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Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. même si il n'y a pas de notion de fièvre maternelle, devant toute détresse respiratoire il faut chercher en premier lieu une infection materno foetale le retard de resorption du liquide amniotique est possible mais les signes n'apparaissent pas secondairement idem pour inhalation méconiale La polyglobulie est possible du fait du ralentissement de la circulation sanguine et du RCIU. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce chez ce bébé. Quel(s) signe(s) clinique(s) pourraient orienter vers ce diagnostic ? a. Un temps de recoloration < 3 secondes b. Une tachycardie > 150 battements par minute c. Une température < 36,5°C d. Une hypotonie e. Des difficultés de prise alimentaire | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. même si il n'y a pas de notion de fièvre maternelle, devant toute détresse respiratoire il faut chercher en premier lieu une infection materno foetale le retard de resorption du liquide amniotique est possible mais les signes n'apparaissent pas secondairement idem pour inhalation méconiale La polyglobulie est possible du fait du ralentissement de la circulation sanguine et du RCIU. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce chez ce bébé. Quel(s) signe(s) clinique(s) pourraient orienter vers ce diagnostic ? a. Un temps de recoloration < 3 secondes b. Une tachycardie > 150 battements par minute c. Une température < 36,5°C d. Une hypotonie e. Des difficultés de prise alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous vous orientez au vu de votre examen vers une infection néonatale bactérienne précoce. Quel(s) facteur(s) de risque allez-vous rechercher dans l'histoire obstétricale et néonatale ? a. Une rupture de la poche des eaux de plus de 12h b. Une infection urinaire maternelle c. Un liquide amniotique en excès d. Une antibioprophylaxie par amoxicilline admnistrée en une seule prise trois heures avant l'accouchement e. Une tachycardie foetale | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. même si il n'y a pas de notion de fièvre maternelle, devant toute détresse respiratoire il faut chercher en premier lieu une infection materno foetale le retard de resorption du liquide amniotique est possible mais les signes n'apparaissent pas secondairement idem pour inhalation méconiale La polyglobulie est possible du fait du ralentissement de la circulation sanguine et du RCIU. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce chez ce bébé. Quel(s) signe(s) clinique(s) pourraient orienter vers ce diagnostic ? a. Un temps de recoloration < 3 secondes b. Une tachycardie > 150 battements par minute c. Une température < 36,5°C d. Une hypotonie e. Des difficultés de prise alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous vous orientez au vu de votre examen vers une infection néonatale bactérienne précoce. Quel(s) facteur(s) de risque allez-vous rechercher dans l'histoire obstétricale et néonatale ? a. Une rupture de la poche des eaux de plus de 12h b. Une infection urinaire maternelle c. Un liquide amniotique en excès d. Une antibioprophylaxie par amoxicilline admnistrée en une seule prise trois heures avant l'accouchement e. Une tachycardie foetale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. antibiothérapie ici incomplète : efficace si admistrée à deux reprises à 4 h d'intervallle. L'enfant de Mme X présente donc plusieurs signes cliniques en faveur d'une infection néonatale bactérienne précoce telles qu'une détresse respiratoire aigüe, une tachycardie à 150 battements par minute, avec une tension artérielle normale pour son âge. Il a par ailleurs un bon tonus et une conscience conservée. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) allez-vous réaliser? a. Une ponction lombaire b. Un dosage de la CRP c. Un prélèvement de liquide gastrique d. Une hémoculture e. Un examen cytobactériologique des urines | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. même si il n'y a pas de notion de fièvre maternelle, devant toute détresse respiratoire il faut chercher en premier lieu une infection materno foetale le retard de resorption du liquide amniotique est possible mais les signes n'apparaissent pas secondairement idem pour inhalation méconiale La polyglobulie est possible du fait du ralentissement de la circulation sanguine et du RCIU. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce chez ce bébé. Quel(s) signe(s) clinique(s) pourraient orienter vers ce diagnostic ? a. Un temps de recoloration < 3 secondes b. Une tachycardie > 150 battements par minute c. Une température < 36,5°C d. Une hypotonie e. Des difficultés de prise alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous vous orientez au vu de votre examen vers une infection néonatale bactérienne précoce. Quel(s) facteur(s) de risque allez-vous rechercher dans l'histoire obstétricale et néonatale ? a. Une rupture de la poche des eaux de plus de 12h b. Une infection urinaire maternelle c. Un liquide amniotique en excès d. Une antibioprophylaxie par amoxicilline admnistrée en une seule prise trois heures avant l'accouchement e. Une tachycardie foetale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. antibiothérapie ici incomplète : efficace si admistrée à deux reprises à 4 h d'intervallle. L'enfant de Mme X présente donc plusieurs signes cliniques en faveur d'une infection néonatale bactérienne précoce telles qu'une détresse respiratoire aigüe, une tachycardie à 150 battements par minute, avec une tension artérielle normale pour son âge. Il a par ailleurs un bon tonus et une conscience conservée. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) allez-vous réaliser? a. Une ponction lombaire b. Un dosage de la CRP c. Un prélèvement de liquide gastrique d. Une hémoculture e. Un examen cytobactériologique des urines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. la ponction lombaire n'est pas requise actuellement car l"enfant va relativement bien. La pL sera faite en fonction de l'état neurologique et des résultats de l'hémoculture l'ECBU n'est pas de mise chez le nné car il n'a pas eu le temps de coloniser ses voies urinaires... Le prélèvement gastrique n'est plus recommandé. Dans ce contexte de forte suspicion clinique d'infection néonatale bactérienne précoce, quelle va être votre prise en charge thérapeutique initiale ? a. Vous attendez d'avoir le résultats de votre bilan biologique avant de débuter un traitement b. Vous poursuivez la surveillance et le traitement en maternité c. Vous administrez, après la réalisation du bilan, une bi-antibiothérapie probabiliste intraveineuse d. Si vous prescrivez des antibiotiques, un aminoside et de l'amoxicilline seront les molécules recommandées e. Vous ré-évaluez tout traitement antibiotique à 48h | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez dans votre cabinet de médecine générale Madame X enceinte au terme de 29 semaines d'aménorrhées et 1 jour. Elle présente des contractions et il est nécessaire qu'elle soit hospitalisée. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant une éventuelle naissance prématurée au terme de 29 SA ? a. Il s'agit d'une extrême prématurité b. L'enfant est considéré comme "viable" c. Le risque de mortalité de l'enfant est plus de 50 % d. Le risque de séquelles est proportionnel au terme e. Le pronostic de l'enfant est conditionné par une corticothérapie anténatale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'extrême prématurité ou prématurissime est considérée avant 28 SA la viablilité de l'enfant est à partir de 22 SA et plus de 500g (définition OMS) le risque de séquelles est inversement proportionnel au terme de naissance Le taux de mortalité est de moins de 20 % à ce terme. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes concernant les complications spécifiques à la prématurité que peut présenter un nouveau-né né à 29 SA ? a. Une coarctation de l'aorte b. Une détresse respiratoire c. Une occlusion digestive sur volvulus d. Une rétinopathie e. Une entérocolite ulcéro-nécrosante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la coarctation n'est pas une complication de la prématurité ni le volvulus. Le foetus présente un retard de croissance (RCIU). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le risque de complications associées à la prématurité liées au RCIU parmi les suivantes ? a. Une hypercalcémie b. Une hypoglycémie c. Une majoration du risque d'hypothermie d. Une polyglobulie e. Une infection A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les risques liés au RCIU sont hypocalcémie, hypoglycémle et hypothermie (pas de graisse brune pour la thermogenèse) (les 3 H) Du fait d'une asphyxie chronique, il y a une stimulation de l'erythropoeitine et donc de la synthèse des globules rouges) Le risque d'infection n'est pas plus important en cas de RCIU, c'est surtout un risque de prématurité. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est le diabète gestationnel, plus que le diabète préexistant, qui est à risque lors de la grossesse b. Les infections néonatales herpétiques sont d'apparition retardée à la naissance, après 5 à 12 jours de vie c. En cas de sérologie hépatite B positive chez la mère, une sérovaccination du nouveau-né devra être effectuée dans les 12 premières heures de vie d. L'atteinte rubéolique du foetus peut provoquer un retard de croissance dysharmonieux du troisième trimestre e. L'atteinte foetale de la toxoplasmose est d'autant plus sévère qu'elle a lieu précocément lors de la grossesse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement, Mme X accouche à 37 semaines d'aménorrhée et 5 jours, son enfant a un score d'APGAR évalué à 8/10/10. Quelle(s) est (sont) la(les) prise(s) en charge immédiate en salle de naissance ? a. L'enfant est né prématurément et doit être hospitalisé en néonatalogie b. Vous le placez en peau à peau sur sa mère c. Vous lui administrez une dose de vitamine K et vitamine D per os d. L'alimentation au sein débutera après 3 h de vie e. L'examen clinique complet ne se fera qu'à partir de 24 heures de vie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas prématuré et donc pourra rester avec sa mère si son poids le permet le peau à peau précoce est important pour le lien mère enfant et son apgar le permet Vitamine K et rifamycine ...la vitamine D c'est pour plus tard L'alimentation doit avoir lieu le plus rapidement possible en salle de naissance 3h c'est trop loin l'examen clinique complet à la recherche de malformation doit se faire en salle de naissance. Concernant le score d'APGAR, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Une fréquence cardiaque à 120 battements par minute est côté 2 points b. Il évalue la fréquence respiratoire c. Le score total est sur 20 points d. Plus le score est haut, plus il signe une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine e. Un enfant qui crie a forcément un score maximal de fréquence cardiaque et respiration A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. L'apgar évalue la coloration, la fce cardiaque, la réactivité aux stimulis, le tonus musculaire et la respiration (aspect qualitatif mais pas quantitatif). Il est coté sur 10 avec un score max de deux dans chaque sous catégorie. A 15h de vie, ce bébé de 37 SA et 5 jours, devient polypnéique avec un tirage intercostal et présente une cyanose péribuccale intermittente. Il présente également un retard de croissance intra-utérin au 10ème percentile. Lors de l'accouchement le liquide était clair et en quantité normale. Il n'y a pas de notion de fièvre maternelle. Quelle(s) est (sont) l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) vraisemblables parmi les suivantes ? : a. Une maladie des membranes hyalines b. Une infection néonatale bactérienne précoce c. Un retard de résorption du liquide amniotique d. Une inhalation méconiale e. Une polyglobulie symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. même si il n'y a pas de notion de fièvre maternelle, devant toute détresse respiratoire il faut chercher en premier lieu une infection materno foetale le retard de resorption du liquide amniotique est possible mais les signes n'apparaissent pas secondairement idem pour inhalation méconiale La polyglobulie est possible du fait du ralentissement de la circulation sanguine et du RCIU. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce chez ce bébé. Quel(s) signe(s) clinique(s) pourraient orienter vers ce diagnostic ? a. Un temps de recoloration < 3 secondes b. Une tachycardie > 150 battements par minute c. Une température < 36,5°C d. Une hypotonie e. Des difficultés de prise alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous vous orientez au vu de votre examen vers une infection néonatale bactérienne précoce. Quel(s) facteur(s) de risque allez-vous rechercher dans l'histoire obstétricale et néonatale ? a. Une rupture de la poche des eaux de plus de 12h b. Une infection urinaire maternelle c. Un liquide amniotique en excès d. Une antibioprophylaxie par amoxicilline admnistrée en une seule prise trois heures avant l'accouchement e. Une tachycardie foetale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. antibiothérapie ici incomplète : efficace si admistrée à deux reprises à 4 h d'intervallle. L'enfant de Mme X présente donc plusieurs signes cliniques en faveur d'une infection néonatale bactérienne précoce telles qu'une détresse respiratoire aigüe, une tachycardie à 150 battements par minute, avec une tension artérielle normale pour son âge. Il a par ailleurs un bon tonus et une conscience conservée. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) allez-vous réaliser? a. Une ponction lombaire b. Un dosage de la CRP c. Un prélèvement de liquide gastrique d. Une hémoculture e. Un examen cytobactériologique des urines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. la ponction lombaire n'est pas requise actuellement car l"enfant va relativement bien. La pL sera faite en fonction de l'état neurologique et des résultats de l'hémoculture l'ECBU n'est pas de mise chez le nné car il n'a pas eu le temps de coloniser ses voies urinaires... Le prélèvement gastrique n'est plus recommandé. Dans ce contexte de forte suspicion clinique d'infection néonatale bactérienne précoce, quelle va être votre prise en charge thérapeutique initiale ? a. Vous attendez d'avoir le résultats de votre bilan biologique avant de débuter un traitement b. Vous poursuivez la surveillance et le traitement en maternité c. Vous administrez, après la réalisation du bilan, une bi-antibiothérapie probabiliste intraveineuse d. Si vous prescrivez des antibiotiques, un aminoside et de l'amoxicilline seront les molécules recommandées e. Vous ré-évaluez tout traitement antibiotique à 48h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cet enfant doit être scopé et surveillé du fait de l'infection et donc ne peut pas rester en maternité Il est symptomatique, les antibiotiques doivent alors être débutés avant la réception du bilan car il y a un risque de décompensation rapide. La situation du nouveau-né de Mme X s'est stabilisée et améliorée, il a maintenant 3 jours de vie. Il doit avoir ses dépiistages (Guthrie) Quelle(s) est(sont) la(les)proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il nécessite le consentement parental avec signature b. Les parents recoivent les résultats, positifs ou négatifs, à leur domicile c. Le dépistage de la drépanocytose est réalisée en fonction de l'origine ethnique des parents d. Le dépistage du déficit en MCAD est proposé et effectué à l'heure actuelle e. Il est réalisé sur carton buvard | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient pour sa goutte chronique. Que proposez-vous ? a. Un régime hypouricémiant seul avec conseils hygyéno-diététiques b. La colchicine seule de façon prolongée c. L'allopurinol seul d'emblée d. L'allopurinol + colchicine au début e. L'allopurinol + colchicine au début + régime hypouricémiant | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient pour sa goutte chronique. Que proposez-vous ? a. Un régime hypouricémiant seul avec conseils hygyéno-diététiques b. La colchicine seule de façon prolongée c. L'allopurinol seul d'emblée d. L'allopurinol + colchicine au début e. L'allopurinol + colchicine au début + régime hypouricémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prescription d’allopurinol doit être accompagnée au début de colchicine ou d'AINS pour prévenir la survenue d’accès goutteux dus à la mobilisation des cristaux d’urate de sodium. Pendant combien de temps ? a. 1 semaine b. 3 à 6 mois c. 1 an d. Jusqu'à la normalisation des radiographies standard e. Jusqu'à la disparition des tophus | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient pour sa goutte chronique. Que proposez-vous ? a. Un régime hypouricémiant seul avec conseils hygyéno-diététiques b. La colchicine seule de façon prolongée c. L'allopurinol seul d'emblée d. L'allopurinol + colchicine au début e. L'allopurinol + colchicine au début + régime hypouricémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prescription d’allopurinol doit être accompagnée au début de colchicine ou d'AINS pour prévenir la survenue d’accès goutteux dus à la mobilisation des cristaux d’urate de sodium. Pendant combien de temps ? a. 1 semaine b. 3 à 6 mois c. 1 an d. Jusqu'à la normalisation des radiographies standard e. Jusqu'à la disparition des tophus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’allopurinol doit être prescrit à ce malade en respectant : a. Une posologie initiale élevée puis une diminution progressive b. Une adaptation à l´uricémie avec un début progressif c. Une adaptation de la dose selon la co-prescription de diurétiques d. Une association à une diurèse alcaline (eau de Vichy par exemple) e. Le remplacement du diurétique par un autre traitement hypotenseur | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient pour sa goutte chronique. Que proposez-vous ? a. Un régime hypouricémiant seul avec conseils hygyéno-diététiques b. La colchicine seule de façon prolongée c. L'allopurinol seul d'emblée d. L'allopurinol + colchicine au début e. L'allopurinol + colchicine au début + régime hypouricémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prescription d’allopurinol doit être accompagnée au début de colchicine ou d'AINS pour prévenir la survenue d’accès goutteux dus à la mobilisation des cristaux d’urate de sodium. Pendant combien de temps ? a. 1 semaine b. 3 à 6 mois c. 1 an d. Jusqu'à la normalisation des radiographies standard e. Jusqu'à la disparition des tophus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’allopurinol doit être prescrit à ce malade en respectant : a. Une posologie initiale élevée puis une diminution progressive b. Une adaptation à l´uricémie avec un début progressif c. Une adaptation de la dose selon la co-prescription de diurétiques d. Une association à une diurèse alcaline (eau de Vichy par exemple) e. Le remplacement du diurétique par un autre traitement hypotenseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diurétique de ce patient introduit pour HTA, et de surcroît inefficace, pourra être remplacé par une molécule aux propriétés uricosuriques, telle que le losartan. L’allopurinol peut être responsable d’effets secondaires. Lequel ou lesquels ? a. Dress syndrome b. Prise de poids c. Survenue d´accès goutteux d. Syndrome de Lyell e. Hyperuricémie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
L'interne des urgences vous appelle pour un patient qu'il a reçu cette nuit pour un gros genou. Il s'agit de Mr G, âgé de 48 ans, cuisinier, qui consulte pour une douleur lancinante du genou gauche, apparue brutalement la veille. Il vous signale que cette douleur est déclenchée par le moindre contact. Son poids est de 98 kg pour 1,75 m. Sa température est à 38,1°C. Son état général est conservé. L’examen physique vous permet de mettre en évidence un choc rotulien au niveau du genou gauche qui est chaud et rouge dans son ensemble. Quel(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) la (les) plus probable(s) ? a. Poussée congestive d´arthrose b. Monoarthrite septique c. Monoarthrite goutteuse d. Monoarthrite à hydroxyapatite e. Polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le caractère très inflammatoire n'est pas en faveur d'une poussée d'arthrose. La monoarthrite doit absolument faire évoquer le diagnostic d'arthrite septique même si la fièvre est peu élevée. Un rhumatisme inflammatoire débutant est possible, mais dans le contexte une spondylarthrite serait plutôt envisagée. Le rhumatisme à hydroxyapatite est abarticulaire. Quel avis téléphonique donnez-vous à votre collègue urgentiste? a. Le patient peut rentrer à son domicile sous antibiotique et reviendra dans 48h si la douleur persiste. b. L'urgentiste doit débuter un traitement par colchicine et antibiotique probabiliste pour couvrir toutes les hypothèses. c. Le patient doit avoir une ponction/infiltration du genou gauche en urgence. d. Le patient doit avoir une ponction du genou gauche et il n'y a pas d'urgence à mettre en route le traitement avant d'avoir les résultats de la ponction. e. L'urgentiste doit rechercher une porte d'entrée infectieuse et des facteurs de risque de goutte. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur quel(s) argument(s) retenez-vous le diagnostic d’accès goutteux ? a. Localisation au niveau de la première métatarso-phalangienne b. Caractère allodynique c. Fièvre d. Atteinte de deux articulations e. La probable association à un syndrome métabolique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous évoquez donc en premier lieu un accès de goutte. Vous recherchez des arguments en faveur de ce diagnostic. Lequel ou lesquels ? a. Antécédent familial de goutte b. Psoriasis c. Liseré radio-opaque sur la radiographie des genoux d. Tophus goutteux du pavillon des oreilles e. Crise de pancrétite aiguë calcifiante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux urgences le patient avait réalisé un bilan biologique avec un dosage de l'uricémie qui arrive dans le service puisque vous avez hospitalisé le patient. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ce résultat? a. Une uricémie normale élimine votre diagnostic de goutte b. 50% des patients goutteux n'ont jamais d'hyperuricémie c. L'uricémie est inversement corrélée à l'uraturie au cours de la goutte d. Au cours d'une crise de goutte, 50% des patients ont une uricémie normale e. En cas d'insuffisance rénale, l'hyperuricémie ne peut pas être interprétée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’analyse du liquide de ponction articulaire révèle des microcristaux d’urate de sodium avec 15.961 leucocytes par mm3. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) des cristaux d’urate de sodium ? a. Fins b. Courts c. Fortement biréfringents à la lumière polarisée d. Longs e. Pointus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous décidez de débuter un traitement. Que proposez-vous au patient pour le traitement de la crise? a. Des antalgiques b. Du fébuxostat c. De la colchicine d. Un inhibiteur de la xanthine oxydase e. Le glaçage des articulations douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En interrogeant votre patient vous apprenez qu'il boit 3 verres de vin par jour, qu'il mange souvent de la charcuterie et qu'il présente depuis peu un diabète de type 2. Par ailleurs une hypertension diagnostiquée récemment a nécessité l'introduction d'une bi-thérapie anti-hypertensive (diurétique thiazidique/inhibiteur de l'enzyme de conversion). Quelles sont les deux étiologies les plus probables de cet accès goutteux chez votre patient ? a. Un syndrome de Lesh Nyhan b. Le diurétique c. Une goutte primitive d. L'alcool e. Le diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de proposer un régime à votre patient pour diminuer les apports en purines. Quel(s) aliment(s) allez-vous lui déconseiller ? a. Le lait allégé b. Les sodas c. La bière sans alcool d. La charcuterie e. Les légumes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le ou les arguments qui pourrai(ent) justifier l’introduction d’un traitement hypouricémiant chez ce malade ? a. Une intolérance à la colchicine b. L'existence de tophus c. Plusieurs accès goutteux dans le passé d. Des signes d´arthropathie goutteuse e. L'âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient pour sa goutte chronique. Que proposez-vous ? a. Un régime hypouricémiant seul avec conseils hygyéno-diététiques b. La colchicine seule de façon prolongée c. L'allopurinol seul d'emblée d. L'allopurinol + colchicine au début e. L'allopurinol + colchicine au début + régime hypouricémiant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La prescription d’allopurinol doit être accompagnée au début de colchicine ou d'AINS pour prévenir la survenue d’accès goutteux dus à la mobilisation des cristaux d’urate de sodium. Pendant combien de temps ? a. 1 semaine b. 3 à 6 mois c. 1 an d. Jusqu'à la normalisation des radiographies standard e. Jusqu'à la disparition des tophus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’allopurinol doit être prescrit à ce malade en respectant : a. Une posologie initiale élevée puis une diminution progressive b. Une adaptation à l´uricémie avec un début progressif c. Une adaptation de la dose selon la co-prescription de diurétiques d. Une association à une diurèse alcaline (eau de Vichy par exemple) e. Le remplacement du diurétique par un autre traitement hypotenseur A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diurétique de ce patient introduit pour HTA, et de surcroît inefficace, pourra être remplacé par une molécule aux propriétés uricosuriques, telle que le losartan. L’allopurinol peut être responsable d’effets secondaires. Lequel ou lesquels ? a. Dress syndrome b. Prise de poids c. Survenue d´accès goutteux d. Syndrome de Lyell e. Hyperuricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est l’objectif thérapeutique que l’on doit se fixer avec le patient ? a. Une uricémie en dessous de 10 mg/l b. Une uricémie en dessous de 20 mg/l c. Une uricémie en dessous de 40 mg/l d. Une uricémie en dessous de 60 mg/l e. Une uricémie en dessous de 80 mg/l 0 0 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B 66 ans vous consulte car elle présente depuis 8 mois une douleur du genou droit. Quelle(s) caractéristique(s) suivante(s) vous oriente(nt) vers une origine mécanique de la douleur ? a. A) Présence de réveils nocturnes b. B) Difficulté à l’endormissement c. C) Aggravation à l’activité d. D) Dérouillage matinal < 30 minutes e. E) Soulagement par le repos | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B 66 ans vous consulte car elle présente depuis 8 mois une douleur du genou droit. Quelle(s) caractéristique(s) suivante(s) vous oriente(nt) vers une origine mécanique de la douleur ? a. A) Présence de réveils nocturnes b. B) Difficulté à l’endormissement c. C) Aggravation à l’activité d. D) Dérouillage matinal < 30 minutes e. E) Soulagement par le repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 196 Le rythme des douleurs va varier en fonction de la pathologie en cause : • les douleurs articulaires d'origine dégénérative (arthrose) ont un rythme strictement mécanique : elles apparaissent et s'accentuent à l'utilisation de l'articulation et cèdent avec le repos et l'immobilisation ; • les douleurs articulaires d'origine inflammatoire (arthrite) sont permanentes, volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation de l'articulation, mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation articulaire est douloureuse. La douleur survient après une marche prolongée (> 5 kilomètres), à la montée et descente des escaliers. Il n'y a pas de réveil nocturne mais un dérouillage matinal de 10 minutes. Il n'y a pas eu de traumatisme. L'état général est conservé. Il n'y a pas eu de fièvre. Les antécédents personnels sont marqués par une hypertension artérielle essentielle équilibrée sous IEC, une néphropathie avec un débit de filtration glomérulaire à 35 mL/minute et une crise de goutte de l’hallux droit il y a 1 an. Dans les antécédents familiaux, son fils a une polyarthrite rhumatoïde traitée par anti TNF alpha. L'examen physique retrouve un genu varum bilatéral, une douleur à la palpation de l'interligne fémoro tibial interne bilatérale et à la mobilisation de la rotule, il n’y a pas de choc rotulien. Il n'y a pas de laxité. Les hanches sont libres. Il n’y a pas de lombalgie. Il n'y a pas de signe de Lasègue, pas de Léri. L'examen neurologique est normal. Elle mesure 155 cm pour un poids de 70 kilos. Quel diagnostic clinique est le plus compatible avec l'observation ? a. Cruralgie L3 droite b. Entorse ligamentaire c. Gonarthrose d. Polyarthrite rhumatoïde e. Chondrocalcinose articulaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B 66 ans vous consulte car elle présente depuis 8 mois une douleur du genou droit. Quelle(s) caractéristique(s) suivante(s) vous oriente(nt) vers une origine mécanique de la douleur ? a. A) Présence de réveils nocturnes b. B) Difficulté à l’endormissement c. C) Aggravation à l’activité d. D) Dérouillage matinal < 30 minutes e. E) Soulagement par le repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 196 Le rythme des douleurs va varier en fonction de la pathologie en cause : • les douleurs articulaires d'origine dégénérative (arthrose) ont un rythme strictement mécanique : elles apparaissent et s'accentuent à l'utilisation de l'articulation et cèdent avec le repos et l'immobilisation ; • les douleurs articulaires d'origine inflammatoire (arthrite) sont permanentes, volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation de l'articulation, mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation articulaire est douloureuse. La douleur survient après une marche prolongée (> 5 kilomètres), à la montée et descente des escaliers. Il n'y a pas de réveil nocturne mais un dérouillage matinal de 10 minutes. Il n'y a pas eu de traumatisme. L'état général est conservé. Il n'y a pas eu de fièvre. Les antécédents personnels sont marqués par une hypertension artérielle essentielle équilibrée sous IEC, une néphropathie avec un débit de filtration glomérulaire à 35 mL/minute et une crise de goutte de l’hallux droit il y a 1 an. Dans les antécédents familiaux, son fils a une polyarthrite rhumatoïde traitée par anti TNF alpha. L'examen physique retrouve un genu varum bilatéral, une douleur à la palpation de l'interligne fémoro tibial interne bilatérale et à la mobilisation de la rotule, il n’y a pas de choc rotulien. Il n'y a pas de laxité. Les hanches sont libres. Il n’y a pas de lombalgie. Il n'y a pas de signe de Lasègue, pas de Léri. L'examen neurologique est normal. Elle mesure 155 cm pour un poids de 70 kilos. Quel diagnostic clinique est le plus compatible avec l'observation ? a. Cruralgie L3 droite b. Entorse ligamentaire c. Gonarthrose d. Polyarthrite rhumatoïde e. Chondrocalcinose articulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification : Item 125 La douleur de gonarthrose est de rythme mécanique, survenant à la marche, à la montée et la descente des escaliers, soulagée par le repos, ne réveillant pas le malade sauf lors des changements de position. Vous évoquez une gonarthrose droite. Quel(s) facteur(s) présent(s) dans l’observation prédispose(nt) à cette pathologie ? a. Sexe féminin b. Surpoids c. Insuffisance rénale d. Age e. Genu Varum | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B 66 ans vous consulte car elle présente depuis 8 mois une douleur du genou droit. Quelle(s) caractéristique(s) suivante(s) vous oriente(nt) vers une origine mécanique de la douleur ? a. A) Présence de réveils nocturnes b. B) Difficulté à l’endormissement c. C) Aggravation à l’activité d. D) Dérouillage matinal < 30 minutes e. E) Soulagement par le repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 196 Le rythme des douleurs va varier en fonction de la pathologie en cause : • les douleurs articulaires d'origine dégénérative (arthrose) ont un rythme strictement mécanique : elles apparaissent et s'accentuent à l'utilisation de l'articulation et cèdent avec le repos et l'immobilisation ; • les douleurs articulaires d'origine inflammatoire (arthrite) sont permanentes, volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation de l'articulation, mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation articulaire est douloureuse. La douleur survient après une marche prolongée (> 5 kilomètres), à la montée et descente des escaliers. Il n'y a pas de réveil nocturne mais un dérouillage matinal de 10 minutes. Il n'y a pas eu de traumatisme. L'état général est conservé. Il n'y a pas eu de fièvre. Les antécédents personnels sont marqués par une hypertension artérielle essentielle équilibrée sous IEC, une néphropathie avec un débit de filtration glomérulaire à 35 mL/minute et une crise de goutte de l’hallux droit il y a 1 an. Dans les antécédents familiaux, son fils a une polyarthrite rhumatoïde traitée par anti TNF alpha. L'examen physique retrouve un genu varum bilatéral, une douleur à la palpation de l'interligne fémoro tibial interne bilatérale et à la mobilisation de la rotule, il n’y a pas de choc rotulien. Il n'y a pas de laxité. Les hanches sont libres. Il n’y a pas de lombalgie. Il n'y a pas de signe de Lasègue, pas de Léri. L'examen neurologique est normal. Elle mesure 155 cm pour un poids de 70 kilos. Quel diagnostic clinique est le plus compatible avec l'observation ? a. Cruralgie L3 droite b. Entorse ligamentaire c. Gonarthrose d. Polyarthrite rhumatoïde e. Chondrocalcinose articulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification : Item 125 La douleur de gonarthrose est de rythme mécanique, survenant à la marche, à la montée et la descente des escaliers, soulagée par le repos, ne réveillant pas le malade sauf lors des changements de position. Vous évoquez une gonarthrose droite. Quel(s) facteur(s) présent(s) dans l’observation prédispose(nt) à cette pathologie ? a. Sexe féminin b. Surpoids c. Insuffisance rénale d. Age e. Genu Varum A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 125 La gonarthrose fémorotibiale est très fréquente chez la femme (deux tiers des malades) après la ménopause. La moyenne d’âge est de 65 ans. La gonarthrose est favorisée par la surcharge pondérale, des sollicitations mécaniques anormales et répétitives de l'articulation, une surcharge liée à la morphologie (le genu varum favorise l’usure fémoro-tibiale interne et le genu valgum l'usure du compartiment externe), des cals vicieux qui peuvent entraîner des surcharges articulaires, la méniscectomie entraîne une arthrose fémoro-tibiale correspondante, à long terme. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Echographie ostéo articulaire b. Scintigraphie osseuse c. Radiographie des genoux d. Scanner des genoux e. IRM des genoux | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B 66 ans vous consulte car elle présente depuis 8 mois une douleur du genou droit. Quelle(s) caractéristique(s) suivante(s) vous oriente(nt) vers une origine mécanique de la douleur ? a. A) Présence de réveils nocturnes b. B) Difficulté à l’endormissement c. C) Aggravation à l’activité d. D) Dérouillage matinal < 30 minutes e. E) Soulagement par le repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 196 Le rythme des douleurs va varier en fonction de la pathologie en cause : • les douleurs articulaires d'origine dégénérative (arthrose) ont un rythme strictement mécanique : elles apparaissent et s'accentuent à l'utilisation de l'articulation et cèdent avec le repos et l'immobilisation ; • les douleurs articulaires d'origine inflammatoire (arthrite) sont permanentes, volontiers accentuées par les périodes d'immobilisation, et s'améliorent progressivement à la mobilisation de l'articulation, mais après une phase de dérouillage plus ou moins longue où la mobilisation articulaire est douloureuse. La douleur survient après une marche prolongée (> 5 kilomètres), à la montée et descente des escaliers. Il n'y a pas de réveil nocturne mais un dérouillage matinal de 10 minutes. Il n'y a pas eu de traumatisme. L'état général est conservé. Il n'y a pas eu de fièvre. Les antécédents personnels sont marqués par une hypertension artérielle essentielle équilibrée sous IEC, une néphropathie avec un débit de filtration glomérulaire à 35 mL/minute et une crise de goutte de l’hallux droit il y a 1 an. Dans les antécédents familiaux, son fils a une polyarthrite rhumatoïde traitée par anti TNF alpha. L'examen physique retrouve un genu varum bilatéral, une douleur à la palpation de l'interligne fémoro tibial interne bilatérale et à la mobilisation de la rotule, il n’y a pas de choc rotulien. Il n'y a pas de laxité. Les hanches sont libres. Il n’y a pas de lombalgie. Il n'y a pas de signe de Lasègue, pas de Léri. L'examen neurologique est normal. Elle mesure 155 cm pour un poids de 70 kilos. Quel diagnostic clinique est le plus compatible avec l'observation ? a. Cruralgie L3 droite b. Entorse ligamentaire c. Gonarthrose d. Polyarthrite rhumatoïde e. Chondrocalcinose articulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Justification : Item 125 La douleur de gonarthrose est de rythme mécanique, survenant à la marche, à la montée et la descente des escaliers, soulagée par le repos, ne réveillant pas le malade sauf lors des changements de position. Vous évoquez une gonarthrose droite. Quel(s) facteur(s) présent(s) dans l’observation prédispose(nt) à cette pathologie ? a. Sexe féminin b. Surpoids c. Insuffisance rénale d. Age e. Genu Varum A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification : Item 125 La gonarthrose fémorotibiale est très fréquente chez la femme (deux tiers des malades) après la ménopause. La moyenne d’âge est de 65 ans. La gonarthrose est favorisée par la surcharge pondérale, des sollicitations mécaniques anormales et répétitives de l'articulation, une surcharge liée à la morphologie (le genu varum favorise l’usure fémoro-tibiale interne et le genu valgum l'usure du compartiment externe), des cals vicieux qui peuvent entraîner des surcharges articulaires, la méniscectomie entraîne une arthrose fémoro-tibiale correspondante, à long terme. Quel examen complémentaire réalisez-vous ? a. Echographie ostéo articulaire b. Scintigraphie osseuse c. Radiographie des genoux d. Scanner des genoux e. IRM des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez des radiographies des genoux. Quels types de radiographies prescrivez-vous ? a. En charge b. Face c. Faux profil de Lequesne d. en schuss e. cliché postérieur en décubitus | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame, D 39 ans, sans antécédent particulier consulte aux urgences pour une douleur apparue au petit matin dans la fosse lombaire droite irradiant aux organes génitaux externes droits. Elle a présenté un vomissement. Ses constantes à l'arrivée sont : PA : 150/65 mmHg, FC 110 bpm et T° : 37.9°C. Elle dit avoir pris du paracétamol mais cela ne calme pas la douleur. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Appendicite aiguë b. Colique néphrétique droite c. Sigmoïdite diverticulaire d. Torsion testiculaire droite e. Colique hépatique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame, D 39 ans, sans antécédent particulier consulte aux urgences pour une douleur apparue au petit matin dans la fosse lombaire droite irradiant aux organes génitaux externes droits. Elle a présenté un vomissement. Ses constantes à l'arrivée sont : PA : 150/65 mmHg, FC 110 bpm et T° : 37.9°C. Elle dit avoir pris du paracétamol mais cela ne calme pas la douleur. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Appendicite aiguë b. Colique néphrétique droite c. Sigmoïdite diverticulaire d. Torsion testiculaire droite e. Colique hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hyperthermie de l'appendicite aiguë peut être initialement absente et masquée par les antipyrétiques. Quel est votre bilan initial, cochez les réponses exactes? a. Bandelette urinaire b. Beta-HCG c. Ionogramme sanguin d. NFS e. CRP | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame, D 39 ans, sans antécédent particulier consulte aux urgences pour une douleur apparue au petit matin dans la fosse lombaire droite irradiant aux organes génitaux externes droits. Elle a présenté un vomissement. Ses constantes à l'arrivée sont : PA : 150/65 mmHg, FC 110 bpm et T° : 37.9°C. Elle dit avoir pris du paracétamol mais cela ne calme pas la douleur. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Appendicite aiguë b. Colique néphrétique droite c. Sigmoïdite diverticulaire d. Torsion testiculaire droite e. Colique hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hyperthermie de l'appendicite aiguë peut être initialement absente et masquée par les antipyrétiques. Quel est votre bilan initial, cochez les réponses exactes? a. Bandelette urinaire b. Beta-HCG c. Ionogramme sanguin d. NFS e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est très douloureuse, l'EVA est cotée à 8/10. Le bilan ne retrouve pas d'hyperleucocytose, la CRP est normale ainsi que la clairance de la créatinine. La bandelette urinaire retrouve trois croix de sang. Quelle est votre prise en charge initiale, cochez les réponses exactes? a. Titration morphinique b. Anti-inflammatoire c. Antibiothérapie d. Hyperhydratation e. Antalgiques palier 2 | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame, D 39 ans, sans antécédent particulier consulte aux urgences pour une douleur apparue au petit matin dans la fosse lombaire droite irradiant aux organes génitaux externes droits. Elle a présenté un vomissement. Ses constantes à l'arrivée sont : PA : 150/65 mmHg, FC 110 bpm et T° : 37.9°C. Elle dit avoir pris du paracétamol mais cela ne calme pas la douleur. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Appendicite aiguë b. Colique néphrétique droite c. Sigmoïdite diverticulaire d. Torsion testiculaire droite e. Colique hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hyperthermie de l'appendicite aiguë peut être initialement absente et masquée par les antipyrétiques. Quel est votre bilan initial, cochez les réponses exactes? a. Bandelette urinaire b. Beta-HCG c. Ionogramme sanguin d. NFS e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est très douloureuse, l'EVA est cotée à 8/10. Le bilan ne retrouve pas d'hyperleucocytose, la CRP est normale ainsi que la clairance de la créatinine. La bandelette urinaire retrouve trois croix de sang. Quelle est votre prise en charge initiale, cochez les réponses exactes? a. Titration morphinique b. Anti-inflammatoire c. Antibiothérapie d. Hyperhydratation e. Antalgiques palier 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre traitement est modérément efficace, elle présente encore une gêne lombaire droite, quel examen prescrivez-vous? a. ASP b. IRM abdominale c. Scanner abdomino-pelvien sans injection d. Echographie abdominale e. Aucuns examens | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame, D 39 ans, sans antécédent particulier consulte aux urgences pour une douleur apparue au petit matin dans la fosse lombaire droite irradiant aux organes génitaux externes droits. Elle a présenté un vomissement. Ses constantes à l'arrivée sont : PA : 150/65 mmHg, FC 110 bpm et T° : 37.9°C. Elle dit avoir pris du paracétamol mais cela ne calme pas la douleur. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Appendicite aiguë b. Colique néphrétique droite c. Sigmoïdite diverticulaire d. Torsion testiculaire droite e. Colique hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hyperthermie de l'appendicite aiguë peut être initialement absente et masquée par les antipyrétiques. Quel est votre bilan initial, cochez les réponses exactes? a. Bandelette urinaire b. Beta-HCG c. Ionogramme sanguin d. NFS e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est très douloureuse, l'EVA est cotée à 8/10. Le bilan ne retrouve pas d'hyperleucocytose, la CRP est normale ainsi que la clairance de la créatinine. La bandelette urinaire retrouve trois croix de sang. Quelle est votre prise en charge initiale, cochez les réponses exactes? a. Titration morphinique b. Anti-inflammatoire c. Antibiothérapie d. Hyperhydratation e. Antalgiques palier 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre traitement est modérément efficace, elle présente encore une gêne lombaire droite, quel examen prescrivez-vous? a. ASP b. IRM abdominale c. Scanner abdomino-pelvien sans injection d. Echographie abdominale e. Aucuns examens A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant ce scanner quelles sont les réponses exactes? a. Il s'agit d'un scanner sans injection de produit de contraste. b. Il s'agit d'un scanner avec injection de produit de contraste. c. On retrouve une dilatation urétéro-pyélocalicielle droite. d. L'obstacle est un calcul urétéral lombaire droit. e. L'obstacle est un calcul urétéral pelvien droit. | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences et vous recevez Mme F., 21 ans, amenée par ses parents devant des troubles du comportement avec agitation et agressivité au domicile. La patiente n’a pas d’antécédents psychiatriques personnels. Sa mère a été traitée pour dépression du post-partum à l’âge de 28 ans et sa tante maternelle est décédée par suicide. À l’interrogatoire, vous apprenez que son comportement se serait modifié progressivement ces dernières semaines: « on ne peut pas lui faire la moindre remarque sans qu’elle se fâche ». La patiente est actuellement à la recherche d’un emploi après avoir démissionné, il y a 2 mois d’un emploi de commerciale. Ses parents qui l’accompagnent rapportent un conflit avec son ex-employeur qui n’aurait pas estimé son travail à sa juste valeur alors qu’elle était « une des employées les plus performantes de l’agence ». Elle s’est également séparée de son petit ami il y a quelques jours, celui-ci ne supportant plus « ses nombreuses provocations » et ses sorties répétées au cours de la semaine. Les parents sont inquiets. À la maison, leur fille ne tient plus en place, dort très peu mais déborde d’énergie. Elle passe son temps au téléphone et multiplie des projets qui semblent peu réalistes. En entretien, la patiente semble très à l'aise et prend spontanément la parole. Vous avez du mal à interrompre son discours qui est très accéléré. Vous notez également une difficulté à suivre le fil de ses idées. Elle pleure soudainement en évoquant sa rupture sentimentale. Vous remarquez qu’elle a du mal à tenir sur sa chaise et prête attention aux bruits extérieurs. A la fin de l’interrogatoire, la patiente se montre irritable et dit « ne plus supporter ces questions ». Quel(s) élément(s) peut-on retrouver dans cette observation ? a. Ludisme b. Tachyphémie c. Tachypsychie d. Labilité émotionnelle e. Hypersyntonie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences et vous recevez Mme F., 21 ans, amenée par ses parents devant des troubles du comportement avec agitation et agressivité au domicile. La patiente n’a pas d’antécédents psychiatriques personnels. Sa mère a été traitée pour dépression du post-partum à l’âge de 28 ans et sa tante maternelle est décédée par suicide. À l’interrogatoire, vous apprenez que son comportement se serait modifié progressivement ces dernières semaines: « on ne peut pas lui faire la moindre remarque sans qu’elle se fâche ». La patiente est actuellement à la recherche d’un emploi après avoir démissionné, il y a 2 mois d’un emploi de commerciale. Ses parents qui l’accompagnent rapportent un conflit avec son ex-employeur qui n’aurait pas estimé son travail à sa juste valeur alors qu’elle était « une des employées les plus performantes de l’agence ». Elle s’est également séparée de son petit ami il y a quelques jours, celui-ci ne supportant plus « ses nombreuses provocations » et ses sorties répétées au cours de la semaine. Les parents sont inquiets. À la maison, leur fille ne tient plus en place, dort très peu mais déborde d’énergie. Elle passe son temps au téléphone et multiplie des projets qui semblent peu réalistes. En entretien, la patiente semble très à l'aise et prend spontanément la parole. Vous avez du mal à interrompre son discours qui est très accéléré. Vous notez également une difficulté à suivre le fil de ses idées. Elle pleure soudainement en évoquant sa rupture sentimentale. Vous remarquez qu’elle a du mal à tenir sur sa chaise et prête attention aux bruits extérieurs. A la fin de l’interrogatoire, la patiente se montre irritable et dit « ne plus supporter ces questions ». Quel(s) élément(s) peut-on retrouver dans cette observation ? a. Ludisme b. Tachyphémie c. Tachypsychie d. Labilité émotionnelle e. Hypersyntonie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tachyphémie correspond à une accélération du discours. Quel diagnostic évoquez-vous (une seule réponse juste, cocher une seule case)? a. Trouble psychotique bref b. Episode mixte c. Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité d. Episode maniaque e. Trouble de personnalité histrionique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences et vous recevez Mme F., 21 ans, amenée par ses parents devant des troubles du comportement avec agitation et agressivité au domicile. La patiente n’a pas d’antécédents psychiatriques personnels. Sa mère a été traitée pour dépression du post-partum à l’âge de 28 ans et sa tante maternelle est décédée par suicide. À l’interrogatoire, vous apprenez que son comportement se serait modifié progressivement ces dernières semaines: « on ne peut pas lui faire la moindre remarque sans qu’elle se fâche ». La patiente est actuellement à la recherche d’un emploi après avoir démissionné, il y a 2 mois d’un emploi de commerciale. Ses parents qui l’accompagnent rapportent un conflit avec son ex-employeur qui n’aurait pas estimé son travail à sa juste valeur alors qu’elle était « une des employées les plus performantes de l’agence ». Elle s’est également séparée de son petit ami il y a quelques jours, celui-ci ne supportant plus « ses nombreuses provocations » et ses sorties répétées au cours de la semaine. Les parents sont inquiets. À la maison, leur fille ne tient plus en place, dort très peu mais déborde d’énergie. Elle passe son temps au téléphone et multiplie des projets qui semblent peu réalistes. En entretien, la patiente semble très à l'aise et prend spontanément la parole. Vous avez du mal à interrompre son discours qui est très accéléré. Vous notez également une difficulté à suivre le fil de ses idées. Elle pleure soudainement en évoquant sa rupture sentimentale. Vous remarquez qu’elle a du mal à tenir sur sa chaise et prête attention aux bruits extérieurs. A la fin de l’interrogatoire, la patiente se montre irritable et dit « ne plus supporter ces questions ». Quel(s) élément(s) peut-on retrouver dans cette observation ? a. Ludisme b. Tachyphémie c. Tachypsychie d. Labilité émotionnelle e. Hypersyntonie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tachyphémie correspond à une accélération du discours. Quel diagnostic évoquez-vous (une seule réponse juste, cocher une seule case)? a. Trouble psychotique bref b. Episode mixte c. Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité d. Episode maniaque e. Trouble de personnalité histrionique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous retenez le diagnostic d’épisode maniaque. Concernant la durée minimale des symptômes requise pour porter le diagnostic de manie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 4 jours b. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 7 jours c. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 1 mois d. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 15 jours e. Si une hospitalisation est nécessaire, la durée des symptômes peut être variable | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes psychiatre de garde aux urgences et vous recevez Mme F., 21 ans, amenée par ses parents devant des troubles du comportement avec agitation et agressivité au domicile. La patiente n’a pas d’antécédents psychiatriques personnels. Sa mère a été traitée pour dépression du post-partum à l’âge de 28 ans et sa tante maternelle est décédée par suicide. À l’interrogatoire, vous apprenez que son comportement se serait modifié progressivement ces dernières semaines: « on ne peut pas lui faire la moindre remarque sans qu’elle se fâche ». La patiente est actuellement à la recherche d’un emploi après avoir démissionné, il y a 2 mois d’un emploi de commerciale. Ses parents qui l’accompagnent rapportent un conflit avec son ex-employeur qui n’aurait pas estimé son travail à sa juste valeur alors qu’elle était « une des employées les plus performantes de l’agence ». Elle s’est également séparée de son petit ami il y a quelques jours, celui-ci ne supportant plus « ses nombreuses provocations » et ses sorties répétées au cours de la semaine. Les parents sont inquiets. À la maison, leur fille ne tient plus en place, dort très peu mais déborde d’énergie. Elle passe son temps au téléphone et multiplie des projets qui semblent peu réalistes. En entretien, la patiente semble très à l'aise et prend spontanément la parole. Vous avez du mal à interrompre son discours qui est très accéléré. Vous notez également une difficulté à suivre le fil de ses idées. Elle pleure soudainement en évoquant sa rupture sentimentale. Vous remarquez qu’elle a du mal à tenir sur sa chaise et prête attention aux bruits extérieurs. A la fin de l’interrogatoire, la patiente se montre irritable et dit « ne plus supporter ces questions ». Quel(s) élément(s) peut-on retrouver dans cette observation ? a. Ludisme b. Tachyphémie c. Tachypsychie d. Labilité émotionnelle e. Hypersyntonie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tachyphémie correspond à une accélération du discours. Quel diagnostic évoquez-vous (une seule réponse juste, cocher une seule case)? a. Trouble psychotique bref b. Episode mixte c. Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité d. Episode maniaque e. Trouble de personnalité histrionique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous retenez le diagnostic d’épisode maniaque. Concernant la durée minimale des symptômes requise pour porter le diagnostic de manie, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 4 jours b. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 7 jours c. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 1 mois d. Les symptômes doivent être présents depuis au moins 15 jours e. Si une hospitalisation est nécessaire, la durée des symptômes peut être variable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'épisode maniaque se déroule sur une période nettement délimitée durant laquelle l’humeur est anormalement élevée, avec une augmentation anormale et persistante de l’activité orientée vers un but ou de l’énergie, persistant la plupart du temps, presque tous les jours, pendant au moins une semaine (ou toute autre durée si une hospitalisation est nécessaire). Vous proposez une hospitalisation que la patiente refuse. Elle tente de sortir de votre bureau en vous disant « qu’elle n’a plus qu’à se jeter sous une voiture ». Quelle est votre consuite à tenir? (une ou plusieurs réponse-s juste-s) a. Vous administrez un traitement sédatif à la patiente per os en première intention b. Vous administrez un traitement sédatif à la patiente par voie intramusculaire en première intention c. Vous hospitalisez la patiente sous contrainte en péril imminent d. Vous proposez des soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état e. Vous prenez une mesure de soins à la demande d’un tiers | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 5 Quelles lésions élémentaires d’un rhumatisme psoriasique pouvez vous observer sur les radiographies standard ? a. érosions osseuses juxta-articulaires b. Pincement global de l´interligne articulaire c. Pincement localisé de l´interligne articulaire d. éléments de construction osseuse e. Ostéophyte | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 5 Quelles lésions élémentaires d’un rhumatisme psoriasique pouvez vous observer sur les radiographies standard ? a. érosions osseuses juxta-articulaires b. Pincement global de l´interligne articulaire c. Pincement localisé de l´interligne articulaire d. éléments de construction osseuse e. Ostéophyte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments ci-dessous quels sont ceux qui vous font évoquer le diagnostic de rhumatisme psoriasique ? a. Antécédent personnel de psoriasis cutané b. Antécédent familial de psoriasis cutané c. Aspect de dystrophie unguéale type « ongle en dés à coudre » d. Antécédent ou la mise en évidence d´une dactylite e. Le sexe féminin du patient | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 5 Quelles lésions élémentaires d’un rhumatisme psoriasique pouvez vous observer sur les radiographies standard ? a. érosions osseuses juxta-articulaires b. Pincement global de l´interligne articulaire c. Pincement localisé de l´interligne articulaire d. éléments de construction osseuse e. Ostéophyte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments ci-dessous quels sont ceux qui vous font évoquer le diagnostic de rhumatisme psoriasique ? a. Antécédent personnel de psoriasis cutané b. Antécédent familial de psoriasis cutané c. Aspect de dystrophie unguéale type « ongle en dés à coudre » d. Antécédent ou la mise en évidence d´une dactylite e. Le sexe féminin du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos du rhumatisme chronique dont souffre Mme F. quelles sont les propositions exactes: a. La présence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic b. L´absence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic c. L´absence d´augmentation de la CRP est incompatible avec le diagnostic retenu d. Une hyperuricémie est habituellement observée e. L´absence de l´antigène HLA B27 est compatible avec le diagnostic retenu | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 5 Quelles lésions élémentaires d’un rhumatisme psoriasique pouvez vous observer sur les radiographies standard ? a. érosions osseuses juxta-articulaires b. Pincement global de l´interligne articulaire c. Pincement localisé de l´interligne articulaire d. éléments de construction osseuse e. Ostéophyte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments ci-dessous quels sont ceux qui vous font évoquer le diagnostic de rhumatisme psoriasique ? a. Antécédent personnel de psoriasis cutané b. Antécédent familial de psoriasis cutané c. Aspect de dystrophie unguéale type « ongle en dés à coudre » d. Antécédent ou la mise en évidence d´une dactylite e. Le sexe féminin du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos du rhumatisme chronique dont souffre Mme F. quelles sont les propositions exactes: a. La présence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic b. L´absence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic c. L´absence d´augmentation de la CRP est incompatible avec le diagnostic retenu d. Une hyperuricémie est habituellement observée e. L´absence de l´antigène HLA B27 est compatible avec le diagnostic retenu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez demandé des radiographies du rachis lombaire : observez ci dessous la reproduction agrandie et centrée sur une anomalie caractéristique des spondyloarthropathies. Comment s’appelle cette anomalie (1 mot) ?. Syndesmophyte, Syndesmophytes, syndesmophite, syndesmophytes, Syndesmophytose, des syndesmophytes, , symdesmophyte, symdesmophytes, sympdesmophyte, syndesmophites, syndesmophyte, SYNDESMOPHYTE, Syndesmophite, Syndesmophites, syndesmophytose, SYNDESMOPHYTES, SYNDESMOPHYTOSE. 9 Quelles sont les propositions exactes concernant le syndesmophyte : a. Il s´agit d´une enthésopathie inflammatoire b. Il participe à l´ankylose progressive du rachis c. Il a une forme différente de celle d´un ostéophyte d. Il a une orientation verticale e. Il ne siège jamais à la jonction dorso-lombaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F., âgée de 34 ans consulte car elle se plaint depuis 5 jours d’un gonflement douloureux global et rouge de l’index droit que vous constatez à l’examen clinique. Mme F. vous rapporte deux épisodes de gonflement du poignet droit et du genou gauche, sans notion de fièvre, ayant cédé après la prise de diclofénac. Elle se plaint également depuis 4 mois d’une fessalgie droite irradiant à la face postérieure de la cuisse tronquée au dessus du genou. Ces douleurs sont insomniantes et s’accompagnent d’un dérouillage matinal d’environ 1h et ne sont que partiellement améliorées par la prise de diclofénac. A l’interrogatoire, vous apprenez que la sœur de Mme F. est suivie pour un psoriasis cutané. 1 Quels diagnostics devez vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une spondyloarthropathie b. Une polyarthrite rhumatoïde c. Un rhumatisme psoriasique d. Une lombo-radiculalgie S1 droite e. Un lupus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un rhumatisme psoriasique devant le tableau rhumatologique et l’antécédent familial. A quelle atteinte correspond l’aspect de son index décrit ci dessus ? a. Arthrite inter-phalangienne proximale b. Arthrite inter-phalangienne distale c. Dactylite d. éruption psoriasique sur son doigt e. Syndrome de Raynaud A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens d’imagerie que vous demandez en première intention pour conforter votre diagnostic sont : a. Une radiographie du bassin et du rachis lombaire en incidence de de Sèze b. Une radiographie des mains et poignets de face sur une même plaque c. Une IRM des articulations sacroiliaques d. Des radiographies de la main droite face et profil e. Un scanner lombaire sans injection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d’une sacroiliite la douleur : a. Siège habituellement en pleine fesse b. Siège habituellement dans le pli de l´aine c. Peut irradier à la face antérieure de cuisse et de jambe d. Peut irradier à la face postérieure de cuisse e. Peut être réveillée ou accentuée à la pression du sacrum en décubitus ventral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 5 Quelles lésions élémentaires d’un rhumatisme psoriasique pouvez vous observer sur les radiographies standard ? a. érosions osseuses juxta-articulaires b. Pincement global de l´interligne articulaire c. Pincement localisé de l´interligne articulaire d. éléments de construction osseuse e. Ostéophyte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les éléments ci-dessous quels sont ceux qui vous font évoquer le diagnostic de rhumatisme psoriasique ? a. Antécédent personnel de psoriasis cutané b. Antécédent familial de psoriasis cutané c. Aspect de dystrophie unguéale type « ongle en dés à coudre » d. Antécédent ou la mise en évidence d´une dactylite e. Le sexe féminin du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos du rhumatisme chronique dont souffre Mme F. quelles sont les propositions exactes: a. La présence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic b. L´absence d´anticorps anti-CCP et de facteur rhumatoïde conforte le diagnostic c. L´absence d´augmentation de la CRP est incompatible avec le diagnostic retenu d. Une hyperuricémie est habituellement observée e. L´absence de l´antigène HLA B27 est compatible avec le diagnostic retenu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez demandé des radiographies du rachis lombaire : observez ci dessous la reproduction agrandie et centrée sur une anomalie caractéristique des spondyloarthropathies. Comment s’appelle cette anomalie (1 mot) ?. Syndesmophyte, Syndesmophytes, syndesmophite, syndesmophytes, Syndesmophytose, des syndesmophytes, , symdesmophyte, symdesmophytes, sympdesmophyte, syndesmophites, syndesmophyte, SYNDESMOPHYTE, Syndesmophite, Syndesmophites, syndesmophytose, SYNDESMOPHYTES, SYNDESMOPHYTOSE. 9 Quelles sont les propositions exactes concernant le syndesmophyte : a. Il s´agit d´une enthésopathie inflammatoire b. Il participe à l´ankylose progressive du rachis c. Il a une forme différente de celle d´un ostéophyte d. Il a une orientation verticale e. Il ne siège jamais à la jonction dorso-lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez cette patiente qui a donc une spondyloarthropathie, laquelle des manifestations extra-articulaires suivantes peut survenir au cours de l’évolution ? a. Uvéite antérieure b. Vespertilio c. Nodules pulmonaires d. Syndrome sec e. Multinévrite | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bêta2-mimétiques et la corticothérapie n’ont pas d’indication dans la bronchiolite du nourrisson, le traitement mucolytique est contre-indiqué, l’antibiothérapie est réservée aux suspicions de surinfections bactériennes (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique, OMA). Les parents vous interrogent sur l’intérêt d’un traitement préventif par Palivizumab (Synagis®) dont ils ont entendu parler à la télévision. Vous leur répondez que ce traitement n’était pas indiqué chez leur enfant car il est réservé en cas de : a. Antécédent familial d’asthme b. Terrain atopique c. Naissance prématurée <37SA et âge <6 mois au début de l'épidémie saisonnière à VRS d. âge <2 ans et traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois e. âge <2 ans et cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bêta2-mimétiques et la corticothérapie n’ont pas d’indication dans la bronchiolite du nourrisson, le traitement mucolytique est contre-indiqué, l’antibiothérapie est réservée aux suspicions de surinfections bactériennes (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique, OMA). Les parents vous interrogent sur l’intérêt d’un traitement préventif par Palivizumab (Synagis®) dont ils ont entendu parler à la télévision. Vous leur répondez que ce traitement n’était pas indiqué chez leur enfant car il est réservé en cas de : a. Antécédent familial d’asthme b. Terrain atopique c. Naissance prématurée <37SA et âge <6 mois au début de l'épidémie saisonnière à VRS d. âge <2 ans et traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois e. âge <2 ans et cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse C ok si terme <35SA et non 37SA. Vous décidez de prescrire uniquement des désobstructions rhinopharyngées répétées. Deux jours plus tard, la fièvre monte au-dessus de 39°C et votre examen clinique retrouve une otite moyenne aiguë purulente. Quel(s) traitement(s) vous parait ou paraissent adapté(s) ? a. Une paracentèse b. Une antibiothérapie locale par quinolones (Oflocet® gouttes auriculaires) c. Un traitement antibiotique par amoxicilline (80 à 100 mg/kg/j) par voie générale d. Un traitement antalgique par paracétamol e. Une corticothérapie orale | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bêta2-mimétiques et la corticothérapie n’ont pas d’indication dans la bronchiolite du nourrisson, le traitement mucolytique est contre-indiqué, l’antibiothérapie est réservée aux suspicions de surinfections bactériennes (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique, OMA). Les parents vous interrogent sur l’intérêt d’un traitement préventif par Palivizumab (Synagis®) dont ils ont entendu parler à la télévision. Vous leur répondez que ce traitement n’était pas indiqué chez leur enfant car il est réservé en cas de : a. Antécédent familial d’asthme b. Terrain atopique c. Naissance prématurée <37SA et âge <6 mois au début de l'épidémie saisonnière à VRS d. âge <2 ans et traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois e. âge <2 ans et cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse C ok si terme <35SA et non 37SA. Vous décidez de prescrire uniquement des désobstructions rhinopharyngées répétées. Deux jours plus tard, la fièvre monte au-dessus de 39°C et votre examen clinique retrouve une otite moyenne aiguë purulente. Quel(s) traitement(s) vous parait ou paraissent adapté(s) ? a. Une paracentèse b. Une antibiothérapie locale par quinolones (Oflocet® gouttes auriculaires) c. Un traitement antibiotique par amoxicilline (80 à 100 mg/kg/j) par voie générale d. Un traitement antalgique par paracétamol e. Une corticothérapie orale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antibiothérapie locale est réservée aux otites externes, la paracentèse est indiquée chez l’enfant ≤3 mois ou en cas d’échec de l’antibiothérapie bien conduite. Quelques jours plus tard, le nourrisson va mieux sur le plan respiratoire mais il développe une diarrhée aiguë avec 6 selles liquides par jour alors qu’il avait repris son alimentation habituelle avec du lait 2ème âge. La température remonte à 38°2C. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Un pli cutané persistant b. Des cernes péri-orbitaires c. Une soif intense d. Un temps de recoloration cutanée allongé e. Une sécheresse des muqueuses | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bêta2-mimétiques et la corticothérapie n’ont pas d’indication dans la bronchiolite du nourrisson, le traitement mucolytique est contre-indiqué, l’antibiothérapie est réservée aux suspicions de surinfections bactériennes (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique, OMA). Les parents vous interrogent sur l’intérêt d’un traitement préventif par Palivizumab (Synagis®) dont ils ont entendu parler à la télévision. Vous leur répondez que ce traitement n’était pas indiqué chez leur enfant car il est réservé en cas de : a. Antécédent familial d’asthme b. Terrain atopique c. Naissance prématurée <37SA et âge <6 mois au début de l'épidémie saisonnière à VRS d. âge <2 ans et traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois e. âge <2 ans et cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse C ok si terme <35SA et non 37SA. Vous décidez de prescrire uniquement des désobstructions rhinopharyngées répétées. Deux jours plus tard, la fièvre monte au-dessus de 39°C et votre examen clinique retrouve une otite moyenne aiguë purulente. Quel(s) traitement(s) vous parait ou paraissent adapté(s) ? a. Une paracentèse b. Une antibiothérapie locale par quinolones (Oflocet® gouttes auriculaires) c. Un traitement antibiotique par amoxicilline (80 à 100 mg/kg/j) par voie générale d. Un traitement antalgique par paracétamol e. Une corticothérapie orale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antibiothérapie locale est réservée aux otites externes, la paracentèse est indiquée chez l’enfant ≤3 mois ou en cas d’échec de l’antibiothérapie bien conduite. Quelques jours plus tard, le nourrisson va mieux sur le plan respiratoire mais il développe une diarrhée aiguë avec 6 selles liquides par jour alors qu’il avait repris son alimentation habituelle avec du lait 2ème âge. La température remonte à 38°2C. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Un pli cutané persistant b. Des cernes péri-orbitaires c. Une soif intense d. Un temps de recoloration cutanée allongé e. Une sécheresse des muqueuses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C et E signent une déshydratation intracellulaire. Vous concluez à une déshydratation modérée avec une perte de poids <5% du poids du corps. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent indiqué(s) ? a. Une NFS-Plaquettes et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Une coproculture d. Un examen virologique des selles e. Aucun de ces examens | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences un nourrisson de 6 mois que ses parents amènent car il tousse et est gêné pour respirer. Dans ses antécédents, cet enfant a fait quelques épisodes de rhinopharyngites et vous retrouvez un épisode de dyspnée sifflante traitée à domicile à l’âge de 4 mois par désobstructions rhinopharyngées et bouffées de salbutamol en chambre d’inhalation. Ses vaccinations sont à jour et il n’a pas d’antécédents familiaux notables. L’épisode actuel a débuté il y a 3 jours par une toux et une rhinite. Depuis la veille, il tousse de plus en plus, respire vite, ne veut presque plus manger et a vomi une fois en toussant. A l’examen clinique, le nourrisson est asthénique, sa température est à 38°2C, sa fréquence cardiaque est à 135/min, sa fréquence respiratoire à 65/min avec un battement des ailes du nez et un tirage intercostal, l’auscultation pulmonaire révèle des râles sibilants dans les 2 champs pulmonaires et quelques râles crépitants aux 2 bases, la saturation cutanée en O2 (SaO2) est à 91% en air ambiant. Vous palpez un discret débord hépatique sous-costal. Le reste de l’examen somatique est normal. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en priorité ? a. Une rhinopharyngite aiguë b. Une bronchiolite aiguë c. Une crise d’asthme d. Une pneumonie aiguë e. Une coqueluche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’asthme n’est envisagé chez le nourrisson qu’à partir du 3ème épisode de dyspnée avec sibilants, l’utilisation de salbutamol lors du 1er épisode n’est pas un argument pour le diagnostic d’asthme. Dans le cas présent, quel(s) critère(s) de gravité vous incite(nt) à proposer une hospitalisation ? a. L’âge de 6 mois b. L’antécédent de dyspnée sifflante à 4 mois c. La fréquence cardiaque à 135/min d. Les signes de lutte respiratoire et la SaO2 à 91% en air ambiant e. L’anorexie et les vomissements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’hospitalisation sont la détresse respiratoire et les vomissements. Le jeune âge justifiant à lui seul une hospitalisation serait <6 semaines. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent justifié(s) ? a. Une NFS-Plaq et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Un gaz du sang d. Une radiographie du thorax de face e. Une recherche de VRS dans les sécrétions nasopharyngées A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La radiographie pulmonaire et le gaz du sang sont justifiés par la sévérité clinique. NFS et CRP en cas de syndrome septique, ionogramme en cas de vomissements intenses. La recherche de VRS n’a qu’un intérêt épidémiologique. Vous décidez de réaliser une radiographie thoracique de face (cliché ci-joint). Sur ce cliché, quel(s) élément(s) est ou sont en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. élargissement des espaces intercostaux b. Horizontalisation des côtes c. Abaissement des coupoles diaphragmatiques d. Le cœur apparaît de petit volume e. Opacité du lobe moyen (foyer de surinfection pulmonaire) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce cliché est décrit dans le référentiel. Le coeur de faible volume (distension pulmonaire) permet d'exclure une cardiopathie comme cause de la dyspnée. Une opacité du lobe moyen efface le bord droit du cœur. Quel(s) traitement(s) proposez-vous durant cette hospitalisation ? a. Des désobstructions rhinopharyngées répétées b. Des nébulisations de bêta2-mimétiques c. Une antibiothérapie par amoxicilline d. Un traitement mucolytique par N-acétylcystéïne e. Une corticothérapie inhalée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bêta2-mimétiques et la corticothérapie n’ont pas d’indication dans la bronchiolite du nourrisson, le traitement mucolytique est contre-indiqué, l’antibiothérapie est réservée aux suspicions de surinfections bactériennes (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique, OMA). Les parents vous interrogent sur l’intérêt d’un traitement préventif par Palivizumab (Synagis®) dont ils ont entendu parler à la télévision. Vous leur répondez que ce traitement n’était pas indiqué chez leur enfant car il est réservé en cas de : a. Antécédent familial d’asthme b. Terrain atopique c. Naissance prématurée <37SA et âge <6 mois au début de l'épidémie saisonnière à VRS d. âge <2 ans et traitement pour dysplasie bronchopulmonaire au cours des 6 derniers mois e. âge <2 ans et cardiopathie congénitale avec retentissement hémodynamique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse C ok si terme <35SA et non 37SA. Vous décidez de prescrire uniquement des désobstructions rhinopharyngées répétées. Deux jours plus tard, la fièvre monte au-dessus de 39°C et votre examen clinique retrouve une otite moyenne aiguë purulente. Quel(s) traitement(s) vous parait ou paraissent adapté(s) ? a. Une paracentèse b. Une antibiothérapie locale par quinolones (Oflocet® gouttes auriculaires) c. Un traitement antibiotique par amoxicilline (80 à 100 mg/kg/j) par voie générale d. Un traitement antalgique par paracétamol e. Une corticothérapie orale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antibiothérapie locale est réservée aux otites externes, la paracentèse est indiquée chez l’enfant ≤3 mois ou en cas d’échec de l’antibiothérapie bien conduite. Quelques jours plus tard, le nourrisson va mieux sur le plan respiratoire mais il développe une diarrhée aiguë avec 6 selles liquides par jour alors qu’il avait repris son alimentation habituelle avec du lait 2ème âge. La température remonte à 38°2C. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une déshydratation extracellulaire ? a. Un pli cutané persistant b. Des cernes péri-orbitaires c. Une soif intense d. Un temps de recoloration cutanée allongé e. Une sécheresse des muqueuses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C et E signent une déshydratation intracellulaire. Vous concluez à une déshydratation modérée avec une perte de poids <5% du poids du corps. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parait ou paraissent indiqué(s) ? a. Une NFS-Plaquettes et une CRP b. Un ionogramme sanguin c. Une coproculture d. Un examen virologique des selles e. Aucun de ces examens A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen en l’absence de déshydratation sévère ou de suspicion de diarrhée d’origine bactérienne. Quelle(s) est ou sont les étiologie(s) la ou les plus probable(s) pour expliquer cette diarrhée aiguë ? a. Diarrhée d’origine virale b. Diarrhée d’origine bactérienne c. Diarrhée post-antibiotique (Clostridium Difficile toxinogène) d. Allergie aux protéines du lait de vache e. Intolérance au lactose | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf référentiel de psychiatrie (TED item65) paragraphe sur l'altération de la réciprocité sociale Déficit (et non incapacité totale) d'empathie et de compréhension des expressions faciles. Certains troubles sont fréquemment associés à l’autisme. Trouvez la ou les bonne(s) réponse(s) parmi les suivantes: a. épilepsie b. déficits sensoriels visuels ou auditifs c. Troubles anxieux d. Tumeur cérébrale e. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf référentiel de psychiatrie (TED item65) paragraphe sur l'altération de la réciprocité sociale Déficit (et non incapacité totale) d'empathie et de compréhension des expressions faciles. Certains troubles sont fréquemment associés à l’autisme. Trouvez la ou les bonne(s) réponse(s) parmi les suivantes: a. épilepsie b. déficits sensoriels visuels ou auditifs c. Troubles anxieux d. Tumeur cérébrale e. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. référentiel de psychiatrie item 65 (TED). Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme sans déficience intellectuelle et sans comorbidité neurologique est posé chez Hugo. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) de bon pronostic ? a. Absence de maladie épileptique b. Absence de déficience intellectuelle c. Place d´aîné dans la fratrie d. Parents en couple e. Diagnostic posé tardivement | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf référentiel de psychiatrie (TED item65) paragraphe sur l'altération de la réciprocité sociale Déficit (et non incapacité totale) d'empathie et de compréhension des expressions faciles. Certains troubles sont fréquemment associés à l’autisme. Trouvez la ou les bonne(s) réponse(s) parmi les suivantes: a. épilepsie b. déficits sensoriels visuels ou auditifs c. Troubles anxieux d. Tumeur cérébrale e. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. référentiel de psychiatrie item 65 (TED). Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme sans déficience intellectuelle et sans comorbidité neurologique est posé chez Hugo. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) de bon pronostic ? a. Absence de maladie épileptique b. Absence de déficience intellectuelle c. Place d´aîné dans la fratrie d. Parents en couple e. Diagnostic posé tardivement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) investgation(s) complémentaire(s) à prévoir pour Hugo ? a. Bilan neuropédiatrique b. Bilan métabolique c. Bilan orthophonique d. Orientation vers un service de pédopsychiatrie e. Bilan cardiologique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf référentiel de psychiatrie (TED item65) paragraphe sur l'altération de la réciprocité sociale Déficit (et non incapacité totale) d'empathie et de compréhension des expressions faciles. Certains troubles sont fréquemment associés à l’autisme. Trouvez la ou les bonne(s) réponse(s) parmi les suivantes: a. épilepsie b. déficits sensoriels visuels ou auditifs c. Troubles anxieux d. Tumeur cérébrale e. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. référentiel de psychiatrie item 65 (TED). Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme sans déficience intellectuelle et sans comorbidité neurologique est posé chez Hugo. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) de bon pronostic ? a. Absence de maladie épileptique b. Absence de déficience intellectuelle c. Place d´aîné dans la fratrie d. Parents en couple e. Diagnostic posé tardivement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) investgation(s) complémentaire(s) à prévoir pour Hugo ? a. Bilan neuropédiatrique b. Bilan métabolique c. Bilan orthophonique d. Orientation vers un service de pédopsychiatrie e. Bilan cardiologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les parents vous informent que le petit frère de Hugo, prénommé Antoine et âgé de 6 ans, présente des difficultés de comportement à l’école. L’institutrice du CP les a récemment convoqués pour les informer qu’Antoine ne cessait de bouger. Il se lève de sa chaise sans autorisation, discute avec ses camarades, coupe la parole en classe et l'institutrice rapporte un comportement bagarreur et insolent. Par ailleurs, Antoine conteste les règles énoncées par l'institutrice et refuse souvent de faire ses devoirs. Lorsque les parents insistent, il crie et se roule par terre. Quel(s) diagnostic(s) peut-on suspecter ? a. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité b. Trouble des conduites c. Trouble oppositionnel avec provocation d. Trouble des apprentissages e. Difficultés liées à l'inadéquation éducative | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Hugo a 8 ans. Vous le rencontrez au mois de septembre amené par ses parents pour un certificat de non contre-indication à la pratique du sport qu’il pratique avec assiduité depuis 2 ans : le Taekwondo. A l'examen clinique, vous retrouvez une taille à -1 DS et un poids à -3DS. Sa mère mesure 1m60 et son père 1m80. De votre examen clinique, vous pouvez conclure qu'Hugo a : a. Un retard de croissance pondéral b. Un retard de croissance statural c. Une cassure de la courbe pondérale d. Une taille cible génétique à 1m70 e. Une taille cible génétique à 1m80 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf réferentiel pédiatrique Retard de croissance = <-2DS Taille cible génétique (cm) = (t père (cm)+t mère (cm)) / 2 + 6.5. Hugo vous explique qu´au lieu de faire du Taekwondo, il aurait préféré faire du « Karaté Shotokan », mais que « malheureusement, cela n´est pas possible en France actuellement, mais peut-être que dans un avenir proche cet art martial arrivera jusqu’à notre continent ». Les parents vous disent qu’Hugo a une réelle passion pour les arts martiaux de Corée du Sud et du Japon depuis qu’il a 3 ans et qu’il en parle en permanence, ce qui agace son entourage. Les parents rapportent que leur fils passe tout son temps libre à construire des maquettes de maisons Japonaises et Coréennes. Hugo complète en disant : « il ne faut pas confondre les minka et les michiya qui sont 2 types différents d’habitats traditionnels au Japon ». Quelle est votre analyse sémiologique ? a. Présence de propos délirants b. Présence de particularités dans la communication c. Utilisation d'un langage soutenu pour l´âge d. Présence d´écholalies différées e. Présence d´un intérêt restreint et envahissant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf chaptitre trouble du spectre autistique réferentiel psychiatrie Le patient présente un intérêt envahissant et restreint Le langage est soutenu pour l'âge. Quel(s) type(s) de trouble(s) suspectez-vous fortement au regard de la présentation clinique ? a. Trouble du spectre de l'autisme b. Trouble oppositionnel avec provocation c. Syndrome de Rett d. Syndrome de l'x-fragile e. Syndrome de Münchausen par procuration A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tableau de TSA à suspecter devant : lanagage soutenu, intérêts restreint et envahissant Pas d'argument pour Sd de Rett, ou X-fragile (ne semble pas présenter de déficience intellectuelle, ni de sd dysmorphique) Pas d'argument pour le Sd de Munchausen Pas d'argument pour un TOP (pas d'opposition ou provocation). Vous suspectez un Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA). Quel(s) élément(s) indispensable(s) doit(doivent) être présent(s) chez Hugo pour pouvoir poser le diagnostic de TSA ? a. Particularités sensorielles b. Déficit dans les interactions sociales c. Début des troubles avant 2 ans d. Trouble anxieux de type anxiété sociale e. Présence d´un déficit auditif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Début des troubles dans la petite enfance (cf DSM5) Début des troubles avant 3 ans (cf DSMIV) Eléments indispensables pour poser le daignostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Particularités sensorielles, trouble anxieux, déficit auditif : fréquements associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Quels sont les critères diagnostiques du Trouble du Spectre de l'autisme (TSA) ? a. Altération de la communication b. Antécédents de crises d´épilepsie c. Altération des interactions sociales d. Retard mental (QI< 70) e. Comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf critères diagnostiques référentiel de psychiatrie Eléments indispensables pour poser le diagnostic de TSA : triade diagnostique associant : -déficit dans la communication, -déficit dans les intéractions sociales -comportements stéréoypés/intérêts restreints Epilepsie, retard mental possiblement associés mais pas indispensables pour poser le diagostic. Parmi les propositions ci-dessous, quelle(s) est(sont) la (les) particularité(s) fréquemment retrouvée(s) chez les enfants avec un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Particularités sensorielles b. Autostimulations c. Sélectivité alimentaire d. Troubles du sommeil e. Troubles anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous apprenez à l'entretien clinique avec Hugo et ses parents, qu'Hugo présente des difficultés relationnelles avec ses pairs. L’altération des interactions sociales retrouvée chez les enfants avec un trouble du spectre autistique est en lien avec a. Difficultés dans la réciprocité sociale b. Difficultés dans la théorie de l´esprit c. Incapacité totale à comprendre les expressions faciales d´autrui d. Difficultés à comprendre les expressions faciales d´autrui e. Incapacité totale d´empathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf référentiel de psychiatrie (TED item65) paragraphe sur l'altération de la réciprocité sociale Déficit (et non incapacité totale) d'empathie et de compréhension des expressions faciles. Certains troubles sont fréquemment associés à l’autisme. Trouvez la ou les bonne(s) réponse(s) parmi les suivantes: a. épilepsie b. déficits sensoriels visuels ou auditifs c. Troubles anxieux d. Tumeur cérébrale e. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. référentiel de psychiatrie item 65 (TED). Un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme sans déficience intellectuelle et sans comorbidité neurologique est posé chez Hugo. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) de bon pronostic ? a. Absence de maladie épileptique b. Absence de déficience intellectuelle c. Place d´aîné dans la fratrie d. Parents en couple e. Diagnostic posé tardivement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) investgation(s) complémentaire(s) à prévoir pour Hugo ? a. Bilan neuropédiatrique b. Bilan métabolique c. Bilan orthophonique d. Orientation vers un service de pédopsychiatrie e. Bilan cardiologique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les parents vous informent que le petit frère de Hugo, prénommé Antoine et âgé de 6 ans, présente des difficultés de comportement à l’école. L’institutrice du CP les a récemment convoqués pour les informer qu’Antoine ne cessait de bouger. Il se lève de sa chaise sans autorisation, discute avec ses camarades, coupe la parole en classe et l'institutrice rapporte un comportement bagarreur et insolent. Par ailleurs, Antoine conteste les règles énoncées par l'institutrice et refuse souvent de faire ses devoirs. Lorsque les parents insistent, il crie et se roule par terre. Quel(s) diagnostic(s) peut-on suspecter ? a. Trouble déficit de l'attention/hyperactivité b. Trouble des conduites c. Trouble oppositionnel avec provocation d. Trouble des apprentissages e. Difficultés liées à l'inadéquation éducative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas assez d'argument pour trouble des conduites, ni pour difficultés liées à l'inadéquation éducative. Quel(s) est(sont) l'(les) axe(s) de la prise en charge des enfants avec un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité et impulsivité (TDA/H) ? a. Thérapie cognitive et comportementale b. Aménagements scolaires c. Information préoccupante d. Psychostimulant uniquement à partir de 8 ans e. Anti-histaminique à visée sédative dès 6 ans | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anhédonie est la perte de la capacité à éprouver du plaisir l'apragmatisme est l'arrêt des activités par défaut de planification. ici, la patiente n'a pas arrêté ses activités. L'athymie est l'absence d'humeur. Ici, la patiente est triste. La clinophilie est le fait de préférer rester allongé une majeure partie du temps, ce qui n'est pas le cas dans cette observation. La dernière phrase de Mme M. vous inquiète. Quels élements recherchez vous pour évaluer le risque suicidaire? a. accessibilité à un moyen létal b. possibilité d'une alternative au suicide c. présence de facteurs protecteurs d. présence d'idées suicidaires e. présence d'un scénario suicidaire | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anhédonie est la perte de la capacité à éprouver du plaisir l'apragmatisme est l'arrêt des activités par défaut de planification. ici, la patiente n'a pas arrêté ses activités. L'athymie est l'absence d'humeur. Ici, la patiente est triste. La clinophilie est le fait de préférer rester allongé une majeure partie du temps, ce qui n'est pas le cas dans cette observation. La dernière phrase de Mme M. vous inquiète. Quels élements recherchez vous pour évaluer le risque suicidaire? a. accessibilité à un moyen létal b. possibilité d'une alternative au suicide c. présence de facteurs protecteurs d. présence d'idées suicidaires e. présence d'un scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation du risque suicidaire : Risque Urgence Dangerosité doit être réalisée systématiquement devant tout tableau psychiatrique. Ici, les idées d'infanticide doivent également être évaluées. Le risque suicidaire de Mme M. est faible, elle a songé une fois à mettre fin à ses jours mais refuse que sa fille soit orpheline et pense que vous pouvez l'aider à aller mieux. Avant de poser le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum, quel (s) examen (s) biologique (s) devez vous prescrire à Mme M. ? a. aucun b. créatinine phospho kinase c. numération formule sanguine d. phosphatémie e. TSHus | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anhédonie est la perte de la capacité à éprouver du plaisir l'apragmatisme est l'arrêt des activités par défaut de planification. ici, la patiente n'a pas arrêté ses activités. L'athymie est l'absence d'humeur. Ici, la patiente est triste. La clinophilie est le fait de préférer rester allongé une majeure partie du temps, ce qui n'est pas le cas dans cette observation. La dernière phrase de Mme M. vous inquiète. Quels élements recherchez vous pour évaluer le risque suicidaire? a. accessibilité à un moyen létal b. possibilité d'une alternative au suicide c. présence de facteurs protecteurs d. présence d'idées suicidaires e. présence d'un scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation du risque suicidaire : Risque Urgence Dangerosité doit être réalisée systématiquement devant tout tableau psychiatrique. Ici, les idées d'infanticide doivent également être évaluées. Le risque suicidaire de Mme M. est faible, elle a songé une fois à mettre fin à ses jours mais refuse que sa fille soit orpheline et pense que vous pouvez l'aider à aller mieux. Avant de poser le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum, quel (s) examen (s) biologique (s) devez vous prescrire à Mme M. ? a. aucun b. créatinine phospho kinase c. numération formule sanguine d. phosphatémie e. TSHus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la NFS explore une anémie ou carence vitaminique devant une asthénie l'hypothyroïdie mime un syndrome dépressif et doit être éliminé systématiquement la phosphatémie et le dosage de la créatinine phosphokinase ne permettent pas d'éliminer un diagnostic différentiel d'épisode dépressif caractérisé. Le bilan biologique et un scanner cérébral reviennent normaux. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum. En concertation avec Mme M, la PMI et la psychologue de la maternité, vous envisagez une hospitalisation en unité mère-enfant. La psychologue lui propose également un rendez vous avec le psychiatre attaché à la maternité. Toutefois, ce psychiatre ne peut la recevoir avant trois semaines et le délai d'attente pour l'unité mère-enfant est de 5 semaines. Dans l'intervalle, Mme M préfère rester à la maison pour ne pas être séparée de sa fille. La mère et deux soeurs s'engagent à rester présentes et la PMI à rapprocher les visites à domicile. Ce dispositif vous semble rassurant, d'autant plus que la petite Elsa a un développement normal. Quel(s) traitement (s) pouvez vous proposer à Mme M. dès maintenant? a. aripiprazole b. escitalopram c. fluoxétine d. lithium e. risperidone | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anhédonie est la perte de la capacité à éprouver du plaisir l'apragmatisme est l'arrêt des activités par défaut de planification. ici, la patiente n'a pas arrêté ses activités. L'athymie est l'absence d'humeur. Ici, la patiente est triste. La clinophilie est le fait de préférer rester allongé une majeure partie du temps, ce qui n'est pas le cas dans cette observation. La dernière phrase de Mme M. vous inquiète. Quels élements recherchez vous pour évaluer le risque suicidaire? a. accessibilité à un moyen létal b. possibilité d'une alternative au suicide c. présence de facteurs protecteurs d. présence d'idées suicidaires e. présence d'un scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation du risque suicidaire : Risque Urgence Dangerosité doit être réalisée systématiquement devant tout tableau psychiatrique. Ici, les idées d'infanticide doivent également être évaluées. Le risque suicidaire de Mme M. est faible, elle a songé une fois à mettre fin à ses jours mais refuse que sa fille soit orpheline et pense que vous pouvez l'aider à aller mieux. Avant de poser le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum, quel (s) examen (s) biologique (s) devez vous prescrire à Mme M. ? a. aucun b. créatinine phospho kinase c. numération formule sanguine d. phosphatémie e. TSHus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la NFS explore une anémie ou carence vitaminique devant une asthénie l'hypothyroïdie mime un syndrome dépressif et doit être éliminé systématiquement la phosphatémie et le dosage de la créatinine phosphokinase ne permettent pas d'éliminer un diagnostic différentiel d'épisode dépressif caractérisé. Le bilan biologique et un scanner cérébral reviennent normaux. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum. En concertation avec Mme M, la PMI et la psychologue de la maternité, vous envisagez une hospitalisation en unité mère-enfant. La psychologue lui propose également un rendez vous avec le psychiatre attaché à la maternité. Toutefois, ce psychiatre ne peut la recevoir avant trois semaines et le délai d'attente pour l'unité mère-enfant est de 5 semaines. Dans l'intervalle, Mme M préfère rester à la maison pour ne pas être séparée de sa fille. La mère et deux soeurs s'engagent à rester présentes et la PMI à rapprocher les visites à domicile. Ce dispositif vous semble rassurant, d'autant plus que la petite Elsa a un développement normal. Quel(s) traitement (s) pouvez vous proposer à Mme M. dès maintenant? a. aripiprazole b. escitalopram c. fluoxétine d. lithium e. risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'escitalopram et la fluoxétine sont des ihnibiteurs séléctifs de la recapture de la sérotonine, indiqués en 1ere intention dans le traitement de l'épisode dépressif caractérisé. la risperidone et l'aripiprazole sont des antipsychotiques de 2e génération le lithium est un thymorégulateur. Vous choisissez avec Mme M. un traitement par fluoxetine, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine. Quel examen complémentaire est indispensable avant la mise en place de ce traitement? a. aucun b. bilan hépatique c. électrocardiogramme d. natrémie e. numération formule sanguine | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste en cabinet, vous recevez ce jour Mme M., 31 ans, célibataire sans enfant que vous suivez depuis plusieurs années. Mme M. n'a pas d'antécédent particulier et travaille comme cadre dans une entreprise de bâtiment. Elle vient vous voir aujourd'hui après avoir consulté la veille sa gynécologue dans un contexte de dysmenorhée. Une échographie a montré une grossesse évolutive de 16 semaines. Mme M. vous explique qu'elle a eu un rapport avec un homme qu'elle connait peu et qu'elle ne souhaite pas recontacter. Au travail, elle était en attente d'une promotion et n'envisageait pas d'avoir un enfant avant plusieurs années. Elle a pu cependant en parler avec ses amis et sa famille qui se sont engagés à la soutenir et l'aider. Quel(s) facteur(s) de risque pour un trouble psychique de la grossesse et du post partum retrouvez vous dans cette situation? a. âge supérieur à 30 ans b. déni de grossesse c. grossesse non désirée d. isolement social e. trouble de personalité borderline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Facteur vulnérabilité lié à l'âge : < 20 ans et > 35 ans déni de grossesse à partir de 22 SA Pas d'arguments pour un trouble de personalité borderline dans cette observation. Mme M. vous explique que depuis sa dernière rupture il y a 3 ans d'une relation longue de 7 ans, elle a des difficultés à s'engager. De plus, depuis cette rupture, elle accorde difficilement sa confiance aux hommes et se décrit comme méfiante et rapidement jalouse. Quel trouble de la personalité pouvez vous évoquer ? a. aucun b. borderline c. histrionique d. narcissique e. paranoïaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. un trouble de la personalité s'inscrit dans la durée et débute chez l'adolescent, jeune adulte ce qui n'est pas le cas ici. On ne retrouve pas non plus de souffrance significative ou d'altération du fonctionnement social ou professionnel en raison de la personnalité. Vous revoyez Mme M. 3 semaines plus tard. La grossesse est maintenant à 20 semaines (22 SA) et l'échographie ne montre aucune anomalie foetale. Vous n'avez pas retrouvé d'argument en faveur d'un trouble de personalité borderline. Sur les conseils de sa gynécologue, Mme M. a pris rendez avec la psychologue de la maternité et la voit toutes les semaines. Elle vous dit pouvoir commencer à s'imaginer élever un enfant, mais elle est très inquiète de ne pas savoir s'en occuper. Elle vous demande si vous connaissez des professionnels qui pourront l'aider et la conseiller pour s'occuper de l'enfant lorsqu'elle sortira de la maternité. Vers quelle structure pouvez vous l'orienter ? a. centre d'activité thérapeutique à temps partiel b. centre médico psychologique c. groupe d'entraide mutuelle d. hôpital de jour de psychiatrie e. protection materno infantile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le centre médico-psychologique, le centre d'activité thérapeutique à temps partiel et l'hôpital de jour sont des lieux de soins ambulatoires du secteur psychiatrique. Il sont dédiés à la prise en charge des troubles psychiatriques. les groupes d'entraide mutuelle (GEM) sont des associations visant à la réinsertion sociale de patients souffrant de troubles psychiques. les centres de protection materno infantiles sont également sectorisés, dédiés à l'accompagnement des familles. Ils proposent des consultations pédiatriques, de puericulture, de sage femme, e assistante sociale et selon les centres à une pychologue. Les soins sont gratuits et accessible en pré et post partum jusqu'à l'âge de 6 ans. La grossesse de Mme M. s'est bien déroulée. Elle a pris contact avec l'équipe de Protection Materno Infantile (PMI) qui a prévu des visites à domicile de puericultrice et sage femme en post partum. La PMI a également placé Mme M. prioritaire pour une place en crèche. Enfin, la mère de la patiente est venue habiter avec elle pour l'aider le temps nécessaire. Un matin, vous recevez un appel de Mme M au cabinet. Elle est à la maternité et vous informe qu'elle est très heureuse de la naissance il y a 3 jours de la petite Elisa, 2.9kg, 49 cm, en forme après un accouchement non compliqué. Elle vous dit ne pas avoir dormi correctement depuis 3 jours et pleure sans discontinuer depuis une heure. Elle vous dit aussi qu'elle adore sa fille mais qu'elle n'arrivera jamais à s'en occuper. Elle se reprend la minute suivante en vous disant que l'allaitement marche très bien et qu'elle fait tout ce qu'il faut pour être une bonne mère, avant de s'effondrer en larme à nouveau en avouant qu'elle a peur que sa fille se noie dans son premier bain tout à l'heure. Quel diagnostic évoquez vous ? a. aucun b. épisode dépressif caractérisé c. épisode maniaque du post partum d. épisode psychotique du post partum e. post partum blues A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. la persistance des symptômes 15 jours est nécessaire pour un diagnostic d'EDC et 7 jours pour un accès maniaque. l'absence d'éléments délirants ne permet pas de diagnostiquer un épisode psychotique le post partum blues est très fréquent et survient entre J2 et J5 du post partum, avec un pic à J3. Quelques jours après cet appel, l'équipe de la maternité vous contacte pour vous informer que Mme M. a pu se reposer et va mieux, elle a pu rentrer au domicile avec sa mère et un suivi par la PMI. Deux mois plus tard, vous revoyez la patiente à votre cabinet pour les premières vaccinations de la petite Elsa. L'examen de l'enfant est normal mais vous trouvez Mme M. ralentie et fatiguée. Quels éléments recherchez vous en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum? a. anhédonie b. akinésie c. bradypsychie d. hyporexie e. tristesse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. akinésie : impossibilité à initier des mouvements volontaires (syndrome parkinsonien et non dépressif) hyporexie : diminution de l'alimentation anhédonie : perte de la capacité à éprouver du plaisir. Mme M. vous confirme que depuis 3 semaines elle dort mal et mange moins. Elle se sent triste et très ralentie et a du mal à prendre du plaisir dans les moments d'échange avec sa fille. Les tâches au quotiden deviennent difficiles et elle en oublie certaines. Au moment de la vaccination, la petite Elsa pleure et Mme M. semble désemparée. Elle appelle alors sa mère en salle d'attente, qui vient calmer l'enfant. La mère de la patiente vous explique que tout se passait bien à la sortie de la maternité et que Mme M. avait beaucoup appris de la puéricultrice de PMI. Mais il y a 3 semaines, la petite Elsa a eu des coliques et Mme M. n'a plus pu dormir plusieurs jours. Depuis la mère trouve Mme M. ralentie, distraite, irritable et l'a entendue pleurer dans sa chambre. Elle a arrêté l'allaitement et demande à sa mère d'être avec elle pour les biberons et le bain. La patiente reprend la parole : " Vous voyez Docteur, je suis une mauvaise mère, ma fille mérite mieux que moi". Quels éléments sémiologiques en faveur d'un épisode dépressif caractérisé du post partum retrouvez vous dans cette observation ? a. anhédonie b. apragmatisme c. athymie d. clinophilie e. dévalorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'anhédonie est la perte de la capacité à éprouver du plaisir l'apragmatisme est l'arrêt des activités par défaut de planification. ici, la patiente n'a pas arrêté ses activités. L'athymie est l'absence d'humeur. Ici, la patiente est triste. La clinophilie est le fait de préférer rester allongé une majeure partie du temps, ce qui n'est pas le cas dans cette observation. La dernière phrase de Mme M. vous inquiète. Quels élements recherchez vous pour évaluer le risque suicidaire? a. accessibilité à un moyen létal b. possibilité d'une alternative au suicide c. présence de facteurs protecteurs d. présence d'idées suicidaires e. présence d'un scénario suicidaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation du risque suicidaire : Risque Urgence Dangerosité doit être réalisée systématiquement devant tout tableau psychiatrique. Ici, les idées d'infanticide doivent également être évaluées. Le risque suicidaire de Mme M. est faible, elle a songé une fois à mettre fin à ses jours mais refuse que sa fille soit orpheline et pense que vous pouvez l'aider à aller mieux. Avant de poser le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum, quel (s) examen (s) biologique (s) devez vous prescrire à Mme M. ? a. aucun b. créatinine phospho kinase c. numération formule sanguine d. phosphatémie e. TSHus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la NFS explore une anémie ou carence vitaminique devant une asthénie l'hypothyroïdie mime un syndrome dépressif et doit être éliminé systématiquement la phosphatémie et le dosage de la créatinine phosphokinase ne permettent pas d'éliminer un diagnostic différentiel d'épisode dépressif caractérisé. Le bilan biologique et un scanner cérébral reviennent normaux. Vous posez le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé du post partum. En concertation avec Mme M, la PMI et la psychologue de la maternité, vous envisagez une hospitalisation en unité mère-enfant. La psychologue lui propose également un rendez vous avec le psychiatre attaché à la maternité. Toutefois, ce psychiatre ne peut la recevoir avant trois semaines et le délai d'attente pour l'unité mère-enfant est de 5 semaines. Dans l'intervalle, Mme M préfère rester à la maison pour ne pas être séparée de sa fille. La mère et deux soeurs s'engagent à rester présentes et la PMI à rapprocher les visites à domicile. Ce dispositif vous semble rassurant, d'autant plus que la petite Elsa a un développement normal. Quel(s) traitement (s) pouvez vous proposer à Mme M. dès maintenant? a. aripiprazole b. escitalopram c. fluoxétine d. lithium e. risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'escitalopram et la fluoxétine sont des ihnibiteurs séléctifs de la recapture de la sérotonine, indiqués en 1ere intention dans le traitement de l'épisode dépressif caractérisé. la risperidone et l'aripiprazole sont des antipsychotiques de 2e génération le lithium est un thymorégulateur. Vous choisissez avec Mme M. un traitement par fluoxetine, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine. Quel examen complémentaire est indispensable avant la mise en place de ce traitement? a. aucun b. bilan hépatique c. électrocardiogramme d. natrémie e. numération formule sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pour les ISRS et ISRSNa, le bilan préthérapeutique est guidé par la clinique et les antécédents, la natrémie est prescrite chez le sujet âgé. Dix jours après le début du traitement, la mère de Mme M. vous apelle. Sa fille a rapidement été améliorée par le traitement, a pu reprendre en main les tâches ménagères et a même commencé un album photo pour la petite Elsa. Mais depuis quatre jours, la mère trouve que Mme M. "en fait trop" : elle fait le ménage tous les jours, des petits pots pour bébé la nuit et regarde tous les tutoriels de puériculture. Cette nuit, elle a réveillé sa fille pour lui faire essayer un des nombreux achats faits sur internet ces derniers jours. Inquiète de ce comportement, la mère de Mme M. a confié ce matin l'enfant à une des soeurs au pretexte d'une ballade. Elle vous demande si vous pouvez venir au domicile examiner sa fille, en vous expliquant que celle-ci a refusé de venir, disant qu'elle se sentait très bien. Arrivé au domicile, Mme M. ne tient pas en place et parle très vite. Elle vous remercie pour votre traitement et se dit très heureuse. Elle a réalisé à quel point sa fille avait du potentiel et envisage des concours de beauté maman-bébé. Elle vous montre quelques photos puis vous parle successivement de son retour de couche, de ses petits pots pour bébé et de vos yeux qu'elle trouve très beaux. Quel (s) élément (s) séméiologique (s) caractéristique(s) d'un épisode maniaque retrouvez vous dans cette observation ? a. affabulations b. diffluence c. logorrhée d. mégalomanie e. schizophasie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le formoterol est un beta-2- mimétique avec une action prolongée. Juste après la prise en charge initiale, qu’allez-vous ré évaluer chez votre patiente? a. La fréquence cardiaque b. La fréquence respiratoire c. La bonne observance des traitements de fond d. La bonne technique de prise des traitements de fond e. L’état de conscience | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le formoterol est un beta-2- mimétique avec une action prolongée. Juste après la prise en charge initiale, qu’allez-vous ré évaluer chez votre patiente? a. La fréquence cardiaque b. La fréquence respiratoire c. La bonne observance des traitements de fond d. La bonne technique de prise des traitements de fond e. L’état de conscience A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce n'est pas le moment d'envisager la qualité de la prise du traitement de fond, même si, sa mauvaise qualité conditionne aussi la possibilité de survenue d'un asthme aigu grave. Votre examen est le suivant : FR à 8/min, FC à 60/min, PA 85/40 mmHg. La patiente dort, on n’entend pas le murmure vésiculaire, le peak Flow n’est pas réalisable. Quelle sont les éléments de votre attitude ? a. Hospitalisation en pneumologie pour la suite de prise en charge b. Transfert en Réanimation c. Prise de saturation et réalisation de gaz du sang d. Poursuite du traitement instauré e. Aucune réponse juste | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le formoterol est un beta-2- mimétique avec une action prolongée. Juste après la prise en charge initiale, qu’allez-vous ré évaluer chez votre patiente? a. La fréquence cardiaque b. La fréquence respiratoire c. La bonne observance des traitements de fond d. La bonne technique de prise des traitements de fond e. L’état de conscience A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce n'est pas le moment d'envisager la qualité de la prise du traitement de fond, même si, sa mauvaise qualité conditionne aussi la possibilité de survenue d'un asthme aigu grave. Votre examen est le suivant : FR à 8/min, FC à 60/min, PA 85/40 mmHg. La patiente dort, on n’entend pas le murmure vésiculaire, le peak Flow n’est pas réalisable. Quelle sont les éléments de votre attitude ? a. Hospitalisation en pneumologie pour la suite de prise en charge b. Transfert en Réanimation c. Prise de saturation et réalisation de gaz du sang d. Poursuite du traitement instauré e. Aucune réponse juste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques de l'examen clinique sont en faveur d'un risque d'épuisement du patient dont la surveillance doit être faite en réanimation. Les gaz du sang sont les suivants : pH 7,31; pCO2 à 48mmHg; pO2 58mmHg; HCO3- 25mmol/l Quelles propositions sont exactes ? a. Ces gaz du sang montrent un effet shunt b. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire compensée c. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire non compensée d. Dans un asthme aigu grave, la pCO2 normale est un signe de gravité e. Dans un asthme aigue grave, la pO2 inférieure à 50 mmHg est un signe de gravité | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le formoterol est un beta-2- mimétique avec une action prolongée. Juste après la prise en charge initiale, qu’allez-vous ré évaluer chez votre patiente? a. La fréquence cardiaque b. La fréquence respiratoire c. La bonne observance des traitements de fond d. La bonne technique de prise des traitements de fond e. L’état de conscience A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce n'est pas le moment d'envisager la qualité de la prise du traitement de fond, même si, sa mauvaise qualité conditionne aussi la possibilité de survenue d'un asthme aigu grave. Votre examen est le suivant : FR à 8/min, FC à 60/min, PA 85/40 mmHg. La patiente dort, on n’entend pas le murmure vésiculaire, le peak Flow n’est pas réalisable. Quelle sont les éléments de votre attitude ? a. Hospitalisation en pneumologie pour la suite de prise en charge b. Transfert en Réanimation c. Prise de saturation et réalisation de gaz du sang d. Poursuite du traitement instauré e. Aucune réponse juste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques de l'examen clinique sont en faveur d'un risque d'épuisement du patient dont la surveillance doit être faite en réanimation. Les gaz du sang sont les suivants : pH 7,31; pCO2 à 48mmHg; pO2 58mmHg; HCO3- 25mmol/l Quelles propositions sont exactes ? a. Ces gaz du sang montrent un effet shunt b. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire compensée c. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire non compensée d. Dans un asthme aigu grave, la pCO2 normale est un signe de gravité e. Dans un asthme aigue grave, la pO2 inférieure à 50 mmHg est un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un effet shunt se définit par la présence d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. L'importance de l'hyperventilation de la crise aigue grave s'accompagne d'une hypocapnie. La présence d'une capnie "trop normale" ou élevée est un signe de gravité. En raison d’un épuisement respiratoire, cette patiente va être prise en charge en réanimation. Quels pourraient être les traitements mis en place ? a. Corticothérapie systémique à 1mg/kg b. Béta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée c. Béta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie injectable d. Sulfate de magnésium e. Adrénaline injectable | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 25 ans, pour dyspnée. Elle est suivie habituellement par son médecin traitant pour un asthme allergique. Elle fume 5 à 10 cigarettes par jour. Sa dyspnée l’empêche de parler correctement, mais elle vous montre ses traitements utilisés régulièrement comme traitement de fond : SALBUTAMOL en spray et BECLOMETASONE en spray Ses constantes sont les suivantes : fréquence cardiaque à 125/min, pression artérielle à 120/55 mmhg, saturation à 96 % Quels sont les éléments de gravité de cette observation ? a. aucun b. Pression artérielle 120/55 c. Fréquence respiratoire 30 / min d. Dyspnée à la parole e. L'âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes de gravité respiratoire et hémodynamique témoignant de la mauvaise tolérance de la crise sont totalement indépendants de l'âge. Quel(s) élément(s) manque(nt) dans l’évaluation de la gravité de cette patiente ? a. la température b. La fréquence respiratoire c. L'état neurologique d. Présence ou absence de signes de lutte respiratoire e. La valeur du peak flow A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La présence d'une fièvre n'est pas un signe de gravité de la crise. L'importance du retentissement respiratoire est évaluée par la valeur du DEP qui, lorsqu'il est inférieur à 150l/min, est est un signe de gravité extrême. La fréquence respiratoire est à 30/min, la patiente présente un tirage intercostal et sterno-cléidomastoïdien, le peak flow n’est pas réalisable, elle est consciente, Glasgow 15, mais agitée. A l’auscultation pulmonaire vous n’entendez pas le murmure vésiculaire. Vous suspectez une crise d’asthme aigue grave. Quels sont les facteurs de risque d’asthme aigu grave à rechercher ? a. Antécédent d’asthme presque fatal ou séjour en réanimation b. Utilisation de 2 médicaments ou plus pour l’asthme c. Utilisation de 3 médicaments ou plus pour l’asthme d. Degré de réversibilité sous b-2 mimétique supérieur à 20 % e. Comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence de comorbidités psychiatriques rend difficile l'évaluation de la gravité de la crise et peut conduire à des erreurs thérapeutiques pouvant conduire à une crise d'asthme aiguë grave. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. c’est une urgence vitale justifiant une prise en charge immédiate b. Surveillance continue des constantes c. Radio de thorax d. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de longue durée d’action e. Aérosols (nébulisations) en continu de bronchodilatateurs de type béta-2-mimétiques de courte durée d’action A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les bronchodilatateurs de longue durée d'action correspondent au traitement de fond et non pas à celui de la crise, quelle que soit sa gravité. Il est nécessaire de débuter le traitement en urgence sans attendre le résultat de la radiographie thoracique qui sera faite dans de mauvaises conditions compte tenu de l'état respiratoire du patient. Quelles sont, chez l’adulte, les modalités des traitements par aérosols de béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Débit de 10-12 litres d’oxygène b. Débit de 6-8 l d’oxygène c. Posologie de 5 mg d. Posologie de 2,5mg e. Toutes les 20 min environ sur 1 heure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces traitements, quels sont les béta-2-mimétiques de courte durée d’action ? a. Ipratropium b. Beclométasone c. Salbutamol d. Formoterol e. Terbutaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le formoterol est un beta-2- mimétique avec une action prolongée. Juste après la prise en charge initiale, qu’allez-vous ré évaluer chez votre patiente? a. La fréquence cardiaque b. La fréquence respiratoire c. La bonne observance des traitements de fond d. La bonne technique de prise des traitements de fond e. L’état de conscience A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce n'est pas le moment d'envisager la qualité de la prise du traitement de fond, même si, sa mauvaise qualité conditionne aussi la possibilité de survenue d'un asthme aigu grave. Votre examen est le suivant : FR à 8/min, FC à 60/min, PA 85/40 mmHg. La patiente dort, on n’entend pas le murmure vésiculaire, le peak Flow n’est pas réalisable. Quelle sont les éléments de votre attitude ? a. Hospitalisation en pneumologie pour la suite de prise en charge b. Transfert en Réanimation c. Prise de saturation et réalisation de gaz du sang d. Poursuite du traitement instauré e. Aucune réponse juste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les caractéristiques de l'examen clinique sont en faveur d'un risque d'épuisement du patient dont la surveillance doit être faite en réanimation. Les gaz du sang sont les suivants : pH 7,31; pCO2 à 48mmHg; pO2 58mmHg; HCO3- 25mmol/l Quelles propositions sont exactes ? a. Ces gaz du sang montrent un effet shunt b. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire compensée c. Ces gaz du sang montrent une acidose respiratoire non compensée d. Dans un asthme aigu grave, la pCO2 normale est un signe de gravité e. Dans un asthme aigue grave, la pO2 inférieure à 50 mmHg est un signe de gravité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un effet shunt se définit par la présence d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. L'importance de l'hyperventilation de la crise aigue grave s'accompagne d'une hypocapnie. La présence d'une capnie "trop normale" ou élevée est un signe de gravité. En raison d’un épuisement respiratoire, cette patiente va être prise en charge en réanimation. Quels pourraient être les traitements mis en place ? a. Corticothérapie systémique à 1mg/kg b. Béta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée c. Béta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie injectable d. Sulfate de magnésium e. Adrénaline injectable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'adrénaline est indiquée en cas de choc anaphylactique seulement. Elle peut être utilisée sous forme d'aérosol en cas d'efficacité insuffisante de la nébulisation de béta-2-mimétiques associées au corticoïdes injectables. Quelle proposition est exacte au sujet de la corticothérapie dans l’asthme aigu grave chez l’adulte ? a. on l’utilise pas voie inhalée en aérosols b. Par voie orale le délai d’action est d’au moins 1h c. Elle n'est pas utilisée si le pH est normal d. Par voie orale, la durée est habituellement de 3 jours e. Par voie orale, la durée est habituellement de 5-7 jours | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Agathe, nouveau-né de 17 jours, est conduite un matin par ses parents aux urgences car « elle ne fait que dormir et refuse de téter » depuis la veille au soir. Elle est née à 39 SA, avec un poids de 3450 g, une taille de 51 cm et un PC de 34 cm. La grossesse a été marquée par un diabète gestationnel équilibré sous régime et une récurrence herpétique génitale au 1er trimestre, traitée par aciclovir. Les échographies anténatales étaient normales. Le prélèvement vaginal était négatif. L’accouchement a eu lieu par voie basse après déclenchement pour une rupture prématurée des membranes (durée d’ouverture de l’œuf 20h). La mère a reçu 2 g d’amoxicilline en perpartum. L’Apgar d’Agathe était de 9/10/10. Le séjour en suites de couches s’est déroulé sans incident et la sortie à domicile a eu lieu à J3. Agathe est nourrie au sein. A l’examen aux urgences, vous constatez une fièvre à 38°7 C, l’enfant est geignarde et pâle. Le reste de l’examen est normal. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous immédiatement ? a. NFS-plaquettes et CRP b. ECBU c. sérologie HSV1 et 2 d. hémoculture e. aucun immédiatement, il est urgent d'administrer une antibiothérapie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Agathe, nouveau-né de 17 jours, est conduite un matin par ses parents aux urgences car « elle ne fait que dormir et refuse de téter » depuis la veille au soir. Elle est née à 39 SA, avec un poids de 3450 g, une taille de 51 cm et un PC de 34 cm. La grossesse a été marquée par un diabète gestationnel équilibré sous régime et une récurrence herpétique génitale au 1er trimestre, traitée par aciclovir. Les échographies anténatales étaient normales. Le prélèvement vaginal était négatif. L’accouchement a eu lieu par voie basse après déclenchement pour une rupture prématurée des membranes (durée d’ouverture de l’œuf 20h). La mère a reçu 2 g d’amoxicilline en perpartum. L’Apgar d’Agathe était de 9/10/10. Le séjour en suites de couches s’est déroulé sans incident et la sortie à domicile a eu lieu à J3. Agathe est nourrie au sein. A l’examen aux urgences, vous constatez une fièvre à 38°7 C, l’enfant est geignarde et pâle. Le reste de l’examen est normal. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous immédiatement ? a. NFS-plaquettes et CRP b. ECBU c. sérologie HSV1 et 2 d. hémoculture e. aucun immédiatement, il est urgent d'administrer une antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : ECBU oui car suspicion d'infection néonatale tardive (NB : il n'est pas indiqué dans les infections néonatales précoces) C : n'orientera pas vers une infection herpétique (ac transmis + peu probable étant donné le long délai entre la récurrence maternelle et la naissance) E : en dehors du purpura fulminans, JAMAIS d’ATBT sans au minimum une hémoculture. L’infirmière vous demande si elle doit poser de l’Emla et préparer le matériel pour une ponction lombaire. L'hémodynamique de l'enfant est stable. Que lui répondez-vous ? a. non car la fontanelle n'est pas bombante b. oui car le risque de localisation méningée est important chez le nouveau-né fébrile c. non, car il n’y a pas de raideur méningée à l’examen clinique d. non, car cela ne modifiera pas la prise en charge e. oui car une fièvre peut être le seul point d’appel d’une méningite chez le nouveau-né | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre à la phase aiguë d’une torsion testiculaire. Une CNA peut donner des douleurs irradiantes vers les OGE, non l’inverse. Le diagnostic de torsion du testicule gauche est posé. Quel examen complémentaire vous semble indispensable avant la suite de la prise en charge chirurgicale ? a. ECBU b. Bilan d’hémostase c. Sérologie VIH d. Marqueurs tumoraux e. Aucun | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre à la phase aiguë d’une torsion testiculaire. Une CNA peut donner des douleurs irradiantes vers les OGE, non l’inverse. Le diagnostic de torsion du testicule gauche est posé. Quel examen complémentaire vous semble indispensable avant la suite de la prise en charge chirurgicale ? a. ECBU b. Bilan d’hémostase c. Sérologie VIH d. Marqueurs tumoraux e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. DOUTE SUR TORSION TESTICULAIRE = BLOC. Quelles sont les modalités de votre prise en charge ? a. Tentative de détorsion au box des urgences dans l’attente de la prise en charge chirurgicale b. Recueil de l’accord parental avant la chirurgie c. Abord scrotal d. Orchidopexie du testicule controlatéral possible dans le même temps ou ultérieurement e. Si testicule nécrosé, orchidectomie et mise en place d’une prothèse testiculaire dans le même temps pour éviter une atrophie scrotale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre à la phase aiguë d’une torsion testiculaire. Une CNA peut donner des douleurs irradiantes vers les OGE, non l’inverse. Le diagnostic de torsion du testicule gauche est posé. Quel examen complémentaire vous semble indispensable avant la suite de la prise en charge chirurgicale ? a. ECBU b. Bilan d’hémostase c. Sérologie VIH d. Marqueurs tumoraux e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. DOUTE SUR TORSION TESTICULAIRE = BLOC. Quelles sont les modalités de votre prise en charge ? a. Tentative de détorsion au box des urgences dans l’attente de la prise en charge chirurgicale b. Recueil de l’accord parental avant la chirurgie c. Abord scrotal d. Orchidopexie du testicule controlatéral possible dans le même temps ou ultérieurement e. Si testicule nécrosé, orchidectomie et mise en place d’une prothèse testiculaire dans le même temps pour éviter une atrophie scrotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les manœuvres de détorsions ne sont pas recommandées devant une suspicion de torsion de testicule. Abord scrotal, l’abord inguinal du testicule est justifié dans la prise en charge du cancer du testicule. CI à la mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie pour torsion de testicule, risque majeur d’infection de prothèse. Vous réalisez une exploration scrotale qui retrouve effectivement une torsion testiculaire gauche. Le testicule est bien vascularisé sans signe de nécrose après détorsion, vous procédez donc à une orchidopexie gauche. Le patient sort le lendemain de votre service et, inquiet pour le testicule controlatéral, vous demande quels sont les facteurs de risque connus de torsion de testicule a. Cancer du testicule b. Antécédent de torsion controlatérale c. Activité sexuelle d. Traumatisme testiculaire e. Infection urinaire | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre à la phase aiguë d’une torsion testiculaire. Une CNA peut donner des douleurs irradiantes vers les OGE, non l’inverse. Le diagnostic de torsion du testicule gauche est posé. Quel examen complémentaire vous semble indispensable avant la suite de la prise en charge chirurgicale ? a. ECBU b. Bilan d’hémostase c. Sérologie VIH d. Marqueurs tumoraux e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. DOUTE SUR TORSION TESTICULAIRE = BLOC. Quelles sont les modalités de votre prise en charge ? a. Tentative de détorsion au box des urgences dans l’attente de la prise en charge chirurgicale b. Recueil de l’accord parental avant la chirurgie c. Abord scrotal d. Orchidopexie du testicule controlatéral possible dans le même temps ou ultérieurement e. Si testicule nécrosé, orchidectomie et mise en place d’une prothèse testiculaire dans le même temps pour éviter une atrophie scrotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les manœuvres de détorsions ne sont pas recommandées devant une suspicion de torsion de testicule. Abord scrotal, l’abord inguinal du testicule est justifié dans la prise en charge du cancer du testicule. CI à la mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie pour torsion de testicule, risque majeur d’infection de prothèse. Vous réalisez une exploration scrotale qui retrouve effectivement une torsion testiculaire gauche. Le testicule est bien vascularisé sans signe de nécrose après détorsion, vous procédez donc à une orchidopexie gauche. Le patient sort le lendemain de votre service et, inquiet pour le testicule controlatéral, vous demande quels sont les facteurs de risque connus de torsion de testicule a. Cancer du testicule b. Antécédent de torsion controlatérale c. Activité sexuelle d. Traumatisme testiculaire e. Infection urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, le patient revient vous voir. Il a constaté une augmentation de volume de sa bourse gauche depuis quelques semaines. A l’examen, vous retrouvez un gros testicule gauche, non douloureux, dur, pierreux, d’environ 6 cm, sans lame d’hydrocèle associée. Le reste de l’examen est sans particularité, il n’y pas d’adénopathie. Vous suspectez un cancer testiculaire gauche. Quels dosages biologiques allez-vous réaliser ? a. α-Foeto-Protéine b. β-hCG c. LDH d. ACE e. Ca 19-9 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 18 ans consulte aux urgences à 23h pour l’apparition d’une douleur testiculaire gauche aiguë.Il ne présente pas d’antécédents médicochirurgicaux.La douleur est apparue à 20h, sans notion de traumatisme. A son arrivée aux urgences, la douleur testiculaire est intense. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Torsion du testicule gauche b. Sigmoïdite aiguë c. Orchiépididymite gauche d. Hernie inguinale gauche étranglée e. Colique néphrétique gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les douleurs de colique néphrétique, notamment en cas de migration lithiasique du bas uretère, irradient classiquement vers les OGE (signaux nociceptifs durant la CNA perçus aux niveaux médullaires L11/T1). Vous suspectez une torsion du testicule gauche. Quels sont les éléments en faveur d’une torsion de testicule à l’examen clinique ? a. Fièvre modérée b. Bourse douloureuse c. Abolition du reflexe crémastérien gauche d. Palpation du tour de spire du cordon e. Douleur à la percussion lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre à la phase aiguë d’une torsion testiculaire. Une CNA peut donner des douleurs irradiantes vers les OGE, non l’inverse. Le diagnostic de torsion du testicule gauche est posé. Quel examen complémentaire vous semble indispensable avant la suite de la prise en charge chirurgicale ? a. ECBU b. Bilan d’hémostase c. Sérologie VIH d. Marqueurs tumoraux e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. DOUTE SUR TORSION TESTICULAIRE = BLOC. Quelles sont les modalités de votre prise en charge ? a. Tentative de détorsion au box des urgences dans l’attente de la prise en charge chirurgicale b. Recueil de l’accord parental avant la chirurgie c. Abord scrotal d. Orchidopexie du testicule controlatéral possible dans le même temps ou ultérieurement e. Si testicule nécrosé, orchidectomie et mise en place d’une prothèse testiculaire dans le même temps pour éviter une atrophie scrotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les manœuvres de détorsions ne sont pas recommandées devant une suspicion de torsion de testicule. Abord scrotal, l’abord inguinal du testicule est justifié dans la prise en charge du cancer du testicule. CI à la mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie pour torsion de testicule, risque majeur d’infection de prothèse. Vous réalisez une exploration scrotale qui retrouve effectivement une torsion testiculaire gauche. Le testicule est bien vascularisé sans signe de nécrose après détorsion, vous procédez donc à une orchidopexie gauche. Le patient sort le lendemain de votre service et, inquiet pour le testicule controlatéral, vous demande quels sont les facteurs de risque connus de torsion de testicule a. Cancer du testicule b. Antécédent de torsion controlatérale c. Activité sexuelle d. Traumatisme testiculaire e. Infection urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, le patient revient vous voir. Il a constaté une augmentation de volume de sa bourse gauche depuis quelques semaines. A l’examen, vous retrouvez un gros testicule gauche, non douloureux, dur, pierreux, d’environ 6 cm, sans lame d’hydrocèle associée. Le reste de l’examen est sans particularité, il n’y pas d’adénopathie. Vous suspectez un cancer testiculaire gauche. Quels dosages biologiques allez-vous réaliser ? a. α-Foeto-Protéine b. β-hCG c. LDH d. ACE e. Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hCG total et non β-hCG. Vous suspectez un cancer testiculaire gauche. A l'exception de la masse testiculaire l'examen clinique est normal Quel bilan allez-vous réaliser sans retarder la prise en charge chirurgicale ? a. Echographie scrotale et testiculaire b. Biopsie testiculaire c. TDM Thoraco-abdomino-pelvien d. Scanner cérébral e. Prélèvement CECOS | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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