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Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez opté pour un traitement par Lithium LP 400mg – 3 cpr par jour, le soir. Concernant ce traitement, quelles sont les propositions correctes ? a. un EEG est systématique avant toute prescription de Lithium. b. la lithémie réalisée le matin doit être comprise entre 0.5 et 0.8 ng/mL c. la prise d’AINS est contre indiquée avec un traitement par Lithium. d. le Lithium est le traitement de référence au premier trimestre la grossesse e. il est souhaitable de ne pas allaiter sous Lithium. | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez opté pour un traitement par Lithium LP 400mg – 3 cpr par jour, le soir. Concernant ce traitement, quelles sont les propositions correctes ? a. un EEG est systématique avant toute prescription de Lithium. b. la lithémie réalisée le matin doit être comprise entre 0.5 et 0.8 ng/mL c. la prise d’AINS est contre indiquée avec un traitement par Lithium. d. le Lithium est le traitement de référence au premier trimestre la grossesse e. il est souhaitable de ne pas allaiter sous Lithium. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre prise en charge a été efficace. Deux ans plus tard la patiente vous consulte car elle désire avoir un enfant. Elle est encore observante du traitement thymorégulateur prescrit. Concernant la grossesse, quelles sont les informations que vous lui apportez ? a. le traitement thymorégulateur doit être modifié b. il nécessite un suivi avec un accompagnement spécialisé et multidisciplinaire c. il préférable d'avoir une période de stabilité clinique avant de concevoir d. une éducation aux règles hygiéno-diététiques e. la période du post-partum est une période à risque qui nécessite une surveillance accrue | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez opté pour un traitement par Lithium LP 400mg – 3 cpr par jour, le soir. Concernant ce traitement, quelles sont les propositions correctes ? a. un EEG est systématique avant toute prescription de Lithium. b. la lithémie réalisée le matin doit être comprise entre 0.5 et 0.8 ng/mL c. la prise d’AINS est contre indiquée avec un traitement par Lithium. d. le Lithium est le traitement de référence au premier trimestre la grossesse e. il est souhaitable de ne pas allaiter sous Lithium. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre prise en charge a été efficace. Deux ans plus tard la patiente vous consulte car elle désire avoir un enfant. Elle est encore observante du traitement thymorégulateur prescrit. Concernant la grossesse, quelles sont les informations que vous lui apportez ? a. le traitement thymorégulateur doit être modifié b. il nécessite un suivi avec un accompagnement spécialisé et multidisciplinaire c. il préférable d'avoir une période de stabilité clinique avant de concevoir d. une éducation aux règles hygiéno-diététiques e. la période du post-partum est une période à risque qui nécessite une surveillance accrue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Psychotropes : (CRAT 2018) En prévision d’une grossesse Programmer une consultation pré-conceptionnelle pour : reconsidérer l’opportunité d’une grossesse en cas de pathologie psychiatrique déséquilibrée et/ou de traitement psychotrope lourd réévaluer le bien-fondé du traitement et apprécier l’intérêt d’une prise en charge non médicamenteuse limiter autant que possible les associations de psychotropes utiliser les posologies minimum efficaces nécessaires à l’équilibre maternel. Concernant le lithium : On préférera, si possible, et avec l’accord du prescripteur : soit arrêter le lithium de la conception jusqu’à la fin de l’organogenèse cardiaque (50ème jour post-conception) pour éviter une éventuelle malformation cardiaque liée au lithium soit recourir à un autre traitement Si après avis du prescripteur, l’interruption du lithium pendant cette période est difficile car elle risque de compromettre l’équilibre maternel, la poursuite du traitement est possible sous réserve d’une surveillance adaptée. La patiente est sensible à vos conseils et vous demande une prise en charge pour arrêter le tabac. Quelles sont les mesures que vous lui proposez ? a. un traitement par Bupropion (Zyban) peut lui être proposé b. un traitement par substitut nicotinique peut lui être proposé c. une prise en charge en psychothérapie est recommandée d. un recours à des marqueurs biologiques est indispensable e. un test de Fagerstöm permet d'évaluer la dépendance nicotinique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez opté pour un traitement par Lithium LP 400mg – 3 cpr par jour, le soir. Concernant ce traitement, quelles sont les propositions correctes ? a. un EEG est systématique avant toute prescription de Lithium. b. la lithémie réalisée le matin doit être comprise entre 0.5 et 0.8 ng/mL c. la prise d’AINS est contre indiquée avec un traitement par Lithium. d. le Lithium est le traitement de référence au premier trimestre la grossesse e. il est souhaitable de ne pas allaiter sous Lithium. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre prise en charge a été efficace. Deux ans plus tard la patiente vous consulte car elle désire avoir un enfant. Elle est encore observante du traitement thymorégulateur prescrit. Concernant la grossesse, quelles sont les informations que vous lui apportez ? a. le traitement thymorégulateur doit être modifié b. il nécessite un suivi avec un accompagnement spécialisé et multidisciplinaire c. il préférable d'avoir une période de stabilité clinique avant de concevoir d. une éducation aux règles hygiéno-diététiques e. la période du post-partum est une période à risque qui nécessite une surveillance accrue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Psychotropes : (CRAT 2018) En prévision d’une grossesse Programmer une consultation pré-conceptionnelle pour : reconsidérer l’opportunité d’une grossesse en cas de pathologie psychiatrique déséquilibrée et/ou de traitement psychotrope lourd réévaluer le bien-fondé du traitement et apprécier l’intérêt d’une prise en charge non médicamenteuse limiter autant que possible les associations de psychotropes utiliser les posologies minimum efficaces nécessaires à l’équilibre maternel. Concernant le lithium : On préférera, si possible, et avec l’accord du prescripteur : soit arrêter le lithium de la conception jusqu’à la fin de l’organogenèse cardiaque (50ème jour post-conception) pour éviter une éventuelle malformation cardiaque liée au lithium soit recourir à un autre traitement Si après avis du prescripteur, l’interruption du lithium pendant cette période est difficile car elle risque de compromettre l’équilibre maternel, la poursuite du traitement est possible sous réserve d’une surveillance adaptée. La patiente est sensible à vos conseils et vous demande une prise en charge pour arrêter le tabac. Quelles sont les mesures que vous lui proposez ? a. un traitement par Bupropion (Zyban) peut lui être proposé b. un traitement par substitut nicotinique peut lui être proposé c. une prise en charge en psychothérapie est recommandée d. un recours à des marqueurs biologiques est indispensable e. un test de Fagerstöm permet d'évaluer la dépendance nicotinique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Brupropion et contres indications : -Grossesse et allaitement -Allergie -Insuffisance rénale sévère. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs de risques psychiatriques du post-partum ? a. grossesse gémellaire b. grossesse tardive (> 35 ans) c. antécédent familial de trouble psychiatrique d. blues du post-partum e. accouchement par césarienne | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 35 ans, est accompagnée au service d'accueil des urgences par les pompiers. Son mari qui l'accompagne est très inquiet car depuis plus d'une semaine son épouse reste des journées entières sans sortir de leur chambre à coucher. Quand vous arrivez dans le box de consultation, la patiente est allongée dans son lit et vous apparaît comme figée. Son regard est fixé dans le vide et elle ne répond pas aux sollicitations verbales. Alors que vous cherchez à mobiliser la patiente pour attirer son attention vous remarquez une résistance importante au niveau de ses bras ainsi que sur le reste du corps. Le mari vous rapporte que son état peut être fluctuant marqué par des épisodes d'agitations brefs au cours desquels il lui arrive de répéter les propres mots de son mari de façon mécanique. Devant ce tableau clinique , quel syndrome suspectez-vous? a. un syndrome parkinsonien b. un syndrome catatonique c. un syndrome aphasique d. un syndrome hyperkinétique e. un syndrome épileptique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La catatonie est un syndrome psycho-moteur. Elle constitue une forme d'expression transnosographique de nombreuses pathologies d'origine psychiatrique et neurologique. La catatonie est un syndrome associant : -négativisme : opposition à toutes sollicitations. Cela peut comprendre un refus du regard, un mutisme, une anorexie ou un apragmatisme total. -catalepsie : il s'agit d'une flexibilité cireuse des membres avec maintien des attitudes imposées. -stéréotypies, impulsions ou encore écholalie (répétition involontaire des mots, de la fin des phrases ou des sons de son interloctueur) ou échopraxie (imitation non volontaire en miroir des gestes de l'interlocuteur). Quels sont les éléments de l'observation qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une écholalie b. une agitation paroxystique paradoxale c. un mutisme d. un négativisme e. un tableau d'installation aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau clinique dominé par au moins trois des 12 symptômes cliniques suivants (DSM-5) : -Stupeur : absence d’activité psychomotrice, pas de relation active avec l’environnement -Catalepsie : induction d’une posture maintenue passivement et contre gravité -Flexibilité cireuse : résistance légère ou nette lors du positionnement induit par l’examinateur -Mutisme : absence ou quasi absence de réponse verbale (sauf aphasie) -Négativisme : opposition ou absence de réponse à des instructions ou des stimuli extérieurs -Stéréotypie : mouvements non dirigés vers un but, répétitifs et anormalement fréquents -Agitation : non influencée par des stimuli externes Echolalie (répétition des paroles d’un autre) Echopraxie (reproduction des mouvements d’un autre). Parmi les propositions suivantes, quel test permettrait de conforter votre suspicion diagnostic ? a. test de Froment b. test au Zolpidem c. test au Levodopa d. test aux Neuroleptiques e. test à l'Insuline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le zolpidem, un hypnotique non benzodiazépinique mais qui agit en agoniste spécifique GABA-A, a une efficacité comparable à celle du lorazépam. Le zolpidem a un début d’action rapide (15à 30minutes), ce qui en fait un test diagnostic et thérapeutique utile, réalisable aux urgences. Cependant, son effet thérapeutique ne dure que trois à quatre heures, nécessitant une administration fréquente. En raison de son effet transitoire sur les symptômes catatoniques, le zolpidem semble être d’un intérêt limité au-delà du traitement à court terme. Votre test confirme votre suspicion diagnostic et après une trentaine de minutes, la présentation clinique de la patiente change de manière importante. Spontanément, celle-ci commence à parler. "Je n'ai plus d'estomac, mettez votre main sur mon ventre et vous verrez, je n'ai plus rien à l'intérieur ". D'allure négligée, Mme M. vous apparaît triste, la mimique figée, les gestes lents et rares. Elle répond lentement d'une voix monotone et basse: " Tout ça c'est de ma faute car je suis une mauvaise mère. Ma fille est adorable, mais je n'éprouve plus aucun sentiment pour elle. Je ne vaux plus rien et ma vie est foutue. De toute façon, vous ne pouvez rien pour moi, personne ne peut plus rien pour moi. " Le mari de Mme M. vous apprendra que son épouse a été hospitalisée 4 ans auparavant pour un accès d’exaltation. Elle a arrêté tout traitement il y a 4 mois juste avant son accouchement. En fin d'entretien, Mme M., d'un air anxieux, vous dit « qu'elle se sent beaucoup mieux » et souhaite quitter l'hôpital. Parmi les propositions suivantes, quels troubles devez-vous suspecter ? a. un trouble conversif b. un syndrome de Cotard c. une pathologie organique d. un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère du post-partum avec caractéristiques psychotiques e. un trouble bipolaire de type 1 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : -D'immortalité (le sujet a la conviction de ne pas pouvoir mourir) -De damnation (dans le sens religieux du terme) -De négation d'organe : absence totale ou partielle d'organes, de membres (le sujet pense que certains de ses organes sont « pourris de l'intérieur », « bouchés » ou « transformés en pierre », ou bien qu'il ne possède plus de bouche, voire plus de regard -De négation du corps (le sujet pense ne plus avoir de corps, ou bien être déjà mort). Un bilan paraclinique permet d'éliminer une pathologie organique. Parmi les différentes prises en charge proposées, lesquelles préconisez-vous en urgence ? a. hospitalisation en SPDT b. hospitalisation en unité mère-enfant c. bilan pré-ECT d. traitement par Loxapine (Loxapac) e. traitement par Lormetazepam (Temesta) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pronostic à court terme de la catatonie est d’ordre vital. Sans traitement efficace, la catatonie est associée à une morbidité et une mortalité importantes. Le syndrome catatonique requiert un traitement spécifique à base de benzodiazépine et/ou l’ECT. Les benzodiazépines et l’ECT sont les meilleurs traitements actuels de la catatonie. Les benzodiazépines ont un taux de réponse de 70 %. C’est surtout le lorazépam qui est le plus couramment utilisé. En l'absence de réponse au bout de quelques jours, l’indication de l’ECT s’impose. Dans quelles situations auriez-vous conduit un traitement par ECT en urgence ? a. en cas d'échec du traitement par Benzodiazépine b. en cas de déshydratation sévère c. en cas d'hyperthermie d. en cas d'instabilité tensionnelle e. en cas d’Hypertension Intra Crânienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ECT est le traitement par excellence de la catatonie quelle que soient sa forme et son étiologie. Son indication majeure est la catatonie maligne qui se définit par : -Raideur extrême avec augmentation massive CPK -Dysautonomie -Hyperthermie -Instabilité tensionnelle -Hypersudation. Vous avez choisi de ne pas prescrire un traitement antipsychotique. Compte tenu du tableau clinique initial, quelle complication grave redoutiez-vous ?. syndrome malin des neuroleptiques, syndrome malin des antipsychotiques, syndrome malinLe syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave secondaire à la prise de neuroleptiques (ou antipsychotiques), pouvant engager le pronostic vital. On y observe : -Un syndrome extrapyramidal (avec augmentation des CPK) -Une hyper ou hypothermie -Une dysautonomie -Des troubles de la vigilance. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui vous orienteraient vers ce syndrome ? a. Un syndrome confusionnel b. une augmentation des CPK c. un syndrome extrapyramidal d. une hyperleucocytose e. une hyperthermie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant ce syndrome, quelles sont les propositions correctes ? a. il nécessite un transfert en réanimation b. il s'agit d'un syndrome fréquent c. on peut associer un traitement par Amantadine à visée pro dopaminergique d. on peut discuter l'arrêt des traitements antipsychotiques e. il contre-indique les traitements antipsychotiques à vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. On ne discute pas l'arrêt des traitements antipsychotiques, c'est une urgence Pas de RMO quant à la contre-indication à vie des antipsychotiques. L'état de la patiente s'améliore après 4 semaines de prise en charge en soins psychiatriques. Quel traitement de fond prescrivez-vous en première intention ? a. un traitement par IRS pendant 6 mois à compter de la rémission complète b. un traitement par Lithium c. un traitement par antipsychotique atypique à visée antipsychotique d. un traitement par Divalproate de sodium à visée thymorégulatrice e. un traitement par IMAO à visée antidépressive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez opté pour un traitement par Lithium LP 400mg – 3 cpr par jour, le soir. Concernant ce traitement, quelles sont les propositions correctes ? a. un EEG est systématique avant toute prescription de Lithium. b. la lithémie réalisée le matin doit être comprise entre 0.5 et 0.8 ng/mL c. la prise d’AINS est contre indiquée avec un traitement par Lithium. d. le Lithium est le traitement de référence au premier trimestre la grossesse e. il est souhaitable de ne pas allaiter sous Lithium. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre prise en charge a été efficace. Deux ans plus tard la patiente vous consulte car elle désire avoir un enfant. Elle est encore observante du traitement thymorégulateur prescrit. Concernant la grossesse, quelles sont les informations que vous lui apportez ? a. le traitement thymorégulateur doit être modifié b. il nécessite un suivi avec un accompagnement spécialisé et multidisciplinaire c. il préférable d'avoir une période de stabilité clinique avant de concevoir d. une éducation aux règles hygiéno-diététiques e. la période du post-partum est une période à risque qui nécessite une surveillance accrue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Psychotropes : (CRAT 2018) En prévision d’une grossesse Programmer une consultation pré-conceptionnelle pour : reconsidérer l’opportunité d’une grossesse en cas de pathologie psychiatrique déséquilibrée et/ou de traitement psychotrope lourd réévaluer le bien-fondé du traitement et apprécier l’intérêt d’une prise en charge non médicamenteuse limiter autant que possible les associations de psychotropes utiliser les posologies minimum efficaces nécessaires à l’équilibre maternel. Concernant le lithium : On préférera, si possible, et avec l’accord du prescripteur : soit arrêter le lithium de la conception jusqu’à la fin de l’organogenèse cardiaque (50ème jour post-conception) pour éviter une éventuelle malformation cardiaque liée au lithium soit recourir à un autre traitement Si après avis du prescripteur, l’interruption du lithium pendant cette période est difficile car elle risque de compromettre l’équilibre maternel, la poursuite du traitement est possible sous réserve d’une surveillance adaptée. La patiente est sensible à vos conseils et vous demande une prise en charge pour arrêter le tabac. Quelles sont les mesures que vous lui proposez ? a. un traitement par Bupropion (Zyban) peut lui être proposé b. un traitement par substitut nicotinique peut lui être proposé c. une prise en charge en psychothérapie est recommandée d. un recours à des marqueurs biologiques est indispensable e. un test de Fagerstöm permet d'évaluer la dépendance nicotinique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Brupropion et contres indications : -Grossesse et allaitement -Allergie -Insuffisance rénale sévère. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des facteurs de risques psychiatriques du post-partum ? a. grossesse gémellaire b. grossesse tardive (> 35 ans) c. antécédent familial de trouble psychiatrique d. blues du post-partum e. accouchement par césarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous perdez de vu la patiente. Celle-ci revient spontanément en consultation 5 ans plus tard avec son fils Julien âgé de 3ans. Elle se dit très inquiète car l'école lui rapporte que son fils est de plus en plus agité en classe et qu'il s'isole. Une amie proche de la patiente lui aurait parlé de trouble autistique. Quels sont parmi les signes suivants, ceux qui vous orientent vers ce diagnostic ? a. une absence de contact oculaire b. un déficit d'attention conjointe c. des comportements auto-agressifs d. des comportements de provocation e. une écholalie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous apprenez qu’il a un long passé de suivis avec plusieurs médecins différents. On lui a dit qu’il était autiste Asperger, haut potentiel intellectuel, anxieux. Lui dit ne pas s’en soucier qu’il « n’y connait rien » et qu’il n’a pas envie de savoir. Les résultats scolaires sont moyens depuis toujours, car ça ne l’intéresse pas. Il est décrit par son éducateur qui l’accompagne comme impulsif. Vous apprenez d’ailleurs que cette impulsivité l’a amené en conseil de discipline et qu’il risque d’être renvoyé du collège pour insultes et bagarres. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) pourrait (pourraient) vous faire diagnostiquer une dépression de l’adolescent ? a. Faible estime de soi b. Impulsivité c. Rupture avec l'état antérieur d. Troubles du comportement hétéroagressifs e. Antécédents psychiatriques. | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous apprenez qu’il a un long passé de suivis avec plusieurs médecins différents. On lui a dit qu’il était autiste Asperger, haut potentiel intellectuel, anxieux. Lui dit ne pas s’en soucier qu’il « n’y connait rien » et qu’il n’a pas envie de savoir. Les résultats scolaires sont moyens depuis toujours, car ça ne l’intéresse pas. Il est décrit par son éducateur qui l’accompagne comme impulsif. Vous apprenez d’ailleurs que cette impulsivité l’a amené en conseil de discipline et qu’il risque d’être renvoyé du collège pour insultes et bagarres. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) pourrait (pourraient) vous faire diagnostiquer une dépression de l’adolescent ? a. Faible estime de soi b. Impulsivité c. Rupture avec l'état antérieur d. Troubles du comportement hétéroagressifs e. Antécédents psychiatriques. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. c. on ne retrouve pas ici de rupture avec un état antérieur qui est par ailleurs un signe important de dépression.. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour évaluation diagnostique b. Retour à domicile avec consultation de post-urgence c. Instauration d'un antidépresseur d. Retour à domicile avec consultation chez le médecin généraliste e. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour mise à distance de la crise clastique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous apprenez qu’il a un long passé de suivis avec plusieurs médecins différents. On lui a dit qu’il était autiste Asperger, haut potentiel intellectuel, anxieux. Lui dit ne pas s’en soucier qu’il « n’y connait rien » et qu’il n’a pas envie de savoir. Les résultats scolaires sont moyens depuis toujours, car ça ne l’intéresse pas. Il est décrit par son éducateur qui l’accompagne comme impulsif. Vous apprenez d’ailleurs que cette impulsivité l’a amené en conseil de discipline et qu’il risque d’être renvoyé du collège pour insultes et bagarres. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) pourrait (pourraient) vous faire diagnostiquer une dépression de l’adolescent ? a. Faible estime de soi b. Impulsivité c. Rupture avec l'état antérieur d. Troubles du comportement hétéroagressifs e. Antécédents psychiatriques. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. c. on ne retrouve pas ici de rupture avec un état antérieur qui est par ailleurs un signe important de dépression.. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour évaluation diagnostique b. Retour à domicile avec consultation de post-urgence c. Instauration d'un antidépresseur d. Retour à domicile avec consultation chez le médecin généraliste e. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour mise à distance de la crise clastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Jon une semaine plus tard, il n’a pas refait de crise mais vous sentez une forme de lassitude chez lui « de toute façon y’a jamais rien qui va avec moi, j’me fais toujours virer de partout ». Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) correspondant au trouble des conduites ? a. Agressions. b. Destruction de biens. c. Non-respect des normes. d. Manque d’empathie e. Répétition des conduites. | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous apprenez qu’il a un long passé de suivis avec plusieurs médecins différents. On lui a dit qu’il était autiste Asperger, haut potentiel intellectuel, anxieux. Lui dit ne pas s’en soucier qu’il « n’y connait rien » et qu’il n’a pas envie de savoir. Les résultats scolaires sont moyens depuis toujours, car ça ne l’intéresse pas. Il est décrit par son éducateur qui l’accompagne comme impulsif. Vous apprenez d’ailleurs que cette impulsivité l’a amené en conseil de discipline et qu’il risque d’être renvoyé du collège pour insultes et bagarres. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) pourrait (pourraient) vous faire diagnostiquer une dépression de l’adolescent ? a. Faible estime de soi b. Impulsivité c. Rupture avec l'état antérieur d. Troubles du comportement hétéroagressifs e. Antécédents psychiatriques. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. c. on ne retrouve pas ici de rupture avec un état antérieur qui est par ailleurs un signe important de dépression.. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour évaluation diagnostique b. Retour à domicile avec consultation de post-urgence c. Instauration d'un antidépresseur d. Retour à domicile avec consultation chez le médecin généraliste e. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour mise à distance de la crise clastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Jon une semaine plus tard, il n’a pas refait de crise mais vous sentez une forme de lassitude chez lui « de toute façon y’a jamais rien qui va avec moi, j’me fais toujours virer de partout ». Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) correspondant au trouble des conduites ? a. Agressions. b. Destruction de biens. c. Non-respect des normes. d. Manque d’empathie e. Répétition des conduites. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de reprendre l’histoire de ce jeune homme et il vous semble qu’il pourrait souffrir d’un trouble déficit attentionnel . Quelle(s) exploration(s) pourrait (pourraient) vous aider pour le diagnostic positif ? a. Évaluation du QI (quotient intellectuel) b. Échelle de Conners c. Échelle d'Epworth d. ADI-ADOS e. Aucune des propositions précédentes n'est correcte. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le psychiatre d’astreinte ce vendredi soir. Les urgences pédiatriques vous appellent pour un enfant qui présente des hallucinations, ce qui inquiète énormément sa mère. Vous rencontrez alors le petit Brandon, 7 ans, qui vous raconte avoir vu un corbeau et des monstres dans sa chambre, il vous assure que c’est la vérité. Quelles sont vos 3 premières hypothèses diagnostiques ? a. Trouble anxieux b. Trouble factice c. Schizophrénie précoce d. Prise de toxique e. Tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. bc. le trouble factice doit rester un diagnostic d'élimination et donc pas en première intention. la schizophrénie précoce de part son caractère extrêmement rare et une symptomatologie non correspondante ne doit pas être évoqué en première intention. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) peu(ven)t vous orienter vers une étiologie psychotique? a. Hallucinations visuelles b. Antécédent de psychose dans la famille c. Forte participation affective d. Hallucinations auditives e. Développement dysharmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ad.les hallucinations psychotiques sont plus souvent auditives, les visuelles sont plus souvent d'origine organiques. c. chez l'enfant la participation affective est souvent importante. Vous faites préciser les choses, vous apprenez que c’était la première fois que cela arrivait et qu’il les a vues alors qu’il était dans son lit, prêt à s’endormir. Il n’y a aucun antécédent familial psychiatrique ou de narcolepsie. Il n’y a a priori pas de consommations de toxiques. Vos collègues pédiatres ont exclu la possibilité d’un processus expansif cérébral. Quel diagnostic retenez-vous ? a. schizophrénie précoce b. narcolepsie de type 1 c. parasomnie avec hallucinations hypnopompiques d. parasomnie avec hallucinations hypnagogiques e. crise épileptique partielle des aires visuelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La mère craint que son fils soit schizophrène. Que lui dites-vous ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. La schizophrénie est une maladie chronique mais qui se traite bien, en particulier chez l'enfant. b. La schizophrénie est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter chez l'enfant. c. Réassurance quant au caractère non pathologique de ces hallucinations. d. Les parasomnies peuvent être un facteur de risque de schizophrénie. e. Les parasomnies nécessitent un traitement médicamenteux. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour observation clinique b. Toxicologie urinaire c. Retour à domicile et consultation avec médecin traitant au décours d. Retour à domicile et consultation spécialisée pédopsychiatrique au décours e. Instauration d'un traitement antipsychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que vous dites au revoir à cette famille, le pédiatre vient vous présenter un nouveau cas, Jon, 14 ans, placé en foyer depuis qu’il est tout petit et qui a fait une crise clastique ce soir car il se serait fait insulter de « bâtard » par un autre jeune du foyer. Quand vous arrivez il fait la moue et semble renfrogné mais est calme. Quelle(s) est(sont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) immédiate(s) ? a. Traitement sédatif par neuroleptique b. Traitement anxiolytique par benzodiazépine c. Instaurer une relation de confiance d. Hospitalisation pour mise à distance de la crise e. Recueillir des informations auprès de l'entourage/accompagnateur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous apprenez qu’il a un long passé de suivis avec plusieurs médecins différents. On lui a dit qu’il était autiste Asperger, haut potentiel intellectuel, anxieux. Lui dit ne pas s’en soucier qu’il « n’y connait rien » et qu’il n’a pas envie de savoir. Les résultats scolaires sont moyens depuis toujours, car ça ne l’intéresse pas. Il est décrit par son éducateur qui l’accompagne comme impulsif. Vous apprenez d’ailleurs que cette impulsivité l’a amené en conseil de discipline et qu’il risque d’être renvoyé du collège pour insultes et bagarres. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) pourrait (pourraient) vous faire diagnostiquer une dépression de l’adolescent ? a. Faible estime de soi b. Impulsivité c. Rupture avec l'état antérieur d. Troubles du comportement hétéroagressifs e. Antécédents psychiatriques. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. c. on ne retrouve pas ici de rupture avec un état antérieur qui est par ailleurs un signe important de dépression.. Quelle est votre conduite à tenir ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour évaluation diagnostique b. Retour à domicile avec consultation de post-urgence c. Instauration d'un antidépresseur d. Retour à domicile avec consultation chez le médecin généraliste e. Hospitalisation en pédopsychiatrie pour mise à distance de la crise clastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Jon une semaine plus tard, il n’a pas refait de crise mais vous sentez une forme de lassitude chez lui « de toute façon y’a jamais rien qui va avec moi, j’me fais toujours virer de partout ». Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) sémiologique(s) présent(s) correspondant au trouble des conduites ? a. Agressions. b. Destruction de biens. c. Non-respect des normes. d. Manque d’empathie e. Répétition des conduites. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez de reprendre l’histoire de ce jeune homme et il vous semble qu’il pourrait souffrir d’un trouble déficit attentionnel . Quelle(s) exploration(s) pourrait (pourraient) vous aider pour le diagnostic positif ? a. Évaluation du QI (quotient intellectuel) b. Échelle de Conners c. Échelle d'Epworth d. ADI-ADOS e. Aucune des propositions précédentes n'est correcte. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. c.échelle d'epworth sert au suivi du ttt par modafinil. L'échelle réalisée semble confirmer votre diagnostic et vous pensez instaurer du méthylphénidate. Quel sera votre bilan préthérapeutique ? (Cochez la ou les réponses exactes) a. Recherche d'une pathologie cardiovasculaire b. Recherche d'une pathologie hépatique c. Recherche d'une pathologie rénale d. Recherche d'une pathologie métabolique e. Recherche d'une grossesse | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les principaux symptômes du SAHOS sont la somnolence diurne (causée par la déstructuration du sommeil) et le ronflement nocturne ; éventuellement accompagnés des symptômes suivants : sommeil non réparateur, difficultés de concentration, nycturie, troubles cognitifs, troubles de la libido… Stop bang et l'échelle d'Epworth identifient les facteurs de risque mais n'ont pas valeur de diagnostique. Vous suspectez une mauvaise observance. Quelle(s) question(s) issue(s) du questionnaire permettant d’évaluer l’observance allez-vous poser au patient ? a. ce matin avez-vous oublié de prendre votre médicament b. pensez-vous que vous avez trop de médicaments à prendre c. vous est-il arrivé de prendre votre traitement avec retard par rapport à l’heure habituelle d. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, votre mémoire vous fait défaut e. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, vous avez l’impression que votre traitement vous fait plus de mal que de bien | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les principaux symptômes du SAHOS sont la somnolence diurne (causée par la déstructuration du sommeil) et le ronflement nocturne ; éventuellement accompagnés des symptômes suivants : sommeil non réparateur, difficultés de concentration, nycturie, troubles cognitifs, troubles de la libido… Stop bang et l'échelle d'Epworth identifient les facteurs de risque mais n'ont pas valeur de diagnostique. Vous suspectez une mauvaise observance. Quelle(s) question(s) issue(s) du questionnaire permettant d’évaluer l’observance allez-vous poser au patient ? a. ce matin avez-vous oublié de prendre votre médicament b. pensez-vous que vous avez trop de médicaments à prendre c. vous est-il arrivé de prendre votre traitement avec retard par rapport à l’heure habituelle d. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, votre mémoire vous fait défaut e. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, vous avez l’impression que votre traitement vous fait plus de mal que de bien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sixième question du questionnaire recommandée par ADELI pour évaluer l’observance est : « Depuis la dernière consultation avez-vous été en panne de médicament ? » Un score supérieur à 3 est en faveur d’une mauvaise observance. Quelles sont les 2 causes de résistance au traitement antihypertenseur les plus probables chez ce patient ? a. iatrogénie médicamenteuse b. syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil c. hyperaldostéronisme primaire d. sténose d’une artère rénale e. surpoids | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les principaux symptômes du SAHOS sont la somnolence diurne (causée par la déstructuration du sommeil) et le ronflement nocturne ; éventuellement accompagnés des symptômes suivants : sommeil non réparateur, difficultés de concentration, nycturie, troubles cognitifs, troubles de la libido… Stop bang et l'échelle d'Epworth identifient les facteurs de risque mais n'ont pas valeur de diagnostique. Vous suspectez une mauvaise observance. Quelle(s) question(s) issue(s) du questionnaire permettant d’évaluer l’observance allez-vous poser au patient ? a. ce matin avez-vous oublié de prendre votre médicament b. pensez-vous que vous avez trop de médicaments à prendre c. vous est-il arrivé de prendre votre traitement avec retard par rapport à l’heure habituelle d. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, votre mémoire vous fait défaut e. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, vous avez l’impression que votre traitement vous fait plus de mal que de bien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sixième question du questionnaire recommandée par ADELI pour évaluer l’observance est : « Depuis la dernière consultation avez-vous été en panne de médicament ? » Un score supérieur à 3 est en faveur d’une mauvaise observance. Quelles sont les 2 causes de résistance au traitement antihypertenseur les plus probables chez ce patient ? a. iatrogénie médicamenteuse b. syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil c. hyperaldostéronisme primaire d. sténose d’une artère rénale e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan paraclinique pour ce patient comporte : cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. sodium et potassium plasmatiques b. créatinine plasmatique avec estimation du débit de filtration glomérulaire c. exploration d’une anomalie lipidique à jeun d. recherche d’une protéinurie e. ECG de repos | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les principaux symptômes du SAHOS sont la somnolence diurne (causée par la déstructuration du sommeil) et le ronflement nocturne ; éventuellement accompagnés des symptômes suivants : sommeil non réparateur, difficultés de concentration, nycturie, troubles cognitifs, troubles de la libido… Stop bang et l'échelle d'Epworth identifient les facteurs de risque mais n'ont pas valeur de diagnostique. Vous suspectez une mauvaise observance. Quelle(s) question(s) issue(s) du questionnaire permettant d’évaluer l’observance allez-vous poser au patient ? a. ce matin avez-vous oublié de prendre votre médicament b. pensez-vous que vous avez trop de médicaments à prendre c. vous est-il arrivé de prendre votre traitement avec retard par rapport à l’heure habituelle d. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, votre mémoire vous fait défaut e. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, vous avez l’impression que votre traitement vous fait plus de mal que de bien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sixième question du questionnaire recommandée par ADELI pour évaluer l’observance est : « Depuis la dernière consultation avez-vous été en panne de médicament ? » Un score supérieur à 3 est en faveur d’une mauvaise observance. Quelles sont les 2 causes de résistance au traitement antihypertenseur les plus probables chez ce patient ? a. iatrogénie médicamenteuse b. syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil c. hyperaldostéronisme primaire d. sténose d’une artère rénale e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan paraclinique pour ce patient comporte : cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. sodium et potassium plasmatiques b. créatinine plasmatique avec estimation du débit de filtration glomérulaire c. exploration d’une anomalie lipidique à jeun d. recherche d’une protéinurie e. ECG de repos A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. il y a aussi la glycémie à jeun et chez ce patient une échographie cardiaque (HTA résistante). Les examens biologiques retrouvent : natrémie 134 mmol/l, kaliémie 3.4 mmol/l, créatininémie 138 µmol/l, soit un débit de filtration glomérulaire estimé par la formule CKD EPI : 42.8 ml/mn/1.73 m², calcémie 2.18 mmol/l. Quel(s) signe(s) clinique(s) ou biologique(s) peut (peuvent) être d’origine iatrogène chez ce patient ? a. souffle systolique b. hyponatrémie c. hypokaliémie d. œdèmes des membres inférieurs e. hypocalcémie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 76 ans, hypertendu depuis 15 ans, vous consulte pour la deuxième fois en 3 semaines pour des bourdonnements d’oreille. Ce patient n’a pas d’antécédent pathologique notable. On note cependant des repas «bien arrosés » comme le dit lui-même le patient, ainsi qu’un goût prononcé pour les plats salés. Son traitement actuel contre l’hypertension artérielle associe Ramipril 5 mg matin et soir, Hydrochlorothiazide 50 mg le matin et Amlodipine 10 mg le matin. Ces médicaments sont prescrits depuis plusieurs mois. Son médecin lui a prescrit du citalopram pour son syndrome dépressif évoluant depuis 1 an et, en raison d’une tendinite rotulienne, un traitement par ibuprofène 200 mg a été débuté depuis un mois. À l’interrogatoire, son épouse qui l’accompagne vous confie que depuis très longtemps il ronfle. Il pèse 86 kg pour 1,70 m. La pression artérielle est en moyenne à 145/85 mmHg identique à celle mesurée il y a 3 semaines. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs bilatéraux gardant le godet. Le reste de l’examen est normal. Concernant le traitement de son hypertension artérielle, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. le patient a une hypertension artérielle résistante au traitement b. la trithérapie anti-hypertensive n’est pas optimale c. le traitement devrait comporter un bêtabloqueur d. le traitement devrait comporter du furosémide e. la résistance au traitement est possiblement iatrogène A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. la résistance au traitement est définie par une mesure en dehors du cabinet. L’ibuprofène peut expliquer l’augmentation de la PA. Il est recommandé de rechercher à l’interrogatoire des facteurs de résistance au traitement (apport sodé excessif identifié par une natriurèse > 200 mmol/j, consommation excessive d’alcool, dépression, interactions médicamenteuses, SAHOS) et la non-adhésion au traitement. Concernant l’hypertension artérielle du patient, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. vous lui proposez une mesure ambulatoire de la pression artérielle b. vous lui proposez une auto-mesure de la pression artérielle c. vous arrêtez l’ibuprofène que vous remplacez par du paracétamol d. vous prescrivez un bêta-bloqueur e. vous lui conseillez un régime salé à 4 g de sel par jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour s’assurer de la résistance de l’HTA, une mesure en dehors du cabinet est nécessaire par automesure ou MAPA. Seule une normalisation de l’apport sodé (6-8 g/j de sel au maximum, soit une natriurèse d’environ 100 à 150 mmol/j) est recommandée. Vous suspectez un syndrome d’apnée du sommeil chez ce patient qui ronfle. Quel est le second symptôme principal du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil que vous rechercherez chez ce patient? a. sommeil non réparateur b. difficultés de concentration c. nycturie d. sommeil non réparateur e. somnolence diurne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les principaux symptômes du SAHOS sont la somnolence diurne (causée par la déstructuration du sommeil) et le ronflement nocturne ; éventuellement accompagnés des symptômes suivants : sommeil non réparateur, difficultés de concentration, nycturie, troubles cognitifs, troubles de la libido… Stop bang et l'échelle d'Epworth identifient les facteurs de risque mais n'ont pas valeur de diagnostique. Vous suspectez une mauvaise observance. Quelle(s) question(s) issue(s) du questionnaire permettant d’évaluer l’observance allez-vous poser au patient ? a. ce matin avez-vous oublié de prendre votre médicament b. pensez-vous que vous avez trop de médicaments à prendre c. vous est-il arrivé de prendre votre traitement avec retard par rapport à l’heure habituelle d. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, votre mémoire vous fait défaut e. vous est-il arrivé de ne pas prendre votre traitement parce que, certains jours, vous avez l’impression que votre traitement vous fait plus de mal que de bien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sixième question du questionnaire recommandée par ADELI pour évaluer l’observance est : « Depuis la dernière consultation avez-vous été en panne de médicament ? » Un score supérieur à 3 est en faveur d’une mauvaise observance. Quelles sont les 2 causes de résistance au traitement antihypertenseur les plus probables chez ce patient ? a. iatrogénie médicamenteuse b. syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil c. hyperaldostéronisme primaire d. sténose d’une artère rénale e. surpoids A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan paraclinique pour ce patient comporte : cochez la ou les bonne(s) réponse(s). a. sodium et potassium plasmatiques b. créatinine plasmatique avec estimation du débit de filtration glomérulaire c. exploration d’une anomalie lipidique à jeun d. recherche d’une protéinurie e. ECG de repos A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. il y a aussi la glycémie à jeun et chez ce patient une échographie cardiaque (HTA résistante). Les examens biologiques retrouvent : natrémie 134 mmol/l, kaliémie 3.4 mmol/l, créatininémie 138 µmol/l, soit un débit de filtration glomérulaire estimé par la formule CKD EPI : 42.8 ml/mn/1.73 m², calcémie 2.18 mmol/l. Quel(s) signe(s) clinique(s) ou biologique(s) peut (peuvent) être d’origine iatrogène chez ce patient ? a. souffle systolique b. hyponatrémie c. hypokaliémie d. œdèmes des membres inférieurs e. hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les médicaments que prend le patient, lequel (lesquels) peut (peuvent) être responsable d’œdèmes des membres inférieurs ? a. ramipril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) b. amlodipine (dihydropyridine) c. hydrocholorothiazide (thiazidique) d. citalopram (inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine) e. ibuprofène (antiinflammatoire non stéroïdien) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan hépatique complet et la TSH sont à faire en focntion de l'anamnèse et de l'exame clinique (et la TSh n'est pas techniquée en urgence); il ne font pas stricto sensu du bilan minimal en urgence. Monsieur D. accepte un traitement par benzodiazépine per os. Parmi les effets suivants, lequel ou lesquels correspond(ent) à cette classe ? a. anti-catatonique b. amnésiant c. anti-convulsivant d. anti-suicidaire e. myorelaxant | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan hépatique complet et la TSH sont à faire en focntion de l'anamnèse et de l'exame clinique (et la TSh n'est pas techniquée en urgence); il ne font pas stricto sensu du bilan minimal en urgence. Monsieur D. accepte un traitement par benzodiazépine per os. Parmi les effets suivants, lequel ou lesquels correspond(ent) à cette classe ? a. anti-catatonique b. amnésiant c. anti-convulsivant d. anti-suicidaire e. myorelaxant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les benzodiazépines n'ont pas montré leur efficacité sur la prévention du suicide et peuvent même avoir des effets désinhibiteurs favorisant un passage à l'acte auto ou hétéro-agressif. Ce traitement apporte un certain apaisement permettant de pratiquer les examens complémentaires qui s'avèrent normaux. Bien qu'orienté, Monsieur D. continue à s’adresser, dans la pièce où il se trouve, à des personnages inexistants, leur demandant de se taire. Il passe du rire aux larmes, parle beaucoup, vous rapportant sa découverte de l’invention du siècle, permettant de faire des économies de carburant. Il fait des plaisanteries grivoises et vous tutoie. Quel(s) diagnostic(s) psychiatrique (s) évoquez vous en priorité? a. Un trouble de la personnalité borderline b. Un épisode maniaque c. Un virage de l´humeur suite à l´initiation d´un antidépresseur d. Un trouble bipolaire e. Un trouble psychotique chronique débutant | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan hépatique complet et la TSH sont à faire en focntion de l'anamnèse et de l'exame clinique (et la TSh n'est pas techniquée en urgence); il ne font pas stricto sensu du bilan minimal en urgence. Monsieur D. accepte un traitement par benzodiazépine per os. Parmi les effets suivants, lequel ou lesquels correspond(ent) à cette classe ? a. anti-catatonique b. amnésiant c. anti-convulsivant d. anti-suicidaire e. myorelaxant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les benzodiazépines n'ont pas montré leur efficacité sur la prévention du suicide et peuvent même avoir des effets désinhibiteurs favorisant un passage à l'acte auto ou hétéro-agressif. Ce traitement apporte un certain apaisement permettant de pratiquer les examens complémentaires qui s'avèrent normaux. Bien qu'orienté, Monsieur D. continue à s’adresser, dans la pièce où il se trouve, à des personnages inexistants, leur demandant de se taire. Il passe du rire aux larmes, parle beaucoup, vous rapportant sa découverte de l’invention du siècle, permettant de faire des économies de carburant. Il fait des plaisanteries grivoises et vous tutoie. Quel(s) diagnostic(s) psychiatrique (s) évoquez vous en priorité? a. Un trouble de la personnalité borderline b. Un épisode maniaque c. Un virage de l´humeur suite à l´initiation d´un antidépresseur d. Un trouble bipolaire e. Un trouble psychotique chronique débutant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit probablement d'un épisode maniaque (avec caractéristiques psychotiques), possiblement déclenché par la prise d'un antidépresseur et témoignant d'un trouble bipolaire. • Devant l'état mental de Monsieur D. nécessitant des soins psychiatriques immédiats et son incapacité à consentir aux soins, vous organisez un transfert sur son secteur, pour une hospitalisation en urgence et instaurez une mesure d’ASPDT (Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers) classique, son frère étant le «tiers demandeur». Quels documents sont nécessaires? a. Deux certificats médicaux circonstanciés de moins de 15 jours b. Deux certificats médicaux établis par deux médecins exerçant dans l´établissement accueillant le malade c. Un unique certificat médical circonstancié d. Une demande manuscrite du tiers demandeur e. Une copie de la pièce d´identité du tiers demandeur | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan hépatique complet et la TSH sont à faire en focntion de l'anamnèse et de l'exame clinique (et la TSh n'est pas techniquée en urgence); il ne font pas stricto sensu du bilan minimal en urgence. Monsieur D. accepte un traitement par benzodiazépine per os. Parmi les effets suivants, lequel ou lesquels correspond(ent) à cette classe ? a. anti-catatonique b. amnésiant c. anti-convulsivant d. anti-suicidaire e. myorelaxant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les benzodiazépines n'ont pas montré leur efficacité sur la prévention du suicide et peuvent même avoir des effets désinhibiteurs favorisant un passage à l'acte auto ou hétéro-agressif. Ce traitement apporte un certain apaisement permettant de pratiquer les examens complémentaires qui s'avèrent normaux. Bien qu'orienté, Monsieur D. continue à s’adresser, dans la pièce où il se trouve, à des personnages inexistants, leur demandant de se taire. Il passe du rire aux larmes, parle beaucoup, vous rapportant sa découverte de l’invention du siècle, permettant de faire des économies de carburant. Il fait des plaisanteries grivoises et vous tutoie. Quel(s) diagnostic(s) psychiatrique (s) évoquez vous en priorité? a. Un trouble de la personnalité borderline b. Un épisode maniaque c. Un virage de l´humeur suite à l´initiation d´un antidépresseur d. Un trouble bipolaire e. Un trouble psychotique chronique débutant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit probablement d'un épisode maniaque (avec caractéristiques psychotiques), possiblement déclenché par la prise d'un antidépresseur et témoignant d'un trouble bipolaire. • Devant l'état mental de Monsieur D. nécessitant des soins psychiatriques immédiats et son incapacité à consentir aux soins, vous organisez un transfert sur son secteur, pour une hospitalisation en urgence et instaurez une mesure d’ASPDT (Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers) classique, son frère étant le «tiers demandeur». Quels documents sont nécessaires? a. Deux certificats médicaux circonstanciés de moins de 15 jours b. Deux certificats médicaux établis par deux médecins exerçant dans l´établissement accueillant le malade c. Un unique certificat médical circonstancié d. Une demande manuscrite du tiers demandeur e. Une copie de la pièce d´identité du tiers demandeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut 2 certificats (1 pour ASPDT u ou PPI) et au moins 1 des médecins doit exercer dans un établissement différent de l'établissement d'accueil pour l'hospitalisation. Une fois l’urgence passée, en association à un traitement sédatif, quels traitements à visée thymorégulatrice peuvent être recommandés en première intention chez ce patient souffrant d’un trouble bipolaire ? a. Lithium b. Quetiapine c. Olanzapine d. Haloperidol e. Divalproate de sodium | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D., 48 ans, directeur commercial, est amené aux urgences de votre hôpital par les forces de police. Il leur a téléphoné "pour se rendre", se disant coupable d’avoir transmis à son ex-femme et ses enfants le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Dans ses antécédents vous retrouvez un diabète non-insulinodépendant traité par glibenclamide, une hospitalisation trois mois plus tôt en neurologie pour une polyradiculonévrite aiguë idiopathique d’évolution spontanément favorable, et un épisode dépressif caractérisé à l’âge de 30 ans, suivi en ambulatoire, ayant rapidement répondu à un traitement antidépresseur par paroxetine pris brièvement. Lorsque vous le rencontrez, il apparait fatigué, négligé. Il répond lentement et laconiquement à vos questions, en ponctuant son discours par des pleurs ou des soupirs. Depuis un mois, il reste confiné au lit et, malgré sa fatigue, se réveille vers 3-4 heures du matin. Il décline toute invitation, craignant d’être « un fardeau pour ses proches », et a perdu ses centres d’intérêt habituels. Il n'a même plus l'énergie de se laver chaque jour. Il vous explique que, d’après ses recherches sur internet, ces symptômes sont similaires à ceux "de la phase terminale du SIDA" , dont il pense être atteint depuis son hospitalisation en neurologie il y a trois mois. D'ailleurs il a perdu 6 kg depuis. Il vous explique que les neurologues lui auraient transmis des résultats rassurants pour ne pas l’accabler mais qu’il ne lui reste plus d’espoir de guérison. Vous faites le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Quelles en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. mélancoliques b. psychotiques c. mixtes d. atypiques e. Catatoniques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques et psychotiques (congruentes à l'humeur : culpabilité, maladie, incurabilité). Quel(s) élément(s) de sémiologie présent(s) ici est (sont) évocateur(s) de caractéristiques mélancoliques ? a. les idées délirantes b. l'incurie c. la culpabilité excessive d. l'anesthésie affective e. la perte de poids A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères de l'épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques sont anhédonie ou un manque de réactivité aux stimuli habituellement agréable (anesthésie affective), une humeur dépressive marquée par la douleur morale, une culpabilité excessive, des troubles du sommeil avec réveils matinaux, une agitation ou un ralentissement psychomoteur marqué, une perte d'appétit ou de poids significative et des symptômes plus marqués le matin. Parmi les thématiques délirantes que vous pourriez rechercher chez Monsieur D., laquelle ou lesquelles vous parai(ssen)t congruente(s) à une humeur dépressive? a. Etre jalousé b. Etre poursuivi en justice c. Etre ruiné d. Etre désigné pour détruire le monde e. Etre atteint d'une maladie incurable A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etre persécuté n'est pas en soi congruent à l'humeur : si le patient est persécuté parce que d'autres le jalousent, supposant qu'il joue d'un statu enviable, alors ce n'est pas congruent à l'humeur. En revanche, si le patient est persécuté en raison d'un crime qu'il aurait commis, supposant une certaine culpabilité, alors on peut parler de congruence à l'humeur. Etre désigné pour détruire le monde témoigne d'une vision négative du monde mais pas d'une auto-dépréciation voire, bien au contraire, d'idées mégalomaniaques. Parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels devez-vous rechercher plus spécifiquement face à ce tableau clinique pour orienter votre prise en charge dans l'immédiat ? a. antécédent de tentative de suicide b. antécédent de trouble anxieux caractérisé c. antécédent d´épisode hypomaniaque ou maniaque d. existence d´une addiction actuelle e. consentement aux soins psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gravité de l'épisode actuel et notamment le risque suicidaire (augmenté en cas d'addiction ou d'antécédent de tentative de suicide) vont déterminer l'indication d'hospitalisation. La possibilité d'un consentement décidera du type d'hospitalisation (libre ou sous contrainte). Un antécédent d'épisode hypomaniaque ou maniaque orientera la chimiothérapie. Le patient, après votre entretien, et avec un examen somatique normal, accepte une hospitalisation en psychiatrie en soins libres. Il est décidé d’initier un traitement par inhibiteur de recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (venlafaxine). De quel(s) risque(s) devez-vous prévenir le patient ? a. rétention aiguë d'urine b. troubles sexuels c. céphalées d. agranulocytose e. élévation de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rétention aiguë d'urines est surtout à craindre en cas de recours à une molécule anticholinergique type antidépresseur imipraminique (tricyclique). L'agranulocytose est rarissime avec les IRSNA. Des cas d'agranulocytose sont décrits avec la miansérine qui appartient à une autre classe d'antidépresseurs. Afin de diminuer son anxiété et favoriser son sommeil, vous prescrivez aussi un traitement par benzodiazépines. Quelle(s) contre-indication(s) de cette classe thérapeutique devez-vous éliminer au préalable ? a. Adénome de prostate b. Insuffisance hépatique c. Insuffisance cardiaque d. Syndrome d´apnée du sommeil e. Myasthénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adénome de prostate contre-indique les molécules anticholinergiques en raison du risque de rétention aiguë d'urine. Votre prise en charge a permis à Monsieur D. une amélioration thymique rapidement progressive et sa sortie d’hospitalisation. Un mois plus tard, vous êtes appelé aux urgences de votre hôpital, où Monsieur D. est accompagné par son frère, très inquiet de son comportement. Monsieur D. n'accepte pas de s’asseoir ni d’être examiné, invoquant un complot familial sans répondre aux questions qu'on lui pose. Il n’arrête pas de parler et semble s’adresser à une personne non présente dans la pièce. Vous reconnaissant finalement, il vous demande confusément votre aide. En l’observant, vous remarquez une plaie récente du cuir chevelu. A ce stade, quels diagnostics évoquez-vous comme pouvant être responsables de cet état ? a. Episode maniaque b. Trouble délirant persistant à type de persécution c. Hypoglycémie d. Hémorragie intracrânienne e. Prise de toxiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La brutalité d'apparition et l'évolution aiguë des troubles n'est pas compatible avec un trouble délirant persistant. Quelles premières mesures prenez-vous pour pouvoir continuer l’examen de ce patient? a. Favoriser un environnement calme b. Mettre en oeuvre d´emblée une contention physique c. Mettre en oeuvre une mesure de soins psychiatriques à la demande d'un tiers d. S'assurer de la présence de plusieurs soignants e. Prescrire d´emblée un traitement par neuroleptique sédatif par voie intramusculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mesures relationnelles puis chimiothérapeutiques, en proposant d'abord un traitement per os par benzodiazépines si un ECG n'a pas été obtenu. Une mesure de soins psychiatriques sous contraintes ne peut s'envisager que si une origine psychiatrique est retenue. Quel bilan complémentaire initial prescrivez-vous en urgence devant cet état d’agitation aigu? a. Glycémie b. Bilan hépatique c. Imagerie cérébrale d. TSHus e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan hépatique complet et la TSH sont à faire en focntion de l'anamnèse et de l'exame clinique (et la TSh n'est pas techniquée en urgence); il ne font pas stricto sensu du bilan minimal en urgence. Monsieur D. accepte un traitement par benzodiazépine per os. Parmi les effets suivants, lequel ou lesquels correspond(ent) à cette classe ? a. anti-catatonique b. amnésiant c. anti-convulsivant d. anti-suicidaire e. myorelaxant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les benzodiazépines n'ont pas montré leur efficacité sur la prévention du suicide et peuvent même avoir des effets désinhibiteurs favorisant un passage à l'acte auto ou hétéro-agressif. Ce traitement apporte un certain apaisement permettant de pratiquer les examens complémentaires qui s'avèrent normaux. Bien qu'orienté, Monsieur D. continue à s’adresser, dans la pièce où il se trouve, à des personnages inexistants, leur demandant de se taire. Il passe du rire aux larmes, parle beaucoup, vous rapportant sa découverte de l’invention du siècle, permettant de faire des économies de carburant. Il fait des plaisanteries grivoises et vous tutoie. Quel(s) diagnostic(s) psychiatrique (s) évoquez vous en priorité? a. Un trouble de la personnalité borderline b. Un épisode maniaque c. Un virage de l´humeur suite à l´initiation d´un antidépresseur d. Un trouble bipolaire e. Un trouble psychotique chronique débutant A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit probablement d'un épisode maniaque (avec caractéristiques psychotiques), possiblement déclenché par la prise d'un antidépresseur et témoignant d'un trouble bipolaire. • Devant l'état mental de Monsieur D. nécessitant des soins psychiatriques immédiats et son incapacité à consentir aux soins, vous organisez un transfert sur son secteur, pour une hospitalisation en urgence et instaurez une mesure d’ASPDT (Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers) classique, son frère étant le «tiers demandeur». Quels documents sont nécessaires? a. Deux certificats médicaux circonstanciés de moins de 15 jours b. Deux certificats médicaux établis par deux médecins exerçant dans l´établissement accueillant le malade c. Un unique certificat médical circonstancié d. Une demande manuscrite du tiers demandeur e. Une copie de la pièce d´identité du tiers demandeur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut 2 certificats (1 pour ASPDT u ou PPI) et au moins 1 des médecins doit exercer dans un établissement différent de l'établissement d'accueil pour l'hospitalisation. Une fois l’urgence passée, en association à un traitement sédatif, quels traitements à visée thymorégulatrice peuvent être recommandés en première intention chez ce patient souffrant d’un trouble bipolaire ? a. Lithium b. Quetiapine c. Olanzapine d. Haloperidol e. Divalproate de sodium A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les neuroleptiques typiques ne sont pas recommandés en 1ere intention dans le traitement de fond du trouble bipolaire. Vous décidez d’instaurer une bithérapie par lithium pour soigner Monsieur D. Que prescrivez-vous dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ? a. Hémostase b. Ionogramme sanguin c. TSHus d. Protéinurie e. Créatininémie | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principal antécédent un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a quelques mois pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principal antécédent un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a quelques mois pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : EXACERBATIONS DE BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE Définitions L’exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation durables (≥ 2 jours) des symptômes respiratoires au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. Les exacerbations sévères (mettant en jeu le pronostic vital) sont qualifiées de décompensations. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic Chez un patient dont le diagnostic de BPCO est connu : le diagnostic d’exacerbation repose sur la majoration de la dyspnée, de la toux et/ou de l’expectoration. La proportion de ces différents symptômes est variable. Parfois l'exacerbation se limite à la seule majoration de la dyspnée. Chez un patient dont le diagnostic de BPCO n’est pas connu : l'exacerbation peut-être inaugurale, et parfois sévère d'emblée. La stratégie diagnostique est alors celle d’une détresse respiratoire aiguë (voir chapitre correspondant) Etiologies des exacerbations La majorité des exacerbations de la BPCO est d’origine infectieuse (virale, bactérienne, ou mixte). Le principal argument en faveur d’une infection bactérienne est la purulence (coloration verdâtre) récente ou majorée de l’expectoration. Les bactéries les plus souvent en cause sont Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae et Moraxella catarrhalis. Pseudomonas aeruginosa est beaucoup plus rarement impliqué, habituellement chez les patients les plus sévères (VEMS < 50% de la valeur prédite) ou ayant séjournés en milieu hospitalier. Une cause environnementale (pic de pollution) est parfois à l’origine de l’exacerbation. Dans un grand nombre de cas, la cause exacte de l’exacerbation n’est pas identifiée. Ce patient, vous apprend donc qu’il a présenté une « bronchite » quelques semaines avant cette consultation et que tout est en cours d’amélioration. Hormis les infections respiratoires bronchiques et/ou parenchymateuses, quelle(s) autre(s) hypothèse(s) diagnostique(s) doit-on évoquer devant une exacerbation de BPCO post tabagique ? a. Une insuffisance ventriculaire gauche b. Une embolie pulmonaire c. Un asthme d. Un pneumothorax e. Une tuberculose | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation un patient de 67, ancien commerçant, tabagique à 35 PA (sevré depuis 10 ans) ayant pour principal antécédent un infarctus du myocarde il y a 14 ans, une BPCO avec une hospitalisation en réanimation il y a quelques mois pour une pneumonie à pneumocoque (intubation et ventilation mécanique), une dyslipidémie et un adénome prostatique. Il est traité par Pravastatine, Ramipril, Tenormine, Kardegic, Spiriva, Sérétide 500, Mecir. Il consulte dans le cadre du suivi de sa BPCO mais vous ne disposez pas des bilans antérieurs. Il semble qu’il ait présenté récemment une exacerbation de celle-ci. Parmi les propositions suivantes concernant les exacerbations de BPCO, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) a. L´exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation des symptômes respiratoires supérieurs à 1 semaine au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement b. Une exacerbation sévère se traduit souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH <= 7,35) c. Le diagnostic d´exacerbation repose obligatoirement sur la majoration des trois symptômes que sont la dyspnée, la toux et l´expectoration. d. L'exacerbation peut-être le mode révélateur de la BPCO, et parfois sévère d'emblée e. La majorité des exacerbations de la BPCO est d´origine iatrogénique (médicaments sédatifs par exemple) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : EXACERBATIONS DE BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE Définitions L’exacerbation de BPCO est définie par un évènement aigu avec aggravation durables (≥ 2 jours) des symptômes respiratoires au-delà des variations habituelles et imposant une modification du traitement. Les exacerbations sévères (mettant en jeu le pronostic vital) sont qualifiées de décompensations. Les exacerbations sévères: Elles correspondent à la rupture de l’équilibre entre charge respiratoire (accrue) et capacité de compensation (compromise). Elles se traduisent souvent par une majoration de la capnie et une acidose respiratoire décompensée (pH ≤ 7,35). Des mesures d'assistance respiratoire (oxygénothérapie, ventilation assistée) sont souvent nécessaires. Diagnostic Chez un patient dont le diagnostic de BPCO est connu : le diagnostic d’exacerbation repose sur la majoration de la dyspnée, de la toux et/ou de l’expectoration. La proportion de ces différents symptômes est variable. Parfois l'exacerbation se limite à la seule majoration de la dyspnée. Chez un patient dont le diagnostic de BPCO n’est pas connu : l'exacerbation peut-être inaugurale, et parfois sévère d'emblée. La stratégie diagnostique est alors celle d’une détresse respiratoire aiguë (voir chapitre correspondant) Etiologies des exacerbations La majorité des exacerbations de la BPCO est d’origine infectieuse (virale, bactérienne, ou mixte). Le principal argument en faveur d’une infection bactérienne est la purulence (coloration verdâtre) récente ou majorée de l’expectoration. Les bactéries les plus souvent en cause sont Haemophilus influenzae, Streptococcus pneumoniae et Moraxella catarrhalis. Pseudomonas aeruginosa est beaucoup plus rarement impliqué, habituellement chez les patients les plus sévères (VEMS < 50% de la valeur prédite) ou ayant séjournés en milieu hospitalier. Une cause environnementale (pic de pollution) est parfois à l’origine de l’exacerbation. Dans un grand nombre de cas, la cause exacte de l’exacerbation n’est pas identifiée. Ce patient, vous apprend donc qu’il a présenté une « bronchite » quelques semaines avant cette consultation et que tout est en cours d’amélioration. Hormis les infections respiratoires bronchiques et/ou parenchymateuses, quelle(s) autre(s) hypothèse(s) diagnostique(s) doit-on évoquer devant une exacerbation de BPCO post tabagique ? a. Une insuffisance ventriculaire gauche b. Une embolie pulmonaire c. Un asthme d. Un pneumothorax e. Une tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : Diagnostic différentiel : La majoration des symptômes respiratoires et notamment de la dyspnée chez un patient porteur de BPCO peut être en rapport avec un certain nombre d’autres affections qui doivent être reconnues car leur traitement spécifique est différent de celui de l’exacerbation de BPCO - Pneumonies aigues communautaires (PAC). - Le cliché thoracique objective un syndrome alvéolaire unique ou multiple. - Le schéma thérapeutique à utiliser est celui des PAC associé, si nécessaire à un renforcement du traitement bronchodilatateur - Dysfonction cardiaque gauche (œdème pulmonaire, infarctus du myocarde, trouble du rythme). - radiographie thoracique, ECG et le dosage du BNP sanguin +/- troponine permettent d’évoquer cette hypothèse. - Embolie pulmonaire, - diagnostic difficile - nécessite le plus souvent la réalisation d’un angioscanner thoracique - Pneumothorax. - Prise de traitement contre-indiqué ou mal encadré : sédatifs, oxygène, opiacés…, - Traumatisme thoracique (fracture de côte, autre…), fracture-tassement vertébrale, En aigu, l’insuffisance cardiaque gauche - représente une des difficultés de diagnostic différentiel avec l’exacerbation de BPCO - peut être associée à l’exacerbation de cause infectieuse. Ce patient,dont vous ne connaissez pas le niveau de gravité de la BPCO, n’a pas consulté pour son exacerbation mais si cela avait été le cas et qu’il vous ait décrit seulement une majoration de sa toux et de son expectoration sans modification de son aspect, habituellement séreux, lui auriez-vous prescrit : a. Une antibiothérapie par amoxicilline b. Une antibiothérapie par céfuroxime-axétil c. Pas d´antibiothérapie d. Des corticoïdes par voie générale e. Pas de corticoïdes par voie générale | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La gentamicine et la vancomycine étant éliminés sous forme inchangée par voie rénale, et ces deux médicaments étant par ailleurs néphrotoxiques, seule la fonction rénale est impérativement nécessaire avant le début du traitement afin de pouvoir adapter leurs posologies à la fonction rénale. Le traitement doit par ailleurs être débuté sans retard. Concernant la gentamicine indiquez la (les) réponse(s) vraie(s) a. elle agit en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne b. elle est administrée par voie intraveineuse c. elle est fortement inhibitrice enzymatique d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. elle a une activité concentration dépendante | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La gentamicine et la vancomycine étant éliminés sous forme inchangée par voie rénale, et ces deux médicaments étant par ailleurs néphrotoxiques, seule la fonction rénale est impérativement nécessaire avant le début du traitement afin de pouvoir adapter leurs posologies à la fonction rénale. Le traitement doit par ailleurs être débuté sans retard. Concernant la gentamicine indiquez la (les) réponse(s) vraie(s) a. elle agit en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne b. elle est administrée par voie intraveineuse c. elle est fortement inhibitrice enzymatique d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. elle a une activité concentration dépendante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La gentamicine inhibe la synthèse des protéines bactériennes. Elle n’a aucune action sur les (co)enzymes de métabolisme, contrairement aux macrolides. Concernant la vancomycine indiquez la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est un antibiotique aminoside b. elle est bien absorbée après administration par voie orale c. elle présente une toxicité rénale et cochléaire d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. sa dose doit être adaptée chez les patients atteints d’insuffisance rénale | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La gentamicine et la vancomycine étant éliminés sous forme inchangée par voie rénale, et ces deux médicaments étant par ailleurs néphrotoxiques, seule la fonction rénale est impérativement nécessaire avant le début du traitement afin de pouvoir adapter leurs posologies à la fonction rénale. Le traitement doit par ailleurs être débuté sans retard. Concernant la gentamicine indiquez la (les) réponse(s) vraie(s) a. elle agit en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne b. elle est administrée par voie intraveineuse c. elle est fortement inhibitrice enzymatique d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. elle a une activité concentration dépendante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La gentamicine inhibe la synthèse des protéines bactériennes. Elle n’a aucune action sur les (co)enzymes de métabolisme, contrairement aux macrolides. Concernant la vancomycine indiquez la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est un antibiotique aminoside b. elle est bien absorbée après administration par voie orale c. elle présente une toxicité rénale et cochléaire d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. sa dose doit être adaptée chez les patients atteints d’insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La vancomycine est un glycopeptide (comme la teicoplanine) et non un aminoside (amikacine, gentamicine). Elle n’est pas absorbée par voie digestive et nécessite une administration par voie IV (comme les aminosides avec qui elle partage certaines propriétés pharmacocinétiques et toxicologiques et quelques différences). Parmi les critères ci-dessous, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui justifie(ent) le suivi thérapeutique pharmacologique de la gentamicine a. sa pharmacocinétique est variable d’un patient à l’autre b. son administration n’est réalisée qu’en milieu hospitalier c. elle présente une demi-vie courte d. elle présente une relation concentration-efficacité e. elle présente un faible index thérapeutique | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La gentamicine et la vancomycine étant éliminés sous forme inchangée par voie rénale, et ces deux médicaments étant par ailleurs néphrotoxiques, seule la fonction rénale est impérativement nécessaire avant le début du traitement afin de pouvoir adapter leurs posologies à la fonction rénale. Le traitement doit par ailleurs être débuté sans retard. Concernant la gentamicine indiquez la (les) réponse(s) vraie(s) a. elle agit en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne b. elle est administrée par voie intraveineuse c. elle est fortement inhibitrice enzymatique d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. elle a une activité concentration dépendante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La gentamicine inhibe la synthèse des protéines bactériennes. Elle n’a aucune action sur les (co)enzymes de métabolisme, contrairement aux macrolides. Concernant la vancomycine indiquez la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est un antibiotique aminoside b. elle est bien absorbée après administration par voie orale c. elle présente une toxicité rénale et cochléaire d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. sa dose doit être adaptée chez les patients atteints d’insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La vancomycine est un glycopeptide (comme la teicoplanine) et non un aminoside (amikacine, gentamicine). Elle n’est pas absorbée par voie digestive et nécessite une administration par voie IV (comme les aminosides avec qui elle partage certaines propriétés pharmacocinétiques et toxicologiques et quelques différences). Parmi les critères ci-dessous, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui justifie(ent) le suivi thérapeutique pharmacologique de la gentamicine a. sa pharmacocinétique est variable d’un patient à l’autre b. son administration n’est réalisée qu’en milieu hospitalier c. elle présente une demi-vie courte d. elle présente une relation concentration-efficacité e. elle présente un faible index thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. : Le fait qu’un médicament soit administré uniquement en milieu hospitalier ne conditionne pas la nécessité du suivi thérapeutique pharmacologique. En effet, les immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) ou le lithium peuvent être délivrés et administrés en dehors du circuit hospitalier et nécessitent un STP très rigoureux. A l’inverse, certains produits (notamment anti-cancéreux, dont des anticorps monoclonaux) ne sont administrés qu’en milieu hospitalier, mais ne nécessitent pas (encore) de suivi thérapeutique pharmacologique. A noter que : le fait qu’un médicament présente une toxicité particulière ne suffit pas à justifier un STP : il faut (entre autres) qu’une relation concentration-toxicité existe. De même la demi-vie courte ne justifie pas non plus le STP. L’association de la vancomycine et de la gentamicine est justifiée, car ( une ou plusieurs réponses vraies) a. chacun influence la pharmacocinétique de l’autre par inhibition enzymatique b. leurs profils pharmacocinétiques sont similaires c. leurs mécanismes d’action sont identiques d. il existe une synergie d’action entre ces deux antibiotiques e. elle permet de diminuer le risque d’apparition de résistances contre l’un ou l’autre de ces antibiotiques | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 42 ans se présente aux urgences pour fatigue intense et perte de 5 kg en 2 mois. Elle se plaint de myalgies, de sueurs profuses nocturnes et depuis peu, de l’apparition d’une dyspnée. Elle est fébrile, par pic, à certains moments de la journée. Elle ne prend aucun traitement et n’a pas d’antécédent notable en dehors de soins dentaires réalisés il y a un peu plus de deux mois. A l’examen clinique vous notez : température 38,2 °C, pression artérielle 129/75 mmHg, fréquence cardiaque à 97/min. L’hygiène dentaire est déplorable. L’examen cutané retrouve des plaques érythémateuses palmo-plantaires. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle non connu auparavant. Elle est allergique à la pénicilline (oedème de Quincke). Vous suspectez fortement le diagnostic d’endocardite infectieuse subaiguë. Quel(s) autre(s) signe(s) clinique(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. nodules de Lisch au fond d’oeil b. splénomégalie c. faux panaris d’Osler d. arthralgie e. tubercules de Bouchut au fond d’œil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf poly cardio. Les principaux signes évocateurs d’endocardite infectieuse subaiguë à rechercher chez ce patient sont la splénomégalie, les atteintes cutanéo-conjonctivales (purpura pétéchial, faux panaris d’Osler, hémorragies conjonctivales), les atteintes ophtalmologiques (tâches de Roth, et non nodules de Lisch observés dans la neurofibromatose sur l'iris et non au fond d'oeil, ni tubercules ou tuberculomes de Bouchut qui sont choroidiens sous-rétiniens, signes d'une tuberculose opthalmologique) et les atteintes rhumatologiques (arthralgies, lombalgies, myalgie). Il est important de rechercher également des signes cliniques en faveur de complications emboliques (cérébrales…). Les caractéristiques du souffle sont les suivantes : souffle proto-mésodiastolique, prédominant au bord gauche du sternum, doux, peu intense, maximal en position assis penché en avant. Il s’agit vraisemblablement d’un souffle de (une seule proposition vraie) a. rétrécissement aortique b. rétrécissement mitral c. insuffisance aortique (V) d. insuffisance mitrale e. souffle physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre de rechercher des critères majeurs de Dukes pour établir le diagnostic d’endocardite sur valve native chez cette patiente ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. IRM cardiaque b. échographie cardiaque trans-thoracique c. scanner thoracique d. hémocultures e. échocardiographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les deux piliers du diagnostic des endocardites infectieuses sont : les hémocultures à la recherche d’un germe, et l’imagerie. Le plus souvent c'est échocardiographie (par voie trans-thoracique, complétée le plus souvent par l’échocardiographie voie trans-oesophagienne), mais aussi le scanner cardiaque, permettant de localiser la végétation et de faire le bilan des complications (fuite, perforation, abcès, sténose, …). Les autres examens sont généralement réalisés pour rechercher une porte d’entrée (panoramique dentaire, examen ORL, coloscopie…) ou pour localiser des complications extra-cardiaques. L’échographie transthoracique complétée par une échographie trans-oesophagienne ont retrouvé une endocardite aortique de 10 mm de diamètre associée à une insuffisance aortique modéré responsable du souffle entendu. Le bactériologiste vous appelle pour vous informer qu’une hémoculture est positive à cocci Gram positif en amas. Quel est le germe le plus probablement en cause ? (une seule réponse vraie) a. streptocoque b. entérocoque c. bactérie du groupe HACEK d. klebsielle e. staphylocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans 85 % des cas d’endocardite, il est mis en évidence un germe sur les hémocultures. Les principaux germes retrouvés sont les Staphylocoques (cocci gram positif en amas), les Streptocoques (cocci gram positif en chaînette) et les Entérocoques (cocci gram positif en diplocoques). Les hémocultures peuvent tarder à se positiver (environ. 10 %) en cas d’infections à germes du groupe HACEK, de Brucella ou d’endocardite fungique. Les hémocultures peuvent constamment revenir négatives en cas de prétraitement par antibiotiques avant prélèvement ou en cas de germes dont l’isolement sur les hémocultures est impossible (environ 5 % avec principalement les endocardites à germe intracellulaire : Coxiella, Bartonella, Chlamydia, Tropheryma Whipplei). Indiquez les principes généraux concernant le traitement médical de l'endocardite bactérienne chez cette patiente (une ou plusieurs réponses vraies) a. bithérapie antibiotique synergique b. antibiothérapie bactériostatique c. voie d’administration intraveineuse assurant la biodisponibilité maximale d. durée de traitement plus courte si un traitement chirurgical était nécessaire e. durée de traitement plus longue de l'endocardite sur valve native que s'il s’agissait d’une endocardite sur prothèse valvulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les principes de l’antibiothérapie sont (cf polycopié CNEC). Sur l’antibiogramme, ce staphylocoque doré est résistant à la pénicilline M. Quel(s) est (sont) le (les) antibiotique(s) indiqué(s) en première intention dans ce cas d’endocardite infectieuse sur valve aortique native ? (une ou plusieurs réponses vraies) a. vancomycine b. gentamicine c. pipéracilline + tazobactam d. rifampicine e. pristinamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre des endocardites sur valves natives à staphylocoque methicilline-sensible, les recommandations préconisent un traitement par oxacilline pendant 4 à 6 semaines dont 3 à 5 jours de bithérapie avec de la gentamicine, en l’absence d’allergie à la pénicilline. En cas de staphylocoque méthicilline-résistant (c’est le cas ici), un traitement par vancomycine pendant 4 à 6 semaines associé à la gentamicine pendant 3 à 5 jours est préconisé. L’ensemble des recommandations sur les endocardites infectieuses sont présentes dans les guidelines ESC 2009. Introduire de la pipéracilline chez ce patient allergique à la pénicilline est une erreur gravissime qui peut conduire au décès du patient. Vous instaurez un traitement par gentamicine et vancomycine. Avant la première administration de cette bi-antibiothérapie bactéricide, quelles évaluations pré-thérapeutiques devez-vous impérativement pratiquer ? ( une ou plusieurs réponses vraies) a. bilan de la fonction hépatique b. bilan de la fonction rénale c. bilan de la fonction thyroïdienne d. audiogramme e. bilan allergologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La gentamicine et la vancomycine étant éliminés sous forme inchangée par voie rénale, et ces deux médicaments étant par ailleurs néphrotoxiques, seule la fonction rénale est impérativement nécessaire avant le début du traitement afin de pouvoir adapter leurs posologies à la fonction rénale. Le traitement doit par ailleurs être débuté sans retard. Concernant la gentamicine indiquez la (les) réponse(s) vraie(s) a. elle agit en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne b. elle est administrée par voie intraveineuse c. elle est fortement inhibitrice enzymatique d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. elle a une activité concentration dépendante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La gentamicine inhibe la synthèse des protéines bactériennes. Elle n’a aucune action sur les (co)enzymes de métabolisme, contrairement aux macrolides. Concernant la vancomycine indiquez la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est un antibiotique aminoside b. elle est bien absorbée après administration par voie orale c. elle présente une toxicité rénale et cochléaire d. elle nécessite un suivi thérapeutique pharmacologique e. sa dose doit être adaptée chez les patients atteints d’insuffisance rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La vancomycine est un glycopeptide (comme la teicoplanine) et non un aminoside (amikacine, gentamicine). Elle n’est pas absorbée par voie digestive et nécessite une administration par voie IV (comme les aminosides avec qui elle partage certaines propriétés pharmacocinétiques et toxicologiques et quelques différences). Parmi les critères ci-dessous, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui justifie(ent) le suivi thérapeutique pharmacologique de la gentamicine a. sa pharmacocinétique est variable d’un patient à l’autre b. son administration n’est réalisée qu’en milieu hospitalier c. elle présente une demi-vie courte d. elle présente une relation concentration-efficacité e. elle présente un faible index thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. : Le fait qu’un médicament soit administré uniquement en milieu hospitalier ne conditionne pas la nécessité du suivi thérapeutique pharmacologique. En effet, les immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) ou le lithium peuvent être délivrés et administrés en dehors du circuit hospitalier et nécessitent un STP très rigoureux. A l’inverse, certains produits (notamment anti-cancéreux, dont des anticorps monoclonaux) ne sont administrés qu’en milieu hospitalier, mais ne nécessitent pas (encore) de suivi thérapeutique pharmacologique. A noter que : le fait qu’un médicament présente une toxicité particulière ne suffit pas à justifier un STP : il faut (entre autres) qu’une relation concentration-toxicité existe. De même la demi-vie courte ne justifie pas non plus le STP. L’association de la vancomycine et de la gentamicine est justifiée, car ( une ou plusieurs réponses vraies) a. chacun influence la pharmacocinétique de l’autre par inhibition enzymatique b. leurs profils pharmacocinétiques sont similaires c. leurs mécanismes d’action sont identiques d. il existe une synergie d’action entre ces deux antibiotiques e. elle permet de diminuer le risque d’apparition de résistances contre l’un ou l’autre de ces antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. l’association vancomycine – gentamycine est essentiellement motivée par leur synergie d’action. Aucune des deux molécules ne modifie la pharmacocinétique de l’autre, leurs mécanisme d’action sont différents et la similarité de leur pharmacocinétique est totalement indépendante de la nécessité d’un STP. Cependant, si l’un des 2 dégrade la fonction rénale, il va entrainer une diminution de l’élimination de l’autre antibiotique. La patiente reçoit la gentamicine (500 mg/jour) administrée une fois par jour le matin en perfusion durant une demi-heure. Vous prescrivez un dosage de la gentamicine le matin, juste avant la deuxième perfusion. La concentration est 2.5 mg/L (cible thérapeutique : < 0.5 mg/L). Cette concentration ( une ou plusieurs réponses vraies) a. n’est pas interprétable, car le prélèvement n’a pas été réalisé à l’état stationnaire b. indique une bonne efficacité c. indique un risque de toxicité d. indique que l’administration du jour doit être retardée e. indique que la dose suivante doit être diminuée | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. César à maintenant 16 ans et il est très difficile de maintenir une scolarité classique. Vers quel(s) établissements) pouvez-vous orienter César ? a. un Institut Médico-Professionnel (IMPro) b. Un Institut Médico Educatif (IME) c. Un hôpital de jour structure de soins d. Un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) structure de soins e. Un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) indication pour les troubles du comportement | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. César à maintenant 16 ans et il est très difficile de maintenir une scolarité classique. Vers quel(s) établissements) pouvez-vous orienter César ? a. un Institut Médico-Professionnel (IMPro) b. Un Institut Médico Educatif (IME) c. Un hôpital de jour structure de soins d. Un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) structure de soins e. Un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) indication pour les troubles du comportement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 8 mois en IMPro, César commence depuis deux mois à montrer un désintérêt pour les cours, il a des difficultés pour se concentrer et aussi pour se réveiller le matin, il est ralenti. Par ailleurs César vous dit fumer du cannabis, un joint tous les soirs en cachette, pour se détendre et l’aider à dormir . Quel(s) trouble(s) pouvez-vous suspecter à cette étape de l’examen clinique ? a. Un épisode dépressif caractérisé b. Un syndrome amotivationnel c. Une phobie sociale d. Un trouble somatoforme e. Un trouble anxieux | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. César à maintenant 16 ans et il est très difficile de maintenir une scolarité classique. Vers quel(s) établissements) pouvez-vous orienter César ? a. un Institut Médico-Professionnel (IMPro) b. Un Institut Médico Educatif (IME) c. Un hôpital de jour structure de soins d. Un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) structure de soins e. Un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) indication pour les troubles du comportement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 8 mois en IMPro, César commence depuis deux mois à montrer un désintérêt pour les cours, il a des difficultés pour se concentrer et aussi pour se réveiller le matin, il est ralenti. Par ailleurs César vous dit fumer du cannabis, un joint tous les soirs en cachette, pour se détendre et l’aider à dormir . Quel(s) trouble(s) pouvez-vous suspecter à cette étape de l’examen clinique ? a. Un épisode dépressif caractérisé b. Un syndrome amotivationnel c. Une phobie sociale d. Un trouble somatoforme e. Un trouble anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous orienterait(aient) vers le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé sans symptôme psychotique associé ? a. Une tristesse de l’humeur b. Une aboulie c. Des idées délirantes d. Une anhédonie e. Un trouble du cours de la pensée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. César à maintenant 16 ans et il est très difficile de maintenir une scolarité classique. Vers quel(s) établissements) pouvez-vous orienter César ? a. un Institut Médico-Professionnel (IMPro) b. Un Institut Médico Educatif (IME) c. Un hôpital de jour structure de soins d. Un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) structure de soins e. Un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) indication pour les troubles du comportement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 8 mois en IMPro, César commence depuis deux mois à montrer un désintérêt pour les cours, il a des difficultés pour se concentrer et aussi pour se réveiller le matin, il est ralenti. Par ailleurs César vous dit fumer du cannabis, un joint tous les soirs en cachette, pour se détendre et l’aider à dormir . Quel(s) trouble(s) pouvez-vous suspecter à cette étape de l’examen clinique ? a. Un épisode dépressif caractérisé b. Un syndrome amotivationnel c. Une phobie sociale d. Un trouble somatoforme e. Un trouble anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous orienterait(aient) vers le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé sans symptôme psychotique associé ? a. Une tristesse de l’humeur b. Une aboulie c. Des idées délirantes d. Une anhédonie e. Un trouble du cours de la pensée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le contexte d’un épisode dépressif caractérisé, que recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Des idées suicidaires b. Un trouble du sommeil c. Un trouble de l’alimentation d. Une prise de substances psychoactives e. Un isolement social | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé aux urgences pédiatriques pour une évaluation pédopsychiatrique d’un enfant de 9 ans, César. Il a été amené par les pompiers, alertés par un voisin qui aurait vu César penché à l’une des fenêtres de son domicile, situé au 5ième étage d’un immeuble. Lors de son arrivée aux urgences, César s'est agité, il a cassé plusieurs chaises et une table. L'examen somatique aux urgences est normal. César est suivi depuis 8 mois au Centre Médico-Psychologique (CMP) de son secteur après un épisode délirant aigu, survenu il y a 1 an. Un traitement médicamenteux lui a été prescrit, mais l'observance est très mauvaise. Son pédopsychiatre référent au CMP est très inquiet, César n’a pas honoré ses deux derniers rendez-vous. César est également déscolarisé depuis deux mois. Votre entretien clinique révèle des idées délirantes de thèmes polymorphes non critiquées, un contact froid, une agitation psychomotrice et des injonctions hallucinatoires « je dois me tuer car je suis méchant ». Que décidez-vous comme orientation pour César après son passage aux urgences ? a. Une hospitalisation en service de psychiatrie adulte b. Une hospitalisation en pédopsychiatrie c. Un retour à domicile avec changement de traitement antipsychotique d. Un retour à domicile avec une consultation la semaine prochaine avec son pédopsychiatre traitant au CMP de son secteur e. Une hospitalisation en internat thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Laisser repartir César est beaucoup trop dangereux et incertain. Vous décidez d’hospitaliser César en pédopsychiatrie. Que faites-vous de façon systématique ? a. Vous recevez les parents en entretien et vous leur expliquez votre décision b. Vous appelez le voisin qui a vu César se pencher afin de faire une hospitalisation à la demande d’un tiers Pas d'hospitalisation d'un tiers pour les enfants c. Vous devez recueillir le consentement des parents pour cette hospitalisation d. Vous informez également César de cette décision e. Vous appelez le CMP pour leur demander leur autorisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après avoir reçu longuement les parents de César, ils refusent catégoriquement cette hospitalisation. Dans cette situation, que faites-vous ? a. Une sortie contre avis médical et vous faites signer une décharge aux parents b. Une hospitalisation en Soins Psychiatriques sur Décision du Représentant de l’Etat (SPDRE) c. Vous laissez sortir César et vous programmez une hospitalisation dans un mois, le temps de travailler le projet avec la famille d. Vous demandez un placement de César à l’Aide Social à l’Enfance (ASE) e. Vous demandez en urgence un placement provisoire de César dans un service hospitalier A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Beaucoup trop dangereux et incertain de nouveau de le faire sortir, c'est le devoir du médecin de mettre tout en oeuvre pour amener César vers des soins. Vous décidez de demander un placement provisoire dans un service de pédopsychiatrie. Quel(s) document(s) devez-vous rédiger ? a. Un signalement b. Une information préoccupante c. Une ordonnance de placement provisoire d. Une lettre au directeur de l’hôpital e. Un certificat médical attestant des troubles psychiatriques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous faites un signalement. A quelle(s) instance(s) devez-vous l'adresser ? a. Au Procureur de la République b. à la cellule de recueil des informations préoccupantes du département de résidence de César c. à l’assistante sociale de l’école de César d. à l’ aide sociale à l' enfance (ASE) e. au juge des enfants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre document a été envoyé en urgence au Procureur de la République, qui a pris la décision d’une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) de César dans une unité de pédopsychiatrie. Vous êtes son médecin référent dans cette unité. Après 1 mois d'hospitalisation et un traitement adapté, César va mieux, le placement a été levé car ses parents adhèrent désormais au projet de soins. Au retour d'une permission de chez ses parents, César a des ecchymoses sur ses bras et d'autres marques sur le visage qui alertent une infirmière. César vous confie recevoir des "coups" de la part de son père. Selon César, son père serait également violent envers sa mère. Un examen clinique par le pédiatre retrouve des traces de coups sur les avant-bras, des marques de brûlures sur le dos et le visage. Il réalise un certificat initial descriptif. Quelle(s) décision(s) prenez-vous à ce moment de la prise en charge ? a. Ne pas en parler avec César b. Confronter César et ses parents en entretien c. Modifier le traitement médicamenteux de César, pensant qu’il a de nouveau des idées délirantes d. Faire réaliser un complément d'examen somatique par un expert médico-légal l'examen du pédiatre suffit e. Faire une information complémentaire au Procureur de la République A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Désormais César vit dans un foyer de l’ASE. Le bilan étiologique que vous aviez demandé face au tableau clinique présenté par César révèle une anomalie génétique. Comme il est fréquemment décrit dans ce syndrome, César présente des troubles sévères des apprentissages depuis son enfance mais ils n’ont jamais été explorés. Le conseil de classe du collège se pose la question de son orientation et vous demande ce qui pourrait être mis en place pour la scolarité de César. Que répondez-vous ? a. César pourrait bénéficier d’une Assistante de Vie Scolaire (AVS) b. César pourrait bénéficier d’un PAI (Plan d’Accueil Individualisé) c. César pourrait bénéficier d’un PPS (Projet Personnalisé de Soin) d. Il serait préférable que César soit scolarisé en classe spécialisée Ce choix se fera dans un second temps si les explorations montrent un retard sévère et/ou que les premières dispositions (AVS, PAI...) n'ont pas fonctionnées. e. César pourrait bénéficier d’un tiers temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il est décidé de demander une AVS ainsi qu’un PPS. Que devez-vous faire pour que César puisse en bénéficier ? a. Une demande de prise en charge Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH) Ce n'est pas le médecin ni l'école qui décident, ils proposent uniquement et c'est la MDPH qui tranche. b. Une inscription dans un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) c. Une demande d’aides financières complémentaires d. Un certificat médical détaillé attestant des difficultés de César e. Une demande écrite d’AVS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Afin de remplir le certificat MDPH, vous devez savoir précisément quel est retentissement fonctionnel des troubles psychiatriques sur les capacités d’apprentissage de César. Quel(s) bilan(s) ou examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous y aider ? a. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel b. Un bilan psychomoteur c. Un bilan neuropsychologique d. Un électroencéphalogramme examen pour rechercher une étiologie et pas un bilan fonctionnel e. Un bilan orthophonique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du bilan objectivent une dyspraxie légère avec des troubles de la motricité fine et un QI à 80. Il existe aussi des difficultés dans la planification des tâches, l'attention, la vitesse de traitement et l’organisation. On soupçonne donc un Trouble Déficit de l'Attention / Hyperactivité (TDA/H). Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) mettez-vous en place pour aider César ? a. Augmentation de son traitement médicamenteux actuel b. Prescription de méthylphénidate (Ritaline®) c. Prescription de séances de rééducation orthophonique d. Prescription de séances de remédiation cognitive e. Prescription de séances de psychomotricité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. César à maintenant 16 ans et il est très difficile de maintenir une scolarité classique. Vers quel(s) établissements) pouvez-vous orienter César ? a. un Institut Médico-Professionnel (IMPro) b. Un Institut Médico Educatif (IME) c. Un hôpital de jour structure de soins d. Un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP) structure de soins e. Un Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) indication pour les troubles du comportement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 8 mois en IMPro, César commence depuis deux mois à montrer un désintérêt pour les cours, il a des difficultés pour se concentrer et aussi pour se réveiller le matin, il est ralenti. Par ailleurs César vous dit fumer du cannabis, un joint tous les soirs en cachette, pour se détendre et l’aider à dormir . Quel(s) trouble(s) pouvez-vous suspecter à cette étape de l’examen clinique ? a. Un épisode dépressif caractérisé b. Un syndrome amotivationnel c. Une phobie sociale d. Un trouble somatoforme e. Un trouble anxieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous orienterait(aient) vers le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé sans symptôme psychotique associé ? a. Une tristesse de l’humeur b. Une aboulie c. Des idées délirantes d. Une anhédonie e. Un trouble du cours de la pensée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le contexte d’un épisode dépressif caractérisé, que recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Des idées suicidaires b. Un trouble du sommeil c. Un trouble de l’alimentation d. Une prise de substances psychoactives e. Un isolement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. César approche de la majorité, il va bientôt quitter le foyer et l’IMPro. Ses parents ont peur qu’il ne soit pas assez autonome dans la vie quotidienne. Ses parents vous demandent s’il existe « des solutions » pour l’aider dans ce cas. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) ou dispositif(s) possible(s) que vous pouvez décrire aux parents ? a. Une mise sous curatelle b. Une hospitalisation en service de psychiatrie d’adultes c. Un hôpital de jour d. Un travail en Etablissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) e. Un appartement thérapeutique 3 0 | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. référentiel : La radiographie thoracique ne doit pas être systématique (indiquée au moment du diagnostic initial et, au cours du suivi, en cas de doute sur une pathologie associée. Les EFR font, quant à elle Evaluation du traitement Le traitement doit être évalué à chaque consultation : - vérification de l’observance (discussion empathique et non menaçante) - vérification de la technique de prise des dispositifs d’inhalation - recherche d’effets secondaires - vérification de la compréhension du plan d’action. Madame L. vous apprend qu’elle a des douleurs épigastriques à type de brûlure à prédominance vespérale, en crise 1 à 2 fois par semaine, associées à une toux depuis 4 mois. Depuis cette époque son asthme est moins bien contrôlé. Quelle principal diagnostic devez-vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Infarctus du myocarde b. Reflux gastro-oesophagien c. Crise d´asthme d. Péricardite e. Ulcère gastrique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. référentiel : La radiographie thoracique ne doit pas être systématique (indiquée au moment du diagnostic initial et, au cours du suivi, en cas de doute sur une pathologie associée. Les EFR font, quant à elle Evaluation du traitement Le traitement doit être évalué à chaque consultation : - vérification de l’observance (discussion empathique et non menaçante) - vérification de la technique de prise des dispositifs d’inhalation - recherche d’effets secondaires - vérification de la compréhension du plan d’action. Madame L. vous apprend qu’elle a des douleurs épigastriques à type de brûlure à prédominance vespérale, en crise 1 à 2 fois par semaine, associées à une toux depuis 4 mois. Depuis cette époque son asthme est moins bien contrôlé. Quelle principal diagnostic devez-vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Infarctus du myocarde b. Reflux gastro-oesophagien c. Crise d´asthme d. Péricardite e. Ulcère gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. référentiel : facteurs favorisants l’asthme De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Indépendamment du cas de cette patiente, parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) qui peuve(nt) être un facteur favorisant de l’asthme ? a. Le tabagisme b. La grossesse c. Une polypose naso-sinusienne d. Une prise de paracétamol e. Un régime régime hyposodé | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. référentiel : La radiographie thoracique ne doit pas être systématique (indiquée au moment du diagnostic initial et, au cours du suivi, en cas de doute sur une pathologie associée. Les EFR font, quant à elle Evaluation du traitement Le traitement doit être évalué à chaque consultation : - vérification de l’observance (discussion empathique et non menaçante) - vérification de la technique de prise des dispositifs d’inhalation - recherche d’effets secondaires - vérification de la compréhension du plan d’action. Madame L. vous apprend qu’elle a des douleurs épigastriques à type de brûlure à prédominance vespérale, en crise 1 à 2 fois par semaine, associées à une toux depuis 4 mois. Depuis cette époque son asthme est moins bien contrôlé. Quelle principal diagnostic devez-vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Infarctus du myocarde b. Reflux gastro-oesophagien c. Crise d´asthme d. Péricardite e. Ulcère gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. référentiel : facteurs favorisants l’asthme De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Indépendamment du cas de cette patiente, parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) qui peuve(nt) être un facteur favorisant de l’asthme ? a. Le tabagisme b. La grossesse c. Une polypose naso-sinusienne d. Une prise de paracétamol e. Un régime régime hyposodé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. référentiel : facteurs favorisants De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité Noter que la grossesse figure parmi les facteurs de risque d’exacerbation et non dans la liste des « facteurs favorisants » !. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien. Quel(s) examen(s) va(ont) vous permettre de confirmer cette hypothèse diagnostique ? a. Une radiographie thoracique b. Une endoscopie digestive haute c. Un scanner TAP d. Une pH-métrie e. Une manométrie oesophagienne | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. référentiel : La radiographie thoracique ne doit pas être systématique (indiquée au moment du diagnostic initial et, au cours du suivi, en cas de doute sur une pathologie associée. Les EFR font, quant à elle Evaluation du traitement Le traitement doit être évalué à chaque consultation : - vérification de l’observance (discussion empathique et non menaçante) - vérification de la technique de prise des dispositifs d’inhalation - recherche d’effets secondaires - vérification de la compréhension du plan d’action. Madame L. vous apprend qu’elle a des douleurs épigastriques à type de brûlure à prédominance vespérale, en crise 1 à 2 fois par semaine, associées à une toux depuis 4 mois. Depuis cette époque son asthme est moins bien contrôlé. Quelle principal diagnostic devez-vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Infarctus du myocarde b. Reflux gastro-oesophagien c. Crise d´asthme d. Péricardite e. Ulcère gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. référentiel : facteurs favorisants l’asthme De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Indépendamment du cas de cette patiente, parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) qui peuve(nt) être un facteur favorisant de l’asthme ? a. Le tabagisme b. La grossesse c. Une polypose naso-sinusienne d. Une prise de paracétamol e. Un régime régime hyposodé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. référentiel : facteurs favorisants De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité Noter que la grossesse figure parmi les facteurs de risque d’exacerbation et non dans la liste des « facteurs favorisants » !. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien. Quel(s) examen(s) va(ont) vous permettre de confirmer cette hypothèse diagnostique ? a. Une radiographie thoracique b. Une endoscopie digestive haute c. Un scanner TAP d. Une pH-métrie e. Une manométrie oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic que reflux gastro-œsophagien est confirmé par une pH-métrie qui montre un reflux acide 23,4 % du temps d’enregistrement avec un pH inférieur à 4. La patiente est traitée par inhibiteur de la pompe à proton ce qui permet d’améliorer le contrôle de l’asthme. Neuf mois plus tard elle est admise aux urgences pour la persistance de symptômes d’asthme évoluant depuis 1 semaine. Quelle(s) facteur(s) de risque d’exacerbation allez-vous rechercher chez cette patiente ? a. Une exposition au tabac b. Une interaction médicamenteuse avec les inhibiteurs de la pompe à protons c. Une inobservance thérapeutique d. L´apparition d´une intolérance aux stéroïdes inhalés e. Une utilisation excessive de bronchodilatateurs de courte durée d´action | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame L. née en 1955 vient en consultation pour le suivi de son asthme évoluant depuis qu’elle a l’âge de 20 ans, traité par Symbicort (budésonide/formotérol), Salbutamol à la demande et méthyl-prednisolone depuis plusieurs années. Un terrain atopique avait été mis en évidence initialement avec une allergie aux poussières, aux acariens et aux poils de chat. Elle n'est pas tabagique et n’a pas d’autre antécédent significatif. Parmi les propositions suivantes, l’une(certaines) doit(vent) être mise(s) en œuvre systématiquement ou fortement recommandée(s) dans le cadre du suivi d’un asthme, laquelle(lesquelles) ? a. Une radiographie thoracique b. Un examen clinique pneumologique c. Une exploration fonctionnelle respiratoire d. La vérification du contrôle de l´asthme e. La mise en place d'une éducation thérapeutique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. référentiel : La radiographie thoracique ne doit pas être systématique (indiquée au moment du diagnostic initial et, au cours du suivi, en cas de doute sur une pathologie associée. Les EFR font, quant à elle Evaluation du traitement Le traitement doit être évalué à chaque consultation : - vérification de l’observance (discussion empathique et non menaçante) - vérification de la technique de prise des dispositifs d’inhalation - recherche d’effets secondaires - vérification de la compréhension du plan d’action. Madame L. vous apprend qu’elle a des douleurs épigastriques à type de brûlure à prédominance vespérale, en crise 1 à 2 fois par semaine, associées à une toux depuis 4 mois. Depuis cette époque son asthme est moins bien contrôlé. Quelle principal diagnostic devez-vous évoquer devant ce tableau clinique ? a. Infarctus du myocarde b. Reflux gastro-oesophagien c. Crise d´asthme d. Péricardite e. Ulcère gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. référentiel : facteurs favorisants l’asthme De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Indépendamment du cas de cette patiente, parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) qui peuve(nt) être un facteur favorisant de l’asthme ? a. Le tabagisme b. La grossesse c. Une polypose naso-sinusienne d. Une prise de paracétamol e. Un régime régime hyposodé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. référentiel : facteurs favorisants De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé (tableau suivant). Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité Noter que la grossesse figure parmi les facteurs de risque d’exacerbation et non dans la liste des « facteurs favorisants » !. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien. Quel(s) examen(s) va(ont) vous permettre de confirmer cette hypothèse diagnostique ? a. Une radiographie thoracique b. Une endoscopie digestive haute c. Un scanner TAP d. Une pH-métrie e. Une manométrie oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic que reflux gastro-œsophagien est confirmé par une pH-métrie qui montre un reflux acide 23,4 % du temps d’enregistrement avec un pH inférieur à 4. La patiente est traitée par inhibiteur de la pompe à proton ce qui permet d’améliorer le contrôle de l’asthme. Neuf mois plus tard elle est admise aux urgences pour la persistance de symptômes d’asthme évoluant depuis 1 semaine. Quelle(s) facteur(s) de risque d’exacerbation allez-vous rechercher chez cette patiente ? a. Une exposition au tabac b. Une interaction médicamenteuse avec les inhibiteurs de la pompe à protons c. Une inobservance thérapeutique d. L´apparition d´une intolérance aux stéroïdes inhalés e. Une utilisation excessive de bronchodilatateurs de courte durée d´action A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référentiel : Facteurs de risque d’exacerbation Symptômes d’asthme non contrôlés Absence de corticostéroïde inhalé (CSI) : absence de prescription, non observance ou mauvaise technique d’utilisation Utilisation excessive de bronchodilatateurs à courte durée d’action (BDCA) = plus d’un flacon/mois VEMS < 60% Problèmes psychologiques ou socio-économiques majeurs Exposition au tabac et aux allergènes (si allergie) Comorbidités : obésité, rhinosinusite, allergie alimentaire Eosinophilie sanguine ou dans les crachats (examen non réalisé en routine) Grossesse Antécédent d’intubation ou hospitalisation en soins intensifs pour asthme Exacerbation sévère dans les 12 mois précédents. A l’examen clinique elle a des difficultés pour parler, une polypnée, des sueurs et des sibilants diffus à l'auscultation. Vous évoquez la possibilité d’une exacerbation sévère. Dans une situation extrême, quel(s) signe(s) peut(vent) être présent(s) ? a. Une fréquence respiratoire supérieure à 20 par minute b. Des vomissement en jet c. Une bradycardie d. DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) e. Une fréquence cardiaque supérieure à 110 par minute | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pneumonie grave: antiugénuries recommandées, pas de fibroscopie en première intention sur pneumonie comunautaire. Quel germe vous paraît le plus vraisemblablement en cause ? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Mycoplasma pneumoniae d. Klebsiella pneumoniae e. Virus Influenza | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pneumonie grave: antiugénuries recommandées, pas de fibroscopie en première intention sur pneumonie comunautaire. Quel germe vous paraît le plus vraisemblablement en cause ? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Mycoplasma pneumoniae d. Klebsiella pneumoniae e. Virus Influenza A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pneumocoque, le germe le plus fréquent. Le tableau radiologique n'est pas évocateur d'une grippe. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en première intention ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Cefotaxime d. Spiramycine e. Pristinamycine | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pneumonie grave: antiugénuries recommandées, pas de fibroscopie en première intention sur pneumonie comunautaire. Quel germe vous paraît le plus vraisemblablement en cause ? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Mycoplasma pneumoniae d. Klebsiella pneumoniae e. Virus Influenza A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pneumocoque, le germe le plus fréquent. Le tableau radiologique n'est pas évocateur d'une grippe. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en première intention ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Cefotaxime d. Spiramycine e. Pristinamycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pneumonie grave: antibiothérapie large qui doit également couvrir les germes intra-cellulaires et être large et ne pas simplement couvrir le pneumocoque, même s'il s'agit du germe le plus fréquent. L’ECBC prélevé à l’arrivée vous est communiqué : 10 polynucléaires par champ, 15 cellules épithéliales par champ, présence de bacilles à gram négatif. Comment interprétez-vous ce résultat ? a. ECBC contaminé b. Probable infection à Streptoccocus pneumoniae c. Probable infection à Pseudomona aeruginosa d. ECBC de bonne qualité e. Probable infection à Haemophilus influenzae | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pneumonie grave: antiugénuries recommandées, pas de fibroscopie en première intention sur pneumonie comunautaire. Quel germe vous paraît le plus vraisemblablement en cause ? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Mycoplasma pneumoniae d. Klebsiella pneumoniae e. Virus Influenza A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pneumocoque, le germe le plus fréquent. Le tableau radiologique n'est pas évocateur d'une grippe. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en première intention ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Cefotaxime d. Spiramycine e. Pristinamycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pneumonie grave: antibiothérapie large qui doit également couvrir les germes intra-cellulaires et être large et ne pas simplement couvrir le pneumocoque, même s'il s'agit du germe le plus fréquent. L’ECBC prélevé à l’arrivée vous est communiqué : 10 polynucléaires par champ, 15 cellules épithéliales par champ, présence de bacilles à gram négatif. Comment interprétez-vous ce résultat ? a. ECBC contaminé b. Probable infection à Streptoccocus pneumoniae c. Probable infection à Pseudomona aeruginosa d. ECBC de bonne qualité e. Probable infection à Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Plus de 25 PN et moins de 10 cellules épithéliales pour que l'ECBC soit interprétable. Steptococcus pneumoniae est un cocci à gram +. Vous avez débuté un traitement par cefotaxime et spiramycine et prescrit 1000 cc de sérum physiologique. Vous allez réévaluer le patient qui est toujours aux Urgences. Il va beaucoup moins bien: PA 80/35 mmHg, FC 140 bpm, Saturation 88% sous 6 L d’oxygène, Temp 40°, marbrures des genoux. Le patient est en grande détresse respiratoire : FR 40/min, tirage diffus, assis dans son lit. Vous redemandez des gaz du sang sous 6L d’oxygène : PaO2 : 48 mm Hg ; PaCO2 : 31 mmHg ; pH : 7,31 ; Bicarbonates : 16 mmol/l ; Lactates 5,0. Comment interprétez-vous les gaz du sang ? a. Acidose respiratoire b. Acidose métabolique c. Acidose mixte d. Alcalose respiratoire compensée e. Hypoventilation alvéolaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr M., 39 ans qui se plaint d’une dyspnée fébrile. Le tableau s’est installé de façon assez brutale il y a moins de 24h. Il tousse et crache sale. Sa température est de 39,5° et il a des frissons. La saturation en oxygène est à 96 % à l’air ambiant, la fréquence respiratoire à 35 par minute, la pression artérielle à 92/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 125 bpm. Son teint est grisâtre. A l’examen vous notez un foyer de crépitant en base gauche. Il fume ½ paquet par jour depuis 15 ans. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue, ne prend aucun traitement. Quels diagnostics parmi les suivants sont compatibles avec la situation du patient ? a. Bronchite b. Pneumonie c. Oedème aigu pulmonaire d. Choc septique e. Sepsis A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes en foyer et signes de gravité: bronchite exclue. Quel est l’examen qui a le plus de chances d’orienter rapidement le diagnostic pour ce patient ? a. Gaz du sang b. Lactates c. Ionogramme sanguin d. Radiographie de thorax e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les autres examens explorent soit la gravité soit l'étiologie. Comment interprétez-vous cette radio? a. Opacité alvéolaire b. Opacité du lobe inférieur gauche c. Opacité du lobe supérieur gauche d. Opacité du lobe moyen e. Opacité de la lingula A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Siugne de la silhouette et opacité antérieure sur le profil; la lingula fait partie du lobe supérieur. Vous avez complété le bilan biologique car il existait des signes de gravité. Le bilan biologique montre : leucocytes 17 000/mm3, polynucléaires neutrophiles 13 000/mm3, polynucléaires éosinophiles 300/mm3, Hémoglobine 13 g/dl, Plaquettes 200 000/mm3; Na 135 mmol/L; K 4,5 mmol/L; Créatinine 90 µmol/L; CRP 164 mg/l. Gazométrie artérielle sous air : PaO2 75 mmHg; PaCO2 32 mmHg; Ph 7,49; Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) l'(les) élément(s) de gravité que vous relevez dans cette observation ? a. CRP > 125 b. PaCO2 < 35 mm Hg c. Fréquence respiratoire > 30/min d. Age < 40 ans e. Pression artérielle < 100 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui est/sont recommandé(s) devant ce tableau ? a. Aspiration bronchique endoscopique b. Antigénurie legionelle c. ECBC d. Antigénurie pneumocoque e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pneumonie grave: antiugénuries recommandées, pas de fibroscopie en première intention sur pneumonie comunautaire. Quel germe vous paraît le plus vraisemblablement en cause ? a. Haemophilus influenzae b. Streptococcus pneumoniae c. Mycoplasma pneumoniae d. Klebsiella pneumoniae e. Virus Influenza A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pneumocoque, le germe le plus fréquent. Le tableau radiologique n'est pas évocateur d'une grippe. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en première intention ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Cefotaxime d. Spiramycine e. Pristinamycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pneumonie grave: antibiothérapie large qui doit également couvrir les germes intra-cellulaires et être large et ne pas simplement couvrir le pneumocoque, même s'il s'agit du germe le plus fréquent. L’ECBC prélevé à l’arrivée vous est communiqué : 10 polynucléaires par champ, 15 cellules épithéliales par champ, présence de bacilles à gram négatif. Comment interprétez-vous ce résultat ? a. ECBC contaminé b. Probable infection à Streptoccocus pneumoniae c. Probable infection à Pseudomona aeruginosa d. ECBC de bonne qualité e. Probable infection à Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Plus de 25 PN et moins de 10 cellules épithéliales pour que l'ECBC soit interprétable. Steptococcus pneumoniae est un cocci à gram +. Vous avez débuté un traitement par cefotaxime et spiramycine et prescrit 1000 cc de sérum physiologique. Vous allez réévaluer le patient qui est toujours aux Urgences. Il va beaucoup moins bien: PA 80/35 mmHg, FC 140 bpm, Saturation 88% sous 6 L d’oxygène, Temp 40°, marbrures des genoux. Le patient est en grande détresse respiratoire : FR 40/min, tirage diffus, assis dans son lit. Vous redemandez des gaz du sang sous 6L d’oxygène : PaO2 : 48 mm Hg ; PaCO2 : 31 mmHg ; pH : 7,31 ; Bicarbonates : 16 mmol/l ; Lactates 5,0. Comment interprétez-vous les gaz du sang ? a. Acidose respiratoire b. Acidose métabolique c. Acidose mixte d. Alcalose respiratoire compensée e. Hypoventilation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous dans l’immédiat ? a. Admission en réanimation b. Ventilation non-invasive c. Intubation oro-trachéale d. Poursuite de l'expansion volémique par sérum salé e. Perfusion de bicarbonates | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle T, 28 ans, vient vous voir pour toux chronique. Elle n'aime pas consulter les médecins mais bon, là, ce n'est plus tenable et cela l'handicape au quotidien. Vous commencez par interroger la patiente pour essayer d'avancer sur le potentiel diagnostic étiologique. Vous recherchez: a. la prise de médicaments au long cours b. des symptomes de reflux gastro-oesophagien c. un jetage postérieur d. un tabagisme chronique e. la notion de toux chronique dans l'entourage | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle T, 28 ans, vient vous voir pour toux chronique. Elle n'aime pas consulter les médecins mais bon, là, ce n'est plus tenable et cela l'handicape au quotidien. Vous commencez par interroger la patiente pour essayer d'avancer sur le potentiel diagnostic étiologique. Vous recherchez: a. la prise de médicaments au long cours b. des symptomes de reflux gastro-oesophagien c. un jetage postérieur d. un tabagisme chronique e. la notion de toux chronique dans l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Elle avoue en fait être tabagique active à 15 cigarettes par jour depuis son entrée à la fac à l'âge de 18 ans. Par contre, elle ne prend aucun traitement particulier et dit n'avoir jamais eu de brûlures rétrosternales. L'auscultation pulmonaire de ce jour est normale, sans bruit surajouté. Vous décidez de lui prescrire un bilan de débrouillage. a. échographie cardiaque b. radiographie de thorax c. scanner thoracique d. une PH métrie e. une fibroscopie bronchique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame M., âgée de 70 ans, se présente aux Urgences pour dyspnée d’apparition rapidement progressive. Elle a pour antécédents un cancer du sein droit opéré en 2002 et une primo-infection tuberculeuse en 1980. Vous évaluez son tabagisme à 40 paquets-années, non sevré. Elle est retraitée et a exercé la profession de professeur des écoles sans exposition professionnelle notable. A l’interrogatoire, vous ne retrouvez pas de notion de fièvre ou de frissons. En revanche, la patiente rapporte une perte de poids de 3 kg en un mois. La saturation en O2 est à 90% en air ambiant, la fréquence respiratoire à 20/min. Les constantes hémodynamiques sont bonnes. Devant ce tableau, quel examen complémentaire allez-vous prescrire lors de votre prise en charge initiale ? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Radiographie thoracique c. Tomodensitométrie thoracique avec coupes fines parenchymateuses d. Recherche de bacilles acido-alcoolo résistants dans les expectorations e. Dosage sérique des marqueurs tumoraux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La normocapnie est déjà un signe de gravité traduisant l'impossibilité d'hyperventiler (fatigue précédent l'épuisement). Votre prise en charge médicamenteuse initiale comprend : a. béta 2 mimétiques par voie intraveineuse b. béta 2 mimétiques par voie inhalée c. anticholinergique par voie orale d. corticothérapie systémique e. antibiothérapie orale probabiliste | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La normocapnie est déjà un signe de gravité traduisant l'impossibilité d'hyperventiler (fatigue précédent l'épuisement). Votre prise en charge médicamenteuse initiale comprend : a. béta 2 mimétiques par voie intraveineuse b. béta 2 mimétiques par voie inhalée c. anticholinergique par voie orale d. corticothérapie systémique e. antibiothérapie orale probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La voie d'administration privilégiée est inhalée pour les bronchodilatateurs. Aucune indication d'antibiothérapie en l'absence de signes infectieux. Corticothérapie générale indispensable. Quelle(s) autre(s) composante(s) de la prise en charge initiale vous semble(nt) indiquée(s) ? a. Transfert en unité de soins intensifs b. Oxygénothérapie c. Expansion volémique d. Anxiolytique e. Ventilation non invasive | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La normocapnie est déjà un signe de gravité traduisant l'impossibilité d'hyperventiler (fatigue précédent l'épuisement). Votre prise en charge médicamenteuse initiale comprend : a. béta 2 mimétiques par voie intraveineuse b. béta 2 mimétiques par voie inhalée c. anticholinergique par voie orale d. corticothérapie systémique e. antibiothérapie orale probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La voie d'administration privilégiée est inhalée pour les bronchodilatateurs. Aucune indication d'antibiothérapie en l'absence de signes infectieux. Corticothérapie générale indispensable. Quelle(s) autre(s) composante(s) de la prise en charge initiale vous semble(nt) indiquée(s) ? a. Transfert en unité de soins intensifs b. Oxygénothérapie c. Expansion volémique d. Anxiolytique e. Ventilation non invasive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Unité monitorée obligatoire Oxygéner sans restriction Pas d'indication d'expansion volémique; simple maintien d'un état d'hydratation adéquat Anxiolytique contre-indiqué VNI inutile, réévaluation rapprochée de l'effet des bronchodilatateurs et corticoïdes. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) cette exacerbation recherchez-vous chez cette patiente ? a. Une exposition allergénique b. Un surcroît de consommation de tabac c. Une mauvaise observance des traitements d. Prise d’aspirine e. La prise de pilule oestroprogestative | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La normocapnie est déjà un signe de gravité traduisant l'impossibilité d'hyperventiler (fatigue précédent l'épuisement). Votre prise en charge médicamenteuse initiale comprend : a. béta 2 mimétiques par voie intraveineuse b. béta 2 mimétiques par voie inhalée c. anticholinergique par voie orale d. corticothérapie systémique e. antibiothérapie orale probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La voie d'administration privilégiée est inhalée pour les bronchodilatateurs. Aucune indication d'antibiothérapie en l'absence de signes infectieux. Corticothérapie générale indispensable. Quelle(s) autre(s) composante(s) de la prise en charge initiale vous semble(nt) indiquée(s) ? a. Transfert en unité de soins intensifs b. Oxygénothérapie c. Expansion volémique d. Anxiolytique e. Ventilation non invasive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Unité monitorée obligatoire Oxygéner sans restriction Pas d'indication d'expansion volémique; simple maintien d'un état d'hydratation adéquat Anxiolytique contre-indiqué VNI inutile, réévaluation rapprochée de l'effet des bronchodilatateurs et corticoïdes. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) cette exacerbation recherchez-vous chez cette patiente ? a. Une exposition allergénique b. Un surcroît de consommation de tabac c. Une mauvaise observance des traitements d. Prise d’aspirine e. La prise de pilule oestroprogestative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'aspirine ne représente pas un facteur vraisemblable d'aggravation en l'absence d'intolérance aux AINS La contraception orale n'est pas un facteur aggravant de l'asthme. La patiente s’améliore rapidement sous nébulisation de béta mimétiques, vous permettant d’approfondir l’interrogatoire sur la période récente précédant l’exacerbation. Elle rapporte qu’elle était gênée quotidiennement par son asthme dans la journée, depuis plusieurs semaines. Quel(s) autre(s) critère(s) de contrôle de l’asthme explorez-vous à l’interrogatoire ? a. Activités quotidiennes b. Prises de corticostéroïdes inhalés c. Prises de salbutamol d. Episodes d’obstruction nasale e. Symptômes nocturnes | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme ZA, 35 ans, est asthmatique depuis l’enfance, traitée actuellement et depuis de nombreuses années par SYMBICORT (formotérol + budésonide) matin et soir et VENTOLINE (salbutamol) à la demande. Elle présente de plus une obstruction nasale quasi permanente. Elle sait être sensibilisée à plusieurs allergènes mais ne se souvient pas lesquels, et ne rapporte pas de saisonnalité de ses symptômes bronchiques ou naso-sinusiens. Elle est fumeuse occasionnelle. Depuis plusieurs années elle présente des sciatalgies récurrentes rapportées à une hernie discale et traitées par anti-inflammatoires non stéroïdiens, qui n’accentuent pas ses symptômes respiratoires. Vous la voyez aux urgences pour une aggravation rapide de ses symptômes (gêne respiratoire, sifflements thoraciques, toux grasse) depuis 24 heures. A son arrivée elle est un peu agitée et anxieuse, dyspnéique à la parole, apyrétique, inconfortable en position allongée ; sa fréquence respiratoire est de 32/min et sa fréquence cardiaque de 125/min. L’auscultation trouve des sibilants diffus. La SpO2 est de 92% en air ambiant. Comment qualifiez-vous cet épisode ? a. Exacerbation modérée d’asthme b. Asthme aigu grave c. Bronchite asthmatiforme d. Asthme aigu e. Crise d’asthme simple A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité font retenir Asthme Aigu Grave: agitée, dyspnéique à la parole,inconfortable en position allongée, FR 32, FC 125. Parmi les critères suivants, quel(s) est/sont celui/ceux qui participe(nt) également à définir les asthmes aigus graves ? a. Normocapnie b. Hypercapnie c. Erythrose faciale d. Débit expiratoire de pointe ≤ 70% de la valeur théorique e. Débit expiratoire de pointe ≤ 50% de la valeur théorique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La normocapnie est déjà un signe de gravité traduisant l'impossibilité d'hyperventiler (fatigue précédent l'épuisement). Votre prise en charge médicamenteuse initiale comprend : a. béta 2 mimétiques par voie intraveineuse b. béta 2 mimétiques par voie inhalée c. anticholinergique par voie orale d. corticothérapie systémique e. antibiothérapie orale probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La voie d'administration privilégiée est inhalée pour les bronchodilatateurs. Aucune indication d'antibiothérapie en l'absence de signes infectieux. Corticothérapie générale indispensable. Quelle(s) autre(s) composante(s) de la prise en charge initiale vous semble(nt) indiquée(s) ? a. Transfert en unité de soins intensifs b. Oxygénothérapie c. Expansion volémique d. Anxiolytique e. Ventilation non invasive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Unité monitorée obligatoire Oxygéner sans restriction Pas d'indication d'expansion volémique; simple maintien d'un état d'hydratation adéquat Anxiolytique contre-indiqué VNI inutile, réévaluation rapprochée de l'effet des bronchodilatateurs et corticoïdes. Quel(s) facteur(s) favorisant(s) cette exacerbation recherchez-vous chez cette patiente ? a. Une exposition allergénique b. Un surcroît de consommation de tabac c. Une mauvaise observance des traitements d. Prise d’aspirine e. La prise de pilule oestroprogestative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'aspirine ne représente pas un facteur vraisemblable d'aggravation en l'absence d'intolérance aux AINS La contraception orale n'est pas un facteur aggravant de l'asthme. La patiente s’améliore rapidement sous nébulisation de béta mimétiques, vous permettant d’approfondir l’interrogatoire sur la période récente précédant l’exacerbation. Elle rapporte qu’elle était gênée quotidiennement par son asthme dans la journée, depuis plusieurs semaines. Quel(s) autre(s) critère(s) de contrôle de l’asthme explorez-vous à l’interrogatoire ? a. Activités quotidiennes b. Prises de corticostéroïdes inhalés c. Prises de salbutamol d. Episodes d’obstruction nasale e. Symptômes nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La prise des traitements de secours (bronchodilatateurs d'action rapide) est un critère de contrôle, et non la prise de CSI L'obstruction nasale est un critère d'évaluation de la rhinite, non de l'asthme. Vous apprenez qu’elle devait depuis quelques temps limiter ses activités physiques pour éviter d’être essoufflée, et qu’il lui arrivait d’être réveillée par son asthme. Comment qualifiez-vous le niveau de contrôle qui était le sien dans la période précédant l’exacerbation ? a. Contrôle partiel b. Bon contrôle c. Non contrôle d. Contrôle optimal e. Contrôle total | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 33 ans, consulte pour une toux persistante depuis plusieurs années. Il n'a pas d'antécédent connu mais explique faire des bronchites très fréquemment, plusieurs fois par mois. Il n'a jamais fumé. Il ne prend aucun médicament. La toux prédomine le matin et s'accompagne fréquemment d'une expectoration purulente. L'examen clinique est normal. La radiographie de thorax ne montre pas d'anomalie notable. Il n'y a pas d'hippocratisme digital. Parmi les causes de toux , quelle (s) est (sont) celle (s) qui sont associée(s) à une expectoration purulente ? a. l'exacerbation de BPCO b. l'abcès pulmonaire c. la fibrose pulmonaire d. la dilatation des bronches e. le reflux gastro-oesophagien | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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