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Un patient âgé de 33 ans, consulte pour une toux persistante depuis plusieurs années. Il n'a pas d'antécédent connu mais explique faire des bronchites très fréquemment, plusieurs fois par mois. Il n'a jamais fumé. Il ne prend aucun médicament. La toux prédomine le matin et s'accompagne fréquemment d'une expectoration purulente. L'examen clinique est normal. La radiographie de thorax ne montre pas d'anomalie notable. Il n'y a pas d'hippocratisme digital. Parmi les causes de toux , quelle (s) est (sont) celle (s) qui sont associée(s) à une expectoration purulente ? a. l'exacerbation de BPCO b. l'abcès pulmonaire c. la fibrose pulmonaire d. la dilatation des bronches e. le reflux gastro-oesophagien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les causes de toux quelle (s) est (sont) celle (s) associée (s) le plus souvent à une radiographie thoracique normale ? a. l'asthme b. la bronchite chronique c. le cancer bronchique d. le reflux gastro-oesophagien e. la sinusite chronique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient âgé de 33 ans, consulte pour une toux persistante depuis plusieurs années. Il n'a pas d'antécédent connu mais explique faire des bronchites très fréquemment, plusieurs fois par mois. Il n'a jamais fumé. Il ne prend aucun médicament. La toux prédomine le matin et s'accompagne fréquemment d'une expectoration purulente. L'examen clinique est normal. La radiographie de thorax ne montre pas d'anomalie notable. Il n'y a pas d'hippocratisme digital. Parmi les causes de toux , quelle (s) est (sont) celle (s) qui sont associée(s) à une expectoration purulente ? a. l'exacerbation de BPCO b. l'abcès pulmonaire c. la fibrose pulmonaire d. la dilatation des bronches e. le reflux gastro-oesophagien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les causes de toux quelle (s) est (sont) celle (s) associée (s) le plus souvent à une radiographie thoracique normale ? a. l'asthme b. la bronchite chronique c. le cancer bronchique d. le reflux gastro-oesophagien e. la sinusite chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de radiographie de thorax normale, quel examen complémentaire faut-il réaliser en première intention pour orienter le diagnostic étiologique d'une toux ? a. Un dosage de l'enzyme de conversion b. une échographie cardiaque c. une spirométrie d. une fibroscopie bronchique e. une pH métrie oesophagienne
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il ne s'agit pas d'une IRCO car nous sommes en phase aiguë, il faut attendre les GDS en état stable pour pouvoir affirmer une IRCO. le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive avec une indication temporaire à une oxygénothérapie. Quels autres examens, prévoyez-vous pour statuer sur une oxygénothérapie de longue durée éventuelle, à distance, en état stable? a. Une numération formule sanguine b. Une échographie cardiaque c. Un enregistrement polysomnographique du sommeil d. Un test à la métacholine e. Une saturation nocturne en air ambiant
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il ne s'agit pas d'une IRCO car nous sommes en phase aiguë, il faut attendre les GDS en état stable pour pouvoir affirmer une IRCO. le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive avec une indication temporaire à une oxygénothérapie. Quels autres examens, prévoyez-vous pour statuer sur une oxygénothérapie de longue durée éventuelle, à distance, en état stable? a. Une numération formule sanguine b. Une échographie cardiaque c. Un enregistrement polysomnographique du sommeil d. Un test à la métacholine e. Une saturation nocturne en air ambiant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. voici les résultats NFS: sans polyglobulie (hématocrite à 48% et hémoglobine à 16g/l) Échographie cardiaque: absence d’hypertension artérielle pulmonaire, pas d’insuffisance ventriculaire droite ni gauche SaO2: pas de désaturation nocturne en air ambiant Il ne relève pas d’une oxygénothérapie de longue durée et d’ailleurs deux mois plus tard, les gaz du sang se sont améliorés pH: 7.43 pO2: 62mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates 29 mmol/l Quelle est l’approche globale et multidisciplinaire de son insuffisance respiratoire chronique obstructive , que l'on peut lui proposer? (2 mots) Réhabilitation respiratoire, Rehabilitation ventilatoire, reabilitation respiratoire, readaptation respiratoire, reeducation respiratoire, rehabilitation respiratoire, , réabilitation respiratoire, réadaptation pulmonaire, réadaptation respiratoire, réhabilitation pulmonaire, réhabilitation respiratoire, rééducation respiratoire, Réadaptation respiratoire, Réhabilitation pulmonaire, Rehabilitation respiratoire, Réabilitation respiratoire, Rééducation respiratoire. quels moyens seront mis en œuvre au cours de cette réhabilitation respiratoire? a. Arrêt des traitements médicaux à visée respiratoire b. éducation thérapeutique du patient c. Lutte contre le déconditionnement d. Maintien de l´activité physique au long cours e. Prise en charge nutritionnelle
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il ne s'agit pas d'une IRCO car nous sommes en phase aiguë, il faut attendre les GDS en état stable pour pouvoir affirmer une IRCO. le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive avec une indication temporaire à une oxygénothérapie. Quels autres examens, prévoyez-vous pour statuer sur une oxygénothérapie de longue durée éventuelle, à distance, en état stable? a. Une numération formule sanguine b. Une échographie cardiaque c. Un enregistrement polysomnographique du sommeil d. Un test à la métacholine e. Une saturation nocturne en air ambiant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. voici les résultats NFS: sans polyglobulie (hématocrite à 48% et hémoglobine à 16g/l) Échographie cardiaque: absence d’hypertension artérielle pulmonaire, pas d’insuffisance ventriculaire droite ni gauche SaO2: pas de désaturation nocturne en air ambiant Il ne relève pas d’une oxygénothérapie de longue durée et d’ailleurs deux mois plus tard, les gaz du sang se sont améliorés pH: 7.43 pO2: 62mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates 29 mmol/l Quelle est l’approche globale et multidisciplinaire de son insuffisance respiratoire chronique obstructive , que l'on peut lui proposer? (2 mots) Réhabilitation respiratoire, Rehabilitation ventilatoire, reabilitation respiratoire, readaptation respiratoire, reeducation respiratoire, rehabilitation respiratoire, , réabilitation respiratoire, réadaptation pulmonaire, réadaptation respiratoire, réhabilitation pulmonaire, réhabilitation respiratoire, rééducation respiratoire, Réadaptation respiratoire, Réhabilitation pulmonaire, Rehabilitation respiratoire, Réabilitation respiratoire, Rééducation respiratoire. quels moyens seront mis en œuvre au cours de cette réhabilitation respiratoire? a. Arrêt des traitements médicaux à visée respiratoire b. éducation thérapeutique du patient c. Lutte contre le déconditionnement d. Maintien de l´activité physique au long cours e. Prise en charge nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques temps plus tard, le patient arrive pour majoration de sa dyspnée. À l’examen clinique, vous retrouvez une polypnée superficielle, une difficulté à parler, une dysarthrie, une respiration paradoxale, une cyanose des extrémités, un signe de Harzer et une confusion sans agitation. Parmi ces signes cliniques et sans préjuger de l’étiologie de la détresse respiratoire aiguë, quel signe n’entre pas dans la description clinique d’une détresse respiratoire aiguë? a. Le signe de Harzer b. La respiration paradoxale c. La cyanose des extrémités d. La dysarthrie e. La confusion
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il ne s'agit pas d'une IRCO car nous sommes en phase aiguë, il faut attendre les GDS en état stable pour pouvoir affirmer une IRCO. le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive avec une indication temporaire à une oxygénothérapie. Quels autres examens, prévoyez-vous pour statuer sur une oxygénothérapie de longue durée éventuelle, à distance, en état stable? a. Une numération formule sanguine b. Une échographie cardiaque c. Un enregistrement polysomnographique du sommeil d. Un test à la métacholine e. Une saturation nocturne en air ambiant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. voici les résultats NFS: sans polyglobulie (hématocrite à 48% et hémoglobine à 16g/l) Échographie cardiaque: absence d’hypertension artérielle pulmonaire, pas d’insuffisance ventriculaire droite ni gauche SaO2: pas de désaturation nocturne en air ambiant Il ne relève pas d’une oxygénothérapie de longue durée et d’ailleurs deux mois plus tard, les gaz du sang se sont améliorés pH: 7.43 pO2: 62mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates 29 mmol/l Quelle est l’approche globale et multidisciplinaire de son insuffisance respiratoire chronique obstructive , que l'on peut lui proposer? (2 mots) Réhabilitation respiratoire, Rehabilitation ventilatoire, reabilitation respiratoire, readaptation respiratoire, reeducation respiratoire, rehabilitation respiratoire, , réabilitation respiratoire, réadaptation pulmonaire, réadaptation respiratoire, réhabilitation pulmonaire, réhabilitation respiratoire, rééducation respiratoire, Réadaptation respiratoire, Réhabilitation pulmonaire, Rehabilitation respiratoire, Réabilitation respiratoire, Rééducation respiratoire. quels moyens seront mis en œuvre au cours de cette réhabilitation respiratoire? a. Arrêt des traitements médicaux à visée respiratoire b. éducation thérapeutique du patient c. Lutte contre le déconditionnement d. Maintien de l´activité physique au long cours e. Prise en charge nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques temps plus tard, le patient arrive pour majoration de sa dyspnée. À l’examen clinique, vous retrouvez une polypnée superficielle, une difficulté à parler, une dysarthrie, une respiration paradoxale, une cyanose des extrémités, un signe de Harzer et une confusion sans agitation. Parmi ces signes cliniques et sans préjuger de l’étiologie de la détresse respiratoire aiguë, quel signe n’entre pas dans la description clinique d’une détresse respiratoire aiguë? a. Le signe de Harzer b. La respiration paradoxale c. La cyanose des extrémités d. La dysarthrie e. La confusion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. ayant une tendance hypercapnique aux gaz du sang en état de base, vous recherchez les signes cliniques d’hypercapnie, lesquels? a. Une hypotension artérielle b. Une bradypnée c. Un flapping tremor d. Une désorientation temporo-spaciale e. Une mise en route des muscles respiratoires accessoires
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans, était suivi pour une broncho-pneumopathie chronique obstructive, il était sous Spiriva® et Foradil® au long cours. Perdu de vue depuis 4 ans, il n’a jamais arrêté de fumer et maintenant se plaint d’une dyspnée au moindre effort depuis 6-8 mois; son médecin traitant vous l’envoie pour bilan. Son VEMS de base, il y a 4 ans, était de 1450 ml soit 48% des valeurs théoriques. Alors qu’il était encore capable de marcher tous les jours pendant 1h pour promener son petit chien; actuellement le moindre effort lui est pénible même lorsqu’il s’agit de faire sa toilette. D’ailleurs, il ne monte même plus les escaliers chez lui. De plus, il a des troubles du sommeil pour lesquels il prend de l’Alprazolam® (Benzodiazépine) ¼ de comprimé le soir au coucher. Parfois, il en prend plusieurs quand il n’arrive pas à dormir. vous voulez apprécier le degré de gravité et d’évolutivité de ce patient, vous demandez? a. Un test de provocation à la métacholine b. Une spirométrie c. Une tomodensitométrie thoracique d. Un gaz du sang e. Un dosage d´alpha1 antitrypsine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous recevez une partie des résultats des examens paracliniques; EFR: -VEMS 970 ml ( 32 % des valeurs théoriques) -CVF 3845 ml Scanner thoracique: lésions emphysémateuses bulleuses de manière diffuse et bilatérale Entre temps, votre patient est hospitalisé pendant 10 jours pour une exacerbation aiguë de bronchite chronique. À la fin de l’hospitalisation, un GDS est réalisé en air ambiant dont voici les résultats pH: 7.41 pO2: 57 mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates: 29 mmol/l quelle est votre interprétation? a. Il s´agit d´une acidose respiratoire compensée b. Il s´agit d´une acidose respiratoire non compensée c. Le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive d. Il existe une indication à une oxygénothérapie de courte durée e. Il existe une indication à une oxygénothérapie de longue durée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il ne s'agit pas d'une IRCO car nous sommes en phase aiguë, il faut attendre les GDS en état stable pour pouvoir affirmer une IRCO. le patient présente une insuffisance respiratoire chronique obstructive avec une indication temporaire à une oxygénothérapie. Quels autres examens, prévoyez-vous pour statuer sur une oxygénothérapie de longue durée éventuelle, à distance, en état stable? a. Une numération formule sanguine b. Une échographie cardiaque c. Un enregistrement polysomnographique du sommeil d. Un test à la métacholine e. Une saturation nocturne en air ambiant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. voici les résultats NFS: sans polyglobulie (hématocrite à 48% et hémoglobine à 16g/l) Échographie cardiaque: absence d’hypertension artérielle pulmonaire, pas d’insuffisance ventriculaire droite ni gauche SaO2: pas de désaturation nocturne en air ambiant Il ne relève pas d’une oxygénothérapie de longue durée et d’ailleurs deux mois plus tard, les gaz du sang se sont améliorés pH: 7.43 pO2: 62mmHg pCO2: 46 mmHg Bicarbonates 29 mmol/l Quelle est l’approche globale et multidisciplinaire de son insuffisance respiratoire chronique obstructive , que l'on peut lui proposer? (2 mots) Réhabilitation respiratoire, Rehabilitation ventilatoire, reabilitation respiratoire, readaptation respiratoire, reeducation respiratoire, rehabilitation respiratoire, , réabilitation respiratoire, réadaptation pulmonaire, réadaptation respiratoire, réhabilitation pulmonaire, réhabilitation respiratoire, rééducation respiratoire, Réadaptation respiratoire, Réhabilitation pulmonaire, Rehabilitation respiratoire, Réabilitation respiratoire, Rééducation respiratoire. quels moyens seront mis en œuvre au cours de cette réhabilitation respiratoire? a. Arrêt des traitements médicaux à visée respiratoire b. éducation thérapeutique du patient c. Lutte contre le déconditionnement d. Maintien de l´activité physique au long cours e. Prise en charge nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelques temps plus tard, le patient arrive pour majoration de sa dyspnée. À l’examen clinique, vous retrouvez une polypnée superficielle, une difficulté à parler, une dysarthrie, une respiration paradoxale, une cyanose des extrémités, un signe de Harzer et une confusion sans agitation. Parmi ces signes cliniques et sans préjuger de l’étiologie de la détresse respiratoire aiguë, quel signe n’entre pas dans la description clinique d’une détresse respiratoire aiguë? a. Le signe de Harzer b. La respiration paradoxale c. La cyanose des extrémités d. La dysarthrie e. La confusion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. ayant une tendance hypercapnique aux gaz du sang en état de base, vous recherchez les signes cliniques d’hypercapnie, lesquels? a. Une hypotension artérielle b. Une bradypnée c. Un flapping tremor d. Une désorientation temporo-spaciale e. Une mise en route des muscles respiratoires accessoires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient présente des signes cliniques d’hypercapnie, confirmée par les gaz du sang : pH = 7.30 pCO2 = 69 mmHg pO2 = 55 mHg Bicarbonates = 23 mmol/L Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Vous mettez le patient sous oxygénothérapie à 3 litres et en observation pendant quelques heures avant une nouvelle évaluation clinique et gazométrique b. Vous appelez le réanimateur c. C´est une urgence thérapeutique d. Vous prévoyez de débuter une assistance respiratoire de type non invasif dans un premier temps e. Une intubation -ventilation d´emblée est indispensable
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur S., 27 ans, adressé pour épisodes de dyspnée paroxystiques. Il est célibataire, sans enfant, a un tabagisme actif à 5 PA, et travaille comme cuisinier dans un restaurant. Dans ses antécédents personnels, on note une allergie au latex, une allergie aux acariens pour laquelle il a été désensibilisé à l’âge de 12 ans. Dans ses antécédents familiaux, on retient une insuffisance respiratoire chez sa grand-mère fumeuse. Il décrit des épisodes dans l’enfance de « crises » durant lesquelles il ressentait des oppressions thoraciques, pour lesquelles son médecin lui prescrivait à l’époque du salbutamol (Ventoline©). Les crises ont totalement cessé à l’âge de 12 ans. Depuis 3 mois, il note une réapparition de ces crises, avec en plus des sifflements dans la poitrine, qui le réveillent la nuit plusieurs fois par semaine. A l’examen clinique, il pèse 60 kg pour 1m75, la saturation est à 98% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 70/mn, PA 110/60 mmHg, l’auscultation pulmonaire montre un murmure vésiculaire bilatéral et symétrique sans bruit surajouté. Vous suspectez un asthme. Quels éléments cliniques vous orientent vers ce diagnostic ? a. Sexe masculin b. Allergie aux acariens c. Antécédents familiaux d. Prédominance nocturne de la symptomatologie e. Evolution des symptômes par crises
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur S., 27 ans, adressé pour épisodes de dyspnée paroxystiques. Il est célibataire, sans enfant, a un tabagisme actif à 5 PA, et travaille comme cuisinier dans un restaurant. Dans ses antécédents personnels, on note une allergie au latex, une allergie aux acariens pour laquelle il a été désensibilisé à l’âge de 12 ans. Dans ses antécédents familiaux, on retient une insuffisance respiratoire chez sa grand-mère fumeuse. Il décrit des épisodes dans l’enfance de « crises » durant lesquelles il ressentait des oppressions thoraciques, pour lesquelles son médecin lui prescrivait à l’époque du salbutamol (Ventoline©). Les crises ont totalement cessé à l’âge de 12 ans. Depuis 3 mois, il note une réapparition de ces crises, avec en plus des sifflements dans la poitrine, qui le réveillent la nuit plusieurs fois par semaine. A l’examen clinique, il pèse 60 kg pour 1m75, la saturation est à 98% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 70/mn, PA 110/60 mmHg, l’auscultation pulmonaire montre un murmure vésiculaire bilatéral et symétrique sans bruit surajouté. Vous suspectez un asthme. Quels éléments cliniques vous orientent vers ce diagnostic ? a. Sexe masculin b. Allergie aux acariens c. Antécédents familiaux d. Prédominance nocturne de la symptomatologie e. Evolution des symptômes par crises A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : non pas de prédominance masculine dans l'asthme C : pas d'antécédents familiaux d'asthme dans le texte. Quel examen complémentaire réalisez-vous en première intention chez ce patient pour confirmer le diagnostic? a. Prick tests b. Dosage des IgE totales c. Radiographie thoracique d. EFR e. Test à la métacholine
["D"]
mcq
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Vous recevez en consultation un patient de 58 ans pour une ronchopathie. Son épouse vous explique qu’il « ronfle énormément et fait de drôles de bruit la nuit, qu’il semble même s’étouffer ce qui l’oblige à le réveiller». Les antécédents du patient comportent une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, un diabète insulino-dépendant et une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. En plus des traitements de ces pathologies, il prend de l’alprazolam (benzodiazépine) si besoin et du zolpidem le soir (hypnotique). Ce patient exerce la profession de chauffeur routier depuis l’âge de 20 ans. Il existe un tabagisme actif évalué 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans. On note également une consommation d’alcool déclarée à 4 bières/jour uniquement le soir. L’interrogatoire retrouve une somnolence diurne excessive avec fatigue diurne, un ronflement sévère et quotidien associé à des sensations d’étouffement pendant le sommeil. Le sommeil est jugé comme non réparateur par le patient. Il y a 4 mictions par nuit. Vous suspectez un syndrome d’apnées obstructives du sommeil. Parmi les propositions suivantes concernant le syndrome d’apnées du sommeil, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la présence du critère polysomnographique ou polygraphique n’est pas indispensable au diagnostic en cas de forte présomption clinique b. les symptômes présentés par le patient associés à un index d’apnées hypopnées ≥ 5/h seraient suffisants pour poser le diagnostic de syndrome d’apnées du sommeil c. une apnée obstructive se caractérise par un arrêt du débit aérien naso-buccal pendant au moins 20 secondes avec persistance d’efforts ventilatoires pendant l’apnée d. l'importance de la somnolence diurne ne rentre pas en compte dans l'évaluation de la sévérité du syndrome d’apnée du sommeil e. la sévérité du syndrome d’apnées obstructives du sommeil est basée sur l'index d’apnées hypopnées
["B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation un patient de 58 ans pour une ronchopathie. Son épouse vous explique qu’il « ronfle énormément et fait de drôles de bruit la nuit, qu’il semble même s’étouffer ce qui l’oblige à le réveiller». Les antécédents du patient comportent une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, un diabète insulino-dépendant et une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. En plus des traitements de ces pathologies, il prend de l’alprazolam (benzodiazépine) si besoin et du zolpidem le soir (hypnotique). Ce patient exerce la profession de chauffeur routier depuis l’âge de 20 ans. Il existe un tabagisme actif évalué 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans. On note également une consommation d’alcool déclarée à 4 bières/jour uniquement le soir. L’interrogatoire retrouve une somnolence diurne excessive avec fatigue diurne, un ronflement sévère et quotidien associé à des sensations d’étouffement pendant le sommeil. Le sommeil est jugé comme non réparateur par le patient. Il y a 4 mictions par nuit. Vous suspectez un syndrome d’apnées obstructives du sommeil. Parmi les propositions suivantes concernant le syndrome d’apnées du sommeil, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la présence du critère polysomnographique ou polygraphique n’est pas indispensable au diagnostic en cas de forte présomption clinique b. les symptômes présentés par le patient associés à un index d’apnées hypopnées ≥ 5/h seraient suffisants pour poser le diagnostic de syndrome d’apnées du sommeil c. une apnée obstructive se caractérise par un arrêt du débit aérien naso-buccal pendant au moins 20 secondes avec persistance d’efforts ventilatoires pendant l’apnée d. l'importance de la somnolence diurne ne rentre pas en compte dans l'évaluation de la sévérité du syndrome d’apnée du sommeil e. la sévérité du syndrome d’apnées obstructives du sommeil est basée sur l'index d’apnées hypopnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : Faux : La présence du critère polysomnographique ou polygraphique est indispensable au diagnostic de SAOS. B : Vrai : Le SAOS est défini par la présence des critères (i) ou (ii) et du critère (iii) : (i) Somnolence diurne excessive non expliquée par d’autres facteurs. (ii) Deux au moins des symptômes suivants non expliqués par d’autres facteurs : Ronflement sévère et quotidien ; Sensations d’étouffement ou de suffocation pendant le sommeil ; Eveils répétés pendant le sommeil ; Sommeil non réparateur ; Fatigue diurne ; Difficultés de concentration ; Nycturie (plus d’une miction par nuit) (iii) Critère polysomnographique ou polygraphique : index d’apnées et hypopnées ou IAH (nombre d’apnées et d’hypopnées par heure de sommeil) ≥ 5/h C : Faux : définition d’une apnée obstructive : arrêt du débit aérien naso-buccal pendant au moins 10 secondes avec persistance d’efforts ventilatoires pendant l’apnée. D : Faux : L'importance de la somnolence diurne doit également être prise en compte dans l'évaluation de la sévérité. Une somnolence sera considérée comme sévère si elle perturbe de façon importante la vie sociale ou professionnelle et apparaît pendant des activités de la vie quotidienne (manger, conduire, tenir une conversation). E : Vrai : c’est une définition. La sévérité du SAOS est basée sur l'IAH. On parle de SAOS sévère pour un IAH ≥ 30. Le patient pèse 130 kg pour une taille de 170cm (index de masse corporel IMC à 44 kg/m2). Le périmètre abdominal est à 120 cm. Il existe une dyspnée d’effort évaluée MRC II, sans toux ni expectoration. Parmi les propositions suivantes concernant l’examen clinique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. l’index de masse corporel du patient correspond à un surpoids b. le périmètre abdominal est dans les limites supérieures de la normale c. la dyspnée peut être expliquée par le poids du patient d. l’absence de toux et d’expectoration élimine une bronchopneumopathie chronique obstructive e. chez ce patient, on réalisera une polygraphie ventilatoire en première intention pour confirmer le diagnostic de syndrome d’apnées du sommeil
["C", "E"]
mcq
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null
Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme
["E"]
mcq
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Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable
["C", "D", "E"]
mcq
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Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : aucune origine ethnique ne prédispose à l’asthme B est FAUX : le tabagisme actif est un facteur de risque d’exacerbation de l’asthme mais n’est pas un facteur de risque de développer un asthme ; c’est l’exposition au tabagisme de la mère pendant la grossesse et l’exposition au tabac pendant la 1ère année de vie qui est un facteur de risque de développer un asthme. C est VRAI : les professions de santé exposent à des pneumallergènes (particules de latex, ammonium quaternaires …) et donc à la survenue d’un asthme professionnel avec allergie respiratoire. D est VRAI : les symptômes d’asthme s’aggravent la nuit et au réveil E est VRAI : les symptômes d’asthme sont variables dans le temps (il y a des périodes avec symptômes et des périodes sans symptôme) et en intensité (par exemple parfois une légère toux, parfois une détresse respiratoire) 2 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quel(s) argument(s) recherchez-vous à l'interrogatoire en faveur d'un asthme ? a. Bronchorrhée b. Douleur thoracique c. Symptômes provoqués par l'effort d. Symptômes provoqués par le rire e. Symptômes provoqués par la position allongée
["C", "D"]
mcq
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Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : aucune origine ethnique ne prédispose à l’asthme B est FAUX : le tabagisme actif est un facteur de risque d’exacerbation de l’asthme mais n’est pas un facteur de risque de développer un asthme ; c’est l’exposition au tabagisme de la mère pendant la grossesse et l’exposition au tabac pendant la 1ère année de vie qui est un facteur de risque de développer un asthme. C est VRAI : les professions de santé exposent à des pneumallergènes (particules de latex, ammonium quaternaires …) et donc à la survenue d’un asthme professionnel avec allergie respiratoire. D est VRAI : les symptômes d’asthme s’aggravent la nuit et au réveil E est VRAI : les symptômes d’asthme sont variables dans le temps (il y a des périodes avec symptômes et des périodes sans symptôme) et en intensité (par exemple parfois une légère toux, parfois une détresse respiratoire) 2 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quel(s) argument(s) recherchez-vous à l'interrogatoire en faveur d'un asthme ? a. Bronchorrhée b. Douleur thoracique c. Symptômes provoqués par l'effort d. Symptômes provoqués par le rire e. Symptômes provoqués par la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A est FAUX : la bronchorrhée est une augmentation de la sécrétion de mucus qui se traduit par une toux productrice avec expectorations en excès (c’est typiquement ce qu’on voit dans les DDB comme la mucoviscidose) B est FAUX : les symptômes d’asthme sont : dyspnée, toux, oppression thoracique et sifflements C est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. D est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. E est FAUX : la survenue des symptômes respiratoires en position allongée évoque une insuffisance cardiaque ou un reflux gastro-oesophagien. Il n’y a pas de position qui favorise la survenue de symptômes d’asthme. 3 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quelle(s) manifestations(s) doi(ven)t être systématiquement recherchée(s) chez ce patient asthmatique ? a. Angor b. Rhinite c. Index de masse corporelle d. Régurgitations e. Stress
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : aucune origine ethnique ne prédispose à l’asthme B est FAUX : le tabagisme actif est un facteur de risque d’exacerbation de l’asthme mais n’est pas un facteur de risque de développer un asthme ; c’est l’exposition au tabagisme de la mère pendant la grossesse et l’exposition au tabac pendant la 1ère année de vie qui est un facteur de risque de développer un asthme. C est VRAI : les professions de santé exposent à des pneumallergènes (particules de latex, ammonium quaternaires …) et donc à la survenue d’un asthme professionnel avec allergie respiratoire. D est VRAI : les symptômes d’asthme s’aggravent la nuit et au réveil E est VRAI : les symptômes d’asthme sont variables dans le temps (il y a des périodes avec symptômes et des périodes sans symptôme) et en intensité (par exemple parfois une légère toux, parfois une détresse respiratoire) 2 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quel(s) argument(s) recherchez-vous à l'interrogatoire en faveur d'un asthme ? a. Bronchorrhée b. Douleur thoracique c. Symptômes provoqués par l'effort d. Symptômes provoqués par le rire e. Symptômes provoqués par la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A est FAUX : la bronchorrhée est une augmentation de la sécrétion de mucus qui se traduit par une toux productrice avec expectorations en excès (c’est typiquement ce qu’on voit dans les DDB comme la mucoviscidose) B est FAUX : les symptômes d’asthme sont : dyspnée, toux, oppression thoracique et sifflements C est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. D est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. E est FAUX : la survenue des symptômes respiratoires en position allongée évoque une insuffisance cardiaque ou un reflux gastro-oesophagien. Il n’y a pas de position qui favorise la survenue de symptômes d’asthme. 3 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quelle(s) manifestations(s) doi(ven)t être systématiquement recherchée(s) chez ce patient asthmatique ? a. Angor b. Rhinite c. Index de masse corporelle d. Régurgitations e. Stress A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : la cardiopathie ischémique est une comorbidité de la BPCO, pas de l’asthme B est VRAI : il faut systématiquement rechercher une rhinite qui est associée à l’asthme dans 80% des cas. Les symptômes sont Prurit, Anosmie, Rhinorrhée, Eternuements, Obstruction nasale (PAREO) C est VRAI : l’obésité est une comorbidité de l’asthme D est VRAI : le reflux gastro-oesophagien est une comorbidité de l’asthme. Les 2 symptômes typiques du RGO sont le pyrosis et les régurgitations E est VRAI : le stress est une comorbidité de l’asthme 4 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir identifier les principales causes de non contrôle de l’asthme. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer l’existence d’un asthme ? a. Débit expiratoire de pointe b. Pléthysmographie c. Prick-tests aux pneumallergènes d. Radiographie thoracique e. Spirométrie
["E"]
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null
Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : aucune origine ethnique ne prédispose à l’asthme B est FAUX : le tabagisme actif est un facteur de risque d’exacerbation de l’asthme mais n’est pas un facteur de risque de développer un asthme ; c’est l’exposition au tabagisme de la mère pendant la grossesse et l’exposition au tabac pendant la 1ère année de vie qui est un facteur de risque de développer un asthme. C est VRAI : les professions de santé exposent à des pneumallergènes (particules de latex, ammonium quaternaires …) et donc à la survenue d’un asthme professionnel avec allergie respiratoire. D est VRAI : les symptômes d’asthme s’aggravent la nuit et au réveil E est VRAI : les symptômes d’asthme sont variables dans le temps (il y a des périodes avec symptômes et des périodes sans symptôme) et en intensité (par exemple parfois une légère toux, parfois une détresse respiratoire) 2 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quel(s) argument(s) recherchez-vous à l'interrogatoire en faveur d'un asthme ? a. Bronchorrhée b. Douleur thoracique c. Symptômes provoqués par l'effort d. Symptômes provoqués par le rire e. Symptômes provoqués par la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A est FAUX : la bronchorrhée est une augmentation de la sécrétion de mucus qui se traduit par une toux productrice avec expectorations en excès (c’est typiquement ce qu’on voit dans les DDB comme la mucoviscidose) B est FAUX : les symptômes d’asthme sont : dyspnée, toux, oppression thoracique et sifflements C est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. D est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. E est FAUX : la survenue des symptômes respiratoires en position allongée évoque une insuffisance cardiaque ou un reflux gastro-oesophagien. Il n’y a pas de position qui favorise la survenue de symptômes d’asthme. 3 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quelle(s) manifestations(s) doi(ven)t être systématiquement recherchée(s) chez ce patient asthmatique ? a. Angor b. Rhinite c. Index de masse corporelle d. Régurgitations e. Stress A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : la cardiopathie ischémique est une comorbidité de la BPCO, pas de l’asthme B est VRAI : il faut systématiquement rechercher une rhinite qui est associée à l’asthme dans 80% des cas. Les symptômes sont Prurit, Anosmie, Rhinorrhée, Eternuements, Obstruction nasale (PAREO) C est VRAI : l’obésité est une comorbidité de l’asthme D est VRAI : le reflux gastro-oesophagien est une comorbidité de l’asthme. Les 2 symptômes typiques du RGO sont le pyrosis et les régurgitations E est VRAI : le stress est une comorbidité de l’asthme 4 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir identifier les principales causes de non contrôle de l’asthme. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer l’existence d’un asthme ? a. Débit expiratoire de pointe b. Pléthysmographie c. Prick-tests aux pneumallergènes d. Radiographie thoracique e. Spirométrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic d’asthme nécessite de mettre en évidence une obstruction variable des voies aériennes, c’est-à-dire un TVO inductible ou réversible. A est FAUX : le débit expiratoire de pointe peut aider à confirmer le diagnostic d’asthme quand il montre une variabilité de la mesure du DEP mais sa mesure est moins fiable que celle du VEMS. Il ne remplace donc pas la spirométrie qui est l’examen de référence pour le diagnostic d’asthme. B est FAUX : la pléthysmographie mesure uniquement des volumes non mobilisables et ne permet donc pas de mesurer le rapport de Tiffeneau (pas le VEMS) C est FAUX : les prick-tests aux pneumallergènes permettent de rechercher des allergies respiratoires associées à l’asthme. D est FAUX : la radiographie thoracique est utile pour rechercher des diagnostics différentiels de l’asthme mais pas pour confirmer le diagnostic d’asthme (la radiographie thoracique est normale dans l’asthme). E est VRAI : la spirométrie permet de confirmer le diagnostic d’asthme si elle montre un TVO réversible après bronchodilatateurs (cf 9) ou inductible par un test de provocation. Le TVO est mis en évidence par le rapport VEMS/CVF < 0,70. Si ce TVO existe de base, il doit disparaître après bronchodilatateurs. S’il n’existe pas, il doit être inductible par un test de provocation (métacholine). 5 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Parmi les propositions suivantes, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place dans l’attente du résultat de la spirométrie ? a. Aucun b. Anti-cholinergique inhalé de longue durée d'action c. Anti-leucotriène d. Béta2-mimétique inhalé de courte durée d'action à la demande e. Corticoïde inhalé quotidien
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Ce mois d’Octobre, vous recevez en consultation un homme âgé de 27 ans, français originaire du Mali où il a vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Le début de l’interrogatoire est retranscrit ci-dessous: Le médecin : - Bonjour, je suis le Docteur T, allez-y asseyez-vous. Qu’est-ce qui vous arrive ? Le patient : - Alors j’ai un problème, je tousse. En fait ça arrive parfois comme ça, alors que je fais rien de spécial et j’ai aussi du mal à respirer quand je tousse… et des fois ça me réveille la nuit… Le médecin : - Quand vous avez ces épisodes de toux et d’essoufflement ça dure combien de temps ? Le patient : - Je ne peux pas vous dire exactement, mais ça ne dure pas longtemps. Le médecin : - Ça vous arrive souvent ? Le patient : - Ben ça dépend, des fois je n’ai rien pendant plusieurs jours et après ça recommence. Mais depuis cet été c’est quasiment tous les jours. Des fois je peux carrément plus faire de sport! Le médecin : - Est-ce que vous êtes systématiquement gêné quand vous faites du sport ? Le patient : - Non, comme je vous dis, ça dépend des jours, des fois je peux faire un foot et je ne suis pas gêné, des fois je vais juste tousser un peu mais y a des jours je peux même pas courir 5 minutes surtout quand il fait froid… Le médecin : - Depuis quand vous avez ces problèmes ? Le patient : - C’est depuis que j’ai commencé mon internat en médecine, c’est tellement fatiguant ! Et quand je suis au bloc je suis souvent très gêné pour respirer après quelques heures. Le médecin : - Ah vous êtes interne ! Qu’est-ce que vous faites ? Le patient : - Je suis en 3ème semestre de chirurgie, je suis à l’hôpital ici pour ce semestre… Le médecin : - Est-ce que vous fumez ? Le patient : - Oui Le médecin : - Quand avez-vous commencé à fumer ? Le patient : - J’ai commencé, je devais avoir 18 ans au lycée... Le médecin : - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ? Le patient : - Ça dépend, en général le paquet il me fait 2-3 jours…» Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Tuberculose b. Prolapsus de la valve mitrale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Bronchite chronique e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A est FAUX : il n’y aucun argument clinique pour une tuberculose. Les patients originaires de zones de forte endémie pour la tuberculose peuvent avoir d’autres maladies que la tuberculose. B est FAUX : le prolapsus mitral est le plus souvent asymptomatique. Si la dyspnée était liée à une insuffisance mitrale, elle surviendrait systématiquement à l’exercice et pas de façon variable. C est FAUX : la dyspnée de la BPCO est constante (elle survient pour la même intensité d’effort). L’âge < 40 ans et la consommation cumulée de tabac < 10 PA vont contre le diagnostic de BPCO. D est FAUX : la bronchite chronique est définie par une toux productive quotidienne durant au moins 3 mois par an et au cours d’au moins 2 années consécutives. E est VRAI : la présentation clinique est typique d’un asthme. 1 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte. Dans l'observation, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) pour un asthme ? a. Origine ethnique b. Tabagisme c. Profession d. Toux nocturne e. Dyspnée variable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : aucune origine ethnique ne prédispose à l’asthme B est FAUX : le tabagisme actif est un facteur de risque d’exacerbation de l’asthme mais n’est pas un facteur de risque de développer un asthme ; c’est l’exposition au tabagisme de la mère pendant la grossesse et l’exposition au tabac pendant la 1ère année de vie qui est un facteur de risque de développer un asthme. C est VRAI : les professions de santé exposent à des pneumallergènes (particules de latex, ammonium quaternaires …) et donc à la survenue d’un asthme professionnel avec allergie respiratoire. D est VRAI : les symptômes d’asthme s’aggravent la nuit et au réveil E est VRAI : les symptômes d’asthme sont variables dans le temps (il y a des périodes avec symptômes et des périodes sans symptôme) et en intensité (par exemple parfois une légère toux, parfois une détresse respiratoire) 2 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quel(s) argument(s) recherchez-vous à l'interrogatoire en faveur d'un asthme ? a. Bronchorrhée b. Douleur thoracique c. Symptômes provoqués par l'effort d. Symptômes provoqués par le rire e. Symptômes provoqués par la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A est FAUX : la bronchorrhée est une augmentation de la sécrétion de mucus qui se traduit par une toux productrice avec expectorations en excès (c’est typiquement ce qu’on voit dans les DDB comme la mucoviscidose) B est FAUX : les symptômes d’asthme sont : dyspnée, toux, oppression thoracique et sifflements C est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. D est VRAI : les symptômes d’asthme sont déclenchés par les infections virales, l’exercice, l’exposition aux allergènes, les irritants, le rire. E est FAUX : la survenue des symptômes respiratoires en position allongée évoque une insuffisance cardiaque ou un reflux gastro-oesophagien. Il n’y a pas de position qui favorise la survenue de symptômes d’asthme. 3 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Quelle(s) manifestations(s) doi(ven)t être systématiquement recherchée(s) chez ce patient asthmatique ? a. Angor b. Rhinite c. Index de masse corporelle d. Régurgitations e. Stress A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : la cardiopathie ischémique est une comorbidité de la BPCO, pas de l’asthme B est VRAI : il faut systématiquement rechercher une rhinite qui est associée à l’asthme dans 80% des cas. Les symptômes sont Prurit, Anosmie, Rhinorrhée, Eternuements, Obstruction nasale (PAREO) C est VRAI : l’obésité est une comorbidité de l’asthme D est VRAI : le reflux gastro-oesophagien est une comorbidité de l’asthme. Les 2 symptômes typiques du RGO sont le pyrosis et les régurgitations E est VRAI : le stress est une comorbidité de l’asthme 4 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir identifier les principales causes de non contrôle de l’asthme. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer l’existence d’un asthme ? a. Débit expiratoire de pointe b. Pléthysmographie c. Prick-tests aux pneumallergènes d. Radiographie thoracique e. Spirométrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic d’asthme nécessite de mettre en évidence une obstruction variable des voies aériennes, c’est-à-dire un TVO inductible ou réversible. A est FAUX : le débit expiratoire de pointe peut aider à confirmer le diagnostic d’asthme quand il montre une variabilité de la mesure du DEP mais sa mesure est moins fiable que celle du VEMS. Il ne remplace donc pas la spirométrie qui est l’examen de référence pour le diagnostic d’asthme. B est FAUX : la pléthysmographie mesure uniquement des volumes non mobilisables et ne permet donc pas de mesurer le rapport de Tiffeneau (pas le VEMS) C est FAUX : les prick-tests aux pneumallergènes permettent de rechercher des allergies respiratoires associées à l’asthme. D est FAUX : la radiographie thoracique est utile pour rechercher des diagnostics différentiels de l’asthme mais pas pour confirmer le diagnostic d’asthme (la radiographie thoracique est normale dans l’asthme). E est VRAI : la spirométrie permet de confirmer le diagnostic d’asthme si elle montre un TVO réversible après bronchodilatateurs (cf 9) ou inductible par un test de provocation. Le TVO est mis en évidence par le rapport VEMS/CVF < 0,70. Si ce TVO existe de base, il doit disparaître après bronchodilatateurs. S’il n’existe pas, il doit être inductible par un test de provocation (métacholine). 5 - Objectif Pédagogique : Diagnostiquer un asthme de l'adulte Savoir établir le diagnostic positif et le diagnostic différentiel d’un asthme. Parmi les propositions suivantes, quel(s) traitement(s) mettez-vous en place dans l’attente du résultat de la spirométrie ? a. Aucun b. Anti-cholinergique inhalé de longue durée d'action c. Anti-leucotriène d. Béta2-mimétique inhalé de courte durée d'action à la demande e. Corticoïde inhalé quotidien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A est FAUX : Un traitement de fond doit être instauré immédiatement (sans attendre les résultats des examens complémentaires, notamment des EFR) après le diagnostic d’asthme chez les patients qui présentent une des conditions suivantes : - des symptômes d’asthme diurnes > 2 fois/mois (c’est le cas de ce patient) - des réveils nocturnes liés à des symptômes d’asthme > 1 fois/mois (c’est le cas de ce patient) - des symptômes d’asthme et au moins un facteur de risque d’exacerbation B est FAUX : les anticholinergiques de longue durée d’action sont indiqués uniquement dans l’asthme sévère C est FAUX : les anti-leucotriènes sont indiqués lorsque l’asthme n’est pas contrôlé avec un traitement de palier 2 en alternative des bronchodilatateurs de longue durée d’action Devant un asthme non contrôlé, le traitement médicamenteux de 1ère intention comporte un corticoïde inhalé en traitement de fond (réponse E), et un bronchodilatateur de CA (réponse D). Quand les symptômes sont très fréquents et sévères comme dans le cas présenté ici on associe d’emblée un bronchodilatateur de LA au CSI (cette option ne faisait pas partie des propositions). Zéro à la question si E non répondu car l’absence de prescription d’un CSI est associée dans l’asthme à un risque d’exacerbation sévère et de mortalité. 6 - Objectif Pédagogique : Argumenter l’attitude thérapeutique Savoir mettre en place le traitement de fond. Vous débutez un traitement par béclométasone (corticoïdes inhalés) : 1 inhalation matin et soir. Le patient vous interroge sur les effets secondaires possibles. Quel(s) est(sont) le(s) effet(s) secondaires à court terme de ce traitement ? a. Candidose oro-pharyngée b. Cataracte c. Voix rauque d. Ostéoporose e. Tremblements
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Monsieur P, 63 ans, vient vous voir en consultation de pneumologie à la demande de son médecin traitant, pour un bilan de toux. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par enalapril et une hyper-cholesterolémie sous atorvastatine. Il est fumeur depuis l’âge de 19 ans et ne s’est jamais arrêté. Il fume environ 30 cigarettes par jour. A l’interrogatoire, il rapporte une toux quotidienne, chaque année depuis environ 3-4ans, durant habituellement tout l’hiver, de Novembre à Mars. A cette étape de votre interrogatoire, quel diagnostic pouvez-vous retenir avec certitude ? a. Bronchite aigue b. Bronchite chronique simple c. Bronchite chronique obstructive d. BPCO e. Insuffisance respiratoire chronique
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Monsieur P, 63 ans, vient vous voir en consultation de pneumologie à la demande de son médecin traitant, pour un bilan de toux. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par enalapril et une hyper-cholesterolémie sous atorvastatine. Il est fumeur depuis l’âge de 19 ans et ne s’est jamais arrêté. Il fume environ 30 cigarettes par jour. A l’interrogatoire, il rapporte une toux quotidienne, chaque année depuis environ 3-4ans, durant habituellement tout l’hiver, de Novembre à Mars. A cette étape de votre interrogatoire, quel diagnostic pouvez-vous retenir avec certitude ? a. Bronchite aigue b. Bronchite chronique simple c. Bronchite chronique obstructive d. BPCO e. Insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La BCS est définie de manière clinique: toux durant plus de 3 mois pendant au moins 2 ans consécutifs dans un contexte évocateur. Le diagnostic de bronchite obstructive et/ou de BPCO necéssite une spirométrie. Quelle est sa consommation de tabac en paquet-années ? a. 19 b. 30 c. 44 d. 63 e. 66
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Monsieur P, 63 ans, vient vous voir en consultation de pneumologie à la demande de son médecin traitant, pour un bilan de toux. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par enalapril et une hyper-cholesterolémie sous atorvastatine. Il est fumeur depuis l’âge de 19 ans et ne s’est jamais arrêté. Il fume environ 30 cigarettes par jour. A l’interrogatoire, il rapporte une toux quotidienne, chaque année depuis environ 3-4ans, durant habituellement tout l’hiver, de Novembre à Mars. A cette étape de votre interrogatoire, quel diagnostic pouvez-vous retenir avec certitude ? a. Bronchite aigue b. Bronchite chronique simple c. Bronchite chronique obstructive d. BPCO e. Insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La BCS est définie de manière clinique: toux durant plus de 3 mois pendant au moins 2 ans consécutifs dans un contexte évocateur. Le diagnostic de bronchite obstructive et/ou de BPCO necéssite une spirométrie. Quelle est sa consommation de tabac en paquet-années ? a. 19 b. 30 c. 44 d. 63 e. 66 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 1PA = 1 paquet (20 cig) par jour pendant 1 an. Le patient vous rapporte une dyspnée survenant pour des efforts assez intenses. Vous suspectez donc une BPCO. Quelle échelle est validée pour l’évaluation de la dyspnée dans la BPCO ? a. NYHA b. GINA c. GOLD d. MMRC e. Genève
["D"]
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Monsieur P, 63 ans, vient vous voir en consultation de pneumologie à la demande de son médecin traitant, pour un bilan de toux. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle traitée par enalapril et une hyper-cholesterolémie sous atorvastatine. Il est fumeur depuis l’âge de 19 ans et ne s’est jamais arrêté. Il fume environ 30 cigarettes par jour. A l’interrogatoire, il rapporte une toux quotidienne, chaque année depuis environ 3-4ans, durant habituellement tout l’hiver, de Novembre à Mars. A cette étape de votre interrogatoire, quel diagnostic pouvez-vous retenir avec certitude ? a. Bronchite aigue b. Bronchite chronique simple c. Bronchite chronique obstructive d. BPCO e. Insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La BCS est définie de manière clinique: toux durant plus de 3 mois pendant au moins 2 ans consécutifs dans un contexte évocateur. Le diagnostic de bronchite obstructive et/ou de BPCO necéssite une spirométrie. Quelle est sa consommation de tabac en paquet-années ? a. 19 b. 30 c. 44 d. 63 e. 66 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 1PA = 1 paquet (20 cig) par jour pendant 1 an. Le patient vous rapporte une dyspnée survenant pour des efforts assez intenses. Vous suspectez donc une BPCO. Quelle échelle est validée pour l’évaluation de la dyspnée dans la BPCO ? a. NYHA b. GINA c. GOLD d. MMRC e. Genève A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'échelle de Borg est également utilisée dans la BPCO, notamment pour le test de marche. GOLD et GINA = Classification de la BPCO et de l'asthme NYHA: Dyspnée cardiaque Genève: Score de l'embolie pulmonaire. Quel(s) examen(s) est(sont) requis pour faire le diagnostic positif de BPCO ? a. Gazométrie artérielle en air b. Test de marche des 6 minutes c. Spirométrie et réversibilité d. Pléthysmographie e. Radiographie pulmonaire
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal
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null
Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation
["A"]
mcq
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte
["A"]
mcq
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null
Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée
["B"]
mcq
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les éléments de surveillance que vous mettez en place parallèlement à la mise en route d'un traitement d'urgence ? a. Fréquence respiratoire b. Débit expiratoire de pointe c. SaO2 d. Niveau de conscience e. Fréquence et rythme cardiaque
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les éléments de surveillance que vous mettez en place parallèlement à la mise en route d'un traitement d'urgence ? a. Fréquence respiratoire b. Débit expiratoire de pointe c. SaO2 d. Niveau de conscience e. Fréquence et rythme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont vos décisions thérapeutiques ? a. Mutation unité de réanimation b. Intubation oro-trachéale c. Oxygénothérapie à faible débit d. Oxygénothérapie à fort débit e. Corticoïdes par voie systémique
["A", "D", "E"]
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les éléments de surveillance que vous mettez en place parallèlement à la mise en route d'un traitement d'urgence ? a. Fréquence respiratoire b. Débit expiratoire de pointe c. SaO2 d. Niveau de conscience e. Fréquence et rythme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont vos décisions thérapeutiques ? a. Mutation unité de réanimation b. Intubation oro-trachéale c. Oxygénothérapie à faible débit d. Oxygénothérapie à fort débit e. Corticoïdes par voie systémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles mesures thérapeutiqes sont aussi à mettre en oeuvre ? a. Broncho-dilatateurs inhalés par spray b. Nébulisation de 2,5 à 5 mg de Salbutamol toutes les 2 à 4 heures c. Nébulisation de 0,5 mg d'Ipratropium toutes les 2 à 4 heures d. Perfusion de sérum sale isotonique e. Perfusion de sulfate de magnésium si échec des autres thérapeutiques
["B", "C", "D", "E"]
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les éléments de surveillance que vous mettez en place parallèlement à la mise en route d'un traitement d'urgence ? a. Fréquence respiratoire b. Débit expiratoire de pointe c. SaO2 d. Niveau de conscience e. Fréquence et rythme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont vos décisions thérapeutiques ? a. Mutation unité de réanimation b. Intubation oro-trachéale c. Oxygénothérapie à faible débit d. Oxygénothérapie à fort débit e. Corticoïdes par voie systémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles mesures thérapeutiqes sont aussi à mettre en oeuvre ? a. Broncho-dilatateurs inhalés par spray b. Nébulisation de 2,5 à 5 mg de Salbutamol toutes les 2 à 4 heures c. Nébulisation de 0,5 mg d'Ipratropium toutes les 2 à 4 heures d. Perfusion de sérum sale isotonique e. Perfusion de sulfate de magnésium si échec des autres thérapeutiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient va mieux, il est muté en pneumologie. Quelle(s) mesure(s) mettez-vous en place à la sortie de l'hôpital ? a. Plan d'action en cas d'exacerbation b. Association fixe de béta-2-mimétique et de corticoïdes inhalés c. Cure courte de corticoïdes par voie orale d. évaluation clinique sous 2 à 3 semaines avec une courbe débit-volume e. Aucune des propositions n'est exacte
["A", "B", "C", "D"]
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Monsieur Ch. P., âgé de 59 ans est hospitalisé pour crise d'asthme ce 3 mai 2015 à 6 heures du matin au Service Accueil Urgence. Il a du mal à parler et est épuisé après 3 nuits avec difficultés respiratoires. Il est connu comme étant allergique aux acariens et aux pollens de bouleaux. Il est censé prendre matin et soir une association de béta-2-mimétiques de longue durée d'action et de corticoïdes sous forme de poudre à inhaler. Il fume 5 cigarettes par jour. Une alerte à la pollution a été lancée depuis 2 jours. Comment apprécier la gravité de la situation ? a. Niveau de conscience b. Hémodynamique c. Mesure de la capacité vitale d. Obstruction bronchique mesurée par le débit expiratoire de pointe e. Recherche d'un pouls paradoxal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le point important est de mesurer le niveau d'obstruction bronchique pas par la capacité vitale mais par le débit expiratoire de pointe. Il s'avère que la Sa02 en air ambiant est à 89% et le débit expiratoire de pointe à 200 pour une valeur normale à 600 L/min et ne s'améliorant pas malgré de nombreuses bouffées inhalées de Salbutamol à 100 mcg prises pendant le transport. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Asthme aigu grave b. Crise d'asthme c. Exacerbation d'un asthme d. Crise d'angoisse e. Syndrome d'hyperventilation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'asthme aigue grave est une obstruction bronchique non réversible sous les thérapeutiques broncho-dilatatrices usuelles et qui met en jeu le pronostic vital. A quelle complication majeure à court terme est exposé ce patient ? a. Insufisance respiratoire aiguë et décès b. Pneumothorax c. Acidose métabolique d. Pneumoptahie bilatérale e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle principale complication à moyen terme est exposé ce patient ?. Acidose respiratoire, Asthme aigu grave, Décès, Recidive, Récidive, acidose metabolique, , acidose métabolique, acidose respiratoire, asthme aigu grave, décès, recidive, récidive, Acidose métabolique, La récidive et souvent le décès, acidose respiratoire non compensee, arret cardio respiratoire, déces, recidive asthme augu grave, recidive d'asthme aigue grave, recidive d'exacerbation severe d'asthme, récidive asthme aigu grave, récidive d'asthme aigu grave, récidive d'exacerbation, récidive de l' asthme aigu grave, ACIDOSE METABOLIQUE, RECIDIVE, Récidive d'asthme aigu grave, ASTHME AIGU GRAVE. Vous avez fait des gaz du sang avec 6 litres d'oxygène aux lunettes nasales : la PaO2 est à 16,3 kPa la PaCO2 à 6,7 kPa le pH à 7, 31 et la réserve alcaline à 19 mmol. Interprétez ces résultats : a. Alcalose métabolique b. Acidose mixte non compensée c. Acidose respiratoire d. Alcalose compensée e. Acidose compensée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels élements ont pu expliquer ou participier à cet asthme aigu grave ? a. Tabagisme réduisant l'efficacité du traitement de fond b. Saison pollinique c. Pic de pollution d. Problème d'observance e. âge du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les éléments de surveillance que vous mettez en place parallèlement à la mise en route d'un traitement d'urgence ? a. Fréquence respiratoire b. Débit expiratoire de pointe c. SaO2 d. Niveau de conscience e. Fréquence et rythme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont vos décisions thérapeutiques ? a. Mutation unité de réanimation b. Intubation oro-trachéale c. Oxygénothérapie à faible débit d. Oxygénothérapie à fort débit e. Corticoïdes par voie systémique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles mesures thérapeutiqes sont aussi à mettre en oeuvre ? a. Broncho-dilatateurs inhalés par spray b. Nébulisation de 2,5 à 5 mg de Salbutamol toutes les 2 à 4 heures c. Nébulisation de 0,5 mg d'Ipratropium toutes les 2 à 4 heures d. Perfusion de sérum sale isotonique e. Perfusion de sulfate de magnésium si échec des autres thérapeutiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient va mieux, il est muté en pneumologie. Quelle(s) mesure(s) mettez-vous en place à la sortie de l'hôpital ? a. Plan d'action en cas d'exacerbation b. Association fixe de béta-2-mimétique et de corticoïdes inhalés c. Cure courte de corticoïdes par voie orale d. évaluation clinique sous 2 à 3 semaines avec une courbe débit-volume e. Aucune des propositions n'est exacte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sur quel(s) élement(s) à la consultation de suivi dira-t-on que cet asthme est contrôlé ? a. Absence de réveils nocturnes b. Prise de moins de 4 bouffées hebdomadaires de Salbutamol à la demande c. Activités professionnelles et de loisirs non limitées d. VEMS peu différent des valeurs théoriques e. Doses faibles de corticoïdes inhalés
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 65 ans vous est adressée en consultation pour une dyspnée d’effort évoluant depuis plusieurs mois. ATCD: HTA, Diabète de type 2, Dyslipidémie traités. Tabagisme non sevré 40PA. Pas d’allergie, pas d’exposition professionnelle. A l'nterrogatoire, vous notez une toux peu productive chronique avec de rares expectorations blanches matinales, ainsi qu'au moins 3 bronchites par an, sans bronchite récente. Cliniquement: Elle mesure 1m70 et pèse 50kg. Elle est apyrétique. Les constantes sont: FR 18/min, SpO2 92% en AA. L'auscultation montre une diminution bilatérale du murmure vésiculaire. Vous év Question 1 - oquez une pathologie en rapport avec son tabagisme. Quel(s) diagnostic(s) privilégiez-vous? a. Emphysème pulmonaire b. Fibrose pulmonaire idiopathique c. Syndrome emphysème-fibrose d. Bronchiolite avec PID e. Dilatations des bronches
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 65 ans vous est adressée en consultation pour une dyspnée d’effort évoluant depuis plusieurs mois. ATCD: HTA, Diabète de type 2, Dyslipidémie traités. Tabagisme non sevré 40PA. Pas d’allergie, pas d’exposition professionnelle. A l'nterrogatoire, vous notez une toux peu productive chronique avec de rares expectorations blanches matinales, ainsi qu'au moins 3 bronchites par an, sans bronchite récente. Cliniquement: Elle mesure 1m70 et pèse 50kg. Elle est apyrétique. Les constantes sont: FR 18/min, SpO2 92% en AA. L'auscultation montre une diminution bilatérale du murmure vésiculaire. Vous év Question 1 - oquez une pathologie en rapport avec son tabagisme. Quel(s) diagnostic(s) privilégiez-vous? a. Emphysème pulmonaire b. Fibrose pulmonaire idiopathique c. Syndrome emphysème-fibrose d. Bronchiolite avec PID e. Dilatations des bronches A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse: On suspecte un emphysème pulmonaire post-tabagique chez cette femme qui présente un tableau clinique de bronchite chronique peu sécrétante associée à une diminution du MV et un morphotype compatible (IMC bas). Les autres entités donneraient des anomalies auscultatoires avec des crépitants secs (SEF) ou bulleux (DDB), squarks ou sifflements (bronchiolite). Vous suspectez une BPCO post-tabagique avec emphysème pulmonaire. Que recherchez-vous sur l’EFR ? a. Un trouble ventilatoire restrictif b. Une diminution du rapport VEMS/CVF c. Une capacité de diffusion du CO abaissée d. Une diminution de la CPT e. Un rapport VEMS/CVF normal
["B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme
["A", "C"]
mcq
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null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Référentiel 2017 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Initiaux / signes de lutte Terminaux / signes de défaillance - Parle avec des phrases - Parle avec des mots - Préfère la position assise qu’allongée - Assis penché en avant - Non agité - Agité - Augmentation de la FR - FR > 30/min - Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires - Utilisation des muscles respiratoires accessoires - FC > 100/min - FC > 120/min - SpO2 < 95% en AA - SpO2 < 90% en AA - DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) - DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel est le facteur déclenchant le plus probable à l’origine de cette exacerbation d’asthme ? a. Le tabagisme actif b. La prise de timoptol® en gouttes oculaires c. L'inobservance thérapeutique d. L'exposition allergénique e. La mauvaise prise des sprays de salbutamol
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Référentiel 2017 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Initiaux / signes de lutte Terminaux / signes de défaillance - Parle avec des phrases - Parle avec des mots - Préfère la position assise qu’allongée - Assis penché en avant - Non agité - Agité - Augmentation de la FR - FR > 30/min - Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires - Utilisation des muscles respiratoires accessoires - FC > 100/min - FC > 120/min - SpO2 < 95% en AA - SpO2 < 90% en AA - DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) - DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel est le facteur déclenchant le plus probable à l’origine de cette exacerbation d’asthme ? a. Le tabagisme actif b. La prise de timoptol® en gouttes oculaires c. L'inobservance thérapeutique d. L'exposition allergénique e. La mauvaise prise des sprays de salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : Pour rappel : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Vous décidez d’appeler le SAMU pour transporter la patiente au centre hospitalier le plus proche. Quel(s) traitement(s) débutez-vous au domicile en attendant l’arrivée du SAMU ? a. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en nébulisation b. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en sous cutanée en l'absence de matériel pour nébulisation c. Béta2-mimétiques à longue durée d'action en chambre d'inhalation d. Corticoïdes en nébulisation e. Corticoïdes par voie systémique f. Théophylline per os
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Référentiel 2017 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Initiaux / signes de lutte Terminaux / signes de défaillance - Parle avec des phrases - Parle avec des mots - Préfère la position assise qu’allongée - Assis penché en avant - Non agité - Agité - Augmentation de la FR - FR > 30/min - Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires - Utilisation des muscles respiratoires accessoires - FC > 100/min - FC > 120/min - SpO2 < 95% en AA - SpO2 < 90% en AA - DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) - DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel est le facteur déclenchant le plus probable à l’origine de cette exacerbation d’asthme ? a. Le tabagisme actif b. La prise de timoptol® en gouttes oculaires c. L'inobservance thérapeutique d. L'exposition allergénique e. La mauvaise prise des sprays de salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : Pour rappel : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Vous décidez d’appeler le SAMU pour transporter la patiente au centre hospitalier le plus proche. Quel(s) traitement(s) débutez-vous au domicile en attendant l’arrivée du SAMU ? a. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en nébulisation b. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en sous cutanée en l'absence de matériel pour nébulisation c. Béta2-mimétiques à longue durée d'action en chambre d'inhalation d. Corticoïdes en nébulisation e. Corticoïdes par voie systémique f. Théophylline per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : (à connaître parfaitement) Exacerbation sévère et AAG Transfert médicalisé dans une unité de soins intensifs à organiser d’emblée (mais ceci ne retarde pas la mise en place du traitement) Le traitement bronchodilatateur associe BDCA b2-mimétiques + anticholinergique par voie inhalée - l’anticholinergique est l’ipratropium - administration par nébulisation 0.5 mg sur une durée de 10 à 15 min répétée toutes les 20 min - le gaz vecteur pour la nébulisation est l’oxygène En cas d’échec possibilité d’utiliser les b2-mimétiques par voie injectable - A domicile : 0,5 mg de terbutaline (1 ampoule) en sous-cutané - En milieu médicalisé (SAMU ou hôpital) : à la seringue électrique à posologie progressivement croissante, en débutant à 0,25-0,5 mg/h (salbutamol) ; scope obligatoire Corticoïdes par voie systémique - Prednisolone ou prednisone1 mg/kg/jour chez l’adulte sans dépasser 50 mg/j et 2 mg/kg/jour chez l’enfant sans dépasser 40 mg/j Oxygène - Objectif : SpO2 = 93-95% chez l’adulte, 94-98% chez l’enfant Ventilation mécanique en cas de signe de gravité extrême Traitement d’un facteur favorisant (allergène, virose, médicament) Réévaluation clinique très rapprochée (commentaire personnel : assez vague !). A l’arrivée aux urgences, l’état clinique est tout aussi préoccupant. La SpO2 est à 92% en air ambiant. Le cliché de thorax montre un aspect distendu sans pneumothorax ni foyer parenchymateux. Le gaz du sang artériel en air ambiant est le suivant :pH 7,34 ; PaO2 62 mmHg ; PaCO2 45 mmHg ; HCO3 24 mmol ; SaO2 91%. Comment interprétez-vous le gaz du sang ? a. Acidose métabolique non compensée b. Acidose respiratoire non compensée c. Alcalose métabolique non compensée d. Alcalose respiratoire non compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique non compensée
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Référentiel 2017 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Initiaux / signes de lutte Terminaux / signes de défaillance - Parle avec des phrases - Parle avec des mots - Préfère la position assise qu’allongée - Assis penché en avant - Non agité - Agité - Augmentation de la FR - FR > 30/min - Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires - Utilisation des muscles respiratoires accessoires - FC > 100/min - FC > 120/min - SpO2 < 95% en AA - SpO2 < 90% en AA - DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) - DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel est le facteur déclenchant le plus probable à l’origine de cette exacerbation d’asthme ? a. Le tabagisme actif b. La prise de timoptol® en gouttes oculaires c. L'inobservance thérapeutique d. L'exposition allergénique e. La mauvaise prise des sprays de salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : Pour rappel : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Vous décidez d’appeler le SAMU pour transporter la patiente au centre hospitalier le plus proche. Quel(s) traitement(s) débutez-vous au domicile en attendant l’arrivée du SAMU ? a. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en nébulisation b. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en sous cutanée en l'absence de matériel pour nébulisation c. Béta2-mimétiques à longue durée d'action en chambre d'inhalation d. Corticoïdes en nébulisation e. Corticoïdes par voie systémique f. Théophylline per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : (à connaître parfaitement) Exacerbation sévère et AAG Transfert médicalisé dans une unité de soins intensifs à organiser d’emblée (mais ceci ne retarde pas la mise en place du traitement) Le traitement bronchodilatateur associe BDCA b2-mimétiques + anticholinergique par voie inhalée - l’anticholinergique est l’ipratropium - administration par nébulisation 0.5 mg sur une durée de 10 à 15 min répétée toutes les 20 min - le gaz vecteur pour la nébulisation est l’oxygène En cas d’échec possibilité d’utiliser les b2-mimétiques par voie injectable - A domicile : 0,5 mg de terbutaline (1 ampoule) en sous-cutané - En milieu médicalisé (SAMU ou hôpital) : à la seringue électrique à posologie progressivement croissante, en débutant à 0,25-0,5 mg/h (salbutamol) ; scope obligatoire Corticoïdes par voie systémique - Prednisolone ou prednisone1 mg/kg/jour chez l’adulte sans dépasser 50 mg/j et 2 mg/kg/jour chez l’enfant sans dépasser 40 mg/j Oxygène - Objectif : SpO2 = 93-95% chez l’adulte, 94-98% chez l’enfant Ventilation mécanique en cas de signe de gravité extrême Traitement d’un facteur favorisant (allergène, virose, médicament) Réévaluation clinique très rapprochée (commentaire personnel : assez vague !). A l’arrivée aux urgences, l’état clinique est tout aussi préoccupant. La SpO2 est à 92% en air ambiant. Le cliché de thorax montre un aspect distendu sans pneumothorax ni foyer parenchymateux. Le gaz du sang artériel en air ambiant est le suivant :pH 7,34 ; PaO2 62 mmHg ; PaCO2 45 mmHg ; HCO3 24 mmol ; SaO2 91%. Comment interprétez-vous le gaz du sang ? a. Acidose métabolique non compensée b. Acidose respiratoire non compensée c. Alcalose métabolique non compensée d. Alcalose respiratoire non compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique non compensée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aux urgences, parmi les traitements suivants, lesquels instaurez-vous ou poursuivez-vous ? a. Ventilation non invasive b. Oxygénothérapie c. Nébulisations répétées de terbutaline d. Nébulisations répétées de béclométhasone e. Methyl-prednisolone par voie générale
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé au domicile d’une femme de 55 ans, secrétaire, qui présente une dyspnée aiguë. Cliniquement vous retrouvez une patiente consciente, assise au bord du lit, angoissée, incapable d’aligner 2 mots de suite et cherchant son souffle. A l’examen son thorax est distendu et sa respiration est superficielle à 30/minute et il existe un tirage. A l’auscultation il existe des sibilants dans les deux champs pulmonaires. Son mari vous apprend qu’elle a été traitée dans l’enfance pour un asthme et pour une rhinite saisonnière et que 5 ans auparavant elle a été admise en réanimation pour une crise d’asthme. Elle fume 1 paquet de cigarette par jour depuis 10 ans. Ses autres antécédents sont marqués par un diabète de type 2, un ulcère gastrique et depuis peu un glaucome. Son traitement comprend du salbutamol à la demande, de la metformine, de l’omeprazole et depuis 8 jours un béta-bloquant en collyre (timoptol®) pour un glaucome. Il vous explique qu’elle présente des crises depuis plusieurs jours, partiellement calmées par le salbutamol. Depuis le matin elle a pris plus de 40 bouffées de salbutamol. Sa pression artérielle est à 160/90 mmHg, ses pulsations à 130 bpm. Parmi les propositions suivantes quels sont les éléments de gravité de cette exacerbation d’asthme présents chez cette patiente ? a. La fréquence respiratoire à 30 / min b. Le diabète c. Le pouls à 130 bpm d. Le tabagisme actif e. Les râles sibilants f. L'antécédent d'admission en réanimation pour une crise d'asthme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Référentiel 2017 : Critères de sévérité des exacerbations et d’AAG Initiaux / signes de lutte Terminaux / signes de défaillance - Parle avec des phrases - Parle avec des mots - Préfère la position assise qu’allongée - Assis penché en avant - Non agité - Agité - Augmentation de la FR - FR > 30/min - Pas d’utilisation des muscles respiratoires accessoires - Utilisation des muscles respiratoires accessoires - FC > 100/min - FC > 120/min - SpO2 < 95% en AA - SpO2 < 90% en AA - DEP > 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) - DEP ≤ 50% de la meilleure valeur (ou théorique si inconnue) Asthme aigu grave (AAG) Défini par la présence de critères de gravité (ceux de l’exacerbation sévère ; tableau 3, colonne de droite). Peut survenir au cours d’une exacerbation (on parle alors d’exacerbation sévère) Mais également de façon brutale, lors de l’exposition massive à un allergène par exemple. Les critères de gravité extrême (mort imminente) sont : - cyanose - respiration paradoxale - pauses respiratoires - silence auscultatoire - bradycardie - collapsus - troubles de la conscience. Quel est le facteur déclenchant le plus probable à l’origine de cette exacerbation d’asthme ? a. Le tabagisme actif b. La prise de timoptol® en gouttes oculaires c. L'inobservance thérapeutique d. L'exposition allergénique e. La mauvaise prise des sprays de salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : Pour rappel : Facteurs de risque d’asthme aigu grave et de mort par asthme Antécédent de maladie psychiatrique ou problèmes psycho-sociaux Antécédent d’asthme aigu grave nécessitant intubation et ventilation mécanique Hospitalisation ou visite aux urgences pour asthme dans l’année précédente Mauvaise observance Prise ou arrêt récent d’une corticothérapie orale Absence d’utilisation de corticoïdes inhalés Utilisation excessive (plus d’un flacon par mois) de broncho-dilatateur à courte durée d’action (BDCA) De nombreux facteurs environnementaux et intrinsèques favorisent l’inflammation bronchique. Ces facteurs doivent être recherchés systématiquement lors du diagnostic initial et du suivi, particulièrement lorsque l’asthme n’est pas contrôlé Facteurs favorisants de l’asthme Facteurs favorisants Commentaires Rhinite Il existe un phénotype d’asthme hyperéosinophilique associant une polypose rhino-sinusienne, un asthme sévère et une intolérance à l’aspirine appelé syndrome de Fernand Widal Allergies respiratoires Allergies alimentaires Peuvent être responsable d’exacerbations graves mais sont rares chez l’adulte Irritants bronchiques Tabagisme passif ou actif, pollution domestique et professionnelle, pollution atmosphérique Médicaments - ß-bloquants y compris par voie oculaire (strictement contre-indiqués dans l’asthme) - intolérance à l’aspirine et aux AINS Infections respiratoires En particulier les infections virales de la sphère ORL surtout chez l’enfant en période épidémique Facteurs psychologiques - Le stress et l’anxiété sont des causes de perte de contrôle et d’exacerbations - Les comorbidités psychiatriques sont associées à un risque élevé d’AAG Reflux gastro-oesophagien Systématiquement recherché par l’interrogatoire : pyrosis et régurgitations Obésité. Vous décidez d’appeler le SAMU pour transporter la patiente au centre hospitalier le plus proche. Quel(s) traitement(s) débutez-vous au domicile en attendant l’arrivée du SAMU ? a. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en nébulisation b. Béta2-mimétiques à courte durée d'action en sous cutanée en l'absence de matériel pour nébulisation c. Béta2-mimétiques à longue durée d'action en chambre d'inhalation d. Corticoïdes en nébulisation e. Corticoïdes par voie systémique f. Théophylline per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : (à connaître parfaitement) Exacerbation sévère et AAG Transfert médicalisé dans une unité de soins intensifs à organiser d’emblée (mais ceci ne retarde pas la mise en place du traitement) Le traitement bronchodilatateur associe BDCA b2-mimétiques + anticholinergique par voie inhalée - l’anticholinergique est l’ipratropium - administration par nébulisation 0.5 mg sur une durée de 10 à 15 min répétée toutes les 20 min - le gaz vecteur pour la nébulisation est l’oxygène En cas d’échec possibilité d’utiliser les b2-mimétiques par voie injectable - A domicile : 0,5 mg de terbutaline (1 ampoule) en sous-cutané - En milieu médicalisé (SAMU ou hôpital) : à la seringue électrique à posologie progressivement croissante, en débutant à 0,25-0,5 mg/h (salbutamol) ; scope obligatoire Corticoïdes par voie systémique - Prednisolone ou prednisone1 mg/kg/jour chez l’adulte sans dépasser 50 mg/j et 2 mg/kg/jour chez l’enfant sans dépasser 40 mg/j Oxygène - Objectif : SpO2 = 93-95% chez l’adulte, 94-98% chez l’enfant Ventilation mécanique en cas de signe de gravité extrême Traitement d’un facteur favorisant (allergène, virose, médicament) Réévaluation clinique très rapprochée (commentaire personnel : assez vague !). A l’arrivée aux urgences, l’état clinique est tout aussi préoccupant. La SpO2 est à 92% en air ambiant. Le cliché de thorax montre un aspect distendu sans pneumothorax ni foyer parenchymateux. Le gaz du sang artériel en air ambiant est le suivant :pH 7,34 ; PaO2 62 mmHg ; PaCO2 45 mmHg ; HCO3 24 mmol ; SaO2 91%. Comment interprétez-vous le gaz du sang ? a. Acidose métabolique non compensée b. Acidose respiratoire non compensée c. Alcalose métabolique non compensée d. Alcalose respiratoire non compensée e. Acidose mixte respiratoire et métabolique non compensée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aux urgences, parmi les traitements suivants, lesquels instaurez-vous ou poursuivez-vous ? a. Ventilation non invasive b. Oxygénothérapie c. Nébulisations répétées de terbutaline d. Nébulisations répétées de béclométhasone e. Methyl-prednisolone par voie générale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Référentiel : Attention, le salmétérol est un bêta2-agoniste de longue durée d’action. Risque d’erreur si vous ne connaissez pas les noms des bêta2-mimétiques de longue (formotérol, salmétérol) et courte (salbutamol, terbutaline) durée d’action, les seuls à proposer dans cette situation. Contrairement au précédent, le nouveau référentiel (2015) du collège ne propose que l’association b2-mimétiques + anticholinergique par voie inhalée dans le traitement des exacerbations sévères et de l’AAG (cf ci-dessous). Dans ce DP du collège cette option n’est pas proposée car « basée » sans doute sur le référentiel précédent. Cela risque d’induire une confusion et il est vraisemblable que les items qui seront proposés par la suite feront mention de cette modification. En pratique les b2-mimétiques seuls sont efficaces, c’est mieux avec un anticholinergique associé ce qui est fait systématiquement dans les services d’urgences Exacerbation sévère et AAG Transfert médicalisé dans une unité de soins intensifs à organiser d’emblée (mais ceci ne retarde pas la mise en place du traitement) Le traitement bronchodilatateur associe BDCA b2-mimétiques + anticholinergique par voie inhalée - l’anticholinergique est l’ipratropium - administration par nébulisation 0.5 mg sur une durée de 10 à 15 min répétée toutes les 20 min - le gaz vecteur pour la nébulisation est l’oxygène En cas d’échec possibilité d’utiliser les b2-mimétiques par voie injectable - A domicile : 0,5 mg de terbutaline (1 ampoule) en sous-cutané - En milieu médicalisé (SAMU ou hôpital) : à la seringue électrique à posologie progressivement croissante, en débutant à 0,25-0,5 mg/h (salbutamol) ; scope obligatoire Corticoïdes par voie systémique - Prednisolone ou prednisone1 mg/kg/jour chez l’adulte sans dépasser 50 mg/j et 2 mg/kg/jour chez l’enfant sans dépasser 40 mg/j Oxygène - Objectif : SpO2 = 93-95% chez l’adulte, 94-98% chez l’enfant Ventilation mécanique en cas de signe de gravité extrême Traitement d’un facteur favorisant (allergène, virose, médicament) Réévaluation clinique très rapprochée La réévaluation clinique est la pierre angulaire de la prise en charge des exacerbations et de l’AAG. Les formes sévères d'emblée nécessitent une hospitalisation rapide. Dans les autres cas, l'efficacité du traitement de 1ère ligne doit être rapidement évaluée avant de décider du maintien à domicile du malade. L’amélioration sera appréciée sur les signes de gravité cliniques et le DEP. La situation respiratoire de la patiente s’améliore progressivement dans les heures qui suivent grâce au traitement administré. La patiente est admise en unité de soins intensifs respiratoires. Cochez les mesures thérapeutiques complémentaires que vous prescrivez pour les premières 24h ? a. Amoxicilline - acide clavulanique b. Arrêt du timoptol c. Arrêt de la metformine d. Insulinothérapie par voie sous-cutanée à adapter aux dextros e. énoxaparine préventive
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Vous recevez en consultation de Pneumologie Madame R, 38 ans pour une toux trainante. Elle a comme antécédents personnels : une rhinite allergique, un kyste ovarien et une chirurgie pour un syndrome du canal carpien. Il n’y a pas d’antécédent familial connu. Elle est originaire du Cameroun, en France depuis ses 18 ans. Elle travaille en tant que cuisinière pour une grande entreprise et n’a jamais fumé. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle vous dit que cette toux a débuté depuis près d’un an. Elle a déjà essayé de prendre des sirops anti-tussifs, sans efficacité. Maintenant, la toux est plus invalidante qu’à l’époque, et s’accompagne depuis 1 mois d’une dyspnée pour la marche rapide ou en pente. Elle ne décrit pas d’altération de l’état général, bien que cette toux l’épuise au quotidien, et n’a jamais craché de sang. Son poids est stable à 68kg pour 1m66. En consultation les constantes retrouvent : SpO2 95% en air ambiant, FC 85/min, TA 138/68mmHg. L’auscultation pulmonaire et l’ensemble de l’examen clinique sont sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, laquelle/lesquelles peut/peuvent être responsable(s) d’une toux chronique ? a. toux médicamenteuse b. asthme allergique c. insuffisance cardiaque congestive d. pneumothorax e. dilatations de bronches
["A", "B", "C", "E"]
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Vous recevez en consultation de Pneumologie Madame R, 38 ans pour une toux trainante. Elle a comme antécédents personnels : une rhinite allergique, un kyste ovarien et une chirurgie pour un syndrome du canal carpien. Il n’y a pas d’antécédent familial connu. Elle est originaire du Cameroun, en France depuis ses 18 ans. Elle travaille en tant que cuisinière pour une grande entreprise et n’a jamais fumé. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle vous dit que cette toux a débuté depuis près d’un an. Elle a déjà essayé de prendre des sirops anti-tussifs, sans efficacité. Maintenant, la toux est plus invalidante qu’à l’époque, et s’accompagne depuis 1 mois d’une dyspnée pour la marche rapide ou en pente. Elle ne décrit pas d’altération de l’état général, bien que cette toux l’épuise au quotidien, et n’a jamais craché de sang. Son poids est stable à 68kg pour 1m66. En consultation les constantes retrouvent : SpO2 95% en air ambiant, FC 85/min, TA 138/68mmHg. L’auscultation pulmonaire et l’ensemble de l’examen clinique sont sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, laquelle/lesquelles peut/peuvent être responsable(s) d’une toux chronique ? a. toux médicamenteuse b. asthme allergique c. insuffisance cardiaque congestive d. pneumothorax e. dilatations de bronches A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le pneumothorax est plutôt responsable de dyspnée et de douleur thoracique, et est rarement chronique. Parmi les propositions suivantes, laquelle/lesquelles peut/peuvent permettre de quantifier la dyspnée de votre patiente ? a. échelle visuelle analogique b. questionnaire de Saint Georges c. échelle de Borg d. échelle NHYA e. échelle mMRC
["A", "C", "D", "E"]
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null
M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie
["A", "B", "D", "E"]
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null
M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : L'hypothèse "embolie pulmonaire" est peu vraisemblable mais comme il s'agit d'hypothèses très précoces c'est un diagnostic que l'on évoque assez systématiquement. Il s’agit d’un patient étudiant en droit, sportif, sans antécédent particulier, ne prenant pas de traitement de fond, Il fume environ 5 à 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans. Son état général est conservé, Il ne décrit pas de sueurs ou de frissons et ne se sent pas fébrile (température non prise). Examen clinique : taille : 180 cm, poids : 65 kg ; T° 36,9 (sans traitement antipyrétique) ; fréquence respiratoire à 16/mn ; pas de lésion cutanée ; percussion symétrique ; murmure vésiculaire symétrique ; auscultation cardiaque normale ; TA 130/70 mmHg ; pas de signe de phlébite. quel est le diagnostic le plus vraisemblable devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie
["D"]
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M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : L'hypothèse "embolie pulmonaire" est peu vraisemblable mais comme il s'agit d'hypothèses très précoces c'est un diagnostic que l'on évoque assez systématiquement. Il s’agit d’un patient étudiant en droit, sportif, sans antécédent particulier, ne prenant pas de traitement de fond, Il fume environ 5 à 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans. Son état général est conservé, Il ne décrit pas de sueurs ou de frissons et ne se sent pas fébrile (température non prise). Examen clinique : taille : 180 cm, poids : 65 kg ; T° 36,9 (sans traitement antipyrétique) ; fréquence respiratoire à 16/mn ; pas de lésion cutanée ; percussion symétrique ; murmure vésiculaire symétrique ; auscultation cardiaque normale ; TA 130/70 mmHg ; pas de signe de phlébite. quel est le diagnostic le plus vraisemblable devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire allez-vous demander ?. radiographie thoracique. Vous avez demandé une radiographie du thorax Quel diagnostic retenez-vous ?. pneumothorax, pneumothorax droit, Pneumothorax spontané primaire, Pneumothorax spontané primaire apical droit. Chez ce patient, parmi les mesures suivantes, laquelle vous semble la mieux adaptée ? a. Réalisation d´un cliché en expiration pour confirmation du diagnostic de pneumothorax b. Réalisation d´un scanner thoracique pour confirmation du pneumothorax c. Le pneumothorax est trop minime pour expliquer la symptomatologie. Il faut poursuivre les investigations d. Pneumothorax de faible abondance peu symptomatique ne nécessitant pas de drainage e. Hospitalisation en pneumologie pour pose d´un drain thoracique
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mcq
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M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : L'hypothèse "embolie pulmonaire" est peu vraisemblable mais comme il s'agit d'hypothèses très précoces c'est un diagnostic que l'on évoque assez systématiquement. Il s’agit d’un patient étudiant en droit, sportif, sans antécédent particulier, ne prenant pas de traitement de fond, Il fume environ 5 à 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans. Son état général est conservé, Il ne décrit pas de sueurs ou de frissons et ne se sent pas fébrile (température non prise). Examen clinique : taille : 180 cm, poids : 65 kg ; T° 36,9 (sans traitement antipyrétique) ; fréquence respiratoire à 16/mn ; pas de lésion cutanée ; percussion symétrique ; murmure vésiculaire symétrique ; auscultation cardiaque normale ; TA 130/70 mmHg ; pas de signe de phlébite. quel est le diagnostic le plus vraisemblable devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire allez-vous demander ?. radiographie thoracique. Vous avez demandé une radiographie du thorax Quel diagnostic retenez-vous ?. pneumothorax, pneumothorax droit, Pneumothorax spontané primaire, Pneumothorax spontané primaire apical droit. Chez ce patient, parmi les mesures suivantes, laquelle vous semble la mieux adaptée ? a. Réalisation d´un cliché en expiration pour confirmation du diagnostic de pneumothorax b. Réalisation d´un scanner thoracique pour confirmation du pneumothorax c. Le pneumothorax est trop minime pour expliquer la symptomatologie. Il faut poursuivre les investigations d. Pneumothorax de faible abondance peu symptomatique ne nécessitant pas de drainage e. Hospitalisation en pneumologie pour pose d´un drain thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : La radiographie confirme le diagnostic clinique, la radiographie en expiration ne doit plus être réalisée apprécie la taille du PNO, sur le cliché de face, du plus petit au plus grand on distingue - les pneumothoraxapicaux (décollement à l’apex de la cavité pleurale) - les pneumothorax avec décollement sur toute la hauteur de ligne axillaire - les pneumothorax complets (le poumon est tassé sur le hile) Le scanner thoracique n’est pas systématique : à réserver aux formes traumatiques, secondaires, en cas de doute diagnostique ou à la recherche d’une éventuelle pathologie sous jacente (bulle d’emphysème). L’échographie pleurale permet aussi le diagnostic immédiat d’un PNO au lit même du patient. Traitement des pneumothorax spontanés Evacuation de l’épanchement gazeux Abstention : Tout PNO spontané finit par se résorber spontanément, L’abstention ne s’envisage que pour : - les petits PNO - partiels - peu ou pas symptomatiques (pas de dyspnée) La déffiiniittiion d’un pneumotthorrax de « grande taille » n’est pas univoque. Pour la pratique, on peut retenir qu’on évacue l’air d’un PNO à partir du moment où il existe un décollement ≥ 2 cm sur toute la hauteur de la ligne axillaire. Vous avez donc diagnostiqué un pneumothorax spontané primaire (idiopathique) chez un sujet jeune. Il est minime et ne nécessite pas d’exsufflation ou de drainage. Avant son retour au domicile vous allez lui donner des explications/recommandations. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes : a. Les blebs sont des petites hernies de la plèvre viscérale de moins de 1 cm et sont possiblement à l´origine de ce pneumothorax b. Il faut lui déconseiller les activités physiques pendant au moins 2 ans, période au cours de laquelle ont lieu les récidives c. Il faudra éviter tout transport aérien pendant les 3 mois qui suivent cet épisode de pneumothorax d. Le risque de récidive est de l´ordre de 30 % après un premier épisode de pneumothorax spontané e. La plongée sous-marine en scaphandre est contrindiquée en cas d´antécédent de pneumothorax spontané
["A", "D", "E"]
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null
M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : L'hypothèse "embolie pulmonaire" est peu vraisemblable mais comme il s'agit d'hypothèses très précoces c'est un diagnostic que l'on évoque assez systématiquement. Il s’agit d’un patient étudiant en droit, sportif, sans antécédent particulier, ne prenant pas de traitement de fond, Il fume environ 5 à 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans. Son état général est conservé, Il ne décrit pas de sueurs ou de frissons et ne se sent pas fébrile (température non prise). Examen clinique : taille : 180 cm, poids : 65 kg ; T° 36,9 (sans traitement antipyrétique) ; fréquence respiratoire à 16/mn ; pas de lésion cutanée ; percussion symétrique ; murmure vésiculaire symétrique ; auscultation cardiaque normale ; TA 130/70 mmHg ; pas de signe de phlébite. quel est le diagnostic le plus vraisemblable devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire allez-vous demander ?. radiographie thoracique. Vous avez demandé une radiographie du thorax Quel diagnostic retenez-vous ?. pneumothorax, pneumothorax droit, Pneumothorax spontané primaire, Pneumothorax spontané primaire apical droit. Chez ce patient, parmi les mesures suivantes, laquelle vous semble la mieux adaptée ? a. Réalisation d´un cliché en expiration pour confirmation du diagnostic de pneumothorax b. Réalisation d´un scanner thoracique pour confirmation du pneumothorax c. Le pneumothorax est trop minime pour expliquer la symptomatologie. Il faut poursuivre les investigations d. Pneumothorax de faible abondance peu symptomatique ne nécessitant pas de drainage e. Hospitalisation en pneumologie pour pose d´un drain thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : La radiographie confirme le diagnostic clinique, la radiographie en expiration ne doit plus être réalisée apprécie la taille du PNO, sur le cliché de face, du plus petit au plus grand on distingue - les pneumothoraxapicaux (décollement à l’apex de la cavité pleurale) - les pneumothorax avec décollement sur toute la hauteur de ligne axillaire - les pneumothorax complets (le poumon est tassé sur le hile) Le scanner thoracique n’est pas systématique : à réserver aux formes traumatiques, secondaires, en cas de doute diagnostique ou à la recherche d’une éventuelle pathologie sous jacente (bulle d’emphysème). L’échographie pleurale permet aussi le diagnostic immédiat d’un PNO au lit même du patient. Traitement des pneumothorax spontanés Evacuation de l’épanchement gazeux Abstention : Tout PNO spontané finit par se résorber spontanément, L’abstention ne s’envisage que pour : - les petits PNO - partiels - peu ou pas symptomatiques (pas de dyspnée) La déffiiniittiion d’un pneumotthorrax de « grande taille » n’est pas univoque. Pour la pratique, on peut retenir qu’on évacue l’air d’un PNO à partir du moment où il existe un décollement ≥ 2 cm sur toute la hauteur de la ligne axillaire. Vous avez donc diagnostiqué un pneumothorax spontané primaire (idiopathique) chez un sujet jeune. Il est minime et ne nécessite pas d’exsufflation ou de drainage. Avant son retour au domicile vous allez lui donner des explications/recommandations. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes : a. Les blebs sont des petites hernies de la plèvre viscérale de moins de 1 cm et sont possiblement à l´origine de ce pneumothorax b. Il faut lui déconseiller les activités physiques pendant au moins 2 ans, période au cours de laquelle ont lieu les récidives c. Il faudra éviter tout transport aérien pendant les 3 mois qui suivent cet épisode de pneumothorax d. Le risque de récidive est de l´ordre de 30 % après un premier épisode de pneumothorax spontané e. La plongée sous-marine en scaphandre est contrindiquée en cas d´antécédent de pneumothorax spontané A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Référentiel 2017 : Après un 1er épisode de PNO spontané primaire, le taux de récidive homolatérale est de l’ordre de 30 %, Les 2/3 des récidives surviennent dans les deux 1ères années, risque atteignant 62% au 2ème épisode de PNO et 83% au 3ème la taille du pneumothorax et son traitement initial n’influence pas la récidive, la présence de bulles ou de blebs (homo ou controlatérales) au scanner n’a aucune utilité pour prédire le risque de récidive homo ou controlatérale (contrairement à des notions anciennes), Dans les PNO spontanés secondaires le risque de récidive est encore plus élevé : 40 à 80%. Repos ou limitation des activités physiques il n’y a pas actuellement de preuve pour limiter l’activité physique des patients. Que recommander pour les voyages en avion? L’altitude ne favorise pas en soi les PNO. En revanche, un petit PNO au sol augmente de volume lors de la montée en altitude. L’hypobarie d’altitude expose donc à une majoration de la taille d’un PNO préexistant dans une proportion qui va environ de 20 % entre 3 et5 000 pieds, à 30 % à8 000 piedsd’altitude cabine (2 438 mètres). Pour les vols en avion pressurisé, un délai de 2 à 3 semaines est recommandéaprès un épisode de PNO. Les patients ayant un PNO peuvent être transportés en avion (rapatriement) sous réserve d’un dispositif de drainage associé à une valve anti-retour, voire un système d’aspiration. Pour les personnels navigants, on propose une pleurodèse préventive dès le 1er épisode. Que recommander pour la plongée ? La Fédération Françaised’Etudes et de Sports Sous-marins etla MarineNationaleFrançaise ont adopté une attitude claire : la détection de lésions bulleuses chez des plongeurs aux antécédents de PNO spontanés, même traités chirurgicalement, contre-indique définitivement la plongée. Quelle mesure complémentaire devez-vous prendre chez ce patient ?. sevrage tabagique. Un mois après, il est hospitalisé en urgence avec une douleur thoracique droite intense et une dyspnée marquée. A l’arrivée il est polypnéique à 35/minute, cyanosé et la radio thoracique est la suivante : Qu’observez-vus sur cette radio thoracique ?. pneumothorax compressif, déviation du médiastin. Dans cette situation, quelle(s) est(sont) la(es) proposition(s) vraie(s) : a. Ce cliché a été réalisé en expiration forcée ce qui majore artificiellement l´importance du pneumothorax b. Une déviation du médiastin est un signe de gravité c. Il s´agit d´un pneumothorax compressif d. Le pneumothorax compressif est en règle secondaire à une fistule à soupape réalisant une valve unidirectionnelle, empêchant la sortie d´air à l´expiration e. Pour avoir un tel retentissement fonctionnel il doit avoir une BPCO post tabagique sévère associée
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. A., 26 ans, consulte pour une douleur thoracique droite antérieure irradiant dans l’épaule, apparue spontanément 48 heures auparavant. Cette douleur, à type de crampe, est permanente et est exacerbée par la respiration. L’inspiration profonde est douloureuse et il se plaint d’une petite toux sèche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont vos hypothèses diagnostiques précoces les plus vraisemblables devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : L'hypothèse "embolie pulmonaire" est peu vraisemblable mais comme il s'agit d'hypothèses très précoces c'est un diagnostic que l'on évoque assez systématiquement. Il s’agit d’un patient étudiant en droit, sportif, sans antécédent particulier, ne prenant pas de traitement de fond, Il fume environ 5 à 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans. Son état général est conservé, Il ne décrit pas de sueurs ou de frissons et ne se sent pas fébrile (température non prise). Examen clinique : taille : 180 cm, poids : 65 kg ; T° 36,9 (sans traitement antipyrétique) ; fréquence respiratoire à 16/mn ; pas de lésion cutanée ; percussion symétrique ; murmure vésiculaire symétrique ; auscultation cardiaque normale ; TA 130/70 mmHg ; pas de signe de phlébite. quel est le diagnostic le plus vraisemblable devant ce tableau clinique ? a. Pleurésie droite b. Embolie pulmonaire c. Cholécystite aiguë d. Pneumothorax e. Pneumonie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel examen complémentaire allez-vous demander ?. radiographie thoracique. Vous avez demandé une radiographie du thorax Quel diagnostic retenez-vous ?. pneumothorax, pneumothorax droit, Pneumothorax spontané primaire, Pneumothorax spontané primaire apical droit. Chez ce patient, parmi les mesures suivantes, laquelle vous semble la mieux adaptée ? a. Réalisation d´un cliché en expiration pour confirmation du diagnostic de pneumothorax b. Réalisation d´un scanner thoracique pour confirmation du pneumothorax c. Le pneumothorax est trop minime pour expliquer la symptomatologie. Il faut poursuivre les investigations d. Pneumothorax de faible abondance peu symptomatique ne nécessitant pas de drainage e. Hospitalisation en pneumologie pour pose d´un drain thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : La radiographie confirme le diagnostic clinique, la radiographie en expiration ne doit plus être réalisée apprécie la taille du PNO, sur le cliché de face, du plus petit au plus grand on distingue - les pneumothoraxapicaux (décollement à l’apex de la cavité pleurale) - les pneumothorax avec décollement sur toute la hauteur de ligne axillaire - les pneumothorax complets (le poumon est tassé sur le hile) Le scanner thoracique n’est pas systématique : à réserver aux formes traumatiques, secondaires, en cas de doute diagnostique ou à la recherche d’une éventuelle pathologie sous jacente (bulle d’emphysème). L’échographie pleurale permet aussi le diagnostic immédiat d’un PNO au lit même du patient. Traitement des pneumothorax spontanés Evacuation de l’épanchement gazeux Abstention : Tout PNO spontané finit par se résorber spontanément, L’abstention ne s’envisage que pour : - les petits PNO - partiels - peu ou pas symptomatiques (pas de dyspnée) La déffiiniittiion d’un pneumotthorrax de « grande taille » n’est pas univoque. Pour la pratique, on peut retenir qu’on évacue l’air d’un PNO à partir du moment où il existe un décollement ≥ 2 cm sur toute la hauteur de la ligne axillaire. Vous avez donc diagnostiqué un pneumothorax spontané primaire (idiopathique) chez un sujet jeune. Il est minime et ne nécessite pas d’exsufflation ou de drainage. Avant son retour au domicile vous allez lui donner des explications/recommandations. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes : a. Les blebs sont des petites hernies de la plèvre viscérale de moins de 1 cm et sont possiblement à l´origine de ce pneumothorax b. Il faut lui déconseiller les activités physiques pendant au moins 2 ans, période au cours de laquelle ont lieu les récidives c. Il faudra éviter tout transport aérien pendant les 3 mois qui suivent cet épisode de pneumothorax d. Le risque de récidive est de l´ordre de 30 % après un premier épisode de pneumothorax spontané e. La plongée sous-marine en scaphandre est contrindiquée en cas d´antécédent de pneumothorax spontané A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Référentiel 2017 : Après un 1er épisode de PNO spontané primaire, le taux de récidive homolatérale est de l’ordre de 30 %, Les 2/3 des récidives surviennent dans les deux 1ères années, risque atteignant 62% au 2ème épisode de PNO et 83% au 3ème la taille du pneumothorax et son traitement initial n’influence pas la récidive, la présence de bulles ou de blebs (homo ou controlatérales) au scanner n’a aucune utilité pour prédire le risque de récidive homo ou controlatérale (contrairement à des notions anciennes), Dans les PNO spontanés secondaires le risque de récidive est encore plus élevé : 40 à 80%. Repos ou limitation des activités physiques il n’y a pas actuellement de preuve pour limiter l’activité physique des patients. Que recommander pour les voyages en avion? L’altitude ne favorise pas en soi les PNO. En revanche, un petit PNO au sol augmente de volume lors de la montée en altitude. L’hypobarie d’altitude expose donc à une majoration de la taille d’un PNO préexistant dans une proportion qui va environ de 20 % entre 3 et5 000 pieds, à 30 % à8 000 piedsd’altitude cabine (2 438 mètres). Pour les vols en avion pressurisé, un délai de 2 à 3 semaines est recommandéaprès un épisode de PNO. Les patients ayant un PNO peuvent être transportés en avion (rapatriement) sous réserve d’un dispositif de drainage associé à une valve anti-retour, voire un système d’aspiration. Pour les personnels navigants, on propose une pleurodèse préventive dès le 1er épisode. Que recommander pour la plongée ? La Fédération Françaised’Etudes et de Sports Sous-marins etla MarineNationaleFrançaise ont adopté une attitude claire : la détection de lésions bulleuses chez des plongeurs aux antécédents de PNO spontanés, même traités chirurgicalement, contre-indique définitivement la plongée. Quelle mesure complémentaire devez-vous prendre chez ce patient ?. sevrage tabagique. Un mois après, il est hospitalisé en urgence avec une douleur thoracique droite intense et une dyspnée marquée. A l’arrivée il est polypnéique à 35/minute, cyanosé et la radio thoracique est la suivante : Qu’observez-vus sur cette radio thoracique ?. pneumothorax compressif, déviation du médiastin. Dans cette situation, quelle(s) est(sont) la(es) proposition(s) vraie(s) : a. Ce cliché a été réalisé en expiration forcée ce qui majore artificiellement l´importance du pneumothorax b. Une déviation du médiastin est un signe de gravité c. Il s´agit d´un pneumothorax compressif d. Le pneumothorax compressif est en règle secondaire à une fistule à soupape réalisant une valve unidirectionnelle, empêchant la sortie d´air à l´expiration e. Pour avoir un tel retentissement fonctionnel il doit avoir une BPCO post tabagique sévère associée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel 2017 : PNO grave : définition est clinique = PNO avec dyspnée sévère et/ou collapsus tensionnel, quelle que soit l’importance du décollement pleural, la déviation du médiastin n’est pas en elle-même un signe de gravité. correspond : le plus souvent à un pneumothorax compressif secondaire à une fistule à soupape réalisant une valve unidirectionnelle laissant passer l'air dans la plèvre à l'inspiration mais empêchant sa sortie à l'expiration, ou à un pneumothorax avec brèche à haut débit (diminution de la réserve ventilatoire du patient), ou à un pneumothorax survenant chez un patient dont la réserve ventilatoire est réduite en raison de la pathologie respiratoire préexistante, exceptionnellement à un pneumothorax bilatéral. Devant ce tableau clinico-radiologique, quelle(s) mesure(s) immédiate(s) allez-vous prendre ? a. Décompression à l´aiguille b. Oxygénothérapie c. Réalisation d´un scanner thoracique d. Pose d´un drain thoracique en salle d´opération e. Mise en place d´une ventilation non invasive
["A", "B"]
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. classification radiologique, stade 2 ici. Dans le contexte vous réalisez une gazométrie que voici : pH=7,49; PCO2=33mmHg; PO2=87mmHg, HCO3-= 25mmol/L; HgCO= 3,7% a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hyperventilation alvéolaire chronique d. Hyperventilation alvéolaire aiguë e. Tabagisme actif
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. classification radiologique, stade 2 ici. Dans le contexte vous réalisez une gazométrie que voici : pH=7,49; PCO2=33mmHg; PO2=87mmHg, HCO3-= 25mmol/L; HgCO= 3,7% a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hyperventilation alvéolaire chronique d. Hyperventilation alvéolaire aiguë e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HbCO normale<2%, 3 maximum; hyperventilation aigue car bicar normaux. Quels examens s'imposent à ce stade? a. Scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion b. Scanner thoracique sans injection en coupes millimétriques c. PET -TDM d. Endoscopie bronchique e. Lavage broncho-alvéolaire (LBA)
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. classification radiologique, stade 2 ici. Dans le contexte vous réalisez une gazométrie que voici : pH=7,49; PCO2=33mmHg; PO2=87mmHg, HCO3-= 25mmol/L; HgCO= 3,7% a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hyperventilation alvéolaire chronique d. Hyperventilation alvéolaire aiguë e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HbCO normale<2%, 3 maximum; hyperventilation aigue car bicar normaux. Quels examens s'imposent à ce stade? a. Scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion b. Scanner thoracique sans injection en coupes millimétriques c. PET -TDM d. Endoscopie bronchique e. Lavage broncho-alvéolaire (LBA) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. et biopsies d 'éperons étagées... Voici une coupe de son scanner thoracique. Que pouvez vous en dire (plusieurs réponses possibles)? a. Micronodules bilatéraux b. Micronodules à distribution centro-lobulaire c. Micronodules à distribution péri-broncho-vasculaire d. Rayon de miel bilatéral e. Scissure pulmonaire gauche d'aspect perlée
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. classification radiologique, stade 2 ici. Dans le contexte vous réalisez une gazométrie que voici : pH=7,49; PCO2=33mmHg; PO2=87mmHg, HCO3-= 25mmol/L; HgCO= 3,7% a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hyperventilation alvéolaire chronique d. Hyperventilation alvéolaire aiguë e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HbCO normale<2%, 3 maximum; hyperventilation aigue car bicar normaux. Quels examens s'imposent à ce stade? a. Scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion b. Scanner thoracique sans injection en coupes millimétriques c. PET -TDM d. Endoscopie bronchique e. Lavage broncho-alvéolaire (LBA) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. et biopsies d 'éperons étagées... Voici une coupe de son scanner thoracique. Que pouvez vous en dire (plusieurs réponses possibles)? a. Micronodules bilatéraux b. Micronodules à distribution centro-lobulaire c. Micronodules à distribution péri-broncho-vasculaire d. Rayon de miel bilatéral e. Scissure pulmonaire gauche d'aspect perlée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de piège, distribution lymphatique classique, quasi pathognomonique (à votre niveau en tout cas). Vous suspectez très sérieusement une sarcoïdose. Vous réalisez un LBA et des biopsies. Quel(s) résultat(s) attendez vous en faveur d'une sarcoïdose? a. Alvéolite lymphocytaire CD8 (LBA) b. Alvéolite lymphocytaire CD4 (LBA) c. Alvéolite macrophagique (LBA) d. Granulome à petites cellules épithélioïdes e. Granulome à cellules géantes épithélioïdes sans nécrose
["B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation monsieur S., 38 ans, aux antécédents d'appencidectomie, tabagique à 10 PA, il vient pour dyspnée. il travaille dans le bâtiment et se sent essouflé pour des efforts physiques soutenus seulement, cela dure depuis 3 mois. Quel est le stade de la dyspnée de Monsieur S. ? a. Stade 2 mMRC b. Stade 1 mMRC c. Stade 1 NYHA d. Stade 0 mMRC e. Stade 2 NYHA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. aucune correspondance des deux classification... L'examen est sans particularités, les constantes sont normales. Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. TDM thoracique b. Radiographie thoracique face et profil c. NFP d. Endoscopie bronchique e. Exploration fonctionnelle et respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dyspnée chronique sans signe de gravité, on élimine l'anémie et radio efr et ECG en première intention voire ETT d'emblée; après viennent le TDM, l epreuve d effort gazo etc. Que pouvez vous dire de sa radiographie thoracique (plusieurs réponses possibles)? a. Opacité alvéolaire du lobe supérieur droit b. Cliché de bonne qualité (critère radiologique et non de l'impression du cliché) c. Foyer micro nodulaire à mi champ gauche d. Epanchement pleural droit e. Pneumothorax apical gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. micro nodules non systématisés, pas d'autres anomalies évidentes. Que pouvez vous dire sur son EFR? Plusieurs réponses possibles) a. Trouble ventilatoire obtructif non réversible b. Trouble ventilatoire restrictif c. Capacité de diffusion normale d. Capacité de diffusion diminuée e. Distension thoracique relative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Rien à signaler en dehors d'un rapport VR/CPT>30% mais CPT normale donc la distension est relative. Le radiologue vous confirme la présence de micro nodule et suspecte des adénopathies médiastinales. La dyspnée d'effort est le seul symptôme du patient, quel diagnostic est le plus probable? a. Asthme b. Sarcoïdose stade 2 c. Emphysème d. BPCO Stade 1 e. Cancer bronhcique à petites cellules A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. classification radiologique, stade 2 ici. Dans le contexte vous réalisez une gazométrie que voici : pH=7,49; PCO2=33mmHg; PO2=87mmHg, HCO3-= 25mmol/L; HgCO= 3,7% a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hyperventilation alvéolaire chronique d. Hyperventilation alvéolaire aiguë e. Tabagisme actif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. HbCO normale<2%, 3 maximum; hyperventilation aigue car bicar normaux. Quels examens s'imposent à ce stade? a. Scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion b. Scanner thoracique sans injection en coupes millimétriques c. PET -TDM d. Endoscopie bronchique e. Lavage broncho-alvéolaire (LBA) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. et biopsies d 'éperons étagées... Voici une coupe de son scanner thoracique. Que pouvez vous en dire (plusieurs réponses possibles)? a. Micronodules bilatéraux b. Micronodules à distribution centro-lobulaire c. Micronodules à distribution péri-broncho-vasculaire d. Rayon de miel bilatéral e. Scissure pulmonaire gauche d'aspect perlée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de piège, distribution lymphatique classique, quasi pathognomonique (à votre niveau en tout cas). Vous suspectez très sérieusement une sarcoïdose. Vous réalisez un LBA et des biopsies. Quel(s) résultat(s) attendez vous en faveur d'une sarcoïdose? a. Alvéolite lymphocytaire CD8 (LBA) b. Alvéolite lymphocytaire CD4 (LBA) c. Alvéolite macrophagique (LBA) d. Granulome à petites cellules épithélioïdes e. Granulome à cellules géantes épithélioïdes sans nécrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. pas de piège, nécrose=BK. Le diagnostic est confirmé. Par quel(s) examen(s) complétez vous le bilan? a. Calcémie b. Consultation ophtalmologique c. ECG d. Bilan hépatique e. Sérologie VIH (après accord)
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur F., 51 ans, se présente pour hémoptysie aux urgences. Il est tabagique non sevré, sa consommation est estimée à 40 PA. Il a comme antécédents: -Une hypertension artérielle (HTA) difficilement contrôlée -Une embolie pulmonaire il y a 2 ans -Un accident vasculaire cérébral sans séquelle il y a 10 ans -Deux épisodes de syndrome coronarien aigu -Une BPCO -Une coqueluche vers l’âge de 45 ans non traitée car « il avait attendu trop longtemps » Il fait la description de crachats hémoptoïques au cours d’un effort de toux bien identifié. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) susceptible(s) d’être responsable(s) d’une hémoptysie? a. une embolie pulmonaire b. une pneumonie infectieuse c. une BPCO d. une HTA e. des dilatations des bronches
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Le 8 juin 2012, une patiente de 40 ans est hospitalisée en réanimation pour détresse respiratoire aiguë. Ses seuls antécédents sont de la toux chronique depuis 2 ans et 3 bronchites infectieuses tous les hivers depuis 4 ans. Il n’y a pas d’antécédent familial. Pas d’allergie connue ; Tabagisme actif à 20 paquets-années. Depuis le 5 juin, elle présente une asthénie, myalgies diffuses, des frissons et une fièvre à 39°C. Le 6 févier, apparition d’une odynophagie et d’une toux. Dans la nuit du 7 au 8 juin elle présente une dyspnée rapidement progressive. Elle décrit un essoufflement à 1 étage ou à la marche dans sa maison. Elle n’est pas essoufflée au repos mais le médecin qui s’est déplacé à son domicile constate : TA125/75, fréquence respiratoire 32/minute, température 39°C, SpO2 à 85% en air ambiant. Pas d’orthopnée. Dans cette situation, quelle échelle vous permettra de quantifier l’intensité de la dyspnée aiguë ? a. échelle de Borg b. échelle de Glasgow c. échelle de Pichot d. échelle de Tardieu e. échelle du Medical Research Council (MRC)
["A"]
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null
Le 8 juin 2012, une patiente de 40 ans est hospitalisée en réanimation pour détresse respiratoire aiguë. Ses seuls antécédents sont de la toux chronique depuis 2 ans et 3 bronchites infectieuses tous les hivers depuis 4 ans. Il n’y a pas d’antécédent familial. Pas d’allergie connue ; Tabagisme actif à 20 paquets-années. Depuis le 5 juin, elle présente une asthénie, myalgies diffuses, des frissons et une fièvre à 39°C. Le 6 févier, apparition d’une odynophagie et d’une toux. Dans la nuit du 7 au 8 juin elle présente une dyspnée rapidement progressive. Elle décrit un essoufflement à 1 étage ou à la marche dans sa maison. Elle n’est pas essoufflée au repos mais le médecin qui s’est déplacé à son domicile constate : TA125/75, fréquence respiratoire 32/minute, température 39°C, SpO2 à 85% en air ambiant. Pas d’orthopnée. Dans cette situation, quelle échelle vous permettra de quantifier l’intensité de la dyspnée aiguë ? a. échelle de Borg b. échelle de Glasgow c. échelle de Pichot d. échelle de Tardieu e. échelle du Medical Research Council (MRC) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Echelle de MRC pour la dyspnée chronique, échelle de Pichot pour la fatigue. Echelle de Tardieu pour la spasticité musculaire. Devant la désaturation en oxygène, la patiente est transférée en réanimation par SAMU sous oxygénothérapie rapidement augmenté à 15 litre/min. A son arrivée en réanimation, il est constaté une température à 40°c, Fréquence cardiaque 134/min, pression artérielle 94/37 mmHg, fréquence respiratoire 44/min ; SpO2 96% sous 15 l/min (FiO2 proche de 100%). la patiente n’a pas de trouble des fonctions supérieures. Elle présente cliniquement, un tirage sus-sternal, des ronchi en base droite, des crépitants aux 2 bases mais pas de sibilant. Que concluez-vous du tableau clinique de cette patiente ? La patiente présente : a. des signes de faillite respiratoire b. des signes de lutte c. un cœur pulmonaire aigu d. un syndrome de détresse respiratoire de l’adulte e. une hypoventilation alvéolaire
["B"]
mcq
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null
Le 8 juin 2012, une patiente de 40 ans est hospitalisée en réanimation pour détresse respiratoire aiguë. Ses seuls antécédents sont de la toux chronique depuis 2 ans et 3 bronchites infectieuses tous les hivers depuis 4 ans. Il n’y a pas d’antécédent familial. Pas d’allergie connue ; Tabagisme actif à 20 paquets-années. Depuis le 5 juin, elle présente une asthénie, myalgies diffuses, des frissons et une fièvre à 39°C. Le 6 févier, apparition d’une odynophagie et d’une toux. Dans la nuit du 7 au 8 juin elle présente une dyspnée rapidement progressive. Elle décrit un essoufflement à 1 étage ou à la marche dans sa maison. Elle n’est pas essoufflée au repos mais le médecin qui s’est déplacé à son domicile constate : TA125/75, fréquence respiratoire 32/minute, température 39°C, SpO2 à 85% en air ambiant. Pas d’orthopnée. Dans cette situation, quelle échelle vous permettra de quantifier l’intensité de la dyspnée aiguë ? a. échelle de Borg b. échelle de Glasgow c. échelle de Pichot d. échelle de Tardieu e. échelle du Medical Research Council (MRC) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Echelle de MRC pour la dyspnée chronique, échelle de Pichot pour la fatigue. Echelle de Tardieu pour la spasticité musculaire. Devant la désaturation en oxygène, la patiente est transférée en réanimation par SAMU sous oxygénothérapie rapidement augmenté à 15 litre/min. A son arrivée en réanimation, il est constaté une température à 40°c, Fréquence cardiaque 134/min, pression artérielle 94/37 mmHg, fréquence respiratoire 44/min ; SpO2 96% sous 15 l/min (FiO2 proche de 100%). la patiente n’a pas de trouble des fonctions supérieures. Elle présente cliniquement, un tirage sus-sternal, des ronchi en base droite, des crépitants aux 2 bases mais pas de sibilant. Que concluez-vous du tableau clinique de cette patiente ? La patiente présente : a. des signes de faillite respiratoire b. des signes de lutte c. un cœur pulmonaire aigu d. un syndrome de détresse respiratoire de l’adulte e. une hypoventilation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. syndrome de detresse respiratoire aigue de l'adulte: association de signe de detresse respiratoire + opacités alvéolaires bilatérales + PaO2/FiO2 < 200. Cette patiente présente aussi un syndrome clinique de condensation alvéolaire de la base gauche. Parmi les signes cliniques suivants, lequel(lesquels) s’intègrent dans ce syndrome ? a. augmentation de la transmission des vibrations vocales b. râles crépitants c. diminution du murmure vésiculaire d. frottement pleural e. souffle tubaire
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Le 8 juin 2012, une patiente de 40 ans est hospitalisée en réanimation pour détresse respiratoire aiguë. Ses seuls antécédents sont de la toux chronique depuis 2 ans et 3 bronchites infectieuses tous les hivers depuis 4 ans. Il n’y a pas d’antécédent familial. Pas d’allergie connue ; Tabagisme actif à 20 paquets-années. Depuis le 5 juin, elle présente une asthénie, myalgies diffuses, des frissons et une fièvre à 39°C. Le 6 févier, apparition d’une odynophagie et d’une toux. Dans la nuit du 7 au 8 juin elle présente une dyspnée rapidement progressive. Elle décrit un essoufflement à 1 étage ou à la marche dans sa maison. Elle n’est pas essoufflée au repos mais le médecin qui s’est déplacé à son domicile constate : TA125/75, fréquence respiratoire 32/minute, température 39°C, SpO2 à 85% en air ambiant. Pas d’orthopnée. Dans cette situation, quelle échelle vous permettra de quantifier l’intensité de la dyspnée aiguë ? a. échelle de Borg b. échelle de Glasgow c. échelle de Pichot d. échelle de Tardieu e. échelle du Medical Research Council (MRC) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Echelle de MRC pour la dyspnée chronique, échelle de Pichot pour la fatigue. Echelle de Tardieu pour la spasticité musculaire. Devant la désaturation en oxygène, la patiente est transférée en réanimation par SAMU sous oxygénothérapie rapidement augmenté à 15 litre/min. A son arrivée en réanimation, il est constaté une température à 40°c, Fréquence cardiaque 134/min, pression artérielle 94/37 mmHg, fréquence respiratoire 44/min ; SpO2 96% sous 15 l/min (FiO2 proche de 100%). la patiente n’a pas de trouble des fonctions supérieures. Elle présente cliniquement, un tirage sus-sternal, des ronchi en base droite, des crépitants aux 2 bases mais pas de sibilant. Que concluez-vous du tableau clinique de cette patiente ? La patiente présente : a. des signes de faillite respiratoire b. des signes de lutte c. un cœur pulmonaire aigu d. un syndrome de détresse respiratoire de l’adulte e. une hypoventilation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. syndrome de detresse respiratoire aigue de l'adulte: association de signe de detresse respiratoire + opacités alvéolaires bilatérales + PaO2/FiO2 < 200. Cette patiente présente aussi un syndrome clinique de condensation alvéolaire de la base gauche. Parmi les signes cliniques suivants, lequel(lesquels) s’intègrent dans ce syndrome ? a. augmentation de la transmission des vibrations vocales b. râles crépitants c. diminution du murmure vésiculaire d. frottement pleural e. souffle tubaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez des gaz du sang sous FiO2 100%. pH = 7,58 ; PaO2 = 140 mmHg, PCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 29 mmol/l. Lactates = 0,5 mmol/l (normes < 2 mmol/l) Que montre(nt) ces gaz du sang ? a. une alcalose métabolique non compensée b. une augmentation du taux de bicarbonate c. une hypoxémie d. une hypoxie tissulaire e. une normocapnie
["B"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quelle est la scissure désignée par la flèche noire ?. Petite scissure, horizontale droite (petite scissure), la grande scissure droite, la petite scissure, la petite scissure du poumon droit, le petite scissure du poumon droit, , petite scissure, petite scissure (droite), petite scissure (poumon droit), petite scissure droite, petite scissure du lobe droit, petite scissure du poumon droit, petite scissure entre LID et LM, petite scisure droite, scissure horizontale (petite scissure), scissure horizontale ou petite scissure, petite scissure entre lobe moyen et lobe inférieur, scissure intermédiaire séparant le lobe moyen du lobe supérieur droit, Petite scissure droite. Quelle est la localisation exacte de l'opacité parenchymateuse ?. dans le lobe superieur droit, en position posterieure, reposant sur la scissure, base du lobe supérieur droit, le lobe supérieur droit, lobaire supérieure droite, lobe superieur droit, lobe superieur et moyen droit, , lobe supérieur droit, lobe supérieur segment latéral, lobes supérieur et moyen droits, opacité lobaire superieure droite, segment dorsal du lobe superieur du poumon droit, lobe supérieur du poumon droit (plutôt segments basaux (2 ou 3) car en contact avec la scissure, Lobe supérieur droit, Lobaire supérieure droite, Lobe superieur droit. Comment appelle-t-on le tableau clinico-radiologique que présente cette patiente ?. Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumonie franche lobaire aiguë, Pneumonie lobaire aigu systématisée, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aiguë, , pneumopathie aigue coomunautaire systematisee du poumon droit, une pneumopathie franche lobaire aigue avec un syndrome alvéolaire, pneumonie, pneumonie (condensation systématisée), pneumonie aigue communautaire, pneumonie aigue lobaire systématisé, pneumonie communautaire aigue, pneumonie franche lobaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aiguë, pneumonie franche lobaire aigüe, pneumonie lobaire franche aigue, pneumonie lobaire moyenne droite, pneumonie systematisée, pneumopathie aigue, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue lobaire franche, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie franche lobaire aigu, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aiguë, pneumopathie lobaire franche, pneumopathie lobaire franche aigue, pneumopathie systematisée du lobe moyen droit, tablaeu de pneumopathie aigue lobaire, une pneumonie franche lobaire aigue, une pneumonie franche lobaire aigüe, une pneumopathie systhematisee du lobe moyen. Une gazométrie artérielle est effectuée en air ambiant et retrouve : pH 7,47 ; PaO2 60 mmHg ; PaCO2 32 mmHg ; HCO3- 23 mmHg. Sur la base de ces gaz du sang vous concluez que la patiente : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Est hypercapnique b. Est hypocapnique c. A une hypoxémie d. Est en alcalose métabolique e. Est en alcalose respiratoire f. Est en acidose respiratoire
["B", "C", "E"]
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Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quelle est la scissure désignée par la flèche noire ?. Petite scissure, horizontale droite (petite scissure), la grande scissure droite, la petite scissure, la petite scissure du poumon droit, le petite scissure du poumon droit, , petite scissure, petite scissure (droite), petite scissure (poumon droit), petite scissure droite, petite scissure du lobe droit, petite scissure du poumon droit, petite scissure entre LID et LM, petite scisure droite, scissure horizontale (petite scissure), scissure horizontale ou petite scissure, petite scissure entre lobe moyen et lobe inférieur, scissure intermédiaire séparant le lobe moyen du lobe supérieur droit, Petite scissure droite. Quelle est la localisation exacte de l'opacité parenchymateuse ?. dans le lobe superieur droit, en position posterieure, reposant sur la scissure, base du lobe supérieur droit, le lobe supérieur droit, lobaire supérieure droite, lobe superieur droit, lobe superieur et moyen droit, , lobe supérieur droit, lobe supérieur segment latéral, lobes supérieur et moyen droits, opacité lobaire superieure droite, segment dorsal du lobe superieur du poumon droit, lobe supérieur du poumon droit (plutôt segments basaux (2 ou 3) car en contact avec la scissure, Lobe supérieur droit, Lobaire supérieure droite, Lobe superieur droit. Comment appelle-t-on le tableau clinico-radiologique que présente cette patiente ?. Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumonie franche lobaire aiguë, Pneumonie lobaire aigu systématisée, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aiguë, , pneumopathie aigue coomunautaire systematisee du poumon droit, une pneumopathie franche lobaire aigue avec un syndrome alvéolaire, pneumonie, pneumonie (condensation systématisée), pneumonie aigue communautaire, pneumonie aigue lobaire systématisé, pneumonie communautaire aigue, pneumonie franche lobaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aiguë, pneumonie franche lobaire aigüe, pneumonie lobaire franche aigue, pneumonie lobaire moyenne droite, pneumonie systematisée, pneumopathie aigue, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue lobaire franche, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie franche lobaire aigu, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aiguë, pneumopathie lobaire franche, pneumopathie lobaire franche aigue, pneumopathie systematisée du lobe moyen droit, tablaeu de pneumopathie aigue lobaire, une pneumonie franche lobaire aigue, une pneumonie franche lobaire aigüe, une pneumopathie systhematisee du lobe moyen. Une gazométrie artérielle est effectuée en air ambiant et retrouve : pH 7,47 ; PaO2 60 mmHg ; PaCO2 32 mmHg ; HCO3- 23 mmHg. Sur la base de ces gaz du sang vous concluez que la patiente : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Est hypercapnique b. Est hypocapnique c. A une hypoxémie d. Est en alcalose métabolique e. Est en alcalose respiratoire f. Est en acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Dans le contexte, devant ces gaz du sang, on peut penser que : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Ces gaz sont superposables à ceux de la patiente en état de base b. Il existe un shunt vrai lié à une pneumopathie c. Il existe un effet shunt nécessitant la réalisation d'un angioscanner pour éliminer une embolie pulmonaire d. La patiente hyperventile e. La patiente hypoventile
["B", "D"]
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Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quelle est la scissure désignée par la flèche noire ?. Petite scissure, horizontale droite (petite scissure), la grande scissure droite, la petite scissure, la petite scissure du poumon droit, le petite scissure du poumon droit, , petite scissure, petite scissure (droite), petite scissure (poumon droit), petite scissure droite, petite scissure du lobe droit, petite scissure du poumon droit, petite scissure entre LID et LM, petite scisure droite, scissure horizontale (petite scissure), scissure horizontale ou petite scissure, petite scissure entre lobe moyen et lobe inférieur, scissure intermédiaire séparant le lobe moyen du lobe supérieur droit, Petite scissure droite. Quelle est la localisation exacte de l'opacité parenchymateuse ?. dans le lobe superieur droit, en position posterieure, reposant sur la scissure, base du lobe supérieur droit, le lobe supérieur droit, lobaire supérieure droite, lobe superieur droit, lobe superieur et moyen droit, , lobe supérieur droit, lobe supérieur segment latéral, lobes supérieur et moyen droits, opacité lobaire superieure droite, segment dorsal du lobe superieur du poumon droit, lobe supérieur du poumon droit (plutôt segments basaux (2 ou 3) car en contact avec la scissure, Lobe supérieur droit, Lobaire supérieure droite, Lobe superieur droit. Comment appelle-t-on le tableau clinico-radiologique que présente cette patiente ?. Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumonie franche lobaire aiguë, Pneumonie lobaire aigu systématisée, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aiguë, , pneumopathie aigue coomunautaire systematisee du poumon droit, une pneumopathie franche lobaire aigue avec un syndrome alvéolaire, pneumonie, pneumonie (condensation systématisée), pneumonie aigue communautaire, pneumonie aigue lobaire systématisé, pneumonie communautaire aigue, pneumonie franche lobaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aiguë, pneumonie franche lobaire aigüe, pneumonie lobaire franche aigue, pneumonie lobaire moyenne droite, pneumonie systematisée, pneumopathie aigue, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue lobaire franche, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie franche lobaire aigu, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aiguë, pneumopathie lobaire franche, pneumopathie lobaire franche aigue, pneumopathie systematisée du lobe moyen droit, tablaeu de pneumopathie aigue lobaire, une pneumonie franche lobaire aigue, une pneumonie franche lobaire aigüe, une pneumopathie systhematisee du lobe moyen. Une gazométrie artérielle est effectuée en air ambiant et retrouve : pH 7,47 ; PaO2 60 mmHg ; PaCO2 32 mmHg ; HCO3- 23 mmHg. Sur la base de ces gaz du sang vous concluez que la patiente : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Est hypercapnique b. Est hypocapnique c. A une hypoxémie d. Est en alcalose métabolique e. Est en alcalose respiratoire f. Est en acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Dans le contexte, devant ces gaz du sang, on peut penser que : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Ces gaz sont superposables à ceux de la patiente en état de base b. Il existe un shunt vrai lié à une pneumopathie c. Il existe un effet shunt nécessitant la réalisation d'un angioscanner pour éliminer une embolie pulmonaire d. La patiente hyperventile e. La patiente hypoventile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous demandez certains examens à visée bactériologique. Parmi les propositions suivantes concernant ces examens, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) dans ce contexte ? a. Aucun examen bactériologique n'est nécessaire si la patiente n'est pas hospitalisée en réanimation b. Aucun examen bactériologique n'est réalisable car la toux de la patiente n'est pas productive c. Il faut attendre les résultats des examens pour débuter une antibiothérapie d. L'antibiothérapie est débutée avant tout examen e. Ces examens ne doivent pas retarder l'antibiothérapie
["E"]
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Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quelle est la scissure désignée par la flèche noire ?. Petite scissure, horizontale droite (petite scissure), la grande scissure droite, la petite scissure, la petite scissure du poumon droit, le petite scissure du poumon droit, , petite scissure, petite scissure (droite), petite scissure (poumon droit), petite scissure droite, petite scissure du lobe droit, petite scissure du poumon droit, petite scissure entre LID et LM, petite scisure droite, scissure horizontale (petite scissure), scissure horizontale ou petite scissure, petite scissure entre lobe moyen et lobe inférieur, scissure intermédiaire séparant le lobe moyen du lobe supérieur droit, Petite scissure droite. Quelle est la localisation exacte de l'opacité parenchymateuse ?. dans le lobe superieur droit, en position posterieure, reposant sur la scissure, base du lobe supérieur droit, le lobe supérieur droit, lobaire supérieure droite, lobe superieur droit, lobe superieur et moyen droit, , lobe supérieur droit, lobe supérieur segment latéral, lobes supérieur et moyen droits, opacité lobaire superieure droite, segment dorsal du lobe superieur du poumon droit, lobe supérieur du poumon droit (plutôt segments basaux (2 ou 3) car en contact avec la scissure, Lobe supérieur droit, Lobaire supérieure droite, Lobe superieur droit. Comment appelle-t-on le tableau clinico-radiologique que présente cette patiente ?. Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumonie franche lobaire aiguë, Pneumonie lobaire aigu systématisée, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aiguë, , pneumopathie aigue coomunautaire systematisee du poumon droit, une pneumopathie franche lobaire aigue avec un syndrome alvéolaire, pneumonie, pneumonie (condensation systématisée), pneumonie aigue communautaire, pneumonie aigue lobaire systématisé, pneumonie communautaire aigue, pneumonie franche lobaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aiguë, pneumonie franche lobaire aigüe, pneumonie lobaire franche aigue, pneumonie lobaire moyenne droite, pneumonie systematisée, pneumopathie aigue, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue lobaire franche, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie franche lobaire aigu, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aiguë, pneumopathie lobaire franche, pneumopathie lobaire franche aigue, pneumopathie systematisée du lobe moyen droit, tablaeu de pneumopathie aigue lobaire, une pneumonie franche lobaire aigue, une pneumonie franche lobaire aigüe, une pneumopathie systhematisee du lobe moyen. Une gazométrie artérielle est effectuée en air ambiant et retrouve : pH 7,47 ; PaO2 60 mmHg ; PaCO2 32 mmHg ; HCO3- 23 mmHg. Sur la base de ces gaz du sang vous concluez que la patiente : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Est hypercapnique b. Est hypocapnique c. A une hypoxémie d. Est en alcalose métabolique e. Est en alcalose respiratoire f. Est en acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Dans le contexte, devant ces gaz du sang, on peut penser que : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Ces gaz sont superposables à ceux de la patiente en état de base b. Il existe un shunt vrai lié à une pneumopathie c. Il existe un effet shunt nécessitant la réalisation d'un angioscanner pour éliminer une embolie pulmonaire d. La patiente hyperventile e. La patiente hypoventile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous demandez certains examens à visée bactériologique. Parmi les propositions suivantes concernant ces examens, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) dans ce contexte ? a. Aucun examen bactériologique n'est nécessaire si la patiente n'est pas hospitalisée en réanimation b. Aucun examen bactériologique n'est réalisable car la toux de la patiente n'est pas productive c. Il faut attendre les résultats des examens pour débuter une antibiothérapie d. L'antibiothérapie est débutée avant tout examen e. Ces examens ne doivent pas retarder l'antibiothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Votre externe vous demande s'il y a un intérêt à réaliser une antigénurie pneumocoque. Que lui repondez-vous ? (une ou plusieurs propositions exactes) L' antigénurie pneumocoque : a. A une sensibilité de 100% b. Peut être réalisée après le début de l'antibiothérapie c. Doit être réalisée avant le début de l'antibiothérapie d. N'a aucun intérêt les symptômes ayant débuté moins de 24h avant e. Va être difficile à interpréter compte tenu de l'antécédent de sinusite
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Une femme de 38 ans est admise aux urgences pour une dyspnée fébrile. Elle est dyspnéique, se plaint d'une toux non productive et d'un point de côté axillaire droit apparu le matin même, en même temps que la fièvre qui était d’emblée à 39,9°C. Son principal antécédent est une toxicomanie aux opiacés substituée par méthadone (Subutex®) 16 mg/j, un tabagisme actif (à 30 paquets/année), une alcoolo-dépendance (70 grammes/j), une dépendance aux benzodiazépines (clorazépate= tranxène® 150 mg/j) et un oedème de Quincke « lors de la prise d’une béta-lactamine » il y a 6 semaines lors du traitement d'une sinusite. Elle vit seule et a pour ressource essentielle l'allocation handicapée adulte. A l'examen on note une fréquence respiratoire à 22 /min, une pression artérielle à 120/80, une fréquence cardiaque à 100 bpm, une T à 39°C et une SpO2 à 90%. Le score de Glasgow est à 15, il n'y a pas de confusion mentale et pas de déficit sensitivomoteur. L'auscultation retrouve un foyer de râles crépitants dans l'aisselle droite. Le reste de l'examen est sans particularité hormis la mise en évidence d’une dentition en mauvais état. ECG : rythme régulier et sinusal, tachycardie à 105, sans troubles de la conduction ni de la repolarisation. Biologie : créat 80 μmol/L; Na 138 mEq/L; Cl 100 mEq/L; K 4 mEq/L; glucose 0,9 g/L; CRP 125 mg/L; GB 12,8 G/L; PNN : 9,5 G/L ; D-Dimères 500 ng/ml. Alcoolémie 1,2 g/L. Les principaux critères pour proposer une hospitalisation à cette patiente sont : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Le sexe féminin b. Le risque d'inobservance c. Le risque de syndrome de sevrage d. L'isolement social e. L'hypoxémie avec une SpO2 à 90% f. Le score de Glasgow à 15 g. Son âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Quelle est la scissure désignée par la flèche noire ?. Petite scissure, horizontale droite (petite scissure), la grande scissure droite, la petite scissure, la petite scissure du poumon droit, le petite scissure du poumon droit, , petite scissure, petite scissure (droite), petite scissure (poumon droit), petite scissure droite, petite scissure du lobe droit, petite scissure du poumon droit, petite scissure entre LID et LM, petite scisure droite, scissure horizontale (petite scissure), scissure horizontale ou petite scissure, petite scissure entre lobe moyen et lobe inférieur, scissure intermédiaire séparant le lobe moyen du lobe supérieur droit, Petite scissure droite. Quelle est la localisation exacte de l'opacité parenchymateuse ?. dans le lobe superieur droit, en position posterieure, reposant sur la scissure, base du lobe supérieur droit, le lobe supérieur droit, lobaire supérieure droite, lobe superieur droit, lobe superieur et moyen droit, , lobe supérieur droit, lobe supérieur segment latéral, lobes supérieur et moyen droits, opacité lobaire superieure droite, segment dorsal du lobe superieur du poumon droit, lobe supérieur du poumon droit (plutôt segments basaux (2 ou 3) car en contact avec la scissure, Lobe supérieur droit, Lobaire supérieure droite, Lobe superieur droit. Comment appelle-t-on le tableau clinico-radiologique que présente cette patiente ?. Pneumonie aigue communautaire, Pneumonie franche lobaire aigue, Pneumonie franche lobaire aiguë, Pneumonie lobaire aigu systématisée, Pneumopathie franche lobaire aigue, Pneumopathie franche lobaire aiguë, , pneumopathie aigue coomunautaire systematisee du poumon droit, une pneumopathie franche lobaire aigue avec un syndrome alvéolaire, pneumonie, pneumonie (condensation systématisée), pneumonie aigue communautaire, pneumonie aigue lobaire systématisé, pneumonie communautaire aigue, pneumonie franche lobaire, pneumonie franche lobaire aigue, pneumonie franche lobaire aiguë, pneumonie franche lobaire aigüe, pneumonie lobaire franche aigue, pneumonie lobaire moyenne droite, pneumonie systematisée, pneumopathie aigue, pneumopathie aigue communautaire, pneumopathie aigue lobaire franche, pneumopathie aigüe communautaire, pneumopathie franche lobaire aigu, pneumopathie franche lobaire aigue, pneumopathie franche lobaire aiguë, pneumopathie lobaire franche, pneumopathie lobaire franche aigue, pneumopathie systematisée du lobe moyen droit, tablaeu de pneumopathie aigue lobaire, une pneumonie franche lobaire aigue, une pneumonie franche lobaire aigüe, une pneumopathie systhematisee du lobe moyen. Une gazométrie artérielle est effectuée en air ambiant et retrouve : pH 7,47 ; PaO2 60 mmHg ; PaCO2 32 mmHg ; HCO3- 23 mmHg. Sur la base de ces gaz du sang vous concluez que la patiente : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Est hypercapnique b. Est hypocapnique c. A une hypoxémie d. Est en alcalose métabolique e. Est en alcalose respiratoire f. Est en acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Dans le contexte, devant ces gaz du sang, on peut penser que : (une ou plusieurs propositions exactes) a. Ces gaz sont superposables à ceux de la patiente en état de base b. Il existe un shunt vrai lié à une pneumopathie c. Il existe un effet shunt nécessitant la réalisation d'un angioscanner pour éliminer une embolie pulmonaire d. La patiente hyperventile e. La patiente hypoventile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous demandez certains examens à visée bactériologique. Parmi les propositions suivantes concernant ces examens, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) dans ce contexte ? a. Aucun examen bactériologique n'est nécessaire si la patiente n'est pas hospitalisée en réanimation b. Aucun examen bactériologique n'est réalisable car la toux de la patiente n'est pas productive c. Il faut attendre les résultats des examens pour débuter une antibiothérapie d. L'antibiothérapie est débutée avant tout examen e. Ces examens ne doivent pas retarder l'antibiothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Votre externe vous demande s'il y a un intérêt à réaliser une antigénurie pneumocoque. Que lui repondez-vous ? (une ou plusieurs propositions exactes) L' antigénurie pneumocoque : a. A une sensibilité de 100% b. Peut être réalisée après le début de l'antibiothérapie c. Doit être réalisée avant le début de l'antibiothérapie d. N'a aucun intérêt les symptômes ayant débuté moins de 24h avant e. Va être difficile à interpréter compte tenu de l'antécédent de sinusite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre patiente est hospitalisée et vous rédigez les prescriptions de la patiente. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. Pas d'antibiothérapie en l'absence de résultats bactériologiques positifs b. Antibiothérapie par pristinamycine ou lévofloxacine c. Antibiothérapie par ceftriaxone ou cefotaxime d. Antibiothérapie par amoxicilline e. Antibiothérapie anti-pneumoccoccique f. Oxygénothérapie
["B", "E"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans consulte pour des douleurs des poignets, des genoux et des chevilles évoluant depuis près de 3 mois. Ses douleurs sont maximales le matin et elles s'accompagnent d'un enraidissement articulaire. Il a déjà présenté des douleurs similaires aux mains qui ont duré près de deux mois l'an passé. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens qu'il a pris de son propre chef calment partiellement les douleurs. Il signale aussi une dyspnée d'effort (à l'ascension d'un étage) qui est apparue au cours des 3 dernières années. Le patient est en retraite depuis 5 ans et a travaillé toute sa vie comme ouvrier agricole dans un élevage de porcs. Il a un tabagisme non sevré cumulé à 50 paquets-années. A l'examen vous notez un index de masse corporelle à 28 Kg/m2, un gonflement des poignets, des métacarpo-phalangiennes (MCP) 2, 3 et 4 des deux mains. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est sans particularité. Le bilan met en évidence un syndrome inflammatoire biologique (CRP=22 mg/L), la présence de facteurs rhumatoïdes (latex positif et Waaler Rose positif) et d'anticorps antipeptides citrullinés. Le bilan radiologique montre des pincements sans érosion des MCP 3 et 4 des deux mains. En raison de la dyspnée vous complétez le bilan par une radiographie thoracique et un scanner thoracique qui montrent un aspect normal du parenchyme pulmonaire et par des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) qui montrent les valeurs suivantes : théorique pré BD % post BD % CVF (L) 4 3,70 93 3,85 96 VEMS (L) 3,29 2,20 67 2,35 71 VEMS/CV (%) 82 59 - 61 - CPT (L) 6,18 6,32 102 DLCO (mL/mmHg/min) 29 25 86 BD = bronchodilatateurs Concernant les résultats des EFR, il existe : (une ou plusieurs réponse(s) exacte(s)) a. Un syndrome restrictif b. Un syndrome obstructif c. Une réversibilité après inhalation de bronchodilatateur d. Une diminution du transfert de CO e. Une distension thoracique
["B"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans consulte pour des douleurs des poignets, des genoux et des chevilles évoluant depuis près de 3 mois. Ses douleurs sont maximales le matin et elles s'accompagnent d'un enraidissement articulaire. Il a déjà présenté des douleurs similaires aux mains qui ont duré près de deux mois l'an passé. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens qu'il a pris de son propre chef calment partiellement les douleurs. Il signale aussi une dyspnée d'effort (à l'ascension d'un étage) qui est apparue au cours des 3 dernières années. Le patient est en retraite depuis 5 ans et a travaillé toute sa vie comme ouvrier agricole dans un élevage de porcs. Il a un tabagisme non sevré cumulé à 50 paquets-années. A l'examen vous notez un index de masse corporelle à 28 Kg/m2, un gonflement des poignets, des métacarpo-phalangiennes (MCP) 2, 3 et 4 des deux mains. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est sans particularité. Le bilan met en évidence un syndrome inflammatoire biologique (CRP=22 mg/L), la présence de facteurs rhumatoïdes (latex positif et Waaler Rose positif) et d'anticorps antipeptides citrullinés. Le bilan radiologique montre des pincements sans érosion des MCP 3 et 4 des deux mains. En raison de la dyspnée vous complétez le bilan par une radiographie thoracique et un scanner thoracique qui montrent un aspect normal du parenchyme pulmonaire et par des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) qui montrent les valeurs suivantes : théorique pré BD % post BD % CVF (L) 4 3,70 93 3,85 96 VEMS (L) 3,29 2,20 67 2,35 71 VEMS/CV (%) 82 59 - 61 - CPT (L) 6,18 6,32 102 DLCO (mL/mmHg/min) 29 25 86 BD = bronchodilatateurs Concernant les résultats des EFR, il existe : (une ou plusieurs réponse(s) exacte(s)) a. Un syndrome restrictif b. Un syndrome obstructif c. Une réversibilité après inhalation de bronchodilatateur d. Une diminution du transfert de CO e. Une distension thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est la pathologie responsable de la dyspnée d'effort que signale le patient ? a. Syndrome obésité-hypoventilation b. Pneumopathie infiltrante diffuse associée à la maladie rhumatismale c. Bronchopneumopathie chronique obstructive d. Asthme allergique à dyspnée continue e. Insuffisance cardiaque gauche
["C"]
mcq
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null
Un homme âgé de 75 ans vous est adressé par son médecin traitant pour l’exploration d’une dyspnée. Monsieur V est fumeur. Il a débuté son intoxication tabagique à l’âge de 20 ans. Il a fumé un maximum de 30 cigarettes par jour, et fume actuellement 8 à 10 cigarettes par jour. Il est suivi par un cardiologue pour un angor d’effort. La coronarographie a mis en évidence une sténose significative d’une diagonale qui a été traitée par angioplastie. Il est maintenant asymptomatique avec un traitement associant béta-bloquants et aspirine. Il a dans ses autres antécédents un ulcère duodénal diagnostiqué par endoscopie gastrique et traité par inhibiteurs de la pompe à protons. Il est en bon état général, il sort de chez lui tous les jours. Il est inscrit à un club de 3ème âge dans lequel il se rend tous les après-midis. Il a remarqué qu’il était essoufflé lorsqu’il montait ses escaliers depuis 5 ans environ. Il ne peut plus monter les 3 étages qui mènent à son domicile d’une seule traite, mais doit s’arrêter au bout de 2 étages. Il se dit cependant capable de marcher plusieurs centaines de mètres sans s’arrêter. Il est par ailleurs gêné par des glaires, quotidiennes, surtout le matin. Il a l’impression par moment d’entendre ‘comme un ronronnement’ dans la poitrine. Il n’a pas d’antécédent respiratoire et n’a pas connaissance de maladie respiratoire dans sa famille. Il n’a pas d’allergie documentée. Il a apporté les résultats d’un bilan biologique ordonné par son médecin traitant. NFS : GB : 8,5 G/l (PNN :62%) ; Hb :14,1 g/dl, Plaquettes : 345 G/l. Ionogramme sanguin : Na :139 mmol/l; K :4,2 mmol/l; Cl :100 mmol/l; créatinine : 121 μmol/l. ASAT : 23 UI/l, ALAT :19 UI/l; GGT : 21 UI/l; Bilirubine totale : 12 µmol/l. A l’examen clinique : FC 60/mn; PA : 135/65 mm Hg; T°: 36,8°C. L’auscultation pulmonaire retrouve une diminution du murmure vésiculaire bilatérale et quelques ronchi. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs. La SpO2 : 94% AA. La radiographie pulmonaire ne retrouve pas d’anomalie. Quelles sont les hypothèses diagnostiques qui vous semblent les plus probables à ce stade ? a. Bronchite chronique b. Embolie pulmonaire c. Coeur pulmonaire chronique post-embolique d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Insuffisance cardiaque gauche
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme âgé de 75 ans vous est adressé par son médecin traitant pour l’exploration d’une dyspnée. Monsieur V est fumeur. Il a débuté son intoxication tabagique à l’âge de 20 ans. Il a fumé un maximum de 30 cigarettes par jour, et fume actuellement 8 à 10 cigarettes par jour. Il est suivi par un cardiologue pour un angor d’effort. La coronarographie a mis en évidence une sténose significative d’une diagonale qui a été traitée par angioplastie. Il est maintenant asymptomatique avec un traitement associant béta-bloquants et aspirine. Il a dans ses autres antécédents un ulcère duodénal diagnostiqué par endoscopie gastrique et traité par inhibiteurs de la pompe à protons. Il est en bon état général, il sort de chez lui tous les jours. Il est inscrit à un club de 3ème âge dans lequel il se rend tous les après-midis. Il a remarqué qu’il était essoufflé lorsqu’il montait ses escaliers depuis 5 ans environ. Il ne peut plus monter les 3 étages qui mènent à son domicile d’une seule traite, mais doit s’arrêter au bout de 2 étages. Il se dit cependant capable de marcher plusieurs centaines de mètres sans s’arrêter. Il est par ailleurs gêné par des glaires, quotidiennes, surtout le matin. Il a l’impression par moment d’entendre ‘comme un ronronnement’ dans la poitrine. Il n’a pas d’antécédent respiratoire et n’a pas connaissance de maladie respiratoire dans sa famille. Il n’a pas d’allergie documentée. Il a apporté les résultats d’un bilan biologique ordonné par son médecin traitant. NFS : GB : 8,5 G/l (PNN :62%) ; Hb :14,1 g/dl, Plaquettes : 345 G/l. Ionogramme sanguin : Na :139 mmol/l; K :4,2 mmol/l; Cl :100 mmol/l; créatinine : 121 μmol/l. ASAT : 23 UI/l, ALAT :19 UI/l; GGT : 21 UI/l; Bilirubine totale : 12 µmol/l. A l’examen clinique : FC 60/mn; PA : 135/65 mm Hg; T°: 36,8°C. L’auscultation pulmonaire retrouve une diminution du murmure vésiculaire bilatérale et quelques ronchi. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs. La SpO2 : 94% AA. La radiographie pulmonaire ne retrouve pas d’anomalie. Quelles sont les hypothèses diagnostiques qui vous semblent les plus probables à ce stade ? a. Bronchite chronique b. Embolie pulmonaire c. Coeur pulmonaire chronique post-embolique d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Insuffisance cardiaque gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quels sont ceux que vous prescrivez en première intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette dyspnée ? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Radiographie de thorax c. Test de marche de 6 minutes d. échographie cardiaque e. Oxymétrie nocturne
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Un homme âgé de 75 ans vous est adressé par son médecin traitant pour l’exploration d’une dyspnée. Monsieur V est fumeur. Il a débuté son intoxication tabagique à l’âge de 20 ans. Il a fumé un maximum de 30 cigarettes par jour, et fume actuellement 8 à 10 cigarettes par jour. Il est suivi par un cardiologue pour un angor d’effort. La coronarographie a mis en évidence une sténose significative d’une diagonale qui a été traitée par angioplastie. Il est maintenant asymptomatique avec un traitement associant béta-bloquants et aspirine. Il a dans ses autres antécédents un ulcère duodénal diagnostiqué par endoscopie gastrique et traité par inhibiteurs de la pompe à protons. Il est en bon état général, il sort de chez lui tous les jours. Il est inscrit à un club de 3ème âge dans lequel il se rend tous les après-midis. Il a remarqué qu’il était essoufflé lorsqu’il montait ses escaliers depuis 5 ans environ. Il ne peut plus monter les 3 étages qui mènent à son domicile d’une seule traite, mais doit s’arrêter au bout de 2 étages. Il se dit cependant capable de marcher plusieurs centaines de mètres sans s’arrêter. Il est par ailleurs gêné par des glaires, quotidiennes, surtout le matin. Il a l’impression par moment d’entendre ‘comme un ronronnement’ dans la poitrine. Il n’a pas d’antécédent respiratoire et n’a pas connaissance de maladie respiratoire dans sa famille. Il n’a pas d’allergie documentée. Il a apporté les résultats d’un bilan biologique ordonné par son médecin traitant. NFS : GB : 8,5 G/l (PNN :62%) ; Hb :14,1 g/dl, Plaquettes : 345 G/l. Ionogramme sanguin : Na :139 mmol/l; K :4,2 mmol/l; Cl :100 mmol/l; créatinine : 121 μmol/l. ASAT : 23 UI/l, ALAT :19 UI/l; GGT : 21 UI/l; Bilirubine totale : 12 µmol/l. A l’examen clinique : FC 60/mn; PA : 135/65 mm Hg; T°: 36,8°C. L’auscultation pulmonaire retrouve une diminution du murmure vésiculaire bilatérale et quelques ronchi. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle. Il n’y a pas d’oedèmes des membres inférieurs. La SpO2 : 94% AA. La radiographie pulmonaire ne retrouve pas d’anomalie. Quelles sont les hypothèses diagnostiques qui vous semblent les plus probables à ce stade ? a. Bronchite chronique b. Embolie pulmonaire c. Coeur pulmonaire chronique post-embolique d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Insuffisance cardiaque gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, quels sont ceux que vous prescrivez en première intention pour avancer dans le diagnostic étiologique de cette dyspnée ? a. Explorations fonctionnelles respiratoires b. Radiographie de thorax c. Test de marche de 6 minutes d. échographie cardiaque e. Oxymétrie nocturne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) sont les suivantes : Avant β2-mimétiques Après β2-mimétiques Mesure Théorique % Théorique Mesure Différence (%) CVF (L) 2,51 3,26 77 2,49 -1 VEMS (L) 1,42 2,41 59 1,37 -4 VEMS/CVF (%) 56,8 54,9 -3 CVL (L) 2,51 3,36 75 CRF (L) 5,63 3,56 158 VR (L) 5,41 2,73 198 CPT (L) 7,92 6,34 125 Que montrent ces EFR ? a. Un syndrome obstructif b. Un syndrome restrictif pur c. Un syndrome mixte d. Une distension thoracique e. Un trouble ventilatoire obstructif réversible
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences de votre hôpital un homme de 55 ans pour détresse respiratoire aigüe, pris en charge par le samu à son domicile. Il est assis sur le brancard, sous oxygène au masque : vous remarquez immédiatement une polypnée avec un tirage et une mise en jeu des muscles du cou. La fiche du samu a relevé les éléments suivants : fréquence respiratoire 30 par mn, pouls 120 par mn, cyanose, température 37,9°, tension artérielle 170/85 mmHg, score de glasgow 15. Un courrier du médecin fait état d'une entorse de la cheville gauche traitée par attelle depuis 15 jours. Les antécédents se résument à un asthme de l'enfance, qui ne fait pas parler de lui depuis l'âge de 14 ans. Le patient est traité pour une hypertension artérielle par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Dans un contexte de surpoids (1,75 m, 95 Kg), il est fait état d'une hypercholestérolémie actuellement non traitée. Quel (s) élement (s) de l'examen clinique initial faut il impérativement rechercher dans le cadre d'un diagnostic de gravité ? a. Balancement thoraco-abdominal b. Marbrures c. Dépression des basses côtes à l'inspiration d. Difficultés à la parole e. Oedèmes des membres inférieurs
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences de votre hôpital un homme de 55 ans pour détresse respiratoire aigüe, pris en charge par le samu à son domicile. Il est assis sur le brancard, sous oxygène au masque : vous remarquez immédiatement une polypnée avec un tirage et une mise en jeu des muscles du cou. La fiche du samu a relevé les éléments suivants : fréquence respiratoire 30 par mn, pouls 120 par mn, cyanose, température 37,9°, tension artérielle 170/85 mmHg, score de glasgow 15. Un courrier du médecin fait état d'une entorse de la cheville gauche traitée par attelle depuis 15 jours. Les antécédents se résument à un asthme de l'enfance, qui ne fait pas parler de lui depuis l'âge de 14 ans. Le patient est traité pour une hypertension artérielle par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Dans un contexte de surpoids (1,75 m, 95 Kg), il est fait état d'une hypercholestérolémie actuellement non traitée. Quel (s) élement (s) de l'examen clinique initial faut il impérativement rechercher dans le cadre d'un diagnostic de gravité ? a. Balancement thoraco-abdominal b. Marbrures c. Dépression des basses côtes à l'inspiration d. Difficultés à la parole e. Oedèmes des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen rapide ne met pas en évidence de signe de gravité nécessitant une prise en charge immédiate en soins intensifs. Tout en prescrivant les premiers examens d'urgence, vous recueillez les données suivantes : - le patient déclare un tabagisme à 20 paquets/années, sevré il y a 10 ans après la naissance de sa seconde fille qui a débuté à l'époque un asthme. - il a déclaré comme sa famille une rhinite d'allure virale depuis quelques jours, qui est chez lui "descendue sur les bronches", entraînant une toux rapidement productive. Un épisode similaire de moindre intensité est retrouvé deux mois auparavant. - l'auscultation des champs pulmonaires met en évidence des râles bronchiques diffus de type rhonchus et sibilants. - le débit expiratoire de pointe est à 250 l/mn - l'électrocardiogramme est normal en dehors d'une tachycardie sinusale. Avant de faire passer une radiographie de thorax au patient, l'infirmière vous demande si vous voulez prescrire un aérosol de broncho-dilatateur : vous répondez oui. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. Cet aérosol doit contenir un bêta-2 mimétique b. Cet aérosol doit être administré avec 6 litres d'oxygène par mn c. Si le débit de pointe ne s'améliore pas après l'aérosol, ce n'est pas un asthme d. Cet aérosol peut provoquer des céphalées e. Cet aérosol peut contenir un anticholinergique
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences de votre hôpital un homme de 55 ans pour détresse respiratoire aigüe, pris en charge par le samu à son domicile. Il est assis sur le brancard, sous oxygène au masque : vous remarquez immédiatement une polypnée avec un tirage et une mise en jeu des muscles du cou. La fiche du samu a relevé les éléments suivants : fréquence respiratoire 30 par mn, pouls 120 par mn, cyanose, température 37,9°, tension artérielle 170/85 mmHg, score de glasgow 15. Un courrier du médecin fait état d'une entorse de la cheville gauche traitée par attelle depuis 15 jours. Les antécédents se résument à un asthme de l'enfance, qui ne fait pas parler de lui depuis l'âge de 14 ans. Le patient est traité pour une hypertension artérielle par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Dans un contexte de surpoids (1,75 m, 95 Kg), il est fait état d'une hypercholestérolémie actuellement non traitée. Quel (s) élement (s) de l'examen clinique initial faut il impérativement rechercher dans le cadre d'un diagnostic de gravité ? a. Balancement thoraco-abdominal b. Marbrures c. Dépression des basses côtes à l'inspiration d. Difficultés à la parole e. Oedèmes des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen rapide ne met pas en évidence de signe de gravité nécessitant une prise en charge immédiate en soins intensifs. Tout en prescrivant les premiers examens d'urgence, vous recueillez les données suivantes : - le patient déclare un tabagisme à 20 paquets/années, sevré il y a 10 ans après la naissance de sa seconde fille qui a débuté à l'époque un asthme. - il a déclaré comme sa famille une rhinite d'allure virale depuis quelques jours, qui est chez lui "descendue sur les bronches", entraînant une toux rapidement productive. Un épisode similaire de moindre intensité est retrouvé deux mois auparavant. - l'auscultation des champs pulmonaires met en évidence des râles bronchiques diffus de type rhonchus et sibilants. - le débit expiratoire de pointe est à 250 l/mn - l'électrocardiogramme est normal en dehors d'une tachycardie sinusale. Avant de faire passer une radiographie de thorax au patient, l'infirmière vous demande si vous voulez prescrire un aérosol de broncho-dilatateur : vous répondez oui. Quelle (s) est (sont) la (les) proposition (s) exacte (s) ? a. Cet aérosol doit contenir un bêta-2 mimétique b. Cet aérosol doit être administré avec 6 litres d'oxygène par mn c. Si le débit de pointe ne s'améliore pas après l'aérosol, ce n'est pas un asthme d. Cet aérosol peut provoquer des céphalées e. Cet aérosol peut contenir un anticholinergique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. quelle est votre interprétation ? Voici la radiographie de votre patient : Normal, Normale, Radio pulmonaire de face normale, Radio pulmonaire normale, Radio sans anomalies notoires, Radio thoracique normale, , Radiographie normale, Radiographie normale (mal cadree), Radiographie thoracique normale, Rp normale, Semble normale, image thoracique normale, normal, normale, radiographie normale, Radio de face, bonne penetration, inspiration profonde, pas d'anomalie de la plevre, ni du grill costal, culs de sac pleuraux non visibles mais pas d'epanchement majeur. Pas d'anomalie mediastinal, radio normale, radio thoracique normale, radiographie thoracique normale, radio pulmonaire normale. Après l'aérosol, le patient se dit un peu soulagé, alors que les constantes sont inchangées, y compris la mesure du débit expiratoire de pointe. La saturation en air ambiant est de 91 % et vous prescrivez une gazométrie. En voici les résultats : ph : 7,37 PaCO2 : 50 mmHg Pa02 : 60 mmHg bicarbonates : 36 Vous interprétez la gazométrie. Il s'agit ? cochez la réponse exacte a. D'une acidose hypercapnique b. D'une alcalose métabolique c. D'une hypoventilation alvéolaire compensée d. D'une hypercapnie isolée e. D'une hypoxémie isolée
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans
["A", "C", "E"]
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume
["A", "B", "E"]
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine
["A", "B", "C", "E"]
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le NT Pro BNP peut être utilisé en fonction de la valeur de score PESI pour organiser les modalités du traitement. La créatininémie, en cas d'insuffisance rénale sévère pourrait être une contre indication à la réalisation d'un angioscanner. Le dosage des D Dimères permet déliminer une EP en cas de valeur négative. Sa positivité implique la poursuite des explorations complémentaires. Le dosage de l'antithrombine fait partie des recherches de thrombophilie nécessaire pour juger de la durée du traitement anticoagulant. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Comblement d'un cul de sac costo diaphragmatique b. Surélévation d'une coupole diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique
["A", "B", "E"]
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le NT Pro BNP peut être utilisé en fonction de la valeur de score PESI pour organiser les modalités du traitement. La créatininémie, en cas d'insuffisance rénale sévère pourrait être une contre indication à la réalisation d'un angioscanner. Le dosage des D Dimères permet déliminer une EP en cas de valeur négative. Sa positivité implique la poursuite des explorations complémentaires. Le dosage de l'antithrombine fait partie des recherches de thrombophilie nécessaire pour juger de la durée du traitement anticoagulant. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Comblement d'un cul de sac costo diaphragmatique b. Surélévation d'une coupole diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ces signes radiologiques peuvent aussi intégrer la présence d'un infarctus parenchymateux. La radiographie thoracique peut être normale même en cas d'embolie pulmonaire avérée. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Déviation axiale droite e. sous décalage de l'espace PR
["B", "C", "D"]
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le NT Pro BNP peut être utilisé en fonction de la valeur de score PESI pour organiser les modalités du traitement. La créatininémie, en cas d'insuffisance rénale sévère pourrait être une contre indication à la réalisation d'un angioscanner. Le dosage des D Dimères permet déliminer une EP en cas de valeur négative. Sa positivité implique la poursuite des explorations complémentaires. Le dosage de l'antithrombine fait partie des recherches de thrombophilie nécessaire pour juger de la durée du traitement anticoagulant. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Comblement d'un cul de sac costo diaphragmatique b. Surélévation d'une coupole diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ces signes radiologiques peuvent aussi intégrer la présence d'un infarctus parenchymateux. La radiographie thoracique peut être normale même en cas d'embolie pulmonaire avérée. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Déviation axiale droite e. sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les signes ECG témoignent d'une souffrance du coeur droit. La réalisation de gaz du sang effectués à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 49; PaCO2 = 31 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai
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Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le NT Pro BNP peut être utilisé en fonction de la valeur de score PESI pour organiser les modalités du traitement. La créatininémie, en cas d'insuffisance rénale sévère pourrait être une contre indication à la réalisation d'un angioscanner. Le dosage des D Dimères permet déliminer une EP en cas de valeur négative. Sa positivité implique la poursuite des explorations complémentaires. Le dosage de l'antithrombine fait partie des recherches de thrombophilie nécessaire pour juger de la durée du traitement anticoagulant. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Comblement d'un cul de sac costo diaphragmatique b. Surélévation d'une coupole diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ces signes radiologiques peuvent aussi intégrer la présence d'un infarctus parenchymateux. La radiographie thoracique peut être normale même en cas d'embolie pulmonaire avérée. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Déviation axiale droite e. sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les signes ECG témoignent d'une souffrance du coeur droit. La réalisation de gaz du sang effectués à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 49; PaCO2 = 31 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt et l'hypoventilation alvéolaire peuvent se traduire par une somme PaO2 + PaCO2 < 120. En revanche la capnie sera supérieure à 45 mmHg en cas d'hypoventilation alvéolaire, alors qu'elle sera abaissée en cas d'effet shunt. Le shunt vrai se distingue de l'effet shunt par l'absence d'amélioration de la PaO2 sous oxygène à moins d'utiliser de très fort débit d'oxygène. Le Dosage des D Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. L'observation fait apparaitre une situation s'accompagnant d'une élévation des D Dimères indépendamment d'une maladie veineuse thrombo embolique b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur justifiant la poursuite des explorations complémentaires d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 81 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée évoluant depuis 48h associée à une douleur basithoracique gauche, apparue dans les suites d’un voyage en avion. Ses antécédents sont marqués par une HTA et une insuffisance rénale chronique modérée (Cl= 47mL/min), ainsi qu'une phlébite du membre inférieur gauche il y a 11 ans dans un contexte traumatique. A noter un tabagisme interrompu il y 10 ans estimé à 40 paquets année. Il a ressenti une légère douleur du mollet gauche à la sortie de l’avion qu’il attribue aux bas de contention, et la dyspnée est survenue 2 jours plus tard, d’apparition brutale secondairement associée à une douleur basithoracique gauche dans la nuit. L'examen clinique retrouve une polypnée à 28/minute, une saturation transcutanée en oxygène à 93% sous 4 litres d'oxygène, et une douleur du mollet gauche avec augmentation du volume et diminution du ballottement. Son poids est de 90 kg pour une taille de 1,70m. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Quels autres signes cliniques pourraient faire évoquer ce diagnostic ? a. Positivité du signe de Homans b. Présence d'un épanchement pleural de grande abondance c. Hémoptysie d. Hypotension durable sans autre cause évidente e. Sentiment d'angoisse et de mort imminente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'épanchement pleural de l'embolie pulmonaire peur être de nature exsudative ou transsudative et est généralement de faible abondance. Quel(s) signe(s) de gravité est(sont) présent(s) dans cette observation ? a. fréquence respiratoire à 28 / min b. douleur du mollet gauche c. antécédent de thrombose veineuse du membre inférieur gauche d. SpO2 à 93% sous 4 litres d'oxygène e. antécédent de tabagisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'augmentation de la fréquence respiratoire > 25/ min et l'importance de l'oxygénodépendance témoignent de la détresse respiratoire aigue et sont des signes de gravité. Quels facteurs de risque acquis de maladie veineuse thrombo embolique sont présents dans cette observation ? a. une obésité b. le tabagisme c. un voyage prolongé d. une insuffisance rénale e. un âge de 81 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'une obésité représente un facteur de risque de survenue d'une MVTE soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'un Syndrome d'apnées obstructives au cours du sommeil. Selon les scores utilisés habituellement, quels éléments permettant d'évaluer la probabilité clinique de cette pathologie devez-vous prendre en compte ? a. l'âge du patient b. les antécédents de thrombose veineuse de membre inférieur c. le tabagisme d. une fréquence respiratoire à 28 / min e. la douleur du mollet avec augmentation de volume A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score simplifié de Genève tient compte d'un âge > 65 ans, d'antécédents d'EP ou de TVP, d'une chirurgie ou d'une immobilisation, de la présence d'un cancer actif, d'une hémoptysie et d'une douleur spontanée du mollet, ainsi que d'une augmentation de la fréquence cardiaque ou de la présence de signes de TVP. Quels éléments du bilan biologique pourraient être pris en compte conditionnant la stratégie diagnostique et thérapeutique à proposer à ce patient ? a. Dosage NT proBNP b. Créatininéme c. Dosage des D Dimères d. Taux de nicotine urinaire e. Dosage de l'antithrombine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le NT Pro BNP peut être utilisé en fonction de la valeur de score PESI pour organiser les modalités du traitement. La créatininémie, en cas d'insuffisance rénale sévère pourrait être une contre indication à la réalisation d'un angioscanner. Le dosage des D Dimères permet déliminer une EP en cas de valeur négative. Sa positivité implique la poursuite des explorations complémentaires. Le dosage de l'antithrombine fait partie des recherches de thrombophilie nécessaire pour juger de la durée du traitement anticoagulant. Parmi les éléments suivants de la radiographie thoracique, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Comblement d'un cul de sac costo diaphragmatique b. Surélévation d'une coupole diaphragmatique c. Hypertrophie d'une artère pulmonaire d. Elargissement du médiastin supérieur e. Opacité en bande sus diaphragmatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ces signes radiologiques peuvent aussi intégrer la présence d'un infarctus parenchymateux. La radiographie thoracique peut être normale même en cas d'embolie pulmonaire avérée. Parmi les éléments électrocardiographiques suivants, quels sont ceux pouvant être compatibles avec un diagnostic d'embolie pulmonaire en l'absence de signe de gravité? a. Bloc de branche gauche b. Grande onde S en D1 associée à une onde Q profonde en D3 c. ECG normal d. Déviation axiale droite e. sous décalage de l'espace PR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les signes ECG témoignent d'une souffrance du coeur droit. La réalisation de gaz du sang effectués à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 49; PaCO2 = 31 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Acidose respiratoire non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Il existe un shunt vrai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'effet shunt et l'hypoventilation alvéolaire peuvent se traduire par une somme PaO2 + PaCO2 < 120. En revanche la capnie sera supérieure à 45 mmHg en cas d'hypoventilation alvéolaire, alors qu'elle sera abaissée en cas d'effet shunt. Le shunt vrai se distingue de l'effet shunt par l'absence d'amélioration de la PaO2 sous oxygène à moins d'utiliser de très fort débit d'oxygène. Le Dosage des D Dimères fait apparaitre une valeur de 950 mg/l. Quelles réponses ci dessous sont compatibles avec ce résultat ? a. L'observation fait apparaitre une situation s'accompagnant d'une élévation des D Dimères indépendamment d'une maladie veineuse thrombo embolique b. Valeur supérieure à la normale c. Valeur justifiant la poursuite des explorations complémentaires d. Valeur justifiant d'emblée la mise en route d'un traitement e. Valeur permettant d'exclure le diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au-delà de 50 ans, les D Dimères sont considérés comme pathologiques > 10 x l'âge. Une valeur normale permet d'exclure le diagnostic d'EP. Les D-dimères sont élevés dans de nombreuses situations (cancer, infections, chirurgie, traumatisme, grossesse…). Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire ? a. Opacité triangulaire à base périphérique sous pleurale b. Visualisation directe des thrombi dans les artères pulmonaires c. Présence de lacunes endovasculaires des thrombi dans les artères pulmonaires d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Compression d’une artère pulmonaire par une adénopathie médiastinale
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Charbon actif lors des polyintoxications. Le flumazénil n'est utilisable que si l'intoxication n'a eu lieu qu'avec des benzodiazépines. La n-acétyl-cystéine est l'antidote du paracétamol, la nalaxone des opiacés et la protamine de l'héparine. Il est par la suite transféré en réanimation. Après mise en oeuvre des mesures adéquates, vous êtes contacté pour évaluer Anthony. Quels facteurs de risque de suicide allez-vous rechercher ? a. antécédent de maltraitance dans l’enfance b. antécédent familial de tentative de suicide c. difficultés scolaires d. existence d’un trouble psychiatrique e. isolement social
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Charbon actif lors des polyintoxications. Le flumazénil n'est utilisable que si l'intoxication n'a eu lieu qu'avec des benzodiazépines. La n-acétyl-cystéine est l'antidote du paracétamol, la nalaxone des opiacés et la protamine de l'héparine. Il est par la suite transféré en réanimation. Après mise en oeuvre des mesures adéquates, vous êtes contacté pour évaluer Anthony. Quels facteurs de risque de suicide allez-vous rechercher ? a. antécédent de maltraitance dans l’enfance b. antécédent familial de tentative de suicide c. difficultés scolaires d. existence d’un trouble psychiatrique e. isolement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’issue de l’entretien, vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Après une courte hospitalisation, Anthony bénéficie d'un suivi ambulatoire pendant quelques mois avant qu’il arrête ce dernier. 4 ans plus tard, sa mère le ramène en consultation. Elle s'inquiète car depuis 1 an, elle constate que son fils va de moins en moins bien. Tout d'abord, il a commencé par arrêter les différentes activités qu'il appréciait tant disant à sa mère "qu'il n'a plus le goût". Il semble de plus en plus triste. Il ne voit quasiment plus ses amis et n’a plus aucune initiative. Il a arrêté ses études d'informatique. Il passe ses journées et ses nuits dans son lit à regarder des vidéos sur Internet sans réel but. Il s’alimente de moins en moins. A l’entretien, le contact est méfiant. Le visage du patient est peu expressif. La voix est monocorde avec des réponses laconiques. Vous constatez un ralentissement psychomoteur diffus. La tenue vestimentaire est négligée. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. agoraphobie b. alexithymie c. anhédonie d. aphémie e. apraxie
["C"]
mcq
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null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Charbon actif lors des polyintoxications. Le flumazénil n'est utilisable que si l'intoxication n'a eu lieu qu'avec des benzodiazépines. La n-acétyl-cystéine est l'antidote du paracétamol, la nalaxone des opiacés et la protamine de l'héparine. Il est par la suite transféré en réanimation. Après mise en oeuvre des mesures adéquates, vous êtes contacté pour évaluer Anthony. Quels facteurs de risque de suicide allez-vous rechercher ? a. antécédent de maltraitance dans l’enfance b. antécédent familial de tentative de suicide c. difficultés scolaires d. existence d’un trouble psychiatrique e. isolement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’issue de l’entretien, vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Après une courte hospitalisation, Anthony bénéficie d'un suivi ambulatoire pendant quelques mois avant qu’il arrête ce dernier. 4 ans plus tard, sa mère le ramène en consultation. Elle s'inquiète car depuis 1 an, elle constate que son fils va de moins en moins bien. Tout d'abord, il a commencé par arrêter les différentes activités qu'il appréciait tant disant à sa mère "qu'il n'a plus le goût". Il semble de plus en plus triste. Il ne voit quasiment plus ses amis et n’a plus aucune initiative. Il a arrêté ses études d'informatique. Il passe ses journées et ses nuits dans son lit à regarder des vidéos sur Internet sans réel but. Il s’alimente de moins en moins. A l’entretien, le contact est méfiant. Le visage du patient est peu expressif. La voix est monocorde avec des réponses laconiques. Vous constatez un ralentissement psychomoteur diffus. La tenue vestimentaire est négligée. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. agoraphobie b. alexithymie c. anhédonie d. aphémie e. apraxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun élément de la description ne permet d'envisager l'agoraphobie. L'alexithymie est l'incapacité à reconnaître ses émotions, l'aphémie est le fait de ne pas parler et l'apraxie est la difficulté à utiliser des objets. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. épisode dépressif caractérisé b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble de la personnalité paranoïaque e. trouble de la personnalité dépendante
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Charbon actif lors des polyintoxications. Le flumazénil n'est utilisable que si l'intoxication n'a eu lieu qu'avec des benzodiazépines. La n-acétyl-cystéine est l'antidote du paracétamol, la nalaxone des opiacés et la protamine de l'héparine. Il est par la suite transféré en réanimation. Après mise en oeuvre des mesures adéquates, vous êtes contacté pour évaluer Anthony. Quels facteurs de risque de suicide allez-vous rechercher ? a. antécédent de maltraitance dans l’enfance b. antécédent familial de tentative de suicide c. difficultés scolaires d. existence d’un trouble psychiatrique e. isolement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’issue de l’entretien, vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Après une courte hospitalisation, Anthony bénéficie d'un suivi ambulatoire pendant quelques mois avant qu’il arrête ce dernier. 4 ans plus tard, sa mère le ramène en consultation. Elle s'inquiète car depuis 1 an, elle constate que son fils va de moins en moins bien. Tout d'abord, il a commencé par arrêter les différentes activités qu'il appréciait tant disant à sa mère "qu'il n'a plus le goût". Il semble de plus en plus triste. Il ne voit quasiment plus ses amis et n’a plus aucune initiative. Il a arrêté ses études d'informatique. Il passe ses journées et ses nuits dans son lit à regarder des vidéos sur Internet sans réel but. Il s’alimente de moins en moins. A l’entretien, le contact est méfiant. Le visage du patient est peu expressif. La voix est monocorde avec des réponses laconiques. Vous constatez un ralentissement psychomoteur diffus. La tenue vestimentaire est négligée. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. agoraphobie b. alexithymie c. anhédonie d. aphémie e. apraxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun élément de la description ne permet d'envisager l'agoraphobie. L'alexithymie est l'incapacité à reconnaître ses émotions, l'aphémie est le fait de ne pas parler et l'apraxie est la difficulté à utiliser des objets. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. épisode dépressif caractérisé b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble de la personnalité paranoïaque e. trouble de la personnalité dépendante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur les éléments présentés, on ne peut pas encore faire le différentiel entre l'épisode dépressif et la schizophrénie. On ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2 car pas de notion d'épisode hypomaniaque. Aucun élement clinique permet d'évoquer un trouble de personnalité. Vous décidez d’hospitaliser le patient afin de mieux évaluer ses symptômes. Lorsque vous lui faites part de votre décision, le patient s’agite et vous dit « vous ne pouvez pas me faire cela, Méphistophélès a juré de me transformer en chevalier de la table ronde pour que je tue le Roi de la Nuit ». Malgré vos explications, le patient reste très agité. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous utiliser pour gérer l’état d’agitation ? a. alprazolam 25 mg b. clonazépam 1 mg c. diazepam 5 mg d. escitalopram 25 mg e. lormétazepam 1 mg
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le psychiatre de garde aux urgences. Vous recevez le jeune Anthony, 16 ans, pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Il a été retrouvé inconscient par sa mère avec 4 plaquettes vides de clorazépate (TRANXENE©). Les pompiers vous indiquent que le score de Glasgow est évalué à 7. Quel antidote pouvez-vous lui administrer ? a. charbon actif b. flumazénil c. n-acétyl-cystéine d. naloxone e. protamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Charbon actif lors des polyintoxications. Le flumazénil n'est utilisable que si l'intoxication n'a eu lieu qu'avec des benzodiazépines. La n-acétyl-cystéine est l'antidote du paracétamol, la nalaxone des opiacés et la protamine de l'héparine. Il est par la suite transféré en réanimation. Après mise en oeuvre des mesures adéquates, vous êtes contacté pour évaluer Anthony. Quels facteurs de risque de suicide allez-vous rechercher ? a. antécédent de maltraitance dans l’enfance b. antécédent familial de tentative de suicide c. difficultés scolaires d. existence d’un trouble psychiatrique e. isolement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’issue de l’entretien, vous concluez à un épisode dépressif caractérisé. Après une courte hospitalisation, Anthony bénéficie d'un suivi ambulatoire pendant quelques mois avant qu’il arrête ce dernier. 4 ans plus tard, sa mère le ramène en consultation. Elle s'inquiète car depuis 1 an, elle constate que son fils va de moins en moins bien. Tout d'abord, il a commencé par arrêter les différentes activités qu'il appréciait tant disant à sa mère "qu'il n'a plus le goût". Il semble de plus en plus triste. Il ne voit quasiment plus ses amis et n’a plus aucune initiative. Il a arrêté ses études d'informatique. Il passe ses journées et ses nuits dans son lit à regarder des vidéos sur Internet sans réel but. Il s’alimente de moins en moins. A l’entretien, le contact est méfiant. Le visage du patient est peu expressif. La voix est monocorde avec des réponses laconiques. Vous constatez un ralentissement psychomoteur diffus. La tenue vestimentaire est négligée. Quelle est votre analyse sémiologique ? a. agoraphobie b. alexithymie c. anhédonie d. aphémie e. apraxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun élément de la description ne permet d'envisager l'agoraphobie. L'alexithymie est l'incapacité à reconnaître ses émotions, l'aphémie est le fait de ne pas parler et l'apraxie est la difficulté à utiliser des objets. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. épisode dépressif caractérisé b. schizophrénie c. trouble bipolaire de type 2 d. trouble de la personnalité paranoïaque e. trouble de la personnalité dépendante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur les éléments présentés, on ne peut pas encore faire le différentiel entre l'épisode dépressif et la schizophrénie. On ne peut pas évoquer un trouble bipolaire de type 2 car pas de notion d'épisode hypomaniaque. Aucun élement clinique permet d'évoquer un trouble de personnalité. Vous décidez d’hospitaliser le patient afin de mieux évaluer ses symptômes. Lorsque vous lui faites part de votre décision, le patient s’agite et vous dit « vous ne pouvez pas me faire cela, Méphistophélès a juré de me transformer en chevalier de la table ronde pour que je tue le Roi de la Nuit ». Malgré vos explications, le patient reste très agité. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous utiliser pour gérer l’état d’agitation ? a. alprazolam 25 mg b. clonazépam 1 mg c. diazepam 5 mg d. escitalopram 25 mg e. lormétazepam 1 mg A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 3 traitements à connaitre (avec la posologie) pour la gestion de l'agitation: - diazepam (Valium) 5 à 10 mg - alprazolam (Xanax) 0,25 à 0,5 mg - lorazépam (Temesta) 1 mg Pour le lormétazépam (Noctamide), c'est un traitement hypnotique seulement, on ne l'utilise pas dans l'agitation Le clonazépam (Rivotril) ne peut plus être prescrit par les psychiatres, il est seulement utilisé par les neurologues et les pédiatres dans l'épilepsie L'escitalopram (SEROPLEX) est un antidépresseur qui n'a rien de sédatif. Le patient refuse l'hospitalisation. Sous quelle modalité décidez-vous de l'hospitaliser ? a. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état procédure classique b. soins psychiatriques à la demande du représentant de l'état procédure classique c. soins psychiatriques à la demande d'un tiers procédure classique d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers procédure d'urgence e. soins psychiatriques en péril imminent
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone
["B", "C", "D", "E"]
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Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie
["A", "B", "C", "D"]
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Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique
["A", "C"]
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