Datasets:

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Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) antécédent(s) familial(aux) doit(vent) retenir votre attention ? a. du psoriasis chez une soeur b. une épisclérite chez une soeur c. une colopathie fonctionnelle chez sa mère d. une arthrite réactionnelle chez une soeur e. une fibromyalgie chez sa mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) d’anamnèse personnelle devez vous rechercher en priorité chez ce patient ? a. des fessalgies à bascule d’horaire inflammatoire b. des douleurs dans les talons survenant après une heure de marche c. un doigt ou un orteil en saucisse d. un syndrome de Raynaud e. des douleurs sternales majorées par la palpation
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) antécédent(s) familial(aux) doit(vent) retenir votre attention ? a. du psoriasis chez une soeur b. une épisclérite chez une soeur c. une colopathie fonctionnelle chez sa mère d. une arthrite réactionnelle chez une soeur e. une fibromyalgie chez sa mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) d’anamnèse personnelle devez vous rechercher en priorité chez ce patient ? a. des fessalgies à bascule d’horaire inflammatoire b. des douleurs dans les talons survenant après une heure de marche c. un doigt ou un orteil en saucisse d. un syndrome de Raynaud e. des douleurs sternales majorées par la palpation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique vous orientant vers une spondyloarthrite ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une raideur de rachis dorsal mesurée par l’indice de Schöber b. une perte de la lordose lombaire mesurée par la distance L3 Mur c. la présence d’un signe de Patrick d. la présence d’un déficit moteur distal des membres inférieurs e. un syndrome sec oculaire et buccal
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) antécédent(s) familial(aux) doit(vent) retenir votre attention ? a. du psoriasis chez une soeur b. une épisclérite chez une soeur c. une colopathie fonctionnelle chez sa mère d. une arthrite réactionnelle chez une soeur e. une fibromyalgie chez sa mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) d’anamnèse personnelle devez vous rechercher en priorité chez ce patient ? a. des fessalgies à bascule d’horaire inflammatoire b. des douleurs dans les talons survenant après une heure de marche c. un doigt ou un orteil en saucisse d. un syndrome de Raynaud e. des douleurs sternales majorées par la palpation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique vous orientant vers une spondyloarthrite ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une raideur de rachis dorsal mesurée par l’indice de Schöber b. une perte de la lordose lombaire mesurée par la distance L3 Mur c. la présence d’un signe de Patrick d. la présence d’un déficit moteur distal des membres inférieurs e. un syndrome sec oculaire et buccal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Schöber: raideur rachidienne lombaire Signe de Patrick: teste les sacro-iliaques. Quel(s) examen(s) biologique(s) de première intention demandez-vous ? a. dosage de la CRP b. dosage de la créatinine plasmatique c. typage HLA B27 d. dosage des CPK e. évaluation du bilan hépatique complet
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez monsieur J, homme de 30 ans pour des lombalgies évoluant depuis 6 mois. Il est informaticien, son travail est majoritairement sédentaire. Il n’a pas d’enfant. Son intoxication tabagique est évaluée à 5 paquets année. Quel(s) élément(s) d’interrogatoire vous orienterait vers une origine mécanique des douleurs? a. des réveils nocturnes positionnels b. une recrudescence des douleurs à 5 heures du matin c. une raideur matinale de 45 minutes d. une douleur maximale en fin de journée e. une aggravation des douleurs lors des efforts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de son interrogatoire, il vous rapporte des douleurs lombaires et fessières insomniantes avec des réveils nocturnes en 2èmepartie de nuit. La raideur matinale est de 2 heures. Celle-ci réapparait après une station prolongée à son poste de travail. Comment caractériseriez-vous les douleurs de ce patient (une ou plusieurs bonnes réponses)? a. elles sont inflammatoires b. elles orientent vers une lombalgie commune c. elles ne nécessitent pas d’investigation complémentaire d. elles sont d’origine neuropathique e. elles justifient une prescription prioritaire de corticoïdes pour les soulager A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) antécédent(s) familial(aux) doit(vent) retenir votre attention ? a. du psoriasis chez une soeur b. une épisclérite chez une soeur c. une colopathie fonctionnelle chez sa mère d. une arthrite réactionnelle chez une soeur e. une fibromyalgie chez sa mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) d’anamnèse personnelle devez vous rechercher en priorité chez ce patient ? a. des fessalgies à bascule d’horaire inflammatoire b. des douleurs dans les talons survenant après une heure de marche c. un doigt ou un orteil en saucisse d. un syndrome de Raynaud e. des douleurs sternales majorées par la palpation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que recherchez-vous à l’examen clinique vous orientant vers une spondyloarthrite ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. une raideur de rachis dorsal mesurée par l’indice de Schöber b. une perte de la lordose lombaire mesurée par la distance L3 Mur c. la présence d’un signe de Patrick d. la présence d’un déficit moteur distal des membres inférieurs e. un syndrome sec oculaire et buccal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Schöber: raideur rachidienne lombaire Signe de Patrick: teste les sacro-iliaques. Quel(s) examen(s) biologique(s) de première intention demandez-vous ? a. dosage de la CRP b. dosage de la créatinine plasmatique c. typage HLA B27 d. dosage des CPK e. évaluation du bilan hépatique complet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) d'imagerie de première intention demandez-vous ? a. une scintigraphie osseuse b. des radiographies du bassin de face c. une IRM du rachis entier et des sacro iliaques d. des radiographies du rachis entier face et profil e. un scanner thoraco-abdomino-pelvien
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lucas, enfant âgé de 11 ans, se présente à votre consultation de médecine générale pour asthénie et toux sèche. La maman ne vous rapporte pas d’antécédent particulier. A l’interrogatoire, la mère rapporte de la fièvre à 40°C et une respiration rapide, associées à des douleurs abdominales et des difficultés d’alimentation. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à l’auscultation qui oriente(nt) vers une pneumopathie franche lobaire aigüe ? a. sibilants b. diminution du murmure vésiculaire c. crépitants bilatéraux d. souffle tubaire e. stridor
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lucas, enfant âgé de 11 ans, se présente à votre consultation de médecine générale pour asthénie et toux sèche. La maman ne vous rapporte pas d’antécédent particulier. A l’interrogatoire, la mère rapporte de la fièvre à 40°C et une respiration rapide, associées à des douleurs abdominales et des difficultés d’alimentation. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à l’auscultation qui oriente(nt) vers une pneumopathie franche lobaire aigüe ? a. sibilants b. diminution du murmure vésiculaire c. crépitants bilatéraux d. souffle tubaire e. stridor A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous dit que le tableau évolue depuis 48h et votre examen clinique vous oriente vers une pneumopathie franche lobaire aigüe sans autres signe de gravité. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous ? a. radiographie thoracique b. scanner thoracique c. hémoculture d. dosage de procalcitonine e. test de détection rapide du streptocoque A (streptotest)
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lucas, enfant âgé de 11 ans, se présente à votre consultation de médecine générale pour asthénie et toux sèche. La maman ne vous rapporte pas d’antécédent particulier. A l’interrogatoire, la mère rapporte de la fièvre à 40°C et une respiration rapide, associées à des douleurs abdominales et des difficultés d’alimentation. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à l’auscultation qui oriente(nt) vers une pneumopathie franche lobaire aigüe ? a. sibilants b. diminution du murmure vésiculaire c. crépitants bilatéraux d. souffle tubaire e. stridor A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous dit que le tableau évolue depuis 48h et votre examen clinique vous oriente vers une pneumopathie franche lobaire aigüe sans autres signe de gravité. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous ? a. radiographie thoracique b. scanner thoracique c. hémoculture d. dosage de procalcitonine e. test de détection rapide du streptocoque A (streptotest) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie du thorax est le seul examen indispensable pour la confirmation diagnostique. Les autres examens ne sont pas justifiés en dehors de signes de gravité. La radiographie confirme le diagnostic de pneumopathie franche lobaire aigue du lobe inférieur droit. Vous ne retrouvez pas de signes de gravité et décidez d’une prise en charge ambulatoire. Quelle antibiothérapie orale de première intention prescrivez-vous ? a. amoxicilline b. azithromycine c. cefixime d. amoxicilline et azithromycine e. pristinamycine
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lucas, enfant âgé de 11 ans, se présente à votre consultation de médecine générale pour asthénie et toux sèche. La maman ne vous rapporte pas d’antécédent particulier. A l’interrogatoire, la mère rapporte de la fièvre à 40°C et une respiration rapide, associées à des douleurs abdominales et des difficultés d’alimentation. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à l’auscultation qui oriente(nt) vers une pneumopathie franche lobaire aigüe ? a. sibilants b. diminution du murmure vésiculaire c. crépitants bilatéraux d. souffle tubaire e. stridor A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous dit que le tableau évolue depuis 48h et votre examen clinique vous oriente vers une pneumopathie franche lobaire aigüe sans autres signe de gravité. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous ? a. radiographie thoracique b. scanner thoracique c. hémoculture d. dosage de procalcitonine e. test de détection rapide du streptocoque A (streptotest) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie du thorax est le seul examen indispensable pour la confirmation diagnostique. Les autres examens ne sont pas justifiés en dehors de signes de gravité. La radiographie confirme le diagnostic de pneumopathie franche lobaire aigue du lobe inférieur droit. Vous ne retrouvez pas de signes de gravité et décidez d’une prise en charge ambulatoire. Quelle antibiothérapie orale de première intention prescrivez-vous ? a. amoxicilline b. azithromycine c. cefixime d. amoxicilline et azithromycine e. pristinamycine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’amoxicilline per os est l’antibiothérapie de première intention dans la pneumopathie évocatrice d’un pneumocoque (fièvre élevée, atteinte systématisée, ...) sans signes de gravité. Quelle(s) thérapeutique(s) associée(s) proposez-vous ? a. corticothérapie b. paracétamol c. anti-inflammatoire non stéroïdien d. kinésithérapie respiratoire e. antitussif
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lucas, enfant âgé de 11 ans, se présente à votre consultation de médecine générale pour asthénie et toux sèche. La maman ne vous rapporte pas d’antécédent particulier. A l’interrogatoire, la mère rapporte de la fièvre à 40°C et une respiration rapide, associées à des douleurs abdominales et des difficultés d’alimentation. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) à l’auscultation qui oriente(nt) vers une pneumopathie franche lobaire aigüe ? a. sibilants b. diminution du murmure vésiculaire c. crépitants bilatéraux d. souffle tubaire e. stridor A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman vous dit que le tableau évolue depuis 48h et votre examen clinique vous oriente vers une pneumopathie franche lobaire aigüe sans autres signe de gravité. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous ? a. radiographie thoracique b. scanner thoracique c. hémoculture d. dosage de procalcitonine e. test de détection rapide du streptocoque A (streptotest) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La radiographie du thorax est le seul examen indispensable pour la confirmation diagnostique. Les autres examens ne sont pas justifiés en dehors de signes de gravité. La radiographie confirme le diagnostic de pneumopathie franche lobaire aigue du lobe inférieur droit. Vous ne retrouvez pas de signes de gravité et décidez d’une prise en charge ambulatoire. Quelle antibiothérapie orale de première intention prescrivez-vous ? a. amoxicilline b. azithromycine c. cefixime d. amoxicilline et azithromycine e. pristinamycine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’amoxicilline per os est l’antibiothérapie de première intention dans la pneumopathie évocatrice d’un pneumocoque (fièvre élevée, atteinte systématisée, ...) sans signes de gravité. Quelle(s) thérapeutique(s) associée(s) proposez-vous ? a. corticothérapie b. paracétamol c. anti-inflammatoire non stéroïdien d. kinésithérapie respiratoire e. antitussif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Lucas à 48h comme convenu ; la situation ne s’est pas améliorée avec une fièvre toujours à 40°C, une polypnée et des douleurs basi-thoraciques droites. A l’examen clinique, vous notez une respiration superficielle et à l’auscultation vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire dans l’hémi-champ inferieur droit associé à une matité à la percussion. Avec ces éléments, quel diagnostic redoutez-vous ? a. pneumothorax b. pleuro-pneumopathie c. atélectasie d. abcès pulmonaire e. chylothorax
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 24 ans se présente aux urgences pour une douleur thoracique. Il n’a pas d’antécédent personnel particulier et ne prend aucun traitement à domicile. Vous cherchez à caractériser sa plainte. Parmi les propositions suivantes concernant la douleur thoracique, lesquelles sont exactes? a. une douleur rythmée par la respiration évoque une origine pariétale thoracique ou pleurale b. une douleur irradiant vers le cou, la mâchoire et les bras évoque une origine coronarienne c. une douleur constrictive évoque en premier lieu une origine trachéale d. une douleur irradiant ver le dos évoque une origine oesophagienne e. une douleur majorée par la position penchée en avant évoque une péricardite
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 24 ans se présente aux urgences pour une douleur thoracique. Il n’a pas d’antécédent personnel particulier et ne prend aucun traitement à domicile. Vous cherchez à caractériser sa plainte. Parmi les propositions suivantes concernant la douleur thoracique, lesquelles sont exactes? a. une douleur rythmée par la respiration évoque une origine pariétale thoracique ou pleurale b. une douleur irradiant vers le cou, la mâchoire et les bras évoque une origine coronarienne c. une douleur constrictive évoque en premier lieu une origine trachéale d. une douleur irradiant ver le dos évoque une origine oesophagienne e. une douleur majorée par la position penchée en avant évoque une péricardite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un douleur constrictive évoque une origine coronaire. Une douleur irradiant vers le dos évoque une douleur aortique ou pancréatique. Une douleur majorée par la position en avant évoque un pyrosis. Une douleur soulagée par la position penchée en avant évoque une péricardite. Le patient rapporte également une dyspnée et des expectorations hémoptoïques depuis ce jour. Il est fébrile à 38,1°. La fréquence respiratoire est à 31 cycles/min. La SpO2 est mesurée à 90% en air ambiant. Il présente un tirage intercostal et sus-claviculaire. La tension artérielle est à 110/53 mmHg, la fréquence cardiaque à 115 battements par minute. Les extrémités sont chaudes, le temps de recoloration cutanée est d’une seconde, absence de marbrures. Il présente une turgescence jugulaire, une douleur spontanée du mollet gauche associée à un œdème. Quels sont les signes de gravité présentés par le patient ? a. hypoxémie b. polypnée c. signes d’hypoperfusion périphérique d. mise en jeu des muscles respiratoires accessoires e. tachycardie
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 24 ans se présente aux urgences pour une douleur thoracique. Il n’a pas d’antécédent personnel particulier et ne prend aucun traitement à domicile. Vous cherchez à caractériser sa plainte. Parmi les propositions suivantes concernant la douleur thoracique, lesquelles sont exactes? a. une douleur rythmée par la respiration évoque une origine pariétale thoracique ou pleurale b. une douleur irradiant vers le cou, la mâchoire et les bras évoque une origine coronarienne c. une douleur constrictive évoque en premier lieu une origine trachéale d. une douleur irradiant ver le dos évoque une origine oesophagienne e. une douleur majorée par la position penchée en avant évoque une péricardite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un douleur constrictive évoque une origine coronaire. Une douleur irradiant vers le dos évoque une douleur aortique ou pancréatique. Une douleur majorée par la position en avant évoque un pyrosis. Une douleur soulagée par la position penchée en avant évoque une péricardite. Le patient rapporte également une dyspnée et des expectorations hémoptoïques depuis ce jour. Il est fébrile à 38,1°. La fréquence respiratoire est à 31 cycles/min. La SpO2 est mesurée à 90% en air ambiant. Il présente un tirage intercostal et sus-claviculaire. La tension artérielle est à 110/53 mmHg, la fréquence cardiaque à 115 battements par minute. Les extrémités sont chaudes, le temps de recoloration cutanée est d’une seconde, absence de marbrures. Il présente une turgescence jugulaire, une douleur spontanée du mollet gauche associée à un œdème. Quels sont les signes de gravité présentés par le patient ? a. hypoxémie b. polypnée c. signes d’hypoperfusion périphérique d. mise en jeu des muscles respiratoires accessoires e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez également une gazométrie artérielle qui montre : pH 7,45, pCO2=33 mmHg, pO2=60 mmHg, HCO3-22 mmol/l. Interprétez les gaz du sang. a. alcalose métabolique avec hypoxémie b. alcalose respiratoire avec hypoxémie c. pH équilibré avec hypoxémie d. présence d'anomalies secondaires à un effet shunt e. gazométrie artérielle normale
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde
["C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois
["D", "E"]
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Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel
["B"]
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Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. intérêts restreints et altération de la communication. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) présent(s) chez Martin qui entre(nt) dans les critères diagnostiques du Trouble du spectre de l'autisme ? a. Intérêts restreints et fixes b. Retard de langage c. Peurs inhabituelles d. Agitation psychomotrice e. Anomalie du contact visuel
["A", "B", "C", "E"]
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Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. intérêts restreints et altération de la communication. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) présent(s) chez Martin qui entre(nt) dans les critères diagnostiques du Trouble du spectre de l'autisme ? a. Intérêts restreints et fixes b. Retard de langage c. Peurs inhabituelles d. Agitation psychomotrice e. Anomalie du contact visuel A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. b pas dans critère dsm d faux plutôt tdah. Quel(s) est(sont) le(s) bilan(s) qui contribuent au diagnostic positif ? a. Bilan psychométrique b. IRM cérébrale c. Bilan biologique complet d. ADI ( Autism Diagnosis interview) e. ADOS (Autism Diagnosis Observation Scale)
["D", "E"]
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Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. intérêts restreints et altération de la communication. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) présent(s) chez Martin qui entre(nt) dans les critères diagnostiques du Trouble du spectre de l'autisme ? a. Intérêts restreints et fixes b. Retard de langage c. Peurs inhabituelles d. Agitation psychomotrice e. Anomalie du contact visuel A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. b pas dans critère dsm d faux plutôt tdah. Quel(s) est(sont) le(s) bilan(s) qui contribuent au diagnostic positif ? a. Bilan psychométrique b. IRM cérébrale c. Bilan biologique complet d. ADI ( Autism Diagnosis interview) e. ADOS (Autism Diagnosis Observation Scale) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, diagnostics différentiels et associés cf référentiel. Martin a un diagnostic de Trouble du spectre autistique sans déficience intellectuelle. La maman vous interroge sur les comorbidités, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. un retard ou trouble du langage est toujours présent b. l'épilepsie est fréquemment associée à l'autisme c. un trouble déficit de l'attention avec hyperactivité est présent (TDAH) dans environ 30% des cas d. le trouble d'acquisition des coordinations motrices peut être associé à l'autisme e. la grande majorité des patients avec un trouble du spectre de l'autisme ont un handicap intellectuel
["B", "C", "D"]
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null
Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. intérêts restreints et altération de la communication. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) présent(s) chez Martin qui entre(nt) dans les critères diagnostiques du Trouble du spectre de l'autisme ? a. Intérêts restreints et fixes b. Retard de langage c. Peurs inhabituelles d. Agitation psychomotrice e. Anomalie du contact visuel A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. b pas dans critère dsm d faux plutôt tdah. Quel(s) est(sont) le(s) bilan(s) qui contribuent au diagnostic positif ? a. Bilan psychométrique b. IRM cérébrale c. Bilan biologique complet d. ADI ( Autism Diagnosis interview) e. ADOS (Autism Diagnosis Observation Scale) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, diagnostics différentiels et associés cf référentiel. Martin a un diagnostic de Trouble du spectre autistique sans déficience intellectuelle. La maman vous interroge sur les comorbidités, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. un retard ou trouble du langage est toujours présent b. l'épilepsie est fréquemment associée à l'autisme c. un trouble déficit de l'attention avec hyperactivité est présent (TDAH) dans environ 30% des cas d. le trouble d'acquisition des coordinations motrices peut être associé à l'autisme e. la grande majorité des patients avec un trouble du spectre de l'autisme ont un handicap intellectuel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : vrai, 20% ( cf référentiel) E: faux, 40%. Quels sont les principaux axes thérapeutiques adaptés à la situation de Martin ? a. prescription de rééducation orthophonique b. entraînement aux habiletés sociales c. prise en charge pluridisciplinaire d. traitement médicamenteux par méthylphénidate e. hospitalisation à temps complet
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Martin accompagné de sa maman. Martin a 5 ans, c’est la maîtresse qui a conseillé de consulter auprès d'un pédopsychiatre. Depuis la petite section de maternelle, les enseignants alertent les parents sur des difficultés relationnelles de Martin avec ses pairs. Cette année, Martin est particulièrement agité, n'arrive pas à entrer dans les apprentissages. Vous reprenez l’anamnèse précoce avec la maman. Martin est le premier enfant de la maman, elle avait 17 ans lorsqu’elle est tombée enceinte. Le couple s’est séparé en début de grossesse et le père n’a pas reconnu l’enfant. Martin est né à 35 SA par césarienne pour altération du rythme cardiaque foetal. L’Apgar était à 7/8/9. Le poids de naissance était de 2,350 kg pour une taille de 45 cm. Martin et sa maman sont restés une semaine à l’hôpital puis la maman a été hospitalisée en psychiatrie pendant un mois pour un "coup de blues" vous dit-elle. Il était alors gardé par la grand-mère maternelle. Martin a bénéficié d’un allaitement artificiel, il a été gardé par une assistante maternelle à partir de l’âge de 6 mois. Question 1: Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de trouble du neurodéveloppement que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Grande prématurité b. Petit poids de naissance c. Allaitement artificiel d. Jeune âge maternel e. Séparation des parents avant la grossesse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a: prématurité légère d: âge maternel avancé est un facteur de risque. La maman vous signale avoir pris un médicament « pour les nerfs » pendant le premier trimestre de la grossesse, mais ne se souvient plus de son nom. Quelle(s) est(sont) le(s) précaution(s) à prendre concernant les traitements psychotropes pendant la grossesse ? a. Valproate de sodium en première intention dans le trouble bipolaire b. Contre-indication absolue au valproate de sodium c. Contre-indication pendant toute la grossesse aux sels de lithium d. Diminution de principe des posologies e. Privilégier les antidépresseurs tricycliques par rapport aux autres antidéresseurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c: éviter au premier trimestre d: posologie peut être augmentée ( hémodilution). Elle vous dit avoir pris de l’olanzapine qu’elle a interrompu rapidement. Elle a été hospitalisée en secteur ouvert, se souvient d'avoir fait « une cure de sommeil », elle ne pouvait pas voir son bébé pendant les premières semaines. En effet une semaine après l’accouchement, et pendant deux mois au total, elle ne dormait presque plus, ne se sentait pas fatiguée mais toujours en colère, pleurait beaucoup mais se sentait capable d’élever son enfant seule, de reprendre le travail et de se lancer dans la politique. Quelle(s) est/sont vos/votre hypothèse(s) diagnostique(s) concernant l’épisode psychiatrique que la maman de Martin a connu à sa naissance ? a. Episode psychotique bref b. Post-partum blues c. Episode maniaque du post-partum d. Episode dépressif avec caractéristiques mixtes e. Schizophrénie paranoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. pas d'élément délirant. La maman de Martin est suivie par son psychiatre de manière régulière et le traitement est bien équilibré. Concernant les acquisitions de Martin, vous lisez dans le carnet de santé lors de l’examen au cours du 24ème mois : marche acquise à 16 mois, n’associe pas deux mots, pointe du doigt depuis l'âge de 20 mois, propreté non acquise. Quels sont les éléments alarmants concernant le développement de Martin ? a. Retard d’acquisition de la marche b. Absence de pointage à 6 mois c. Propreté diurne non acquise d. Retard de langage e. Absence de pointage à 18 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. pointage entre 9 et 12 mois marche avant 18 mois. Martin s’exprime par des phrases de deux à trois mots. Le regard n’est pas toujours adressé surtout envers les personnes non familières. L’attention conjointe est possible en réponse. Le jeu symbolique n’est pas investi. Martin regarde les documentaires sur les animaux de savane, en boucle, en parle beaucoup à ses parents, affectionne particulièrement des figurines et peluches de lions et tigres qu’il emmène partout avec lui. Il a une « peur panique » des tringles à rideaux. Il sait faire des additions depuis l’âge de 3 ans. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Trouble déficit de l’attention avec hyperactivité b. Trouble du spectre de l'autisme c. Trouble obsessionnel compulsif d. Anxiété sociale e. Trouble du développement intellectuel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. intérêts restreints et altération de la communication. Quel(s) est(sont) le(les) symptôme(s) présent(s) chez Martin qui entre(nt) dans les critères diagnostiques du Trouble du spectre de l'autisme ? a. Intérêts restreints et fixes b. Retard de langage c. Peurs inhabituelles d. Agitation psychomotrice e. Anomalie du contact visuel A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. b pas dans critère dsm d faux plutôt tdah. Quel(s) est(sont) le(s) bilan(s) qui contribuent au diagnostic positif ? a. Bilan psychométrique b. IRM cérébrale c. Bilan biologique complet d. ADI ( Autism Diagnosis interview) e. ADOS (Autism Diagnosis Observation Scale) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, diagnostics différentiels et associés cf référentiel. Martin a un diagnostic de Trouble du spectre autistique sans déficience intellectuelle. La maman vous interroge sur les comorbidités, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. un retard ou trouble du langage est toujours présent b. l'épilepsie est fréquemment associée à l'autisme c. un trouble déficit de l'attention avec hyperactivité est présent (TDAH) dans environ 30% des cas d. le trouble d'acquisition des coordinations motrices peut être associé à l'autisme e. la grande majorité des patients avec un trouble du spectre de l'autisme ont un handicap intellectuel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : vrai, 20% ( cf référentiel) E: faux, 40%. Quels sont les principaux axes thérapeutiques adaptés à la situation de Martin ? a. prescription de rééducation orthophonique b. entraînement aux habiletés sociales c. prise en charge pluridisciplinaire d. traitement médicamenteux par méthylphénidate e. hospitalisation à temps complet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c, d : pas d'indication à un traitement médicamenteux. Concernant la scolarité de Martin, qui a un trouble du spectre autistique léger sans déficience intellectuelle, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. orientation vers un IME ( institut médico-éducatif) b. demande d'auxiliaire de vie scolaire via un dossier MDPH (MDA) c. scolarisation à domicile par correspondance d. mise en place d'un PAP (plan d'accompagnement personnalisé) via le dossier MDPH e. préconisation d'une scolarité en ULIS (Unités localisées pour l'inclusion scolaire)
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 74 ans consulte pour des troubles de la marche. Elle est gênée à partir de 100 mètres et est obligée de s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous évoquez une claudication à la marche. Parmi les propositions suivantes concernant les étiologies de la claudication à la marche, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. La claudication peut être d’origine médullaire b. La claudication peut être d’origine vasculaire c. La claudication peut être d’origine radiculaire d. La claudication peut être d’origine hémisphérique cérébrale e. La claudication peut être d’origine cérébelleuse
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Une femme de 74 ans consulte pour des troubles de la marche. Elle est gênée à partir de 100 mètres et est obligée de s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous évoquez une claudication à la marche. Parmi les propositions suivantes concernant les étiologies de la claudication à la marche, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. La claudication peut être d’origine médullaire b. La claudication peut être d’origine vasculaire c. La claudication peut être d’origine radiculaire d. La claudication peut être d’origine hémisphérique cérébrale e. La claudication peut être d’origine cérébelleuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IL existe 3 types de claudication : radiculaire, médullaire et vasculaire. Elles n’ont pas les mêmes présentations cliniques à l’anamnèse et l’examen clinique, et il faut parfois s’aider d’examens d’imagerie. Par ailleurs elles peuvent parfois être associées avec par exemple l’association d’une claudication d’origine radiculaire sur canal lombaire rétréci et une claudication vasculaire sur artériopathie oblitérante des membres inférieurs chez un sujet âgé hypertendu et diabétique. Il existe des troubles de la marche en lien avec les pathologies hémisphériques et cérébelleuses mais elles ne sont pas claudicantes. Vous poursuivez l’interrogatoire. Sa gêne est une douleur à la face postérieure des cuisses et des mollets survenant à la marche, et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause vasculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques secondes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche c. Les douleurs cèdent en quelques heures à l’arrêt de la marche d. Les douleurs peuvent être à type de crampes e. Les douleurs sont classiquement à type d’allodynie vasculaire
["A", "D"]
mcq
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Une femme de 74 ans consulte pour des troubles de la marche. Elle est gênée à partir de 100 mètres et est obligée de s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous évoquez une claudication à la marche. Parmi les propositions suivantes concernant les étiologies de la claudication à la marche, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. La claudication peut être d’origine médullaire b. La claudication peut être d’origine vasculaire c. La claudication peut être d’origine radiculaire d. La claudication peut être d’origine hémisphérique cérébrale e. La claudication peut être d’origine cérébelleuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IL existe 3 types de claudication : radiculaire, médullaire et vasculaire. Elles n’ont pas les mêmes présentations cliniques à l’anamnèse et l’examen clinique, et il faut parfois s’aider d’examens d’imagerie. Par ailleurs elles peuvent parfois être associées avec par exemple l’association d’une claudication d’origine radiculaire sur canal lombaire rétréci et une claudication vasculaire sur artériopathie oblitérante des membres inférieurs chez un sujet âgé hypertendu et diabétique. Il existe des troubles de la marche en lien avec les pathologies hémisphériques et cérébelleuses mais elles ne sont pas claudicantes. Vous poursuivez l’interrogatoire. Sa gêne est une douleur à la face postérieure des cuisses et des mollets survenant à la marche, et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause vasculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques secondes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche c. Les douleurs cèdent en quelques heures à l’arrêt de la marche d. Les douleurs peuvent être à type de crampes e. Les douleurs sont classiquement à type d’allodynie vasculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) est/sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause radiculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs peuvent s’associer à des paresthésies c. Les douleurs des membres inférieurs sont généralement associées à une lombalgie d. Les douleurs sont soulagées par l’antéflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire e. Les douleurs sont soulagées par la rétroflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 74 ans consulte pour des troubles de la marche. Elle est gênée à partir de 100 mètres et est obligée de s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous évoquez une claudication à la marche. Parmi les propositions suivantes concernant les étiologies de la claudication à la marche, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. La claudication peut être d’origine médullaire b. La claudication peut être d’origine vasculaire c. La claudication peut être d’origine radiculaire d. La claudication peut être d’origine hémisphérique cérébrale e. La claudication peut être d’origine cérébelleuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IL existe 3 types de claudication : radiculaire, médullaire et vasculaire. Elles n’ont pas les mêmes présentations cliniques à l’anamnèse et l’examen clinique, et il faut parfois s’aider d’examens d’imagerie. Par ailleurs elles peuvent parfois être associées avec par exemple l’association d’une claudication d’origine radiculaire sur canal lombaire rétréci et une claudication vasculaire sur artériopathie oblitérante des membres inférieurs chez un sujet âgé hypertendu et diabétique. Il existe des troubles de la marche en lien avec les pathologies hémisphériques et cérébelleuses mais elles ne sont pas claudicantes. Vous poursuivez l’interrogatoire. Sa gêne est une douleur à la face postérieure des cuisses et des mollets survenant à la marche, et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause vasculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques secondes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche c. Les douleurs cèdent en quelques heures à l’arrêt de la marche d. Les douleurs peuvent être à type de crampes e. Les douleurs sont classiquement à type d’allodynie vasculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) est/sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause radiculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs peuvent s’associer à des paresthésies c. Les douleurs des membres inférieurs sont généralement associées à une lombalgie d. Les douleurs sont soulagées par l’antéflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire e. Les douleurs sont soulagées par la rétroflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui vont vous orienter vers une cause radiculaire à cette claudication lors de votre examen physique ? a. La présence d’un déficit du tibial postérieur (ou jambier postérieur) b. L’absence du pouls tibial postérieur c. L’absence d’un ou des réflexes ostéotendineux achilléens d. La dépilation de la peau des jambes e. La présence de réflexes ostéotendineux achilléens vifs
["A", "C"]
mcq
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null
Une femme de 74 ans consulte pour des troubles de la marche. Elle est gênée à partir de 100 mètres et est obligée de s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous évoquez une claudication à la marche. Parmi les propositions suivantes concernant les étiologies de la claudication à la marche, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. La claudication peut être d’origine médullaire b. La claudication peut être d’origine vasculaire c. La claudication peut être d’origine radiculaire d. La claudication peut être d’origine hémisphérique cérébrale e. La claudication peut être d’origine cérébelleuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. IL existe 3 types de claudication : radiculaire, médullaire et vasculaire. Elles n’ont pas les mêmes présentations cliniques à l’anamnèse et l’examen clinique, et il faut parfois s’aider d’examens d’imagerie. Par ailleurs elles peuvent parfois être associées avec par exemple l’association d’une claudication d’origine radiculaire sur canal lombaire rétréci et une claudication vasculaire sur artériopathie oblitérante des membres inférieurs chez un sujet âgé hypertendu et diabétique. Il existe des troubles de la marche en lien avec les pathologies hémisphériques et cérébelleuses mais elles ne sont pas claudicantes. Vous poursuivez l’interrogatoire. Sa gêne est une douleur à la face postérieure des cuisses et des mollets survenant à la marche, et l’obligeant à s’arrêter au bout de 300 mètres. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause vasculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques secondes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche c. Les douleurs cèdent en quelques heures à l’arrêt de la marche d. Les douleurs peuvent être à type de crampes e. Les douleurs sont classiquement à type d’allodynie vasculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments d’interrogatoire suivants quel(s) est/sont le/les élément(s) pouvant vous orientez vers une cause radiculaire à cette claudication ? a. Les douleurs cèdent en quelques minutes à l’arrêt de la marche b. Les douleurs peuvent s’associer à des paresthésies c. Les douleurs des membres inférieurs sont généralement associées à une lombalgie d. Les douleurs sont soulagées par l’antéflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire e. Les douleurs sont soulagées par la rétroflexion du tronc en cas d'arthrose lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous cherchez à préciser l’origine de cette claudication. Concernant les éléments suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui vont vous orienter vers une cause radiculaire à cette claudication lors de votre examen physique ? a. La présence d’un déficit du tibial postérieur (ou jambier postérieur) b. L’absence du pouls tibial postérieur c. L’absence d’un ou des réflexes ostéotendineux achilléens d. La dépilation de la peau des jambes e. La présence de réflexes ostéotendineux achilléens vifs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire des questions 2, 3 et 4 Les douleurs des membres inférieurs à la marche d’origine radiculaires sont Souvent associées à une lombalgie Apparaissent souvent après un certain périmètre de marche, et souvent de manière progressive Peuvent faire céder la marche en raison des douleurs Les douleurs s’améliorent ou disparaissent en quelques minutes à l’arrêt (un temps de disparition très court est plutôt en faveur d’une origine artérielle des douleurs), il peut alors reprendre la marche mais les douleurs réapparaissent de nouveau pour environ la même distance (ou périmètre de marche) Les douleurs s’améliorent lorsque le patient s’assoit, s’accroupit ou se penche en avant (signe du caddie) Les douleurs sont souvent sur le territoire d’une ou plusieurs racines et souvent bilatérales Les douleurs sont le plus souvent de caractère neuropathique (brûlures, décharges éléctriques, coup de couteau…) et s’accompagnent d’autres signes sensitifs : paresthésies, hypoesthésie, allodynie… Il peut s’y associer des troubles génito sphinctériens incontinence, impuissance… Peuvent s’accompagner de déficit moteur systématisé à la/les racine(s) douloureuses : par exemple déficit de l’extenseur commun des orteils et l’extenseur propre de l’hallux associé à un territoire douloureux face latérale de cuisse et jambe puis dessus du pied vers l’hallux (racine L5) Peuvent s’accompagner d’une diminution ou d’une abolition d’un ou plusieurs réflexes ostéotendineux des membres inférieurs L’examen des membres supérieurs est normal et il n’y a pas de signe d’irritation pyramidale Il n’y a pas de signes vasculaires : abolition des pouls, souffles artériels, dépilation, peau froide, ulcères artériels…. La patiente a noté qu’elle peut marcher plus longtemps quand elle va faire ses courses et qu’elle s’appuie alors sur son caddie lors de la marche. Lors de l’examen clinique vous notez l’absence de douleur à la palpation rachidienne, une douleur à l’hyperextension du rachis lombaire, un indice de Shöber à 10 + 4,5 cm, des troubles sensitifs superficiels sur la face postérieure des 2 cuisses et l’abolition du réflexe ostéotendineux achilléen gauche. Concernant l’indice de Schöber, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. Il s’agit d’un indice permettant de mesurer la raideur du rachis lombaire b. Il s’agit d’un indice permettant de mesurer l’intensité de la douleur lombaire c. Avec un indice de Schöber à 10 + 4,5 cm, la patiente présente une raideur du rachis lombaire d. Cet indice doit être utilisé exclusivement dans l’évaluation de la spondyloarthrite axiale e. Il s’agit d’un indice permettant de mesurer la lordose du rachis lombaire
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic
["B", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic
["C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. a : 2 semaines, b: on peut avoir une irritabilité ou une tristesse de l'humeur c et d : vrai e : faux : age de début précoce = facteur de mauvais pronostic. A l'interrogatoire, vous retrouvez une tristesse de l'humeur, des difficultés de concentration, elle ne veut plus travailler et elle a le sentiment de mal dormir. La perte de l'appétit est venue progressivement, elle refuse que sa mère mette des matières grasses lorsqu'elle cuisine. Elle pense prendre 1kg quand elle prend un carré de sucre. Elle compte le nombre de calories qu'elle mange à chaque repas. Quel(s) argument(s) sont en faveur d'un trouble des conduites alimentaires type anorexie chez cette patiente ? a. Distorsions cognitives centrées sur l'alimentation b. Douleurs abdominales c. éviction des aliments gras et sucrés d. Hyperactivité intellectuelle e. Tristesse de l'humeur
["A", "B", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. a : 2 semaines, b: on peut avoir une irritabilité ou une tristesse de l'humeur c et d : vrai e : faux : age de début précoce = facteur de mauvais pronostic. A l'interrogatoire, vous retrouvez une tristesse de l'humeur, des difficultés de concentration, elle ne veut plus travailler et elle a le sentiment de mal dormir. La perte de l'appétit est venue progressivement, elle refuse que sa mère mette des matières grasses lorsqu'elle cuisine. Elle pense prendre 1kg quand elle prend un carré de sucre. Elle compte le nombre de calories qu'elle mange à chaque repas. Quel(s) argument(s) sont en faveur d'un trouble des conduites alimentaires type anorexie chez cette patiente ? a. Distorsions cognitives centrées sur l'alimentation b. Douleurs abdominales c. éviction des aliments gras et sucrés d. Hyperactivité intellectuelle e. Tristesse de l'humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. abc : dans l'anorexie, il est fréquent de trouver des croyances erronnés sur les aliments (aliments toxiques, 1 carré de sucre va faire prendre 1kg), des douleurs abdominales, le refus de manger des aliments caloriques d : ici non car elle ne veut plus travailler/apprendre e : faux : pour EDC. La mère a appris de facon indirecte que sa fille se faisait malmener à l'école. Vous retenez un diagnostic d'épisode dépressif caractérisé sans idées suicidaires dans un contexte de harcelement scolaire, quelle(s) indication(s) retenez-vous ? a. éviction totale de l'école b. Traitement antidépresseur systématique c. Psychothérapie d. Hospitalisation complète en urgence e. Demande d'aide humaine aurpès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées)
["C"]
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. a : 2 semaines, b: on peut avoir une irritabilité ou une tristesse de l'humeur c et d : vrai e : faux : age de début précoce = facteur de mauvais pronostic. A l'interrogatoire, vous retrouvez une tristesse de l'humeur, des difficultés de concentration, elle ne veut plus travailler et elle a le sentiment de mal dormir. La perte de l'appétit est venue progressivement, elle refuse que sa mère mette des matières grasses lorsqu'elle cuisine. Elle pense prendre 1kg quand elle prend un carré de sucre. Elle compte le nombre de calories qu'elle mange à chaque repas. Quel(s) argument(s) sont en faveur d'un trouble des conduites alimentaires type anorexie chez cette patiente ? a. Distorsions cognitives centrées sur l'alimentation b. Douleurs abdominales c. éviction des aliments gras et sucrés d. Hyperactivité intellectuelle e. Tristesse de l'humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. abc : dans l'anorexie, il est fréquent de trouver des croyances erronnés sur les aliments (aliments toxiques, 1 carré de sucre va faire prendre 1kg), des douleurs abdominales, le refus de manger des aliments caloriques d : ici non car elle ne veut plus travailler/apprendre e : faux : pour EDC. La mère a appris de facon indirecte que sa fille se faisait malmener à l'école. Vous retenez un diagnostic d'épisode dépressif caractérisé sans idées suicidaires dans un contexte de harcelement scolaire, quelle(s) indication(s) retenez-vous ? a. éviction totale de l'école b. Traitement antidépresseur systématique c. Psychothérapie d. Hospitalisation complète en urgence e. Demande d'aide humaine aurpès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a : pas d'éviction totale car risque de renforcer les difficultés, aménager l'emploi du temps est possible bc ; pas d'antidépresseur en systématique et pas seul. prise en charge non médicamenteuse: psychothérapie en 1ère intention +/- antidépresseur d : hospitalisation en urgence si idées suicidaires, ce n'est pas le cas ici e : pas d'indication ici à mettre une aide humaine = AVS = auxiliaire de vie scolaire. La perte de poids s'accentue, son comportement alimentaire s'apparente à une anorexie. Elle pèse actuellement 24kg (IMC= 13,8 kg/m² = 2,5 percentiles. Une hospitalisation complète est nécessaire. Quel(s) examen(s) clinique(s) et paraclinique(s) allez-vous prescrire ? a. ECG b. Bilan thyroidien c. Ostéodensitométrie osseuse d. Courbe de croissance e. Créatinine Kinase
["A", "B", "C", "D"]
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. a : 2 semaines, b: on peut avoir une irritabilité ou une tristesse de l'humeur c et d : vrai e : faux : age de début précoce = facteur de mauvais pronostic. A l'interrogatoire, vous retrouvez une tristesse de l'humeur, des difficultés de concentration, elle ne veut plus travailler et elle a le sentiment de mal dormir. La perte de l'appétit est venue progressivement, elle refuse que sa mère mette des matières grasses lorsqu'elle cuisine. Elle pense prendre 1kg quand elle prend un carré de sucre. Elle compte le nombre de calories qu'elle mange à chaque repas. Quel(s) argument(s) sont en faveur d'un trouble des conduites alimentaires type anorexie chez cette patiente ? a. Distorsions cognitives centrées sur l'alimentation b. Douleurs abdominales c. éviction des aliments gras et sucrés d. Hyperactivité intellectuelle e. Tristesse de l'humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. abc : dans l'anorexie, il est fréquent de trouver des croyances erronnés sur les aliments (aliments toxiques, 1 carré de sucre va faire prendre 1kg), des douleurs abdominales, le refus de manger des aliments caloriques d : ici non car elle ne veut plus travailler/apprendre e : faux : pour EDC. La mère a appris de facon indirecte que sa fille se faisait malmener à l'école. Vous retenez un diagnostic d'épisode dépressif caractérisé sans idées suicidaires dans un contexte de harcelement scolaire, quelle(s) indication(s) retenez-vous ? a. éviction totale de l'école b. Traitement antidépresseur systématique c. Psychothérapie d. Hospitalisation complète en urgence e. Demande d'aide humaine aurpès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a : pas d'éviction totale car risque de renforcer les difficultés, aménager l'emploi du temps est possible bc ; pas d'antidépresseur en systématique et pas seul. prise en charge non médicamenteuse: psychothérapie en 1ère intention +/- antidépresseur d : hospitalisation en urgence si idées suicidaires, ce n'est pas le cas ici e : pas d'indication ici à mettre une aide humaine = AVS = auxiliaire de vie scolaire. La perte de poids s'accentue, son comportement alimentaire s'apparente à une anorexie. Elle pèse actuellement 24kg (IMC= 13,8 kg/m² = 2,5 percentiles. Une hospitalisation complète est nécessaire. Quel(s) examen(s) clinique(s) et paraclinique(s) allez-vous prescrire ? a. ECG b. Bilan thyroidien c. Ostéodensitométrie osseuse d. Courbe de croissance e. Créatinine Kinase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. a : l'ECG est nécessaire à la recherche d'une bradycardie, hypokaliémie si conduites de purge, trouble de la conduction b : recherche de diag différentiel à éliminer ( dans le référentiel n'est pas en systématique alors qu'en clinique : TSH T3 T4 systématique) - en systématique aussi IRM cérébrale et l'écho abdo mais non inscrit dans le référentiel. c : oui pour voir la retenttisement musculaire d : courbe de croissance nécessaire pour l"évolution de la croissance pondérale e : Ck=CPK non necessaire. Quelle(s) perturbations du bilan clinique et paraclinique attendez-vous dans ce contexte d'anorexie mentale ? a. Syndrome T3 basse b. Augmentation de la fréquence cardiaque c. Hypotension orthostatique d. Atrophie cortico sous corticale à l'IRM cérébrale e. Leucopénie
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation une fille âgée de 10 ans et demi pour des difficultés scolaires d'apparition récente. Elle est accompagnée de sa mère. Depuis 1 mois, "rien ne va plus". A l'école, alorsqu'elle était décrite comme une bonne élève, les résultats sont en chute libre. Elle n'a plus envie d'aller à l'école, elle se plaint de maux de ventre régulièrement. Elle avait une bonne copine qui actuellement la rejette. La mère vous signale qu'elle pleure beaucoup, qu'elle mange moins et qu'elle ne boit pas assez. Elle a d'ailleurs perdu du poids. Elle pesait 30kg pour 1,32m (IMC= 17,2kg/m² = 51,6 percentiles) il y a un mois et aujourd'hui, elle pèse 27kg (IMC= 15,5 kg/m² = 21,5 percentiles) Elle s'isole beaucoup et ne veut plus aller à la danse. La mère s'inquiète mais elle se demande s'il ne s'agit pas d'un caprice de pré-adolescente. Elle n'a jamais eu de difficultés avec sa fille auparavant. Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Trouble spécifique des apprentissages b. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité c. épisode dépressif caractérisé d. Trouble des conduites alimentaires e. Trouble de personalité borderline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. a : faux car les troubles des apprentissages appartiennent aux troubles du neurodeveloppementaux donc ils ne peuvent pas survenir de facon "aigue" b : faux, TDAH : pas d'apparition aigue (idem trouble des pprentissages) et ici aucun élément pour l'évoquer c : vrai : episode dépressif :critère de durée et symptomatologie évocatrice : anédhonie, pleurs, trouble de l'alimentation. d : vrai : troubles des conduites alimentaires = trouble du comportement alimentaire dans le dsm5 , perte de poids importante, baisse des apports alimentaires et hydriques. e : faux : la personalité est en construction durant l'enfance/adolescence, donc pas de diagnostic de trouble de personalité avant le début de l'age adulte. Concernant le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) ? a. Les hallucinations acoustico-verbales ne sont jamais retrouvées b. L'anhédonie est un symptôme majeur c. Les plaintes somatiques sont souvent retrouvées d. L'hypersomnie n'est pas en faveur du diganostic e. Les idées suicidaires sont pathognomoniques du diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. a : les hallucinations sont possibles lors des EDC chez l'enfant ( y compris chez l'adulte = EDC avec caractéristiques psychotiques) b : oui, anhédonie = perte de plaisir c : vraie les plaintes somatiques accompagne souvent la symptomatologie d : augmentation ou diminution du sommeil e : idées suicidaires à rechercher systématiquement. Au sujet de l'épisode dépressif caractérisé de l'adolescent, quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) vraie(s) : a. Une durée d'évolution d'une semaine b. L'irritabilité remplace la tristesse de l'humeur c. Sentiment de dévalorisation d. Aboulie e. Facteur de bon pronostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. a : 2 semaines, b: on peut avoir une irritabilité ou une tristesse de l'humeur c et d : vrai e : faux : age de début précoce = facteur de mauvais pronostic. A l'interrogatoire, vous retrouvez une tristesse de l'humeur, des difficultés de concentration, elle ne veut plus travailler et elle a le sentiment de mal dormir. La perte de l'appétit est venue progressivement, elle refuse que sa mère mette des matières grasses lorsqu'elle cuisine. Elle pense prendre 1kg quand elle prend un carré de sucre. Elle compte le nombre de calories qu'elle mange à chaque repas. Quel(s) argument(s) sont en faveur d'un trouble des conduites alimentaires type anorexie chez cette patiente ? a. Distorsions cognitives centrées sur l'alimentation b. Douleurs abdominales c. éviction des aliments gras et sucrés d. Hyperactivité intellectuelle e. Tristesse de l'humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. abc : dans l'anorexie, il est fréquent de trouver des croyances erronnés sur les aliments (aliments toxiques, 1 carré de sucre va faire prendre 1kg), des douleurs abdominales, le refus de manger des aliments caloriques d : ici non car elle ne veut plus travailler/apprendre e : faux : pour EDC. La mère a appris de facon indirecte que sa fille se faisait malmener à l'école. Vous retenez un diagnostic d'épisode dépressif caractérisé sans idées suicidaires dans un contexte de harcelement scolaire, quelle(s) indication(s) retenez-vous ? a. éviction totale de l'école b. Traitement antidépresseur systématique c. Psychothérapie d. Hospitalisation complète en urgence e. Demande d'aide humaine aurpès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a : pas d'éviction totale car risque de renforcer les difficultés, aménager l'emploi du temps est possible bc ; pas d'antidépresseur en systématique et pas seul. prise en charge non médicamenteuse: psychothérapie en 1ère intention +/- antidépresseur d : hospitalisation en urgence si idées suicidaires, ce n'est pas le cas ici e : pas d'indication ici à mettre une aide humaine = AVS = auxiliaire de vie scolaire. La perte de poids s'accentue, son comportement alimentaire s'apparente à une anorexie. Elle pèse actuellement 24kg (IMC= 13,8 kg/m² = 2,5 percentiles. Une hospitalisation complète est nécessaire. Quel(s) examen(s) clinique(s) et paraclinique(s) allez-vous prescrire ? a. ECG b. Bilan thyroidien c. Ostéodensitométrie osseuse d. Courbe de croissance e. Créatinine Kinase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. a : l'ECG est nécessaire à la recherche d'une bradycardie, hypokaliémie si conduites de purge, trouble de la conduction b : recherche de diag différentiel à éliminer ( dans le référentiel n'est pas en systématique alors qu'en clinique : TSH T3 T4 systématique) - en systématique aussi IRM cérébrale et l'écho abdo mais non inscrit dans le référentiel. c : oui pour voir la retenttisement musculaire d : courbe de croissance nécessaire pour l"évolution de la croissance pondérale e : Ck=CPK non necessaire. Quelle(s) perturbations du bilan clinique et paraclinique attendez-vous dans ce contexte d'anorexie mentale ? a. Syndrome T3 basse b. Augmentation de la fréquence cardiaque c. Hypotension orthostatique d. Atrophie cortico sous corticale à l'IRM cérébrale e. Leucopénie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Anorexie induit une "mise en veille" du corps pour assurer les fonctions vitales donc on retrouve un syndrome de T3 basse, une baisse de la FC , une hypotension orthostatique, une leucopenie pas d'anomalies à l'irm à priori. Voici son électrocardiogramme, sa fréquence cardiaque est à 50bpm, le QTcorrigé est égal à 383ms. Quelle est votre interprétation ? a. ECG normal b. QT corrigé dans les normes c. Présence d'un bloc auriculo-ventriculaire d. Présence d'un bloc de branche droit incomplet e. Bradycardie
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 65 ans rapporte un essoufflement à la marche en côte, quotidien, qu’elle perçoit comme anormal. Elle estime que cet essoufflement est présent depuis au moins 6 mois. Vous voyez habituellement cette patiente tous les 3 mois pour une hypertension artérielle essentielle. A votre connaissance, elle n’a pas présenté de pathologie aiguë depuis plus de 10 ans. Elle est traitée par 5 mg/j d’amlodipine. Elle est secrétaire médicale. Elle fume 10 cigarettes par jour depuis une quarantaine d’années. L’examen clinique est sans particularité en dehors d’une atténuation du pouls pédieux gauche. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. La saturation de l’hémoglobine mesurée par oxymétrie percutanée est de 96%. Quel est le stade de la dyspnée selon la classification mMRC ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4
["B"]
mcq
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null
Une patiente de 65 ans rapporte un essoufflement à la marche en côte, quotidien, qu’elle perçoit comme anormal. Elle estime que cet essoufflement est présent depuis au moins 6 mois. Vous voyez habituellement cette patiente tous les 3 mois pour une hypertension artérielle essentielle. A votre connaissance, elle n’a pas présenté de pathologie aiguë depuis plus de 10 ans. Elle est traitée par 5 mg/j d’amlodipine. Elle est secrétaire médicale. Elle fume 10 cigarettes par jour depuis une quarantaine d’années. L’examen clinique est sans particularité en dehors d’une atténuation du pouls pédieux gauche. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. La saturation de l’hémoglobine mesurée par oxymétrie percutanée est de 96%. Quel est le stade de la dyspnée selon la classification mMRC ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item dyspnée aiguë et chronique, N°199. Parmi les examens paracliniques suivants, le(s)quel(s) vous parai(ssen)t utile(s) en première intention pour l’exploration de la dyspnée chez cette patiente ? a. radiographie pulmonaire de face b. angioscanner thoracique c. dosage des D-dimères sanguins d. spirométrie e. électrocardiogramme
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Mme A. Zara, 50 ans, ancienne tabagique, secrétaire, a comme antécédent un cancer du sein il y a 3 ans traité par chirurgie et chimiothérapie. Elle est d'ailleurs toujours porteuse d'une chambre implantable. Son seul traitement actuel est du Tamoxifène (NolvadexR ). Elle consulte pour une toux sèche, une dyspnée d'effort et une altération de l’état général avec fatigue mais sans amaigrissement. A l'examen clinique vous constatez l'absence de nodule au niveau des seins. Les aires ganglionnaires sont libres. Le foie est hypertrophié. L'auscultation pulmonaire est normale. Biologiquement, la fonction rénale est normale comme le reste du bilan biologique standard et les marqueurs tumoraux CA 15-3 sont normaux. Le quantiféron est négatif. A ce stade de la prise en charge, quel examen paraclinique doit être réalisé en premier ? a. échographie abdominale b. Mammographie c. Radiographie thoracique d. Scanner thoraco-abdominale sans injection e. Scanner thoracique avec injection
["C"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant cette situation clinique, que recherchez-vous à l'examen physique en 1° intention ?. Globe vésical, Percussion hypogastrique, Percussion sus-pubienne, Recherche d'un globe vésical. A l’examen physique, une matité sus-pubienne douloureuse est évidente à la percussion. Vous êtes en présence d’un globe vésical. Que faites-vous dans cette situation aux urgences ? a. Réalisation d’une TDM avec injection de produit de contraste b. Mise en place d’un cathéter central en vue d’une dialyse c. Mise en place d’un cathéter sus-pubien d. Réalisation d’un électrocardiogramme e. Mise en place d’une sonde urétrale
["C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant cette situation clinique, que recherchez-vous à l'examen physique en 1° intention ?. Globe vésical, Percussion hypogastrique, Percussion sus-pubienne, Recherche d'un globe vésical. A l’examen physique, une matité sus-pubienne douloureuse est évidente à la percussion. Vous êtes en présence d’un globe vésical. Que faites-vous dans cette situation aux urgences ? a. Réalisation d’une TDM avec injection de produit de contraste b. Mise en place d’un cathéter central en vue d’une dialyse c. Mise en place d’un cathéter sus-pubien d. Réalisation d’un électrocardiogramme e. Mise en place d’une sonde urétrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il y a donc une insuffisance rénale aigue avec globe clinique évident et mictions par regorgement. L'urgence est au drainage vésical, KT sus pubien car syndrome septique (prostatite certainement) avec globe sans traitement antibiotique : en effet, la prostatite est une contre-indication (relative) au sondage vésical. Donc pas de bilan morphologique dans l'immédiat. L’ECG est indispensable. La dialyse en urgence nécessite des critères de gravité : OAP avec anurie, hyperkaliémie menaçante (ici ECG normal), acidose, urée >35 mmol/l (même si ce dernière point est assez discuté en l'absence de signes de gravité, ....) donc pas ici. Vous décidez de la mise en place d’un cathéter sus-pubien. Sur le plan anatomique, la vessie est un organe : a. Intrapéritonéal b. Rétro-pubien lorsqu’elle est vide c. Situé en arrière du cul de sac de Douglas d. Sous péritonéal e. Sus- et rétro-pubien lorsqu’elle est en réplétion
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant cette situation clinique, que recherchez-vous à l'examen physique en 1° intention ?. Globe vésical, Percussion hypogastrique, Percussion sus-pubienne, Recherche d'un globe vésical. A l’examen physique, une matité sus-pubienne douloureuse est évidente à la percussion. Vous êtes en présence d’un globe vésical. Que faites-vous dans cette situation aux urgences ? a. Réalisation d’une TDM avec injection de produit de contraste b. Mise en place d’un cathéter central en vue d’une dialyse c. Mise en place d’un cathéter sus-pubien d. Réalisation d’un électrocardiogramme e. Mise en place d’une sonde urétrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il y a donc une insuffisance rénale aigue avec globe clinique évident et mictions par regorgement. L'urgence est au drainage vésical, KT sus pubien car syndrome septique (prostatite certainement) avec globe sans traitement antibiotique : en effet, la prostatite est une contre-indication (relative) au sondage vésical. Donc pas de bilan morphologique dans l'immédiat. L’ECG est indispensable. La dialyse en urgence nécessite des critères de gravité : OAP avec anurie, hyperkaliémie menaçante (ici ECG normal), acidose, urée >35 mmol/l (même si ce dernière point est assez discuté en l'absence de signes de gravité, ....) donc pas ici. Vous décidez de la mise en place d’un cathéter sus-pubien. Sur le plan anatomique, la vessie est un organe : a. Intrapéritonéal b. Rétro-pubien lorsqu’elle est vide c. Situé en arrière du cul de sac de Douglas d. Sous péritonéal e. Sus- et rétro-pubien lorsqu’elle est en réplétion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur un plan technique, comment doit être réalisée la mise en place d ‘un cathéter suspubien ? a. En conditions stériles b. Sous anesthésie locale c. Ponction à un travers de main au-dessus de la symphyse pubienne d. Avec un recueil d’urines pour réalisation d’un ECBU e. Uniquement par un médecin diplômé en urologie
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant cette situation clinique, que recherchez-vous à l'examen physique en 1° intention ?. Globe vésical, Percussion hypogastrique, Percussion sus-pubienne, Recherche d'un globe vésical. A l’examen physique, une matité sus-pubienne douloureuse est évidente à la percussion. Vous êtes en présence d’un globe vésical. Que faites-vous dans cette situation aux urgences ? a. Réalisation d’une TDM avec injection de produit de contraste b. Mise en place d’un cathéter central en vue d’une dialyse c. Mise en place d’un cathéter sus-pubien d. Réalisation d’un électrocardiogramme e. Mise en place d’une sonde urétrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il y a donc une insuffisance rénale aigue avec globe clinique évident et mictions par regorgement. L'urgence est au drainage vésical, KT sus pubien car syndrome septique (prostatite certainement) avec globe sans traitement antibiotique : en effet, la prostatite est une contre-indication (relative) au sondage vésical. Donc pas de bilan morphologique dans l'immédiat. L’ECG est indispensable. La dialyse en urgence nécessite des critères de gravité : OAP avec anurie, hyperkaliémie menaçante (ici ECG normal), acidose, urée >35 mmol/l (même si ce dernière point est assez discuté en l'absence de signes de gravité, ....) donc pas ici. Vous décidez de la mise en place d’un cathéter sus-pubien. Sur le plan anatomique, la vessie est un organe : a. Intrapéritonéal b. Rétro-pubien lorsqu’elle est vide c. Situé en arrière du cul de sac de Douglas d. Sous péritonéal e. Sus- et rétro-pubien lorsqu’elle est en réplétion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur un plan technique, comment doit être réalisée la mise en place d ‘un cathéter suspubien ? a. En conditions stériles b. Sous anesthésie locale c. Ponction à un travers de main au-dessus de la symphyse pubienne d. Avec un recueil d’urines pour réalisation d’un ECBU e. Uniquement par un médecin diplômé en urologie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le cathétérisme sus-pubien est un geste médical simple. Il n'est pas exclusivement urologique. Il peut être écho-guidé (notamment chez l'obèse). La ponction se fait 2 travers de doigt au-dessus de la symphyse (risque de plaie digestive si un travers de main au-dessus). La fixation du cathéter se fait avec un fil non résorbable (sinon risque de perte du cathéter). Le cathéter sus-pubien a été posé, un ECBU a été prélevé et l’ECG ne montre pas d’anomalie. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Réalisation d’hémocultures en cas de frissons ou de poussées hyperthermiques b. Réalisation d’un bilan d’hémostase c. Réalisation d’une NFS et d’un ionogramme sanguin d. Réalisation d’une échographie rénale e. Mise en route d’une antibiothérapie probabiliste
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 72 ans est adressé aux urgences par son médecin traitant pour fièvre à 39°C et asthénie. Un bilan biologique sanguin réalisé en ville a montré une insuffisance rénale sévère avec une créatininémie à 350 µmol/l. Il a comme antécédent une hypertension artérielle depuis 5 ans traitée par amlodipine (chiffres de pression artérielle habituels aux alentours de 150 mmHg de systolique) et une dislipidémie traitée par simvastatine. Il a un tabagisme sevré il y a 2 ans, estimé à 20 paquets-années. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’antécédent, personnel et familial, de pathologie urologique et néphrologique. Quels éléments cliniques de gravité recherchez-vous de 1° intention chez ce patient ? a. Œdèmes des membres inférieurs b. Hypotension artérielle c. Confusion d. Crépitants bilatéraux avec orthopnée e. Oligoanurie ou anurie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici, il y a 2 éléments à prendre en compte : la fièvre et donc le sepsis potentiel et l'insuffisance rénale qui jusqu'à preuve du contraire doit être considérée comme aigue. Confusion et hypotension sont des signes de choc septique potentiels. L'oligurie/anurie est en soit un signe de gravité qui peut favoriser l'OAP (crépitants et orthopnée). De simples OMI ne sont pas en soit des signes de gravité (même s'ils sont des signes de surcharge hydro-sodée). Les constantes de votre patient sont les suivantes : Glasgow 15, PA 100/65 mmHg, FC 90/min, température 38,8°C, SaO2 96% en AA, FR 22/min. Le patient précise que, depuis 48h, il n'urine que quelques gouttes, sans réel contrôle, et que cette situation fait suite à plusieurs jours de pollakiurie et de brûlures mictionnelles. Quelle(s) est(sont) votre(vos) orientation(s) diagnostique(s) ? a. Une insuffisance rénale aiguë b. Une poussée aiguë sur insuffisance rénale chronique c. Un syndrome infectieux d. Un syndrome confusionnel e. Une suspicion de prostatite aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant cette situation clinique, que recherchez-vous à l'examen physique en 1° intention ?. Globe vésical, Percussion hypogastrique, Percussion sus-pubienne, Recherche d'un globe vésical. A l’examen physique, une matité sus-pubienne douloureuse est évidente à la percussion. Vous êtes en présence d’un globe vésical. Que faites-vous dans cette situation aux urgences ? a. Réalisation d’une TDM avec injection de produit de contraste b. Mise en place d’un cathéter central en vue d’une dialyse c. Mise en place d’un cathéter sus-pubien d. Réalisation d’un électrocardiogramme e. Mise en place d’une sonde urétrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il y a donc une insuffisance rénale aigue avec globe clinique évident et mictions par regorgement. L'urgence est au drainage vésical, KT sus pubien car syndrome septique (prostatite certainement) avec globe sans traitement antibiotique : en effet, la prostatite est une contre-indication (relative) au sondage vésical. Donc pas de bilan morphologique dans l'immédiat. L’ECG est indispensable. La dialyse en urgence nécessite des critères de gravité : OAP avec anurie, hyperkaliémie menaçante (ici ECG normal), acidose, urée >35 mmol/l (même si ce dernière point est assez discuté en l'absence de signes de gravité, ....) donc pas ici. Vous décidez de la mise en place d’un cathéter sus-pubien. Sur le plan anatomique, la vessie est un organe : a. Intrapéritonéal b. Rétro-pubien lorsqu’elle est vide c. Situé en arrière du cul de sac de Douglas d. Sous péritonéal e. Sus- et rétro-pubien lorsqu’elle est en réplétion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur un plan technique, comment doit être réalisée la mise en place d ‘un cathéter suspubien ? a. En conditions stériles b. Sous anesthésie locale c. Ponction à un travers de main au-dessus de la symphyse pubienne d. Avec un recueil d’urines pour réalisation d’un ECBU e. Uniquement par un médecin diplômé en urologie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le cathétérisme sus-pubien est un geste médical simple. Il n'est pas exclusivement urologique. Il peut être écho-guidé (notamment chez l'obèse). La ponction se fait 2 travers de doigt au-dessus de la symphyse (risque de plaie digestive si un travers de main au-dessus). La fixation du cathéter se fait avec un fil non résorbable (sinon risque de perte du cathéter). Le cathéter sus-pubien a été posé, un ECBU a été prélevé et l’ECG ne montre pas d’anomalie. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Réalisation d’hémocultures en cas de frissons ou de poussées hyperthermiques b. Réalisation d’un bilan d’hémostase c. Réalisation d’une NFS et d’un ionogramme sanguin d. Réalisation d’une échographie rénale e. Mise en route d’une antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan d'hémostase n'est indiqué que chez les patients sous traitement anticoagulant curatif ou en cas de troubles de l'hémostase connu. L'ionogramme est indispensable pour connaitre la kaliémie. L'échographie abdominale, donc rénale, fait partie de tout bilan de rétention d'urine. Devant ce syndrome septique, vous suspectez une prostatite aiguë. L’ECBU retrouve des bacilles Gram négatifs à l’examen direct avec une leucocyturie > 100.000/ml. Les urines sont claires dans la poche de recueil du cathéter sus-pubien et le débit est abondant. Quel(s) antibiotique(s), seul ou en association, envisagez-vous pour ce traitement probabiliste ? a. Amoxicilline IV b. Céphalosporine de 3° génération IV c. Aminoside IV d. Vancomycine IV e. Fluoro-quinolone per os
["B", "C", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie
["C", "D", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien
["C", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner
["A", "B", "D"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le dosage du PSA n'est pas recommandé en urgence dans la prise en charge des infections urinaires masculines une imagerie du haut appareil (échographie) peut être prescrite en cas de suspiscion de pyélonéphrite associée ou de rétention urinaire. En l'absence de drainage vésical, à quelle(s) complication(s) exposeriez vous ce patient ? a. Sepsis sévère b. Syndrome de levée d’obstacle c. Hématurie a vacuo d. Insuffisance rénale obstructive e. Abcès prostatique
["A", "D"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le dosage du PSA n'est pas recommandé en urgence dans la prise en charge des infections urinaires masculines une imagerie du haut appareil (échographie) peut être prescrite en cas de suspiscion de pyélonéphrite associée ou de rétention urinaire. En l'absence de drainage vésical, à quelle(s) complication(s) exposeriez vous ce patient ? a. Sepsis sévère b. Syndrome de levée d’obstacle c. Hématurie a vacuo d. Insuffisance rénale obstructive e. Abcès prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de ce tableau clinique, quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) proposez vous en première intention ? a. Monothérapie aminoside parentérale b. Association de fluoroquinolone et aminoside parentérales c. Monothérapie fluoroquinolone parentérale d. Monothérapie céphalosporine de 3ème génération parentérale e. Association de céphalosporine de 3ème génération et aminoside parentérales
["D"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le dosage du PSA n'est pas recommandé en urgence dans la prise en charge des infections urinaires masculines une imagerie du haut appareil (échographie) peut être prescrite en cas de suspiscion de pyélonéphrite associée ou de rétention urinaire. En l'absence de drainage vésical, à quelle(s) complication(s) exposeriez vous ce patient ? a. Sepsis sévère b. Syndrome de levée d’obstacle c. Hématurie a vacuo d. Insuffisance rénale obstructive e. Abcès prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de ce tableau clinique, quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) proposez vous en première intention ? a. Monothérapie aminoside parentérale b. Association de fluoroquinolone et aminoside parentérales c. Monothérapie fluoroquinolone parentérale d. Monothérapie céphalosporine de 3ème génération parentérale e. Association de céphalosporine de 3ème génération et aminoside parentérales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une infection urinaire masculine compliquée de rétention urinaire se traite comme une pyélonéphrite à risque de complication (monothérapie C3G en première intention). la C3G est préférée à la FQ en raison des taux élevés de résistance primaire de l'E coli aux FQ l'aminoside en monothérapie est une option en cas d'allergie uniquement. Vous avez mis en place un cystocathéter sus-pubien et prescrit une antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération parentérale. Vous obtenez les résultats des premiers examens prescrits : NFS : GB : 23 000/mm3 dont 19000 PNN, Hb : 14,9 g/dl, Plq : 298 000/mm3 Créatinine : 74 umol/L CRP : 214 mg/l BU : Leucocytes +, Nitrites Echographie : sonde urétrale en place, absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles, volume prostatique évalué à 90 cc. Quelle(s) autre(s) mesure(s) devez vous prendre ? a. Hospitalisation b. Pose d’une voie veineuse centrale c. Mise à jeun d. Surveillance de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque e. Surveillance de la diurèse
["A", "D", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le dosage du PSA n'est pas recommandé en urgence dans la prise en charge des infections urinaires masculines une imagerie du haut appareil (échographie) peut être prescrite en cas de suspiscion de pyélonéphrite associée ou de rétention urinaire. En l'absence de drainage vésical, à quelle(s) complication(s) exposeriez vous ce patient ? a. Sepsis sévère b. Syndrome de levée d’obstacle c. Hématurie a vacuo d. Insuffisance rénale obstructive e. Abcès prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de ce tableau clinique, quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) proposez vous en première intention ? a. Monothérapie aminoside parentérale b. Association de fluoroquinolone et aminoside parentérales c. Monothérapie fluoroquinolone parentérale d. Monothérapie céphalosporine de 3ème génération parentérale e. Association de céphalosporine de 3ème génération et aminoside parentérales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une infection urinaire masculine compliquée de rétention urinaire se traite comme une pyélonéphrite à risque de complication (monothérapie C3G en première intention). la C3G est préférée à la FQ en raison des taux élevés de résistance primaire de l'E coli aux FQ l'aminoside en monothérapie est une option en cas d'allergie uniquement. Vous avez mis en place un cystocathéter sus-pubien et prescrit une antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération parentérale. Vous obtenez les résultats des premiers examens prescrits : NFS : GB : 23 000/mm3 dont 19000 PNN, Hb : 14,9 g/dl, Plq : 298 000/mm3 Créatinine : 74 umol/L CRP : 214 mg/l BU : Leucocytes +, Nitrites Echographie : sonde urétrale en place, absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles, volume prostatique évalué à 90 cc. Quelle(s) autre(s) mesure(s) devez vous prendre ? a. Hospitalisation b. Pose d’une voie veineuse centrale c. Mise à jeun d. Surveillance de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque e. Surveillance de la diurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après quelques heures d'hospitalisation, le patient présente une tuméfaction testiculaire droite associée à une douleur. Vous suspectez une orchi-épididymite. Quel(s) élément(s) pourrai(en)t vous orienter vers une infection sexuellement transmissible ? a. Un rapport sexuel non protégé avec une partenaire présentant une cystite en cours de traitement b. Un écoulement urétral c. Un antécédent personnel d’infection sexuellement transmissible d. Un rapport sexuel non protégé la veille e. Une douleur à la percussion des fosses lombaires
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Vous êtes de garde aux urgences et vous recevez un homme âgé de 72 ans qui consulte pour des douleurs abdominales fébriles. Il a pour seuls antécédents un diabète non insulino-dépendant traité par metformine et un glaucome. Il n’a pas uriné depuis la veille et présente une masse sus-pubienne douloureuse et mâte à la percussion. Il a des nausées sans vomissements. Des bruits hydro-aériques sont perçus à l'auscultation. Sa pression artérielle est à 160/82mmHg, sa fréquence cardiaque à 78/min, sa température à 39,2°C. Au toucher rectal, la prostate est douloureuse, augmentée de volume, sans nodule palpable. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Cystite aigue b. Pyélonéphrite aigue c. Rétention aigue d'urine d. Infection urinaire masculine e. Anurie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu du tableau clinique présenté par ce patient, quel(s) type(s) de drainage(s) urinaire(s) pouvez vous proposer de mettre en place ? a. Endoprothèse urétérale double J b. Sonde de néphrostomie c. Sonde urétrale d. Sonde urétérale e. Cathéter sus-pubien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. lors d'une infection urinaire masculine compliquée de rétention aigue d'urine le drainage peut être effectué indifféremment par voie sus pubienne ou urétrale. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) prescrivez vous en urgence ? a. ECBU et hémocultures b. Numération formule sanguine c. PSA total d. Ionogramme sanguin et créatininémie e. Uroscanner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le dosage du PSA n'est pas recommandé en urgence dans la prise en charge des infections urinaires masculines une imagerie du haut appareil (échographie) peut être prescrite en cas de suspiscion de pyélonéphrite associée ou de rétention urinaire. En l'absence de drainage vésical, à quelle(s) complication(s) exposeriez vous ce patient ? a. Sepsis sévère b. Syndrome de levée d’obstacle c. Hématurie a vacuo d. Insuffisance rénale obstructive e. Abcès prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de ce tableau clinique, quelle(s) antibiothérapie(s) probabiliste(s) proposez vous en première intention ? a. Monothérapie aminoside parentérale b. Association de fluoroquinolone et aminoside parentérales c. Monothérapie fluoroquinolone parentérale d. Monothérapie céphalosporine de 3ème génération parentérale e. Association de céphalosporine de 3ème génération et aminoside parentérales A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. une infection urinaire masculine compliquée de rétention urinaire se traite comme une pyélonéphrite à risque de complication (monothérapie C3G en première intention). la C3G est préférée à la FQ en raison des taux élevés de résistance primaire de l'E coli aux FQ l'aminoside en monothérapie est une option en cas d'allergie uniquement. Vous avez mis en place un cystocathéter sus-pubien et prescrit une antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération parentérale. Vous obtenez les résultats des premiers examens prescrits : NFS : GB : 23 000/mm3 dont 19000 PNN, Hb : 14,9 g/dl, Plq : 298 000/mm3 Créatinine : 74 umol/L CRP : 214 mg/l BU : Leucocytes +, Nitrites Echographie : sonde urétrale en place, absence de dilatation des cavités pyélo-calicielles, volume prostatique évalué à 90 cc. Quelle(s) autre(s) mesure(s) devez vous prendre ? a. Hospitalisation b. Pose d’une voie veineuse centrale c. Mise à jeun d. Surveillance de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque e. Surveillance de la diurèse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après quelques heures d'hospitalisation, le patient présente une tuméfaction testiculaire droite associée à une douleur. Vous suspectez une orchi-épididymite. Quel(s) élément(s) pourrai(en)t vous orienter vers une infection sexuellement transmissible ? a. Un rapport sexuel non protégé avec une partenaire présentant une cystite en cours de traitement b. Un écoulement urétral c. Un antécédent personnel d’infection sexuellement transmissible d. Un rapport sexuel non protégé la veille e. Une douleur à la percussion des fosses lombaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant les orchi-épididymites, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La voie de dissémination la plus fréquente est hématogène b. Elles sont le plus souvent vénériennes chez les patients de plus de 50 ans c. Elles sont une contre-indication aux anti-inflammatoires non stéroidiens d. Elles peuvent se compliquer d’infertilité en cas d’atteinte bilatérale e. Elles sont favorisée par les sténoses urétrales
["D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse"
["E"]
mcq
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Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires
["B", "D", "E"]
mcq
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Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante.
["A", "C"]
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Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques pouvant expliquer la détresse respiratoire? a. une inhalation méconiale liquide amniotique clair ici b. une maladie des membranes hyalines pathologie concernant très majoritairement des nouveau-nés prématurés, ou parfois retrouvée chez les nouveau-nés de mère présentant un diabète gestationnel, liée à un déficit de surfactant.Même si elle est rare, elle est possible chez un nouveau-né à terme sans facteur de risque c. un pneumothorax spontané lié aux variations de pression brusques dans les voies aériennes lors du premier cri, ou barotraumatisme lié à une réanimation respiratoire d. une infection materno foetale toute manifestation clinique inhabituelle chez un nouveau-né doit faire suspecter une infection materno foetale e. un retard de résorption du liquide pulmonaire très fréquent, souvent chez des nouveau-nés nés par césarienne car absence de travail préalable à l'accouchement, mais possible chez tout bébé né par voie basse, d'auatant plus que le travail a été très rapide chez cette maman
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques pouvant expliquer la détresse respiratoire? a. une inhalation méconiale liquide amniotique clair ici b. une maladie des membranes hyalines pathologie concernant très majoritairement des nouveau-nés prématurés, ou parfois retrouvée chez les nouveau-nés de mère présentant un diabète gestationnel, liée à un déficit de surfactant.Même si elle est rare, elle est possible chez un nouveau-né à terme sans facteur de risque c. un pneumothorax spontané lié aux variations de pression brusques dans les voies aériennes lors du premier cri, ou barotraumatisme lié à une réanimation respiratoire d. une infection materno foetale toute manifestation clinique inhabituelle chez un nouveau-né doit faire suspecter une infection materno foetale e. un retard de résorption du liquide pulmonaire très fréquent, souvent chez des nouveau-nés nés par césarienne car absence de travail préalable à l'accouchement, mais possible chez tout bébé né par voie basse, d'auatant plus que le travail a été très rapide chez cette maman A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tony s'améliore rapidement après désobstruction rhinopharyngée et application d'une pression positive expiratoire au masque pendant vingt minutes. A trente minnutes de vie, il est eupnéique en air ambiant, est bien rose, et ne présente aucun signe de lutte respiratoire. Avant de le rapporter à sa maman, vous décidez de l'examiner. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur d'un syndrome de Down? a. des taches de Brushfield au niveau de l'iris petites taches blanchâtres, rondes, un peu irrégulières formant une couronne au niveau de la jonction du tiers moyen et du tiers externe de l'iris b. une hypotonie axiale quasi constante mais totalement aspécifique c. des fentes palpébrales obliques en bas et en dehors en haut et en dehors d. un pli plantaire unique pli palmaire unique. Au niveau des pieds: signe de la sandale avec espace large entre les deux premiers orteils e. une macroglossie associée à une protrusion de la langue
["A", "B", "E"]
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Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques pouvant expliquer la détresse respiratoire? a. une inhalation méconiale liquide amniotique clair ici b. une maladie des membranes hyalines pathologie concernant très majoritairement des nouveau-nés prématurés, ou parfois retrouvée chez les nouveau-nés de mère présentant un diabète gestationnel, liée à un déficit de surfactant.Même si elle est rare, elle est possible chez un nouveau-né à terme sans facteur de risque c. un pneumothorax spontané lié aux variations de pression brusques dans les voies aériennes lors du premier cri, ou barotraumatisme lié à une réanimation respiratoire d. une infection materno foetale toute manifestation clinique inhabituelle chez un nouveau-né doit faire suspecter une infection materno foetale e. un retard de résorption du liquide pulmonaire très fréquent, souvent chez des nouveau-nés nés par césarienne car absence de travail préalable à l'accouchement, mais possible chez tout bébé né par voie basse, d'auatant plus que le travail a été très rapide chez cette maman A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tony s'améliore rapidement après désobstruction rhinopharyngée et application d'une pression positive expiratoire au masque pendant vingt minutes. A trente minnutes de vie, il est eupnéique en air ambiant, est bien rose, et ne présente aucun signe de lutte respiratoire. Avant de le rapporter à sa maman, vous décidez de l'examiner. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur d'un syndrome de Down? a. des taches de Brushfield au niveau de l'iris petites taches blanchâtres, rondes, un peu irrégulières formant une couronne au niveau de la jonction du tiers moyen et du tiers externe de l'iris b. une hypotonie axiale quasi constante mais totalement aspécifique c. des fentes palpébrales obliques en bas et en dehors en haut et en dehors d. un pli plantaire unique pli palmaire unique. Au niveau des pieds: signe de la sandale avec espace large entre les deux premiers orteils e. une macroglossie associée à une protrusion de la langue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous préparez les prescriptions pour Tony et prévoyez un bilan sanguin. Qu'allez vous rechercher? a. un bilan thyroidien (TSH, T3 et T4) à la recherche d'une hyperthyroidie possible hypothyroidie associée à la trisomie 21 b. une numération formule sanguine à la recherche d'une hyperleucocytose réaction leucémoide: blastose transitoire qui touche parfois les nouveau-nés trisomiques 21, qui disparait spontanément, mais parfois une leucémie aigue myéloblastique peut survenir secondairement dans les mois-années qui suivent c. un bilan phospho calcique à la recherche d'une hypocalcémie bilan de retard de croissance intra utérin d. un ionogramme sanguin à la recherche d'une hyponatrémie aucune raison de retrouver une hyponatrémie chez ce bébé e. un dosage de la CRP à la recherche d'un syndrome inflammatoire car antibioprpophylaxie du streptocoque B incomplète
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques pouvant expliquer la détresse respiratoire? a. une inhalation méconiale liquide amniotique clair ici b. une maladie des membranes hyalines pathologie concernant très majoritairement des nouveau-nés prématurés, ou parfois retrouvée chez les nouveau-nés de mère présentant un diabète gestationnel, liée à un déficit de surfactant.Même si elle est rare, elle est possible chez un nouveau-né à terme sans facteur de risque c. un pneumothorax spontané lié aux variations de pression brusques dans les voies aériennes lors du premier cri, ou barotraumatisme lié à une réanimation respiratoire d. une infection materno foetale toute manifestation clinique inhabituelle chez un nouveau-né doit faire suspecter une infection materno foetale e. un retard de résorption du liquide pulmonaire très fréquent, souvent chez des nouveau-nés nés par césarienne car absence de travail préalable à l'accouchement, mais possible chez tout bébé né par voie basse, d'auatant plus que le travail a été très rapide chez cette maman A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tony s'améliore rapidement après désobstruction rhinopharyngée et application d'une pression positive expiratoire au masque pendant vingt minutes. A trente minnutes de vie, il est eupnéique en air ambiant, est bien rose, et ne présente aucun signe de lutte respiratoire. Avant de le rapporter à sa maman, vous décidez de l'examiner. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur d'un syndrome de Down? a. des taches de Brushfield au niveau de l'iris petites taches blanchâtres, rondes, un peu irrégulières formant une couronne au niveau de la jonction du tiers moyen et du tiers externe de l'iris b. une hypotonie axiale quasi constante mais totalement aspécifique c. des fentes palpébrales obliques en bas et en dehors en haut et en dehors d. un pli plantaire unique pli palmaire unique. Au niveau des pieds: signe de la sandale avec espace large entre les deux premiers orteils e. une macroglossie associée à une protrusion de la langue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous préparez les prescriptions pour Tony et prévoyez un bilan sanguin. Qu'allez vous rechercher? a. un bilan thyroidien (TSH, T3 et T4) à la recherche d'une hyperthyroidie possible hypothyroidie associée à la trisomie 21 b. une numération formule sanguine à la recherche d'une hyperleucocytose réaction leucémoide: blastose transitoire qui touche parfois les nouveau-nés trisomiques 21, qui disparait spontanément, mais parfois une leucémie aigue myéloblastique peut survenir secondairement dans les mois-années qui suivent c. un bilan phospho calcique à la recherche d'une hypocalcémie bilan de retard de croissance intra utérin d. un ionogramme sanguin à la recherche d'une hyponatrémie aucune raison de retrouver une hyponatrémie chez ce bébé e. un dosage de la CRP à la recherche d'un syndrome inflammatoire car antibioprpophylaxie du streptocoque B incomplète A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En plus du bilan sanguin, vous prévoyez un bilan malformatif avec une échographie cardiaque et une échographie abdomino-rénale, ainsi qu'une consultation de génétique. L'échographie cardiaque retrouve une large communication inter ventriculaire. Devant ce résultat, que pourriez vous trouver à l'auscultation lors de votre examen au 3ème jour de vie? a. un souffle continu souffle holosystolique= pendant toute la systole b. un souffle irradiant en rayon de roue souffle diffu, d'intensité inversement proportionnelle à la taille de la CIV c. une auscultation cardiaque normale le souffle de communication inter ventriculaire peut apparaitre secondairement lors de la baisse des résistance vasculaires pulmonaires, et peut donc ne pas être entendu lors de l'examen de sortie de maternité au 3ème jour de vie d. un souffle isolé en région sus claviculaire gauche il s'agit du souffle de canal artériel e. Si le souffle retrouvé est intense il sera témoin d'une CIV large L'intensité du souflle est inversement proportionnelle à la taille de la CIV
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme K., âgée de 36ans, est enceinte de son troisième enfant. Ses deux premiers enfants, âgés de 9 et 4 ans sont nés à terme et sont en bonne santé. Elle est actuellement à 12 semaines d'aménorrhées et consulte pour son bilan du premier trimestre. L'échographie retrouve un foetus présentant une bonne vitalité, sans anomalie morphologique identifiée, avec une mesure de clarté nucale normale à 0.9mm. Vous lui prescrivez également le dosage des marqueurs sériques du premier trimestre. Vous récupérez le calcul du risque combiné de Mme K., elle est alors à 12 SA+3j, il est à 1/150 .Concernant ce résultat, quel(s) est (sont) le (les) élément(s) de votre prise en charge pour la suite de la grossesse? a. vous rassurez Mme K. en lui expliquant que le risque de trisomie 21 est négligeable, et vous poursuivez la surveillance habituelle de la grossesse le risque combiné est élevé au delà de 1/250, vous ne pouvez pas exclure une trisomie 21. Par ailleurs, un risque bas n'exclut pas complètement une trisomie 21 puisqu'il y a 30% de faux négatifs, et ne permet pas d'affirmer à une mère que son enfant ne sera pas trisomique b. vous prévoyez un contrôle des marqueurs sériques au 2ème trimestre pour confirmer le risque les marqueurs sont fait au 2ème trimestre s'ils n'ont pas été faits au 1er trimestre, et si la future maman le désire, mais pas pour confirmer un risque déjà établi au 1er trimestre c. vous annoncez avec empathie aux parents le diagnostic de trisomie 21 de façon adaptée, claire et loyale un risque combiné élevé de permet pas le diagnostic de trisomie 21, celui ci ne peut être affirmé qu'après réalisation d'un caryotype foetal d. vous prenez rendez vous la semaine suivante pour réaliser une amniocentèse après recueil du consentement parental l'amniocentèse est réalisée à partir de 15-16SA e. vous proposez aux parents la réalisation d'un caryotype foetal à la recherche d'un syndrome de Down il s'agit du seul moyen de confirmer ou d'infirmer le diagnostic de trisomie 21 (appelée également syndrome de Down). A noter que ceci n'est pas une obligation pour les parents, on ne dira donc pas que les parents "refusent l'amniocentèse", mais plutôt que les parents "ne désirent pas d'amniocentèse" A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous proposez à Mme K. une amniocentèse, mais elle ne désire pas réaliser cet examen car quelle qu'en soit l'issue, elle souhaite garder son enfant et ne veut pas risquer une fausse couche. Vous revoyez Mme K. pour son suivi échographique à 22 semaines d'aménorrhées puis à 32 semaines d'aménorrhées . Quels éléments échographiques seraient en faveur d'une trisomie 21? a. macrosomie tendance plutôt au retard de croissance intra utérin b. canal atrio ventriculaire cardiopathie fréquemment associée à la trisomie 21, mais possibilité d'autres cardiopathie comme la communication inter ventriculaire ou auriculaire ou la tétralogie de Fallot. L'atteinte cardiaque est un des facteurs pronostics majeurs puisqu'elle peut conditionner la survie du nouveau-né puis du nourrisson c. agénésie du cervelet pas de malformations cérébrales dans la trisomie 21 d. fémur court peut faire évoquer une trisomie 21, mais signe non spécifique de cette pathologie, et dans ce cas, rarement isolé e. atrésie duodénale des malformations oculaires, rénales ou ostéo articulaires peuvent également être associées, mais non obligatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. De garde en maternité, vous êtes appelé en salle d'accouchement car mme K., vient d'accoucher à 39 semaines d'aménorrhées d'un garçon, Tony. L'accouchement a eu lieu par voie basse après un travail rapide, la poche des eaux s'est rompue une heure avant l'accouchement, le liquide était clair. Mme K. a reçu une dose d'amoxicilline pour un prélèvement vaginal positif à streptocoque B une heure avant l'accouchement. La sage femme vous explique que Tony, qui pèse 2350g s'est adapté avec un score d'apgar à 8 à une minute de vie et 9 à cinq minutes de vie, et qu'il présente une détresse respiratoire. Lorsque vous arrivez à 8 minutes de vie, vous constatez que Tony présente un tirage intercostal et un battement des ailes du nez modérés, un geignement expiratoire audible à l'oreille, et une absence de balancement thoraco abdominal ou d'entonnoir xyphoidien, la saturation est à 85%, la fréquence respiratoire est à 68/min, la fréquence cardiaque à 148/min. Quelles sont les propositions vraies concernant Tony? a. il est hypotrophe un nouveau-né à terme pèse environ 2k500g-4kg200, le poids de Tony est très inférieur, en dessous de -2DS b. il s'est mal adapté à la vie extra utérine (en se référant au score d'APGAR) score d'apgar à une et cinq minutes supérieur à 7. Attention, ne pas confondre l'adaptation à la vie extra utérine (qui concerne la présence ou non de signes de vitalité côtés ar le score d'apgar) avec le fait de présenter ou non une détresse respiratoire (côtée par le score de silverman) c. il est polypnéique fréquence respiratoire supérieure à 60/min d. il a un score de silverman à 3 score: 1 pour le tirage modéré, 1 pour le battement des ailes du nez modéré, 2 pour le geignement audible à l'oreille, soit un score à 4 au total e. il est tachycarde fréquence cardiaque normale pour un nouveau-né. Au repos, celle-ci peut se situer entre 120 et 160/min, et peut être beaucoup plus élevée à 180 voire presque 200/min en cas de pleurs et agitation importante. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques pouvant expliquer la détresse respiratoire? a. une inhalation méconiale liquide amniotique clair ici b. une maladie des membranes hyalines pathologie concernant très majoritairement des nouveau-nés prématurés, ou parfois retrouvée chez les nouveau-nés de mère présentant un diabète gestationnel, liée à un déficit de surfactant.Même si elle est rare, elle est possible chez un nouveau-né à terme sans facteur de risque c. un pneumothorax spontané lié aux variations de pression brusques dans les voies aériennes lors du premier cri, ou barotraumatisme lié à une réanimation respiratoire d. une infection materno foetale toute manifestation clinique inhabituelle chez un nouveau-né doit faire suspecter une infection materno foetale e. un retard de résorption du liquide pulmonaire très fréquent, souvent chez des nouveau-nés nés par césarienne car absence de travail préalable à l'accouchement, mais possible chez tout bébé né par voie basse, d'auatant plus que le travail a été très rapide chez cette maman A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tony s'améliore rapidement après désobstruction rhinopharyngée et application d'une pression positive expiratoire au masque pendant vingt minutes. A trente minnutes de vie, il est eupnéique en air ambiant, est bien rose, et ne présente aucun signe de lutte respiratoire. Avant de le rapporter à sa maman, vous décidez de l'examiner. Quels éléments de l'examen clinique seraient en faveur d'un syndrome de Down? a. des taches de Brushfield au niveau de l'iris petites taches blanchâtres, rondes, un peu irrégulières formant une couronne au niveau de la jonction du tiers moyen et du tiers externe de l'iris b. une hypotonie axiale quasi constante mais totalement aspécifique c. des fentes palpébrales obliques en bas et en dehors en haut et en dehors d. un pli plantaire unique pli palmaire unique. Au niveau des pieds: signe de la sandale avec espace large entre les deux premiers orteils e. une macroglossie associée à une protrusion de la langue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous préparez les prescriptions pour Tony et prévoyez un bilan sanguin. Qu'allez vous rechercher? a. un bilan thyroidien (TSH, T3 et T4) à la recherche d'une hyperthyroidie possible hypothyroidie associée à la trisomie 21 b. une numération formule sanguine à la recherche d'une hyperleucocytose réaction leucémoide: blastose transitoire qui touche parfois les nouveau-nés trisomiques 21, qui disparait spontanément, mais parfois une leucémie aigue myéloblastique peut survenir secondairement dans les mois-années qui suivent c. un bilan phospho calcique à la recherche d'une hypocalcémie bilan de retard de croissance intra utérin d. un ionogramme sanguin à la recherche d'une hyponatrémie aucune raison de retrouver une hyponatrémie chez ce bébé e. un dosage de la CRP à la recherche d'un syndrome inflammatoire car antibioprpophylaxie du streptocoque B incomplète A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En plus du bilan sanguin, vous prévoyez un bilan malformatif avec une échographie cardiaque et une échographie abdomino-rénale, ainsi qu'une consultation de génétique. L'échographie cardiaque retrouve une large communication inter ventriculaire. Devant ce résultat, que pourriez vous trouver à l'auscultation lors de votre examen au 3ème jour de vie? a. un souffle continu souffle holosystolique= pendant toute la systole b. un souffle irradiant en rayon de roue souffle diffu, d'intensité inversement proportionnelle à la taille de la CIV c. une auscultation cardiaque normale le souffle de communication inter ventriculaire peut apparaitre secondairement lors de la baisse des résistance vasculaires pulmonaires, et peut donc ne pas être entendu lors de l'examen de sortie de maternité au 3ème jour de vie d. un souffle isolé en région sus claviculaire gauche il s'agit du souffle de canal artériel e. Si le souffle retrouvé est intense il sera témoin d'une CIV large L'intensité du souflle est inversement proportionnelle à la taille de la CIV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les résultats du caryotype, il s'agit d'une trisomie 21 par translocation réciproque. Vous annoncez le diagnostic de trisomie 21 aux parents. Concernant les résultats du caryotype, que pouvez vous affirmer avec certitude aux parents? a. Tony a 47 chromosomes dont trois chromosomes 21 lorsque la trisomie 21 est libre et complète, le sujet a effectivement un caryotype à 47chromosomes. Dans le cas d'une translocation comme ici pour Tony, le caryotype comporte 46 chromosomes dont 2 chromosomes 21 indépendants, le troisième étant transloqué sur un autre chromosome acrocentrique. b. le risque de récurrence pour une prochaine grossesse est de 1% on peut l'affirmer pour les trisomies libres et complètes. Dans le cas d'une translocation, le risque de récurrence est majoré si un des parents est porteur de la translocation, de l'ordre de 1/50 si c'est le père, et 1/10 si c'est la mère c. il s'agit d'une mutation de novo possible translocation transmise par un des parents d. il s'agit du caryotype le plus fréquemment retrouvé chez les nouveau-nés porteurs de trisomie 21 95% des cas de trisomie 21 ont un caryotype à 47 chromosomes avec une trisomie 21 libre et complète e. il est indispensable de proposer aux parents la réalisation de leur caryotype à la recherche d'une translocation équilibrée
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme
["A"]
mcq
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine
["D", "E"]
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques
["A"]
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. épisode dépressif à caractéristiques mixte b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 1 d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique induit par une substance
["C"]
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null
Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. épisode dépressif à caractéristiques mixte b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 1 d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique induit par une substance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'existence de caractéristiques psychotiques n'est pas pathognomonique qu'une schizophrénie. Le trouble délirant persistant apparait plutôt vers 40-50 ans, et correspond au délire paranoïaque. Un épisode dépressif à caractéristique mixte correspond à un épisode dépressif caractérisé avec présence de symptômes maniaques. Vous retenez le diagnostic de trouble bipolaire de type 1. Quel traitement de fond de première intention pouvez-vous introduire ? a. acide valproïque b. halopéridol c. olanzapine d. quétiapine e. sels de lithium
["C", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. épisode dépressif à caractéristiques mixte b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 1 d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique induit par une substance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'existence de caractéristiques psychotiques n'est pas pathognomonique qu'une schizophrénie. Le trouble délirant persistant apparait plutôt vers 40-50 ans, et correspond au délire paranoïaque. Un épisode dépressif à caractéristique mixte correspond à un épisode dépressif caractérisé avec présence de symptômes maniaques. Vous retenez le diagnostic de trouble bipolaire de type 1. Quel traitement de fond de première intention pouvez-vous introduire ? a. acide valproïque b. halopéridol c. olanzapine d. quétiapine e. sels de lithium A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on aura tendance à privilégier le lithium et la quétiapine en raison de leur efficacité sur les polarités dépressive et maniaque du trouble bipolaire. On peut toutefois utiliser en première intention les autres antipsychotiques de 2e intention. L'halopéridol sera utilisé en 2e intention en raison des effets indésirables plus importants. L'acide valproïque est à éviter chez les femmes en âge de procréer en raison des risques tératogènes, seul l'épuisement de toutes les autres alternatives médicamenteuses peut permettre de le mettre en place avec une contraception efficace et un formulaire de consentement à faire signer à la patiente (précisant toutes les complication possibles pour le fœtus). Vous décidez d'opter pour du lithium. Quel bilan préthérapeutique faites-vous ? a. aucun b. bHCG c. ECG d. ionogramme sanguin e. TSH
["B", "C", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. épisode dépressif à caractéristiques mixte b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 1 d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique induit par une substance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'existence de caractéristiques psychotiques n'est pas pathognomonique qu'une schizophrénie. Le trouble délirant persistant apparait plutôt vers 40-50 ans, et correspond au délire paranoïaque. Un épisode dépressif à caractéristique mixte correspond à un épisode dépressif caractérisé avec présence de symptômes maniaques. Vous retenez le diagnostic de trouble bipolaire de type 1. Quel traitement de fond de première intention pouvez-vous introduire ? a. acide valproïque b. halopéridol c. olanzapine d. quétiapine e. sels de lithium A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on aura tendance à privilégier le lithium et la quétiapine en raison de leur efficacité sur les polarités dépressive et maniaque du trouble bipolaire. On peut toutefois utiliser en première intention les autres antipsychotiques de 2e intention. L'halopéridol sera utilisé en 2e intention en raison des effets indésirables plus importants. L'acide valproïque est à éviter chez les femmes en âge de procréer en raison des risques tératogènes, seul l'épuisement de toutes les autres alternatives médicamenteuses peut permettre de le mettre en place avec une contraception efficace et un formulaire de consentement à faire signer à la patiente (précisant toutes les complication possibles pour le fœtus). Vous décidez d'opter pour du lithium. Quel bilan préthérapeutique faites-vous ? a. aucun b. bHCG c. ECG d. ionogramme sanguin e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En raison de la toxicité potentielle au niveau rénal et thyroidien ainsi que le risque tératogène, un bilan préthérapeutique est indispensable NFS-plaquettes, Glycémie à jeun, Ionogramme sanguin, Créatininémie, urémie, clairance de la créatinine, protéinurie, glycosurie, Calcémie, Bilan thyroïdien (TSH), βHCG (femme en âge de procréer), ECG ;. Les bHCG reviennent positifs. Quels traitements pouvez-vous utiliser ? a. acide valproique b. carbamazépine c. halopéridol d. lithium e. olanzapine
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Vous recevez en consultation aux urgences, Harleen, 21 ans qui a été amenée par les pompiers suite à une tentative de suicide par défenestration. Malgré toutes vos tentatives pour établir le contact, elle reste prostrée dans son mutisme. Vous consultez son dossier et retrouvez un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Il n'existe pas d'antécédent sur le plan somatique. Quelles sont les caractéristiques cliniques que vous devez retrouver pour évoquer un trouble de personnalité borderline ? a. discordance idéo-affective b. instabilité affective c. instabilité interpersonnalle d. instabilité motrice e. tentatives de suicide A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le trouble borderline se caractérise par: - une instabilité affective - une instabilité interpersonnelle - une instabilité de l'identité et de l'image de soi A cela peuvent s’ajouter des troubles du comportement à répétition liés à l'impulsivité. Quelle est la prévalence du trouble borderline ? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des troubles de personnalité dans la population générale est de 10 %, le trouble borderline étant le plus fréquent avec une prévalence de 6%. Elle finit par vous parler. Elle vous explique qu'elle se sent triste depuis son adolescence sans que personne n'est réussi à l'aimer. Vous rapporte les nombreux abandons dont elle a été victime (ses parents, son copain puis sa copine). La seule chose qui lui aborde du réconfort, c'est la consommation d'héroïne et de cocaïne. C'est d'ailleurs suite à une prise d'héroïne qu'elle a fait sa tentative de suicide. Elle critique spontanément son geste en disant que c'était stupide et irréfléchi. Quelles sont les complications psychiatriques possibles d'une consommation régulière d'héroïne ? a. schizophrénie b. trouble anxieux c. trouble de personnalité antisociale d. trouble de personnalité dépendante e. trouble délirant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les complications psychiatriques de la consommation régulière d'héroïne sont: - une coaddiction (alcool, cocaïne, benzodiazépines) - épisode dépressif - trouble anxieux - trouble délirant induit Attention de ne pas confondre avec les comorbidités fréquemment retrouvées qui sont: - trouble de personnalité antisociale, borderline (état limite), évitante ; - stress post traumatique, trouble bipolaire et schizophrénie. Quel traitement substitutif à la cocaïne pouvez-vous lui proposer ? a. aucune b. buprénorphone c. méthadone d. N-acétylcystéine e. naloxone A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention de bien lire l'intitulé de la question (cocaïne et pas héroïne!) Il n'existe pas de traitement substitutif pour la cocaïne. La buprénorphine et la méthadone sont des traitements substitutifs des opiacés, notamment de l'héroïne. La naloxone est l'antidote en cas d'overdose aux opiacés. Le N acétylcystèine est utilisé pour limiter les symptômes de manque lors du sevrage en cocaïne mais n'est pas un traitement substitutif. Vous décidez de ne pas hospitaliser Harleen et lui proposez de la revoir quelques semaines plus tard en consultation. 1 mois plus tard, vous la recevez en consultation. Le faciès est triste. Rapidement, elle se met à pleurer. Vous explique "Docteur, j'en ai marre, je ne vais pas m'en sortir. De toute façon, je n'ai plus le goût de rien. Je ne range même plus mon appartement. Je passe mes journées au lit." La présentation est effectivement négligée, avec des tâches de nourriture sur son haut. "De toute façon, je sers à rien, personne ne m'aime". Elle vous rapporte une perte d'appétit et des troubles du sommeil depuis 3 semaines. Faites l'analyse sémiologique. a. aboulie b. akathisie c. alexithymie d. apophénie e. apragmatisme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'aboulie est une altération de la motivation avec un manque d'initiative et des difficultés à prendre des décisions. L'akathisie est une sensation subjective d'impatience, caractérisée par des difficultés à rester assis, immobile. Généralement secondaire à la prise de traitements notamment les antipsychotiques. L'alexithymie est une difficulté à identifier et exprimer ses propres émotions. L'apophénie est une altération de la perception entraînant l'attribution d'un sens particulier à des évènements n'ayant aucune relation entre eux. L'apragmatisme est la difficulté à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Quel traitement pouvez-vous lui proposer en première intention ? a. amisulpride b. amitriptyline c. carbamazépine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on privilégiera toujours les ISRS car c'est la classe la moins pourvoyeuse d'effets indésirables (sertraline). La vortioxétine est le dernier antidépresseur mis sur le marché, ce n'est pas un ISRS à proprement parlé mais son action est centrée essentiellement sur la sérotonine, il est tout à fait possible de le mettre en première intention. L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique qui est plutôt utilisé en 3e intention, en raison d'effets indésirables anticholinergiques importants et d'une surveillance ECG régulière. L'amisulpride est un antipsychotique de 2e génération qui dans ce cas de figure n'a pas son indication, tout comme la carbamazépine qui est un thymorégulateur efficace seulement sur la phase maniaque. Vous décidez d'introduire de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique indispensable faites vous ? a. aucun b. ECG c. ECG d. ionogramme sanguin e. transaminases hépatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sauf comorbidité connue (antécédents cardiovasculaires) ou âge extrême, aucun bilan préthérapeutique n'est indispensable. On pourra éventuellement discuté l'ECG en raison de la prise de toxiques. 6 ans plus tard, vous revoyez Harleen aux urgences où elle a été amenée par son petit ami Arthur. Cela fait 1 an et demi qu'elle a interrompu son suivi et a arrêté son traitement. Vous la recevez seule. La présentation est particulière. Elle a le visage couvert de fond de teint blanc, porte un t-shirt très court et un mini short (alors que nous sommes en hiver). Ses cheveux sont colorés grossièrement avec du rose et du bleu. Elle vous dit: "Hugo, c'est extraordinaire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. J'ai décidé d'arrêter l'internat de psychiatrie, de toute façon ce n'est pas important! Au fait, tu as une copine car je ferais bien de toi mon quatre heures". Le discours est accéléré. "Hugo, tu veux pas adopter une petite hyène avec moi? Je les trouve trop chou avec leur rire! Oh tu as des jolies lunettes rondes mais par contre tu commences à perdre tes cheveux! Ha ha ha depuis que je ne dors plus, j'ai eu le temps d'écrire toute ma biographie sur les murs de mon appartement !" Quels symptômes retrouvez-vous ? a. aprosodie b. diffluence c. distractibilité d. narcolepsie e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. épisode dépressif à caractéristiques mixte b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 1 d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique induit par une substance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'existence de caractéristiques psychotiques n'est pas pathognomonique qu'une schizophrénie. Le trouble délirant persistant apparait plutôt vers 40-50 ans, et correspond au délire paranoïaque. Un épisode dépressif à caractéristique mixte correspond à un épisode dépressif caractérisé avec présence de symptômes maniaques. Vous retenez le diagnostic de trouble bipolaire de type 1. Quel traitement de fond de première intention pouvez-vous introduire ? a. acide valproïque b. halopéridol c. olanzapine d. quétiapine e. sels de lithium A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on aura tendance à privilégier le lithium et la quétiapine en raison de leur efficacité sur les polarités dépressive et maniaque du trouble bipolaire. On peut toutefois utiliser en première intention les autres antipsychotiques de 2e intention. L'halopéridol sera utilisé en 2e intention en raison des effets indésirables plus importants. L'acide valproïque est à éviter chez les femmes en âge de procréer en raison des risques tératogènes, seul l'épuisement de toutes les autres alternatives médicamenteuses peut permettre de le mettre en place avec une contraception efficace et un formulaire de consentement à faire signer à la patiente (précisant toutes les complication possibles pour le fœtus). Vous décidez d'opter pour du lithium. Quel bilan préthérapeutique faites-vous ? a. aucun b. bHCG c. ECG d. ionogramme sanguin e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En raison de la toxicité potentielle au niveau rénal et thyroidien ainsi que le risque tératogène, un bilan préthérapeutique est indispensable NFS-plaquettes, Glycémie à jeun, Ionogramme sanguin, Créatininémie, urémie, clairance de la créatinine, protéinurie, glycosurie, Calcémie, Bilan thyroïdien (TSH), βHCG (femme en âge de procréer), ECG ;. Les bHCG reviennent positifs. Quels traitements pouvez-vous utiliser ? a. acide valproique b. carbamazépine c. halopéridol d. lithium e. olanzapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cas d'une grossesse, on va privilégier les antipsychotiques qui n'ont pas de risque malformatif à la différence des antiépileptiques (à l'exception de la lamotrigine) et du lithium (surtout au premier trimestre). La grossesse se déroule sans incident particulier. Harleen accouche d'un petit Arthur qui va bien. Quelques jours après l'accouchement, l'équipe de la maternité vous appelle, inquiète de voir cette patiente beaucoup pleurer et qui répète qu'elle a peur d'être une mauvaise mère à cause de sa maladie. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. baby blues b. épisode dépressif c. épisode maniaque d. épisode psychotique bref e. psychose puerpérale
["A"]
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Vous êtes pédiatre en cabinet libéral et recevez en consultation Sacha, un garçon âgé de 9 mois, pour une fièvre isolée évoluant depuis moins de 24 heures. À la lecture du carnet de santé, vous notez : naissance à terme, aucune hospitalisation, une bronchiolite aiguë virale à l’âge de 4 mois, plusieurs rhinites au cours des 6 derniers mois, pas d’autre antécédent. Vaccinations : une injection de BCG, 2 injections d’Infanrix hexa (vaccin hexavalent contre diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, poliomyélite, H. influenzae type b), 2 injections de Prevenar13 (Polyosides de 13 valences de Streptococcus pneumoniae). Sacha est gardé en crèche depuis l’âge de 3 mois. L’enfant pèse 8500 g, la fréquence cardiaque est de 130/mn, la température à 38,5°C, la fréquence respiratoire à 30/mn et la SpO2 en air ambiant à 99%. L’examen clinique montre : extrémités chaudes, pas de marbrures, pas d’éruption cutanée, tonus normal, fontanelle antérieure normotendue, pas d’anomalie à l’auscultation cardio-pulmonaire, abdomen souple et indolore, dépressible, pas d’hépatomégalie ni de splénomégalie, tympans normaux, gorge propre, pas d’adénopathie. À ce stade, quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) de prise en charge au cabinet ? a. vous prescrivez un dosage de la CRP b. vous prescrivez une NFS c. vous demandez une radiographie du thorax d. vous réalisez une bandelette urinaire e. vous instaurez un traitement symptomatique
["E"]
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Vous êtes pédiatre en cabinet libéral et recevez en consultation Sacha, un garçon âgé de 9 mois, pour une fièvre isolée évoluant depuis moins de 24 heures. À la lecture du carnet de santé, vous notez : naissance à terme, aucune hospitalisation, une bronchiolite aiguë virale à l’âge de 4 mois, plusieurs rhinites au cours des 6 derniers mois, pas d’autre antécédent. Vaccinations : une injection de BCG, 2 injections d’Infanrix hexa (vaccin hexavalent contre diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, poliomyélite, H. influenzae type b), 2 injections de Prevenar13 (Polyosides de 13 valences de Streptococcus pneumoniae). Sacha est gardé en crèche depuis l’âge de 3 mois. L’enfant pèse 8500 g, la fréquence cardiaque est de 130/mn, la température à 38,5°C, la fréquence respiratoire à 30/mn et la SpO2 en air ambiant à 99%. L’examen clinique montre : extrémités chaudes, pas de marbrures, pas d’éruption cutanée, tonus normal, fontanelle antérieure normotendue, pas d’anomalie à l’auscultation cardio-pulmonaire, abdomen souple et indolore, dépressible, pas d’hépatomégalie ni de splénomégalie, tympans normaux, gorge propre, pas d’adénopathie. À ce stade, quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) de prise en charge au cabinet ? a. vous prescrivez un dosage de la CRP b. vous prescrivez une NFS c. vous demandez une radiographie du thorax d. vous réalisez une bandelette urinaire e. vous instaurez un traitement symptomatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Enfant de plus de 3 mois, fièvre depuis moins de 24 heures, bien tolérée : pas de bilan en 1ere intention. Vous ne réalisez finalement aucun examen complémentaire. Citer la(les) proposition(s) thérapeutique(s) exacte(s) a. une antibiothérapie par amoxicilline per os b. une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique per os c. un traitement antipyrétique par paracétamol 7,5 mg/kg toutes les 6 h per os d. un traitement antipyrétique par paracétamol 15 mg/kg toutes les 6 h per os e. un traitement antipyrétique par ibuprofène par voie intrarectale
["D"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie
["A"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée)
["A", "B", "E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique
["B"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance
["D"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture
["B", "E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La température de la chambre doit être entre 18-20°C Le lit doit etre à plat les tours de lits sont déconseillés. Vous revoyez cet enfant en consultation à 15 jours de vie. Il a pris 100 grammes depuis sa sortie de la maternité il y a 10 jours. La maman vous dit qu'il tète au sein 5 fois par jour pendant environ 20 minutes. Il urine 3 fois par jour et n'a pas de selles tous les jours. Qu'en pensez vous a. La fréquence des tétées est normale b. La fréquence des urines est normale c. La fréquence des selles est normale d. La prise de poids est suffisante e. La durée d'une tétée est normale
["E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La température de la chambre doit être entre 18-20°C Le lit doit etre à plat les tours de lits sont déconseillés. Vous revoyez cet enfant en consultation à 15 jours de vie. Il a pris 100 grammes depuis sa sortie de la maternité il y a 10 jours. La maman vous dit qu'il tète au sein 5 fois par jour pendant environ 20 minutes. Il urine 3 fois par jour et n'a pas de selles tous les jours. Qu'en pensez vous a. La fréquence des tétées est normale b. La fréquence des urines est normale c. La fréquence des selles est normale d. La prise de poids est suffisante e. La durée d'une tétée est normale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prise de poids attendue est d'environ 200 à 250 grammes par semaines, c'est le facteur le plus important. Dans le premier mois le nombre de tétées varie entre 8 et 12 voire plus. Dans le premier mois selles et urines sont le reflet de l'allaitement maternel (au moins 5-6 couches d'urines et plusieurs selles par jour). Après un mois le ryhtme des selles est très variable en cas d'allaitement maternel. Que conseillez vous à cette maman? a. Relais par allaitement artificiel b. Contrôle du poids régulier c. Consultation spécialisée avec conseillère en lactation d. Augmentation du nombre de tétées e. Enrichissement du lait maternel
["B", "C", "D"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La température de la chambre doit être entre 18-20°C Le lit doit etre à plat les tours de lits sont déconseillés. Vous revoyez cet enfant en consultation à 15 jours de vie. Il a pris 100 grammes depuis sa sortie de la maternité il y a 10 jours. La maman vous dit qu'il tète au sein 5 fois par jour pendant environ 20 minutes. Il urine 3 fois par jour et n'a pas de selles tous les jours. Qu'en pensez vous a. La fréquence des tétées est normale b. La fréquence des urines est normale c. La fréquence des selles est normale d. La prise de poids est suffisante e. La durée d'une tétée est normale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prise de poids attendue est d'environ 200 à 250 grammes par semaines, c'est le facteur le plus important. Dans le premier mois le nombre de tétées varie entre 8 et 12 voire plus. Dans le premier mois selles et urines sont le reflet de l'allaitement maternel (au moins 5-6 couches d'urines et plusieurs selles par jour). Après un mois le ryhtme des selles est très variable en cas d'allaitement maternel. Que conseillez vous à cette maman? a. Relais par allaitement artificiel b. Contrôle du poids régulier c. Consultation spécialisée avec conseillère en lactation d. Augmentation du nombre de tétées e. Enrichissement du lait maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'âge de 4 mois il consulte aux urgences pour une toux évoluant depuis 3 jours. La maman vous dit qu'il tète moins souvent semble plus fatigué, vomit après les tétées et respire fort. A l'examen : Température : 38.2°C, Fréquence respiratoire : 50/min, Saturation en air ambiant : 97%. Il a perdu 200 grammes par rapport au dernier poids du carnet de santé. Il présente un tirage intercostal, et des sibilants diffus à l'auscultation, il n' y a pas d'hépatomégalie. Quel est votre diagnostic? a. Crise d'asthme b. Myocardite c. Pneumopathie d. Coqueluche e. Bronchiolite
["E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La température de la chambre doit être entre 18-20°C Le lit doit etre à plat les tours de lits sont déconseillés. Vous revoyez cet enfant en consultation à 15 jours de vie. Il a pris 100 grammes depuis sa sortie de la maternité il y a 10 jours. La maman vous dit qu'il tète au sein 5 fois par jour pendant environ 20 minutes. Il urine 3 fois par jour et n'a pas de selles tous les jours. Qu'en pensez vous a. La fréquence des tétées est normale b. La fréquence des urines est normale c. La fréquence des selles est normale d. La prise de poids est suffisante e. La durée d'une tétée est normale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prise de poids attendue est d'environ 200 à 250 grammes par semaines, c'est le facteur le plus important. Dans le premier mois le nombre de tétées varie entre 8 et 12 voire plus. Dans le premier mois selles et urines sont le reflet de l'allaitement maternel (au moins 5-6 couches d'urines et plusieurs selles par jour). Après un mois le ryhtme des selles est très variable en cas d'allaitement maternel. Que conseillez vous à cette maman? a. Relais par allaitement artificiel b. Contrôle du poids régulier c. Consultation spécialisée avec conseillère en lactation d. Augmentation du nombre de tétées e. Enrichissement du lait maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'âge de 4 mois il consulte aux urgences pour une toux évoluant depuis 3 jours. La maman vous dit qu'il tète moins souvent semble plus fatigué, vomit après les tétées et respire fort. A l'examen : Température : 38.2°C, Fréquence respiratoire : 50/min, Saturation en air ambiant : 97%. Il a perdu 200 grammes par rapport au dernier poids du carnet de santé. Il présente un tirage intercostal, et des sibilants diffus à l'auscultation, il n' y a pas d'hépatomégalie. Quel est votre diagnostic? a. Crise d'asthme b. Myocardite c. Pneumopathie d. Coqueluche e. Bronchiolite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez vous? a. Hospitalisation b. Anti tussifs c. Isolement "précautions air" d. Aérosols de Ventoline e. Désobstructions rhinopahryngée
["A", "E"]
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Vous êtes de garde en maternité. Une sage femme vous appelle pour examiner un nouveau né qu'elle trouve ictérique. Elle vous indique qu'il a environ 12 heures de vie, que c'est un bébé né à terme et eutrophe. Quelles propositions correspondent à cette définition (à terme, eutrophe) a. Poids de naissance : 3200 grammes b. Périmètre crânien : 30 cm c. Score de Silverman : 0 d. Naissance 36 semaine d'aménorrhée e. Score d'Apgar à 10 à 5 minutes de vie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. a terme signifie naissance entre 37 et 41 SA eutrophe : poids entre 3eme et 97 eme percentile score de Silverman cote la detresse respiratoire neonatale score d'apgar cote l'adaptation à la vie extra utérine. Quelles questions à poser à la sage femme vous paraissent pertinentes? a. Couleur des selles et des urines b. Groupe sanguin et rhésus de la mère c. Contexte infectieux néonatal d. Etat général de l'enfant e. Antécédent de cholestase gravidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'atrésie des voies biliaires, une allo immunisation foeto maternelle et une infection sont des diagnostics à éliminer en urgence. Toujours se préoccuper de l'état neurologique de l'enfant, le risque étant l'ictère nucléaire. La sage femme vous répond que la mère est de groupe O+, il n'y a pas de contexte infectieux, les selles sont normales et le comportement de l'enfant est rassurant. Quels examens demandez vous parmi les suivants? a. NFS b. Test de Coombs c. ASAT ALAT d. Bilan de coagulation e. Dosage de la bilirubine (libre et conjuguée) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Demander également : groupe de l'enfant, réticulocytes, CRP. La bilirubine totale est à 248µg/l, et la bilirubine conjuguée est à 16 µmol/l, quels diagnostics évoquez vous? a. Ictère au lait de mère b. Allo immunisation foeto maternelle c. Infection materno foetale d. Atrésie des voies biliaires e. Ictère physiologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'atrésie des voies bilaires donne un ictère à bilirubine conjuguée Ictère au lait de mère et ictère physiologique ne démarrent pas dans les premières 24 heures de vie. Un traitement par photothérapie est rapidement débutée. Quelles précautions devez vous prendre a. Protection gonadique b. Protection oculaire c. Surveillance du poids d. Surveillance de la fréquence des tétées e. Surveillance de la durée des tétées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut faire particulièrement attention à l'état d'hydratation de l'enfant sous photothérapie, stimuler au maximum les tétées ou mises au sein et vérifier qu'elles soient efficaces. La surveillance du poids est indispensable . Vous réalisez l'examen de sortie de maternité. La maman a plein de questions à vous poser. Concernant la conduite à tenir en cas de fièvre, quelles sont les propositions vraies? a. Chez le nouveau né, la fièvre est définie pour température >38.5°C b. La mesure de la température la plus fiable est la mesure transcutanée c. En cas de fièvre, il faut donner un bain froid d. En cas de fièvre il faut consulter rapidement aux urgences avant 3 mois e. En cas de fièvre il faut donner du paracétamol et ibuprofène en alternance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prévention de la mort inattendue du nourrisson, quelles sont les propositions vraies ? a. La température de la chambre doit être supérieure à 21° b. Le sevrage tabagique des parents doit être conseillé c. Le lit doit être placé en proclive d. Le tour de lit est conseillé pour éviter les traumatismes crâniens e. Le bébé doit dormir en gigoteuse sans couverture A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La température de la chambre doit être entre 18-20°C Le lit doit etre à plat les tours de lits sont déconseillés. Vous revoyez cet enfant en consultation à 15 jours de vie. Il a pris 100 grammes depuis sa sortie de la maternité il y a 10 jours. La maman vous dit qu'il tète au sein 5 fois par jour pendant environ 20 minutes. Il urine 3 fois par jour et n'a pas de selles tous les jours. Qu'en pensez vous a. La fréquence des tétées est normale b. La fréquence des urines est normale c. La fréquence des selles est normale d. La prise de poids est suffisante e. La durée d'une tétée est normale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prise de poids attendue est d'environ 200 à 250 grammes par semaines, c'est le facteur le plus important. Dans le premier mois le nombre de tétées varie entre 8 et 12 voire plus. Dans le premier mois selles et urines sont le reflet de l'allaitement maternel (au moins 5-6 couches d'urines et plusieurs selles par jour). Après un mois le ryhtme des selles est très variable en cas d'allaitement maternel. Que conseillez vous à cette maman? a. Relais par allaitement artificiel b. Contrôle du poids régulier c. Consultation spécialisée avec conseillère en lactation d. Augmentation du nombre de tétées e. Enrichissement du lait maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'âge de 4 mois il consulte aux urgences pour une toux évoluant depuis 3 jours. La maman vous dit qu'il tète moins souvent semble plus fatigué, vomit après les tétées et respire fort. A l'examen : Température : 38.2°C, Fréquence respiratoire : 50/min, Saturation en air ambiant : 97%. Il a perdu 200 grammes par rapport au dernier poids du carnet de santé. Il présente un tirage intercostal, et des sibilants diffus à l'auscultation, il n' y a pas d'hépatomégalie. Quel est votre diagnostic? a. Crise d'asthme b. Myocardite c. Pneumopathie d. Coqueluche e. Bronchiolite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez vous? a. Hospitalisation b. Anti tussifs c. Isolement "précautions air" d. Aérosols de Ventoline e. Désobstructions rhinopahryngée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hospitalisation devant perte de poids , Frequence respiratoire > 60/minutes et saturation < 94% précautions gouttelettes. Vous revoyez cet enfant à 6 mois. Quelle grandes étapes du développement doit il avoir acquis? a. retournements du dos sur le ventre b. retournements du ventre sur le dos c. marche à 4 pattes d. rit aux éclats e. pince pouce index
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mme D. 43 ans consulte aux urgences en juillet, pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 5 jours, associée à une toux et des expectorations verdâtres. Vous notez un tabagisme, sevré depuis 1 an, débuté à l'âge de 14 ans avec une consommation moyenne évaluée à 20 cigarettes par jour. Elle n’a pas d’allergie connue. Son traitement comprend un traitement inhalé par beta-2-agoniste longue durée d’action (indacatérol) et du salbutamol à la demande dont la consommation a nettement augmenté depuis une semaine. La patiente rapporte par ailleurs 2 à 3 épisodes de bronchite par an depuis 3 ans traités par antibiothérapie en ambulatoire associée à une majoration des prises de salbutamol. En dehors de ces épisodes, elle présente une gêne respiratoire à l’effort. En effet elle peut marcher environ 300 m à son rythme à plat, mais au-delà elle doit s’arrêter pour reprendre son souffle. Elle a d’ailleurs déjà consulté un pneumologue il y a 2 ans. La spirométrie retrouvait alors un rapport de Tiffeneau à 36%, un VEMS 0,64L (27% de la théorique), une Capacité Vitale à 1,78L (60% de la théorique). Après bronchodilatateur, le rapport de Tiffeneau passait à 41% et le VEMS gagnait 0,1L soit un gain de 15%. Elle avait également réalisé à cette époque un scanner thoracique retrouvant des lésions d’emphysème diffuses. La patiente n’a cependant pas continué son suivi pneumologique. L'épisode actuel lui semble grave car elle est essoufflée au repos. A l'examen, la fréquence respiratoire est à 28/minute, la SpO2 à 89% en air ambiant, la température à 38°C, la pression artérielle à 120/80 mmHg, le pouls à 96/minute. Vous notez lors de l’expiration un pincement des lèvres de la patiente et une contraction des muscles abdominaux. Il existe des ronchi diffus à l'auscultation. Les bruits du cœur sont rapides, réguliers sans souffle. Les mollets sont souples. Il n’y pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) qui doit (doivent) vous conduire à hospitaliser Mme D. ? a. la fréquence respiratoire à 28/min b. l’expiration à lèvres pincées c. la contraction des muscles abdominaux lors de l’expiration d. les ronchi diffus à l’auscultation e. les expectorations purulentes verdâtres
["A", "C"]
mcq
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null
Mme D. 43 ans consulte aux urgences en juillet, pour une dyspnée d’aggravation progressive depuis 5 jours, associée à une toux et des expectorations verdâtres. Vous notez un tabagisme, sevré depuis 1 an, débuté à l'âge de 14 ans avec une consommation moyenne évaluée à 20 cigarettes par jour. Elle n’a pas d’allergie connue. Son traitement comprend un traitement inhalé par beta-2-agoniste longue durée d’action (indacatérol) et du salbutamol à la demande dont la consommation a nettement augmenté depuis une semaine. La patiente rapporte par ailleurs 2 à 3 épisodes de bronchite par an depuis 3 ans traités par antibiothérapie en ambulatoire associée à une majoration des prises de salbutamol. En dehors de ces épisodes, elle présente une gêne respiratoire à l’effort. En effet elle peut marcher environ 300 m à son rythme à plat, mais au-delà elle doit s’arrêter pour reprendre son souffle. Elle a d’ailleurs déjà consulté un pneumologue il y a 2 ans. La spirométrie retrouvait alors un rapport de Tiffeneau à 36%, un VEMS 0,64L (27% de la théorique), une Capacité Vitale à 1,78L (60% de la théorique). Après bronchodilatateur, le rapport de Tiffeneau passait à 41% et le VEMS gagnait 0,1L soit un gain de 15%. Elle avait également réalisé à cette époque un scanner thoracique retrouvant des lésions d’emphysème diffuses. La patiente n’a cependant pas continué son suivi pneumologique. L'épisode actuel lui semble grave car elle est essoufflée au repos. A l'examen, la fréquence respiratoire est à 28/minute, la SpO2 à 89% en air ambiant, la température à 38°C, la pression artérielle à 120/80 mmHg, le pouls à 96/minute. Vous notez lors de l’expiration un pincement des lèvres de la patiente et une contraction des muscles abdominaux. Il existe des ronchi diffus à l'auscultation. Les bruits du cœur sont rapides, réguliers sans souffle. Les mollets sont souples. Il n’y pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) qui doit (doivent) vous conduire à hospitaliser Mme D. ? a. la fréquence respiratoire à 28/min b. l’expiration à lèvres pincées c. la contraction des muscles abdominaux lors de l’expiration d. les ronchi diffus à l’auscultation e. les expectorations purulentes verdâtres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions seules la polypnée et l’expiration abdominale active sont des signes de gravité clinique qui conduisent à une hospitalisation. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) à réaliser en première intention chez Mme D. ? a. un électrocardiogramme b. une échographie cardiaque c. un scanner thoracique avec injection de produit de contraste d. une radiographie thoracique e. une gazométrie artérielle
["A", "D", "E"]
mcq
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null
M. H, 74 ans, est amené aux urgences de votre hôpital pour dyspnée. Il a été découvert dans cet état par sa voisine qui ne le connait pas bien, et a appelé le 15. A l'examen, il est polypnéique à 28/minutes, avec un tirage sus claviculaire. Il est obèse et votre auscultation cardiaque et pulmonaire est non contributive . Le score de glasgow est à 13, l'interrogatoire est non contributif. La saturation est à 86%, la FC à 115 bpm, la température à 38,6°C, la tension artérielle à 12/7 Quelle est votre conduite à tenir dans l'immédiat (plusieurs réponses possibles) ? a. ECG, gazométrie artérielle, Glycémie, Radio de Thorax b. Appel du médecin traitant pour informations complémentaires sur les antécédents c. Antibiothérapie par amoxicilline d. Antibiothérapie par C3G + aminoside e. Vous proposez le retour à domicile
["A", "B"]
mcq
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null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement
["A", "E"]
mcq
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null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU
["B"]
mcq
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null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires
["C"]
mcq
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null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines
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M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques
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M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les procédures de réparation des infections nosocomiales ont été simplifiées par la loi Kouchner de 2002. On retient le caractère nosocomial pour des infections survenant moins d'un an après l'implantation. S. gallolyticus est d'origine digestive, son inoculation peropératoire est donc peu probable. Le chirurgien orthopédiste consulté a conseillé d'adjoindre de la rifampicine à l'antibiothérapie par ceftriaxone. Parmi les propositions suivantes concernant ce choix, la ou lesquelles sont exactes ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. La rifampicine est utilisée dans les infections sur matériel étranger c. Si l'on suit ce conseil, il faudra vérifier l'absence d'interactions avec les autres traitements de M. G. d. Cette adjonction a pour but d'éviter la sélection de résistance du streptocoque e. Cette proposition est très surprenante car la rifampicine est limitée au traitement de la tuberculose
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mlabonne/medical-cases-fr
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