionnelle c. Une goutte d. Une arthrite septique e. Une algodystrophie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’arthrite septique est finalement éliminée. Le bilan biologique diagnostique, que vous proposez pour cette monoarthrite, comprendra ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Sérologie parvovirus B19 b. Typage HLAB27 c. PCR Chlamydiae sur premier jet d'urine d. Anticorps anti-Nucléaires e. ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) étiologie(s) de cet épisode articulaire serai(en)t succeptible(s) d'être détéctée(s) sur une simple radiographie standard du genou ? a. une goutte b. une chondrocalcinose c. une atteinte ligamentaire d. une fissure méniscale e. une spondyloarthrite
["B"]
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée
["A", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 L’horaire est soit mécanique, c’est-à-dire caractérisé par une augmentation de la douleur lors de l’activité physique, soit inflammatoire, entrainant des réveils nocturnes, voire un dérouillage matinal. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Les douleurs sont maximales le matin et occasionnent des réveils nocturnes spontanés. Il s'y associe un dérouillage matinal de 30 minutes De quel type peut-on caractériser ces douleurs? a. Inflammatoire b. Mécanique c. Matinal d. Nocturne e. Diurne
["A"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 L’horaire est soit mécanique, c’est-à-dire caractérisé par une augmentation de la douleur lors de l’activité physique, soit inflammatoire, entrainant des réveils nocturnes, voire un dérouillage matinal. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Les douleurs sont maximales le matin et occasionnent des réveils nocturnes spontanés. Il s'y associe un dérouillage matinal de 30 minutes De quel type peut-on caractériser ces douleurs? a. Inflammatoire b. Mécanique c. Matinal d. Nocturne e. Diurne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 Une douleur inflammatoire est souvent une douleur nocturne, qui s’installe en deuxième partie de la nuit, qui est responsable d’un dérouillage d’une durée prolongée le matin et qui tend à s’estomper dans la journée. http://umvf.univ-nantes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer à ce stade ? a. Spondyloarthrite périphérique b. Pseudopolyarthrite rhizomélique c. Lupus d. Algodystrophie e. Polyarthrite rhumatoïde
["A", "C", "E"]
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 L’horaire est soit mécanique, c’est-à-dire caractérisé par une augmentation de la douleur lors de l’activité physique, soit inflammatoire, entrainant des réveils nocturnes, voire un dérouillage matinal. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Les douleurs sont maximales le matin et occasionnent des réveils nocturnes spontanés. Il s'y associe un dérouillage matinal de 30 minutes De quel type peut-on caractériser ces douleurs? a. Inflammatoire b. Mécanique c. Matinal d. Nocturne e. Diurne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 Une douleur inflammatoire est souvent une douleur nocturne, qui s’installe en deuxième partie de la nuit, qui est responsable d’un dérouillage d’une durée prolongée le matin et qui tend à s’estomper dans la journée. http://umvf.univ-nantes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer à ce stade ? a. Spondyloarthrite périphérique b. Pseudopolyarthrite rhizomélique c. Lupus d. Algodystrophie e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011: Item 307 Principales étiologies des arthrites : Rhumatismes inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, spondyloarthrites), maladies auto-immunes sytémiques (lupus…). La pseudo-polyarthrite rhizomélique touche le sujet agé. L’algodystophie n’intéresse en général qu’une seule articulation. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato38/site/html/5.html. Quel(s) signe(s) clinique(s), parmi les suivants, vous orienterait(ent) vers une polyarthrite rhumatoïde? a. synovites bilatérales des interphalangiennes distales b. dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Synovites bilatérales des métacarpo-phalangiennes
["E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 L’horaire est soit mécanique, c’est-à-dire caractérisé par une augmentation de la douleur lors de l’activité physique, soit inflammatoire, entrainant des réveils nocturnes, voire un dérouillage matinal. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Les douleurs sont maximales le matin et occasionnent des réveils nocturnes spontanés. Il s'y associe un dérouillage matinal de 30 minutes De quel type peut-on caractériser ces douleurs? a. Inflammatoire b. Mécanique c. Matinal d. Nocturne e. Diurne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 Une douleur inflammatoire est souvent une douleur nocturne, qui s’installe en deuxième partie de la nuit, qui est responsable d’un dérouillage d’une durée prolongée le matin et qui tend à s’estomper dans la journée. http://umvf.univ-nantes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer à ce stade ? a. Spondyloarthrite périphérique b. Pseudopolyarthrite rhizomélique c. Lupus d. Algodystrophie e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011: Item 307 Principales étiologies des arthrites : Rhumatismes inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, spondyloarthrites), maladies auto-immunes sytémiques (lupus…). La pseudo-polyarthrite rhizomélique touche le sujet agé. L’algodystophie n’intéresse en général qu’une seule articulation. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato38/site/html/5.html. Quel(s) signe(s) clinique(s), parmi les suivants, vous orienterait(ent) vers une polyarthrite rhumatoïde? a. synovites bilatérales des interphalangiennes distales b. dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Synovites bilatérales des métacarpo-phalangiennes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011 : Item 121 La polyarthrite rhumatoïde est une polyarthrite bilatérale, le plus souvent symétrique. Elle touche les poignets et une ou plusieurs articulations métacarpophalangiennes (deuxième et troisième le plus souvent) ou interphalangiennes proximales. On note habituellement un respect des articulations interphalangiennes distales. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato16/site/html/cours.pdf. Quel(s) signe(s) clinique(s) vous orienterait(ent) vers une spondyloarthrite? a. Alopécie b. dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Hyperesthésie du scalp
["B", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme BR, 32 ans, sans antécédent. Elle décrit depuis 2 semaines des douleurs des doigts et des poignets, qui sont "quelquefois gonflés" Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) qu'il faut rechercher à l'interrogatoire pour caractériser l'horaire des douleurs? a. La présence de réveils nocturnes b. La présence de difficultés à l'endormissement c. La présence d'une somnolence diurne d. La présence dune raideur matinale e. La présence d'une raideur en fin de journée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 L’horaire est soit mécanique, c’est-à-dire caractérisé par une augmentation de la douleur lors de l’activité physique, soit inflammatoire, entrainant des réveils nocturnes, voire un dérouillage matinal. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Les douleurs sont maximales le matin et occasionnent des réveils nocturnes spontanés. Il s'y associe un dérouillage matinal de 30 minutes De quel type peut-on caractériser ces douleurs? a. Inflammatoire b. Mécanique c. Matinal d. Nocturne e. Diurne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification des réponses : COFER, UMVF 2010-2011: Item 62 Une douleur inflammatoire est souvent une douleur nocturne, qui s’installe en deuxième partie de la nuit, qui est responsable d’un dérouillage d’une durée prolongée le matin et qui tend à s’estomper dans la journée. http://umvf.univ-nantes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato7/site/html/cours.pdf. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer à ce stade ? a. Spondyloarthrite périphérique b. Pseudopolyarthrite rhizomélique c. Lupus d. Algodystrophie e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011: Item 307 Principales étiologies des arthrites : Rhumatismes inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, spondyloarthrites), maladies auto-immunes sytémiques (lupus…). La pseudo-polyarthrite rhizomélique touche le sujet agé. L’algodystophie n’intéresse en général qu’une seule articulation. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato38/site/html/5.html. Quel(s) signe(s) clinique(s), parmi les suivants, vous orienterait(ent) vers une polyarthrite rhumatoïde? a. synovites bilatérales des interphalangiennes distales b. dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Synovites bilatérales des métacarpo-phalangiennes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011 : Item 121 La polyarthrite rhumatoïde est une polyarthrite bilatérale, le plus souvent symétrique. Elle touche les poignets et une ou plusieurs articulations métacarpophalangiennes (deuxième et troisième le plus souvent) ou interphalangiennes proximales. On note habituellement un respect des articulations interphalangiennes distales. http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato16/site/html/cours.pdf. Quel(s) signe(s) clinique(s) vous orienterait(ent) vers une spondyloarthrite? a. Alopécie b. dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Hyperesthésie du scalp A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification des réponses: COFER, UMVF 2010-2011 : Item 282 Les manifestations cliniques des spondyloarthrites combinent de façon variable: – un syndrome pelvirachidien ou axial (atteinte rachidienne et sacro-iliite) – un syndrome enthésopathique – un syndrome articulaire périphérique : on peut noter des dactilytes (atteinte inflammatoire de l’ensemble d’un doigt ou d’un orteil). – un syndrome extra-articulaire (psoriasis…). http://campus.cerimes.fr/rhumatologie/enseignement/rhumato35/site/html/1.html#1. Quel(s) signe(s) clinique(s) vous orienterait(ent) vers un lupus? a. Hyperesthésie du scalp b. Dactylites c. Psoriasis d. Vespertilio e. Uvéites
["D"]
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Vous recevez en consultation Mr P. agée de 72 ans pour un épanchement du genou droit apparu brutalement il y a 48h, associé à des douleurs insomniantes. Il est suivi en hématologie pour une leucémie aigue myéloblastique en cours de traitement, nécessitant des transfusions régulières. Le patient est apyrétique, il pèse 78kg pour 1m73. Cliniquement, le genou est chaud, gonflé, il existe un choc rotulien, sa mobilisation est difficile et douloureuse. Le retentissement fonctionnel est important puisqu'il ne peut effectuer que quelques pas et en boitant. Sa dernière numération montrait une hémoglobine à 10.2g/dl, des leucocytes à 1500/mm3, des plaquettes à 75000/mm3. Son traitement comporte, en plus de la chimiothérapie: Amlodipine (5mg), Tahor (10mg), Paracetamol (1g*3) et Kardegic (75mg). Quels diagnostics devez-vous évoquer devant ce tableau: a. Arthrite septique b. Monoarthrite d'origine goutteuse c. Rhumatisme inflammatoire débutant d. Hygroma du genou e. Poussée aigue de chondrocalcinose articulaire
["A", "B", "C", "E"]
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Un petit garçon de 5 mois est amené par ses parents aux Urgences. Il est somnolent dans les bras de sa mère. Cette altération de la conscience est notée immédiatement par la puéricultrice d’accueil et d’orientation qui l’installe dans la salle d’accueil d’urgence vitale. Vous êtes l’interne de garde et êtes appelé(e) à son chevet. Il est entièrement déshabillé par l’auxiliaire de puériculture. Les éléments d’évaluation clinique à votre arrivée sont les suivants : troubles de la conscience avec réaction seulement à la douleur (« grogne »), température rectale à 37,8°C, fréquence respiratoire à 45 cycles par minutes, pas de signe de lutte, auscultation pulmonaire normale, symétrique, bonne ampliation thoracique, saturation en oxygène 96% en air ambiant, fréquence cardiaque à 85 battements par minutes (rythme sinusal), pression artérielle systolique à 140 mm Hg et diastolique 80 mm Hg. Il existe des petits hématomes au niveau des épaules et des bras et des pétéchies sur les deux joues. D’après les parents, leur garçon allait bien jusqu’à ce jour. Ils précisent toutefois qu’il pleurait beaucoup depuis quelques jours, ce qu’ils avaient attribué à des coliques. Il n’a pas d’allergie connue. Tandis que vous êtes en train de l’examiner, l’enfant présente une révulsion oculaire bilatérale avec une hypertonie généralisée des 4 membres suivie de clonies de l’hémicorps droit. Vous estimez que cet enfant présente une crise convulsive. Citer le(les) élément(s) de votre attitude immédiate. a. Mise en position latérale de sécurité b. Administration d’oxygène c. Mise en place d’une voie veineuse périphérique d. Injection intra rectale de diazépam (Valium) e. Ouverture et libération des voies aériennes
["A", "B", "C", "E"]
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Un petit garçon de 5 mois est amené par ses parents aux Urgences. Il est somnolent dans les bras de sa mère. Cette altération de la conscience est notée immédiatement par la puéricultrice d’accueil et d’orientation qui l’installe dans la salle d’accueil d’urgence vitale. Vous êtes l’interne de garde et êtes appelé(e) à son chevet. Il est entièrement déshabillé par l’auxiliaire de puériculture. Les éléments d’évaluation clinique à votre arrivée sont les suivants : troubles de la conscience avec réaction seulement à la douleur (« grogne »), température rectale à 37,8°C, fréquence respiratoire à 45 cycles par minutes, pas de signe de lutte, auscultation pulmonaire normale, symétrique, bonne ampliation thoracique, saturation en oxygène 96% en air ambiant, fréquence cardiaque à 85 battements par minutes (rythme sinusal), pression artérielle systolique à 140 mm Hg et diastolique 80 mm Hg. Il existe des petits hématomes au niveau des épaules et des bras et des pétéchies sur les deux joues. D’après les parents, leur garçon allait bien jusqu’à ce jour. Ils précisent toutefois qu’il pleurait beaucoup depuis quelques jours, ce qu’ils avaient attribué à des coliques. Il n’a pas d’allergie connue. Tandis que vous êtes en train de l’examiner, l’enfant présente une révulsion oculaire bilatérale avec une hypertonie généralisée des 4 membres suivie de clonies de l’hémicorps droit. Vous estimez que cet enfant présente une crise convulsive. Citer le(les) élément(s) de votre attitude immédiate. a. Mise en position latérale de sécurité b. Administration d’oxygène c. Mise en place d’une voie veineuse périphérique d. Injection intra rectale de diazépam (Valium) e. Ouverture et libération des voies aériennes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par Valium intra rectal est proposé lorsque la convulsion dure plus de 5 minutes. Dans l’urgence il est nécessaire d’assurer les fonctions vitales par des gestes simples : ouverture et libération des voies aériennes (aspiration), administration d’oxygène, mise en PLS pour assurer l’ouverture des voies aériennes. La mise en place d’une canule de Guedel est aussi envisageable. La mise en place d’une voie veineuse est utile en termes d’anticipation dans la prise en charge. Vous avez mis en place une canule de Guedel, libéré les voies aériennes. Le masque à haute concentration délivre de l’oxygène à 12 litres par minutes. En PLS, l’enfant présente une saturation transcutanée en oxygène à 98%, une fréquence respiratoire à 40 par minute, une fréquence cardiaque à 105 battements par minute. La crise convulsive dure depuis 6 minutes désormais. La voie veineuse périphérique est en place et fonctionnelle. Vous avez mis en place un monitoring cardiopulmonaire. Quelle(s) décision(s) prenez-vous ? a. Dosage de la calcémie b. Injection d’une dose de diazépam (Valium) intraveineux de 0,5 mg/kg c. Dosage de la glycémie à l’aide du glucomètre d. Appel du sénior de garde e. Réalisation d’une ponction lombaire
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un petit garçon de 5 mois est amené par ses parents aux Urgences. Il est somnolent dans les bras de sa mère. Cette altération de la conscience est notée immédiatement par la puéricultrice d’accueil et d’orientation qui l’installe dans la salle d’accueil d’urgence vitale. Vous êtes l’interne de garde et êtes appelé(e) à son chevet. Il est entièrement déshabillé par l’auxiliaire de puériculture. Les éléments d’évaluation clinique à votre arrivée sont les suivants : troubles de la conscience avec réaction seulement à la douleur (« grogne »), température rectale à 37,8°C, fréquence respiratoire à 45 cycles par minutes, pas de signe de lutte, auscultation pulmonaire normale, symétrique, bonne ampliation thoracique, saturation en oxygène 96% en air ambiant, fréquence cardiaque à 85 battements par minutes (rythme sinusal), pression artérielle systolique à 140 mm Hg et diastolique 80 mm Hg. Il existe des petits hématomes au niveau des épaules et des bras et des pétéchies sur les deux joues. D’après les parents, leur garçon allait bien jusqu’à ce jour. Ils précisent toutefois qu’il pleurait beaucoup depuis quelques jours, ce qu’ils avaient attribué à des coliques. Il n’a pas d’allergie connue. Tandis que vous êtes en train de l’examiner, l’enfant présente une révulsion oculaire bilatérale avec une hypertonie généralisée des 4 membres suivie de clonies de l’hémicorps droit. Vous estimez que cet enfant présente une crise convulsive. Citer le(les) élément(s) de votre attitude immédiate. a. Mise en position latérale de sécurité b. Administration d’oxygène c. Mise en place d’une voie veineuse périphérique d. Injection intra rectale de diazépam (Valium) e. Ouverture et libération des voies aériennes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par Valium intra rectal est proposé lorsque la convulsion dure plus de 5 minutes. Dans l’urgence il est nécessaire d’assurer les fonctions vitales par des gestes simples : ouverture et libération des voies aériennes (aspiration), administration d’oxygène, mise en PLS pour assurer l’ouverture des voies aériennes. La mise en place d’une canule de Guedel est aussi envisageable. La mise en place d’une voie veineuse est utile en termes d’anticipation dans la prise en charge. Vous avez mis en place une canule de Guedel, libéré les voies aériennes. Le masque à haute concentration délivre de l’oxygène à 12 litres par minutes. En PLS, l’enfant présente une saturation transcutanée en oxygène à 98%, une fréquence respiratoire à 40 par minute, une fréquence cardiaque à 105 battements par minute. La crise convulsive dure depuis 6 minutes désormais. La voie veineuse périphérique est en place et fonctionnelle. Vous avez mis en place un monitoring cardiopulmonaire. Quelle(s) décision(s) prenez-vous ? a. Dosage de la calcémie b. Injection d’une dose de diazépam (Valium) intraveineux de 0,5 mg/kg c. Dosage de la glycémie à l’aide du glucomètre d. Appel du sénior de garde e. Réalisation d’une ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urgence est à faire céder la crise. Si celle-ci dure plus de 5 minutes, l’attitude recommandée est d’injecter en intra rectal 0,5 mg/kg de Valium. La voie veineuse sera utilisée en cas d’échec et avec une molécule de demi vie plus longue comme le Rivotril (Clonazépam). Les trois urgences métaboliques faciles à corriger sont l’hypoglycémie, l’hypocalcémie et l’hyponatrémie. C’est la raison pour laquelle il faut faire ce dosage en urgence devant toute convulsion du nourrisson. L’appel du sénior est nécessaire. La PL ne sera pas réalisée tant que l’enfant ne sera pas stabilisé. La crise convulsive a cessé. L’enfant récupère progressivement un état de conscience mais reste somnolent, ouvrant seulement les yeux à la douleur. Il est geignard. Vous réalisez un examen neurologique clinique plus approfondi et vous observez les éléments suivants : hypotonie globale, hémiparésie droite, légère déviation des deux yeux vers la gauche, pupille droite 4 mm réactive à la stimulation lumineuse, pupille gauche 9 mm aréactive. A la stimulation tactile des membres inférieurs, l’enfant ne réagit pas. Par contre il fléchit ses membres inférieurs à la stimulation douloureuse. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) en rapport avec votre examen clinique ? a. anisocorie gauche b. tableau clinique de décortication c. l’anisocorie témoigne d’un engagement occipital d. score de Glasgow pédiatrique égal à 8 e. compression de la 3ième paire crânienne gauche
["A", "D", "E"]
mcq
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Un petit garçon de 5 mois est amené par ses parents aux Urgences. Il est somnolent dans les bras de sa mère. Cette altération de la conscience est notée immédiatement par la puéricultrice d’accueil et d’orientation qui l’installe dans la salle d’accueil d’urgence vitale. Vous êtes l’interne de garde et êtes appelé(e) à son chevet. Il est entièrement déshabillé par l’auxiliaire de puériculture. Les éléments d’évaluation clinique à votre arrivée sont les suivants : troubles de la conscience avec réaction seulement à la douleur (« grogne »), température rectale à 37,8°C, fréquence respiratoire à 45 cycles par minutes, pas de signe de lutte, auscultation pulmonaire normale, symétrique, bonne ampliation thoracique, saturation en oxygène 96% en air ambiant, fréquence cardiaque à 85 battements par minutes (rythme sinusal), pression artérielle systolique à 140 mm Hg et diastolique 80 mm Hg. Il existe des petits hématomes au niveau des épaules et des bras et des pétéchies sur les deux joues. D’après les parents, leur garçon allait bien jusqu’à ce jour. Ils précisent toutefois qu’il pleurait beaucoup depuis quelques jours, ce qu’ils avaient attribué à des coliques. Il n’a pas d’allergie connue. Tandis que vous êtes en train de l’examiner, l’enfant présente une révulsion oculaire bilatérale avec une hypertonie généralisée des 4 membres suivie de clonies de l’hémicorps droit. Vous estimez que cet enfant présente une crise convulsive. Citer le(les) élément(s) de votre attitude immédiate. a. Mise en position latérale de sécurité b. Administration d’oxygène c. Mise en place d’une voie veineuse périphérique d. Injection intra rectale de diazépam (Valium) e. Ouverture et libération des voies aériennes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par Valium intra rectal est proposé lorsque la convulsion dure plus de 5 minutes. Dans l’urgence il est nécessaire d’assurer les fonctions vitales par des gestes simples : ouverture et libération des voies aériennes (aspiration), administration d’oxygène, mise en PLS pour assurer l’ouverture des voies aériennes. La mise en place d’une canule de Guedel est aussi envisageable. La mise en place d’une voie veineuse est utile en termes d’anticipation dans la prise en charge. Vous avez mis en place une canule de Guedel, libéré les voies aériennes. Le masque à haute concentration délivre de l’oxygène à 12 litres par minutes. En PLS, l’enfant présente une saturation transcutanée en oxygène à 98%, une fréquence respiratoire à 40 par minute, une fréquence cardiaque à 105 battements par minute. La crise convulsive dure depuis 6 minutes désormais. La voie veineuse périphérique est en place et fonctionnelle. Vous avez mis en place un monitoring cardiopulmonaire. Quelle(s) décision(s) prenez-vous ? a. Dosage de la calcémie b. Injection d’une dose de diazépam (Valium) intraveineux de 0,5 mg/kg c. Dosage de la glycémie à l’aide du glucomètre d. Appel du sénior de garde e. Réalisation d’une ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urgence est à faire céder la crise. Si celle-ci dure plus de 5 minutes, l’attitude recommandée est d’injecter en intra rectal 0,5 mg/kg de Valium. La voie veineuse sera utilisée en cas d’échec et avec une molécule de demi vie plus longue comme le Rivotril (Clonazépam). Les trois urgences métaboliques faciles à corriger sont l’hypoglycémie, l’hypocalcémie et l’hyponatrémie. C’est la raison pour laquelle il faut faire ce dosage en urgence devant toute convulsion du nourrisson. L’appel du sénior est nécessaire. La PL ne sera pas réalisée tant que l’enfant ne sera pas stabilisé. La crise convulsive a cessé. L’enfant récupère progressivement un état de conscience mais reste somnolent, ouvrant seulement les yeux à la douleur. Il est geignard. Vous réalisez un examen neurologique clinique plus approfondi et vous observez les éléments suivants : hypotonie globale, hémiparésie droite, légère déviation des deux yeux vers la gauche, pupille droite 4 mm réactive à la stimulation lumineuse, pupille gauche 9 mm aréactive. A la stimulation tactile des membres inférieurs, l’enfant ne réagit pas. Par contre il fléchit ses membres inférieurs à la stimulation douloureuse. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) en rapport avec votre examen clinique ? a. anisocorie gauche b. tableau clinique de décortication c. l’anisocorie témoigne d’un engagement occipital d. score de Glasgow pédiatrique égal à 8 e. compression de la 3ième paire crânienne gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’anisocorie correspond à une asymétrie de taille des pupilles et se définit par la pupille dilatée, ici à gauche. Elle correspond à la compression par un engagement temporal de la troisième paire crânienne homolatérale à l’anisocorie. Le score de Glasgow pédiatrique est décrit sur ce lien : http://pediatrie.forumactif.com/t521-score-du-glasgow-enfants-et-5-ans Ici l’enfant présent un score de 8 : Ouverture des yeux 2, réponse verbale 2 et réponse motrice 4. L’enfant a été intubé et ventilé en raison d’un score de Glasgow pédiatrique bas afin de protéger ses voies aériennes. Vous suspectez une hypertension intracrânienne devant ce tableau clinique bruyant. Quel(s) est (sont) parmi les signes cliniques suivant celui (ceux) qui est (sont) évocateur(s) d’une hypertension intracrânienne dans ce contexte chez ce nourrisson ? a. Chevauchement des sutures b. Association « tachycardie-hypertension artérielle » c. Bombement de la fontanelle antérieure d. Crise convulsive complexe e. Aspect d’yeux « en coucher de soleil »
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un petit garçon de 5 mois est amené par ses parents aux Urgences. Il est somnolent dans les bras de sa mère. Cette altération de la conscience est notée immédiatement par la puéricultrice d’accueil et d’orientation qui l’installe dans la salle d’accueil d’urgence vitale. Vous êtes l’interne de garde et êtes appelé(e) à son chevet. Il est entièrement déshabillé par l’auxiliaire de puériculture. Les éléments d’évaluation clinique à votre arrivée sont les suivants : troubles de la conscience avec réaction seulement à la douleur (« grogne »), température rectale à 37,8°C, fréquence respiratoire à 45 cycles par minutes, pas de signe de lutte, auscultation pulmonaire normale, symétrique, bonne ampliation thoracique, saturation en oxygène 96% en air ambiant, fréquence cardiaque à 85 battements par minutes (rythme sinusal), pression artérielle systolique à 140 mm Hg et diastolique 80 mm Hg. Il existe des petits hématomes au niveau des épaules et des bras et des pétéchies sur les deux joues. D’après les parents, leur garçon allait bien jusqu’à ce jour. Ils précisent toutefois qu’il pleurait beaucoup depuis quelques jours, ce qu’ils avaient attribué à des coliques. Il n’a pas d’allergie connue. Tandis que vous êtes en train de l’examiner, l’enfant présente une révulsion oculaire bilatérale avec une hypertonie généralisée des 4 membres suivie de clonies de l’hémicorps droit. Vous estimez que cet enfant présente une crise convulsive. Citer le(les) élément(s) de votre attitude immédiate. a. Mise en position latérale de sécurité b. Administration d’oxygène c. Mise en place d’une voie veineuse périphérique d. Injection intra rectale de diazépam (Valium) e. Ouverture et libération des voies aériennes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par Valium intra rectal est proposé lorsque la convulsion dure plus de 5 minutes. Dans l’urgence il est nécessaire d’assurer les fonctions vitales par des gestes simples : ouverture et libération des voies aériennes (aspiration), administration d’oxygène, mise en PLS pour assurer l’ouverture des voies aériennes. La mise en place d’une canule de Guedel est aussi envisageable. La mise en place d’une voie veineuse est utile en termes d’anticipation dans la prise en charge. Vous avez mis en place une canule de Guedel, libéré les voies aériennes. Le masque à haute concentration délivre de l’oxygène à 12 litres par minutes. En PLS, l’enfant présente une saturation transcutanée en oxygène à 98%, une fréquence respiratoire à 40 par minute, une fréquence cardiaque à 105 battements par minute. La crise convulsive dure depuis 6 minutes désormais. La voie veineuse périphérique est en place et fonctionnelle. Vous avez mis en place un monitoring cardiopulmonaire. Quelle(s) décision(s) prenez-vous ? a. Dosage de la calcémie b. Injection d’une dose de diazépam (Valium) intraveineux de 0,5 mg/kg c. Dosage de la glycémie à l’aide du glucomètre d. Appel du sénior de garde e. Réalisation d’une ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’urgence est à faire céder la crise. Si celle-ci dure plus de 5 minutes, l’attitude recommandée est d’injecter en intra rectal 0,5 mg/kg de Valium. La voie veineuse sera utilisée en cas d’échec et avec une molécule de demi vie plus longue comme le Rivotril (Clonazépam). Les trois urgences métaboliques faciles à corriger sont l’hypoglycémie, l’hypocalcémie et l’hyponatrémie. C’est la raison pour laquelle il faut faire ce dosage en urgence devant toute convulsion du nourrisson. L’appel du sénior est nécessaire. La PL ne sera pas réalisée tant que l’enfant ne sera pas stabilisé. La crise convulsive a cessé. L’enfant récupère progressivement un état de conscience mais reste somnolent, ouvrant seulement les yeux à la douleur. Il est geignard. Vous réalisez un examen neurologique clinique plus approfondi et vous observez les éléments suivants : hypotonie globale, hémiparésie droite, légère déviation des deux yeux vers la gauche, pupille droite 4 mm réactive à la stimulation lumineuse, pupille gauche 9 mm aréactive. A la stimulation tactile des membres inférieurs, l’enfant ne réagit pas. Par contre il fléchit ses membres inférieurs à la stimulation douloureuse. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) en rapport avec votre examen clinique ? a. anisocorie gauche b. tableau clinique de décortication c. l’anisocorie témoigne d’un engagement occipital d. score de Glasgow pédiatrique égal à 8 e. compression de la 3ième paire crânienne gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’anisocorie correspond à une asymétrie de taille des pupilles et se définit par la pupille dilatée, ici à gauche. Elle correspond à la compression par un engagement temporal de la troisième paire crânienne homolatérale à l’anisocorie. Le score de Glasgow pédiatrique est décrit sur ce lien : http://pediatrie.forumactif.com/t521-score-du-glasgow-enfants-et-5-ans Ici l’enfant présent un score de 8 : Ouverture des yeux 2, réponse verbale 2 et réponse motrice 4. L’enfant a été intubé et ventilé en raison d’un score de Glasgow pédiatrique bas afin de protéger ses voies aériennes. Vous suspectez une hypertension intracrânienne devant ce tableau clinique bruyant. Quel(s) est (sont) parmi les signes cliniques suivant celui (ceux) qui est (sont) évocateur(s) d’une hypertension intracrânienne dans ce contexte chez ce nourrisson ? a. Chevauchement des sutures b. Association « tachycardie-hypertension artérielle » c. Bombement de la fontanelle antérieure d. Crise convulsive complexe e. Aspect d’yeux « en coucher de soleil » A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes cliniques d’HTIC chez le nourrisson sont une dysjonction des sutures, un bombement de la fontanelle antérieure, un aspect « d’yeux en coucher de soleil », une augmentation du périmètre crânien. Des convulsions, une altération de la conscience voire un coma sont possibles. A un stade plus avancé, il peut y avoir des signes respiratoires (irrégularité du rythme respiratoire, apnées) ou circulatoire avec l’association connue « hypertension artérielle-bradycardie », ces trois éléments constituant la triade de Cushing. Si l’HTIC évolue vers un engagement cérébral, il est possible d’observer des anomalies pupillaires et des signes de décérébration ou de décortication. Devant le tableau clinique d’hypertension intracrânienne que présente cet enfant vous décidez de réaliser des examens complémentaires en urgence. Quel est l'examen d’imagerie le plus approprié dans ce contexte ? a. Echographie transfontanellaire b. IRM cérébrale c. Doppler transcrânien d. Radiographie du crâne e. Tomodensitométrie cérébrale
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Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts
["A", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager
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Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) antécédent(s) familial(aux) doit(vent) retenir votre attention ? a. du psoriasis chez une soeur b. une épisclérite chez une soeur c. une colopathie fonctionnelle chez sa mère d. une arthrite réactionnelle chez une soeur e. une fibromyalgie chez sa mère
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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