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Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quelles sont les radiographies que vous prescrivez en première intention ? a. Radiographie du thorax b. Radiographie des pieds de face c. Radiographie des pieds de 3/4 d. Radiographie des mains de face e. Radiographie du bassin de face A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, la patiente n'a jamais réalisé les examens prescrits. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quel(s) autre(s) élément(s) anamnestique(s) vous orienterai(en)t vers une lombalgie inflammatoire plutôt que mécanique ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Amélioration des douleurs pendant ses vacances d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Pendant ses vacances, on est au repos => majoration des douleurs inflammatoires. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'une enthésite c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence d'une dactylite e. Antécédent ou présence d'une sclérite
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quelles sont les radiographies que vous prescrivez en première intention ? a. Radiographie du thorax b. Radiographie des pieds de face c. Radiographie des pieds de 3/4 d. Radiographie des mains de face e. Radiographie du bassin de face A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, la patiente n'a jamais réalisé les examens prescrits. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quel(s) autre(s) élément(s) anamnestique(s) vous orienterai(en)t vers une lombalgie inflammatoire plutôt que mécanique ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Amélioration des douleurs pendant ses vacances d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Pendant ses vacances, on est au repos => majoration des douleurs inflammatoires. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'une enthésite c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence d'une dactylite e. Antécédent ou présence d'une sclérite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel test vous permet de mesurer la raideur axiale lombaire présentée par la patiente ?. Schober, Schöber, Test de Schöber. Vous prescrive des radiographies du rachis à votre patiente. Quels seraient les signes évocateurs d'une spondyloarthrite ? a. Condensation d’un coin vertébral b. Mise au carré des vertèbres c. Ostéophytose marginale d. Erosions des coins vertébraux e. Présence de syndesmophytes
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un médecin vous adresse pour avis, une jeune femme de 23 ans qui présente des arthralgies diffuses. Parmi ces propositions concernant l'horaire des arthralgies de la patiente, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. Un dérouillage matinal de 20 minutes caractérise une douleur de rythme inflammatoire b. On peut observer des réveils nocturnes dans les douleurs mécaniques, lors des changements de position c. Les douleurs mécaniques sont calmées par l'activité d. Les douleurs mécaniques à l'inverse des douleurs inflammatoires sont calmées par l'application de chaleur e. Les douleurs inflammatoires sont maximales la nuit ou tôt le matin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez cette jeune patiente, parmi ces éléments anamnestiques, lesquels vous orienteraient vers un rhumatisme inflammatoire chronique ? a. Un antécédent familial de rhumatisme inflammatoire b. Un antécédent de psoriasis cutané chez son père c. Un antécédent d'uvéite chez sa mère d. Un antécédent personnel de rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance e. Un antécédent personnel de diarrhées glairo-sanglantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quels sont les anticorps que vous prescrivez en première intention ? a. Anticorps anti-cytoplasmes des polynucléaires éosinophiles b. Anticorps anti-peptides citrulinés c. Anticorps anti-nucléaires d. Facteurs rhumatoïdes e. Anticorps anti-cardiolipines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à une suspicion de rhumatisme inflammatoire débutant, quelles sont les radiographies que vous prescrivez en première intention ? a. Radiographie du thorax b. Radiographie des pieds de face c. Radiographie des pieds de 3/4 d. Radiographie des mains de face e. Radiographie du bassin de face A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, la patiente n'a jamais réalisé les examens prescrits. Elle revient désormais vous voir en raison de douleurs rachidiennes invalidantes, d'aggravation progressive depuis plus de 6 mois. Ces douleurs sont essentiellement localisées au niveau lombaire et la gène dans sa vie quotidienne. Elle a en effet d'importantes douleurs le matin au réveil et est même parfois réveillée en pleine nuit. Quel(s) autre(s) élément(s) anamnestique(s) vous orienterai(en)t vers une lombalgie inflammatoire plutôt que mécanique ? a. Amélioration des lombalgies après prise d'anti-inflammatoires b. Amélioration après application de froid (glaçage) c. Amélioration des douleurs pendant ses vacances d. Amélioration des douleurs au fil de la journée e. Aggravation des douleurs lors des fortes températures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attention, la question portait ici sur la discrimination entre lombalgie mécanique et lombalgie inflammatoire... Comme les 2 peuvent être améliorées pr des AINS, cette réponse est fausse... D'autre part certaines lombalgies inflammatoires ne sont pas améliorées par les AINS (spondylodiscite infectieuse par exemple). Dans le même ordre d'idée, l'application de froid ou de chaud n'est pas discriminante. Pendant ses vacances, on est au repos => majoration des douleurs inflammatoires. Que recherchez-vous cliniquement pour orienter votre diagnostic étiologique vers une spondyloarthrite ? a. Talagies inflammatoires b. Antécédent ou présence d'une enthésite c. Antécédent ou présence d'une photosensibilité d. Antécédent ou présence d'une dactylite e. Antécédent ou présence d'une sclérite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel test vous permet de mesurer la raideur axiale lombaire présentée par la patiente ?. Schober, Schöber, Test de Schöber. Vous prescrive des radiographies du rachis à votre patiente. Quels seraient les signes évocateurs d'une spondyloarthrite ? a. Condensation d’un coin vertébral b. Mise au carré des vertèbres c. Ostéophytose marginale d. Erosions des coins vertébraux e. Présence de syndesmophytes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, après un interrogatoire et un examen clinique approfondi, vous retrouvez : l'existence de lombalgies inflammatoires associées à des fessalgies à bascule occasionnelles. Vous ne retrouvez aucun élément en faveur d'un psoriasis, d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin, d'uvéites, aucune enthésite ou dactylite ni même d'arhralgies inflammatoires périphériques. Le bilan de rhumatisme inflammatoire biologique est entièrement négatif (ANA, FR, anti-CCP négatifs, absence de syndrome inflammatoire biologique,...). Vous prescrivez des radiographies des mains, des pieds, du thorax, du rachis et du bassin qui sont toutes normales. Comment poursuivez-vous les investigations ? a. IRM du rachis et des articulations sacro-iliaques b. Scintigraphie osseuse corps entier c. Pet-scanner d. Echographie articulaire et des enthèses e. Aucun examen
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO
["C"]
mcq
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null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt
["B", "C", "D"]
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null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose
["A", "B", "D"]
mcq
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Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée
["B", "D", "E"]
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Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne
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null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française, l'utilisation de la corticothérapie inhalée ne peut être isolée et s'associe à un ou deux bronchodilatateurs chez les patients les plus sévères ou présentant une fréquence accrue d'exacerbation, en général > 2 / an. Les anti leucotriènes ne sont utilisés qu'en cas de pathologie asthmatique. La réalisation d'une réhabilitation respiratoire chez un patient BPCO : a. peut être proposée au stade III de GOLD b. est proposé lorsque la PaO2 est inférieure à 55 mmHg c. est une prise en charge multifactorielle intégrant des mesures hygiéno diététiques, une tentative de sevrage tabagique et un réentrainement à l'effort d. ne peut être proposée qu'à la suite d'une exacerbation respiratoire e. permet de réduire l'intensité de la dyspnée à l'effort
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Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française, l'utilisation de la corticothérapie inhalée ne peut être isolée et s'associe à un ou deux bronchodilatateurs chez les patients les plus sévères ou présentant une fréquence accrue d'exacerbation, en général > 2 / an. Les anti leucotriènes ne sont utilisés qu'en cas de pathologie asthmatique. La réalisation d'une réhabilitation respiratoire chez un patient BPCO : a. peut être proposée au stade III de GOLD b. est proposé lorsque la PaO2 est inférieure à 55 mmHg c. est une prise en charge multifactorielle intégrant des mesures hygiéno diététiques, une tentative de sevrage tabagique et un réentrainement à l'effort d. ne peut être proposée qu'à la suite d'une exacerbation respiratoire e. permet de réduire l'intensité de la dyspnée à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réhabilitation respiratoire a pour objet d'améliorer la tolérance à l'effort des patients en réduisant la dyspnée à l'effort et en permettant d'augmenter leur autonomie. Elle peut être proposée à tous les stades de la BPCO et n'est pas conditionnée par la survenue préalable d'une exacerbation respiratoire. Le stade III de la classification de GOLD a. correspond à une BPCO très sévère b. est caractérisé par la sévérité de l'obésité associée c. nécessite systématiquement l'utilisation d'une corticothérapie inhalée d. s'accompagne d'un risque élevé d'exacerbation respiratoire e. justifie la mise en place d'une oxygénothérapie de longue durée
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Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française, l'utilisation de la corticothérapie inhalée ne peut être isolée et s'associe à un ou deux bronchodilatateurs chez les patients les plus sévères ou présentant une fréquence accrue d'exacerbation, en général > 2 / an. Les anti leucotriènes ne sont utilisés qu'en cas de pathologie asthmatique. La réalisation d'une réhabilitation respiratoire chez un patient BPCO : a. peut être proposée au stade III de GOLD b. est proposé lorsque la PaO2 est inférieure à 55 mmHg c. est une prise en charge multifactorielle intégrant des mesures hygiéno diététiques, une tentative de sevrage tabagique et un réentrainement à l'effort d. ne peut être proposée qu'à la suite d'une exacerbation respiratoire e. permet de réduire l'intensité de la dyspnée à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réhabilitation respiratoire a pour objet d'améliorer la tolérance à l'effort des patients en réduisant la dyspnée à l'effort et en permettant d'augmenter leur autonomie. Elle peut être proposée à tous les stades de la BPCO et n'est pas conditionnée par la survenue préalable d'une exacerbation respiratoire. Le stade III de la classification de GOLD a. correspond à une BPCO très sévère b. est caractérisé par la sévérité de l'obésité associée c. nécessite systématiquement l'utilisation d'une corticothérapie inhalée d. s'accompagne d'un risque élevé d'exacerbation respiratoire e. justifie la mise en place d'une oxygénothérapie de longue durée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade III de GOLD caractérise la BPCO sévère dont l'évolution est généralement marquée par un risque accru d'exacerbations qui font toute la gravité de ce stade, au cours duquel la dénutrition représente un facteur de plus mauvais pronostic que l'obésité. L'oxygénothérapie n'est indiquée qu'en cas de PaO2 < 55 mmHg à distance de toute exacerbation respiratoire. Les recommandations françaises vis à vis du traitement de la BPCO font état des propositions suivantes : a. Le sevrage tabagique est un pré requis à tout traitement médicamenteux quel que soit le stade de la BPCO b. Utilisation de la corticothérapie inhalée en cas de dyspnée d'effort c. L'utilisation de la corticothérapie doit être précédée de l'introduction d'une thérapie bronchodilatatrice d. Possibilité d'une trithérapie associant 2 bronchodilatateurs et une corticothérapie inhalée chez les patients exacerbateurs fréquents e. La fréquence des exacerbations conditionne l'utilisation des bronchodilatateurs
["A", "C", "D"]
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null
Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française, l'utilisation de la corticothérapie inhalée ne peut être isolée et s'associe à un ou deux bronchodilatateurs chez les patients les plus sévères ou présentant une fréquence accrue d'exacerbation, en général > 2 / an. Les anti leucotriènes ne sont utilisés qu'en cas de pathologie asthmatique. La réalisation d'une réhabilitation respiratoire chez un patient BPCO : a. peut être proposée au stade III de GOLD b. est proposé lorsque la PaO2 est inférieure à 55 mmHg c. est une prise en charge multifactorielle intégrant des mesures hygiéno diététiques, une tentative de sevrage tabagique et un réentrainement à l'effort d. ne peut être proposée qu'à la suite d'une exacerbation respiratoire e. permet de réduire l'intensité de la dyspnée à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réhabilitation respiratoire a pour objet d'améliorer la tolérance à l'effort des patients en réduisant la dyspnée à l'effort et en permettant d'augmenter leur autonomie. Elle peut être proposée à tous les stades de la BPCO et n'est pas conditionnée par la survenue préalable d'une exacerbation respiratoire. Le stade III de la classification de GOLD a. correspond à une BPCO très sévère b. est caractérisé par la sévérité de l'obésité associée c. nécessite systématiquement l'utilisation d'une corticothérapie inhalée d. s'accompagne d'un risque élevé d'exacerbation respiratoire e. justifie la mise en place d'une oxygénothérapie de longue durée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade III de GOLD caractérise la BPCO sévère dont l'évolution est généralement marquée par un risque accru d'exacerbations qui font toute la gravité de ce stade, au cours duquel la dénutrition représente un facteur de plus mauvais pronostic que l'obésité. L'oxygénothérapie n'est indiquée qu'en cas de PaO2 < 55 mmHg à distance de toute exacerbation respiratoire. Les recommandations françaises vis à vis du traitement de la BPCO font état des propositions suivantes : a. Le sevrage tabagique est un pré requis à tout traitement médicamenteux quel que soit le stade de la BPCO b. Utilisation de la corticothérapie inhalée en cas de dyspnée d'effort c. L'utilisation de la corticothérapie doit être précédée de l'introduction d'une thérapie bronchodilatatrice d. Possibilité d'une trithérapie associant 2 bronchodilatateurs et une corticothérapie inhalée chez les patients exacerbateurs fréquents e. La fréquence des exacerbations conditionne l'utilisation des bronchodilatateurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les recommandations préconisent l'utilisation d'un bronchodilatateur, plus particulièrement de type anticholinergique en première intention en cas de dyspnée, puis l'association à un deuxième bronchodilatateur en cas d'effet insuffisant sur la dyspnée. La corticothérapie doit être réservée aux cas les plus sévères marqués par la fréquence des exacerbations, en association avec 1 ou 2 bronchodilatateurs. L'oxygénothérapie prescrite dans le traitement d'une BPCO : a. est justifiée pour une PaO2 < 55 mmHg b. n’est proposée systématiquement que la nuit c. doit être utilisée au minimum 16 à 18 h / 24h d. peut être utilisée à l'effort e. peut être associée à un traitement par ventilation nocturne
["A", "C", "D", "E"]
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Un patient de 60 ans consulte un pneumologue en raison d'une toux évoluant depuis plusieurs années, s'accompagnant d'une expectoration muqueuse matinale minime et variable d'un jour à l'autre. Il allègue un tabagisme actif estimé à 45 paquets/années, et est suivi par un cardiologue pour une insuffisance cardiaque rapportée à une origine ischémique. Son traitement comprend un béta bloquant associé à un inhibiteur de l'enzyme de conversion. C'est l'apparition d'une gêne respiratoire à l'effort d'installation récente qui justifie la consultation. Quelles propositions inspirées par cet énoncé sont exactes ? a. Suspicion de bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO) b. Le traitement par béta bloquant est contre indiqué en cas de BPCO c. Ce tableau évoque une exacerbation respiratoire d. Il est possible de déterminer les modalités de traitement à proposer sur les données de cet énoncé e. L'insuffisance cardiaque peut être retenue comme une comorbidité de la BPCO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'une toux et d'une expectoration plus de 3 mois dans l'année et plus de 2 années consécutives, associées à une dyspnée chronique. Compte tenu de la fréquente association entre BPCO et insuffisance cardiaque, le traitement par béta bloquant doit être utilisé pour l'insuffisance cardiaque afin d'améliorer le pronostic de la BPCO associée, en l'absence d'hyperréactivité bronchique, contrairement à ce que l'on retrouve dans l'asthme. L'exacerbation est un phénomène d'instabilité ponctuelle de l'état respiratoire pendant plus de 24h mais de durée limitée dans le temps. Comment caractérisez vous la BPCO ? a. Présence d'une hyperréactivité bronchique b. Présence d'un trouble ventilatoire restrictif c. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif incomplètement réversible d. Présence d'un trouble ventilatoire obstructif réversible e. Pathologie responsable du développement d'un emphysème centrolobulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La BPCO se caractérise par la présence d'un trouble ventilatoire incomplètement réversible marqué par l'absence d'augmentation significative du VEMS après 4 bouffées de ventoline (augmentation < 200 ml ET < 12%). Elle s'accompagne, dans le cadre de son évolution, d'un emphysème de type centrolobulaire. Quelles sont les anomalies physiopathologiques impliquées dans le développement d'une BPCO ? a. Remodelage bronchique qui touche les petites voies aériennes distales b. Présence d'une inflammation bronchique à éosinophiles c. Présence d'une inflammation bronchique à polynucléaires neutrophiles d. Réduction de la clearance muco ciliaire e. Hypersecrétion bronchique en rapport avec une hypertrophie des cellules caliciformes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La différence entre l'asthme et la BPCO tient au fait que l'asthme repose sur une inflammation à éosinophiles alors que la BPCO repose sur une inflammation à neutrophiles, permettant d'expliquer en partie la différence de sensibilité vis à vis des corticoïdes inhalés entre ces deux pathologies. Quels sont les facteurs de risque pouvant être incriminés dans le développement d'une BPCO ? a. Tabagisme b. Pollution atmosphérique c. Contact allergénique répété d. Origine médicamenteuse e. Profession agricole A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tabagisme reste le facteur de rsique le plus important vis à vis du développement de la BPCO. En revanche, 15 à 20 % des BPCO ne sont pas d'origine tabagique, en rapport essentiellement avec certaines professions exposées telles que les agriculteurs, et la pollution atmosphérique. Le bilan fonctionnel respiratoire effectué lors de la consultation fait état des résultats suivants : Capacité vitale : 3,5 l soit 97% de la théorique VEMS : 1,32 l soit 45 % de la théorique Après 400 µg de Ventoline : VEMS : 1,37 l soit 46% Capacité pulmonaire totale : 4,5 l soit 95% de la théorique TLCO : 80 % de la théorique Volume Résiduel : 140% de la théorique Quelle(s) proposition(s) peu(ven)t être faite(s) en fonction de ces résultats ? a. Il existe un trouble ventilatoire restrictif b. Il existe un trouble ventilatoire obstructif partiellement réversible c. Il existe un trouble ventilatoire obstructif réversible d. Il existe une distension thoracique importante e. Il n'y a pas de composante emphysémateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe un trouble ventilatoire obstructif marqué par la réduction du VEMS et du rapport de Tiffeneau (VEMS/CV), associé à un volume résiduel élevé traduisant la présence d'une distension thoracique. En revanche, l'absence d'altération de la valeur du TLCO traduit l'absence de composante emphysémateuse marquée. A quel stade de la classification de GOLD peut on classer la sévérité de cette BPCO ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Ces résultats ne permettent pas de définir le stade de sévérité de cette BPCO A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La classification de GOLD reconnue en France permet une répartition des patients en fonction de la sévérité de l'atteinte du VEMS associée à un rapport de Tiffeneau inférieur à 70%. Le stade III est défini par un VEMS entre 30 et 50% de la théorique. Les gaz du sang sont les suivants : pH : 7,36, PaCO2 : 48 mmHg, PaO2 : 60 mm Hg, Réserve Alcaline : 28. Quelles informations pouvez-vous tirer de ces résultats ? a. Présence d’une alcalose métabolique compensée b. Présence d’une acidose respiratoire non compensée c. Présence d’une hypoventilation alvéolaire d. Présence d’une insuffisance respiratoire chronique e. Présence d’un effet shunt A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH inférieur à 7,38 définit une acidose non compensée dont l'augmentation de la capnie définit le caractère respiratoire. L'association hypoxémie et hypercapnie (> 45 mmHg) définit la présence d'une hypoventilation alvéolaire. La PaO2 < 70 mmHg définit la présence d'une insuffisance respiratoire chronique. Quelle(s) est(sont) la(les) comorbidité(s) pouvant être associée(s) à une BPCO ? a. dépression b. ostéoporose c. glaucome d. insuffisance coronarienne e. cirrhose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cirrhose et le glaucome ne font pas partie des comorbidités habituellement rencontrées chez les patients BPCO. L'ostéoporose rencontrée au cours de la BPCO : a. N'est pas un facteur de risque de fracture b. Est favorisée par l'inflammation associée à la BPCO c. Est favorisée par l'utilisation des bronchodilatateurs de longue durée d'action d. Est favorisée par la sédentarité des patients les plus sévères e. Justifie l'utilisation de biphosphonates au-delà de 2 exacerbations annuelles ayant nécessité une corticothérapie systémique prolongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ostéoporose représente une comorbidité sous estimée de la BPCO, véritable cofacteur en rapport avec l'inflammation, le tabagisme, l'âge et la dénutrition des patients, pouvant justifier d'un traitement systématique par Biphosphonates (sauf contre-indications) en rapport avec la sévérité de la BPCO sous jacente et de l'utilisation de la corticothérapie pendant au moins 3 semaines. Le traitement de fond de la BPCO de stade III de GOLD peut intégrer : a. une corticothérapie inhalée isolée b. un anti leucotriène c. l'utilisation d'une association de 2 bronchodilatateurs d. l'association d'un bronchodilatateur et d'un corticoïde inhalé en cas d'exacerbations respiratoires fréquentes e. une corticothérapie orale quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française, l'utilisation de la corticothérapie inhalée ne peut être isolée et s'associe à un ou deux bronchodilatateurs chez les patients les plus sévères ou présentant une fréquence accrue d'exacerbation, en général > 2 / an. Les anti leucotriènes ne sont utilisés qu'en cas de pathologie asthmatique. La réalisation d'une réhabilitation respiratoire chez un patient BPCO : a. peut être proposée au stade III de GOLD b. est proposé lorsque la PaO2 est inférieure à 55 mmHg c. est une prise en charge multifactorielle intégrant des mesures hygiéno diététiques, une tentative de sevrage tabagique et un réentrainement à l'effort d. ne peut être proposée qu'à la suite d'une exacerbation respiratoire e. permet de réduire l'intensité de la dyspnée à l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réhabilitation respiratoire a pour objet d'améliorer la tolérance à l'effort des patients en réduisant la dyspnée à l'effort et en permettant d'augmenter leur autonomie. Elle peut être proposée à tous les stades de la BPCO et n'est pas conditionnée par la survenue préalable d'une exacerbation respiratoire. Le stade III de la classification de GOLD a. correspond à une BPCO très sévère b. est caractérisé par la sévérité de l'obésité associée c. nécessite systématiquement l'utilisation d'une corticothérapie inhalée d. s'accompagne d'un risque élevé d'exacerbation respiratoire e. justifie la mise en place d'une oxygénothérapie de longue durée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade III de GOLD caractérise la BPCO sévère dont l'évolution est généralement marquée par un risque accru d'exacerbations qui font toute la gravité de ce stade, au cours duquel la dénutrition représente un facteur de plus mauvais pronostic que l'obésité. L'oxygénothérapie n'est indiquée qu'en cas de PaO2 < 55 mmHg à distance de toute exacerbation respiratoire. Les recommandations françaises vis à vis du traitement de la BPCO font état des propositions suivantes : a. Le sevrage tabagique est un pré requis à tout traitement médicamenteux quel que soit le stade de la BPCO b. Utilisation de la corticothérapie inhalée en cas de dyspnée d'effort c. L'utilisation de la corticothérapie doit être précédée de l'introduction d'une thérapie bronchodilatatrice d. Possibilité d'une trithérapie associant 2 bronchodilatateurs et une corticothérapie inhalée chez les patients exacerbateurs fréquents e. La fréquence des exacerbations conditionne l'utilisation des bronchodilatateurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les recommandations préconisent l'utilisation d'un bronchodilatateur, plus particulièrement de type anticholinergique en première intention en cas de dyspnée, puis l'association à un deuxième bronchodilatateur en cas d'effet insuffisant sur la dyspnée. La corticothérapie doit être réservée aux cas les plus sévères marqués par la fréquence des exacerbations, en association avec 1 ou 2 bronchodilatateurs. L'oxygénothérapie prescrite dans le traitement d'une BPCO : a. est justifiée pour une PaO2 < 55 mmHg b. n’est proposée systématiquement que la nuit c. doit être utilisée au minimum 16 à 18 h / 24h d. peut être utilisée à l'effort e. peut être associée à un traitement par ventilation nocturne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l'utilisation nocturne exclusive de l'oxygénothérapie n'est réservée qu'aux patients présentant des désaturation accrues non apnéiques au cours du sommeil. L'association d'une BPCO et d'un syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil : a. aggrave le risque d'hypertension artérielle pulmonaire des patients BPCO b. est liée à la sévérité du trouble ventilatoire obstructif c. est un facteur d'apparition d'une hypersomnie diurne d. peut être accessible au traitement par pression positive continue e. aggrave la sévérité des désaturations nocturnes
["A", "C", "D", "E"]
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire
["A", "C", "D"]
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit de la persistance du canal artériel qui peut être source d’hyper débit (par shunt aorto-pulmonaire à haute pression) et d’hypertension artérielle pulmonaire. La Maladie des membranes hyalines est une pathologie de la prématurité, pas le retard de résorption qui est plutôt l’apanage du nouveau-né à terme par césarienne. Concernant la naissance de Bryan, quelles auraient été les facteurs de risque qui auraient pu compromettre son adaptation à la vie-extra-utérine ? (Une ou plus exactes) a. Accouchement par voie basse b. Grossesse non ou mal suivie c. Présence d’un oligoamnios d. Rythme cardiaque fœtal mini-oscillé e. Toxicomanie maternelle
["B", "C", "D", "E"]
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit de la persistance du canal artériel qui peut être source d’hyper débit (par shunt aorto-pulmonaire à haute pression) et d’hypertension artérielle pulmonaire. La Maladie des membranes hyalines est une pathologie de la prématurité, pas le retard de résorption qui est plutôt l’apanage du nouveau-né à terme par césarienne. Concernant la naissance de Bryan, quelles auraient été les facteurs de risque qui auraient pu compromettre son adaptation à la vie-extra-utérine ? (Une ou plus exactes) a. Accouchement par voie basse b. Grossesse non ou mal suivie c. Présence d’un oligoamnios d. Rythme cardiaque fœtal mini-oscillé e. Toxicomanie maternelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Situations risquant de compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine (manœuvres de réanimation potentiellement nécessaires) Maternelles – HTA gravidique sévère, HTA chronique – Toxicomanie, médicaments dépresseurs respiratoires, anesthésie générale – Diabète, maladie chronique (anémie, cardiopathie congénitale cyanogène) – Infection maternelle – Grossesse non suivie – Antécédents de mort fœtale ou néonatale Fœtales – Grossesse multiple et syndrome transfuseur-transfusé – Prématurité < 35 SA – RCIU, oligoamnios – Certaines malformations congénitales – Anasarque – Chorioamniotite – Allo-immunisation Rhésus Obstétricales – Asphyxie périnatale, anomalies du rythme cardiaque fœtal – Présentation anormale, procidence du cordon – Rupture prolongée des membranes, travail prolongé ou rapide – Hémorragie anténatale (placenta prævia, décollement placentaire) – Liquide amniotique méconial – Accouchement par forceps, ventouse, césarienne. Comme tout nouveau-né en France, Bryan a pu bénéficier à J3 du test de dépistage néonatal biologique sur papier buvard. En 2020, quelles maladies sont ciblées par ce dépistage ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Hyperplasie congénitale des surrénales b. Hyperthyroïdie congénitale c. Mucoviscidose d. Phénylcétonurie e. Thalassémie
["A", "C", "D"]
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit de la persistance du canal artériel qui peut être source d’hyper débit (par shunt aorto-pulmonaire à haute pression) et d’hypertension artérielle pulmonaire. La Maladie des membranes hyalines est une pathologie de la prématurité, pas le retard de résorption qui est plutôt l’apanage du nouveau-né à terme par césarienne. Concernant la naissance de Bryan, quelles auraient été les facteurs de risque qui auraient pu compromettre son adaptation à la vie-extra-utérine ? (Une ou plus exactes) a. Accouchement par voie basse b. Grossesse non ou mal suivie c. Présence d’un oligoamnios d. Rythme cardiaque fœtal mini-oscillé e. Toxicomanie maternelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Situations risquant de compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine (manœuvres de réanimation potentiellement nécessaires) Maternelles – HTA gravidique sévère, HTA chronique – Toxicomanie, médicaments dépresseurs respiratoires, anesthésie générale – Diabète, maladie chronique (anémie, cardiopathie congénitale cyanogène) – Infection maternelle – Grossesse non suivie – Antécédents de mort fœtale ou néonatale Fœtales – Grossesse multiple et syndrome transfuseur-transfusé – Prématurité < 35 SA – RCIU, oligoamnios – Certaines malformations congénitales – Anasarque – Chorioamniotite – Allo-immunisation Rhésus Obstétricales – Asphyxie périnatale, anomalies du rythme cardiaque fœtal – Présentation anormale, procidence du cordon – Rupture prolongée des membranes, travail prolongé ou rapide – Hémorragie anténatale (placenta prævia, décollement placentaire) – Liquide amniotique méconial – Accouchement par forceps, ventouse, césarienne. Comme tout nouveau-né en France, Bryan a pu bénéficier à J3 du test de dépistage néonatal biologique sur papier buvard. En 2020, quelles maladies sont ciblées par ce dépistage ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Hyperplasie congénitale des surrénales b. Hyperthyroïdie congénitale c. Mucoviscidose d. Phénylcétonurie e. Thalassémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Phénylcétonurie, hypothyroïdie, HCS, Drépanocytose, Mucoviscidose. Concernant la Phénylcétonurie dépistée à la naissance, quelles sont les réponses exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Cette maladie est transmise sur un mode autosomique dominant. b. La Phénylalanine (Phe) est un AA essentiel qui peut être convertie en Tyrosine (Tyr) par une Phe hydroxylase. c. La Phénylcétonurie classique de type 1 est due à un déficit en Phe Hydoxylase. d. Le déficit enzymatique génère un risque d’accumulation de Phenylpyruvate neurotoxique. e. Le retard psychomoteur peut être réversible si un régime pauvre en Phe est instauré
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit de la persistance du canal artériel qui peut être source d’hyper débit (par shunt aorto-pulmonaire à haute pression) et d’hypertension artérielle pulmonaire. La Maladie des membranes hyalines est une pathologie de la prématurité, pas le retard de résorption qui est plutôt l’apanage du nouveau-né à terme par césarienne. Concernant la naissance de Bryan, quelles auraient été les facteurs de risque qui auraient pu compromettre son adaptation à la vie-extra-utérine ? (Une ou plus exactes) a. Accouchement par voie basse b. Grossesse non ou mal suivie c. Présence d’un oligoamnios d. Rythme cardiaque fœtal mini-oscillé e. Toxicomanie maternelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Situations risquant de compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine (manœuvres de réanimation potentiellement nécessaires) Maternelles – HTA gravidique sévère, HTA chronique – Toxicomanie, médicaments dépresseurs respiratoires, anesthésie générale – Diabète, maladie chronique (anémie, cardiopathie congénitale cyanogène) – Infection maternelle – Grossesse non suivie – Antécédents de mort fœtale ou néonatale Fœtales – Grossesse multiple et syndrome transfuseur-transfusé – Prématurité < 35 SA – RCIU, oligoamnios – Certaines malformations congénitales – Anasarque – Chorioamniotite – Allo-immunisation Rhésus Obstétricales – Asphyxie périnatale, anomalies du rythme cardiaque fœtal – Présentation anormale, procidence du cordon – Rupture prolongée des membranes, travail prolongé ou rapide – Hémorragie anténatale (placenta prævia, décollement placentaire) – Liquide amniotique méconial – Accouchement par forceps, ventouse, césarienne. Comme tout nouveau-né en France, Bryan a pu bénéficier à J3 du test de dépistage néonatal biologique sur papier buvard. En 2020, quelles maladies sont ciblées par ce dépistage ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Hyperplasie congénitale des surrénales b. Hyperthyroïdie congénitale c. Mucoviscidose d. Phénylcétonurie e. Thalassémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Phénylcétonurie, hypothyroïdie, HCS, Drépanocytose, Mucoviscidose. Concernant la Phénylcétonurie dépistée à la naissance, quelles sont les réponses exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Cette maladie est transmise sur un mode autosomique dominant. b. La Phénylalanine (Phe) est un AA essentiel qui peut être convertie en Tyrosine (Tyr) par une Phe hydroxylase. c. La Phénylcétonurie classique de type 1 est due à un déficit en Phe Hydoxylase. d. Le déficit enzymatique génère un risque d’accumulation de Phenylpyruvate neurotoxique. e. Le retard psychomoteur peut être réversible si un régime pauvre en Phe est instauré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Phénylalanine (Phe) est un AA essentiel qui peut être convertie en Tyrosine (Tyr) par une Phe hydroxylase. Cette synthèse de Tyr est essentiellement hépatique et est irréversible. Le fonctionnement de cette enzyme nécessite un cofacteur : la tétrahydrobioptérine ou H4-bioptérine. Lors de la transformation de la Phe en Tyr, ce cofacteur est converti en H2-bioptérine et sera ensuite régénéré grâce à une Dihydroptéridine reductase qui utilise du NADPH,H+. La Phénylcétonurie classique de type 1 est due à un déficit en Phe Hydoxylase. En effet, lorsque cette enzyme ne fonctionne pas, la Phe va suivre une voie alternative via un Transaminase. Cette dernière va permettre de faire réagir la Phe avec du Pyruvate pour donner de l'Alanine et du Phenylpyruvate. Par la suite, cette Phenylpyruvate va évoluer en Phénylacétate et en Phényllactate. Ces trois produits (Phenylpyruvate, Phénylacétate et Phényllactate) vont être directement neurotoxiques. Ainsi, dans la Phenylcétonurie, la voie de la Phe hydoxylase est bloquée, et la Phe qui sera transaminée va donner des produits toxiques Cette maladie assez fréquente a une incidence de 1/16500 en France. Elle est transmise sur un mode autosomique récessif. Ses signes cliniques sont dus à l'accumulation de ces produits neurotoxiques : -Arriération mentale qui peut être irréversible et si l'enfant continue à avoir un régime riche en Phe, on va voir apparaître un retard psychomoteur, un retard de croissance et une microcéphalie (irréversible aussi) -Troubles de la pigmentation (peau et cheveu très clair) -Évolution rapide vers un état de grabatisation en 2 à 3 ans. Les signes biologiques associent -Augmentation de Phe dans le sang (produit d'amont), trace de Phenylpyruvate dans les urines - Carence en Tyr (produit d'aval) qui est 1 précurseur des catécholamines, de la mélanine et des hormones thyroïdiennes d'où la baisse de ces neurotransmetteurs également dans cette maladie. Le pronostic de cette maladie est très favorable si le nouveau-né est traité dès la naissance par un régime strict en Phe et une supplémentation en Tyr jusqu'à l'âge de 6-7 ans. En fonction des seuils de Phe, on pourra ensuite réintroduire progressivement la Phe (mais en maintenant une supplémentation en Tyr). Concernant l’hyperplasie Congénitale des Surrénales également dépistée à la naissance, quelles sont les assertions exactes ? a. Cette maladie se déclare la plupart du temps à l’âge adulte b. Il existe des formes sévères avec perte de sel dès la 2ème semaine de vie c. Il s’agit d’une maladie autosomique dominante d. L’enzyme déficitaire principal est la 21-hydroxylase e. Les filles peuvent présenter une forme « virilisante »
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Vous recevez Bryan aux urgences pédiatriques, nourrisson de 5 mois, né prématurément à 34 SA dans un contexte de grossesse gémellaire bichoriale-bi amniotique, inattendue et mal suivie. Son frère jumeau, Gaspard est resté à domicile... Il s’agit des 2 premiers enfants d’un jeune couple précarisé de parents âgés de 20 ans, sans emploi. Il existe possiblement une consommation de cannabis au sein du couple. Dans son carnet de santé, vous notez une naissance par voie basse eutocique et ces mensurations de naissance : PN 1530 g (10ème percentile), Taille 43 cm, PC 29 cm. Son adaptation à la vie extra-utérine n’a pas posé de problème majeur. Bryan a été pris en charge en réanimation néonatale quelques jours puis en néonatologie pour une détresse respiratoire modérée (maladie de membranes hyalines) nécessitant 5 jours de ventilation non invasive (CPAP puis lunette haut débit sans suroxygénation et 10 jours d’alimentation entérale sur sonde nasogastrique. Les échographies transfontanellaires en période néonatale étaient normales. Son calendrier vaccinal n’est pas encore été démarré. Il est sorti de néonatologie avec son frère Gaspard, à 37 semaines corrigées au poids de 2450g. Les 2 enfants sont habituellement gardés à domicile par les parents ou les grands-parents. A l’occasion d’une consultation à 5 mois de vie (soit 3 mois d’âge corrigé) en vue de démarrer le calendrier vaccinal, le médecin de famille constate une récente augmentation du PC à +2DS, un aspect de scaphocéphalie, un torticolis droit avec hypertonie des extenseurs. Il adresse l’enfant à l’hôpital pour avis complémentaire… Vous recevez cet enfant. Vous notez dans les antécédents de Bryan qu’il est issu d’une grossesse bichoriale biamniotique. Concernant cette gémellarité quels sont les assertions exactes ? (Une ou plus exactes) a. Ces 2 jumeaux sont formellement monozygotes b. Il existe un risque anténatal de syndrome transfuseur-transfusé (STT) c. Il peut s’agir de vrais jumeaux d. La probabilité qu’il s’agisse de faux-jumeaux est importante e. Les jumeaux sont forcément du même sexe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1/ En obstétrique, le terme de grossesse multiple ne s'applique que lorsque l'utérus contient 3 fœtus ou plus. S’il y a seulement 2 fœtus, on parle de grossesse gémellaire. 2/ Le risque de complication de la grossesse gémellaire dépend directement du nombre de placentas (chorionicité) : un placenta, aboutissant à une grossesse gémellaire monochoriale ; ou deux placentas, aboutissant une grossesse gémellaire bichoriale. En cas de grossesse monochoriale, les jumeaux sont toujours vrais (un seul placenta et un seul chorion en commun) même s’il peut y avoir 1 amnios (monoamniotique, rare) ou 2 amnios (biamniotique, plus fréquente lorsque les 2 sacs amniotiques sont séparés par une cloison. En cas de grossesse bichoriale biamniotique, la probabilité que 2 ovules soient fécondés est la plus importante (jumeaux hétérozygotes) mais il est également possible d’avoir des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) dans cette situation : dans ce cas, l'œuf initial se scinde très précocement, le jour de la fécondation et les deux œufs issus de la division vont s'implanter à l'aide de placentas distincts. Les embryons ainsi constitués de même patrimoine génétique, auront chacun un chorion et un amnios propres. Dans les antécédents, vous retenez également que cet enfant est né prématurément à 34 SA. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui sont habituellement favorisées par une prématurité ? (Une ou plus exactes) a. Entérocolite ulcéronécrosante b. Fermeture précoce du canal artériel c. Hémorragie cérébrale intraventriculaire d. Hernie inguinale chez le garçon e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit de la persistance du canal artériel qui peut être source d’hyper débit (par shunt aorto-pulmonaire à haute pression) et d’hypertension artérielle pulmonaire. La Maladie des membranes hyalines est une pathologie de la prématurité, pas le retard de résorption qui est plutôt l’apanage du nouveau-né à terme par césarienne. Concernant la naissance de Bryan, quelles auraient été les facteurs de risque qui auraient pu compromettre son adaptation à la vie-extra-utérine ? (Une ou plus exactes) a. Accouchement par voie basse b. Grossesse non ou mal suivie c. Présence d’un oligoamnios d. Rythme cardiaque fœtal mini-oscillé e. Toxicomanie maternelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Situations risquant de compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine (manœuvres de réanimation potentiellement nécessaires) Maternelles – HTA gravidique sévère, HTA chronique – Toxicomanie, médicaments dépresseurs respiratoires, anesthésie générale – Diabète, maladie chronique (anémie, cardiopathie congénitale cyanogène) – Infection maternelle – Grossesse non suivie – Antécédents de mort fœtale ou néonatale Fœtales – Grossesse multiple et syndrome transfuseur-transfusé – Prématurité < 35 SA – RCIU, oligoamnios – Certaines malformations congénitales – Anasarque – Chorioamniotite – Allo-immunisation Rhésus Obstétricales – Asphyxie périnatale, anomalies du rythme cardiaque fœtal – Présentation anormale, procidence du cordon – Rupture prolongée des membranes, travail prolongé ou rapide – Hémorragie anténatale (placenta prævia, décollement placentaire) – Liquide amniotique méconial – Accouchement par forceps, ventouse, césarienne. Comme tout nouveau-né en France, Bryan a pu bénéficier à J3 du test de dépistage néonatal biologique sur papier buvard. En 2020, quelles maladies sont ciblées par ce dépistage ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Hyperplasie congénitale des surrénales b. Hyperthyroïdie congénitale c. Mucoviscidose d. Phénylcétonurie e. Thalassémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Phénylcétonurie, hypothyroïdie, HCS, Drépanocytose, Mucoviscidose. Concernant la Phénylcétonurie dépistée à la naissance, quelles sont les réponses exactes ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Cette maladie est transmise sur un mode autosomique dominant. b. La Phénylalanine (Phe) est un AA essentiel qui peut être convertie en Tyrosine (Tyr) par une Phe hydroxylase. c. La Phénylcétonurie classique de type 1 est due à un déficit en Phe Hydoxylase. d. Le déficit enzymatique génère un risque d’accumulation de Phenylpyruvate neurotoxique. e. Le retard psychomoteur peut être réversible si un régime pauvre en Phe est instauré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Phénylalanine (Phe) est un AA essentiel qui peut être convertie en Tyrosine (Tyr) par une Phe hydroxylase. Cette synthèse de Tyr est essentiellement hépatique et est irréversible. Le fonctionnement de cette enzyme nécessite un cofacteur : la tétrahydrobioptérine ou H4-bioptérine. Lors de la transformation de la Phe en Tyr, ce cofacteur est converti en H2-bioptérine et sera ensuite régénéré grâce à une Dihydroptéridine reductase qui utilise du NADPH,H+. La Phénylcétonurie classique de type 1 est due à un déficit en Phe Hydoxylase. En effet, lorsque cette enzyme ne fonctionne pas, la Phe va suivre une voie alternative via un Transaminase. Cette dernière va permettre de faire réagir la Phe avec du Pyruvate pour donner de l'Alanine et du Phenylpyruvate. Par la suite, cette Phenylpyruvate va évoluer en Phénylacétate et en Phényllactate. Ces trois produits (Phenylpyruvate, Phénylacétate et Phényllactate) vont être directement neurotoxiques. Ainsi, dans la Phenylcétonurie, la voie de la Phe hydoxylase est bloquée, et la Phe qui sera transaminée va donner des produits toxiques Cette maladie assez fréquente a une incidence de 1/16500 en France. Elle est transmise sur un mode autosomique récessif. Ses signes cliniques sont dus à l'accumulation de ces produits neurotoxiques : -Arriération mentale qui peut être irréversible et si l'enfant continue à avoir un régime riche en Phe, on va voir apparaître un retard psychomoteur, un retard de croissance et une microcéphalie (irréversible aussi) -Troubles de la pigmentation (peau et cheveu très clair) -Évolution rapide vers un état de grabatisation en 2 à 3 ans. Les signes biologiques associent -Augmentation de Phe dans le sang (produit d'amont), trace de Phenylpyruvate dans les urines - Carence en Tyr (produit d'aval) qui est 1 précurseur des catécholamines, de la mélanine et des hormones thyroïdiennes d'où la baisse de ces neurotransmetteurs également dans cette maladie. Le pronostic de cette maladie est très favorable si le nouveau-né est traité dès la naissance par un régime strict en Phe et une supplémentation en Tyr jusqu'à l'âge de 6-7 ans. En fonction des seuils de Phe, on pourra ensuite réintroduire progressivement la Phe (mais en maintenant une supplémentation en Tyr). Concernant l’hyperplasie Congénitale des Surrénales également dépistée à la naissance, quelles sont les assertions exactes ? a. Cette maladie se déclare la plupart du temps à l’âge adulte b. Il existe des formes sévères avec perte de sel dès la 2ème semaine de vie c. Il s’agit d’une maladie autosomique dominante d. L’enzyme déficitaire principal est la 21-hydroxylase e. Les filles peuvent présenter une forme « virilisante » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le terme « hyperplasie congénitale des surrénales » (HCS) désigne un groupe de maladies autosomiques récessives, caractérisées par des défauts enzymatiques de la biosynthèse du cortisol. Le point commun de toutes ces affections est la diminution de la production de cortisol, qui entraîne une augmentation de la sécrétion d’ACTH hypophysaire et une hyperplasie des surrénales. La plus fréquente des HCS, par déficit en 21-hydroxylase (95% des HCS), est caractérisée par un déficit en cortisol et un excès d’androgènes, accompagnés ou non d’un déficit en aldostérone. Le dépistage néonatal systématique par dosage de la 17-hydroxyprogestérone sur papier buvard entre le 3e et le 5e jour de vie, permet le diagnostic des formes classiques de la maladie (dès le début de la deuxième semaine de vie), la détection préclinique du syndrome de perte de sel et dans certains cas la correction rapide d’un sexe erroné chez les filles très virilisées La sévérité de l’hyperplasie congénitale des surrénales dépend du degré du déficit en 21- hydroxylase. Les « formes classiques » sont les plus sévères, mais il existe des formes « non classiques » de diagnostic plus tardif. En France, les formes classiques concernent 50 naissances (des 2 sexes) par an. Elles se présentent souvent avec un syndrome de perte de sel (deux tiers des cas) dû à un déficit en aldostérone. Dans les autres cas, il s’agit de formes classiques virilisantes pures. Les filles porteuses de formes classiques d’HCS sont diagnostiquées en prénatal ou à la naissance, devant une virilisation des organes génitaux externes de degré variable (allant de l’hypertrophie clitoridienne à un aspect masculin des organes génitaux externes sans gonade palpable), avec un utérus et des ovaires normaux. Le diagnostic doit donc être évoqué chez tout nouveau-né présentant une anomalie des organes génitaux externes sans gonade palpée, présentant vers 8-15 jours des signes d’insuffisance surrénalienne (vomissements, hypoglycémie, absence de prise de poids, déshydratation) avec hyponatrémie, hyperkaliémie et acidose. Le traitement de l’HCS comprend une hormonothérapie substitutive à vie par hydrocortisone, associée éventuellement à la fludrocortisone (en cas de syndrome de perte de sel), et une chirurgie réparatrice des organes génitaux externes chez la fille en cas de virilisation (génitoplastie). Dans le dossier néonatal de Bryan, quels éléments auraient justifié un étayage parental et un suivi médicosocial (par les services de PMI) dès la sortie de néonatologie ? (Une ou plus réponses exactes) a. Consommation de produits toxiques b. Grossesse gémellaire c. Grossesse mal suivie d. Parents jeunes e. Pathologie respiratoire néonatale
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram
["A", "C", "D"]
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine
["A", "D"]
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On choisira en première intention un neuroleptique atypique (P174 du référentiel). La chlorpromazine est un neuroleptique typique, sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. L'halopéridol est un neuroleptique typique, qui n'est pas utilisé en première intention. La clozapine est réservée aux formes résistantes (échec de deux lignes bien conduites). Un traitement par aripiprazole est choisi et il est envisagé d’organiser rapidement un relais par une forme d’action prolongée. Parmi les motifs suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t orienter vers un tel choix ? a. persistance d’un délire malgré 8 semaines de traitement bien conduit b. préférence de la patiente c. intolérance à la forme orale d. volonté d’améliorer l’observance e. présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques
["B", "D"]
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On choisira en première intention un neuroleptique atypique (P174 du référentiel). La chlorpromazine est un neuroleptique typique, sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. L'halopéridol est un neuroleptique typique, qui n'est pas utilisé en première intention. La clozapine est réservée aux formes résistantes (échec de deux lignes bien conduites). Un traitement par aripiprazole est choisi et il est envisagé d’organiser rapidement un relais par une forme d’action prolongée. Parmi les motifs suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t orienter vers un tel choix ? a. persistance d’un délire malgré 8 semaines de traitement bien conduit b. préférence de la patiente c. intolérance à la forme orale d. volonté d’améliorer l’observance e. présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon les dernières études, les formes à action prolongée doivent être préférées dès que cela est possible. Elle diminuent le risque de recrudescence symptomatique et de ré-hospitalisation. C'est donc d'autant plus le cas si la patiente préfère cette forme (par exemple si elle préfère ne pas avoir à penser à prendre son traitement quotidiennement). Les formes à libération prolongée sont notamment utilisée lorsque l'observance est difficile (Référentiel p. 526). En cas de persistance d'un délire malgré un traitement bien conduit (donc bien pris) il est nécessaire de changer de molécule et non de passer à une forme à action prolongée. La présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques est une contre-indication aux formes à action prolongée. Trois semaines après l’introduction du traitement, alors que celui-ci semblait montrer des signes d'efficacité, la patiente vous explique lors de la visite qu’elle ressent un besoin permanent et insupportable de bouger et de se déplacer, en particulier le matin après la prise. De fait, elle semble incapable de tenir en place, se levant ou changeant de position à de nombreuses reprises pendant l’entretien. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles vous semble(nt) le plus probable devant cette symptomatologie? a. une akathisie b. un syndrome des jambes sans repos c. une dystonie aigüe d. des mouvements choréo-athétosiques e. des parakinésies
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Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On choisira en première intention un neuroleptique atypique (P174 du référentiel). La chlorpromazine est un neuroleptique typique, sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. L'halopéridol est un neuroleptique typique, qui n'est pas utilisé en première intention. La clozapine est réservée aux formes résistantes (échec de deux lignes bien conduites). Un traitement par aripiprazole est choisi et il est envisagé d’organiser rapidement un relais par une forme d’action prolongée. Parmi les motifs suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t orienter vers un tel choix ? a. persistance d’un délire malgré 8 semaines de traitement bien conduit b. préférence de la patiente c. intolérance à la forme orale d. volonté d’améliorer l’observance e. présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon les dernières études, les formes à action prolongée doivent être préférées dès que cela est possible. Elle diminuent le risque de recrudescence symptomatique et de ré-hospitalisation. C'est donc d'autant plus le cas si la patiente préfère cette forme (par exemple si elle préfère ne pas avoir à penser à prendre son traitement quotidiennement). Les formes à libération prolongée sont notamment utilisée lorsque l'observance est difficile (Référentiel p. 526). En cas de persistance d'un délire malgré un traitement bien conduit (donc bien pris) il est nécessaire de changer de molécule et non de passer à une forme à action prolongée. La présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques est une contre-indication aux formes à action prolongée. Trois semaines après l’introduction du traitement, alors que celui-ci semblait montrer des signes d'efficacité, la patiente vous explique lors de la visite qu’elle ressent un besoin permanent et insupportable de bouger et de se déplacer, en particulier le matin après la prise. De fait, elle semble incapable de tenir en place, se levant ou changeant de position à de nombreuses reprises pendant l’entretien. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles vous semble(nt) le plus probable devant cette symptomatologie? a. une akathisie b. un syndrome des jambes sans repos c. une dystonie aigüe d. des mouvements choréo-athétosiques e. des parakinésies A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un syndrome des jambes sans repos est peu probable au vu du contexte (introduction récente d'aripiprazole), de l'absence d'aggravation vespérale et du caractère rythmé par les prises (référentiel p. 318). La dystonie aigüe correspond à une contraction musculaire involontaire. Les mouvements choréo-athétosiques font partie des dyskinésies tardives et correspondent à des mouvements anormaux, involontaires, répétitifs et incontrôlables. Les parakinésies sont des mouvements anormaux qui remplacent, caricaturent ou parasitent les mouvements normaux (comme les paramimies) et font partie du syndrome de désorganisation. Vous êtes à nouveau amené à prendre en charge la patiente un an plus tard. Celle-ci est restée très symptomatique malgré des prescriptions successives bien suivies d’aripiprazole, d’olanzapine puis de rispéridone. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles serai(en)t alors à recommander ? a. quétiapine b. halopéridol c. clozapine d. amisulpride e. lévomépromazine
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On choisira en première intention un neuroleptique atypique (P174 du référentiel). La chlorpromazine est un neuroleptique typique, sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. L'halopéridol est un neuroleptique typique, qui n'est pas utilisé en première intention. La clozapine est réservée aux formes résistantes (échec de deux lignes bien conduites). Un traitement par aripiprazole est choisi et il est envisagé d’organiser rapidement un relais par une forme d’action prolongée. Parmi les motifs suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t orienter vers un tel choix ? a. persistance d’un délire malgré 8 semaines de traitement bien conduit b. préférence de la patiente c. intolérance à la forme orale d. volonté d’améliorer l’observance e. présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon les dernières études, les formes à action prolongée doivent être préférées dès que cela est possible. Elle diminuent le risque de recrudescence symptomatique et de ré-hospitalisation. C'est donc d'autant plus le cas si la patiente préfère cette forme (par exemple si elle préfère ne pas avoir à penser à prendre son traitement quotidiennement). Les formes à libération prolongée sont notamment utilisée lorsque l'observance est difficile (Référentiel p. 526). En cas de persistance d'un délire malgré un traitement bien conduit (donc bien pris) il est nécessaire de changer de molécule et non de passer à une forme à action prolongée. La présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques est une contre-indication aux formes à action prolongée. Trois semaines après l’introduction du traitement, alors que celui-ci semblait montrer des signes d'efficacité, la patiente vous explique lors de la visite qu’elle ressent un besoin permanent et insupportable de bouger et de se déplacer, en particulier le matin après la prise. De fait, elle semble incapable de tenir en place, se levant ou changeant de position à de nombreuses reprises pendant l’entretien. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles vous semble(nt) le plus probable devant cette symptomatologie? a. une akathisie b. un syndrome des jambes sans repos c. une dystonie aigüe d. des mouvements choréo-athétosiques e. des parakinésies A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un syndrome des jambes sans repos est peu probable au vu du contexte (introduction récente d'aripiprazole), de l'absence d'aggravation vespérale et du caractère rythmé par les prises (référentiel p. 318). La dystonie aigüe correspond à une contraction musculaire involontaire. Les mouvements choréo-athétosiques font partie des dyskinésies tardives et correspondent à des mouvements anormaux, involontaires, répétitifs et incontrôlables. Les parakinésies sont des mouvements anormaux qui remplacent, caricaturent ou parasitent les mouvements normaux (comme les paramimies) et font partie du syndrome de désorganisation. Vous êtes à nouveau amené à prendre en charge la patiente un an plus tard. Celle-ci est restée très symptomatique malgré des prescriptions successives bien suivies d’aripiprazole, d’olanzapine puis de rispéridone. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles serai(en)t alors à recommander ? a. quétiapine b. halopéridol c. clozapine d. amisulpride e. lévomépromazine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La quétiapine, l'amisulpride et l'halopéridol peuvent être utilisés en traitement de fond de la schizophrénie mais en cas de résistance à 2 lignes de traitement bien conduites (trois chez cette patiente donc même en supposant que l'aripiprazole a été arrêté en raison de ses effets secondaires et non en raison de l'akathisie), la clozapine est la molécule à privilégier du fait de sa plus grande efficacité. La lévomépromazine est un neuroleptique sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. Un traitement par clozapine est préconisé. Parmi les effets secondaires suivants, lequel ou lequels redoutez-vous particulièrement par rapport aux autres neuroleptiques ? a. abaissement du seuil épileptogène b. dyskinésies tardives c. décompensation diabétique d. agranulocytose e. élévation du risque suicidaire en début de traitement
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences une femme de 22 ans accompagnée par les pompiers. Celle-ci a été retrouvée en sous-vêtements, marchant en équilibre précaire sur le parapet du pont des arts. Les pompiers vous précisent que durant toute l’intervention, elle tenait des propos bizarres, passant sans cesse d’un sujet à l’autre. L’examen physique, en particulier neurologique, une glycémie et un ECG sont normaux. A votre arrivée dans le box des urgences, la patiente est debout sur le lit, elle dit en hurlant qu’on la séquestre, invoque un rendez-vous avec « Barack O. » et tente de passer entre les jambes de l’infirmière qui vous accompagne lorsque celle-ci l’empêche de quitter le box. Parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) plausible(s) devant cet état d’agitation aiguë ? a. attaque de panique b. épisode maniaque à caractéristiques psychotiques c. recrudescence délirante dans le cadre d’une schizophrénie d. épisode dépressif à caractéristiques psychotiques e. épisode psychotique bref A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'idées délirantes exclue le diagnostic d'attaque de panique. Même s'il existe des formes de dépression avec agitation, la présence d'idées délirantes mégalomaniaques (rendez-vous avec "Barack O.") rend peu plausible, voire exclut le diagnostic d'épisode dépressif à caractéristiques psychotiques. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être utilisée(s) en urgence dans ce contexte ? a. loxapine b. buprénorphine c. chlorpromazine d. oxazépam e. escitalopram A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La buprénorphine est agoniste partiel du système opioïde. L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orienterai(en)t vers le diagnostic d’épisode maniaque s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau? a. des hallucinations b. une humeur expansive et irritable c. une insomnie sans fatigue d. un contact familier e. une prise de poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des hallucinations peuvent survenir aussi bien au cours d'un épisode maniaque que d'un épisode psychotique bref, une décompensation d'un trouble schizophrénique ou encore un état dépressif avec caractéristiques psychotiques. Même lorsqu'il existe une hyperphagie, celle-ci n'entraîne généralement pas de prise de poids en cas d'épisode maniaque (Référentiel page 205). Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels orientera(ie)nt vers une schizophrénie, s'il(s) s'ajoutai(en)t au tableau ? a. un rationalisme morbide b. une perplexité anxieuse c. un délire mystique d. une discordance idéo-affective e. des paralogismes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La perplexité anxieuse est surtout caractéristique des états confusionnels (voir Référentiel du collège des enseignants de neurologie). Un délire mystique s'observe volontiers lors d'épisodes maniaques à caractéristiques psychotiques. Si vous parveniez à joindre un tiers, quel ou quels élément(s) anamnestique(s) pourrai(en)t vous aider dans votre orientation diagnostique ? a. une prescription de corticoïdes débutée il y a trois jours b. une prescription d’antidépresseur débutée il y a un mois c. une prescription de zolpidem depuis trois jours d. une prescription de rispéridone débutée il y a un an e. un traitement antituberculeux débuté il y a trois semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les corticoïdes et certains traitements antituberculeux (isoniazide) peuvent être à l'origine de tableaux cliniques d'allure maniaque. La prescription d'un antidépresseur débutée il y a un mois orienterait vers un trouble de l'humeur et notamment un virage maniaque dans le cadre d'un trouble bipolaire. La prescription de zolpidem depuis trois jours suggère simplement qu'une insomnie est présente depuis au moins trois jours et ne permet pas d'orienter le diagnostic. Une prescription de rispéridone débutée il y a un an permet de dater le début des troubles (sans préjuger toutefois du diagnostic exact) : par exemple suggérerait un diagnostic de schizophrénie (et non de simple trouble psychotique bref) en cas de syndrome complet. Il s’avère impossible de contacter un tiers. Parmi les modes d’hospitalisation suivants, lequel ou lesquels vous semble(nt) possible(s) dans ce contexte ? a. une hospitalisation en soins psychiatriques libres b. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. une admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent e. une admission en soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’état A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hospitalisation sous contrainte est justifiée par la présence de troubles mentaux, la nécessité de soins immédiats et d'une surveillance médicale constante (mise en danger claire) et l'impossibilité de consentir aux soins, comme en atteste sa volonté de s'enfuir des urgences. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un tiers, en urgence ou non, est impossible du fait de l'impossibilité de contacter un tiers. L'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état n'est pas justifiée en l'absence d'atteinte à la sûreté des personnes ou de trouble grave à l'ordre public. Après avoir finalement réussi à joindre un tiers et à reconstituer l’anamnèse, vous retenez le diagnostic de schizophrénie. Il s’agit de la première hospitalisation en psychiatrie, les troubles datent d’il y a moins d’un an et la patiente n’a jamais reçu de traitement antipsychotique. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles pourrai(en)t être prescrite(s) en première intention comme traitement de fond chez cette patiente ? a. aripiprazole b. halopéridol c. clozapine d. quétiapine e. chlorpromazine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On choisira en première intention un neuroleptique atypique (P174 du référentiel). La chlorpromazine est un neuroleptique typique, sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. L'halopéridol est un neuroleptique typique, qui n'est pas utilisé en première intention. La clozapine est réservée aux formes résistantes (échec de deux lignes bien conduites). Un traitement par aripiprazole est choisi et il est envisagé d’organiser rapidement un relais par une forme d’action prolongée. Parmi les motifs suivants, lequel ou lesquels pourrai(en)t orienter vers un tel choix ? a. persistance d’un délire malgré 8 semaines de traitement bien conduit b. préférence de la patiente c. intolérance à la forme orale d. volonté d’améliorer l’observance e. présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon les dernières études, les formes à action prolongée doivent être préférées dès que cela est possible. Elle diminuent le risque de recrudescence symptomatique et de ré-hospitalisation. C'est donc d'autant plus le cas si la patiente préfère cette forme (par exemple si elle préfère ne pas avoir à penser à prendre son traitement quotidiennement). Les formes à libération prolongée sont notamment utilisée lorsque l'observance est difficile (Référentiel p. 526). En cas de persistance d'un délire malgré un traitement bien conduit (donc bien pris) il est nécessaire de changer de molécule et non de passer à une forme à action prolongée. La présence d’un antécédent de syndrome malin des neuroleptiques est une contre-indication aux formes à action prolongée. Trois semaines après l’introduction du traitement, alors que celui-ci semblait montrer des signes d'efficacité, la patiente vous explique lors de la visite qu’elle ressent un besoin permanent et insupportable de bouger et de se déplacer, en particulier le matin après la prise. De fait, elle semble incapable de tenir en place, se levant ou changeant de position à de nombreuses reprises pendant l’entretien. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles vous semble(nt) le plus probable devant cette symptomatologie? a. une akathisie b. un syndrome des jambes sans repos c. une dystonie aigüe d. des mouvements choréo-athétosiques e. des parakinésies A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un syndrome des jambes sans repos est peu probable au vu du contexte (introduction récente d'aripiprazole), de l'absence d'aggravation vespérale et du caractère rythmé par les prises (référentiel p. 318). La dystonie aigüe correspond à une contraction musculaire involontaire. Les mouvements choréo-athétosiques font partie des dyskinésies tardives et correspondent à des mouvements anormaux, involontaires, répétitifs et incontrôlables. Les parakinésies sont des mouvements anormaux qui remplacent, caricaturent ou parasitent les mouvements normaux (comme les paramimies) et font partie du syndrome de désorganisation. Vous êtes à nouveau amené à prendre en charge la patiente un an plus tard. Celle-ci est restée très symptomatique malgré des prescriptions successives bien suivies d’aripiprazole, d’olanzapine puis de rispéridone. Parmi les molécules suivantes, laquelle ou lesquelles serai(en)t alors à recommander ? a. quétiapine b. halopéridol c. clozapine d. amisulpride e. lévomépromazine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La quétiapine, l'amisulpride et l'halopéridol peuvent être utilisés en traitement de fond de la schizophrénie mais en cas de résistance à 2 lignes de traitement bien conduites (trois chez cette patiente donc même en supposant que l'aripiprazole a été arrêté en raison de ses effets secondaires et non en raison de l'akathisie), la clozapine est la molécule à privilégier du fait de sa plus grande efficacité. La lévomépromazine est un neuroleptique sédatif qui n'est pas utilisé en traitement de fond. Un traitement par clozapine est préconisé. Parmi les effets secondaires suivants, lequel ou lequels redoutez-vous particulièrement par rapport aux autres neuroleptiques ? a. abaissement du seuil épileptogène b. dyskinésies tardives c. décompensation diabétique d. agranulocytose e. élévation du risque suicidaire en début de traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La clozapine est l'un des neuroleptiques qui abaissent le plus le seuil épileptogène (référentiel p. 528) et comporte un risque élevé d'agranulocytose (p. 528). Avec l'olanzapine, elle comporte également un risque élevé de décompensation diabétique (p. 525). En revanche, elle donne peu d'effets secondaires extra-pyramidaux (d'où son AMM dans la maladie Parkinson) et possède des propriétés anti-suicidaires. Après introduction de la clozapine et en supposant que le traitement est maintenu, pendant combien de temps faut-il surveiller la numération formule sanguine (NFS) de façon hebdomadaire ? a. 4 semaines b. 12 semaines c. 18 semaines d. 12 mois e. 5 ans
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme
["A", "B", "D"]
mcq
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine
["B", "C"]
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique
["A", "B", "E"]
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR
["B", "C", "D"]
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un bloc de branche droit peut être retrouvé dans le cadre d'une embolie pulmonaire (pas un bloc de branche gauche). Il n'existe pas d'anomalie de l'espace PR. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 60 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai
["B", "D"]
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un bloc de branche droit peut être retrouvé dans le cadre d'une embolie pulmonaire (pas un bloc de branche gauche). Il n'existe pas d'anomalie de l'espace PR. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 60 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt se définit par l'association d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. Le shunt vrai se définit surtout par l'importance de l'hypoxémie peu sensible à l'apport d'oxygène. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. Valeur ne pouvant pas être expliquée par la prise de contraceptif oral b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur ne devant pas être prise en compte pour la suite des explorations complémentaires en raison d'une probabilité clinique faible d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire
["A", "B"]
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null
Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un bloc de branche droit peut être retrouvé dans le cadre d'une embolie pulmonaire (pas un bloc de branche gauche). Il n'existe pas d'anomalie de l'espace PR. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 60 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt se définit par l'association d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. Le shunt vrai se définit surtout par l'importance de l'hypoxémie peu sensible à l'apport d'oxygène. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. Valeur ne pouvant pas être expliquée par la prise de contraceptif oral b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur ne devant pas être prise en compte pour la suite des explorations complémentaires en raison d'une probabilité clinique faible d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des D Dimères (sup à 500 avant 50 ans, puis supérieurs à 10 x l'âge au dela de 50 ans), justife la réalisation d'un angioscanner, mais ne fait pas le diagnostic d'embolie pulmonaire. Dans le cadre de cette observation, et compte tenu du résultat positif des D-Dimères, en l'absence d'autre anomalie biologique sur le bilan pratiqué en Q4, quel examen complémentaire proposez-vous pour confirmer votre diagnostic a. Angioscanner thoracique b. Artériographie bronchique c. Artériographie pulmonaire d. Scintigraphie pulmonaire de ventilation e. Echographie cardiaque
["A"]
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Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un bloc de branche droit peut être retrouvé dans le cadre d'une embolie pulmonaire (pas un bloc de branche gauche). Il n'existe pas d'anomalie de l'espace PR. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 60 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt se définit par l'association d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. Le shunt vrai se définit surtout par l'importance de l'hypoxémie peu sensible à l'apport d'oxygène. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. Valeur ne pouvant pas être expliquée par la prise de contraceptif oral b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur ne devant pas être prise en compte pour la suite des explorations complémentaires en raison d'une probabilité clinique faible d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des D Dimères (sup à 500 avant 50 ans, puis supérieurs à 10 x l'âge au dela de 50 ans), justife la réalisation d'un angioscanner, mais ne fait pas le diagnostic d'embolie pulmonaire. Dans le cadre de cette observation, et compte tenu du résultat positif des D-Dimères, en l'absence d'autre anomalie biologique sur le bilan pratiqué en Q4, quel examen complémentaire proposez-vous pour confirmer votre diagnostic a. Angioscanner thoracique b. Artériographie bronchique c. Artériographie pulmonaire d. Scintigraphie pulmonaire de ventilation e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Selon les recommandations, la positivité des D Dimères justifie la réalisation d'un angioscanner. L'artériographie bronchique n'a pas sa place dans l'algorithme diagnostique de l'Embolie Pulmonaire. L'artériographie pulmonaire n'est proposée qu'en cas de négativité de l'angioscanner malgré une forte probabilité clinique. La scintigraphie ne peut être prise en compte que lorsqu'elle associe l'exploration de la ventilation et de la perfusion. L'Echographie cardiaque ne peut être prise en compte pour le diagnostic que chez des patients présentant un état de choc. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire ? a. Angioscanner thoracique normal b. Visualisation directe des thrombi dans les artères pulmonaires c. Présence de lacunes endovasculaires d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Compression d’une artère pulmonaire par une adénopathie médiastinale
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme C., 35ans, est adressée aux urgences par son médecin traitant car elle se plaint depuis la veille d’une douleur basi-thoracique gauche. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme estimé à 20 PA, un stripping de varices il y a 5 ans, une contraception orale par Lévonorgestrel + Ethinylestradiol (ADEPAL). Mme C. présente depuis la veille au soir une douleur basi-thoracique gauche d’apparition brutale, permanente, augmentée à la mobilisation et à l’inspiration profonde, associée à une fièvre à 38°5 et à une dyspnée. En fonction des données de l’observation, quelles causes de douleurs thoraciques pourraient être retenues parmi les étiologies suivantes ? a. Reflux gastro oesophagien b. Embolie pulmonaire c. Pneumopathie infectieuse d. Pleurésie purulente e. Pancréatite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Critères sémiologiques de la douleur associée au RGO et à la Pancréatite différents de ceux associés à une cause pleurale, pulmonaire ou embolique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural rencontré dans l'embolie pulmonaire est généralement de faible abondance. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. L'âge de la patiente b. La notion d'une chirurgie récente c. La prise de contraceptif d. Une fréquence cardiaque supérieure à 100/ min e. Le tabagisme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise de contraceptif et le tabagisme ne sont pas pris en compte dans le calcul du score de Genève ou du score de Wells. En revanche, ce sont des facteurs de risque vis à vis du risque thrombo-embolique. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte pour décider de la stratégie diagnostique à proposer à cette patiente ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D-Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Taux de prothrombine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du NT proBNP intervient dans la démarche thérapeutique. En revanche le dosage des D Dimères est capital pour juger de la poursuite des explorations, et le dosage de créatininémie permet, en cas d'insuffisance rénale, de contre indiquer la réalisation d'un angioscanner. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Radiographie thoracique normale b. Emoussement d'un cul de sac costo diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'hypertrophie d'une artère pulmonaire est possible plus particulièrement dans le cadre d'un anévrysme artériel pulmonaire. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité ? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Tachycardie e. Sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un bloc de branche droit peut être retrouvé dans le cadre d'une embolie pulmonaire (pas un bloc de branche gauche). Il n'existe pas d'anomalie de l'espace PR. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 60 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt se définit par l'association d'une hypoxie et d'une hypocapnie dont la somme est inférieure à 120. Le shunt vrai se définit surtout par l'importance de l'hypoxémie peu sensible à l'apport d'oxygène. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. Valeur ne pouvant pas être expliquée par la prise de contraceptif oral b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur ne devant pas être prise en compte pour la suite des explorations complémentaires en raison d'une probabilité clinique faible d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La positivité des D Dimères (sup à 500 avant 50 ans, puis supérieurs à 10 x l'âge au dela de 50 ans), justife la réalisation d'un angioscanner, mais ne fait pas le diagnostic d'embolie pulmonaire. Dans le cadre de cette observation, et compte tenu du résultat positif des D-Dimères, en l'absence d'autre anomalie biologique sur le bilan pratiqué en Q4, quel examen complémentaire proposez-vous pour confirmer votre diagnostic a. Angioscanner thoracique b. Artériographie bronchique c. Artériographie pulmonaire d. Scintigraphie pulmonaire de ventilation e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Selon les recommandations, la positivité des D Dimères justifie la réalisation d'un angioscanner. L'artériographie bronchique n'a pas sa place dans l'algorithme diagnostique de l'Embolie Pulmonaire. L'artériographie pulmonaire n'est proposée qu'en cas de négativité de l'angioscanner malgré une forte probabilité clinique. La scintigraphie ne peut être prise en compte que lorsqu'elle associe l'exploration de la ventilation et de la perfusion. L'Echographie cardiaque ne peut être prise en compte pour le diagnostic que chez des patients présentant un état de choc. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire ? a. Angioscanner thoracique normal b. Visualisation directe des thrombi dans les artères pulmonaires c. Présence de lacunes endovasculaires d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Compression d’une artère pulmonaire par une adénopathie médiastinale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que la radiographie pulmonaire, l'ECG et la radiographie thoracique peuvent être normaux malgré la présence d'une embolie pulmonaire, l'angioscanner présente un haut niveau de performance, et sa négativité exclut la présence d'une Embolie pulmonaire, sauf en cas de haute probabilité clinique. Parmi les propositions suivantes, quelles stratégies diagnostiques peuvent être retenues ? a. Absence de nécessité de dosage des D-Dimères en cas de forte probabilité clinique d’embolie pulmonaire b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion anormale permet un diagnostic de certitude même en cas de probabilité clinique faible c. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion normale élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire quelle que soit la probabilité clinique d. Un angioscanner spiralé thoracique négatif permet d’exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire sauf en cas de forte probabilité clinique e. Intérêt de l’échographie cardiaque pour la confirmation de diagnostic d’embolie pulmonaire en cas de forte probabilité clinique avec choc hémodynamique
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences une femme de 26 ans que son compagnon amène pour de violentes céphalées évoluant depuis 3 jours, rebelles à une automédication par paracétamol puis ibuprofène. Elle n’a pas d’antécédent significatif en dehors d’une migraine avec quelques crises par an, qu’elle traite symptomatiquement et un asthme qu’elle traite par salbutamol à la demande. Elle suit une contraception orale par éthinylestradiol–drospirénone (pilule de 4e génération). Les céphalées sont différentes des migraines auxquelles elle est habituée. Elle n’a pas identifié de circonstance déclenchante. Elles sont postérieures, très intenses (7 sur une échelle visuelle analogique). Elle a vomi 2 fois avant d’arriver aux urgences. Elle est consciente et orientée. Il n’y a ni sono, ni photophobie. L’examen neurologique est normal. Il n’y a pas de signe méningé. Les constantes vitales sont sans anomalies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous a priori ? a. état de mal migraineux b. hémorragie sous-arachnoïdienne c. nécrose hypophysaire d. névralgie d’Arnold e. thrombophlébite cérébrale
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences une femme de 26 ans que son compagnon amène pour de violentes céphalées évoluant depuis 3 jours, rebelles à une automédication par paracétamol puis ibuprofène. Elle n’a pas d’antécédent significatif en dehors d’une migraine avec quelques crises par an, qu’elle traite symptomatiquement et un asthme qu’elle traite par salbutamol à la demande. Elle suit une contraception orale par éthinylestradiol–drospirénone (pilule de 4e génération). Les céphalées sont différentes des migraines auxquelles elle est habituée. Elle n’a pas identifié de circonstance déclenchante. Elles sont postérieures, très intenses (7 sur une échelle visuelle analogique). Elle a vomi 2 fois avant d’arriver aux urgences. Elle est consciente et orientée. Il n’y a ni sono, ni photophobie. L’examen neurologique est normal. Il n’y a pas de signe méningé. Les constantes vitales sont sans anomalies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous a priori ? a. état de mal migraineux b. hémorragie sous-arachnoïdienne c. nécrose hypophysaire d. névralgie d’Arnold e. thrombophlébite cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous soupçonnez une thrombophlébite cérébrale et décidez de doser les D-dimères. Une récente série (Alons IME , Jellema K, Wermer MJH, Algra A. D-dimer for the exclusion of cerebral venous thrombosis : a meta-analysis of low-risk patients with isolated headache BMC Neurology 2015;15:118) donne les résultats suivants pour les patients présentant des céphalées récentes isolées : Se : 97,8 % (88,2–99,5), Spé : 84,9 % (81,8–87,7), VPP : 33,1 % (25,2–41,7), VPN : 99,8 % (98,9-100,0). Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. en cas de négativité des D-dimères, le risque d’exclure une thrombophlébite cérébrale est de 99,8 % b. en cas de négativité des D-dimères, le risque d’exclure une thrombophlébite cérébrale est de 66,9 % c. en cas de positivité des D-dimères, le risque de pouvoir conclure à une thrombophlébite cérébrale est de 33,1 % d. en cas de positivité des D-dimères, le risque de pouvoir conclure à une thrombophlébite cérébrale est de 0,2 % e. rien, car l’incidence de thrombophlébites cérébrales est très faible
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences une femme de 26 ans que son compagnon amène pour de violentes céphalées évoluant depuis 3 jours, rebelles à une automédication par paracétamol puis ibuprofène. Elle n’a pas d’antécédent significatif en dehors d’une migraine avec quelques crises par an, qu’elle traite symptomatiquement et un asthme qu’elle traite par salbutamol à la demande. Elle suit une contraception orale par éthinylestradiol–drospirénone (pilule de 4e génération). Les céphalées sont différentes des migraines auxquelles elle est habituée. Elle n’a pas identifié de circonstance déclenchante. Elles sont postérieures, très intenses (7 sur une échelle visuelle analogique). Elle a vomi 2 fois avant d’arriver aux urgences. Elle est consciente et orientée. Il n’y a ni sono, ni photophobie. L’examen neurologique est normal. Il n’y a pas de signe méningé. Les constantes vitales sont sans anomalies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous a priori ? a. état de mal migraineux b. hémorragie sous-arachnoïdienne c. nécrose hypophysaire d. névralgie d’Arnold e. thrombophlébite cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous soupçonnez une thrombophlébite cérébrale et décidez de doser les D-dimères. Une récente série (Alons IME , Jellema K, Wermer MJH, Algra A. D-dimer for the exclusion of cerebral venous thrombosis : a meta-analysis of low-risk patients with isolated headache BMC Neurology 2015;15:118) donne les résultats suivants pour les patients présentant des céphalées récentes isolées : Se : 97,8 % (88,2–99,5), Spé : 84,9 % (81,8–87,7), VPP : 33,1 % (25,2–41,7), VPN : 99,8 % (98,9-100,0). Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. en cas de négativité des D-dimères, le risque d’exclure une thrombophlébite cérébrale est de 99,8 % b. en cas de négativité des D-dimères, le risque d’exclure une thrombophlébite cérébrale est de 66,9 % c. en cas de positivité des D-dimères, le risque de pouvoir conclure à une thrombophlébite cérébrale est de 33,1 % d. en cas de positivité des D-dimères, le risque de pouvoir conclure à une thrombophlébite cérébrale est de 0,2 % e. rien, car l’incidence de thrombophlébites cérébrales est très faible A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les D-dimères sont à 4600 ng/ml. Quel(s) examen(s) négociez-vous avec le radiologue pour confirmer votre hypothèse ? a. angioscanner cérébral avec temps veineux b. angioscanner des vaisseaux cervicaux c. doppler transcrânien d. échodoppler des vaisseaux cervicaux e. IRM cérébrale avec angio-IRM au temps veineux
["A", "E"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue
["C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse
["A"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le reflexe rotulien est aboli dans les atteintes crurales Le reflexe achilléen est aboli dans les atteintes sciatiques S1. Quelles sont les composantes d’une douleur neurogène ? a. Décharges électriques b. Brulures c. Paresthésies d. Allodynie e. Crampes
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le reflexe rotulien est aboli dans les atteintes crurales Le reflexe achilléen est aboli dans les atteintes sciatiques S1. Quelles sont les composantes d’une douleur neurogène ? a. Décharges électriques b. Brulures c. Paresthésies d. Allodynie e. Crampes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. QUESTIONNAIRE DN4. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d’alerte(s) en faveur d’une lombosciatique symptomatique plutôt que commune (par hernie discale) ? a. Altération de l’état général b. Fièvre c. Douleur mécanique d. Pluriradiculaire e. Evolution depuis 3 mois
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le reflexe rotulien est aboli dans les atteintes crurales Le reflexe achilléen est aboli dans les atteintes sciatiques S1. Quelles sont les composantes d’une douleur neurogène ? a. Décharges électriques b. Brulures c. Paresthésies d. Allodynie e. Crampes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. QUESTIONNAIRE DN4. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d’alerte(s) en faveur d’une lombosciatique symptomatique plutôt que commune (par hernie discale) ? a. Altération de l’état général b. Fièvre c. Douleur mécanique d. Pluriradiculaire e. Evolution depuis 3 mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Definition du COFER: lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement ; antécédents lombaires. lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Les douleurs s’aggravant progressivement sont plus inquiétantes, horaires inflammatoires (nocturne, réveil matinal prématuré). Votre patient présente une douleur typiquement mécanique, impulsive, avec un signe de Lasègue positif, votre testing neurologique ne retrouve pas d’anomalie. Quels signes neurologiques déficitaires aurait-il pu présenter ? a. Déficit moteur des releveurs du pied b. Déficit moteur du triceps sural c. Déficit moteur des ischio jambiers d. Déficit moteur du moyen fessier e. Déficit moteur du psoas
["A", "D"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le reflexe rotulien est aboli dans les atteintes crurales Le reflexe achilléen est aboli dans les atteintes sciatiques S1. Quelles sont les composantes d’une douleur neurogène ? a. Décharges électriques b. Brulures c. Paresthésies d. Allodynie e. Crampes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. QUESTIONNAIRE DN4. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d’alerte(s) en faveur d’une lombosciatique symptomatique plutôt que commune (par hernie discale) ? a. Altération de l’état général b. Fièvre c. Douleur mécanique d. Pluriradiculaire e. Evolution depuis 3 mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Definition du COFER: lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement ; antécédents lombaires. lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Les douleurs s’aggravant progressivement sont plus inquiétantes, horaires inflammatoires (nocturne, réveil matinal prématuré). Votre patient présente une douleur typiquement mécanique, impulsive, avec un signe de Lasègue positif, votre testing neurologique ne retrouve pas d’anomalie. Quels signes neurologiques déficitaires aurait-il pu présenter ? a. Déficit moteur des releveurs du pied b. Déficit moteur du triceps sural c. Déficit moteur des ischio jambiers d. Déficit moteur du moyen fessier e. Déficit moteur du psoas A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L5 : PAS DE ROT, péroniers latéraux, releveurs pieds et orteils, moyen fessier S1 : ROT achilléen, triceps sural, ischio jambiers, grand fessier L3 : ROT rotulien un peu, muscle ilio psoas L4 : ROT rotulien, quadriceps, un peu les jambiers antérieurs. Les douleurs sont mécaniques, sans signe neurologique déficitaire, tous les critères cliniques sont réunis pour faire le diagnostic de lombosciatique commune. Quel(s) examen(s) d’imagerie(s) réalisez vous ? a. Des radiographies du rachis dorso-lombaire et du bassin b. Un TDM du rachis lombaire c. Une IRM du rachis lombaire d. Une ponction lombaire e. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire à ce stade
["E"]
mcq
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null
Un homme de 32 ans, sans aucun antécédent particulier hormis un tabagisme actif à 10 paquets années non sevré, ne prenant aucun traitement, vous consulte pour des douleurs. Lors d’un déménagement il y a 3 jours, en soulevant un meuble, il présente brutalement une douleur lombaire. Il se plaint également d’une douleur postérolatérale au niveau de la cuisse gauche et sur le bord latéral de la jambe, qui descend jusqu’au gros orteil gauche. Quel(s) signe(s) clinique(s) est ou sont en faveur d’un conflit disco-radiculaire dans ce cas précis ? a. Présence d’un signe de kernig b. Présence d’un signe de Brudzinski c. Présence d’une impulsivité à la toux d. Présence d’un signe de Léri e. Présence d’un signe de Lasègue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Kernig et Brudzinski = syndrome méningé Léri = conflit disco radiculaire lombocruralgie Lasègue= conflit disco radiculaire lombosciatique. Cochez la ou les propositions vraies a. Votre patient présente une sciatalgie L5 b. Votre patient présente une sciatalgie S1 c. Une aréflexie achilléenne est en faveur d’une atteinte de L5 d. Une aréflexie rotulienne est en faveur d’une atteinte de L5 e. Un horaire mécanique élimine formellement une cause infectieuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le reflexe rotulien est aboli dans les atteintes crurales Le reflexe achilléen est aboli dans les atteintes sciatiques S1. Quelles sont les composantes d’une douleur neurogène ? a. Décharges électriques b. Brulures c. Paresthésies d. Allodynie e. Crampes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. QUESTIONNAIRE DN4. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d’alerte(s) en faveur d’une lombosciatique symptomatique plutôt que commune (par hernie discale) ? a. Altération de l’état général b. Fièvre c. Douleur mécanique d. Pluriradiculaire e. Evolution depuis 3 mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Definition du COFER: lombosciatique commune : monoradiculaire (L5 ou S1), rythme mécanique ; lombalgies associées, effort déclenchant ; intensité rapidement maximale, régressant progressivement ; antécédents lombaires. lombosciatique symptomatique : pluriradiculaire, rythme inflammatoire, s’aggravant ; sans lombalgies ou effort déclenchant ; sujet âgé. Les douleurs s’aggravant progressivement sont plus inquiétantes, horaires inflammatoires (nocturne, réveil matinal prématuré). Votre patient présente une douleur typiquement mécanique, impulsive, avec un signe de Lasègue positif, votre testing neurologique ne retrouve pas d’anomalie. Quels signes neurologiques déficitaires aurait-il pu présenter ? a. Déficit moteur des releveurs du pied b. Déficit moteur du triceps sural c. Déficit moteur des ischio jambiers d. Déficit moteur du moyen fessier e. Déficit moteur du psoas A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L5 : PAS DE ROT, péroniers latéraux, releveurs pieds et orteils, moyen fessier S1 : ROT achilléen, triceps sural, ischio jambiers, grand fessier L3 : ROT rotulien un peu, muscle ilio psoas L4 : ROT rotulien, quadriceps, un peu les jambiers antérieurs. Les douleurs sont mécaniques, sans signe neurologique déficitaire, tous les critères cliniques sont réunis pour faire le diagnostic de lombosciatique commune. Quel(s) examen(s) d’imagerie(s) réalisez vous ? a. Des radiographies du rachis dorso-lombaire et du bassin b. Un TDM du rachis lombaire c. Une IRM du rachis lombaire d. Une ponction lombaire e. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire à ce stade A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En somme si l’on résume les données du COFER : Examens complémentaire à réaliser si: déficit neurologique moteur/queue de cheval en préopératoire avant infiltration suspicion de lombosciatalgie symptomatique traumatisme violent/suspicion de fracture Pour une lombosciatique discale non compliquée, les examens complémentaires sont inutiles avant d’avoir tenté un traitement médical. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens b. Colchicine c. Des traitements à visée neuropathiques d. Infiltration péri-radiculaire de corticoïdes e. Infiltration épidurale de corticoïdes
["A", "C"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces signes cliniques, lesquels permettent d’évoquer la localisation d’un éventuel calcul dans la portion terminale de l’uretère pelvien ? a. Brulures mictionnelles b. Pollakiurie c. Douleurs scrotales d. Vomissements e. Douleur lombaire
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces signes cliniques, lesquels permettent d’évoquer la localisation d’un éventuel calcul dans la portion terminale de l’uretère pelvien ? a. Brulures mictionnelles b. Pollakiurie c. Douleurs scrotales d. Vomissements e. Douleur lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un état général altéré. Il présente des frissons et des marbrures des genoux. Sa température est 36°3. Il existe un empâtement de la fosse lombaire et la douleur devient continue. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Crise de colique néphrétique hyperalgique b. Insuffisance rénale aigue c. Choc septique sur Pyélonéphrite obstructive d. Rupture du rein e. Déshydratation aigue
["C"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces signes cliniques, lesquels permettent d’évoquer la localisation d’un éventuel calcul dans la portion terminale de l’uretère pelvien ? a. Brulures mictionnelles b. Pollakiurie c. Douleurs scrotales d. Vomissements e. Douleur lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un état général altéré. Il présente des frissons et des marbrures des genoux. Sa température est 36°3. Il existe un empâtement de la fosse lombaire et la douleur devient continue. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Crise de colique néphrétique hyperalgique b. Insuffisance rénale aigue c. Choc septique sur Pyélonéphrite obstructive d. Rupture du rein e. Déshydratation aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens biologique faites-vous en urgence? a. ECBU b. Hémocultures c. Calcémie d. Créatininémie e. NFS
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces signes cliniques, lesquels permettent d’évoquer la localisation d’un éventuel calcul dans la portion terminale de l’uretère pelvien ? a. Brulures mictionnelles b. Pollakiurie c. Douleurs scrotales d. Vomissements e. Douleur lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un état général altéré. Il présente des frissons et des marbrures des genoux. Sa température est 36°3. Il existe un empâtement de la fosse lombaire et la douleur devient continue. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Crise de colique néphrétique hyperalgique b. Insuffisance rénale aigue c. Choc septique sur Pyélonéphrite obstructive d. Rupture du rein e. Déshydratation aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens biologique faites-vous en urgence? a. ECBU b. Hémocultures c. Calcémie d. Créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle bactérie pourrait être le plus souvent en cause? a. Escherichia coli b. Entérocoques faecalis c. Klebsiella pneumoniae d. Corynebacterium e. Straphylocoque
["A"]
mcq
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null
Mr M, 58 ans est adressé pour une violente douleur lombaire et de l’hypochondre gauche évoluant par crises une dizaine d’heures. Il existe un fond douloureux permanent et des crises paroxystiques avec une EVA évaluée à 10 sans position antalgique. Il vomit. Il présente un diabète de type II traité par biguanides et régime. Son BMI est à 28. Vous évoquez une probable crise de colique néphrétique. Quels sont les éléments justifiant une hospitalisation en urgence d’une crise de colique néphrétique ? a. Anurie b. Fièvre c. Hypotension d. Vomissements e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi ces signes cliniques, lesquels permettent d’évoquer la localisation d’un éventuel calcul dans la portion terminale de l’uretère pelvien ? a. Brulures mictionnelles b. Pollakiurie c. Douleurs scrotales d. Vomissements e. Douleur lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un état général altéré. Il présente des frissons et des marbrures des genoux. Sa température est 36°3. Il existe un empâtement de la fosse lombaire et la douleur devient continue. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Crise de colique néphrétique hyperalgique b. Insuffisance rénale aigue c. Choc septique sur Pyélonéphrite obstructive d. Rupture du rein e. Déshydratation aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens biologique faites-vous en urgence? a. ECBU b. Hémocultures c. Calcémie d. Créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle bactérie pourrait être le plus souvent en cause? a. Escherichia coli b. Entérocoques faecalis c. Klebsiella pneumoniae d. Corynebacterium e. Straphylocoque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie est à 90 µmol/l, quel examen d’imagerie envisagez-vous chez ce patient stabilisé cliniquement ? a. Scanner sans injection b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal injecté d. IRM abdominale e. Arbre urinaire sans préparation
["C"]
mcq
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Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire
["B", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides
["B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie
["A"]
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rotavirus en est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable chez le nourrisson (environ 80% des GEA). Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Voie veineuse périphérique en urgence pour remplissage vasculaire b. Hospitalisation et réhydratation par voie parentérale c. Tentative de réhydratation orale par soluté de réhydratation orale (SRO) d. Traitement symptomatique par lopéramide (Imodium®) e. Réalimentation immédiate par hydrolysats poussés sans protéines de lait de vache (PLV)
["C"]
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Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rotavirus en est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable chez le nourrisson (environ 80% des GEA). Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Voie veineuse périphérique en urgence pour remplissage vasculaire b. Hospitalisation et réhydratation par voie parentérale c. Tentative de réhydratation orale par soluté de réhydratation orale (SRO) d. Traitement symptomatique par lopéramide (Imodium®) e. Réalimentation immédiate par hydrolysats poussés sans protéines de lait de vache (PLV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de signe de collapsus, déshydratation modérée (< 10%), biologie rassurante : une tentative de réhydratation par SRO est recommandée en 1ere intention, en cas d’échec hospitalisation pour réhydratation IV. La réalimentation doit attendre quelques heures de réhydratation et peut se faire avec le lait habituel. Après échec d’une réhydratation orale, l’enfant a été hospitalisé pour réhydratation parentérale. L’évolution a été favorable avec régression des signes digestifs et disparition de la température en 48h. Dans le carnet de santé, l’histoire périnatale est sans particularité, vous voyez notée une seule vaccination à l’âge de 2 mois en PMI puis plus aucune consultation en dehors d’un passage à domicile de SOS médecins à l’âge de 6 mois où un poids de 6,1 kg est noté. Quelle(s) proposition(s) est(sont) correcte(s) concernant la vaccination de cet enfant en 2018 ? a. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin hexavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus, hépatite B) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué b. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin pentavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Il aurait du recevoir de façon obligatoire à 4 mois de vie une 2e dose de vaccin hexavalent plus une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué d. Il aurait du recevoir de façon obligatoire une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C vers l’âge de 5 mois avant un rappel prévu vers 12 mois de vie e. Les vaccins de cet enfant n’étant pas « à jour », il est obligatoire de tout recommencer comme s’il n’avait reçu aucun vaccin
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rotavirus en est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable chez le nourrisson (environ 80% des GEA). Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Voie veineuse périphérique en urgence pour remplissage vasculaire b. Hospitalisation et réhydratation par voie parentérale c. Tentative de réhydratation orale par soluté de réhydratation orale (SRO) d. Traitement symptomatique par lopéramide (Imodium®) e. Réalimentation immédiate par hydrolysats poussés sans protéines de lait de vache (PLV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de signe de collapsus, déshydratation modérée (< 10%), biologie rassurante : une tentative de réhydratation par SRO est recommandée en 1ere intention, en cas d’échec hospitalisation pour réhydratation IV. La réalimentation doit attendre quelques heures de réhydratation et peut se faire avec le lait habituel. Après échec d’une réhydratation orale, l’enfant a été hospitalisé pour réhydratation parentérale. L’évolution a été favorable avec régression des signes digestifs et disparition de la température en 48h. Dans le carnet de santé, l’histoire périnatale est sans particularité, vous voyez notée une seule vaccination à l’âge de 2 mois en PMI puis plus aucune consultation en dehors d’un passage à domicile de SOS médecins à l’âge de 6 mois où un poids de 6,1 kg est noté. Quelle(s) proposition(s) est(sont) correcte(s) concernant la vaccination de cet enfant en 2018 ? a. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin hexavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus, hépatite B) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué b. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin pentavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Il aurait du recevoir de façon obligatoire à 4 mois de vie une 2e dose de vaccin hexavalent plus une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué d. Il aurait du recevoir de façon obligatoire une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C vers l’âge de 5 mois avant un rappel prévu vers 12 mois de vie e. Les vaccins de cet enfant n’étant pas « à jour », il est obligatoire de tout recommencer comme s’il n’avait reçu aucun vaccin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les vaccins ne sont pas à jour, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue. On parle de « rattrapage ». Quel (s) vaccin (s) faudrait-il prescrire à la sortie de cette hospitalisation ? a. Aucun, on préconise à la famille de se chercher un médecin traitant qui s’en chargera b. Un rattrapage comportant 2e dose de vaccin hexavalent coadministrée avec une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C d. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C e. Une vaccination contre le rotavirus en prévention d’une nouvelle gastroentérite aigue sévère
["B", "C"]
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Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rotavirus en est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable chez le nourrisson (environ 80% des GEA). Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Voie veineuse périphérique en urgence pour remplissage vasculaire b. Hospitalisation et réhydratation par voie parentérale c. Tentative de réhydratation orale par soluté de réhydratation orale (SRO) d. Traitement symptomatique par lopéramide (Imodium®) e. Réalimentation immédiate par hydrolysats poussés sans protéines de lait de vache (PLV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de signe de collapsus, déshydratation modérée (< 10%), biologie rassurante : une tentative de réhydratation par SRO est recommandée en 1ere intention, en cas d’échec hospitalisation pour réhydratation IV. La réalimentation doit attendre quelques heures de réhydratation et peut se faire avec le lait habituel. Après échec d’une réhydratation orale, l’enfant a été hospitalisé pour réhydratation parentérale. L’évolution a été favorable avec régression des signes digestifs et disparition de la température en 48h. Dans le carnet de santé, l’histoire périnatale est sans particularité, vous voyez notée une seule vaccination à l’âge de 2 mois en PMI puis plus aucune consultation en dehors d’un passage à domicile de SOS médecins à l’âge de 6 mois où un poids de 6,1 kg est noté. Quelle(s) proposition(s) est(sont) correcte(s) concernant la vaccination de cet enfant en 2018 ? a. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin hexavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus, hépatite B) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué b. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin pentavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Il aurait du recevoir de façon obligatoire à 4 mois de vie une 2e dose de vaccin hexavalent plus une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué d. Il aurait du recevoir de façon obligatoire une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C vers l’âge de 5 mois avant un rappel prévu vers 12 mois de vie e. Les vaccins de cet enfant n’étant pas « à jour », il est obligatoire de tout recommencer comme s’il n’avait reçu aucun vaccin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les vaccins ne sont pas à jour, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue. On parle de « rattrapage ». Quel (s) vaccin (s) faudrait-il prescrire à la sortie de cette hospitalisation ? a. Aucun, on préconise à la famille de se chercher un médecin traitant qui s’en chargera b. Un rattrapage comportant 2e dose de vaccin hexavalent coadministrée avec une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C d. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C e. Une vaccination contre le rotavirus en prévention d’une nouvelle gastroentérite aigue sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccination ROR prévue à 12 mois donc pas de rattrapage, vaccination contre le rotavirus non recommandée. Au cours de l’hospitalisation, vous apprenez que la maman est très jeune et vit seule avec ses deux enfants de deux pères différents. Cette maman n’est pas venue dans le service pendant l’hospitalisation et demande à être prévenue lorsque l’enfant sera sortant arguant du fait qu’elle doit s’occuper de la sœur ainée. A l’examen clinique de sortie alors que les symptômes digestifs ont disparu, vous observez que ce nourrisson ne tient pas debout dans son lit ni même assis sans appui, il prend les objets qu’on lui tend avec la pince inférieure (pouce-auriculaire), ne semble pas jouer à regarder ses mains, la motricité semble normale par ailleurs. Enfin, il sourit sans discernement à tous les étrangers qui rentrent dans la chambre et pleure beaucoup à chaque fois qu’une personne quitte la chambre. Au vu de ces constations, quelle(s) proposition(s) concernant le développement psychomoteur de cet enfant est(sont) correcte(s) ? a. L’acquisition de la tenue assise sans appui aurait du se faire habituellement vers 8-9 mois b. L’acquisition de la tenue debout avec appui aurait du se faire habituellement vers 8-9 mois c. L’acquisition de la pince supérieure (pouce-index) se fait habituellement entre 9 et 12 mois et peut donc encore se faire d’ici 1 ou 2 mois d. Un nourrisson de 9-10 mois a habituellement peur de l’étranger e. Un nourrisson de 9-10 mois joue habituellement à regarder ses mains
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences pédiatriques un nourrisson de 10 mois pour diarrhée aiguë hydrique évoluant depuis 24h associée à deux épisodes de vomissements le jour même. Il pèse 7,1 kg, la température est à 38°C, la fréquence cardiaque à 150 bpm, la pression artérielle et la fréquence respiratoire sont normales. Cliniquement, les yeux sont cernés, la fontanelle déprimée, la langue est sèche, vous notez un minime pli cutané persistant. La mère vous rapporte que sa sœur ainée de 2 ans et demi a aussi des troubles digestifs mais arrive à boire spontanément. Vous évoquez une gastroentérite aigue compliquée de déshydratation. Selon les éléments dont vous disposez, quel(s) état(s) d’hydratation est(sont) compatible(s) avec ce tableau clinique ? a. Déshydratation essentiellement intracellulaire b. Déshydratation mixte intracellulaire et extracellulaire c. Déshydratation extracellulaire et hyperhydratation intracellulaire d. Déshydratation essentiellement extracellulaire e. Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes cliniques (yeux, fontanelle, pli cutané) évoquent en 1er lieu une déshydratation extracellulaire. Les muqueuses sèches sont compatibles avec une déshydratation intracellulaire. Une déshydratation mixte est le plus vraisemblable dans ce contexte de GEA probable. Quel(s) autre(s) éléments cliniques est(sont) important(s) à rechercher à l’interrogatoire et à l’examen ? a. Notion de poids récent à l’interrogatoire et dans le carnet de santé b. Oligurie (couches sèches) c. Agitation ou altération de la conscience d. Extrémités froides, marbrures e. Soif intense A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’estimation de la perte de poids peut être un élément de gravité de la déshydratation, la soif est un signe de déshydratation intracellulaire, l’altération de la conscience un signe de gravité de déshydratation intracellulaire, l’oligurie et les extrémités froides sont des signes de gravité de déshydratation extracellulaire. La conscience est normale, vous estimez la perte de poids entre 5 et 10%, les couches sont sèches depuis plusieurs heures, les extrémités sont chaudes et le temps de recoloration cutanée < 3 secondes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) utile(s) à prescrire aux urgences ? a. Hémoculture b. NFS, CRP c. Virologie des selles d. ECBU e. Urée, créatinine, ionogramme sanguin, protides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce contexte de GEA d’allure virale peu fébrile, une hémoculture et un ECBU sont inutiles. La virologie des selles n’a qu’un intérêt épidémiologique. Une NFS et une CRP sont discutables mais confortent le caractère infectieux de cette GEA. Le bilan biochimique apporte des informations sur la sévérité de la déshydratation. Le bilan biologique pratiqué montre : - Hb 10,1 g/dl, VGM 75 fl, leucocytes 8000/mm3 dont 50% de PNN - CRP 22 mg/l - urée 5,5 mmol/l, créatinine 35 µmol/l, natrémie 136 mmol/l, potassium 3,5 mmol/l, réserve alcaline 19 mmol/l, protides 80 g/l Quelle(s) affirmation(s) vous semble(nt) correcte(s) concernant ce bilan biologique ? a. Il existe une anémie microcytaire modérée b. L’élévation de la CRP évoque une diarrhée invasive bactérienne c. La natrémie qui reflète le secteur intracellulaire est normale traduisant une déshydratation à prédominance extracellulaire d. L’acidose métabolique s’explique par une perte accrue de bicarbonates par les vomissements e. La protidémie un peu élevée est due à une hémoconcentration traduisant une déshydratation extracellulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’acidose est due à une perte de bicarbonate dans les selles, la natrémie normale mais limite basse (déshydratation isotonique : perte en eau = perte en Na) et l’hyperprotidémie traduisent une déshydratation à prédominance extracellulaire. Une CRP autour de 20 est banale dans une GEA virale. L’anémie microcytaire peut évoquer une carence martiale, un syndrome thalassémique, une anémie inflammatoire. Quelle est la cause la plus fréquente de diarrhées aigues chez le nourrisson ? a. Infection virale (rotavirus en 1er lieu) b. Infection virale (adenovirus en 1er lieu) c. Infection bactérienne (E. coli en 1er lieu) d. Intolérance aux protéines de lait de vache e. Diarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapieDiarrhée à Clostridium difficile post antibiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le rotavirus en est l’agent infectieux le plus fréquemment responsable chez le nourrisson (environ 80% des GEA). Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Voie veineuse périphérique en urgence pour remplissage vasculaire b. Hospitalisation et réhydratation par voie parentérale c. Tentative de réhydratation orale par soluté de réhydratation orale (SRO) d. Traitement symptomatique par lopéramide (Imodium®) e. Réalimentation immédiate par hydrolysats poussés sans protéines de lait de vache (PLV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de signe de collapsus, déshydratation modérée (< 10%), biologie rassurante : une tentative de réhydratation par SRO est recommandée en 1ere intention, en cas d’échec hospitalisation pour réhydratation IV. La réalimentation doit attendre quelques heures de réhydratation et peut se faire avec le lait habituel. Après échec d’une réhydratation orale, l’enfant a été hospitalisé pour réhydratation parentérale. L’évolution a été favorable avec régression des signes digestifs et disparition de la température en 48h. Dans le carnet de santé, l’histoire périnatale est sans particularité, vous voyez notée une seule vaccination à l’âge de 2 mois en PMI puis plus aucune consultation en dehors d’un passage à domicile de SOS médecins à l’âge de 6 mois où un poids de 6,1 kg est noté. Quelle(s) proposition(s) est(sont) correcte(s) concernant la vaccination de cet enfant en 2018 ? a. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin hexavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus, hépatite B) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué b. Il a reçu de façon obligatoire à 2 mois de vie une dose de vaccin pentavalent (contre DTP, coqueluche, haemophilus) plus une dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Il aurait du recevoir de façon obligatoire à 4 mois de vie une 2e dose de vaccin hexavalent plus une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué d. Il aurait du recevoir de façon obligatoire une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C vers l’âge de 5 mois avant un rappel prévu vers 12 mois de vie e. Les vaccins de cet enfant n’étant pas « à jour », il est obligatoire de tout recommencer comme s’il n’avait reçu aucun vaccin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les vaccins ne sont pas à jour, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue. On parle de « rattrapage ». Quel (s) vaccin (s) faudrait-il prescrire à la sortie de cette hospitalisation ? a. Aucun, on préconise à la famille de se chercher un médecin traitant qui s’en chargera b. Un rattrapage comportant 2e dose de vaccin hexavalent coadministrée avec une 2e dose de vaccin antipneumococcique conjugué c. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C d. Un rattrapage comportant une 1ère dose de vaccin contre le méningocoque C e. Une vaccination contre le rotavirus en prévention d’une nouvelle gastroentérite aigue sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccination ROR prévue à 12 mois donc pas de rattrapage, vaccination contre le rotavirus non recommandée. Au cours de l’hospitalisation, vous apprenez que la maman est très jeune et vit seule avec ses deux enfants de deux pères différents. Cette maman n’est pas venue dans le service pendant l’hospitalisation et demande à être prévenue lorsque l’enfant sera sortant arguant du fait qu’elle doit s’occuper de la sœur ainée. A l’examen clinique de sortie alors que les symptômes digestifs ont disparu, vous observez que ce nourrisson ne tient pas debout dans son lit ni même assis sans appui, il prend les objets qu’on lui tend avec la pince inférieure (pouce-auriculaire), ne semble pas jouer à regarder ses mains, la motricité semble normale par ailleurs. Enfin, il sourit sans discernement à tous les étrangers qui rentrent dans la chambre et pleure beaucoup à chaque fois qu’une personne quitte la chambre. Au vu de ces constations, quelle(s) proposition(s) concernant le développement psychomoteur de cet enfant est(sont) correcte(s) ? a. L’acquisition de la tenue assise sans appui aurait du se faire habituellement vers 8-9 mois b. L’acquisition de la tenue debout avec appui aurait du se faire habituellement vers 8-9 mois c. L’acquisition de la pince supérieure (pouce-index) se fait habituellement entre 9 et 12 mois et peut donc encore se faire d’ici 1 ou 2 mois d. Un nourrisson de 9-10 mois a habituellement peur de l’étranger e. Un nourrisson de 9-10 mois joue habituellement à regarder ses mains A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous considérez qu’il existe un possible retard des acquisitions psychomotrices chez cet enfant de 10 mois. Au vu des éléments dont vous disposez (contexte familial, comportement de l’enfant, données du carnet de santé, anémie d’allure ferriprive, prise de poids entre 6 et 10 mois), quelle(s) est (sont) votre(vos) hypothèse(s) principale(s) afin d’expliquer ce retard des acquisitions ? a. Une maladie digestive chronique (maladie coeliaque) avec syndrome de malabsorption b. Une maladie neurologique génétique entrainant un trouble spécifique du développement c. Une carence affective avec dysfonctionnement interactif entre la mère et l’enfant d. Une dépression du nourrisson e. Il n’y en fait aucun retard, le contexte de gastroentérite aigue et l’hospitalisation suffisent à expliquer les anomalies mineures constatées
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences une patiente de 72 ans pour douleur de l'hypochondre droite d'aggravation rapide depuis 48h. La patiente ne présente pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers,. Les paramètres vitaux à l'admissions sont: Pression artérielle: 88/41 mmHg, Fréquence cardiaque: 134/min, Saturation trans-cutané en oxygène: 92% en air ambiant, Température: 39,2°C, Fréquence respiratoire: 28/min, Glycémie capillaire: 5,1 mMol/l, score de Glasgow: 15. L'examen clinique retrouve une altération de l'état général avec asthénie marquée depuis 48h, un ictère conjonctival sans défense de l'abdomen mais une sensibilité de l'hypochondre droit à la palpation. Il n'y a pas de signes de lutte respiratoire ni de signes fonctionnels urinaires. Vous suspectez une infection chez cette patiente. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes? Chez cette patiente: a. vous suspectez un sepsis b. vous suspectez un sepsis sévère c. le Quick SOFA est à 2 d. vous confirmez le diagnostic de choc septique e. l'état clinique actuel vous incite à calculer le score de SOFA
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences une patiente de 72 ans pour douleur de l'hypochondre droite d'aggravation rapide depuis 48h. La patiente ne présente pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers,. Les paramètres vitaux à l'admissions sont: Pression artérielle: 88/41 mmHg, Fréquence cardiaque: 134/min, Saturation trans-cutané en oxygène: 92% en air ambiant, Température: 39,2°C, Fréquence respiratoire: 28/min, Glycémie capillaire: 5,1 mMol/l, score de Glasgow: 15. L'examen clinique retrouve une altération de l'état général avec asthénie marquée depuis 48h, un ictère conjonctival sans défense de l'abdomen mais une sensibilité de l'hypochondre droit à la palpation. Il n'y a pas de signes de lutte respiratoire ni de signes fonctionnels urinaires. Vous suspectez une infection chez cette patiente. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes? Chez cette patiente: a. vous suspectez un sepsis b. vous suspectez un sepsis sévère c. le Quick SOFA est à 2 d. vous confirmez le diagnostic de choc septique e. l'état clinique actuel vous incite à calculer le score de SOFA A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score Quick SOFA était à 2 et donc vous pousse à mesurer le SOFA. Le bilan biologique retrouve: Leucocyte totaux: 22 G/l dont 87% de polynucléaires neutrophiles, Plaquettes: 157 G/l, ASAT: 76 UI/L, ALAT: 86 UI/L, GGT: 225UI/L, PAL: 345 UI/L, Bilirubine totale: 65 μmol/L, Bilirubine conjuguée: 54 μmol/L, Urée sanguine 21mMol/l, créatinine sanguine: 154 μmol/L, urée urinaire: 250mMol/l, créatinine urinaire: 6 mMol/l. Parmi les propositions suivantes la(les)quelles a. une cholestase ictérique b. une cytolyse hépatique c. une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles d. une insuffisance rénale aiguë d'allure fonctionnelle e. une thrombopénie
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine
["B", "D"]
mcq
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null
Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures
["B"]
mcq
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null
Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM
["A"]
mcq
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null
Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance
["B"]
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Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les calculs d'acide urique sont toujours radio-opaques au TDM. C'est sur l'ASP qu'ils ne sont pas bien visibles. Quels sont le(s) facteur(s) de risque de colique néphrétique présent(s) dans cette observation ? a. Antécédent de colique néphrétique b. Obésité c. Diabète d. Traitement par metformine e. Hypertension artérielle
["A", "B"]
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Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les calculs d'acide urique sont toujours radio-opaques au TDM. C'est sur l'ASP qu'ils ne sont pas bien visibles. Quels sont le(s) facteur(s) de risque de colique néphrétique présent(s) dans cette observation ? a. Antécédent de colique néphrétique b. Obésité c. Diabète d. Traitement par metformine e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Grace au traitement entrepris, la douleur disparait et vous décidez de laisser le patient regagner son domicile avec des prescriptions adaptées et des consignes de surveillance. Moins de 24h plus tard, une récidive douloureuse l’amène à nouveau aux urgences. Il n'est pas soulagé par les AINS ni par une titration de morphine que vous mettez en place rapidement et qui ne le soulage que partiellement. Quel(s) traitement(s) chirurgical(aux) de première intention pouvez-vous lui proposer ? a. Lithotritie extra corporelle (LEC) b. Urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. Mise en place d’endoprothèse urétérale (sonde double J) d. Néphrolithotomie percutanée (NLPC) e. Néphrostomie percutanée
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Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les calculs d'acide urique sont toujours radio-opaques au TDM. C'est sur l'ASP qu'ils ne sont pas bien visibles. Quels sont le(s) facteur(s) de risque de colique néphrétique présent(s) dans cette observation ? a. Antécédent de colique néphrétique b. Obésité c. Diabète d. Traitement par metformine e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Grace au traitement entrepris, la douleur disparait et vous décidez de laisser le patient regagner son domicile avec des prescriptions adaptées et des consignes de surveillance. Moins de 24h plus tard, une récidive douloureuse l’amène à nouveau aux urgences. Il n'est pas soulagé par les AINS ni par une titration de morphine que vous mettez en place rapidement et qui ne le soulage que partiellement. Quel(s) traitement(s) chirurgical(aux) de première intention pouvez-vous lui proposer ? a. Lithotritie extra corporelle (LEC) b. Urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. Mise en place d’endoprothèse urétérale (sonde double J) d. Néphrolithotomie percutanée (NLPC) e. Néphrostomie percutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En première intention sonde JJ Néphrostomie uniquement en cas d'échec de pose de JJ ou en cas de pyélonéphrite obstructive. Vous avez mis en place une sonde double J et le patient s'en trouve soulagé. Il quitte à nouveau le service le lendemain de l’intervention pour son domicile. Vous l'informez sur le(les) traitement(s) adapté(s) pour le libérer de ses deux calculs. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) ? a. lithotritie extra-corporelle b. urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. néphrolithotomie per-cutanée d. coelioscopie e. alcalinisation des urines
["B"]
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Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les calculs d'acide urique sont toujours radio-opaques au TDM. C'est sur l'ASP qu'ils ne sont pas bien visibles. Quels sont le(s) facteur(s) de risque de colique néphrétique présent(s) dans cette observation ? a. Antécédent de colique néphrétique b. Obésité c. Diabète d. Traitement par metformine e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Grace au traitement entrepris, la douleur disparait et vous décidez de laisser le patient regagner son domicile avec des prescriptions adaptées et des consignes de surveillance. Moins de 24h plus tard, une récidive douloureuse l’amène à nouveau aux urgences. Il n'est pas soulagé par les AINS ni par une titration de morphine que vous mettez en place rapidement et qui ne le soulage que partiellement. Quel(s) traitement(s) chirurgical(aux) de première intention pouvez-vous lui proposer ? a. Lithotritie extra corporelle (LEC) b. Urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. Mise en place d’endoprothèse urétérale (sonde double J) d. Néphrolithotomie percutanée (NLPC) e. Néphrostomie percutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En première intention sonde JJ Néphrostomie uniquement en cas d'échec de pose de JJ ou en cas de pyélonéphrite obstructive. Vous avez mis en place une sonde double J et le patient s'en trouve soulagé. Il quitte à nouveau le service le lendemain de l’intervention pour son domicile. Vous l'informez sur le(les) traitement(s) adapté(s) pour le libérer de ses deux calculs. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) ? a. lithotritie extra-corporelle b. urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. néphrolithotomie per-cutanée d. coelioscopie e. alcalinisation des urines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la LEC le calcul de l’uretère iliaque n’est pas une indication en raison de sa projection en regard des reliefs osseux. Le calcul caliciel inférieur pourrait être accessible mais l’obstacle d’aval (calcul iliaque) est une contre indication. Vous en profitez pour lui expliquer les règles hygiéno-diététiques applicables à tous les patients atteints de maladie lithiasique urinaire. Quel(s) conseil(s) est(sont) adapté(s) ? a. limiter les apports en oxalate b. limiter les apports calciques c. limiter les apports en sel d. limiter les apports en fructose e. limiter les apports phosphore
["A", "C", "D"]
mcq
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Il est midi et vous recevez au service des urgences un homme de 62 ans pour une douleur lombaire droite d’apparition brutale. Il présente comme antécédents : un épisode de colique néphrétique à l’âge de 34 ans, une obésité et un diabète de type 2 non insulino-dépendant traité par metformine, une hypertension artérielle bien équilibrée. Il vous explique qu’il a ressenti une douleur lombaire brutale à 8h ce matin. Cette douleur n'a pas cédé depuis. L’infirmière d’accueil des urgences vous donne ses constantes : TA : 130/85 mm Hg, FC : 95, SpO2 : 100%, T° : 37,2°. A la vue de ces premiers éléments, citez-le(s) diagnostic(s) envisageable(s) a. Cholécystite aigue b. Lumbago c. Diverticulite sigmoïdienne d. Colique néphrétique aiguë droite non compliquée e. Rétention aiguë d’urine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cholécystite : douleur + fièvre , diverticulite sigmoïdienne : douleur + fièvre, rare du côté droit, RAU : douleur sus pubienne. Vous complétez votre examen clinique. Le patient vous précise que la douleur irradie vers les organes génitaux externes. Il a une douleur à la percussion lombaire. L’abdomen est souple, sans défense. Il n’y a pas de globe palpable. Les orifices herniaires sont libres. L’examen des OGE est sans particularité. La BU retrouve Sang , pas de leucocytes, pas de nitrites. Vous vous orientez vers le diagnostic de colique néphrétique aiguë droite non compliquée. Quel(s) élément(s) devra comprendre le bilan biologique initial à réaliser en urgence ? a. ECBU b. Créatininémie c. Calcémie d. Uricémie e. Hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la créatininémie est le seul élément du bilan sanguin qui soit obligatoire (NFS et ionogramme souvent réalisé), ECBU à faire seulement si positivité de la bandelette, hémocultures seulement si suspicion de pyélonéphrite obstructive, calcémie et uricémie font partie du bilan métabolique réalisé à distance de l’épisode aigu. Quel(s) examen(s) d’imagerie est (sont) à prescrire en première intention ? a. TDM abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste b. Uroscanner c. Echographie d. Urographie intra veineuse e. uro-IRM A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en cas de suspicion de colique néphrétique aiguë non compliquée en première intention TDM AP sans injection ou couple ASP+ échographie. En théorie, pas d'échographie seule sans ASP. En attendant les résultats du scanner, quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez-vous prescrire pour le traitement de cette colique néphrétique non compliquée ? a. Corticoïdes b. Morphine IV c. Alpha-bloquants d. AINS e. Béta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les alpha-bloquants permettent le relâchement des fibres musculaire lisses de la paroi vésicale et font partie des médicaments qui peuvent être utilisés pour faciliter l’expulsion des calculs urétéraux. Ils ne sont pas prescrits en urgence mais une fois la douleur soulagée au moment du retour à domicile. La morphine n'est utilisée qu'en cas d'inefficacité des ains qui sont prescrits en première intention avec des anti-spasmodiques. Vous obtenez les résultats du bilan biologique. La fonction rénale est normale. Après 5 heures d’attente, vous obtenez les résultats du scanner. Entre temps, le patient est soulagé. Votre diagnostic était brillant. Il s’agit d’une colique néphrétique sur obstacle lithiasique de 3 mm, de 1200 UH de densité, de l’uretère iliaque droit. Il existe une dilation pyélocalicielle d’amont mesurée à 27 mm. Un autre calcul de 5 mm est visible dans le calice inférieur du rein droit. Il n’y a pas d’autre anomalie. Quelle(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) ? a. La dilatation pyélocalicielle est un signe de gravité radiologique de la colique néphrétique b. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car sa densité est trop importante c. il ne s'agit pas d'un calcul d’acide urique car il est radio-opaque d. la présence d'un calcul du rein de 5 mm va changer votre prise en charge en urgence e. même si le patient est bien soulagé par le traitement initial, les résultats du scanner doivent con duire à hospitaliser le patient pour surveillance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les calculs d'acide urique sont toujours radio-opaques au TDM. C'est sur l'ASP qu'ils ne sont pas bien visibles. Quels sont le(s) facteur(s) de risque de colique néphrétique présent(s) dans cette observation ? a. Antécédent de colique néphrétique b. Obésité c. Diabète d. Traitement par metformine e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Grace au traitement entrepris, la douleur disparait et vous décidez de laisser le patient regagner son domicile avec des prescriptions adaptées et des consignes de surveillance. Moins de 24h plus tard, une récidive douloureuse l’amène à nouveau aux urgences. Il n'est pas soulagé par les AINS ni par une titration de morphine que vous mettez en place rapidement et qui ne le soulage que partiellement. Quel(s) traitement(s) chirurgical(aux) de première intention pouvez-vous lui proposer ? a. Lithotritie extra corporelle (LEC) b. Urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. Mise en place d’endoprothèse urétérale (sonde double J) d. Néphrolithotomie percutanée (NLPC) e. Néphrostomie percutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En première intention sonde JJ Néphrostomie uniquement en cas d'échec de pose de JJ ou en cas de pyélonéphrite obstructive. Vous avez mis en place une sonde double J et le patient s'en trouve soulagé. Il quitte à nouveau le service le lendemain de l’intervention pour son domicile. Vous l'informez sur le(les) traitement(s) adapté(s) pour le libérer de ses deux calculs. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) ? a. lithotritie extra-corporelle b. urétéroscopie (rigide et/ou souple) c. néphrolithotomie per-cutanée d. coelioscopie e. alcalinisation des urines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant la LEC le calcul de l’uretère iliaque n’est pas une indication en raison de sa projection en regard des reliefs osseux. Le calcul caliciel inférieur pourrait être accessible mais l’obstacle d’aval (calcul iliaque) est une contre indication. Vous en profitez pour lui expliquer les règles hygiéno-diététiques applicables à tous les patients atteints de maladie lithiasique urinaire. Quel(s) conseil(s) est(sont) adapté(s) ? a. limiter les apports en oxalate b. limiter les apports calciques c. limiter les apports en sel d. limiter les apports en fructose e. limiter les apports phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il ne faut pas limiter les apports calciques mais les normaliser. Les RHD applicables systématiquement sont : Diurèse > 2 000 ml = premier objectif à atteindre et à maintenir au long cours : évaluée sur le volume des urines de 24 h ou sur les urines du réveil avec mesure de la densité (objectif < 1 015) ; Boissons à répartir tout au long de la journée ; Alimentation équilibrée/réajustement alimentaire : Normalisée en calcium (800 mg à 1 g/j), en sel (< 9 g/j), et en protéines animales (< 1,2 g/kg/j), Limiter les prises excessives d’aliments riches en oxalates (chocolat, fruits secs, épinards, oseille, rhubarbe, thé), Limiter les boissons sucrées et sodas (fructose). Vous revoyez le patient à distance. Dans l’intervalle, vous avez enlevé ses calculs par urétéroscopie. Il n’a plus de sonde double J. L’imagerie de contrôle montre l’absence de calcul résiduel, et des reins de taille et de morphologie normale. Vous décidez de faire un bilan métabolique. Quel(s) est(sont) le ou les affirmation(s) exacte(s) concernant le bilan métabolique de première intention ? a. Il doit être réalisé si possible avant l’urétéroscopie d’extraction lithiasique b. Il comprend un bilan sanguin c. Il comprend un bilan sur urines de 24h d. Il comprend un bilan sur les urines du matin e. Il est recommandé à partir du deuxième épisode lithiasique
["B", "C", "D"]
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Une femme de 30 ans, asthmatique depuis l’enfance, traitée par salbutamol en aérosol doseur à la demande et de temps en temps par budésonide 200 μg le matin lorsqu’elle se sent gênée, est amenée aux urgences le 16 janvier par son ami pour des symptômes d’asthme. Une sensibilisation aux acariens et aux phanères de chat a été documentée. Cette patiente n’a jamais été hospitalisée. Elle fume depuis 8 mois, 5 à 10 cigarettes par jour. Elle vous dit que depuis quelques mois elle prenait du salbutamol plusieurs fois par jour pour des gênes respiratoires, qu’elle était réveillée plusieurs fois par semaine par son souffle et qu’elle avait du mal à monter les escaliers. Au cours de la dernière semaine, alors qu'une rhinite fébrile avec obstruction nasale et une toux sont apparues, ses symptômes sont devenus de plus en plus fréquents, obligeant son ami à l'amener aux urgences. À l’admission, la patiente, agitée, répond aux questions en reprenant sa respiration à chaque phrase. Sa fréquence respiratoire est à 32/min et la fréquence cardiaque à 125/min. L’auscultation révèle de rares râles sibilants. Le débit expiratoire de pointe (DEP) est à 140 L/min (28 % de la théorique). La SpO2 oscille entre 89% et 91% en air ambiant. La température est à 37,6°C Quel est votre diagnostic à l’admission aux urgences ?. Asthme Aigu Grave, Asthme aigu grave, asthme aigu grave, état de mal asthmatique, AAG, aag, , ASTHME AIGU GRAVERéférentiel : Asthme aigu grave (AAG) On parle d’AAG dès que le pronostic vital est en jeu. Peut correspondre à deux situations: - Exacerbation sévère - Gravité immédiate d’un symptôme d’asthme, par exemple après exposition massive à un allergène chez un patient qui ne se plaignait de rien quelques instants plus tôt Certains facteurs prédisposent à la survenue d’un AAG (tableau 2). Tableau 2 : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) Les patients ayant des facteurs de risque d’AAG doivent être identifiés et doivent bénéficier d’une prise en charge intense (éducation thérapeutique, suivi rapproché). Estimer la sévérité d’une exacerbation La distinction entre exacerbation légère et modérée est débattue. On classera donc les exacerbations en (tableau 3): - légère à modérée : perturbe la vie quotidienne et nécessite une modification thérapeutique qui peut être effectuée en ambulatoire - sévère : potentiellement mortelle, nécessite une prise en charge en milieu hospitalier Tableau 3 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Exacerbation légère à modérée Exacerbation sévère et AAG n Parle avec des phrases n Parle avec des mots n Préfère la position assise qu’allongée n Assis penché en avant n Non agité n Agité n Augmentation de la FR n FR > 30/min n Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires n Utilisation des muscles respiratoires accessoires n FC > 100/min n FC > 120/min n SpO2 < 95% en AA n SpO2 < 90% en AA n DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) n DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) de cet épisode aigu pouvez-vous identifier ? a. Exposition massive à un allergène b. Surconsommation de budésonide c. Surconsommation de salbutamol d. Prise d'un traitement contre-indiqué e. Virose saisonnière
["E"]
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Une femme de 30 ans, asthmatique depuis l’enfance, traitée par salbutamol en aérosol doseur à la demande et de temps en temps par budésonide 200 μg le matin lorsqu’elle se sent gênée, est amenée aux urgences le 16 janvier par son ami pour des symptômes d’asthme. Une sensibilisation aux acariens et aux phanères de chat a été documentée. Cette patiente n’a jamais été hospitalisée. Elle fume depuis 8 mois, 5 à 10 cigarettes par jour. Elle vous dit que depuis quelques mois elle prenait du salbutamol plusieurs fois par jour pour des gênes respiratoires, qu’elle était réveillée plusieurs fois par semaine par son souffle et qu’elle avait du mal à monter les escaliers. Au cours de la dernière semaine, alors qu'une rhinite fébrile avec obstruction nasale et une toux sont apparues, ses symptômes sont devenus de plus en plus fréquents, obligeant son ami à l'amener aux urgences. À l’admission, la patiente, agitée, répond aux questions en reprenant sa respiration à chaque phrase. Sa fréquence respiratoire est à 32/min et la fréquence cardiaque à 125/min. L’auscultation révèle de rares râles sibilants. Le débit expiratoire de pointe (DEP) est à 140 L/min (28 % de la théorique). La SpO2 oscille entre 89% et 91% en air ambiant. La température est à 37,6°C Quel est votre diagnostic à l’admission aux urgences ?. Asthme Aigu Grave, Asthme aigu grave, asthme aigu grave, état de mal asthmatique, AAG, aag, , ASTHME AIGU GRAVERéférentiel : Asthme aigu grave (AAG) On parle d’AAG dès que le pronostic vital est en jeu. Peut correspondre à deux situations: - Exacerbation sévère - Gravité immédiate d’un symptôme d’asthme, par exemple après exposition massive à un allergène chez un patient qui ne se plaignait de rien quelques instants plus tôt Certains facteurs prédisposent à la survenue d’un AAG (tableau 2). Tableau 2 : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) Les patients ayant des facteurs de risque d’AAG doivent être identifiés et doivent bénéficier d’une prise en charge intense (éducation thérapeutique, suivi rapproché). Estimer la sévérité d’une exacerbation La distinction entre exacerbation légère et modérée est débattue. On classera donc les exacerbations en (tableau 3): - légère à modérée : perturbe la vie quotidienne et nécessite une modification thérapeutique qui peut être effectuée en ambulatoire - sévère : potentiellement mortelle, nécessite une prise en charge en milieu hospitalier Tableau 3 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Exacerbation légère à modérée Exacerbation sévère et AAG n Parle avec des phrases n Parle avec des mots n Préfère la position assise qu’allongée n Assis penché en avant n Non agité n Agité n Augmentation de la FR n FR > 30/min n Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires n Utilisation des muscles respiratoires accessoires n FC > 100/min n FC > 120/min n SpO2 < 95% en AA n SpO2 < 90% en AA n DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) n DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) de cet épisode aigu pouvez-vous identifier ? a. Exposition massive à un allergène b. Surconsommation de budésonide c. Surconsommation de salbutamol d. Prise d'un traitement contre-indiqué e. Virose saisonnière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Référentiel : Comme dans d’autres maladies inflammatoires chroniques, l’asthme peut évoluer par « poussées ». Dans l’asthme les «poussées» sont appelées « exacerbations ». Augmentation progressive des symptômes sans retour à la normale et diminution progressive de la fonction respiratoire Gravité variable. Une exacerbation sévère peut survenir chez un patient avec un asthme léger bien contrôlé. Certains facteurs prédisposent à la survenue d’une exacerbation (tableau 1). Facteurs de risque d’exacerbation Symptômes d’asthme non contrôlés Absence de corticostéroïde inhalé (CSI) : absence de prescription, non observance ou mauvaise technique d’utilisation Utilisation excessive de bronchodilatateurs à courte durée d’action (BDCA) = plus d’un flacon/mois VEMS < 60% Problèmes psychologiques ou socio-économiques majeurs Exposition au tabac et aux allergènes (si allergie) Comorbidités : obésité, rhinosinusite, allergie alimentaire Eosinophilie sanguine ou dans les crachats (examen non réalisé en routine) Grossesse Antécédent d’intubation ou hospitalisation en soins intensifs pour asthme Exacerbation sévère dans les 12 mois précédents . facteurs favorisants De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé. Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Comment qualifieriez-vous l’asthme de cette jeune femme au cours des mois qui ont précédé son admission aux urgences ? a. Il s'agissait d'un asthme bien contrôlé car la patiente n'avait pas eu besoin de consulter ou de se rendre aux urgences b. Il s'agissait d'un asthme avec un contrôle optimal car la patiente n'avait pas présenté d'exacerbation c. Il s'agissait d'un asthme avec contrôle acceptable car la dose quotidienne de budésonide était inférieure à 500 ?g d. Il s'agissait d'un asthme avec contrôle inacceptable car la patiente avait notamment recours à du salbutamol plusieurs fois par jour e. En l'absence de données sur le VEMS ou le DEP durant cette période, on ne peut pas qualifier l'asthme de cette patiente
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Une femme de 30 ans, asthmatique depuis l’enfance, traitée par salbutamol en aérosol doseur à la demande et de temps en temps par budésonide 200 μg le matin lorsqu’elle se sent gênée, est amenée aux urgences le 16 janvier par son ami pour des symptômes d’asthme. Une sensibilisation aux acariens et aux phanères de chat a été documentée. Cette patiente n’a jamais été hospitalisée. Elle fume depuis 8 mois, 5 à 10 cigarettes par jour. Elle vous dit que depuis quelques mois elle prenait du salbutamol plusieurs fois par jour pour des gênes respiratoires, qu’elle était réveillée plusieurs fois par semaine par son souffle et qu’elle avait du mal à monter les escaliers. Au cours de la dernière semaine, alors qu'une rhinite fébrile avec obstruction nasale et une toux sont apparues, ses symptômes sont devenus de plus en plus fréquents, obligeant son ami à l'amener aux urgences. À l’admission, la patiente, agitée, répond aux questions en reprenant sa respiration à chaque phrase. Sa fréquence respiratoire est à 32/min et la fréquence cardiaque à 125/min. L’auscultation révèle de rares râles sibilants. Le débit expiratoire de pointe (DEP) est à 140 L/min (28 % de la théorique). La SpO2 oscille entre 89% et 91% en air ambiant. La température est à 37,6°C Quel est votre diagnostic à l’admission aux urgences ?. Asthme Aigu Grave, Asthme aigu grave, asthme aigu grave, état de mal asthmatique, AAG, aag, , ASTHME AIGU GRAVERéférentiel : Asthme aigu grave (AAG) On parle d’AAG dès que le pronostic vital est en jeu. Peut correspondre à deux situations: - Exacerbation sévère - Gravité immédiate d’un symptôme d’asthme, par exemple après exposition massive à un allergène chez un patient qui ne se plaignait de rien quelques instants plus tôt Certains facteurs prédisposent à la survenue d’un AAG (tableau 2). Tableau 2 : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) Les patients ayant des facteurs de risque d’AAG doivent être identifiés et doivent bénéficier d’une prise en charge intense (éducation thérapeutique, suivi rapproché). Estimer la sévérité d’une exacerbation La distinction entre exacerbation légère et modérée est débattue. On classera donc les exacerbations en (tableau 3): - légère à modérée : perturbe la vie quotidienne et nécessite une modification thérapeutique qui peut être effectuée en ambulatoire - sévère : potentiellement mortelle, nécessite une prise en charge en milieu hospitalier Tableau 3 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Exacerbation légère à modérée Exacerbation sévère et AAG n Parle avec des phrases n Parle avec des mots n Préfère la position assise qu’allongée n Assis penché en avant n Non agité n Agité n Augmentation de la FR n FR > 30/min n Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires n Utilisation des muscles respiratoires accessoires n FC > 100/min n FC > 120/min n SpO2 < 95% en AA n SpO2 < 90% en AA n DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) n DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) de cet épisode aigu pouvez-vous identifier ? a. Exposition massive à un allergène b. Surconsommation de budésonide c. Surconsommation de salbutamol d. Prise d'un traitement contre-indiqué e. Virose saisonnière A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Référentiel : Comme dans d’autres maladies inflammatoires chroniques, l’asthme peut évoluer par « poussées ». Dans l’asthme les «poussées» sont appelées « exacerbations ». Augmentation progressive des symptômes sans retour à la normale et diminution progressive de la fonction respiratoire Gravité variable. Une exacerbation sévère peut survenir chez un patient avec un asthme léger bien contrôlé. Certains facteurs prédisposent à la survenue d’une exacerbation (tableau 1). Facteurs de risque d’exacerbation Symptômes d’asthme non contrôlés Absence de corticostéroïde inhalé (CSI) : absence de prescription, non observance ou mauvaise technique d’utilisation Utilisation excessive de bronchodilatateurs à courte durée d’action (BDCA) = plus d’un flacon/mois VEMS < 60% Problèmes psychologiques ou socio-économiques majeurs Exposition au tabac et aux allergènes (si allergie) Comorbidités : obésité, rhinosinusite, allergie alimentaire Eosinophilie sanguine ou dans les crachats (examen non réalisé en routine) Grossesse Antécédent d’intubation ou hospitalisation en soins intensifs pour asthme Exacerbation sévère dans les 12 mois précédents . facteurs favorisants De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé. Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Comment qualifieriez-vous l’asthme de cette jeune femme au cours des mois qui ont précédé son admission aux urgences ? a. Il s'agissait d'un asthme bien contrôlé car la patiente n'avait pas eu besoin de consulter ou de se rendre aux urgences b. Il s'agissait d'un asthme avec un contrôle optimal car la patiente n'avait pas présenté d'exacerbation c. Il s'agissait d'un asthme avec contrôle acceptable car la dose quotidienne de budésonide était inférieure à 500 ?g d. Il s'agissait d'un asthme avec contrôle inacceptable car la patiente avait notamment recours à du salbutamol plusieurs fois par jour e. En l'absence de données sur le VEMS ou le DEP durant cette période, on ne peut pas qualifier l'asthme de cette patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Contrôle de l’asthme Petite « variation » du référentiel par rapport aux versions antérieures avec notion d’asthme partiellement contrôlé Référentiel : Le contrôle de l’asthme comprend le contrôle des symptômes d’asthme, du risque d’exacerbation et de la fonction respiratoire. L’asthme est contrôlé si : - les symptômes d’asthme sont contrôlés (évaluation par l’interrogatoire sur les 4 dernières semaines) cf. tableau infra. - les exacerbations sont rares : < 2 cures de corticothérapie systémique l’année précédente - il n’y a pas d’obstruction bronchique: VEMS ≥ 80% Contrôle des symptômes d’asthme Symptômes bien contrôlés Symptômes partiellement contrôlés Symptômes non contrôlés Symptômes diurnes > 2/semaine aucun item 1 à 2 items positifs 3-4 items positifs Tout réveil nocturne lié à l’asthme Prise de BDCA > 2/semaine Toute limitation d’activité liée à l’asthme Commentaire personnel : à noter que quand on a des symptômes diurnes > 2/semaine on a (devrait avoir) en parallèle une prise de BDCA > 2/semaine aussi !. De manière générale, quels sont les paramètres permettant d'évaluer le contrôle ou la maîtrise d'un asthme ? a. Activité physique b. Absentéisme scolaire c. Symptômes nocturnes d. Ressenti affectif e. Eczéma ou conjonctivite
["A", "B", "C"]
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Mme Le M, 62 ans, ancienne infirmière, se présente aux urgences pour une douleur basi-thoracique droite survenue au décours immédiat d'un voyage en avion de 14h. Elle a craché deux filets de sang. Elle a comme antécédent une embolie pulmonaire survenue sans cause particulière deux ans plus tôt et un tabagisme actif (30 P/A). Ses traitements sont : paracétamol de façon occasionnelle, traitement hormonal substitutif. La TA est de 140/75 mmHg, la fréquence cardiaque est de 110 bpm. La saturation en oxygène est de 98% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire (EP), quelle est votre probabilité clinique ? cochez la réponse exacte a. Faible b. Intermédiaire c. Forte d. Il n 'y a aucune raison de suspecter une EP e. Nulle
["B"]
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null
Mme Le M, 62 ans, ancienne infirmière, se présente aux urgences pour une douleur basi-thoracique droite survenue au décours immédiat d'un voyage en avion de 14h. Elle a craché deux filets de sang. Elle a comme antécédent une embolie pulmonaire survenue sans cause particulière deux ans plus tôt et un tabagisme actif (30 P/A). Ses traitements sont : paracétamol de façon occasionnelle, traitement hormonal substitutif. La TA est de 140/75 mmHg, la fréquence cardiaque est de 110 bpm. La saturation en oxygène est de 98% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire (EP), quelle est votre probabilité clinique ? cochez la réponse exacte a. Faible b. Intermédiaire c. Forte d. Il n 'y a aucune raison de suspecter une EP e. Nulle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir le chapitre sur l'intérêt des scores. Dans ce contexte et parmi les examens complémentaires, cocher la réponse exacte : a. Un dosage plasmatique des D-dimères négatif permet d’éliminer le diagnostic d’embolie pulmonaire b. Un dosage plasmatique des D-dimères positif permet de confirmer le diagnostic d’embolie pulmonaire c. Une fibroscopie bronchique doit être réalisée en urgence devant l’épisode d’hémoptysie d. Un écho-doppler veineux des membres inférieurs normal élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire e. Une tomoscintigraphie pulmonaire doit être réalisée en première intention
["A"]
mcq
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null
Mme Le M, 62 ans, ancienne infirmière, se présente aux urgences pour une douleur basi-thoracique droite survenue au décours immédiat d'un voyage en avion de 14h. Elle a craché deux filets de sang. Elle a comme antécédent une embolie pulmonaire survenue sans cause particulière deux ans plus tôt et un tabagisme actif (30 P/A). Ses traitements sont : paracétamol de façon occasionnelle, traitement hormonal substitutif. La TA est de 140/75 mmHg, la fréquence cardiaque est de 110 bpm. La saturation en oxygène est de 98% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire (EP), quelle est votre probabilité clinique ? cochez la réponse exacte a. Faible b. Intermédiaire c. Forte d. Il n 'y a aucune raison de suspecter une EP e. Nulle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir le chapitre sur l'intérêt des scores. Dans ce contexte et parmi les examens complémentaires, cocher la réponse exacte : a. Un dosage plasmatique des D-dimères négatif permet d’éliminer le diagnostic d’embolie pulmonaire b. Un dosage plasmatique des D-dimères positif permet de confirmer le diagnostic d’embolie pulmonaire c. Une fibroscopie bronchique doit être réalisée en urgence devant l’épisode d’hémoptysie d. Un écho-doppler veineux des membres inférieurs normal élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire e. Une tomoscintigraphie pulmonaire doit être réalisée en première intention A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour le diagnostic d’embolie pulmonaire : cochez la (les) réponse (s) exacte (s) a. L’angioscanner thoracique est plus performant que la scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion b. L’angioscanner thoracique est moins performant que la scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. La radiographie thoracique peut être normale d. Une échographie cardiaque montrant une dilatation des cavités droites confirme le diagnostic. e. Un ECG normal permet d'éliminer le diagnostic
["C"]
mcq
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null
Mr H. 41 ans, aux principaux antécédents de diabète de type 2 insulinotraité (équilibré avec une HbA1c à 7,1% sous Apidra, Lantus et Daonil) et de tabagisme actif (seulement 3 à 4 cigarettes par jour à l’heure actuelle) évalué à 40PA, consulte pour une dyspnée progressivement aggravative. Il est dyspnéique à l’effort depuis plusieurs années et depuis quelques mois il a remarqué qu’il était dyspnéique à la montée d’un étage. Cliniquement la fréquence respiratoire est à 18 par minute, le thorax est un peu distendu, le murmure vésiculaire est symétrique, il n’y a pas de bruits adventices. Le reste de l’examen clinique est sans particularité Il est nécessaire de quantifier une dyspnée chronique à l’aide d’échelles. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) : a. L´échelle NYHA (New York Heart Association) n´a été validée que pour les pathologies cardiaques b. « je marche moins vite que les gens de mon âge à plat ou je dois m'arrêter quand je marche à mon pas à plat » correspond au stade 3 de l´échelle MRC (Medical Research Council) c. « je suis trop essoufflé pour quitter ma maison ou je suis essoufflé rien qu´à m´habiller » correspond au stade 5 de l´échelle MRC d. Le stade 0 de l´échelle MRC correspond à un essoufflement uniquement pour un effort important e. L´échelle de Borg est utilisée préférentiellement pour quantifier la dyspnée après réalisation d´un exercice comme le test de marche de 6 minutes
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Mr H. 41 ans, aux principaux antécédents de diabète de type 2 insulinotraité (équilibré avec une HbA1c à 7,1% sous Apidra, Lantus et Daonil) et de tabagisme actif (seulement 3 à 4 cigarettes par jour à l’heure actuelle) évalué à 40PA, consulte pour une dyspnée progressivement aggravative. Il est dyspnéique à l’effort depuis plusieurs années et depuis quelques mois il a remarqué qu’il était dyspnéique à la montée d’un étage. Cliniquement la fréquence respiratoire est à 18 par minute, le thorax est un peu distendu, le murmure vésiculaire est symétrique, il n’y a pas de bruits adventices. Le reste de l’examen clinique est sans particularité Il est nécessaire de quantifier une dyspnée chronique à l’aide d’échelles. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) : a. L´échelle NYHA (New York Heart Association) n´a été validée que pour les pathologies cardiaques b. « je marche moins vite que les gens de mon âge à plat ou je dois m'arrêter quand je marche à mon pas à plat » correspond au stade 3 de l´échelle MRC (Medical Research Council) c. « je suis trop essoufflé pour quitter ma maison ou je suis essoufflé rien qu´à m´habiller » correspond au stade 5 de l´échelle MRC d. Le stade 0 de l´échelle MRC correspond à un essoufflement uniquement pour un effort important e. L´échelle de Borg est utilisée préférentiellement pour quantifier la dyspnée après réalisation d´un exercice comme le test de marche de 6 minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Référentiel Quantification de la dyspnée En situation aigue mais surtout en situation chronique il est indispensable de quantifier la dyspnée. Ceci afin d’assurer le suivi de la pathologie en cause, d’apprcier l’efficacité des thérapeutiques introduites et enfin de mesurer l’impact de la dyspnée sur la qualité de vie des patients. En aigu, pour quantifier la dyspnée après réalisation d’un exercice prédéterminé (test de marche de 6 minutes par exemple) on utilise l’échelle de Borg (de 0 pour sensation de dyspnée nulle à 10, sensation de dyspnée maximale), simple et reproductible fondée sur les descriptions verbales de la dyspnée. Des équivalents chiffrés sont établis pour chaque palier. En chonique, l’échelle la plus utilisée pour la dyspnée chronique est l’échelle MRC modifiée (Echelle modifiée du Medical Research Council). C’est une échelle opérationnelle qui évalue l’impact des activités physiques sur la dyspnée et qui est très proche de la NYHA (New York Heart Association) qui n’est validée que pour les pathologies cardiaques. Echelle de dyspnée du Medical Research Council (MRC) : Stade 0 : je suis essoufflé uniquement pour un effort important Stade 1 : je suis essoufflé quand je me dépêche à plat ou quand je monte une pente légère Stade 2 : je marche moins vite que les gens de mon âge à plat ou je dois m'arrêter quand je marche à mon pas à plat Stade 3 : je m'arrête pour respirer après 90 mètres ou après quelques minutes à plat Stade 4 : je suis trop essoufflé pour quitter ma maison ou je suis essoufflé rien qu’à m’habiller. Parmi les examens suivants Quels sont ceux que vous demanderiez en première intention dans le cadre du bilan de la dyspnée chronique de ce paient ? a. Tomodensitométrie thoracique b. Gaz du sang artériel c. échographie cardiaque transthoracique d. Explorations fonctionnelles respiratoires e. Radiographie du thorax
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. L’hyperuricémie est probablement liée à son hygiène de vie (alcoolisme), et peut induire une goutte, mais n’est pas identifié comme un facteur risque de polyarthrite rhumatoïde. L’hypertriglycéridémie est également probablement favorisée par son oenolisme, mais là non plus n’est pas un facteur de risque de polyarthrite rhumatoïde. Attention à ne pas confondre : la polyarthrite rhumatoïde surtout mal contrôlée, est un facteur de risque CV du fait de l’inflammation chronique. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne montrent pas d’érosion. Vous décidez de mettre le patient sous méthotrexate. Avant de débuter le méthotrexate, quel(s) examen(s) est-il indispensable de demander ? a. un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHA d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. L’hyperuricémie est probablement liée à son hygiène de vie (alcoolisme), et peut induire une goutte, mais n’est pas identifié comme un facteur risque de polyarthrite rhumatoïde. L’hypertriglycéridémie est également probablement favorisée par son oenolisme, mais là non plus n’est pas un facteur de risque de polyarthrite rhumatoïde. Attention à ne pas confondre : la polyarthrite rhumatoïde surtout mal contrôlée, est un facteur de risque CV du fait de l’inflammation chronique. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne montrent pas d’érosion. Vous décidez de mettre le patient sous méthotrexate. Avant de débuter le méthotrexate, quel(s) examen(s) est-il indispensable de demander ? a. un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHA d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB et VHC +/- VIH (avec accord du patient) selon le terrain. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). Le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir au patient? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement ne nécessite pas de mesures contraceptives particulières chez l’homme c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour
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mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. L’hyperuricémie est probablement liée à son hygiène de vie (alcoolisme), et peut induire une goutte, mais n’est pas identifié comme un facteur risque de polyarthrite rhumatoïde. L’hypertriglycéridémie est également probablement favorisée par son oenolisme, mais là non plus n’est pas un facteur de risque de polyarthrite rhumatoïde. Attention à ne pas confondre : la polyarthrite rhumatoïde surtout mal contrôlée, est un facteur de risque CV du fait de l’inflammation chronique. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne montrent pas d’érosion. Vous décidez de mettre le patient sous méthotrexate. Avant de débuter le méthotrexate, quel(s) examen(s) est-il indispensable de demander ? a. un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHA d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB et VHC +/- VIH (avec accord du patient) selon le terrain. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). Le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir au patient? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement ne nécessite pas de mesures contraceptives particulières chez l’homme c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène, est doit être prescrit sous couvert de contraception, que ce soit chez la femme ou l’homme. Le méthotrexate met 6 à 8 semaines à être efficace. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Vu l’état inflammatoire du patient et dans la mesure où le méthotrexate met 2 mois pour être efficace, vous décidez de réaliser un bolus de methylprednisolone de 500 mg intraveineux 2 jours de suite pour soulager le patient. Quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) d’accompagnement systématiques à prévoir pour les corticoïdes à cette dose ? a. surveillance du potassium sérique car risque d’hyperkaliémie b. réalisation d’un électrocardiogramme car risque de troubles du rythme c. prescription d’un régime pauvre en sel d. prescription d’un régime pauvre en glucides e. prescription d’un régime pauvre en protéines
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mlabonne/medical-cases-fr
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