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|---|---|---|---|---|
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. L’hyperuricémie est probablement liée à son hygiène de vie (alcoolisme), et peut induire une goutte, mais n’est pas identifié comme un facteur risque de polyarthrite rhumatoïde. L’hypertriglycéridémie est également probablement favorisée par son oenolisme, mais là non plus n’est pas un facteur de risque de polyarthrite rhumatoïde. Attention à ne pas confondre : la polyarthrite rhumatoïde surtout mal contrôlée, est un facteur de risque CV du fait de l’inflammation chronique. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne montrent pas d’érosion. Vous décidez de mettre le patient sous méthotrexate. Avant de débuter le méthotrexate, quel(s) examen(s) est-il indispensable de demander ? a. un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHA d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB et VHC +/- VIH (avec accord du patient) selon le terrain. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). Le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir au patient? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement ne nécessite pas de mesures contraceptives particulières chez l’homme c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène, est doit être prescrit sous couvert de contraception, que ce soit chez la femme ou l’homme. Le méthotrexate met 6 à 8 semaines à être efficace. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Vu l’état inflammatoire du patient et dans la mesure où le méthotrexate met 2 mois pour être efficace, vous décidez de réaliser un bolus de methylprednisolone de 500 mg intraveineux 2 jours de suite pour soulager le patient. Quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) d’accompagnement systématiques à prévoir pour les corticoïdes à cette dose ? a. surveillance du potassium sérique car risque d’hyperkaliémie b. réalisation d’un électrocardiogramme car risque de troubles du rythme c. prescription d’un régime pauvre en sel d. prescription d’un régime pauvre en glucides e. prescription d’un régime pauvre en protéines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cortisone peut induire ou déséquilibrer un diabète et une hypertension, il est donc souhaitable de prescrire un régime pauvre en sucre et en sel sur les jours qui encadrent les bolus. La corticothérapie entraine une HYPOkaliémie (par effet minéralocorticoïde), qu’il faut effectivement supplémenter, et non une hyperkaliémie. Il n’y a pas d’indication à prescrire un régime hypoprotidique lors d’un traitement par cortisone (au contraire meme on recommandera un régime hyperprotidique car il y a un risque d’amyotrophie avec la cortisone appelé myopathie cortisonique). Parmi les éléments de surveillance de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. Le Health Assessment Questionnaire (HAQ) est un questionnaire qui permet d’apprécier le retentissement fonctionnel b. Le Disease Activity Score (DAS) 28 est un indice composite qui permet d’apprécier l’activité de la PR c. Le méthotrexate impose une surveillance par radiographie pulmonaire annuelle pendant 2 ans pour rechercher une pneumonie immunoallergique d. Les radiographies standards doivent être répétées tous les 5 ans e. L’échographie ostéoarticulaire doit précéder chaque consultation de suivi | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Monsieur R., 52 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois. Ce patient est marié, père de 3 enfants de 13, 8 et 3 ans, et exerce la profession de maçon. Il fume 1 paquet/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 3 à 4 verres de vin par jour, et « un petit apéritif » de temps en temps le weekend. Il n’a pas d’antécédent particulier hormis une lombalgie chronique, avec plusieurs épisodes de lumbago et même une « mauvaise sciatique » qui l’a cloué au lit pendant quelques jours il y a 2 ans, une hypertension moyennement contrôlée par amlodipine (Amlor®) et une fracture du poignet droit lors d’un accident de chantier il y a 8 mois. Depuis environ 3 mois, il présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui le réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui dure toute la matinée, ce qui l’empêche de travailler. Il a remarqué que lorsqu’il prend le Kétoprofène LP que son médecin traitant lui a prescrit, la durée de cette raideur est alors seulement d’une heure. Les douleurs sont régulièrement associées à un gonflement des mêmes articulations. Il se sent fatigué, mais le poids est stable (89 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. polyarthrite goutteuse c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrose e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La goutte peut donner une polyarthrite et des ténosynovites, même s’il est plus rare que ces atteintes polyarticulaires soient inaugurales. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : préexistant dans environ 75 % des cas ; synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps, tant que l’infection virale n’est pas traitée. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, métacarpophalangiennes, interphalangiennes proximales, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial prescrit par le médecin traitant montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 mm3, Leucocytes 10800/mm3, polynucléaires neutrophiles 8800/mm3, Lymphocytes 2000/mm3, plaquettes 350 000/mm3, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, uricémie 580 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L), glycémie à jeun 0,83 g/L (4,56 mmol/L), bilan lipidique : cholestérol total 2,96 g/L (N : 1,37-2,93 g/L), LDL cholestérol 1.8 g/L (N : 0.83-1.64 g/L), HDL cholestérol 1,25 g/L (N : 1,05-2,45 g/L), triglycéridémie 1,9 g/L (N : 0,33-1,67 g/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du facteur rhumatoïde e. un dosage biochimique des protides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Les protides ne sont pas utiles pour classer les épanchements articulaires. La ponction articulaire met en évidence le liquide suivant : 8000 éléments, 85% PNN, pas de cristaux, stérile. Le bilan immunologique sanguin montre : Facteur Rhumatoïde 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous diagnostiquez donc une polyarthrite rhumatoïde séropositive. Quel(s) facteur(s) de risque a (ont) reconnu pour favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez ce patient ? a. tabagisme actif b. fracture récente c. hyperuricémie d. hypertriglycéridemie e. hypercholestérolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. L’hyperuricémie est probablement liée à son hygiène de vie (alcoolisme), et peut induire une goutte, mais n’est pas identifié comme un facteur risque de polyarthrite rhumatoïde. L’hypertriglycéridémie est également probablement favorisée par son oenolisme, mais là non plus n’est pas un facteur de risque de polyarthrite rhumatoïde. Attention à ne pas confondre : la polyarthrite rhumatoïde surtout mal contrôlée, est un facteur de risque CV du fait de l’inflammation chronique. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne montrent pas d’érosion. Vous décidez de mettre le patient sous méthotrexate. Avant de débuter le méthotrexate, quel(s) examen(s) est-il indispensable de demander ? a. un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHA d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB et VHC +/- VIH (avec accord du patient) selon le terrain. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). Le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir au patient? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement ne nécessite pas de mesures contraceptives particulières chez l’homme c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène, est doit être prescrit sous couvert de contraception, que ce soit chez la femme ou l’homme. Le méthotrexate met 6 à 8 semaines à être efficace. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Vu l’état inflammatoire du patient et dans la mesure où le méthotrexate met 2 mois pour être efficace, vous décidez de réaliser un bolus de methylprednisolone de 500 mg intraveineux 2 jours de suite pour soulager le patient. Quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) d’accompagnement systématiques à prévoir pour les corticoïdes à cette dose ? a. surveillance du potassium sérique car risque d’hyperkaliémie b. réalisation d’un électrocardiogramme car risque de troubles du rythme c. prescription d’un régime pauvre en sel d. prescription d’un régime pauvre en glucides e. prescription d’un régime pauvre en protéines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La cortisone peut induire ou déséquilibrer un diabète et une hypertension, il est donc souhaitable de prescrire un régime pauvre en sucre et en sel sur les jours qui encadrent les bolus. La corticothérapie entraine une HYPOkaliémie (par effet minéralocorticoïde), qu’il faut effectivement supplémenter, et non une hyperkaliémie. Il n’y a pas d’indication à prescrire un régime hypoprotidique lors d’un traitement par cortisone (au contraire meme on recommandera un régime hyperprotidique car il y a un risque d’amyotrophie avec la cortisone appelé myopathie cortisonique). Parmi les éléments de surveillance de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. Le Health Assessment Questionnaire (HAQ) est un questionnaire qui permet d’apprécier le retentissement fonctionnel b. Le Disease Activity Score (DAS) 28 est un indice composite qui permet d’apprécier l’activité de la PR c. Le méthotrexate impose une surveillance par radiographie pulmonaire annuelle pendant 2 ans pour rechercher une pneumonie immunoallergique d. Les radiographies standards doivent être répétées tous les 5 ans e. L’échographie ostéoarticulaire doit précéder chaque consultation de suivi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le BASDAI (Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index) est un score utilisé dans la spondylarthrite ankylosante. Dans la polyarthrite rhumatoïde, on utilise le DAS-28 (Disease Activity Score 28), qui est un indice composite permettant d’évaluer l’activité de la maladie. Il faut être très vigilant dans la surveillance des lésions structurales, en répétant les radiographies généralement tous les 6 mois la première année, puis tous les ans pendant 3 ans, puis tous les 2 à 4 ans. Du fait du retard radio-clinique, il ne sert à rien de contrôler les radiographies avant un délai de 6 mois. L’échographie est un examen qui est certes très utile pour dépister les synovites infra-cliniques, mais son usage n’est pas systématique. Vous revoyez le patient 1 mois après le début du traitement par méthotrexate. Il décrit une douleur cervicale permanente, l’empêchant parfois de dormir, surtout lorsqu’il change de position, évoluant depuis 15 jours, de plus en plus invalidante, irradiant en interscapulaire, et parfois dans le moignon de l’épaule gauche. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous parait (paraissent) compatible(s) pour expliquer ses douleurs cervicales ? a. Une névralgie cervico-brachiale sur hernie discale b. Une poussée congestive de cervicarthrose c. Une atteinte C1-C2 liée à un panus synovial d. Un tassement vertébral ostéoporotique favorisé par la cortisone e. Une spondylodiscite cervicale | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le moindre signe ophtalmologique dans un contexte de PPR doit faire redouter une maladie de Horton avec une complication ophtalmique grave et définitive et faire discuter le traitement corticoïde en urgence. Les signes ophtalomologiques peuvent êtres : -une baisse de l'acuité visuelle : le plus souvent indolore et brutale, parfois transitoire, elle peut survenir chez environ 15 % des patients. -Flou visuel, diplopie, amaurose, etc. : ces signes doivent être recherchés systématiquement. Quelle affection peut être associée à la pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. La chondrocalcinose articulaire b. La maladie de Horton c. La polyarthrite rhumatoide d. Un syndrome RS3PE e. Une affection néoplasique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le moindre signe ophtalmologique dans un contexte de PPR doit faire redouter une maladie de Horton avec une complication ophtalmique grave et définitive et faire discuter le traitement corticoïde en urgence. Les signes ophtalomologiques peuvent êtres : -une baisse de l'acuité visuelle : le plus souvent indolore et brutale, parfois transitoire, elle peut survenir chez environ 15 % des patients. -Flou visuel, diplopie, amaurose, etc. : ces signes doivent être recherchés systématiquement. Quelle affection peut être associée à la pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. La chondrocalcinose articulaire b. La maladie de Horton c. La polyarthrite rhumatoide d. Un syndrome RS3PE e. Une affection néoplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut être isolée ou être associée d'emblée à une maladie de Horton (15 % des cas). La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut également révéler secondairement une maladie de Horton (dans 15 à 20 % des cas). L'évolution d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique non traitée se fait vers une maladie de Horton dans 20 à 40 % des cas. Ainsi, pour la majorité des auteurs, la pseudo-polyarthrite rhizomélique et la maladie de Horton constituent deux phases évolutives de la même maladie. Quel est examen parmis les suivant permet d'affirmer le diagnostic de maladie de Horton ? a. l'angioscanner cérébrale b. l'IRM cérébrale c. La biopsie de l’artère temporale d. le doppler de l’artère temporale e. le PET-scanner | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le moindre signe ophtalmologique dans un contexte de PPR doit faire redouter une maladie de Horton avec une complication ophtalmique grave et définitive et faire discuter le traitement corticoïde en urgence. Les signes ophtalomologiques peuvent êtres : -une baisse de l'acuité visuelle : le plus souvent indolore et brutale, parfois transitoire, elle peut survenir chez environ 15 % des patients. -Flou visuel, diplopie, amaurose, etc. : ces signes doivent être recherchés systématiquement. Quelle affection peut être associée à la pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. La chondrocalcinose articulaire b. La maladie de Horton c. La polyarthrite rhumatoide d. Un syndrome RS3PE e. Une affection néoplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut être isolée ou être associée d'emblée à une maladie de Horton (15 % des cas). La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut également révéler secondairement une maladie de Horton (dans 15 à 20 % des cas). L'évolution d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique non traitée se fait vers une maladie de Horton dans 20 à 40 % des cas. Ainsi, pour la majorité des auteurs, la pseudo-polyarthrite rhizomélique et la maladie de Horton constituent deux phases évolutives de la même maladie. Quel est examen parmis les suivant permet d'affirmer le diagnostic de maladie de Horton ? a. l'angioscanner cérébrale b. l'IRM cérébrale c. La biopsie de l’artère temporale d. le doppler de l’artère temporale e. le PET-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic repose donc sur un faisceau d'arguments et sur l'élimination des autres diagnostics potentiels. La biopsie de l'artère temporale n'est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, certaines équipes la font systématiquement. Cette biopsie est nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse et ne doit pas retarder le traitement. L'échographie-Doppler des artères temporales peut montrer des signes de thrombose ou de sténose artérielle et aider à diriger une biopsie de l'artère temporale mais cet examen est techniquement difficile et opérateur dépendant. Le caractère focal de l'artérite justifie un prélèvement de bonne taille d'au moins 1,5 à 3 cm (qui doit être analysé en totalité par le pathologiste). Quel(s) résultat(s) en attendez-vous ? a. Un granulome giganto-cellulaire b. un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles c. Normale d. une destruction de la limitante élastique interne e. une destruction de la média | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le moindre signe ophtalmologique dans un contexte de PPR doit faire redouter une maladie de Horton avec une complication ophtalmique grave et définitive et faire discuter le traitement corticoïde en urgence. Les signes ophtalomologiques peuvent êtres : -une baisse de l'acuité visuelle : le plus souvent indolore et brutale, parfois transitoire, elle peut survenir chez environ 15 % des patients. -Flou visuel, diplopie, amaurose, etc. : ces signes doivent être recherchés systématiquement. Quelle affection peut être associée à la pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. La chondrocalcinose articulaire b. La maladie de Horton c. La polyarthrite rhumatoide d. Un syndrome RS3PE e. Une affection néoplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut être isolée ou être associée d'emblée à une maladie de Horton (15 % des cas). La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut également révéler secondairement une maladie de Horton (dans 15 à 20 % des cas). L'évolution d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique non traitée se fait vers une maladie de Horton dans 20 à 40 % des cas. Ainsi, pour la majorité des auteurs, la pseudo-polyarthrite rhizomélique et la maladie de Horton constituent deux phases évolutives de la même maladie. Quel est examen parmis les suivant permet d'affirmer le diagnostic de maladie de Horton ? a. l'angioscanner cérébrale b. l'IRM cérébrale c. La biopsie de l’artère temporale d. le doppler de l’artère temporale e. le PET-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic repose donc sur un faisceau d'arguments et sur l'élimination des autres diagnostics potentiels. La biopsie de l'artère temporale n'est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, certaines équipes la font systématiquement. Cette biopsie est nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse et ne doit pas retarder le traitement. L'échographie-Doppler des artères temporales peut montrer des signes de thrombose ou de sténose artérielle et aider à diriger une biopsie de l'artère temporale mais cet examen est techniquement difficile et opérateur dépendant. Le caractère focal de l'artérite justifie un prélèvement de bonne taille d'au moins 1,5 à 3 cm (qui doit être analysé en totalité par le pathologiste). Quel(s) résultat(s) en attendez-vous ? a. Un granulome giganto-cellulaire b. un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles c. Normale d. une destruction de la limitante élastique interne e. une destruction de la média A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'examen anatomopathologique trouve une panartérite segmentaire et focale, qui associe : un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles prédominant au niveau de la média et composé de lymphocytes, d'histiocytes, de polynucléaires neutrophiles et de plasmocytes ; une destruction des cellules musculaires lisses de la média ; une destruction de la limitante élastique interne ; un épaississement fibreux de l'intima. On retrouve fréquemment associés des granulomes contenant des cellules géantes multinucléées et des thrombus. La négativité de la biopsie de l'artère temporale n'exclut pas le diagnostic de maladie de Horton. Votre patient n’a pas de maladie de Horton et ses troubles visuels sont liés à une cataracte. Vous aviez débuté une corticothérapie. Quelles en sont les règles de prescription ? a. une administration par voie intraveineuse b. une durée de traitement d’un mois c. une phase d’attaque et une phase de décroissance d. une posologie de 0.5mg/kg/j e. une prévention de l’ostéoporose cortico-induite | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr C âgé de 75 ans vient vous consulter car il présente une douleur de l’épaule droite depuis 1 mois. Cette douleur irradie au niveau cervical et la face externe du bras droit. Il vous dit avoir mal lorsqu’il lève le bras. Il est actif et jardine régulièrement et il n’a pas identifié de facteur déclenchant. Dans ses antécédents on note une hypertension artérielle sous IEC et il a été opéré de hernies inguinales. Il est fumeur depuis l’âge de 20 ans. Vous constatez que les amplitudes passives de l'épaule sont conservées. Devant ce tableau d'épaule douloureuse simple, quels diagnostics peuvent-êtres évoqués ? a. Un conflit sous acromial sans rupture de coiffe b. Une capsulite rétractile c. Une névralgie cervico-brachiale d. Une omarthrose gléno-humérale e. Une tendinopathie calcifiante de la coiffe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans la capsulite en plus de la douleur les amplitudes passives sont très diminuées (surtout en abduction et rotation externe) voire une épaule bloquée. Quels sont les signes cliniques d’une tendinopathie en règle générale? a. un gonflement articulaire b. une douleur à l’étirement passif du tendon c. une douleur à la contraction musculaire contre résistance d. une douleur à la palpation du tendon e. Une limitation des amplitudes passive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les amplitudes passives sont conservées, les amplitudes actives peuvent être limitées à cause de la douleur ou en cas de rupture du tendon. Quels tendons font partie de la coiffe des rotateurs ? a. L'infra-épineux b. le chef long du biceps bracchial c. le coraco-bracchial d. le subscapulaire e. le supra-épineux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ils sont au nombre de 4 avec le tendon du muscle petit rond. Vous diagnostiquez une tendinopathie simple du tendon sus-épineux. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. de la physiothérapie b. Des antalgiques c. Des anti-inflammatoires non stéroidiens d. Un repos articulaire e. Une infiltration dans la bourse sous-acromio deltoidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. dans une tendinopathie simple le traitement a pour objectif de d’abord calmer la douleur : antalgiques, AINS, Infiltration de corticoïdes (2 ou 3), physiothérapie (ondes courtes pulsées) puis la rééducation +: travail en décoaptation de l’épaule, faciliter les voies de passages, éviter le conflit douloureux. Vous revoyez le patient deux mois plus tard car il ne voit pas d’amélioration. Les douleurs sont maintenant diffuses, concernent les deux épaules et le réveillent la nuit. S’y associe une raideur matinale de plusieurs heures. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. une myélopathie cervico-arthrosique b. une omarthrose bilatérale c. une pseudo-polyarthrite rhizomélique d. une rupture de coiffe bilatérale e. une spondyloarthrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est le seul diagnostic à évoquer devant un tableau de douleurs rhizoméliques inflammatoires chez un homme de plus de 50 ans. Vous suspectez une pseudo-polyarthrite rhizomélique. Sur quels arguments ? a. L'âge du patient b. la topographie des douleurs c. Le caractère mécanique des douleurs d. le contexte de tendinopathie e. le tabagisme actif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. douleurs inflammatoires des ceintures scapulaires et pelviennes avec raideur après 50 ans associés à un syndrome inflammatoire net le tabac n'est pas un facteur associé connu. Quel(s) autre(s) élement(s) est (sont) aussi présent(s) dans cette maladie ? a. Des arthrites fréquentes des articulations métacarpo-phalangiennes et inter-phalangiennes proximales b. Des calcifications des cartilages d'encroutement c. Un syndome inflammatoire net d. Une ankylose irréversible des épaules e. Une sacro-iliite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il y a souvent une altération de l'état générale avec une fatigue intense et une perte de poids associée les arthrites périphériques peuvent être associées mais plus rarement la sacro-iliite dans la spondyloarthrite et les calcifications des cartilages dans la chondrocalcinose articulaire. Quel bilan prescrivez-vous ? a. Des radiographies des épaules b. La calcémie c. La VS d. La parathormone e. Une biospie de l'artère temporale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. des radiographies et une calcémie pour éliminer un diagnostic différentiel notament des métastases osseuses la parathormone est un examen de 2ème intention en cas d'anomalies du bilan phosphocalcique la biopsie de l'artère temporale est un examen à faire si on suspecte une maladie de Horton ce qui n'est pas le cas à ce stade la VS avec la CRP pour objectiver le syndrome inflammatoire. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) vous attendez-vous à trouver ? a. la présence d’HLA B27 b. la positivité des anticorps anti CCP c. une anémie d. une cholestase e. Une hyperuricémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. HLA B27 dans la spondyloarthrite anti CCP dans la polyarthrite rhumatoide des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse pas de lien avec l'uricémie il peut y avoir une anémie et une thrombocytose réactionnelles au syndrome inflammatoire. Il se plaint d’une baisse de l’acuité visuelle à droite, que suspectez-vous dans le contexte? a. une cataracte b. Une kératite c. une névrite optique rétrobulbaire d. une névrite optique ischémique e. une uvéite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le moindre signe ophtalmologique dans un contexte de PPR doit faire redouter une maladie de Horton avec une complication ophtalmique grave et définitive et faire discuter le traitement corticoïde en urgence. Les signes ophtalomologiques peuvent êtres : -une baisse de l'acuité visuelle : le plus souvent indolore et brutale, parfois transitoire, elle peut survenir chez environ 15 % des patients. -Flou visuel, diplopie, amaurose, etc. : ces signes doivent être recherchés systématiquement. Quelle affection peut être associée à la pseudo-polyarthrite rhizomélique ? a. La chondrocalcinose articulaire b. La maladie de Horton c. La polyarthrite rhumatoide d. Un syndrome RS3PE e. Une affection néoplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut être isolée ou être associée d'emblée à une maladie de Horton (15 % des cas). La pseudo-polyarthrite rhizomélique peut également révéler secondairement une maladie de Horton (dans 15 à 20 % des cas). L'évolution d'une pseudo-polyarthrite rhizomélique non traitée se fait vers une maladie de Horton dans 20 à 40 % des cas. Ainsi, pour la majorité des auteurs, la pseudo-polyarthrite rhizomélique et la maladie de Horton constituent deux phases évolutives de la même maladie. Quel est examen parmis les suivant permet d'affirmer le diagnostic de maladie de Horton ? a. l'angioscanner cérébrale b. l'IRM cérébrale c. La biopsie de l’artère temporale d. le doppler de l’artère temporale e. le PET-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic repose donc sur un faisceau d'arguments et sur l'élimination des autres diagnostics potentiels. La biopsie de l'artère temporale n'est pas indispensable au diagnostic de maladie de Horton, si le tableau clinique est évocateur ; cependant, certaines équipes la font systématiquement. Cette biopsie est nécessaire en cas de doute diagnostique ou en cas de présentation trompeuse et ne doit pas retarder le traitement. L'échographie-Doppler des artères temporales peut montrer des signes de thrombose ou de sténose artérielle et aider à diriger une biopsie de l'artère temporale mais cet examen est techniquement difficile et opérateur dépendant. Le caractère focal de l'artérite justifie un prélèvement de bonne taille d'au moins 1,5 à 3 cm (qui doit être analysé en totalité par le pathologiste). Quel(s) résultat(s) en attendez-vous ? a. Un granulome giganto-cellulaire b. un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles c. Normale d. une destruction de la limitante élastique interne e. une destruction de la média A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'examen anatomopathologique trouve une panartérite segmentaire et focale, qui associe : un infiltrat inflammatoire des tuniques artérielles prédominant au niveau de la média et composé de lymphocytes, d'histiocytes, de polynucléaires neutrophiles et de plasmocytes ; une destruction des cellules musculaires lisses de la média ; une destruction de la limitante élastique interne ; un épaississement fibreux de l'intima. On retrouve fréquemment associés des granulomes contenant des cellules géantes multinucléées et des thrombus. La négativité de la biopsie de l'artère temporale n'exclut pas le diagnostic de maladie de Horton. Votre patient n’a pas de maladie de Horton et ses troubles visuels sont liés à une cataracte. Vous aviez débuté une corticothérapie. Quelles en sont les règles de prescription ? a. une administration par voie intraveineuse b. une durée de traitement d’un mois c. une phase d’attaque et une phase de décroissance d. une posologie de 0.5mg/kg/j e. une prévention de l’ostéoporose cortico-induite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pseudo-polyarthrite rhizomélique isolée sans signe de maladie de Horton : par voie orale, prednisone 15 mg par jour (base : 0,2 mg/kg/j), une phase d'attaque, une phase de décroissance et une phase de sevrage La durée totale du traitement s'échelonne entre un à trois ans. Vous le revoyez 6 mois plus tard. Il est sous 5mg de prednisone par jour. Il présente depuis 3 semaines une réapparition des douleurs au niveau des épaules, de plus il présente des douleurs des coudes, des mains. Vous constatez que les poignets, les articulations métacarpo-phalangiennes 2 et 3 droites et gauches, et les inter-phalangiennes 2 et 3 droites et gauches sont gonflés. Quel autre diagnostic peut-être évoqué ? a. un lupus b. un rhumatisme psoriasique c. un syndrome paranéoplasique d. une arthrose polyarticulaire e. Une polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. la dépression mélancolique est marquée par une douleur morale intense, un ralentissement psychomoteur important, un sentiment de culpabilité et de dévalorisation C. la catatonie est marquée par la présence d’une catalepsie (flexibilité cireuse des membres et maintien des attitudes imposées), un négativisme et des stéréotypies. Vous suspectez un épisode dépressif avec caractéristiques atypiques. Quels autres signes compatibles avec ce tableau recherchez-vous ? a. Délire mystique b. Accélération des pensées c. Sensibilité au rejet d. Syndrome dissociatif e. Sensation de membres de plomb | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. la dépression mélancolique est marquée par une douleur morale intense, un ralentissement psychomoteur important, un sentiment de culpabilité et de dévalorisation C. la catatonie est marquée par la présence d’une catalepsie (flexibilité cireuse des membres et maintien des attitudes imposées), un négativisme et des stéréotypies. Vous suspectez un épisode dépressif avec caractéristiques atypiques. Quels autres signes compatibles avec ce tableau recherchez-vous ? a. Délire mystique b. Accélération des pensées c. Sensibilité au rejet d. Syndrome dissociatif e. Sensation de membres de plomb A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la dépression atypique est marquée par une hyperphagie, une hypersomnie, la sensibilité au rejet interpersonnel entrainant un retentissement social, et la sensation de membres de plomb. A ce stade, quels éléments cliniques vous permettent de suspecter un trouble bipolaire chez Quentin ? a. L’âge jeune b. Le sexe masculin c. La présence d’une dépression avec caractéristiques atypiques d. L’antécédent personnel de tentative de suicide e. L’antécédent familial de trouble bipolaire | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. la dépression mélancolique est marquée par une douleur morale intense, un ralentissement psychomoteur important, un sentiment de culpabilité et de dévalorisation C. la catatonie est marquée par la présence d’une catalepsie (flexibilité cireuse des membres et maintien des attitudes imposées), un négativisme et des stéréotypies. Vous suspectez un épisode dépressif avec caractéristiques atypiques. Quels autres signes compatibles avec ce tableau recherchez-vous ? a. Délire mystique b. Accélération des pensées c. Sensibilité au rejet d. Syndrome dissociatif e. Sensation de membres de plomb A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la dépression atypique est marquée par une hyperphagie, une hypersomnie, la sensibilité au rejet interpersonnel entrainant un retentissement social, et la sensation de membres de plomb. A ce stade, quels éléments cliniques vous permettent de suspecter un trouble bipolaire chez Quentin ? a. L’âge jeune b. Le sexe masculin c. La présence d’une dépression avec caractéristiques atypiques d. L’antécédent personnel de tentative de suicide e. L’antécédent familial de trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. plusieurs éléments permettent de suspecter un trouble bipolaire chez un patient sans antécédents de syndrome maniaque ou hypomaniaque : les antécédents familiaux de trouble bipolaire, l’âge jeune, la dépression du post-partum, l’aggravation du trouble sous antidépresseurs, la dépression avec caractéristiques atypiques. Au cours de l’hospitalisation en psychiatrie, le diagnostic de trouble bipolaire de type I est posé à partir des antécédents décrits par Quentin et sa famille. Quel(s) élément(s) est/sont suffisant(s) pour poser le diagnostic ? a. La présence d’un antécédent d’épisode maniaque b. La présence d’un antécédent d’épisode hypomaniaque c. La présence d’un antécédent d’épisode dépressif avec caractéristiques mixtes d. La présence d’un antécédent de dépression mélancolique e. La présence d’un antécédent de dépression saisonnière | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. la dépression mélancolique est marquée par une douleur morale intense, un ralentissement psychomoteur important, un sentiment de culpabilité et de dévalorisation C. la catatonie est marquée par la présence d’une catalepsie (flexibilité cireuse des membres et maintien des attitudes imposées), un négativisme et des stéréotypies. Vous suspectez un épisode dépressif avec caractéristiques atypiques. Quels autres signes compatibles avec ce tableau recherchez-vous ? a. Délire mystique b. Accélération des pensées c. Sensibilité au rejet d. Syndrome dissociatif e. Sensation de membres de plomb A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la dépression atypique est marquée par une hyperphagie, une hypersomnie, la sensibilité au rejet interpersonnel entrainant un retentissement social, et la sensation de membres de plomb. A ce stade, quels éléments cliniques vous permettent de suspecter un trouble bipolaire chez Quentin ? a. L’âge jeune b. Le sexe masculin c. La présence d’une dépression avec caractéristiques atypiques d. L’antécédent personnel de tentative de suicide e. L’antécédent familial de trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. plusieurs éléments permettent de suspecter un trouble bipolaire chez un patient sans antécédents de syndrome maniaque ou hypomaniaque : les antécédents familiaux de trouble bipolaire, l’âge jeune, la dépression du post-partum, l’aggravation du trouble sous antidépresseurs, la dépression avec caractéristiques atypiques. Au cours de l’hospitalisation en psychiatrie, le diagnostic de trouble bipolaire de type I est posé à partir des antécédents décrits par Quentin et sa famille. Quel(s) élément(s) est/sont suffisant(s) pour poser le diagnostic ? a. La présence d’un antécédent d’épisode maniaque b. La présence d’un antécédent d’épisode hypomaniaque c. La présence d’un antécédent d’épisode dépressif avec caractéristiques mixtes d. La présence d’un antécédent de dépression mélancolique e. La présence d’un antécédent de dépression saisonnière A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le trouble bipolaire de type I est caractérisé par la survenue d’au moins 1 épisode maniaque. Le trouble bipolaire de type II est caractérisé par la survenue d’au moins un épisode hypomaniaque et au moins un épisode dépressif. Vous décidez de traiter l’épisode actuel à l’aide d’une pharmacothérapie. Parmi les options suivantes, laquelle/lesquelles peut/peuvent être envisagée(s) ? a. Antidépresseurs seuls b. Thymorégulateurs anticonvulsivants c. Sels de lithium d. Antipsychotiques de première génération seuls e. Benzodiazépines seules | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences psychiatriques. On vous demande d’évaluer Quentin, 17 ans adressé aux urgences après avoir volontairement ingéré de l’eau de Javel, une boite de paracétamol, une boite de valium et de l’alcool. Le père rapporte son inquiétude et vous raconte les faits : « Je le pressentais Docteur, Quentin est très fragile et impulsif, c’est la deuxième fois qu’il passe à l’acte. Vous savez, je fais ce que je peux, je suis divorcé, je n’ai pas la garde de Quentin, je ne le vois que le week end car je travaille de nuit. Il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans chez sa mère bipolaire ». Quentin vit désormais en famille d’accueil. Le père vous explique que la sœur ainée de Quentin s’est suicidée à l’âge de 22 ans suite à une rupture sentimentale. A l’examen clinique, Quentin est tendu, irritable et se montre réticent. Son discours est parfois incohérent. L’alcoolémie est à 2g/l, le reste du bilan biologique est normal. Quel(s) facteur(s) de risque de suicide abouti est/sont présent(s) à l’anamnèse ? a. Le sexe masculin b. L’isolement social c. L’antécédent personnel de tentative de suicide d. L’antécédent familial de suicide e. L'impulsivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’antécédent personnel de TS est un des facteurs de risque principaux. La TS actuelle est grave du fait du jeune âge du patient et de la nature potentiellement létale des toxiques ingérés. Concernant l’épidémiologie des conduites suicidaires, quelle(s) proposition(s) est/sont vraie(s) ? a. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes b. Les suicides aboutis sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes c. La fréquence de récidive suicidaire après une tentative de suicide est de 10% sur la vie d. Le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge e. Le suicide survient uniquement au cours d’un épisode dépressif caractérisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A.B. Les tentatives de suicide sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes C. La fréquence de récidive après un geste est de 40%. E. Les gestes suicidaires peuvent survenir au cours de l’ensemble des pathologies psychiatriques et notamment chez les patients souffrant d’anorexie mentale. Dans l’immédiat, quelle prise en charge proposez-vous ? a. Surveillance somatique aux urgences b. Hospitalisation en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en service psychiatrique fermé c. Sortie du patient, et convocation dans les trois jours pour évaluation psychiatrique d. Hospitalisation libre en service psychiatrique ouvert e. Mise en place de contention physique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l’alcoolémie étant élevée et en raison de la prise de paracétamol, de benzodiazépines et de caustiques, la surveillance aux urgences doit être systématique afin de prévenir les complications somatiques : hypoglycémie, détresse respiratoire, saignement intracrânien, coma, inhalation, hépatite fulminante, perforation gastrique …. Quel(s) antidote(s) peut(peuvent) être administré(s) afin de prévenir les effets des benzodiazépines ? a. Béta-bloquant b. Flumazenil c. Glucagon d. N-acétyl cystéine e. Inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le glucagon est un antidote utilisé dans l’intoxication aux béta-bloquants. Le flumazénil est un antagoniste des benzodiazépines. La N-acétyl cystéine prévient la toxicité du paracétamol. Vous réexaminez le patient après une période de surveillance de 24heures aux urgences. Son état est stable sur le plan somatique et il n’y a pas de troubles de la vigilance. Cependant Quentin refuse de répondre à vos questions et demande sa sortie immédiate. Il exprime spontanément l’envie de mourir et vous dit que cette fois-ci « il sait comment s’y prendre, car il n’y a plus d’autres solutions ». En cours d’entretien vous notez un état d’agitation, le patient se débat lorsque vous lui annoncez la nécessité d’une hospitalisation en psychiatrie. Quel(s) traitement(s) envisagez vous d’administrer en première intention face à cet état d’agitation ? a. Une benzodiazépine par voie intra-musculaire b. Une benzodiazépine per os c. Un antipsychotique sédatif par voie intra-musculaire d. Un antipsychotique sédatif per os e. Un antidépresseur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la voie per os est à privilégier en priorité afin de promouvoir l’alliance thérapeutique. Quentin refuse le traitement per os, que pouvez-vous proposer ? a. Un traitement thymorégulateur injectable b. Un traitement antidépresseur injectable c. Un traitement neuroleptique sédatif injectable d. Un traitement par benzodiazépine injectable e. Un traitement par sismothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d’hospitaliser Quentin en service de psychiatrie malgré son refus. Quels sont les documents nécessaires ? a. Un certificat d’un médecin non-psychiatre de l’établissement d’accueil est suffisant b. Un certificat d’un psychiatre n’exerçant pas dans l’établissement d’accueil c. Une demande de tiers rédigée par un des parents d. La décision du directeur de l’établissement e. Une autorisation parentale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Chez le patient mineur l’autorisation parentale est nécessaire pour tout type d’hospitalisation. La SDT, SDTu et les soins en péril imminent concernent les patients adultes. Comment évaluez-vous l’urgence suicidaire chez Quentin ? a. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent personnel de tentative de suicide b. L’urgence est élevée en raison de l’antécédent familial de suicide c. L’urgence est élevée en raison de la planification du geste suicidaire d. L’urgence est élevée en raison de l’absence d’alternative au suicide e. L’urgence est élevée en raison de l’âge du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l’évaluation de l’urgence suicidaire vise à évaluer le risque de passage à l’acte suicidaire dans les 48H. Elle doit être basée sur la recherche d’un scénario suicidaire, l’absence d’alternatives envisagées au suicide, l’expression d’idées suicidaires. Après quatre jours d’hospitalisation, Quentin se confie davantage. Il vous explique que depuis le décès de sa sœur, il ne prend plus aucun plaisir et n’a plus gout à la vie. Il a délaissé l’essentiel de ses activités extra-scolaires et se sent inutile. Il ne prend plus de plaisir à rencontrer ses amis. Une fatigue importante est rapportée avec une augmentation du temps de sommeil. Il vous explique avoir pris du poids et manger en grande quantité depuis plusieurs semaines. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Dépression avec caractéristiques mélancoliques b. Dépression avec caractéristiques atypiques c. Dépression avec caractéristiques catatoniques d. Dépression avec caractéristiques anxieuses e. Anorexie-boulimie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. la dépression mélancolique est marquée par une douleur morale intense, un ralentissement psychomoteur important, un sentiment de culpabilité et de dévalorisation C. la catatonie est marquée par la présence d’une catalepsie (flexibilité cireuse des membres et maintien des attitudes imposées), un négativisme et des stéréotypies. Vous suspectez un épisode dépressif avec caractéristiques atypiques. Quels autres signes compatibles avec ce tableau recherchez-vous ? a. Délire mystique b. Accélération des pensées c. Sensibilité au rejet d. Syndrome dissociatif e. Sensation de membres de plomb A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la dépression atypique est marquée par une hyperphagie, une hypersomnie, la sensibilité au rejet interpersonnel entrainant un retentissement social, et la sensation de membres de plomb. A ce stade, quels éléments cliniques vous permettent de suspecter un trouble bipolaire chez Quentin ? a. L’âge jeune b. Le sexe masculin c. La présence d’une dépression avec caractéristiques atypiques d. L’antécédent personnel de tentative de suicide e. L’antécédent familial de trouble bipolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. plusieurs éléments permettent de suspecter un trouble bipolaire chez un patient sans antécédents de syndrome maniaque ou hypomaniaque : les antécédents familiaux de trouble bipolaire, l’âge jeune, la dépression du post-partum, l’aggravation du trouble sous antidépresseurs, la dépression avec caractéristiques atypiques. Au cours de l’hospitalisation en psychiatrie, le diagnostic de trouble bipolaire de type I est posé à partir des antécédents décrits par Quentin et sa famille. Quel(s) élément(s) est/sont suffisant(s) pour poser le diagnostic ? a. La présence d’un antécédent d’épisode maniaque b. La présence d’un antécédent d’épisode hypomaniaque c. La présence d’un antécédent d’épisode dépressif avec caractéristiques mixtes d. La présence d’un antécédent de dépression mélancolique e. La présence d’un antécédent de dépression saisonnière A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le trouble bipolaire de type I est caractérisé par la survenue d’au moins 1 épisode maniaque. Le trouble bipolaire de type II est caractérisé par la survenue d’au moins un épisode hypomaniaque et au moins un épisode dépressif. Vous décidez de traiter l’épisode actuel à l’aide d’une pharmacothérapie. Parmi les options suivantes, laquelle/lesquelles peut/peuvent être envisagée(s) ? a. Antidépresseurs seuls b. Thymorégulateurs anticonvulsivants c. Sels de lithium d. Antipsychotiques de première génération seuls e. Benzodiazépines seules A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez d’introduire un traitement par sels de lithium. Quelles propositions sont vraies concernant ce traitement ? a. Le traitement par sels de lithium a un effet protecteur pour le suicide b. Le traitement par sels de lithium peut être interrompu brutalement c. Les sels de lithium sont antagonistes des récepteurs dopaminergiques d. Les sels de lithium peuvent induire un diabète insipide néphrogénique e. Le dosage de la TSH fait partie du bilan pré-thérapeutique | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 66 on peut évoquer un syndrome opposition-provocation (durée d'évolution inférieure à 6 mois donc formellement on ne posera pas de diagnostic de TOP; l'évolution permettra de trancher..) pas de diagnostic de trouble de la personnalité généralement avant 18 ans (sauf si traits stables pendant un an, on peut évoquer un TP avant 18 ans, mais pas avant l'adolescence en pratique). Noé a maintenant 6 ans et entre au CP. A la fin de la maternelle, Noé a surmonté son anxiété de séparation et s'est fait des amis. Son enseignant trouve qu'il a progressé en expression orale mais qu'il est rêveur et souvent distrait. Il faut lui répeter plusieurs fois la consigne et rester près de lui pourqu'il aille au bout de ses exercices. La psychologue a fait un test de QI qui montre un QIT homogène à 87; elle signale aux parents que Noé s'est bien mobilisé pour réaliser les exercices mais qu'il a une attention de courte durée et se décourage vite devant l'effort. Les parents ne sont pas étonnés car Noé a toujours été tête en l'air. Une évaluation pluridisciplinaire confirme un trouble déficit d'attention sans hyperactivité. Quelle(s) mesure(s) est(sont) à envisager pour l'entrée au CP ? a. un plan d'accompagnement personnalisé b. une orientation en scolarité spécialisée c. un programme de psychoéducation parentale d. une remédiation cognitive e. ces difficultés étant fréquentes et transitoires, une surveillance simple suffit | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 66 on peut évoquer un syndrome opposition-provocation (durée d'évolution inférieure à 6 mois donc formellement on ne posera pas de diagnostic de TOP; l'évolution permettra de trancher..) pas de diagnostic de trouble de la personnalité généralement avant 18 ans (sauf si traits stables pendant un an, on peut évoquer un TP avant 18 ans, mais pas avant l'adolescence en pratique). Noé a maintenant 6 ans et entre au CP. A la fin de la maternelle, Noé a surmonté son anxiété de séparation et s'est fait des amis. Son enseignant trouve qu'il a progressé en expression orale mais qu'il est rêveur et souvent distrait. Il faut lui répeter plusieurs fois la consigne et rester près de lui pourqu'il aille au bout de ses exercices. La psychologue a fait un test de QI qui montre un QIT homogène à 87; elle signale aux parents que Noé s'est bien mobilisé pour réaliser les exercices mais qu'il a une attention de courte durée et se décourage vite devant l'effort. Les parents ne sont pas étonnés car Noé a toujours été tête en l'air. Une évaluation pluridisciplinaire confirme un trouble déficit d'attention sans hyperactivité. Quelle(s) mesure(s) est(sont) à envisager pour l'entrée au CP ? a. un plan d'accompagnement personnalisé b. une orientation en scolarité spécialisée c. un programme de psychoéducation parentale d. une remédiation cognitive e. ces difficultés étant fréquentes et transitoires, une surveillance simple suffit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication à une orientation spécialisée à ce stade (pas de handicap intellectuel global, absence de comportement perturbateur en classe). Le CP se passe bien avec les aides proposées. Vous revoyez Noé au cours du CE2 alors qu'il vient de consulter aux urgences à plusieurs reprises pour des douleurs abdominales à type de coliques. L'examen somatique et le bilan paraclinique sont normaux tout comme l'échographie abdominale. Sa soeur s'est fait opérer il y a quelques mois d'une appendicite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur d'un trouble somatoforme ? a. les troubles ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble psychiatrique b. les troubles ne sont pas mieux expliqués par une pathologie non-psychiatrique c. l'enfant produit intentionnellement des symptômes d. il existe un retentissement fonctionnel dans le quotidien de l'enfant e. l'existence d'une pathologie médicale non-psychiatrique exclut le diagnostic | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 66 on peut évoquer un syndrome opposition-provocation (durée d'évolution inférieure à 6 mois donc formellement on ne posera pas de diagnostic de TOP; l'évolution permettra de trancher..) pas de diagnostic de trouble de la personnalité généralement avant 18 ans (sauf si traits stables pendant un an, on peut évoquer un TP avant 18 ans, mais pas avant l'adolescence en pratique). Noé a maintenant 6 ans et entre au CP. A la fin de la maternelle, Noé a surmonté son anxiété de séparation et s'est fait des amis. Son enseignant trouve qu'il a progressé en expression orale mais qu'il est rêveur et souvent distrait. Il faut lui répeter plusieurs fois la consigne et rester près de lui pourqu'il aille au bout de ses exercices. La psychologue a fait un test de QI qui montre un QIT homogène à 87; elle signale aux parents que Noé s'est bien mobilisé pour réaliser les exercices mais qu'il a une attention de courte durée et se décourage vite devant l'effort. Les parents ne sont pas étonnés car Noé a toujours été tête en l'air. Une évaluation pluridisciplinaire confirme un trouble déficit d'attention sans hyperactivité. Quelle(s) mesure(s) est(sont) à envisager pour l'entrée au CP ? a. un plan d'accompagnement personnalisé b. une orientation en scolarité spécialisée c. un programme de psychoéducation parentale d. une remédiation cognitive e. ces difficultés étant fréquentes et transitoires, une surveillance simple suffit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication à une orientation spécialisée à ce stade (pas de handicap intellectuel global, absence de comportement perturbateur en classe). Le CP se passe bien avec les aides proposées. Vous revoyez Noé au cours du CE2 alors qu'il vient de consulter aux urgences à plusieurs reprises pour des douleurs abdominales à type de coliques. L'examen somatique et le bilan paraclinique sont normaux tout comme l'échographie abdominale. Sa soeur s'est fait opérer il y a quelques mois d'une appendicite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur d'un trouble somatoforme ? a. les troubles ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble psychiatrique b. les troubles ne sont pas mieux expliqués par une pathologie non-psychiatrique c. l'enfant produit intentionnellement des symptômes d. il existe un retentissement fonctionnel dans le quotidien de l'enfant e. l'existence d'une pathologie médicale non-psychiatrique exclut le diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 70 production intentionnelle de symptômes correspond à un trouble factice une pathologie médicale non-psychiatrique peut etre associée à un trouble somatoforme (mais dans ce cas les symptômes somatoformes ne sont pas mieux expliqués par la pathologie médicale non-psychiatrique). Finalement, vous constatez que les plaintes somatiques se manifestent surtout le dimanche soir ou avant les évaluations. Il existe chez Noé une franche réticence à se rendre à l'école et à nouveau des crises de détresse émotionnelle intense le matin sur le trajet vers l'école. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) favorisant les troubles anxieux chez l'enfant ? a. un trouble des apprentissages b. une attitude de surprotection parentale c. un terrain de vulnérabilité génétique d. un trouble du neurodéveloppement e. un trouble dépressif majeur | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 66 on peut évoquer un syndrome opposition-provocation (durée d'évolution inférieure à 6 mois donc formellement on ne posera pas de diagnostic de TOP; l'évolution permettra de trancher..) pas de diagnostic de trouble de la personnalité généralement avant 18 ans (sauf si traits stables pendant un an, on peut évoquer un TP avant 18 ans, mais pas avant l'adolescence en pratique). Noé a maintenant 6 ans et entre au CP. A la fin de la maternelle, Noé a surmonté son anxiété de séparation et s'est fait des amis. Son enseignant trouve qu'il a progressé en expression orale mais qu'il est rêveur et souvent distrait. Il faut lui répeter plusieurs fois la consigne et rester près de lui pourqu'il aille au bout de ses exercices. La psychologue a fait un test de QI qui montre un QIT homogène à 87; elle signale aux parents que Noé s'est bien mobilisé pour réaliser les exercices mais qu'il a une attention de courte durée et se décourage vite devant l'effort. Les parents ne sont pas étonnés car Noé a toujours été tête en l'air. Une évaluation pluridisciplinaire confirme un trouble déficit d'attention sans hyperactivité. Quelle(s) mesure(s) est(sont) à envisager pour l'entrée au CP ? a. un plan d'accompagnement personnalisé b. une orientation en scolarité spécialisée c. un programme de psychoéducation parentale d. une remédiation cognitive e. ces difficultés étant fréquentes et transitoires, une surveillance simple suffit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication à une orientation spécialisée à ce stade (pas de handicap intellectuel global, absence de comportement perturbateur en classe). Le CP se passe bien avec les aides proposées. Vous revoyez Noé au cours du CE2 alors qu'il vient de consulter aux urgences à plusieurs reprises pour des douleurs abdominales à type de coliques. L'examen somatique et le bilan paraclinique sont normaux tout comme l'échographie abdominale. Sa soeur s'est fait opérer il y a quelques mois d'une appendicite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur d'un trouble somatoforme ? a. les troubles ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble psychiatrique b. les troubles ne sont pas mieux expliqués par une pathologie non-psychiatrique c. l'enfant produit intentionnellement des symptômes d. il existe un retentissement fonctionnel dans le quotidien de l'enfant e. l'existence d'une pathologie médicale non-psychiatrique exclut le diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 70 production intentionnelle de symptômes correspond à un trouble factice une pathologie médicale non-psychiatrique peut etre associée à un trouble somatoforme (mais dans ce cas les symptômes somatoformes ne sont pas mieux expliqués par la pathologie médicale non-psychiatrique). Finalement, vous constatez que les plaintes somatiques se manifestent surtout le dimanche soir ou avant les évaluations. Il existe chez Noé une franche réticence à se rendre à l'école et à nouveau des crises de détresse émotionnelle intense le matin sur le trajet vers l'école. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) favorisant les troubles anxieux chez l'enfant ? a. un trouble des apprentissages b. une attitude de surprotection parentale c. un terrain de vulnérabilité génétique d. un trouble du neurodéveloppement e. un trouble dépressif majeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge de prise intention peut-on proposer à ce stade pour le trouble anxieux? a. prescription d'anxiolytiques benzodiazépiniques b. prescription d'antidépresseur c. exposition progresssive aux stimuli anxiogènes d. psychoéducation parentale e. aide éducative | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Noë, âgé de 4 ans est accompagné par ses parents en consultation de pédopsychiatrie pour des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes. Parmi les suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) en faveur d'une insomnie secondaire de l'enfant ? a. des réveils en seconde partie de nuit b. un sommeil agité c. une somnolence diurne d. un lever tardif e. des réveils de plus de 15 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 108 troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte; insomnies secondaires de l'enfant. Les parents vous racontent également que Noé se balance brutalement environ vingt minutes avant de s'endormir. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant les parasomnies ? a. L'énurésie nocturne est une parasomnie b. Les parasomnies n'ont jamais de retentissement diurne c. Les parasomnies sont caractérisées par de multiples crises nocturnes stéréotypées d. Elles sont améliorées par la privation de sommeil e. Les cauchemars surviennent préférentiellement pendant le sommeil lent profond A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 108 Les parasomnies sévères peuvent être accompagnées de somnolence diurne Les multiples crises nocturnes de caractère stéréotypé doivent faire évoquer une épilepsie nocturne (également mouvements dyskinétiques/dystoniques) Cauchemards : sommeil paradoxal. Au cours de votre examen clinique, vous trouvez que Noé est particulièrement réservé; il ne répond pas à vos questions et se réfugie derrière ses parents en pleurant. Les parents vous racontent qu'il craint beaucoup les situations nouvelles et qu'il a encore du mal à s'adapter à la maternelle (il est en moyenne section), réclamant ses parents tout au long de la journée. Vous pensez à un trouble anxiété de séparation; quel(s) élément(s) parmi les suivants corrobore(nt) ce diagnostic ? a. son caractère transitoire b. la fréquence des plaintes somatiques c. l'anticipation anxieuse de la séparation d. une insomnie d'endormissement e. la présence d'un trouble anxieux chez un parent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant Trouble anxiété de séparation; contrairement à l'anxiété de séparation développmentale, il est persitant et les inquiétudes sont excessives Les troubles anxieux des parents sont des FDR des troubles anxieux de l'enfant et peuvent également être des facteurs de maintien. Les parents de Noé s'inquiètent par ailleurs car il s'exprime moins aisément que sa soeur de 3 ans et lorsqu'il parle, il n'est pas toujours compréhensible par son entourage. Que faut-il rechercher ? a. un handicap intellectuel b. un trouble de l'acquisition du langage oral c. une otite chronique d. un trouble de la communication sociale e. un trouble de la phonation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 - troubles neurodéveloppementaux. Concernant le développement de l'enfant, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. des carences affectives graves peuvent affecter le développement de l'enfant b. les étapes du développement sont d'autant plus variables que l'enfant est jeune c. une propreté diurne non acquise à 2 ans est un signe d'alerte du développement psychomoteur d. l'absence d'attention conjointe à 6 mois est un signe d'alerte du développement psychomoteur e. un handicap intellectuel se caractérise par un quotient intellectuel inférieur à 80 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous repérez par l'anamnèse et l'examen un retard de parole et de langage, un comportement inhibé en situation sociale, un trouble anxiété de séparation. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un test du quotient intellectuel b. un entretien avec l'assistante sociale c. un bilan orthophonique d. une évaluation standardisée du comportement par questionnaire e. un examen ORL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 53 un entretien avec l'assistante sociale n'est justifié qu'en cas de signes d'appel de carence socio-éducative ou plus tard en cas de situation de handicap, pour accompagner la mise en place d'aides scolaires et familiales. Au terme des évaluations vous avez prescrit une rééducation orthophonique et demandé un bilan psychologique. Ils sont bien allés voir l'orthophoniste mais n'ont pas consulté de psychologue. Vous revoyez Noé 8 mois plus tard et constatez que la situation s'est dégradée. Depuis la rentrée en grande section il y a un mois, il refuse toute activité scolaire et s'enferme dans le mutisme. A la maison, Noé se montre irritable et opposant; il fait des colères tous les matins avant d'aller à l'école. Les parents ont essayé plusieurs stratégies mais vous semblent démunis. Vous pouvez suspecter : a. un syndrome d'opposition-provocation b. un trouble de la personnalité c. l'aggravation du trouble anxieux d. un épisode dépressif majeur e. un trouble de l'adaptation secondaire à un harcèlement scolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 66 on peut évoquer un syndrome opposition-provocation (durée d'évolution inférieure à 6 mois donc formellement on ne posera pas de diagnostic de TOP; l'évolution permettra de trancher..) pas de diagnostic de trouble de la personnalité généralement avant 18 ans (sauf si traits stables pendant un an, on peut évoquer un TP avant 18 ans, mais pas avant l'adolescence en pratique). Noé a maintenant 6 ans et entre au CP. A la fin de la maternelle, Noé a surmonté son anxiété de séparation et s'est fait des amis. Son enseignant trouve qu'il a progressé en expression orale mais qu'il est rêveur et souvent distrait. Il faut lui répeter plusieurs fois la consigne et rester près de lui pourqu'il aille au bout de ses exercices. La psychologue a fait un test de QI qui montre un QIT homogène à 87; elle signale aux parents que Noé s'est bien mobilisé pour réaliser les exercices mais qu'il a une attention de courte durée et se décourage vite devant l'effort. Les parents ne sont pas étonnés car Noé a toujours été tête en l'air. Une évaluation pluridisciplinaire confirme un trouble déficit d'attention sans hyperactivité. Quelle(s) mesure(s) est(sont) à envisager pour l'entrée au CP ? a. un plan d'accompagnement personnalisé b. une orientation en scolarité spécialisée c. un programme de psychoéducation parentale d. une remédiation cognitive e. ces difficultés étant fréquentes et transitoires, une surveillance simple suffit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication à une orientation spécialisée à ce stade (pas de handicap intellectuel global, absence de comportement perturbateur en classe). Le CP se passe bien avec les aides proposées. Vous revoyez Noé au cours du CE2 alors qu'il vient de consulter aux urgences à plusieurs reprises pour des douleurs abdominales à type de coliques. L'examen somatique et le bilan paraclinique sont normaux tout comme l'échographie abdominale. Sa soeur s'est fait opérer il y a quelques mois d'une appendicite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur d'un trouble somatoforme ? a. les troubles ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble psychiatrique b. les troubles ne sont pas mieux expliqués par une pathologie non-psychiatrique c. l'enfant produit intentionnellement des symptômes d. il existe un retentissement fonctionnel dans le quotidien de l'enfant e. l'existence d'une pathologie médicale non-psychiatrique exclut le diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 70 production intentionnelle de symptômes correspond à un trouble factice une pathologie médicale non-psychiatrique peut etre associée à un trouble somatoforme (mais dans ce cas les symptômes somatoformes ne sont pas mieux expliqués par la pathologie médicale non-psychiatrique). Finalement, vous constatez que les plaintes somatiques se manifestent surtout le dimanche soir ou avant les évaluations. Il existe chez Noé une franche réticence à se rendre à l'école et à nouveau des crises de détresse émotionnelle intense le matin sur le trajet vers l'école. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) favorisant les troubles anxieux chez l'enfant ? a. un trouble des apprentissages b. une attitude de surprotection parentale c. un terrain de vulnérabilité génétique d. un trouble du neurodéveloppement e. un trouble dépressif majeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge de prise intention peut-on proposer à ce stade pour le trouble anxieux? a. prescription d'anxiolytiques benzodiazépiniques b. prescription d'antidépresseur c. exposition progresssive aux stimuli anxiogènes d. psychoéducation parentale e. aide éducative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours d'une crise d'angoisse particulièrement forte, la mère de Noé lui a donné un comprimé d'alprazolam qu'elle prend pour lutter contre un trouble anxiété généralisée invalidant. Quelques heures plus tard, il a un état d'agitation incontrôlable nécessitant l'appel des pompiers. Parmi les suivantes, quelles sont les propositons vraies ? a. l'état d'agitation peut être en rapport avec un effet indésirable des benzodiazépines b. les benzodiazépines sont indiqués dans le trouble anxiété généralisée sévère de l'enfant c. seul l'oxazépam a une AMM dans les troubles anxieux de l'enfant d. les benzodiazépines permettent un traitement de fond du trouble anxieux e. les antihistaminiques peuvent être utilisés ponctuellement en cas de manifestations anxieuses mineures chez l'enfant 1 0 | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation Mme T B, âgée de 37 ans. Elle ne présente pas d’antécédent particulier à part une rhinite per annuelle avec conjonctivite. Elle décrit depuis quelques semaines des épisodes de gènes respiratoires répétées. Au moment de la consultation elle est asymptomatique, elle vous décrit une dyspnée expiratoire avec des sibilants, associée à une oppression thoracique. On note également la présence d'une toux nocturne. Vous suspectez un asthme. quel bilan demandez-vous ? a. des EFR avec mesure des débits, des volumes b. une radiograpihe thoracique c. un bilan allergologique avec tests cutanés d. une numération formule sanguin à la recherche d’une hyperéosinophilie e. une sérologie aspergillaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. CONTILIFE b. ICIQ (SF) c. Gleason d. Ranson e. Glasgow | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. CONTILIFE b. ICIQ (SF) c. Gleason d. Ranson e. Glasgow A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. e retentissement sur la qualité de vie doit également être évalué à l’aide de questionnaires de qualité de vie validés en français (ICIQ (SF), CONTILIFE…). Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten ou de Bonney d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles releveurs de l'urètre | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. CONTILIFE b. ICIQ (SF) c. Gleason d. Ranson e. Glasgow A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. e retentissement sur la qualité de vie doit également être évalué à l’aide de questionnaires de qualité de vie validés en français (ICIQ (SF), CONTILIFE…). Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten ou de Bonney d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles releveurs de l'urètre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche d'un prolapsus est indispensable car il peut aggraver ou masquer un incontinence. L'examen clinique le plus significatif est la maneouvre de Bonney (manuelle) ou d'Ulmsten (à l'aide d'une pince); la positivité de ces tests aura un impact thérapeutique car ils reproduisent l'effet des bandelettes sous-urétrales. Les fuites rentrent dans l'ordre avec une rééducation pelvi-périnéale bien conduite et vous suivez la patiente pendant 2 ans avant de la perdre de vue. Celle-ci revient aux urgences 5 ans plus tard pour la tableau clinique suivant, résumé par l'IDE d'accueil des urgences: " Patiente de 59 ans, douleur du flanc droit apparue brutalement dans la nuit, irradiant vers la grande lèvre droite et qui évolue de façon intermittente. A son arrivée, son EVA est de 8/10, température :37,5°C ; Pression artérielle= 132/82, pouls=90. Elle a pris un paracétamol 500mg à la maison il y a 2H, sans réel effet. La patiente se sent nauséeuse» Initialement et avant d’avoir interrogé et examiné le patient, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. pyélonéphrite aigüe droite b. diverticulose sigmoïdienne débutante c. colique néphrétique aigüe droite d. appendagite e. cholecystite aigüe | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours Mme Z., 52 ans, vous consulte ce jour pour fuites urinaires gênantes. ATCD: BMI = 35. Fumeuse active (50 PA). Pas d’ATCD chirurgicaux – G2P2, 2 accouchements voie basse dont 1 forceps d’un bébé de 4210g. Diabète gestationnel pour la 2nde grossesse. Aucune rééducation périnéale en post post-partum. Concernant les fuites: Uniquement la journée, lors d’efforts intenses, de toux. Pas d’urgenturie. Pas d’épisodes infectieux récent. Aucun traitements au long cours. Quels sont les facteurs de risque d'incontinence que vous retenez chez cette patiente? a. obésité b. âge c. grossesses multiples d. tabagisme e. diabète gestationnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces facteurs de risques sont à connaître: - Traumatismes obstétricaux et chirurgicaux, les troubles trophiques, les pathologies mécaniques secondaires à des efforts de poussées abdominales répétées, les troubles d'origine urologiques (cystite, tumeurs, calculs), les troubles neurologiques et psychogènes. Quel diagnostic retenez-vous chez cette patiente? a. hypermobilité urétrale b. incontinence urinaire d'effort pure c. incontinence urinaire mixte d. cervico-cystoptose e. incontinence urinaire par urgenturie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit ici d'un cas typique d'incontinence urinaire d'effort pure devant tous les facteurs de risques réunis, sa survenue à l'effort, à la toux, l'absence de fuites nocturnes. Le diagnoistic d'incontinence urinaire d'effort est clinique avant tout après un interrogatoire bien conduit. Vous retenez le diagnostic d'incontinence urinaire d'effort pure chez cette patiente. Quelles propositions sont vraies concernant l'incontinence urinaire d'effort? a. le diagnostic est clinique avant tout b. elle peut être en lien avec une carence hormonale et/ou des troubles trophiques c. sa fréquence augmente avec l'âge d. son traitement de 1ère intention est chirurgical par mise en place de bandelette sous-urétrale e. elle est toujours secondaire à une tumeur vésicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement de 1ère intention consiste à corriger les facteurs aggravants modifiables (tabagisme, supplémentation hormonale locale) et la rééducation. Quels éléments compléteront utilement votre interrogatoire? a. quantification des pertes urinaires en 24H (pad test) b. âge de la 1ère grossesse c. présence de signes fonctionnels urinaires: pollakiurie, dysurie, hématurie d. calendrier mictionnel e. recherche de prolapsus associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'âge de la 1ère grossesse n'a pas d'impact. On ne s'appuie pas non plus sur la quantité d'urines dans les protection pour décider d'une thérapeutique. En revanche, tout signe fonctionnel urinaire doit être recherché afin de ne pas méconnaître une part d'urgenturie aggravante. Le calendrier mictionnel est ici indispensable car la gêne est avant tout fonctionnelle, subjective et doit être objectivée au mieux. La recherche de prolapsus associé est indispensable car elle peut modifier la prise en charge ultérieure. Vous décidez de compléter votre interrogatoire par la réalisation de scores de qualité de vie. Lesquels sont indiqués ici? a. CONTILIFE b. ICIQ (SF) c. Gleason d. Ranson e. Glasgow A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. e retentissement sur la qualité de vie doit également être évalué à l’aide de questionnaires de qualité de vie validés en français (ICIQ (SF), CONTILIFE…). Comment conduisez-vous votre examen clinique? a. examen vessie pleine et vessie vide b. un test à la toux c. la manoeuvre d’Ulmsten ou de Bonney d. recherche de prolapsus (utérin/vésical/rectal) e. testing musculaire des muscles releveurs de l'urètre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La recherche d'un prolapsus est indispensable car il peut aggraver ou masquer un incontinence. L'examen clinique le plus significatif est la maneouvre de Bonney (manuelle) ou d'Ulmsten (à l'aide d'une pince); la positivité de ces tests aura un impact thérapeutique car ils reproduisent l'effet des bandelettes sous-urétrales. Les fuites rentrent dans l'ordre avec une rééducation pelvi-périnéale bien conduite et vous suivez la patiente pendant 2 ans avant de la perdre de vue. Celle-ci revient aux urgences 5 ans plus tard pour la tableau clinique suivant, résumé par l'IDE d'accueil des urgences: " Patiente de 59 ans, douleur du flanc droit apparue brutalement dans la nuit, irradiant vers la grande lèvre droite et qui évolue de façon intermittente. A son arrivée, son EVA est de 8/10, température :37,5°C ; Pression artérielle= 132/82, pouls=90. Elle a pris un paracétamol 500mg à la maison il y a 2H, sans réel effet. La patiente se sent nauséeuse» Initialement et avant d’avoir interrogé et examiné le patient, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. pyélonéphrite aigüe droite b. diverticulose sigmoïdienne débutante c. colique néphrétique aigüe droite d. appendagite e. cholecystite aigüe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici le patient est apyrétique, on doit donc en priorité évoquer une CNA droite. La pyélonéphrite peut être à priori exclue. La diverticulose ne provoque pas en soi de douleurs, mais l’inflammation de ces diverticules oui, accompagnée de fièvre (appelé diverticulite sigmoïdienne). Une appendagite donne des douleurs en FIG et la cholecystite est associée à un syndrome septique (fièvre en général). Vous allez voir la patiente. A votre arrivée elle est prise d’une crise, l’EVA est estimée à 8/10, aucune position ne semble la calmer. Vous décidez avant toute chose de soulager sa douleur. Que prescrivez-vous à ce patient ? a. paracétamol 1g per os b. tramadol (dose adaptée) IV c. kétoprofène 100mg IV d. morphine per os 10mg e. corticoïdes per os (dose adaptée) | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’anorexie mentale : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. aucune des réponse ci-dessus | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’anorexie mentale : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. aucune des réponse ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. aucun médicament n'a d'AMM dans l'anorexie mentale les psychotropes prescrits le sont à visées symptomatique ou pour traiter une comorbidité (fréquente). Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans la boulimie : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. risperidone | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’anorexie mentale : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. aucune des réponse ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. aucun médicament n'a d'AMM dans l'anorexie mentale les psychotropes prescrits le sont à visées symptomatique ou pour traiter une comorbidité (fréquente). Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans la boulimie : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. risperidone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la fluoxetine est le seul médicament qui a l'AMM dans la boulimie. La ou les psychothérapie(s) suivante(s) est (sont) indiquée(s) dans l’anorexie mentale a. thérapie analytique b. thérapie cognitive et comportementale c. thérapie corporelle de type relaxation d. thérapie de soutien e. thérapie systémique | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’anorexie mentale : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. aucune des réponse ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. aucun médicament n'a d'AMM dans l'anorexie mentale les psychotropes prescrits le sont à visées symptomatique ou pour traiter une comorbidité (fréquente). Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans la boulimie : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. risperidone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la fluoxetine est le seul médicament qui a l'AMM dans la boulimie. La ou les psychothérapie(s) suivante(s) est (sont) indiquée(s) dans l’anorexie mentale a. thérapie analytique b. thérapie cognitive et comportementale c. thérapie corporelle de type relaxation d. thérapie de soutien e. thérapie systémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. une prise en charge en psychothérapie (quelqu'elle soit) est obligatoire dans l'anorexie mentale. Les éléments cliniques suivants sont des critères d’hospitalisation à temps complet dans l’anorexie mentale : a. aphagie b. crise suicidaire c. indice de masse corporelle inférieur à 15 d. trouble de la personnalité de type état-limite e. vomissements incoercibles | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans, Mlle M.,est adressée à votre consultation par son médecin traitant pour « dépression, perte de poids et trouble du sommeil ». Elle mesure 1.68 m pour 49 kg. Elle ne présente pas d’antécédent somatique ni psychiatrique particulier. Elle est étudiante en droit et vit avec son concubin. Le bilan biologique et l’examen somatique pratiqué aux urgences ne présente comme anomalie qu’une discrète hypokaliémie sans anomalie à l’ECG. La patiente vous explique qu’elle se sent très fatiguée depuis environ un mois, qu’elle s’endort sans difficulté mais qu’elle se réveille souvent vers 4 heures du matin sans parvenir à se rendormir. La poursuite de l’examen clinique vous fait suspecter un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Parmi les éléments clinique suivants, le ou lesquels est (sont) en faveur d’une dépression bipolaire plutôt qu’unipolaire ? a. antécédent d’accès hypomaniaque b. antécédents familiaux d’épisodes dépressifs c. antécédents familiaux de suicide d. premier accès dépressif jeune (avant 20 ans) e. trouble de la personnalité comorbide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) indiqué(s) en première intention dans l’épisode dépressif majeur unipolaire : a. aripiprazole b. diazepam c. paroxetine d. valproate de sodium e. venlafaxine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. dans la dépression unipolaire, en premiere intention, sont indiqués des antidepresseurs de type ISRS ou IRSNA. Vous instaurez de la PAROXETINE à 20 mg par jour. Dix jours après cette instauration , la patiente présente des symptômes vous faisant craindre un syndrome sérotoninergique. La présence du ou des symptôme(s) suivant(s) confirmerait votre hypothèse : a. agitation b. bradycardie c. constipation d. hyperthermie e. sédation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux semaines après le début de l’instauration du traitement antidépresseur vous revoyez la patiente en consultation et vous ne constatez aucune amélioration de la symptomatologie dépressive, et de fortes angoisses persistent le matin. La patiente a comme traitement médicamenteux de la PAROXETINE à 20 mg/j. Quelle(s) stratégie(s) médicamenteuse(s) vous semble(nt) adaptée(s) dans l’immédiat ? a. adjonction d’ALPRAZOLAM 0.25 mg le matin b. adjonction d’HYDROXIZINE 25 mg le matin c. adjonction d’un thymorégulateur de type SEL DE LITHIUM d. adjonction d’un thymorégulateur de type VALPROATE DE SODIUM e. doublement de la posologie du DEROXAT A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut attendre 4 à 6 semaines avant de juger l'effet d'un antidepresseur et le cas echéant de changer la molécule ou d'augmenter la posologie la mis een place d'anxiolytique, sur une courte durée, permet d'attendre l'effet de l'antidépresseur. Après 5 semaines de traitement par PAROXETINE à 40 mg par jour, l’état thymique de la patiente s’améliore peu. Vous décidez de switcher par de la CLOMIPRAMINE A propos de la CLOMIPRAMINE : a. administrée en IV, le délai d’action est plus cours b. appartient à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline c. appartient à la classe des inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la monoamine d. présente comme effet indésirable une asthénie e. présente comme effet indésirable une somnolence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la climipramine est un antidépresseur tricyclique. La patiente refuse l’hospitalisation alors même que le risque suicidaire que vous avez évalué est important. L’entourage de la patiente se montre inquiet également. Quelle mesure pouvez-vous mettre en place dans ce contexte ? a. sortie contre avis médical avec signature d’une décharge b. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure classique c. soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, procédure d’urgence d. soins psychiatriques sous contrainte à la demande du représentant de l’Etat e. soins psychiatriques sous contrainte, procédure de péril imminent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. procédure de péril imminent = en l'absence de tiers. Vous choisissez de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence. A propos de cette mesure : a. cette procédure doit respecter l’article L3212.3 du CSP b. cette procédure doit respecter l’article L3213.1 du CSP c. la rédaction d’un programme de soins est obligatoire dans les douze premiers jours de la mesure d. seul un médecin psychiatre peut instaurer cette mesure de soins e. un médecin psychiatre travaillant dans l’établissement d’accueil peut instaurer ce type de soins A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le programme de soins doit être établi si la mesure de soins sous contrainte passe de l'hospitalisation à temps complet à l'ambulatoire. concernant la levée de cette mesure (soins psychiatriques sous contrainte à la demande d’un tiers, selon la procédure d’urgence) a. l’accord du tiers signataire est nécessaire b. l’accord du juge des libertés est nécessaire c. l’accord du préfet est nécessaire d. une simple demande de levée de la part du tiers signataire est suffisante e. un seul certificat médical d’un psychiatre suffit pour lever cette mesure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors que la thymie de la patiente s'améliore, 2 mois après sa sortie de l'hôpital, vous constatez que son poids continue de diminuer. Son indice de masse corporelle est calculé à 16.4 Après un examen clinique approfondi, vous retenez le diagnostic d’anorexie mentale. Les éléments suivants sont en faveur du diagnostic d’anorexie mentale : a. age et sexe de la patiente b. aménorrhée secondaire c. bonne estime de soi d. oedèmes des membres inférieurs e. tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs suivants, le ou lesquels est (sont) de mauvais pronostic dans l’anorexie mentale ? a. forme à début précoce b. forme à début tardif c. bonne estime de soi d. sexe feminin e. vomissements itératifs associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’anorexie mentale : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. aucune des réponse ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. aucun médicament n'a d'AMM dans l'anorexie mentale les psychotropes prescrits le sont à visées symptomatique ou pour traiter une comorbidité (fréquente). Parmi les médicaments suivants, le ou lesquels dispose(nt) de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans la boulimie : a. aripiprazole b. cyamemazine c. fluoxetine d. paroxetine e. risperidone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la fluoxetine est le seul médicament qui a l'AMM dans la boulimie. La ou les psychothérapie(s) suivante(s) est (sont) indiquée(s) dans l’anorexie mentale a. thérapie analytique b. thérapie cognitive et comportementale c. thérapie corporelle de type relaxation d. thérapie de soutien e. thérapie systémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. une prise en charge en psychothérapie (quelqu'elle soit) est obligatoire dans l'anorexie mentale. Les éléments cliniques suivants sont des critères d’hospitalisation à temps complet dans l’anorexie mentale : a. aphagie b. crise suicidaire c. indice de masse corporelle inférieur à 15 d. trouble de la personnalité de type état-limite e. vomissements incoercibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les critère d'hospitalisation dans l'anorexie mentale font l'objet de recommandations HAS. Un an après le début de l'épisode anorexique, alors que l’indice de masse corporelle de la patiente est normalisé depuis plus de 5 mois, elle s’inquiète d’épisodes de crises alimentaires sporadiques, difficilement contrôlables, durant lesquels il lui arrive de manger plusieurs paquets de gâteaux et 3 ou 4 assiettes de pâtes en 15 minutes. Cela l’angoisse beaucoup. La patiente ne se fait pas vomir ensuite et vous ne retrouvez pas d’exercice physique excessif ni de prise de laxatif. Son IMC est à 25. Quel(s) diagnostic(s) évoquer dans ce contexte ? a. anorexie-boulimie b. boulimie c. hyperphagie boulimique d. mérycisme e. orthorexie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez ce patient, que recherchez vous de pertinent à l'examen clinique ? a. Un syndrome extra-pyramidal b. Un clinostatisme c. Une douleur à la palpation de l'articulation sacro-iliaque droite d. Une limitation du test de Schober e. Une contracture paravertébrale | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez ce patient, que recherchez vous de pertinent à l'examen clinique ? a. Un syndrome extra-pyramidal b. Un clinostatisme c. Une douleur à la palpation de l'articulation sacro-iliaque droite d. Une limitation du test de Schober e. Une contracture paravertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur dans la fesse peut correspondre à une irradiation de la lombalgie ou à une douleur sacro-iliaque, par exemple. Il faut donc examiner le rachis, les sacroiliques et les hanches. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui seraient en faveur d'une lombalgie d'origine secondaire ? a. Une EVA douleur supérieure à 8/10 b. De la fièvre c. Une irradiation jusque dans le pied associée à une hypoesethésie de territoire radiculaire d. Une perte de poids e. Un antécédent de cancer | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez ce patient, que recherchez vous de pertinent à l'examen clinique ? a. Un syndrome extra-pyramidal b. Un clinostatisme c. Une douleur à la palpation de l'articulation sacro-iliaque droite d. Une limitation du test de Schober e. Une contracture paravertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur dans la fesse peut correspondre à une irradiation de la lombalgie ou à une douleur sacro-iliaque, par exemple. Il faut donc examiner le rachis, les sacroiliques et les hanches. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui seraient en faveur d'une lombalgie d'origine secondaire ? a. Une EVA douleur supérieure à 8/10 b. De la fièvre c. Une irradiation jusque dans le pied associée à une hypoesethésie de territoire radiculaire d. Une perte de poids e. Un antécédent de cancer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le niveau de douleur ne reflète pas l'origine. Votre examen n'est pas en faveur d'une origine secondaire de la lombalgie : les douleurs sont strictement mécaniques, il n'y a pas de contractures, de fièvre ni d'altération de l'état général. Le patient a pour l'instant pris uniquement du paracétamol en auto-médication, sans efficacité. Quel(s) est(sont) le(les) traitement(s) de première intention que vous pouvez lui proposer ? a. De la kinésithérapie de type physiothérapie b. Du tramadol c. Une infiltration de corticoides par voie épidurale d. Un anti inflammatoire non stéroidien e. De la codéine | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez ce patient, que recherchez vous de pertinent à l'examen clinique ? a. Un syndrome extra-pyramidal b. Un clinostatisme c. Une douleur à la palpation de l'articulation sacro-iliaque droite d. Une limitation du test de Schober e. Une contracture paravertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur dans la fesse peut correspondre à une irradiation de la lombalgie ou à une douleur sacro-iliaque, par exemple. Il faut donc examiner le rachis, les sacroiliques et les hanches. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui seraient en faveur d'une lombalgie d'origine secondaire ? a. Une EVA douleur supérieure à 8/10 b. De la fièvre c. Une irradiation jusque dans le pied associée à une hypoesethésie de territoire radiculaire d. Une perte de poids e. Un antécédent de cancer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le niveau de douleur ne reflète pas l'origine. Votre examen n'est pas en faveur d'une origine secondaire de la lombalgie : les douleurs sont strictement mécaniques, il n'y a pas de contractures, de fièvre ni d'altération de l'état général. Le patient a pour l'instant pris uniquement du paracétamol en auto-médication, sans efficacité. Quel(s) est(sont) le(les) traitement(s) de première intention que vous pouvez lui proposer ? a. De la kinésithérapie de type physiothérapie b. Du tramadol c. Une infiltration de corticoides par voie épidurale d. Un anti inflammatoire non stéroidien e. De la codéine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La kinésithérapie de type physiothérapie n'est pas indiquée en cas de lombalgie aigue. Des antalgiques de palier 2 ou un AINS sont indiqués. Les infiltrations ne se réalisent qu'en cas d'échec d'un traitement médicamenteux bien conduit. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anti inflammatoires non stéroidiens (AINS) ? a. Ils augmentent la synthèse des prostaglandines b. Ils favorisent les ulcères gastriques c. en cas de prise d'AINS, la corrélation entre présence de douleur épigastrique et présence d'un ulcère est faible d. Ils ont une action antalgique, antipyrétique, anti-inflammatoire et anti aggrégant plaquettaire e. Ils favorisent la rétention hydrosodée | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans vous consulte pour une douleur lombaire basse, irradiant en paravertébral droit et dans la fesse droite. Le douleur dure depuis 10 jours. Il n'y a pas de douleurs dans les membres inférieurs. Le patient travaille dans une boulangerie, et n'a pas d'antécédents particuliers. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la douleur d'horaire mécanique ? a. La douleur mécanique réveille lors des mouvements nocturnes b. La douleur mécanique est pire le soir c. La douleur mécanique est fréquemment associée à une raideur articulaire d. La douleur mécanique est soulagée par les antalgiques mais pas par les anti-inflammatoires e. La douleur mécanique augmente à l'effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez ce patient, que recherchez vous de pertinent à l'examen clinique ? a. Un syndrome extra-pyramidal b. Un clinostatisme c. Une douleur à la palpation de l'articulation sacro-iliaque droite d. Une limitation du test de Schober e. Une contracture paravertébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur dans la fesse peut correspondre à une irradiation de la lombalgie ou à une douleur sacro-iliaque, par exemple. Il faut donc examiner le rachis, les sacroiliques et les hanches. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui seraient en faveur d'une lombalgie d'origine secondaire ? a. Une EVA douleur supérieure à 8/10 b. De la fièvre c. Une irradiation jusque dans le pied associée à une hypoesethésie de territoire radiculaire d. Une perte de poids e. Un antécédent de cancer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le niveau de douleur ne reflète pas l'origine. Votre examen n'est pas en faveur d'une origine secondaire de la lombalgie : les douleurs sont strictement mécaniques, il n'y a pas de contractures, de fièvre ni d'altération de l'état général. Le patient a pour l'instant pris uniquement du paracétamol en auto-médication, sans efficacité. Quel(s) est(sont) le(les) traitement(s) de première intention que vous pouvez lui proposer ? a. De la kinésithérapie de type physiothérapie b. Du tramadol c. Une infiltration de corticoides par voie épidurale d. Un anti inflammatoire non stéroidien e. De la codéine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La kinésithérapie de type physiothérapie n'est pas indiquée en cas de lombalgie aigue. Des antalgiques de palier 2 ou un AINS sont indiqués. Les infiltrations ne se réalisent qu'en cas d'échec d'un traitement médicamenteux bien conduit. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anti inflammatoires non stéroidiens (AINS) ? a. Ils augmentent la synthèse des prostaglandines b. Ils favorisent les ulcères gastriques c. en cas de prise d'AINS, la corrélation entre présence de douleur épigastrique et présence d'un ulcère est faible d. Ils ont une action antalgique, antipyrétique, anti-inflammatoire et anti aggrégant plaquettaire e. Ils favorisent la rétention hydrosodée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS inhibent la cyclo oxygénase, ce qui a pour effet de diminuer la synthèse des prostaglandines (molécules pro inflammatoires). Les AINS favorisent les ulcères digestifs, mais la corrélation entre les épigastralgies et les ulcères est mauvaise. Vous prescrivez à ce patient un antalgique de niveau 2. Il vous demande s'il doit modifier son mode de vie ou son activité professionnelle. Vous l'informez ainsi et proposez les mesures suivantes (cocher une ou plusieurs bonnes réponses) : a. Intérêt de rester actif b. arrêt de travail de 1 mois systématique c. Intérêt de rester allongé jusqu'à l'amélioration (maximum 3 jours) d. Arrêt de travail non possible car la douleur est survenue en dehors du travail ou du trajet pour aller au travail e. déclaration en tant que maladie professionnelle | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S. 74 ans vous consulte pour des douleurs lombaires, évoluant depuis plusieurs mois irradiant dans les fesses et la face postérieure des cuisses, sensation de faiblesse d'apparition progressive dans les membres inférieurs. Il n'y a pas eu de facteur déclenchant. Ces douleurs surviennent principalement à la marche au bout de 150 mètres et régressent à l'arrêt. Elle est soulagée par la position assise et dort en chien de fusil. Elle poursuit son activité favorite (le jardinage) car elle remarque que cela la soulage. Comme antécédents, vous notez une hystérectomie, une HTA traitée et un tabagisme actif. Elle a un traitement par CacitD3. A l'examen clinique, l'état général est bon (poids 60kg pour 1,65m). Il n'existe pas de syndrome rachidien, les réflexes achilléens sont abolis. Il n'y a pas de déficit sensitivo moteur ni de troubles sphinctériens. Les signes de Lasègue et Léri sont négatifs. Il n'existe pas d'impulsivité à la toux. Quels sont les symptômes présentés par Mme S ? a. Neuropathie périphérique S1 bilatérale b. Cruralgie c. Compression des racines L5 d. Claudication intermittente e. Lombalgies | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S. 74 ans vous consulte pour des douleurs lombaires, évoluant depuis plusieurs mois irradiant dans les fesses et la face postérieure des cuisses, sensation de faiblesse d'apparition progressive dans les membres inférieurs. Il n'y a pas eu de facteur déclenchant. Ces douleurs surviennent principalement à la marche au bout de 150 mètres et régressent à l'arrêt. Elle est soulagée par la position assise et dort en chien de fusil. Elle poursuit son activité favorite (le jardinage) car elle remarque que cela la soulage. Comme antécédents, vous notez une hystérectomie, une HTA traitée et un tabagisme actif. Elle a un traitement par CacitD3. A l'examen clinique, l'état général est bon (poids 60kg pour 1,65m). Il n'existe pas de syndrome rachidien, les réflexes achilléens sont abolis. Il n'y a pas de déficit sensitivo moteur ni de troubles sphinctériens. Les signes de Lasègue et Léri sont négatifs. Il n'existe pas d'impulsivité à la toux. Quels sont les symptômes présentés par Mme S ? a. Neuropathie périphérique S1 bilatérale b. Cruralgie c. Compression des racines L5 d. Claudication intermittente e. Lombalgies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses vraies : A, B, E La patiente souffre de lombalgies (douleurs lombaires) avec une claudication intermittente (douleur à la marche qui s’arrête à l’arrêt). L’absence de réflexe achilléen signe une atteinte S1. Réponse fausse. C : Il n’est pas possible de dire formellement avec la description qu’il existe une compression des racines L5. D : la cruralgie est une douleur à la face antérieure de la cuisse. A ce stade et avec les seuls éléments cités ci-dessus, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) il raisonnable d'évoquer? a. Lombalgie aigue commune b. Canal lombaire rétréci c. Spondyloarthrite d. Claudication vasculaire e. Fracture vertébrale ostéoporotique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S. 74 ans vous consulte pour des douleurs lombaires, évoluant depuis plusieurs mois irradiant dans les fesses et la face postérieure des cuisses, sensation de faiblesse d'apparition progressive dans les membres inférieurs. Il n'y a pas eu de facteur déclenchant. Ces douleurs surviennent principalement à la marche au bout de 150 mètres et régressent à l'arrêt. Elle est soulagée par la position assise et dort en chien de fusil. Elle poursuit son activité favorite (le jardinage) car elle remarque que cela la soulage. Comme antécédents, vous notez une hystérectomie, une HTA traitée et un tabagisme actif. Elle a un traitement par CacitD3. A l'examen clinique, l'état général est bon (poids 60kg pour 1,65m). Il n'existe pas de syndrome rachidien, les réflexes achilléens sont abolis. Il n'y a pas de déficit sensitivo moteur ni de troubles sphinctériens. Les signes de Lasègue et Léri sont négatifs. Il n'existe pas d'impulsivité à la toux. Quels sont les symptômes présentés par Mme S ? a. Neuropathie périphérique S1 bilatérale b. Cruralgie c. Compression des racines L5 d. Claudication intermittente e. Lombalgies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses vraies : A, B, E La patiente souffre de lombalgies (douleurs lombaires) avec une claudication intermittente (douleur à la marche qui s’arrête à l’arrêt). L’absence de réflexe achilléen signe une atteinte S1. Réponse fausse. C : Il n’est pas possible de dire formellement avec la description qu’il existe une compression des racines L5. D : la cruralgie est une douleur à la face antérieure de la cuisse. A ce stade et avec les seuls éléments cités ci-dessus, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) il raisonnable d'évoquer? a. Lombalgie aigue commune b. Canal lombaire rétréci c. Spondyloarthrite d. Claudication vasculaire e. Fracture vertébrale ostéoporotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponse(s) exacte(s) : B-D. La claudication intermittente fait évoquer soit une atteinte vasculaire (artérite) ou une neuropathie périphérique sur canal lombaire rétréci Réponses fausses : A. La fracture vertébrale se manifeste par une douleur aigüe. C. La spondyloarthrite est un rhumatisme inflammatoire du sujet jeune avec un horaire inflammatoire. E : l’ancienneté des douleurs lombaires (plusieurs mois) ne permet pas de conclure à une lombalgie aigue commune. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) évoque(nt) une claudication intermittente vasculaire? a. Souffle vasculaire abdominal b. Dermite ocre c. Nodosités d'Osler d. Souffle vasculaire fémoral e. Abolition du pouls pédieux | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S. 74 ans vous consulte pour des douleurs lombaires, évoluant depuis plusieurs mois irradiant dans les fesses et la face postérieure des cuisses, sensation de faiblesse d'apparition progressive dans les membres inférieurs. Il n'y a pas eu de facteur déclenchant. Ces douleurs surviennent principalement à la marche au bout de 150 mètres et régressent à l'arrêt. Elle est soulagée par la position assise et dort en chien de fusil. Elle poursuit son activité favorite (le jardinage) car elle remarque que cela la soulage. Comme antécédents, vous notez une hystérectomie, une HTA traitée et un tabagisme actif. Elle a un traitement par CacitD3. A l'examen clinique, l'état général est bon (poids 60kg pour 1,65m). Il n'existe pas de syndrome rachidien, les réflexes achilléens sont abolis. Il n'y a pas de déficit sensitivo moteur ni de troubles sphinctériens. Les signes de Lasègue et Léri sont négatifs. Il n'existe pas d'impulsivité à la toux. Quels sont les symptômes présentés par Mme S ? a. Neuropathie périphérique S1 bilatérale b. Cruralgie c. Compression des racines L5 d. Claudication intermittente e. Lombalgies A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses vraies : A, B, E La patiente souffre de lombalgies (douleurs lombaires) avec une claudication intermittente (douleur à la marche qui s’arrête à l’arrêt). L’absence de réflexe achilléen signe une atteinte S1. Réponse fausse. C : Il n’est pas possible de dire formellement avec la description qu’il existe une compression des racines L5. D : la cruralgie est une douleur à la face antérieure de la cuisse. A ce stade et avec les seuls éléments cités ci-dessus, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) il raisonnable d'évoquer? a. Lombalgie aigue commune b. Canal lombaire rétréci c. Spondyloarthrite d. Claudication vasculaire e. Fracture vertébrale ostéoporotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponse(s) exacte(s) : B-D. La claudication intermittente fait évoquer soit une atteinte vasculaire (artérite) ou une neuropathie périphérique sur canal lombaire rétréci Réponses fausses : A. La fracture vertébrale se manifeste par une douleur aigüe. C. La spondyloarthrite est un rhumatisme inflammatoire du sujet jeune avec un horaire inflammatoire. E : l’ancienneté des douleurs lombaires (plusieurs mois) ne permet pas de conclure à une lombalgie aigue commune. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) évoque(nt) une claudication intermittente vasculaire? a. Souffle vasculaire abdominal b. Dermite ocre c. Nodosités d'Osler d. Souffle vasculaire fémoral e. Abolition du pouls pédieux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse(s) exacte(s) : A-B-E. Pour rechercher une origine vasculaire, les pouls seront palpés et recherche de souffle vasculaire (aortique ou fémoral) Réponses fausses C-D: les nodosités d’Osler sont observées dans l’endocardite et la dermite ocre dans l’insuffisance veineuse. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) de première intention réalisez-vous? a. Un électromyogramme des membres inférieurs b. Une IRM lombaire c. Des radiographies du rachis lombaire face et profil d. Une scintigraphie osseuse e. Un doppler artériel des membres inférieurs | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
On est en plein hiver. Un garçon de 19 mois est amené aux urgences pédiatriques par ses parents pour des difficultés respiratoires. Peu d’informations sur la grossesse et la naissance, né à 33 SA, dans un pays en développement. Sur le territoire national depuis l'âge de 1 mois. Rhinorrhée. Depuis 24h, il mange moins bien et il a vomi son dernier biberon et n’a rien voulu boire depuis. FR : 65 par minute, RC 150 battements par minute, il a un tirage intercostal intense et un battement des ailes du nez, 39,3°C. Sa02: 90%. Vous suspectez une bronchiolite du nourrisson. Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui, ou ceux qui est(sont) un ou des critère(s) de gravité ? (d'après ECN 2018) a. La naissance prématurée b. Le RR à 65/mn c. l'importance de la fièvre d. Les troubles digestifs e. Le niveau de saturation en 02 | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
On est en plein hiver. Un garçon de 19 mois est amené aux urgences pédiatriques par ses parents pour des difficultés respiratoires. Peu d’informations sur la grossesse et la naissance, né à 33 SA, dans un pays en développement. Sur le territoire national depuis l'âge de 1 mois. Rhinorrhée. Depuis 24h, il mange moins bien et il a vomi son dernier biberon et n’a rien voulu boire depuis. FR : 65 par minute, RC 150 battements par minute, il a un tirage intercostal intense et un battement des ailes du nez, 39,3°C. Sa02: 90%. Vous suspectez une bronchiolite du nourrisson. Parmi les éléments suivants quel(s) est(sont) celui, ou ceux qui est(sont) un ou des critère(s) de gravité ? (d'après ECN 2018) a. La naissance prématurée b. Le RR à 65/mn c. l'importance de la fièvre d. Les troubles digestifs e. Le niveau de saturation en 02 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Question classique : le piège ici: la prématurité est estimée à 33 semaines d'aménorrhée dans le texte, l'enfant a 19 mois : c'est la prématurité < 34 avec un âge corrigé à < 3 mois qui est un facteur de gravité. Dans le texte original de l'ECN 2018, l'AG était 36 semaines (avec un poids de 2,3kg, donc PAG. La naissance prématurée (de 1 semaine) alors n'était pas un f. de risque. Les bronchiolites à VRS, souvent précédées d'une rhinopharyngite sont assez peu fébriles. L'hyperthermie suggère une éventuelle surinfection, une grippe, un adénovirus... ou ce n'est pas une bronchiolite. Quels sont les examens complémentaires indispensables ? a. Un ionogramme sanguin b. Un hémogramme c. une PCR multiplexe à la recherche de virus respiratoire d. une radiographie de thorax e. un GDS artériel | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant une durée de 6 mois La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Avant la sortie de maternité vous réalisez le premier certificat de santé obligatoire, quand le prochain devra-t-il être réalisé ? a. 1 mois b. 3 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant une durée de 6 mois La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Avant la sortie de maternité vous réalisez le premier certificat de santé obligatoire, quand le prochain devra-t-il être réalisé ? a. 1 mois b. 3 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8èmejour, 9èmemois et 24èmemois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Pour réaliser le dépistage de la luxation congénitale de hanche lors de l’examen clinique que recherchez-vous et quelle conclusion pouvez-vous en faire sur la suite de la prise en charge ? a. Limitation d’abduction b. Limitation d’adduction La limitation de l’abduction est constante en cas de luxation congénitale de hanche c. Instabilité de la hanche avec recherche de ressaut par la manœuvre de Barlow Le ressaut est le signe pathognomonique de l’instabilité de la hanche d. En cas d’anomalie à l’examen clinique à la naissance une radiographie des hanches de face est indiquée en première intention L’échographie est l’examen de choix pour l’exploration d’une hanche avant l’apparition des noyaux épiphysaires. La radiographie n’a aucune place dans cette période et son indication n’est retenue qu’après l’apparition des noyaux épiphysaires (après l’age de 4 mois) e. Si l'examen clinique est normal du fait de la présentation en siège, une échographie des hanches devra être réaliser La présentation en siège est un facteur de risque reconnu de luxation congénitale de hanche La réalisation d’une échographie est indiquée s’il existe des facteurs de risque ou en cas d’anomalie à l’examen clinique | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant une durée de 6 mois La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Avant la sortie de maternité vous réalisez le premier certificat de santé obligatoire, quand le prochain devra-t-il être réalisé ? a. 1 mois b. 3 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8èmejour, 9èmemois et 24èmemois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Pour réaliser le dépistage de la luxation congénitale de hanche lors de l’examen clinique que recherchez-vous et quelle conclusion pouvez-vous en faire sur la suite de la prise en charge ? a. Limitation d’abduction b. Limitation d’adduction La limitation de l’abduction est constante en cas de luxation congénitale de hanche c. Instabilité de la hanche avec recherche de ressaut par la manœuvre de Barlow Le ressaut est le signe pathognomonique de l’instabilité de la hanche d. En cas d’anomalie à l’examen clinique à la naissance une radiographie des hanches de face est indiquée en première intention L’échographie est l’examen de choix pour l’exploration d’une hanche avant l’apparition des noyaux épiphysaires. La radiographie n’a aucune place dans cette période et son indication n’est retenue qu’après l’apparition des noyaux épiphysaires (après l’age de 4 mois) e. Si l'examen clinique est normal du fait de la présentation en siège, une échographie des hanches devra être réaliser La présentation en siège est un facteur de risque reconnu de luxation congénitale de hanche La réalisation d’une échographie est indiquée s’il existe des facteurs de risque ou en cas d’anomalie à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage de la luxation congénitale de hanche est clinique il doit être répété lors de chaque examen, de la naissance à l’âge de la marche. Paul revient en consultation à l’âge de 4 mois, quelle(s) injection(s) de vaccin devez-vous réaliser ? a. Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP) b. Méningocoque C c. Pneumocoque d. Hépatite B e. Haemophilus influenzae type B (HIB) et Coqueluche | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant une durée de 6 mois La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Avant la sortie de maternité vous réalisez le premier certificat de santé obligatoire, quand le prochain devra-t-il être réalisé ? a. 1 mois b. 3 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8èmejour, 9èmemois et 24èmemois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Pour réaliser le dépistage de la luxation congénitale de hanche lors de l’examen clinique que recherchez-vous et quelle conclusion pouvez-vous en faire sur la suite de la prise en charge ? a. Limitation d’abduction b. Limitation d’adduction La limitation de l’abduction est constante en cas de luxation congénitale de hanche c. Instabilité de la hanche avec recherche de ressaut par la manœuvre de Barlow Le ressaut est le signe pathognomonique de l’instabilité de la hanche d. En cas d’anomalie à l’examen clinique à la naissance une radiographie des hanches de face est indiquée en première intention L’échographie est l’examen de choix pour l’exploration d’une hanche avant l’apparition des noyaux épiphysaires. La radiographie n’a aucune place dans cette période et son indication n’est retenue qu’après l’apparition des noyaux épiphysaires (après l’age de 4 mois) e. Si l'examen clinique est normal du fait de la présentation en siège, une échographie des hanches devra être réaliser La présentation en siège est un facteur de risque reconnu de luxation congénitale de hanche La réalisation d’une échographie est indiquée s’il existe des facteurs de risque ou en cas d’anomalie à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage de la luxation congénitale de hanche est clinique il doit être répété lors de chaque examen, de la naissance à l’âge de la marche. Paul revient en consultation à l’âge de 4 mois, quelle(s) injection(s) de vaccin devez-vous réaliser ? a. Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP) b. Méningocoque C c. Pneumocoque d. Hépatite B e. Haemophilus influenzae type B (HIB) et Coqueluche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de cette consultation des 4 mois de Paul, vous remarquez lors de l’examen clinique qu’un strabisme intermittent et alternant persiste. Quelle réflexion devez-vous avoir devant cet élément clinique ? a. Ce type de strabisme peut traduire un simple retard de l’acquisition de l’oculomotricité jusqu’à l’âge de 6 mois Un strabisme intermittent et alternant peut traduire jusqu’à l’âge de 4 mois un simple retard de l’acquisition de l’oculomotricité avec spasmes accommodatifs b. Au même titre qu'un strabisme persistant un strabisme décelé après l’âge de 4 mois est considérée comme pathologique c. Cataracte et rétinoblastome sont des causes organiques à éliminer d. Un strabisme divergent quel que soit l’âge est pathologique e. La complication à craindre est l’amblyopie fonctionnelle de l’œil controlatéral à l’œil strabique La complication à craindre est l’amblyopie fonctionnelle de l’œil strabique | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre dans un centre de niveau 3 ; on vous appelle pour aller rencontrer une femme en menace d’accouchement prématurée à 29 SA, vous souhaitez avant de la rencontrer faire le point sur le dossier. Vous retrouvez un calcul combiné du risque trisomie 21 lors du premier trimestre de 1/350, à partir de quelle(s) donnée(s) est réalisé ce dépistage prénatal : a. Mesure de la clarté nucale b. Dosage de la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) c. Dosage de l’alpha-foetoproteine (AFP) Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Il n'est pas utilisé au premier trimestre. d. Dosage de la fraction libre de la chaine ß de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG) e. Ce résultat est au-dessus du seuil de positivité Le seuil de positivité a été fixé à 1/250 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du premier trimestre (de datation) permet la mesure de la clarté de la nuque (normalement inférieur à 3mm), elle doit être effectuée entre le début de la 11eme SA et la fin de la 13eme SA par un échographiste identifié au sein d’un réseau de périnatalité. Les marqueurs sériques maternels dosés au premier trimestre sont la protéine plasmatique placentaire de type A (PAPP-A) et la fraction libre de la chaine B de l’hormone chorionique gonadotrope (ß-HCG). Au deuxième trimestre, les marqueurs utilisés sont l’alpha -foetoproteine (AFP), la B-HCG et, parfois l’œstriol non conjugué. Finalement cette patiente accouche à terme avec une présentation en siège, un liquide amniotique teinté, une rupture des membranes amniotiques de 16 heures. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque du groupe B et une antibioprophylaxie a été réalisé par dalacine avec une dose. La température de la patiente lors de l’accouchement est de 38,2 °. Vous suspectez une infection néonatale bactérienne précoce (INBP), quelle(s) est/sont dans ces données anamnestiques le(s) facteur(s) de risques anténataux associées à une augmentation du risque de développer une INBP? a. Liquide amniotique méconiale le liquide méconial ne fait plus parti des facteurs de risques anténataux associées à une INBP b. Rupture prolongée des membranes amniotiques La rupture prolongée de membranes amniotiques avec risque augmenté dès 12 heures de rupture c. Fièvre maternelle per-partum la fièvre maternelle > 38° en per partum ou dans les 2 heures suivant l’accouchement est un marqueur indirect de chorioamniotite. d. Absence d’antibioprophylaxie per-partum adéquate Les critères d’une antibioprophylaxie per partum adéquate sont les suivants : l’antibioprophylaxie maternelle doit avoir été administrée par voie parentérale, plus de 4 heures avant la naissance, en utilisant la pénicilline G, l’ampicilline ou l’amoxicilline ou la cefazoline. Tout autre traitement antibiotique (molécule, modalités d’administration et délai inferieur à 4 heures avant la naissance) est considéré comme inadéquat. e. Les deux germes les plus fréquents des INBP sont le Streptococcus agalactiae et Listeria monocytogenes Les deux germes les plus fréquents des INBP sont Streptococcus agalactiae chez le nouveau-né à terme et Escherichia coli chez le nouveau ne prématuré. Listeria monocytogenes est devenue très rare. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On vous appelle pour la naissance de Paul car il présente d’après la sage-femme une détresse respiratoire. Vous souhaitez revoir avec elle le score Silverman permettant d’évaluer les signes de détresse respiratoire. Quel(s) élément(s) contient-il ? a. Polypnée b. Entonnoir xiphoïdien c. Battement des ailes du nez d. Cyanose e. Geignement expiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de lutte respiratoire : intensité appréciée par le score de Silverman. Quelle(s) information(s) est(sont) vraie(s) parmi celles-ci ? a. La prévention de la prématurité repose sur une corticothérapie prénatale maternelle avant le terme de 36 SA La corticothérapie prénatale maternelle est indiqué en cas de risque de prématurité avant le terme de 34 SA b. Le tableau clinique de la maladie des membranes hyalines est une détresse respiratoire avec intervalle libre par rapport à la naissance Le tableau clinique est une détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance avec geignement expiratoire et d’aggravation progressive c. La radiographie thoracique typique de la maladie des membranes hyalines montre un syndrome alvéolaire bilatéral avec bronchogramme aérien d. La dysplasie broncho pulmonaire est définie par la persistance d’une oxygénodépendance ou la nécessité d’un soutien ventilatoire à 36 SA d’âge post-conceptionnel e. l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 34 SA l'administration quotidienne de caféine est systématique avant 32SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La MMH est secondaire à un déficit en surfactant conduisant à un collapsus alvéolaire, elle est d’autant plus fréquente que l’enfant est plus immature. Afin de promouvoir l’allaitement maternel dans votre maternité on vous demande quelques informations. Laquelle(Lesquelles) est(sont) vraie(s) ? a. Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il faut prescrire une dose de 10 mg de vitamine K à 1 mois de vie Pour prévenir le risque de maladie hémorragique en cas d’allaitement maternel exclusif il est faut prescrire une dose de 2 mg de vitamine K à 1 mois de vie b. Le poids de naissance doit être repris avant la sortie de maternité vers J3 Le poids de naissance doit être repris avant J10 c. Il est nécessaire d’interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère ne pas interrompre l’allaitement maternel en cas d'ictère au lait mère d. Il est contre indiqué en cas d’infection maternelle à VIH (pays industrialisés) e. Le lait de mère est adapté aux besoins physiologiques de l’enfant, diminue le risque infectieux et participe à prévenir les maladies atopiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant une durée de 6 mois La promotion de l’allaitement maternel en France est l’un des objectifs du Programme national nutrition santé. Avant la sortie de maternité vous réalisez le premier certificat de santé obligatoire, quand le prochain devra-t-il être réalisé ? a. 1 mois b. 3 mois c. 6 mois d. 9 mois e. 12 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8èmejour, 9èmemois et 24èmemois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Pour réaliser le dépistage de la luxation congénitale de hanche lors de l’examen clinique que recherchez-vous et quelle conclusion pouvez-vous en faire sur la suite de la prise en charge ? a. Limitation d’abduction b. Limitation d’adduction La limitation de l’abduction est constante en cas de luxation congénitale de hanche c. Instabilité de la hanche avec recherche de ressaut par la manœuvre de Barlow Le ressaut est le signe pathognomonique de l’instabilité de la hanche d. En cas d’anomalie à l’examen clinique à la naissance une radiographie des hanches de face est indiquée en première intention L’échographie est l’examen de choix pour l’exploration d’une hanche avant l’apparition des noyaux épiphysaires. La radiographie n’a aucune place dans cette période et son indication n’est retenue qu’après l’apparition des noyaux épiphysaires (après l’age de 4 mois) e. Si l'examen clinique est normal du fait de la présentation en siège, une échographie des hanches devra être réaliser La présentation en siège est un facteur de risque reconnu de luxation congénitale de hanche La réalisation d’une échographie est indiquée s’il existe des facteurs de risque ou en cas d’anomalie à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage de la luxation congénitale de hanche est clinique il doit être répété lors de chaque examen, de la naissance à l’âge de la marche. Paul revient en consultation à l’âge de 4 mois, quelle(s) injection(s) de vaccin devez-vous réaliser ? a. Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP) b. Méningocoque C c. Pneumocoque d. Hépatite B e. Haemophilus influenzae type B (HIB) et Coqueluche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de cette consultation des 4 mois de Paul, vous remarquez lors de l’examen clinique qu’un strabisme intermittent et alternant persiste. Quelle réflexion devez-vous avoir devant cet élément clinique ? a. Ce type de strabisme peut traduire un simple retard de l’acquisition de l’oculomotricité jusqu’à l’âge de 6 mois Un strabisme intermittent et alternant peut traduire jusqu’à l’âge de 4 mois un simple retard de l’acquisition de l’oculomotricité avec spasmes accommodatifs b. Au même titre qu'un strabisme persistant un strabisme décelé après l’âge de 4 mois est considérée comme pathologique c. Cataracte et rétinoblastome sont des causes organiques à éliminer d. Un strabisme divergent quel que soit l’âge est pathologique e. La complication à craindre est l’amblyopie fonctionnelle de l’œil controlatéral à l’œil strabique La complication à craindre est l’amblyopie fonctionnelle de l’œil strabique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous souhaitez faire le point sur le développement psychomoteur de Paul lors de cette visite des 4 mois. Quelle(s) acquisition(s) devez-vous retrouver lors de l'anamnèse et l'examen clinique? a. Vocalise b. joue a coucou le voila rit aux éclats c. Joue avec les mains d. Tenue de tête droite et s’appuie sur les avant-bras e. Repère un visage familier 6 mois | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le testicule et son anatomie a. Le veru montanum correspond à l'abouchement des canaux éjaculateurs b. L'épididyme se poursuit par le canal déférent c. Son volume varie en moyenne entre 15 et 20 cc d. Il assure une fonction exocrine e. Il assure une fonction endocrine | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le testicule et son anatomie a. Le veru montanum correspond à l'abouchement des canaux éjaculateurs b. L'épididyme se poursuit par le canal déférent c. Son volume varie en moyenne entre 15 et 20 cc d. Il assure une fonction exocrine e. Il assure une fonction endocrine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques généralités sur le spermogramme : a. Il n y a pas de leucocytes dans le sperme normalement b. L'hypospermie est définie par un volume éjaculé < 5ml c. Le PH du sperme doit être compris entre 7.2 et 7.8 d. La concentration normale des spermatozoïdes est environ de 1 millions/ml e. Le recueil doit se faire obligatoirement dans un laboratoire de BDR | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le testicule et son anatomie a. Le veru montanum correspond à l'abouchement des canaux éjaculateurs b. L'épididyme se poursuit par le canal déférent c. Son volume varie en moyenne entre 15 et 20 cc d. Il assure une fonction exocrine e. Il assure une fonction endocrine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques généralités sur le spermogramme : a. Il n y a pas de leucocytes dans le sperme normalement b. L'hypospermie est définie par un volume éjaculé < 5ml c. Le PH du sperme doit être compris entre 7.2 et 7.8 d. La concentration normale des spermatozoïdes est environ de 1 millions/ml e. Le recueil doit se faire obligatoirement dans un laboratoire de BDR A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le spermogramme de Monsieur X montre a. Une asthénospermie b. Une tératospermie c. Une azoospermie d. Une oligospermie e. Un PH anormal | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le testicule et son anatomie a. Le veru montanum correspond à l'abouchement des canaux éjaculateurs b. L'épididyme se poursuit par le canal déférent c. Son volume varie en moyenne entre 15 et 20 cc d. Il assure une fonction exocrine e. Il assure une fonction endocrine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques généralités sur le spermogramme : a. Il n y a pas de leucocytes dans le sperme normalement b. L'hypospermie est définie par un volume éjaculé < 5ml c. Le PH du sperme doit être compris entre 7.2 et 7.8 d. La concentration normale des spermatozoïdes est environ de 1 millions/ml e. Le recueil doit se faire obligatoirement dans un laboratoire de BDR A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le spermogramme de Monsieur X montre a. Une asthénospermie b. Une tératospermie c. Une azoospermie d. Une oligospermie e. Un PH anormal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous évoquez une oligoasthénotératospermie. Vous vous orientez au vu de l'ensemble des éléments clinique vers une hypofécondité d'origine masculine. Quelle est votre attitude immédiate ? a. Caryotype masculin b. Test post-coital de Hüner c. Dosage hormonaux plasmatiques des gonadotrophines, testostérone et prolactine. d. échographie testiculaire e. Réalisation d'un spermogramme à 3 mois | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur et Madame X se présentent à la consultation pour connaître votre avis concernant un désir de grossesse depuis 2 ans maintenant. Monsieur X est âgé de 29 ans. Ses antécédents sont marqués par une cryptorchidie testiculaire gauche opérée durant la petite enfance, une appendicectomie par coelioscopie il y a 5 ans. Il ne prend pas de traitement, il n'a pas d'allergie connue, il est fumeur avec un tabagisme évalué à 9 paquets-années. Il ne compte plus les heures passées auprès de son four à pain dans sa boulangerie. Sa fiancée âgée de 30 ans ne prend plus de moyen de contraception depuis plus de 2 ans. Elle est réglée régulièrement tous les 35 jours en moyenne et ne signale aucun antécédent particulier. Ils ont des rapports sexuels régulièrements. Ils vous sont adressés par leur médecin traitant qui a déjà commencé le bilan d'infertilité. Madame X vous présente ses courbes de température qui montrent un décalage thermique témoin d'ovulation avec un plateau post-ovulatoire tout à fait satisfaisant. Le spermogramme de Monsieur X retrouve les chiffres suivants: volume éjaculé 3ml, PH=7,3, spermatozoïdes/ml= 9 millions, 30% de formes mobiles, 40% de formes normales. A l'examen clinique de Monsieur X vous notez un poids de 88 Kg pour 1m76. Une répartition des graisses et une pilosité normale, une hypotrophie testiculaire à gauche de consistance normale, le testis à droite est de volume et de consistance normale. Les épididymes et les déférents son bien palpés. Pas d'anomalies au niveau des corps caverneux. Le toucher rectal palpe une prostate de petite taille et souple. L'échographie endorectale évalue la prostate à 23g pas d'anomalies des vésicules. Concernant le bilan d'infertilité chez le couple a. La LH stimule les cellules de Leidig qui produisent la testostérone b. L'ICSI est une bonne indication dans les stérilités masculines (Oligoasthénotératospermie)) c. L'obésité et le tabagisme majorent le risque d'hypofertilité d. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur mixte dans 40% des cas. e. L'infécondité d'un couple est liée à un facteur uniquement masculin dans 30% des cas. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le testicule et son anatomie a. Le veru montanum correspond à l'abouchement des canaux éjaculateurs b. L'épididyme se poursuit par le canal déférent c. Son volume varie en moyenne entre 15 et 20 cc d. Il assure une fonction exocrine e. Il assure une fonction endocrine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques généralités sur le spermogramme : a. Il n y a pas de leucocytes dans le sperme normalement b. L'hypospermie est définie par un volume éjaculé < 5ml c. Le PH du sperme doit être compris entre 7.2 et 7.8 d. La concentration normale des spermatozoïdes est environ de 1 millions/ml e. Le recueil doit se faire obligatoirement dans un laboratoire de BDR A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le spermogramme de Monsieur X montre a. Une asthénospermie b. Une tératospermie c. Une azoospermie d. Une oligospermie e. Un PH anormal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous évoquez une oligoasthénotératospermie. Vous vous orientez au vu de l'ensemble des éléments clinique vers une hypofécondité d'origine masculine. Quelle est votre attitude immédiate ? a. Caryotype masculin b. Test post-coital de Hüner c. Dosage hormonaux plasmatiques des gonadotrophines, testostérone et prolactine. d. échographie testiculaire e. Réalisation d'un spermogramme à 3 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. échographie testiculaire justifiée en raison de l'antécédent d'ectopie testiculaire: recherche de nodules hypoéchogènes. Votre spermogramme de contrôle à 3 mois confirme l'oligoasthénotératospermie. Votre patient à oublié de réaliser l'échographie testiculaire.Quelle est votre attitude dans ce cas? a. IRM hypophysaire b. Dosage hormonal plasmatique de la testostérone c. Dosage hormonal plasmatique des gonadotrophines d. Caryotype e. échographie-doppler testiculaire | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences Mr P âgé de 35 ans. Ses antécédents comprennent une fracture du poignet gauche et une myopie. Il ne prend aucun traitement à domicile. Il consulte car il a présenté il y a une heure un crachat de sang rouge d’environ 5 mL sans récidive. Aux urgences, il ne présente pas de signe de détresse respiratoire aiguë et la saturation artérielle en oxygène est à 97% en air ambiant. Les autres constantes sont normales avec une hémodynamique stable et une apyrexie. Il décrit une perte de poids d’environ 4 kg depuis 6 semaines, une asthénie importante ainsi qu’une toux avec expectorations fréquentes. L’auscultation pulmonaire est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. une gazométrie artérielle b. une fibroscopie bronchique c. une radiographie de thorax d. un angioscanner thoracique e. une artériographie bronchique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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