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Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Durée d’incubation trop longue pour une arbovirose et une typhoïde (moins de 14 jours). Pas de signe méningé. Accès palustre à évoquer de principe. Les parasitoses intestinales fréquemment rencontrées chez l’enfant, souvent asymptomatiques ou avec des symptômes digestifs fluctuants. Aux urgences Michel est en réalité fébrile à 39°C, il est fatigué, pâle et ictérique. Il n’a pas de trouble hémodynamique ni respiratoire, il est prostré avec un examen neurologique par ailleurs normal. Le bilan sanguin réalisé montre : Hb 7g/dl, plaquettes 112 G/L, leucocytes 10 G/L avec formule équilibrée, glycémie 5 mmol/l, CRP 88 mg/l, bicarbonates 12 mmol/l, parasitémie à Plasmodium falciparum 3%, hémoculture et coproculture prélevées en cours. Quel(s) traitement(s) anti-palustre(s) instaurez-vous en première intention ? a. Traitement antiparasitaire intraveineux par artésunate b. Traitement antiparasitaire oral par arthéméter-luméfantrine c. Traitement antiparasitaire intraveineux par quinine d. Traitement antiparasitaire oral par métronidazole e. Traitement antiparasitaire oral par chloroquine
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Durée d’incubation trop longue pour une arbovirose et une typhoïde (moins de 14 jours). Pas de signe méningé. Accès palustre à évoquer de principe. Les parasitoses intestinales fréquemment rencontrées chez l’enfant, souvent asymptomatiques ou avec des symptômes digestifs fluctuants. Aux urgences Michel est en réalité fébrile à 39°C, il est fatigué, pâle et ictérique. Il n’a pas de trouble hémodynamique ni respiratoire, il est prostré avec un examen neurologique par ailleurs normal. Le bilan sanguin réalisé montre : Hb 7g/dl, plaquettes 112 G/L, leucocytes 10 G/L avec formule équilibrée, glycémie 5 mmol/l, CRP 88 mg/l, bicarbonates 12 mmol/l, parasitémie à Plasmodium falciparum 3%, hémoculture et coproculture prélevées en cours. Quel(s) traitement(s) anti-palustre(s) instaurez-vous en première intention ? a. Traitement antiparasitaire intraveineux par artésunate b. Traitement antiparasitaire oral par arthéméter-luméfantrine c. Traitement antiparasitaire intraveineux par quinine d. Traitement antiparasitaire oral par métronidazole e. Traitement antiparasitaire oral par chloroquine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave dont le traitement en 1° intention est maintenant l'artésunate en IV. Vous avez décidé d’hospitaliser Michel en unité de surveillance continue et de débuter un traitement par artésunate intraveineux devant les éléments en faveur d’un accès palustre grave de l’enfant à Plasmodium falciparum. Quel examen indispensable faites-vous avant de débuter le traitement ? a. radiographie thoracique b. créatininémie c. troponine d. électrocardiogramme e. bilan hépatique
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Durée d’incubation trop longue pour une arbovirose et une typhoïde (moins de 14 jours). Pas de signe méningé. Accès palustre à évoquer de principe. Les parasitoses intestinales fréquemment rencontrées chez l’enfant, souvent asymptomatiques ou avec des symptômes digestifs fluctuants. Aux urgences Michel est en réalité fébrile à 39°C, il est fatigué, pâle et ictérique. Il n’a pas de trouble hémodynamique ni respiratoire, il est prostré avec un examen neurologique par ailleurs normal. Le bilan sanguin réalisé montre : Hb 7g/dl, plaquettes 112 G/L, leucocytes 10 G/L avec formule équilibrée, glycémie 5 mmol/l, CRP 88 mg/l, bicarbonates 12 mmol/l, parasitémie à Plasmodium falciparum 3%, hémoculture et coproculture prélevées en cours. Quel(s) traitement(s) anti-palustre(s) instaurez-vous en première intention ? a. Traitement antiparasitaire intraveineux par artésunate b. Traitement antiparasitaire oral par arthéméter-luméfantrine c. Traitement antiparasitaire intraveineux par quinine d. Traitement antiparasitaire oral par métronidazole e. Traitement antiparasitaire oral par chloroquine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave dont le traitement en 1° intention est maintenant l'artésunate en IV. Vous avez décidé d’hospitaliser Michel en unité de surveillance continue et de débuter un traitement par artésunate intraveineux devant les éléments en faveur d’un accès palustre grave de l’enfant à Plasmodium falciparum. Quel examen indispensable faites-vous avant de débuter le traitement ? a. radiographie thoracique b. créatininémie c. troponine d. électrocardiogramme e. bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. ECG pour rechercher un QT long ou un trouble du rythme. L’évolution de Michel est rapidement satisfaisante permettant la poursuite du traitement antiparasitaire par voie orale puis un retour à domicile. Juste avant sa sortie d’hospitalisation les parents de Michel vous disent avoir prévu un nouveau voyage au Sénégal dans 6 mois. Quelle(s) affirmation(s) est (sont) correcte(s) ? a. Michel est maintenant immunisé vis-à-vis du paludisme b. La majorité des accès palustres d’importation en France sont dus à Plasmodium vivax c. La prise correcte d’une chimioprophylaxie anti-palustre permet de se passer de la nécessité de dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide d. La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire au Sénégal comme dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud e. La vaccination contre l'hépatite A est recommandée
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Durée d’incubation trop longue pour une arbovirose et une typhoïde (moins de 14 jours). Pas de signe méningé. Accès palustre à évoquer de principe. Les parasitoses intestinales fréquemment rencontrées chez l’enfant, souvent asymptomatiques ou avec des symptômes digestifs fluctuants. Aux urgences Michel est en réalité fébrile à 39°C, il est fatigué, pâle et ictérique. Il n’a pas de trouble hémodynamique ni respiratoire, il est prostré avec un examen neurologique par ailleurs normal. Le bilan sanguin réalisé montre : Hb 7g/dl, plaquettes 112 G/L, leucocytes 10 G/L avec formule équilibrée, glycémie 5 mmol/l, CRP 88 mg/l, bicarbonates 12 mmol/l, parasitémie à Plasmodium falciparum 3%, hémoculture et coproculture prélevées en cours. Quel(s) traitement(s) anti-palustre(s) instaurez-vous en première intention ? a. Traitement antiparasitaire intraveineux par artésunate b. Traitement antiparasitaire oral par arthéméter-luméfantrine c. Traitement antiparasitaire intraveineux par quinine d. Traitement antiparasitaire oral par métronidazole e. Traitement antiparasitaire oral par chloroquine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave dont le traitement en 1° intention est maintenant l'artésunate en IV. Vous avez décidé d’hospitaliser Michel en unité de surveillance continue et de débuter un traitement par artésunate intraveineux devant les éléments en faveur d’un accès palustre grave de l’enfant à Plasmodium falciparum. Quel examen indispensable faites-vous avant de débuter le traitement ? a. radiographie thoracique b. créatininémie c. troponine d. électrocardiogramme e. bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. ECG pour rechercher un QT long ou un trouble du rythme. L’évolution de Michel est rapidement satisfaisante permettant la poursuite du traitement antiparasitaire par voie orale puis un retour à domicile. Juste avant sa sortie d’hospitalisation les parents de Michel vous disent avoir prévu un nouveau voyage au Sénégal dans 6 mois. Quelle(s) affirmation(s) est (sont) correcte(s) ? a. Michel est maintenant immunisé vis-à-vis du paludisme b. La majorité des accès palustres d’importation en France sont dus à Plasmodium vivax c. La prise correcte d’une chimioprophylaxie anti-palustre permet de se passer de la nécessité de dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide d. La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire au Sénégal comme dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud e. La vaccination contre l'hépatite A est recommandée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un accès palustre n’entraine pas d’immunité stable chez une personne ne vivant pas en zone d’endémie permanente. La majorité des accès palustres d’importation en France sont dus à Plasmodium falciparum. Les mesures de prévention contre le paludisme comprennent l’association d’une chimioprophylaxie anti-palustre aux mesures anti-vectorielles (moustiquaire imprégnée d’insecticide, vêtements longs imprégnés d’insecticide et répulsifs cutanés). De plus les mesures anti-vectorielles permettent aussi de protéger contre d’autres maladies (arboviroses, etc). Quelques mois plus tard vous êtes maintenant installé dans un cabinet de pédiatrie en libéral et vous voyez Michel en consultation pour l’examen des 18 mois. Il a un développement psychomoteur qui vous semble normal. Quel(s) élément(s) est (sont) compatible(s) avec un développement psychomoteur adéquat pour son âge ? a. Il a acquis la pince pouce-index a été acquise vers l’âge de 9 mois b. Il dit quelques mots depuis l’âge de 11 mois c. Il marche depuis l’âge de 14 mois d. Il raconte des petites histoires depuis l'âge de 16 mois e. Il fait du tricycle depuis la semaine précédente (âge de 18 moi)
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes pédiatre aux urgences pédiatriques de Bordeaux et recevez en consultation Michel âgé de 11 mois pour hyperthermie. Vous regardez le carnet de santé de Michel et notez qu’il est correctement vacciné. Contre quels micro-organismes Michel a-t-il déjà été vacciné ? a. Pneumocoque, méningocoque B, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B b. Pneumocoque, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B, ROR c. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, hépatite B, ROR d. Pneumocoque, méningocoque C, Haemophilus influenzae b, coqueluche, hépatite B e. Pneumocoque, diphtérie-tétanos-poliomyélite, coqueluche, ROR A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf vaccinations obligatoires du calendrier vaccinal. A l’interrogatoire, la maman de Michel vous apprend qu’il a de la fièvre autour de 39°C bien tolérée depuis 2 jours, il a vomi à une reprise et a eu deux épisodes de diarrhées liquidiennes non glairo-sanglantes. La maman vous dit aussi que Michel a été en contact avec des enfants présentant les mêmes symptômes à la crèche. Cliniquement, Michel n’a pas de signe de déshydratation. Devant ces éléments, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit probablement d’une invagination intestinale aigüe b. Il s’agit probablement d’une gastro-entérite aiguë virale c. Une coproculture est nécessaire devant la fièvre élevée associée aux symptômes digestifs d. Vous conseillez à la maman qui allaite encore Michel de fractionner l’allaitement maternel et prescrivez un soluté de réhydratation orale. e. Un traitement symptomatique de la diarrhée aiguë par racécadotril (Tiorfan®) est formellement indiqué A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Absence d’élément en faveur d’une invagination intestinale aiguë : pas de douleur abdominale, pas de malaise, pas de rectorragie. Les diarrhées aigües liquidiennes de l’enfant sont le plus souvent virales. Indication d’une coproculture devant des diarrhées de l’enfant : diarrhée glairo-sanglante invasive, diarrhée et état septique, retour d'un voyage récent en zone endémique, diarrhée dans l'entourage d'un patient atteint de shigellose avérée, diarrhée en collectivité avec suspicion de TIAC (ici probable GEA virale avec contage à la crèche), diarrhée chez un immunodéprimé. Le traitement d’une GEA virale est symptomatique avec prises orales hydriques et alimentaires fractionnées sans interrompre l’allaitement maternel. Lors de votre interrogatoire vous apprenez que Michel est allé voir sa famille au Sénégal un mois auparavant. Les parents ont appliqué correctement les consignes de prévention anti-infectieuse données lors de la consultation Santé-Voyage. Michel n’a pas eu de fièvre mais quelques diarrhées spontanément résolutives pendant le voyage. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous devant l’épisode infectieux actuel ? a. Une arbovirose b. Un accès palustre à Plasmodium falciparum c. Une parasitose intestinale d. Une typhoïde e. Une méningite à méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Durée d’incubation trop longue pour une arbovirose et une typhoïde (moins de 14 jours). Pas de signe méningé. Accès palustre à évoquer de principe. Les parasitoses intestinales fréquemment rencontrées chez l’enfant, souvent asymptomatiques ou avec des symptômes digestifs fluctuants. Aux urgences Michel est en réalité fébrile à 39°C, il est fatigué, pâle et ictérique. Il n’a pas de trouble hémodynamique ni respiratoire, il est prostré avec un examen neurologique par ailleurs normal. Le bilan sanguin réalisé montre : Hb 7g/dl, plaquettes 112 G/L, leucocytes 10 G/L avec formule équilibrée, glycémie 5 mmol/l, CRP 88 mg/l, bicarbonates 12 mmol/l, parasitémie à Plasmodium falciparum 3%, hémoculture et coproculture prélevées en cours. Quel(s) traitement(s) anti-palustre(s) instaurez-vous en première intention ? a. Traitement antiparasitaire intraveineux par artésunate b. Traitement antiparasitaire oral par arthéméter-luméfantrine c. Traitement antiparasitaire intraveineux par quinine d. Traitement antiparasitaire oral par métronidazole e. Traitement antiparasitaire oral par chloroquine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un accès palustre grave dont le traitement en 1° intention est maintenant l'artésunate en IV. Vous avez décidé d’hospitaliser Michel en unité de surveillance continue et de débuter un traitement par artésunate intraveineux devant les éléments en faveur d’un accès palustre grave de l’enfant à Plasmodium falciparum. Quel examen indispensable faites-vous avant de débuter le traitement ? a. radiographie thoracique b. créatininémie c. troponine d. électrocardiogramme e. bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. ECG pour rechercher un QT long ou un trouble du rythme. L’évolution de Michel est rapidement satisfaisante permettant la poursuite du traitement antiparasitaire par voie orale puis un retour à domicile. Juste avant sa sortie d’hospitalisation les parents de Michel vous disent avoir prévu un nouveau voyage au Sénégal dans 6 mois. Quelle(s) affirmation(s) est (sont) correcte(s) ? a. Michel est maintenant immunisé vis-à-vis du paludisme b. La majorité des accès palustres d’importation en France sont dus à Plasmodium vivax c. La prise correcte d’une chimioprophylaxie anti-palustre permet de se passer de la nécessité de dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide d. La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire au Sénégal comme dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud e. La vaccination contre l'hépatite A est recommandée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un accès palustre n’entraine pas d’immunité stable chez une personne ne vivant pas en zone d’endémie permanente. La majorité des accès palustres d’importation en France sont dus à Plasmodium falciparum. Les mesures de prévention contre le paludisme comprennent l’association d’une chimioprophylaxie anti-palustre aux mesures anti-vectorielles (moustiquaire imprégnée d’insecticide, vêtements longs imprégnés d’insecticide et répulsifs cutanés). De plus les mesures anti-vectorielles permettent aussi de protéger contre d’autres maladies (arboviroses, etc). Quelques mois plus tard vous êtes maintenant installé dans un cabinet de pédiatrie en libéral et vous voyez Michel en consultation pour l’examen des 18 mois. Il a un développement psychomoteur qui vous semble normal. Quel(s) élément(s) est (sont) compatible(s) avec un développement psychomoteur adéquat pour son âge ? a. Il a acquis la pince pouce-index a été acquise vers l’âge de 9 mois b. Il dit quelques mots depuis l’âge de 11 mois c. Il marche depuis l’âge de 14 mois d. Il raconte des petites histoires depuis l'âge de 16 mois e. Il fait du tricycle depuis la semaine précédente (âge de 18 moi) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Petites histoires et tricycle : ces fonctions sont acquises progressivement entre 2 et 3 ans. Lors de cette consultation, la maman de Michel vous parle de son neveu, Henri, chez qui l’on vient de diagnostiquer une drépanocytose. Elle n’a pas bien compris ce qu’est cette maladie et vous tentez de lui expliquer. Quelle(s) affirmation(s) est (sont) correcte(s) au sujet de la drépanocytose ? a. La drépanocytose est une hémoglobinopathie de transmission autosomique dominante b. Cette maladie est recherchée lors du dépistage néonatal chez tous les nouveau-nés français c. Elle entraine une hémolyse chronique pouvant s’aggraver lors d’épisodes infectieux, lors d’une exposition au froid ou lors d’une déshydratation d. Les patients atteints de drépanocytose ont un risque infectieux élevé en raison d’une agénésie thymique e. La crise vaso-occlusive est une obstruction des petits vaisseaux par les globules rouges déformés se manifestant le plus souvent par des douleurs osseuses ou abdominales
["C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans vous est adressé par le service des urgences pour hématurie macroscopique. Monsieur T est retraité, ancien teinturier, et a pour antécédents une HTA, un angor d'effort, une tuberculose pulmonaire, un AVC, un décollement de rétine de l'oeil droit à l'âge de 32 ans, un glaucome, une cataracte de l'oeil gauche, deux épisodes de colique néphrétique à 50 ans et une tumeur de vessie traitée par résection transurétrale de vessie en 1996 et instilllations de BCG. Au terme d'un suivi de 10 ans, le suivi urologique avait été arrêté. Monsieur T. a un tabagisme sevré depuis 20 ans, lequel est estimé à 40-50 paquets-année. Son traitement comprend: Aspégic 75 mg, trinitrine sublinguale en cas de crise d'angor, propanolol 40mg x2/jour. Il a présenté il y a 2 semaines une douleur de fosse lombaire gauche brutale et paroxystique. Cette douleur a été accompagnée d'une hématurie macroscopique qui a été résolutive de façon spontanée. Quelles sont, selon vous, les 3 hypothèses diagnostiques les plus probables? a. Tumeur urétérale gauche b. Calcul uretère gauche c. Récidive de tumeur vésicale avec envahissement du méat urétéral G d. Tuberculose urinaire e. Surdosage en traitement anti-coagulants
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans vous est adressé par le service des urgences pour hématurie macroscopique. Monsieur T est retraité, ancien teinturier, et a pour antécédents une HTA, un angor d'effort, une tuberculose pulmonaire, un AVC, un décollement de rétine de l'oeil droit à l'âge de 32 ans, un glaucome, une cataracte de l'oeil gauche, deux épisodes de colique néphrétique à 50 ans et une tumeur de vessie traitée par résection transurétrale de vessie en 1996 et instilllations de BCG. Au terme d'un suivi de 10 ans, le suivi urologique avait été arrêté. Monsieur T. a un tabagisme sevré depuis 20 ans, lequel est estimé à 40-50 paquets-année. Son traitement comprend: Aspégic 75 mg, trinitrine sublinguale en cas de crise d'angor, propanolol 40mg x2/jour. Il a présenté il y a 2 semaines une douleur de fosse lombaire gauche brutale et paroxystique. Cette douleur a été accompagnée d'une hématurie macroscopique qui a été résolutive de façon spontanée. Quelles sont, selon vous, les 3 hypothèses diagnostiques les plus probables? a. Tumeur urétérale gauche b. Calcul uretère gauche c. Récidive de tumeur vésicale avec envahissement du méat urétéral G d. Tuberculose urinaire e. Surdosage en traitement anti-coagulants A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont, en général, les facteurs de risque à rechercher devant une tumeur de vessie? a. Tabac b. Solvants industriels (amines aromatiques) c. Infections et inflammation chroniques d. Irradiation pelvienne e. Cyclophosphamide
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 78 ans vous est adressé par le service des urgences pour hématurie macroscopique. Monsieur T est retraité, ancien teinturier, et a pour antécédents une HTA, un angor d'effort, une tuberculose pulmonaire, un AVC, un décollement de rétine de l'oeil droit à l'âge de 32 ans, un glaucome, une cataracte de l'oeil gauche, deux épisodes de colique néphrétique à 50 ans et une tumeur de vessie traitée par résection transurétrale de vessie en 1996 et instilllations de BCG. Au terme d'un suivi de 10 ans, le suivi urologique avait été arrêté. Monsieur T. a un tabagisme sevré depuis 20 ans, lequel est estimé à 40-50 paquets-année. Son traitement comprend: Aspégic 75 mg, trinitrine sublinguale en cas de crise d'angor, propanolol 40mg x2/jour. Il a présenté il y a 2 semaines une douleur de fosse lombaire gauche brutale et paroxystique. Cette douleur a été accompagnée d'une hématurie macroscopique qui a été résolutive de façon spontanée. Quelles sont, selon vous, les 3 hypothèses diagnostiques les plus probables? a. Tumeur urétérale gauche b. Calcul uretère gauche c. Récidive de tumeur vésicale avec envahissement du méat urétéral G d. Tuberculose urinaire e. Surdosage en traitement anti-coagulants A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont, en général, les facteurs de risque à rechercher devant une tumeur de vessie? a. Tabac b. Solvants industriels (amines aromatiques) c. Infections et inflammation chroniques d. Irradiation pelvienne e. Cyclophosphamide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel bilan complémentaire demandez vous en première intention? a. NFS-plaquettes b. Bilan de coagulation c. Fibroscopie urétro-vésicale d. PET scanner e. Scintigraphie osseuse f. Créatininémie g. AUSP et échographie rénale et vésicale h. TDM abdomino-pelvien avec clichés tardifs urinaires i. Cytologie urinaire
["A", "B", "C"]
mcq
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie
["A", "C"]
mcq
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général
["A", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée
["A", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Conditionnement du patient : rapidement. 2 voies veineuse périphériques en première intention, mais ne doivent pas retarder la prise en charge, donc si enfant difficilement perfusable, poser un cathéter intra-osseux (voire 1 voie veineuse centrale si prise en charge par réanimateur). B : A ne pas réaliser (risque vital immédiat) : examen des voies aériennes supérieures avec abaisse-langue, passage en décubitus. Risque de décompensation brutale. D : Intubation en position semi-assise par médecin expérimenté. E : Ventilation au masque : améliore les échanges gazeux avant intubation, mais à faire en position semi assise. Quelques heures après, alors que l'enfant est stabilisée, vous recevez les résultats du bilan biologique : Hb 3,7g/dL, plaquettes 17 000/mm3 (17G/L), leucocytes 700/mm3 (0.7G/L), dont PNN 50/mm3 (0.05G/L), frottis sanguin normal, ionogramme sanguin normal, CRP 170 mg/L, procalcitonine 26 ng/ml. Quel est (ou quels sont) le (ou les) examen(s) urgent(s) à réaliser ? a. Hémoculture b. groupe sanguin c. Ponction lombaire d. Myélogramme e. Sérologies virales
["A", "B"]
mcq
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De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Conditionnement du patient : rapidement. 2 voies veineuse périphériques en première intention, mais ne doivent pas retarder la prise en charge, donc si enfant difficilement perfusable, poser un cathéter intra-osseux (voire 1 voie veineuse centrale si prise en charge par réanimateur). B : A ne pas réaliser (risque vital immédiat) : examen des voies aériennes supérieures avec abaisse-langue, passage en décubitus. Risque de décompensation brutale. D : Intubation en position semi-assise par médecin expérimenté. E : Ventilation au masque : améliore les échanges gazeux avant intubation, mais à faire en position semi assise. Quelques heures après, alors que l'enfant est stabilisée, vous recevez les résultats du bilan biologique : Hb 3,7g/dL, plaquettes 17 000/mm3 (17G/L), leucocytes 700/mm3 (0.7G/L), dont PNN 50/mm3 (0.05G/L), frottis sanguin normal, ionogramme sanguin normal, CRP 170 mg/L, procalcitonine 26 ng/ml. Quel est (ou quels sont) le (ou les) examen(s) urgent(s) à réaliser ? a. Hémoculture b. groupe sanguin c. Ponction lombaire d. Myélogramme e. Sérologies virales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une urgence relative car l'enfant est stabilisée. Proposition B : Il convient donc de réaliser un groupe/rhésus/RAI devant une suspicion de pathologie maligne (avec transfusions sanguines itératives ultérieures) et la nécessité de réaliser rapidement une transfusion sanguine à l'enfant (anémie aigüe sévère, risque de désamorçage de la pompe cardiaque). Proposition A :L'hémoculture est à réaliser en urgence. Proposition E : Les sérologies virales ne sont plus obligatoires avant une transfusion. Les autres examens seront réalisés rapidement, mais pas en urgence. Proposition D : Le myélogramme n'est pas un examen urgent, il faudra d'abord prendre en charge le sepsis et les troubles hématologiques (anémie, thrombopénie). Proposition C : La ponction lombaire doit être réalisée dans ce contexte (sepsis sévère), mais ne doit pas faire différer le traitement antibiotique ou la transfusion sanguine; d'autre part la thrombopénie contre-indique ce geste dans l'immédiat. L'enfant sort du service de réanimation quelques jours après, puis est transférée en pédiatrie. Elle a guéri de l'épisode aigü, a eu 2 myélogrammes normaux, puis est sortie de l'hôpital (10 jours après). Elle a ensuite été reconvoquée 2 semaines après en hôpital de jour pour un 3ème myélogramme de contrôle, ayant retrouvé : 96% de blastes d'allure lymphoïde. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous alors évoquer ? a. leucémie aigüe lymphoblastique -T b. leucémie aigüe myéloblastique c. leucémie aigüe lymphoblastique pré-B d. Leucémie de Burkitt e. Myélome
["A", "C", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Conditionnement du patient : rapidement. 2 voies veineuse périphériques en première intention, mais ne doivent pas retarder la prise en charge, donc si enfant difficilement perfusable, poser un cathéter intra-osseux (voire 1 voie veineuse centrale si prise en charge par réanimateur). B : A ne pas réaliser (risque vital immédiat) : examen des voies aériennes supérieures avec abaisse-langue, passage en décubitus. Risque de décompensation brutale. D : Intubation en position semi-assise par médecin expérimenté. E : Ventilation au masque : améliore les échanges gazeux avant intubation, mais à faire en position semi assise. Quelques heures après, alors que l'enfant est stabilisée, vous recevez les résultats du bilan biologique : Hb 3,7g/dL, plaquettes 17 000/mm3 (17G/L), leucocytes 700/mm3 (0.7G/L), dont PNN 50/mm3 (0.05G/L), frottis sanguin normal, ionogramme sanguin normal, CRP 170 mg/L, procalcitonine 26 ng/ml. Quel est (ou quels sont) le (ou les) examen(s) urgent(s) à réaliser ? a. Hémoculture b. groupe sanguin c. Ponction lombaire d. Myélogramme e. Sérologies virales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une urgence relative car l'enfant est stabilisée. Proposition B : Il convient donc de réaliser un groupe/rhésus/RAI devant une suspicion de pathologie maligne (avec transfusions sanguines itératives ultérieures) et la nécessité de réaliser rapidement une transfusion sanguine à l'enfant (anémie aigüe sévère, risque de désamorçage de la pompe cardiaque). Proposition A :L'hémoculture est à réaliser en urgence. Proposition E : Les sérologies virales ne sont plus obligatoires avant une transfusion. Les autres examens seront réalisés rapidement, mais pas en urgence. Proposition D : Le myélogramme n'est pas un examen urgent, il faudra d'abord prendre en charge le sepsis et les troubles hématologiques (anémie, thrombopénie). Proposition C : La ponction lombaire doit être réalisée dans ce contexte (sepsis sévère), mais ne doit pas faire différer le traitement antibiotique ou la transfusion sanguine; d'autre part la thrombopénie contre-indique ce geste dans l'immédiat. L'enfant sort du service de réanimation quelques jours après, puis est transférée en pédiatrie. Elle a guéri de l'épisode aigü, a eu 2 myélogrammes normaux, puis est sortie de l'hôpital (10 jours après). Elle a ensuite été reconvoquée 2 semaines après en hôpital de jour pour un 3ème myélogramme de contrôle, ayant retrouvé : 96% de blastes d'allure lymphoïde. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous alors évoquer ? a. leucémie aigüe lymphoblastique -T b. leucémie aigüe myéloblastique c. leucémie aigüe lymphoblastique pré-B d. Leucémie de Burkitt e. Myélome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Propositions A, C, D : Blastes d'allure lymphoïde : leucémie aigüe lymphoblastique B ou T, leucémie de Burkitt. Proposition B : Leucémie aigüe myéloblastique : blastes myéloïdes. Proposition E : Myélome : pathologie de l'adulte, pas de blastes. Référence Collège de Pédiatrie : Les leucémies aiguës sont les cancers les plus fréquents de l’enfant (30 %). Ce sont des proliférations malignes de précurseurs de cellules sanguines bloqués à un stade précoce de leur différenciation (blastes). On distingue 2 variétés de leucémies aiguës suivant le type cytologique des cellules blastiques : les leucémies aiguës lymphoblastiques (LAL) ; les leucémies aiguës myéloïdes (LAM). Les LAL représentent environ 80 % des leucémies aiguës de l’enfant. On dénombre de 350 à 400 nouveaux cas par an en France, avec deux pics de fréquence : 2 à 5 ans (principal pic) et adolescence. Schématiquement : 75 % sont des proliférations lymphoïdes de cellules immatures de la lignée B, 20 % sont des proliférations de la lignée T. Il existe de très rares proliférations de cellules lymphoblastiques B matures : il s’agit de leucémies de Burkitt. Selon vous, quelle(s) thérapeutique(s) préalable(s) a (ont) pu fausser les résultats des précédents myélogrammes ? a. Sérum salé isotonique b. Transfusion de globules rouges c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie à large spectre e. Corticothérapie
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Conditionnement du patient : rapidement. 2 voies veineuse périphériques en première intention, mais ne doivent pas retarder la prise en charge, donc si enfant difficilement perfusable, poser un cathéter intra-osseux (voire 1 voie veineuse centrale si prise en charge par réanimateur). B : A ne pas réaliser (risque vital immédiat) : examen des voies aériennes supérieures avec abaisse-langue, passage en décubitus. Risque de décompensation brutale. D : Intubation en position semi-assise par médecin expérimenté. E : Ventilation au masque : améliore les échanges gazeux avant intubation, mais à faire en position semi assise. Quelques heures après, alors que l'enfant est stabilisée, vous recevez les résultats du bilan biologique : Hb 3,7g/dL, plaquettes 17 000/mm3 (17G/L), leucocytes 700/mm3 (0.7G/L), dont PNN 50/mm3 (0.05G/L), frottis sanguin normal, ionogramme sanguin normal, CRP 170 mg/L, procalcitonine 26 ng/ml. Quel est (ou quels sont) le (ou les) examen(s) urgent(s) à réaliser ? a. Hémoculture b. groupe sanguin c. Ponction lombaire d. Myélogramme e. Sérologies virales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une urgence relative car l'enfant est stabilisée. Proposition B : Il convient donc de réaliser un groupe/rhésus/RAI devant une suspicion de pathologie maligne (avec transfusions sanguines itératives ultérieures) et la nécessité de réaliser rapidement une transfusion sanguine à l'enfant (anémie aigüe sévère, risque de désamorçage de la pompe cardiaque). Proposition A :L'hémoculture est à réaliser en urgence. Proposition E : Les sérologies virales ne sont plus obligatoires avant une transfusion. Les autres examens seront réalisés rapidement, mais pas en urgence. Proposition D : Le myélogramme n'est pas un examen urgent, il faudra d'abord prendre en charge le sepsis et les troubles hématologiques (anémie, thrombopénie). Proposition C : La ponction lombaire doit être réalisée dans ce contexte (sepsis sévère), mais ne doit pas faire différer le traitement antibiotique ou la transfusion sanguine; d'autre part la thrombopénie contre-indique ce geste dans l'immédiat. L'enfant sort du service de réanimation quelques jours après, puis est transférée en pédiatrie. Elle a guéri de l'épisode aigü, a eu 2 myélogrammes normaux, puis est sortie de l'hôpital (10 jours après). Elle a ensuite été reconvoquée 2 semaines après en hôpital de jour pour un 3ème myélogramme de contrôle, ayant retrouvé : 96% de blastes d'allure lymphoïde. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous alors évoquer ? a. leucémie aigüe lymphoblastique -T b. leucémie aigüe myéloblastique c. leucémie aigüe lymphoblastique pré-B d. Leucémie de Burkitt e. Myélome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Propositions A, C, D : Blastes d'allure lymphoïde : leucémie aigüe lymphoblastique B ou T, leucémie de Burkitt. Proposition B : Leucémie aigüe myéloblastique : blastes myéloïdes. Proposition E : Myélome : pathologie de l'adulte, pas de blastes. Référence Collège de Pédiatrie : Les leucémies aiguës sont les cancers les plus fréquents de l’enfant (30 %). Ce sont des proliférations malignes de précurseurs de cellules sanguines bloqués à un stade précoce de leur différenciation (blastes). On distingue 2 variétés de leucémies aiguës suivant le type cytologique des cellules blastiques : les leucémies aiguës lymphoblastiques (LAL) ; les leucémies aiguës myéloïdes (LAM). Les LAL représentent environ 80 % des leucémies aiguës de l’enfant. On dénombre de 350 à 400 nouveaux cas par an en France, avec deux pics de fréquence : 2 à 5 ans (principal pic) et adolescence. Schématiquement : 75 % sont des proliférations lymphoïdes de cellules immatures de la lignée B, 20 % sont des proliférations de la lignée T. Il existe de très rares proliférations de cellules lymphoblastiques B matures : il s’agit de leucémies de Burkitt. Selon vous, quelle(s) thérapeutique(s) préalable(s) a (ont) pu fausser les résultats des précédents myélogrammes ? a. Sérum salé isotonique b. Transfusion de globules rouges c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie à large spectre e. Corticothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. E : La corticothérapie préalable dans ce cas a pu masquer initialement le diagnostic de LAL, en raison de son action anti-lymphoproliférative. Les corticoïdes sont d'ailleurs un des médicaments utilisés en phase d'induction des LAL. Les corticoïdes peuvent être à l’origine d’un retard à la prise en charge de la LAL et d’une corticorésistance ultérieure. La prudence est donc requise quant à leur prescription notamment devant des tableaux cliniques infectieux peu spécifiques, pour lesquels une numération formule sanguine est particulièrement recommandée. Ne jamais instaurer de traitement corticoïde à l'aveugle. A, B, C et D : Par ailleurs, les autres thérapeutiques citées ne peuvent pas masquer la présence de blastes sanguins ou médullaires. L'immunophénotypage lymphocytaire confirme le diagnostic de Leucémie Aigüe Lymphoblastique pré-B. Quel(s) en est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostic? a. âge > 1 an b. envahissement ovarien c. Agranulocytose d. Envahissement neuro-méningé e. Absence de cortico-sensibilité à J8
["D", "E"]
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null
De garde aux urgences par ce dimanche de février, un père se présente avec dans ses bras sa fille de 2 ans. L'enfant présente une dyspnée inspiratoire, avec un tirage sus-sternal et un cornage. Vous êtes frappé par sa position penchée en avant, son hypersalivation et son extrême pâleur. Vous l'installez en salle de déchocage : FC 168/min, FR 40/min, température 35,9°, saturation imprenable, TA 65/55mmHg, sa conscience est fluctuante. L'enfant est d'origine roumaine, vit dans un camp, n'a pas d'antécédent et un seul tampon dans son carnet de santé (Infanrix quinta il y a 1 mois). Le père vous dit également qu'il a amené sa fille à la Protection Maternelle et Infantile ce matin pour toux rauque et fatigue intense, il vous montre l'ordonnance : Célestène 120 gouttes le matin, pendant 3 jours. Parmi les diagnostic suivants, le (ou lesquels) est (sont) évoqué(s) ? a. Laryngite aiguë sous-glottique b. Coqueluche c. épiglotitte d. Inhalation de corps étranger e. Pneumopathie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : Laryngite aiguë sous-glottique : dyspnée inspiratoire, toux rauque, apparition en 2ème partie de nuit en général. B : Coqueluche : dyspnée inspiratoire ne se voyant pas dans la coqueluche, pas de notion de toux (sémiologie de toux quinteuse, avec reprise inspiratoire "en chant du coq") C : Epiglotitte : Oui, terrain (âge jeune, précarité, vaccination incomplète), clinique (antéflexion du tronc, dyspnée inspiratoire, hypersalivation, sepsis) D : Inhalation de corps étranger : peu probable, pas de notion de syndrome de pénétration, sepsis non évocateur, apparition progressive des symptômes dans ce dossier E : Pneumopathie : pas de dyspnée expiratoire ici, bruits inspiratoires et hypersalivation non en faveur. Les autres arguments auraient pu faire évoquer le diagnostic cependant (sepsis sévère, vaccination pneumocoque absente, âge jeune, clinique aigue, brutale, altération de l'état général). Vous suspectez une épiglotitte compliquée d'un sepsis sévère. Quel est (ou quels sont) le (ou les) arguments vous orientant spécifiquement vers ce diagnostic ? a. Anté-flexion du tronc b. Détresse respiratoire aigüe c. Pâleur extrême d. Hypersalivation e. Altération de l'état général A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et D : Epiglottite : antéflexion du tronc, hypersalivation B : Détresse respiratoire aigüe : n'est pas spécifique à l'épiglottite (rencontrées dans diverses étiologies : laryngite, crise d'asthme, bronchopneumopathie ...etc) C : Pâleur extrême : n'oriente pas spécifiquement vers l'épiglottite E : Altération de l'état général : aspécifique, bien que présent dans ce diagnostic. Parmi les actions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) à réaliser dans l'immédiat ? a. pose de 2 voies veineuses périphériques ou 1 cathéter intra-osseux b. Examen des voies aériennes supérieures avec un abaisse-langue c. remplissage vasculaire au sérum salé hypertonique d. Intubation en position semi-assise e. Ventilation au masque en position allongée A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : Conditionnement du patient : rapidement. 2 voies veineuse périphériques en première intention, mais ne doivent pas retarder la prise en charge, donc si enfant difficilement perfusable, poser un cathéter intra-osseux (voire 1 voie veineuse centrale si prise en charge par réanimateur). B : A ne pas réaliser (risque vital immédiat) : examen des voies aériennes supérieures avec abaisse-langue, passage en décubitus. Risque de décompensation brutale. D : Intubation en position semi-assise par médecin expérimenté. E : Ventilation au masque : améliore les échanges gazeux avant intubation, mais à faire en position semi assise. Quelques heures après, alors que l'enfant est stabilisée, vous recevez les résultats du bilan biologique : Hb 3,7g/dL, plaquettes 17 000/mm3 (17G/L), leucocytes 700/mm3 (0.7G/L), dont PNN 50/mm3 (0.05G/L), frottis sanguin normal, ionogramme sanguin normal, CRP 170 mg/L, procalcitonine 26 ng/ml. Quel est (ou quels sont) le (ou les) examen(s) urgent(s) à réaliser ? a. Hémoculture b. groupe sanguin c. Ponction lombaire d. Myélogramme e. Sérologies virales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une urgence relative car l'enfant est stabilisée. Proposition B : Il convient donc de réaliser un groupe/rhésus/RAI devant une suspicion de pathologie maligne (avec transfusions sanguines itératives ultérieures) et la nécessité de réaliser rapidement une transfusion sanguine à l'enfant (anémie aigüe sévère, risque de désamorçage de la pompe cardiaque). Proposition A :L'hémoculture est à réaliser en urgence. Proposition E : Les sérologies virales ne sont plus obligatoires avant une transfusion. Les autres examens seront réalisés rapidement, mais pas en urgence. Proposition D : Le myélogramme n'est pas un examen urgent, il faudra d'abord prendre en charge le sepsis et les troubles hématologiques (anémie, thrombopénie). Proposition C : La ponction lombaire doit être réalisée dans ce contexte (sepsis sévère), mais ne doit pas faire différer le traitement antibiotique ou la transfusion sanguine; d'autre part la thrombopénie contre-indique ce geste dans l'immédiat. L'enfant sort du service de réanimation quelques jours après, puis est transférée en pédiatrie. Elle a guéri de l'épisode aigü, a eu 2 myélogrammes normaux, puis est sortie de l'hôpital (10 jours après). Elle a ensuite été reconvoquée 2 semaines après en hôpital de jour pour un 3ème myélogramme de contrôle, ayant retrouvé : 96% de blastes d'allure lymphoïde. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous alors évoquer ? a. leucémie aigüe lymphoblastique -T b. leucémie aigüe myéloblastique c. leucémie aigüe lymphoblastique pré-B d. Leucémie de Burkitt e. Myélome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Propositions A, C, D : Blastes d'allure lymphoïde : leucémie aigüe lymphoblastique B ou T, leucémie de Burkitt. Proposition B : Leucémie aigüe myéloblastique : blastes myéloïdes. Proposition E : Myélome : pathologie de l'adulte, pas de blastes. Référence Collège de Pédiatrie : Les leucémies aiguës sont les cancers les plus fréquents de l’enfant (30 %). Ce sont des proliférations malignes de précurseurs de cellules sanguines bloqués à un stade précoce de leur différenciation (blastes). On distingue 2 variétés de leucémies aiguës suivant le type cytologique des cellules blastiques : les leucémies aiguës lymphoblastiques (LAL) ; les leucémies aiguës myéloïdes (LAM). Les LAL représentent environ 80 % des leucémies aiguës de l’enfant. On dénombre de 350 à 400 nouveaux cas par an en France, avec deux pics de fréquence : 2 à 5 ans (principal pic) et adolescence. Schématiquement : 75 % sont des proliférations lymphoïdes de cellules immatures de la lignée B, 20 % sont des proliférations de la lignée T. Il existe de très rares proliférations de cellules lymphoblastiques B matures : il s’agit de leucémies de Burkitt. Selon vous, quelle(s) thérapeutique(s) préalable(s) a (ont) pu fausser les résultats des précédents myélogrammes ? a. Sérum salé isotonique b. Transfusion de globules rouges c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie à large spectre e. Corticothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. E : La corticothérapie préalable dans ce cas a pu masquer initialement le diagnostic de LAL, en raison de son action anti-lymphoproliférative. Les corticoïdes sont d'ailleurs un des médicaments utilisés en phase d'induction des LAL. Les corticoïdes peuvent être à l’origine d’un retard à la prise en charge de la LAL et d’une corticorésistance ultérieure. La prudence est donc requise quant à leur prescription notamment devant des tableaux cliniques infectieux peu spécifiques, pour lesquels une numération formule sanguine est particulièrement recommandée. Ne jamais instaurer de traitement corticoïde à l'aveugle. A, B, C et D : Par ailleurs, les autres thérapeutiques citées ne peuvent pas masquer la présence de blastes sanguins ou médullaires. L'immunophénotypage lymphocytaire confirme le diagnostic de Leucémie Aigüe Lymphoblastique pré-B. Quel(s) en est (sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostic? a. âge > 1 an b. envahissement ovarien c. Agranulocytose d. Envahissement neuro-méningé e. Absence de cortico-sensibilité à J8 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Référence Collège : Le pronostic des LAL de l’enfant est meilleur que celui des LAL de l’adulte. Plus de 80 % des enfants et adolescents entre les âges de 1 an et 18 ans peuvent être guéris par les protocoles actuels. Les patients présentant les formes les plus favorables ont un pronostic de guérison de l’ordre de 90 à 95 %. Le pronostic est fonction : des caractéristiques initiales de la maladie : leucocytose : hyperleucocytose péjorative si > 50 000/mm3, envahissement neuroméningé (proposition D), immunophénotype : T est de moins bon pronostic que B, facteurs cytogénétiques de mauvais pronostic (exemple translocation MLL), âge : pronostic moins bon chez les enfants d’âge < 1 an (proposition A), >10 ans ; de la réponse au traitement : corticosensibilité à J8, (proposition E) obtention de la rémission cytologique en fin d’induction, seuil de maladie résiduelle (mesurée par PCR ou cytométrie de flux). L'envahissement ovarien (proposition B) et l'agranulocytose (proposition C) ne sont pas des facteurs de mauvais pronostic. Quel(s) est (ou sont) le(s) principe(s) essentiel(s) de l'annonce d'une maladie grave ? a. Discussion préalable en équipe b. Présence de l'enfant indispensable c. présence des deux parents d. annonce par un médecin sénior du service e. Annonce adaptée au niveau de compréhension des parents
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie
["A"]
mcq
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null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état
["B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hospitalisation libre ne peut être envisagée car la patiente ne reconnait pas les troubles. L’hospitalisation à la demande d’un tiers sous-entend 2 certificats, donc à faire appel à un médecin n’exerçant pas dans la structure d’accueil. Le péril imminent n’est pas envisageable dans la mesure où un tiers est présent. SDRE non envisageable car pas de trouble à l’ordre public. Quels 3 principaux éléments justifient la mise en place d’une hospitalisation sous contrainte ? a. souhait de la famille b. absence de conscience des troubles c. refus de soins d. mise en danger e. nécessité d'un traitement pharmacologique
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hospitalisation libre ne peut être envisagée car la patiente ne reconnait pas les troubles. L’hospitalisation à la demande d’un tiers sous-entend 2 certificats, donc à faire appel à un médecin n’exerçant pas dans la structure d’accueil. Le péril imminent n’est pas envisageable dans la mesure où un tiers est présent. SDRE non envisageable car pas de trouble à l’ordre public. Quels 3 principaux éléments justifient la mise en place d’une hospitalisation sous contrainte ? a. souhait de la famille b. absence de conscience des troubles c. refus de soins d. mise en danger e. nécessité d'un traitement pharmacologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hospitalisation sous contrainte se met en place pour des patients refusant les soins et ayant des troubles du jugement ne permettant pas de recueillir leur consentement et que l’état du patient nécessite des soins spécifiques en milieu intrahospitalier continus. Généralement, dans quel(s) trouble(s) peut-on retrouver une symptomatologie maniaque? a. trouble schizo-affectif b. trouble bipolaire de type I c. trouble bipolaire de type II d. trouble dépressif récurrent e. cyclothymie
["A", "B"]
mcq
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Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hospitalisation libre ne peut être envisagée car la patiente ne reconnait pas les troubles. L’hospitalisation à la demande d’un tiers sous-entend 2 certificats, donc à faire appel à un médecin n’exerçant pas dans la structure d’accueil. Le péril imminent n’est pas envisageable dans la mesure où un tiers est présent. SDRE non envisageable car pas de trouble à l’ordre public. Quels 3 principaux éléments justifient la mise en place d’une hospitalisation sous contrainte ? a. souhait de la famille b. absence de conscience des troubles c. refus de soins d. mise en danger e. nécessité d'un traitement pharmacologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hospitalisation sous contrainte se met en place pour des patients refusant les soins et ayant des troubles du jugement ne permettant pas de recueillir leur consentement et que l’état du patient nécessite des soins spécifiques en milieu intrahospitalier continus. Généralement, dans quel(s) trouble(s) peut-on retrouver une symptomatologie maniaque? a. trouble schizo-affectif b. trouble bipolaire de type I c. trouble bipolaire de type II d. trouble dépressif récurrent e. cyclothymie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le trouble bipolaire de type 2 se caractérise par des épisodes dépressifs et hypomaniaques. Le trouble dépressif récurrent se caractérise par des épisodes dépressifs caractérisés répétés. Vous décidez d’introduire un traitement de fond par thymorégulateur. Quelle(s) est (sont) votre (vos) possibilité(s) en première intention? a. lithium b. lamotrigine c. olanzapine d. cyamémazine e. clozapine
["A", "C"]
mcq
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Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hospitalisation libre ne peut être envisagée car la patiente ne reconnait pas les troubles. L’hospitalisation à la demande d’un tiers sous-entend 2 certificats, donc à faire appel à un médecin n’exerçant pas dans la structure d’accueil. Le péril imminent n’est pas envisageable dans la mesure où un tiers est présent. SDRE non envisageable car pas de trouble à l’ordre public. Quels 3 principaux éléments justifient la mise en place d’une hospitalisation sous contrainte ? a. souhait de la famille b. absence de conscience des troubles c. refus de soins d. mise en danger e. nécessité d'un traitement pharmacologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hospitalisation sous contrainte se met en place pour des patients refusant les soins et ayant des troubles du jugement ne permettant pas de recueillir leur consentement et que l’état du patient nécessite des soins spécifiques en milieu intrahospitalier continus. Généralement, dans quel(s) trouble(s) peut-on retrouver une symptomatologie maniaque? a. trouble schizo-affectif b. trouble bipolaire de type I c. trouble bipolaire de type II d. trouble dépressif récurrent e. cyclothymie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le trouble bipolaire de type 2 se caractérise par des épisodes dépressifs et hypomaniaques. Le trouble dépressif récurrent se caractérise par des épisodes dépressifs caractérisés répétés. Vous décidez d’introduire un traitement de fond par thymorégulateur. Quelle(s) est (sont) votre (vos) possibilité(s) en première intention? a. lithium b. lamotrigine c. olanzapine d. cyamémazine e. clozapine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La lamotrigine est indiquée dans la prévention des épisodes dépressifs. La cyamémazine est un neuroleptique de première génération, qui a une action sédative et non thymorégulatrice. La clozapine n’est jamais un traitement de première intention. Vous vous orientez vers un traitement par sels de lithium. En quoi consistera votre bilan pré-thérapeutique ? a. TSH b. béta-HCG c. EEG d. NFS e. bilan hépatique
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes aux urgences. Mlle J., 19 ans, est amenée par sa mère qui s’inquiète suite à une modification de son comportement. Elle est étudiante en première année de droit et vient juste de finir ses examens. L’entretien débute, la patiente vous tutoie, elle parle vite, vous coupe la parole, fait de nombreuses digressions et jeux de mots. Elle est très agitée. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous ? a. familiarité b. labilité émotionnelle c. fuite des idées d. logorrhée e. hypersyntonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La familiarité en raison du tutoiement. La fuite des idées est reflétée par les digressions. La logorrhée est le fait de parler vite. Sa mère vous informe de l’absence d’antécédent somatique personnel. L’entretien se poursuit, la patiente présente une euphorie avec insomnie sans asthénie. Il n’existe pas d’élément délirant. Vous vous orientez vers un épisode maniaque. Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) éliminez-vous en priorité ? a. intoxication aigue à la cocaïne b. épisode dépressif majeur avec caractéristiques mixtes c. hyperthyroïdie d. syndrome confusionnel e. épilepsie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une origine toxique doit toujours être éliminée devant des troubles du comportement, d’autant plus que la patiente est jeune et ne présente pas d’antécédents somatiques. Vous éliminez une cause organique et une cause exogène. Elle se demande pourquoi sa mère l’a accompagnée aux urgences et souhaite repartir le plus vite possible. Tout ce qui l’intéresse est de pouvoir composer des morceaux de musique et faire un album. Elle vous dit que vous avez la chance de faire la rencontre d’une future pop star et vous propose de vous signer un autographe en riant. Elle a d’ailleurs récemment acheté un piano car il était en solde, mais n’en a jamais joué. Quel(s) élément(s) vous permet(tent) de vous orienter vers une manie plutôt qu’une hypomanie pour cette jeune fille ? a. intensité des symptômes b. retentissement fonctionnel c. durée d'évolution inférieure à 7 jours d. absence d'élément délirant e. méconnaissance des troubles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La manie et l’hypomanie ont des critères diagnostiques communs mais l’intensité de ces symptômes est plus marquée dans la manie. La durée de la manie est d’au moins 7 jours alors qu’elle est d’au moins 3 jours pour l’hypomanie. L ‘épisode maniaque a systématiquement un retentissement fonctionnel. L’hypomanie n’est jamais associée à des éléments délirants. Vous souhaitez hospitaliser la patiente. Sachant que vous exercez dans cette structure d’accueil, quelle(s) modalité(s) d’hospitalisation envisagez-vous ? a. hospitalisation libre b. soins à la demande d'un tiers (dite classique) c. soins à la demande d'un tiers en urgence d. soins en péril imminent e. soins à la demande du représentant de l'état A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hospitalisation libre ne peut être envisagée car la patiente ne reconnait pas les troubles. L’hospitalisation à la demande d’un tiers sous-entend 2 certificats, donc à faire appel à un médecin n’exerçant pas dans la structure d’accueil. Le péril imminent n’est pas envisageable dans la mesure où un tiers est présent. SDRE non envisageable car pas de trouble à l’ordre public. Quels 3 principaux éléments justifient la mise en place d’une hospitalisation sous contrainte ? a. souhait de la famille b. absence de conscience des troubles c. refus de soins d. mise en danger e. nécessité d'un traitement pharmacologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hospitalisation sous contrainte se met en place pour des patients refusant les soins et ayant des troubles du jugement ne permettant pas de recueillir leur consentement et que l’état du patient nécessite des soins spécifiques en milieu intrahospitalier continus. Généralement, dans quel(s) trouble(s) peut-on retrouver une symptomatologie maniaque? a. trouble schizo-affectif b. trouble bipolaire de type I c. trouble bipolaire de type II d. trouble dépressif récurrent e. cyclothymie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le trouble bipolaire de type 2 se caractérise par des épisodes dépressifs et hypomaniaques. Le trouble dépressif récurrent se caractérise par des épisodes dépressifs caractérisés répétés. Vous décidez d’introduire un traitement de fond par thymorégulateur. Quelle(s) est (sont) votre (vos) possibilité(s) en première intention? a. lithium b. lamotrigine c. olanzapine d. cyamémazine e. clozapine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La lamotrigine est indiquée dans la prévention des épisodes dépressifs. La cyamémazine est un neuroleptique de première génération, qui a une action sédative et non thymorégulatrice. La clozapine n’est jamais un traitement de première intention. Vous vous orientez vers un traitement par sels de lithium. En quoi consistera votre bilan pré-thérapeutique ? a. TSH b. béta-HCG c. EEG d. NFS e. bilan hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EEG peut être réalisé en cas d’antécédents neurologiques mais n’est pas systématique. La symptomatologie régresse progressivement et la patiente sort d’hospitalisation avec un suivi régulier en ambulatoire. Vous la revoyez 6 mois plus tard aux urgences suite à des troubles du sommeil. Elle n’a pas honoré ses rendez-vous de consultations car elle était trop occupée par ses études et a arrêté son traitement au bout de deux mois. Elle est en demande de soins. Elle présente une tristesse de l’humeur avec anxiété associée, un ralentissement psychomoteur modéré, des difficultés d’endormissement du fait des ruminations et une diminution de l’appétit. Quel élément clinique essentiel devez-vous rechercher pour orienter votre prise en charge ? a. attaques de panique b. troubles cognitifs c. perte de poids d. idées suicidaires e. autodévalorisation
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X, 33 ans, sans antécédent, non fumeur, consulte aux urgences pour douleurs testiculaires droites, sans augmentation de volume de la bourse, mais avec pollakiurie, impériosités, hématurie et pesanteur lombaire droite. A ce stade, quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) pouvez-vous évoquer (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Infection urinaire b. Orchi-épididymite c. Pyélonéphrite d. Hernie inguino-scrotale droite e. Coliques néphrétiques droites
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X, 33 ans, sans antécédent, non fumeur, consulte aux urgences pour douleurs testiculaires droites, sans augmentation de volume de la bourse, mais avec pollakiurie, impériosités, hématurie et pesanteur lombaire droite. A ce stade, quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) pouvez-vous évoquer (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Infection urinaire b. Orchi-épididymite c. Pyélonéphrite d. Hernie inguino-scrotale droite e. Coliques néphrétiques droites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique ne trouve aucune anomalie palpatoire du contenu scrotal. La palpation de la bourse et de la fosse lombaire droite n’est pas douloureuse. La température est mesurée à 38°C. Quel(s) examen(s) biologique(s) complémentaire(s) envisagez-vous pour orienter le diagnostic étiologique (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Examen cytobactériologique des urines (ECBU) b. Hémocultures c. Numération - formule sanguine (NFS) d. Vitesse de sédimentation (VS) - Protéine C réactive (CRP) e. Glycémie
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X, 33 ans, sans antécédent, non fumeur, consulte aux urgences pour douleurs testiculaires droites, sans augmentation de volume de la bourse, mais avec pollakiurie, impériosités, hématurie et pesanteur lombaire droite. A ce stade, quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) pouvez-vous évoquer (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Infection urinaire b. Orchi-épididymite c. Pyélonéphrite d. Hernie inguino-scrotale droite e. Coliques néphrétiques droites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’examen clinique ne trouve aucune anomalie palpatoire du contenu scrotal. La palpation de la bourse et de la fosse lombaire droite n’est pas douloureuse. La température est mesurée à 38°C. Quel(s) examen(s) biologique(s) complémentaire(s) envisagez-vous pour orienter le diagnostic étiologique (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Examen cytobactériologique des urines (ECBU) b. Hémocultures c. Numération - formule sanguine (NFS) d. Vitesse de sédimentation (VS) - Protéine C réactive (CRP) e. Glycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’examen cytobactériologique des urines (ECBU) est stérile, mais identifie une hématurie abondante. La numération sanguine (NFS) et la CRP sont normales. Quel diagnostic principal retenez-vous (2 mots)?. Colique nepherique, Colique nephretique droite, Colique néphrétique, Colique néphrétique droite, Coliques nephretiques, Pyélonéphrite aïguë, , coliique nephretique droite, coliique néphrétique, colique nephr?tique, colique nephretique, colique nephretique droite, colique nephretique droite obstructive, colique nephritique, colique nephrétique, colique nephrétique droite, colique néphretique, colique néphrétique, colique néphrétique ( lithiase ), colique néphrétique aigue, colique néphrétique droite, coliques nephretiques, coliques néphrétiques, pyellonephrite, pyelonephrite aigue, pyelonephrite obstructive, pyrlonephrite, pyélonéphrite, pyélonéphrite aigue, Pyélonéphrite aigue, Colique nephretique, COLIQUE NEPHRETIQUE, Colique Nephrétique, Colique Néphrétique, Colique Néphrétique Droite, Colique nephrétique, Colique néphretique, Colique néphrétique aigue, COLIQUE Néphretique, COLIQUE néphrétique, Colique Nephretique, Coliques néphrétiques. Le diagnostic que vous retenez est celui de coliques néphrétiques droites avec irradiations douloureuses vers la bourse droite. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(vent) conforter ce diagnostic (une ou plusieurs réponses possibles)? a. échographie des voies urinaires b. Radio d'abdomen sans préparation (ASP) c. Débitmétrie mictionnelle d. Uroscanner e. Hématies leucocytes minute (HLM)
["A", "B", "D"]
mcq
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null
En janvier, vous recevez en consultation Paul âgé de 3 ans pour une fièvre évoluant depuis 4 jours malgré la prise de paracétamol, associée à une toux productive et à une dyspnée. Vous notez également que Paul se plaint de douleurs abdominales diffuses et refuse de s'alimenter. A l'examen, vous retrouvez un enfant fatigué au teint terreux. L'auscultation pulmonaire retrouve des crépitants au niveau de l'hémi-champs pulmonaire droit et des ronchi diffus. Le reste de l’examen est normal. Température : 39.5°C, Poids :11 kg (-2,5 DS), PA normale, FC 130 bpm, saturation en oxygène 92%, T :85 cm (-2,5 DS), PC :49 cm (-1 DS). Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) suspecté(s) ? a. Appendicite aigue b. Bronchiolite c. Crise d´asthme d. Gastroentérite aigue e. Pneumopathie franche lobaire aigue
["E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé par une sage-femme en salle de naissance pour évaluer un nouveau-né de 38 semaines d’aménorrhée à 5 minutes de vie. A votre arrivée, l’enfant a une fréquence cardiaque de 120/min et une fréquence respiratoire à 50/min, un bon tonus, il est cyanosé et a un battement intermittent des ailes du nez. Comment évaluez vous cet enfant ? a. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son Apgar est >4 b. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son score de Silverman est <7 c. Il présente une détresse respiratoire car son Apgar est >4 d. Il présente une détresse respiratoire car son score de Silverman est <7 e. On ne peut pas évaluer le score de Silverman sans la saturation en oxygène de l’enfant
["A"]
mcq
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null
Vous êtes appelé par une sage-femme en salle de naissance pour évaluer un nouveau-né de 38 semaines d’aménorrhée à 5 minutes de vie. A votre arrivée, l’enfant a une fréquence cardiaque de 120/min et une fréquence respiratoire à 50/min, un bon tonus, il est cyanosé et a un battement intermittent des ailes du nez. Comment évaluez vous cet enfant ? a. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son Apgar est >4 b. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son score de Silverman est <7 c. Il présente une détresse respiratoire car son Apgar est >4 d. Il présente une détresse respiratoire car son score de Silverman est <7 e. On ne peut pas évaluer le score de Silverman sans la saturation en oxygène de l’enfant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A Vrai : Le score d’Apgar est > 7 B Faux : L’adaptation a la vie extra utérine s’évalue sur le score d’Apgar et non sur le score de Silverman C Faux : la détresse respiratoire s’évalue sur le score de Silverman D Faux : Le score de Silverman est ici à 1. Il n’est donc pas en détresse respiratoire E Faux : La cyanose ne rentre pas dans les paramètres du score de Silverman. Devant la majoration des signes de lutte et la persistance de la cyanose, vous décidez d’hospitaliser l’enfant en néonatologie. En lisant le dossier obstétrical vous retrouvez que la mère est G2P1, les sérologies rubéole et toxoplasmose sont positives, les échographies anténatales étaient sans particularité, le prélèvement vaginal à 32SA était négatif. Elle s’est présentée aux urgences l’avant-veille pour une rupture spontanée de la poche des eaux, elle a reçu 1g d’amoxicilline. Elle a accouché par voie basse instrumentale, le liquide était clair et on note un fébricule de la mère à 37,8°C en fin de travail. Les paramètres anthropométriques de naissance sont : Poids= 4100g ; Taille= 52cm ; PC= 34cm. Quelles sont les 3 étiologies les plus probables de la détresse respiratoire de ce nouveau-né ? a. Pneumothorax b. Inhalation méconiale c. Infection néonatale bactérienne précoce d. Maladie des membranes hyalines e. Retard de résorption du liquide amniotique
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé par une sage-femme en salle de naissance pour évaluer un nouveau-né de 38 semaines d’aménorrhée à 5 minutes de vie. A votre arrivée, l’enfant a une fréquence cardiaque de 120/min et une fréquence respiratoire à 50/min, un bon tonus, il est cyanosé et a un battement intermittent des ailes du nez. Comment évaluez vous cet enfant ? a. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son Apgar est >4 b. Il s’agit d’une bonne adaptation à la vie extra utérine car son score de Silverman est <7 c. Il présente une détresse respiratoire car son Apgar est >4 d. Il présente une détresse respiratoire car son score de Silverman est <7 e. On ne peut pas évaluer le score de Silverman sans la saturation en oxygène de l’enfant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A Vrai : Le score d’Apgar est > 7 B Faux : L’adaptation a la vie extra utérine s’évalue sur le score d’Apgar et non sur le score de Silverman C Faux : la détresse respiratoire s’évalue sur le score de Silverman D Faux : Le score de Silverman est ici à 1. Il n’est donc pas en détresse respiratoire E Faux : La cyanose ne rentre pas dans les paramètres du score de Silverman. Devant la majoration des signes de lutte et la persistance de la cyanose, vous décidez d’hospitaliser l’enfant en néonatologie. En lisant le dossier obstétrical vous retrouvez que la mère est G2P1, les sérologies rubéole et toxoplasmose sont positives, les échographies anténatales étaient sans particularité, le prélèvement vaginal à 32SA était négatif. Elle s’est présentée aux urgences l’avant-veille pour une rupture spontanée de la poche des eaux, elle a reçu 1g d’amoxicilline. Elle a accouché par voie basse instrumentale, le liquide était clair et on note un fébricule de la mère à 37,8°C en fin de travail. Les paramètres anthropométriques de naissance sont : Poids= 4100g ; Taille= 52cm ; PC= 34cm. Quelles sont les 3 étiologies les plus probables de la détresse respiratoire de ce nouveau-né ? a. Pneumothorax b. Inhalation méconiale c. Infection néonatale bactérienne précoce d. Maladie des membranes hyalines e. Retard de résorption du liquide amniotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A Vrai : Détresse respiratoire brutale B Faux : liquide non teinté C Vrai : Présence d’une hyperthermie maternelle/fébricule, antibiothérapie inadéquate, rupture de la poche des eaux prolongée D Faux : Ne doit pas être évoqué d’emblée chez un nouveau-né non prématuré de plus de 37SA E Vrai : c’est l’une des causes principales de détresse respiratoire chez le nouveau né à terme. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour étayer vos hypothèses ? a. NFS b. Ionogramme sanguin, urée, créatinine, calcémie, bilirubinémie c. dosage de la CRP, hémocultures d. radiographie thoracique e. dosage de la procalcitonine sérique
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un homme de 19 ans pour une asthénie fébrile (température à 38°5C) évoluant depuis 7 jours. Il a remarqué l'apparition concomittante de ganglions cervicaux bilatéraux. Il n'a pas d'antécédents médicaux particuliers. Il ne prend pas de traitement, en dehors de paracétamol depuis quelques jours. Dans ce contexte, que recherchez-vous à l'examen physique ? a. Adénopathies dans l'ensemble des aires ganglionnaires b. Splénomégalie c. Angine d. Une porte d'entrée cutanée au niveau d'un membre supérieur e. Hépatomégalie
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique
["B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de délire ou de symptôme psychotique pouvant faire évoquer un épisode psychotique bref, le tableau étant par ailleurs très évocateur d'un épisode maniaque. Un épisode maniaque suffit pour caractériser un trouble bipolaire de type I. Le diagnostic de trouble de l'adaptation ne peut être retenu si l'épisode remplit les critères d'un autre trouble, comme ici celui d'épisode maniaque. Pas de diagnostic de trouble de la personnalité au cours d'un épisode thymique. Un diagnostic de premier épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques dans un contexte de trouble bipolaire de type I est finalement retenu. Quelle(s) comorbidité(s) psychiatrique(s) associée(s) à ce trouble vous semble(nt)-t-il(s) important de rechercher, notamment lors de l'interrogatoire des proches ? a. Une addiction à la cocaïne b. une addiction à l’alcool c. un trouble déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH) d. Un trouble dépressif récurrent e. une addiction au cannabis
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de délire ou de symptôme psychotique pouvant faire évoquer un épisode psychotique bref, le tableau étant par ailleurs très évocateur d'un épisode maniaque. Un épisode maniaque suffit pour caractériser un trouble bipolaire de type I. Le diagnostic de trouble de l'adaptation ne peut être retenu si l'épisode remplit les critères d'un autre trouble, comme ici celui d'épisode maniaque. Pas de diagnostic de trouble de la personnalité au cours d'un épisode thymique. Un diagnostic de premier épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques dans un contexte de trouble bipolaire de type I est finalement retenu. Quelle(s) comorbidité(s) psychiatrique(s) associée(s) à ce trouble vous semble(nt)-t-il(s) important de rechercher, notamment lors de l'interrogatoire des proches ? a. Une addiction à la cocaïne b. une addiction à l’alcool c. un trouble déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH) d. Un trouble dépressif récurrent e. une addiction au cannabis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de trouble dépressif récurrent et celui de trouble bipolaire sont mutuellement exclusifs. Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t être prescrits à visée thymorégulatrice en première intention chez cette patiente ? a. olanzapine b. escitalopram c. sels de lithium d. clozapine e. clonazépam
["A", "C"]
mcq
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null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de délire ou de symptôme psychotique pouvant faire évoquer un épisode psychotique bref, le tableau étant par ailleurs très évocateur d'un épisode maniaque. Un épisode maniaque suffit pour caractériser un trouble bipolaire de type I. Le diagnostic de trouble de l'adaptation ne peut être retenu si l'épisode remplit les critères d'un autre trouble, comme ici celui d'épisode maniaque. Pas de diagnostic de trouble de la personnalité au cours d'un épisode thymique. Un diagnostic de premier épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques dans un contexte de trouble bipolaire de type I est finalement retenu. Quelle(s) comorbidité(s) psychiatrique(s) associée(s) à ce trouble vous semble(nt)-t-il(s) important de rechercher, notamment lors de l'interrogatoire des proches ? a. Une addiction à la cocaïne b. une addiction à l’alcool c. un trouble déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH) d. Un trouble dépressif récurrent e. une addiction au cannabis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de trouble dépressif récurrent et celui de trouble bipolaire sont mutuellement exclusifs. Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t être prescrits à visée thymorégulatrice en première intention chez cette patiente ? a. olanzapine b. escitalopram c. sels de lithium d. clozapine e. clonazépam A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Evidemment pas d'antidépresseurs chez une patiente maniaque. La clozapine est très majoritairement utilisée dans la schizophrénie résistante. Elle peut être utilisée dans certains trouble schizo-affectif mais uniquement dans des situations de grande résistance. (A noter qu'il existe des données en faveur d'une efficacité de la clozapine dans le trouble bipolaire mais cette stratégie n'est utilisée que dans des cas très particuliers, dans des centres spécialisés). Le clonazépam n'a pas d'indication en psychiatrie. Le divalproate de sodium (DEPAKOTE) à l’AMM (autorisation de mise sur le marché) dans le traitement des épisodes maniaques mais ne peut être choisi en première intention chez cette patiente en raison de son risque tératogène majeur. Parmi les atteintes suivantes, laquelle (lequelles) est (sont) fréquemment associée(s) à la prise de valproate de sodium durant la grossesse ? a. Malformation d'Ebstein b. Atrésie intestinale c. Microphtalmie d. Anomalie de fermeture du tube neural e. Troubles graves du développement
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de délire ou de symptôme psychotique pouvant faire évoquer un épisode psychotique bref, le tableau étant par ailleurs très évocateur d'un épisode maniaque. Un épisode maniaque suffit pour caractériser un trouble bipolaire de type I. Le diagnostic de trouble de l'adaptation ne peut être retenu si l'épisode remplit les critères d'un autre trouble, comme ici celui d'épisode maniaque. Pas de diagnostic de trouble de la personnalité au cours d'un épisode thymique. Un diagnostic de premier épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques dans un contexte de trouble bipolaire de type I est finalement retenu. Quelle(s) comorbidité(s) psychiatrique(s) associée(s) à ce trouble vous semble(nt)-t-il(s) important de rechercher, notamment lors de l'interrogatoire des proches ? a. Une addiction à la cocaïne b. une addiction à l’alcool c. un trouble déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH) d. Un trouble dépressif récurrent e. une addiction au cannabis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de trouble dépressif récurrent et celui de trouble bipolaire sont mutuellement exclusifs. Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t être prescrits à visée thymorégulatrice en première intention chez cette patiente ? a. olanzapine b. escitalopram c. sels de lithium d. clozapine e. clonazépam A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Evidemment pas d'antidépresseurs chez une patiente maniaque. La clozapine est très majoritairement utilisée dans la schizophrénie résistante. Elle peut être utilisée dans certains trouble schizo-affectif mais uniquement dans des situations de grande résistance. (A noter qu'il existe des données en faveur d'une efficacité de la clozapine dans le trouble bipolaire mais cette stratégie n'est utilisée que dans des cas très particuliers, dans des centres spécialisés). Le clonazépam n'a pas d'indication en psychiatrie. Le divalproate de sodium (DEPAKOTE) à l’AMM (autorisation de mise sur le marché) dans le traitement des épisodes maniaques mais ne peut être choisi en première intention chez cette patiente en raison de son risque tératogène majeur. Parmi les atteintes suivantes, laquelle (lequelles) est (sont) fréquemment associée(s) à la prise de valproate de sodium durant la grossesse ? a. Malformation d'Ebstein b. Atrésie intestinale c. Microphtalmie d. Anomalie de fermeture du tube neural e. Troubles graves du développement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La malformation d'Ebstein est associée au lithium. Le valproate (sous toutes ses formes) est l'un des médicaments les plus tératogènes (risque de syndrome polymalformatif de 9 à 15% et jusqu'à 40% de troubles neurodéveloppementaux, bien supérieur à celui de tous les autres antiépileptiques ou thymorégulateurs). Il ne doit plus être prescrit en première intention chez une femme en âge de procréer (mais uniquement en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux alternatives médicamenteuses). Il est finalement décidé de débuter un traitement par lithium. Parmi les atteintes suivantes, laquelle (lesquelles) est ou sont associée(s) à la prise de lithium au long cours ? a. syndrome métabolique et diabète de type II b. néphropathie tubulo-interstitielle c. syndrome extra-pyramidal d. hypothyroïdie e. insuffisance hépato-cellulaire
["B", "D"]
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Vous êtes amené à voir en entretien une femme de 33 ans. La patiente parle très vite et vous avez parfois du mal à suivre le fil de sa pensée : elle vous explique pêle-mêle qu’elle ne comprend pas pourquoi son mari lui a demandé de venir aux urgences alors qu’elle se sent dans la meilleure forme de sa vie, qu’elle ne peut pas rester car elle a rendez-vous avec le succès puis s’adresse à votre externe en lui expliquant qu’il est beaucoup plus mignon que tous les médecins qu’elle a pu rencontrer. Son mari vous explique avec tristesse qu’elle ne dort plus depuis plusieurs semaines, écumant les bars et les boîtes de nuit, qu’elle aurait démissionné du poste d’ingénieur qu’elle occupait depuis 7 ans dans une grande entreprise afin de monter sa propre ligne de sous-vêtements et qu’elle aurait dépensé une grande partie de leurs économies en robes de haute couture. Elle a également modifié ses habitudes alimentaires puisque cette patiente, habituellement végétarienne comme son mari, ramène maintenant régulièrement des hamburgers à la maison, au grand dam de son mari. A l’évocation de ces difficultés financières, la patiente s’effondre en larmes avant de s’énerver contre ses banquiers qui ne sont « pas foutus de donner des sous pour des dessous » puis éclate de rire en constatant que votre externe contient avec difficulté un sourire. Quel(s) signe(s) clinique(s) identifiez-vous chez cette patiente ? a. délire congruent à l’humeur b. tachyphémie c. rires immotivés d. labilité émotionnelle e. ludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On ne retrouve pas d'éléments en faveur d'un délire chez cette patiente. Les rires ne sont pas "immotivés", ils sont la conséquence de l'expansion de l'humeur et de l'hypersyntonie. L'examen somatique est normal et la patiente est rapidement transférée en psychiatrie. Il s'agit d'une première hospitalisation puisque la patiente n'avait jusqu'ici jamais rencontré de psychiatre, ce que vous confirme son mari. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) vous semble-t-il nécessaire(s) de prescrire chez cette patiente ? a. dosage de l'hormone thyréostimulante ultrasensible (TSHus) b. recherche de toxiques urinaires c. EEG (électroencéphalogramme) d. neuroimagerie (scanner cérébral ou IRM cérébrale) e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'EEG et la neuroimagerie sont justifiés car il s'agit d'un premier épisode. La TSH et la recherche de toxiques urinaires sont systèmatiques devant ce tableau. La ponction lombaire ne sera effectuée que sur point d'appel clinique. Votre bilan paraclinique est strictement normal. Parmi les proposition suivantes, quel(s) diagnostic(s) retenez-vous chez cette patiente ? a. épisode psychotique bref b. trouble bipolaire de type I c. trouble de l’adaptation d. épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques e. trouble de la personnalité histrionique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de délire ou de symptôme psychotique pouvant faire évoquer un épisode psychotique bref, le tableau étant par ailleurs très évocateur d'un épisode maniaque. Un épisode maniaque suffit pour caractériser un trouble bipolaire de type I. Le diagnostic de trouble de l'adaptation ne peut être retenu si l'épisode remplit les critères d'un autre trouble, comme ici celui d'épisode maniaque. Pas de diagnostic de trouble de la personnalité au cours d'un épisode thymique. Un diagnostic de premier épisode maniaque sans caractéristiques psychotiques dans un contexte de trouble bipolaire de type I est finalement retenu. Quelle(s) comorbidité(s) psychiatrique(s) associée(s) à ce trouble vous semble(nt)-t-il(s) important de rechercher, notamment lors de l'interrogatoire des proches ? a. Une addiction à la cocaïne b. une addiction à l’alcool c. un trouble déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDAH) d. Un trouble dépressif récurrent e. une addiction au cannabis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le diagnostic de trouble dépressif récurrent et celui de trouble bipolaire sont mutuellement exclusifs. Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t être prescrits à visée thymorégulatrice en première intention chez cette patiente ? a. olanzapine b. escitalopram c. sels de lithium d. clozapine e. clonazépam A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Evidemment pas d'antidépresseurs chez une patiente maniaque. La clozapine est très majoritairement utilisée dans la schizophrénie résistante. Elle peut être utilisée dans certains trouble schizo-affectif mais uniquement dans des situations de grande résistance. (A noter qu'il existe des données en faveur d'une efficacité de la clozapine dans le trouble bipolaire mais cette stratégie n'est utilisée que dans des cas très particuliers, dans des centres spécialisés). Le clonazépam n'a pas d'indication en psychiatrie. Le divalproate de sodium (DEPAKOTE) à l’AMM (autorisation de mise sur le marché) dans le traitement des épisodes maniaques mais ne peut être choisi en première intention chez cette patiente en raison de son risque tératogène majeur. Parmi les atteintes suivantes, laquelle (lequelles) est (sont) fréquemment associée(s) à la prise de valproate de sodium durant la grossesse ? a. Malformation d'Ebstein b. Atrésie intestinale c. Microphtalmie d. Anomalie de fermeture du tube neural e. Troubles graves du développement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La malformation d'Ebstein est associée au lithium. Le valproate (sous toutes ses formes) est l'un des médicaments les plus tératogènes (risque de syndrome polymalformatif de 9 à 15% et jusqu'à 40% de troubles neurodéveloppementaux, bien supérieur à celui de tous les autres antiépileptiques ou thymorégulateurs). Il ne doit plus être prescrit en première intention chez une femme en âge de procréer (mais uniquement en cas d’inefficacité ou d’intolérance aux alternatives médicamenteuses). Il est finalement décidé de débuter un traitement par lithium. Parmi les atteintes suivantes, laquelle (lesquelles) est ou sont associée(s) à la prise de lithium au long cours ? a. syndrome métabolique et diabète de type II b. néphropathie tubulo-interstitielle c. syndrome extra-pyramidal d. hypothyroïdie e. insuffisance hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le lithium peut donner un syndrome polyuro-polydipsique sur diabète insipide (et non diabète de type de II, même si une prise de poids est possible). Parmi les situations suivantes, laquelle (lesquelles) peu(ven)t-elle(s) favoriser un surdosage en lithium ? a. voyage dans les pays chauds b. prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens c. prise de béta-bloquant d. régime pauvre en sel e. prise d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion
["A", "B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans le service de pneumologie Monsieur S., âgé de 66 ans, pour une dyspnée, une toux évoluant depuis 5 jours, des frissons. Ses constantes sont les suivantes : SpO2=92% en AA ; FC=105/min ; PA= 145/80 mmHg ; T°=38,8° ; FR= 22/min ; poids=68 kg ; Taille=164 cm. Il n’a pas d’antécédent notable et ne prend pas de traitement au long cours. Il fume depuis l’âge de 20 ans, environ 1 paquet/jour. Parmi ces signes physiques, le(s)quel(s) retrouvez-vous s’il existe une pneumopathie lobaire inférieure droite ? a. diminution de la perception des vibrations vocales en base droite b. matité en base droite c. diminution du murmure vésiculaire en base droite d. crépitants en base droite e. souffle tubaire en base droite
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme H., 74 ans vous consulte pour des douleurs des 2 épaules évoluant depuis plusieurs semaines. Elle a pour antécédents une néoplasie mammaire (T2N1M0 RE+ Her-) traitée par chirurgie puis radiothérapie. Elle est sous hormonothérapie depuis 2 ans. Elle présente également des antécédants d'AC/FA sous Previscan (Anti-Vitamine K) 1cp/jour, une hypertension artérielle sous Ramipril (Inhibiteur de l’Enzyme de Conversion) et un tabagisme ancien sevré depuis 1an à 30 paquets-année. Elle rapporte la notion de "tassement vertébral". C’est une ancienne femme de ménage, actuellement retraitée. Vous suspectez une tendinopathie avec possible rupture partielle de la coiffe des rotateur, quelle(s) en est/sont la ou les caractéristique(s) ? a. Diminution des amplitudes articulaires en actif et en passif b. Diminution des amplitudes articulaires en actif mais pas en passif c. Absence de mouvement en actif et en passif d. Absence de mouvement en actif, mais amplitudes conservées en passif e. Absence d'anomalie des amplitudes articulaires
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène
["C"]
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null
Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine
["A", "B", "C", "D", "E"]
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null
Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline
["A", "B", "C"]
mcq
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Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les risques liés à la nutrition parentérale sont en effet les troubles ioniques et les risques d’une voie veineuse centrale : infection sur le cathéter, thrombose au niveau du cathéter, embolie gazeuse en cas d’injection d’une bulle d’air. L’invagination intestinale aiguë n’est pas favorisée par la présence d’une VVC ou une nutrition parentérale. Alors qu’il est alimenté par nutrition parentérale sur voie veineuse centrale depuis 2 semaines, l’enfant présente un épisode de fièvre à 38,9°C, bien tolérée au niveau hémodynamique. Le point de ponction de la voie veineuse centrale est inflammatoire avec un écoulement jaunâtre. Vous suspectez une septicémie à point de départ cutané, et décidez de mettre en place un traitement intraveineux par vancomycine. Concernant cet antibiotique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. classe des aminosides b. toxicité pulmonaire c. activité sur les staphylocoques d. posologie adaptée à la fonction rénale e. perfusion d’une heure par jour
["C", "D"]
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Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les risques liés à la nutrition parentérale sont en effet les troubles ioniques et les risques d’une voie veineuse centrale : infection sur le cathéter, thrombose au niveau du cathéter, embolie gazeuse en cas d’injection d’une bulle d’air. L’invagination intestinale aiguë n’est pas favorisée par la présence d’une VVC ou une nutrition parentérale. Alors qu’il est alimenté par nutrition parentérale sur voie veineuse centrale depuis 2 semaines, l’enfant présente un épisode de fièvre à 38,9°C, bien tolérée au niveau hémodynamique. Le point de ponction de la voie veineuse centrale est inflammatoire avec un écoulement jaunâtre. Vous suspectez une septicémie à point de départ cutané, et décidez de mettre en place un traitement intraveineux par vancomycine. Concernant cet antibiotique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. classe des aminosides b. toxicité pulmonaire c. activité sur les staphylocoques d. posologie adaptée à la fonction rénale e. perfusion d’une heure par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La vancomycine appartient à la famille des glycopeptides. Cet antibiotique présente une néphrotoxicité ; sa posologie doit être adaptée à la fonction rénale. Il a une activité temps-dépendante, c’est-à-dire qu’elle est liée au temps passé avec une concentration supérieure à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la bactérie ; il est donc administré en plusieurs fois par jour ou en continu. L’évolution est favorable. Dylan ne nécessitera pas d’intervention chirurgicale et il pourra finalement sortir de néonatologie à 3 mois d’âge réel, soit 42 semaines d’âge corrigé. Vous préparez la sortie du nourrisson et vous discutez avec les parents de la prévention des infections à réaliser du fait de la prématurité. Vous leur précisez que les vaccins sont effectués selon l’âge réel de l’enfant. Parmi les mesures préventives suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous prescrivez à Dylan? a. vaccin anti-méningocoque C b. vaccin hexavalent (diphtérie - tétanos - poliomyélite - coqueluche - Haemophilus influenzae b - hépatite B) c. injection de palivizumab (Synagis) d. vaccin ROR (rougeole - oreillons - rubéole) e. vaccin anti-pneumococcique 13 valents
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Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les risques liés à la nutrition parentérale sont en effet les troubles ioniques et les risques d’une voie veineuse centrale : infection sur le cathéter, thrombose au niveau du cathéter, embolie gazeuse en cas d’injection d’une bulle d’air. L’invagination intestinale aiguë n’est pas favorisée par la présence d’une VVC ou une nutrition parentérale. Alors qu’il est alimenté par nutrition parentérale sur voie veineuse centrale depuis 2 semaines, l’enfant présente un épisode de fièvre à 38,9°C, bien tolérée au niveau hémodynamique. Le point de ponction de la voie veineuse centrale est inflammatoire avec un écoulement jaunâtre. Vous suspectez une septicémie à point de départ cutané, et décidez de mettre en place un traitement intraveineux par vancomycine. Concernant cet antibiotique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. classe des aminosides b. toxicité pulmonaire c. activité sur les staphylocoques d. posologie adaptée à la fonction rénale e. perfusion d’une heure par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La vancomycine appartient à la famille des glycopeptides. Cet antibiotique présente une néphrotoxicité ; sa posologie doit être adaptée à la fonction rénale. Il a une activité temps-dépendante, c’est-à-dire qu’elle est liée au temps passé avec une concentration supérieure à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la bactérie ; il est donc administré en plusieurs fois par jour ou en continu. L’évolution est favorable. Dylan ne nécessitera pas d’intervention chirurgicale et il pourra finalement sortir de néonatologie à 3 mois d’âge réel, soit 42 semaines d’âge corrigé. Vous préparez la sortie du nourrisson et vous discutez avec les parents de la prévention des infections à réaliser du fait de la prématurité. Vous leur précisez que les vaccins sont effectués selon l’âge réel de l’enfant. Parmi les mesures préventives suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous prescrivez à Dylan? a. vaccin anti-méningocoque C b. vaccin hexavalent (diphtérie - tétanos - poliomyélite - coqueluche - Haemophilus influenzae b - hépatite B) c. injection de palivizumab (Synagis) d. vaccin ROR (rougeole - oreillons - rubéole) e. vaccin anti-pneumococcique 13 valents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Calendrier vaccinal à rappeler mais aussi délivrer des messages de prévention des infections respiratoires : lavage de mains, éviter les contacts avec des personnes enrhumées …. La mère a pu continuer à allaiter Dylan exclusivement avec son lait jusque-là. Elle vous pose des questions sur les bénéfices d’un allaitement maternel ? Quel(s) est (sont) le(s) bénéfice(s) de l’allaitement maternel ? a. diminue le risque infectieux b. prévient le risque ultérieur d’obésité c. prévient la maladie cœliaque d. adapté aux besoins nutritionnels e. comble les besoins journaliers en vitamine K
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Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les risques liés à la nutrition parentérale sont en effet les troubles ioniques et les risques d’une voie veineuse centrale : infection sur le cathéter, thrombose au niveau du cathéter, embolie gazeuse en cas d’injection d’une bulle d’air. L’invagination intestinale aiguë n’est pas favorisée par la présence d’une VVC ou une nutrition parentérale. Alors qu’il est alimenté par nutrition parentérale sur voie veineuse centrale depuis 2 semaines, l’enfant présente un épisode de fièvre à 38,9°C, bien tolérée au niveau hémodynamique. Le point de ponction de la voie veineuse centrale est inflammatoire avec un écoulement jaunâtre. Vous suspectez une septicémie à point de départ cutané, et décidez de mettre en place un traitement intraveineux par vancomycine. Concernant cet antibiotique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. classe des aminosides b. toxicité pulmonaire c. activité sur les staphylocoques d. posologie adaptée à la fonction rénale e. perfusion d’une heure par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La vancomycine appartient à la famille des glycopeptides. Cet antibiotique présente une néphrotoxicité ; sa posologie doit être adaptée à la fonction rénale. Il a une activité temps-dépendante, c’est-à-dire qu’elle est liée au temps passé avec une concentration supérieure à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la bactérie ; il est donc administré en plusieurs fois par jour ou en continu. L’évolution est favorable. Dylan ne nécessitera pas d’intervention chirurgicale et il pourra finalement sortir de néonatologie à 3 mois d’âge réel, soit 42 semaines d’âge corrigé. Vous préparez la sortie du nourrisson et vous discutez avec les parents de la prévention des infections à réaliser du fait de la prématurité. Vous leur précisez que les vaccins sont effectués selon l’âge réel de l’enfant. Parmi les mesures préventives suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous prescrivez à Dylan? a. vaccin anti-méningocoque C b. vaccin hexavalent (diphtérie - tétanos - poliomyélite - coqueluche - Haemophilus influenzae b - hépatite B) c. injection de palivizumab (Synagis) d. vaccin ROR (rougeole - oreillons - rubéole) e. vaccin anti-pneumococcique 13 valents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Calendrier vaccinal à rappeler mais aussi délivrer des messages de prévention des infections respiratoires : lavage de mains, éviter les contacts avec des personnes enrhumées …. La mère a pu continuer à allaiter Dylan exclusivement avec son lait jusque-là. Elle vous pose des questions sur les bénéfices d’un allaitement maternel ? Quel(s) est (sont) le(s) bénéfice(s) de l’allaitement maternel ? a. diminue le risque infectieux b. prévient le risque ultérieur d’obésité c. prévient la maladie cœliaque d. adapté aux besoins nutritionnels e. comble les besoins journaliers en vitamine K A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Il s’agit du lait le plus adapté pour la croissance et le développement du nourrisson. Il a également comme bénéfices de prévenir le risque de maladies atopiques et de diminuer le risque cardiovasculaire, de favoriser les interactions mère-enfant. Il constitue un avantage socio-économique. Pour la mère, il diminue le risque de diabète de type 2, de cancer du sein et de l’ovaire, il permet de faciliter la perte de poids après la grossesse, de diminuer la réponse au stress et d’améliorer le bien-être et l’estime de soi. Attention, il est carencé en vitamine K et nécessite une supplémentation s’il est exclusif, pour prévenir le risque de maladie hémorragique (Vitamine K 2mg à la naissance (3H), à la maternité (3j) et avant la fin du premier mois (3sem)). Vous revoyez Dylan à 5 mois d’âge réel (2 mois d’âge corrigé). Pour un développement psychomoteur normal de l’enfant prématuré, quelle(s) acquisition(s) vous attendez-vous à trouver lors de votre examen ? a. fait un sourire-réponse b. rit aux éclats c. se retourne ventre-dos d. tient assis avec appui e. a peur de l’étranger
["A"]
mcq
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null
Mme P., patiente de 25 ans, enceinte de 27 semaines d’aménorrhée avec un terme prévu le 3 décembre, se présente à la maternité avec des contractions régulières, rapprochées, et votre examen gynécologique retrouve un col utérin raccourci. La maman s’inquiète ; elle s’interroge sur les risques liés à un accouchement prématuré. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) maladie(s) est (sont) associée(s) à la prématurité ? a. hernie diaphragmatique b. maladie des membranes hyalines c. sténose hypertrophique du pylore d. leucomalacie périventriculaire e. atrésie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La hernie diaphragmatique, la sténose hypertrophique du pylore et l’atrésie des voies biliaires ne sont pas des pathologies liées à la prématurité. Les complications associées à la prématurité à connaître sont listées ci-dessous : Immaturité générale Thermique - Hypothermie Immunitaire – IMF et infections nosocomiales Métabolique – Anémie – Hypoglycémie, hypocalcémie Immaturité d’organes Cérébrale – Hémorragies intraventriculaires – Leucomalacie périventriculaire – Apnées Pulmonaire – Maladie des membranes hyalines – Apnées – Dysplasie bronchopulmonaire Cardiaque – Persistance du canal artériel Digestive – Entérocolite ulcéronécrosante – Difficultés d’alimentation (dues à l’immaturité de la succion-déglutition avant 34 SA et des capacités de la motricité digestive) Hépatique – Ictère – Hypoglycémie Ophtalmique – Rétinopathie du prématuré (due à l’immaturité et favorisée par l’hyperoxie). Vous suspectez une menace d’accouchement prématuré. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) perme(ten)t de diminuer le risque de maladie des membranes hyalines chez le prématuré ? a. salbutamol b. nicardipine c. béthamétasone d. surfactant e. ibuprofène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Salbutamol et Nicardipine sont des traitements utilisés pour la tocolyse, pas pour diminuer le risque de maladie des membranes hyalines (MMH) ; le surfactant est administré au nouveau-né pour limiter le risque de MMH ; l’ibuprofène est formellement contre-indiqué pendant la grossesse. Malgré le traitement tocolytique que vous administrez, Mme P. accouche à 28 semaines d’aménorrhée d’un garçon, Dylan, pesant 1600 g, eutrophe. Il est pris en charge par l’équipe de néonatologie, puis hospitalisé en réanimation néonatale. A 8 jours de vie, il présente un épisode de rectorragie. Vous suspectez une entérocolite ulcéro-nécrosante. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) recherchez-vous en faveur de ce diagnostic ? a. abdomen distendu et sensible b. fièvre c. iléus d. pneumatose intestinale e. pneumopéritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entérocolite ulcéro-nécrosante est la principale complication digestive de la prématurité. Il s’agit d’une nécrose ischémo-hémorragique plus ou moins étendue des parois du côlon et/ou du grêle, avec risque de perforation. Les signes cliniques sont une distension abdominale, sensible à la palpation, des rectorragies, un tableau occlusif, avec risque de perforation, un risque de translocation bactérienne avec sepsis grave/choc septique. L’ASP peut montrer un iléus avec anses dilatées, une pneumatose des anses intestinales (air dans les parois), et des signes de perforation. Il s’agit d’une urgence médico-chirurgicale, nécessitant un traitement par antibiothérapie IV à large spectre, repos digestif (aspiration gastrique, nutrition parentérale), et parfois traitement chirurgical dans les formes compliquées (stomie de dérivation, entérectomie). Les complications ultérieures peuvent être une sténose intestinale, un syndrome du grêle court, des complications des stomies (prolapsus, sténose…) et le décès. Ci-dessous, un exemple typique d’un ASP d’entérocolite :. Vous décidez dans un premier temps d’un traitement médical avec repos digestif, nutrition parentérale et antibiothérapie ciblée sur les germes digestifs. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez-vous utiliser dans cette situation ? a. céfotaxime b. gentamicine c. métronidazole d. amoxicilline e. tétracycline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le céfotaxime est une céphalosporine de 3e génération, la gentamicine un aminoside : ces deux antibiotiques vont couvrir les bacilles gram négatifs (BGN) et les streptocoques. Le métronidazole est un imidazolé qui va couvrir les anaérobies. L’amoxiciline (pénicilline A) sera insuffisante pour couvrir les BGN du tube digestif et la tétracycline, une cycline, non utile a priori dans cette situation, jamais utilisée en première intention en pédiatrie. Vous avez décidé de traiter le patient par cefotaxime, gentamycine et métrodinazole. Vous mettez en place une nutrition parentérale sur une voie veineuse centrale. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) complication(s) peu(ven)t être associée(s) à ce traitement ? a. septicémie b. trouble ionique c. thrombose veineuse d. stéatose hépatique e. embolie gazeuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les risques liés à la nutrition parentérale sont en effet les troubles ioniques et les risques d’une voie veineuse centrale : infection sur le cathéter, thrombose au niveau du cathéter, embolie gazeuse en cas d’injection d’une bulle d’air. L’invagination intestinale aiguë n’est pas favorisée par la présence d’une VVC ou une nutrition parentérale. Alors qu’il est alimenté par nutrition parentérale sur voie veineuse centrale depuis 2 semaines, l’enfant présente un épisode de fièvre à 38,9°C, bien tolérée au niveau hémodynamique. Le point de ponction de la voie veineuse centrale est inflammatoire avec un écoulement jaunâtre. Vous suspectez une septicémie à point de départ cutané, et décidez de mettre en place un traitement intraveineux par vancomycine. Concernant cet antibiotique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. classe des aminosides b. toxicité pulmonaire c. activité sur les staphylocoques d. posologie adaptée à la fonction rénale e. perfusion d’une heure par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La vancomycine appartient à la famille des glycopeptides. Cet antibiotique présente une néphrotoxicité ; sa posologie doit être adaptée à la fonction rénale. Il a une activité temps-dépendante, c’est-à-dire qu’elle est liée au temps passé avec une concentration supérieure à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la bactérie ; il est donc administré en plusieurs fois par jour ou en continu. L’évolution est favorable. Dylan ne nécessitera pas d’intervention chirurgicale et il pourra finalement sortir de néonatologie à 3 mois d’âge réel, soit 42 semaines d’âge corrigé. Vous préparez la sortie du nourrisson et vous discutez avec les parents de la prévention des infections à réaliser du fait de la prématurité. Vous leur précisez que les vaccins sont effectués selon l’âge réel de l’enfant. Parmi les mesures préventives suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous prescrivez à Dylan? a. vaccin anti-méningocoque C b. vaccin hexavalent (diphtérie - tétanos - poliomyélite - coqueluche - Haemophilus influenzae b - hépatite B) c. injection de palivizumab (Synagis) d. vaccin ROR (rougeole - oreillons - rubéole) e. vaccin anti-pneumococcique 13 valents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Calendrier vaccinal à rappeler mais aussi délivrer des messages de prévention des infections respiratoires : lavage de mains, éviter les contacts avec des personnes enrhumées …. La mère a pu continuer à allaiter Dylan exclusivement avec son lait jusque-là. Elle vous pose des questions sur les bénéfices d’un allaitement maternel ? Quel(s) est (sont) le(s) bénéfice(s) de l’allaitement maternel ? a. diminue le risque infectieux b. prévient le risque ultérieur d’obésité c. prévient la maladie cœliaque d. adapté aux besoins nutritionnels e. comble les besoins journaliers en vitamine K A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Il s’agit du lait le plus adapté pour la croissance et le développement du nourrisson. Il a également comme bénéfices de prévenir le risque de maladies atopiques et de diminuer le risque cardiovasculaire, de favoriser les interactions mère-enfant. Il constitue un avantage socio-économique. Pour la mère, il diminue le risque de diabète de type 2, de cancer du sein et de l’ovaire, il permet de faciliter la perte de poids après la grossesse, de diminuer la réponse au stress et d’améliorer le bien-être et l’estime de soi. Attention, il est carencé en vitamine K et nécessite une supplémentation s’il est exclusif, pour prévenir le risque de maladie hémorragique (Vitamine K 2mg à la naissance (3H), à la maternité (3j) et avant la fin du premier mois (3sem)). Vous revoyez Dylan à 5 mois d’âge réel (2 mois d’âge corrigé). Pour un développement psychomoteur normal de l’enfant prématuré, quelle(s) acquisition(s) vous attendez-vous à trouver lors de votre examen ? a. fait un sourire-réponse b. rit aux éclats c. se retourne ventre-dos d. tient assis avec appui e. a peur de l’étranger A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour le prématuré il faut raisonner en âge corrigé. Etapes du développement psychomoteur à connaître : Âge Acquisitions motrices et posturales Acquisitions manuelles Acquisitions du langage Acquisitions sensorielles 2 mois Soulève tête et épaules (sur le ventre) Bouge vigoureusement les 4 membres Serre le doigt Réponse vocale à la sollicitation Sourire-réponse Suit des yeux 4 mois Tenue de tête droite acquise S’appuie sur les avant-bras (sur le ventre) Joue avec les mains Vocalise Rit aux éclats 6 mois Tient assis avec appui Passe un objet d’une main à l’autre Babillage (ma-ma) Repère un visage familier 9 mois Tient assis sans appui Tient debout avec appui Saisit un objet avec la pince pouce-index Réactions posturales aux pulsions Répète une syllabe Réagit à son prénom Joue à coucou, le voilà Peur de l’étranger 12–18 mois Marche seul Autonomie pour le verre et la cuillère Empile 2 cubes 2 mots combinésApparition du « non » Joue avec d’autres enfants 24 mois Court Imite un trait 3 mots en phrase Comprend une consigne simple 3 ans Monte les escaliers en alternant les pieds Fait du tricycle Imite un rond Dit une petite histoire S’habille seul. La maman s’interroge sur la diversification de l’alimentation de son enfant. Quelle(s) recommandation(s) lui donnez-vous parmi les suivantes? a. elle peut-être débutée dès l’âge de 3 mois b. le gluten ne peut être introduit avant 7 mois c. elle doit être retardée en cas de terrain atopique d. les aliments doivent être introduits progressivement e. l’œuf doit être introduit avant le poisson
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null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus
["E"]
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null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'histoire est compatible avec tous les diagnostics proposés et beaucoup d'autres ; mais aucunement caractéristique. Il existe une boiterie douloureuse. Quel(s) est(sont) l’(les) outil(s) permettant d’évaluer au mieux la douleur dans cette observation ? a. échelle des visages à partir de 4 ans b. échelle visuelle analogique à partir de 6 ans c. intensité des pleurs les pleurs n'ont pas de valeur comme intensité de la douleur d. échelle « Neonatal Facial Coding Scale » pour les nouveau-nés e. hétéro-évaluation
["E"]
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null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'histoire est compatible avec tous les diagnostics proposés et beaucoup d'autres ; mais aucunement caractéristique. Il existe une boiterie douloureuse. Quel(s) est(sont) l’(les) outil(s) permettant d’évaluer au mieux la douleur dans cette observation ? a. échelle des visages à partir de 4 ans b. échelle visuelle analogique à partir de 6 ans c. intensité des pleurs les pleurs n'ont pas de valeur comme intensité de la douleur d. échelle « Neonatal Facial Coding Scale » pour les nouveau-nés e. hétéro-évaluation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous n’avez pas retenu de diagnostic précis et avez prescrit du paracétamol en conseillant de revenir en cas de persistance de la boiterie au-delà de 2 jours. L’enfant revient en consultation aux urgences 5 jours plus tard. Il serait de nouveau tombé de sa poussette cette fois à une date qui ne peut être précisée. Le carnet de santé a été oublié à la maison. L’enfant continue à boiter et son genou droit parait douloureux ; il est augmenté de volume. L’enfant présente de nombreuses pétéchies rouge-violacées et 5 ecchymoses sur les membres inférieurs (et sur les bourses), avec des croûtes et lésions excoriées et nécrotiques à la face antérieure des deux jambes. Il est « inexaminable ». Quelle(s) hypothèse(s) est(sont) cohérente(s) avec cette symptomatologie ? a. une maltraitance b. une hémophilie les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles c. un rhumatisme inflammatoire les croutes, l'éruption,le purpura ne sont pas compatibles d. une fragilité osseuse constitutionnelle les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles e. une vascularite
["A", "E"]
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null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'histoire est compatible avec tous les diagnostics proposés et beaucoup d'autres ; mais aucunement caractéristique. Il existe une boiterie douloureuse. Quel(s) est(sont) l’(les) outil(s) permettant d’évaluer au mieux la douleur dans cette observation ? a. échelle des visages à partir de 4 ans b. échelle visuelle analogique à partir de 6 ans c. intensité des pleurs les pleurs n'ont pas de valeur comme intensité de la douleur d. échelle « Neonatal Facial Coding Scale » pour les nouveau-nés e. hétéro-évaluation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous n’avez pas retenu de diagnostic précis et avez prescrit du paracétamol en conseillant de revenir en cas de persistance de la boiterie au-delà de 2 jours. L’enfant revient en consultation aux urgences 5 jours plus tard. Il serait de nouveau tombé de sa poussette cette fois à une date qui ne peut être précisée. Le carnet de santé a été oublié à la maison. L’enfant continue à boiter et son genou droit parait douloureux ; il est augmenté de volume. L’enfant présente de nombreuses pétéchies rouge-violacées et 5 ecchymoses sur les membres inférieurs (et sur les bourses), avec des croûtes et lésions excoriées et nécrotiques à la face antérieure des deux jambes. Il est « inexaminable ». Quelle(s) hypothèse(s) est(sont) cohérente(s) avec cette symptomatologie ? a. une maltraitance b. une hémophilie les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles c. un rhumatisme inflammatoire les croutes, l'éruption,le purpura ne sont pas compatibles d. une fragilité osseuse constitutionnelle les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles e. une vascularite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments décrits ici, quel(s) est(sont) celui (ceux) qui est(son)t en faveur d’une maltraitance ? a. incohérence des ecchymoses avec la chute qui les aurait provoquées b. incohérence des douleurs ostéo-articulaires avec la chute qui les aurait provoquées c. incohérence entre les parents concernant les dates de chute d. négligence dans le suivi médical (carnet de santé) e. délai à la consultation
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'histoire est compatible avec tous les diagnostics proposés et beaucoup d'autres ; mais aucunement caractéristique. Il existe une boiterie douloureuse. Quel(s) est(sont) l’(les) outil(s) permettant d’évaluer au mieux la douleur dans cette observation ? a. échelle des visages à partir de 4 ans b. échelle visuelle analogique à partir de 6 ans c. intensité des pleurs les pleurs n'ont pas de valeur comme intensité de la douleur d. échelle « Neonatal Facial Coding Scale » pour les nouveau-nés e. hétéro-évaluation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous n’avez pas retenu de diagnostic précis et avez prescrit du paracétamol en conseillant de revenir en cas de persistance de la boiterie au-delà de 2 jours. L’enfant revient en consultation aux urgences 5 jours plus tard. Il serait de nouveau tombé de sa poussette cette fois à une date qui ne peut être précisée. Le carnet de santé a été oublié à la maison. L’enfant continue à boiter et son genou droit parait douloureux ; il est augmenté de volume. L’enfant présente de nombreuses pétéchies rouge-violacées et 5 ecchymoses sur les membres inférieurs (et sur les bourses), avec des croûtes et lésions excoriées et nécrotiques à la face antérieure des deux jambes. Il est « inexaminable ». Quelle(s) hypothèse(s) est(sont) cohérente(s) avec cette symptomatologie ? a. une maltraitance b. une hémophilie les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles c. un rhumatisme inflammatoire les croutes, l'éruption,le purpura ne sont pas compatibles d. une fragilité osseuse constitutionnelle les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles e. une vascularite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments décrits ici, quel(s) est(sont) celui (ceux) qui est(son)t en faveur d’une maltraitance ? a. incohérence des ecchymoses avec la chute qui les aurait provoquées b. incohérence des douleurs ostéo-articulaires avec la chute qui les aurait provoquées c. incohérence entre les parents concernant les dates de chute d. négligence dans le suivi médical (carnet de santé) e. délai à la consultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. oui, tous ces éléments sont bien évocateurs du diagnostic de maltraitance. Quel(s) est (sont) l’(es) argument(s) à rechercher, qui serai(en)t en faveur d’une maltraitance ? a. le manque d’intérêt parental pour les lésions observées b. le caractère non désiré de la grossesse c. l’absence de pleurs chez l’enfant malgré la douleur d. des pleurs immotivés chez l’enfant e. l’opposition de l’enfant lors de l’examen (s’agite pour ne pas être examiné)
["A", "B"]
mcq
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null
Vous examinez aux urgences un enfant de deux ans et demi qui présente une boiterie depuis 2 jours et un refus de la marche. Il serait tombé du canapé il y a 5 jours vous dit son père, 2 semaines vous dit sa mère ; il n’y a pas de fièvre, il semble exister une douleur à la mobilisation passive de la hanche gauche et pas d’autre anomalie à l’examen somatique. L’état général est conservé. Le carnet de santé n’est pas disponible. Quelle proposition retenez-vous concernant cette symptomatologie ? a. elle est caractéristique d’une maltraitance b. elle est caractéristique d’un rhume de hanche c. elle est caractéristique d’un rhumatisme inflammatoire d. elle est caractéristique d’une fragilité osseuse constitutionnelle e. elle n’est pas caractéristique d’une proposition unique ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'histoire est compatible avec tous les diagnostics proposés et beaucoup d'autres ; mais aucunement caractéristique. Il existe une boiterie douloureuse. Quel(s) est(sont) l’(les) outil(s) permettant d’évaluer au mieux la douleur dans cette observation ? a. échelle des visages à partir de 4 ans b. échelle visuelle analogique à partir de 6 ans c. intensité des pleurs les pleurs n'ont pas de valeur comme intensité de la douleur d. échelle « Neonatal Facial Coding Scale » pour les nouveau-nés e. hétéro-évaluation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous n’avez pas retenu de diagnostic précis et avez prescrit du paracétamol en conseillant de revenir en cas de persistance de la boiterie au-delà de 2 jours. L’enfant revient en consultation aux urgences 5 jours plus tard. Il serait de nouveau tombé de sa poussette cette fois à une date qui ne peut être précisée. Le carnet de santé a été oublié à la maison. L’enfant continue à boiter et son genou droit parait douloureux ; il est augmenté de volume. L’enfant présente de nombreuses pétéchies rouge-violacées et 5 ecchymoses sur les membres inférieurs (et sur les bourses), avec des croûtes et lésions excoriées et nécrotiques à la face antérieure des deux jambes. Il est « inexaminable ». Quelle(s) hypothèse(s) est(sont) cohérente(s) avec cette symptomatologie ? a. une maltraitance b. une hémophilie les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles c. un rhumatisme inflammatoire les croutes, l'éruption,le purpura ne sont pas compatibles d. une fragilité osseuse constitutionnelle les croutes, l'éruption, l'atteinte polyarticulaire et migratrice, le purpura ne sont pas compatibles e. une vascularite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments décrits ici, quel(s) est(sont) celui (ceux) qui est(son)t en faveur d’une maltraitance ? a. incohérence des ecchymoses avec la chute qui les aurait provoquées b. incohérence des douleurs ostéo-articulaires avec la chute qui les aurait provoquées c. incohérence entre les parents concernant les dates de chute d. négligence dans le suivi médical (carnet de santé) e. délai à la consultation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. oui, tous ces éléments sont bien évocateurs du diagnostic de maltraitance. Quel(s) est (sont) l’(es) argument(s) à rechercher, qui serai(en)t en faveur d’une maltraitance ? a. le manque d’intérêt parental pour les lésions observées b. le caractère non désiré de la grossesse c. l’absence de pleurs chez l’enfant malgré la douleur d. des pleurs immotivés chez l’enfant e. l’opposition de l’enfant lors de l’examen (s’agite pour ne pas être examiné) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) de stratégie immédiate proposez-vous ? a. hospitalisation immédiate devant cette symptomatologie grave, l'évaluation clinique et paraclinique urgente est requise de même que la protection de l'enfant visà vis d'une maltraitance éventuelle b. transmission d’une information préoccupante à la cellule départementale de recueil, de traitement et d’évaluation c. signalement au procureur de la république pour ordonnance de placement provisoire (OPP) attention, vous avez fait l'essentiel en protégeant l'enfant (hospitalisation) ; vous manquez de données clinique/paraclinique pour affirmer une maltraitance d. bilan biologique e. radiographie du membre inférieur droit
["A", "D", "E"]
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C
["A", "B", "C", "D"]
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin
["B", "C", "D"]
mcq
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes
["A", "C", "D"]
mcq
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae
["A"]
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive
["A", "B", "E"]
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Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule peut montrer une polynucléose neutrophile (inconstant dans ce tableau vu tard), l'hémoculture peut servir à identifier un germe, l'enfant étant toujours fébrile. La CRP n'a de valeur que si elle est augmentée, elle peut être normale ou trsè peu modifiée dans ce contexte. Quels propositions sont exactes concernant les spondylodiscites de l'enfant a. Elles sont souvent reconnues tardivement b. La porte d'entrée est toujours retrouvée c. Un traumatisme est parfois retrouvé dans l'histoire clinique d. Elles touchent surtout les grands enfants e. La radiographie standard du rachis est toujours anormale
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule peut montrer une polynucléose neutrophile (inconstant dans ce tableau vu tard), l'hémoculture peut servir à identifier un germe, l'enfant étant toujours fébrile. La CRP n'a de valeur que si elle est augmentée, elle peut être normale ou trsè peu modifiée dans ce contexte. Quels propositions sont exactes concernant les spondylodiscites de l'enfant a. Elles sont souvent reconnues tardivement b. La porte d'entrée est toujours retrouvée c. Un traumatisme est parfois retrouvé dans l'histoire clinique d. Elles touchent surtout les grands enfants e. La radiographie standard du rachis est toujours anormale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La retard diagnostic est fréquent, la sémiologie est largement méconnue des médecins. La porte d'entrée n'est p^resue jamais retrouvée, elle est située à distance de l'infection, souvent d'origine ORL Un traumatisme est rapporté dans environ 40% des cas. son rôle exact n'est pas établi. Ce sont surtout les enfant de moins de 4 ans qui sont atteints (55%) La radiographie standard est normale au début. Quel est le germe le plus fréquemment responsable des spondylodiscites infectieuses de l'enfant? a. Le staphylocoque doré b. Le staphylocoque blanc c. Le streptocoque d. La salmonelle e. Kingella Kingae
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule peut montrer une polynucléose neutrophile (inconstant dans ce tableau vu tard), l'hémoculture peut servir à identifier un germe, l'enfant étant toujours fébrile. La CRP n'a de valeur que si elle est augmentée, elle peut être normale ou trsè peu modifiée dans ce contexte. Quels propositions sont exactes concernant les spondylodiscites de l'enfant a. Elles sont souvent reconnues tardivement b. La porte d'entrée est toujours retrouvée c. Un traumatisme est parfois retrouvé dans l'histoire clinique d. Elles touchent surtout les grands enfants e. La radiographie standard du rachis est toujours anormale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La retard diagnostic est fréquent, la sémiologie est largement méconnue des médecins. La porte d'entrée n'est p^resue jamais retrouvée, elle est située à distance de l'infection, souvent d'origine ORL Un traumatisme est rapporté dans environ 40% des cas. son rôle exact n'est pas établi. Ce sont surtout les enfant de moins de 4 ans qui sont atteints (55%) La radiographie standard est normale au début. Quel est le germe le plus fréquemment responsable des spondylodiscites infectieuses de l'enfant? a. Le staphylocoque doré b. Le staphylocoque blanc c. Le streptocoque d. La salmonelle e. Kingella Kingae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est le staphylocoque doré. Cocher les propositions qui concordent avec une prise en charge thérapeutique adaptée a. Hospitalisation initiale obligatoire b. Antibiothérapie IV3 à 5 jours puis per os 6 semaines c. Antibiothérapie per os 6 semaines d. Médicaments antalgiques e. Corset antalgique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule peut montrer une polynucléose neutrophile (inconstant dans ce tableau vu tard), l'hémoculture peut servir à identifier un germe, l'enfant étant toujours fébrile. La CRP n'a de valeur que si elle est augmentée, elle peut être normale ou trsè peu modifiée dans ce contexte. Quels propositions sont exactes concernant les spondylodiscites de l'enfant a. Elles sont souvent reconnues tardivement b. La porte d'entrée est toujours retrouvée c. Un traumatisme est parfois retrouvé dans l'histoire clinique d. Elles touchent surtout les grands enfants e. La radiographie standard du rachis est toujours anormale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La retard diagnostic est fréquent, la sémiologie est largement méconnue des médecins. La porte d'entrée n'est p^resue jamais retrouvée, elle est située à distance de l'infection, souvent d'origine ORL Un traumatisme est rapporté dans environ 40% des cas. son rôle exact n'est pas établi. Ce sont surtout les enfant de moins de 4 ans qui sont atteints (55%) La radiographie standard est normale au début. Quel est le germe le plus fréquemment responsable des spondylodiscites infectieuses de l'enfant? a. Le staphylocoque doré b. Le staphylocoque blanc c. Le streptocoque d. La salmonelle e. Kingella Kingae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est le staphylocoque doré. Cocher les propositions qui concordent avec une prise en charge thérapeutique adaptée a. Hospitalisation initiale obligatoire b. Antibiothérapie IV3 à 5 jours puis per os 6 semaines c. Antibiothérapie per os 6 semaines d. Médicaments antalgiques e. Corset antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans ce contexte un traitement antalgique est indispensable; un corste peut être nécesssaire du fait de l'ancienneté de la symptomatologie et de l'intensité des douleurs L'antibiothérapie est le traitement de référence, elle est réalisée par une cure courte IV et ensuite un relmai per os actuellement entre 4 et 6 semaines ( pas d'évidence imoportante sur une durée optimale de traitement). Quelle peut être l'évolution attendue de cette spondylodsicite une fois traitée? a. Guérison sans séquelles clinique b. Raideur lombaire c. Bloc vertébral d. Pincement discal e. Fracture du rachis
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Milan, 1 an et 3 mois, consulte aux urgences en février 2015, tout d'abord pour une constipation. Quelques jours après, apparait une démarche dandinante avec chute sur les fesses à deux reprises. Milan ne se baisse plus pour ramasser ses jouets et refuse de s'asseoir. Après plusieurs consultations en mars et en avril, les signes persistent et apparaissent des réveils nocturnes. Les radiographies du bassin et une échographie des hanches réalisées le 21 avril 2015 sont normales. A l'examen, enfant très douloureux qui ne quitte pas les bras de sa mère, refuse de jouer et de s'alimenter. Température à 38°C. Dans ce contexte clinique, quels éléments vont contre une synovite transitoire de hanche ? a. L'absence d'une rhinopharyngite b. L'âge de l'enfant c. Les réveils nocturnes d. Le refus de jouer et de s'alimenter e. La température à 38 C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le refus de jouer signe une altération de l'état général qui n'est jamais présente au cours d'un rhume de hanche. L'âge habituel du rhume de hanche est entre 3 et 8 ans (jamais avant 2 ans). au cours du rhume de hanche la température est absente ou de bas grade. La rhinopharyngite est fréquente avant ou en même temps que la synovite transitoire de hanche, mais son absence ne va pas contre le diagnostic. Quelles sont les caractéristiques de la douleur inflammatoire? a. Elle survient lors de l'effort b. Elle est présente le matin au réveil c. Elle occasionne un dérouillage matinal d. Elle est calmée par le repos e. Elle s'améliore dans la journée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens d'imagerie sont utiles pour confirmer le diagnostic ? a. Echographie des hanches b. Radiographie du rachis c. Scintigraphie osseuse d. IRM du rachis e. IRM du bassin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hanches ne sont pas en cause et les éléments cliniques sont en faveur d'une pathologie rachidienne (refus position assise, démarche dandinante, constipation) Le diagnostic est tardif, donc la radiographie standard peut montrer des anomalies. Quel est l'examen complémentaire de choix pour cette pathologie ?. IRM du rachis, IRM rachidienne, irm du rachis, irm rachidienne, irm rachis, IRM rachis, , IRM du rachis dorso-lombaire, IRM du rachis., IRM rachis dorso-lombaire, l'IRM du rachis, Irm du rachisC'est l'examen de choix car il permet de faire un bilan lésionnel (étendue des lésions, séquelles, abcès), vu le contexte de diagnostic tardif. Citer les éléments qui traduisent la raideur du rachis a. Le refus de la position assise b. Les chutes fréquentes c. Le refus de se baisser d. La démarche dandinante e. Les réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic? a. Une spondylodiscite infectieuse b. Une arthrite septique de hanche c. Une fracture du rachis d. Une ostéomyélite du bassin e. Une hernie disclae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est une spondylodiscite infectieuse. Quels autres examens complémentaires peuvent être uy utiles dans ce contexte clinique? a. Numération formule sanguine b. Hémocultures c. Sérologies virales d. Bilan hépatique e. Dosage de la protéine C éractive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule peut montrer une polynucléose neutrophile (inconstant dans ce tableau vu tard), l'hémoculture peut servir à identifier un germe, l'enfant étant toujours fébrile. La CRP n'a de valeur que si elle est augmentée, elle peut être normale ou trsè peu modifiée dans ce contexte. Quels propositions sont exactes concernant les spondylodiscites de l'enfant a. Elles sont souvent reconnues tardivement b. La porte d'entrée est toujours retrouvée c. Un traumatisme est parfois retrouvé dans l'histoire clinique d. Elles touchent surtout les grands enfants e. La radiographie standard du rachis est toujours anormale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La retard diagnostic est fréquent, la sémiologie est largement méconnue des médecins. La porte d'entrée n'est p^resue jamais retrouvée, elle est située à distance de l'infection, souvent d'origine ORL Un traumatisme est rapporté dans environ 40% des cas. son rôle exact n'est pas établi. Ce sont surtout les enfant de moins de 4 ans qui sont atteints (55%) La radiographie standard est normale au début. Quel est le germe le plus fréquemment responsable des spondylodiscites infectieuses de l'enfant? a. Le staphylocoque doré b. Le staphylocoque blanc c. Le streptocoque d. La salmonelle e. Kingella Kingae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est le staphylocoque doré. Cocher les propositions qui concordent avec une prise en charge thérapeutique adaptée a. Hospitalisation initiale obligatoire b. Antibiothérapie IV3 à 5 jours puis per os 6 semaines c. Antibiothérapie per os 6 semaines d. Médicaments antalgiques e. Corset antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans ce contexte un traitement antalgique est indispensable; un corste peut être nécesssaire du fait de l'ancienneté de la symptomatologie et de l'intensité des douleurs L'antibiothérapie est le traitement de référence, elle est réalisée par une cure courte IV et ensuite un relmai per os actuellement entre 4 et 6 semaines ( pas d'évidence imoportante sur une durée optimale de traitement). Quelle peut être l'évolution attendue de cette spondylodsicite une fois traitée? a. Guérison sans séquelles clinique b. Raideur lombaire c. Bloc vertébral d. Pincement discal e. Fracture du rachis A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La guérison sans séquelle clinique est fréquente, mais les séquelles radiologiques sont aussi très fréquentes à ce stade très tardif du diagnostic. Un suivi à long terme est donc impératif. Au vu de cette observation quels messages clés retenez vous pour le diagnostic de la spondylodiscite de l'enfant? a. Une constipation opiniâtre peut révéler le diagnostic b. L'échographie des hanches doit toujours être réalisée c. La fièvre est toujours présente au début d. La ponction du disque avec examen bactériologique doit être systématique e. C'est la méconnaissance de la sémiologie rachidienne qui a fait errer le diagnostic
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique
["B"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans
["B", "C", "D"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os
["B", "C"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg
["B"]
mcq
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La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez à votre externe de vérifier le statut vaccinal d'Emma. Quels vaccins devraient être mentionnés dans le carnet de santé d’Emma selon le dernier calendrier vaccinal en cours sachant qu’elle est gardée en collectivité ? a. 3 doses d'Infanrix Quinta (pentavalent DTCaHib) b. 2 doses d'Infanrix Hexa (hexavalent DTCaHib-hépatite B) c. 2 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) d. 3 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) e. 1 dose de ROR (Rougeole Oreillons Rubéole)
["B", "C"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez à votre externe de vérifier le statut vaccinal d'Emma. Quels vaccins devraient être mentionnés dans le carnet de santé d’Emma selon le dernier calendrier vaccinal en cours sachant qu’elle est gardée en collectivité ? a. 3 doses d'Infanrix Quinta (pentavalent DTCaHib) b. 2 doses d'Infanrix Hexa (hexavalent DTCaHib-hépatite B) c. 2 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) d. 3 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) e. 1 dose de ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A son âge, quelles devraient être les acquisitions psychomotrices d’Emma ? a. déplacement à 4 pattes b. association de 2 mots c. pince pouce-index d. station assise avec appui e. préhension des objets à distance
["D", "E"]
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La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez à votre externe de vérifier le statut vaccinal d'Emma. Quels vaccins devraient être mentionnés dans le carnet de santé d’Emma selon le dernier calendrier vaccinal en cours sachant qu’elle est gardée en collectivité ? a. 3 doses d'Infanrix Quinta (pentavalent DTCaHib) b. 2 doses d'Infanrix Hexa (hexavalent DTCaHib-hépatite B) c. 2 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) d. 3 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) e. 1 dose de ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A son âge, quelles devraient être les acquisitions psychomotrices d’Emma ? a. déplacement à 4 pattes b. association de 2 mots c. pince pouce-index d. station assise avec appui e. préhension des objets à distance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman rapporte qu’un cousin d’Emma, âgé de 2 ans, a une maladie génétique avec un retard de développement, une dysmorphie faciale, une anomalie cardiaque et qu’il a présenté vers l’âge de 6 mois un syndrome de West. Quels éléments retrouve-t-on dans la définition d’un syndrome de West ? a. spasmes en flexion b. bouffées de pointes-ondes à 3 cycles par seconde à l´EEG c. régression psychomotrice d. hypsarythmie à l´EEG e. anomalies à l´IRM cérébrale
["A", "C", "D"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez à votre externe de vérifier le statut vaccinal d'Emma. Quels vaccins devraient être mentionnés dans le carnet de santé d’Emma selon le dernier calendrier vaccinal en cours sachant qu’elle est gardée en collectivité ? a. 3 doses d'Infanrix Quinta (pentavalent DTCaHib) b. 2 doses d'Infanrix Hexa (hexavalent DTCaHib-hépatite B) c. 2 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) d. 3 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) e. 1 dose de ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A son âge, quelles devraient être les acquisitions psychomotrices d’Emma ? a. déplacement à 4 pattes b. association de 2 mots c. pince pouce-index d. station assise avec appui e. préhension des objets à distance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman rapporte qu’un cousin d’Emma, âgé de 2 ans, a une maladie génétique avec un retard de développement, une dysmorphie faciale, une anomalie cardiaque et qu’il a présenté vers l’âge de 6 mois un syndrome de West. Quels éléments retrouve-t-on dans la définition d’un syndrome de West ? a. spasmes en flexion b. bouffées de pointes-ondes à 3 cycles par seconde à l´EEG c. régression psychomotrice d. hypsarythmie à l´EEG e. anomalies à l´IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman d'Emma vous montre une photographie de son neveu. Vous observez un petit garçon avec un facies plat, un cou court et des fentes palpébrales petites orientées en haut et en dehors. Quelle maladie génétique évoquez-vous chez le cousin d’Emma ? a. un syndrome de Turner b. un syndrome de Prader Willi c. une Trisomie 21 d. un syndrome de Bardet-Biedl e. un syndrome de l´X-Fragile
["C"]
mcq
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null
La petite Emma 3 mois est amenée par ses parents aux Urgences pour difficultés respiratoires et refus alimentaire. A son arrivée sa température est de 38,1°C, elle présente une Sa02 à 89%, un tirage, un balancement thoraco-abdominal et un battement des ailes du nez. A l’auscultation vous entendez des sibilants diffus. Emma est née à terme, eutrophe, après une grossesse normale. Vous ne retrouvez pas d’antécédent personnel particulier à l’anamnèse. Quel est votre diagnostic ?. bronchiolite, bronchiolite aigüe. Quels sont les critères de gravité présents chez Emma? a. l´âge gravité= moins de 6 semaines ou âge corrigé < 3 mois si prématurité < 34 SA b. la saturation c. les sibilants d. le refus alimentaire e. la température A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. prise en charge en ambulatoire b. réalisation d´une radiographie du thorax en raison des signes de gravité qui justifient l'hospitalisation, un cliché thoracique est nécessaire pour éliminer une anomalie cardiaque ou pulmonaire c. oxygénothérapie d. apports alimentaires sur sonde naso-gastrique de 260ml/kg/jour apport excessif. A cet âge et dans ce contexte 150 à 180 ml/kg/j suffisent e. aérosols de Salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant la sortie d’hospitalisation, les parents vous questionnent sur la mort subite du nourrisson et sa prévention. Quels conseils leur donnez-vous? a. couchage sur le ventre b. température de la chambre à 19°C c. Co-sleeping en cas d´allaitement maternel d. éviter le tabagisme familial e. préférer un matelas mou A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous revoyez la petite Emma aux Urgences pédiatriques à l’âge de 8 mois. Elle est amenée par les pompiers pour convulsion. A leur arrivée Emma était fébrile à 39°C. La maman vous explique qu’elle est brutalement devenue molle puis sont apparus des mouvements répétés du membre supérieur droit et du membre inférieur droit pendant au moins 5 minutes. Quels éléments de gravité allez-vous rechercher en 1e intention ? a. fontanelle déprimée b. troubles de la conscience c. déficit focal d. temps de recoloration cutanée diminué e. éruption cutanée s´effaçant à la vitropression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment caractérisez-vous la crise? a. crise partielle hémicorporelle gauche b. crise convulsive hyperthermique complexe c. syndrome de West d. épilepsie symptomatique e. état de mal épileptique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous êtes dans un contexte de crise convulsive hyperthermique complexe. Votre examen clinique ne retrouve pas de troubles hémodynamiques, pas de troubles de la conscience, pas de déficit post-critique. Vous mettez en évidence une angine érythémateuse. Quels examens complémentaires allez-vous réaliser? a. aucun b. ponction lombaire c. EEG d. imagerie cérébrale e. streptatest (test de diagnostic rapide, TDR) à faire seulement à partir de 3 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Aux Urgences Emma présente une nouvelle crise convulsive hémicorporelle droite. Quels sont les gestes d’urgence à réaliser ? a. la mettre sur le dos b. vérifier la liberté des voies aériennes supérieures c. noter l´heure d. mettre une sonde gastrique e. lui administrer du paracétamol per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de lui administrer un traitement anticonvulsivant. Par quel traitement allez-vous débuter ? a. diazepam intra-rectal 1mg/kg b. diazepam intra-rectal 0,5mg/kg c. phénytoïne 15 mg/kg d. phénytoïne 5 mg/kg e. phenobarbital 20 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez à votre externe de vérifier le statut vaccinal d'Emma. Quels vaccins devraient être mentionnés dans le carnet de santé d’Emma selon le dernier calendrier vaccinal en cours sachant qu’elle est gardée en collectivité ? a. 3 doses d'Infanrix Quinta (pentavalent DTCaHib) b. 2 doses d'Infanrix Hexa (hexavalent DTCaHib-hépatite B) c. 2 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) d. 3 doses de Prevenar (vaccin pneumococcique conjugué) e. 1 dose de ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A son âge, quelles devraient être les acquisitions psychomotrices d’Emma ? a. déplacement à 4 pattes b. association de 2 mots c. pince pouce-index d. station assise avec appui e. préhension des objets à distance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La maman rapporte qu’un cousin d’Emma, âgé de 2 ans, a une maladie génétique avec un retard de développement, une dysmorphie faciale, une anomalie cardiaque et qu’il a présenté vers l’âge de 6 mois un syndrome de West. Quels éléments retrouve-t-on dans la définition d’un syndrome de West ? a. spasmes en flexion b. bouffées de pointes-ondes à 3 cycles par seconde à l´EEG c. régression psychomotrice d. hypsarythmie à l´EEG e. anomalies à l´IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maman d'Emma vous montre une photographie de son neveu. Vous observez un petit garçon avec un facies plat, un cou court et des fentes palpébrales petites orientées en haut et en dehors. Quelle maladie génétique évoquez-vous chez le cousin d’Emma ? a. un syndrome de Turner b. un syndrome de Prader Willi c. une Trisomie 21 d. un syndrome de Bardet-Biedl e. un syndrome de l´X-Fragile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez la confirmation qu’il s’agit d’une Trisomie 21. Quel examen paraclinique permet de confirmer le diagnostic?. Caryotype. Vers quelles aides et prises en charge orienteriez-vous actuellement cet enfant ? a. IME (Institut Médico-Educatif) b. CLIS (Classe d´Intégration Scolaire) c. MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) d. CAMSP (Centre d´Action Médico-Sociale Précoce) e. ULIS (Unité Localisée pour l´Inclusion Scolaire) 4 0
["C", "D"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C
["A", "B", "C"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Terrain – Âge < 6 semaines – Prématurité < 34 SA, âge corrigé < 3 mois – Cardiopathie sous-jacente (shunt gauche-droite) – Pathologie pulmonaire chronique sévère (dysplasie bronchopulmonaire, mucoviscidose) – Immunosuppression – Antécédent de bronchiolite sévère Sévérité clinique – Aspect toxique (altération de l’état général), fièvre élevée – Apnées, cyanose (hypoxie), sueurs (hypercapnie), malaise – Fréquence respiratoire > 60/min – sa(O2) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons – Intensité des signes de lutte – Difficultés alimentaires, troubles digestifs compromettant l’hydratation – Trouble de ventilation (atélectasie) confirmé par une radiographie thoracique Environnement – Difficultés de condition de vie et de ressources sanitaires locales – Incapacité de surveillance, de compréhension, d’accès aux soins. Les constantes physiologiques de Gaston sont les suivantes : T° = 37.9°C, Pouls = 138 bpm, Fréquence respiratoire = 38/min, SpO2 97% en air ambiant, Tension artérielle 90/62 (75) mmHg. Poids = 6.850kg (contre 6.620kg relevé sur le carnet de santé 15 jours auparavant). A l’examen clinique, il est éveillé et tonique, il présente un discret balancement thoraco-abdominal sans autre signe de lutte respiratoire associé. L’auscultation retrouve quelques sibilants bilatéraux. Le pharynx est rouge. L’examen otoscopique est sans particularité. Sa maman vous dit qu’il continue à s’alimenter normalement. Compte tenu de ces éléments cliniques et de son âge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire aux urgences ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aucun examen biologique b. Gazométrie c. Hémocultures d. Ionogramme sanguin e. Numération formule plaquette
["A"]
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Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Terrain – Âge < 6 semaines – Prématurité < 34 SA, âge corrigé < 3 mois – Cardiopathie sous-jacente (shunt gauche-droite) – Pathologie pulmonaire chronique sévère (dysplasie bronchopulmonaire, mucoviscidose) – Immunosuppression – Antécédent de bronchiolite sévère Sévérité clinique – Aspect toxique (altération de l’état général), fièvre élevée – Apnées, cyanose (hypoxie), sueurs (hypercapnie), malaise – Fréquence respiratoire > 60/min – sa(O2) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons – Intensité des signes de lutte – Difficultés alimentaires, troubles digestifs compromettant l’hydratation – Trouble de ventilation (atélectasie) confirmé par une radiographie thoracique Environnement – Difficultés de condition de vie et de ressources sanitaires locales – Incapacité de surveillance, de compréhension, d’accès aux soins. Les constantes physiologiques de Gaston sont les suivantes : T° = 37.9°C, Pouls = 138 bpm, Fréquence respiratoire = 38/min, SpO2 97% en air ambiant, Tension artérielle 90/62 (75) mmHg. Poids = 6.850kg (contre 6.620kg relevé sur le carnet de santé 15 jours auparavant). A l’examen clinique, il est éveillé et tonique, il présente un discret balancement thoraco-abdominal sans autre signe de lutte respiratoire associé. L’auscultation retrouve quelques sibilants bilatéraux. Le pharynx est rouge. L’examen otoscopique est sans particularité. Sa maman vous dit qu’il continue à s’alimenter normalement. Compte tenu de ces éléments cliniques et de son âge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire aux urgences ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aucun examen biologique b. Gazométrie c. Hémocultures d. Ionogramme sanguin e. Numération formule plaquette A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de bronchiolite aiguë est exclusivement clinique. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire en cas de forme non sévère. Comptetenu de ces éléments cliniques et de son âge, quelle prise en charge préconisez-vous? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aérosols de salbutamol b. Antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline c. Antitussifs per os d. Désobstruction rhinopharyngée pluriquotidienne e. Hospitalisation
["D"]
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Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Terrain – Âge < 6 semaines – Prématurité < 34 SA, âge corrigé < 3 mois – Cardiopathie sous-jacente (shunt gauche-droite) – Pathologie pulmonaire chronique sévère (dysplasie bronchopulmonaire, mucoviscidose) – Immunosuppression – Antécédent de bronchiolite sévère Sévérité clinique – Aspect toxique (altération de l’état général), fièvre élevée – Apnées, cyanose (hypoxie), sueurs (hypercapnie), malaise – Fréquence respiratoire > 60/min – sa(O2) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons – Intensité des signes de lutte – Difficultés alimentaires, troubles digestifs compromettant l’hydratation – Trouble de ventilation (atélectasie) confirmé par une radiographie thoracique Environnement – Difficultés de condition de vie et de ressources sanitaires locales – Incapacité de surveillance, de compréhension, d’accès aux soins. Les constantes physiologiques de Gaston sont les suivantes : T° = 37.9°C, Pouls = 138 bpm, Fréquence respiratoire = 38/min, SpO2 97% en air ambiant, Tension artérielle 90/62 (75) mmHg. Poids = 6.850kg (contre 6.620kg relevé sur le carnet de santé 15 jours auparavant). A l’examen clinique, il est éveillé et tonique, il présente un discret balancement thoraco-abdominal sans autre signe de lutte respiratoire associé. L’auscultation retrouve quelques sibilants bilatéraux. Le pharynx est rouge. L’examen otoscopique est sans particularité. Sa maman vous dit qu’il continue à s’alimenter normalement. Compte tenu de ces éléments cliniques et de son âge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire aux urgences ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aucun examen biologique b. Gazométrie c. Hémocultures d. Ionogramme sanguin e. Numération formule plaquette A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de bronchiolite aiguë est exclusivement clinique. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire en cas de forme non sévère. Comptetenu de ces éléments cliniques et de son âge, quelle prise en charge préconisez-vous? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aérosols de salbutamol b. Antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline c. Antitussifs per os d. Désobstruction rhinopharyngée pluriquotidienne e. Hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. NB : Technique de la DRP : Se laver les mains ; Installer le bébé sur le côté, le dos du bébé peut être contre le soignant Positionner la tête en légère flexion ; Sérum physiologique : instiller dans la narine la plus haute, de façon douce, à bas débit, ½ à 1 pipette par narine. Le liquide doit s’écouler par l’autre narine ; Retourner le bébé pour désobstruer l’autre narine ; Entre chaque narine et à la fin du soin, redresser l’enfant en position semi assise pour l’évacuation naturelle des sécrétions et laisser au bébé la possibilité de renifler. Il est possible de fermer la bouche de l’enfant à la fin de l’expiration de façon à le faire renifler en douceur. Vous avez donc choisi de laisser rentrer Gaston à domicile, avec un traitement symptomatique et des consignes de surveillance. Quelle(s) autres mesure(s) sont indispensables pour prévenir le risque de récidive de bronchiolite ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Corticoïdes inhalés pendant toute la période hivernale b. Lavage régulier des mains c. Lutte contre le tabagisme passif d. Prescription d’un Inhibiteur de la Pompe à Protons (IPP) e. Sérothérapie anti-VRS par Palivizumab (Synagis®)
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Terrain – Âge < 6 semaines – Prématurité < 34 SA, âge corrigé < 3 mois – Cardiopathie sous-jacente (shunt gauche-droite) – Pathologie pulmonaire chronique sévère (dysplasie bronchopulmonaire, mucoviscidose) – Immunosuppression – Antécédent de bronchiolite sévère Sévérité clinique – Aspect toxique (altération de l’état général), fièvre élevée – Apnées, cyanose (hypoxie), sueurs (hypercapnie), malaise – Fréquence respiratoire > 60/min – sa(O2) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons – Intensité des signes de lutte – Difficultés alimentaires, troubles digestifs compromettant l’hydratation – Trouble de ventilation (atélectasie) confirmé par une radiographie thoracique Environnement – Difficultés de condition de vie et de ressources sanitaires locales – Incapacité de surveillance, de compréhension, d’accès aux soins. Les constantes physiologiques de Gaston sont les suivantes : T° = 37.9°C, Pouls = 138 bpm, Fréquence respiratoire = 38/min, SpO2 97% en air ambiant, Tension artérielle 90/62 (75) mmHg. Poids = 6.850kg (contre 6.620kg relevé sur le carnet de santé 15 jours auparavant). A l’examen clinique, il est éveillé et tonique, il présente un discret balancement thoraco-abdominal sans autre signe de lutte respiratoire associé. L’auscultation retrouve quelques sibilants bilatéraux. Le pharynx est rouge. L’examen otoscopique est sans particularité. Sa maman vous dit qu’il continue à s’alimenter normalement. Compte tenu de ces éléments cliniques et de son âge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire aux urgences ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aucun examen biologique b. Gazométrie c. Hémocultures d. Ionogramme sanguin e. Numération formule plaquette A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de bronchiolite aiguë est exclusivement clinique. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire en cas de forme non sévère. Comptetenu de ces éléments cliniques et de son âge, quelle prise en charge préconisez-vous? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aérosols de salbutamol b. Antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline c. Antitussifs per os d. Désobstruction rhinopharyngée pluriquotidienne e. Hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. NB : Technique de la DRP : Se laver les mains ; Installer le bébé sur le côté, le dos du bébé peut être contre le soignant Positionner la tête en légère flexion ; Sérum physiologique : instiller dans la narine la plus haute, de façon douce, à bas débit, ½ à 1 pipette par narine. Le liquide doit s’écouler par l’autre narine ; Retourner le bébé pour désobstruer l’autre narine ; Entre chaque narine et à la fin du soin, redresser l’enfant en position semi assise pour l’évacuation naturelle des sécrétions et laisser au bébé la possibilité de renifler. Il est possible de fermer la bouche de l’enfant à la fin de l’expiration de façon à le faire renifler en douceur. Vous avez donc choisi de laisser rentrer Gaston à domicile, avec un traitement symptomatique et des consignes de surveillance. Quelle(s) autres mesure(s) sont indispensables pour prévenir le risque de récidive de bronchiolite ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Corticoïdes inhalés pendant toute la période hivernale b. Lavage régulier des mains c. Lutte contre le tabagisme passif d. Prescription d’un Inhibiteur de la Pompe à Protons (IPP) e. Sérothérapie anti-VRS par Palivizumab (Synagis®) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les mucolytiques sont contre-indiqués chez le nourrisson. Les antitussifs sont dangereux (apnées centrales) et les corticoïdes oraux ou inhalés sont sans efficacité et ne doivent pas être prescrits. Quelques années plus tard, alors que vous êtes installés dans votre cabinet libéral, vous revoyez Gaston en consultation, désormais âgé de 5ans ½ . Depuis 24h environ, Gaston présente une fièvre élevée à 39.5°C et des céphalées inhabituelles et intenses. Les parents vous signalent qu’il vient de vomir dans la salle d’attente du cabinet… Voici les données de votre examen clinique : T° = 39.2°C, Pouls = 105 bpm, Tension artérielle 103/65 (PAM 70) mmHg, FR = 25/min, extrémités chaudes. Il n’a pas de marbrures et le TRC est de 2sec. Son auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Examen neurologique : Glasgow 14 (Y3 V5 M6), nuque raide avec signe de Kernig positif, pas de signe de focalisation. D’après les items notés du score de Glasgow, quelles sont les propositions exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il y a indication formelle d’intubation b. L’enfant ouvre les yeux uniquement à la douleur c. La réponse motrice aux ordres est appropriée d. La réponse verbale est incompréhensible e. La réponse verbale est orientée
["C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques le petit Gaston, 3 mois amené par sa maman. Il s’agit d’un petit garçon né à terme (40SA), eutrophe avec un poids de naissance de 3600g, avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine (score d’Apgar 103’ ,105’ ,1010’. Il n’a pas de problème de santé particulier d’après sa maman. Le calendrier vaccinal est à jour. Il est alimenté par du lait artificiel premier âge standard. Gaston est à jour de ses vaccinations. Contre quel(s) agent(s) pathogène(s) a-t-il déjà reçu au moins une dose vaccinale ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bordetella pertussis b. Clostridium tetani c. Corynebacterium diphteriae d. Morbillivirus e. Neisseria meningitidis du sérogroupe C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Morbillivirus est le virus de la rougeole. La diphtérie est due à une bactérie qui regroupe plusieurs espèces (Corynebacterium diphteriae, C. ulcerans, C. pseudotuberculosis) Bordetella pertussis est responsable de la coqueluche. Le tétanos est une toxi-infection liée à une infection locale par la bactérie Clostridium tetani produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central. Sa maman vous explique que Gaston présente depuis 2 jours une toux avec impression de gêne respiratoire, et une rhinorrhée. Vous apprenez à l’interrogatoire que sa grande sœur de 4ans est également enrhumée. Compte tenu de la présentation et de la période épidémique actuelle, vous suspectez un diagnostic de bronchiolite aiguë. Quels sont les signes de gravité à rechercher par l’interrogatoire et l’examen clinique ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées b. Fièvre > 39°C c. Polypnée > 60/min d. Prise alimentaire < 50% du volume habituel e. SpO2 < 94% en air ambiant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Terrain – Âge < 6 semaines – Prématurité < 34 SA, âge corrigé < 3 mois – Cardiopathie sous-jacente (shunt gauche-droite) – Pathologie pulmonaire chronique sévère (dysplasie bronchopulmonaire, mucoviscidose) – Immunosuppression – Antécédent de bronchiolite sévère Sévérité clinique – Aspect toxique (altération de l’état général), fièvre élevée – Apnées, cyanose (hypoxie), sueurs (hypercapnie), malaise – Fréquence respiratoire > 60/min – sa(O2) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons – Intensité des signes de lutte – Difficultés alimentaires, troubles digestifs compromettant l’hydratation – Trouble de ventilation (atélectasie) confirmé par une radiographie thoracique Environnement – Difficultés de condition de vie et de ressources sanitaires locales – Incapacité de surveillance, de compréhension, d’accès aux soins. Les constantes physiologiques de Gaston sont les suivantes : T° = 37.9°C, Pouls = 138 bpm, Fréquence respiratoire = 38/min, SpO2 97% en air ambiant, Tension artérielle 90/62 (75) mmHg. Poids = 6.850kg (contre 6.620kg relevé sur le carnet de santé 15 jours auparavant). A l’examen clinique, il est éveillé et tonique, il présente un discret balancement thoraco-abdominal sans autre signe de lutte respiratoire associé. L’auscultation retrouve quelques sibilants bilatéraux. Le pharynx est rouge. L’examen otoscopique est sans particularité. Sa maman vous dit qu’il continue à s’alimenter normalement. Compte tenu de ces éléments cliniques et de son âge, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire aux urgences ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aucun examen biologique b. Gazométrie c. Hémocultures d. Ionogramme sanguin e. Numération formule plaquette A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de bronchiolite aiguë est exclusivement clinique. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire en cas de forme non sévère. Comptetenu de ces éléments cliniques et de son âge, quelle prise en charge préconisez-vous? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Aérosols de salbutamol b. Antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline c. Antitussifs per os d. Désobstruction rhinopharyngée pluriquotidienne e. Hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. NB : Technique de la DRP : Se laver les mains ; Installer le bébé sur le côté, le dos du bébé peut être contre le soignant Positionner la tête en légère flexion ; Sérum physiologique : instiller dans la narine la plus haute, de façon douce, à bas débit, ½ à 1 pipette par narine. Le liquide doit s’écouler par l’autre narine ; Retourner le bébé pour désobstruer l’autre narine ; Entre chaque narine et à la fin du soin, redresser l’enfant en position semi assise pour l’évacuation naturelle des sécrétions et laisser au bébé la possibilité de renifler. Il est possible de fermer la bouche de l’enfant à la fin de l’expiration de façon à le faire renifler en douceur. Vous avez donc choisi de laisser rentrer Gaston à domicile, avec un traitement symptomatique et des consignes de surveillance. Quelle(s) autres mesure(s) sont indispensables pour prévenir le risque de récidive de bronchiolite ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Corticoïdes inhalés pendant toute la période hivernale b. Lavage régulier des mains c. Lutte contre le tabagisme passif d. Prescription d’un Inhibiteur de la Pompe à Protons (IPP) e. Sérothérapie anti-VRS par Palivizumab (Synagis®) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les mucolytiques sont contre-indiqués chez le nourrisson. Les antitussifs sont dangereux (apnées centrales) et les corticoïdes oraux ou inhalés sont sans efficacité et ne doivent pas être prescrits. Quelques années plus tard, alors que vous êtes installés dans votre cabinet libéral, vous revoyez Gaston en consultation, désormais âgé de 5ans ½ . Depuis 24h environ, Gaston présente une fièvre élevée à 39.5°C et des céphalées inhabituelles et intenses. Les parents vous signalent qu’il vient de vomir dans la salle d’attente du cabinet… Voici les données de votre examen clinique : T° = 39.2°C, Pouls = 105 bpm, Tension artérielle 103/65 (PAM 70) mmHg, FR = 25/min, extrémités chaudes. Il n’a pas de marbrures et le TRC est de 2sec. Son auscultation cardiopulmonaire est sans particularité. Examen neurologique : Glasgow 14 (Y3 V5 M6), nuque raide avec signe de Kernig positif, pas de signe de focalisation. D’après les items notés du score de Glasgow, quelles sont les propositions exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il y a indication formelle d’intubation b. L’enfant ouvre les yeux uniquement à la douleur c. La réponse motrice aux ordres est appropriée d. La réponse verbale est incompréhensible e. La réponse verbale est orientée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel diagnostic devez-vous suspecter en priorité ? (réponse unique) a. Gastroentérite b. Intoxication alimentaire c. Méningite d. Migraine avec aura e. Syndrome de Kawasaki
["C"]
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Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil)
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé
["E"]
mcq
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null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires
["D", "E"]
mcq
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null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque
["C", "D"]
mcq
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null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le trouble anxieux n’est généralement pas une indication de remédiation cognitive qui s’adresse en premier lieu aux patients souffrant de schizophrénie. Le traitement de la cause primaire (TAG, troubles du sommeil, éventuel état dépressif associé) ou la correction d’une cause iatrogène (prise de benzodiazépine) constituent les premières étapes. Quelle prise en charge proposez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) a. psychothérapie de type pleine conscience (mindfullness) b. psychothérapie de type thérapie cognitivo-comportementale c. sismothérapie d. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à doses normales (exemple paroxetine 20 mg) e. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à forte doses (exemple paroxetine 40 à 60 mg)
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le trouble anxieux n’est généralement pas une indication de remédiation cognitive qui s’adresse en premier lieu aux patients souffrant de schizophrénie. Le traitement de la cause primaire (TAG, troubles du sommeil, éventuel état dépressif associé) ou la correction d’une cause iatrogène (prise de benzodiazépine) constituent les premières étapes. Quelle prise en charge proposez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) a. psychothérapie de type pleine conscience (mindfullness) b. psychothérapie de type thérapie cognitivo-comportementale c. sismothérapie d. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à doses normales (exemple paroxetine 20 mg) e. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à forte doses (exemple paroxetine 40 à 60 mg) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le mindfullness est associé aux techniques de relaxation issues de la 3° vague de psychothérapie. L’anxiété généralisée constitue une bonne indication. Le patient se rend aux urgences quelques mois plus tard. Il sent des violentes douleurs dans la poitrine et a du mal à respirer. Il est persuadé qu’il va mourir. Il vous dit ne plus se sentir lui-même et pense devenir fou. Parmi les diagnostics suivants, lesquels doivent être envisagés en premier lieu a. crise d’anxiété aigue b. décollement de la rétine c. embolie pulmonaire d. infarctus du myocarde e. trouble délirant aigu
["C", "D"]
mcq
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null
Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le trouble anxieux n’est généralement pas une indication de remédiation cognitive qui s’adresse en premier lieu aux patients souffrant de schizophrénie. Le traitement de la cause primaire (TAG, troubles du sommeil, éventuel état dépressif associé) ou la correction d’une cause iatrogène (prise de benzodiazépine) constituent les premières étapes. Quelle prise en charge proposez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) a. psychothérapie de type pleine conscience (mindfullness) b. psychothérapie de type thérapie cognitivo-comportementale c. sismothérapie d. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à doses normales (exemple paroxetine 20 mg) e. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à forte doses (exemple paroxetine 40 à 60 mg) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le mindfullness est associé aux techniques de relaxation issues de la 3° vague de psychothérapie. L’anxiété généralisée constitue une bonne indication. Le patient se rend aux urgences quelques mois plus tard. Il sent des violentes douleurs dans la poitrine et a du mal à respirer. Il est persuadé qu’il va mourir. Il vous dit ne plus se sentir lui-même et pense devenir fou. Parmi les diagnostics suivants, lesquels doivent être envisagés en premier lieu a. crise d’anxiété aigue b. décollement de la rétine c. embolie pulmonaire d. infarctus du myocarde e. trouble délirant aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les diagnostics psychiatriques ne doivent être envisagés qu’après élimination des causes somatiques. Le décollement de la rétine ne constitue pas une cause classique d’attaque de panique, particulièrement si aucun trouble visuel n’est rapporté. Quelle est votre conduite à tenir ? a. administrer une injection intra musculaire d'alprazolam b. administrer une injection intra musculaire de loxapine c. appeler sa famille pour qu'ils l'accompagnent dans un box calme d. réaliser un ECG e. réaliser un scanner
["D"]
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Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le trouble anxieux n’est généralement pas une indication de remédiation cognitive qui s’adresse en premier lieu aux patients souffrant de schizophrénie. Le traitement de la cause primaire (TAG, troubles du sommeil, éventuel état dépressif associé) ou la correction d’une cause iatrogène (prise de benzodiazépine) constituent les premières étapes. Quelle prise en charge proposez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) a. psychothérapie de type pleine conscience (mindfullness) b. psychothérapie de type thérapie cognitivo-comportementale c. sismothérapie d. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à doses normales (exemple paroxetine 20 mg) e. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à forte doses (exemple paroxetine 40 à 60 mg) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le mindfullness est associé aux techniques de relaxation issues de la 3° vague de psychothérapie. L’anxiété généralisée constitue une bonne indication. Le patient se rend aux urgences quelques mois plus tard. Il sent des violentes douleurs dans la poitrine et a du mal à respirer. Il est persuadé qu’il va mourir. Il vous dit ne plus se sentir lui-même et pense devenir fou. Parmi les diagnostics suivants, lesquels doivent être envisagés en premier lieu a. crise d’anxiété aigue b. décollement de la rétine c. embolie pulmonaire d. infarctus du myocarde e. trouble délirant aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les diagnostics psychiatriques ne doivent être envisagés qu’après élimination des causes somatiques. Le décollement de la rétine ne constitue pas une cause classique d’attaque de panique, particulièrement si aucun trouble visuel n’est rapporté. Quelle est votre conduite à tenir ? a. administrer une injection intra musculaire d'alprazolam b. administrer une injection intra musculaire de loxapine c. appeler sa famille pour qu'ils l'accompagnent dans un box calme d. réaliser un ECG e. réaliser un scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. la prise de benzodiazépine peut-être proposée, mais généralement après les techniques de réassurance et de respiration. on proposera en premier lieu une prise orale. L'examen clinique retrouve une acceleration modérée de la fréquence cardiaque. Le reste de l'examen clinique et l'ECG sont normaux. Que proposez vous? a. administration d'alprazolam 0.25 mg per o b. exercices de relaxation centrés sur le rythme de respiration c. hospitalisation courte en cardiologie d. hospitalisation courte en psychiatrie e. isolement du patient en chambre fermée
["B"]
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Adam, patient âgé de 32 ans, vient consulter pour des préoccupations qu’il juge continuelles et disproportionnées. Ces soucis surviennent même la nuit, l’empêchant de dormir. Le patient vous rapporte se sentir irritable, fatigué, et a du mal à se concentrer. Face à l’importance que prenaient ces préoccupations, il en a parlé à son entourage, notamment à sa mère. Celle-ci avait chez elle du diazepam qu’elle lui a donné. Il a ainsi commencé à prendre ce traitement d’abord tous les soirs, puis plusieurs fois par jour et vient vous voir pour que vous puissiez lui faire une prescription Quel (s) est (sont) les éléments que vous recherchez pour établir un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. altération au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine important du fonctionnement b. caractère inavouable des pensées c. durée des symptomes > ou égal à 1 mois d. émoussement des affects e. symptomes physiques et de perturbations des fonctions physiologiques de base ( appétit, sommeil) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le caractère inavouable des pensées se retrouve généralement dans les TOC. La durée des symptômes doit être supérieur à 6 mois et non 1 mois (entre 1 et 6 mois un trouble de l’adaptation de type anxieux devra être recherché). La prise répétée de benzodiazépines a. élimine le diagnostic de trouble anxieux généralisé b. est ici un facteur de risque pour développer un trouble anxieux généralisé c. est le traitement de première intention du trouble anxieux généralisé d. n'a aucune répercussion sur la symptomatologie du trouble anxieux généralisé e. peut aggraver le tableau de trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. dans l'énoncé, la prise de diazépam est secondaire à l'apparition des symptômes anxieux, rendant la proposition B caduque. Même si le diazépam est un anxiolytique et va a priori soulager le patient, il peut y avoir des effets paradoxaux ainsi que des rebonds anxieux entre les prises qui chez certains patients peuvent aggraver les troubles. Le trouble anxieux généralisé (une ou plusieurs réponses exactes) a. s'accompagne souvent de sensations de déréalisation et de dépersonnalisation b. a comme principal diagnostic differentiel l'hypochondrie c. apparait généralement durant la première enfance, et très rarement après 35 ans d. est un trouble anxieux fréquent touchant environ 5% de la population générale e. peut se compliquer de dépression et d'idées suicidaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Bien que le TAG peut s’accompagner de préoccupations hypochondriaques, ce n’est pas le principal diagnostic différentiel à évoquer en premier lieu, qui serait plutôt, comme dans tous les troubles psychiatriques, les troubles somatiques et la prise de toxiques. Le TAG apparait souvent à partir de 35 ans (même s’il peut survenir à tout moment de la vie). Les sensations de déréalisation et de dépersonnalisation sont des caractéristiques de l’attaque de panique. Quelles informations donnez-vous concernant le traitement par diazepam a. ce traitement doit être arreté immediatement b. ce traitement doit être poursuivi de manière régulière au long cours c. ce traitement est un anxiolytique et n'est pas indiqué dans les troubles du sommeil d. ce traitement peut entrainer des risques d'accoutumance e. ce traitement peut entrainer des troubles du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement ne doit pas être prescrit au long cours (cf réponse D) mais ne doit pas être arrêté de manière brutale du fait du risque de sevrage. les troubles de la concentration rapportés par le patient (une ou plusieurs réponses exactes) a. doivent faire l'objet d'une remédiation cognitive b. impose de réaliser un scanner en urgence c. peuvent-être secondaires aux prises répétées de diazepam d. peuvent-être secondaires aux troubles du sommeil e. peuvent faire partie du tableau clinique du trouble anxieux généralisé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le trouble anxieux n’est généralement pas une indication de remédiation cognitive qui s’adresse en premier lieu aux patients souffrant de schizophrénie. Le traitement de la cause primaire (TAG, troubles du sommeil, éventuel état dépressif associé) ou la correction d’une cause iatrogène (prise de benzodiazépine) constituent les premières étapes. Quelle prise en charge proposez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) a. psychothérapie de type pleine conscience (mindfullness) b. psychothérapie de type thérapie cognitivo-comportementale c. sismothérapie d. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à doses normales (exemple paroxetine 20 mg) e. traitement pharmacologique de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine à forte doses (exemple paroxetine 40 à 60 mg) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le mindfullness est associé aux techniques de relaxation issues de la 3° vague de psychothérapie. L’anxiété généralisée constitue une bonne indication. Le patient se rend aux urgences quelques mois plus tard. Il sent des violentes douleurs dans la poitrine et a du mal à respirer. Il est persuadé qu’il va mourir. Il vous dit ne plus se sentir lui-même et pense devenir fou. Parmi les diagnostics suivants, lesquels doivent être envisagés en premier lieu a. crise d’anxiété aigue b. décollement de la rétine c. embolie pulmonaire d. infarctus du myocarde e. trouble délirant aigu A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les diagnostics psychiatriques ne doivent être envisagés qu’après élimination des causes somatiques. Le décollement de la rétine ne constitue pas une cause classique d’attaque de panique, particulièrement si aucun trouble visuel n’est rapporté. Quelle est votre conduite à tenir ? a. administrer une injection intra musculaire d'alprazolam b. administrer une injection intra musculaire de loxapine c. appeler sa famille pour qu'ils l'accompagnent dans un box calme d. réaliser un ECG e. réaliser un scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. la prise de benzodiazépine peut-être proposée, mais généralement après les techniques de réassurance et de respiration. on proposera en premier lieu une prise orale. L'examen clinique retrouve une acceleration modérée de la fréquence cardiaque. Le reste de l'examen clinique et l'ECG sont normaux. Que proposez vous? a. administration d'alprazolam 0.25 mg per o b. exercices de relaxation centrés sur le rythme de respiration c. hospitalisation courte en cardiologie d. hospitalisation courte en psychiatrie e. isolement du patient en chambre fermée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la tachycardie modérée est une manifestation de l'attaque de panique. Si l'examen clinique et l'ECG sont normaux, il n'y a pas lieu de demander une hospitalisation en cardiologie. Après élimination des étiologies somatiques, quels sont les diagnostics psychiatriques les plus probables ? a. attaque de panique b. crise d’anxiété aigue c. entrée dans la schizophrénie d. paranoïa de type hypochondriaque e. récidive du trouble anxieux généralisé
["A", "B"]
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