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M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les procédures de réparation des infections nosocomiales ont été simplifiées par la loi Kouchner de 2002. On retient le caractère nosocomial pour des infections survenant moins d'un an après l'implantation. S. gallolyticus est d'origine digestive, son inoculation peropératoire est donc peu probable. Le chirurgien orthopédiste consulté a conseillé d'adjoindre de la rifampicine à l'antibiothérapie par ceftriaxone. Parmi les propositions suivantes concernant ce choix, la ou lesquelles sont exactes ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. La rifampicine est utilisée dans les infections sur matériel étranger c. Si l'on suit ce conseil, il faudra vérifier l'absence d'interactions avec les autres traitements de M. G. d. Cette adjonction a pour but d'éviter la sélection de résistance du streptocoque e. Cette proposition est très surprenante car la rifampicine est limitée au traitement de la tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La rifampicine est conseillée dans les infections sur matériel à cocci gram + du fait de son effet sur le biofilm. C'est un inducteur des cytochromes hépatiques. Ce chirurgien se propose de réaliser un lavage articulaire du genou droit par arthrotomie et de laisser la prothèse en place. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant ce choix ? a. C'est une erreur car la chirurgie cardiaque est plus urgente b. La durée prolongée d'évolution rend ce choix à risque de rechute c. Si ce choix est retenu, il faudra changer les pièces mobiles de la prothèse d. La chirurgie du genou ne paraît pas nécessaire e. Un lavage sous arthroscopie devrait être suffisant
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les procédures de réparation des infections nosocomiales ont été simplifiées par la loi Kouchner de 2002. On retient le caractère nosocomial pour des infections survenant moins d'un an après l'implantation. S. gallolyticus est d'origine digestive, son inoculation peropératoire est donc peu probable. Le chirurgien orthopédiste consulté a conseillé d'adjoindre de la rifampicine à l'antibiothérapie par ceftriaxone. Parmi les propositions suivantes concernant ce choix, la ou lesquelles sont exactes ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. La rifampicine est utilisée dans les infections sur matériel étranger c. Si l'on suit ce conseil, il faudra vérifier l'absence d'interactions avec les autres traitements de M. G. d. Cette adjonction a pour but d'éviter la sélection de résistance du streptocoque e. Cette proposition est très surprenante car la rifampicine est limitée au traitement de la tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La rifampicine est conseillée dans les infections sur matériel à cocci gram + du fait de son effet sur le biofilm. C'est un inducteur des cytochromes hépatiques. Ce chirurgien se propose de réaliser un lavage articulaire du genou droit par arthrotomie et de laisser la prothèse en place. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant ce choix ? a. C'est une erreur car la chirurgie cardiaque est plus urgente b. La durée prolongée d'évolution rend ce choix à risque de rechute c. Si ce choix est retenu, il faudra changer les pièces mobiles de la prothèse d. La chirurgie du genou ne paraît pas nécessaire e. Un lavage sous arthroscopie devrait être suffisant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d'évolution prolongée (> 4 semaines), il est recommandé de changer la prothèse chaque fois que possible car le biofilm est constitué et le risque de rechute élevé (cf. ECN Pilly 2020; figure 153-2 page 116). Le lavage articulaire en cas d'infection d'évolution aiguë doit se faire à ciel ouvert (arthrotomie) en changeant les pièces mobiles en polyéthylène. Quel examen doit être impérativement réalisé pour rechercher une porte d'entrée à cette endocardite ? a. Orthopantomogramme b. Coproculture c. IRM des voies biliaires d. Coloscopie e. ECBU
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les procédures de réparation des infections nosocomiales ont été simplifiées par la loi Kouchner de 2002. On retient le caractère nosocomial pour des infections survenant moins d'un an après l'implantation. S. gallolyticus est d'origine digestive, son inoculation peropératoire est donc peu probable. Le chirurgien orthopédiste consulté a conseillé d'adjoindre de la rifampicine à l'antibiothérapie par ceftriaxone. Parmi les propositions suivantes concernant ce choix, la ou lesquelles sont exactes ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. La rifampicine est utilisée dans les infections sur matériel étranger c. Si l'on suit ce conseil, il faudra vérifier l'absence d'interactions avec les autres traitements de M. G. d. Cette adjonction a pour but d'éviter la sélection de résistance du streptocoque e. Cette proposition est très surprenante car la rifampicine est limitée au traitement de la tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La rifampicine est conseillée dans les infections sur matériel à cocci gram + du fait de son effet sur le biofilm. C'est un inducteur des cytochromes hépatiques. Ce chirurgien se propose de réaliser un lavage articulaire du genou droit par arthrotomie et de laisser la prothèse en place. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant ce choix ? a. C'est une erreur car la chirurgie cardiaque est plus urgente b. La durée prolongée d'évolution rend ce choix à risque de rechute c. Si ce choix est retenu, il faudra changer les pièces mobiles de la prothèse d. La chirurgie du genou ne paraît pas nécessaire e. Un lavage sous arthroscopie devrait être suffisant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d'évolution prolongée (> 4 semaines), il est recommandé de changer la prothèse chaque fois que possible car le biofilm est constitué et le risque de rechute élevé (cf. ECN Pilly 2020; figure 153-2 page 116). Le lavage articulaire en cas d'infection d'évolution aiguë doit se faire à ciel ouvert (arthrotomie) en changeant les pièces mobiles en polyéthylène. Quel examen doit être impérativement réalisé pour rechercher une porte d'entrée à cette endocardite ? a. Orthopantomogramme b. Coproculture c. IRM des voies biliaires d. Coloscopie e. ECBU A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association entre polype colique et endocardite à S. gallolytiicus est quasiment universelle. M. G a eu un changement de prothèse de genou en un temps après une semaine d'antibiothérapie par ceftriaxone et rifampicine. Avant son transfert en orthopédie, comme il était hospitalisé dans le même secteur qu'un patient porteur de bactérie hautement résistante (entérocoque résistant à la vancomycine), il a eu un écouvillonnage rectal qui a mis en évidence le portage d'un Escherichia coli producteur de bétalactamase à spectre étendu. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Ce portage est favorisé par l'hospitalisation b. Ce portage est favorisé par le traitement par ceftriaxone c. M. G. devra être hospitalisé en chambre seule d. Cet E. coli est une bactérie hautement résistante émergente (BHRe) e. Cet E. coli est sensible au céfotaxime
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. G. âgé de 76 ans a pour antécédents une prothèse totale de genou droit posée dix ans auparavant qui ne lui posait aucun problème et une insuffisance mitrale modérée régulièrement suivie. Il y a cinq semaines, il a présenté un gonflement, une rougeur et une impotence du genou droit avec une fièvre à 39°C et une CRP à 150 mg/L. Un médecin a prescrit un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien associé à de l'amoxicilline. Concernant l'amoxicilline, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Elle est habituellement active sur Staphylococcus aureus b. Elle est habituellement active sur le streptocoque A c. Elle est habituellement active sur Escherichia coli d. Elle agit sur la synthèse de la paroi bactérienne e. Le mode de résistance du pneumocoque à l'amoxicilline est la production d'une pénicillinase A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels commentaires peut-on faire sur la prescription d'amoxicilline et d'anti-inflammatoire par le médecin qui a vu M. G. il y a trois semaines ? a. En cas d'arthrite septique sur prothèse, ce traitement risque de compliquer la prise en charge b. Cette prescription est adaptée devant une suspicion de dermo-hypodermite c. C'est une erreur de prescrire de l'amoxicilline en cas de dermo-hypodermite d. Il aurait dû réaliser une ponction de genou avant de prescrire ce traitement e. Il fallait faire prélever des hémocultures avant de prescrire ce traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. M. G a été partiellement amélioré par le traitement par amoxicilline et anti-inflammatoire qu'il a pris pendant sept jours. Il est resté gêné au niveau du genou droit avec des douleurs mécaniques et nocturnes mais il est vite devenu apyrétique. Il se présente aux urgences car la fièvre et le gonflement du genou sont réapparus depuis la veille. La température est à 38°3C, le genou droit est rouge, chaud avec présence d'un choc rotulien. Il n'y a pas d'autre anomalie à l'examen que le souffle systolique connu. Quels examens complémentaires vous paraissent nécessaires en première intention ? a. Ponction de genou au lit du malade b. Hémocultures c. Echographie cardiaque d. Dosage de la procalcitonine e. ECBU A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La ponction de genou au bloc opératoire a ramené un liquide purulent. Le laboratoire de bactériologie vous informe que le liquide articulaire et les trois hémocultures isolent des cocci Gram positif en courtes chaînettes. Avec quel(s) agent(s) infectieux, ce résultat est-il compatible ? a. Neisseria gonorrhae b. Streptococcus sanguinis c. Enterococcus faecalis d. Staphylococcus aureus e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agent infectieux isolé des hémocultures et du liquide articulaire est un Streptococcus gallolyticus dont la CMI à l'amoxicilline est à 0.0125 mg/L. Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade des explorations ? a. IRM du genou b. Scintigraphie osseuse au technétium c. Echographie cardiaque d. Coloscopie e. IRM des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes d'antibiothérapie intraveineuse, laquelle ou lesquelles vous semblent appropriées sachant que M. G. déclare ne pas être allergique aux bétalactamines ? a. Amoxicilline en monothérapie b. Ceftriaxone en monothérapie c. Amoxicilline + gentamicine d. Oxacilline en monothérapie e. Oxacilline + amoxicilline + gentamicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par cefriaxone IV en monothérapie a été débuté. L'échographie cardiaque transoesophagienne montre une endocardite mitrale avec une végétation de 10 mm et une fuite mitrale modérée. La fraction d'éjection du ventricule gauche est à 60%, il n'y a pas de dilatation de l'oreillette gauche. Quelle sera la durée totale de l'antibiothérapie ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. M. G. pense que son infection est nosocomiale, liée à sa chirurgie de prothèse et il souhaite obtenir réparation. Il vous demande votre avis. Sur quels arguments pouvez-vous vous appuyer pour lui déconseiller cette démarche ? a. C'est une démarche judiciaire longue et coûteuse b. Le délai de survenue de l'infection par rapport à la chirurgie c. La présentation aiguë de l'infection d. La nature de l'agent infectieux e. La multisensibilité de l'agent infectieux aux antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les procédures de réparation des infections nosocomiales ont été simplifiées par la loi Kouchner de 2002. On retient le caractère nosocomial pour des infections survenant moins d'un an après l'implantation. S. gallolyticus est d'origine digestive, son inoculation peropératoire est donc peu probable. Le chirurgien orthopédiste consulté a conseillé d'adjoindre de la rifampicine à l'antibiothérapie par ceftriaxone. Parmi les propositions suivantes concernant ce choix, la ou lesquelles sont exactes ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. La rifampicine est utilisée dans les infections sur matériel étranger c. Si l'on suit ce conseil, il faudra vérifier l'absence d'interactions avec les autres traitements de M. G. d. Cette adjonction a pour but d'éviter la sélection de résistance du streptocoque e. Cette proposition est très surprenante car la rifampicine est limitée au traitement de la tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La rifampicine est conseillée dans les infections sur matériel à cocci gram + du fait de son effet sur le biofilm. C'est un inducteur des cytochromes hépatiques. Ce chirurgien se propose de réaliser un lavage articulaire du genou droit par arthrotomie et de laisser la prothèse en place. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant ce choix ? a. C'est une erreur car la chirurgie cardiaque est plus urgente b. La durée prolongée d'évolution rend ce choix à risque de rechute c. Si ce choix est retenu, il faudra changer les pièces mobiles de la prothèse d. La chirurgie du genou ne paraît pas nécessaire e. Un lavage sous arthroscopie devrait être suffisant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d'évolution prolongée (> 4 semaines), il est recommandé de changer la prothèse chaque fois que possible car le biofilm est constitué et le risque de rechute élevé (cf. ECN Pilly 2020; figure 153-2 page 116). Le lavage articulaire en cas d'infection d'évolution aiguë doit se faire à ciel ouvert (arthrotomie) en changeant les pièces mobiles en polyéthylène. Quel examen doit être impérativement réalisé pour rechercher une porte d'entrée à cette endocardite ? a. Orthopantomogramme b. Coproculture c. IRM des voies biliaires d. Coloscopie e. ECBU A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association entre polype colique et endocardite à S. gallolytiicus est quasiment universelle. M. G a eu un changement de prothèse de genou en un temps après une semaine d'antibiothérapie par ceftriaxone et rifampicine. Avant son transfert en orthopédie, comme il était hospitalisé dans le même secteur qu'un patient porteur de bactérie hautement résistante (entérocoque résistant à la vancomycine), il a eu un écouvillonnage rectal qui a mis en évidence le portage d'un Escherichia coli producteur de bétalactamase à spectre étendu. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Ce portage est favorisé par l'hospitalisation b. Ce portage est favorisé par le traitement par ceftriaxone c. M. G. devra être hospitalisé en chambre seule d. Cet E. coli est une bactérie hautement résistante émergente (BHRe) e. Cet E. coli est sensible au céfotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lors de la chirurgie de changement de prothèse, le chirurgien a fait cinq prélèvements bactériologiques. La culture de quatre d'entre eux a été rendue stérile à 10 jours tandis que sur le cinquième ont été isolés en sept jours quelques colonies de staphylocoque à coagulase négative, un Staphylococcus epidermidis dont l'antibiogramme est le suivant Cloxacilline R Erythromycine R Clindamycine R Rifampicine S Cotrimoxazole S Vancomycine S Ce résultat aura-t-il un impact sur le traitement médico-chirurgical de M. G. ? Répondre par oui ou par non. NonCe résultat est lié à une contamination (bactérie commensale, un seul prélèvement positif, pousse tardive), il ne faut pas en tenir compte. La coloscopie a mis en évidence un polype adénomateux dont l'exérèse a pu être complète lors de l'examen. Parmi les mesures suivantes, la ou lesquelles devront être proposées à M. G pour prévenir la récidive d'endocardite infectieuse ? a. Antibioprophylaxie lors des endoscopies digestives b. Antibioprophylaxie par amoxicilline lors des soins dentaires sanglants c. Antibioprophylaxie par clindamycine lors des soins dentaires sanglants d. Coloscopies régulières e. Consultation chez le dentiste tous les six à douze mois 0 0
["B", "D", "E"]
mcq
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues
["B", "D"]
mcq
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48
["A", "D"]
mcq
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César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées
["B", "D"]
mcq
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre
["C", "E"]
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César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le diabète maternel est responsable de macrosomie fœtale par hyperinsulinisme anténatal. En salle de naissance l’adaptation d’Oscar ne se passe pas aussi bien que prévu. Son score d’Apgar à 1’ est coté à 5… Il n’a pas de mouvements respiratoires efficaces, le teint est cyanosé et la fréquence cardiaque à 60 bpm. Quelles sont les manœuvres de réanimation à démarrer sans délai ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Aspiration rhinopharyngée b. Intubation oropharyngée d’emblée c. Massage cardiaque externe à 100 bpm d. Stimulation (séchage, frottage du dos) e. Ventilation en pression positive au masque
["A", "D", "E"]
mcq
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César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le diabète maternel est responsable de macrosomie fœtale par hyperinsulinisme anténatal. En salle de naissance l’adaptation d’Oscar ne se passe pas aussi bien que prévu. Son score d’Apgar à 1’ est coté à 5… Il n’a pas de mouvements respiratoires efficaces, le teint est cyanosé et la fréquence cardiaque à 60 bpm. Quelles sont les manœuvres de réanimation à démarrer sans délai ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Aspiration rhinopharyngée b. Intubation oropharyngée d’emblée c. Massage cardiaque externe à 100 bpm d. Stimulation (séchage, frottage du dos) e. Ventilation en pression positive au masque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la première phase de réanimation consiste à libérer les voies aériennes puis à assurer une ventilation (recrutement alvéolaire) à l’aide d’une ventilation non invasive en pression positive contrôlée (Neopuff ou ventilation au masque + ballon Ambu). L’intubation et la ventilation sur tube ne seront nécessaire que dans un second temps, en général pas avant 5’ de vie. En cas d’inhalation méconiale ou de hernie diaphragmatique, une intubation d’emblée peut se justifier. Au niveau cardiaque le MCE doit être efficace et donc avec une fréquence de massage > 120/min. Finalement votre réanimation primaire est efficace et Oscar a une adaptation à la vie extra-utérine satisfaisante avec un score d’Apgar à 75’ et 1010’. Vous le surveillez une heure sous scope en salle de naissance et avant de le transférer en maternité vous l’examinez soigneusement. Parmi les affirmations suivantes sur l’examen clinique du nouveau-né, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en extension des quatre membres b. Chez le garçon, les testicules sont palpables dans les bourses dès la naissance c. La palpation d’un foie à 1 travers de doigt est anormale et est un signe d’hépatomégalie d. La respiration normale est nasale, silencieuse, régulière, parfois périodique e. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique dans les heures qui suivent la naissance
["B", "D", "E"]
mcq
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le diabète maternel est responsable de macrosomie fœtale par hyperinsulinisme anténatal. En salle de naissance l’adaptation d’Oscar ne se passe pas aussi bien que prévu. Son score d’Apgar à 1’ est coté à 5… Il n’a pas de mouvements respiratoires efficaces, le teint est cyanosé et la fréquence cardiaque à 60 bpm. Quelles sont les manœuvres de réanimation à démarrer sans délai ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Aspiration rhinopharyngée b. Intubation oropharyngée d’emblée c. Massage cardiaque externe à 100 bpm d. Stimulation (séchage, frottage du dos) e. Ventilation en pression positive au masque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la première phase de réanimation consiste à libérer les voies aériennes puis à assurer une ventilation (recrutement alvéolaire) à l’aide d’une ventilation non invasive en pression positive contrôlée (Neopuff ou ventilation au masque + ballon Ambu). L’intubation et la ventilation sur tube ne seront nécessaire que dans un second temps, en général pas avant 5’ de vie. En cas d’inhalation méconiale ou de hernie diaphragmatique, une intubation d’emblée peut se justifier. Au niveau cardiaque le MCE doit être efficace et donc avec une fréquence de massage > 120/min. Finalement votre réanimation primaire est efficace et Oscar a une adaptation à la vie extra-utérine satisfaisante avec un score d’Apgar à 75’ et 1010’. Vous le surveillez une heure sous scope en salle de naissance et avant de le transférer en maternité vous l’examinez soigneusement. Parmi les affirmations suivantes sur l’examen clinique du nouveau-né, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en extension des quatre membres b. Chez le garçon, les testicules sont palpables dans les bourses dès la naissance c. La palpation d’un foie à 1 travers de doigt est anormale et est un signe d’hépatomégalie d. La respiration normale est nasale, silencieuse, régulière, parfois périodique e. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique dans les heures qui suivent la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique après la naissance (acrocyanose) Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en flexion des quatre membres Le foie est souvent palpable et peut dépasser le rebord costal de 1 à 2 cm (ptose hépatique physiologique). Le pôle inférieur de la rate et les reins peuvent être parfois perçus Chez le garçon, on vérifie que les testicules sont palpables dans les bourses. Des testicules non palpables définissent la cryptorchidie. Les 2 jumeaux sont à la maternité et le séjour se passe sans problème. Leur dépistage néonatal sur buvard est réalisé comme prévu à 72 heures de vie. Concernant ce dépistage, quel(s) item(s) est (sont) exact(s) ? a. En période néonatale l’hypothyroïdie peut se manifester par un ictère prolongé et une hypotonie b. En période néonatale, l’hyperplasie congénitale des surrénales se manifeste par un risque d’hypernatrémie et d’hypokaliémie. c. L’iléus méconial est un symptôme néonatal de la mucoviscidose d. La phénylcétonurie est responsable, sans traitement, de retard psychomoteur sévère. e. Le dépistage de la mucoviscidose recherche en premier lieu les mutations les plus fréquentes du gène CFTR.
["A", "C", "D"]
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null
César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le diabète maternel est responsable de macrosomie fœtale par hyperinsulinisme anténatal. En salle de naissance l’adaptation d’Oscar ne se passe pas aussi bien que prévu. Son score d’Apgar à 1’ est coté à 5… Il n’a pas de mouvements respiratoires efficaces, le teint est cyanosé et la fréquence cardiaque à 60 bpm. Quelles sont les manœuvres de réanimation à démarrer sans délai ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Aspiration rhinopharyngée b. Intubation oropharyngée d’emblée c. Massage cardiaque externe à 100 bpm d. Stimulation (séchage, frottage du dos) e. Ventilation en pression positive au masque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la première phase de réanimation consiste à libérer les voies aériennes puis à assurer une ventilation (recrutement alvéolaire) à l’aide d’une ventilation non invasive en pression positive contrôlée (Neopuff ou ventilation au masque + ballon Ambu). L’intubation et la ventilation sur tube ne seront nécessaire que dans un second temps, en général pas avant 5’ de vie. En cas d’inhalation méconiale ou de hernie diaphragmatique, une intubation d’emblée peut se justifier. Au niveau cardiaque le MCE doit être efficace et donc avec une fréquence de massage > 120/min. Finalement votre réanimation primaire est efficace et Oscar a une adaptation à la vie extra-utérine satisfaisante avec un score d’Apgar à 75’ et 1010’. Vous le surveillez une heure sous scope en salle de naissance et avant de le transférer en maternité vous l’examinez soigneusement. Parmi les affirmations suivantes sur l’examen clinique du nouveau-né, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en extension des quatre membres b. Chez le garçon, les testicules sont palpables dans les bourses dès la naissance c. La palpation d’un foie à 1 travers de doigt est anormale et est un signe d’hépatomégalie d. La respiration normale est nasale, silencieuse, régulière, parfois périodique e. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique dans les heures qui suivent la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique après la naissance (acrocyanose) Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en flexion des quatre membres Le foie est souvent palpable et peut dépasser le rebord costal de 1 à 2 cm (ptose hépatique physiologique). Le pôle inférieur de la rate et les reins peuvent être parfois perçus Chez le garçon, on vérifie que les testicules sont palpables dans les bourses. Des testicules non palpables définissent la cryptorchidie. Les 2 jumeaux sont à la maternité et le séjour se passe sans problème. Leur dépistage néonatal sur buvard est réalisé comme prévu à 72 heures de vie. Concernant ce dépistage, quel(s) item(s) est (sont) exact(s) ? a. En période néonatale l’hypothyroïdie peut se manifester par un ictère prolongé et une hypotonie b. En période néonatale, l’hyperplasie congénitale des surrénales se manifeste par un risque d’hypernatrémie et d’hypokaliémie. c. L’iléus méconial est un symptôme néonatal de la mucoviscidose d. La phénylcétonurie est responsable, sans traitement, de retard psychomoteur sévère. e. Le dépistage de la mucoviscidose recherche en premier lieu les mutations les plus fréquentes du gène CFTR. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la mucoviscidose est basé sur un dosage systématique de la TIR (trypsine immunoréactive), enzyme pancréatique. Si le taux de trypsine immunoréactive est élevé, une étude génétique à la recherche de mutations du gène CFTR (dont la mutation DF 508) sera réalisée dans un second temps. La phénylcétonurie est une maladie génétique autosomique récessive, liée à un déficit en phénylalanine-hydroxylase, enzyme permettant la transformation de la phénylalanine en tyrosine. Cette affection est responsable, en l’absence de traitement, d’un retard psychomoteur sévère. Les signes cliniques de l’hypothyroïdie peuvent être observés en période néonatale : ictère prolongé, constipation, hypotonie, difficulté à la succion, fontanelles larges (en particulier la postérieure), hypothermie, macroglossie. En période néonatale, l’hyperplasie congénitale des surrénales revêt le tableau d’un syndrome de perte de sel avec vomissements, déshydratation et troubles métaboliques (hyponatrémie, hyperkaliémie, acidose). Les jumeaux sortent de maternité et seront suivis régulièrement par leur médecin généraliste. Ce dernier va certainement évaluer régulièrement le développement neuromoteur de ces enfants les premiers mois de vie. Quels sont les signes d’alerte sur l’un des enfants qui nécessiteraient un avis spécialisé (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’enfant ne se retourne pas complètement (dos-ventre) à 4 mois b. L’enfant n’attrape pas les objets à 6 mois (préhension digitopalmaire) c. L’enfant ne s’oriente pas aux bruits à 8 mois d. Le réflexe de Moro est présent à 10 mois e. L’enfant ne marche pas à 12 mois
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César et Oscar sont 2 jumeaux nés à 37 SA + 5 jours Leur maman âgée de 25 ans, est G2P3 (une première grossesse marquée par une pré-éclampsie en 2016, enfant en bonne santé) - Sérologies toxoplasmose, VHB, VHC, VIH, syphilis négatives, immunisée contre la rubéole. Grossesse actuelle: gémellaire, monochoriale biamniotique, spontanée ; Echographies anténatales : T1 et T2 sans anomalie. A l’échographie de T3 : découverte sur le fœtus 2 d’un RCIU modéré; Le fœtus 1 présente une excellente croissance ; Le contrôle échographique à 36 SA jours objective une aggravation du RCIU du fœtus 1 (< 3ème p) et des dopplers pathologiques. La patiente est hospitalisée en grossesse pathologique pour hypertension artérielle et protéinurie et traitée par Loxen. L’hypertension artérielle s’aggravant il est décidé de réaliser une césarienne sous rachianesthésie pour pré- éclampsie et RCIU sur le 2ème jumeau à 37 SA + 5 jours... Le 1er jumeau s’appelle César, il est en présentation du siège, le liquide amniotique est clair ; L’extraction est difficile mais son score d’Apgar est de 8 3'105’105’. Poids de naissance = 2900 g. Il présente des hématomes du siège. Avec un tel score d’Apgar à 5’, quels critères cliniques doivent être normalement présents ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. La fréquence cardiaque est à 90/min b. La réactivité est vive et importante c. La respiration est superficielle d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités sont bleues A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après une aspiration oro-pharyngée douce et une stimulation tactile, l’adaptation extra-utérine est satisfaisante avec une Sa02 à 95% à 10min. Une gazométrie artérielle est réalisée au cordon. Les valeurs sont considérées comme normales... En pratique cela correspond à ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactates sanguins = 2.1 mmol/l b. Lactates sanguins = 8 mmol/l c. pH artériel = 7.11 d. pH artériel = 7.35 e. pH artériel = 7.48 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. César, 1er jumeau eutrophe s’adapte bien à la vie extra-utérine. Cependant les conditions de cette grossesse et de l'accouchement sont telles que cet enfant présente quand même un risque accru de certaines pathologies les premiers jours de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Ictère à bilirubine libre c. Persistance du canal artériel d. Polyglobulie néonatale e. Syndrome bradycardies-apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : les infections nosocomiales sur cathétérisme veineux (micro cathéter ou cathéter veineux ombilical), l’ECUN par pullulation microbienne ou bas débit mésentérique, le syndrome brady-apnée par immaturité du tronc cérébral, la persistance du canal artériel sont des complications de la prématurité … En revanche, en cas de grossesse monochoriale, quelque soit le terme, il peut y avoir un STT (sd transfuseur transfusé) avec un jumeau transfusé polyglobulique (J1) et un jumeau transfuseur anémique (J2 RCIU). Par ailleurs un ictère à BL peut être favorisé ici par une résorption d’hématome en cas de présentation (siège). L’alimentation de César à base de lait maternel est augmentée progressivement sans problème particulier les premiers jours de vie. Le transit est régulier. La coloration de ses selles est considérée comme normale. En pratique, cela signifie que les selles sont … (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Beige b. Blanches décolorées c. Jaune d’or d. Noires e. Vert sombre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La décoloration des selles (pâle, beige ou blanche, mastic) signe une cholestase. Oscar est le deuxième garçon né par césarienne à 37 SA + 5 jours. Il est en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair ; Il présente un retard de croissance intra-utérin important avec un poids de naissance à 2020 g… Le RCIU dans ce contexte de grossesse monochoriale est potentiellement lié à un syndrome transfuseur-transfusé. Mais il y a bien d’autres causes de RCIU chez le nouveau-né à terme. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Diabète gestationnel déséquilibré b. Fœtopathies infectieuses (CMV, toxoplasmose) c. HTA gravidique d. Syndrome de Turner e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le diabète maternel est responsable de macrosomie fœtale par hyperinsulinisme anténatal. En salle de naissance l’adaptation d’Oscar ne se passe pas aussi bien que prévu. Son score d’Apgar à 1’ est coté à 5… Il n’a pas de mouvements respiratoires efficaces, le teint est cyanosé et la fréquence cardiaque à 60 bpm. Quelles sont les manœuvres de réanimation à démarrer sans délai ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Aspiration rhinopharyngée b. Intubation oropharyngée d’emblée c. Massage cardiaque externe à 100 bpm d. Stimulation (séchage, frottage du dos) e. Ventilation en pression positive au masque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la première phase de réanimation consiste à libérer les voies aériennes puis à assurer une ventilation (recrutement alvéolaire) à l’aide d’une ventilation non invasive en pression positive contrôlée (Neopuff ou ventilation au masque + ballon Ambu). L’intubation et la ventilation sur tube ne seront nécessaire que dans un second temps, en général pas avant 5’ de vie. En cas d’inhalation méconiale ou de hernie diaphragmatique, une intubation d’emblée peut se justifier. Au niveau cardiaque le MCE doit être efficace et donc avec une fréquence de massage > 120/min. Finalement votre réanimation primaire est efficace et Oscar a une adaptation à la vie extra-utérine satisfaisante avec un score d’Apgar à 75’ et 1010’. Vous le surveillez une heure sous scope en salle de naissance et avant de le transférer en maternité vous l’examinez soigneusement. Parmi les affirmations suivantes sur l’examen clinique du nouveau-né, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en extension des quatre membres b. Chez le garçon, les testicules sont palpables dans les bourses dès la naissance c. La palpation d’un foie à 1 travers de doigt est anormale et est un signe d’hépatomégalie d. La respiration normale est nasale, silencieuse, régulière, parfois périodique e. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique dans les heures qui suivent la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les extrémités ont parfois un aspect cyanique après la naissance (acrocyanose) Au repos, le nouveau-né à terme a une attitude en flexion des quatre membres Le foie est souvent palpable et peut dépasser le rebord costal de 1 à 2 cm (ptose hépatique physiologique). Le pôle inférieur de la rate et les reins peuvent être parfois perçus Chez le garçon, on vérifie que les testicules sont palpables dans les bourses. Des testicules non palpables définissent la cryptorchidie. Les 2 jumeaux sont à la maternité et le séjour se passe sans problème. Leur dépistage néonatal sur buvard est réalisé comme prévu à 72 heures de vie. Concernant ce dépistage, quel(s) item(s) est (sont) exact(s) ? a. En période néonatale l’hypothyroïdie peut se manifester par un ictère prolongé et une hypotonie b. En période néonatale, l’hyperplasie congénitale des surrénales se manifeste par un risque d’hypernatrémie et d’hypokaliémie. c. L’iléus méconial est un symptôme néonatal de la mucoviscidose d. La phénylcétonurie est responsable, sans traitement, de retard psychomoteur sévère. e. Le dépistage de la mucoviscidose recherche en premier lieu les mutations les plus fréquentes du gène CFTR. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dépistage de la mucoviscidose est basé sur un dosage systématique de la TIR (trypsine immunoréactive), enzyme pancréatique. Si le taux de trypsine immunoréactive est élevé, une étude génétique à la recherche de mutations du gène CFTR (dont la mutation DF 508) sera réalisée dans un second temps. La phénylcétonurie est une maladie génétique autosomique récessive, liée à un déficit en phénylalanine-hydroxylase, enzyme permettant la transformation de la phénylalanine en tyrosine. Cette affection est responsable, en l’absence de traitement, d’un retard psychomoteur sévère. Les signes cliniques de l’hypothyroïdie peuvent être observés en période néonatale : ictère prolongé, constipation, hypotonie, difficulté à la succion, fontanelles larges (en particulier la postérieure), hypothermie, macroglossie. En période néonatale, l’hyperplasie congénitale des surrénales revêt le tableau d’un syndrome de perte de sel avec vomissements, déshydratation et troubles métaboliques (hyponatrémie, hyperkaliémie, acidose). Les jumeaux sortent de maternité et seront suivis régulièrement par leur médecin généraliste. Ce dernier va certainement évaluer régulièrement le développement neuromoteur de ces enfants les premiers mois de vie. Quels sont les signes d’alerte sur l’un des enfants qui nécessiteraient un avis spécialisé (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’enfant ne se retourne pas complètement (dos-ventre) à 4 mois b. L’enfant n’attrape pas les objets à 6 mois (préhension digitopalmaire) c. L’enfant ne s’oriente pas aux bruits à 8 mois d. Le réflexe de Moro est présent à 10 mois e. L’enfant ne marche pas à 12 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Principales étapes de la motricité: * Nouveau-né–2 mois : mouvements de flexion-extension dans le vide ; * 2 mois : soulève tête et épaules (sur le ventre) ; * 4 mois : s’appuie sur les avant-bras (sur le ventre) ; * 6 mois : se retourne seul ; * 9 mois : marche à 4 pattes ; * 10–11 mois : se met debout ; * 12–18 mois : acquisition de la marche. Par ailleurs, la préhension digitopalmaire est efficace à 5 mois. A 6 mois : passe un objet d’une main à l’autre, mise à la bouche + orientation aux bruits. Leur médecin va également suivre régulièrement la croissance de ces enfants, ce d’autant qu’Oscar présentait un RCIU à la naissance ; Concernant cette croissance staturopondérale chez les enfants, quelle est ou quelles sont la (les) affirmations exactes ? a. Chez la fille, la vitesse de croissance s’accélère en moyenne à l’âge de 10,5 ans b. Chez le garçon, la vitesse de croissance s’accélère en moyenne à l’âge de 9 ans c. De la naissance à l’âge de 4 ans, la phase de croissance est rapide d. La croissance d’un enfant est normale si les paramètres de T/P/PC évoluent entre – 3 DS et + 3 DS (déviations standards) e. La nutrition n’influence pas la croissance
["A", "C"]
mcq
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null
Un patient âgé de 43 ans, arrivé en France depuis 1 an (immigré Egyptien), consulte son médecin traitant pour réévaluer la prise en charge de sa tuberculose pulmonaire traitée depuis 3 mois. Le patient décrit une amélioration nette sur le plan clinique : prise de 2 kg depuis un mois, disparition de la toux surtout depuis son arrêt du tabac il y a 3 semaines. Cependant, il a constaté depuis une semaine des épisodes d’urines « rouges », sans fièvre, ni signe fonctionnel urinaire. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t provoquer des urines « rouges » chez ce patient ? a. tuberculose rénale b. prise d’isoniazide c. bilharziose d. carcinome urothélial e. prostatite chronique
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un patient âgé de 43 ans, arrivé en France depuis 1 an (immigré Egyptien), consulte son médecin traitant pour réévaluer la prise en charge de sa tuberculose pulmonaire traitée depuis 3 mois. Le patient décrit une amélioration nette sur le plan clinique : prise de 2 kg depuis un mois, disparition de la toux surtout depuis son arrêt du tabac il y a 3 semaines. Cependant, il a constaté depuis une semaine des épisodes d’urines « rouges », sans fièvre, ni signe fonctionnel urinaire. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t provoquer des urines « rouges » chez ce patient ? a. tuberculose rénale b. prise d’isoniazide c. bilharziose d. carcinome urothélial e. prostatite chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) de première intention doi(ven)t être réalisé(s) pour explorer cette hématurie chez ce patient ? a. ECBU b. biopsie rénale c. échographie vésicale et rénale d. urétéroscopie e. cytologie urinaire
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient âgé de 43 ans, arrivé en France depuis 1 an (immigré Egyptien), consulte son médecin traitant pour réévaluer la prise en charge de sa tuberculose pulmonaire traitée depuis 3 mois. Le patient décrit une amélioration nette sur le plan clinique : prise de 2 kg depuis un mois, disparition de la toux surtout depuis son arrêt du tabac il y a 3 semaines. Cependant, il a constaté depuis une semaine des épisodes d’urines « rouges », sans fièvre, ni signe fonctionnel urinaire. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t provoquer des urines « rouges » chez ce patient ? a. tuberculose rénale b. prise d’isoniazide c. bilharziose d. carcinome urothélial e. prostatite chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) de première intention doi(ven)t être réalisé(s) pour explorer cette hématurie chez ce patient ? a. ECBU b. biopsie rénale c. échographie vésicale et rénale d. urétéroscopie e. cytologie urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. examens recommandés. L’ECBU est stérile. L’interrogatoire révèle que le patient a fumé durant 25 ans et travaillé durant 10 ans dans une usine de mécanique automobile et de retraitement des pneus. Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) le(s) facteurs de risque de cancer de vessie ? a. bilharziose urinaire b. alcool c. contact avec des amines aromatiques d. tabac e. exposition à l’amiante
["A", "C", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe
["B", "D", "E"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie
["B", "C", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif
["B", "C"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire
["B"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation.
["C"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Le PI c’est quand il n’y a pas de tiers B et C : Ici on fera une SDTU « Risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » est le critère à mentionner en cas de SDTU qui permet à un seul médecin pouvant appartenir à l’établissement d’accueil d’hospitaliser le patient. Pas la D : Il faut au total 3 médecins différents pour les certificats d'admission, de 24h et de 72h : c'est seulement dans le SDT classique où il y a 2 médecins différents pour l'admission, que le même médecin pourra faire le 24h et le 72h. En cas de SDTU, de SPPI, de SDRE, il n'y a qu'un seul médecin qui fait le certificat d'admission : les 2 médecins des certificats de 24 et 72h doivent être différents. Pour tous les certificats, les médecins qui font les certificats de 24h et 72h ne doivent pas avoir rédigé le certificat d’admission. Pas la E : le patient voie le juge entre J8 et J12. Le certificat de saisine doit être rédigé avant J8. Selon vous, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) à visée d’élimination des diagnostics différentiels et de bilan pré-thérapeutique qui ont du être réalisés ou qui doivent l’être ? a. scanner cérébral b. glycémie à jeun c. ionogramme sanguin d. bilan lipidique e. électrocardiogramme
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Le PI c’est quand il n’y a pas de tiers B et C : Ici on fera une SDTU « Risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » est le critère à mentionner en cas de SDTU qui permet à un seul médecin pouvant appartenir à l’établissement d’accueil d’hospitaliser le patient. Pas la D : Il faut au total 3 médecins différents pour les certificats d'admission, de 24h et de 72h : c'est seulement dans le SDT classique où il y a 2 médecins différents pour l'admission, que le même médecin pourra faire le 24h et le 72h. En cas de SDTU, de SPPI, de SDRE, il n'y a qu'un seul médecin qui fait le certificat d'admission : les 2 médecins des certificats de 24 et 72h doivent être différents. Pour tous les certificats, les médecins qui font les certificats de 24h et 72h ne doivent pas avoir rédigé le certificat d’admission. Pas la E : le patient voie le juge entre J8 et J12. Le certificat de saisine doit être rédigé avant J8. Selon vous, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) à visée d’élimination des diagnostics différentiels et de bilan pré-thérapeutique qui ont du être réalisés ou qui doivent l’être ? a. scanner cérébral b. glycémie à jeun c. ionogramme sanguin d. bilan lipidique e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Diagnostic différentiel : TDM cérébral Bilan préthérapeutique : ECG, GAJ, bilan lipidique (avant introduction de neuroleptique). Le patient est hospitalisé dans le service de psychiatrie. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous introduire en première intention chez ce patient? a. antipsychotique de 1ère génération (typique) b. antipsychotique de 2ème génération (atypique) c. thymorégulateur d. antidépresseur e. clozapine LEPONEX
["B"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Le PI c’est quand il n’y a pas de tiers B et C : Ici on fera une SDTU « Risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » est le critère à mentionner en cas de SDTU qui permet à un seul médecin pouvant appartenir à l’établissement d’accueil d’hospitaliser le patient. Pas la D : Il faut au total 3 médecins différents pour les certificats d'admission, de 24h et de 72h : c'est seulement dans le SDT classique où il y a 2 médecins différents pour l'admission, que le même médecin pourra faire le 24h et le 72h. En cas de SDTU, de SPPI, de SDRE, il n'y a qu'un seul médecin qui fait le certificat d'admission : les 2 médecins des certificats de 24 et 72h doivent être différents. Pour tous les certificats, les médecins qui font les certificats de 24h et 72h ne doivent pas avoir rédigé le certificat d’admission. Pas la E : le patient voie le juge entre J8 et J12. Le certificat de saisine doit être rédigé avant J8. Selon vous, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) à visée d’élimination des diagnostics différentiels et de bilan pré-thérapeutique qui ont du être réalisés ou qui doivent l’être ? a. scanner cérébral b. glycémie à jeun c. ionogramme sanguin d. bilan lipidique e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Diagnostic différentiel : TDM cérébral Bilan préthérapeutique : ECG, GAJ, bilan lipidique (avant introduction de neuroleptique). Le patient est hospitalisé dans le service de psychiatrie. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous introduire en première intention chez ce patient? a. antipsychotique de 1ère génération (typique) b. antipsychotique de 2ème génération (atypique) c. thymorégulateur d. antidépresseur e. clozapine LEPONEX A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Neuroleptiques de 2e génération en première intention LEPONEX après échec de 2 traitements neuroleptiques bien conduits. Vous mettez en place un antipsychotique atypique par risperidone (Risperdal). Le lendemain, le patient présente une protraction de la langue, et a du mal à parler. Parmi les propositions suivantes la ou lesquelles pouvez-vous suspecter devant ce tableau? a. une akathisie b. une parakinésie c. une dystonie (ou dyskinésie) aigüe d. dans le cadre d’un syndrome parkinsonien dû aux neuroleptiques e. un syndrome malin des neuroleptiques
["C"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Le PI c’est quand il n’y a pas de tiers B et C : Ici on fera une SDTU « Risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » est le critère à mentionner en cas de SDTU qui permet à un seul médecin pouvant appartenir à l’établissement d’accueil d’hospitaliser le patient. Pas la D : Il faut au total 3 médecins différents pour les certificats d'admission, de 24h et de 72h : c'est seulement dans le SDT classique où il y a 2 médecins différents pour l'admission, que le même médecin pourra faire le 24h et le 72h. En cas de SDTU, de SPPI, de SDRE, il n'y a qu'un seul médecin qui fait le certificat d'admission : les 2 médecins des certificats de 24 et 72h doivent être différents. Pour tous les certificats, les médecins qui font les certificats de 24h et 72h ne doivent pas avoir rédigé le certificat d’admission. Pas la E : le patient voie le juge entre J8 et J12. Le certificat de saisine doit être rédigé avant J8. Selon vous, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) à visée d’élimination des diagnostics différentiels et de bilan pré-thérapeutique qui ont du être réalisés ou qui doivent l’être ? a. scanner cérébral b. glycémie à jeun c. ionogramme sanguin d. bilan lipidique e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Diagnostic différentiel : TDM cérébral Bilan préthérapeutique : ECG, GAJ, bilan lipidique (avant introduction de neuroleptique). Le patient est hospitalisé dans le service de psychiatrie. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous introduire en première intention chez ce patient? a. antipsychotique de 1ère génération (typique) b. antipsychotique de 2ème génération (atypique) c. thymorégulateur d. antidépresseur e. clozapine LEPONEX A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Neuroleptiques de 2e génération en première intention LEPONEX après échec de 2 traitements neuroleptiques bien conduits. Vous mettez en place un antipsychotique atypique par risperidone (Risperdal). Le lendemain, le patient présente une protraction de la langue, et a du mal à parler. Parmi les propositions suivantes la ou lesquelles pouvez-vous suspecter devant ce tableau? a. une akathisie b. une parakinésie c. une dystonie (ou dyskinésie) aigüe d. dans le cadre d’un syndrome parkinsonien dû aux neuroleptiques e. un syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Akathisie : incapacité à garder une position avec sensation angoissante d’impatience Parakinésies : décharges motrices imprévisibles La dystonie ne fait pas partie du syndrome parkinsonien (rigidité, akinésie, tremblements). Parmis les propositions suivantes quel(s) est/sont le(s) élement(s) de votre prise en charge en urgence? a. arrêt de l’antipsychotique en urgence b. correction par béta-bloquant per os (propanolol) c. correction par anticholinergique (tropatepine LEPTICUR) d. diminution de la posologie de l’antipsychotique à la recherche de la dose minimale efficace e. changement pour un autre antipsychotique
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences, vous recevez un jeune patient de 19 ans, sans antécédents, accompagné par ses parents. Ils ont d’abord été alerté sur des troubles du comportement au lycée. En effet il présente depuis un mois et demi un comportement étrange. Alors qu’il ne posait aucun problème, il s’est mis à rater les cours, et est retrouvé à plusieurs reprises en train de parler tout seul, et de faire de grands gestes. A la maison il refuse désormais de partager les repas avec sa famille, et reste seul dans sa chambre. A l’entretien le contact est bizarre, le patient présente une froideur manifeste, sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale. « Je rentre en contact avec le Messie ». « De par mes talents j’ai été engagé au sein d’une firme internationale, mais je ne peux pas *il s’interrompt brutalement au milieu de sa phrase avant de reprendre* vous en dire plus. ». Il joint les doigts en triangle devant lui puis continue « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée ». A plusieurs reprises il se retourne, et regarde en direction du plafond. « Je sais ce que vous pensez Monsieur, je vous entends dans l’occiput ». « Vous devez probablement me connaître on parle de moi à la télévision en ce moment ». De manière toujours aussi distante il vous demande « Ne rentrez plus dans ma tête ou vous le regretterez. Ne tentez plus jamais de voler mon secret !» Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) de ce délire ? a. aigu b. non systématisé c. avec participation affective intense d. paranoïde e. polymorphe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aigu : inférieur à 1 mois Polymorphe = thèmes multiples sans cohérence ni liens logiques entre eux. Concernant les idées délirantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. thématique mystique et de persécution b. mécanisme hallucinatoire c. mécanisme intuitif ou imaginatif d. syndrome de référence e. syndrome d'influence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syndrome d’influence : sentiment d’être dirigé, d’avoir sa volonté dominée, et d’avoir sa personnalité modifiée à distance. Automatisme mental : Hallucinations intrapsychiques qui s’imposent à la conscience du sujet, le vol et le devinement de la pensée par autrui, les commentaires de la pensée et des actes, les échos de la pensée (pensées répétées à voix haute) Ici pas de syndrome d’influence mais automatisme mental. Quel(s) élément(s) présent(s) dans cette observation fait (font) partie du syndrome de désorganisation ? a. émoussement affectif b. maniérisme verbal c. diffluence d. bizarreries e. soliloquie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : L’émoussement affectif fait partie du syndrome négatif B : « sa manière de parler est inhabituelle, artificielle, théâtrale » C : « Nous communiquons par la pensée, car la Peur est notre ennemi, l’assiette de la Discorde sera bientôt brisée D : Il joint les doigts en triangle devant lui E : ce n’est pas de la desorganisation. La soliloquie est plutôt rattachée au syndrôme positif, en lien avec les hallucinations. Alors que vous recevez la famille pour avoir plus d’informations, le patient commence à s’agiter et tente de quitter le bureau. Il bouscule plusieurs personnes en cherchant la sortie des urgences. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous? a. vous tentez seul de rattraper le patient b. vous appelez les secours pour empêcher le patient de quitter les urgences c. vous demandez à l'IDE de préparer un traitement sédatif d. vous laissez partir le patient e. vous contentionnez le patient afin d'éviter le traitement sédatif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Jamais de contention sans traitement sédatif. Les examens toxicologiques et somatiques éliminent la prise de toxique et une étiologie somatique. Quel diagnostic pouvez-vous annoncer à ce jour aux parents, et au patient ? a. un épisode psychotique bref b. un trouble schizophréniforme c. un diagnostic de schizophrénie d. un trouble délirant persistant e. un trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au moins 2 syndrômes présents au cours d’une période d’au moins un mois parmi syndrome positif / syndrome de désorganisation / syndrome négatif Et une évolution de ces signes depuis au moins 6 mois - Si évoluent moins d’un mois : trouble psychotique bref - Si évoluent entre un et 6 mois : trouble schizophréniforme. Considérant qu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du patient en cas de fugue, vous optez pour une hospitalisation sous contrainte. Quelle(s) en est(sont) la (les) modalité(s) ? a. Soins Psychiatrique en Péril Imminent, en faisant appel à un médecin extérieur à l’établissement (SPPI) b. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers : votre chef signe le certificat d’admission et les parents signent le certificat de tiers c. Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers, Procédure d’Urgence : votre chef signe le certificat d’admission et un parent signe de certificat de tiers d. un certificat sera établi à 24H et 72H, ces deux certificats pourront être établis par le même médecin, qui ne doit pas être celui qui a rédigé le certificat d’admission. e. le patient doit rencontrer le juge des libertés avant le 8ème jour d’hospitalisation. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Le PI c’est quand il n’y a pas de tiers B et C : Ici on fera une SDTU « Risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » est le critère à mentionner en cas de SDTU qui permet à un seul médecin pouvant appartenir à l’établissement d’accueil d’hospitaliser le patient. Pas la D : Il faut au total 3 médecins différents pour les certificats d'admission, de 24h et de 72h : c'est seulement dans le SDT classique où il y a 2 médecins différents pour l'admission, que le même médecin pourra faire le 24h et le 72h. En cas de SDTU, de SPPI, de SDRE, il n'y a qu'un seul médecin qui fait le certificat d'admission : les 2 médecins des certificats de 24 et 72h doivent être différents. Pour tous les certificats, les médecins qui font les certificats de 24h et 72h ne doivent pas avoir rédigé le certificat d’admission. Pas la E : le patient voie le juge entre J8 et J12. Le certificat de saisine doit être rédigé avant J8. Selon vous, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) à visée d’élimination des diagnostics différentiels et de bilan pré-thérapeutique qui ont du être réalisés ou qui doivent l’être ? a. scanner cérébral b. glycémie à jeun c. ionogramme sanguin d. bilan lipidique e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Diagnostic différentiel : TDM cérébral Bilan préthérapeutique : ECG, GAJ, bilan lipidique (avant introduction de neuroleptique). Le patient est hospitalisé dans le service de psychiatrie. Quel(s) traitement(s) de fond pouvez vous introduire en première intention chez ce patient? a. antipsychotique de 1ère génération (typique) b. antipsychotique de 2ème génération (atypique) c. thymorégulateur d. antidépresseur e. clozapine LEPONEX A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Neuroleptiques de 2e génération en première intention LEPONEX après échec de 2 traitements neuroleptiques bien conduits. Vous mettez en place un antipsychotique atypique par risperidone (Risperdal). Le lendemain, le patient présente une protraction de la langue, et a du mal à parler. Parmi les propositions suivantes la ou lesquelles pouvez-vous suspecter devant ce tableau? a. une akathisie b. une parakinésie c. une dystonie (ou dyskinésie) aigüe d. dans le cadre d’un syndrome parkinsonien dû aux neuroleptiques e. un syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Akathisie : incapacité à garder une position avec sensation angoissante d’impatience Parakinésies : décharges motrices imprévisibles La dystonie ne fait pas partie du syndrome parkinsonien (rigidité, akinésie, tremblements). Parmis les propositions suivantes quel(s) est/sont le(s) élement(s) de votre prise en charge en urgence? a. arrêt de l’antipsychotique en urgence b. correction par béta-bloquant per os (propanolol) c. correction par anticholinergique (tropatepine LEPTICUR) d. diminution de la posologie de l’antipsychotique à la recherche de la dose minimale efficace e. changement pour un autre antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bétabloquant : dans l'akathisie Pas d'indication à changer d'antipsychotique devant une dyskinésie. L’hospitalisation se passe bien, jusqu’à ce qu’au bout de deux semaines, une infirmière vous appelle durant votre garde. Elle vous rapporte une température à 40°c chez le patient accompagnée de frissons. A votre arrivée Mr D est désorienté, avec des troubles de la vigilance. Vous observez des sueurs profuses, la fréquence cardiaque est à 110, la tension artérielle à 90/60 et vous observez une rigidité extrapyramidale. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? (une seule réponse juste) a. dyskinésie aigüe induite par les neuroleptiques b. syndrome sérotoninergique c. thrombophlébite cérébrale d. syndrome malin des neuroleptiques e. pneumopathie d’inhalation
["D"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives
["A", "C", "D", "E"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin
["A", "B", "C", "D", "E"]
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null
Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique
["A", "C", "E"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert
["C", "D"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s'agit d'une anémie hémolytique. le déficit en G6PD n'existe quasiment pas en Scandinavie. citez l'examen complémentaire qui va confirmer le diagnostic causal le plus vraisemblable ektacytométrie, ektacytométrie de flux. Le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été confirmé par l'ektacytométrie. l'enfant a été transfusé et a récupéré une forme normale. Il a un traitement de fond de Spéciafoldine et va bien. L'année suivante, alors qu'il est en vacances en Bretagne, il se plaint de douleurs abdominales récurrentes de l’hypochondre droit. La veille, il a vomi et n'a pas voulu manger. Il a 38 °2, un transit normal. il n'a pas de signe ORL ni de toux. La mère appelle son médecin traitant car elle ne connait pas de médecin sur son lieu de vacances. Sans avoir examiné l'enfant, au téléphone, quel diagnostic évoque-t-il devant cette symptomatologie digestive ? a. une gastroentérite aigue b. une appendicite aigue c. une cholécystite aigue d. une infection urinaire e. une allergie aux crèpes
["C"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s'agit d'une anémie hémolytique. le déficit en G6PD n'existe quasiment pas en Scandinavie. citez l'examen complémentaire qui va confirmer le diagnostic causal le plus vraisemblable ektacytométrie, ektacytométrie de flux. Le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été confirmé par l'ektacytométrie. l'enfant a été transfusé et a récupéré une forme normale. Il a un traitement de fond de Spéciafoldine et va bien. L'année suivante, alors qu'il est en vacances en Bretagne, il se plaint de douleurs abdominales récurrentes de l’hypochondre droit. La veille, il a vomi et n'a pas voulu manger. Il a 38 °2, un transit normal. il n'a pas de signe ORL ni de toux. La mère appelle son médecin traitant car elle ne connait pas de médecin sur son lieu de vacances. Sans avoir examiné l'enfant, au téléphone, quel diagnostic évoque-t-il devant cette symptomatologie digestive ? a. une gastroentérite aigue b. une appendicite aigue c. une cholécystite aigue d. une infection urinaire e. une allergie aux crèpes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'hémolyse chronique favorise les calculs biliaires. La mère s'inquiète d'un risque d'hémolyse aigue en cas de vaccination. Vous lui dites qu'au contraire, il faut vacciner normalement cet enfant. A 5 ans, quels vaccins doit il avoir eu ? a. 3 vaccins antipneumococciques 7 valences b. 3 hexavalents (diphtérie-tétanos-polio-haemophilus B-coqueluche-hépatite B) c. 3 vaccins anti Rougeole Oreillons Rubéole d. 1 vaccin antiméningocoque C e. 1 vaccin anti méningocoque ACYW135
["B", "D"]
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Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s'agit d'une anémie hémolytique. le déficit en G6PD n'existe quasiment pas en Scandinavie. citez l'examen complémentaire qui va confirmer le diagnostic causal le plus vraisemblable ektacytométrie, ektacytométrie de flux. Le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été confirmé par l'ektacytométrie. l'enfant a été transfusé et a récupéré une forme normale. Il a un traitement de fond de Spéciafoldine et va bien. L'année suivante, alors qu'il est en vacances en Bretagne, il se plaint de douleurs abdominales récurrentes de l’hypochondre droit. La veille, il a vomi et n'a pas voulu manger. Il a 38 °2, un transit normal. il n'a pas de signe ORL ni de toux. La mère appelle son médecin traitant car elle ne connait pas de médecin sur son lieu de vacances. Sans avoir examiné l'enfant, au téléphone, quel diagnostic évoque-t-il devant cette symptomatologie digestive ? a. une gastroentérite aigue b. une appendicite aigue c. une cholécystite aigue d. une infection urinaire e. une allergie aux crèpes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'hémolyse chronique favorise les calculs biliaires. La mère s'inquiète d'un risque d'hémolyse aigue en cas de vaccination. Vous lui dites qu'au contraire, il faut vacciner normalement cet enfant. A 5 ans, quels vaccins doit il avoir eu ? a. 3 vaccins antipneumococciques 7 valences b. 3 hexavalents (diphtérie-tétanos-polio-haemophilus B-coqueluche-hépatite B) c. 3 vaccins anti Rougeole Oreillons Rubéole d. 1 vaccin antiméningocoque C e. 1 vaccin anti méningocoque ACYW135 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Six mois après, les parents vont faire une NFS au laboratoire comme on leur a appris à le faire quand la pâleur est plus importante que d'habitude, ce qui est le cas depuis le matin. Les jours précédents, l'enfant a été subfébrile. La NFS montre une Hb à 4 g/dL, 10000 réticulocytes/mm3, 4000 leucocytes/mm3, une formule leucocytaire normale et 200.000 plaquettes/mm3. Quel diagnostic causal à cette anémie évoquez vous ?. infection à parvovirus B19, érythroblastopénie à parvovirus B19. L'année suivante, l'enfant a maintenant 6 ans, la mère consulte parce que son enfant fait toujours pipi au lit. Il n'a jamais été propre la nuit. Son grand-père est décédé quelques semaines avant. Dans la journée, il fait pipi aux toilettes normalement. Que lui dites vous ? a. qu'il s'agit d'une énurésie secondaire au stress lié au décès b. qu'il s'agit d'une énurésie primaire rare à cet âge c. qu'il s'agit d'une énurésie primaire fréquente chez le garçon d. que c'est une immaturité normale pour l'âge e. qu'il faut éliminer un diabète sucré
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s'agit d'une anémie hémolytique. le déficit en G6PD n'existe quasiment pas en Scandinavie. citez l'examen complémentaire qui va confirmer le diagnostic causal le plus vraisemblable ektacytométrie, ektacytométrie de flux. Le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été confirmé par l'ektacytométrie. l'enfant a été transfusé et a récupéré une forme normale. Il a un traitement de fond de Spéciafoldine et va bien. L'année suivante, alors qu'il est en vacances en Bretagne, il se plaint de douleurs abdominales récurrentes de l’hypochondre droit. La veille, il a vomi et n'a pas voulu manger. Il a 38 °2, un transit normal. il n'a pas de signe ORL ni de toux. La mère appelle son médecin traitant car elle ne connait pas de médecin sur son lieu de vacances. Sans avoir examiné l'enfant, au téléphone, quel diagnostic évoque-t-il devant cette symptomatologie digestive ? a. une gastroentérite aigue b. une appendicite aigue c. une cholécystite aigue d. une infection urinaire e. une allergie aux crèpes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'hémolyse chronique favorise les calculs biliaires. La mère s'inquiète d'un risque d'hémolyse aigue en cas de vaccination. Vous lui dites qu'au contraire, il faut vacciner normalement cet enfant. A 5 ans, quels vaccins doit il avoir eu ? a. 3 vaccins antipneumococciques 7 valences b. 3 hexavalents (diphtérie-tétanos-polio-haemophilus B-coqueluche-hépatite B) c. 3 vaccins anti Rougeole Oreillons Rubéole d. 1 vaccin antiméningocoque C e. 1 vaccin anti méningocoque ACYW135 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Six mois après, les parents vont faire une NFS au laboratoire comme on leur a appris à le faire quand la pâleur est plus importante que d'habitude, ce qui est le cas depuis le matin. Les jours précédents, l'enfant a été subfébrile. La NFS montre une Hb à 4 g/dL, 10000 réticulocytes/mm3, 4000 leucocytes/mm3, une formule leucocytaire normale et 200.000 plaquettes/mm3. Quel diagnostic causal à cette anémie évoquez vous ?. infection à parvovirus B19, érythroblastopénie à parvovirus B19. L'année suivante, l'enfant a maintenant 6 ans, la mère consulte parce que son enfant fait toujours pipi au lit. Il n'a jamais été propre la nuit. Son grand-père est décédé quelques semaines avant. Dans la journée, il fait pipi aux toilettes normalement. Que lui dites vous ? a. qu'il s'agit d'une énurésie secondaire au stress lié au décès b. qu'il s'agit d'une énurésie primaire rare à cet âge c. qu'il s'agit d'une énurésie primaire fréquente chez le garçon d. que c'est une immaturité normale pour l'âge e. qu'il faut éliminer un diabète sucré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'énurésie primaire est fréquente chez l'enfant de 6 ans surtout les garçons. le diabète sucré donne une énurésie secondaire et une polyruropolydipsie. Du fait de sa pathologie hématologique, cet enfant a subi une cholécystectomie et une splénectomie partielle à l'âge de 7 ans. A 8 ans, de façon assez brutale, il se plaint de douleurs abdominales intenses et de nausées. L'examen aux urgences montre une douleur diffuse de l'abdomen, prédominant en péri-ombilical et fosse iliaque droite. L'abdomen est tympanique, mal dépressible. L'enfant est anorectique, il a 37°8. Les orifices herniaires sont libres. Quel(s) sont le(s) diagnostic(s) auxquel(s) vous devez penser ? a. migraine abdominale b. hépatite aigue c. pyélonéphrite aigue d. occlusion intestinale e. appendicite aigue
["D", "E"]
mcq
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null
Un garçon de 4 ans, sans antécédent particulier, est amené aux urgences pour difficultés à courir dans la cours de récréation depuis plusieurs jours, signalées par la maitresse. Il ne s'est pas plaint de douleur des jambes. Il ne tousse pas, il n'est pas enrhumé. A l’examen clinique, l’enfant est fatigué, pâle. Sa fréquence cardiaque est à 130/mn, sa tension artérielle 85/60mmHg, la fréquence respiratoire 50/mn, sa saturation transcutanée en O2 est à 99%, sa température axillaire est à 36°. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il a un reflet jaune des conjonctives. Il est d'origine scandinave, blond aux yeus bleus et de carnation claire. Son teint actuel ne surprend donc pas ses parents. A l’examen de l’abdomen, le foie est de taille normale. La rate est palpable sous le rebord costal, débordant de 5cm. Il a des adénopathies centimétriques cervicales. Le reste de l'examen clinique n'est pas contributif. Parmi les éléments décrits de son examen clinique, lesquels sont anormaux ? a. fréquence cardiaque b. tension artérielle c. fréquence respiratoire d. rate palpée à 5 cm du rebord costal e. reflet jaune des conjonctives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. FC jusqu'à 130 à cet âge FR jusqu'à 30/min TA jusqu'à 100 de systolique. Parmi les examens suivants proposés par l'externe, lesquels vous semblent utiles à demander ? a. un frottis sanguin b. un dosage de créatininémie et urée sanguine c. une NFS-plaquettes d. des réticulocytes e. un groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le frottis cherche la leucose. le dosage de créat+urée élimine le SHU. la NFS cherche l'anémie. si l'enfant est pâle et tachtcarde, on demande d'emblée des réticulocytes et un groupe. l'externe est très fort !. A ce stade, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? a. leucémie aigue b. hépatite virale aigue c. hémolyse d. drépanocytose e. syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'hépatite virale aigue ne donne pas de splénomégalie. la drépanocytose n'est pas possible dans cette ethnie. les autres diagnostics donnent une anémie aigue. La NFS montre : Leucocytes : 7000/mm3, Polynucléaires : 30%, Lymphocytes : 60%, Basophiles :2%, Éosinophiles : 2%, Monocytes : 6% Hémoglobine: 6g/dL, réticulocytes : 250000/ mm3 Volume Globulaire Moyen: 80µ3 Plaquettes: 400 000/mm3 Frottis normal Le bilan hépatique montre l'absence de cholestase et de cytolyse. Le ionogramme et la fonction rénale sont normaux Compte tenu de ces résultats, quelle(s) est (sont) votre (vo)s hypothèse(s) la (les) plus probable (s) à ce stade ? a. leucémie aigue b. déficit en G6PD c. sphérocytose héréditaire d. anémie hémolytique alloimmune e. maladie de Gilbert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s'agit d'une anémie hémolytique. le déficit en G6PD n'existe quasiment pas en Scandinavie. citez l'examen complémentaire qui va confirmer le diagnostic causal le plus vraisemblable ektacytométrie, ektacytométrie de flux. Le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été confirmé par l'ektacytométrie. l'enfant a été transfusé et a récupéré une forme normale. Il a un traitement de fond de Spéciafoldine et va bien. L'année suivante, alors qu'il est en vacances en Bretagne, il se plaint de douleurs abdominales récurrentes de l’hypochondre droit. La veille, il a vomi et n'a pas voulu manger. Il a 38 °2, un transit normal. il n'a pas de signe ORL ni de toux. La mère appelle son médecin traitant car elle ne connait pas de médecin sur son lieu de vacances. Sans avoir examiné l'enfant, au téléphone, quel diagnostic évoque-t-il devant cette symptomatologie digestive ? a. une gastroentérite aigue b. une appendicite aigue c. une cholécystite aigue d. une infection urinaire e. une allergie aux crèpes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'hémolyse chronique favorise les calculs biliaires. La mère s'inquiète d'un risque d'hémolyse aigue en cas de vaccination. Vous lui dites qu'au contraire, il faut vacciner normalement cet enfant. A 5 ans, quels vaccins doit il avoir eu ? a. 3 vaccins antipneumococciques 7 valences b. 3 hexavalents (diphtérie-tétanos-polio-haemophilus B-coqueluche-hépatite B) c. 3 vaccins anti Rougeole Oreillons Rubéole d. 1 vaccin antiméningocoque C e. 1 vaccin anti méningocoque ACYW135 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Six mois après, les parents vont faire une NFS au laboratoire comme on leur a appris à le faire quand la pâleur est plus importante que d'habitude, ce qui est le cas depuis le matin. Les jours précédents, l'enfant a été subfébrile. La NFS montre une Hb à 4 g/dL, 10000 réticulocytes/mm3, 4000 leucocytes/mm3, une formule leucocytaire normale et 200.000 plaquettes/mm3. Quel diagnostic causal à cette anémie évoquez vous ?. infection à parvovirus B19, érythroblastopénie à parvovirus B19. L'année suivante, l'enfant a maintenant 6 ans, la mère consulte parce que son enfant fait toujours pipi au lit. Il n'a jamais été propre la nuit. Son grand-père est décédé quelques semaines avant. Dans la journée, il fait pipi aux toilettes normalement. Que lui dites vous ? a. qu'il s'agit d'une énurésie secondaire au stress lié au décès b. qu'il s'agit d'une énurésie primaire rare à cet âge c. qu'il s'agit d'une énurésie primaire fréquente chez le garçon d. que c'est une immaturité normale pour l'âge e. qu'il faut éliminer un diabète sucré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'énurésie primaire est fréquente chez l'enfant de 6 ans surtout les garçons. le diabète sucré donne une énurésie secondaire et une polyruropolydipsie. Du fait de sa pathologie hématologique, cet enfant a subi une cholécystectomie et une splénectomie partielle à l'âge de 7 ans. A 8 ans, de façon assez brutale, il se plaint de douleurs abdominales intenses et de nausées. L'examen aux urgences montre une douleur diffuse de l'abdomen, prédominant en péri-ombilical et fosse iliaque droite. L'abdomen est tympanique, mal dépressible. L'enfant est anorectique, il a 37°8. Les orifices herniaires sont libres. Quel(s) sont le(s) diagnostic(s) auxquel(s) vous devez penser ? a. migraine abdominale b. hépatite aigue c. pyélonéphrite aigue d. occlusion intestinale e. appendicite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. penser à l'occlusion sur bride chez un enfant opéré l'appendicite peut donner un tableau similaire sans fièvre ou avec un fébricule la migraine abdominale ne donne pas d'anomalie de l'examen clinique abdominale. quels sont les examens d'imagerie que vous allez demander de première intention pour affiner votre diagnotic ? a. Echographie abdominopelvienne b. TDM abdominopelvien c. Abdomen sans préparation d. IRM pancréatique e. radio pulmonaire
["A", "C"]
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null
Parmi les signes cliniques suivants, lesquels seraient en faveur d’une hernie discale ? a. impulsivité à la toux b. l’absence de raideur rachidienne c. un clinostatisme d. le caractère brutale de la douleur e. une douleur nocturne
["A", "D"]
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Parmi les signes cliniques suivants, lesquels seraient en faveur d’une hernie discale ? a. impulsivité à la toux b. l’absence de raideur rachidienne c. un clinostatisme d. le caractère brutale de la douleur e. une douleur nocturne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Argument clinique pour un conflit disco radiculaire : -impulsivité à la toux, manoeuvre positive (lasegue ou leer), caractère brutale de la douleur, effort déclenchant la douleur -avec un syndrome rachidien. En poursuivant votre examen clinique, vous notez une raideur rachienne avec un schober à +1cm, un lasegue à 30 ° à droite, une douleur déclenchée à la défécation. Le trajet douloureux suit la face postérieure de la cuisse, de la jambe jusqu’au talon. L’examen neurologique montre un réflexe achiléen diminué à droite. La force motrice des releveurs et des extenseurs à 5/5. Quel diagnostic retenez vous ? a. lombosciatique L5 droite hyperalgique non déficitaire sur conflit disco radiculaire b. lombosciatique S1 droite hyperalgique non déficitaire sur arthrose des articulaires postérieures c. canal lombaire étroit décompensé d. lombosciatique S1 droite hyperalgique non déficitaire sur conflit disco radiculaire e. lombosciatique L5 droite hyperalgique non déficitaire sur arthrose des articulaires postérieures
["D"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin traitant de l'enfant D., 6 ans qui vous est amené en consultation par sa mère inquiète. Celle-ci déclare : "Il boîte depuis 2 semaines, Docteur". Auparavant, la marche était normale. A l'interrogatoire, l'enfant vous dit qu'il tombe souvent quand il joue avec les copains dans la cour de l'école. Devant la boîterie de cet enfant, quels éléments de l'interrogatoire recherchez vous? a. un traumatisme récent b. une fièvre c. l'âge d'acquisition de la station assise et de la marche d. une altération de l'état général e. les antécédants familiaux pathologie orthopédique et neuromusculaire notamment
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin traitant de l'enfant D., 6 ans qui vous est amené en consultation par sa mère inquiète. Celle-ci déclare : "Il boîte depuis 2 semaines, Docteur". Auparavant, la marche était normale. A l'interrogatoire, l'enfant vous dit qu'il tombe souvent quand il joue avec les copains dans la cour de l'école. Devant la boîterie de cet enfant, quels éléments de l'interrogatoire recherchez vous? a. un traumatisme récent b. une fièvre c. l'âge d'acquisition de la station assise et de la marche d. une altération de l'état général e. les antécédants familiaux pathologie orthopédique et neuromusculaire notamment A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Items 52 - 153 Page 857 du référentiel National de Pédiatrie. Une boîterie fébrile est une arthrite septique jusqu'à preuve du contraire. Elle nécessite une prise en charge urgente et milieu spécialisé avec avis orthopédique rapide. En l'absence de fièvre, la cause la plus fréquente de boîterie de l'enfant est la boîterie post-traumatique. Ne pas méconnaître un processus tumoral. Votre externe consciencieux établi qu'il n'y a pas d'antécédent particulier ni personnel ni familial ni de prise médicamenteuse, que le développement moteur de l'enfant est normal et enfin qu'il n'y a pas de fièvre récente. Il existe des céphalées depuis 4 jours. Depuis 2 jours, l'enfant vomit le matin au réveil, sans autre trouble digestif associé. Il mange et dort correctement. Il est un peu irritable et asthénique depuis quelques jours d'après sa maman. Par ailleurs, l'enfant rapporte de nombreux traumatismes des membres inférieurs et des mains secondaires aux chutes. "Une fois, je suis tombé sur la tête et j'ai eu très mal, même que les pompiers m'ont emmené et que le docteur de l'hopital m'a fait un point de couture!", vous dit-il. Quel(s) signe(s) aurai(en)t conduit le médecin urgentiste accueillant ce jeune garçon à réaliser une imagerie cérébrale en urgence? a. la présence d'un vomissement, isolé b. une perte de connaissance initiale de 10 secondes, isolée, avec un examen clinique normal au décours c. un trouble de conscience Score de Glasgow pédiatrique (> 2 ans) d. un comportement anormal chez l'enfant d'après ses parents e. un saignement du scalp isolé nécessitant une suture
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le médecin traitant de l'enfant D., 6 ans qui vous est amené en consultation par sa mère inquiète. Celle-ci déclare : "Il boîte depuis 2 semaines, Docteur". Auparavant, la marche était normale. A l'interrogatoire, l'enfant vous dit qu'il tombe souvent quand il joue avec les copains dans la cour de l'école. Devant la boîterie de cet enfant, quels éléments de l'interrogatoire recherchez vous? a. un traumatisme récent b. une fièvre c. l'âge d'acquisition de la station assise et de la marche d. une altération de l'état général e. les antécédants familiaux pathologie orthopédique et neuromusculaire notamment A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Items 52 - 153 Page 857 du référentiel National de Pédiatrie. Une boîterie fébrile est une arthrite septique jusqu'à preuve du contraire. Elle nécessite une prise en charge urgente et milieu spécialisé avec avis orthopédique rapide. En l'absence de fièvre, la cause la plus fréquente de boîterie de l'enfant est la boîterie post-traumatique. Ne pas méconnaître un processus tumoral. Votre externe consciencieux établi qu'il n'y a pas d'antécédent particulier ni personnel ni familial ni de prise médicamenteuse, que le développement moteur de l'enfant est normal et enfin qu'il n'y a pas de fièvre récente. Il existe des céphalées depuis 4 jours. Depuis 2 jours, l'enfant vomit le matin au réveil, sans autre trouble digestif associé. Il mange et dort correctement. Il est un peu irritable et asthénique depuis quelques jours d'après sa maman. Par ailleurs, l'enfant rapporte de nombreux traumatismes des membres inférieurs et des mains secondaires aux chutes. "Une fois, je suis tombé sur la tête et j'ai eu très mal, même que les pompiers m'ont emmené et que le docteur de l'hopital m'a fait un point de couture!", vous dit-il. Quel(s) signe(s) aurai(en)t conduit le médecin urgentiste accueillant ce jeune garçon à réaliser une imagerie cérébrale en urgence? a. la présence d'un vomissement, isolé b. une perte de connaissance initiale de 10 secondes, isolée, avec un examen clinique normal au décours c. un trouble de conscience Score de Glasgow pédiatrique (> 2 ans) d. un comportement anormal chez l'enfant d'après ses parents e. un saignement du scalp isolé nécessitant une suture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Item 330 - OD et CAT devant un traumatisme crâniofacial Ne pas apprendre par coeur: voici l'algorithme actuellement validé par la société française de médecine d'urgence et le groupe francophone de réanimation et d'urgence pédiatrique. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels permet(tent) d'évaluer le score de Glasgow chez cet enfant de 6 ans? a. la meilleure réponse verbale b. la meilleure réponse motrice c. l'appréciation des parents d. l'avis de l'infirmière d'accueil et d'orientation des urgences: "Il n'est pas frais celui-là, tu devrais y aller vite, je le perfuse". e. aucun, car le score de glasgow est réservé aux adultes.
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le médecin traitant de l'enfant D., 6 ans qui vous est amené en consultation par sa mère inquiète. Celle-ci déclare : "Il boîte depuis 2 semaines, Docteur". Auparavant, la marche était normale. A l'interrogatoire, l'enfant vous dit qu'il tombe souvent quand il joue avec les copains dans la cour de l'école. Devant la boîterie de cet enfant, quels éléments de l'interrogatoire recherchez vous? a. un traumatisme récent b. une fièvre c. l'âge d'acquisition de la station assise et de la marche d. une altération de l'état général e. les antécédants familiaux pathologie orthopédique et neuromusculaire notamment A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Items 52 - 153 Page 857 du référentiel National de Pédiatrie. Une boîterie fébrile est une arthrite septique jusqu'à preuve du contraire. Elle nécessite une prise en charge urgente et milieu spécialisé avec avis orthopédique rapide. En l'absence de fièvre, la cause la plus fréquente de boîterie de l'enfant est la boîterie post-traumatique. Ne pas méconnaître un processus tumoral. Votre externe consciencieux établi qu'il n'y a pas d'antécédent particulier ni personnel ni familial ni de prise médicamenteuse, que le développement moteur de l'enfant est normal et enfin qu'il n'y a pas de fièvre récente. Il existe des céphalées depuis 4 jours. Depuis 2 jours, l'enfant vomit le matin au réveil, sans autre trouble digestif associé. Il mange et dort correctement. Il est un peu irritable et asthénique depuis quelques jours d'après sa maman. Par ailleurs, l'enfant rapporte de nombreux traumatismes des membres inférieurs et des mains secondaires aux chutes. "Une fois, je suis tombé sur la tête et j'ai eu très mal, même que les pompiers m'ont emmené et que le docteur de l'hopital m'a fait un point de couture!", vous dit-il. Quel(s) signe(s) aurai(en)t conduit le médecin urgentiste accueillant ce jeune garçon à réaliser une imagerie cérébrale en urgence? a. la présence d'un vomissement, isolé b. une perte de connaissance initiale de 10 secondes, isolée, avec un examen clinique normal au décours c. un trouble de conscience Score de Glasgow pédiatrique (> 2 ans) d. un comportement anormal chez l'enfant d'après ses parents e. un saignement du scalp isolé nécessitant une suture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Item 330 - OD et CAT devant un traumatisme crâniofacial Ne pas apprendre par coeur: voici l'algorithme actuellement validé par la société française de médecine d'urgence et le groupe francophone de réanimation et d'urgence pédiatrique. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels permet(tent) d'évaluer le score de Glasgow chez cet enfant de 6 ans? a. la meilleure réponse verbale b. la meilleure réponse motrice c. l'appréciation des parents d. l'avis de l'infirmière d'accueil et d'orientation des urgences: "Il n'est pas frais celui-là, tu devrais y aller vite, je le perfuse". e. aucun, car le score de glasgow est réservé aux adultes. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 330 - OD et CAT devant un traumatisme crâniofacial Item 338 - Etat confusionnel et trouble de la conscience chez l'enfant Le score de glasgow chez l'enfant de plus de 5 ans est le même celui de l'adulte (à connaître). A chaque âge, un score de glasgow est évaluable, grâce à des évaluations par items adaptées au développement normal de l'enfant. L'appréciation des parents est un précieux indicateur (Cf l'algorithme précédant), mais ne fait pas partie du score de glasgow. L'appréciation de l'infirmière d'accueil et d'orientation des urgences est aussi cruciale (c'est son travail), mais ne fait pas partie du score de glasgow. Après avoir vérifié l'interrogatoire de votre externe, vous examinez l'enfant. Il est apyrétique, mais gêné par ses céphalées ce matin. Sa marche est non douloureuse. Le polygone de sustentation est élargie. Le romberg est instable mais non latéralisé et non aggravé par la fermeture des yeux. A la marche funambulesque, il est ataxique. Les réflexes sont trop vifs aux membres inférieurs de façon bilatérale et symétrique. a. une instabilité à l'épreuve du Romberg peut être d'origine cérebelleuse, proprioceptive ou vestibulaire. et aussi psychogène b. le tableau est en faveur d'une ataxie proprioceptive. Non aggravé par la fermeture des yeux c. le tableau est en faveur d'une ataxie cérébelleuse. d. vous vous orientez vers une cause centrale e. une imagerie cérébrale est indiquée
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin traitant de l'enfant D., 6 ans qui vous est amené en consultation par sa mère inquiète. Celle-ci déclare : "Il boîte depuis 2 semaines, Docteur". Auparavant, la marche était normale. A l'interrogatoire, l'enfant vous dit qu'il tombe souvent quand il joue avec les copains dans la cour de l'école. Devant la boîterie de cet enfant, quels éléments de l'interrogatoire recherchez vous? a. un traumatisme récent b. une fièvre c. l'âge d'acquisition de la station assise et de la marche d. une altération de l'état général e. les antécédants familiaux pathologie orthopédique et neuromusculaire notamment A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Items 52 - 153 Page 857 du référentiel National de Pédiatrie. Une boîterie fébrile est une arthrite septique jusqu'à preuve du contraire. Elle nécessite une prise en charge urgente et milieu spécialisé avec avis orthopédique rapide. En l'absence de fièvre, la cause la plus fréquente de boîterie de l'enfant est la boîterie post-traumatique. Ne pas méconnaître un processus tumoral. Votre externe consciencieux établi qu'il n'y a pas d'antécédent particulier ni personnel ni familial ni de prise médicamenteuse, que le développement moteur de l'enfant est normal et enfin qu'il n'y a pas de fièvre récente. Il existe des céphalées depuis 4 jours. Depuis 2 jours, l'enfant vomit le matin au réveil, sans autre trouble digestif associé. Il mange et dort correctement. Il est un peu irritable et asthénique depuis quelques jours d'après sa maman. Par ailleurs, l'enfant rapporte de nombreux traumatismes des membres inférieurs et des mains secondaires aux chutes. "Une fois, je suis tombé sur la tête et j'ai eu très mal, même que les pompiers m'ont emmené et que le docteur de l'hopital m'a fait un point de couture!", vous dit-il. Quel(s) signe(s) aurai(en)t conduit le médecin urgentiste accueillant ce jeune garçon à réaliser une imagerie cérébrale en urgence? a. la présence d'un vomissement, isolé b. une perte de connaissance initiale de 10 secondes, isolée, avec un examen clinique normal au décours c. un trouble de conscience Score de Glasgow pédiatrique (> 2 ans) d. un comportement anormal chez l'enfant d'après ses parents e. un saignement du scalp isolé nécessitant une suture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Item 330 - OD et CAT devant un traumatisme crâniofacial Ne pas apprendre par coeur: voici l'algorithme actuellement validé par la société française de médecine d'urgence et le groupe francophone de réanimation et d'urgence pédiatrique. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels permet(tent) d'évaluer le score de Glasgow chez cet enfant de 6 ans? a. la meilleure réponse verbale b. la meilleure réponse motrice c. l'appréciation des parents d. l'avis de l'infirmière d'accueil et d'orientation des urgences: "Il n'est pas frais celui-là, tu devrais y aller vite, je le perfuse". e. aucun, car le score de glasgow est réservé aux adultes. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 330 - OD et CAT devant un traumatisme crâniofacial Item 338 - Etat confusionnel et trouble de la conscience chez l'enfant Le score de glasgow chez l'enfant de plus de 5 ans est le même celui de l'adulte (à connaître). A chaque âge, un score de glasgow est évaluable, grâce à des évaluations par items adaptées au développement normal de l'enfant. L'appréciation des parents est un précieux indicateur (Cf l'algorithme précédant), mais ne fait pas partie du score de glasgow. L'appréciation de l'infirmière d'accueil et d'orientation des urgences est aussi cruciale (c'est son travail), mais ne fait pas partie du score de glasgow. Après avoir vérifié l'interrogatoire de votre externe, vous examinez l'enfant. Il est apyrétique, mais gêné par ses céphalées ce matin. Sa marche est non douloureuse. Le polygone de sustentation est élargie. Le romberg est instable mais non latéralisé et non aggravé par la fermeture des yeux. A la marche funambulesque, il est ataxique. Les réflexes sont trop vifs aux membres inférieurs de façon bilatérale et symétrique. a. une instabilité à l'épreuve du Romberg peut être d'origine cérebelleuse, proprioceptive ou vestibulaire. et aussi psychogène b. le tableau est en faveur d'une ataxie proprioceptive. Non aggravé par la fermeture des yeux c. le tableau est en faveur d'une ataxie cérébelleuse. d. vous vous orientez vers une cause centrale e. une imagerie cérébrale est indiquée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Item 107, "Troubles de la marche et de l'équilibre", chapitre 19 du référentiel de neurologie 4e édition. Item 294, "Cancer de l'enfant : particularités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques" , référentiel de pédiatrie Item 296, "Tumeur intracrânienne" Devant tout signe neurologique, chercher à COMPRENDRE pour orienter correctement votre démarche diagnostique et thérapeutique. En premier lieu, l'atteinte est-elle centrale (signes focaux centraux, sd pyramidal, atteinte cognitive, comportementale, ou de la vigilance, céphalées, crise convulsive, spasticité...) ou périphérique (abolition des ROT, fonctions supérieures intactes vs déficit sensitivo-moteur franc...). Ici, signes d'HTIC (céphalées matinales, vomissements) + syndrome cérébelleux = imagerie cérébrale à la recherche d'un processus expansif intra-cranien (tumorale+). Le sd cérébelleux statique, l'HTIC et l'âge du patient oriente vers une tumeur de fosse postérieure, touchant le vermis cérébelleux, compliquée d'une hydrocéphalie obstructive responsable de l'HTIC. Tumeurs cérébrales = tumeurs solides les plus fréquentes dans les cancers de l'enfant. 2e type de cancer de l'enfant derrière les leucémies aiguës. Devant ce tableau suspect d'HTIC, vous précisez les paramètres suivants: fréquence cardiaque à 50 battements par minutes, fréquence respiratoire = 20 cycle par minutes avec une respiration régulière, TA = 135-60 mmHg, SpO2 = 97%. EVA = 3. Les autres paramètres cliniques sont normaux. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. l'enfant est polypnéique. Les valeurs normales de la FR en fonction de l’âge de l’enfant doivent être mémorisées (tableau 66.1). Tableau 66.1 Valeurs normales de la fréquence respiratoire de l’enfant Âge de l’enfant FR (par minute) < 1 mois 30–50 1–6 mois 20–40 6–24 mois 20–30 2–12 ans 16–24 13–18 ans 12–25 b. il faut rapidement débuter un traitement anti-hypertenseur. Vous n'avez pas à connaître les normes hautes de la tension artérielle de l'enfant. Vous devez cependant savoir qu'elles ne sont pas supérieures à celle de l'adulte... Effectivement ici il existe une HTA, mais qu'il faut respecter+, en l'absence de signe d'HTA menaçante. Elle est réactionnelle à l'augmentation de la pression intra-crânienne. L'élévation de la TA permet le maintien d'une pression de perfusion cérébrale correcte, PPC = PAM - PIC. D'ailleurs, une TA élévée en contexte douloureux n'est pas à interpréter comme une HTA maladie. c. la fréquence cardiaque est normale. Les valeurs normales de la FC en fonction de l’âge de l’enfant doivent être mémorisées (tableau 66.2). Tableau 66.2 Valeurs normales de la fréquence cardiaque de l’enfant Âge de l’enfant FC (par minute) < 6 mois 135 ± 35 1 an 120 ± 30 2 ans 110 ± 30 4 ans 100 ± 30 10 ans 90 ± 35 14 ans 85 ± 25 d. vous hospitalisez en urgence cet enfant en prévoyant un transfert éventuel vers un centre compétent en neurochirurgie et oncologie pédiatrique. HTIC avec signe de gravité (bradycardie, HTA) et suspicion de processus expansif intra crânien tumoral chez un enfant. e. il faut réalisez un fond d'oeil. Mais l'imagerie cérébrale est l'acte le plus urgent sur le plan diagnostique.
["D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson
["A"]
mcq
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Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’enfant vient de présenter un vomissement. Vous trouvez à l’examen clinique une tuméfaction inguino-scrotale droite, douloureuse, dure. Le testicule du même côté est individualisable, distinct de cette tuméfaction. Vous ne pouvez évoquer qu’un seul diagnostic devant ce tableau : a. Epididymite aigue b. Orchite ourlienne c. Torsion du cordon testiculaire d. Hernie inguino-scrotale, engouée ou étranglée e. Adénite inguinale
["D"]
mcq
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Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’enfant vient de présenter un vomissement. Vous trouvez à l’examen clinique une tuméfaction inguino-scrotale droite, douloureuse, dure. Le testicule du même côté est individualisable, distinct de cette tuméfaction. Vous ne pouvez évoquer qu’un seul diagnostic devant ce tableau : a. Epididymite aigue b. Orchite ourlienne c. Torsion du cordon testiculaire d. Hernie inguino-scrotale, engouée ou étranglée e. Adénite inguinale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic de hernie inguino-scrotale droite. Vous tentez de réduire cette hernie. Concernant la technique de réduction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. Pression de bas en haut et de dehors en dedans b. Pression sur l’anse au moment des pleurs c. Taxis thérapeutique au début de la procédure d. Vérification de la liberté de l’orifice inguinal superficiel à la fin de la procédure e. Attente de quelques heures, le temps que l’enfant s’endorme
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’enfant vient de présenter un vomissement. Vous trouvez à l’examen clinique une tuméfaction inguino-scrotale droite, douloureuse, dure. Le testicule du même côté est individualisable, distinct de cette tuméfaction. Vous ne pouvez évoquer qu’un seul diagnostic devant ce tableau : a. Epididymite aigue b. Orchite ourlienne c. Torsion du cordon testiculaire d. Hernie inguino-scrotale, engouée ou étranglée e. Adénite inguinale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic de hernie inguino-scrotale droite. Vous tentez de réduire cette hernie. Concernant la technique de réduction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. Pression de bas en haut et de dehors en dedans b. Pression sur l’anse au moment des pleurs c. Taxis thérapeutique au début de la procédure d. Vérification de la liberté de l’orifice inguinal superficiel à la fin de la procédure e. Attente de quelques heures, le temps que l’enfant s’endorme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition du "taxis" thérapeutique : manœuvre opératoire destinée à faire rentrer un organe dans la cavité qu'il doit occuper. Ici, le taxis consiste en une manipulation de l’anse intestinale permettant une réduction manuelle de la hernie après prémédication. La tentative de réduction est un échec. Il s’agit donc d’une hernie inguino-scrotale droite étranglée. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il s’agit d’une urgence chirurgicale b. Il n’existe aucun risque pour la vascularisation du testicule homolatéral c. Il existe un risque de lésion ischémique de l’intestin hernié d. Il convient d’attendre que l’enfant soit à jeun pour l’opérer e. L’autorisation de soins, signée par les représentants légaux est obligatoire dans tous les cas, même en cas d’urgence vitale
["A", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’enfant vient de présenter un vomissement. Vous trouvez à l’examen clinique une tuméfaction inguino-scrotale droite, douloureuse, dure. Le testicule du même côté est individualisable, distinct de cette tuméfaction. Vous ne pouvez évoquer qu’un seul diagnostic devant ce tableau : a. Epididymite aigue b. Orchite ourlienne c. Torsion du cordon testiculaire d. Hernie inguino-scrotale, engouée ou étranglée e. Adénite inguinale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic de hernie inguino-scrotale droite. Vous tentez de réduire cette hernie. Concernant la technique de réduction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. Pression de bas en haut et de dehors en dedans b. Pression sur l’anse au moment des pleurs c. Taxis thérapeutique au début de la procédure d. Vérification de la liberté de l’orifice inguinal superficiel à la fin de la procédure e. Attente de quelques heures, le temps que l’enfant s’endorme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition du "taxis" thérapeutique : manœuvre opératoire destinée à faire rentrer un organe dans la cavité qu'il doit occuper. Ici, le taxis consiste en une manipulation de l’anse intestinale permettant une réduction manuelle de la hernie après prémédication. La tentative de réduction est un échec. Il s’agit donc d’une hernie inguino-scrotale droite étranglée. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il s’agit d’une urgence chirurgicale b. Il n’existe aucun risque pour la vascularisation du testicule homolatéral c. Il existe un risque de lésion ischémique de l’intestin hernié d. Il convient d’attendre que l’enfant soit à jeun pour l’opérer e. L’autorisation de soins, signée par les représentants légaux est obligatoire dans tous les cas, même en cas d’urgence vitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Texte légal : « Sous réserve des dispositions de l’article L.1111-5, un médecin appelé à donner des soins à un mineur ou à un majeur protégé doit s'efforcer de prévenir ses parents ou son représentant légal et d'obtenir leur consentement. En cas d'urgence, même si ceux-ci ne peuvent être joints, le médecin doit donner les soins nécessaires. Si l'avis de l'intéressé peut être recueilli, le médecin doit en tenir compte dans toute la mesure du possible. ». Concernant les différentes hernies de l’enfant, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. La hernie diaphragmatique est souvent diagnostiquée en anténatal sur les échographies fœtales b. La hernie ombilicale se complique souvent, comme la hernie inguino-scrotale c. Il n’existe pas de hernie inguinale chez la fille d. La hernie inguino-scrotale de l’enfant présente la même physiopathologie et le même traitement que la hernie inguino-scrotale de l’adulte e. La hernie hiatale n’existe que chez l’adulte
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en urgence le jeune Maxime, âgé de 8 mois pour des pleurs qui durent depuis 4 heures. Il n’a pas de fièvre. On note comme seul antécédent une prématurité à 32 semaines d’aménorrhées, sans complication notable. Vous réalisez un examen clinique complet de cet enfant. A ce stade, quelle(s) est (sont) la (les) pathologie(s) que vous pouvez diagnostiquer dans tous les cas et ceci, uniquement par l’examen clinique ? a. Hernie inguinale extériorisée, engouée ou étranglée b. Invagination intestinale aigue c. Volvulus du grêle d. Maladie de Hirschprung e. Colique abdominale du nourrisson A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’enfant vient de présenter un vomissement. Vous trouvez à l’examen clinique une tuméfaction inguino-scrotale droite, douloureuse, dure. Le testicule du même côté est individualisable, distinct de cette tuméfaction. Vous ne pouvez évoquer qu’un seul diagnostic devant ce tableau : a. Epididymite aigue b. Orchite ourlienne c. Torsion du cordon testiculaire d. Hernie inguino-scrotale, engouée ou étranglée e. Adénite inguinale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic de hernie inguino-scrotale droite. Vous tentez de réduire cette hernie. Concernant la technique de réduction, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) correcte(s) ? a. Pression de bas en haut et de dehors en dedans b. Pression sur l’anse au moment des pleurs c. Taxis thérapeutique au début de la procédure d. Vérification de la liberté de l’orifice inguinal superficiel à la fin de la procédure e. Attente de quelques heures, le temps que l’enfant s’endorme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition du "taxis" thérapeutique : manœuvre opératoire destinée à faire rentrer un organe dans la cavité qu'il doit occuper. Ici, le taxis consiste en une manipulation de l’anse intestinale permettant une réduction manuelle de la hernie après prémédication. La tentative de réduction est un échec. Il s’agit donc d’une hernie inguino-scrotale droite étranglée. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Il s’agit d’une urgence chirurgicale b. Il n’existe aucun risque pour la vascularisation du testicule homolatéral c. Il existe un risque de lésion ischémique de l’intestin hernié d. Il convient d’attendre que l’enfant soit à jeun pour l’opérer e. L’autorisation de soins, signée par les représentants légaux est obligatoire dans tous les cas, même en cas d’urgence vitale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Texte légal : « Sous réserve des dispositions de l’article L.1111-5, un médecin appelé à donner des soins à un mineur ou à un majeur protégé doit s'efforcer de prévenir ses parents ou son représentant légal et d'obtenir leur consentement. En cas d'urgence, même si ceux-ci ne peuvent être joints, le médecin doit donner les soins nécessaires. Si l'avis de l'intéressé peut être recueilli, le médecin doit en tenir compte dans toute la mesure du possible. ». Concernant les différentes hernies de l’enfant, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. La hernie diaphragmatique est souvent diagnostiquée en anténatal sur les échographies fœtales b. La hernie ombilicale se complique souvent, comme la hernie inguino-scrotale c. Il n’existe pas de hernie inguinale chez la fille d. La hernie inguino-scrotale de l’enfant présente la même physiopathologie et le même traitement que la hernie inguino-scrotale de l’adulte e. La hernie hiatale n’existe que chez l’adulte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la prématurité, quelle(s) est (sont) la (les) propositions correctes ? a. La hernie inguino-scrotale est plus fréquente chez le prématuré à cause du défaut de fermeture du canal péritonéo-vaginal b. Le nouveau-né prématuré présente un sur-risque anesthésique dans les premières semaines de vie c. Prématurité et hypotrophie sont toujours associées d. Avant 30 semaines d’aménorrhée, le nouveau-né est insensible à la douleur à cause de l’immaturité de ses voies nociceptives e. En cas de doute sur le terme de naissance, on peut réaliser une radiographie du poignet gauche pour avoir une datation précise
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul
["C", "D", "E"]
mcq
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots)
["A", "C"]
mcq
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. trouble du langage oral: retard de parole et de langage persistant et sévère avec hypospontanéité verbale, fautes de construction syntaxique, difficultés de compréhension et d'expression. Yanis a quelques signes de décalage dans son développement moteur. Son niveau de langage est satisfaisant pour l'âge. La maitresse a signalé aux parents qu'il était en retard pour la lecture. Quels examens paraissent pertinents en première intention? a. Bilan génétique avec caryotype et puces ADN b. Bilan psychomoteur c. Electroencéphalogramme d. IRM cérébrale e. Bilan orthophonique du langage oral et écrit
["B", "E"]
mcq
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. trouble du langage oral: retard de parole et de langage persistant et sévère avec hypospontanéité verbale, fautes de construction syntaxique, difficultés de compréhension et d'expression. Yanis a quelques signes de décalage dans son développement moteur. Son niveau de langage est satisfaisant pour l'âge. La maitresse a signalé aux parents qu'il était en retard pour la lecture. Quels examens paraissent pertinents en première intention? a. Bilan génétique avec caryotype et puces ADN b. Bilan psychomoteur c. Electroencéphalogramme d. IRM cérébrale e. Bilan orthophonique du langage oral et écrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,C, D: en deuxième intention et sur point d'appel. L'évaluation de Yanis permet d'identifier un trouble du langage écrit associé à un trouble de la coordination motrice, sans retard mental. Concernant ces troubles des apprentissages, quelles vont être les éléments de la prise en charge? a. Orientation en classe spécialisée. b. Plan d'aménagement pédagogique c. Hospitalisation de jour pour psychothérapie d. Rééducation orthophonique e. Rééducation psychomotrice
["B", "D", "E"]
mcq
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. trouble du langage oral: retard de parole et de langage persistant et sévère avec hypospontanéité verbale, fautes de construction syntaxique, difficultés de compréhension et d'expression. Yanis a quelques signes de décalage dans son développement moteur. Son niveau de langage est satisfaisant pour l'âge. La maitresse a signalé aux parents qu'il était en retard pour la lecture. Quels examens paraissent pertinents en première intention? a. Bilan génétique avec caryotype et puces ADN b. Bilan psychomoteur c. Electroencéphalogramme d. IRM cérébrale e. Bilan orthophonique du langage oral et écrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,C, D: en deuxième intention et sur point d'appel. L'évaluation de Yanis permet d'identifier un trouble du langage écrit associé à un trouble de la coordination motrice, sans retard mental. Concernant ces troubles des apprentissages, quelles vont être les éléments de la prise en charge? a. Orientation en classe spécialisée. b. Plan d'aménagement pédagogique c. Hospitalisation de jour pour psychothérapie d. Rééducation orthophonique e. Rééducation psychomotrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les parents sont inquiets car Yanis traine pour faire ce qu'on lui demande et fait des crises de colère au moment de contraintes, comme s'habiller ou faire les devoirs. Les parents trouve Yanis épuisant car il est très lent et il faut faire beaucoup de choses à sa place. Ils ont vu une émission à la télé et se demande si leur fils n'a pas un trouble oppositionnel avec provocation. Quels en sont les critères diagnostiques? a. se montrer rancunier, vindicatif b. provoquer des bagarres c. transgresser les règles de la maison d. faire l'école buissonnière e. faire exprès de contrarier les autres
["A", "C", "E"]
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. trouble du langage oral: retard de parole et de langage persistant et sévère avec hypospontanéité verbale, fautes de construction syntaxique, difficultés de compréhension et d'expression. Yanis a quelques signes de décalage dans son développement moteur. Son niveau de langage est satisfaisant pour l'âge. La maitresse a signalé aux parents qu'il était en retard pour la lecture. Quels examens paraissent pertinents en première intention? a. Bilan génétique avec caryotype et puces ADN b. Bilan psychomoteur c. Electroencéphalogramme d. IRM cérébrale e. Bilan orthophonique du langage oral et écrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,C, D: en deuxième intention et sur point d'appel. L'évaluation de Yanis permet d'identifier un trouble du langage écrit associé à un trouble de la coordination motrice, sans retard mental. Concernant ces troubles des apprentissages, quelles vont être les éléments de la prise en charge? a. Orientation en classe spécialisée. b. Plan d'aménagement pédagogique c. Hospitalisation de jour pour psychothérapie d. Rééducation orthophonique e. Rééducation psychomotrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les parents sont inquiets car Yanis traine pour faire ce qu'on lui demande et fait des crises de colère au moment de contraintes, comme s'habiller ou faire les devoirs. Les parents trouve Yanis épuisant car il est très lent et il faut faire beaucoup de choses à sa place. Ils ont vu une émission à la télé et se demande si leur fils n'a pas un trouble oppositionnel avec provocation. Quels en sont les critères diagnostiques? a. se montrer rancunier, vindicatif b. provoquer des bagarres c. transgresser les règles de la maison d. faire l'école buissonnière e. faire exprès de contrarier les autres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Yanis suit des séances hebdomadaires de rééducation. Les parents ont transmis les diagnostics et propositions d'aménagements à l'école. Ils ont aussi changé de façon de procéder pour l'habillage et les devoirs pour s'adapter aux difficultés motrices de Yanis. La situation s'est bien améliorée dans l'année qui suit. 2 ans plus tard, les parents reviennent car Yanis est à nouveau terriblement lent le matin, il passe un long moment à se préparer car il met et remet le dentifrice à sa place dans la salle de bain, remet sa mèche avec du gel, compte à haute voix puis rentre et sort plusieurs fois de sa chambre en semblant très absorbé. Il ne faut pas l'interrompre sinon il s'énerve. A l'école, l'enseignant a remarqué que, depuis quelques mois, il est souvent en retard, fatigué et inattentif. Il faut lui répéter les consignes. Le soir, c'est le coucher qui est particulièrement long, car il se relève plusieurs fois pour vérifier la porte, le cartable et aller aux toilettes. Vous diagnostiquez un trouble obsessionnel compulsif. Quels en sont les caractéristiques chez Yanis? a. symptômes compulsifs à type de vérifications b. symptômes obsessionnels sur le thème de la symétrie c. compliqué d'un trouble de l'attention/hyperactivité d. compliqué d'une phobie scolaire e. compliqué d'une carence de sommeil
["A", "B", "E"]
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Yanis, 7 ans, est amené par sa famille en consultation sur les conseils de l’école pour difficultés de comportement et d’apprentissage. Dans ses antécédents personnels, on trouve une naissance prématurée à 34 semaines d’aménorrhée au terme d’une grossesse sans particularité, poids de naissance 2,2 kg, un passage en néonatalogie, des bronchites et rhinopharyngites à répétition. Vous débutez une anamnèse du développement de cet enfant. Quels sont parmi les suivants les signes de décalage du développement ? a. Tenue de tête acquise à 3 mois b. Tenue assise sans aide acquise à 6 mois c. Marche sans appui acquise à 20 mois d. Premières phrases (sujet verbe complément) à 3 ans e. Propreté nocturne acquise à 4 ans A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C: marche acquise en 12 et 18 mois E: on parle d'énurésie seulement après après 5 ans. Quels sont parmi les suivants les facteurs de risque de trouble du neurodéveloppement ? a. un antécédent familial de diabète de type 1 b. un antécédent familial de retard mental c. une séparation parentale pendant la grossesse d. un terrain atopique e. une naissance prématurée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 53. Sur le carnet de santé de Yanis, on trouve les éléments suivants sur le développement moteur : tenue assise à 6 mois, marche à 14 mois. Quels sont les signes qui orientent vers un trouble de la coordination motrice ? a. des tics moteurs b. des stéréotypies c. une hypotonie globale d. des difficultés d'écriture e. des difficultés pour s'habiller seul A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Yanis, lors de l’entretien, semble en difficulté pour s’exprimer. On peut croiser son regard, il a des expressions faciales orientées, mais il parle peu. Les parents vous rassure "à la maison, il parle plus, là, il est surtout intimidé par la consultation". Quelles sont parmi les suivants, les signes orientant vers un trouble du langage oral (dysphasie) chez ce petit garçon? a. des difficultés pour répéter un mot correctement b. un bégaiement au début des réponses c. des fautes de syntaxe à l'oral d. des difficultés de parole comme le zezaiement, chlintement e. des écholalies ( tendance à répéter la fin des mots) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. trouble du langage oral: retard de parole et de langage persistant et sévère avec hypospontanéité verbale, fautes de construction syntaxique, difficultés de compréhension et d'expression. Yanis a quelques signes de décalage dans son développement moteur. Son niveau de langage est satisfaisant pour l'âge. La maitresse a signalé aux parents qu'il était en retard pour la lecture. Quels examens paraissent pertinents en première intention? a. Bilan génétique avec caryotype et puces ADN b. Bilan psychomoteur c. Electroencéphalogramme d. IRM cérébrale e. Bilan orthophonique du langage oral et écrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A,C, D: en deuxième intention et sur point d'appel. L'évaluation de Yanis permet d'identifier un trouble du langage écrit associé à un trouble de la coordination motrice, sans retard mental. Concernant ces troubles des apprentissages, quelles vont être les éléments de la prise en charge? a. Orientation en classe spécialisée. b. Plan d'aménagement pédagogique c. Hospitalisation de jour pour psychothérapie d. Rééducation orthophonique e. Rééducation psychomotrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les parents sont inquiets car Yanis traine pour faire ce qu'on lui demande et fait des crises de colère au moment de contraintes, comme s'habiller ou faire les devoirs. Les parents trouve Yanis épuisant car il est très lent et il faut faire beaucoup de choses à sa place. Ils ont vu une émission à la télé et se demande si leur fils n'a pas un trouble oppositionnel avec provocation. Quels en sont les critères diagnostiques? a. se montrer rancunier, vindicatif b. provoquer des bagarres c. transgresser les règles de la maison d. faire l'école buissonnière e. faire exprès de contrarier les autres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Yanis suit des séances hebdomadaires de rééducation. Les parents ont transmis les diagnostics et propositions d'aménagements à l'école. Ils ont aussi changé de façon de procéder pour l'habillage et les devoirs pour s'adapter aux difficultés motrices de Yanis. La situation s'est bien améliorée dans l'année qui suit. 2 ans plus tard, les parents reviennent car Yanis est à nouveau terriblement lent le matin, il passe un long moment à se préparer car il met et remet le dentifrice à sa place dans la salle de bain, remet sa mèche avec du gel, compte à haute voix puis rentre et sort plusieurs fois de sa chambre en semblant très absorbé. Il ne faut pas l'interrompre sinon il s'énerve. A l'école, l'enseignant a remarqué que, depuis quelques mois, il est souvent en retard, fatigué et inattentif. Il faut lui répéter les consignes. Le soir, c'est le coucher qui est particulièrement long, car il se relève plusieurs fois pour vérifier la porte, le cartable et aller aux toilettes. Vous diagnostiquez un trouble obsessionnel compulsif. Quels en sont les caractéristiques chez Yanis? a. symptômes compulsifs à type de vérifications b. symptômes obsessionnels sur le thème de la symétrie c. compliqué d'un trouble de l'attention/hyperactivité d. compliqué d'une phobie scolaire e. compliqué d'une carence de sommeil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 64. Que dites-vous aux parents à propos de la prise en charge des TOC? a. les TOC ne sont pas invalidants b. ils se traitent par le mépris c. aider l'enfant à vérifier et compter contribue à les améliorer d. aider l'enfant à refaire les exercices de thérapie à la maison contribue à les améliorer e. les médicaments de type ISRS ne sont pas efficaces chez l'enfant
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mcq
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Vous recevez en consultation Mme V., 68 ans , pour douleur intenses évoluant depuis 2 mois. En effet, depuis une chute, elle a des douleurs très invalidantes qui débutent dans la fesse droite et descendent dans le membre inférieur droit à type de décharges électriques, selon un trajet intéressant la face postérieure et la face latérale de la jambe jusqu’à la cheville. Elle vous explique avoir déjà souffert de lombosciatique mais que les douleurs sont actuellement plus violentes et l’empêchent même de dormir la nuit peu importe la position. Cette fois ci, elle n’a pas de rachialgies Elle est confinée à son domicile toute la journée car les douleurs l’empêchent de vaquer à ses activités quotidiennes. Le PARACETAMOL et le KETOPROFENE prescrit par son médecin traitant ne la soulagent pas du tout. Elle n’a pas perdu de poids mais est très fatiguée, ce qu’elle attribue au manque de sommeil. Dans ses antécédents médicaux chirurgicaux, on note un tabagisme sevré à 60 paquets -années, une hypertension artérielle bien contrôlée sous LERCANIDIPINE, une hyperthyroïdie, une obésité avec un indice de masse corporelle à 39 kg/m2 , un diabète insulinodépendant compliqué de neuropathie périphérique et une hystérectomie totale à l’âge de 41 ans Concernant les antécédents familiaux, sa mère et sa grande sœur ont eu un cancer du sein. Quelle(s) proposition(s) est/ sont exacte(s) concernant la douleur présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une douleur aiguë par excès de nociception b. il s’agit d’une douleur neuropathique c. il s’agit d’une douleur osseuse d. il s’agit d’une douleur d’horaire inflammatoire e. Il s’agit d’une douleur aiguë par excès de signaux anti-nociceptif
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Mme V., 68 ans , pour douleur intenses évoluant depuis 2 mois. En effet, depuis une chute, elle a des douleurs très invalidantes qui débutent dans la fesse droite et descendent dans le membre inférieur droit à type de décharges électriques, selon un trajet intéressant la face postérieure et la face latérale de la jambe jusqu’à la cheville. Elle vous explique avoir déjà souffert de lombosciatique mais que les douleurs sont actuellement plus violentes et l’empêchent même de dormir la nuit peu importe la position. Cette fois ci, elle n’a pas de rachialgies Elle est confinée à son domicile toute la journée car les douleurs l’empêchent de vaquer à ses activités quotidiennes. Le PARACETAMOL et le KETOPROFENE prescrit par son médecin traitant ne la soulagent pas du tout. Elle n’a pas perdu de poids mais est très fatiguée, ce qu’elle attribue au manque de sommeil. Dans ses antécédents médicaux chirurgicaux, on note un tabagisme sevré à 60 paquets -années, une hypertension artérielle bien contrôlée sous LERCANIDIPINE, une hyperthyroïdie, une obésité avec un indice de masse corporelle à 39 kg/m2 , un diabète insulinodépendant compliqué de neuropathie périphérique et une hystérectomie totale à l’âge de 41 ans Concernant les antécédents familiaux, sa mère et sa grande sœur ont eu un cancer du sein. Quelle(s) proposition(s) est/ sont exacte(s) concernant la douleur présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une douleur aiguë par excès de nociception b. il s’agit d’une douleur neuropathique c. il s’agit d’une douleur osseuse d. il s’agit d’une douleur d’horaire inflammatoire e. Il s’agit d’une douleur aiguë par excès de signaux anti-nociceptif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une douleur neuropathique d’horaire inflammatoire. Les douleurs par excès de nociception sont provoquées par la stimulation excessive des récepteurs nociceptifs périphériques (dépassant les moyens de contrôle de la douleur) lors d’une lésion tissulaire, d’une inflammation, d’une stimulation mécanique, thermique ou chimique. Elles ont une topographie non systématisée correspondant au territoire stimulé ou à l’organe dont l’innervation se projette sur ce territoire. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. lymphome non hodgkinien b. lomboradiculalgie sur canal lombaire rétréci c. myélome multiple d. ostéochondrome du sacrum e. métastases rachidiennes
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme V., 68 ans , pour douleur intenses évoluant depuis 2 mois. En effet, depuis une chute, elle a des douleurs très invalidantes qui débutent dans la fesse droite et descendent dans le membre inférieur droit à type de décharges électriques, selon un trajet intéressant la face postérieure et la face latérale de la jambe jusqu’à la cheville. Elle vous explique avoir déjà souffert de lombosciatique mais que les douleurs sont actuellement plus violentes et l’empêchent même de dormir la nuit peu importe la position. Cette fois ci, elle n’a pas de rachialgies Elle est confinée à son domicile toute la journée car les douleurs l’empêchent de vaquer à ses activités quotidiennes. Le PARACETAMOL et le KETOPROFENE prescrit par son médecin traitant ne la soulagent pas du tout. Elle n’a pas perdu de poids mais est très fatiguée, ce qu’elle attribue au manque de sommeil. Dans ses antécédents médicaux chirurgicaux, on note un tabagisme sevré à 60 paquets -années, une hypertension artérielle bien contrôlée sous LERCANIDIPINE, une hyperthyroïdie, une obésité avec un indice de masse corporelle à 39 kg/m2 , un diabète insulinodépendant compliqué de neuropathie périphérique et une hystérectomie totale à l’âge de 41 ans Concernant les antécédents familiaux, sa mère et sa grande sœur ont eu un cancer du sein. Quelle(s) proposition(s) est/ sont exacte(s) concernant la douleur présentée par la patiente ? a. il s’agit d’une douleur aiguë par excès de nociception b. il s’agit d’une douleur neuropathique c. il s’agit d’une douleur osseuse d. il s’agit d’une douleur d’horaire inflammatoire e. Il s’agit d’une douleur aiguë par excès de signaux anti-nociceptif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une douleur neuropathique d’horaire inflammatoire. Les douleurs par excès de nociception sont provoquées par la stimulation excessive des récepteurs nociceptifs périphériques (dépassant les moyens de contrôle de la douleur) lors d’une lésion tissulaire, d’une inflammation, d’une stimulation mécanique, thermique ou chimique. Elles ont une topographie non systématisée correspondant au territoire stimulé ou à l’organe dont l’innervation se projette sur ce territoire. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. lymphome non hodgkinien b. lomboradiculalgie sur canal lombaire rétréci c. myélome multiple d. ostéochondrome du sacrum e. métastases rachidiennes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’horaire inflammatoire des douleurs ne permet pas d’évoquer le diagnostic de lombosciatique sur rachis dégénératif. De plus, il n’y a pas de rachialgies. L’ostéochondrome est une tumeur bénigne le plus souvent de découverte fortuite et asymptomatique. Vous évoquez effectivement une hémopathie ou des lésions osseuses métastatiques. L’examen clinique ne trouve pas d’anomalie notamment pas de déficit sensitivo-moteur , de troubles vésico sphinctériens ou d’adénopathies périphériques . La palpation mammaire est sans particularité Que proposez-vous à cette patiente ? a. pet tdm en urgence b. un bilan biologique avec numération formule sanguine, calcémie , Protéine C Réactive, ionogramme sanguin et créatinine c. radiographie du rachis lombaire en urgence d. irm du rachis si persistance des symptômes après 8 semaines e. scintigraphie osseuse
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure
["A", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27
["B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - Les principales métrologies à mesurer sont les suivantes : l’indice de Schober, la distance occiput mur, la distance C7-mur, l’ampliation thoracique , la distance L3 mur, la distance mains sol, la distance menton sternum , la distance tragus mur et la distance menton acromion - Le BASDAI est une échelle qui permet de mesurer l’activité de la maladie. - L'atteinte coxofémorale est fréquente et redoutable ; elle doit être systématiquement dépistée à l’examen clinique car elle est responsable d’un mauvais pronostic fonctionnel (risque de PTH ) . - Il n’y a pas de signe de Lasègue dans la SpA. Que proposez-vous comme traitement à monsieur X ? a. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) b. Une infiltration lombaire épidurale de cortisone c. Une ceinture lombaire d. Un antalgique central tel que la prégabaline ( LYRICA) e. Un antalgique de palier 3
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Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - Les principales métrologies à mesurer sont les suivantes : l’indice de Schober, la distance occiput mur, la distance C7-mur, l’ampliation thoracique , la distance L3 mur, la distance mains sol, la distance menton sternum , la distance tragus mur et la distance menton acromion - Le BASDAI est une échelle qui permet de mesurer l’activité de la maladie. - L'atteinte coxofémorale est fréquente et redoutable ; elle doit être systématiquement dépistée à l’examen clinique car elle est responsable d’un mauvais pronostic fonctionnel (risque de PTH ) . - Il n’y a pas de signe de Lasègue dans la SpA. Que proposez-vous comme traitement à monsieur X ? a. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) b. Une infiltration lombaire épidurale de cortisone c. Une ceinture lombaire d. Un antalgique central tel que la prégabaline ( LYRICA) e. Un antalgique de palier 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont la pierre angulaire du traitement des spondyloarthrites : les AINS sont efficaces dans plus de 70 % des cas sur la lombalgie inflammatoire au début de la maladie. Les AINS sont habituellement rapidement efficaces et si l'AINS est arrêté, une rechute douloureuse est observée en moins de quarante-huit heures. L'AINS doit être utilisé à dose optimale (quand bien même elle correspond à la dose maximale autorisée) avec, si possible, la prise le soir d'une forme à libération prolongée (forme LP, forme « chrono-X ») permettant de couvrir toute la phase inflammatoire nocturne et matinale. En cas d'échec, après une ou deux semaines de traitement, il convient de faire l'essai d'un autre AINS. Au moins trois à cinq AINS doivent être essayés successivement avant de conclure à leur échec. - Du fait de la mauvaise tolérance digestive, on peut proposer un traitement par anti Cox 2 sélectif, ces derniers se démarquant par leur moindre risque ulcérogène. Monsieur X est très inquiet de transmettre cette maladie à ses enfants car « tout le monde dans la famille est atteint » Il vous montre les radiographies de son père qui souffre comme lui Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de T11 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Des syndesmophytes
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Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - Les principales métrologies à mesurer sont les suivantes : l’indice de Schober, la distance occiput mur, la distance C7-mur, l’ampliation thoracique , la distance L3 mur, la distance mains sol, la distance menton sternum , la distance tragus mur et la distance menton acromion - Le BASDAI est une échelle qui permet de mesurer l’activité de la maladie. - L'atteinte coxofémorale est fréquente et redoutable ; elle doit être systématiquement dépistée à l’examen clinique car elle est responsable d’un mauvais pronostic fonctionnel (risque de PTH ) . - Il n’y a pas de signe de Lasègue dans la SpA. Que proposez-vous comme traitement à monsieur X ? a. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) b. Une infiltration lombaire épidurale de cortisone c. Une ceinture lombaire d. Un antalgique central tel que la prégabaline ( LYRICA) e. Un antalgique de palier 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont la pierre angulaire du traitement des spondyloarthrites : les AINS sont efficaces dans plus de 70 % des cas sur la lombalgie inflammatoire au début de la maladie. Les AINS sont habituellement rapidement efficaces et si l'AINS est arrêté, une rechute douloureuse est observée en moins de quarante-huit heures. L'AINS doit être utilisé à dose optimale (quand bien même elle correspond à la dose maximale autorisée) avec, si possible, la prise le soir d'une forme à libération prolongée (forme LP, forme « chrono-X ») permettant de couvrir toute la phase inflammatoire nocturne et matinale. En cas d'échec, après une ou deux semaines de traitement, il convient de faire l'essai d'un autre AINS. Au moins trois à cinq AINS doivent être essayés successivement avant de conclure à leur échec. - Du fait de la mauvaise tolérance digestive, on peut proposer un traitement par anti Cox 2 sélectif, ces derniers se démarquant par leur moindre risque ulcérogène. Monsieur X est très inquiet de transmettre cette maladie à ses enfants car « tout le monde dans la famille est atteint » Il vous montre les radiographies de son père qui souffre comme lui Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de T11 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Des syndesmophytes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Il n’y a pas de fracture mais des signes de SPA avec des ossifications antérieures correspondants à des syndesmophytes sur les vertèbres les plus basses vues ici. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Que dites-vous à monsieur X au sujet du risque de transmission de la spondyloarthrite ? a. Il est porteur du HLAB27, donc ses enfants ont une chance sur 2 de développer une spondyloarthrite b. Il n’est pas nécessaire de faire un dépistage de la présence du HLA B27 chez ses enfants c. Si les enfants sont HLAB27 négatifs, ils ne développeront pas la spondyloarthrite d. La spondylarthrite est une maladie multifactorielle dont le développement n’est pas uniquement déterminé par la génétique e. La coexistence du gène HLA DR4 augmente le risque de transmission familiale
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Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - Les principales métrologies à mesurer sont les suivantes : l’indice de Schober, la distance occiput mur, la distance C7-mur, l’ampliation thoracique , la distance L3 mur, la distance mains sol, la distance menton sternum , la distance tragus mur et la distance menton acromion - Le BASDAI est une échelle qui permet de mesurer l’activité de la maladie. - L'atteinte coxofémorale est fréquente et redoutable ; elle doit être systématiquement dépistée à l’examen clinique car elle est responsable d’un mauvais pronostic fonctionnel (risque de PTH ) . - Il n’y a pas de signe de Lasègue dans la SpA. Que proposez-vous comme traitement à monsieur X ? a. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) b. Une infiltration lombaire épidurale de cortisone c. Une ceinture lombaire d. Un antalgique central tel que la prégabaline ( LYRICA) e. Un antalgique de palier 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont la pierre angulaire du traitement des spondyloarthrites : les AINS sont efficaces dans plus de 70 % des cas sur la lombalgie inflammatoire au début de la maladie. Les AINS sont habituellement rapidement efficaces et si l'AINS est arrêté, une rechute douloureuse est observée en moins de quarante-huit heures. L'AINS doit être utilisé à dose optimale (quand bien même elle correspond à la dose maximale autorisée) avec, si possible, la prise le soir d'une forme à libération prolongée (forme LP, forme « chrono-X ») permettant de couvrir toute la phase inflammatoire nocturne et matinale. En cas d'échec, après une ou deux semaines de traitement, il convient de faire l'essai d'un autre AINS. Au moins trois à cinq AINS doivent être essayés successivement avant de conclure à leur échec. - Du fait de la mauvaise tolérance digestive, on peut proposer un traitement par anti Cox 2 sélectif, ces derniers se démarquant par leur moindre risque ulcérogène. Monsieur X est très inquiet de transmettre cette maladie à ses enfants car « tout le monde dans la famille est atteint » Il vous montre les radiographies de son père qui souffre comme lui Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de T11 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Des syndesmophytes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Il n’y a pas de fracture mais des signes de SPA avec des ossifications antérieures correspondants à des syndesmophytes sur les vertèbres les plus basses vues ici. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Que dites-vous à monsieur X au sujet du risque de transmission de la spondyloarthrite ? a. Il est porteur du HLAB27, donc ses enfants ont une chance sur 2 de développer une spondyloarthrite b. Il n’est pas nécessaire de faire un dépistage de la présence du HLA B27 chez ses enfants c. Si les enfants sont HLAB27 négatifs, ils ne développeront pas la spondyloarthrite d. La spondylarthrite est une maladie multifactorielle dont le développement n’est pas uniquement déterminé par la génétique e. La coexistence du gène HLA DR4 augmente le risque de transmission familiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - HLA-B27 qui est un allèle normal du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) qui est très fortement associé avec la spondylarthrite ankylosante. 6 à 8 % des sujets caucasoïdes sont HLA-B27 positif - Si il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10-30 % d'authentiques spondylarthrites axiales sont B27 négatif) ; - Si il est positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). Il n’y a pas d’indication à la réalisation d’un dépistage d’HLAB27 chez les descendants - Le gène DR4 est impliqué dans la polyarthrite rhumatoïde et non la SpA. Monsieur X revient vous voir 2 semaines plus tard, car il n’est pas soulagé par le celecoxib (CELEBREX) que vous lui avez prescrit. Il prend tous les jours le traitement mais il se réveille à maintes reprises la nuit même sans changer de positions et il est bloqué le matin pendant plus d’une heure. Il est toujours en arrêt de travail. Le Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index (BASDAI) est à 6/10. En plus de cela, son moral est au plus bas car on vient de diagnostiquer un mélanome chez sa sœur. Vous vous posez la question d’une prescription de biothérapie comme un anti TNF. Parmi les propositions suivantes, lesquelles contre-indiquent un traitement par anti TNF ? a. Un antécédent personnel de sclérose en plaques b. Un antécédent personnel de cancer de moins de 5 ans c. Un mélanome dans la fratrie ou chez les parents d. Une ostéoporose sévère e. Une cardiopathie avec une FEVG à 25%
["A", "B", "E"]
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null
Vous recevez en consultation monsieur X., 34 ans. Il vous est adressé par son médecin traitant qui rapporte dans son courrier des « sciatiques à répétition » non soulagées par la kinésithérapie. Monsieur X est manutentionnaire et en arrêt de travail depuis 1 mois car « son dos le fait trop souffrir». Il n’a pas d’antécédents particuliers hormis un tabagisme actif à 15 paquets-années et il a été suivi en dermatologie pour de l’eczéma dans l’enfance. Monsieur X vous explique que ses douleurs lombaires sont de famille : sa mère et son père en souffrent également. Il a reçu du diclofenac (VOLTARENE), de l’ ibuprofène (ADVIL) et de l’acide acétylsalicylique (ASPIRINE) qui non seulement ne le soulagent pas mais lui donnent en plus mal à l'estomac. Le paracétamol (DOLIPRANE ) et le tramadol (CONTRAMAL) ne le soulagent pas non plus. Vous complétez votre interrogatoire et votre examen clinique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orienteraient vers une lombalgie de cause inflammatoire ? a. La présence de réveils nocturnes b. Une rougeur du rachis c. Un indice de Schober inférieur 10 + 5 cm d. Une évaluation de la douleur supérieure à 5/10 sur l’échelle visuelle analogique e. Un dérouillage matinal de 1 heure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Un indice de Schober < 10+5 cm n’oriente en aucun cas vers une pathologie inflammatoire et peut être retrouvé dans des lombalgies mécaniques sur rachis dégénératif - L’importance de la douleur n’a pas de valeur diagnostique - Le dérouillage matinal doit être supérieur à 30 minutes pour être significatif. Monsieur X cote sa douleur à 6/10 sur l’échelle visuelle analogique. Il est « bloqué » pendant plus d’une heure le matin sans réveils nocturnes. A l’examen clinique vous notez une douleur à la palpation du rachis lombaire avec une raideur (Schober 10+2) et une douleur dans la fesse droite. Il n’y a pas de radiculalgie franche. Il n’y a pas d’autres douleurs articulaires. Vous notez des plaques érythémato-squameuses des coudes. Voici la radiographie réalisée par son médecin traitant Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de L5 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Une discopathie du dernier étage lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. - Il n’y a pas de fracture ni de signes de SPA. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Compte tenu des rachialgies inflammatoireset malgré la radiographie peu évocatrice, vous évoquez une spondyloarthrite axiale. Quel(s) examen(s) sont utiles pour avancer dans le diagnostic ? a. Recherche anticorps anti-CCP b. Irm du rachis lombaire et des sacro-iliaques c. Pet-tdm d. Radiographie de l’abdomen sans préparation e. Recherche de l’antigène HLA-B27 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Pour rechercher une spondyloarthrite, en plus de l’IRM des sacroiliaques, il est souhaitable de réaliser une IRM du rachis à la recherche de signe de Romanus magnétique (hypersignal des coins vertébraux antérieurs). La présence de d’au moins 5 hypersignaux des coins vertébraux antérieurs à distance d’une discopathie est évocatrice de spondyloarthrite De plus l’IRM lombaire est justifiée par les lombalgies inflammatoires et l’élimination de diagnostics différentiels comme des métastases osseuses. - Le HLA B27 n’est pas obligatoire si l’imagerie confirme le diagnostic, mais contribue à la démarche diagnostique. - Il n’y a pas d’indication à rechercher des anti-CCP devant des lombalgies inflammatoires, mais uniquement en cas de manifestations articulaires inflammatoires périphériques - Le PET-TDM ne fait pas partie des examens recherchant une spondyloarthrite. Voici une coupe de l’IRM des sacro iliaques en séquence STIR. Que voyez-vous sur cette image ? a. Une sacro-iliite droite fusionnante b. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque droite c. Un hypersignal T2 STIR des 2 berges de la sacroiliaque gauche d. Une sacro iliite bilatérale prédominant à droite e. Un œdème des parties molles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. - Les différents grades de sacro iliite sont des descriptions radiographiques. Elles ne sont pas applicables à des lésions décrites sur une IRM. - L’IRM retrouve un œdème osseux de l'ensemble des berges iliaques et sacrées de l'articulation sacro-iliaque droite se traduisant par un hyper signal T2 STIR. - On retrouve également des irrégularités de l'articulation sacro-iliaque mais les érosions osseuses sont mieux visibles en scanner. Comme vous l’avez constaté, l’IRM des sacro-iliaque a mis en évidence une sacro-iliite droite. L’IRM du rachis lombaire était normale. Quel diagnostic retenez-vous ? a. Une spondyloarthrite périphérique b. Une spondyloarthrite axiale c. Une hyperostose vertébrale engainante (ou maladie de Forestier) d. Une coxarthrose sur dysplasie de bassin e. Un SAPHO A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En l’absence de manifestations périphériques, il n’y a pas d’arguments en faveur d’une spondyloarthrite périphérique - Il n’a pas d’arguments pour un SAPHO devant l’absence de synovite, d’acné, de pustulose palmo plantaire, d’hyperostose et d’ostéite et peu d’argument en faveur d’une spondylodiscite infectieuse. Le patient a vu un dermatologue qui a retenu le diagnostic de psoriasis. Le HLA-B27 est positif. Vous retenez définitivement le diagnostic de spondyloarthrite axiale. Quels éléments cliniques doivent figurer dans votre observation ? a. La distance C4-mur b. Un indice de Schober c. Un calcul du BASDAI (Bath Ankylosing Disease Activity Index) d. La recherche d'une limitation de la mobilité des hanches e. Le signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - Les principales métrologies à mesurer sont les suivantes : l’indice de Schober, la distance occiput mur, la distance C7-mur, l’ampliation thoracique , la distance L3 mur, la distance mains sol, la distance menton sternum , la distance tragus mur et la distance menton acromion - Le BASDAI est une échelle qui permet de mesurer l’activité de la maladie. - L'atteinte coxofémorale est fréquente et redoutable ; elle doit être systématiquement dépistée à l’examen clinique car elle est responsable d’un mauvais pronostic fonctionnel (risque de PTH ) . - Il n’y a pas de signe de Lasègue dans la SpA. Que proposez-vous comme traitement à monsieur X ? a. Un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) b. Une infiltration lombaire épidurale de cortisone c. Une ceinture lombaire d. Un antalgique central tel que la prégabaline ( LYRICA) e. Un antalgique de palier 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont la pierre angulaire du traitement des spondyloarthrites : les AINS sont efficaces dans plus de 70 % des cas sur la lombalgie inflammatoire au début de la maladie. Les AINS sont habituellement rapidement efficaces et si l'AINS est arrêté, une rechute douloureuse est observée en moins de quarante-huit heures. L'AINS doit être utilisé à dose optimale (quand bien même elle correspond à la dose maximale autorisée) avec, si possible, la prise le soir d'une forme à libération prolongée (forme LP, forme « chrono-X ») permettant de couvrir toute la phase inflammatoire nocturne et matinale. En cas d'échec, après une ou deux semaines de traitement, il convient de faire l'essai d'un autre AINS. Au moins trois à cinq AINS doivent être essayés successivement avant de conclure à leur échec. - Du fait de la mauvaise tolérance digestive, on peut proposer un traitement par anti Cox 2 sélectif, ces derniers se démarquant par leur moindre risque ulcérogène. Monsieur X est très inquiet de transmettre cette maladie à ses enfants car « tout le monde dans la famille est atteint » Il vous montre les radiographies de son père qui souffre comme lui Que peut-on noter sur cette radiographie ? a. Une fracture vertébrale de T11 b. Une ossification antérieure vertébrale c. Des ostéophytes étagés d. Une déminéralisation diffuse signant une ostéoporose e. Des syndesmophytes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - Il n’y a pas de fracture mais des signes de SPA avec des ossifications antérieures correspondants à des syndesmophytes sur les vertèbres les plus basses vues ici. - L’ostéoporose est objectivée sur une densitométrie osseuse à absorptiométrie biphotonique et non pas sur des radiographies standards. Que dites-vous à monsieur X au sujet du risque de transmission de la spondyloarthrite ? a. Il est porteur du HLAB27, donc ses enfants ont une chance sur 2 de développer une spondyloarthrite b. Il n’est pas nécessaire de faire un dépistage de la présence du HLA B27 chez ses enfants c. Si les enfants sont HLAB27 négatifs, ils ne développeront pas la spondyloarthrite d. La spondylarthrite est une maladie multifactorielle dont le développement n’est pas uniquement déterminé par la génétique e. La coexistence du gène HLA DR4 augmente le risque de transmission familiale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. - HLA-B27 qui est un allèle normal du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) qui est très fortement associé avec la spondylarthrite ankylosante. 6 à 8 % des sujets caucasoïdes sont HLA-B27 positif - Si il est absent, il ne permet pas d'écarter le diagnostic (10-30 % d'authentiques spondylarthrites axiales sont B27 négatif) ; - Si il est positif, il peut conforter un cas clinique douteux mais en aucun cas il ne signe la maladie (97 % des sujets B27 + n'auront jamais de SpA). Il n’y a pas d’indication à la réalisation d’un dépistage d’HLAB27 chez les descendants - Le gène DR4 est impliqué dans la polyarthrite rhumatoïde et non la SpA. Monsieur X revient vous voir 2 semaines plus tard, car il n’est pas soulagé par le celecoxib (CELEBREX) que vous lui avez prescrit. Il prend tous les jours le traitement mais il se réveille à maintes reprises la nuit même sans changer de positions et il est bloqué le matin pendant plus d’une heure. Il est toujours en arrêt de travail. Le Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index (BASDAI) est à 6/10. En plus de cela, son moral est au plus bas car on vient de diagnostiquer un mélanome chez sa sœur. Vous vous posez la question d’une prescription de biothérapie comme un anti TNF. Parmi les propositions suivantes, lesquelles contre-indiquent un traitement par anti TNF ? a. Un antécédent personnel de sclérose en plaques b. Un antécédent personnel de cancer de moins de 5 ans c. Un mélanome dans la fratrie ou chez les parents d. Une ostéoporose sévère e. Une cardiopathie avec une FEVG à 25% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. - La SEP, les infections chroniques et l’insuffisance cardiaque sévère sont une contre-indication à l’introduction d’un traitement par anti TNF. Quelles sont les mesures associées à proposer au patient en plus du traitement médicamenteux ? a. Kinésithérapie b. Arrêt du tabac c. Activité sportive d. Alimentation sans gluten e. Corset (prescription sur les ordonnances de grand appareillage)
["A", "B", "C"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale
["B", "E"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite
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null
Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire
["A", "B", "D", "E"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale
["B", "D", "E"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp
["A", "C", "E"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale
["D"]
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. COFER Item 119 La biopsie de l’artère temporale (BAT) n’est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, pour certains auteurs, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, de nombreuses équipes la réalisent systématiquement. Cette biopsie est absolument nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse. Finalement il est décidé de réaliser une biopsie de l'artère temporale (BAT) , après écho-Doppler des artères temporales afin de guider la BAT. Quel signe recherchez vous à l'écho Doppler, en faveur d' une maladie de Horton ? a. Signe de Homans b. Signe du halo c. Signe de Murphy d. Signe du peigne e. Signe de Tinel
["B"]
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null
Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. COFER Item 119 La biopsie de l’artère temporale (BAT) n’est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, pour certains auteurs, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, de nombreuses équipes la réalisent systématiquement. Cette biopsie est absolument nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse. Finalement il est décidé de réaliser une biopsie de l'artère temporale (BAT) , après écho-Doppler des artères temporales afin de guider la BAT. Quel signe recherchez vous à l'écho Doppler, en faveur d' une maladie de Horton ? a. Signe de Homans b. Signe du halo c. Signe de Murphy d. Signe du peigne e. Signe de Tinel A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER L’échographie-Doppler des artères temporales, en montrant le signe du Halo (œdème de la paroi artériel évocateur) voire des signes de thrombose ou de sténose artérielle, peut aider à diriger une biopsie de l’artère temporale. Quel(s) élément(s) anatomo-pathologique(s) pouvez-vous retrouver à la BAT ? a. Destruction de la limitante élastique externe b. Dépôts amyloides c. Nécrose caséeuse d. Granulomes avec cellules géantes multinucléées e. Panartérite segmentaire et focale
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. COFER Item 119 La biopsie de l’artère temporale (BAT) n’est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, pour certains auteurs, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, de nombreuses équipes la réalisent systématiquement. Cette biopsie est absolument nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse. Finalement il est décidé de réaliser une biopsie de l'artère temporale (BAT) , après écho-Doppler des artères temporales afin de guider la BAT. Quel signe recherchez vous à l'écho Doppler, en faveur d' une maladie de Horton ? a. Signe de Homans b. Signe du halo c. Signe de Murphy d. Signe du peigne e. Signe de Tinel A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER L’échographie-Doppler des artères temporales, en montrant le signe du Halo (œdème de la paroi artériel évocateur) voire des signes de thrombose ou de sténose artérielle, peut aider à diriger une biopsie de l’artère temporale. Quel(s) élément(s) anatomo-pathologique(s) pouvez-vous retrouver à la BAT ? a. Destruction de la limitante élastique externe b. Dépôts amyloides c. Nécrose caséeuse d. Granulomes avec cellules géantes multinucléées e. Panartérite segmentaire et focale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. COFER L’examen anatomopathologique trouve une panartérite segmentaire et focale, qui associe : – un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles prédominant au niveau de la média et composé de lymphocytes, d’histiocytes, de polynucléaires neutrophiles et de plasmocytes ; – une destruction des cellules musculaires lisses de la média ; – une destruction de la limitante élastique interne ; – un épaississement fibreux de l’intima. Devant le tableau clinico-biologique vous confirmez le diagnostic de maladie de Horton Quel(s) traitement(s) débutez vous en urgence ? a. Acide salicylique 500 mg/jour Per os b. Methylprednisolone 500 mg/jour pendant 3 jours c. Prednisone 0.7 mg/kg Per os d. Anti-inflammatoire non stéroïdien : diclofenac 75mg/jour Per os e. Methotrexate 15 mg/semaine
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. COFER Item 119 La biopsie de l’artère temporale (BAT) n’est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, pour certains auteurs, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, de nombreuses équipes la réalisent systématiquement. Cette biopsie est absolument nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse. Finalement il est décidé de réaliser une biopsie de l'artère temporale (BAT) , après écho-Doppler des artères temporales afin de guider la BAT. Quel signe recherchez vous à l'écho Doppler, en faveur d' une maladie de Horton ? a. Signe de Homans b. Signe du halo c. Signe de Murphy d. Signe du peigne e. Signe de Tinel A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER L’échographie-Doppler des artères temporales, en montrant le signe du Halo (œdème de la paroi artériel évocateur) voire des signes de thrombose ou de sténose artérielle, peut aider à diriger une biopsie de l’artère temporale. Quel(s) élément(s) anatomo-pathologique(s) pouvez-vous retrouver à la BAT ? a. Destruction de la limitante élastique externe b. Dépôts amyloides c. Nécrose caséeuse d. Granulomes avec cellules géantes multinucléées e. Panartérite segmentaire et focale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. COFER L’examen anatomopathologique trouve une panartérite segmentaire et focale, qui associe : – un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles prédominant au niveau de la média et composé de lymphocytes, d’histiocytes, de polynucléaires neutrophiles et de plasmocytes ; – une destruction des cellules musculaires lisses de la média ; – une destruction de la limitante élastique interne ; – un épaississement fibreux de l’intima. Devant le tableau clinico-biologique vous confirmez le diagnostic de maladie de Horton Quel(s) traitement(s) débutez vous en urgence ? a. Acide salicylique 500 mg/jour Per os b. Methylprednisolone 500 mg/jour pendant 3 jours c. Prednisone 0.7 mg/kg Per os d. Anti-inflammatoire non stéroïdien : diclofenac 75mg/jour Per os e. Methotrexate 15 mg/semaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cofer : en cas de maladie de Horton sans signe oculaire ou cérébral : prednisone à la dose de 40 à 60 mg (0,7 mg/kg par jour jusqu'à résolution des symptômes). Vous débutez donc en urgence une corticothérapie à 0.7mg/kg, avec une décroissance lente sur une durée d'au moins 18 mois. Mme B , est inquiète des effets secondaires de la corticothérapie sur le plan osseux et ce d'autant qu'elle vous déclare ne consommer aucun produit laitier , elle vous montre le résultat d' une ostéodensitométrie datant de moins d' un an : T- score Rachis – 1.8 T-score Femur – 2.1 Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque d'ostéoporose présent(s) chez cette patiente ? a. Hypothyroïdie b. Ménopause précoce c. Carence en vitamine D d. Indice de masse corporelle e. Corticothérapie
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Mme B. 65 ans, d'origine américaine vous consulte pour l'apparition de douleurs au niveau des 2 épaules et du bassin évoluant depuis 3 semaines , survenues de manière brutale. On note, dans ses antécédents, une hypothyroïdie , une hystérectomie et ovariectomie bilatérale à l'age de 38 ans. Pas d'allergie. Pas d'intoxication alcoolo-tabagique. L'examen clinique retrouve : TA 13/8 , Fc 72/min, T° 37.2, Poids: 60 Kg, Taille 163 cm, Indice de masse corporelle : IMC=22,58 Mobilité des épaules limitées par la douleur dans l'ensemble des plans de l'espace. L'examen des hanches ne retrouve pas de clinostatisme, ni de limitation des mobilités articulaires. Les examens biologiques retrouvent une CRP à 40mg/L (N < 5mg/L), Hb 11.5g/dL (N: 12-16 g/dL), VGM 78 fl (N: 80-100 fl), leucocytes à 6050/mmm3 (N : 4000-10000/mm3), ASAT 23 UI/ml (N< 35 UI/ml), ALAT 28 UI/ml (N< 35 UI/ml), créatinine 51 umol/L (N< 90 umol/L), GGT 207 UI/ml (N<45 UI/ml), vitamine D 11ng/ml (N>30ng/ml) Quelles sont les caractéristiques à rechercher à l' interrogatoire pour affirmer le caractère inflammatoire des douleurs ? a. Début brutal b. Dérouillage matinal de 30 minutes c. Réveils nocturnes en 1ère partie de nuit d. Douleurs améliorées par le repos e. Douleurs à recrudescence matinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les douleurs d'origine inflammatoire sont volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation , mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation est douloureuse. Finalement, on retient le caractère inflammatoire des douleurs chez cette patiente. Quels diagnostics pouvez vous évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? a. Polyarthrose b. Pseudo polyarthrite rhizomélique c. Granulomatose avec polyangéite d. Polyarthrite rhumatoïde e. Dermato-polymyosite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : « Diagnostics différentiels à la pseudopolyarthrite rhizomélique : - Polyarthrite rhumatoïde du sujet âgé - Polymyosite » – → Pas de manifestation dermatologique, pas d' argument pour une dermato-polymyosite. Mme B., vous décrit des céphalées nocturnes intenses et constate avoir perdu 3 kilos en 1mois. Quel est le diagnostic le plus vraisemblable ? a. Pseudo polyarthrite rhizomélique b. Pseudo polyarthrite rhizomélique associée à une maladie de Horton c. Pseudo polyarthrite rhumatoïde d. Pseudo polyarthrite rhumatoïde associée à une maladie de Horton e. Maladie de Horton A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cofer Item 119 : Le diagnostic de la maladie de Horton repose sur l'association de signes vasculaires (surtout crâniens/céphaliques ou opthalmologiques dont la céphalée nocturne inhabituelle) et la présence d’un syndrome inflammatoire . Le syndrome clinique de pseudopolyarthrite rhizomélique est associé dans 40 à 50 % des cas. Vous évoquez un tableau de Pseudo polyarthrite rhizomélique associé à une maladie de Horton. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) vous orienterai(en)t vers une maladie de Horton ? a. Fièvre b. Hyperesthésie du cuir chevelu c. Manœuvre de Jobbe douloureuse d. Abolition des pouls temporaux e. Claudication de la mâchoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cofer Item 119: signes cliniques de la maladie de Horton - L’altération de l’état général est habituellement plus marquée que dans la pseudopolyarthrite rhizomélique isolée, avec fièvre, amaigrissement, fatigue et anorexie – Des céphalées inhabituelles : temporales unilatérales le plus souvent et d’apparition récente et brutale. Parfois elles sont frontales, parfois plus diffuses. Elles sont nocturnes et/ou matinales. – Une claudication intermittente de la langue et de la mâchoire (douleurs survenant lors de la mastication). Cette claudication vasculaire peut parfois aboutir à des nécroses linguales. – Une hyperesthésie du cuir chevelu qui se manifeste par des douleurs lorsque le patient se coiffe (signe du peigne) – Une douleur sur le trajet des artères temporales qui sont souvent indurées et parfois saillantes et d’aspect inflammatoire, avec diminution de la pulsatilité voire abolition du pouls. Vous réalisez une échographie des épaules , que vous attendez vous à retrouver dans le cadre d'une pseudopolyarthrite rhizomélique ? a. Calcifications tendineuses b. Ténosynovite du long biceps c. Erosions sous chondrales d. Bursite sous acromio-deltoidienne e. synovite gléno-humérale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) que vous pouvez retrouver dans la maladie de Horton ? a. Accident vasculaire cérébral b. Néphropathie glomérulaire c. Amaurose d. Endocardite e. Nécrose du scalp A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cofer item 119 : Les complications oculaires surviennent chez 5 à 20 % des patients et sont le plus souvent précédées de prodromes (flou visuel, scotome, diplopie, amaurose...). De 1 à 2 % des patients ont une cécité bilatérale définitive et 2 à 5 % une cécité monoculaire. L’amaurose est la conséquence : – d’une artérite oblitérante de l’artère ophtalmique ou de ses branches (artères ciliaires ou artère centrale de la rétine) ; – ou d’une névrite optique ischémique ; – ou d’une embolie à point de départ carotidien. Les complications neurologiques : accident vasculaire cérébral constitué et accident ischémique transitoire .Ces complications concernent 5 % des patients. Ces accidents peuvent être liés à l’atteinte inflammatoire des artères à visée cérébrale ou de mécanisme embolique à point de départ carotidien. Tout AVC ou AIT associé à un syndrome inflammatoire chez un patient âgé doit faire évoquer une maladie de Horton. Quel examen paraclinique pourrait conforter ce diagnostic ? a. Biopsie musculaire b. Biopsie synoviale c. Biopsie des glandes salivaires d. Biopsie de l'artère temporale e. Biopsie Rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. COFER Item 119 La biopsie de l’artère temporale (BAT) n’est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, pour certains auteurs, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, de nombreuses équipes la réalisent systématiquement. Cette biopsie est absolument nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse. Finalement il est décidé de réaliser une biopsie de l'artère temporale (BAT) , après écho-Doppler des artères temporales afin de guider la BAT. Quel signe recherchez vous à l'écho Doppler, en faveur d' une maladie de Horton ? a. Signe de Homans b. Signe du halo c. Signe de Murphy d. Signe du peigne e. Signe de Tinel A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER L’échographie-Doppler des artères temporales, en montrant le signe du Halo (œdème de la paroi artériel évocateur) voire des signes de thrombose ou de sténose artérielle, peut aider à diriger une biopsie de l’artère temporale. Quel(s) élément(s) anatomo-pathologique(s) pouvez-vous retrouver à la BAT ? a. Destruction de la limitante élastique externe b. Dépôts amyloides c. Nécrose caséeuse d. Granulomes avec cellules géantes multinucléées e. Panartérite segmentaire et focale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. COFER L’examen anatomopathologique trouve une panartérite segmentaire et focale, qui associe : – un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles prédominant au niveau de la média et composé de lymphocytes, d’histiocytes, de polynucléaires neutrophiles et de plasmocytes ; – une destruction des cellules musculaires lisses de la média ; – une destruction de la limitante élastique interne ; – un épaississement fibreux de l’intima. Devant le tableau clinico-biologique vous confirmez le diagnostic de maladie de Horton Quel(s) traitement(s) débutez vous en urgence ? a. Acide salicylique 500 mg/jour Per os b. Methylprednisolone 500 mg/jour pendant 3 jours c. Prednisone 0.7 mg/kg Per os d. Anti-inflammatoire non stéroïdien : diclofenac 75mg/jour Per os e. Methotrexate 15 mg/semaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cofer : en cas de maladie de Horton sans signe oculaire ou cérébral : prednisone à la dose de 40 à 60 mg (0,7 mg/kg par jour jusqu'à résolution des symptômes). Vous débutez donc en urgence une corticothérapie à 0.7mg/kg, avec une décroissance lente sur une durée d'au moins 18 mois. Mme B , est inquiète des effets secondaires de la corticothérapie sur le plan osseux et ce d'autant qu'elle vous déclare ne consommer aucun produit laitier , elle vous montre le résultat d' une ostéodensitométrie datant de moins d' un an : T- score Rachis – 1.8 T-score Femur – 2.1 Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque d'ostéoporose présent(s) chez cette patiente ? a. Hypothyroïdie b. Ménopause précoce c. Carence en vitamine D d. Indice de masse corporelle e. Corticothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. GRIO : Actualisation 2012 des recommandations françaises du traitement médicamenteux de l'ostéoporose post-ménopausique. Que lui proposez vous comme traitement(s) ? a. Traitement hormonal substitutif b. Biphosphonate c. Supplémentation en vitamine D d. Supplémentation calcique e. Supplémentation en vitamine B12
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois
["C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'émoussement affectif se traduit par l’absence d’émotions dans l’expression du visage et dans l’intonation de la voix. Au niveau physique, le regard est fixe, le corps paraît figé et le sourire rare. L’ensemble de ce tableau donne à l’interlocuteur une impression de froideur, de détachement et d’indifférence. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? a. personnalité histrionique b. trouble bipolaire non spécifié c. épisode maniaque d. épisode dépressif avec caractéristiques mixtes e. manie délirante
["C"]
mcq
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null
Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'émoussement affectif se traduit par l’absence d’émotions dans l’expression du visage et dans l’intonation de la voix. Au niveau physique, le regard est fixe, le corps paraît figé et le sourire rare. L’ensemble de ce tableau donne à l’interlocuteur une impression de froideur, de détachement et d’indifférence. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? a. personnalité histrionique b. trouble bipolaire non spécifié c. épisode maniaque d. épisode dépressif avec caractéristiques mixtes e. manie délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes du syndrome maniaque peuvent être divisés en 3 grandes composantes : 1. perturbations psychoaffectives : humeur, émotions et contenu des pensées, 2. perturbations psychomotrices : accélération du cours de la pensée, altérations des fonctions cognitives, accélération motrice et comportementale, 3. perturbations physiologiques : sommeil et rythmes circadiens, alimentation et sexualité. Elle présente un trouble bipolaire en phase maniaque. En ce qui concerne cette pathologie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. il ne fait pas partie des psychoses chroniques b. il suffit d’un seul épisode maniaque pour poser le diagnostic de trouble bipolaire de type 1 c. un début de la maladie après 20 ans est rare d. 0.1% de la population souffre d’un trouble bipolaire e. le retard diagnostic est d’environ 10 ans
["A", "B", "E"]
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Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'émoussement affectif se traduit par l’absence d’émotions dans l’expression du visage et dans l’intonation de la voix. Au niveau physique, le regard est fixe, le corps paraît figé et le sourire rare. L’ensemble de ce tableau donne à l’interlocuteur une impression de froideur, de détachement et d’indifférence. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? a. personnalité histrionique b. trouble bipolaire non spécifié c. épisode maniaque d. épisode dépressif avec caractéristiques mixtes e. manie délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes du syndrome maniaque peuvent être divisés en 3 grandes composantes : 1. perturbations psychoaffectives : humeur, émotions et contenu des pensées, 2. perturbations psychomotrices : accélération du cours de la pensée, altérations des fonctions cognitives, accélération motrice et comportementale, 3. perturbations physiologiques : sommeil et rythmes circadiens, alimentation et sexualité. Elle présente un trouble bipolaire en phase maniaque. En ce qui concerne cette pathologie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. il ne fait pas partie des psychoses chroniques b. il suffit d’un seul épisode maniaque pour poser le diagnostic de trouble bipolaire de type 1 c. un début de la maladie après 20 ans est rare d. 0.1% de la population souffre d’un trouble bipolaire e. le retard diagnostic est d’environ 10 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’âge de début du trouble bipolaire est traditionnellement entre 15 et 25 ans (juste après la puberté). Le sex-ratio est autour de 1 pour le trouble bipolaire de type I. En ce qui concerne le trouble bipolaire de type 2, il existe une prédominance féminine. La moitié des sujets atteints débute leur maladie avant 21 ans. Environ 60 % des sujets présentant un premier épisode maniaque ont un antécédent d’épisode dépressif caractérisé. Le bilan somatique est normal et vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Elle s’impatiente et commence à s’agiter. Elle vous dit ne pas avoir besoin de soins ni de traitement et devient agressive envers le personnel soignant. Vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Devant cette agitation, quel(s) examen(s) doit(vent) apparaitre dans votre bilan initial minimum ? a. glycémie b. ionogramme c. electrocardiogramme d. scanner cérébral e. electroencéphalogramme
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Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'émoussement affectif se traduit par l’absence d’émotions dans l’expression du visage et dans l’intonation de la voix. Au niveau physique, le regard est fixe, le corps paraît figé et le sourire rare. L’ensemble de ce tableau donne à l’interlocuteur une impression de froideur, de détachement et d’indifférence. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? a. personnalité histrionique b. trouble bipolaire non spécifié c. épisode maniaque d. épisode dépressif avec caractéristiques mixtes e. manie délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes du syndrome maniaque peuvent être divisés en 3 grandes composantes : 1. perturbations psychoaffectives : humeur, émotions et contenu des pensées, 2. perturbations psychomotrices : accélération du cours de la pensée, altérations des fonctions cognitives, accélération motrice et comportementale, 3. perturbations physiologiques : sommeil et rythmes circadiens, alimentation et sexualité. Elle présente un trouble bipolaire en phase maniaque. En ce qui concerne cette pathologie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. il ne fait pas partie des psychoses chroniques b. il suffit d’un seul épisode maniaque pour poser le diagnostic de trouble bipolaire de type 1 c. un début de la maladie après 20 ans est rare d. 0.1% de la population souffre d’un trouble bipolaire e. le retard diagnostic est d’environ 10 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’âge de début du trouble bipolaire est traditionnellement entre 15 et 25 ans (juste après la puberté). Le sex-ratio est autour de 1 pour le trouble bipolaire de type I. En ce qui concerne le trouble bipolaire de type 2, il existe une prédominance féminine. La moitié des sujets atteints débute leur maladie avant 21 ans. Environ 60 % des sujets présentant un premier épisode maniaque ont un antécédent d’épisode dépressif caractérisé. Le bilan somatique est normal et vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Elle s’impatiente et commence à s’agiter. Elle vous dit ne pas avoir besoin de soins ni de traitement et devient agressive envers le personnel soignant. Vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Devant cette agitation, quel(s) examen(s) doit(vent) apparaitre dans votre bilan initial minimum ? a. glycémie b. ionogramme c. electrocardiogramme d. scanner cérébral e. electroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique initial minimum doit permettre d’éliminer les étiologies mettant en jeu le pronostic vital ou fonctionnel : un bilan biologique avec glycémie et ionogramme, calcémie, hémogramme, CRP, hémostase (en cas de nécessité de traitement par injection intramusculaire) ; un ECG (en cas de nécessité d’administration d’un traitement antipsychotique à visée sédative). Les autres examens sont à déterminer en fonction de l’anamnèse et de l’examen clinique complet. Le bilan somatique et biologique est normal. Au vu de ces derniers éléments, pour quelle modalité de prise en charge optez-vous? a. hospitalisation en soins psychiatriques péril imminent SPI art. L 3212-1 (II.2) b. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers procédure classique art. L 3212-1 (II.1) c. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande du représentant de l’état art. L 3213-1 d. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers procédure classique art. L 3212-3 e. prise en charge ambulatoire avec retour à domicile et consultation dans 48h
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Vous êtes psychiatre dans un centre médicopsychologique (CMP) et vous recevez Madame P dans le cadre de son suivi. C’est une patiente de 32 ans qui a déjà eu plusieurs antécédents d’hospitalisation en psychiatrie pour un trouble bipolaire. Cependant, elle est stable cliniquement depuis qu’elle est traitée par TERALITHE LP 400 mg 2cp (lithium) depuis 2 ans et demi. Sa dernière lithémie datant de 1 mois était à 0.95 mEq/L (zone thérapeutique) Quelle est votre conduite à tenir devant ce dosage ? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. augmentation de la dose de TERALITHE LP 400mg b. diminution de la dose de TERALITHE LP 400 mg c. garder le même dosage de TERALITHE LP 400 mg d. passer au TERALITHE 250 mg en libération immédiate e. recontrôler la lithémie dans 5 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dosage de la lithémie plasmatique est indiqué : à l’introduction du traitement et à chaque changement de posologie ; tous les 6 mois lors d’un traitement au long cours sans complication ; en cas de survenue d’un épisode dépressif caractérisé ou maniaque ; en cas de risque de surdosage ou de suspicion d’intoxication Les modalités de dosage sont : prélèvement le matin, 12 heures après la dernière prise ; tous les 5 jours jusqu’à l’obtention d’une lithiémie efficace, stable, en zone thérapeutique, sur 3 dosages successifs ; puis tous les mois pendant 3 mois puis tous les 6 mois. La zone thérapeutique est : 0,5–0,8 mEq/L pour la forme à libération immédiate (250 mg) ; 0,8–1,2 mEq/L pour la forme à libération prolongée (LP 400 mg). Sa lithémie est à l’équilibre et vous décidez de laisser le même dosage de TERALITHE LP 400mg et de faire un contrôle tous les 6 mois. Une semaine plus tard vous recevez un appel de son médecin traitant qui aimerait lui prescrire des anti inflammatoires pour des céphalées. Il vous demande conseil sur les médicaments qui interagissent avec le lithium. Quel(s) est(sont) le(les) médicament(s) qui pourrait(ent) perturber la lithémie ? a. corticoïdes b. anti inflammatoires non stéroïdiens c. benzodiazépines d. antibiotiques de la famille des beta-lactamines e. diurétiques de la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Principales interactions médicamenteuses Augmentation de la lithiémie : AINS Diurétiques, IEC, ARA2 / Les antibiotiques : 5-Nitro-imidazolés (Metronidazole, Flagyl®) et les Cyclines Diminution de la lithémie : Corticoïdes Mannitol Le lithium augmente le risque de syndrome malin des neuroleptiques et du syndrome sérotoninergique Le lithium augmente la neurotoxicité en association avec la carbamazépine ou l’halopéridol. Malgré les recommandations de son médecin traitant, la patiente s’est auto-médiquée pour ses céphalées en prenant de l’ibuprofène à forte dose pendant plusieurs jours. Suite à cette interaction médicamenteuse quel(s) serait(ent) le(s) symptôme(s) attendu(s) lors de votre examen clinique ? a. syndrome cérébelleux b. confusion c. diarrhée d. hypotonie pyramidale e. somnolence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise d’AINS va diminuer l’excrétion rénale de lithium et donc augmenter la lithémie jusqu’à dépasser les seuils d’équilibre. Les principaux symptômes de surdosages sont : neurologiques : syndrome cérébelleux (tremblements, dysarthrie, perte d’équilibre), confusion, somnolence, myoclonies, hypertonie pyramidale, hypoventilation centrale, encéphalopathie et convulsions ; digestifs : diarrhée, vomissements ; cardiaques : troubles de conduction auriculoventriculaire ou intraventriculaire ; néphrologique : insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation. Mme P n’a pas présenté de signes de surdosage. Sa lithémie est restée à l’équilibre. Elle est en couple depuis 5 ans et aimerait avoir un bébé. Malgré vos conseils la patiente a décidé d’arrêter complétement son traitement par lithium du jour au lendemain. Plusieurs semaines plus tard elle est amenée par son compagnon qui s’inquiète de son comportement ainsi que de leur situation financière depuis 15 jours. Elle a fait un emprunt pour acheter de la maroquinerie et des vêtements de luxe sans pouvoir rembourser. A l’entretien la patiente arbore une tenue très légère en inadéquation avec la saison hivernale. Vous avez du mal à suivre la discussion tant elle parle beaucoup et rapidement, elle passe souvent du coq à l’âne. Elle fait des devinettes ainsi que des jeux de mots pendant l’entretien, elle se laisse distraire par tous les bruits de l’extérieur, et en quelques secondes elle peut s’arrêter subitement de parler et pleurer car elle aurait pensé à des choses tristes. Elle vous explique qu’elle va bien et doit rentrer chez elle car elle a beaucoup de projets « c’est d’ailleurs pour ça que je ne dors pas docteur » Quel(s) symptôme(s) retrouvez-vous à votre examen clinique psychiatrique chez cette patiente ? a. émoussement affectif b. labilité de l’humeur c. logorrhée d. ludisme e. insomnie sans fatigue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'émoussement affectif se traduit par l’absence d’émotions dans l’expression du visage et dans l’intonation de la voix. Au niveau physique, le regard est fixe, le corps paraît figé et le sourire rare. L’ensemble de ce tableau donne à l’interlocuteur une impression de froideur, de détachement et d’indifférence. Devant ce tableau clinique, quel est le diagnostic le plus probable ? a. personnalité histrionique b. trouble bipolaire non spécifié c. épisode maniaque d. épisode dépressif avec caractéristiques mixtes e. manie délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes du syndrome maniaque peuvent être divisés en 3 grandes composantes : 1. perturbations psychoaffectives : humeur, émotions et contenu des pensées, 2. perturbations psychomotrices : accélération du cours de la pensée, altérations des fonctions cognitives, accélération motrice et comportementale, 3. perturbations physiologiques : sommeil et rythmes circadiens, alimentation et sexualité. Elle présente un trouble bipolaire en phase maniaque. En ce qui concerne cette pathologie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. il ne fait pas partie des psychoses chroniques b. il suffit d’un seul épisode maniaque pour poser le diagnostic de trouble bipolaire de type 1 c. un début de la maladie après 20 ans est rare d. 0.1% de la population souffre d’un trouble bipolaire e. le retard diagnostic est d’environ 10 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’âge de début du trouble bipolaire est traditionnellement entre 15 et 25 ans (juste après la puberté). Le sex-ratio est autour de 1 pour le trouble bipolaire de type I. En ce qui concerne le trouble bipolaire de type 2, il existe une prédominance féminine. La moitié des sujets atteints débute leur maladie avant 21 ans. Environ 60 % des sujets présentant un premier épisode maniaque ont un antécédent d’épisode dépressif caractérisé. Le bilan somatique est normal et vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Elle s’impatiente et commence à s’agiter. Elle vous dit ne pas avoir besoin de soins ni de traitement et devient agressive envers le personnel soignant. Vous lui proposez une hospitalisation en psychiatrie. Devant cette agitation, quel(s) examen(s) doit(vent) apparaitre dans votre bilan initial minimum ? a. glycémie b. ionogramme c. electrocardiogramme d. scanner cérébral e. electroencéphalogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique initial minimum doit permettre d’éliminer les étiologies mettant en jeu le pronostic vital ou fonctionnel : un bilan biologique avec glycémie et ionogramme, calcémie, hémogramme, CRP, hémostase (en cas de nécessité de traitement par injection intramusculaire) ; un ECG (en cas de nécessité d’administration d’un traitement antipsychotique à visée sédative). Les autres examens sont à déterminer en fonction de l’anamnèse et de l’examen clinique complet. Le bilan somatique et biologique est normal. Au vu de ces derniers éléments, pour quelle modalité de prise en charge optez-vous? a. hospitalisation en soins psychiatriques péril imminent SPI art. L 3212-1 (II.2) b. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers procédure classique art. L 3212-1 (II.1) c. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande du représentant de l’état art. L 3213-1 d. hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers procédure classique art. L 3212-3 e. prise en charge ambulatoire avec retour à domicile et consultation dans 48h A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. SPDT classique : les modalités d’instauration sont définies par l’article L3212-1-II-1 du Code de la santé publique. SPPI péril imminent : les modalités d’instauration sont définies par l’article L3212-1-II-2 du Code de la santé publique. SPDT en urgence : les modalités d’instauration sont définies par l’article L3212-3 du Code de la santé publique. Vous décidez donc d’établir une hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers selon l’article L 3212-1 (II.1) ; de quoi avez-vous besoin pour respecter le cadre législatif ? a. un unique certificat médical établi par un psychiatre extérieur à l’établissement b. deux certificats médicaux dont un rédigé par un médecin extérieur à l’établissement c. un unique certificat médical rédigé par le psychiatre de l’établissement d. une demande d’un tiers manuscrite e. le tiers doit obligatoirement être un membre de la famille (ascendant ou descendant)
["B", "D"]
mcq
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null
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale
["B", "E"]
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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante
["B", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection
["B", "C", "D"]
mcq
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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse
["B", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie
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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration
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