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Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents
["A", "B", "D"]
mcq
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Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé
["A", "E"]
mcq
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null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique
["E"]
mcq
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null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable
["A", "B"]
mcq
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null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche.
["C", "D"]
mcq
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null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Principal diagnostic à évoquer. Les douleurs peuvent être expliquées par l’hémorragie intra-tumorale. B. Travail avec effort de ports de charges lourdes. Douleurs en rapport avec un engouement ? C. Douleur et augmentation de volume en position debout D. Primaire ou secondaire. L’examen clinique local de M.V retrouve un nodule suspect induré localisé à la face latérale du testis gauche, non mobile. A droite, l’examen clinique est strictement normal. Quel est le premier site ganglionnaire métastatique des tumeurs du testicule ? a. Inguinal b. Iliaque externe c. Ilio-obturateur d. Iliaque primitif e. Lombo-aortique
["E"]
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null
Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Principal diagnostic à évoquer. Les douleurs peuvent être expliquées par l’hémorragie intra-tumorale. B. Travail avec effort de ports de charges lourdes. Douleurs en rapport avec un engouement ? C. Douleur et augmentation de volume en position debout D. Primaire ou secondaire. L’examen clinique local de M.V retrouve un nodule suspect induré localisé à la face latérale du testis gauche, non mobile. A droite, l’examen clinique est strictement normal. Quel est le premier site ganglionnaire métastatique des tumeurs du testicule ? a. Inguinal b. Iliaque externe c. Ilio-obturateur d. Iliaque primitif e. Lombo-aortique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Cancer du testis B.C.D. Vessie et Prostate E. Puis sus-diaphragmatique Poumons par voie hématogène. Les marqueurs tumoraux que vous avez demandés sont normaux. Le reste de l’examen clinique de M.V ne trouve pas de signes évocateurs de métastases. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous dans le cadre du bilan d’extension ? a. TDM thoraco-abdomino-pelvien injecté b. TEP-TDM c. Scintigraphie osseuse d. Echographie scrotale e. Echographie hépatique
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Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Principal diagnostic à évoquer. Les douleurs peuvent être expliquées par l’hémorragie intra-tumorale. B. Travail avec effort de ports de charges lourdes. Douleurs en rapport avec un engouement ? C. Douleur et augmentation de volume en position debout D. Primaire ou secondaire. L’examen clinique local de M.V retrouve un nodule suspect induré localisé à la face latérale du testis gauche, non mobile. A droite, l’examen clinique est strictement normal. Quel est le premier site ganglionnaire métastatique des tumeurs du testicule ? a. Inguinal b. Iliaque externe c. Ilio-obturateur d. Iliaque primitif e. Lombo-aortique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Cancer du testis B.C.D. Vessie et Prostate E. Puis sus-diaphragmatique Poumons par voie hématogène. Les marqueurs tumoraux que vous avez demandés sont normaux. Le reste de l’examen clinique de M.V ne trouve pas de signes évocateurs de métastases. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous dans le cadre du bilan d’extension ? a. TDM thoraco-abdomino-pelvien injecté b. TEP-TDM c. Scintigraphie osseuse d. Echographie scrotale e. Echographie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Plutôt dans le suivi des TG séminomateuses métastatiques. C. Si point d’appel clinique. D. Caractérisation de la lésion, exploration du testis controlatérale à la recherche d’une tumeur synchrone. E. En 2ème intention, si extension métastatique vue au scanner. Après RCP (réunion de concertation pluridisciplinaire), la décision d’une prise en charge chirurgicale est décidée. Quels en sont les principes? a. Orchidectomie par voie inguinale b. Avec curage ganglionnaire inguinal c. Ligature du cordon spermatique initiale d. Après cryoconservation de sperme au CECOS éventuelle e. Proposition de mise en place d’une prothèse testiculaire
["A", "C", "D", "E"]
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Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Principal diagnostic à évoquer. Les douleurs peuvent être expliquées par l’hémorragie intra-tumorale. B. Travail avec effort de ports de charges lourdes. Douleurs en rapport avec un engouement ? C. Douleur et augmentation de volume en position debout D. Primaire ou secondaire. L’examen clinique local de M.V retrouve un nodule suspect induré localisé à la face latérale du testis gauche, non mobile. A droite, l’examen clinique est strictement normal. Quel est le premier site ganglionnaire métastatique des tumeurs du testicule ? a. Inguinal b. Iliaque externe c. Ilio-obturateur d. Iliaque primitif e. Lombo-aortique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Cancer du testis B.C.D. Vessie et Prostate E. Puis sus-diaphragmatique Poumons par voie hématogène. Les marqueurs tumoraux que vous avez demandés sont normaux. Le reste de l’examen clinique de M.V ne trouve pas de signes évocateurs de métastases. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous dans le cadre du bilan d’extension ? a. TDM thoraco-abdomino-pelvien injecté b. TEP-TDM c. Scintigraphie osseuse d. Echographie scrotale e. Echographie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Plutôt dans le suivi des TG séminomateuses métastatiques. C. Si point d’appel clinique. D. Caractérisation de la lésion, exploration du testis controlatérale à la recherche d’une tumeur synchrone. E. En 2ème intention, si extension métastatique vue au scanner. Après RCP (réunion de concertation pluridisciplinaire), la décision d’une prise en charge chirurgicale est décidée. Quels en sont les principes? a. Orchidectomie par voie inguinale b. Avec curage ganglionnaire inguinal c. Ligature du cordon spermatique initiale d. Après cryoconservation de sperme au CECOS éventuelle e. Proposition de mise en place d’une prothèse testiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. NON Lombo-aortico-cave D. 2 prélèvements. Le patient vient vous voir 25 ans plus tard. Il se plaint d’une dysfonction érectile. Quelle(s) est(sont) la(es) proposition(s) exacte(s) à propos de la dysfonction érectile ? a. Est affirmée après 3 mois de symptômes b. Sa sévérité est appréciée par le score IPSS. c. Est souvent corrélée à une atteinte cardio-vasculaire d. Une perte des érections nocturnes oriente vers une origine psychogène e. Peut être liée à un déficit en testostérone
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Le jeune V., âgé de 14 ans, se présente vers 10h30 aux urgences car il souffre d’une douleur testiculaire à gauche depuis le réveil (7 heures du matin). Il vous avoue fumer occasionnellement. Cette douleur est vive et non calmée par les antalgiques simples. Il éprouve des difficultés à marcher à cause de la douleur. Il n’existe pas d’autres signes fonctionnels urologiques ou digestifs. A son arrivée il est apyrétique et ses constantes sont normales. Il est accompagné de sa mère qui vous explique que lorsqu’il était enfant, ses testicules n’étaient « pas toujours en place dans les bourses » et « avaient tendance à remonter ». « Ces problèmes ont disparu à l’adolescence » selon elle. Il n’existe pas d’autres antécédents personnels ou familiaux. Il signale des rapports sexuels protégés depuis peu de temps. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Hernie inguinale étranglée gauche b. Torsion d’hydatide sessile gauche c. Orchi-épididymite aigue gauche d. Colique néphrétique aigue gauche. e. Torsion du cordon spermatique gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Plutôt déclenchée par un effort. Age non compatible, sauf si persistance d’un canal péritonéo-vaginal. Pas de signes digestifs associés. B. Peut mimer parfaitement le tableau de torsion du cordon spermatique. Mais douleurs moins intenses, et survient vers 8-10 ans souvent. Il s’agit d’un diagnostic d’élimination, à ne pas évoquer en première intention. C. Ne sont pas en faveur de ce diagnostic : absence de fièvre et de signes fonctionnels urinaire, rapports sexuels protégés, caractère aigue et brutal de la douleur D. CNA avec douleurs tronquées, limitées aux OGE. Age du patient et douleurs permanentes, sans paroxysmes peu en faveur de ce diagnostic. Vous évoquez une torsion du cordon spermatique gauche. Quels éléments de l’énoncé sont en faveur de ce diagnostic ? a. Age b. Horaire d’apparition de la douleur c. Tabagisme d. Difficulté à marcher e. Notion de rapports sexuels récents A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. 2 pics de fréquence : nourrisson et adolescent entre 12 et 18ans B. Survient classiquement en fin de nuit C. Aucun rapport. D. Souvent caractéristique. E. Non. Quel(s) élément(s) clinique(s) pouvez-vous retrouver à l’examen en faveur de ce diagnostic ? a. Testicule gauche ascensionné b. Signe de Prehn positif c. Abolition du réflexe bulbo-caverneux gauche d. Toucher rectal douloureux e. Testicule horizontalisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A. Oui, rétracté à l’anneau, parfois horizontalisé. En pratique, examen difficile à cause de la douleur. B. Négatif. Il est positif en cas d’orchi-épididymite. C. Non c’est le réflexe crémastérien qui est aboli. D. Non. Votre examen clinique trouve un testicule gauche ascensionné, horizontalisé, difficilement examinable, avec impression de palpation d’un tour de spire au niveau du cordon. L’examen du testis controlatéral est normal. Il n’existe pas de pus au méat, le toucher rectal est indolore. Les orifices herniaires sont libres. Demandez-vous ou pas un examen en urgence ? a. Echographie-Doppler testiculaire b. ECBU c. marqueur tumoral d. Bilan standard : NFS, ionogramme sanguin e. Aucun examen paraclinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen ne doit retarder la prise en charge thérapeutique. En cas de suspicion d’une torsion de cordon, l’exploration chirurgicale au bloc opératoire est une urgence. Le bilan biologique n’est pas indispensable. Vous décidez d’une prise en charge chirurgicale en urgence. Quelle(s) information(s) obligatoire(s) devez-vous délivrer au jeune V et à sa mère avant de l’opérer? a. Information sur le risque d’orchidectomie gauche b. Information sur le risque d’hypofertilité secondaire c. Information sur le risque de récidive homolatéral d. Information du risque de cancer testiculaire secondaire. e. Information sur la nécessité de cryoconservation de sperme au CECOS au préalable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Médico-légal, en plus de l’autorisation parentale d’opérer E. JAMAIS IL S’AGIT D’UNE URGENCE CHIRURGICALE. Quels sont les principes de cette prise en charge chirurgicale ? a. Doit être réalisée dans les 12 heures à partir du début de la douleur b. Exploration scrotale par voie inguinale c. Détorsion manuelle et appréciation de la vitalité testiculaire d. Orchidopexie bilatérale en cas de bonne vitalité du testis gauche. e. Mise en place d’une prothèse testiculaire en cas d’orchidectomie gauche. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, dans les 6 heures si un tour de spire, dans les 3 heures si 2 tours … Au délà, risque de nécrose B. Par voie scrotale, la voie inguinale est réservée à la chirurgie carcinologique du testicule. C. Oui, seulement au cours de la chirurgie. Plus d’indication à la détorsion manuelle au box des urgences. E. Non car risque d’infection, et croissance non terminée. Sera proposée à distance. L’évolution est favorable. Vous le revoyez en consultation quelques années plus tard. Il a maintenant 28 ans et travaille dans une entreprise de fabrication de peinture. Il vous signale une augmentation de volume de l’hémiscrotum gauche isolée depuis 2 mois, ainsi que des douleurs transitoires apparues depuis une semaine. L’état général est conservé. Il est fumeur actif (15 Paquets/Année). Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) retenez-vous ? a. Cancer du testicule gauche avec hémorragie intra-tumorale b. Hernie inguino-scrotale gauche c. Varicocèle gauche d. Hydrocèle gauche e. Orchi-épididymite chronique gauche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Principal diagnostic à évoquer. Les douleurs peuvent être expliquées par l’hémorragie intra-tumorale. B. Travail avec effort de ports de charges lourdes. Douleurs en rapport avec un engouement ? C. Douleur et augmentation de volume en position debout D. Primaire ou secondaire. L’examen clinique local de M.V retrouve un nodule suspect induré localisé à la face latérale du testis gauche, non mobile. A droite, l’examen clinique est strictement normal. Quel est le premier site ganglionnaire métastatique des tumeurs du testicule ? a. Inguinal b. Iliaque externe c. Ilio-obturateur d. Iliaque primitif e. Lombo-aortique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Cancer du testis B.C.D. Vessie et Prostate E. Puis sus-diaphragmatique Poumons par voie hématogène. Les marqueurs tumoraux que vous avez demandés sont normaux. Le reste de l’examen clinique de M.V ne trouve pas de signes évocateurs de métastases. Quel(s) examen(s) d’imagerie demandez-vous dans le cadre du bilan d’extension ? a. TDM thoraco-abdomino-pelvien injecté b. TEP-TDM c. Scintigraphie osseuse d. Echographie scrotale e. Echographie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. Plutôt dans le suivi des TG séminomateuses métastatiques. C. Si point d’appel clinique. D. Caractérisation de la lésion, exploration du testis controlatérale à la recherche d’une tumeur synchrone. E. En 2ème intention, si extension métastatique vue au scanner. Après RCP (réunion de concertation pluridisciplinaire), la décision d’une prise en charge chirurgicale est décidée. Quels en sont les principes? a. Orchidectomie par voie inguinale b. Avec curage ganglionnaire inguinal c. Ligature du cordon spermatique initiale d. Après cryoconservation de sperme au CECOS éventuelle e. Proposition de mise en place d’une prothèse testiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. NON Lombo-aortico-cave D. 2 prélèvements. Le patient vient vous voir 25 ans plus tard. Il se plaint d’une dysfonction érectile. Quelle(s) est(sont) la(es) proposition(s) exacte(s) à propos de la dysfonction érectile ? a. Est affirmée après 3 mois de symptômes b. Sa sévérité est appréciée par le score IPSS. c. Est souvent corrélée à une atteinte cardio-vasculaire d. Une perte des érections nocturnes oriente vers une origine psychogène e. Peut être liée à un déficit en testostérone A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels examens complémentaires de première intention réalisez vous dans le cadre de sa dysfonction érectile? a. Glycémie à jeûn. b. Bilan lipidique. c. dosage de la testostérone totale d. Doppler pénien e. Scintigraphie myocardique d’éffort 3 1
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous prenez en charge aux urgences pédiatriques à 22h30 un enfant de 7 ans. Il est amené par ses parents pour des troubles de la marche progressive sans notion de traumatisme et accompagnés de céphalées matinales. A cet âge, devant des troubles de la marche d’apparition progressive sans traumatisme, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. fièvre b. spasticité des membres inférieurs c. syndrome cérébelleux d. syndrome vestibulaire e. inégalité de longueur des membres inférieurs
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous prenez en charge aux urgences pédiatriques à 22h30 un enfant de 7 ans. Il est amené par ses parents pour des troubles de la marche progressive sans notion de traumatisme et accompagnés de céphalées matinales. A cet âge, devant des troubles de la marche d’apparition progressive sans traumatisme, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. fièvre b. spasticité des membres inférieurs c. syndrome cérébelleux d. syndrome vestibulaire e. inégalité de longueur des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant des céphalées matinales, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. association avec des nausées/vomissements qui augmentent la céphalée b. association avec des nausées/vomissements qui soulagent la céphalée c. hypertension artérielle d. troubles de la réfraction e. présence de ronflement nocturne
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous prenez en charge aux urgences pédiatriques à 22h30 un enfant de 7 ans. Il est amené par ses parents pour des troubles de la marche progressive sans notion de traumatisme et accompagnés de céphalées matinales. A cet âge, devant des troubles de la marche d’apparition progressive sans traumatisme, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. fièvre b. spasticité des membres inférieurs c. syndrome cérébelleux d. syndrome vestibulaire e. inégalité de longueur des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant des céphalées matinales, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. association avec des nausées/vomissements qui augmentent la céphalée b. association avec des nausées/vomissements qui soulagent la céphalée c. hypertension artérielle d. troubles de la réfraction e. présence de ronflement nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l’examen, vous retrouvez que l’enfant à plutôt les pieds écartés, il n’arrive pas à marcher sur une ligne droite, l’épreuve de Romberg est négative, l’épreuve doigt-nez droite est difficile, l’épreuve talon-crête à droite est en zig-zag. Quelle anomalie retenez-vous ? a. syndrome vestibulaire gauche b. syndrome vestibulaire droit c. syndrome cérébelleux gauche d. syndrome cérébelleux droit e. ataxie proprioceptive
["D"]
mcq
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null
Vous prenez en charge aux urgences pédiatriques à 22h30 un enfant de 7 ans. Il est amené par ses parents pour des troubles de la marche progressive sans notion de traumatisme et accompagnés de céphalées matinales. A cet âge, devant des troubles de la marche d’apparition progressive sans traumatisme, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. fièvre b. spasticité des membres inférieurs c. syndrome cérébelleux d. syndrome vestibulaire e. inégalité de longueur des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant des céphalées matinales, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. association avec des nausées/vomissements qui augmentent la céphalée b. association avec des nausées/vomissements qui soulagent la céphalée c. hypertension artérielle d. troubles de la réfraction e. présence de ronflement nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l’examen, vous retrouvez que l’enfant à plutôt les pieds écartés, il n’arrive pas à marcher sur une ligne droite, l’épreuve de Romberg est négative, l’épreuve doigt-nez droite est difficile, l’épreuve talon-crête à droite est en zig-zag. Quelle anomalie retenez-vous ? a. syndrome vestibulaire gauche b. syndrome vestibulaire droit c. syndrome cérébelleux gauche d. syndrome cérébelleux droit e. ataxie proprioceptive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous retenez un syndrome cérébelleux droit. De plus, l’enfant a des céphalées en casque tous les matins avec des vomissements qui soulagent les céphalées. Il est plus fatigable et a une diminution des performances scolaires depuis quelques mois. Quelles (s) hypothèse (s) diagnostique est (sont) la (les) plus probable (s) ? a. cérébellite à VZV b. accident vasculaire cérébral cérébelleux c. tumeur du cervelet d. gliome du nerf optique e. méningoencéphalite herpétique
["C"]
mcq
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null
Vous prenez en charge aux urgences pédiatriques à 22h30 un enfant de 7 ans. Il est amené par ses parents pour des troubles de la marche progressive sans notion de traumatisme et accompagnés de céphalées matinales. A cet âge, devant des troubles de la marche d’apparition progressive sans traumatisme, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. fièvre b. spasticité des membres inférieurs c. syndrome cérébelleux d. syndrome vestibulaire e. inégalité de longueur des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant des céphalées matinales, quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’examen clinique ? a. association avec des nausées/vomissements qui augmentent la céphalée b. association avec des nausées/vomissements qui soulagent la céphalée c. hypertension artérielle d. troubles de la réfraction e. présence de ronflement nocturne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l’examen, vous retrouvez que l’enfant à plutôt les pieds écartés, il n’arrive pas à marcher sur une ligne droite, l’épreuve de Romberg est négative, l’épreuve doigt-nez droite est difficile, l’épreuve talon-crête à droite est en zig-zag. Quelle anomalie retenez-vous ? a. syndrome vestibulaire gauche b. syndrome vestibulaire droit c. syndrome cérébelleux gauche d. syndrome cérébelleux droit e. ataxie proprioceptive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous retenez un syndrome cérébelleux droit. De plus, l’enfant a des céphalées en casque tous les matins avec des vomissements qui soulagent les céphalées. Il est plus fatigable et a une diminution des performances scolaires depuis quelques mois. Quelles (s) hypothèse (s) diagnostique est (sont) la (les) plus probable (s) ? a. cérébellite à VZV b. accident vasculaire cérébral cérébelleux c. tumeur du cervelet d. gliome du nerf optique e. méningoencéphalite herpétique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. tableau d’HTIC, syndrome cérébelleux, absence de fièvre, troubles progressifs. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demandez-vous en urgence ? a. ponction lombaire b. IRM cérébrale c. sérologie varicelle d. électro-encéphalogramme e. potentiels évoqués sensoriels
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation
["B", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique
["A", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible
["A", "B", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine
["C", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les symptômes dépressifs de votre patient s'améliorent. Il vous explique que son divorce a été particulièrement difficile. La solitude lui pèse énormément. Il se reposait beaucoup sur sa femme, ça le rassurait qu'elle soit là pour le conforter dans ces décisions. Elle s'est toujours occupée de beaucoup de choses dans leur vie de famille, "ça me dérangeait pas, au contraire". Il a toujours eu peur de se retrouver seul, d'être incapable de se débrouiller. Il se décrit comme quelqu'un de serviable, disponible, qui n'aime pas les conflits. Quel diagnostic faites- vous sur ces éléments cliniques? a. Trouble anxieux généralisé b. Trouble bipolaire c. Trouble de la personnalité type dépendant d. Trouble de la personnalité type état limite e. Trouble somatoforme
["C"]
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les symptômes dépressifs de votre patient s'améliorent. Il vous explique que son divorce a été particulièrement difficile. La solitude lui pèse énormément. Il se reposait beaucoup sur sa femme, ça le rassurait qu'elle soit là pour le conforter dans ces décisions. Elle s'est toujours occupée de beaucoup de choses dans leur vie de famille, "ça me dérangeait pas, au contraire". Il a toujours eu peur de se retrouver seul, d'être incapable de se débrouiller. Il se décrit comme quelqu'un de serviable, disponible, qui n'aime pas les conflits. Quel diagnostic faites- vous sur ces éléments cliniques? a. Trouble anxieux généralisé b. Trouble bipolaire c. Trouble de la personnalité type dépendant d. Trouble de la personnalité type état limite e. Trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) dans l'énoncé sont en faveur d'une personnalité dépendante? a. Crainte du jugement de l'autre en l'absence de son ex-épouse b. Difficultés à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré par son ex-épouse c. Fonctionnement présent depuis au moins 20 ans d. Peur d'être seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller e. Soumission excessive à l'autorité
["B", "C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les symptômes dépressifs de votre patient s'améliorent. Il vous explique que son divorce a été particulièrement difficile. La solitude lui pèse énormément. Il se reposait beaucoup sur sa femme, ça le rassurait qu'elle soit là pour le conforter dans ces décisions. Elle s'est toujours occupée de beaucoup de choses dans leur vie de famille, "ça me dérangeait pas, au contraire". Il a toujours eu peur de se retrouver seul, d'être incapable de se débrouiller. Il se décrit comme quelqu'un de serviable, disponible, qui n'aime pas les conflits. Quel diagnostic faites- vous sur ces éléments cliniques? a. Trouble anxieux généralisé b. Trouble bipolaire c. Trouble de la personnalité type dépendant d. Trouble de la personnalité type état limite e. Trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) dans l'énoncé sont en faveur d'une personnalité dépendante? a. Crainte du jugement de l'autre en l'absence de son ex-épouse b. Difficultés à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré par son ex-épouse c. Fonctionnement présent depuis au moins 20 ans d. Peur d'être seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller e. Soumission excessive à l'autorité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre patient est stable au niveau de l'humeur, sa sortie est programmée. Quelle prise en charge mettez-vous en place? (plusieurs réponses possibles) a. Demande d'AAH (allocation aux adultes handicapés) b. Demande de protection des biens de type curatelle c. Psychothérapie au long cours d. Suivi psychiatrique ambulatoire en CMP (Centre Médico Psychologique) e. Traitement antipsychotique à petite dose à visée anxiolytique
["C", "D"]
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les symptômes dépressifs de votre patient s'améliorent. Il vous explique que son divorce a été particulièrement difficile. La solitude lui pèse énormément. Il se reposait beaucoup sur sa femme, ça le rassurait qu'elle soit là pour le conforter dans ces décisions. Elle s'est toujours occupée de beaucoup de choses dans leur vie de famille, "ça me dérangeait pas, au contraire". Il a toujours eu peur de se retrouver seul, d'être incapable de se débrouiller. Il se décrit comme quelqu'un de serviable, disponible, qui n'aime pas les conflits. Quel diagnostic faites- vous sur ces éléments cliniques? a. Trouble anxieux généralisé b. Trouble bipolaire c. Trouble de la personnalité type dépendant d. Trouble de la personnalité type état limite e. Trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) dans l'énoncé sont en faveur d'une personnalité dépendante? a. Crainte du jugement de l'autre en l'absence de son ex-épouse b. Difficultés à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré par son ex-épouse c. Fonctionnement présent depuis au moins 20 ans d. Peur d'être seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller e. Soumission excessive à l'autorité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre patient est stable au niveau de l'humeur, sa sortie est programmée. Quelle prise en charge mettez-vous en place? (plusieurs réponses possibles) a. Demande d'AAH (allocation aux adultes handicapés) b. Demande de protection des biens de type curatelle c. Psychothérapie au long cours d. Suivi psychiatrique ambulatoire en CMP (Centre Médico Psychologique) e. Traitement antipsychotique à petite dose à visée anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Combien de temps au minimun le traitement par paroxétine devra t-il être maintenu ? (une seule réponse possible) a. 3 mois b. 6 mois c. 18 mois d. 2 ans e. 5 ans
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez en consultation M. D., 45 ans. Il vient vous voir car depuis 2 mois, il n'arrive plus à dormir, le soir il passe des heures à ruminer dans son lit et s'endort très tard. Il vous explique avoir beaucoup de soucis financiers en ce moment. Depuis son divorce, il y a deux ans, il ne s'en sort pas très bien. De plus, il est commercial dans une entreprise qui connait actuellement des difficultés et il a peur de se faire licencier. Il se décrit très fatigué mais met cela sur le compte de son manque de sommeil. Il a églement peu d'appétit et a perdu du poids ces derniers temps. Il a laissé tomber ses activités habituelles, "je n'ai plus l'énergie et tout me pèse rapidement". Il s'en veut et trouve qu'il donne une piètre image à ses deux fils de 7 et 10 ans. On retrouve comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie il y a 25 ans, un ulcère gastroduodénal il y a 5 ans. Sur ces premiers éléments cliniques, quel(s) diagnostic (s) pouvez-vous évoquer? a. Dysthyroïdie b. épisode dépressif majeur c. Insomnie chronique primaire d. Trouble anxieux généralisé e. Trouble de l'adaptation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mr D. vous explique qu'il se sent en fait aussi très triste depuis deux mois. Il a connu une période difficile après le divorce mais "il gérait". il n'a jamais vu de psychiatre auparavant. Il ne prend aucun traitement. Il a récemment fait un bilan biologique, dans le cadre de la médecine du travail, qui ne retrouvait rien d'anormal. Quand vous le questionnez sur la présence d'idées suicidaires, il vous répond que par moments il pense que "cela serait la meilleure solution" et il se ferme.Quelle est votre attitude? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Vous le questionnez sur la fréquence de ses idées suicidaires et s'il a pensé à un moyen b. Vous ne le questionnez pas sur ses idées suicidaires pour ne pas précipiter un passage à l'acte c. Vous recherchez des antécédents de tentative de suicide d. Vous mettez en place une mesure de soins psychiatriques sous contrainte e. Vous lui proposez un rendez vous rapide sans explorer les idées suicidaires pour ne pas rompre l'alliance thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. M.D vous explique penser au suicide de plus en plus fréquemment, tous les jours. Il n'a jamais fait de tentative de suicide mais un de ses oncles est mort pas pendaison; il pense à faire la même chose ce soir (il vous avoue avoir acheté une corde). Finalement il n'a plus que ses enfants et parfois il se dit qu'ils seraient mieux sans lui. Quelle est votre évaluation du potentiel suicidaire? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Dangerosité élevée b. Risque suicidaire élevé c. Risque suicidaire faible d. Urgence suicidaire élevée e. Urgence suicidaire faible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Projet de passage à l'acte dans les 48 à 72 heures = urgence élevée. Vous décidez d'hospitaliser M.D face à ce tableau d'épisode dépressif caractérisé avec potentiel suicidaire élevé. Le patient accepte les soins. Parmi ces traitements, le ou lesquels pourront figurer dans votre prescription d'entrée? a. Carbamazépine b. Carbonate de lithium c. Diazépam d. Hydroxyzine e. Paroxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous initiez un traitement antidépresseur par paroxétine. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant ce traitement? a. Ce traitement nécessite une surveillance annuelle de la TSH b. Des dosages sanguins de la paroxétine sont classiquement faits pour évaluer son efficacité c. Il ne doit pas être interrompu brutalement d. Le traitement n'est pas efficace immédiatement mais entre 5 et 10 jours après son initiation e. Son efficacité repose en partie sur la bonne observance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les symptômes dépressifs de votre patient s'améliorent. Il vous explique que son divorce a été particulièrement difficile. La solitude lui pèse énormément. Il se reposait beaucoup sur sa femme, ça le rassurait qu'elle soit là pour le conforter dans ces décisions. Elle s'est toujours occupée de beaucoup de choses dans leur vie de famille, "ça me dérangeait pas, au contraire". Il a toujours eu peur de se retrouver seul, d'être incapable de se débrouiller. Il se décrit comme quelqu'un de serviable, disponible, qui n'aime pas les conflits. Quel diagnostic faites- vous sur ces éléments cliniques? a. Trouble anxieux généralisé b. Trouble bipolaire c. Trouble de la personnalité type dépendant d. Trouble de la personnalité type état limite e. Trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) élément(s) dans l'énoncé sont en faveur d'une personnalité dépendante? a. Crainte du jugement de l'autre en l'absence de son ex-épouse b. Difficultés à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré par son ex-épouse c. Fonctionnement présent depuis au moins 20 ans d. Peur d'être seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller e. Soumission excessive à l'autorité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre patient est stable au niveau de l'humeur, sa sortie est programmée. Quelle prise en charge mettez-vous en place? (plusieurs réponses possibles) a. Demande d'AAH (allocation aux adultes handicapés) b. Demande de protection des biens de type curatelle c. Psychothérapie au long cours d. Suivi psychiatrique ambulatoire en CMP (Centre Médico Psychologique) e. Traitement antipsychotique à petite dose à visée anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Combien de temps au minimun le traitement par paroxétine devra t-il être maintenu ? (une seule réponse possible) a. 3 mois b. 6 mois c. 18 mois d. 2 ans e. 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'assistante sociale du secteur vous interpelle sur l'importance de ses dettes. M.D. est pourtant en capacité de gérer un budget, il gagne plutôt bien sa vie. Lorsque vous reprenez ce point avec lui, M.D. vous explique qu'il n'a pas osé vous en parler mais que depuis son divorce, il joue aux machines à sous. Au début, il n'y allait que les week-ends, il s'y sentait moins seul. Puis, progressivement il a commencé à aller au casino tous les soirs, voire en journée, manquant son travail. Il aime "l'ambiance, le personnel", là-bas, il "oublie ses soucis". A chaque fois il se dit qu'il ne jouera pas plus de 50 euros, mais il ne peut s'empêcher de continuer à jouer, qu'il gagne ou perde. Mais il est certain de pouvoir s'arrêter quand il veut. Quel(s) sont les arguments en faveur d'une addiction aux jeux d'argent et de hasard? a. Impossibilité répétée de s'abstenir de jouer b. Joue au moins 200 euros par semaine c. Poursuite des conduites de jeu au détriment de son travail d. Poursuite des conduites de jeu en dépit des conséquences financières e. Présence d'un syndrome de sevrage quand il ne peut pas aller jouer
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'arthrose digitale est la localisation la plus fréquente de l'arthrose des membres. La rhizarthrose est l'arthrose de la trapézo-métacarpienne. Pas de syndrome inflammatoire quelque soit la présentation clinique de l'arthrose. Vous avez prescrit de la kinésithérapie pour assouplir ses doigts, des manchons siliconés pour protéger ses articulations ainsi qu’un AINS en topique. Ses interphalangiennes proximales et distales sont moins symptomatiques. En revanche la base du pouce lui occasionne des douleurs. Quel(s) traitement(s) parmi les suivants pourriez-vous lui proposer à présent ? a. Port d’une orthèse d’immobilisation la nuit b. Paracétamol à la posologie de 1 à 3 g/j c. AINS oral d. Injection d’acide hyaluronique dans l’articulation scapho-trapézienne
["A", "B"]
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Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'arthrose digitale est la localisation la plus fréquente de l'arthrose des membres. La rhizarthrose est l'arthrose de la trapézo-métacarpienne. Pas de syndrome inflammatoire quelque soit la présentation clinique de l'arthrose. Vous avez prescrit de la kinésithérapie pour assouplir ses doigts, des manchons siliconés pour protéger ses articulations ainsi qu’un AINS en topique. Ses interphalangiennes proximales et distales sont moins symptomatiques. En revanche la base du pouce lui occasionne des douleurs. Quel(s) traitement(s) parmi les suivants pourriez-vous lui proposer à présent ? a. Port d’une orthèse d’immobilisation la nuit b. Paracétamol à la posologie de 1 à 3 g/j c. AINS oral d. Injection d’acide hyaluronique dans l’articulation scapho-trapézienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect. Pas d'injection dans la scapho-trapézienne car la patiente a une arthrose de la trapézo-métacarpienne. Paracétamol, orthèse et AINS en topique sont les traitements recommandés de l'arthrose digitale. Pas d'AINS oral du fait des comorbidités (IR, HTA, obésité). Cette patiente vous interroge sur les facteurs prédisposant à sa rhizarthose. Quel facteur de risque notez-vous chez cette patiente parmi les propositions suivantes ? a. Le psoriasis du cuir chevelu b. Le diabète de type 2 c. L'activité professionnelle d. L'insuffisance rénale chronique e. L'hypertension artérielle
["C"]
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Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'arthrose digitale est la localisation la plus fréquente de l'arthrose des membres. La rhizarthrose est l'arthrose de la trapézo-métacarpienne. Pas de syndrome inflammatoire quelque soit la présentation clinique de l'arthrose. Vous avez prescrit de la kinésithérapie pour assouplir ses doigts, des manchons siliconés pour protéger ses articulations ainsi qu’un AINS en topique. Ses interphalangiennes proximales et distales sont moins symptomatiques. En revanche la base du pouce lui occasionne des douleurs. Quel(s) traitement(s) parmi les suivants pourriez-vous lui proposer à présent ? a. Port d’une orthèse d’immobilisation la nuit b. Paracétamol à la posologie de 1 à 3 g/j c. AINS oral d. Injection d’acide hyaluronique dans l’articulation scapho-trapézienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect. Pas d'injection dans la scapho-trapézienne car la patiente a une arthrose de la trapézo-métacarpienne. Paracétamol, orthèse et AINS en topique sont les traitements recommandés de l'arthrose digitale. Pas d'AINS oral du fait des comorbidités (IR, HTA, obésité). Cette patiente vous interroge sur les facteurs prédisposant à sa rhizarthose. Quel facteur de risque notez-vous chez cette patiente parmi les propositions suivantes ? a. Le psoriasis du cuir chevelu b. Le diabète de type 2 c. L'activité professionnelle d. L'insuffisance rénale chronique e. L'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez cette patiente un an plus tard. Sa symptomatologie a changé car ses plaintes sont à présent un engourdissement des deux mains, notamment la nuit. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d’un syndrome du canal carpien ? a. Dysesthésies dans le pouce, l’index et le majeur b. Accentuation des symptômes lors de l’abduction du bras c. Dysesthésies reproduites par la percussion du pli palmaire d. Dysesthésies présentes dans le 5ème doigt e. Dysesthésies reproduites par la flexion forcée du poignet
["A", "C", "E"]
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Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'arthrose digitale est la localisation la plus fréquente de l'arthrose des membres. La rhizarthrose est l'arthrose de la trapézo-métacarpienne. Pas de syndrome inflammatoire quelque soit la présentation clinique de l'arthrose. Vous avez prescrit de la kinésithérapie pour assouplir ses doigts, des manchons siliconés pour protéger ses articulations ainsi qu’un AINS en topique. Ses interphalangiennes proximales et distales sont moins symptomatiques. En revanche la base du pouce lui occasionne des douleurs. Quel(s) traitement(s) parmi les suivants pourriez-vous lui proposer à présent ? a. Port d’une orthèse d’immobilisation la nuit b. Paracétamol à la posologie de 1 à 3 g/j c. AINS oral d. Injection d’acide hyaluronique dans l’articulation scapho-trapézienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect. Pas d'injection dans la scapho-trapézienne car la patiente a une arthrose de la trapézo-métacarpienne. Paracétamol, orthèse et AINS en topique sont les traitements recommandés de l'arthrose digitale. Pas d'AINS oral du fait des comorbidités (IR, HTA, obésité). Cette patiente vous interroge sur les facteurs prédisposant à sa rhizarthose. Quel facteur de risque notez-vous chez cette patiente parmi les propositions suivantes ? a. Le psoriasis du cuir chevelu b. Le diabète de type 2 c. L'activité professionnelle d. L'insuffisance rénale chronique e. L'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez cette patiente un an plus tard. Sa symptomatologie a changé car ses plaintes sont à présent un engourdissement des deux mains, notamment la nuit. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d’un syndrome du canal carpien ? a. Dysesthésies dans le pouce, l’index et le majeur b. Accentuation des symptômes lors de l’abduction du bras c. Dysesthésies reproduites par la percussion du pli palmaire d. Dysesthésies présentes dans le 5ème doigt e. Dysesthésies reproduites par la flexion forcée du poignet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le nerf médian est sensitif pour la face palmaire des trois premiers doigts et de la moité radiale du 4ème. Les signes de compression dans le canal carpien sont reproduites par les manoeuvres de Tinel et de Phalen. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) favorise(nt) la souffrance du nerf médian ? a. Son psoriasis du cuir chevelu b. Son diabète de type 2 c. Son activité professionnelle d. Son hypertension artérielle e. Son obésité
["B", "C"]
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Une patiente de 64 ans, couturière, consulte pour des douleurs des mains évoluant depuis 4 ans. A ces douleurs s’ajoutent des déformations. Dans ses antécédents : psoriasis du cuir chevelu, diabète de type 2 compliqué d’une néphropathie diabétique (clairance de la créatinine 58 ml/mn), hypertension artérielle et obésité (IMC 34 kg/m2). Ses doigts sont globalement raides, ce qui la gêne pour la préhension des objets. A l’examen clinique, vous ne constatez pas de synovite mais des nodosités qui siègent aux interphalangiennes proximales (IPP) 3 et 4 à droite, 3 à gauche, ainsi qu’aux interphalangiennes distales (IPD) 2 et 3 à gauche. La présentation clinique vous évoque une arthrose digitale. Parmi les affirmations suivantes concernant l’arthrose digitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Les nodosités de Bouchard siègent aux interphalangiennes proximales b. La rhizarthrose intéresse l’articulation scapho-trapézienne c. L'arthrose digitale est plus fréquente que la gonarthose d. Une élévation de la CRP peut s’observer lors des poussées douloureuses e. L'arthrose digitale peut être asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'arthrose digitale est la localisation la plus fréquente de l'arthrose des membres. La rhizarthrose est l'arthrose de la trapézo-métacarpienne. Pas de syndrome inflammatoire quelque soit la présentation clinique de l'arthrose. Vous avez prescrit de la kinésithérapie pour assouplir ses doigts, des manchons siliconés pour protéger ses articulations ainsi qu’un AINS en topique. Ses interphalangiennes proximales et distales sont moins symptomatiques. En revanche la base du pouce lui occasionne des douleurs. Quel(s) traitement(s) parmi les suivants pourriez-vous lui proposer à présent ? a. Port d’une orthèse d’immobilisation la nuit b. Paracétamol à la posologie de 1 à 3 g/j c. AINS oral d. Injection d’acide hyaluronique dans l’articulation scapho-trapézienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect. Pas d'injection dans la scapho-trapézienne car la patiente a une arthrose de la trapézo-métacarpienne. Paracétamol, orthèse et AINS en topique sont les traitements recommandés de l'arthrose digitale. Pas d'AINS oral du fait des comorbidités (IR, HTA, obésité). Cette patiente vous interroge sur les facteurs prédisposant à sa rhizarthose. Quel facteur de risque notez-vous chez cette patiente parmi les propositions suivantes ? a. Le psoriasis du cuir chevelu b. Le diabète de type 2 c. L'activité professionnelle d. L'insuffisance rénale chronique e. L'hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez cette patiente un an plus tard. Sa symptomatologie a changé car ses plaintes sont à présent un engourdissement des deux mains, notamment la nuit. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d’un syndrome du canal carpien ? a. Dysesthésies dans le pouce, l’index et le majeur b. Accentuation des symptômes lors de l’abduction du bras c. Dysesthésies reproduites par la percussion du pli palmaire d. Dysesthésies présentes dans le 5ème doigt e. Dysesthésies reproduites par la flexion forcée du poignet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le nerf médian est sensitif pour la face palmaire des trois premiers doigts et de la moité radiale du 4ème. Les signes de compression dans le canal carpien sont reproduites par les manoeuvres de Tinel et de Phalen. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) favorise(nt) la souffrance du nerf médian ? a. Son psoriasis du cuir chevelu b. Son diabète de type 2 c. Son activité professionnelle d. Son hypertension artérielle e. Son obésité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les mouvements répétés des mains et le diabete sont deux grandes causes de syndrome du canal carpien. Le syndrome du canal carpien a évolué favorablement après votre traitement et vous revoyez cette patiente deux ans plus tard. Son genou est douloureux depuis 8 mois, notamment à la marche. Depuis quelques jours, ce genou peut la réveiller la nuit, surtout aux changements de position. Elle présente depuis 48h un gonflement du genou d’installation soudaine. Le liquide synovial que vous avez ponctionné contient 890 éléments nucléés/mm3. Parmi les propositions suivantes concernant le liquide synovial, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ? a. Le liquide est de formule mécanique b. Un liquide pauvre en cellules peut se voir au cours d’une ostéonécrose aseptique c. Un liquide pauvre en cellules écarte l’hypothèse d’une poussée congestive d’arthrose d. Un liquide pauvre en cellules peut se voir au cours d’un accès aigu microcristallin e. Un liquide pauvre en cellules peut se voir secondairement à une fissure méniscale
["A", "B", "E"]
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Vous recevez en consultation la jeune Pauline, 23 ans, qui présente une toux depuis quelques mois. Petite tabagique, sans antécédents a priori, prend une contracetption orale comme seul traitement. Parmi la liste suivante, quels sont les diagnostics les plus probables? a. Asthme b. BPCO c. RGO d. Cancer bronchique e. Tabagisme
["A", "C", "E"]
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Vous recevez en consultation la jeune Pauline, 23 ans, qui présente une toux depuis quelques mois. Petite tabagique, sans antécédents a priori, prend une contracetption orale comme seul traitement. Parmi la liste suivante, quels sont les diagnostics les plus probables? a. Asthme b. BPCO c. RGO d. Cancer bronchique e. Tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. bien que la toux soit un mode de révélation du cancer, devant la présentation les pathologies bénignes sont à prioriser. Elle vous explique que la toux prédomine la nuit, pouvant la réveiller. Dans la liste suivante, quels sont les trois diagnostics les plus probables? a. Asthme b. RGO c. Rhinorrhée postérieur (jetage postérieur) d. BPCO e. Cancer bronchique
["A", "B", "C"]
mcq
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Vous recevez en consultation la jeune Pauline, 23 ans, qui présente une toux depuis quelques mois. Petite tabagique, sans antécédents a priori, prend une contracetption orale comme seul traitement. Parmi la liste suivante, quels sont les diagnostics les plus probables? a. Asthme b. BPCO c. RGO d. Cancer bronchique e. Tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. bien que la toux soit un mode de révélation du cancer, devant la présentation les pathologies bénignes sont à prioriser. Elle vous explique que la toux prédomine la nuit, pouvant la réveiller. Dans la liste suivante, quels sont les trois diagnostics les plus probables? a. Asthme b. RGO c. Rhinorrhée postérieur (jetage postérieur) d. BPCO e. Cancer bronchique A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la position déclive favorise un jetage postérieur et un RGO, on doit évoquer l'asthme devant des symptômes nocturne. Il est tard et vous décidez de la reconvoquer pour la réalisation d'un examen, lequel? a. EFR b. Radiographie thoracique face et profil c. TDM thoracique sans injection d. Rhnioscopie e. Endoscopie bronchique
["A"]
mcq
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Vous recevez en consultation la jeune Pauline, 23 ans, qui présente une toux depuis quelques mois. Petite tabagique, sans antécédents a priori, prend une contracetption orale comme seul traitement. Parmi la liste suivante, quels sont les diagnostics les plus probables? a. Asthme b. BPCO c. RGO d. Cancer bronchique e. Tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. bien que la toux soit un mode de révélation du cancer, devant la présentation les pathologies bénignes sont à prioriser. Elle vous explique que la toux prédomine la nuit, pouvant la réveiller. Dans la liste suivante, quels sont les trois diagnostics les plus probables? a. Asthme b. RGO c. Rhinorrhée postérieur (jetage postérieur) d. BPCO e. Cancer bronchique A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la position déclive favorise un jetage postérieur et un RGO, on doit évoquer l'asthme devant des symptômes nocturne. Il est tard et vous décidez de la reconvoquer pour la réalisation d'un examen, lequel? a. EFR b. Radiographie thoracique face et profil c. TDM thoracique sans injection d. Rhnioscopie e. Endoscopie bronchique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en première intention l'EFR et la RP sont à prioriser et avec la suspicion d'asthme l'EFR devient l'examen numéro 1. En attendant de pouvoir réaliser votre EFR, quel test thérapeutique pouvez-vous mettre en place, en l'absence d'orientation diagnostic? a. Bromphéniramine + pseudoéphédrine (traitement jetage postérieur) b. IPP (traitement RGO) c. Béta mimétique de courte durée d'action d. Benzodiazépine de courte demi-vie e. Corticoïdes inhalés faible dose
["A"]
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. d’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Congestion Épanchement Otite congestive + – OMA purulente + + Otite séromuqueuse – + Otite externe – – Le diagnostic d’OMA purulente, évoqué devant une otalgie fébrile, est confirmé à l’examen otoscopique face à un aspect inflammatoire du tympan avec épanchement rétrotympanique (opacité, effacement des reliefs ou bombement, disparition du triangle lumineux). Quels sont les agents infectieux les plus fréquemment en cause ? a. Streptococcus Pneumoniae b. Moraxella Catarrhalis c. Haemophilus influenzae non typable d. Haemophilus influenzae de type b e. Virus respiratoires associés ou non aux bactéries
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. d’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Congestion Épanchement Otite congestive + – OMA purulente + + Otite séromuqueuse – + Otite externe – – Le diagnostic d’OMA purulente, évoqué devant une otalgie fébrile, est confirmé à l’examen otoscopique face à un aspect inflammatoire du tympan avec épanchement rétrotympanique (opacité, effacement des reliefs ou bombement, disparition du triangle lumineux). Quels sont les agents infectieux les plus fréquemment en cause ? a. Streptococcus Pneumoniae b. Moraxella Catarrhalis c. Haemophilus influenzae non typable d. Haemophilus influenzae de type b e. Virus respiratoires associés ou non aux bactéries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Principales bactéries responsables des OMA purulentes du nourrisson : -Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) ; -Haemophilus influenzae non typable. Moraxella catarrhalis est devenue très rare et est peu pathogène. Les virus respiratoires sont aussi en cause, soit isolément, soit en association avec des bactéries. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s), en faveur d’une otite moyenne aigue purulente pourriez-vous retrouver ? a. Insomnie b. Réduction de l’appétit c. vomissements d. Otalgie à l’effleurement de l’auricule e. Céphalées
["A", "B", "C"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. d’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Congestion Épanchement Otite congestive + – OMA purulente + + Otite séromuqueuse – + Otite externe – – Le diagnostic d’OMA purulente, évoqué devant une otalgie fébrile, est confirmé à l’examen otoscopique face à un aspect inflammatoire du tympan avec épanchement rétrotympanique (opacité, effacement des reliefs ou bombement, disparition du triangle lumineux). Quels sont les agents infectieux les plus fréquemment en cause ? a. Streptococcus Pneumoniae b. Moraxella Catarrhalis c. Haemophilus influenzae non typable d. Haemophilus influenzae de type b e. Virus respiratoires associés ou non aux bactéries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Principales bactéries responsables des OMA purulentes du nourrisson : -Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) ; -Haemophilus influenzae non typable. Moraxella catarrhalis est devenue très rare et est peu pathogène. Les virus respiratoires sont aussi en cause, soit isolément, soit en association avec des bactéries. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s), en faveur d’une otite moyenne aigue purulente pourriez-vous retrouver ? a. Insomnie b. Réduction de l’appétit c. vomissements d. Otalgie à l’effleurement de l’auricule e. Céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Otite congestive OMA purulente – Mode de début brutal – Signes fonctionnels : • otalgies exprimées (à partir de l’âge de 3 ans) • et/ou équivalents : irritabilité, pleurs, insomnie – Signes généraux : • fièvre, réduction de l’appétit • ± vomissements alimentaires, selles liquides, douleurs abdominales Otite séromuqueuse – Hypoacousie : • non-réponse à l’appel, pauvreté du langage • volume sonore de la télévision, difficultés scolaires Otite externe – Otalgie provoquée au moindre effleurement de l’auricule Des céphalées doivent plutôt vous orienter vers une complication : méningite, abcès cérébral, thrombophlébite cérébrale…. Quel est votre traitement ? a. Traitement symptomatique seul et reconsultation dans 48 heures b. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 8 jours c. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 5 jours d. Amoxicilline-acide clavulanique en 1ère intention si conjonctivite associée e. Ceftriaxone IM en 1ère intention si allergies aux pénicillines sans contre-indication aux céphalosporines
["C", "D"]
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. d’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Congestion Épanchement Otite congestive + – OMA purulente + + Otite séromuqueuse – + Otite externe – – Le diagnostic d’OMA purulente, évoqué devant une otalgie fébrile, est confirmé à l’examen otoscopique face à un aspect inflammatoire du tympan avec épanchement rétrotympanique (opacité, effacement des reliefs ou bombement, disparition du triangle lumineux). Quels sont les agents infectieux les plus fréquemment en cause ? a. Streptococcus Pneumoniae b. Moraxella Catarrhalis c. Haemophilus influenzae non typable d. Haemophilus influenzae de type b e. Virus respiratoires associés ou non aux bactéries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Principales bactéries responsables des OMA purulentes du nourrisson : -Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) ; -Haemophilus influenzae non typable. Moraxella catarrhalis est devenue très rare et est peu pathogène. Les virus respiratoires sont aussi en cause, soit isolément, soit en association avec des bactéries. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s), en faveur d’une otite moyenne aigue purulente pourriez-vous retrouver ? a. Insomnie b. Réduction de l’appétit c. vomissements d. Otalgie à l’effleurement de l’auricule e. Céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Otite congestive OMA purulente – Mode de début brutal – Signes fonctionnels : • otalgies exprimées (à partir de l’âge de 3 ans) • et/ou équivalents : irritabilité, pleurs, insomnie – Signes généraux : • fièvre, réduction de l’appétit • ± vomissements alimentaires, selles liquides, douleurs abdominales Otite séromuqueuse – Hypoacousie : • non-réponse à l’appel, pauvreté du langage • volume sonore de la télévision, difficultés scolaires Otite externe – Otalgie provoquée au moindre effleurement de l’auricule Des céphalées doivent plutôt vous orienter vers une complication : méningite, abcès cérébral, thrombophlébite cérébrale…. Quel est votre traitement ? a. Traitement symptomatique seul et reconsultation dans 48 heures b. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 8 jours c. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 5 jours d. Amoxicilline-acide clavulanique en 1ère intention si conjonctivite associée e. Ceftriaxone IM en 1ère intention si allergies aux pénicillines sans contre-indication aux céphalosporines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antibiothérapie générale est indiquée en cas d’OMA purulente : - chez l’enfant d’âge < 2 ans : systématiquement ; - chez l’enfant d’âge ≥ 2 ans : si symptomatologie bruyante (otalgie intense, fièvre élevée). Ici : fièvre élevée, insomnie, retentissement alimentaire donc on traite. Les antibiotiques de 1re intention sont (recommandations 2011) : - amoxicilline 80 à 90 mg/kg/j en 3 prises (2 prises à 12 heures d’intervalle si les intervalles d’administration ne peuvent être équidistants) ; - amoxicilline + acide clavulanique en 3 prises en cas de syndrome otite-conjonctivite (SOC). La durée du traitement antibiotique est de : - 8–10 jours chez l’enfant d’âge < 2 ans ; - 5 jours au-delà de cet âge. En cas d’allergie confirmée aux pénicillines (éventualité en réalité rare, à suspecter avec prudence) sans contre-indication associée aux céphalosporines, il peut être prescrit une des céphalosporines orales dont les paramètres PK/PD garantissent une activité antipneumococcique acceptable : cefpodoxime-proxétil et céfuroxime-axétil. Le recours à la ceftriaxone IV/IM doit rester exceptionnel (âge < 3 mois, immunosuppression, intolérance digestive totale). Quelle(s) complication(s) peut(peuvent) survenir ? a. Méningite purulente b. Mastoïdite c. Paralysie faciale centrale d. Thrombose du sinus latéral e. Périchondrite
["A", "B", "D"]
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Vous recevez aux urgences Pascal, âgé de 26 mois, pour fièvre à 39,8°C, pleurs inhabituels et troubles du sommeil. La maman vous signale que Pascal semble se toucher une oreille. D’après l’analyse de cette image otoscopique, quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) juste(s) ? a. Il y a une congestion tympanique b. Il y a une dermo-épidermite du méat acoustique externe c. Il y a un épanchement rétrotympanique d. Il y a une otite moyenne aigüe congestive e. il y a une otite moyenne aigüe purulente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. d’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Congestion Épanchement Otite congestive + – OMA purulente + + Otite séromuqueuse – + Otite externe – – Le diagnostic d’OMA purulente, évoqué devant une otalgie fébrile, est confirmé à l’examen otoscopique face à un aspect inflammatoire du tympan avec épanchement rétrotympanique (opacité, effacement des reliefs ou bombement, disparition du triangle lumineux). Quels sont les agents infectieux les plus fréquemment en cause ? a. Streptococcus Pneumoniae b. Moraxella Catarrhalis c. Haemophilus influenzae non typable d. Haemophilus influenzae de type b e. Virus respiratoires associés ou non aux bactéries A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D’après Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Principales bactéries responsables des OMA purulentes du nourrisson : -Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) ; -Haemophilus influenzae non typable. Moraxella catarrhalis est devenue très rare et est peu pathogène. Les virus respiratoires sont aussi en cause, soit isolément, soit en association avec des bactéries. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s), en faveur d’une otite moyenne aigue purulente pourriez-vous retrouver ? a. Insomnie b. Réduction de l’appétit c. vomissements d. Otalgie à l’effleurement de l’auricule e. Céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Otite congestive OMA purulente – Mode de début brutal – Signes fonctionnels : • otalgies exprimées (à partir de l’âge de 3 ans) • et/ou équivalents : irritabilité, pleurs, insomnie – Signes généraux : • fièvre, réduction de l’appétit • ± vomissements alimentaires, selles liquides, douleurs abdominales Otite séromuqueuse – Hypoacousie : • non-réponse à l’appel, pauvreté du langage • volume sonore de la télévision, difficultés scolaires Otite externe – Otalgie provoquée au moindre effleurement de l’auricule Des céphalées doivent plutôt vous orienter vers une complication : méningite, abcès cérébral, thrombophlébite cérébrale…. Quel est votre traitement ? a. Traitement symptomatique seul et reconsultation dans 48 heures b. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 8 jours c. Amoxicilline per os, 80-90mg/kg/jour en 1ère intention pendant 5 jours d. Amoxicilline-acide clavulanique en 1ère intention si conjonctivite associée e. Ceftriaxone IM en 1ère intention si allergies aux pénicillines sans contre-indication aux céphalosporines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antibiothérapie générale est indiquée en cas d’OMA purulente : - chez l’enfant d’âge < 2 ans : systématiquement ; - chez l’enfant d’âge ≥ 2 ans : si symptomatologie bruyante (otalgie intense, fièvre élevée). Ici : fièvre élevée, insomnie, retentissement alimentaire donc on traite. Les antibiotiques de 1re intention sont (recommandations 2011) : - amoxicilline 80 à 90 mg/kg/j en 3 prises (2 prises à 12 heures d’intervalle si les intervalles d’administration ne peuvent être équidistants) ; - amoxicilline + acide clavulanique en 3 prises en cas de syndrome otite-conjonctivite (SOC). La durée du traitement antibiotique est de : - 8–10 jours chez l’enfant d’âge < 2 ans ; - 5 jours au-delà de cet âge. En cas d’allergie confirmée aux pénicillines (éventualité en réalité rare, à suspecter avec prudence) sans contre-indication associée aux céphalosporines, il peut être prescrit une des céphalosporines orales dont les paramètres PK/PD garantissent une activité antipneumococcique acceptable : cefpodoxime-proxétil et céfuroxime-axétil. Le recours à la ceftriaxone IV/IM doit rester exceptionnel (âge < 3 mois, immunosuppression, intolérance digestive totale). Quelle(s) complication(s) peut(peuvent) survenir ? a. Méningite purulente b. Mastoïdite c. Paralysie faciale centrale d. Thrombose du sinus latéral e. Périchondrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Retenir que l’OMA purulente peut être parfois responsable de : bactériémies ; méningites purulentes (surtout chez le jeune nourrisson). Complications locorégionales : mastoïdite extériorisée (fig. 18.6) :décollement du pavillon de l’oreille vers le dehors et vers l’avant, tuméfaction rétro-auriculaire douloureuse et rénitente ; paralysie faciale périphérique (rare) ; labyrinthite, abcès du cerveau, thrombophlébite cérébrale (exceptionnelle) La périchondrite est une complication de l’otite externe. Vous êtes amené à revoir Pascal, une dizaine de jours plus tard, adressé par son médecin traitant, pour suspicion d’œdème de Quincke devant l’apparition brutale d’œdème des deux paupières ce matin au réveil. Que faut-il rechercher en urgence à l’examen ? a. Gène respiratoire b. œdème de la luette c. œdème des membres inférieurs d. œdème lingual e. Comblement de l’angle interne des yeux
["A", "B", "D"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental
["C", "D"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée
["A", "C", "E"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os
["B", "E"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque
["E"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision.
["A", "C", "E"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée.
["C", "E"]
mcq
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null
Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme X. a entendu parler de la notion de « secteur psychiatrique » et vous questionne à ce sujet. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Le secteur est une unité de psychiatrie spécialisée dans une pathologie donnée. b. Le secteur est une zone géographique délimitée. c. Le secteur permet aux patients de consulter dans tous les centres médico-psychologiques. d. Le secteur permet l’égalité d’accès aux soins en tout point du territoire. e. Le secteur a pour structure pivot l’hôpital de jour.
["B", "D"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme X. a entendu parler de la notion de « secteur psychiatrique » et vous questionne à ce sujet. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Le secteur est une unité de psychiatrie spécialisée dans une pathologie donnée. b. Le secteur est une zone géographique délimitée. c. Le secteur permet aux patients de consulter dans tous les centres médico-psychologiques. d. Le secteur permet l’égalité d’accès aux soins en tout point du territoire. e. Le secteur a pour structure pivot l’hôpital de jour. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X comprend mieux la notion de secteur. Elle vous parle maintenant de sa sœur de 27 ans, qui habite dans le même immeuble et qui aimerait consulter un psychiatre. Concernant la sœur de votre patiente, et parmi les propositions suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Elle doit d’abord consulter son médecin traitant. b. Elle ne peut pas consulter un psychiatre qui exerce dans un autre secteur. c. Elle peut consulter un psychiatre en libéral. d. Elle peut consulter un psychiatre dans le même centre médico-psychologique que Mme X. e. Elle ne peut pas bénéficier de consultations gratuites en centre médico-psychologique.
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme X. a entendu parler de la notion de « secteur psychiatrique » et vous questionne à ce sujet. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Le secteur est une unité de psychiatrie spécialisée dans une pathologie donnée. b. Le secteur est une zone géographique délimitée. c. Le secteur permet aux patients de consulter dans tous les centres médico-psychologiques. d. Le secteur permet l’égalité d’accès aux soins en tout point du territoire. e. Le secteur a pour structure pivot l’hôpital de jour. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X comprend mieux la notion de secteur. Elle vous parle maintenant de sa sœur de 27 ans, qui habite dans le même immeuble et qui aimerait consulter un psychiatre. Concernant la sœur de votre patiente, et parmi les propositions suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Elle doit d’abord consulter son médecin traitant. b. Elle ne peut pas consulter un psychiatre qui exerce dans un autre secteur. c. Elle peut consulter un psychiatre en libéral. d. Elle peut consulter un psychiatre dans le même centre médico-psychologique que Mme X. e. Elle ne peut pas bénéficier de consultations gratuites en centre médico-psychologique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X vous confie ses difficultés dans sa relation de couple et notamment dans ses relations sexuelles. Elle vous explique que suite à de récentes mésententes avec son compagnon, leurs relations sexuelles sont devenues quasiment impossibles. Pourtant, son désir sexuel est intact, mais chaque fois que l’acte sexuel s’approche de la pénétration, elle ressent de fortes contractions au niveau du vagin, qui empêchent elle et son compagnon d’aller plus loin. Comment se nomme ce trouble de la sexualité ? a. Dyspareunie d’intromission b. Dyspareunie superficielle c. Vulvodynie d. Vaginisme e. Dyspareunie profonde
["D"]
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme X. a entendu parler de la notion de « secteur psychiatrique » et vous questionne à ce sujet. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Le secteur est une unité de psychiatrie spécialisée dans une pathologie donnée. b. Le secteur est une zone géographique délimitée. c. Le secteur permet aux patients de consulter dans tous les centres médico-psychologiques. d. Le secteur permet l’égalité d’accès aux soins en tout point du territoire. e. Le secteur a pour structure pivot l’hôpital de jour. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X comprend mieux la notion de secteur. Elle vous parle maintenant de sa sœur de 27 ans, qui habite dans le même immeuble et qui aimerait consulter un psychiatre. Concernant la sœur de votre patiente, et parmi les propositions suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Elle doit d’abord consulter son médecin traitant. b. Elle ne peut pas consulter un psychiatre qui exerce dans un autre secteur. c. Elle peut consulter un psychiatre en libéral. d. Elle peut consulter un psychiatre dans le même centre médico-psychologique que Mme X. e. Elle ne peut pas bénéficier de consultations gratuites en centre médico-psychologique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X vous confie ses difficultés dans sa relation de couple et notamment dans ses relations sexuelles. Elle vous explique que suite à de récentes mésententes avec son compagnon, leurs relations sexuelles sont devenues quasiment impossibles. Pourtant, son désir sexuel est intact, mais chaque fois que l’acte sexuel s’approche de la pénétration, elle ressent de fortes contractions au niveau du vagin, qui empêchent elle et son compagnon d’aller plus loin. Comment se nomme ce trouble de la sexualité ? a. Dyspareunie d’intromission b. Dyspareunie superficielle c. Vulvodynie d. Vaginisme e. Dyspareunie profonde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous abordez cette fois le thème du sommeil avec Mme X. Elle vous montre un hypnogramme qu'elle a réalisé récemment. Que montre cet examen ? Donnez la(les) réponse(s) exacte(s). a. Une alternance entre sommeil lent et sommeil paradoxal b. Des micro-réveils au cours de la nuit c. Un manque de sommeil lent profond récupérateur en deuxième partie de nuit d. Un sommeil lent profond initial induit par une benzodiazépine e. Un sommeil avec rêves à 3h du matin
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Nous sommes en août, Mme X., 35 ans, est accompagnée aux urgences psychiatriques par un ami chez qui elle est venue en vacances. Interne aux urgences, vous la recevez en entretien. Mme X. tient assise quelques instants, elle se lève régulièrement puis vient se rasseoir, elle regarde dans une direction puis une autre, elle s’exprime en vous souriant largement. Elle dit qu’elle se sent très heureuse, ajoute, les yeux brillants : « j’ai enfin compris qui je suis et comment je peux aider le monde ». Elle parle abondamment et rapidement et vous explique qu’elle ne sait plus bien si elle est dans la réalité, se touche les avant-bras comme pour sentir son corps. Elle raconte qu’elle a passé les 7 dernières nuits à peindre dans le garage de son ami et précise : « ces œuvres sont un message pour le peuple ! ». Quels éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hallucinations acoustico-verbales b. Délire interprétatif c. Humeur exaltée d. Vécu de déréalisation e. Automatisme mental A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels autres éléments sémiologiques décelez-vous dans cette première observation ? a. Hypermimie b. Désorganisation de la pensée c. Idées de grandeur d. Syndrome de référence e. Logorrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous arrivez à comprendre que c’est la première fois qu’un tel épisode arrive et retrouvez seulement l’antécédent d’un frère ayant été hospitalisé en psychiatrie parce qu’il avait « pété un plomb ». L’ami ajoute que la patiente a manqué de se faire renverser par une voiture sur la route du fait de ses déplacements rapides et inattentifs. Alors que vous poursuivez votre entretien, vous constatez que l’humeur de la patiente peut varier rapidement et elle s’agace parfois de vos questions, parfois pleure soudainement ou s’inquiète d’un bruit dans la pièce, montrant un visage paniqué, se mettant à crier puis à déambuler rapidement dans la pièce. Puis elle montre à nouveau un visage souriant, vous tutoie, vous parle de ses projets artistiques. Devant cette labilité émotionnelle importante et cette instabilité psychomotrice, vous proposez à la patiente un traitement psychotrope d’action immédiate. Elle accepte. Quelle(s) formule(s) vous semble(nt) adaptée(s) à la situation ? a. Diazépam IM b. Oxazépam per os c. Sels de lithium per os d. Cyamémazine IM e. Cyamémazine per os A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Episode psychotique aigu b. Attaque de panique c. Episode hypomaniaque d. Pharmacopsychose e. Episode maniaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant la gravité du tableau d’épisode maniaque, vous décidez d’une hospitalisation sans consentement à la demande d’un tiers – procédure d’urgence, dans votre hôpital. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’ami peut signer la demande de tiers. b. L’interne peut réaliser le certificat d’admission. c. Le praticien hospitalier peut réaliser le certificat d’admission. d. Un autre médecin doit réaliser un 2ème certificat d’admission. e. Le directeur d’établissement doit entériner la décision. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après son admission en service de psychiatrie, vous êtes l’interne qui poursuit la prise en charge de cette patiente et discutez d’une molécule thymorégulatrice à introduire. Quel traitement thymorégulateur ne prescrirez-vous qu’en dernière intention ou en cas de résistance aux autres lignes de traitement chez cette jeune femme ?. Depakote, Dépakote, Valproate, acide valproïque, depakote, dépakote, , valproate. Lors d’un entretien avec la patiente, vous explorez son histoire de vie. Dans l’enfance, elle rapporte avoir eu une relation complexe avec ses parents, se souvient qu’entre 6 et 9 ans elle tombait de fatigue dans son salon alors que ses parents rentraient du bar vers 2h du matin. Dans l’adolescence, elle était plutôt fugueuse, s’isolait dans sa chambre et allait parfois jusqu’à se scarifier pour se sentir vivre. Depuis lors, elle explique qu’il lui est difficile de faire confiance aux autres, ce qui se ressent dans sa vie professionnelle, où elle enchaîne les petits boulots qu’elle finit par quitter après être entrée en conflit avec un supérieur. Dans la vie personnelle, elle a eu plusieurs relations conjugales souvent intenses tant en passions qu’en tensions. Elle se dit très possessive, jalouse. Quel trouble de la personnalité, comorbidité fréquente du trouble bipolaire, suspectez-vous ?. Borderline, état limite, Trouble de la personnalité borderline, borderline, etat limite, Etat limite, , Personnalité borderline, Personnalité état limite, Trouble de la personnalité état limite. Après mûre réflexion, vous décidez d’introduire l’aripiprazole à visée thymorégulatrice. A quelle classe appartient ce traitement ? a. Antidépresseur imipraminique b. Antiépileptique c. Antipsychotique typique d. Antipsychotique atypique e. Anxiolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 6 mois dans le cadre d’un trouble bipolaire de type I. Ce jour en entretien, vous remarquez qu’elle est moins soignée, ses yeux sont cernés, elle reste assise sur sa chaise et répond courtement à vos questions. Il y a 15 jours déjà elle vous avait parlé de son manque d’envie de sortir et qu’elle avait manqué ses cours de natation favoris pour rester devant la télé. Aujourd’hui, elle vous dit doucement qu’elle passe sa journée assise sur son lit, qu’elle se lève pour aller aux toilettes ou prendre quelques chips dans sa cuisine. Elle vous semble amaigrie. Le soir, elle pense qu’elle n’est bonne à rien et se dit que demain sera encore une journée inutile. Son traitement actuel comporte un antipsychotique de 2ème génération (Aripiprazole) à dose minimale efficace en monothérapie et une benzodiazépine. Vous diagnostiquez un épisode dépressif. Parmi les propositions suivantes et dans cette situation, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L'augmentation de la benzodiazépine est recommandée. b. L’introduction de la sertraline est recommandée. c. L’introduction de l’amitriptyline n’est pas recommandée. d. La diminution de l’aripiprazole est recommandée. e. L'introduction de sels de lithium peut être recommandée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas d'intérêt d'augmenter la bzd (pas d'anxiété majeure, pas de risque majeur de raptus anxieux avec un IRS). pas d'intérêt de switcher le thymorégulateur. pas d'indication à diminuer l'aripiprazole non plus car peu sédatif et pas la cause de l'épisode en cours, mieux vaut le maintenir pour son côté thymorégulateur. Vous suivez maintenant Mme X. depuis 2 ans, elle bénéficie d’aripiprazole à doses minimales efficaces et de lithium. Depuis 8 mois, vous n’avez pas noté d’épisode dépressif ou maniaque franc. La patiente a pu reprendre son travail et se sent mieux. Elle vous dit qu’elle souhaiterait arrêter les traitements et démarrer une psychothérapie. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle choisissez-vous ? a. Arrêt de l’aripiprazole et arrêt du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale b. Diminution de l’aripiprazole et diminution du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale c. Maintien de l’aripiprazole et diminution du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale d. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, pas de psychothérapie cognitivo-comportementale e. Maintien de l’aripiprazole et du lithium, début d’une psychothérapie cognitivo-comportementale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme X. a entendu parler de la notion de « secteur psychiatrique » et vous questionne à ce sujet. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Le secteur est une unité de psychiatrie spécialisée dans une pathologie donnée. b. Le secteur est une zone géographique délimitée. c. Le secteur permet aux patients de consulter dans tous les centres médico-psychologiques. d. Le secteur permet l’égalité d’accès aux soins en tout point du territoire. e. Le secteur a pour structure pivot l’hôpital de jour. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X comprend mieux la notion de secteur. Elle vous parle maintenant de sa sœur de 27 ans, qui habite dans le même immeuble et qui aimerait consulter un psychiatre. Concernant la sœur de votre patiente, et parmi les propositions suivantes, laquelle/lesquelles est/sont exacte(s) ? a. Elle doit d’abord consulter son médecin traitant. b. Elle ne peut pas consulter un psychiatre qui exerce dans un autre secteur. c. Elle peut consulter un psychiatre en libéral. d. Elle peut consulter un psychiatre dans le même centre médico-psychologique que Mme X. e. Elle ne peut pas bénéficier de consultations gratuites en centre médico-psychologique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme X vous confie ses difficultés dans sa relation de couple et notamment dans ses relations sexuelles. Elle vous explique que suite à de récentes mésententes avec son compagnon, leurs relations sexuelles sont devenues quasiment impossibles. Pourtant, son désir sexuel est intact, mais chaque fois que l’acte sexuel s’approche de la pénétration, elle ressent de fortes contractions au niveau du vagin, qui empêchent elle et son compagnon d’aller plus loin. Comment se nomme ce trouble de la sexualité ? a. Dyspareunie d’intromission b. Dyspareunie superficielle c. Vulvodynie d. Vaginisme e. Dyspareunie profonde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous abordez cette fois le thème du sommeil avec Mme X. Elle vous montre un hypnogramme qu'elle a réalisé récemment. Que montre cet examen ? Donnez la(les) réponse(s) exacte(s). a. Une alternance entre sommeil lent et sommeil paradoxal b. Des micro-réveils au cours de la nuit c. Un manque de sommeil lent profond récupérateur en deuxième partie de nuit d. Un sommeil lent profond initial induit par une benzodiazépine e. Un sommeil avec rêves à 3h du matin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mme X. vous montre encore un document que lui a présenté votre confrère de médecine du sommeil. La courbe bleue représente le processus homéostasique et la courbe rouge représente le processus circadien. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) à son sujet ? a. Le processus circadien augmente avec la propension au sommeil b. Le processus circadien règle la périodicité du sommeil paradoxal c. Le processus homéostasique est dit accumulatif d. Le processus homéostasique régule les sécrétions hormonales e. Le processus homéostasique est influencé par l'alternance lumière-obscurité
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30°
["A"]
mcq
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null
Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux
["C"]
mcq
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null
Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct
["C", "D", "E"]
mcq
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L
["B", "D"]
mcq
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique
["B", "E"]
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte est habituellement primitive, familiale avec une prédominance masculine. Divers éléments du syndrome métabolique sont fréquemment associés à la goutte : obésité avec augmentation du périmètre abdominal, hypertension artérielle, intolérance au glucose ou diabète, dyslipémie avec diminution du HDL-cholestérol et hypertriglycéridémie. La goutte peut être secondaire à : -une insuffisance rénale chronique, qui diminue l'excrétion d'acide urique -la prise pendant plusieurs années d'un médicament réduisant l'excrétion urinaire d'acide urique et tout particulièrement les diurétiques thiazidiques, furosémide ou acide étacrinique, acétazolamide -une hémopathie chronique (polyglobulie, leucémies chroniques) qui augmente la dégradation des acides nucléiques des cellules tumorales en acide urique. La chondrocalcinose est primitive dans la majorité des cas mais deux formes secondaires sont à rechercher : -une hémochromatose, en particulier en cas de chondrocalcinose associée à une arthropathie spécifique aux deuxième et troisième métacarpophalangiennes (aspect de pincement articulaire avec microgéodes, condensation osseuse sous-chondrale, ostéophytose en hameçon). Le diagnostic est établi devant l'augmentation de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine (> 45 %, en pratique > 60 % chez l'homme et > 50 % chez la femme) associée à une mutation homozygote du gène HFE -une hyperparathyroïdie primitive par un dosage de la calcémie, de la phosphatémie avec classiquement un profil biologique particulier : hypercalcémie, élévation inappropriée de la parathormone et hypophosphatémie (inconstante). Quelle prise en charge immédiate (<48h) proposez vous à Monsieur S pour le soulager dans le cas de ce premier épisode d'accès d'arthropathie goutteuse (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Une ponction évacuatrice à visée antalgique b. La mise au repos du genou c. La glacage de la zone articulaire d. La mise en toute d'un traitement par allopurinol e. La mise en route d'un traitement par colchicine
["A", "B", "C", "E"]
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte est habituellement primitive, familiale avec une prédominance masculine. Divers éléments du syndrome métabolique sont fréquemment associés à la goutte : obésité avec augmentation du périmètre abdominal, hypertension artérielle, intolérance au glucose ou diabète, dyslipémie avec diminution du HDL-cholestérol et hypertriglycéridémie. La goutte peut être secondaire à : -une insuffisance rénale chronique, qui diminue l'excrétion d'acide urique -la prise pendant plusieurs années d'un médicament réduisant l'excrétion urinaire d'acide urique et tout particulièrement les diurétiques thiazidiques, furosémide ou acide étacrinique, acétazolamide -une hémopathie chronique (polyglobulie, leucémies chroniques) qui augmente la dégradation des acides nucléiques des cellules tumorales en acide urique. La chondrocalcinose est primitive dans la majorité des cas mais deux formes secondaires sont à rechercher : -une hémochromatose, en particulier en cas de chondrocalcinose associée à une arthropathie spécifique aux deuxième et troisième métacarpophalangiennes (aspect de pincement articulaire avec microgéodes, condensation osseuse sous-chondrale, ostéophytose en hameçon). Le diagnostic est établi devant l'augmentation de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine (> 45 %, en pratique > 60 % chez l'homme et > 50 % chez la femme) associée à une mutation homozygote du gène HFE -une hyperparathyroïdie primitive par un dosage de la calcémie, de la phosphatémie avec classiquement un profil biologique particulier : hypercalcémie, élévation inappropriée de la parathormone et hypophosphatémie (inconstante). Quelle prise en charge immédiate (<48h) proposez vous à Monsieur S pour le soulager dans le cas de ce premier épisode d'accès d'arthropathie goutteuse (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Une ponction évacuatrice à visée antalgique b. La mise au repos du genou c. La glacage de la zone articulaire d. La mise en toute d'un traitement par allopurinol e. La mise en route d'un traitement par colchicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'accès microcristallin est traité par : la mise au repos de l'articulation (orthèse au poignet, repos pour le membre inférieur) ; la ponction évacuatrice à visée antalgique en cas de gros épanchement (genou) ; le glaçage de la zone articulaire ou périarticulaire qui raccourcit la durée de l'accès ; la prescription de colchicine ou d'un AINS, à dose adaptée au terrain (âge, antécédents cardiovasculaires, digestifs et rénaux). Concernant le traitement par colchicine (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La colchicine, comprimés dosés à 10 mg est efficace dans la goutte b. La réponse du traitement par colchicine est d'environ une semaine c. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance hépatique d. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance rénale e. La colchicine est d'autant plus efficace qu'elle est donnée tôt après l'apparition des signes cliniques
["D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte est habituellement primitive, familiale avec une prédominance masculine. Divers éléments du syndrome métabolique sont fréquemment associés à la goutte : obésité avec augmentation du périmètre abdominal, hypertension artérielle, intolérance au glucose ou diabète, dyslipémie avec diminution du HDL-cholestérol et hypertriglycéridémie. La goutte peut être secondaire à : -une insuffisance rénale chronique, qui diminue l'excrétion d'acide urique -la prise pendant plusieurs années d'un médicament réduisant l'excrétion urinaire d'acide urique et tout particulièrement les diurétiques thiazidiques, furosémide ou acide étacrinique, acétazolamide -une hémopathie chronique (polyglobulie, leucémies chroniques) qui augmente la dégradation des acides nucléiques des cellules tumorales en acide urique. La chondrocalcinose est primitive dans la majorité des cas mais deux formes secondaires sont à rechercher : -une hémochromatose, en particulier en cas de chondrocalcinose associée à une arthropathie spécifique aux deuxième et troisième métacarpophalangiennes (aspect de pincement articulaire avec microgéodes, condensation osseuse sous-chondrale, ostéophytose en hameçon). Le diagnostic est établi devant l'augmentation de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine (> 45 %, en pratique > 60 % chez l'homme et > 50 % chez la femme) associée à une mutation homozygote du gène HFE -une hyperparathyroïdie primitive par un dosage de la calcémie, de la phosphatémie avec classiquement un profil biologique particulier : hypercalcémie, élévation inappropriée de la parathormone et hypophosphatémie (inconstante). Quelle prise en charge immédiate (<48h) proposez vous à Monsieur S pour le soulager dans le cas de ce premier épisode d'accès d'arthropathie goutteuse (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Une ponction évacuatrice à visée antalgique b. La mise au repos du genou c. La glacage de la zone articulaire d. La mise en toute d'un traitement par allopurinol e. La mise en route d'un traitement par colchicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'accès microcristallin est traité par : la mise au repos de l'articulation (orthèse au poignet, repos pour le membre inférieur) ; la ponction évacuatrice à visée antalgique en cas de gros épanchement (genou) ; le glaçage de la zone articulaire ou périarticulaire qui raccourcit la durée de l'accès ; la prescription de colchicine ou d'un AINS, à dose adaptée au terrain (âge, antécédents cardiovasculaires, digestifs et rénaux). Concernant le traitement par colchicine (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La colchicine, comprimés dosés à 10 mg est efficace dans la goutte b. La réponse du traitement par colchicine est d'environ une semaine c. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance hépatique d. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance rénale e. La colchicine est d'autant plus efficace qu'elle est donnée tôt après l'apparition des signes cliniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La colchicine (comprimés dosés à 1 mg) est efficace dans la goutte, et ce d'autant plus qu'elle est donnée tôt. Les doses ont été récemment revues à la baisse : une prise initiale de 1 mg (1 comprimé) puis de 0,5 mg une heure après (1/2 comprimé) éventuellement répétée sans dépasser 2 mg le premier jour. À partir du deuxième jour, la posologie peut être réduite à 1 mg/j voire 0,5 mg trois fois par jour, dose généralement suffisante pour faire céder la crise. La dose d'entretien est de 0,5 à 1 mg/j. La réponse est souvent rapide en quelques heures, ce qui constitue un argument diagnostique en faveur de la goutte. La dose doit être impérativement réduite en cas d'insuffisance rénale. L'association de la cochicine est contre-indiquée avec (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. L'amoxicilline b. La pristinamycine c. Les céphalosporines d. Les macrolides e. Les quinolones
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte est habituellement primitive, familiale avec une prédominance masculine. Divers éléments du syndrome métabolique sont fréquemment associés à la goutte : obésité avec augmentation du périmètre abdominal, hypertension artérielle, intolérance au glucose ou diabète, dyslipémie avec diminution du HDL-cholestérol et hypertriglycéridémie. La goutte peut être secondaire à : -une insuffisance rénale chronique, qui diminue l'excrétion d'acide urique -la prise pendant plusieurs années d'un médicament réduisant l'excrétion urinaire d'acide urique et tout particulièrement les diurétiques thiazidiques, furosémide ou acide étacrinique, acétazolamide -une hémopathie chronique (polyglobulie, leucémies chroniques) qui augmente la dégradation des acides nucléiques des cellules tumorales en acide urique. La chondrocalcinose est primitive dans la majorité des cas mais deux formes secondaires sont à rechercher : -une hémochromatose, en particulier en cas de chondrocalcinose associée à une arthropathie spécifique aux deuxième et troisième métacarpophalangiennes (aspect de pincement articulaire avec microgéodes, condensation osseuse sous-chondrale, ostéophytose en hameçon). Le diagnostic est établi devant l'augmentation de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine (> 45 %, en pratique > 60 % chez l'homme et > 50 % chez la femme) associée à une mutation homozygote du gène HFE -une hyperparathyroïdie primitive par un dosage de la calcémie, de la phosphatémie avec classiquement un profil biologique particulier : hypercalcémie, élévation inappropriée de la parathormone et hypophosphatémie (inconstante). Quelle prise en charge immédiate (<48h) proposez vous à Monsieur S pour le soulager dans le cas de ce premier épisode d'accès d'arthropathie goutteuse (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Une ponction évacuatrice à visée antalgique b. La mise au repos du genou c. La glacage de la zone articulaire d. La mise en toute d'un traitement par allopurinol e. La mise en route d'un traitement par colchicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'accès microcristallin est traité par : la mise au repos de l'articulation (orthèse au poignet, repos pour le membre inférieur) ; la ponction évacuatrice à visée antalgique en cas de gros épanchement (genou) ; le glaçage de la zone articulaire ou périarticulaire qui raccourcit la durée de l'accès ; la prescription de colchicine ou d'un AINS, à dose adaptée au terrain (âge, antécédents cardiovasculaires, digestifs et rénaux). Concernant le traitement par colchicine (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La colchicine, comprimés dosés à 10 mg est efficace dans la goutte b. La réponse du traitement par colchicine est d'environ une semaine c. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance hépatique d. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance rénale e. La colchicine est d'autant plus efficace qu'elle est donnée tôt après l'apparition des signes cliniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La colchicine (comprimés dosés à 1 mg) est efficace dans la goutte, et ce d'autant plus qu'elle est donnée tôt. Les doses ont été récemment revues à la baisse : une prise initiale de 1 mg (1 comprimé) puis de 0,5 mg une heure après (1/2 comprimé) éventuellement répétée sans dépasser 2 mg le premier jour. À partir du deuxième jour, la posologie peut être réduite à 1 mg/j voire 0,5 mg trois fois par jour, dose généralement suffisante pour faire céder la crise. La dose d'entretien est de 0,5 à 1 mg/j. La réponse est souvent rapide en quelques heures, ce qui constitue un argument diagnostique en faveur de la goutte. La dose doit être impérativement réduite en cas d'insuffisance rénale. L'association de la cochicine est contre-indiquée avec (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. L'amoxicilline b. La pristinamycine c. Les céphalosporines d. Les macrolides e. Les quinolones A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'association aux macrolides ou à la pristinamycine est formellement contre-indiquée (augmentation du taux de colchicine et des effets secondaires). La colchicine peut potentialiser l'action des antivitamine K. Son emploi est déconseillé avec la ciclosporine, les inhibiteurs de protéase, le ritonavir, le télaprévir, le vérapamil. Des précautions d'emploi sont à observer en association avec les statines (majoration et potentialisation des effets indésirables musculaires). Concernant le traitement hypo-uricémiant dans la goutte. La goutte peut-être guérie par l'abaissement de l'uricémie en dessous d'une valeur cible de moins de : a. 420 mg/L b. 360 mg/L c. 70 mg/L d. 60 mg/L e. 20 mg/L
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Monsieur S, 52 ans présente 48h après une cholecystectomie une douleur brutale du genou droit avec un fébricule à 38,1°. Vous etes appelé dans le service de chirurgie pour la prise en charge. A l'examen du genou droit il existe un choc rotulien avec un défaut de flexion et un flessum de 10°. Concernant les amplitudes articulaires physiologiques du genou non pathologique (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. La flexion moyenne est de 130° b. La rotation interne moyenne est de 60° c. la rotation externe est de 60° d. L'abduction est en moyenne de 30° e. L'adduction est en moenne de 30° A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Amplitudes articulaires physiologiques du genou : -Flexion : 130° -Extension : 0° -Abduction : 0° -Adduction : 0° -Rotation interne : 30° -Rotation externe : 30°. Quel examen doit-être réalisé en première intention a. Dosage de la CRP b. Dosage de la VS c. Ponction du liquide articulaire d. Radiographie des genoux e. échographie des genoux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l'existance d'un épanchement articulaire il faut réaliser en systématique une ponction du liquide articulaire pour éliminer une infection (arthrite septique) qui est le diagnostic jusqu'à preuve du contraire. Vous avez réalisé une ponction du liquide articulaire. Vous posez le diagnostic de goutte car :(Sélectionnez la ou les bonnes réponses) a. Le liquide articulaire est inflammatoire avec une cellularité à 1000 cellules nuclées/mm3 b. Le liquide articulaire présente des cristaux de type pyrophosphate de calcium c. Le liquide articulaire présente des cristaux fins allongés, pointus d. Le liquide articulaire présente des cristaux fortement biréfringents en lumière polarisée e. Le liquide articulaire ne présente pas de bactérie à l'examen direct A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de goutte repose sur la mise en évidence de microcristaux d'UMS (urate de sodium) dans le liquide articulaire, sous la forme d'aiguilles à extrémités effilées, à forte biréfringence (microscope à lumière polarisée) : c'est l'examen le plus contributif au diagnostic ; Le liquide est inflammatoire avec une cellularité > à 2000 cellules nuclées/mm3. Les cristaux de pyrophospate de calcium sont plus spécifique de la chondrocalcinose. Concernant la goutte et le terrain (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte est plus fréqente chez l'homme de plus de 35 ans b. La goutte peut-être favorisée par certains traitements comme les diurétiques c. La goutte peut-être favorisée par un excès de boissons alcoolisées d. La goutte peut-être favorisée par un excès de bière sans alcool e. La goutte peut-être favorisée par un excès de sodas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de la goutte repose sur le terrain : homme de plus de trente-cinq ans, femme ménopausée, traitement par diurétiques au long cours, transplantés d'organe, excès de boissons alcoolisées dont la bière avec ou sans alcool ou de boissons riches en fructose [sodas], alimentation trop calorique et riche en protéines animales. Concernant l'hyperuricémie (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. l'uricémie est toujours augmentée lors des accès de goutte b. la goutte est la conséquence 'une hyperuricémie chronique c. 90% des sujets hyperuricémiques développent une goutte d. Tout individu avec une uricémie > 60mg/L est à risque de goutte e. L'hyperuricémie est défini au seuil de 360 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La goutte est la conséquence d'une hyperuricémie chronique. L'uricémie, qui est le plus souvent trouvée supérieure à 360 μmol/L mais qui peut être normale lors des accès Tout individu avec une uricémie supérieure à 60 mg/L est à risque de goutte L'hyperuricémie est une cause nécessaire mais non suffisante pour développer une maladie goutteuse. Seuls 10 % des sujets hyperuricémiques développent une goutte, ce qui justifie de ne pas traiter une hyperuricémie asymptomatique. Le risque de goutte augmente avec la durée et l'intensité de l'hyperuricémie. ATTENTION AUX UNITES pour l'uricémie. Dans le cadre du bilan de la goutte, vous recherchez des patologies associées à la goutte chez ce patient afin de les prendre en charge si besoin. Concernant les causes secondaires de goutte (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance hépatique chronique b. La goutte peut-être secondaire à une insuffisance rénale chronique c. La goutte peut-être secondaire à une hémocromatose d. La goutte peut-être secondaire à une hyperparathyroidie e. La goutte peut-être associée à un syndrome métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte est habituellement primitive, familiale avec une prédominance masculine. Divers éléments du syndrome métabolique sont fréquemment associés à la goutte : obésité avec augmentation du périmètre abdominal, hypertension artérielle, intolérance au glucose ou diabète, dyslipémie avec diminution du HDL-cholestérol et hypertriglycéridémie. La goutte peut être secondaire à : -une insuffisance rénale chronique, qui diminue l'excrétion d'acide urique -la prise pendant plusieurs années d'un médicament réduisant l'excrétion urinaire d'acide urique et tout particulièrement les diurétiques thiazidiques, furosémide ou acide étacrinique, acétazolamide -une hémopathie chronique (polyglobulie, leucémies chroniques) qui augmente la dégradation des acides nucléiques des cellules tumorales en acide urique. La chondrocalcinose est primitive dans la majorité des cas mais deux formes secondaires sont à rechercher : -une hémochromatose, en particulier en cas de chondrocalcinose associée à une arthropathie spécifique aux deuxième et troisième métacarpophalangiennes (aspect de pincement articulaire avec microgéodes, condensation osseuse sous-chondrale, ostéophytose en hameçon). Le diagnostic est établi devant l'augmentation de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine (> 45 %, en pratique > 60 % chez l'homme et > 50 % chez la femme) associée à une mutation homozygote du gène HFE -une hyperparathyroïdie primitive par un dosage de la calcémie, de la phosphatémie avec classiquement un profil biologique particulier : hypercalcémie, élévation inappropriée de la parathormone et hypophosphatémie (inconstante). Quelle prise en charge immédiate (<48h) proposez vous à Monsieur S pour le soulager dans le cas de ce premier épisode d'accès d'arthropathie goutteuse (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Une ponction évacuatrice à visée antalgique b. La mise au repos du genou c. La glacage de la zone articulaire d. La mise en toute d'un traitement par allopurinol e. La mise en route d'un traitement par colchicine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'accès microcristallin est traité par : la mise au repos de l'articulation (orthèse au poignet, repos pour le membre inférieur) ; la ponction évacuatrice à visée antalgique en cas de gros épanchement (genou) ; le glaçage de la zone articulaire ou périarticulaire qui raccourcit la durée de l'accès ; la prescription de colchicine ou d'un AINS, à dose adaptée au terrain (âge, antécédents cardiovasculaires, digestifs et rénaux). Concernant le traitement par colchicine (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. La colchicine, comprimés dosés à 10 mg est efficace dans la goutte b. La réponse du traitement par colchicine est d'environ une semaine c. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance hépatique d. La dose de colchicine doit-être réduite en cas d'insuffisance rénale e. La colchicine est d'autant plus efficace qu'elle est donnée tôt après l'apparition des signes cliniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La colchicine (comprimés dosés à 1 mg) est efficace dans la goutte, et ce d'autant plus qu'elle est donnée tôt. Les doses ont été récemment revues à la baisse : une prise initiale de 1 mg (1 comprimé) puis de 0,5 mg une heure après (1/2 comprimé) éventuellement répétée sans dépasser 2 mg le premier jour. À partir du deuxième jour, la posologie peut être réduite à 1 mg/j voire 0,5 mg trois fois par jour, dose généralement suffisante pour faire céder la crise. La dose d'entretien est de 0,5 à 1 mg/j. La réponse est souvent rapide en quelques heures, ce qui constitue un argument diagnostique en faveur de la goutte. La dose doit être impérativement réduite en cas d'insuffisance rénale. L'association de la cochicine est contre-indiquée avec (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. L'amoxicilline b. La pristinamycine c. Les céphalosporines d. Les macrolides e. Les quinolones A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'association aux macrolides ou à la pristinamycine est formellement contre-indiquée (augmentation du taux de colchicine et des effets secondaires). La colchicine peut potentialiser l'action des antivitamine K. Son emploi est déconseillé avec la ciclosporine, les inhibiteurs de protéase, le ritonavir, le télaprévir, le vérapamil. Des précautions d'emploi sont à observer en association avec les statines (majoration et potentialisation des effets indésirables musculaires). Concernant le traitement hypo-uricémiant dans la goutte. La goutte peut-être guérie par l'abaissement de l'uricémie en dessous d'une valeur cible de moins de : a. 420 mg/L b. 360 mg/L c. 70 mg/L d. 60 mg/L e. 20 mg/L A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La goutte peut être guérie par l'abaissement de l'uricémie en dessous d'une valeur cible de moins de 60 mg/L (360 μmol/L) (point de saturation de l'urate de sodium), ce qui permet la dissolution des dépôts articulaires. Concernant le traitement par hypo-uricémiant (Sélectionnez la ou les bonnes réponses) : a. Le traitement par hypo-uricémiant est indiqué pour tout patient présentant une hyperuricémie b. Le traitement par hypo-uricémiant est indiqué systématiquement dès le premier accès goutteux c. Le traitement par hypo-uricémiant doit être prescrit en association avec de la colchicine ou des AINS à faible dose les 3 à 6 premiers mois d. Les inhibiteurs de la xanthine oxydase sont des traitements hypo-uricémiants e. Les uricosuriques sont des traitements hypo-uricémiants
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Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principaux antécédents un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a 1 an pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple)
["B", "D"]
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Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principaux antécédents un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a 1 an pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : EXACERBATIONS DE BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE Définitions L’exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation durables (≥ 2 jours) des symptômes respiratoires au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. Les exacerbations sévères (mettant en jeu le pronostic vital) sont qualifiées de décompensations. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic Chez un patient dont le diagnostic de BPCO est connu : le diagnostic d’exacerbation repose sur la majoration de la dyspnée, de la toux et/ou de l’expectoration. La proportion de ces différents symptômes est variable. Parfois l'exacerbation se limite à la seule majoration de la dyspnée. Chez un patient dont le diagnostic de BPCO n’est pas connu : l'exacerbation peut-être inaugurale, et parfois sévère d'emblée. La stratégie diagnostique est alors celle d’une détresse respiratoire aiguë (voir chapitre correspondant) Etiologies des exacerbations La majorité des exacerbations de la BPCO est d’origine infectieuse (virale, bactérienne, ou mixte). Le principal argument en faveur d’une infection bactérienne est la purulence (coloration verdâtre) récente ou majorée de l’expectoration. Les bactéries les plus souvent en cause sont Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae et Moraxella catarrhalis. Pseudomonas aeruginosa est beaucoup plus rarement impliqué, habituellement chez les patients les plus sévères (VEMS < 50% de la valeur prédite) ou ayant séjournés en milieu hospitalier. Une cause environnementale (pic de pollution) est parfois à l’origine de l’exacerbation. Dans un grand nombre de cas, la cause exacte de l’exacerbation n’est pas identifiée. Ce patient, vous apprend donc qu’il a présenté une « bronchite » quelques semaines avant cette consultation et que tout est en cours d’amélioration. Hormis les infections respiratoires bronchiques et/ou parenchymateuses, quelle(s) autre(s) hypothèse(s) diagnostique(s) doit-on évoquer devant une exacerbation de BPCO post tabagique ? a. Une insuffisance ventriculaire gauche b. Une embolie pulmonaire c. Un asthme d. Un pneumothorax e. Une tuberculose
["A", "B", "D"]
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Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principaux antécédents un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a 1 an pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : EXACERBATIONS DE BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE Définitions L’exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation durables (≥ 2 jours) des symptômes respiratoires au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. Les exacerbations sévères (mettant en jeu le pronostic vital) sont qualifiées de décompensations. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic Chez un patient dont le diagnostic de BPCO est connu : le diagnostic d’exacerbation repose sur la majoration de la dyspnée, de la toux et/ou de l’expectoration. La proportion de ces différents symptômes est variable. Parfois l'exacerbation se limite à la seule majoration de la dyspnée. Chez un patient dont le diagnostic de BPCO n’est pas connu : l'exacerbation peut-être inaugurale, et parfois sévère d'emblée. La stratégie diagnostique est alors celle d’une détresse respiratoire aiguë (voir chapitre correspondant) Etiologies des exacerbations La majorité des exacerbations de la BPCO est d’origine infectieuse (virale, bactérienne, ou mixte). Le principal argument en faveur d’une infection bactérienne est la purulence (coloration verdâtre) récente ou majorée de l’expectoration. Les bactéries les plus souvent en cause sont Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae et Moraxella catarrhalis. Pseudomonas aeruginosa est beaucoup plus rarement impliqué, habituellement chez les patients les plus sévères (VEMS < 50% de la valeur prédite) ou ayant séjournés en milieu hospitalier. Une cause environnementale (pic de pollution) est parfois à l’origine de l’exacerbation. Dans un grand nombre de cas, la cause exacte de l’exacerbation n’est pas identifiée. Ce patient, vous apprend donc qu’il a présenté une « bronchite » quelques semaines avant cette consultation et que tout est en cours d’amélioration. Hormis les infections respiratoires bronchiques et/ou parenchymateuses, quelle(s) autre(s) hypothèse(s) diagnostique(s) doit-on évoquer devant une exacerbation de BPCO post tabagique ? a. Une insuffisance ventriculaire gauche b. Une embolie pulmonaire c. Un asthme d. Un pneumothorax e. Une tuberculose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO - Pneumonies aigues communautaires (PAC). - Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple. - Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur - Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme). - radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. - Embolie pulmonaire, - diagnostic difficile - nécessite le plus souvent la réalisation d’un angioscanner thoracique - Pneumothorax. - Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, - Traumatisme thoracique (fracture de côte, autre…), fracture-tassement vertébrale, En aigu, l’insuffisance cardiaque gauche - représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO - peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Ce patient,dont vous ne connaissez pas ne niveau de gravité de la BPCO, n’a pas consulté pour son exacerbation mais si cela avait été le cas et qu’il vous ait décrit seulement une majoration de sa toux et de son expectoration sans modification de son aspect, habituellement séreux, lui auriez-vous prescrit : a. Une antibiothérapie par amoxicilline b. Une antibiothérapie par céfuroxime-axétil c. Pas d´antibiothérapie d. Des corticoïdes par voie générale e. Pas de corticoïdes par voie générale
["C", "E"]
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Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principaux antécédents un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a 1 an pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : EXACERBATIONS DE BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE Définitions L’exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation durables (≥ 2 jours) des symptômes respiratoires au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. Les exacerbations sévères (mettant en jeu le pronostic vital) sont qualifiées de décompensations. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic Chez un patient dont le diagnostic de BPCO est connu : le diagnostic d’exacerbation repose sur la majoration de la dyspnée, de la toux et/ou de l’expectoration. La proportion de ces différents symptômes est variable. Parfois l'exacerbation se limite à la seule majoration de la dyspnée. Chez un patient dont le diagnostic de BPCO n’est pas connu : l'exacerbation peut-être inaugurale, et parfois sévère d'emblée. La stratégie diagnostique est alors celle d’une détresse respiratoire aiguë (voir chapitre correspondant) Etiologies des exacerbations La majorité des exacerbations de la BPCO est d’origine infectieuse (virale, bactérienne, ou mixte). Le principal argument en faveur d’une infection bactérienne est la purulence (coloration verdâtre) récente ou majorée de l’expectoration. Les bactéries les plus souvent en cause sont Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae et Moraxella catarrhalis. Pseudomonas aeruginosa est beaucoup plus rarement impliqué, habituellement chez les patients les plus sévères (VEMS < 50% de la valeur prédite) ou ayant séjournés en milieu hospitalier. Une cause environnementale (pic de pollution) est parfois à l’origine de l’exacerbation. Dans un grand nombre de cas, la cause exacte de l’exacerbation n’est pas identifiée. Ce patient, vous apprend donc qu’il a présenté une « bronchite » quelques semaines avant cette consultation et que tout est en cours d’amélioration. Hormis les infections respiratoires bronchiques et/ou parenchymateuses, quelle(s) autre(s) hypothèse(s) diagnostique(s) doit-on évoquer devant une exacerbation de BPCO post tabagique ? a. Une insuffisance ventriculaire gauche b. Une embolie pulmonaire c. Un asthme d. Un pneumothorax e. Une tuberculose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO - Pneumonies aigues communautaires (PAC). - Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple. - Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur - Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme). - radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. - Embolie pulmonaire, - diagnostic difficile - nécessite le plus souvent la réalisation d’un angioscanner thoracique - Pneumothorax. - Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, - Traumatisme thoracique (fracture de côte, autre…), fracture-tassement vertébrale, En aigu, l’insuffisance cardiaque gauche - représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO - peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Ce patient,dont vous ne connaissez pas ne niveau de gravité de la BPCO, n’a pas consulté pour son exacerbation mais si cela avait été le cas et qu’il vous ait décrit seulement une majoration de sa toux et de son expectoration sans modification de son aspect, habituellement séreux, lui auriez-vous prescrit : a. Une antibiothérapie par amoxicilline b. Une antibiothérapie par céfuroxime-axétil c. Pas d´antibiothérapie d. Des corticoïdes par voie générale e. Pas de corticoïdes par voie générale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référentiel : Antibiotiques Les antibiotiques sont indiqués : - si il existe une dyspnée ou un VEMS <50% et que l'expectoration est purulente ou - si la BPCO sous-jacente est très sévère (VEMS<30% de la théorique) ou - s’il existe des signes cliniques de gravité. Les molécules pouvant être utilisées en première intention sont : - Amoxicilline +/– Ac clavulanique - Céphalosporines orales de 2ème génération - Pristinamycine - Macrolides Les quinolones actives sur le pneumocoque (lévofloxacine, moxifloxacine) et les céphalosporines de 3ème génération injectables doivent être réservées à des cas particuliers (échec d'antibiothérapies antérieures...). Les autres familles d'antibiotiques ne sont pas recommandées dans le cas général. Corticothérapie systémique (courte durée) Elle ne fait pas l’objet d’un consensus A domicile : - Elle n’est pas indiquée dans le cas général, même en présence de râles sibilants à l'auscultation - Elle sera envisagée en 2ème intention en l’absence d’amélioration après 48 heures de traitement. Chez les malades hospitalisés : - Elle accélère légèrement la récupération du VEMS, et pourrait raccourcir la durée d'hospitalisation de 24 heures environ. - Elle doit être conduite à une dose £ 0,5 mg/kg/j, (30-40 mg/j) et sur une durée courte (5-7 jours). Dans le cas de ce patient, ne connaissant pas le niveau de gravité il est impossible de se baser sur les "citères" énoncés plus haut. Il s'agit vraisemblablement d'une exacerbation légère, sans modification de la dyspnée, probablement en rapport avec une infection banale virale. Une antibiothérapie n'est donc pas nécessaire. Ce patient présente à l’état stable une PaO2 à 57 mmHg. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. La PaO2 est suffisante pour prescrire une oxygénothérapie de longue durée b. la prescription d'une oxygénothérapie de longue durée va aussi dépendre de la mesure de la PaCO2 c. D´autres paramètres doivent être évalués pour pourvoir prescrire une oxygénothérapie de longue durée d. Cette valeur de PaO2 est suffisante pour parler d´insuffisance respiratoire chronique e. Pour parler d´insuffisance respiratoire chronique il faut que le patient présente aussi une augmentation de la PaCO2
["C", "D"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge
["A", "B", "E"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne
["A", "D"]
mcq
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null
Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique
["C", "E"]
mcq
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement
["A", "E"]
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null
Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS
["C", "D"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur
["C"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient a un pronostic intermédiaire selon les critères de d’Amico. Vous décidez de faire un bilan d’extension. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. IRM prostatique et pelvienne b. TDM cérébrale c. TEP-TDM au 18F FDG d. Scintigraphie osseuse e. Echographie réno-vésico-prostatique
["A", "D"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient a un pronostic intermédiaire selon les critères de d’Amico. Vous décidez de faire un bilan d’extension. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. IRM prostatique et pelvienne b. TDM cérébrale c. TEP-TDM au 18F FDG d. Scintigraphie osseuse e. Echographie réno-vésico-prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre bilan d’extension par IRM pelvi-prostatique et scintigraphie osseuse montre qu’il s’agit d’un cancer localisé de la prostate. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire b. Radiothérapie externe conformationnelle tridimensionnelle c. Surveillance active d. Résection transurétrale de la prostate e. Hormonothérapie isolée
["A", "B"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient a un pronostic intermédiaire selon les critères de d’Amico. Vous décidez de faire un bilan d’extension. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. IRM prostatique et pelvienne b. TDM cérébrale c. TEP-TDM au 18F FDG d. Scintigraphie osseuse e. Echographie réno-vésico-prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre bilan d’extension par IRM pelvi-prostatique et scintigraphie osseuse montre qu’il s’agit d’un cancer localisé de la prostate. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire b. Radiothérapie externe conformationnelle tridimensionnelle c. Surveillance active d. Résection transurétrale de la prostate e. Hormonothérapie isolée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le taux de survie à 5 ans des cancers de la prostate localisés ? a. 10% b. 25% c. 55% d. 75% e. 90%
["E"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient a un pronostic intermédiaire selon les critères de d’Amico. Vous décidez de faire un bilan d’extension. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. IRM prostatique et pelvienne b. TDM cérébrale c. TEP-TDM au 18F FDG d. Scintigraphie osseuse e. Echographie réno-vésico-prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre bilan d’extension par IRM pelvi-prostatique et scintigraphie osseuse montre qu’il s’agit d’un cancer localisé de la prostate. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire b. Radiothérapie externe conformationnelle tridimensionnelle c. Surveillance active d. Résection transurétrale de la prostate e. Hormonothérapie isolée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le taux de survie à 5 ans des cancers de la prostate localisés ? a. 10% b. 25% c. 55% d. 75% e. 90% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le patient revient vous voir le lendemain de ses biopsies pour une fièvre à 39°. Quel diagnostic évoquez-vous?. Prostatite, Prostatite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigue post- biposie, prostatite, PROSTATITE, , PROSTATITE AIGUE, Prostatite AigueRéponse acceptée : prostatite aigue, prostatite. Le patient présente une dysurie. Quels signes recherchez-vous en faveur d'une rétention aigue d'urine? a. Vacuité vésicale à l'échographie b. Voussure hypogastrique c. Matité sus-pubienne d. Douleur hypogastrique e. Irradiation vers les organes génitaux externes
["B", "C", "D"]
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Un patient de 60 ans présentant une hypertrophie bénigne de prostate depuis 5 ans vous est adressé par son médecin traitant pour un PSA à 10 ng/ml. Le patient vous fait part d’un antécédent de cancer de prostate métastasé chez son père. Il est très inquiet. Quels sont les principaux facteurs de risque de cancer de la prostate ? a. Les antécédents familiaux b. Les origines antillaise et afro-américaine c. L'hypertrophie bénigne de la prostate d. Le tabac e. L'âge A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant le dosage de son taux de PSA : a. Il est élevé et le patient a un risque important de cancer de la prostate b. Il est bas et le patient peut être rassuré c. Une prostatite récente peut expliquer cette élévation du PSA d. Une alcoolisation chronique peut expliquer cette élévation du PSA e. Il serait prudent de contrôler le dosage du PSA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte, vous cherchez à éliminer un cancer de prostate. Quels sont les examens cliniques et complémentaires à visée diagnostique ? a. Toucher rectal b. Scintigraphie osseuse c. IRM prostatique d. Biopsies prostatiques trans-rectales écho-guidées e. TDM thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal. Que pouvez-vous retrouver? a. Le toucher rectal peut être normal b. Un nodule dur c. Une prostate irrégulière avec asymétrie des lobes d. Une prostate indolore e. Un envahissement locorégional, un blindage pelvien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous interroge sur les complications possibles des biopsies de la prostate. Quelles sont les complications possibles ? a. Incontinence urinaire b. Ejaculation rétrograde c. Prostatite d. Rétention chronique d?urine e. Septicémie et choc septique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de réaliser des biopsies de la prostate. Quelles précautions prenez-vous? a. Antibioprophylaxie par fluoroquinolones b. L'arrêt des anticoagulants depuis 24 h est suffisant c. Patient à jeun depuis 24 h d. Hospitalisation pour une durée de 24 h e. Préparation rectale par lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les critères de la classification pronostique d’Amico ? a. Rapport PSA libre/total b. Grade de Furhman c. Score de Gleason d. Stade clinique e. Score IPSS A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et les biopsies retrouvent un cancer de la prostate de score Gleason 7 (3+4) sur 5 biopsies sur 12. A quelle catégorie de la classification de d'Amico appartient ce patient? a. Aucun risque de récidive après traitement curateur b. Faible risque de récidive après traitement curateur c. Risque intermédiaire de récidive après traitement curateur d. Haut risque de récidive après traitement curateur e. Récidive assurée après traitement curateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient a un pronostic intermédiaire selon les critères de d’Amico. Vous décidez de faire un bilan d’extension. Quels examens complémentaires demandez-vous? a. IRM prostatique et pelvienne b. TDM cérébrale c. TEP-TDM au 18F FDG d. Scintigraphie osseuse e. Echographie réno-vésico-prostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre bilan d’extension par IRM pelvi-prostatique et scintigraphie osseuse montre qu’il s’agit d’un cancer localisé de la prostate. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire b. Radiothérapie externe conformationnelle tridimensionnelle c. Surveillance active d. Résection transurétrale de la prostate e. Hormonothérapie isolée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le taux de survie à 5 ans des cancers de la prostate localisés ? a. 10% b. 25% c. 55% d. 75% e. 90% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le patient revient vous voir le lendemain de ses biopsies pour une fièvre à 39°. Quel diagnostic évoquez-vous?. Prostatite, Prostatite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigue post- biposie, prostatite, PROSTATITE, , PROSTATITE AIGUE, Prostatite AigueRéponse acceptée : prostatite aigue, prostatite. Le patient présente une dysurie. Quels signes recherchez-vous en faveur d'une rétention aigue d'urine? a. Vacuité vésicale à l'échographie b. Voussure hypogastrique c. Matité sus-pubienne d. Douleur hypogastrique e. Irradiation vers les organes génitaux externes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant ce tableau de prostatite aigue post-biopsique compliqué de rétention aigue d'urine, quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Un traitement en ambulatoire b. Une dérivation des urines par sondage urétral pour soulager le patient c. Un traitement antibiotique par fluoroquinolone et aminoside d. Un traitement antibiotique par céphalosporine de 3ème génération et aminoside e. Il faut privilégier un traitement en ambulatoire par amoxicilline et aminoside en probabiliste 2 0
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique
["B"]
mcq
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée
["C", "D"]
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure
["B", "C", "D"]
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les raisons pour lesquelles on ne peut conclure à une relation causale entre l’exposition au Glycophosate et la survenue d’un myélome ? a. Tous les biais ne sont pas contrôlés b. L'exposition au Glycophosate nest pas tirée au sort c. Le risque relatif est trop petit d. La significativité statistique nest pas assez élevée e. On peut toujours conclure à la causalité
["A", "B"]
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les raisons pour lesquelles on ne peut conclure à une relation causale entre l’exposition au Glycophosate et la survenue d’un myélome ? a. Tous les biais ne sont pas contrôlés b. L'exposition au Glycophosate nest pas tirée au sort c. Le risque relatif est trop petit d. La significativité statistique nest pas assez élevée e. On peut toujours conclure à la causalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un essai clinique est mis en place dans le service afin de comparer 2 stratégies thérapeutiques dans le myélome. Vous souhaitez inclure Mr K dans cet essai. Avant de l’inclure, quel document devez-vous demander à Mr K ? (2 mots) Consentement, Consentement eclaire, Consentement eclaire libre, Consentement éclairé, Le consentement écrit, accord de consentement, , attestation de consentement, certificat consentement, certificat de consentement, concentement eclaire, concentement eclairé, concentement ecrit, concentement ecrit du patient, concentement signé, conscentement ecrit, consentement, consentement ?clair? ?crit, consentement d'information, consentement eclaire, consentement eclaire (ecrit), consentement eclairé, consentement ecrit, consentement ecrit ( participation a l'essai ), consentement ecrit et signe, consentement ecrit signé, consentement libre et eclaire, consentement signe, consentement signé, consentement éclairé, consentement éclairé signé, consentement écris, consentement écrit, consentement écrit et éclairé, consentement écrit signé, consentement écrit éclairé, consentement écrit, libre et éclairé, consentement écrit., declaration de consentement, document de consentement, déclaration de consentement, feuille consentement, feuille de consentement, formulaire de consentement, lettre de consentement, receuil de consentement, recueil consentement eclaire, signature consentement, signature de son consentement, son consentement, son consentement éclairé, son consentement écrit, un concentement écrit, un consentement par écrit, un consentement écrit, CONSENTEMENT ECRIT, Consentement eclairé, Consentement ecrit, Consentement signé, Consentement écrit, Feuille de consentement, Formulaire de consentement, Son consentement. Quelles sont les principales caractéristiques du consentement à participer dans une étude de recherche biomédicale ? a. Libre b. éclairé c. Oral d. écrit e. Signé f. Daté g. Retirable à tout moment
["A", "B", "D", "E"]
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les raisons pour lesquelles on ne peut conclure à une relation causale entre l’exposition au Glycophosate et la survenue d’un myélome ? a. Tous les biais ne sont pas contrôlés b. L'exposition au Glycophosate nest pas tirée au sort c. Le risque relatif est trop petit d. La significativité statistique nest pas assez élevée e. On peut toujours conclure à la causalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un essai clinique est mis en place dans le service afin de comparer 2 stratégies thérapeutiques dans le myélome. Vous souhaitez inclure Mr K dans cet essai. Avant de l’inclure, quel document devez-vous demander à Mr K ? (2 mots) Consentement, Consentement eclaire, Consentement eclaire libre, Consentement éclairé, Le consentement écrit, accord de consentement, , attestation de consentement, certificat consentement, certificat de consentement, concentement eclaire, concentement eclairé, concentement ecrit, concentement ecrit du patient, concentement signé, conscentement ecrit, consentement, consentement ?clair? ?crit, consentement d'information, consentement eclaire, consentement eclaire (ecrit), consentement eclairé, consentement ecrit, consentement ecrit ( participation a l'essai ), consentement ecrit et signe, consentement ecrit signé, consentement libre et eclaire, consentement signe, consentement signé, consentement éclairé, consentement éclairé signé, consentement écris, consentement écrit, consentement écrit et éclairé, consentement écrit signé, consentement écrit éclairé, consentement écrit, libre et éclairé, consentement écrit., declaration de consentement, document de consentement, déclaration de consentement, feuille consentement, feuille de consentement, formulaire de consentement, lettre de consentement, receuil de consentement, recueil consentement eclaire, signature consentement, signature de son consentement, son consentement, son consentement éclairé, son consentement écrit, un concentement écrit, un consentement par écrit, un consentement écrit, CONSENTEMENT ECRIT, Consentement eclairé, Consentement ecrit, Consentement signé, Consentement écrit, Feuille de consentement, Formulaire de consentement, Son consentement. Quelles sont les principales caractéristiques du consentement à participer dans une étude de recherche biomédicale ? a. Libre b. éclairé c. Oral d. écrit e. Signé f. Daté g. Retirable à tout moment A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix correct. L’essai clinique proposé pour évaluer les deux stratégies thérapeutiques dans le myélome est randomisé. Quels sont les intérêts de la randomisation dans ce cadre ? a. Prévenir les biais de sélection b. Assurer la comparabilité des groupes en début d'étude c. Assurer l'équilibre de la distribution des caractéristiques non mesurées des patients dans les deux groupes en début d'étude d. éviter la modification des comportements des patients en cours d'étude e. éviter la modification des comportements des médecins en cours d'étude f. éviter la régression vers la moyenne g. éviter l'effet placebo h. Contrôler les biais de mesure i. Contrôler les biais de mémoire
["B", "C"]
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null
Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les raisons pour lesquelles on ne peut conclure à une relation causale entre l’exposition au Glycophosate et la survenue d’un myélome ? a. Tous les biais ne sont pas contrôlés b. L'exposition au Glycophosate nest pas tirée au sort c. Le risque relatif est trop petit d. La significativité statistique nest pas assez élevée e. On peut toujours conclure à la causalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un essai clinique est mis en place dans le service afin de comparer 2 stratégies thérapeutiques dans le myélome. Vous souhaitez inclure Mr K dans cet essai. Avant de l’inclure, quel document devez-vous demander à Mr K ? (2 mots) Consentement, Consentement eclaire, Consentement eclaire libre, Consentement éclairé, Le consentement écrit, accord de consentement, , attestation de consentement, certificat consentement, certificat de consentement, concentement eclaire, concentement eclairé, concentement ecrit, concentement ecrit du patient, concentement signé, conscentement ecrit, consentement, consentement ?clair? ?crit, consentement d'information, consentement eclaire, consentement eclaire (ecrit), consentement eclairé, consentement ecrit, consentement ecrit ( participation a l'essai ), consentement ecrit et signe, consentement ecrit signé, consentement libre et eclaire, consentement signe, consentement signé, consentement éclairé, consentement éclairé signé, consentement écris, consentement écrit, consentement écrit et éclairé, consentement écrit signé, consentement écrit éclairé, consentement écrit, libre et éclairé, consentement écrit., declaration de consentement, document de consentement, déclaration de consentement, feuille consentement, feuille de consentement, formulaire de consentement, lettre de consentement, receuil de consentement, recueil consentement eclaire, signature consentement, signature de son consentement, son consentement, son consentement éclairé, son consentement écrit, un concentement écrit, un consentement par écrit, un consentement écrit, CONSENTEMENT ECRIT, Consentement eclairé, Consentement ecrit, Consentement signé, Consentement écrit, Feuille de consentement, Formulaire de consentement, Son consentement. Quelles sont les principales caractéristiques du consentement à participer dans une étude de recherche biomédicale ? a. Libre b. éclairé c. Oral d. écrit e. Signé f. Daté g. Retirable à tout moment A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix correct. L’essai clinique proposé pour évaluer les deux stratégies thérapeutiques dans le myélome est randomisé. Quels sont les intérêts de la randomisation dans ce cadre ? a. Prévenir les biais de sélection b. Assurer la comparabilité des groupes en début d'étude c. Assurer l'équilibre de la distribution des caractéristiques non mesurées des patients dans les deux groupes en début d'étude d. éviter la modification des comportements des patients en cours d'étude e. éviter la modification des comportements des médecins en cours d'étude f. éviter la régression vers la moyenne g. éviter l'effet placebo h. Contrôler les biais de mesure i. Contrôler les biais de mémoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. Question annulée - la réponse A est une réponse oubliée. Les deux stratégies évaluées dans le cadre de cet essai randomisé seront administrées en double aveugle (patient et médecin investigateur). Quels sont les intérêts de ce double aveugle ? a. Prévenir les biais de sélection b. Asssurer la comparabilité des groupes en début d'étude c. Assurer l'équilibre de la distribution des caractéristiques non mesurées des patients dans les deux groupes en début d'étude d. éviter la modification des comportements des patients en cours d'étude e. éviter la modification des comportements des médecins en cours d'étude f. éviter la régression vers la moyenne g. éviter l'effet placebo h. Contrôler les biais de mesure i. Contrôler les biais de mémoire
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Vous voyez en consultation Mr K, 68 ans, qui présente des douleurs osseuses et une protéinurie détectée lors d’un bilan de routine. Après avoir réalisé différents examens complémentaires vous posez le diagnostic de myélome multiple. La fréquence de cette maladie est comprise entre 10 et 20/100 000 dans la population européenne. Quel est l’indicateur de santé décrit ? (1 mot) La pr?valence, Prevalence, Prévalence, la prevalence, la prevalence de la maladie, la prévalence, , prevalance, prevalence, prévalance, prévalence, prévalence de la maladie, PREVALENCE. Le myélome multiple est une maladie qui débute habituellement vers l’âge de 60 ans. Il est légèrement plus fréquent chez les hommes. Citez deux bases de données que vous pouvez utiliser pour vous assurer de prendre en charge Mr K selon l’état actuel des connaissances médicales. (1 à 3 mots) conference de concensus et recommandations de la HAS. PubMed (medline), Cochrane et Pubmed, HAS et Pubmed, Medline ( et pubmed ) et Pascal, Medline (pubmed) Pascal, Medline et la HAS, , Medline, Cochrane, Medline, Cochrane Library, Pubmed et Cochrane, Pubmed et la cochrane library., Pubmed, Cochrane Librairy, cochrane et HAS, cochrane library et medline, cochrane library et pubmed, cochrane library medline, cochrane library pubmed, cochrane library, pubmed, cochrane pubmed, embase et pascal, haute autorité de santé, pubmed, medeline, pubmed, medline cochrane library, medline ; cochrane library, medline cochrane, medline cochrane librairy, medline cochrane library, medline et cochrane, medline et cochrane library, medline et has, medline et le site de la HAS, medline et pubmed, medline et site de la has, medline ou embase, medline ou pubmed, medline pubmed, medline, pubmed, pub med . recommandations has, pub med, has, pubmed - cochrane library, pubmed cochrane librairy, pubmed cochrane library, pubmed et HAS, pubmed et cochrane library, pubmed et cockrane library, pubmed et cocrane llibairy, pubmed et les recommandations HAS, pubmed et library cochrane, pubmed et medline, pubmed et site de la HAS (recommandations), pubmed medline, pubmed medline orphanet, pubmed pascal, pubmed recommandations bonnes pratiques de has, pubmed(medline) recommandations has, pubmed, Librairie Cochrane, pubmed, cochrane, pubmed, cochrane library, pubmed,cochran library, pubmed/cochrane library, recommandations HAS - pubmed, recommandations HAS et pubmed., recommandations de la HAS, pubmed, PubMed et le site de la HAS ( Haute Autorite de Sante)., Cochrane PubMed, Cochrane et HAS, Cochrane et pubmed, Cochrane pubmed, HAS et pubmed, MedLine Cochrane Library, MedLine, Cochrane, Medline Cochrane library, Medline cochrane, Medline et HAS, Medline et cochrane, Medline et cochrane library, Medline pubmed, PUBMED COCHRANE LIBRARY, PubMed Cochrane library, Pubmed Cochrane Library, Pubmed Medline, Pubmed cochrane library, Pubmed et HAS, Pubmed et Medline, Pubmed et medline, Pubmed, Cochrane, cochrane et pubmed, pubmed et cochrane, pubmed et has, Cochrane library medline, Medline et Cochrane, Medline, Pubmed, PubMed, Cochrane. M K. est agriculteur et il vous demande si l’exposition à certains herbicides et en particulier le Glyphosate (Roundup?) pourrait être la cause de son myélome. Vous proposez de mettre en place une étude pour répondre à cette question. Vous planifiez de suivre parallèlement pendant 5 ans un groupe de sujets en contact régulier avec du Glyphosate et un groupe de sujets n’étant pas en contact avec du Glyphosate afin de recueillir le nombre de cas de myélome apparaissant et de les comparer dans ces 2 groupes. De quel type d’étude s’agit-il ? a. étude cas-témoins b. étude de cohorte c. étude de prévalence d. étude dune série de cas e. étude en série chronologique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous mettez en place l’étude de cohorte. Quels sont en général les difficultés et inconvénients de ce type d’étude ? a. Impossibilité d'étudier plus dune maladie b. Impossibilité d'étudier plusieurs expositions c. études couteuses d. Risque de nombreux perdus de vue e. Risque de biais de mémoire f. Risque de biais de sélection entre exposés et non exposés g. études longues h. Impossibilité de calculer lincidence de la maladie étudiée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Les résultats de l’étude que vous avez mis en place sont les suivantes : L’incidence du myélome est de 2,4 pour 100 000 dans le groupe exposé au Glyphosate et de 1,6 pour 100 000 dans le groupe non exposé au Glyphosate. Le rapport entre ces deux incidences est de 1,5. Comment s’appelle cette mesure statistique ? (2 mots) Risque relatif, le risque relatif, risque relatif, risque relatif (RR), risque relative, risque rélatif, , RISQUE RELATIF, Risque Relatif. L’intervalle de confiance à 95% du risque relatif de 1,5 estimé à la question précédente est compris entre 1,3 et 1,7 avec un degré de significativité statistique de 0,01. Que concluez vous sur le lien entre l’exposition au Glyphosate et l’apparition d’un myélome ? a. L'exposition au Glyphosate est causale du risque de myélome b. Il existe une association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome c. L'association entre l'exposition au Glyphosate et le risque de myélome est statistiquement significative d. Les personnes exposées au Glyphosate ont un risque plus élevé de myélome de 50% par rapport à celles non exposées au Glyphosate e. On ne peut rien conclure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les raisons pour lesquelles on ne peut conclure à une relation causale entre l’exposition au Glycophosate et la survenue d’un myélome ? a. Tous les biais ne sont pas contrôlés b. L'exposition au Glycophosate nest pas tirée au sort c. Le risque relatif est trop petit d. La significativité statistique nest pas assez élevée e. On peut toujours conclure à la causalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un essai clinique est mis en place dans le service afin de comparer 2 stratégies thérapeutiques dans le myélome. Vous souhaitez inclure Mr K dans cet essai. Avant de l’inclure, quel document devez-vous demander à Mr K ? (2 mots) Consentement, Consentement eclaire, Consentement eclaire libre, Consentement éclairé, Le consentement écrit, accord de consentement, , attestation de consentement, certificat consentement, certificat de consentement, concentement eclaire, concentement eclairé, concentement ecrit, concentement ecrit du patient, concentement signé, conscentement ecrit, consentement, consentement ?clair? ?crit, consentement d'information, consentement eclaire, consentement eclaire (ecrit), consentement eclairé, consentement ecrit, consentement ecrit ( participation a l'essai ), consentement ecrit et signe, consentement ecrit signé, consentement libre et eclaire, consentement signe, consentement signé, consentement éclairé, consentement éclairé signé, consentement écris, consentement écrit, consentement écrit et éclairé, consentement écrit signé, consentement écrit éclairé, consentement écrit, libre et éclairé, consentement écrit., declaration de consentement, document de consentement, déclaration de consentement, feuille consentement, feuille de consentement, formulaire de consentement, lettre de consentement, receuil de consentement, recueil consentement eclaire, signature consentement, signature de son consentement, son consentement, son consentement éclairé, son consentement écrit, un concentement écrit, un consentement par écrit, un consentement écrit, CONSENTEMENT ECRIT, Consentement eclairé, Consentement ecrit, Consentement signé, Consentement écrit, Feuille de consentement, Formulaire de consentement, Son consentement. Quelles sont les principales caractéristiques du consentement à participer dans une étude de recherche biomédicale ? a. Libre b. éclairé c. Oral d. écrit e. Signé f. Daté g. Retirable à tout moment A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix correct. L’essai clinique proposé pour évaluer les deux stratégies thérapeutiques dans le myélome est randomisé. Quels sont les intérêts de la randomisation dans ce cadre ? a. Prévenir les biais de sélection b. Assurer la comparabilité des groupes en début d'étude c. Assurer l'équilibre de la distribution des caractéristiques non mesurées des patients dans les deux groupes en début d'étude d. éviter la modification des comportements des patients en cours d'étude e. éviter la modification des comportements des médecins en cours d'étude f. éviter la régression vers la moyenne g. éviter l'effet placebo h. Contrôler les biais de mesure i. Contrôler les biais de mémoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. Question annulée - la réponse A est une réponse oubliée. Les deux stratégies évaluées dans le cadre de cet essai randomisé seront administrées en double aveugle (patient et médecin investigateur). Quels sont les intérêts de ce double aveugle ? a. Prévenir les biais de sélection b. Asssurer la comparabilité des groupes en début d'étude c. Assurer l'équilibre de la distribution des caractéristiques non mesurées des patients dans les deux groupes en début d'étude d. éviter la modification des comportements des patients en cours d'étude e. éviter la modification des comportements des médecins en cours d'étude f. éviter la régression vers la moyenne g. éviter l'effet placebo h. Contrôler les biais de mesure i. Contrôler les biais de mémoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct, I: Choix incorrect. A la sortie de l’hôpital de M. K, les médecins doivent coder son séjour. Pourquoi ? a. Avoir des informations épidémiologiques b. Avoir des informations pronostiques c. Permettre la tarification du séjour d. Inclure les patients dans les études observationnelles e. Réaliser des modèles économiques
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Vous voyez Gustave aux urgences pédiatriques, petit garçon de 3 mois, 1er enfant de jeunes parents. Histoire de la grossesse : mère primipare de 18 ans, grossesse unique, obtenue sous contraception. Suivi de grossesse régulier. Naissance à 38SA par voie basse déclenchée, sous péridurale. Pas de risque infectieux théorique. APGAR 10.10. PN 3200g, TN 50cm, PCN 33cm. Pas d’antécédents familiaux particulier, pas de notion de trouble de coagulation. Le calendrier vaccinal a été démarré et est à jour. L’alimentation est à base de lait 1er âge (4 x 210 ml/24h) bien tolérée mais marquée par des régurgitations quotidiennes et manifestement douloureuses (pleurs très fréquents avec possible œsophagite). La prise pondérale est normale et régulière depuis la naissance. Il est gardé à la maison par les parents et parfois par les grands-parents. Gustave est adressé par ses 2 parents aux urgences car ils le trouvent fatigué depuis 2 jours alors qu’il allait parfaitement bien avant. Il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, et se nourrit difficilement. Il a vomi ce matin au réveil et lors de la prise du dernier biberon. Les parents signalent qu’il s’est cogné la tête contre les barreaux du lit il y a 48h… Sur son carnet de santé, sa prise pondérale et considérée comme « normale et régulière » … Quel est donc le poids « attendu » à 3 mois pour ce petit garçon né à 3200g à terme (eutrophe)? (Réponse unique) a. Au moins 7000g b. Entre 3500g et 4000g c. Entre 4000g et 4500g d. Entre 5000 g et 6000g e. Le concept de « poids attendu » n’existe pas !
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous voyez Gustave aux urgences pédiatriques, petit garçon de 3 mois, 1er enfant de jeunes parents. Histoire de la grossesse : mère primipare de 18 ans, grossesse unique, obtenue sous contraception. Suivi de grossesse régulier. Naissance à 38SA par voie basse déclenchée, sous péridurale. Pas de risque infectieux théorique. APGAR 10.10. PN 3200g, TN 50cm, PCN 33cm. Pas d’antécédents familiaux particulier, pas de notion de trouble de coagulation. Le calendrier vaccinal a été démarré et est à jour. L’alimentation est à base de lait 1er âge (4 x 210 ml/24h) bien tolérée mais marquée par des régurgitations quotidiennes et manifestement douloureuses (pleurs très fréquents avec possible œsophagite). La prise pondérale est normale et régulière depuis la naissance. Il est gardé à la maison par les parents et parfois par les grands-parents. Gustave est adressé par ses 2 parents aux urgences car ils le trouvent fatigué depuis 2 jours alors qu’il allait parfaitement bien avant. Il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, et se nourrit difficilement. Il a vomi ce matin au réveil et lors de la prise du dernier biberon. Les parents signalent qu’il s’est cogné la tête contre les barreaux du lit il y a 48h… Sur son carnet de santé, sa prise pondérale et considérée comme « normale et régulière » … Quel est donc le poids « attendu » à 3 mois pour ce petit garçon né à 3200g à terme (eutrophe)? (Réponse unique) a. Au moins 7000g b. Entre 3500g et 4000g c. Entre 4000g et 4500g d. Entre 5000 g et 6000g e. Le concept de « poids attendu » n’existe pas ! A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Gustave à 3 mois de vie (soit environ 90 jours). La prise pondérale moyenne les 3 premiers mois de vie est de 20 à 30g/j soit ici entre 1.8kg et 2.7 kg. Les vaccins sont à jour... En pratique cela signifie que Gustave a reçu ses premiers vaccins dirigés contre... ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. la coqueluche b. la diphtérie, c. la poliomyélite, d. la rubéole, e. le méningocoque
["A", "B", "C"]
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Vous voyez Gustave aux urgences pédiatriques, petit garçon de 3 mois, 1er enfant de jeunes parents. Histoire de la grossesse : mère primipare de 18 ans, grossesse unique, obtenue sous contraception. Suivi de grossesse régulier. Naissance à 38SA par voie basse déclenchée, sous péridurale. Pas de risque infectieux théorique. APGAR 10.10. PN 3200g, TN 50cm, PCN 33cm. Pas d’antécédents familiaux particulier, pas de notion de trouble de coagulation. Le calendrier vaccinal a été démarré et est à jour. L’alimentation est à base de lait 1er âge (4 x 210 ml/24h) bien tolérée mais marquée par des régurgitations quotidiennes et manifestement douloureuses (pleurs très fréquents avec possible œsophagite). La prise pondérale est normale et régulière depuis la naissance. Il est gardé à la maison par les parents et parfois par les grands-parents. Gustave est adressé par ses 2 parents aux urgences car ils le trouvent fatigué depuis 2 jours alors qu’il allait parfaitement bien avant. Il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, et se nourrit difficilement. Il a vomi ce matin au réveil et lors de la prise du dernier biberon. Les parents signalent qu’il s’est cogné la tête contre les barreaux du lit il y a 48h… Sur son carnet de santé, sa prise pondérale et considérée comme « normale et régulière » … Quel est donc le poids « attendu » à 3 mois pour ce petit garçon né à 3200g à terme (eutrophe)? (Réponse unique) a. Au moins 7000g b. Entre 3500g et 4000g c. Entre 4000g et 4500g d. Entre 5000 g et 6000g e. Le concept de « poids attendu » n’existe pas ! A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Gustave à 3 mois de vie (soit environ 90 jours). La prise pondérale moyenne les 3 premiers mois de vie est de 20 à 30g/j soit ici entre 1.8kg et 2.7 kg. Les vaccins sont à jour... En pratique cela signifie que Gustave a reçu ses premiers vaccins dirigés contre... ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. la coqueluche b. la diphtérie, c. la poliomyélite, d. la rubéole, e. le méningocoque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf. calendrier vaccinal 2019 file:///C:/Users/hpatural/Desktop/Bloc%20B%20DP%20ef%20DE%20MAI%20209/vaccination-2019.pdf. Vous examinez rapidement Gustave aux urgences. Il s’agit d’un nourrisson de 5700g, très endormi, qui ne tient pas sa tête même quelques secondes et n’a pas d’ajustements posturaux aux stimuli. Il ne présente pas de fièvre, pas de toux, pas de diarrhée, pas de notion de contage. A l’examen clinique : enfant pâle, la poursuite oculaire est difficile, l’auscultation cardio-pulmonaire est normale sans trouble hémodynamique. Il présente quelques pétéchies du visage et une hémorragie sous conjonctivale bilatérale. La fontanelle antérieure semble tendue. A ce stade de votre examen, quels sont les éléments cliniques que vous considérez comme pathologiques à cet âge ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’hypotonie axiale (absence de port de tête) b. La fontanelle tendue c. La réactivité motrice anormale d. Le suivi oculaire difficile e. Les pétéchies du visage
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin
["B", "E"]
mcq
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes
["A", "B", "C", "E"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines
["B", "C", "D"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quelles sont les radiographies que vous prescrivez en première intention ? a. Radiographie du thorax b. Radiographie des pieds de face c. Radiographie des pieds de 3/4 d. Radiographie des mains de face e. Radiographie du bassin de face
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quelles sont les radiographies que vous prescrivez en première intention ? a. Radiographie du thorax b. Radiographie des pieds de face c. Radiographie des pieds de 3/4 d. Radiographie des mains de face e. Radiographie du bassin de face A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, la patiente n'a jamais réalisé les examens prescrits. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quel(s) autre(s) élément(s) anamnestique(s) vous orienterai(en)t vers une lombalgie inflammatoire plutôt que mécanique ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Amélioration des douleurs pendant ses vacances d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures
["D"]
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